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ARTICLE 67
🖋️En attente
Boris Vallaud
6 nov. 2025

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
21 oct. 2025

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
30 oct. 2025

Supprimer cet article.


Annexe : ETAT B
🖋️En attente
Boris Vallaud
6 nov. 2025
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Hébergement, parcours vers le logement et insertion des personnes vulnérables0 €0 €
programme (modification)Aide à l'accès au logement504 000 000 €504 000 000 €
programme (modification)Urbanisme, territoires et amélioration de l'habitat-504 000 000 €-504 000 000 €
programme (modification)Impulsion et coordination de la politique d'aménagement du territoire0 €0 €
programme (modification)Politique de la ville0 €0 €
programme (modification)Interventions territoriales de l'État0 €0 €
Solde:
🖋️En attente
Boris Vallaud
6 nov. 2025
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Hébergement, parcours vers le logement et insertion des personnes vulnérables0 €0 €
programme (modification)Aide à l'accès au logement0 €0 €
programme (modification)Urbanisme, territoires et amélioration de l'habitat-500 000 000 €-500 000 000 €
programme (modification)Impulsion et coordination de la politique d'aménagement du territoire0 €0 €
programme (modification)Politique de la ville0 €0 €
programme (modification)Interventions territoriales de l'État0 €0 €
programme (création)Complément solidarité logement étudiant (CSLE)500 000 000 €500 000 000 €
Solde:
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
20 oct. 2025
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Hébergement, parcours vers le logement et insertion des personnes vulnérables0 €0 €
programme (modification)Aide à l'accès au logement504 000 000 €504 000 000 €
programme (modification)Urbanisme, territoires et amélioration de l'habitat-504 000 000 €-504 000 000 €
programme (modification)Impulsion et coordination de la politique d'aménagement du territoire0 €0 €
programme (modification)Politique de la ville0 €0 €
programme (modification)Interventions territoriales de l'État0 €0 €
Solde:
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
20 oct. 2025
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Hébergement, parcours vers le logement et insertion des personnes vulnérables0 €0 €
programme (modification)Aide à l'accès au logement0 €0 €
programme (modification)Urbanisme, territoires et amélioration de l'habitat-500 000 000 €-500 000 000 €
programme (modification)Impulsion et coordination de la politique d'aménagement du territoire0 €0 €
programme (modification)Politique de la ville0 €0 €
programme (modification)Interventions territoriales de l'État0 €0 €
programme (création)Complément solidarité logement étudiant (CSLE)500 000 000 €500 000 000 €
Solde:
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
30 oct. 2025
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Hébergement, parcours vers le logement et insertion des personnes vulnérables0 €0 €
programme (modification)Aide à l'accès au logement504 000 000 €504 000 000 €
programme (modification)Urbanisme, territoires et amélioration de l'habitat-504 000 000 €-504 000 000 €
programme (modification)Impulsion et coordination de la politique d'aménagement du territoire0 €0 €
programme (modification)Politique de la ville0 €0 €
programme (modification)Interventions territoriales de l'État0 €0 €
Solde:
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
30 oct. 2025
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Hébergement, parcours vers le logement et insertion des personnes vulnérables0 €0 €
programme (modification)Aide à l'accès au logement0 €0 €
programme (modification)Urbanisme, territoires et amélioration de l'habitat-500 000 000 €-500 000 000 €
programme (modification)Impulsion et coordination de la politique d'aménagement du territoire0 €0 €
programme (modification)Politique de la ville0 €0 €
programme (modification)Interventions territoriales de l'État0 €0 €
programme (création)Complément solidarité logement étudiant (CSLE)500 000 000 €500 000 000 €
Solde:

Article 3
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
22 oct. 2025
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

I. – Avant le chapitre II du titre IV de la première partie du livre Ier du code général des impôts, il est inséré un chapitre I ter ainsi rédigé :

« Chapitre Ier ter

« Impôt plancher sur la fortune

« Art. 885 AA. – Sont soumises à l’impôt plancher sur la fortune lorsque la valeur de leurs actifs mentionnés aux articles 885 AB à 885 AH est supérieure à 100 millions d’euros :

« 1° Les personnes physiques ayant leur domicile fiscal en France, sur leurs biens situés en France ou hors de France.

« Toutefois, les personnes physiques mentionnées au premier alinéa du présent 1° qui n’ont pas été fiscalement domiciliées en France au cours des cinq années civiles précédant celle au cours de laquelle elles ont leur domicile fiscal en France ne sont imposables qu’au titre de leurs biens situés en France.

« Le deuxième alinéa du présent 1° s’applique au titre de chaque année au cours de laquelle le redevable conserve son domicile fiscal en France, jusqu’au 31 décembre de la cinquième année qui suit celle au cours de laquelle le domicile fiscal a été établi en France ;

« 2° Les personnes physiques n’ayant pas leur domicile fiscal en France, sur leurs biens situés en France lorsque leur valeur est supérieure à 100 millions d’euros ;

« Art 885 AA bis. Les contribuables fiscalement domiciliés en France pendant au moins six des dix années précédant le transfert de leur domicile fiscal hors de France sont imposables lors de ce transfert à l’impôt plancher sur la fortune à un tarif égal à dix fois celui prévu à l’article 885 AL.

« Le paiement de cet impôt peut être échelonné à la demande du contribuable et, avec l’accord de l’administration fiscale, dans un délai ne pouvant excéder 10 ans à compter du transfert de résidence fiscale.

« Un décret fixe les conditions d’application du présent article, notamment les obligations déclaratives des contribuables.

« Sauf dans les cas prévus aux a et b du 4 de l’article 6, les couples mariés font l’objet d’une imposition commune.

« Les partenaires liés par un pacte civil de solidarité défini à l’article 515‑1 du code civil font l’objet d’une imposition commune.

« Les conditions d’assujettissement sont appréciées au 1er janvier de chaque année.

« Art. 885 AB. – L’impôt plancher sur la fortune est assis et les bases d’imposition sont déclarées selon les mêmes règles et sous les mêmes sanctions que les droits de mutation par décès, sous réserve des dispositions particulières du présent chapitre.

« Les exonérations prévues en matière de droits de mutation par décès ne s’appliquent pas à l’impôt plancher sur la fortune.

« Lorsque le contribuable est passible de l’impôt plancher sur la fortune, l’administration calcule la valeur des actifs et des créances telle que définie à l’article 885 AC en vue de l’établissement d’un avis d’imposition. »

« Art. 885 AC. – L’assiette de l’impôt plancher sur la fortune est constituée par la valeur nette, au 1er janvier de l’année d’imposition, de l’ensemble des biens, droits et valeurs imposables appartenant aux personnes mentionnées à l’article 885 AA, et à leurs enfants mineurs lorsqu’elles ont l’administration légale des biens de ceux-ci.

« Dans le cas de concubinage notoire, l’assiette de l’impôt est constituée par la valeur nette, au 1er janvier de l’année d’imposition, de l’ensemble des biens, droits et valeurs imposables appartenant à l’un et l’autre des concubins et aux enfants mineurs mentionnés au premier alinéa du présent article.

« Art. 885 AD. – Les primes versées après l’âge de soixante-dix ans au titre des contrats d’assurance non rachetables souscrits à compter du 20 novembre 1991 et la valeur de rachat des contrats d’assurance rachetables sont ajoutées au patrimoine du souscripteur.

« La créance que le souscripteur détient sur l’assureur au titre de contrats, autres que ceux mentionnés à l’article L. 132‑23 du code des assurances, qui ne comportent pas de possibilité de rachat pendant une période fixée par ces contrats est ajoutée au patrimoine du souscripteur.

« Art. 885 AE. – Les biens ou droits grevés d’un usufruit, d’un droit d’habitation ou d’un droit d’usage accordé à titre personnel sont compris dans le patrimoine de l’usufruitier ou du titulaire du droit pour leur valeur en pleine propriété. Toutefois, les biens grevés de l’usufruit ou du droit d’usage ou d’habitation sont compris dans les patrimoines respectifs de l’usufruitier ou du nu-propriétaire suivant les proportions fixées à l’article 669 dans les cas énumérés ci-après, à la condition, en cas d’usufruit, que le droit constitué ne soit ni vendu, ni cédé à titre gratuit par son titulaire :

« 1° Lorsque la constitution de l’usufruit résulte de l’application des articles 767, 1094 ou 1098 du code civil. Les biens dont la propriété est démembrée en application d’autres dispositions, notamment de l’article 1094‑1 du même code, ne peuvent faire l’objet de cette imposition répartie ;

« 2° Lorsque le démembrement de propriété résulte de la vente d’un bien dont le vendeur s’est réservé l’usufruit, le droit d’usage ou le droit d’habitation et que l’acquéreur n’est pas l’une des personnes mentionnées à l’article 751 du présent code ;

« 3° Lorsque l’usufruit ou le droit d’usage ou d’habitation a été réservé, par le donateur d’un bien ayant fait l’objet d’un don ou legs à l’État, aux départements, aux communes ou aux syndicats de communes et à leurs établissements publics, aux établissements publics nationaux à caractère administratif et aux associations reconnues d’utilité publique.

« Art. 885 AF. – Les biens ou droits transférés dans un patrimoine fiduciaire ou ceux éventuellement acquis en remploi ainsi que les fruits tirés de l’exploitation de ces biens ou droits sont compris dans le patrimoine du constituant pour leur valeur vénale nette.

« Art. 885 AG. – Les biens ou droits placés dans un trust défini à l’article 792‑0 bis ainsi que les produits qui y sont capitalisés sont compris, pour leur valeur vénale nette au 1er janvier de l’année d’imposition, selon le cas, dans le patrimoine du constituant ou dans celui du bénéficiaire qui est réputé être un constituant en application du II du même article 792‑0 bis.

« Le premier alinéa du présent article ne s’applique pas aux trusts irrévocables dont les bénéficiaires exclusifs relèvent de l’article 795 ou sont des organismes de même nature relevant de l’article 795‑0 A et dont l’administrateur est soumis à la loi d’un État ou d’un territoire ayant conclu avec la France une convention d’assistance administrative en vue de lutter contre la fraude et l’évasion fiscales.

« Art. 885 AH. – L’article 754 B du code général des impôts est applicable à l’impôt plancher sur la fortune.

« Art. 885 AI. – La valeur des biens est déterminée suivant les règles en vigueur en matière de droits de mutation par décès.

Un décret d’application précise les modalités de calcul de la valeur vénale des titres d’une société non-admise à la négociation sur un marché réglementé.

« Art. 885 AJ. – Les valeurs mobilières cotées sur un marché sont évaluées selon le dernier cours connu ou selon la moyenne des trente derniers cours qui précèdent la date d’imposition.

« Art. 885 AK. – Les créances détenues, directement ou par l’intermédiaire d’une ou de plusieurs sociétés interposées, par des personnes n’ayant pas leur domicile fiscal en France sur une société à prépondérance immobilière mentionnée au 2° du I de l’article 726 ne sont pas déduites pour la détermination de la valeur des parts que ces personnes détiennent dans la société.

« Art. 885 AL. – Le tarif de l’impôt plancher sur la fortune dû est égal à la différence, si elle est positive, entre :

« 1° Le montant résultant de l’application d’un taux de 2 % à la valeur nette taxable de l’assiette telle que définie à l’article 885 AC ;

« 2° Et le montant résultant de la somme des montants acquittés, pour l’année en cours, par le redevable au titre de l’impôt sur le revenu prévu à l’article 1A du CGI, de l’impôt sur la fortune immobilière prévu à l’article 964 du CGI, de la taxe foncière prévue à l’article 1380 du CGI, de la taxe d’habitation prévue à l’article 1407 du CGI, du prélèvement prévu par l’article 235 ter du CGI, des contributions prévues aux articles L. 136‑1 et L. 136‑6 du code de la sécurité sociale, des contributions au remboursement de la dette sociale prévues au chapitre II de l’ordonnance n° 96‑50 du 24 janvier 1996 relative au remboursement de la dette sociale et de la contribution prévue à l’article 223 sexies du présent code, ainsi que des impôts équivalents acquittés à l’étranger.

Un décret en Conseil d’État précise et met à jour, le cas échéant, la liste des impôts mentionnés au précédent alinéa pour l’application du présent article, afin d’y inclure tout impôt de nature équivalente institué postérieurement à l’entrée en vigueur de cet article.

« Art. 885 AM. – I – Les redevables souscrivent, au plus tard le 23 septembre de chaque année, une déclaration de leur fortune précisant la valeur brute et la valeur nette taxable de leur patrimoine, déposée au service des impôts de leur domicile au 1er janvier et accompagnée du paiement de l’impôt.

« La valeur brute et la valeur nette taxable du patrimoine des concubins notoires et de celui des enfants mineurs lorsque les concubins ont l’administration légale de leurs biens sont portées sur la déclaration de l’un ou l’autre des concubins.

« II. – Les époux et les partenaires liés par un pacte civil de solidarité défini à l’article 515‑1 du code civil doivent conjointement signer la déclaration prévue au I du présent article.

« III. – En cas de décès du redevable, le 2 de l’article 204 est applicable. La déclaration mentionnée au I du présent article est produite par les ayants droit du défunt dans un délai de six mois à compter du décès. Le cas échéant, le notaire chargé de la succession peut produire cette déclaration à la demande des ayants droit si la succession n’est pas liquidée à la date de production de la déclaration.

« Art. 885 AN. – Les personnes possédant des biens en France sans y avoir leur domicile fiscal et les personnes mentionnées au 2 de l’article 4 B peuvent être invitées par le service des impôts à désigner un représentant en France dans les conditions prévues à l’article 164 D.

 « Toutefois, l’obligation de désigner un représentant fiscal ne s’applique ni aux personnes qui ont leur domicile fiscal dans un autre État membre de l’Union européenne ou dans un autre État partie à l’accord sur l’Espace économique européen ayant conclu avec la France une convention d’assistance administrative en vue de lutter contre la fraude et l’évasion fiscales ainsi qu’une convention d’assistance mutuelle en matière de recouvrement de l’impôt, ni aux personnes mentionnées au 2 de l’article 4 B qui exercent leurs fonctions ou sont chargées de mission dans l’un de ces États.

« Art. 885 AO. – Lors du dépôt de la déclaration mentionnée au I de l’article 885 AM, les redevables doivent joindre à leur déclaration les éléments justifiant de l’existence, de l’objet et du montant des dettes dont la déduction est opérée. »

« Art. 885 AP. – La vente de parts cédées prévues au 1716 bis du code général des impôts peut faire l’objet d’une procédure d’autorisation au sens de l’article L151‑3 du code monétaire et financier.

II. – Après le I de l’article 1716 bis du code général des impôts, il est inséré un II ainsi rédigé :

« L’impôt plancher sur la fortune prévu à l’article 885AA peut être acquitté par la remise de parts de sociétés d’une valeur équivalente à l’impôt dû tel que défini à l’article 885AL. La prise de participation de l’État dans ces sociétés ne donne pas lieu à la nomination de représentants de l’État ou de commissaires du Gouvernement supplémentaires au sein des instances de gouvernance ou de direction des sociétés concernées.

Ce transfert de parts peut faire l’objet d’un pacte d’actionnaires qui comprend notamment les dispositions suivantes :

1 – rétrocession par l’État aux contribuables concernés des droits de votes afférents ;

2 – clause de rachat des parts par les contribuables.

Cette procédure exceptionnelle de règlement des droits est subordonnée à un agrément donné dans des conditions fixées par décret »

III. – L’article 1723 ter-00 B du code général des impôts est complété par les mots : « et pour le paiement de l’impôt plancher sur la fortune ».

IV. – Après l’article 1723 ter-00 B du code général des impôts, il est inséré un article 1723 ter-00 C ainsi rédigé :

« Art. 1723 ter-00 C. – I. – L’impôt plancher sur la fortune défini au chapitre Ier TER d du titre IV de la première partie du livre Ier du présent code est recouvré et acquitté selon les mêmes règles et sous les mêmes garanties et sanctions que les droits de mutation par décès.

« II. – Ne sont pas applicables aux redevables mentionnés au I de l’article 885 AM :

« 1° Les articles 1715 et 1716 A ;

« 2° Les articles 1717, 1722 bis et 1722 quater.

« 3° Les dispositions du III de l’article L. 269 du livre des procédures fiscales relatives à l’inscription de l’hypothèque légale du Trésor. »

V. – Le présent amendement entre en vigueur le 1er janvier 2026


Annexe : ÉTAT B
🖋️En attente
Boris Vallaud
10 janv. 2026
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Hébergement, parcours vers le logement et insertion des personnes vulnérables0 €0 €
programme (modification)Aide à l'accès au logement504 000 000 €504 000 000 €
programme (modification)Urbanisme, territoires et amélioration de l'habitat-504 000 000 €-504 000 000 €
programme (modification)Impulsion et coordination de la politique d'aménagement du territoire0 €0 €
programme (modification)Politique de la ville0 €0 €
programme (modification)Interventions territoriales de l'État0 €0 €
Solde:
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
6 janv. 2026
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Hébergement, parcours vers le logement et insertion des personnes vulnérables0 €0 €
programme (modification)Aide à l'accès au logement504 000 000 €504 000 000 €
programme (modification)Urbanisme, territoires et amélioration de l'habitat-504 000 000 €-504 000 000 €
programme (modification)Impulsion et coordination de la politique d'aménagement du territoire0 €0 €
programme (modification)Politique de la ville0 €0 €
programme (modification)Interventions territoriales de l'État0 €0 €
Solde:

Article 3
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
5 janv. 2026
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

APRÈS L'ARTICLE 3, insérer l'article suivant :

I. – Les articles du code général des impôts modifiés et abrogés par les dispositions de l’article 31 de la loi n° 2017‑1837 du 30 décembre 2017 de finances pour 2018 sont rétablis dans leur rédaction antérieure à la publication de la même loi.

II. – Les dispositions des différents codes nécessitant des mesures de coordination sont rétablies dans leur rédaction antérieure à la publication de la loi n° 2017‑1837 du 30 décembre 2017 de finances pour 2018.

III – La section III du Chapitre I bis du Titre IV du code général des impôt est supprimée.

III – A l’article 885 I, la dernière phrase est supprimée.

IV – L’ article 885 U ainsi rétabli est ainsi rédigé :

« Le tarif de l’impôt est fixé à :

Pour la fraction du patrimoine visée aux articles Articles 885 N à 885 R

Tranche de patrimoineTaux applicable (en %)
Fraction inférieure ou égale à 50 millions d’euros0%
Fraction supérieure à 50 millions d’euros et inférieure ou égale à 75 millions d’euros0,05%
Fraction supérieure à 75 millions d’euros et inférieure ou égale à 100 millions d’euros0,07%
Fraction supérieure à 100 millions d’euros et inférieure ou égale à 200 millions d’euros0,10%
Fraction supérieure à 200 millions d’euros0,13%

Pour l’application du présent 1., si les montants en euros disponibles ne permettent pas de s’acquitter de cet impôt sur les plus-values, il est donné aux héritiers la possibilité de céder gratuitement à l’État des valeurs mobilières, titres ou droits sociaux représentant la valeur due à l’administration fiscale. Cette cession vaut alors règlement des sommes dues. La prise de participation de l’État dans ces sociétés ne donne pas lieu à la nomination de représentants de l’État ou de commissaires du Gouvernement supplémentaires au sein des instances de gouvernance ou de direction des sociétés concernées.

Ce transfert de parts peut faire l’objet d’un pacte d’actionnaires qui comprend notamment les dispositions suivantes :

1 – rétrocession par l’Etat aux contribuables concernés des droits de votes afférents ;

2 – clause de rachat des parts par les contribuables.

Cette procédure exceptionnelle de règlement des droits est subordonnée à un agrément donné dans des conditions fixées par décret »

2. Pour le reste du patrimoine :

Tranche de patrimoineTaux applique (en%)
Fraction inférieure à 1 million d’euro0%
Fraction supérieure à 1 millions d’euros et inférieure ou égale à 2,5 millions d’euros0,25%
Fraction supérieure à 2,5 millions d’euros et inférieure ou égale à 5 millions d’euros0,35%
Fraction supérieure à 5 millions d’euros et inférieure ou égale à 7,5 millions d’euros0,45%
Fraction supérieure à 7,5 millions d’euros0,55%

IV- Le chapitre II bis du titre IV du code général des impôt est abrogé

V - Après le premier alinéa de l’article 150-0 D du code général des impôts, il est inséré un alinéa ainsi rédigé : « En cas de transmission à titre gratuit de valeurs mobilières, titres ou droits sociaux, les plus-values latentes afférentes à ces valeurs mobilières, titres ou droits sociaux font préalablement l’objet d’une taxation sur les plus-values, dans des conditions identiques à celles prévues à l’article 117 quater du présent code. Par dérogation à l’article précité, le barème de l’imposition s’appliquant est défini comme tel :

Montant de plus-value latenteTaux appliqué
Tranche inférieure à 100 000 €0%
Tranche comprise entre 100 001 € et 250 000 €5%
Tranche comprise entre 250 001 € et 500 000 €7,5%
Tranche supérieure à 500 001€12,5%
  

Si les montants en euros disponibles ne permettent pas de s’acquitter de cet impôt sur les plus-values, il est donné aux héritiers la possibilité de céder gratuitement à l’État des valeurs mobilières, titres ou droits sociaux représentant la valeur due à l’administration fiscale. Cette cession vaut alors règlement des sommes dues. La prise de participation de l’État dans ces sociétés ne donne pas lieu à la nomination de représentants de l’État ou de commissaires du Gouvernement supplémentaires au sein des instances de gouvernance ou de direction des sociétés concernées. »

 Ce transfert de parts peut faire l’objet d’un pacte d’actionnaires qui comprend notamment les dispositions suivantes :

 1 – rétrocession par l’Etat aux héritiers concernés des droits de votes afférents ;

 2 – clause de rachat des parts par les héritiers.

 Cette procédure exceptionnelle de règlement des droits est subordonnée à un agrément donné dans des conditions fixées par décret »

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
8 janv. 2026

I. – Les articles du code général des impôts modifiés et abrogés par les dispositions de l’article 31 de la loi n° 2017‑1837 du 30 décembre 2017 de finances pour 2018 sont rétablis dans leur rédaction antérieure à la publication de la même loi.

II. – Les dispositions des différents codes nécessitant des mesures de coordination sont rétablies dans leur rédaction antérieure à la publication de la loi n° 2017‑1837 du 30 décembre 2017 de finances pour 2018.

III. – La section III du chapitre I bis du titre IV du code général des impôt est supprimée.

III – À l’article 885 I, la dernière phrase est supprimée.

IV. – L’ article 885 U ainsi rétabli est ainsi rédigé :

« Le tarif de l’impôt est fixé à :

Pour la fraction du patrimoine visée aux articles Articles 885 N à 885 R

Tranche de patrimoineTaux applicable (en %)
Fraction inférieure ou égale à 50 millions d’euros0%
Fraction supérieure à 50 millions d’euros et inférieure ou égale à 75 millions d’euros0,05%
Fraction supérieure à 75 millions d’euros et inférieure ou égale à 100 millions d’euros0,07%
Fraction supérieure à 100 millions d’euros et inférieure ou égale à 200 millions d’euros0,10%
Fraction supérieure à 200 millions d’euros0,13%

Pour l’application du présent 1, si les montants en euros disponibles ne permettent pas de s’acquitter de cet impôt sur les plus-values, il est donné aux héritiers la possibilité de céder gratuitement à l’État des valeurs mobilières, titres ou droits sociaux représentant la valeur due à l’administration fiscale. Cette cession vaut alors règlement des sommes dues. La prise de participation de l’État dans ces sociétés ne donne pas lieu à la nomination de représentants de l’État ou de commissaires du Gouvernement supplémentaires au sein des instances de gouvernance ou de direction des sociétés concernées.

Ce transfert de parts peut faire l’objet d’un pacte d’actionnaires qui comprend notamment les dispositions suivantes :

1 – rétrocession par l’État aux contribuables concernés des droits de votes afférents ;

2 – clause de rachat des parts par les contribuables.

Cette procédure exceptionnelle de règlement des droits est subordonnée à un agrément donné dans des conditions fixées par décret »

2. Pour le reste du patrimoine :

Tranche de patrimoineTaux applique (en%)
Fraction inférieure à 1 million d’euro0%
Fraction supérieure à 1 millions d’euros et inférieure ou égale à 2,5 millions d’euros0,12%
Fraction supérieure à 2,5 millions d’euros et inférieure ou égale à 5 millions d’euros0,17%
Fraction supérieure à 5 millions d’euros et inférieure ou égale à 7,5 millions d’euros0,23%
Fraction supérieure à 7,5 millions d’euros0,28%

IV. – Le chapitre II bis du titre IV du code général des impôt est abrogé.

V. – Après le premier alinéa de l’article 150‑0 D du code général des impôts, il est inséré un alinéa ainsi rédigé : « En cas de transmission à titre gratuit de valeurs mobilières, titres ou droits sociaux, les plus-values latentes afférentes à ces valeurs mobilières, titres ou droits sociaux font préalablement l’objet d’une taxation sur les plus-values, dans des conditions identiques à celles prévues à l’article 117 quater du présent code. Par dérogation à l’article précité, le barème de l’imposition s’appliquant est défini comme tel :

Montant de plus-value latenteTaux appliqué
Tranche inférieure à 100 000 €0%
Tranche comprise entre 100 001 € et 250 000 €2,5%
Tranche comprise entre 250 001 € et 500 000 €3,75%
Tranche supérieure à 500 001 €6,75%

Si les montants en euros disponibles ne permettent pas de s’acquitter de cet impôt sur les plus-values, il est donné aux héritiers la possibilité de céder gratuitement à l’État des valeurs mobilières, titres ou droits sociaux représentant la valeur due à l’administration fiscale. Cette cession vaut alors règlement des sommes dues. La prise de participation de l’État dans ces sociétés ne donne pas lieu à la nomination de représentants de l’État ou de commissaires du Gouvernement supplémentaires au sein des instances de gouvernance ou de direction des sociétés concernées. »

 Ce transfert de parts peut faire l’objet d’un pacte d’actionnaires qui comprend notamment les dispositions suivantes :

 1 – rétrocession par l’État aux héritiers concernés des droits de votes afférents ;

 2 – clause de rachat des parts par les héritiers.

 Cette procédure exceptionnelle de règlement des droits est subordonnée à un agrément donné dans des conditions fixées par décret »

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
10 janv. 2026
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

I. – Avant le chapitre II du titre IV de la première partie du livre Ier du code général des impôts, il est inséré un chapitre I ter ainsi rédigé :

« Chapitre Ier ter : 

« Impôt plancher sur la fortune

« Art. 885 AA. – Sont soumises à l’impôt plancher sur la fortune lorsque la valeur de leurs actifs mentionnés aux articles 885 AB à 885 AH est supérieure à 10 milliards d’euros :

« 1° Les personnes physiques ayant leur domicile fiscal en France, sur leurs biens situés en France ou hors de France.

« Toutefois, les personnes physiques mentionnées au premier alinéa du présent 1° qui n’ont pas été fiscalement domiciliées en France au cours des cinq années civiles précédant celle au cours de laquelle elles ont leur domicile fiscal en France ne sont imposables qu’au titre de leurs biens situés en France.

« Le deuxième alinéa du présent 1° s’applique au titre de chaque année au cours de laquelle le redevable conserve son domicile fiscal en France, jusqu’au 31 décembre de la cinquième année qui suit celle au cours de laquelle le domicile fiscal a été établi en France ;

« 2° Les personnes physiques n’ayant pas leur domicile fiscal en France, sur leurs biens situés en France lorsque leur valeur est supérieure à 10 milliards d’euros ;

« Art 885 AA bis. Les contribuables fiscalement domiciliés en France pendant au moins six des dix années précédant le transfert de leur domicile fiscal hors de France sont imposables lors de ce transfert à l’impôt plancher sur la fortune à un tarif égal à dix fois celui prévu à l’article 885 AL.

« Le paiement de cet impôt peut être échelonné à la demande du contribuable et, avec l’accord de l’administration fiscale, dans un délai ne pouvant excéder 10 ans à compter du transfert de résidence fiscale.

« Un décret fixe les conditions d’application du présent article, notamment les obligations déclaratives des contribuables.

« Sauf dans les cas prévus aux a et b du 4 de l’article 6, les couples mariés font l’objet d’une imposition commune.

« Les partenaires liés par un pacte civil de solidarité défini à l’article 515‑1 du code civil font l’objet d’une imposition commune.

« Les conditions d’assujettissement sont appréciées au 1er janvier de chaque année.

« Art. 885 AB. – L’impôt plancher sur la fortune est assis et les bases d’imposition sont déclarées selon les mêmes règles et sous les mêmes sanctions que les droits de mutation par décès, sous réserve des dispositions particulières du présent chapitre.

« Les exonérations prévues en matière de droits de mutation par décès ne s’appliquent pas à l’impôt plancher sur la fortune.

« Lorsque le contribuable est passible de l’impôt plancher sur la fortune, l’administration calcule la valeur des actifs et des créances telle que définie à l’article 885 AC en vue de l’établissement d’un avis d’imposition. »

« Art. 885 AC. – L’assiette de l’impôt plancher sur la fortune est constituée par la valeur nette, au 1er janvier de l’année d’imposition, de l’ensemble des biens, droits et valeurs imposables appartenant aux personnes mentionnées à l’article 885 AA, et à leurs enfants mineurs lorsqu’elles ont l’administration légale des biens de ceux-ci.

« Dans le cas de concubinage notoire, l’assiette de l’impôt est constituée par la valeur nette, au 1er janvier de l’année d’imposition, de l’ensemble des biens, droits et valeurs imposables appartenant à l’un et l’autre des concubins et aux enfants mineurs mentionnés au premier alinéa du présent article.

« Art. 885 AD. – Les primes versées après l’âge de soixante-dix ans au titre des contrats d’assurance non rachetables souscrits à compter du 20 novembre 1991 et la valeur de rachat des contrats d’assurance rachetables sont ajoutées au patrimoine du souscripteur.

« La créance que le souscripteur détient sur l’assureur au titre de contrats, autres que ceux mentionnés à l’article L. 132‑23 du code des assurances, qui ne comportent pas de possibilité de rachat pendant une période fixée par ces contrats est ajoutée au patrimoine du souscripteur.

« Art. 885 AE. – Les biens ou droits grevés d’un usufruit, d’un droit d’habitation ou d’un droit d’usage accordé à titre personnel sont compris dans le patrimoine de l’usufruitier ou du titulaire du droit pour leur valeur en pleine propriété. Toutefois, les biens grevés de l’usufruit ou du droit d’usage ou d’habitation sont compris dans les patrimoines respectifs de l’usufruitier ou du nu-propriétaire suivant les proportions fixées à l’article 669 du présent code dans les cas énumérés ci-après, à la condition, en cas d’usufruit, que le droit constitué ne soit ni vendu, ni cédé à titre gratuit par son titulaire :

« 1° Lorsque la constitution de l’usufruit résulte de l’application des articles 767, 1094 ou 1098 du code civil. Les biens dont la propriété est démembrée en application d’autres dispositions, notamment de l’article 1094‑1 du même code, ne peuvent faire l’objet de cette imposition répartie ;

« 2° Lorsque le démembrement de propriété résulte de la vente d’un bien dont le vendeur s’est réservé l’usufruit, le droit d’usage ou le droit d’habitation et que l’acquéreur n’est pas l’une des personnes mentionnées à l’article 751 du présent code ;

« 3° Lorsque l’usufruit ou le droit d’usage ou d’habitation a été réservé, par le donateur d’un bien ayant fait l’objet d’un don ou legs à l’État, aux départements, aux communes ou aux syndicats de communes et à leurs établissements publics, aux établissements publics nationaux à caractère administratif et aux associations reconnues d’utilité publique.

« Art. 885 AF. – Les biens ou droits transférés dans un patrimoine fiduciaire ou ceux éventuellement acquis en remploi ainsi que les fruits tirés de l’exploitation de ces biens ou droits sont compris dans le patrimoine du constituant pour leur valeur vénale nette.

« Art. 885 AG. – Les biens ou droits placés dans un trust défini à l’article 792‑0 bis du présent code ainsi que les produits qui y sont capitalisés sont compris, pour leur valeur vénale nette au 1er janvier de l’année d’imposition, selon le cas, dans le patrimoine du constituant ou dans celui du bénéficiaire qui est réputé être un constituant en application du II du même article 792‑0 bis.

« Le premier alinéa du présent article ne s’applique pas aux trusts irrévocables dont les bénéficiaires exclusifs relèvent de l’article 795 ou sont des organismes de même nature relevant de l’article 795‑0 A du présent code et dont l’administrateur est soumis à la loi d’un État ou d’un territoire ayant conclu avec la France une convention d’assistance administrative en vue de lutter contre la fraude et l’évasion fiscales.

« Art. 885 AH. – L’article 754 B du code général des impôts est applicable à l’impôt plancher sur la fortune.

« Art. 885 AI. – La valeur des biens est déterminée suivant les règles en vigueur en matière de droits de mutation par décès.

« Un décret d’application précise les modalités de calcul de la valeur vénale des titres d’une société non-admise à la négociation sur un marché réglementé.

« Art. 885 AJ. – Les valeurs mobilières cotées sur un marché sont évaluées selon le dernier cours connu ou selon la moyenne des trente derniers cours qui précèdent la date d’imposition.

« Art. 885 AK. – Les créances détenues, directement ou par l’intermédiaire d’une ou de plusieurs sociétés interposées, par des personnes n’ayant pas leur domicile fiscal en France sur une société à prépondérance immobilière mentionnée au 2° du I de l’article 726 du présent code ne sont pas déduites pour la détermination de la valeur des parts que ces personnes détiennent dans la société.

« Art. 885 AL. – Le tarif de l’impôt plancher sur la fortune dû est égal à la différence, si elle est positive, entre :

« 1° Le montant résultant de l’application d’un taux de 2 % à la valeur nette taxable de l’assiette telle que définie à l’article 885 AC ;

« 2° Et le montant résultant de la somme des montants acquittés, pour l’année en cours, par le redevable au titre de l’impôt sur le revenu prévu à l’article 1A du présent code, de l’impôt sur la fortune immobilière prévu à l’article 964 du même code, de la taxe foncière prévue à l’article 1380 du même code, de la taxe d’habitation prévue à l’article 1407 du même code, du prélèvement prévu par l’article 235 ter du même code, des contributions prévues aux articles L. 136‑1 et L. 136‑6 du code de la sécurité sociale, des contributions au remboursement de la dette sociale prévues au chapitre II de l’ordonnance n° 96‑50 du 24 janvier 1996 relative au remboursement de la dette sociale et de la contribution prévue à l’article 223 sexies du présent code, ainsi que des impôts équivalents acquittés à l’étranger.

« Un décret en Conseil d’État précise et met à jour, le cas échéant, la liste des impôts mentionnés au précédent alinéa pour l’application du présent article, afin d’y inclure tout impôt de nature équivalente institué postérieurement à l’entrée en vigueur de cet article.

« Art. 885 AM. – I – Les redevables souscrivent, au plus tard le 23 septembre de chaque année, une déclaration de leur fortune précisant la valeur brute et la valeur nette taxable de leur patrimoine, déposée au service des impôts de leur domicile au 1er janvier et accompagnée du paiement de l’impôt.

« La valeur brute et la valeur nette taxable du patrimoine des concubins notoires et de celui des enfants mineurs lorsque les concubins ont l’administration légale de leurs biens sont portées sur la déclaration de l’un ou l’autre des concubins.

« II. – Les époux et les partenaires liés par un pacte civil de solidarité défini à l’article 515‑1 du code civil doivent conjointement signer la déclaration prévue au I du présent article.

« III. – En cas de décès du redevable, le 2 de l’article 204 du présent code est applicable. La déclaration mentionnée au I du présent article est produite par les ayants droit du défunt dans un délai de six mois à compter du décès. Le cas échéant, le notaire chargé de la succession peut produire cette déclaration à la demande des ayants droit si la succession n’est pas liquidée à la date de production de la déclaration.

« Art. 885 AN. – Les personnes possédant des biens en France sans y avoir leur domicile fiscal et les personnes mentionnées au 2 de l’article 4 B du présent code peuvent être invitées par le service des impôts à désigner un représentant en France dans les conditions prévues à l’article 164 D du même code.

 « Toutefois, l’obligation de désigner un représentant fiscal ne s’applique ni aux personnes qui ont leur domicile fiscal dans un autre État membre de l’Union européenne ou dans un autre État partie à l’accord sur l’Espace économique européen ayant conclu avec la France une convention d’assistance administrative en vue de lutter contre la fraude et l’évasion fiscales ainsi qu’une convention d’assistance mutuelle en matière de recouvrement de l’impôt, ni aux personnes mentionnées au 2 de l’article 4 B qui exercent leurs fonctions ou sont chargées de mission dans l’un de ces États.

« Art. 885 AO. – Lors du dépôt de la déclaration mentionnée au I de l’article 885 AM, les redevables doivent joindre à leur déclaration les éléments justifiant de l’existence, de l’objet et du montant des dettes dont la déduction est opérée. 

« Art. 885 AP. – La vente de parts cédées prévues au 1716 bis du présent code peut faire l’objet d’une procédure d’autorisation au sens de l’article L151‑3 du code monétaire et financier. »

II. – Après le I de l’article 1716 bis du code général des impôts, il est inséré un II ainsi rédigé :

« II. L’impôt plancher sur la fortune prévu à l’article 885AA peut être acquitté par la remise de parts de sociétés d’une valeur équivalente à l’impôt dû tel que défini à l’article 885AL. La prise de participation de l’État dans ces sociétés ne donne pas lieu à la nomination de représentants de l’État ou de commissaires du Gouvernement supplémentaires au sein des instances de gouvernance ou de direction des sociétés concernées.

« Ce transfert de parts peut faire l’objet d’un pacte d’actionnaires qui comprend notamment les dispositions suivantes :

« 1 – rétrocession par l’État aux contribuables concernés des droits de votes afférents ;

« 2 – clause de rachat des parts par les contribuables.

« Cette procédure exceptionnelle de règlement des droits est subordonnée à un agrément donné dans des conditions fixées par décret. »

III. – L’article 1723 ter-00 B du code général des impôts est complété par les mots : « et pour le paiement de l’impôt plancher sur la fortune ».

IV. – Après l’article 1723 ter-00 B du code général des impôts, il est inséré un article 1723 ter-00 C ainsi rédigé :

« Art. 1723 ter-00 C. – I. – L’impôt plancher sur la fortune défini au chapitre Ier ter d du titre IV de la première partie du livre Ier du présent code est recouvré et acquitté selon les mêmes règles et sous les mêmes garanties et sanctions que les droits de mutation par décès.

« II. – Ne sont pas applicables aux redevables mentionnés au I de l’article 885 AM :

« 1° Les articles 1715 et 1716 A du présent code ;

« 2° Les articles 1717, 1722 bis et 1722 quater du présent code ;

« 3° Les dispositions du III de l’article L. 269 du livre des procédures fiscales relatives à l’inscription de l’hypothèque légale du Trésor. »

V. – Le présent amendement entre en vigueur le 1er janvier 2026.


Article 3 bis
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
5 janv. 2026

L'article 3 bis est ainsi rédigé :

I. – Les articles du code général des impôts modifiés et abrogés par les dispositions de l’article 31 de la loi n° 2017‑1837 du 30 décembre 2017 de finances pour 2018 sont rétablis dans leur rédaction antérieure à la publication de la même loi.

II. – Les dispositions des différents codes nécessitant des mesures de coordination sont rétablies dans leur rédaction antérieure à la publication de la loi n° 2017‑1837 du 30 décembre 2017 de finances pour 2018.

III – La section III du Chapitre I bis du Titre IV du code général des impôt est supprimée.

III – A l’article 885 I, la dernière phrase est supprimée.

IV – L’ article 885 U ainsi rétabli est ainsi rédigé :

« Le tarif de l’impôt est fixé à :

Pour la fraction du patrimoine visée aux articles Articles 885 N à 885 R

Tranche de patrimoineTaux applicable (en %)
Fraction inférieure ou égale à 50 millions d’euros0%
Fraction supérieure à 50 millions d’euros et inférieure ou égale à 75 millions d’euros0,1%
Fraction supérieure à 75 millions d’euros et inférieure ou égale à 100 millions d’euros0,15%
Fraction supérieure à 100 millions d’euros et inférieure ou égale à 200 millions d’euros0,20%
Fraction supérieure à 200 millions d’euros0,25%

Pour l’application du présent 1., si les montants en euros disponibles ne permettent pas de s’acquitter de cet impôt sur les plus-values, il est donné aux héritiers la possibilité de céder gratuitement à l’État des valeurs mobilières, titres ou droits sociaux représentant la valeur due à l’administration fiscale. Cette cession vaut alors règlement des sommes dues. La prise de participation de l’État dans ces sociétés ne donne pas lieu à la nomination de représentants de l’État ou de commissaires du Gouvernement supplémentaires au sein des instances de gouvernance ou de direction des sociétés concernées.

Ce transfert de parts peut faire l’objet d’un pacte d’actionnaires qui comprend notamment les dispositions suivantes :

1 – rétrocession par l’Etat aux contribuables concernés des droits de votes afférents ;

2 – clause de rachat des parts par les contribuables.

Cette procédure exceptionnelle de règlement des droits est subordonnée à un agrément donné dans des conditions fixées par décret »

2. Pour le reste du patrimoine :

Tranche de patrimoineTaux applique (en%)
Fraction inférieure à 1 million d’euro0%
Fraction supérieure à 1 millions d’euros et inférieure ou égale à 2,5 millions d’euros0,5%
Fraction supérieure à 2,5 millions d’euros et inférieure ou égale à 5 millions d’euros0,7%
Fraction supérieure à 5 millions d’euros et inférieure ou égale à 7,5 millions d’euros0,9%
Fraction supérieure à 7,5 millions d’euros1,1%

IV- Le chapitre II bis du titre IV du code général des impôt est abrogé

V - Après le premier alinéa de l’article 150-0 D du code général des impôts, il est inséré un alinéa ainsi rédigé : « En cas de transmission à titre gratuit de valeurs mobilières, titres ou droits sociaux, les plus-values latentes afférentes à ces valeurs mobilières, titres ou droits sociaux font préalablement l’objet d’une taxation sur les plus-values, dans des conditions identiques à celles prévues à l’article 117 quater du présent code. Par dérogation à l’article précité, le barème de l’imposition s’appliquant est défini comme tel :

Montant de plus-value latenteTaux appliqué
Tranche inférieure à 100 000 €0%
Tranche comprise entre 100 001 € et 250 000 €10%
Tranche comprise entre 250 001 € et 500 000 €15%
Tranche supérieure à 500 001€25%
  

Si les montants en euros disponibles ne permettent pas de s’acquitter de cet impôt sur les plus-values, il est donné aux héritiers la possibilité de céder gratuitement à l’État des valeurs mobilières, titres ou droits sociaux représentant la valeur due à l’administration fiscale. Cette cession vaut alors règlement des sommes dues. La prise de participation de l’État dans ces sociétés ne donne pas lieu à la nomination de représentants de l’État ou de commissaires du Gouvernement supplémentaires au sein des instances de gouvernance ou de direction des sociétés concernées. »

 Ce transfert de parts peut faire l’objet d’un pacte d’actionnaires qui comprend notamment les dispositions suivantes :

 1 – rétrocession par l’Etat aux héritiers concernés des droits de votes afférents ;

 2 – clause de rachat des parts par les héritiers.

 Cette procédure exceptionnelle de règlement des droits est subordonnée à un agrément donné dans des conditions fixées par décret »

ANNEXE
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
18 oct. 2025

Substituer aux quatrième et cinquième phrases de l’alinéa 10 les deux phrases suivantes :

« Au 1er janvier 2026, la hausse de l’âge d’ouverture du droit à une pension de retraite mentionné à l’article L. 351‑1 du code de la sécurité sociale de soixante-deux à soixante-quatre ans et l’avancement du calendrier de relèvement de la durée d’assurance nécessaire pour bénéficier d’une pension de retraite au taux plein, mentionnée à l’article L. 161‑17‑3 du même code en application de l’article 2 de la loi n° 2014‑40 du 20 janvier 2014 garantissant l’avenir et la justice du système de retraites, prévus par l’article 10 de la loi n° 2023‑270 du 14 avril 2023 de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2023 sont abrogés. La trajectoire financière des régimes de retraite de base intègre les effets de cette abrogation. »

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
18 oct. 2025

Substituer aux quatrième et cinquième phrases de l’alinéa 9 les deux phrases suivantes :

« Au 1er janvier 2026 et jusqu’au 1er janvier 2028, la hausse de l’âge d’ouverture du droit à une pension de retraite mentionné à l’article L. 351‑1 du code de la sécurité sociale de soixante-deux à soixante-quatre ans et l’avancement du calendrier de relèvement de la durée d’assurance nécessaire pour bénéficier d’une pension de retraite au taux plein, mentionnée à l’article L. 161‑17‑3 du même code en application de l’article 2 de la loi n° 2014‑40 du 20 janvier 2014 garantissant l’avenir et la justice du système de retraites, prévus à l’article 10 de la loi n° 2023‑270 du 14 avril 2023 de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2023 sont suspendus. La trajectoire financière des régimes de retraite de base intègre les effets de cette abrogation. »

🖋️Tombé
Boris Vallaud
24 oct. 2025

Substituer aux quatrième et cinquième phrases de l’alinéa 9 les deux phrases suivantes :

« Au 1er janvier 2026, la hausse de l’âge d’ouverture du droit à une pension de retraite mentionné à l’article L. 351‑1 du code de la sécurité sociale de soixante-deux à soixante-quatre ans et l’avancement du calendrier de relèvement de la durée d’assurance nécessaire pour bénéficier d’une pension de retraite au taux plein, mentionnée à l’article L. 161‑17‑3 du même code en application de l’article 2 de la loi n° 2014‑40 du 20 janvier 2014 garantissant l’avenir et la justice du système de retraites, prévus par l’article 10 de la loi n° 2023‑270 du 14 avril 2023 de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2023 sont abrogés. La trajectoire financière des régimes de retraite de base intègre les effets de cette abrogation. »

🖋️Tombé
Boris Vallaud
24 oct. 2025

Substituer aux quatrième et cinquième phrases de l’alinéa 9 les deux phrases suivantes :

« Au 1er janvier 2026 et jusqu’au 1er janvier 2028, la hausse de l’âge d’ouverture du droit à une pension de retraite mentionné à l’article L. 351‑1 du code de la sécurité sociale de soixante-deux à soixante-quatre ans et l’avancement du calendrier de relèvement de la durée d’assurance nécessaire pour bénéficier d’une pension de retraite au taux plein, mentionnée à l’article L. 161‑17‑3 du même code en application de l’article 2 de la loi n° 2014‑40 du 20 janvier 2014 garantissant l’avenir et la justice du système de retraites, prévus à l’article 10 de la loi n° 2023‑270 du 14 avril 2023 de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2023 sont suspendus. La trajectoire financière des régimes de retraite de base intègre les effets de cette abrogation. »

🖋️Tombé
Boris Vallaud
29 oct. 2025

Substituer aux quatrième et cinquième phrases de l’alinéa 9 les deux phrases suivantes :

« Au 1er janvier 2026, la hausse de l’âge d’ouverture du droit à une pension de retraite mentionné à l’article L. 351‑1 du code de la sécurité sociale de soixante-deux à soixante-quatre ans et l’avancement du calendrier de relèvement de la durée d’assurance nécessaire pour bénéficier d’une pension de retraite au taux plein, mentionnée à l’article L. 161‑17‑3 du même code en application de l’article 2 de la loi n° 2014‑40 du 20 janvier 2014 garantissant l’avenir et la justice du système de retraites, prévus par l’article 10 de la loi n° 2023‑270 du 14 avril 2023 de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2023 sont abrogés. La trajectoire financière des régimes de retraite de base intègre les effets de cette abrogation. »

🖋️Tombé
Boris Vallaud
29 oct. 2025

Substituer aux quatrième et cinquième phrases de l’alinéa 9 les deux phrases suivantes :

« Au 1er janvier 2026 et jusqu’au 1er janvier 2028, la hausse de l’âge d’ouverture du droit à une pension de retraite mentionné à l’article L. 351‑1 du code de la sécurité sociale de soixante-deux à soixante-quatre ans et l’avancement du calendrier de relèvement de la durée d’assurance nécessaire pour bénéficier d’une pension de retraite au taux plein, mentionnée à l’article L. 161‑17‑3 du même code en application de l’article 2 de la loi n° 2014‑40 du 20 janvier 2014 garantissant l’avenir et la justice du système de retraites, prévus à l’article 10 de la loi n° 2023‑270 du 14 avril 2023 de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2023 sont suspendus. La trajectoire financière des régimes de retraite de base intègre les effets de cette abrogation. »


Article 43
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
18 oct. 2025
Après l'article 43, insérer l'article suivant:

I. – Le code de la sécurité sociale, dans sa rédaction résultant de la loi n° 2023‑270 du 14 avril 2023 de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2023, est ainsi modifié :

1° L’article L. 161‑17‑2 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, le mot : « soixante-quatre » est remplacé par le mot : « soixante-deux » et, à la fin, l’année : « 1968 » est remplacée par l’année : « 1955 » ;

b) Au second alinéa, l’année : « 1968 » est remplacée par l’année : « 1955 », la date : « 1er septembre 1961 » est remplacée par la date : « 1er juillet 1951 » et, après le mot : « décembre », la fin est ainsi rédigée : « 1954, de manière croissante : »

c) Sont ajoutés des 1° et 2° ainsi rédigés :

« 1° À raison de quatre mois par génération pour les assurés nés entre le 1er juillet 1951 et le 31 décembre 1951 ;

« 2° À raison de cinq mois par génération pour les assurés nés entre le 1er janvier 1952 et le 31 décembre 1954. » ;

2° L’article L. 161‑17‑3 est ainsi modifié :

a) A la fin du 2°, la date : « 31 août 1961 » est remplacée par la date : « 31 décembre 1963 » ;

b) Au 3°, la date : « 1er septembre 1961 » est remplacée par la date : « 1er janvier 1964 » et l’année : « 1962 » est remplacée par l’année : « 1966 » ;

c) A la fin du 4°, les mots : « en 1963 » sont remplacés par les mots : « entre le 1er janvier 1967 et le 31 décembre 1969 » ;

d) A la fin du 5°, les mots : « en 1964 » sont remplacés par les mots : « entre le 1er janvier 1970 et le 31 décembre 1972 » ;

e) A la fin du 6°, l’année : « 1965 » est remplacée par l’année : « 1973 » ;

3° À la fin de l’article L. 161‑22‑1-9, la référence : « L. 351‑1-5 » est remplacée par la référence : « 

L. – 161‑17‑2 » ;

4° À la fin de la première phrase du premier alinéa et au dernier alinéa de l’article L. 341‑15, au

deuxième alinéa de l’article L. 341‑16, au premier alinéa et à la première phrase du second alinéa de

l’article L. 341‑17, à la première phrase du premier alinéa et à la fin du second alinéa de l’article L.

351‑7-1 A, les mots : « à l’article L. 351‑1-5 » sont remplacés par les mots : « au premier alinéa de

l’article L. 351‑1 » ;

5° L’article L. 351‑1-1 A est ainsi modifié :

a) À la première phrase, les mots : « un an » sont remplacés par les mots : « deux ans » ;

b) À la première phrase, après le mot : « et », sont insérés les mots : « d’au moins un an » ;

c) À la fin de la première phrase, les mots : « des articles L. 351‑1-1 et L. 351‑1-5 » sont remplacés

par les mots : « de l’article L. 351‑1-1 » ;

d) À la seconde phrase, le mot : « neuf » est remplacé par le mot : « sept » ;

6 Au I de l’article L. 351‑1-4, les mots : « à soixante ans » sont remplacés par les mots : « de deux

ans » :

7° L’article L. 351‑1-5 est abrogé ;

8° L’article L. 351‑8 est ainsi modifié :

a) Au 1°, le mot : « trois » est remplacé par le mot : « cinq » ;

b) Le 1° ter est ainsi rétabli :

« 1° ter Les assurés justifiant d’une incapacité permanente au moins égale à un taux fixé par décret,

qui atteignent l’âge mentionné à l’article L. 161‑17‑2 »

c) Au 2°, les mots : « et les assurés justifiant d’une incapacité permanente au moins égale à un taux

fixé par décret admis à demander la liquidation de leur pension de retraite » sont supprimés, et, à la

fin, la référence : « L. 351‑1-5 » est remplacée par la référence : « L. 351‑7 » ;

9° Au troisième alinéa de l’article L. 382‑24, les mots : « de l’article L. 351‑1-5 » sont remplacés

par les mots : « du premier alinéa de l’article L. 351‑1 » ;

10° À l’article L. 382‑27, les mots : « et L. 351‑1-5 » sont supprimés ;

11° Les articles L. 643‑3 et L. 653‑2 sont ainsi modifiés :

a) Le I bis est ainsi modifié :

i) à la fin de la première phrase, les mots : « des II et IV » sont remplacés par les mots : « du II » ;

ii) à la seconde phrase, le mot : « neuf » est remplacé par le mot : « sept » ;

b) Le IV est abrogé ;

12° Au premier alinéa du 2° de l’article L. 643‑4 et au premier alinéa du 2° de l’article L. 653‑4, la

référence : « IV » est remplacée par les mots : « premier alinéa du I » ;

13° À la fin du dixième alinéa de l’article L. 821‑1, les mots : « prévu à l’article L. 351‑1-5 » sont

remplacés par les mots : « mentionné à l’article L. 161‑17‑2 ».

II. – Le code de l’action sociale et des familles, dans sa rédaction résultant de la loi n° 2023‑270 du

14 avril 2023 de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2023, est ainsi modifié :

1° Au troisième alinéa de l’article L. 117‑3, la référence : « L. 351‑1-5 » est remplacée par la

référence : « L. 161‑17‑2 » ;

2° Au deuxième alinéa du I de l’article L. 262‑10, les mots : « à l’article L. 351‑1-5 » sont remplacés

par les mots : « au premier alinéa de l’article L. 351‑1 ».

III. – Le code des pensions civiles et militaires de retraite, dans sa rédaction résultant de la loi n°

2023‑270 du 14 avril 2023 de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2023 et de la loi

n°2023‑1250 du 26 décembre 2023, est ainsi modifié :

1° L’article L. 13 est ainsi modifié :

a) À la fin de la seconde phrase du premier alinéa, les mots : « celui mentionné au 6° de l’article L.

161‑17‑3 du code de la sécurité sociale » sont remplacés par les mots : « fixé à cent soixante

trimestres » ;

b) Les II et III sont ainsi rétablis :

« II. – Le nombre de trimestres mentionné au premier alinéa du I évolue dans les conditions

définies, pour la durée d’assurance ou de services, à l’article 5 de la loi n° 2003‑775 du 21 août 2003

portant réforme des retraites.

« III – Pour les assurés nés à compter du 1er janvier 1958, la durée des services et bonifications

évolue dans les conditions prévues à l’article L. 161‑17‑3 du code de la sécurité sociale. Par

dérogation, la durée des services et bonifications exigée des fonctionnaires de l’État et des militaires

qui remplissent les conditions de liquidation d’une pension avant l’âge de soixante ans est celle

exigée des fonctionnaires atteignant cet âge l’année à compter de laquelle la liquidation peut

intervenir. »

2° Aux 1°, 2° et 3° de l’article L. 14 bis, le mot : « trois » est remplacé par le mot : « cinq » et, au

5° , le mot : « soixante-quatre » est remplacé par le mot : « soixante-deux ».

IV – Le livre VII du code rural et de la pêche maritime, dans sa rédaction résultant de la loi n°

2023‑270 du 14 avril 2023 de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2023, est ainsi

modifié :

1° L’article L. 732‑17‑1 est ainsi modifié :

a) À la première phrase, les mots : « un an » sont remplacés par les mots : « deux ans » ;

b) À la même phrase, après la première occurrence du mot : « et », sont insérés les mots : « d’au

moins un an » ;

c) À la fin de ladite phrase, les mots : « des articles L. 732‑18‑1 et L. 732‑18‑4 » sont remplacés par

les mots : « de l’article L. 732‑18‑1 » ;

d) À la seconde phrase, le mot : « neuf » est remplacé par le mot : « sept » ;

2° Au I de l’article L. 732‑18‑3, les mots : « à soixante ans » sont remplacés par les mots : « de

deux ans » ;

3° L’ article L. 732‑18‑4 est abrogé ;

4° Le premier alinéa de l’article L. 732‑25 et le premier alinéa de l’article L. 781‑33 sont ainsi

modifiés :

a) À la première phrase, le mot : « trois » est remplacé par le mot : « cinq » ;

b) À la seconde phrase, les mots : « des articles L. 732‑18‑2 et L. 732‑18‑4 » sont remplacés par les

mots : « de l’article L. 732‑18‑2 » ;

4° À la première phrase du I et à la fin du II de l’article L. 732‑30, la référence : « L. 732‑18‑4 » est

remplacée par la référence : « L. 732‑18 ».

V. – Au 3° de l’article L. 5421‑4 du code du travail, les mots : « à L. 351‑1-5 » sont remplacés par

la référence : « , L. 351‑1-4 » et la référence : « L. 732‑18‑4 » est remplacée par la référence : « L.

732‑18‑3 ».

VI. – L’article 5 de la loi n° 87‑563 du 17 juillet 1987 portant réforme du régime d’assurance

vieillesse applicable à Saint-Pierre-et-Miquelon est ainsi modifié :

1° Les trois derniers alinéas du b du 1° sont remplacés par cinq alinéas ainsi rédigés :

« – la date : « 1er janvier 1955 » est remplacée par la date : « 1er janvier 1962 » ;

« – la date : « 1er juillet 1951 » est remplacée par la date : « 1er janvier 1958 » ;

« – la date : « 31 décembre 1951 » est remplacée par la date : « 31 décembre 1958 » ;

« – la date : « 31 décembre 1954 » est remplacée par la date : « 31 décembre 1961 » ;

« – la date : « 1er janvier 1952 » est remplacée par la date : « 1er janvier 1959 » ;

2° Le c du 1° est ainsi modifié :

a) À la fin du douzième alinéa, les mots : « en 1965 ; » sont remplacés par les mots : « à partir de

1965. » ;

b) Les treizième à seizième alinéas sont supprimés ;

3° Le g bis du 3° est abrogé.

VII. – L’ordonnance n° 2002‑411 du 27 mars 2002 relative à la protection sanitaire et sociale à

Mayotte est ainsi modifiée :

1° L’article 6 est ainsi modifié :

a) À la première phrase, l’année : « 1969 » est remplacée par l’année : « 1961 » ;

b) À la fin de la seconde phrase, les mots : « entre le 1er janvier 1962 et le 31 décembre 1968 » sont

remplacés par les mots : « avant le 1er janvier 1961 » ;

2° À l’article 10, les mots : « à l’article L. 351‑1-5 du code de la sécurité sociale » sont remplacés

par les mots : « au premier alinéa de l’article 6 » ;

3° À la première phrase du premier alinéa et à la fin du second alinéa de l’article 11‑1, les mots : « à

l’article 10 » sont remplacés par les mots : « au premier alinéa de l’article 6 ».

VIII. – À la fin de la première phrase du dernier alinéa du III de l’article 37 de la loi n° 2010‑751 du

5 juillet 2010 relative à la rénovation du dialogue social et comportant diverses dispositions

relatives à la fonction publique, le mot : « soixante-deux » est remplacé par le mot : « soixante ».

IX. – Les XXIV à XXVI de l’article 10 de la loi n° 2023‑270 du 14 avril 2023 de financement

rectificative de la sécurité sociale pour 2023 sont abrogés.

X. – Le présent article entre en vigueur le 1er septembre 2025.

1° Les assurés ayant demandé leur pension avant l’entrée en vigueur du présent article et qui entrent

en jouissance de leur pension après le 31 août 2025 bénéficient, sur leur demande, d’une annulation

de leur pension ou de leur demande de pension.

2° Les assurés ayant liquidé leur pension entre le 1er septembre 2023 et le 31 août 2025 peuvent

bénéficier, sur leur demande et à la condition de présenter des modalités de départ moins favorables

que celles définies au présent article, d’un réexamen du calcul du montant de leur pension après son

entrée en vigueur. Les dispositions du présent alinéa ne peuvent avoir pour effet de réduire le

montant de la pension à un montant inférieur à celui perçu par l’assuré avant sa demande.

Les conditions d’application des clauses définies aux 1° à 3° sont fixées par décret.

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
30 oct. 2025
Après l'article 43, insérer l'article suivant:

I. – Le code de la sécurité sociale, dans sa rédaction résultant de la loi n° 2023‑270 du 14 avril 2023 de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2023, est ainsi modifié :

1° L’article L. 161‑17‑2 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, le mot : « soixante-quatre » est remplacé par le mot : « soixante-deux » et, à la fin, l’année : « 1968 » est remplacée par l’année : « 1955 » ;

b) Au second alinéa, l’année : « 1968 » est remplacée par l’année : « 1955 », la date : « 1er septembre 1961 » est remplacée par la date : « 1er juillet 1951 » et, après le mot : « décembre », la fin est ainsi rédigée : « 1954, de manière croissante : »

c) Sont ajoutés des 1° et 2° ainsi rédigés :

« 1° À raison de quatre mois par génération pour les assurés nés entre le 1er juillet 1951 et le 31 décembre 1951 ;

« 2° À raison de cinq mois par génération pour les assurés nés entre le 1er janvier 1952 et le 31 décembre 1954. » ;

2° L’article L. 161‑17‑3 est ainsi modifié :

a) A la fin du 2°, la date : « 31 août 1961 » est remplacée par la date : « 31 décembre 1963 » ;

b) Au 3°, la date : « 1er septembre 1961 » est remplacée par la date : « 1er janvier 1964 » et l’année : « 1962 » est remplacée par l’année : « 1966 » ;

c) A la fin du 4°, les mots : « en 1963 » sont remplacés par les mots : « entre le 1er janvier 1967 et le 31 décembre 1969 » ;

d) A la fin du 5°, les mots : « en 1964 » sont remplacés par les mots : « entre le 1er janvier 1970 et le 31 décembre 1972 » ;

e) A la fin du 6°, l’année : « 1965 » est remplacée par l’année : « 1973 » ;

3° À la fin de l’article L. 161‑22‑1‑9, la référence : « L. 351‑1‑5 » est remplacée par la référence : « L. – 161‑17‑2 » ;

4° À la fin de la première phrase du premier alinéa et au dernier alinéa de l’article L. 341‑15, au

deuxième alinéa de l’article L. 341‑16, au premier alinéa et à la première phrase du second alinéa de

l’article L. 341‑17, à la première phrase du premier alinéa et à la fin du second alinéa de l’article L.

351‑7‑1 A, les mots : « à l’article L. 351‑1‑5 » sont remplacés par les mots : « au premier alinéa de l’article L. 351‑1 » ;

5° L’article L. 351‑1‑1 A est ainsi modifié :

a) À la première phrase, les mots : « un an » sont remplacés par les mots : « deux ans » ;

b) À la première phrase, après le mot : « et », sont insérés les mots : « d’au moins un an » ;

c) À la fin de la première phrase, les mots : « des articles L. 351‑1‑1 et L. 351‑1‑5 » sont remplacés par les mots : « de l’article L. 351‑1‑1 » ;

d) À la seconde phrase, le mot : « neuf » est remplacé par le mot : « sept » ;

6 Au I de l’article L. 351‑1‑4, les mots : « à soixante ans » sont remplacés par les mots : « de deux ans » :

7° L’article L. 351‑1‑5 est abrogé ;

8° L’article L. 351‑8 est ainsi modifié :

a) Au 1°, le mot : « trois » est remplacé par le mot : « cinq » ;

b) Le 1° ter est ainsi rétabli :

« 1° ter Les assurés justifiant d’une incapacité permanente au moins égale à un taux fixé par décret, qui atteignent l’âge mentionné à l’article L. 161‑17‑2 »

c) Au 2°, les mots : « et les assurés justifiant d’une incapacité permanente au moins égale à un taux fixé par décret admis à demander la liquidation de leur pension de retraite » sont supprimés, et, à la fin, la référence : « L. 351‑1‑5 » est remplacée par la référence : « L. 351‑7 » ;

9° Au troisième alinéa de l’article L. 382‑24, les mots : « de l’article L. 351‑1‑5 » sont remplacés par les mots : « du premier alinéa de l’article L. 351‑1 » ;

10° À l’article L. 382‑27, les mots : « et L. 351‑1‑5 » sont supprimés ;

11° Les articles L. 643‑3 et L. 653‑2 sont ainsi modifiés :

a) Le I bis est ainsi modifié :

i) à la fin de la première phrase, les mots : « des II et IV » sont remplacés par les mots : « du II » ;

ii) à la seconde phrase, le mot : « neuf » est remplacé par le mot : « sept » ;

b) Le IV est abrogé ;

12° Au premier alinéa du 2° de l’article L. 643‑4 et au premier alinéa du 2° de l’article L. 653‑4, la référence : « IV » est remplacée par les mots : « premier alinéa du I » ;

13° À la fin du dixième alinéa de l’article L. 821‑1, les mots : « prévu à l’article L. 351‑1‑5 » sont remplacés par les mots : « mentionné à l’article L. 161‑17‑2 ».

II. – Le code de l’action sociale et des familles, dans sa rédaction résultant de la loi n° 2023‑270 du 14 avril 2023 de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2023, est ainsi modifié :

1° Au troisième alinéa de l’article L. 117‑3, la référence : « L. 351‑1‑5 » est remplacée par la référence : « L. 161‑17‑2 » ;

2° Au deuxième alinéa du I de l’article L. 262‑10, les mots : « à l’article L. 351‑1‑5 » sont remplacés par les mots : « au premier alinéa de l’article L. 351‑1 ».

III. – Le code des pensions civiles et militaires de retraite, dans sa rédaction résultant de la loi n° 2023‑270 du 14 avril 2023 de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2023 et de la loi n° 2023‑1250 du 26 décembre 2023, est ainsi modifié :

1° L’article L. 13 est ainsi modifié :

a) À la fin de la seconde phrase du premier alinéa, les mots : « celui mentionné au 6° de l’article L. 161‑17‑3 du code de la sécurité sociale » sont remplacés par les mots : « fixé à cent soixante trimestres » ;

b) Les II et III sont ainsi rétablis :

« II. – Le nombre de trimestres mentionné au premier alinéa du I évolue dans les conditions définies, pour la durée d’assurance ou de services, à l’article 5 de la loi n° 2003‑775 du 21 août 2003

portant réforme des retraites.

« III – Pour les assurés nés à compter du 1er janvier 1958, la durée des services et bonifications évolue dans les conditions prévues à l’article L. 161‑17‑3 du code de la sécurité sociale. Par dérogation, la durée des services et bonifications exigée des fonctionnaires de l’État et des militaires qui remplissent les conditions de liquidation d’une pension avant l’âge de soixante ans est celle exigée des fonctionnaires atteignant cet âge l’année à compter de laquelle la liquidation peut intervenir. »

2° Aux 1°, 2° et 3° de l’article L. 14 bis, le mot : « trois » est remplacé par le mot : « cinq » et, au

5° , le mot : « soixante-quatre » est remplacé par le mot : « soixante-deux ».

IV – Le livre VII du code rural et de la pêche maritime, dans sa rédaction résultant de la loi n° 2023‑270 du 14 avril 2023 de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2023, est ainsi modifié :

1° L’article L. 732‑17‑1 est ainsi modifié :

a) À la première phrase, les mots : « un an » sont remplacés par les mots : « deux ans » ;

b) À la même phrase, après la première occurrence du mot : « et », sont insérés les mots : « d’au moins un an » ;

c) À la fin de ladite phrase, les mots : « des articles L. 732‑18‑1 et L. 732‑18‑4 » sont remplacés par les mots : « de l’article L. 732‑18‑1 » ;

d) À la seconde phrase, le mot : « neuf » est remplacé par le mot : « sept » ;

2° Au I de l’article L. 732‑18‑3, les mots : « à soixante ans » sont remplacés par les mots : « de deux ans » ;

3° L’ article L. 732‑18‑4 est abrogé ;

4° Le premier alinéa de l’article L. 732‑25 et le premier alinéa de l’article L. 781‑33 sont ainsi modifiés :

a) À la première phrase, le mot : « trois » est remplacé par le mot : « cinq » ;

b) À la seconde phrase, les mots : « des articles L. 732‑18‑2 et L. 732‑18‑4 » sont remplacés par les mots : « de l’article L. 732‑18‑2 » ;

4° À la première phrase du I et à la fin du II de l’article L. 732‑30, la référence : « L. 732‑18‑4 » est remplacée par la référence : « L. 732‑18 ».

V. – Au 3° de l’article L. 5421‑4 du code du travail, les mots : « à L. 351‑1‑5 » sont remplacés par la référence : « , L. 351‑1‑4 » et la référence : « L. 732‑18‑4 » est remplacée par la référence : « L. 732‑18‑3 ».

VI. – L’article 5 de la loi n° 87‑563 du 17 juillet 1987 portant réforme du régime d’assurance vieillesse applicable à Saint-Pierre-et-Miquelon est ainsi modifié :

1° Les trois derniers alinéas du b du 1° sont remplacés par cinq alinéas ainsi rédigés :

« – la date : « 1er janvier 1955 » est remplacée par la date : « 1er janvier 1962 » ;

« – la date : « 1er juillet 1951 » est remplacée par la date : « 1er janvier 1958 » ;

« – la date : « 31 décembre 1951 » est remplacée par la date : « 31 décembre 1958 » ;

« – la date : « 31 décembre 1954 » est remplacée par la date : « 31 décembre 1961 » ;

« – la date : « 1er janvier 1952 » est remplacée par la date : « 1er janvier 1959 » ;

2° Le c du 1° est ainsi modifié :

a) À la fin du douzième alinéa, les mots : « en 1965 ; » sont remplacés par les mots : « à partir de1965. » ;

b) Les treizième à seizième alinéas sont supprimés ;

3° Le g bis du 3° est abrogé.

VII. – L’ordonnance n° 2002‑411 du 27 mars 2002 relative à la protection sanitaire et sociale à Mayotte est ainsi modifiée :

1° L’article 6 est ainsi modifié :

a) À la première phrase, l’année : « 1969 » est remplacée par l’année : « 1961 » ;

b) À la fin de la seconde phrase, les mots : « entre le 1er janvier 1962 et le 31 décembre 1968 » sont remplacés par les mots : « avant le 1er janvier 1961 » ;

2° À l’article 10, les mots : « à l’article L. 351‑1‑5 du code de la sécurité sociale » sont remplacés par les mots : « au premier alinéa de l’article 6 » ;

3° À la première phrase du premier alinéa et à la fin du second alinéa de l’article 11‑1, les mots : « à l’article 10 » sont remplacés par les mots : « au premier alinéa de l’article 6 ».

VIII. – À la fin de la première phrase du dernier alinéa du III de l’article 37 de la loi n° 2010‑751 du 5 juillet 2010 relative à la rénovation du dialogue social et comportant diverses dispositions relatives à la fonction publique, le mot : « soixante-deux » est remplacé par le mot : « soixante ».

IX. – Les XXIV à XXVI de l’article 10 de la loi n° 2023‑270 du 14 avril 2023 de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2023 sont abrogés.

X. – Le présent article entre en vigueur le 1er septembre 2025.

1° Les assurés ayant demandé leur pension avant l’entrée en vigueur du présent article et qui entrent en jouissance de leur pension après le 31 août 2025 bénéficient, sur leur demande, d’une annulation de leur pension ou de leur demande de pension.

2° Les assurés ayant liquidé leur pension entre le 1er septembre 2023 et le 31 août 2025 peuvent bénéficier, sur leur demande et à la condition de présenter des modalités de départ moins favorables que celles définies au présent article, d’un réexamen du calcul du montant de leur pension après son entrée en vigueur. Les dispositions du présent alinéa ne peuvent avoir pour effet de réduire le montant de la pension à un montant inférieur à celui perçu par l’assuré avant sa demande. Les conditions d’application des clauses définies aux 1° à 3° sont fixées par décret.

🖋️ • Retiré
Boris Vallaud
20 oct. 2025
Après l'article 43, insérer l'article suivant:

Article 45 bis
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
20 oct. 2025

Rédiger ainsi cet article :

I. – Le paragraphe 2 de la sous-section 4 de la section 1 du chapitre 1er du titre IV du livre I du code de la sécurité sociale est ainsi modifié :

1° L’article L. 161‑17‑2 est ainsi modifié :

a) À la fin du premier alinéa, la date : « 1er janvier 1968 » est remplacée par la date : « 1er janvier 1969 » ;

b) Le second alinéa est ainsi modifié :

– La date : « 1er janvier 1968 » est remplacée par la date : « 1er janvier 1969 » et la date : « 31 décembre 1967 » est remplacée par la date : « 31 décembre 1968 » ;

– Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Par dérogation à la première phrase du présent alinéa, cet âge est fixé à soixante-deux ans et neuf mois pour les assurés nés entre le 1er janvier 1963 et le 31 mars 1965 et à soixante-trois ans pour les assurés nés entre le 1er avril 1965 et le 31 décembre 1965 ».

2° L’article L. 161‑17‑3 est ainsi modifié :

a) À la fin du 4°, les mots : « en 1963 » sont remplacés par les mots : « entre le 1er janvier 1963 et le 31 mars 1965 » ;

b) À la fin du 5°, les mots : « en 1964 » sont remplacés par les mots : « entre le 1er avril 1965 et le 31 décembre 1965 » ;

c) À la fin du 6°, la date : « 1er janvier 1965 » est remplacée par la date : « 1er janvier 1966 ». 

II. – L’article 5 de la loi n° 87‑563 du 17 juillet 1987 portant réforme du régime d’assurance vieillesse applicable à Saint-Pierre-et-Miquelon est ainsi modifié :

1° Le 1° est ainsi modifié :

a) Le b est ainsi modifié :

– Au deuxième alinéa, la date : « 1er janvier 1968 » est remplacée par la date : « 1er janvier 1969 » et, à la fin, la date : « 1er janvier 1970 » est remplacée par la date : « 1er janvier 1971 » ;

– Au quatrième alinéa, la date : « 31 décembre 1967 » est remplacée par la date : « 31 décembre 1968 » et la date : « 31 décembre 1969 » est remplacée par la date : « 31 décembre 1970 » ;

– Il est ajouté deux alinéas ainsi rédigés :

« – À la seconde phrase du second alinéa, le mot : « neuf » est remplacé par le mot : « trois » et la date : « 31 mars 1965 » est remplacée par la date : « 30 septembre 1965 ». »

« A la même phrase du même alinéa, le mot : « soixante-trois » est remplacé par les mots : « soixante-deux ans et six mois » et la date « 1er avril 1965 » par la date « 1er octobre 1965 ».

III. – Le premier alinéa du 6 de l’ordonnance n° 2002‑411 du 27 mars 2002 relative à la protection sanitaire et sociale à Mayotte est ainsi modifiée :

1° À la première phrase, la date : « 1er janvier 1969 » est remplacée par la date : « 1er janvier 1970 » ;

2° À la fin de la seconde phrase, la date : « 31 décembre 1968 » est remplacée par la date : « 31 décembre 1969 » ;

3° Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Par dérogation à la première phrase du présent alinéa, cet âge est fixé à soixante-deux ans et six mois pour les assurés nés entre le 1er janvier 1963 et le 30 juin 1965 et à soixante-deux ans et neuf mois pour les assurés nés entre le 1er juillet 1965 et le 31 décembre 1965 »

IV. – Le A du XXIV. de l’article 10 de la loi n° 2023‑270 du 14 avril 2023 de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2023 est ainsi modifié : 

1° Au début du 3°, les mots : « En 1963 » sont remplacés par les mots : « Entre le 1er janvier 1963 et le 31 mars 1965 »

2° Au début du 4°, les mots : « En 1964 » sont remplacés par les mots : « Entre le 1er avril 1965 et le 31 décembre 1965 ».

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
20 oct. 2025

Rédiger ainsi cet article :

« I. – Le paragraphe 2 de la sous-section 4 de la section 1 du chapitre 1er du titre IV du livre I du code de la sécurité sociale est ainsi modifié :

« 1° L’article L. 161‑17‑2 est ainsi modifié :

« a) À la fin du premier alinéa, la date : « 1er janvier 1968 » est remplacée par la date : « 1er janvier 1969 » ;

« b) Le second alinéa est ainsi modifié :

« – La date : « 1er janvier 1968 » est remplacée par la date : « 1er janvier 1969 » et la date : « 31 décembre 1967 » est remplacée par la date : « 31 décembre 1968 » ;

« – Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Par dérogation à la première phrase du présent alinéa, cet âge est fixé à soixante-deux ans et neuf mois pour les assurés nés entre le 1er janvier 1963 et le 31 mars 1965 et à soixante-trois ans pour les assurés nés entre le 1er avril 1965 et le 31 décembre 1965 ».

« 2° L’article L. 161‑17‑3 est ainsi modifié :

« a) À la fin du 4°, les mots : « en 1963 » sont remplacés par les mots : « entre le 1er janvier 1963 et le 31 décembre 1965 » ;

« b) À la fin du 5°, les mots : « en 1964 » sont remplacés par les mots : « entre le 1er janvier 1966 et le 31 décembre 1966 » ;

« c) À la fin du 6°, la date : « 1er janvier 1965 » est remplacée par la date : « 1er janvier 1967 ». 

« II. – L’article 5 de la loi n° 87‑563 du 17 juillet 1987 portant réforme du régime d’assurance vieillesse applicable à Saint-Pierre-et-Miquelon est ainsi modifié :

« 1° Le 1° est ainsi modifié :

« a) Le b est ainsi modifié :

« – Au deuxième alinéa, la date : « 1er janvier 1968 » est remplacée par la date : « 1er janvier 1969 » et, à la fin, la date : « 1er janvier 1970 » est remplacée par la date : « 1er janvier 1971 » ;

« – Au quatrième alinéa, la date : « 31 décembre 1967 » est remplacée par la date : « 31 décembre 1968 » et la date : « 31 décembre 1969 » est remplacée par la date : « 31 décembre 1970 » ;

« – Il est ajouté deux alinéas ainsi rédigés :

« – À la seconde phrase du second alinéa, le mot : « neuf » est remplacé par le mot : « trois » et la date : « 31 mars 1965 » est remplacée par la date : « 30 septembre 1965 ». »

« A la même phrase du même alinéa, le mot : « soixante-trois » est remplacé par les mots : « soixante-deux ans et six mois » et la date « 1er avril 1965 » par la date « 1er octobre 1965 ».

« III. – Le premier alinéa du 6 de l’ordonnance n° 2002‑411 du 27 mars 2002 relative à la protection sanitaire et sociale à Mayotte est ainsi modifiée :

« 1° À la première phrase, la date : « 1er janvier 1969 » est remplacée par la date : « 1er janvier 1970 » ;

« 2° À la fin de la seconde phrase, la date : « 31 décembre 1968 » est remplacée par la date : « 31 décembre 1969 » ;

« 3° Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Par dérogation à la première phrase du présent alinéa, cet âge est fixé à soixante-deux ans et six mois pour les assurés nés entre le 1er janvier 1963 et le 30 juin 1965 et à soixante-deux ans et neuf mois pour les assurés nés entre le 1er juillet 1965 et le 31 décembre 1965 »

« IV. – Le A du XXIV. de l’article 10 de la loi n° 2023‑270 du 14 avril 2023 de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2023 est ainsi modifié : 

« 1° Au début du 3°, les mots : « En 1963 » sont remplacés par les mots : « Entre le 1er janvier 1963 et le 31 décembre 1965 » ;

« 2° Au début du 4°, les mots : « En 1964 » sont remplacés par les mots : « En 1966 ». »

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
24 oct. 2025

I. – À la fin de l’alinéa 7, substituer aux mots : 

« en 1963 et 1964 »

les mots :

« entre le 1er janvier 1963 et le 31 mars 1965 ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 8, substituer au mot : 

« en », 

les mots : 

« entre le 1er avril 1965 et le 31 décembre ».

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
24 oct. 2025

Après l’alinéa 12, insérer les quatre alinéas suivants : 

« I bis. – L’article L. 161‑17‑3 du code de la sécurité sociale est ainsi modifié :

« 1° À la fin du 4°, les mots : « en 1963 » sont remplacés par les mots : « entre le 1er janvier 1963 et le 31 mars 1965 » ;

« 2° À la fin du 5°, les mots : « en 1964 » sont remplacés par les mots : « entre le 1er avril 1965 et le 31 décembre 1965 » ;

« 3° À la fin du 6°, la date : « 1er janvier 1965 » est remplacée par la date : « 1er janvier 1966 ». »

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
30 oct. 2025

Rédiger ainsi cet article :

I. – Le paragraphe 2 de la sous-section 4 de la section 1 du chapitre 1er du titre IV du livre I du code de la sécurité sociale est ainsi modifié :

1° L’article L. 161‑17‑2 est ainsi modifié :

a) À la fin du premier alinéa, la date : « 1er janvier 1968 » est remplacée par la date : « 1er janvier 1969 » ;

b) Le second alinéa est ainsi modifié :

– la date : « 1er janvier 1968 » est remplacée par la date : « 1er janvier 1969 » et la date : « 31 décembre 1967 » est remplacée par la date : « 31 décembre 1968 » ;

– est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Par dérogation à la première phrase du présent alinéa, cet âge est fixé à soixante-deux ans et neuf mois pour les assurés nés entre le 1er janvier 1963 et le 31 mars 1965 et à soixante-trois ans pour les assurés nés entre le 1er avril 1965 et le 31 décembre 1965 ».

2° L’article L. 161‑17‑3 est ainsi modifié :

a) À la fin du 4°, les mots : « en 1963 » sont remplacés par les mots : « entre le 1er janvier 1963 et le 31 mars 1965 » ;

b) À la fin du 5°, les mots : « en 1964 » sont remplacés par les mots : « entre le 1er avril 1965 et le 31 décembre 1965 » ;

c) À la fin du 6°, la date : « 1er janvier 1965 » est remplacée par la date : « 1er janvier 1966 ». 

II. – L’article 5 de la loi n° 87‑563 du 17 juillet 1987 portant réforme du régime d’assurance vieillesse applicable à Saint-Pierre-et-Miquelon est ainsi modifié :

1° Le 1° est ainsi modifié :

a) Le b est ainsi modifié :

– au deuxième alinéa, la date : « 1er janvier 1968 » est remplacée par la date : « 1er janvier 1969 » et, à la fin, la date : « 1er janvier 1970 » est remplacée par la date : « 1er janvier 1971 » ;

– au quatrième alinéa, la date : « 31 décembre 1967 » est remplacée par la date : « 31 décembre 1968 » et la date : « 31 décembre 1969 » est remplacée par la date : « 31 décembre 1970 » ;

– il est ajouté deux alinéas ainsi rédigés :

« – à la seconde phrase du second alinéa, le mot : « neuf » est remplacé par le mot : « trois » et la date : « 31 mars 1965 » est remplacée par la date : « 30 septembre 1965 ». »

« à la même phrase du même alinéa, le mot : « soixante-trois » est remplacé par les mots : « soixante-deux ans et six mois » et la date « 1er avril 1965 » par la date « 1er octobre 1965 ».

III. – Le premier alinéa du 6 de l’ordonnance n° 2002‑411 du 27 mars 2002 relative à la protection sanitaire et sociale à Mayotte est ainsi modifiée :

1° À la première phrase, la date : « 1er janvier 1969 » est remplacée par la date : « 1er janvier 1970 » ;

2° À la fin de la seconde phrase, la date : « 31 décembre 1968 » est remplacée par la date : « 31 décembre 1969 » ;

3° Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Par dérogation à la première phrase du présent alinéa, cet âge est fixé à soixante-deux ans et six mois pour les assurés nés entre le 1er janvier 1963 et le 30 juin 1965 et à soixante-deux ans et neuf mois pour les assurés nés entre le 1er juillet 1965 et le 31 décembre 1965 »

IV. – Le A du XXIV. de l’article 10 de la loi n° 2023‑270 du 14 avril 2023 de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2023 est ainsi modifié : 

1° Au début du 3°, les mots : « En 1963 » sont remplacés par les mots : « Entre le 1er janvier 1963 et le 31 mars 1965 »

2° Au début du 4°, les mots : « En 1964 » sont remplacés par les mots : « Entre le 1er avril 1965 et le 31 décembre 1965 ».

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
30 oct. 2025

Rédiger ainsi cet article :

« I. – Le paragraphe 2 de la sous-section 4 de la section 1 du chapitre 1er du titre IV du livre I du code de la sécurité sociale est ainsi modifié :

« 1° L’article L. 161‑17‑2 est ainsi modifié :

« a) À la fin du premier alinéa, la date : « 1er janvier 1968 » est remplacée par la date : « 1er janvier 1969 » ;

« b) Le second alinéa est ainsi modifié :

« – la date : « 1er janvier 1968 » est remplacée par la date : « 1er janvier 1969 » et la date : « 31 décembre 1967 » est remplacée par la date : « 31 décembre 1968 » ;

« – est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Par dérogation à la première phrase du présent alinéa, cet âge est fixé à soixante-deux ans et neuf mois pour les assurés nés entre le 1er janvier 1963 et le 31 mars 1965 et à soixante-trois ans pour les assurés nés entre le 1er avril 1965 et le 31 décembre 1965 ».

« 2° L’article L. 161‑17‑3 est ainsi modifié :

« a) À la fin du 4°, les mots : « en 1963 » sont remplacés par les mots : « entre le 1er janvier 1963 et le 31 décembre 1965 » ;

« b) À la fin du 5°, les mots : « en 1964 » sont remplacés par les mots : « entre le 1er janvier 1966 et le 31 décembre 1966 » ;

« c) À la fin du 6°, la date : « 1er janvier 1965 » est remplacée par la date : « 1er janvier 1967 ». 

« II. – L’article 5 de la loi n° 87‑563 du 17 juillet 1987 portant réforme du régime d’assurance vieillesse applicable à Saint-Pierre-et-Miquelon est ainsi modifié :

« 1° Le 1° est ainsi modifié :

« a) Le b est ainsi modifié :

« – au deuxième alinéa, la date : « 1er janvier 1968 » est remplacée par la date : « 1er janvier 1969 » et, à la fin, la date : « 1er janvier 1970 » est remplacée par la date : « 1er janvier 1971 » ;

« – au quatrième alinéa, la date : « 31 décembre 1967 » est remplacée par la date : « 31 décembre 1968 » et la date : « 31 décembre 1969 » est remplacée par la date : « 31 décembre 1970 » ;

« – il est ajouté deux alinéas ainsi rédigés :

« – à la seconde phrase du second alinéa, le mot : « neuf » est remplacé par le mot : « trois » et la date : « 31 mars 1965 » est remplacée par la date : « 30 septembre 1965 ». »

« À la même phrase du même alinéa, le mot : « soixante-trois » est remplacé par les mots : « soixante-deux ans et six mois » et la date « 1er avril 1965 » par la date « 1er octobre 1965 ».

« III. – Le premier alinéa du 6 de l’ordonnance n° 2002‑411 du 27 mars 2002 relative à la protection sanitaire et sociale à Mayotte est ainsi modifiée :

« 1° À la première phrase, la date : « 1er janvier 1969 » est remplacée par la date : « 1er janvier 1970 » ;

« 2° À la fin de la seconde phrase, la date : « 31 décembre 1968 » est remplacée par la date : « 31 décembre 1969 » ;

« 3° Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Par dérogation à la première phrase du présent alinéa, cet âge est fixé à soixante-deux ans et six mois pour les assurés nés entre le 1er janvier 1963 et le 30 juin 1965 et à soixante-deux ans et neuf mois pour les assurés nés entre le 1er juillet 1965 et le 31 décembre 1965 »

« IV. – Le A du XXIV de l’article 10 de la loi n° 2023‑270 du 14 avril 2023 de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2023 est ainsi modifié : 

« 1° Au début du 3°, les mots : « En 1963 » sont remplacés par les mots : « Entre le 1er janvier 1963 et le 31 décembre 1965 » ;

« 2° Au début du 4°, les mots : « En 1964 » sont remplacés par les mots : « En 1966 ».

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
30 oct. 2025

I. – À la fin de l’alinéa 7, substituer aux mots : 

« en 1963 et 1964 »

les mots :

« entre le 1er janvier 1963 et le 31 mars 1965 ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 8, substituer au mot : 

« en », 

les mots : 

« entre le 1er avril 1965 et le 31 décembre ».

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
30 oct. 2025

Après l’alinéa 12, insérer les quatre alinéas suivants : 

« I bis. – L’article L. 161‑17‑3 du code de la sécurité sociale est ainsi modifié :

« 1° À la fin du 4°, les mots : « en 1963 » sont remplacés par les mots : « entre le 1er janvier 1963 et le 31 mars 1965 » ;

« 2° À la fin du 5°, les mots : « en 1964 » sont remplacés par les mots : « entre le 1er avril 1965 et le 31 décembre 1965 » ;

« 3° À la fin du 6°, la date : « 1er janvier 1965 » est remplacée par la date : « 1er janvier 1966 ». »


ANNEXE
🖋️Adopté
Boris Vallaud
30 nov. 2025

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Au 1er janvier 2026, la hausse de l’âge d’ouverture du droit à une pension de retraite mentionné à l’article L. 351‑1 du code de la sécurité sociale de soixante-deux à soixante-quatre ans et l’avancement du calendrier de relèvement de la durée d’assurance nécessaire pour bénéficier d’une pension de retraite au taux plein mentionnée à l’article L. 161‑17‑3 du même code en application de l’article 2 de la loi n° 2014‑40 du 20 janvier 2014 garantissant l’avenir et la justice du système de retraites prévus par l’article 10 de la loi n° 2023‑270 du 14 avril 2023 de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2023 sont abrogés. La trajectoire financière des régimes de retraite de base intègre les effets de cette abrogation ».

🖋️Tombé
Boris Vallaud
27 nov. 2025

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Au 1er janvier 2026, la hausse de l’âge d’ouverture du droit à une pension de retraite mentionné à l’article L. 351‑1 du code de la sécurité sociale de soixante-deux à soixante-quatre ans et l’avancement du calendrier de relèvement de la durée d’assurance nécessaire pour bénéficier d’une pension de retraite au taux plein mentionnée à l’article L. 161‑17‑3 du même code en application de l’article 2 de la loi n° 2014‑40 du 20 janvier 2014 garantissant l’avenir et la justice du système de retraites prévus par l’article 10 de la loi n° 2023‑270 du 14 avril 2023 de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2023 sont abrogés. La trajectoire financière des régimes de retraite de base intègre les effets de cette abrogation ».


Article 45 bis
🖋️Adopté
Boris Vallaud
27 nov. 2025

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

I. – Le code de la sécurité sociale est ainsi modifié :

1° L’article L. 161‑17‑2 est ainsi modifié :

a) À la fin du premier alinéa, l’année : « 1968 » est remplacée par l’année : « 1969 » ;

b) Le second alinéa est remplacé par neuf alinéas ainsi rédigés :

« Cet âge est fixé à :

« 1° Soixante-deux ans et trois mois, pour les assurés nés entre le 1er septembre 1961 et le 31 décembre 1961 ;

« 2° Soixante-deux ans et six mois, pour les assurés nés en 1962 ;

« 3° Soixante-deux ans et neuf mois, pour les assurés nés entre le 1er janvier 1963 et le 31 mars 1965 ;

« 4° Soixante-trois ans, pour les assurés nés entre le 1er avril et le 31 décembre 1965 ;

« 5° Soixante-trois ans et trois mois, pour les assurés nés en 1966 ;

« 6° Soixante-trois ans et six mois, pour les assurés nés en 1967 ;

« 7° Soixante-trois ans et neuf mois, pour les assurés nés en 1968.

« Pour les assurés nés avant le 1er septembre 1961, il est celui applicable dans la rédaction du présent article antérieure à la loi n°       du       de financement de la sécurité sociale pour 2026. » ;

2° L’article L. 161‑17‑3 est ainsi modifié :

a) À la fin du 4°, les mots : « en 1963 » sont remplacés par les mots : « entre le 1er janvier 1963 et le 31 mars 1965 » ;

b) À la fin du 5°, les mots : « en 1964 » sont remplacés par les mots : « entre le 1er avril 1965 et le 31 décembre 1965 » ;

c) À la fin du 6°, l’année : « 1965 » est remplacée par l’année : « 1966 ».

II. – Le code des pensions civiles et militaires de retraite est ainsi modifié :

1° À la seconde phrase du premier alinéa du I de l’article L. 13, les mots : « au 6° de » sont remplacés par le mot : « à » ;

2° Au 1° de l’article L. 14 bis, les mots : « à l’article » sont remplacés par les mots : « au premier alinéa de l’article ».

III. – Le XXIV de l’article 10 de la loi n° 2023‑270 du 14 avril 2023 de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2023 est ainsi modifié :

1° Les 2° à 4° du A sont abrogés ;

2° Le b du 1° du B est remplacé par des b à e ainsi rédigés :

« b) Pour ceux nés entre le 1er septembre 1966 et le 31 décembre 1967, à 169 trimestres ;

« c) Pour ceux nés entre le 1er janvier 1968 et le 31 mars 1970, à 170 trimestres ;

« d) Pour ceux nés entre le 1er avril et le 31 décembre 1970, à 171 trimestres ;

« e) Pour ceux nés à compter du 1er janvier 1971, à 172 trimestres ; »

3° Le du 2° du B est remplacé par des b à e ainsi rédigés :

« b) Pour ceux nés entre le 1er septembre 1971 et le 31 décembre 1972, à 169 trimestres ;

« c) Pour ceux nés entre le 1er janvier 1973 et le 31 mars 1975, à 170 trimestres ;

« d) Pour ceux nés entre le 1er avril et le 31 décembre 1975, à 171 trimestres ;

« e) Pour ceux nés à compter du 1er janvier 1976, à 172 trimestres. » ;

4° Le 2° du C est ainsi modifié :

a) Après le mot : « trimestre », la fin de la seconde phrase est ainsi rédigée : « au 1er janvier 2025 puis au 1er janvier 2027. » ;

b) Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « À compter du 1er janvier 2028, cette durée est égale à la durée mentionnée au 6° de l’article L. 161‑17‑3 du code de la sécurité sociale. » ;

5° Les 1° et 2° du F sont ainsi rédigés :

« 1° Pour les fonctionnaires relevant du deuxième alinéa du 1° du I du même article L. 24, l’âge anticipé est fixé :

« a) À cinquante-sept ans pour ceux nés avant le 1er septembre 1966 ;

« b) À cinquante-sept ans et trois mois pour ceux nés entre le 1er septembre 1966 et le 31 décembre 1966 ;

« c) À cinquante-sept ans et six mois pour ceux nés en 1967 ;

« d) À cinquante-sept ans et neuf mois pour ceux nés entre le 1er janvier 1968 et le 31 mars 1970 ;

« e) À cinquante-huit ans pour ceux nés entre le 1er avril et le 31 décembre 1970 ;

« f) À cinquante-huit ans et trois mois pour ceux nés en 1971 ;

« g) À cinquante-huit ans et six mois pour ceux nés en 1972 ;

« h) À cinquante-huit ans et neuf mois pour ceux nés en 1973 ;

« i) À cinquante-neuf ans pour ceux nés à compter du 1er janvier 1974 ;

« 2° Pour les fonctionnaires relevant des troisième à dernier alinéas du même 1°, l’âge minoré est fixé :

« a) À cinquante-deux ans pour ceux nés avant le 1er septembre 1971 ;

« b) À cinquante-deux ans et trois mois pour ceux nés entre le 1er septembre 1971 et le 31 décembre 1971 inclus ;

« c) À cinquante-deux ans et six mois pour ceux nés en 1972 ;

« d) À cinquante-deux ans et neuf mois pour ceux nés entre le 1er janvier 1973 et le 31 mars 1975 ;

« e) À cinquante-trois ans pour ceux nés entre le 1er avril et le 31 décembre 1975 ;

« f) À cinquante-trois ans et trois mois pour ceux nés en 1976 ;

« g) À cinquante-trois ans et six mois pour ceux nés en 1977 ;

« h) À cinquante-trois ans et neuf mois pour ceux nés en 1978 ;

« i) À cinquante-quatre ans pour ceux nés à compter du 1er janvier 1979. » ;

6° Le G est ainsi rédigé :

« G. – Par dérogation aux 2° à 4° de l’article L. 25 du code des pensions civiles et militaires de retraite, l’âge avant lequel la liquidation ne peut intervenir est fixé :

« 1° À l’âge applicable avant l’entrée en vigueur du présent XXIV, pour ceux nés avant le 1er septembre 1971 ;

« 2° À cinquante-deux ans et trois mois pour ceux nés entre le 1er septembre 1971 et le 31 décembre 1971 inclus ;

« 3° À cinquante-deux ans et six mois pour ceux nés en 1972 ;

« 4° À cinquante-deux ans et neuf mois pour ceux nés entre le 1er janvier 1973 et le 31 mars 1975 ;

« 5° À cinquante-trois ans pour ceux nés entre le 1er avril et le 31 décembre 1975 ;

« 6° À cinquante-trois ans et trois mois pour ceux nés en 1976 ;

« 7° À cinquante-trois ans et six mois pour ceux nés en 1977 ;

« 8° À cinquante-trois ans et neuf mois pour ceux nés en 1978 ;

« 9° À cinquante-quatre ans pour ceux nés à compter du 1er janvier 1979. » ;

7° Le H est ainsi rédigé :

« H. – Par dérogation au III de l’article 37 de la loi n° 2010‑751 du 5 juillet 2010 relative à la rénovation du dialogue social et comportant diverses dispositions relatives à la fonction publique, l’âge d’ouverture du droit à pension pour les fonctionnaires mentionnés au même III est égal :

« 1° À soixante ans pour ceux nés avant le 1er septembre 1963 ;

« 2° À soixante ans et trois mois pour ceux nés entre le 1er septembre 1963 et le 31 décembre 1963 ;

« 3° À soixante ans et six mois pour ceux nés en 1964 ;

« 4° À soixante ans et neuf mois pour ceux nés entre le 1er janvier 1965 et le 31 mars 1967 ;

« 5° À soixante et un ans pour ceux nés entre le 1er avril et le 31 décembre 1967 ;

« 6° À soixante et un ans et trois mois pour ceux nés en 1968 ;

« 7° À soixante et un ans et six mois pour ceux nés en 1969 ;

« 8° À soixante et un ans et neuf mois pour ceux nés en 1970 ;

« 9° À soixante-deux ans pour ceux nés à compter du 1er janvier 1971. »

IV. – (Supprimé)

V. – Le 1° de l’article 5 de la loi n° 87‑563 du 17 juillet 1987 portant réforme du régime d’assurance vieillesse applicable à Saint-Pierre-et-Miquelon est ainsi modifié :

1° Le b est ainsi rédigé :

« b) L’article L. 161‑17‑2 est ainsi modifié :

« – au premier alinéa, l’année : « 1969 » est remplacée par l’année : « 1971 » ;

« – au 1°, les mots : « entre le 1er septembre 1961 et le 31 décembre 1961 » sont remplacés par les mots : « entre le 1er janvier 1963 et le 30 septembre 1965 » ;

« – au 2°, les mots : « en 1962 » sont remplacés par les mots : « entre le 1er octobre et le 31 décembre 1965 » ;

« – au 3°, les mots : « entre le 1er janvier 1963 et le 31 mars 1965 » sont remplacés par les mots : « en 1966 » ;

« – au 4°, les mots : « entre le 1er avril et le 31 décembre 1965 » sont remplacés par les mots : « en 1967 » ;

« – les années : « 1966 », « 1967 » et « 1968 » sont remplacées respectivement par les années : « 1968 », « 1969 » et « 1970 » ; »

2° Les sept derniers alinéas du c sont ainsi rédigés :

« 166 trimestres pour les assurés nés entre le 1er janvier 1963 et le 30 septembre 1965 ;

« 167 trimestres pour les assurés nés entre le 1er octobre et le 31 décembre 1965 ;

« 168 trimestres pour les assurés nés en 1966 ;

« 169 trimestres pour les assurés nés en 1967 ;

« 170 trimestres pour les assurés nés entre le 1er janvier 1968 et le 31 décembre 1970 ;

« 171 trimestres pour les assurés nés entre le 1er janvier 1971 et le 31 décembre 1973 ;

« 172 trimestres pour les assurés nés à compter du 1er janvier 1974 ; ».

VI . – Le premier alinéa de l’article 6 de l’ordonnance n° 2002‑411 du 27 mars 2002 relative à la protection sanitaire et sociale à Mayotte est ainsi modifié :

1° À la première phrase, l’année : « 1969 » est remplacée par l’année : « 1970 ;

2° À la fin de la seconde phrase, l’année : « 1968 » est remplacée par l’année : « 1969 » ;

3° Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Par dérogation à la seconde phrase du présent alinéa, cet âge est fixé à soixante-deux ans et six mois pour les assurés nés entre le 1er janvier 1963 et le 30 juin 1965 et à soixante-deux ans et neuf mois pour les assurés nés entre le 1er juillet 1965 et le 31 décembre 1965. »

VII. – Le présent article s’applique aux pensions prenant effet à compter du 1er septembre 2026, à l’exception du V, qui s’applique aux pensions prenant effet à compter du 1er mars 2026.

VIII . – Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport détaillé sur la situation actuelle des pensions de retraite à Mayotte, qui porte en particulier sur les modalités d’une accélération de la convergence vers le droit commun.

🖋️Adopté
Boris Vallaud
29 nov. 2025

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« I. – Le code de la sécurité sociale est ainsi modifié :

« 1° L’article L. 161‑17‑2 est ainsi modifié :

« a) À la fin du premier alinéa, l’année : « 1968 » est remplacée par l’année : « 1969 » ;

« b) Le second alinéa est remplacé par neuf alinéas ainsi rédigés :

« « Cet âge est fixé à :

« « 1° Soixante-deux ans et trois mois, pour les assurés nés entre le 1er septembre 1961 et le 31 décembre 1961 ;

« « 2° Soixante-deux ans et six mois, pour les assurés nés en 1962 ;

« « 3° Soixante-deux ans et neuf mois, pour les assurés nés entre le 1er janvier 1963 et le 31 mars 1965 ;

« « 4° Soixante-trois ans, pour les assurés nés entre le 1er avril et le 31 décembre 1965 ;

« « 5° Soixante-trois ans et trois mois, pour les assurés nés en 1966 ;

« « 6° Soixante-trois ans et six mois, pour les assurés nés en 1967 ;

« « 7° Soixante-trois ans et neuf mois, pour les assurés nés en 1968.

« « Pour les assurés nés avant le 1er septembre 1961, il est celui applicable dans la rédaction du présent article antérieure à la loi n°       du       de financement de la sécurité sociale pour 2026. » ;

« 2° L’article L. 161‑17‑3 est ainsi modifié :

« a) À la fin du 4°, les mots : « en 1963 » sont remplacés par les mots : « entre le 1er janvier 1963 et le 31 mars 1965 » ;

« b) À la fin du 5°, les mots : « en 1964 » sont remplacés par les mots : « entre le 1er avril 1965 et le 31 décembre 1965 » ;

« c) À la fin du 6°, l’année : « 1965 » est remplacée par l’année : « 1966 ».

« II. – Le code des pensions civiles et militaires de retraite est ainsi modifié :

« 1° À la seconde phrase du premier alinéa du I de l’article L. 13, les mots : « au 6° de » sont remplacés par le mot : « à » ;

« 2° Au 1° de l’article L. 14 bis, les mots : « à l’article » sont remplacés par les mots : « au premier alinéa de l’article ».

« III. – Le XXIV de l’article 10 de la loi n° 2023‑270 du 14 avril 2023 de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2023 est ainsi modifié :

« 1° Les 2° à 4° du A sont abrogés ;

« 2° Le b du 1° du B est remplacé par des b à e ainsi rédigés :

« « b) Pour ceux nés entre le 1er septembre 1966 et le 31 décembre 1967, à 169 trimestres ;

« « c) Pour ceux nés entre le 1er janvier 1968 et le 31 mars 1970, à 170 trimestres ;

« « d) Pour ceux nés entre le 1er avril et le 31 décembre 1970, à 171 trimestres ;

« « e) Pour ceux nés à compter du 1er janvier 1971, à 172 trimestres ; »

« 3° Le b du 2° du B est remplacé par des b à e ainsi rédigés :

« « b) Pour ceux nés entre le 1er septembre 1971 et le 31 décembre 1972, à 169 trimestres ;

« « c) Pour ceux nés entre le 1er janvier 1973 et le 31 mars 1975, à 170 trimestres ;

« « d) Pour ceux nés entre le 1er avril et le 31 décembre 1975, à 171 trimestres ;

« « e) Pour ceux nés à compter du 1er janvier 1976, à 172 trimestres. » ;

« 4° Le 2° du C est ainsi modifié :

« a) Après le mot : « trimestre », la fin de la seconde phrase est ainsi rédigée : « au 1er janvier 2025 puis au 1er janvier 2027. » ;

« b) Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « À compter du 1er janvier 2028, cette durée est égale à la durée mentionnée au 6° de l’article L. 161‑17‑3 du code de la sécurité sociale. » ;

« 5° Les 1° et 2° du F sont ainsi rédigés :

« « 1° Pour les fonctionnaires relevant du deuxième alinéa du 1° du I du même article L. 24, l’âge anticipé est fixé :

« « a) À cinquante-sept ans pour ceux nés avant le 1er septembre 1966 ;

« « b) À cinquante-sept ans et trois mois pour ceux nés entre le 1er septembre 1966 et le 31 décembre 1966 ;

« « c) À cinquante-sept ans et six mois pour ceux nés en 1967 ;

« « d) À cinquante-sept ans et neuf mois pour ceux nés entre le 1er janvier 1968 et le 31 mars 1970 ;

« « e) À cinquante-huit ans pour ceux nés entre le 1er avril et le 31 décembre 1970 ;

« « f) À cinquante-huit ans et trois mois pour ceux nés en 1971 ;

« « g) À cinquante-huit ans et six mois pour ceux nés en 1972 ;

« « h) À cinquante-huit ans et neuf mois pour ceux nés en 1973 ;

« « i) À cinquante-neuf ans pour ceux nés à compter du 1er janvier 1974 ;

« « 2° Pour les fonctionnaires relevant des troisième à dernier alinéas du même 1°, l’âge minoré est fixé :

« « a) À cinquante-deux ans pour ceux nés avant le 1er septembre 1971 ;

« « b) À cinquante-deux ans et trois mois pour ceux nés entre le 1er septembre 1971 et le 31 décembre 1971 inclus ;

« « c) À cinquante-deux ans et six mois pour ceux nés en 1972 ;

« « d) À cinquante-deux ans et neuf mois pour ceux nés entre le 1er janvier 1973 et le 31 mars 1975 ;

« « e) À cinquante-trois ans pour ceux nés entre le 1er avril et le 31 décembre 1975 ;

« « f) À cinquante-trois ans et trois mois pour ceux nés en 1976 ;

« « g) À cinquante-trois ans et six mois pour ceux nés en 1977 ;

« « h) À cinquante-trois ans et neuf mois pour ceux nés en 1978 ;

« « i) À cinquante-quatre ans pour ceux nés à compter du 1er janvier 1979. » ;

« 6° Le G est ainsi rédigé :

« « G. – Par dérogation aux 2° à 4° de l’article L. 25 du code des pensions civiles et militaires de retraite, l’âge avant lequel la liquidation ne peut intervenir est fixé :

« « 1° À l’âge applicable avant l’entrée en vigueur du présent XXIV, pour ceux nés avant le 1er septembre 1971 ;

« « 2° À cinquante-deux ans et trois mois pour ceux nés entre le 1er septembre 1971 et le 31 décembre 1971 inclus ;

« « 3° À cinquante-deux ans et six mois pour ceux nés en 1972 ;

« « 4° À cinquante-deux ans et neuf mois pour ceux nés entre le 1er janvier 1973 et le 31 mars 1975 ;

« « 5° À cinquante-trois ans pour ceux nés entre le 1er avril et le 31 décembre 1975 ;

« « 6° À cinquante-trois ans et trois mois pour ceux nés en 1976 ;

« « 7° À cinquante-trois ans et six mois pour ceux nés en 1977 ;

« « 8° À cinquante-trois ans et neuf mois pour ceux nés en 1978 ;

« « 9° À cinquante-quatre ans pour ceux nés à compter du 1er janvier 1979. » ;

« 7° Le H est ainsi rédigé :

« H. – Par dérogation au III de l’article 37 de la loi n° 2010‑751 du 5 juillet 2010 relative à la rénovation du dialogue social et comportant diverses dispositions relatives à la fonction publique, l’âge d’ouverture du droit à pension pour les fonctionnaires mentionnés au même III est égal :

« « 1° À soixante ans pour ceux nés avant le 1er septembre 1963 ;

« « 2° À soixante ans et trois mois pour ceux nés entre le 1er septembre 1963 et le 31 décembre 1963 ;

« « 3° À soixante ans et six mois pour ceux nés en 1964 ;

« « 4° À soixante ans et neuf mois pour ceux nés entre le 1er janvier 1965 et le 31 mars 1967 ;

« « 5° À soixante et un ans pour ceux nés entre le 1er avril et le 31 décembre 1967 ;

« « 6° À soixante et un ans et trois mois pour ceux nés en 1968 ;

« « 7° À soixante et un ans et six mois pour ceux nés en 1969 ;

« « 8° À soixante et un ans et neuf mois pour ceux nés en 1970 ;

« « 9° À soixante-deux ans pour ceux nés à compter du 1er janvier 1971. »

« IV. – Le 1° de l’article 5 de la loi n° 87‑563 du 17 juillet 1987 portant réforme du régime d’assurance vieillesse applicable à Saint-Pierre-et-Miquelon est ainsi modifié :

« 1° Le b est ainsi rédigé :

« « b) L’article L. 161‑17‑2 est ainsi modifié :

« « – au premier alinéa, l’année : « 1969 » est remplacée par l’année : « 1971 » ;

« « – au 1°, les mots : « entre le 1er septembre 1961 et le 31 décembre 1961 » sont remplacés par les mots : « entre le 1er janvier 1963 et le 30 septembre 1965 » ;

« « – au 2°, les mots : « en 1962 » sont remplacés par les mots : « entre le 1er octobre et le 31 décembre 1965 » ;

« « – au 3°, les mots : « entre le 1er janvier 1963 et le 31 mars 1965 » sont remplacés par les mots : « en 1966 » ;

« « – au 4°, les mots : « entre le 1er avril et le 31 décembre 1965 » sont remplacés par les mots : « en 1967 » ;

« « – les années : « 1966 », « 1967 » et « 1968 » sont remplacées respectivement par les années : « 1968 », « 1969 » et « 1970 » ; »

« 2° Les sept derniers alinéas du c sont ainsi rédigés :

« « 166 trimestres pour les assurés nés entre le 1er janvier 1963 et le 30 septembre 1965 ;

« « 167 trimestres pour les assurés nés entre le 1er octobre et le 31 décembre 1965 ;

« « 168 trimestres pour les assurés nés en 1966 ;

« « 169 trimestres pour les assurés nés en 1967 ;

« « 170 trimestres pour les assurés nés entre le 1er janvier 1968 et le 31 décembre 1970 ;

« « 171 trimestres pour les assurés nés entre le 1er janvier 1971 et le 31 décembre 1973 ;

« « 172 trimestres pour les assurés nés à compter du 1er janvier 1974 ; ».

« V . – Le premier alinéa de l’article 6 de l’ordonnance n° 2002‑411 du 27 mars 2002 relative à la protection sanitaire et sociale à Mayotte est ainsi modifié :

« 1° À la première phrase, l’année : « 1969 » est remplacée par l’année : « 1970 ;

« 2° À la fin de la seconde phrase, l’année : « 1968 » est remplacée par l’année : « 1969 » ;

« 3° Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Par dérogation à la seconde phrase du présent alinéa, cet âge est fixé à soixante-deux ans et six mois pour les assurés nés entre le 1er janvier 1963 et le 30 juin 1965 et à soixante-deux ans et neuf mois pour les assurés nés entre le 1er juillet 1965 et le 31 décembre 1965. »

« VI. – Le présent article s’applique aux pensions prenant effet à compter du 1er septembre 2026, à l’exception du IV, qui s’applique aux pensions prenant effet à compter du 1er mars 2026.

« VII . – Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport détaillé sur la situation actuelle des pensions de retraite à Mayotte, qui porte en particulier sur les modalités d’une accélération de la convergence vers le droit commun.

Annexe : ÉTAT B
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
26 oct. 2024
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Environnement et prospective de la politique de défense-10 000 000 €-10 000 000 €
programme (modification)Préparation et emploi des forces-65 000 000 €-65 000 000 €
programme (modification)Soutien de la politique de la défense-125 000 000 €-125 000 000 €
programme (modification)Équipement des forces200 000 000 €200 000 000 €
Solde:
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
30 oct. 2024
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Environnement et prospective de la politique de défense-10 000 000 €-10 000 000 €
programme (modification)Préparation et emploi des forces-65 000 000 €-65 000 000 €
programme (modification)Soutien de la politique de la défense-125 000 000 €-125 000 000 €
programme (modification)Équipement des forces200 000 000 €200 000 000 €
Solde:

Article 3
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
19 oct. 2024

I. – À la fin de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« le revenu du foyer fiscal tel que défini au II est supérieur à 250 000 € pour les contribuables célibataires, veufs, séparés ou divorcés et à 500 000 € pour les contribuables soumis à imposition commune »

les mots :

« la valeur nette taxable du patrimoine est supérieure à 50 000 000 € ».

II. – En conséquence, après le même alinéa, insérer l’alinéa suivant :

« La valeur nette taxable du patrimoine est définie comme la valeur des biens, droits et valeurs imposables déterminée suivant les règles en vigueur en matière de droits de mutation par décès ».

III. – En conséquence, supprimer les alinéas 5 et 6. 

IV. – En conséquence, après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« « 1° bis le montant résultant de l’application d’un taux de 2 % à la valeur nette taxable du patrimoine tel que défini au I ; »

V. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 9, supprimer les mots :

« majoré de 1 500 € par personne à charge au sens des articles 196 à 196 B et de 12 500 € pour les contribuables soumis à imposition commune »

VI. – En conséquence, supprimer l’alinéa 10.

VII. – En conséquence, supprimer l’alinéa 12.

VIII. – En conséquence, supprimer les alinéas 22 et 23. 

🖋️ • Retiré
Boris Vallaud
13 oct. 2024
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

I. Le chapitre I bis du titre IV de la première partie du livre premier du code général des impôts est ainsi rédigé :

« Art. 885 A. – Sont soumises à l’impôt annuel de solidarité sur la fortune, lorsque la valeur nette taxable de leur patrimoine est supérieure à 1 000 000 € :

« 1° Les personnes physiques ayant leur domicile fiscal en France, à raison de leurs biens situés en France ou hors de France.

« Toutefois, les personnes physiques mentionnées au premier alinéa qui n’ont pas été fiscalement domiciliées en France au cours des cinq années civiles précédant celle au cours de laquelle elles ont leur domicile fiscal en France ne sont imposables qu’à raison de leurs biens situés en France.

« Cette disposition s’applique au titre de chaque année au cours de laquelle le redevable conserve son domicile fiscal en France, et ce jusqu’au 31 décembre de la cinquième année qui suit celle au cours de laquelle le domicile fiscal a été établi en France ;

« 2° Les personnes physiques n’ayant pas leur domicile fiscal en France, à raison de leurs biens situés en France.

« Sauf dans les cas prévus aux a. et b. du 4. de l’article 6, les couples mariés font l’objet d’une imposition commune.

« Les partenaires liés par un pacte civil de solidarité défini par l’article 515‑1 du code civil font l’objet d’une imposition commune.

« Les conditions d’assujettissement sont appréciées au 1er janvier de chaque année.

« Art. 885 B. – Le montant dû au titre de l’impôt de solidarité sur la fortune est égal au montant d’impôt dû tel que défini à l’article 885-V

« Art. 885 C. – Les dispositions de l’article 754 B sont applicables à l’impôt de solidarité sur la fortune. »

« Art. 885 D. – L’impôt de solidarité sur la fortune est assis et les bases d’imposition déclarées selon les mêmes règles et sous les mêmes sanctions que les droits de mutation par décès sous réserve des dispositions particulières du présent chapitre. »

« Art. 885 E. – L’assiette de l’impôt de solidarité sur la fortune est constituée par la valeur nette, au 1er janvier de l’année, de l’ensemble des biens, droits et valeurs imposables appartenant aux personnes visées à l’article 885 A, ainsi qu’à leurs enfants mineurs lorsqu’elles ont l’administration légale des biens de ceux‑ci.

« Dans le cas de concubinage notoire, l’assiette de l’impôt est constituée par la valeur nette, au 1er janvier de l’année, de l’ensemble des biens, droits et valeurs imposables appartenant à l’un et l’autre concubins et aux enfants mineurs mentionnés au premier alinéa. »

« Art. 885 F. – Les primes versées après l’âge de soixante‑dix ans au titre des contrats d’assurance non rachetables souscrits à compter du 20 novembre 1991 et la valeur de rachat des contrats d’assurance rachetables sont ajoutées au patrimoine du souscripteur.

« Toutefois, la créance que le souscripteur détient sur l’assureur au titre de contrats, autres que ceux mentionnés à l’article L. 132‑23 du code des assurances, qui ne comportent pas de possibilité de rachat pendant une période fixée par ces contrats doit être ajoutée au patrimoine du souscripteur. »

« Art. 885 G. – Les biens ou droits grevés d’un usufruit, d’un droit d’habitation ou d’un droit d’usage accordé à titre personnel sont compris dans le patrimoine de l’usufruitier ou du titulaire du droit pour leur valeur en pleine propriété. Toutefois, les biens grevés de l’usufruit ou du droit d’usage ou d’habitation sont compris respectivement dans les patrimoines de l’usufruitier ou du nu‑propriétaire suivant les proportions fixées par l’article 669 dans les cas énumérés ci‑après, et à condition, pour l’usufruit, que le droit constitué ne soit ni vendu, ni cédé à titre gratuit par son titulaire :

« a. Lorsque la constitution de l’usufruit résulte de l’application des articles 767, 1094 ou 1098 du code civil. Les biens dont la propriété est démembrée en application d’autres dispositions, et notamment de l’article 1094‑1 du code civil, ne peuvent faire l’objet de cette imposition répartie.

« b. Lorsque le démembrement de propriété résulte de la vente d’un bien dont le vendeur s’est réservé l’usufruit, le droit d’usage ou d’habitation et que l’acquéreur n’est pas l’une des personnes visées à l’article 751 ;

« c. Lorsque l’usufruit ou le droit d’usage ou d’habitation a été réservé par le donateur d’un bien ayant fait l’objet d’un don ou legs à l’État, aux départements, aux communes ou syndicats de communes et à leurs établissements publics, aux établissements publics nationaux à caractère administratif et aux associations reconnues d’utilité publique. »

« Art. 885 G bis. – Les biens ou droits transférés dans un patrimoine fiduciaire ou ceux éventuellement acquis en remploi, ainsi que les fruits tirés de l’exploitation de ces biens ou droits, sont compris dans le patrimoine du constituant pour leur valeur vénale nette. »

« Art. 885 G ter. – Les biens ou droits placés dans un trust défini à l’article 792‑0 bis ainsi que les produits qui y sont capitalisés sont compris, pour leur valeur vénale nette au 1er janvier de l’année d’imposition, selon le cas, dans le patrimoine du constituant ou dans celui du bénéficiaire qui est réputé être un constituant en application du II du même article 792‑0 bis.

« Le premier alinéa du présent article ne s’applique pas aux trusts irrévocables dont les bénéficiaires exclusifs relèvent de l’article 795 ou sont des organismes de même nature relevant de l’article 795‑0 A et dont l’administrateur est soumis à la loi d’un État ou territoire ayant conclu avec la France une convention d’assistance administrative en vue de lutter contre la fraude et l’évasion fiscales. »

« Art. 885 G quater. – Les dettes contractées par le redevable pour l’acquisition ou dans l’intérêt de biens qui ne sont pas pris en compte pour l’assiette de l’impôt de solidarité sur la fortune dû par l’intéressé ou qui en sont exonérés ne sont pas imputables sur la valeur des biens taxables. Le cas échéant, elles sont imputables à concurrence de la fraction de la valeur de ces biens qui n’est pas exonérée. »

« Art. 885 H. – Les exonérations prévues en matière de droits de mutation par décès par les articles 787 B et 787 C, les 4.° à 6.° du 1. et les 3.° à 8.° du 2. de l’article 793 et les articles 795 A et 1135 bis ne sont pas applicables à l’impôt de solidarité sur la fortune.

« Les parts de groupements forestiers sont exonérées à concurrence des trois quarts de la fraction de la valeur nette correspondant aux biens visés au 3° du 1. de l’article 793 et sous les mêmes conditions.

« Les biens donnés à bail à long terme dans les conditions prévues aux articles L. 416‑1 à L. 416‑6, L. 416‑8 et L. 416‑9 du code rural et de la pêche maritime et ceux donnés à bail cessible dans les conditions prévues par les articles L. 418‑1 à L. 418‑5 du même code, qui ne sont pas en totalité qualifiés de biens professionnels en application de l’article 885 P, sont exonérés d’impôt de solidarité sur la fortune à concurrence des trois quarts lorsque la valeur totale des biens loués quel que soit le nombre de baux n’excède pas 101 897 euros et pour moitié au‑delà de cette limite, sous réserve que la durée du bail soit au minimum de dix‑huit ans et que les descendants du preneur ne soient pas contractuellement privés de la faculté de bénéficier des dispositions de l’article L. 411‑35 du code rural et de la pêche maritime.

« Sous les conditions prévues au 4° du 1. de l’article 793, les parts de groupements fonciers agricoles et de groupements agricoles fonciers, soumis aux dispositions de la loi complémentaire à la loi d’orientation agricole n° 62‑933 du 8 août 1962 et de la loi n° 70‑1299 du 31 décembre 1970 relative aux groupements fonciers agricoles, qui ne sont pas en totalité qualifiés de biens professionnels en application de l’article 885 Q sont, sous réserve que les baux à long terme ou les baux cessibles consentis par le groupement répondent aux conditions prévues au troisième alinéa, exonérées à concurrence des trois quarts, si la valeur totale des parts détenues n’excède pas 101 897 euros et pour moitié au‑delà de cette limite. »

« Art. 885 I. – Les objets d’antiquité, d’art ou de collection, dont la valeur est inférieure à 250 000 euros, ne sont pas compris dans les bases d’imposition à l’impôt de solidarité sur la fortune.

« Les droits de la propriété littéraire et artistique, dont la valeur est inférieure à 250 000 euros, ne sont pas compris dans la base d’imposition à l’impôt de solidarité sur la fortune de leur auteur. Cette exonération s’applique également aux droits des artistes‑interprètes, des producteurs de phonogrammes et des producteurs de vidéogrammes. »

« Art. 885 J. – La valeur de capitalisation des rentes viagères constituées dans le cadre d’une activité professionnelle ou d’un plan d’épargne retraite populaire prévu à l’article L. 144‑2 du code des assurances, moyennant le versement de primes régulièrement échelonnées dans leur montant et leur périodicité pendant une durée d’au moins quinze ans et dont l’entrée en jouissance intervient, au plus tôt, à compter de la date de la liquidation de la pension du redevable dans un régime obligatoire d’assurance vieillesse ou à l’âge fixé en application de l’article L. 351‑1 du code de la sécurité sociale, n’entre pas dans le calcul de l’assiette de l’impôt. L’exonération bénéficie au souscripteur et à son conjoint.

« Art. 885 K. – La valeur de capitalisation des rentes ou indemnités perçues en réparation de dommages corporels liés à un accident ou à une maladie est exclue du patrimoine des personnes bénéficiaires ou, en cas de transmission à titre gratuit par décès, du patrimoine du conjoint survivant. »

« Art. 885 L. – Les personnes physiques qui n’ont pas en France leur domicile fiscal ne sont pas imposables sur leurs placements financiers.

« Ne sont pas considérées comme placements financiers les actions ou parts détenues par ces personnes dans une société ou personne morale dont l’actif est principalement constitué d’immeubles ou de droits immobiliers situés sur le territoire français, et ce à proportion de la valeur de ces biens par rapport à l’actif total de la société. Il en est de même pour les actions, parts ou droits détenus par ces personnes dans les personnes morales ou organismes mentionnés au deuxième alinéa du 2° de l’article 750 ter. »

« Art. 885 N. – Les biens nécessaires à l’exercice, à titre principal, tant par leur propriétaire que par le conjoint de celui‑ci, d’une profession industrielle, commerciale, artisanale, agricole ou libérale sont considérés comme des biens professionnels.

« Sont présumées constituer une seule profession les différentes activités professionnelles exercées par une même personne et qui sont soit similaires, soit connexes et complémentaires.

« Sont considérées comme des biens professionnels les parts ou actions détenues par une personne mentionnée au premier alinéa dans une ou plusieurs sociétés soumises à l’impôt sur les sociétés lorsque chaque participation, prise isolément, satisfait aux conditions prévues à l’article 885 O bis pour avoir la qualité de biens professionnels. »

« Art. 885 O. – Sont également considérées comme des biens professionnels les parts de sociétés de personnes soumises à l’impôt sur les revenus visés aux articles 8 et 8 ter lorsque le redevable exerce dans la société son activité professionnelle principale.

« Les parts détenues par le redevable dans plusieurs sociétés de personnes constituent un seul bien professionnel lorsque les sociétés ont des activités soit similaires, soit connexes et complémentaires.

« Sont également considérées comme des biens professionnels les parts ou actions détenues par une personne mentionnée au premier alinéa dans une société soumise à l’impôt sur les sociétés si chaque participation, prise isolément, satisfait aux conditions prévues à l’article 885 O bis pour avoir la qualité de biens professionnels. »

« Art. 885 O bis. – Les parts et actions de sociétés soumises à l’impôt sur les sociétés, de plein droit ou sur option, sont également considérées comme des biens professionnels si leur propriétaire remplit les conditions suivantes :

« 1° Être, soit gérant nommé conformément aux statuts d’une société à responsabilité limitée ou en commandite par actions, soit associé en nom d’une société de personnes, soit président, directeur général, président du conseil de surveillance ou membre du directoire d’une société par actions.

« Les fonctions mentionnées au premier alinéa du présent 1° doivent être effectivement exercées et donner lieu à une rémunération normale, dans les catégories imposables à l’impôt sur le revenu des traitements et salaires, bénéfices industriels et commerciaux, bénéfices agricoles, bénéfices non commerciaux et revenus des gérants et associés mentionnés à l’article 62, au regard des rémunérations du même type versées au titre de fonctions analogues dans l’entreprise ou dans des entreprises similaires établies en France. Cette rémunération doit représenter plus de la moitié des revenus à raison desquels l’intéressé est soumis à l’impôt sur le revenu dans les mêmes catégories, à l’exclusion des revenus non professionnels ;

« 2° Posséder 25 % au moins des droits de vote attachés aux titres émis par la société, directement ou par l’intermédiaire de son conjoint ou de leurs ascendants ou descendants ou de leurs frères et sœurs. Les titres détenus dans les mêmes conditions dans une société possédant une participation dans la société dans laquelle le redevable exerce ses fonctions sont pris en compte dans la proportion de cette participation ; la valeur de ces titres qui sont la propriété personnelle du redevable est exonérée à concurrence de la valeur réelle de l’actif brut de la société qui correspond à la participation dans la société dans laquelle le redevable exerce ses fonctions.

« Sont considérées comme des biens professionnels les parts ou actions détenues par une même personne dans plusieurs sociétés lorsque chaque participation, prise isolément, satisfait aux conditions prévues par le présent article pour avoir la qualité de biens professionnels. Toutefois, la condition de rémunération prévue à la seconde phrase du second alinéa du 1° est respectée si la somme des rémunérations perçues au titre des fonctions énumérées au premier alinéa du même 1° dans les sociétés dont le redevable possède des parts ou actions représente plus de la moitié des revenus mentionnés à la même phrase.

« Lorsque les sociétés mentionnées au deuxième alinéa ont des activités soit similaires, soit connexes et complémentaires, la condition de rémunération normale s’apprécie au regard des fonctions exercées dans l’ensemble des sociétés dont les parts ou actions constituent un bien professionnel.

« Le respect de la condition de possession de 25 % au moins des droits de vote attachés aux titres émis par la société prévue au premier alinéa n’est pas exigé après une augmentation de capital si, à compter de la date de cette dernière, le redevable remplit les trois conditions suivantes :

« a) Il a respecté cette condition au cours des cinq années ayant précédé l’augmentation de capital ;

« b) Il possède 12,5 % au moins des droits de vote attachés aux titres émis par la société, directement ou par l’intermédiaire de son conjoint, de leurs ascendants ou descendants ou de leurs frères et sœurs ;

« c) Il est partie à un pacte conclu avec d’autres associés ou actionnaires représentant au total 25 % au moins des droits de vote et exerçant un pouvoir d’orientation dans la société.

« Par dérogation aux dispositions du premier alinéa, la condition de possession de 25 % au moins des droits de vote attachés aux titres émis par la société n’est pas exigée des gérants et associés visés à l’article 62.

« Sont également considérées comme des biens professionnels les parts ou actions détenues directement par le gérant nommé conformément aux statuts d’une société à responsabilité limitée ou en commandite par actions, le président, le directeur général, le président du conseil de surveillance ou le membre du directoire d’une société par actions, qui remplit les conditions prévues au 1° ci‑dessus, lorsque leur valeur excède 50 % de la valeur brute des biens imposables, y compris les parts et actions précitées.

« Sont également considérées comme des biens professionnels, dans la limite de 150 000 euros, les parts ou actions acquises par un salarié lors de la constitution d’une société créée pour le rachat de tout ou partie du capital d’une entreprise dans les conditions mentionnées aux articles 220 quater ou 220 quater A tant que le salarié exerce son activité professionnelle principale dans la société rachetée et que la société créée bénéficie du crédit d’impôt prévu à ces articles. »

« Art. 885 O ter. – Seule la fraction de la valeur des parts ou actions correspondant aux éléments du patrimoine social nécessaires à l’activité industrielle, commerciale, artisanale, agricole ou libérale de la société est considérée comme un bien professionnel.

« N’est pas considérée comme un bien professionnel la fraction de la valeur des parts ou actions de la société mentionnée au premier alinéa représentative de la fraction du patrimoine social d’une société dans laquelle elle détient directement ou indirectement des parts ou actions non nécessaire à l’activité de celle‑ci ou à l’activité industrielle, commerciale, artisanale, agricole ou libérale de la société mentionnée au premier alinéa.

« Aucun rehaussement n’est effectué sur le fondement du deuxième alinéa à raison des éléments pour lesquels le redevable, de bonne foi, n’est pas en mesure de disposer des informations nécessaires. »

« Art. 885 O quater. – Ne sont pas considérées comme des biens professionnels les parts ou actions de sociétés ayant pour activité principale la gestion de leur propre patrimoine mobilier ou immobilier. »

« Art. 885 O quinquies. – Le redevable qui transmet les parts ou actions d’une société avec constitution d’un usufruit sur ces parts et actions à son profit peut retenir, pour l’application de l’article 885 G, la qualification professionnelle pour ces titres, à hauteur de la quotité de la valeur en pleine propriété des titres ainsi démembrés correspondant à la nue‑propriété lorsque les conditions suivantes sont remplies :

« a) Le redevable remplissait, depuis trois ans au moins, avant le démembrement, les conditions requises pour que les parts et actions aient le caractère de biens professionnels ;

« b) La nue‑propriété est transmise à un ascendant, un descendant, un frère ou une sœur du redevable ou de son conjoint ;

« c) Le nu‑propriétaire exerce les fonctions et satisfait les conditions définies au 1° de l’article 885 O bis ;

« d) Dans le cas de transmission de parts sociales ou d’actions d’une société à responsabilité limitée, ou d’une société par actions, le redevable doit, soit détenir directement ou par l’intermédiaire de son conjoint ou de leurs ascendants ou descendants ou de leur frère ou sœur, en usufruit ou en pleine propriété, 25 % au moins du capital de la société transmise, soit détenir directement des actions ou parts sociales qui représentent au moins 50 % de la valeur brute de ses biens imposables, y compris les parts et actions précitées. »

« Art. 885 P. – Les biens donnés à bail à long terme dans les conditions prévues aux articles L. 416‑1 à L. 416‑6, L. 416‑8 et L. 416‑9 du code rural et de la pêche maritime et ceux donnés à bail cessible dans les conditions prévues par les articles L. 418‑1 à L. 418‑5 du même code sont considérés comme des biens professionnels à condition, d’une part, que la durée du bail soit au minimum de dix‑huit ans et, d’autre part, que le preneur utilise le bien dans l’exercice de sa profession principale et qu’il soit le conjoint du bailleur, l’un de leurs frères et sœurs, l’un de leurs ascendants ou descendants ou le conjoint de l’un de leurs ascendants ou descendants.

« Les biens ruraux donnés à bail, dans les conditions prévues aux articles du code rural et de la pêche maritime précités, à une société à objet principalement agricole contrôlée à plus de 50 % par les personnes visées au premier alinéa, sont considérés comme des biens professionnels à concurrence de la participation détenue dans la société locataire par celles des personnes précitées qui y exercent leur activité professionnelle principale.

« Les biens ruraux, donnés à bail dans les conditions prévues au premier alinéa, lorsqu’ils sont mis à la disposition d’une société mentionnée au deuxième alinéa ou lorsque le droit au bail y afférent est apporté à une société de même nature, dans les conditions prévues respectivement aux articles L. 411‑37 et L. 411‑38 du code rural et de la pêche maritime, sont considérés comme des biens professionnels dans les mêmes proportions et sous les mêmes conditions que celles définies par ce dernier alinéa. »

« Art. 885 Q. – Sous les conditions prévues au 4° du 1 de l’article 793, les parts de groupements fonciers agricoles et de groupements agricoles fonciers soumis aux dispositions de la loi complémentaire à la loi d’orientation agricole n° 62‑933 du 8 août 1962 et de la loi n° 70‑1299 du 31 décembre 1970 relative aux groupements fonciers agricoles sont considérées comme des biens professionnels, sous réserve que ces parts soient représentatives d’apports constitués par des immeubles ou des droits immobiliers à destination agricole et que les baux consentis par le groupement ainsi que leurs preneurs répondent aux conditions prévues à l’article 885 P.

« Lorsque les baux répondant aux conditions prévues à l’article 885 P ont été consentis à une société à objet principalement agricole contrôlée à plus de 50 % par les personnes visées au premier alinéa, les parts du groupement sont considérées comme des biens professionnels à concurrence de la participation détenue dans la société locataire par celles des personnes précitées qui y exercent leur activité professionnelle principale.

« Lorsque les biens ruraux donnés à bail dans les conditions prévues au premier alinéa sont mis à la disposition d’une société mentionnée au deuxième alinéa ou lorsque le droit au bail y afférent est apporté à une société de même nature, dans les conditions prévues respectivement par les articles L. 411‑37 et L. 411‑38 du code rural et de la pêche maritime, les parts du groupement sont considérées comme des biens professionnels dans les mêmes proportions et sous les mêmes conditions que celles définies par ce dernier alinéa. »

« Art. 885 R. – Sont considérés comme des biens professionnels au titre de l’impôt de solidarité sur la fortune les locaux d’habitation loués meublés ou destinés à être loués meublés par des personnes louant directement ou indirectement ces locaux, qui, inscrites au registre du commerce et des sociétés en qualité de loueurs professionnels, réalisent plus de 23 000 euros de recettes annuelles et retirent de cette activité plus de 50 % des revenus à raison desquels le foyer fiscal auquel elles appartiennent est soumis à l’impôt sur le revenu dans les catégories des traitements et salaires, bénéfices industriels et commerciaux, bénéfices agricoles, bénéfices non commerciaux, revenus des gérants et associés mentionnés à l’article 62. »

« Art. 885 S. – La valeur des biens est déterminée suivant les règles en vigueur en matière de droits de mutation par décès.

« Par dérogation aux dispositions du deuxième alinéa de l’article 761, un abattement de 500 000 euros est effectué sur la valeur vénale réelle de l’immeuble lorsque celui‑ci est occupé à titre de résidence principale par son propriétaire. En cas d’imposition commune, un seul immeuble est susceptible de bénéficier de l’abattement précité. »

« Art. 885 T bis. – Les valeurs mobilières cotées sur un marché sont évaluées selon le dernier cours connu ou selon la moyenne des trente derniers cours qui précèdent la date d’imposition. »

« Art. 885 T ter. – Les créances détenues, directement ou par l’intermédiaire d’une ou plusieurs sociétés interposées, par des personnes n’ayant pas leur domicile fiscal en France, sur une société à prépondérance immobilière mentionnée au 2° du I de l’article 726, ne sont pas déduites pour la détermination de la valeur des parts que ces personnes détiennent dans la société. »

« Art. 885 U. – I. – Pour l’application des dispositions du présent chapitre, la valeur des biens mentionnés au II, III et IV du présent article, est modulée par un « bonus-malus climatique », en amont de l’application du barème progressif de l’impôt de solidarité sur la fortune prévu à l’article 885 V du présent chapitre.

« II. – À compter du 1er janvier 2026, la valeur nette taxable des biens immobiliers à usage d’habitation tels que définis aux articles L. 173‑1 et suivants du code de la construction et de l’habitation est modulée par un « bonus‑malus climatique » en fonction de leur niveau de performance énergétique et de leur performance en matière d’émissions de gaz à effet de serre.

 « Cette modulation résulte de l’application à la valeur du bien des coefficients suivants :

Classement du bien immobilier à usage d’habitation

« Bonus-malus climatique » applicable

Extrêmement performants Classe A

1

Très performants Classe B

1

Assez performants Classe C

1,1

Assez peu performants Classe D

1,2

Peu performants Classe E

1,3

Très peu performants Classe F

1,4

Extrêmement peu performants Classe G

1,5

« III. – 1° À compter du 1er janvier 2026, la valeur nette taxable des biens immobiliers affectés à un usage autre que l’habitation est modulée par un « bonus‑malus climatique » en fonction de leur niveau de performance énergétique et de leur performance en matière d’émissions de gaz à effet de serre.

 « 2° Ces biens immobiliers sont classés, par niveau de performance décroissant, en fonction de leur niveau de performance énergétique et de leur performance en matière d'émissions de gaz à effet de serre. Ce niveau de performance est exprimé en kilowattheures d'énergie primaire par mètre carré et par an, s'agissant de la consommation énergétique, et en kilogramme de dioxyde de carbone par mètre carré et par an, s'agissant des émissions de gaz à effet de serre induites. Un arrêté des ministres chargés de la construction et de l'énergie définit les seuils permettant de classer les bâtiments ou parties de bâtiment dans les catégories suivantes :

Extrêmement performants

Classe A

Très performants

Classe B

Assez performants

Classe C

Assez peu performants

Classe D

Peu performants

Classe E

Très peu performants

Classe F

Extrêmement peu performants

Classe G

« Un décret vient préciser les modalités de mise en œuvre de la classification énergétique de ces biens en précisant notamment la méthode à appliquer pour diagnostiquer la performance énergétique de ces biens immobiliers.

  « 3° La modulation mentionnée au 1° du III du présent article résulte de l’application à la valeur du bien des coefficients prévus au troisième alinéa du II.

 « IV. –  1. Sont assimilés aux biens immobiliers affectés à un usage autre que l’habitation mentionnés au III du présent article, comme étant extrêmement peu performants, les biens suivants : 

 « 1° Les aéronefs privés.

 « 2° Les navires d’une longueur de coque supérieure ou égale à 30 mètres et d’une puissance propulsive nette maximale supérieure ou égale à 750 kilowatts dits : « de grande plaisance » mentionnés à l’article L. 423‑25 du code des impositions sur les biens et services. 

« 2. À compter du 1er janvier 2026, la valeur nette taxable de ces biens se voit appliquer le coefficient mentionné à la dernière ligne du tableau du III, 3° du présent article.

« V. – 1° À compter du 1er janvier 2026, la valeur nette taxable des placements financiers incluant des actes portant cessions d'actions, des parts de fondateurs, des parts bénéficiaires des sociétés par actions négociées sur un marché réglementé d'instruments financiers au sens de l'article L. 421-1 du code monétaire et financier ou sur un système multilatéral de négociation au sens de l'article L. 424-1 du même code mais également des actions, des parts de fondateurs, des parts bénéficiaires des sociétés par actions non négociées sur un marché réglementé d'instruments financiers au sens de l'article L. 421-1 du code monétaire et financier ou sur un système multilatéral de négociation au sens de l'article L. 424-1 du même code, et des parts et titres du capital, souscrits par les clients, des établissements de crédit mutualistes ou coopératifs, est  modulée par un « bonus‑malus climatique » établi à partir d’un « score carbone ».

« 2° Ce score carbone est fixé, pour les placements financiers mentionnés au 1° du V du présent article et souscrits par les clients des sociétés de gestion de portefeuille, par l’administration fiscale à partir du document défini par l’article L. 533-22-1 du code monétaire et financier et transmis par ces sociétés. Ce document retrace leur politique sur la prise en compte dans leur stratégie d'investissement des critères environnementaux, sociaux et de qualité de gouvernance et des moyens mis en œuvre pour contribuer à la transition énergétique et écologique ainsi que la stratégie de mise en œuvre de cette politique.

Ce score carbone est mis à la disposition des souscripteurs et du public.

 « Un décret précise les modalités de présentation, de calcul, et de mise en œuvre de ce score carbone, et notamment les conditions de sa publication. Ce décret précise également les modalités de transmission à l’administration fiscale du document défini par l’article L. 533-22-1 du code monétaire et financier par les sociétés de gestion de portefeuille.

 « 3° Ce score carbone est fixé, pour les placements financiers, tels que définis au 1° du V du présent article, souscrits par les clients des sociétés dont les titres sont admis aux négociations sur un marché réglementé d'instruments financiers au sens de l'article L. 421-1 du code monétaire et financier ou sur un système multilatéral de négociation au sens de l'article L. 424-1 du même code, pour les sociétés dont les titres sont non admis aux négociations sur un marché réglementé d'instruments financiers au sens de l'article L. 421-1 du code monétaire et financier ou sur un système multilatéral de négociation au sens de l'article L. 424-1 du même code, et pour les établissements de crédit mutualistes ou coopératifs, par l’administration fiscale, à partir d’un document, que ces sociétés doivent mettre à la disposition du public et de l’administration fiscale, retraçant leur politique sur la prise en compte dans leur stratégie d'investissement des critères environnementaux, sociaux et de qualité de gouvernance et des moyens mis en œuvre pour contribuer à la transition énergétique et écologique ainsi qu’une stratégie de mise en œuvre de cette politique. Elles y précisent les critères et les méthodologies utilisées ainsi que la façon dont ils sont appliqués. Elles y indiquent comment sont exercés les droits de vote attachés aux instruments financiers résultant de ces choix.

Ce score carbone est mis à la disposition des souscripteurs et du public.

« Un décret précise, d’une part, les modalités de présentation, de calcul et de mise en œuvre de ce score carbone, et notamment les conditions de sa publication et de sa transmission aux souscripteurs, et d’autre part, la présentation de cette politique et de sa stratégie de mise en œuvre, les informations à fournir, les modalités de transmission de ce document à l’administration fiscale ainsi que les modalités de leur actualisation selon que les entités excèdent ou non des seuils définis par ce même décret. Ces informations concernent notamment la lutte contre le changement climatique. Elles portent notamment sur le niveau d'investissements en faveur du climat et la contribution au respect de l'objectif international de limitation du réchauffement climatique et à l'atteinte des objectifs de la transition énergétique et écologique. Cette contribution est notamment appréciée au regard de cibles indicatives définies, en fonction de la nature de leurs activités et du type de leurs investissements, en cohérence avec la stratégie nationale bas-carbone mentionnée à l'article L. 222-1 B du code de l'environnement. Le cas échéant, les entités expliquent les raisons pour lesquelles leur contribution est en deçà de ces cibles indicatives.

 « 4° La valeur nette taxable des placements financiers incluant des actes portant cessions d'actions, des parts de fondateurs, des parts bénéficiaires des sociétés par actions négociées sur un marché réglementé d'instruments financiers au sens de l'article L. 421-1 du code monétaire et financier ou sur un système multilatéral de négociation au sens de l'article L. 424-1 du même code mais également des actions, des parts de fondateurs, des parts bénéficiaires des sociétés par actions non négociées sur un marché réglementé d'instruments financiers au sens de l'article L. 421-1 du code monétaire et financier ou sur un système multilatéral de négociation au sens de l'article L. 424-1 du même code, et des parts et titres du capital, souscrits par les clients, des établissements de crédit mutualistes ou coopératifs, et participant à la réalisation ou au financement de projets nucléaires ou pétrogaziers, est nécessairement affecté d’un malus. Un décret précise les modalités d’application du présent alinéa.

 « 5° Le présent V ne s’applique pas aux biens immobiliers relevant du II et du III. 

 « VI. – Un décret définit les conditions dans lesquelles les redevables joignent à la déclaration de leur fortune mentionnée à l’article 885 W, les informations nécessaires à l’application des modulations prévues par les II, III, IV et V du présent article. »

« Art. 885 V

1° Le montant de l’impôt dû est égal à la différence, si elle est positive, entre :

a) Le montant résultant de l’application d’un taux de 2% à la valeur nette taxable du patrimoine du redevable.

b) Et le montant résultant de la somme des montants acquittés par le redevable au titre de l’impôt sur le revenu, de la contribution prévue à l'article L136-1 du code de la sécurité sociale et de la contribution prévue à l'article 223 sexies. 

2° Les redevables dont la valeur nette taxable du patrimoine est inférieure à 50 000 000 d’euros ne sont pas soumis à l’impôt sur la fortune.

« Art. 885 W. – I. – 1. Les redevables doivent souscrire au plus tard le 15 juin de chaque année une déclaration de leur fortune déposée au service des impôts de leur domicile au 1er janvier et accompagnée du paiement de l’impôt.

 « 2. Par exception au 1., les redevables dont le patrimoine a une valeur nette taxable inférieure à 2 570 000 euros et qui sont tenus à l’obligation de déposer la déclaration annuelle prévue à l’article 170 mentionnent la valeur brute et la valeur nette taxable de leur patrimoine seulement sur cette déclaration.

 « La valeur brute et la valeur nette taxable du patrimoine des concubins notoires et de celui des enfants mineurs lorsque les concubins ont l’administration légale de leurs biens sont portées sur la déclaration de l’un ou l’autre des concubins.

 « II. – Les époux et les partenaires liés par un pacte civil de solidarité défini par l’article 515‑1 du code civil doivent conjointement signer la déclaration prévue au 1. du I.

 « III. – En cas de décès du redevable, les dispositions du 2. de l’article 204 sont applicables. La déclaration mentionnée au 1. du I. est produite par les ayants droit du défunt dans les six mois de la date du décès. Le cas échéant, le notaire chargé de la succession peut produire cette déclaration à la demande des ayants droit si la succession n’est pas liquidée à la date de production de la déclaration. »

 « Art. 885 X. – Les personnes possédant des biens en France sans y avoir leur domicile fiscal ainsi que les personnes mentionnées au 2. de l’article 4 B peuvent être invitées par le service des impôts à désigner un représentant en France dans les conditions prévues à l’article 164 D.

 « Toutefois, l’obligation de désigner un représentant fiscal ne s’applique ni aux personnes qui ont leur domicile fiscal dans un autre État membre de l’Union européenne ou dans un autre État partie à l’accord sur l’Espace économique européen ayant conclu avec la France une convention d’assistance administrative en vue de lutter contre la fraude et l’évasion fiscales ainsi qu’une convention d’assistance mutuelle en matière de recouvrement de l’impôt, ni aux personnes mentionnées au 2. du même article 4 B qui exercent leurs fonctions ou sont chargées de mission dans l’un de ces États. »

 « Art. 885 Z. – Lors du dépôt de la déclaration d’impôt de solidarité sur la fortune mentionnée au 1. du I. de l’article 885 W, les redevables doivent joindre à leur déclaration les éléments justifiant de l’existence, de l’objet et du montant des dettes dont la déduction est opérée. »

II. L’article 1723 ter‑00 A est ainsi rétabli :

 « Art. 1723 ter‑00 A. – I. – L’impôt de solidarité sur la fortune est recouvré et acquitté selon les mêmes règles et sous les mêmes garanties et sanctions que les droits de mutation par décès.

 « Toutefois, l’impôt de solidarité sur la fortune dû par les redevables mentionnés au 2. du I. de l’article 885 W est recouvré en vertu d’un rôle rendu exécutoire selon les modalités prévues à l’article 1658. Cet impôt peut être payé, sur demande du redevable, dans les conditions prévues à l’article 1681 A. Le présent alinéa n’est pas applicable aux impositions résultant de la mise en œuvre d’une rectification ou d’une procédure d’imposition d’office.

 « II. – Ne sont pas applicables aux redevables mentionnés au I de l’article 885 W :

 « 1° les dispositions des articles 1715 à 1716 A relatives au paiement en valeur du Trésor ou en créances sur l’État ;

« 2° les dispositions des articles 1717, 1722 bis et 1722 quater relatives au paiement fractionné ou différé des droits ;

 « 3° les dispositions du 3. de l’article 1929 relatives à l’inscription de l’hypothèque légale du Trésor. »

III. Le chapitre II bis du titre IV de la première partie du livre premier du code général des impôts est abrogé.


Article 13
🖋️Adopté
Boris Vallaud
18 oct. 2024
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

I. – Il est institué une contribution additionnelle sur les revenus distribués mentionnés aux articles 108 à 117 bis, sans faire application du 6° de l’article 112, et aux articles 120 à 123 bis du code général des impôts, au titre des exercices mentionnés au V.

II. – Sont redevables de cette contribution les redevables de l’impôt sur les sociétés prévu à l’article 205 du code général des impôts qui réalisent un chiffre d’affaires supérieur ou égal à un milliard d’euros. 

Le chiffre d’affaires s’entend du chiffre d’affaires réalisé par le redevable au cours de l’exercice ou de la période d’imposition ramené, le cas échéant, à douze mois et, pour la société mère d’un groupe mentionné à l’article 223 A ou à l’article 223 A bis du code général des impôts, de la somme des chiffres d’affaires de chacune des sociétés membres de ce groupe.

III. – La contribution est due lorsque le total des revenus distribués mentionnés au I versés par une société lors de l’exercice considéré est supérieur ou égal à 1,2 fois la moyenne des revenus distribués versés lors des cinq exercices précédents.

IV. – Elle est assise sur la fraction des revenus distribués excédant 1,2 fois la moyenne des revenus distribués versés lors des cinq exercices précédents. Il est appliqué le taux de 5 %.

Si les revenus distribués excèdent 1,2 fois la moyenne des revenus distribués versés lors des cinq exercices précédents, sans toutefois excéder 1,32 fois cette moyenne, le taux mentionné au premier alinéa du présent IV est multiplié par le rapport entre, au numérateur, la différence entre le montant total des revenus distribués et 1,2 fois la moyenne des revenus distribués versés lors des cinq exercices précédents, et au dénominateur, 0,1 fois cette moyenne. Ce taux est exprimé avec deux décimales après la virgule. Le deuxième chiffre après la virgule est augmenté d’une unité si le chiffre suivant est supérieur ou égal à 5.

V. – Un décret fixe les modalités de contrôle et de recouvrement ainsi que les garanties, les sanctions et les règles de présentation, d’instruction et de jugement des réclamations.

VI. – Le présent article est applicable à compter de l’exercice 2024 inclus.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
13 oct. 2024
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

I. – Il est institué une contribution additionnelle sur les revenus distribués mentionnés aux articles 108 à 117 bis, sans faire application du 6° de l’article 112, et aux articles 120 à 123 bis du code général des impôts, au titre des exercices mentionnés au V.

II. – Sont redevables de cette contribution les redevables de l’impôt sur les sociétés prévu à l’article 205 du code général des impôts qui réalisent un chiffre d’affaires supérieur ou égal à un milliard d’euros. 

Le chiffre d’affaires s’entend du chiffre d’affaires réalisé par le redevable au cours de l’exercice ou de la période d’imposition ramené, le cas échéant, à douze mois et, pour la société mère d’un groupe mentionné à l’article 223 A ou à l’article 223 A bis du code général des impôts, de la somme des chiffres d’affaires de chacune des sociétés membres de ce groupe.

III. – La contribution est due lorsque le total des revenus distribués mentionnés au I versés par une société lors de l'exercice considéré est supérieur ou égal à 1,2 fois la moyenne des revenus distribués versés lors des cinq exercices précédents.

IV. – Elle est assise sur la fraction des revenus distribués excédant 1,2 fois la moyenne des revenus distribués versés lors des cinq exercices précédents. Il est appliqué le taux de 5 %.

Si les revenus distribués excèdent 1,2 fois la moyenne des revenus distribués versés lors des cinq exercices précédents, sans toutefois excéder 1,32 fois cette moyenne, le taux mentionné au premier alinéa du présent IV est multiplié par le rapport entre, au numérateur, la différence entre le montant total des revenus distribués et 1,2 fois la moyenne des revenus distribués versés lors des cinq exercices précédents, et au dénominateur, 0,1 fois cette moyenne. Ce taux est exprimé avec deux décimales après la virgule. Le deuxième chiffre après la virgule est augmenté d’une unité si le chiffre suivant est supérieur ou égal à 5.

V. – Un décret fixe les modalités de contrôle et de recouvrement ainsi que les garanties, les sanctions et les règles de présentation, d'instruction et de jugement des réclamations.

VI. – Le présent article est applicable à compter de l’exercice 2024 inclus.

🖋️Tombé
Boris Vallaud
14 oct. 2024
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

I. – Le k du II de l’article 244 quater B du code général des impôts est ainsi rédigé :

« k) Jusqu’au 31 décembre 2026, les dépenses exposées par les entreprises qui satisfont à la définition des entreprises de l’économie sociale et solidaire et définies comme suit : »

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

III. – Le I n’est applicable qu’aux sommes venant en déduction de l’impôt dû.


Article 36
🖋️Non soutenu
Boris Vallaud
17 oct. 2024

Supprimer cet article.

ANNEXE
🖋️Adopté
Boris Vallaud
14 oct. 2024

Substituer à la première phrase de l’alinéa 10 les deux phrases suivantes : 

« Au 1er janvier 2025, la hausse de l’âge d’ouverture du droit à une pension de retraite mentionné à l’article L. 351‑1 du code de la sécurité sociale de soixante-deux à soixante-quatre ans et l’avancement du calendrier de relèvement de la durée d’assurance nécessaire pour bénéficier d’une pension de retraite au taux plein, mentionnée à l’article L. 161‑17‑3 du même code en application de l’article 2 de la loi n° 2014‑40 du 20 janvier 2014 garantissant l’avenir et la justice du système de retraites, prévus par l’article 10 de la loi n° 2023‑270 du 14 avril 2023 de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2023 sont abrogés. La trajectoire financière des régimes de retraite de base intègre les effets de cette abrogation. »

🖋️Adopté
Boris Vallaud
14 oct. 2024

Substituer à la première phrase de l’alinéa 10 les deux phrases suivantes : 

« Au 1er janvier 2025, la hausse de l’âge d’ouverture du droit à une pension de retraite mentionné à l’article L. 351‑1 du code de la sécurité sociale de soixante-deux à soixante-quatre ans et l’avancement du calendrier de relèvement de la durée d’assurance nécessaire pour bénéficier d’une pension de retraite au taux plein, mentionnée à l’article L. 161‑17‑3 du même code en application de l’article 2 de la loi n° 2014‑40 du 20 janvier 2014 garantissant l’avenir et la justice du système de retraites, prévus par l’article 10 de la loi n° 2023‑270 du 14 avril 2023 de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2023 sont abrogés. La trajectoire financière des régimes de retraite de base intègre les effets de cette abrogation ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
18 oct. 2024

Substituer à la première phrase de l’alinéa 10 les deux phrases suivantes : 

« Au 1er janvier 2025, la hausse de l’âge d’ouverture du droit à une pension de retraite mentionné à l’article L. 351‑1 du code de la sécurité sociale de soixante-deux à soixante-quatre ans et l’avancement du calendrier de relèvement de la durée d’assurance nécessaire pour bénéficier d’une pension de retraite au taux plein, mentionnée à l’article L. 161‑17‑3 du même code en application de l’article 2 de la loi n° 2014‑40 du 20 janvier 2014 garantissant l’avenir et la justice du système de retraites, prévus par l’article 10 de la loi n° 2023‑270 du 14 avril 2023 de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2023 sont abrogés. La trajectoire financière des régimes de retraite de base intègre les effets de cette abrogation ».

🖋️Tombé
Boris Vallaud
14 oct. 2024

À l’alinéa 10, substituer à la première phrase les deux phrases suivantes : 

« Au 1er janvier 2025, les mesures d’âge prévues par l’article 10 de la loi n° 2023‑270 du 14 avril 2023 de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2023 sont abrogées. La trajectoire financière des régimes de retraite de base intègre les effets de cette abrogation ».

🖋️Tombé
Boris Vallaud
14 oct. 2024

I. – Substituer à la première phrase de l’alinéa 10 la phrase suivante : 

« Au 1er janvier 2025, la hausse de l’âge légal de départ à la retraite de 62 à 64 ans et l’accélération du calendrier de hausse de la durée de cotisation sont annulées. »

II. – En conséquence, au début de la deuxième phrase du même alinéa 10, substituer aux mots : 

 « Cette trajectoire intègre également »

les mots : 

« La trajectoire financière des régimes de retraite de base intègre ».

🖋️Tombé
Boris Vallaud
14 oct. 2024

Substituer à la première phrase de l’alinéa 10 les deux phrases suivantes : 

« Au 1er janvier 2025, les mesures d’âge prévues par l’article 10 de la loi n° 2023‑270 du 14 avril 2023 de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2023 sont abrogées. La trajectoire financière des régimes de retraite de base intègre les effets de cette abrogation. »

🖋️Tombé
Boris Vallaud
14 oct. 2024

I. – Rédiger ainsi la première phrase de l’alinéa 10 : 

« Au 1er janvier 2025, la hausse de l’âge légal de départ à la retraite de soixante-deux à soixante-quatre ans et l’accélération du calendrier de hausse de la durée de cotisation sont annulées. »

II. – En conséquence, rédiger ainsi le début de la deuxième phrase du même alinéa : 

« La trajectoire financière des régimes de retraite de base intègre les effets ... (le reste sans changement). »


Article 3
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
14 oct. 2024
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

I. – L’article L. 731‑42 du code rural et de la pêche maritime dans sa rédaction résultant de l’article 3 de la présente loi est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« 3° Une cotisation à la charge de chaque chef d’exploitation ou d’entreprise, calculée sur la part de l’assiette déterminée en application des articles L. 731‑15, L. 731‑16 et L. 731‑22 qui excède deux fois le plafond prévu à l’article L. 241‑3 du code de la sécurité sociale. »

 « Le taux de cette cotisation est égal à la somme des taux fixés en application des cinquième et sixième alinéas du même article L. 241‑3. »

II. – Le code de la sécurité sociale est ainsi modifié :

1° Après le troisième alinéa de l’article L. 241‑3, sont insérés trois alinéas ainsi rédigés :

« La couverture des charges de l’assurance vieillesse et de l’assurance veuvage est également assurée par des cotisations à la charge des employeurs et des salariés et assises sur la part des revenus d’activité tels qu’ils sont pris en compte pour la détermination de l’assiette des cotisations définie à l’article L. 242‑1 perçus par les travailleurs salariés ou assimilés qui excède deux fois le plafond mentionné au premier alinéa du présent article. Le taux de ces cotisations est fixé : 

« – à 2 % pour les salariés ; 

« – à 3,8 % pour les employeurs. »

2° L’article L. 633‑1 est ainsi modifié :

a) À la deuxième phrase du premier alinéa, le mot : « quatrième » est remplacé par le mot : « troisième » ;

b) Il est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les travailleurs indépendants mentionnés au premier alinéa sont également redevables de cotisations d’assurance vieillesse assises sur la part du revenu d’activité qui excède deux fois le plafond mentionné au premier alinéa dudit article L. 241‑3. Le taux de ces cotisations est égal à la somme des taux fixés en application des cinquième et sixième alinéas du même article L. 241‑3. »

III. – Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, une conférence de financement des retraites associant les organisations syndicales représentatives, les organisations professionnelles d’employeurs représentatives, l’État et les organismes gestionnaires des régimes de retraite obligatoires de base et complémentaire est réunie. Cette conférence est chargée :

1° d’identifier des conditions de financement permettant d’assurer l’équilibre financier durable du système de retraites tout en garantissant un âge d’ouverture du droit à une pension de retraite à soixante-deux ans ;

2° de négocier les modalités de prise en compte de la situation des assurés justifiant d’une carrière longue et de ceux n’ayant pas accompli la durée d’assurance minimale requise pour le bénéfice d’une pension au taux plein ;

3° de proposer des évolutions des dispositifs de compensation dont bénéficient les assurés exposés à des facteurs de risques professionnels et de pénibilité au travail.

La composition de la conférence nationale est fixée par arrêté conjoint des ministres chargés de la sécurité sociale et du budget.

Ses membres exercent leurs fonctions à titre gratuit. 

Elle se réunit au moins une fois par an sur convocation des ministres chargés de la sécurité sociale et du budget.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
14 oct. 2024
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

I. – L’article L. 731‑42 du code rural et de la pêche maritime dans sa rédaction résultant de l’article 3 de la présente loi est complété par un 3° ainsi rédigé :

« 3° Une cotisation à la charge de chaque chef d’exploitation ou d’entreprise, calculée sur la part de l’assiette déterminée en application des articles L. 731‑15, L. 731‑16 et L. 731‑22 qui excède deux fois le plafond prévu à l’article L. 241‑3 du code de la sécurité sociale. »

 « Le taux de cette cotisation est égal à la somme des taux fixés en application des cinquième et sixième alinéas du même article L. 241‑3. »

II. – Le code de la sécurité sociale est ainsi modifié :

1° Après le troisième alinéa de l’article L. 241‑3, sont insérés trois alinéas ainsi rédigés :

« La couverture des charges de l’assurance vieillesse et de l’assurance veuvage est également assurée par des cotisations à la charge des employeurs et des salariés et assises sur la part des revenus d’activité tels qu’ils sont pris en compte pour la détermination de l’assiette des cotisations définie à l’article L. 242‑1 perçus par les travailleurs salariés ou assimilés qui excède deux fois le plafond mentionné au premier alinéa du présent article. Le taux de ces cotisations est fixé : 

« – à 2 % pour les salariés ; 

« – à 3,8 % pour les employeurs. »

2° L’article L. 633‑1 est ainsi modifié :

a) À la deuxième phrase du premier alinéa, le mot : « quatrième » est remplacé par le mot : « troisième » ;

b) Est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Les travailleurs indépendants mentionnés au premier alinéa sont également redevables de cotisations d’assurance vieillesse assises sur la part du revenu d’activité qui excède deux fois le plafond mentionné au premier alinéa dudit article L. 241‑3. Le taux de ces cotisations est égal à la somme des taux fixés en application des cinquième et sixième alinéas du même article L. 241‑3. »

III. – Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, une conférence de financement des retraites associant les organisations syndicales représentatives, les organisations professionnelles d’employeurs représentatives, l’État et les organismes gestionnaires des régimes de retraite obligatoires de base et complémentaire est réunie. Cette conférence est chargée :

1° d’identifier des conditions de financement permettant d’assurer l’équilibre financier durable du système de retraites tout en garantissant un âge d’ouverture du droit à une pension de retraite à soixante-deux ans ;

2° de négocier les modalités de prise en compte de la situation des assurés justifiant d’une carrière longue et de ceux n’ayant pas accompli la durée d’assurance minimale requise pour le bénéfice d’une pension au taux plein ;

3° de proposer des évolutions des dispositifs de compensation dont bénéficient les assurés exposés à des facteurs de risques professionnels et de pénibilité au travail.

La composition de la conférence nationale est fixée par arrêté conjoint des ministres chargés de la sécurité sociale et du budget.

Ses membres exercent leurs fonctions à titre gratuit. 

Elle se réunit au moins une fois par an sur convocation des ministres chargés de la sécurité sociale et du budget.


Article 23
🖋️Adopté
Boris Vallaud
13 oct. 2024
Après l'article 23, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport faisant l’évaluation de la mise en œuvre de l’article 90 de la loi n° 2023‑1250 du 26 décembre 2023 de financement de la sécurité sociale pour 2024.

Ce rapport évalue plus largement le caractère juste d’une part et efficace d’autre part du décalage de l’âge légal de départ à la retraite de 62 à 64 ans prévu à l’article 10 de la loi n° 2023‑270 du 14 avril 2023 de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2023.

Il évalue les pistes de financement alternatives du système de retraite et leurs rendements potentiels, notamment la conditionnalité des exonérations de cotisations sociales, la mise en place d’une sur-cotisation sur les hauts salaires, le développement de leviers fiscaux comme la taxation des super-profits et des super-dividendes. 

Il trace des pistes pour améliorer le taux d’emploi des séniors ainsi que pour dégager des solutions opérationnelles pour atteindre l’égalité salariale entre les femmes et les hommes à brève échéance.

Il évalue également les dépenses de protection sociale induite par le décalage de l’âge légal de départ à la retraite de 62 à 64 ans, notamment celles liées au revenu de solidarité active, aux indemnités d’assurance chômage et à l’allocation adulte handicapé.

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
13 oct. 2024
Après l'article 23, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport faisant l’évaluation de la mise en œuvre de l’article 90 de la loi n° 2023‑1250 du 26 décembre 2023 de financement de la sécurité sociale pour 2024.

Ce rapport évalue plus largement le caractère juste d’une part et efficace d’autre part du décalage de l’âge légal de départ à la retraite de 62 à 64 ans prévu à l’article 10 de la loi n° 2023‑270 du 14 avril 2023 de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2023.

Ce rapport évalue les pistes de financement alternatives du système de retraite et leurs rendements potentiels, notamment la conditionnalité des exonérations de cotisations sociales, la mise en place d’une sur-cotisation sur les hauts salaires, le développement de leviers fiscaux comme la taxation des super-profits et des super-dividendes. 

Ce rapport trace des pistes pour améliorer le taux d’emploi des séniors ainsi que pour dégager des solutions opérationnelles pour atteindre l’égalité salariale entre les femmes et les hommes à brève échéance.

Ce rapport évalue également les dépenses de protection sociale induite par le décalage de l’âge légal de départ à la retraite de 62 à 64 ans, notamment celles liées au revenu de solidarité active, aux indemnités d’assurance chômage et à l’allocation adulte handicapé.

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
14 oct. 2024
Après l'article 23, insérer l'article suivant:

I. – Le code de la sécurité sociale, dans sa rédaction résultant de la loi n° 2023-270 du 14 avril 2023 de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2023, est ainsi modifié :

1° L’article L. 161-17-2 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, le mot : « soixante-quatre » est remplacé par le mot : « soixante-deux » et, à la fin, l’année : « 1968 » est remplacée par l’année : « 1955 » ;

b) Au second alinéa, l’année : « 1968 » est remplacée par l’année : « 1955 », la date : « 1er septembre 1961 » est remplacée par la date : « 1er juillet 1951 » et, après le mot : « décembre », la fin est ainsi rédigée : « 1954, de manière croissante : »

c) Sont ajoutés des 1° et 2° ainsi rédigés :

« 1° À raison de quatre mois par génération pour les assurés nés entre le 1er juillet 1951 et le 31 décembre 1951 ;

« 2° À raison de cinq mois par génération pour les assurés nés entre le 1er janvier 1952 et le 31 décembre 1954. » ;

2° L’article L. 161-17-3 est ainsi modifié :

a)   A la fin du 2°, la date : « 31 août 1961 » est remplacée par la date : « 31 décembre 1963 » ;

b)   Au 3°, la date : « 1er septembre 1961 » est remplacée par la date : « 1er janvier 1964 » et l'année : « 1962 » est remplacée par l'année : « 1966 » ;

c)    A la fin du 4°, les mots : « en 1963 » sont remplacés par les mots : « entre le 1er janvier 1967 et le 31 décembre 1969 » ;

d)   A la fin du 5°, les mots : « en 1964 » sont remplacés par les mots : « entre le 1er janvier 1970 et le 31 décembre 1972 » ;

e)    A la fin du 6°, l'année : « 1965 » est remplacée par l'année : « 1973 » ;

3° À la fin de l’article L. 161-22-1-9, la référence : « L. 351-1-5 » est remplacée par la référence : « L. 161-17-2 » ;

4° À la fin de la première phrase du premier alinéa et au dernier alinéa de l’article L. 341-15, au deuxième alinéa de l’article L. 341-16, au premier alinéa et à la première phrase du second alinéa de l’article L. 341-17, à la première phrase du premier alinéa et à la fin du second alinéa de l’article L. 351-7-1 A, les mots : « à l’article L. 351-1-5 » sont remplacés par les mots : « au premier alinéa de l’article L. 351-1 » ;

5° L’article L. 351-1-1 A est ainsi modifié :

a) À la première phrase, les mots : « un an » sont remplacés par les mots : « deux ans » ;

b) À la première phrase, après le mot « et » sont insérés les mots : « d’au moins un an » ;

c) À la fin de la première phrase, les mots : « des articles L. 351-1-1 et L. 351-1-5 » sont remplacés par les mots : « de l’article L. 351-1-1 » ;

d) À la seconde phrase, le mot : « neuf » est remplacé par le mot : « sept » ;

6 Au I de l’article L. 351-1-4, les mots : « à soixante ans » sont remplacés par les mots : « de deux ans » :

7° L’article L. 351-1-5 est abrogé ;

8° L’article L. 351-8 est ainsi modifié :

a) Au 1°, le mot : « trois » est remplacé par le mot : « cinq » ;

b) Le 1° ter est ainsi rétabli :

« 1° ter Les assurés justifiant d’une incapacité permanente au moins égale à un taux fixé par décret, qui atteignent l’âge mentionné à l’article L. 161-17-2 »

c) Au 2°, les mots : « et les assurés justifiant d’une incapacité permanente au moins égale à un taux fixé par décret admis à demander la liquidation de leur pension de retraite » sont supprimés, et, à la fin, la référence : « L. 351-1-5 » est remplacée par la référence : « L. 351-7 » ;

9° Au troisième alinéa de l’article L. 382-24, les mots : « de l’article L. 351-1-5 » sont remplacés par les mots : « du premier alinéa de l’article L. 351-1 » ;

10° À l’article L. 382-27, les mots : « et L. 351-1-5 » sont supprimés ;

11° Les articles L. 643-3 et L. 653-2 sont ainsi modifiés :

a) Le I bis est ainsi modifié :

i) à la fin de la première phrase, les mots : « des II et IV » sont remplacés par les mots : « du II » ;

ii) à la seconde phrase, le mot : « neuf » est remplacé par le mot : « sept » ;

b) Le IV est abrogé ;

12° Au premier alinéa du 2° de l’article L. 643-4 et au premier alinéa du 2° de l’article L. 653-4, la référence : « IV » est remplacée par les mots : « premier alinéa du I » ;

13° À la fin du dixième alinéa de l’article L. 821-1, les mots : « prévu à l’article L. 351-1-5 » sont remplacés par les mots : « mentionné à l’article L. 161-17-2 ».

II. – Le code de l’action sociale et des familles, dans sa rédaction résultant de la loi n° 2023-270 du 14 avril 2023 de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2023, est ainsi modifié :

1° Au troisième alinéa de l’article L. 117-3, la référence : « L. 351-1-5 » est remplacée par la référence : « L. 161-17-2 » ;

2° Au deuxième alinéa du I de l’article L. 262-10, les mots: « à l’article L. 351-1-5 » sont remplacés par les mots : « au premier alinéa de l’article L. 351-1 ».

III. – Le code des pensions civiles et militaires de retraite, dans sa rédaction résultant de la loi n° 2023-270 du 14 avril 2023 de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2023 et de la loi n°2023-1250 du 26 décembre 2023, est ainsi modifié :

1° L’article L. 13 est ainsi modifié :

a) À la fin de la seconde phrase du premier alinéa, les mots : « celui mentionné au 6° de l'article L. 161-17-3 du code de la sécurité sociale » sont remplacés par les mots : « fixé à cent soixante trimestres » ;

b) Les II et III sont ainsi rétablis :

« II. – Le nombre de trimestres mentionné au premier alinéa du I évolue dans les conditions définies, pour la durée d'assurance ou de services, à l'article 5 de la loi n° 2003-775 du 21 août 2003 portant réforme des retraites.

« III – Pour les assurés nés à compter du 1er janvier 1958, la durée des services et bonifications évolue dans les conditions prévues à l'article L. 161-17-3 du code de la sécurité sociale. Par dérogation, la durée des services et bonifications exigée des fonctionnaires de l'État et des militaires qui remplissent les conditions de liquidation d'une pension avant l'âge de soixante ans est celle exigée des fonctionnaires atteignant cet âge l'année à compter de laquelle la liquidation peut intervenir. »

2° Aux 1°, 2° et 3° de l’article L. 14 bis, le mot : « trois » est remplacé par le mot : « cinq » et, au 5°, le mot : « soixante-quatre » est remplacé par le mot : « soixante-deux ».

IV – Le livre VII du code rural et de la pêche maritime, dans sa rédaction résultant de la loi n° 2023-270 du 14 avril 2023 de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2023, est ainsi modifié :

1° L’article L. 732-17-1 est ainsi modifié :

a) À la première phrase, les mots : « un an » sont remplacés par les mots : « deux ans » ;

b) À la même phrase, après la première occurrence du mot : « et » sont insérés les mots : « d’au moins un an » ;

c) À la fin de ladite phrase, les mots : « des articles L. 732-18-1 et L. 732-18-4 » sont remplacés par les mots : « de l’article L. 732-18-1 » ;

d) À la seconde phrase, le mot : « neuf » est remplacé par le mot : « sept » ;

2° Au I de l’article L. 732-18-3, les mots : « à soixante ans » sont remplacés par les mots : « de deux ans » ;

3° L’ article L. 732-18-4 est abrogé ;

4° Le premier alinéa de l’article L. 732-25 et le premier alinéa de l’article L. 781-33 sont ainsi modifiés :

a) À la première phrase, le mot : « trois » est remplacé par le mot : « cinq » ;

b) À la seconde phrase, les mots : « des articles L. 732-18-2 et L. 732-18-4 » sont remplacés par les mots : « de l’article L. 732-18-2 » ;

4° À la première phrase du I et à la fin du II de l’article L. 732-30, la référence : « L. 732-18-4 » est remplacée par la référence : « L. 732-18 ».

V. – Au 3° de l’article L. 5421-4 du code du travail, les mots : « à L. 351-1-5 » sont remplacés par la référence : « , L. 351-1-4 » et la référence : « L. 732-18-4 » est remplacée par la référence : « L. 732-18-3 ».

VI. – L’article 5 de la loi n° 87-563 du 17 juillet 1987 portant réforme du régime d’assurance vieillesse applicable à Saint-Pierre-et-Miquelon est ainsi modifié :

1° Les trois derniers alinéas du b du 1° sont remplacés par cinq alinéas ainsi rédigés :

« - la date : « 1er janvier 1955 » est remplacée par la date: « 1er janvier 1962 » ;

« - la date : « 1er juillet 1951 » est remplacée par la date : « 1er janvier 1958 » ;

« - la date : « 31 décembre 1951 » est remplacée par la date : « 31 décembre 1958 » ;

« - la date : « 31 décembre 1954 » est remplacée par la date : « 31 décembre 1961 » ;

« - la date : « 1er janvier 1952 » est remplacée par la date :  «1er janvier 1959 » ;

2°  Le c du 1° est ainsi modifié :

a) À la fin du douzième alinéa, les mots : « en 1965 ; » sont remplacés par les mots : « à partir de 1965. » ;

b) Les treizième à seizième alinéas sont supprimés ;

3° Le g bis du 3° est abrogé.

VII. – L’ordonnance n° 2002-411 du 27 mars 2002 relative à la protection sanitaire et sociale à Mayotte est ainsi modifiée :

1° L’article 6 est ainsi modifié :

a) À la première phrase, l’année : « 1969 » est remplacée par l’année : « 1961 » ;

b) À la fin de la seconde phrase, les mots : « entre le 1er janvier 1962 et le 31 décembre 1968 » sont remplacés par les mots : « avant le 1er janvier 1961 » ;

2° À l’article 10, les mots : « à l’article L. 351-1-5 du code de la sécurité sociale » sont remplacés par les mots : « au premier alinéa de l’article 6 » ;

3° À la première phrase du premier alinéa et à la fin du second alinéa de l’article 11-1, les mots : « à l’article 10 » sont remplacés par les mots : « au premier alinéa de l’article 6 ».

VIII. – À la fin de la première phrase du dernier alinéa du III de l’article 37 de la loi n° 2010-751 du 5 juillet 2010 relative à la rénovation du dialogue social et comportant diverses dispositions relatives à la fonction publique, le mot : « soixante-deux » est remplacé par le mot : « soixante ».

IX. – Les XXIV à XXVI de l’article 10 de la loi n° 2023-270 du 14 avril 2023 de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2023 sont abrogés.

X. – Le présent article entre en vigueur le 1er septembre 2025.

1° Les assurés ayant demandé leur pension avant l'entrée en vigueur du présent article et qui entrent en jouissance de leur pension après le 31 août 2025 bénéficient, sur leur demande, d'une annulation de leur pension ou de leur demande de pension.

2° Les assurés ayant liquidé leur pension entre le 1er septembre 2023 et le 31 août 2025 peuvent bénéficier, sur leur demande et à la condition de présenter des modalités de départ moins favorables que celles définies au présent article, d’un réexamen du calcul du montant de leur pension après son entrée en vigueur. Les dispositions du  présent alinéa ne peuvent avoir pour effet de réduire le montant de la pension à un montant inférieur à celui perçu par l’assuré avant sa demande.

Les conditions d’application des clauses définies aux 1° à 3° sont fixées par décret.

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
14 oct. 2024
Après l'article 23, insérer l'article suivant:

I. – Le code de la sécurité sociale, dans sa rédaction résultant de la loi n° 2023‑270 du 14 avril 2023 de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2023, est ainsi modifié :

1° L’article L. 161‑17‑2 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, le mot : « soixante-quatre » est remplacé par le mot : « soixante-deux » et, à la fin, l’année : « 1968 » est remplacée par l’année : « 1955 » ;

b) Au second alinéa, l’année : « 1968 » est remplacée par l’année : « 1955 », la date : « 1er septembre 1961 » est remplacée par la date : « 1er juillet 1951 » et, après le mot : « décembre », la fin est ainsi rédigée : « 1954, de manière croissante : »

c) Sont ajoutés des 1° et 2° ainsi rédigés :

« 1° À raison de quatre mois par génération pour les assurés nés entre le 1er juillet 1951 et le 31 décembre 1951 ;

« 2° À raison de cinq mois par génération pour les assurés nés entre le 1er janvier 1952 et le 31 décembre 1954. » ;

2° L’article L. 161‑17‑3 est ainsi modifié :

a)  A la fin du 2° , la date : « 31 août 1961 » est remplacée par la date : « 31 décembre 1963 » ;

b)  Au 3° , la date : « 1er septembre 1961 » est remplacée par la date : « 1er janvier 1964 » et l’année : « 1962 » est remplacée par l’année : « 1966 » ;

c)  A la fin du 4° , les mots : « en 1963 » sont remplacés par les mots : « entre le 1er janvier 1967 et le 31 décembre 1969 » ;

d)  A la fin du 5° , les mots : « en 1964 » sont remplacés par les mots : « entre le 1er janvier 1970 et le 31 décembre 1972 » ;

e)  A la fin du 6° , l’année : « 1965 » est remplacée par l’année : « 1973 » ;

3° À la fin de l’article L. 161‑22‑1-9, la référence : « L. 351‑1-5 » est remplacée par la référence : « L. 161‑17‑2 » ;

4° À la fin de la première phrase du premier alinéa et au dernier alinéa de l’article L. 341‑15, au deuxième alinéa de l’article L. 341‑16, au premier alinéa et à la première phrase du second alinéa de l’article L. 341‑17, à la première phrase du premier alinéa et à la fin du second alinéa de l’article L. 351‑7-1 A, les mots : « à l’article L. 351‑1-5 » sont remplacés par les mots : « au premier alinéa de l’article L. 351‑1 » ;

5° L’article L. 351‑1-1 A est ainsi modifié :

a) À la première phrase, les mots : « un an » sont remplacés par les mots : « deux ans » ;

b) À la première phrase, après le mot « et » sont insérés les mots : « d’au moins un an » ;

c) À la fin de la première phrase, les mots : « des articles L. 351‑1-1 et L. 351‑1-5 » sont remplacés par les mots : « de l’article L. 351‑1-1 » ;

d) À la seconde phrase, le mot : « neuf » est remplacé par le mot : « sept » ;

6 Au I de l’article L. 351‑1-4, les mots : « à soixante ans » sont remplacés par les mots : « de deux ans » :

7° L’article L. 351‑1-5 est abrogé ;

8° L’article L. 351‑8 est ainsi modifié :

a) Au 1° , le mot : « trois » est remplacé par le mot : « cinq » ;

b) Le 1° ter est ainsi rétabli :

« 1° ter Les assurés justifiant d’une incapacité permanente au moins égale à un taux fixé par décret, qui atteignent l’âge mentionné à l’article L. 161‑17‑2 »

c) Au 2° , les mots : « et les assurés justifiant d’une incapacité permanente au moins égale à un taux fixé par décret admis à demander la liquidation de leur pension de retraite » sont supprimés, et, à la fin, la référence : « L. 351‑1-5 » est remplacée par la référence : « L. 351‑7 » ;

9° Au troisième alinéa de l’article L. 382‑24, les mots : « de l’article L. 351‑1-5 » sont remplacés par les mots : « du premier alinéa de l’article L. 351‑1 » ;

10° À l’article L. 382‑27, les mots : « et L. 351‑1-5 » sont supprimés ;

11° Les articles L. 643‑3 et L. 653‑2 sont ainsi modifiés :

a) Le I bis est ainsi modifié :

i) à la fin de la première phrase, les mots : « des II et IV » sont remplacés par les mots : « du II » ;

ii) à la seconde phrase, le mot : « neuf » est remplacé par le mot : « sept » ;

b) Le IV est abrogé ;

12° Au premier alinéa du 2° de l’article L. 643‑4 et au premier alinéa du 2° de l’article L. 653‑4, la référence : « IV » est remplacée par les mots : « premier alinéa du I » ;

13° À la fin du dixième alinéa de l’article L. 821‑1, les mots : « prévu à l’article L. 351‑1-5 » sont remplacés par les mots : « mentionné à l’article L. 161‑17‑2 ».

II. – Le code de l’action sociale et des familles, dans sa rédaction résultant de la loi n° 2023‑270 du 14 avril 2023 de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2023, est ainsi modifié :

1° Au troisième alinéa de l’article L. 117‑3, la référence : « L. 351‑1-5 » est remplacée par la référence : « L. 161‑17‑2 » ;

2° Au deuxième alinéa du I de l’article L. 262‑10, les mots : « à l’article L. 351‑1-5 » sont remplacés par les mots : « au premier alinéa de l’article L. 351‑1 ».

III. – Le code des pensions civiles et militaires de retraite, dans sa rédaction résultant de la loi n° 2023‑270 du 14 avril 2023 de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2023 et de la loi n° 2023‑1250 du 26 décembre 2023, est ainsi modifié :

1° L’article L. 13 est ainsi modifié :

a) À la fin de la seconde phrase du premier alinéa, les mots : « celui mentionné au 6° de l’article L. 161‑17‑3 du code de la sécurité sociale » sont remplacés par les mots : « fixé à cent soixante trimestres » ;

b) Les II et III sont ainsi rétablis :

« II. – Le nombre de trimestres mentionné au premier alinéa du I évolue dans les conditions définies, pour la durée d’assurance ou de services, à l’article 5 de la loi n° 2003‑775 du 21 août 2003 portant réforme des retraites.

« III – Pour les assurés nés à compter du 1er janvier 1958, la durée des services et bonifications évolue dans les conditions prévues à l’article L. 161‑17‑3 du code de la sécurité sociale. Par dérogation, la durée des services et bonifications exigée des fonctionnaires de l’État et des militaires qui remplissent les conditions de liquidation d’une pension avant l’âge de soixante ans est celle exigée des fonctionnaires atteignant cet âge l’année à compter de laquelle la liquidation peut intervenir. »

2° Aux 1° , 2° et 3° de l’article L. 14 bis, le mot : « trois » est remplacé par le mot : « cinq » et, au 5° , le mot : « soixante-quatre » est remplacé par le mot : « soixante-deux ».

IV – Le livre VII du code rural et de la pêche maritime, dans sa rédaction résultant de la loi n° 2023‑270 du 14 avril 2023 de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2023, est ainsi modifié :

1° L’article L. 732‑17‑1 est ainsi modifié :

a) À la première phrase, les mots : « un an » sont remplacés par les mots : « deux ans » ;

b) À la même phrase, après la première occurrence du mot : « et » sont insérés les mots : « d’au moins un an » ;

c) À la fin de ladite phrase, les mots : « des articles L. 732‑18‑1 et L. 732‑18‑4 » sont remplacés par les mots : « de l’article L. 732‑18‑1 » ;

d) À la seconde phrase, le mot : « neuf » est remplacé par le mot : « sept » ;

2° Au I de l’article L. 732‑18‑3, les mots : « à soixante ans » sont remplacés par les mots : « de deux ans » ;

3° L’ article L. 732‑18‑4 est abrogé ;

4° Le premier alinéa de l’article L. 732‑25 et le premier alinéa de l’article L. 781‑33 sont ainsi modifiés :

a) À la première phrase, le mot : « trois » est remplacé par le mot : « cinq » ;

b) À la seconde phrase, les mots : « des articles L. 732‑18‑2 et L. 732‑18‑4 » sont remplacés par les mots : « de l’article L. 732‑18‑2 » ;

4° À la première phrase du I et à la fin du II de l’article L. 732‑30, la référence : « L. 732‑18‑4 » est remplacée par la référence : « L. 732‑18 ».

V. – Au 3° de l’article L. 5421‑4 du code du travail, les mots : « à L. 351‑1-5 » sont remplacés par la référence : « , L. 351‑1-4 » et la référence : « L. 732‑18‑4 » est remplacée par la référence : « L. 732‑18‑3 ».

VI. – L’article 5 de la loi n° 87‑563 du 17 juillet 1987 portant réforme du régime d’assurance vieillesse applicable à Saint-Pierre-et-Miquelon est ainsi modifié :

1° Les trois derniers alinéas du b du 1° sont remplacés par cinq alinéas ainsi rédigés :

« - la date : « 1er janvier 1955 » est remplacée par la date : « 1er janvier 1962 » ;

« - la date : « 1er juillet 1951 » est remplacée par la date : « 1er janvier 1958 » ;

« - la date : « 31 décembre 1951 » est remplacée par la date : « 31 décembre 1958 » ;

« - la date : « 31 décembre 1954 » est remplacée par la date : « 31 décembre 1961 » ;

« - la date : « 1er janvier 1952 » est remplacée par la date :  « 1er janvier 1959 » ;

2° Le c du 1° est ainsi modifié :

a) À la fin du douzième alinéa, les mots : « en 1965 ; » sont remplacés par les mots : « à partir de 1965. » ;

b) Les treizième à seizième alinéas sont supprimés ;

3° Le g bis du 3° est abrogé.

VII. – L’ordonnance n° 2002‑411 du 27 mars 2002 relative à la protection sanitaire et sociale à Mayotte est ainsi modifiée :

1° L’article 6 est ainsi modifié :

a) À la première phrase, l’année : « 1969 » est remplacée par l’année : « 1961 » ;

b) À la fin de la seconde phrase, les mots : « entre le 1er janvier 1962 et le 31 décembre 1968 » sont remplacés par les mots : « avant le 1er janvier 1961 » ;

2° À l’article 10, les mots : « à l’article L. 351‑1-5 du code de la sécurité sociale » sont remplacés par les mots : « au premier alinéa de l’article 6 » ;

3° À la première phrase du premier alinéa et à la fin du second alinéa de l’article 11‑1, les mots : « à l’article 10 » sont remplacés par les mots : « au premier alinéa de l’article 6 ».

VIII. – À la fin de la première phrase du dernier alinéa du III de l’article 37 de la loi n° 2010‑751 du 5 juillet 2010 relative à la rénovation du dialogue social et comportant diverses dispositions relatives à la fonction publique, le mot : « soixante-deux » est remplacé par le mot : « soixante ».

IX. – Les XXIV à XXVI de l’article 10 de la loi n° 2023‑270 du 14 avril 2023 de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2023 sont abrogés.

X. – Le présent article entre en vigueur le 1er septembre 2025.

1° Les assurés ayant demandé leur pension avant l’entrée en vigueur du présent article et qui entrent en jouissance de leur pension après le 31 août 2025 bénéficient, sur leur demande, d’une annulation de leur pension ou de leur demande de pension.

2° Les assurés ayant liquidé leur pension entre le 1er septembre 2023 et le 31 août 2025 peuvent bénéficier, sur leur demande et à la condition de présenter des modalités de départ moins favorables que celles définies au présent article, d’un réexamen du calcul du montant de leur pension après son entrée en vigueur. Les dispositions du  présent alinéa ne peuvent avoir pour effet de réduire le montant de la pension à un montant inférieur à celui perçu par l’assuré avant sa demande.

Les conditions d’application des clauses définies aux 1° à 3° sont fixées par décret.

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
17 oct. 2024
Après l'article 23, insérer l'article suivant:

I. – Le code de la sécurité sociale, dans sa rédaction résultant de la loi n° 2023-270 du 14 avril 2023 de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2023, est ainsi modifié :

1° L’article L. 161-17-2 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, le mot : « soixante-quatre » est remplacé par le mot : « soixante-deux » et, à la fin, l’année : « 1968 » est remplacée par l’année : « 1955 » ;

b) Au second alinéa, l’année : « 1968 » est remplacée par l’année : « 1955 », la date : « 1er septembre 1961 » est remplacée par la date : « 1er juillet 1951 » et, après le mot : « décembre », la fin est ainsi rédigée : « 1954, de manière croissante : »

c) Sont ajoutés des 1° et 2° ainsi rédigés :

« 1° À raison de quatre mois par génération pour les assurés nés entre le 1er juillet 1951 et le 31 décembre 1951 ;

« 2° À raison de cinq mois par génération pour les assurés nés entre le 1er janvier 1952 et le 31 décembre 1954. » ;

2° L’article L. 161-17-3 est ainsi modifié :

a)   A la fin du 2°, la date : « 31 août 1961 » est remplacée par la date : « 31 décembre 1963 » ;

b)   Au 3°, la date : « 1er septembre 1961 » est remplacée par la date : « 1er janvier 1964 » et l'année : « 1962 » est remplacée par l'année : « 1966 » ;

c)    A la fin du 4°, les mots : « en 1963 » sont remplacés par les mots : « entre le 1er janvier 1967 et le 31 décembre 1969 » ;

d)   A la fin du 5°, les mots : « en 1964 » sont remplacés par les mots : « entre le 1er janvier 1970 et le 31 décembre 1972 » ;

e)    A la fin du 6°, l'année : « 1965 » est remplacée par l'année : « 1973 » ;

3° À la fin de l’article L. 161-22-1-9, la référence : « L. 351-1-5 » est remplacée par la référence : « L. 161-17-2 » ;

4° À la fin de la première phrase du premier alinéa et au dernier alinéa de l’article L. 341-15, au deuxième alinéa de l’article L. 341-16, au premier alinéa et à la première phrase du second alinéa de l’article L. 341-17, à la première phrase du premier alinéa et à la fin du second alinéa de l’article L. 351-7-1 A, les mots : « à l’article L. 351-1-5 » sont remplacés par les mots : « au premier alinéa de l’article L. 351-1 » ;

5° L’article L. 351-1-1 A est ainsi modifié :

a) À la première phrase, les mots : « un an » sont remplacés par les mots : « deux ans » ;

b) À la première phrase, après le mot « et » sont insérés les mots : « d’au moins un an » ;

c) À la fin de la première phrase, les mots : « des articles L. 351-1-1 et L. 351-1-5 » sont remplacés par les mots : « de l’article L. 351-1-1 » ;

d) À la seconde phrase, le mot : « neuf » est remplacé par le mot : « sept » ;

6 Au I de l’article L. 351-1-4, les mots : « à soixante ans » sont remplacés par les mots : « de deux ans » :

7° L’article L. 351-1-5 est abrogé ;

8° L’article L. 351-8 est ainsi modifié :

a) Au 1°, le mot : « trois » est remplacé par le mot : « cinq » ;

b) Le 1° ter est ainsi rétabli :

« 1° ter Les assurés justifiant d’une incapacité permanente au moins égale à un taux fixé par décret, qui atteignent l’âge mentionné à l’article L. 161-17-2 »

c) Au 2°, les mots : « et les assurés justifiant d’une incapacité permanente au moins égale à un taux fixé par décret admis à demander la liquidation de leur pension de retraite » sont supprimés, et, à la fin, la référence : « L. 351-1-5 » est remplacée par la référence : « L. 351-7 » ;

9° Au troisième alinéa de l’article L. 382-24, les mots : « de l’article L. 351-1-5 » sont remplacés par les mots : « du premier alinéa de l’article L. 351-1 » ;

10° À l’article L. 382-27, les mots : « et L. 351-1-5 » sont supprimés ;

11° Les articles L. 643-3 et L. 653-2 sont ainsi modifiés :

a) Le I bis est ainsi modifié :

i) à la fin de la première phrase, les mots : « des II et IV » sont remplacés par les mots : « du II » ;

ii) à la seconde phrase, le mot : « neuf » est remplacé par le mot : « sept » ;

b) Le IV est abrogé ;

12° Au premier alinéa du 2° de l’article L. 643-4 et au premier alinéa du 2° de l’article L. 653-4, la référence : « IV » est remplacée par les mots : « premier alinéa du I » ;

13° À la fin du dixième alinéa de l’article L. 821-1, les mots : « prévu à l’article L. 351-1-5 » sont remplacés par les mots : « mentionné à l’article L. 161-17-2 ».

II. – Le code de l’action sociale et des familles, dans sa rédaction résultant de la loi n° 2023-270 du 14 avril 2023 de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2023, est ainsi modifié :

1° Au troisième alinéa de l’article L. 117-3, la référence : « L. 351-1-5 » est remplacée par la référence : « L. 161-17-2 » ;

2° Au deuxième alinéa du I de l’article L. 262-10, les mots: « à l’article L. 351-1-5 » sont remplacés par les mots : « au premier alinéa de l’article L. 351-1 ».

III. – Le code des pensions civiles et militaires de retraite, dans sa rédaction résultant de la loi n° 2023-270 du 14 avril 2023 de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2023 et de la loi n°2023-1250 du 26 décembre 2023, est ainsi modifié :

1° L’article L. 13 est ainsi modifié :

a) À la fin de la seconde phrase du premier alinéa, les mots : « celui mentionné au 6° de l'article L. 161-17-3 du code de la sécurité sociale » sont remplacés par les mots : « fixé à cent soixante trimestres » ;

b) Les II et III sont ainsi rétablis :

« II. – Le nombre de trimestres mentionné au premier alinéa du I évolue dans les conditions définies, pour la durée d'assurance ou de services, à l'article 5 de la loi n° 2003-775 du 21 août 2003 portant réforme des retraites.

« III – Pour les assurés nés à compter du 1er janvier 1958, la durée des services et bonifications évolue dans les conditions prévues à l'article L. 161-17-3 du code de la sécurité sociale. Par dérogation, la durée des services et bonifications exigée des fonctionnaires de l'État et des militaires qui remplissent les conditions de liquidation d'une pension avant l'âge de soixante ans est celle exigée des fonctionnaires atteignant cet âge l'année à compter de laquelle la liquidation peut intervenir. »

2° Aux 1°, 2° et 3° de l’article L. 14 bis, le mot : « trois » est remplacé par le mot : « cinq » et, au 5°, le mot : « soixante-quatre » est remplacé par le mot : « soixante-deux ».

IV – Le livre VII du code rural et de la pêche maritime, dans sa rédaction résultant de la loi n° 2023-270 du 14 avril 2023 de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2023, est ainsi modifié :

1° L’article L. 732-17-1 est ainsi modifié :

a) À la première phrase, les mots : « un an » sont remplacés par les mots : « deux ans » ;

b) À la même phrase, après la première occurrence du mot : « et » sont insérés les mots : « d’au moins un an » ;

c) À la fin de ladite phrase, les mots : « des articles L. 732-18-1 et L. 732-18-4 » sont remplacés par les mots : « de l’article L. 732-18-1 » ;

d) À la seconde phrase, le mot : « neuf » est remplacé par le mot : « sept » ;

2° Au I de l’article L. 732-18-3, les mots : « à soixante ans » sont remplacés par les mots : « de deux ans » ;

3° L’ article L. 732-18-4 est abrogé ;

4° Le premier alinéa de l’article L. 732-25 et le premier alinéa de l’article L. 781-33 sont ainsi modifiés :

a) À la première phrase, le mot : « trois » est remplacé par le mot : « cinq » ;

b) À la seconde phrase, les mots : « des articles L. 732-18-2 et L. 732-18-4 » sont remplacés par les mots : « de l’article L. 732-18-2 » ;

4° À la première phrase du I et à la fin du II de l’article L. 732-30, la référence : « L. 732-18-4 » est remplacée par la référence : « L. 732-18 ».

V. – Au 3° de l’article L. 5421-4 du code du travail, les mots : « à L. 351-1-5 » sont remplacés par la référence : « , L. 351-1-4 » et la référence : « L. 732-18-4 » est remplacée par la référence : « L. 732-18-3 ».

VI. – L’article 5 de la loi n° 87-563 du 17 juillet 1987 portant réforme du régime d’assurance vieillesse applicable à Saint-Pierre-et-Miquelon est ainsi modifié :

1° Les trois derniers alinéas du b du 1° sont remplacés par cinq alinéas ainsi rédigés :

« - la date : « 1er janvier 1955 » est remplacée par la date: « 1er janvier 1962 » ;

« - la date : « 1er juillet 1951 » est remplacée par la date : « 1er janvier 1958 » ;

« - la date : « 31 décembre 1951 » est remplacée par la date : « 31 décembre 1958 » ;

« - la date : « 31 décembre 1954 » est remplacée par la date : « 31 décembre 1961 » ;

« - la date : « 1er janvier 1952 » est remplacée par la date :  «1er janvier 1959 » ;

2°  Le c du 1° est ainsi modifié :

a) À la fin du douzième alinéa, les mots : « en 1965 ; » sont remplacés par les mots : « à partir de 1965. » ;

b) Les treizième à seizième alinéas sont supprimés ;

3° Le g bis du 3° est abrogé.

VII. – L’ordonnance n° 2002-411 du 27 mars 2002 relative à la protection sanitaire et sociale à Mayotte est ainsi modifiée :

1° L’article 6 est ainsi modifié :

a) À la première phrase, l’année : « 1969 » est remplacée par l’année : « 1961 » ;

b) À la fin de la seconde phrase, les mots : « entre le 1er janvier 1962 et le 31 décembre 1968 » sont remplacés par les mots : « avant le 1er janvier 1961 » ;

2° À l’article 10, les mots : « à l’article L. 351-1-5 du code de la sécurité sociale » sont remplacés par les mots : « au premier alinéa de l’article 6 » ;

3° À la première phrase du premier alinéa et à la fin du second alinéa de l’article 11-1, les mots : « à l’article 10 » sont remplacés par les mots : « au premier alinéa de l’article 6 ».

VIII. – À la fin de la première phrase du dernier alinéa du III de l’article 37 de la loi n° 2010-751 du 5 juillet 2010 relative à la rénovation du dialogue social et comportant diverses dispositions relatives à la fonction publique, le mot : « soixante-deux » est remplacé par le mot : « soixante ».

IX. – Les XXIV à XXVI de l’article 10 de la loi n° 2023-270 du 14 avril 2023 de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2023 sont abrogés.

X. – Le présent article entre en vigueur le 1er septembre 2025.

1° Les assurés ayant demandé leur pension avant l'entrée en vigueur du présent article et qui entrent en jouissance de leur pension après le 31 août 2025 bénéficient, sur leur demande, d'une annulation de leur pension ou de leur demande de pension.

2° Les assurés ayant liquidé leur pension entre le 1er septembre 2023 et le 31 août 2025 peuvent bénéficier, sur leur demande et à la condition de présenter des modalités de départ moins favorables que celles définies au présent article, d’un réexamen du calcul du montant de leur pension après son entrée en vigueur. Les dispositions du  présent alinéa ne peuvent avoir pour effet de réduire le montant de la pension à un montant inférieur à celui perçu par l’assuré avant sa demande.

Les conditions d’application des clauses définies aux 1° à 3° sont fixées par décret.


Chapitre : TROISIÈME PARTIE
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
14 oct. 2024

Compléter l’intitulé de la troisième partie par les mots : 

« et à l’abrogation de la réforme des retraites portant à 64 ans l’âge légal de départ à la retraite ».

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
14 oct. 2024

Compléter le titre de la troisième partie par les mots : 

« et à l’abrogation de la réforme des retraites portant à 64 ans l’âge légal de départ à la retraite ».

Article 1
🖋️En attente
Boris Vallaud
7 juin 2024
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

I. – L’article 2 de la loi n° 75‑1334 du 31 décembre 1975 relative à la sous‑traitance est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Pour l’exécution des contrats de travaux de bâtiment et de travaux publics, la sous‑traitance est limitée au second rang en cas de marchés passés en lots séparés et au troisième rang pour les marchés non allotis ».

II. – Au début de l’article L. 2193‑14 du code de la commande publique sont ajoutés deux alinéas ainsi rédigés :

« Le sous‑traitant est considéré comme un entrepreneur principal à l’égard de ses propres sous‑traitants.

« Dans les contrats de travaux de bâtiment et de travaux publics, la sous‑traitance est limitée au second rang pour les marchés passés en lots séparés et au troisième rang pour les marchés non allotis. »

Article 1
🖋️Adopté
Boris Vallaud
18 janv. 2024

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis À la première phrase du septième alinéa du même I, le mot : « huit », est remplacé par le mot : « seize » ; ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
18 janv. 2024

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis La première phrase du septième alinéa du même I est complétée par les mots : « et en précise le périmètre » ; ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
18 janv. 2024

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis À la deuxième phrase du quatrième alinéa du II, après le mot et le signe : « annuelles, », sont insérés les mots : « dans le courant du premier semestre de chaque année, » ; ».

Article 1
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
23 nov. 2023

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
23 nov. 2023

Rédiger ainsi cet article :

« Le Gouvernement remet dans les 6 mois suivant la promulgation du présent texte, un rapport au Parlement évaluant l’intérêt que pourrait représenter l’accès à la formation professionnelle des primo arrivants. »


Article 1 B
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
23 nov. 2023

Supprimer cet article.

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
23 nov. 2023
Après l'article 1er b, insérer l'article suivant:

Article 1 C
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
23 nov. 2023

Supprimer cet article.


Article 1 D
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
23 nov. 2023

Supprimer cet article.


Article 1 E
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
23 nov. 2023

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
23 nov. 2023

Rédiger ainsi cet article :

« Après le premier alinéa de l’article L. 425‑9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« « Les traumatismes physiques et psychologiques liés au parcours migratoire sont pleinement pris en compte dans l’évaluation de l’état de santé mentionné au premier alinéa. » »


Article 1 EA
🖋️Adopté
Boris Vallaud
23 nov. 2023

Supprimer cet article.


Article 1 EB
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
23 nov. 2023

Supprimer cet article.


Article 1 EC
🖋️Adopté
Boris Vallaud
23 nov. 2023

Supprimer cet article.


Article 1 F
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
23 nov. 2023

Supprimer cet article.


Article 1 G
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
23 nov. 2023

Supprimer cet article.


Article 1 GA
🖋️Adopté
Boris Vallaud
23 nov. 2023

Supprimer cet article.


Article 1 HA
🖋️Adopté
Boris Vallaud
23 nov. 2023

Supprimer cet article.

🖋️ • Retiré
Boris Vallaud
23 nov. 2023

Substituer au mot :

« sont »

les mots :

« peuvent être ».


Article 1 I
🖋️Adopté
Boris Vallaud
23 nov. 2023

Supprimer cet article.


Article 1 J
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
23 nov. 2023

Supprimer cet article.


Article 1 L
🖋️Adopté
Boris Vallaud
23 nov. 2023

Supprimer cet article.


Article 1 M
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
23 nov. 2023

Supprimer cet article.


Article 1 N
🖋️Adopté
Boris Vallaud
23 nov. 2023

Supprimer cet article.


Article 1 bis
🖋️Adopté
Boris Vallaud
23 nov. 2023

Supprimer cet article.


Article 1 ter
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
23 nov. 2023

Supprimer cet article.


Article 2 bis
🖋️Adopté
Boris Vallaud
23 nov. 2023

Supprimer cet article.


Article 2 bis A
🖋️Adopté
Boris Vallaud
23 nov. 2023

Supprimer cet article.


Article 2 quinquies
🖋️Adopté
Boris Vallaud
23 nov. 2023

Supprimer cet article.


Article 2 ter
🖋️Adopté
Boris Vallaud
23 nov. 2023

Supprimer cet article.


Article 2 ter A
🖋️Adopté
Boris Vallaud
23 nov. 2023

Supprimer cet article.


Article 2 ter C
🖋️Adopté
Boris Vallaud
23 nov. 2023

Supprimer cet article.


Article 3
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
23 nov. 2023

Rétablir cet article dans la rédaction suivante : 

« Le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié :

« 1° La section 1 du chapitre Ier du titre II du livre IV est complétée par une sous-section 4 ainsi rédigée :

« Sous-section 4 :

« Régularisation pour motif professionnel

« Art. L. 421‑4-1. – L’étranger pouvant justifier d’un contrat à durée indéterminé depuis au moins six mois se voit délivrer de plein droit un titre de séjour pluriannuel portant la mention « salarié ». L’étranger pouvant justifier d’un contrat à durée déterminée d’au moins six mois ou en contrat d’intérim sur la même durée se voit délivrer de plein droit un titre de séjour temporaire d’une durée d’un an portant la mention « travailleur temporaire ».

« La délivrance de ces cartes entraine celle de l’autorisation de travail mentionnée à l’article L. 5221‑2 du code du travail.

« Les dispositions de l’article L. 412‑1 du présent code ne sont pas applicables pour la délivrance de cette carte.

« Les modalités d’application du présent article sont fixées par décret en Conseil d’État. » ;

« 2° Au deuxième alinéa de l’article L. 436‑4, après le mot : « articles », est insérée la référence : « L. 421‑4-1, ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
23 nov. 2023

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié :

« 1° La section 1 du chapitre Ier du titre II du livre IV est complétée par une sous-section 4 ainsi rédigée :

« Sous-section 4 :

« Régularisation pour motif professionnel

« Art. L. 421‑4-1. – L’étranger pouvant justifier d’un contrat de travail à durée indéterminé signé depuis au moins six mois se voit délivrer de plein droit un titre de séjour pluriannuel portant la mention « salarié ». L’étranger pouvant justifier d’un contrat à durée déterminée signé depuis au moins six mois, en contrat d’intérim sur la même durée ou pouvant justifier d’une activité professionnelle qu’il exerce depuis au moins 6 mois se voit délivrer de plein droit un titre de séjour temporaire d’une durée d’un an portant la mention « travailleur temporaire ».

« La délivrance de ces cartes entraine celle de l’autorisation de travail mentionnée à l’article L. 5221‑2 du code du travail.

« Les dispositions de l’article L. 412‑1 du présent code ne sont pas applicables pour la délivrance de cette carte.

« Les modalités d’application du présent article sont fixées par décret en Conseil d’État. » ;

« 2° Au deuxième alinéa de l’article L. 436‑4, après le mot : « articles », est insérée la référence : « L. 421‑4‑1, ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
23 nov. 2023

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« I. – Le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié :

« 1° La section 1 du chapitre I du titre II du livre IV est complétée par une sous-section 4 ainsi rédigée :

« Sous-section 4 : 

« Régularisation par le travail

« Art. L. 421‑4-1. – L’étranger qui a exercé une activité professionnelle salariée durant au moins huit mois, consécutifs ou non, au cours des vingt-quatre derniers mois, et qui justifie d’une période de résidence ininterrompue d’au moins trois années en France se voit délivrer de plein droit une carte de séjour temporaire portant la mention « travailleur temporaire » d’une durée d’un an.

« La délivrance de cette carte entraîne celle de l’autorisation de travail mentionnée à l’article L. 5221‑2 du code du travail, matérialisée par ladite carte.

« Les dispositions de l’article L. 412‑1 du présent code ne sont pas applicables pour la délivrance de cette carte.

« Les périodes de séjour et l’activité professionnelle salariée exercée sous couvert des documents de séjour visés aux articles L. 422‑1, L. 421‑34, et L. 521‑7 ne sont pas prises en compte pour l’obtention d’une carte de séjour temporaire portant la mention « travailleur temporaire ».

« L’étranger titulaire d’une carte de séjour temporaire mention « travailleur temporaire » ayant exercé une activité professionnelle dans le cadre d’un contrat à durée indéterminée peut se voir délivrer, à expiration de ce titre, une carte de séjour pluriannuelle mention « salarié » sous réserve de remplir les conditions prévues à l’article L. 433‑6.

« Les modalités d’application du présent article sont fixées par décret en Conseil d’État. » ;

« 2° Au deuxième alinéa de l’article L. 436‑4, après le mot : « articles », est insérée la référence : « L. 421‑4‑1, ».

« II. – Le I du présent article est applicable jusqu’au 31 décembre 2026.

« Les dispositions du présent article restent applicables aux titulaires de la carte de séjour mentionnée au I délivrée avant le 31 décembre 2026 et jusqu’à l’expiration de ce titre.

« III. – Au plus tard six mois avant la date mentionnée au II du présent article, le Gouvernement remet au Parlement un rapport dressant le bilan de l’application des dispositions prévues au I du présent article. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
23 nov. 2023

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« I. – Le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié :

« 1° À la section 1 du chapitre I du titre II du livre IV, il est ajouté une sous-section 4 ainsi rédigée :

« Sous-section 4 : Étranger travaillant dans un métier en tension

« Art. L. 421‑4‑1. – L’étranger qui a exercé une activité professionnelle salariée figurant dans la liste des métiers et zones géographiques caractérisés par des difficultés de recrutement définie à l’article L. 414‑13 durant au moins huit mois, consécutifs ou non, au cours des vingt-quatre derniers mois, et occupant un emploi relevant de ces métiers et zones, et qui justifie d’une période de résidence ininterrompue d’au moins trois années en France se voit délivrer de plein droit une carte de séjour temporaire portant la mention « travail dans des métiers en tension » d’une durée d’un an.

« La délivrance de cette carte entraîne celle de l’autorisation de travail mentionnée à l’article L. 5221‑2 du code du travail, matérialisée par ladite carte.

« Les dispositions de l’article L. 412‑1 du présent code ne sont pas applicables pour la délivrance de cette carte.

« Les périodes de séjour et l’activité professionnelle salariée exercée sous couvert des documents de séjour mentionnés aux articles L. 421‑34, L. 422‑1 et L. 521‑7 ne sont pas prises en compte pour l’obtention d’une carte de séjour temporaire portant la mention « travail dans des métiers en tension ».

« L’étranger titulaire d’une carte de séjour temporaire mention « travail dans des métiers en tension » ayant exercé une activité professionnelle dans le cadre d’un contrat à durée indéterminée peut se voir délivrer, à expiration de ce titre, une carte de séjour pluriannuelle mention « salarié » sous réserve de remplir les conditions prévues à l’article L. 433‑6.

« Les modalités d’application du présent article sont fixées par décret en Conseil d’État. » ;

« 2° Au deuxième alinéa de l’article L. 436‑4, après le mot : « articles », est insérée la référence : « L. 421‑4‑1, ».

« II. – Le I du présent article est applicable jusqu’au 31 décembre 2026.

« Les dispositions du présent article restent applicables aux titulaires de la carte de séjour mentionnée au I délivrée avant le 31 décembre 2026 et jusqu’à l’expiration de ce titre.

« III. – Au plus tard six mois avant la date mentionnée au II du présent article, le Gouvernement remet au Parlement un rapport dressant le bilan de l’application des dispositions prévues au I du présent article. »


Article 4
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
23 nov. 2023
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
23 nov. 2023
Après l'article 4, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
23 nov. 2023
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Article 5
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
23 nov. 2023

Supprimer cet article.


Article 7
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
23 nov. 2023
Après l'article 7, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
23 nov. 2023
Après l'article 7, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
23 nov. 2023
Après l'article 7, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
23 nov. 2023
Après l'article 7, insérer l'article suivant:

Article 7 ter
🖋️Adopté
Boris Vallaud
23 nov. 2023

Supprimer cet article. 

🖋️Tombé
Boris Vallaud
23 nov. 2023

Après les mots :

« nature des »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa unique :

« liens de l’étranger avec sa famille restée dans son pays d’origine », sont supprimés . »


Article 9
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
23 nov. 2023

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
23 nov. 2023

I. – À l’alinéa 7, substituer à la référence :

« 1° » 

la référence :

« 2° ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution aux alinéas 9, 10 et 11.

III. – À l’alinéa 16, substituer aux références :

« 1° à 5° »

par la référence : 

« l’étranger mentionné aux 1° , 2° , 3° et 5° »

IV. – En conséquence, procéder à la même substitution aux alinéas 18 et 19.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
23 nov. 2023

 I. – À l’alinéa 7, substituer à la référence :

« 1° » 

la référence :

« 2° ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution aux alinéas 9, 10 et 11.

III. – Compléter l’alinéa 7 par la phrase suivante : 

« L’étranger mentionné au 1° peut en faire l’objet s’il a été condamné définitivement à une peine d’emprisonnement ferme au moins égale à cinq ans. »

IV. – À l’alinéa 16, substituer aux références :

« 1° à 5° »

par la référence : 

« l’étranger mentionné aux 1° , 2° , 3° et 5° »

V. – En conséquence, procéder à la même substitution aux alinéas 18 et 19.

VI. – Compléter l’alinéa 16 par la phrase suivante : 

« L’étranger mentionné au 4° peut en faire l’objet s’il a été condamné définitivement à une peine d’emprisonnement ferme au moins égale à cinq ans. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
23 nov. 2023

Après l’alinéa 19, insérer les deux alinéas suivants :

1° bis Après l’article L. 631‑4, il est inséré un article L. 631‑5 ainsi rédigé :

« Art. L. 631‑5. – Les décisions prises en application du présent chapitre prennent en compte de manière proportionnée au regard de la menace représentée par l’étranger, les circonstances relatives à sa vie privée et familiale et l’intérêt supérieur de ses enfants mineurs. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
23 nov. 2023

Supprimer les alinéas 20 et 29.

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
23 nov. 2023
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
23 nov. 2023
Après l'article 9, insérer l'article suivant:
🖋️Tombé
Boris Vallaud
23 nov. 2023

Après l’alinéa 20, insérer les deux alinéas suivants : 

« 3° Après la première phrase du premier alinéa de l’article L. 632‑6, est insérée une phrase ainsi rédigée : 

« Pour l’étranger mentionné aux 1° à 4° de l’article L. 631‑2 et au 1° à 5° de l’article L. 631‑3 du présent code, ce réexamen a lieu tous les deux ans à compter de la date d’édiction de la décision. »


Article 9 bis
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
23 nov. 2023

Supprimer cet article.


Article 10
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
23 nov. 2023

Supprimer cet article.


Article 10 bis
🖋️Adopté
Boris Vallaud
23 nov. 2023

Supprimer cet article.


Article 11
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
23 nov. 2023

Supprimer cet article.


Article 11 bis
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
23 nov. 2023

Article 11 ter
🖋️Adopté
Boris Vallaud
23 nov. 2023

Supprimer cet article. 

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
23 nov. 2023
Après l'article 11 ter, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
23 nov. 2023
Après l'article 11 ter, insérer l'article suivant:

Article 12
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
23 nov. 2023

Rédiger ainsi cet article :

« L’article L. 741‑5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi rédigé :

« Art. L. 741‑5. – L’étranger mineur de dix-huit ans ne peut faire l’objet d’une décision de placement en rétention. L’étranger accompagné d’un mineur de dix-huit ans ne peut faire l’objet d’une décision de placement en rétention. »

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
23 nov. 2023
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
23 nov. 2023
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

La section 1 du chapitre I du titre IV du livre VII du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié :

1° Le second alinéa de l’article L. 741‑4 est supprimé ;

2° Après l’article L. 741‑4, il est inséré un article L. 741‑4‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 741‑4‑1. – L’étranger en situation de handicap ne peut faire l’objet d’une décision de placement en rétention. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
23 nov. 2023
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Le chapitre IV du livre IV du livre VII du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié :

1° L’article L. 744‑1 est ainsi rédigé :

« Art. L. 744‑1. – L’étranger retenu en application du présent titre est placé ou maintenu dans un centre de rétention administrative.

« Les centres de rétention administrative sont créés, sur proposition du ministre chargé de l’immigration, par arrêté conjoint du ministre chargé des affaires sociales, du ministre chargé de l’immigration, du ministre de l’intérieur et du ministre de la justice.

« À titre exceptionnel, lorsque l’étranger retenu en application du présent titre ne peut être placé immédiatement dans un centre de rétention administrative, le préfet peut décider de son placement dans un local de rétention administrative. L’étranger ne peut être maintenu dans un local de rétention administrative après que le juge des libertés et de la détention a prolongé sa rétention en application de l’article L. 742‑3.

« Les locaux de rétention administratives sont créés, à titre permanent ou pour une durée déterminée, par arrêté préfectoral. Une copie de cet arrêté est transmise sans délai au procureur de la République et au Contrôleur général des lieux de privation de liberté.

« Les centres de rétention administrative et les locaux de rétention administrative ne peuvent être créés dans des locaux relevant de l’administration pénitentiaire. » ;

2° Le début du premier alinéa de l’article L. 744‑6 est ainsi rédigé : « Dans chaque lieu de rétention, l’étranger reçoit notification, dès son arrivée, des droits... (le reste sans changement) » ;

3° L’article L. 744‑9 est ainsi rédigé :

« Art. L. 744‑9. – Pour permettre l’exercice effectif de leurs droits par les étrangers maintenus dans un centre de rétention administrative ou un local de rétention administrative, le ministre chargé de l’immigration conclut une convention avec une ou plusieurs personnes morales ayant pour mission d’informer les étrangers et de les aider à exercer leurs droits. À cette fin, la personne morale assure, dans chaque centre ou local dans lequel elle est chargée d’intervenir, des prestations d’information grâce à l’organisation de permanences et la mise à disposition de documentation. Ces prestations sont assurées par une seule personne morale par centre ou local. » ;

4° Le premier alinéa de l’article L. 744‑12 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Ils sont informés sans délai par le représentant de l’État dans le département dont relève leur circonscription de la création d’un local de rétention administrative. »


Article 12 bis
🖋️Adopté
Boris Vallaud
23 nov. 2023

Supprimer cet article.


Article 12 bis A
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
23 nov. 2023

Supprimer cet article.


Article 12 bis B
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
23 nov. 2023

Supprimer cet article. 


Article 12 bis C
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
23 nov. 2023

Supprimer cet article.


Article 12 ter
🖋️Adopté
Boris Vallaud
23 nov. 2023

Supprimer cet article. 


Article 13
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
23 nov. 2023

Supprimer cet article.


Article 13 bis
🖋️Adopté
Boris Vallaud
23 nov. 2023

Supprimer cet article.


Article 14
🖋️ • Retiré
Boris Vallaud
23 nov. 2023

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« 2° bis Au 3° de l’article L 823‑9, les mots : « n’a donné lieu à aucune contrepartie directe ou indirecte et » sont supprimés ; ».


Article 14 A
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
23 nov. 2023

Supprimer cet article.

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
23 nov. 2023

Article 14 B
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
23 nov. 2023

Supprimer cet article.


Article 14 C
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
23 nov. 2023

Supprimer cet article.


Article 15 bis
🖋️Adopté
Boris Vallaud
23 nov. 2023
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

À la première phrase du premier alinéa de l’article L. 425‑4 du code de l’entrée du séjour des étrangers et du droit d’asile, les mots : « peut se voir délivrer une autorisation provisoire de séjour d’une durée minimale de six mois » sont remplacés par les mots : « se voit délivrer une carte de séjour temporaire portant la mention vie privée et familiale d’une durée d’un an. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
23 nov. 2023
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

Le chapitre V du titre II du livre IV du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complété par une section ainsi rédigée :

« Section 4

« Étrangers victimes de soumission à des conditions de travail incompatibles avec la dignité humaine, au travail forcé ou à la réduction en servitude

« Art. L. 425‑11. – L’étranger qui dépose plainte contre une personne qu’il accuse d’avoir commis à son encontre des faits constitutifs des infractions de soumission à des conditions de travail incompatibles avec la dignité humaine, de travail forcé ou de réduction en servitude, visées aux articles 225‑13 à 225‑16 du code pénal, se voit délivrer une carte de séjour temporaire portant la mention vie privée et familiale d’une durée d’un an. La condition prévue à l’article L. 412‑1 du présent code n’est pas opposable. Elle est renouvelée pendant toute la durée de la procédure pénale, sous réserve que les conditions prévues pour sa délivrance continuent d’être satisfaites.

« Art. L. 425‑12. – En cas de condamnation définitive de la personne mise en cause et sous réserve de la régularité du séjour, l’étranger ayant déposé plainte pour des faits constitutifs des infractions de soumission à des conditions de travail incompatibles avec la dignité humaine, de travail forcé ou de réduction en servitude, se voit délivrer une carte de séjour pluriannuelle portant la mention vie privée et familiale d’une durée maximale de quatre ans. »

🖋️Tombé
Boris Vallaud
23 nov. 2023

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Art. L. 425‑12. – En cas de condamnation définitive de la personne mise en cause et sous réserve de la régularité du séjour, l’étranger ayant déposé plainte pour des faits constitutifs de l’infraction de soumission à des conditions d’hébergement incompatibles avec la dignité humaine, se voit délivrer une carte de séjour pluriannuelle portant la mention « vie privée et familiale » d’une durée maximale de quatre ans. »


Article 16 bis
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
23 nov. 2023

Supprimer cet article.  


Article 18
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
23 nov. 2023

Supprimer cet article.


Article 18 bis
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
23 nov. 2023

Supprimer cet article.


Article 19
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
23 nov. 2023

Supprimer cet article.


Article 19 bis
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
23 nov. 2023

Supprimer cet article.


Article 19 bis A
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
23 nov. 2023

Supprimer cet article.


Article 19 bis B
🖋️Adopté
Boris Vallaud
23 nov. 2023

Supprimer cet article.


Article 19 bis C
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
23 nov. 2023

Supprimer cet article.


Article 19 quater
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
23 nov. 2023

Supprimer cet article.


Article 19 ter
🖋️Adopté
Boris Vallaud
23 nov. 2023

Supprimer cet article.


Article 19 ter A
🖋️Adopté
Boris Vallaud
23 nov. 2023

Supprimer cet article.


Article 20
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
23 nov. 2023

I. – Supprimer l’alinéa 19.

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 22 à 28.


Article 23 bis
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
23 nov. 2023

Supprimer cet article.


Article 25
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
23 nov. 2023

Supprimer cet article.


Article 25 bis
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
23 nov. 2023

Supprimer cet article.


Article 27
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
23 nov. 2023
Après l'article 27, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
23 nov. 2023
Après l'article 27, insérer l'article suivant:

Article 1
🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023

Supprimer cet article. 

🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023

Après l’alinéa 19, insérer l’alinéa suivant :

« Ces dispositions ne sont applicables qu’à la condition qu’une formation adaptée, à proximité de son lieu de résidence, ait été proposée à l’étranger, et que cette formation ait pu être mise en œuvre par l’organisme de formation avant le terme du titre de séjour. L’étranger peut attester par tout moyen du non-respect de ces conditions. »

🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023

Après l’alinéa 19, insérer l’alinéa suivant :

« Dans l’appréciation de la condition de la maîtrise de la langue française pour la délivrance d’un titre de séjour pluriannuel, il est tenu compte de la situation personnelle de l’étranger et notamment de son âge, des difficultés d’apprentissage qu’il rencontre ou de son éventuel analphabétisme. »

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
7 déc. 2023
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

La section 1 du chapitre IV du titre I du livre IV du code d’entrée et de séjour des étrangers et des demandeurs d’asile est complétée par une sous-section ainsi rédigée :

« Sous-section 3 

« Droit à la formation linguistique

« Art. L. 414‑9-1. – Dès la délivrance du récépissé de demande de titre, tout étranger résidant en France, quelle que soit la nature de sa demande, a le droit de recevoir une formation visant à l’apprentissage de la langue française.

« Dans chaque département, le représentant de l’État recense et publie l’offre de formation linguistique dispensée dans chaque département par les associations, les services de l’État, de Pôle emploi et de l’Office français de l’immigration et de l’intégration. Elle est régulièrement actualisée.

« Cette offre de formation au français est communiquée au moment de la délivrance du récépissé de demande de titre et de la délivrance du titre, adaptée à la nature du titre demandé. »


Article 1 A
🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023

Après l’alinéa 13, insérer l’alinéa suivant :

« 9° bis Le nombre de mesures d’obligation de quitter le territoire français non exécutées en raison de leur annulation sur les fondements de la Convention européenne de sauvegardes des droits de l’Homme ; ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023

Après l’alinéa 23, insérer l’alinéa suivant :

« 18° bis Le nombre d’accidents du travail et de décès au travail des personnes concernées par les 1° , 2° , 3° , 4° , 5° et 8° du présent article, par branche d’activité et par taille d’entreprises ; ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023

Compléter l’alinéa 27 par les mots :

« notamment en termes de croissance économique et de cotisations sociales ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023

Après l’alinéa 27, insérer l’alinéa suivant :

« 23° Sur les dix dernières années, le montant annuel des cotisations sociales versées aux régimes obligatoires de la sécurité sociale et aux caisses de retraites obligatoires par l’ensemble des personnes concernées par les 1° , 2° , 3° , 4° , 5° et 8° du présent article. »

🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023

Rédiger ainsi l’alinéa 28 :

« Le Gouvernement présente, en outre, les données chiffrées et scientifiquement établies relatives aux migrations internationales et notamment celles concernant la France comparées à celles concernant les autres pays du monde. »

🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023

Rédiger ainsi l’alinéa 28 :

« Le Gouvernement présente, en outre, les données chiffrées et scientifiquement établies relatives aux réfugiés climatiques à l’échelle de la planète. »

🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023

L'avant-dernière phrase de l'alinéa 28 est supprimée.

🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023

Après l’alinéa 31, insérer l’alinéa suivant :

« c) Du Défenseur des droits qui fait état de la situation juridique des étrangers en France et les réformes souhaitables pour garantir l’effectivité des droits humains sur le territoire de la République. »

🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023

Après l’alinéa 31, insérer l’alinéa suivant :

« c) La Commission nationale consultative des droits de l’Homme qui fait état de la situation juridique des étrangers en France et les réformes souhaitables pour garantir l’effectivité des droits humains sur le territoire de la République. »

🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023
Après l'article 1er a, insérer l'article suivant:

I. – Il est créée une conférence nationale du consensus sur l’immigration, le droit d’asile et l’intégration des étrangers composée de représentants de l’État, des présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat, de représentants des groupes politiques représentés à l’Assemblée nationale et au Sénat, de représentants des délégations françaises représentées au Parlement européen, du Président du Conseil économique, social et environnemental, de représentants des organisations syndicales et patronales, et des représentants des associations et organisations non gouvernementales dont l’objet statutaire comporte la défense des droits des étrangers et des demandeurs d’asile. 

II. – Préalablement à leur inscription à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale ou du Sénat, tout projet de loi relatif aux droits des étrangers et au droit d’asile est soumis pour avis à cette conférence nationale. Cet avis est rendu public.

III. – Cette conférence nationale se réunit au moins une fois par an afin de dresser l’état des lieux de l’application des textes et règlements en vigueur et de formuler des recommandations.

IV. – Les modalités d’application du présent article sont déterminées par décret en Conseil d’État.


Article 1 B
🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023

Supprimer cet article.

🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023
Après l'article 1er b, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article L. 434‑2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, après le mot : « internationales », sont insérés les mots : « et l’étranger titulaire d’une carte de séjour temporaire accordée sur le fondement de l’exercice d’une activité professionnelle ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023
Après l'article 1er b, insérer l'article suivant:

L’article L. 434‑2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complété par des 3° et 4° ainsi rédigés :

« 3° Pour les couples homosexuels composés d’au moins une personne résidant ou originaire d’un pays où les couples homosexuels ne peuvent pas se marier, par son partenaire ou sa partenaire avec lequel l’étranger a conclu un partenariat civil avant sa venue en France ;

« 4° Pour les couples homosexuels composés d’au moins une personne résidant ou originaire d’un pays où les couples homosexuels ne peuvent ni se marier ni conclure un partenariat civil, par son partenaire ou sa partenaire avec lequel l’étranger menait une vie commune suffisamment stable et continue sa venue en France. »


Article 1 C
🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023

Supprimer cet article. 


Article 1 D
🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023

Supprimer cet article. 


Article 1 E
🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023

Supprimer cet article. 

🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023

Rédiger ainsi cet article :

« Après le premier alinéa de l’article L. 425‑9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« « Les traumatismes physiques et psychologiques liés au parcours migratoire sont pleinement pris en compte dans l’évaluation de l’état de santé mentionné au premier alinéa. » »


Article 1 EB
🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023

Supprimer cet article. 


Article 1 F
🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023

Supprimer cet article.


Article 1 G
🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023

Supprimer cet article. 


Article 1 H
🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023

Supprimer les alinéas 5 et 6.

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
7 déc. 2023

Supprimer les alinéas 5 et 6. 


Article 1 J
🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023

Supprimer cet article. 

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
7 déc. 2023
Après l'article 1er j, insérer l'article suivant:

I. – À l’article L. 436‑8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, après la première occurrence du mot : « articles », est insérée la référence : « L. 423‑1, ».

II. – La perte de recettes résultant pour l’État du I est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
7 déc. 2023
Après l'article 1er j, insérer l'article suivant:

Après l’article 1er J

Insérer un article additionnel ainsi rédigé : 

I. – À l’article L. 436-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, après la première occurrence du mot : « articles », est insérée la référence : « L. 423-1, ».

II. – La perte de recettes résultant pour l’État du I est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.


Article 1 M
🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023

Supprimer cet article. 


Article 1 ter
🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023

Supprimer cet article. 


Article 3
🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023

Rétablir cet article dans la rédaction suivante : 

« Le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié :

« 1° La section 1 du chapitre Ier du titre II du livre IV est complétée par une sous-section 4 ainsi rédigée :

« Sous-section 4 : Régularisation pour motif professionnel

« Art. L. 421‑4‑1. – L’étranger pouvant justifier d’un contrat à durée indéterminé depuis au moins six mois se voit délivrer de plein droit un titre de séjour pluriannuel portant la mention « salarié ». L’étranger pouvant justifier d’un contrat à durée déterminée d’au moins six mois ou en contrat d’intérim sur la même durée se voit délivrer de plein droit un titre de séjour temporaire d’une durée d’un an portant la mention « travailleur temporaire ».

« La délivrance de ces cartes entraine celle de l’autorisation de travail mentionnée à l’article L. 5221‑2 du code du travail.

« Les dispositions de l’article L. 412‑1 du présent code ne sont pas applicables pour la délivrance de cette carte.

« Les modalités d’application du présent article sont fixées par décret en Conseil d’État. » ;

« 2° Au deuxième alinéa de l’article L. 436‑4, après le mot : « articles », est insérée la référence : « L. 421‑4‑1, ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« I. – Le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié :

« 1° La section 1 du chapitre I du titre II du livre IV est complétée par une sous-section 4 ainsi rédigée :

« Sous-section 4 : Régularisation par le travail

« Art. L. 421‑4‑1. – L’étranger qui a exercé une activité professionnelle salariée durant au moins huit mois, consécutifs ou non, au cours des vingt-quatre derniers mois, et qui justifie d’une période de résidence ininterrompue d’au moins trois années en France se voit délivrer de plein droit une carte de séjour temporaire portant la mention « travailleur temporaire » d’une durée d’un an.

« La délivrance de cette carte entraîne celle de l’autorisation de travail mentionnée à l’article L. 5221‑2 du code du travail, matérialisée par ladite carte.

« Les dispositions de l’article L. 412‑1 du présent code ne sont pas applicables pour la délivrance de cette carte.

« Les périodes de séjour et l’activité professionnelle salariée exercée sous couvert des documents de séjour visés aux articles L. 422‑1, L. 421‑34, et L. 521‑7 ne sont pas prises en compte pour l’obtention d’une carte de séjour temporaire portant la mention « travailleur temporaire ».

« L’étranger titulaire d’une carte de séjour temporaire mention « travailleur temporaire » ayant exercé une activité professionnelle dans le cadre d’un contrat à durée indéterminée peut se voir délivrer, à expiration de ce titre, une carte de séjour pluriannuelle mention « salarié » sous réserve de remplir les conditions prévues à l’article L. 433‑6.

« Les modalités d’application du présent article sont fixées par décret en Conseil d’État. » ;

« 2° Au deuxième alinéa de l’article L. 436‑4, après le mot : « articles », est insérée la référence : « L. 421‑4‑1, ».

« II. – Le I du présent article est applicable jusqu’au 31 décembre 2026.

« Les dispositions du présent article restent applicables aux titulaires de la carte de séjour mentionnée au I délivrée avant le 31 décembre 2026 et jusqu’à l’expiration de ce titre.

« III. – Le Gouvernement remet au Parlement, au plus tard six mois avant la date mentionnée au II du présent article, un rapport dressant le bilan de l’application des dispositions prévues au I du présent article. »

🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« I. – Le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié :

« 1° À la section 1 du chapitre I du titre II du livre IV, il est ajouté une sous-section 4 ainsi rédigée :

« Sous-section 4 : Étranger travaillant dans un métier en tension

« Art. L. 421‑4‑1. – L’étranger qui a exercé une activité professionnelle salariée figurant dans la liste des métiers et zones géographiques caractérisés par des difficultés de recrutement définie à l’article L. 414‑13 durant au moins huit mois, consécutifs ou non, au cours des vingt-quatre derniers mois, et occupant un emploi relevant de ces métiers et zones, et qui justifie d’une période de résidence ininterrompue d’au moins trois années en France se voit délivrer de plein droit une carte de séjour temporaire portant la mention « travail dans des métiers en tension » d’une durée d’un an.

« La délivrance de cette carte entraîne celle de l’autorisation de travail mentionnée à l’article L. 5221‑2 du code du travail, matérialisée par ladite carte.

« Les dispositions de l’article L. 412‑1 du présent code ne sont pas applicables pour la délivrance de cette carte.

« Les périodes de séjour et l’activité professionnelle salariée exercée sous couvert des documents de séjour mentionnés aux articles L. 421‑34, L. 422‑1 et L. 521‑7 ne sont pas prises en compte pour l’obtention d’une carte de séjour temporaire portant la mention « travail dans des métiers en tension ».

« L’étranger titulaire d’une carte de séjour temporaire mention « travail dans des métiers en tension » ayant exercé une activité professionnelle dans le cadre d’un contrat à durée indéterminée peut se voir délivrer, à expiration de ce titre, une carte de séjour pluriannuelle mention « salarié » sous réserve de remplir les conditions prévues à l’article L. 433‑6.

« Les modalités d’application du présent article sont fixées par décret en Conseil d’État. » ;

« 2° Au deuxième alinéa de l’article L. 436‑4, après le mot : « articles », est insérée la référence : « L. 421‑4‑1, ».

« II. – Le I du présent article est applicable jusqu’au 31 décembre 2026.

« Les dispositions du présent article restent applicables aux titulaires de la carte de séjour mentionnée au I délivrée avant le 31 décembre 2026 et jusqu’à l’expiration de ce titre.

« III. – Le Gouvernement remet au Parlement, au plus tard six mois avant la date mentionnée au II du présent article, un rapport dressant le bilan de l’application des dispositions prévues au I du présent article. »

🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié :

« 1° La section 1 du chapitre I du titre II du livre IV est complétée par une sous-section 4 ainsi rédigée :

« Sous-section 4 : Régularisation pour motif professionnel

« Art. L. 421‑4‑1. – L’étranger en situation régulière ou irrégulière, qui justifie par tout moyen de l’occupation d’un emploi sur le territoire français, figurant dans la liste des métiers et zones géographiques caractérisés par des difficultés de recrutement définie à l’article L. 414‑13, se voit délivrer de plein droit une carte de séjour portant la mention « salarié ».

« La délivrance de cette carte entraine celle de l’autorisation de travail mentionnée à l’article L. 5221‑2 du code du travail, matérialisée par ladite carte.

« Les dispositions de l’article L. 412‑1 du présent code ne sont pas applicables pour la délivrance de cette carte.

« 2° Au deuxième alinéa de l’article L. 436‑4, après le mot : « articles », est insérée la référence : « L. 421‑4‑1, ». »

🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023

Rétablir cet article dans la rédaction suivante : 

« Le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié :

« 1° La section 1 du chapitre Ier du titre II du livre IV est complétée par une sous-section 4 ainsi rédigée :

« Sous-section 4 : Régularisation pour motif professionnel

« Art. L. 421‑4‑1. – L’étranger pouvant justifier d’un contrat à durée indéterminé depuis au moins six mois se voit délivrer de plein droit un titre de séjour pluriannuel portant la mention « salarié ». L’étranger pouvant justifier d’un contrat à durée déterminée d’au moins six mois ou d’un contrat d’intérim sur la même durée se voit délivrer de plein droit un titre de séjour temporaire d’une durée d’un an portant la mention « travailleur temporaire ». La délivrance de ce dernier titre de séjour est également de droit pour les étrangers pouvant se prévaloir d’une promesse d’embauche faite par une entreprise enregistrée au registre du commerce depuis au moins trois ans.

« La délivrance de ces cartes entraine celle de l’autorisation de travail mentionnée à l’article L. 5221‑2 du code du travail.

« Les dispositions de l’article L. 412‑1 du présent code ne sont pas applicables pour la délivrance de cette carte.

« Les modalités d’application du présent article sont fixées par décret en Conseil d’État. » ;

« 2° Au deuxième alinéa de l’article L. 436‑4, après le mot : « articles », est insérée la référence : « L. 421‑4‑1, ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023

Rétablir cet article dans la rédaction suivante : 

« Le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié :

« 1° La section 1 du chapitre Ier du titre II du livre IV est complétée par une sous-section 4 ainsi rédigée :

« Sous-section 4 :Régularisation pour motif professionnel

« Art. L. 421‑4‑1. – L’étranger pouvant justifier d’un contrat à durée indéterminé depuis au moins six mois se voit délivrer de plein droit un titre de séjour pluriannuel portant la mention « salarié ». L’étranger pouvant justifier d’un contrat à durée déterminée d’au moins six mois ou d’un contrat d’intérim sur la même durée se voit délivrer de plein droit un titre de séjour temporaire d’une durée d’un an portant la mention « travailleur temporaire ». La délivrance de ce dernier titre de séjour est également de droit pour les étrangers pouvant se prévaloir d’une promesse d’embauche faite par une entreprise enregistrée au registre du commerce depuis au moins trois ans.

« La délivrance de ces cartes entraine celle de l’autorisation de travail mentionnée à l’article L. 5221‑2 du code du travail.

« Les dispositions de l’article L. 412‑1 du présent code ne sont pas applicables pour la délivrance de cette carte.

« Les modalités d’application du présent article sont fixées par décret en Conseil d’État. » ;

« 2° Au deuxième alinéa de l’article L. 436‑4, après le mot : « articles », est insérée la référence : « L. 421‑4‑1, ». »

🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 435‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers est complété par une phrase ainsi rédigée : « La caractéristique selon laquelle l’étranger exerce un emploi sous le statut de travailleur indépendant ne fait pas obstacle à la délivrance d’une carte de séjour, dès lors qu’au moins les deux tiers de son revenu professionnel annuel résultent de l’utilisation d’un algorithme exploité directement ou indirectement par une plateforme numérique telle que définie à l’article 242 bis du code général des impôts. »

🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

Le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié :

1° L’article L. 421‑1 est ainsi modifié : 

a) À la fin du premier alinéa, les mots : « d’un an » sont remplacés par les mots : « de trois ans » ;

b) Le deuxième alinéa est supprimé ;

2° Au premier alinéa de l’article L. 421‑2, les mots : « d’un an » sont remplacés par les mots : « de trois ans » ;

3° L’article L. 421‑3 est ainsi modifié : 

a) Au premier alinéa, les mots : « d’un an » sont remplacés par les mots : « de trois ans » ;

b) Le deuxième alinéa est supprimé ;

c) Au troisième alinéa, les mots : « d’un an » sont remplacés par les mots : « de trois ans » ;

4° À l’article L. 421‑5, les mots : « d’un an » sont remplacés par les mots : « de trois ans ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

À la deuxième phrase du premier alinéa de l’article L. 581‑3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, les mots : « , le cas échéant, » sont supprimés.


Article 4
🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023

Rédiger ainsi cet article : 

« Après l’article L. 554‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il est inséré un article L. 554‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 554‑1‑1. – Par dérogation à l’article L. 554‑1, l’accès au marché du travail est autorisé au demandeur d’asile dès l’introduction de sa demande auprès de l’autorité compétente. Cette autorisation de travail est valable pendant toute la durée d’examen de la demande d’asile et en cas de recours, jusqu’à la notification de la décision de la Cour nationale du droit d’asile. Dans ce cas, le demandeur d’asile est soumis aux règles de droit commun applicables aux travailleurs étrangers pour la délivrance d’une autorisation de travail. »

🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

I. – L’article L. 413‑3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié : 

1° À la première phrase du sixième alinéa, le mot : « suffisant » est remplacé par les mots : « de quatre-cents heures minimum » ;

2° Le septième alinéa est ainsi rédigé :

« Les formations civique, linguistique, le conseil en orientation professionnelle et l’accompagnement mentionnés aux 1° , 2° , 3° et 4° du présent article sont organisés et pris en charge par l’État. De manière exceptionnelle, ils peuvent être organisés en association avec les acteurs économiques, sociaux et citoyens, nationaux ou locaux, selon un cahier des charges précis. »

II. – Les actions d’orientation professionnelle et de formation continue mentionnées à l’article L. 6313‑1 du code du travail sont proposées au demandeur d’asile dès l’enregistrement de sa demande par l’autorité compétente.

🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 435‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il est inséré un article L. 435‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 435‑1‑1. – Un titre de séjour « humanitaire » est délivré, après avis d’une commission départementale du séjour humanitaire composée de représentants de professions sanitaires et sociales, aux personnes suivantes :

« 1° Déplacé environnemental ;

« 2° Personne victime de la traite ;

« 3° Personne victimes de violences domestiques ou familiales ;

« 4° Personne victime de sévices au cours de son parcours migratoire ;

« 5° personne résidant habituellement en France et qui, en raison de son état de santé, nécessite un traitement durable auquel elle ne pourrait accéder dans son pays d’origine. »

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
7 déc. 2023
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié :

1° L’article L. 551‑7 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Il y bénéficie d’un accompagnement social, administratif et linguistique. »

2° À la fin de la première phrase du premier alinéa de l’article L. 552‑13, les mots : « et administratif », sont remplacés par les mots : « , administratif et linguistique » ;


Article 4 bis
🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023

I. – Le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié :

« 1° La section 1 du chapitre I du titre II du livre IV est complétée par une sous-section 4 ainsi rédigée :

« Sous-section 4 : Régularisation pour motif professionnel

« Art. L. 421‑4-1. - L’étranger en situation régulière ou irrégulière, qui justifie par tout moyen de l’occupation d’un emploi sur le territoire français, figurant dans la liste des métiers et zones géographiques caractérisés pardes difficultés de recrutement définie à l’article L. 414‑13, se voit délivrer de plein droit une carte de séjour portant la mention « salarié ».

« La délivrance de cette carte entraine celle de l’autorisation de travail mentionnée à l’article L. 5221‑2 du code du travail, matérialisée par ladite carte.

« Les dispositions de l’article L. 412‑1 ne sont pas applicables pour la délivrance de cette carte. » ;

2° Au deuxième alinéa de l’article L. 436‑4, après les mots : « aux articles », est insérée la référence : « L. 421‑4-1 ».

II. – Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet un rapport au Parlement sur une refonte du dispositif prévu à l’article L. 414‑13 afin de le rendre plus conforme au caractère évolutif des besoins des entreprises au niveau des bassins d’emploi.

🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023

Rédiger ainsi cet article :

« Le chapitre V du titre III du livre IV du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complété par un article L. 435‑4 ainsi rédigé :

« Art. L. 435‑4. – L’étranger pouvant justifier d’un contrat à durée indéterminé depuis au moins six mois se voit délivrer de plein droit un titre de séjour pluriannuel portant la mention « salarié ». L’étranger pouvant justifier d’un contrat à durée déterminée d’au moins six mois ou en contrat d’intérim sur la même durée se voit délivrer de plein droit un titre de séjour temporaire d’une durée d’un an portant la mention « travailleur temporaire ».

« La délivrance de ces cartes entraine celle de l’autorisation de travail mentionnée à l’article L. 5221‑2 du code du travail.

« Les dispositions de l’article L. 412‑1 du présent code ne sont pas applicables pour la délivrance de cette carte.

« Les modalités d’application du présent article sont fixées par décret en Conseil d’État. »

🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023

I. – À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« , figurant dans la liste, établie à l’échelon départemental, des métiers et zones géographiques caractérisés par des difficultés de recrutement définie à l’article L. 414‑13 durant au moins huit mois, consécutifs ou non, au cours des vingt-quatre derniers mois, qui occupe un emploi relevant de ces métiers et zones et qui justifie d’une période de résidence ininterrompue d’au moins trois années en France ».

II. – En conséquence, à la fin du même alinéa, supprimer les mots :

« , sauf si le représentant de l’État s’y oppose pour les motifs prévus aux articles L. 412‑5, L. 412‑6, L. 412‑8 , L. 412‑9, L. 432‑1 ou pour des motifs liés au non-respect des conditions réglementaires requises pour l’examen des titres de séjour ».

III. – En conséquence, supprimer l’alinéa 5.

🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023
Après l'article 4 bis, insérer l'article suivant:

Les régions, en application des dispositions des articles LO 1113-1 et LO 1113-2 du code général des collectivités territoriales, ont la faculté de mettre en place une expérimentation en accord avec le préfet de région et après consultation du Conseil économique social et environnemental régional pour prévoir un accès au travail élargi au regard des dispositions de l'article 3.

La région volontaire examine annuellement, après consultation des partenaires sociaux au sein du Conseil économique social et environnemental régional, les besoins des bassins d’emploi pour le recrutement des étrangers. Les préfets de département concernés accordent des titres de séjour pour le travail dans ce cadre, après avis de la commission des titres de séjour mentionnée par l’article L. 432-13 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile élargie à des représentants des partenaires sociaux représentatifs au titre des personnes qualifiées mentionnées au 2° de l'article L. 432-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

La délivrance de cette carte entraine celle de l’autorisation de travail mentionnée à l’article L. 5221-2 du code du travail, matérialisée par ladite carte.

Les dispositions de l’article L. 412-1 ne sont pas applicables pour la délivrance de cette carte.

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
7 déc. 2023
Après l'article 4 bis, insérer l'article suivant:

Le chapitre III du titre II du livre IV du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complété par un article L. 423‑23‑1 ainsi rédigé : 

« Art. L. 423‑23‑1. – L’étranger qui justifie, sur la base d’une décision de justice le constatant, qu’il ne peut faire l’objet d’une expulsion, se voit délivrer une carte de séjour temporaire portant la mention « vie privée et familiale » d’une durée d’un an. La condition prévue à l’article L. 412‑1 n’est pas opposable. »


Article 5
🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023

Supprimer cet article.


Article 7
🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023

À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« et qui justifie du respect d’un seuil de rémunération fixé par décret en Conseil d’État ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« renouvelable une fois ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023

À l’alinéa 6, après le mot :

« médico-social »,

insérer les mots :

« ou dans une des structures d’exercice coordonné mentionnées aux articles L. 1411-11-1, L. 1434-12, L. 6323-1 et L. 6323-3 du code de la santé publique ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023
Après l'article 7, insérer l'article suivant:

I. – L’article 83 de la loi n° 2006‑1640 du 21 décembre 2006 de financement de la sécurité sociale pour 2007 est ainsi modifié :

« 1° Le huitième alinéa du B du IV est complété par les mots : « dans un délai de quarante-cinq jours à compter de la demande d’autorisation d’exercice déposée » ;

« 2° Après le 3° du V, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Cet avis est rendu dans un délai de quarante-cinq jours à compter de la demande d’autorisation d’exercice déposée ».

II. – Les dispositions du III entrent en vigueur le 1er juillet 2024. »

🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023
Après l'article 7, insérer l'article suivant:

L’article L. 423‑22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa, le mot : « temporaire » est remplacé par le mot : « pluriannuelle » et les mots : « d’un an » sont remplacés par les mots : « de quatre ans » ;

2° Le second alinéa est supprimé.

🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023
Après l'article 7, insérer l'article suivant:

Le titre IV du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié : 

1° Au second alinéa de l’article L. 423‑22, les mots : « , de la nature des liens de l’étranger avec sa famille restée dans son pays d’origine » sont supprimés.

2° La première phrase de l’article L. 435‑3 est ainsi modifié :

a) Au début, les mots : « A titre exceptionnel, » sont supprimés ;

b) Le mot : « peut » est supprimé ;

c) Le mot : « voir » est remplacé par le mot : « voit » ;

d) Les mots : « , de la nature des liens de l’étranger avec sa famille restée dans son pays d’origine » sont supprimés.

🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023
Après l'article 7, insérer l'article suivant:

La section 8 du chapitre III du titre II de livre IV du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifiée :

1° Au début, il est ajouté un article L. 423‑23‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 423‑23‑1. – L’étranger parent d’un enfant mineur étranger scolarisé depuis au moins trois ans, qui justifie par tout moyen d’une résidence ininterrompue, régulière ou non, d’au moins cinq années en France, se voit délivrer de plein droit une carte de séjour temporaire portant la mention vie privée et familiale d’une durée d’un an.

« En cas de rupture du lien conjugal ou la rupture de la vie commune, l’étranger doit justifier contribuer effectivement à l’entretien et à l’éducation de l’enfant dans les conditions prévues par l’article 371‑2 du code civil.

« Les dispositions de l’article L. 412‑1 du présent code ne sont pas applicables pour la délivrance de cette carte.

« Les modalités d’application du présent article sont fixées par décret en Conseil d’État. »

2° Au premier alinéa de l’article L. 423‑23, les mots : « et L. 423‑22 » sont remplacés par les mots : « à L. 422‑23‑1 »

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
7 déc. 2023
Après l'article 7, insérer l'article suivant:

Article 7 bis
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
7 déc. 2023
Après l'article 7 bis, insérer l'article suivant:

Le 4° de l’article L. 321‑2 du code général de la fonction publique est ainsi rédigé :

« 4° Des autres États, établis régulièrement en France. »


Article 7 ter
🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023

Rétablir cet article dans la rédaction suivante : 

« Au second alinéa de l’article L. 423‑22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, les mots :, « de la nature des liens de l’étranger avec sa famille restée dans son pays d’origine » sont supprimés. » 


Article 8
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
7 déc. 2023
Après l'article 8, insérer l'article suivant:

Le 10° de l’article L. 411‑4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est abrogé.

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
7 déc. 2023
Après l'article 8, insérer l'article suivant:

À la première phrase de l’article L. 423-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, après les mots : « France », sont insérés les mots : « ou à l’étranger si le mariage a été transcrit préalablement sur les registres de l’état civil français ».


Article 9
🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023

Supprimer cet article.

🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023

I. – À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« déjà fait l’objet d’une condamnation définitive pour des crimes ou des délits punis de cinq ans ou plus d’emprisonnement »

les mots :

« été condamné définitivement à une peine d’emprisonnement ferme au moins égale à cinq ans ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à la fin de l’alinéa 7.

III. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 17, substituer aux mots :

« déjà fait l’objet d’une condamnation définitive pour des crimes ou délits punis de dix ans ou plus d’emprisonnement ou de cinq ans en réitération de crimes ou délits punis de la même peine »

les mots :

« été condamné définitivement à une peine d’emprisonnement ferme au moins égale à dix ans ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023

I. – À l’alinéa 7, substituer à la référence :

« 1° » 

la référence :

« 2° ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 9, substituer aux mots :

« aux 1° et 2° »

les mots :

« au 2° ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 10, substituer à la référence :

« 1° » 

la référence :

« 2° ».

IV. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 11 et à la première occurrence de l’alinéa 12.

V. – À l’alinéa 17, substituer aux références :

« à 5° »

les mots : 

« 2° , 3° et 5° ».

VI. – En conséquence, procéder à la même substitution aux alinéas 18 et 19.

🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023

I. – Compléter l’alinéa 7 par la phrase suivante :

« L’intérêt supérieur de l’enfant est pris en compte lorsque l’expulsion concerne l’un de ses parents. »

II. – En conséquence, procéder à la même insertion à la fin des alinéas 11, 12, 17, 18, 19 et 29.

🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023

Après l’alinéa 19, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis Après la quatrième phrase de l’avant-dernier alinéa de l’article L. 632‑2, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Pour l’étranger mentionné au 1° de l’article L. 631‑2 et au 4° de l’article L. 631‑3 du présent code, la commission évalue l’intérêt supérieur de l’enfant mineur. »

🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023

I. – Après l’alinéa 19, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis Après la première phrase du premier alinéa de l’article L. 632‑6, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Pour l’étranger mentionné au 1° de l’article L. 631‑2 et au 4° de l’article L. 631‑3 du présent code, ce réexamen a lieu tous les deux ans à compter de la date d’édiction de la décision. »

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 20.

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
7 déc. 2023

I A l'alinéa 3 

Les mots "a déjà fait l’objet d’une condamnation définitive pour des crimes ou des délits punis de cinq ans ou plus d’emprisonnement "

sont remplacés par les mots 

"a été condamné définitivement à une peine d'emprisonnement ferme au moins égale à cinq ans"

II A l'alinéa 7 les mots  

"a déjà fait l’objet d’une condamnation définitive pour des crimes ou des délits punis de cinq ans ou plus d’emprisonnement. "

sont remplacés par les mots 

"a été condamné définitivement à une peine d'emprisonnement ferme au moins égale à cinq ans"

III A l'alinéa 17 

les mots "a déjà fait l’objet d’une condamnation définitive pour des crimes ou délits punis de dix ans ou plus d’emprisonnement ou de cinq ans en réitération de crimes ou délits punis de la même peine"

sont remplacés par les mots 

"a été condamné définitivement à une peine d'emprisonnement ferme au moins égale à dix ans"


Article 9 bis
🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023

Supprimer cet article.


Article 10
🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023

Supprimer cet article.

🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023

Rédiger ainsi cet article :

« L’article L. 251‑2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complété par une phrase ainsi rédigée : « Les décisions prennent en compte de manière proportionnée au regard de la menace représentée par l’étranger, les circonstances relatives à sa vie privée et familiale et l’intérêt supérieur de ses enfants mineurs. »


Article 11
🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023

Supprimer cet article.

🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023

I. – À la première phrase de l’alinéa 3, après le mot :

« étranger »,

insérer le mot : 

« majeur ».

II. – En conséquence, à la deuxième phrase du même alinéa, procéder à la même insertion. 

III. – En conséquence, à la troisième phrase dudit alinéa, supprimer le mot : 

« manifestement ».

IV. – En conséquence, à l’avant-dernière phrase de l’alinéa 4, procéder à la même suppression.

V. – En conséquence, compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« 3° L’article L. 812‑1 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Pour les personnes se déclarant mineures et privées temporairement ou définitivement de la protection de leur famille, les dispositions prévues à l’article L. 221‑2‑4 du code de l’action sociale et des familles s’appliquent. »

🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023

I. – À la première phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots : 

« après information du procureur de la République »

les mots :

« sur autorisation du procureur de la République que l’officier de police judiciaire a saisi préalablement ».

II. – En conséquence, compléter la même phrase du même alinéa par les mots : 

« en présence de son avocat. »

III. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 4, substituer aux mots : 

« après information du procureur de la République »

les mots :

« sur autorisation du procureur de la République que l’officier de police judiciaire a saisi préalablement ».

IV. – En conséquence, compléter la même phrase du même alinéa par les mots : 

« en présence de son avocat. »


Article 11 ter
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
7 déc. 2023
Après l'article 11 ter, insérer l'article suivant:

Les deuxième à dernier alinéas de l’article 388 du code civil sont remplacés par un alinéa ainsi rédigé :

« En cas de doute sur la minorité de l’intéressé, il ne peut être procédé à une évaluation de son âge à partir d’un examen du développement pubertaire des caractères sexuels primaires et secondaires, ni d’un examen radiologique osseux. »

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
7 déc. 2023
Après l'article 11 ter, insérer l'article suivant:

Les deuxième à dernier alinéas de l’article 388 du code civil sont remplacés par un alinéa ainsi rédigé :

« En cas de doute sur la minorité de l’intéressé, celle-ci est présumée sur la base des déclarations de la personne concernée. Cette présomption n’est renversée que sur décision du juge des enfants sans recours aux examens radiologiques osseux ou aux examens du développement pubertaire des caractères primaires et secondaires. »


Article 12
🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Le code de l’entrée et du séjour des étrangers est ainsi modifié :

1° Après l’article L. 342‑1, il est inséré un article L. 342‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 342‑1‑1. – Un mineur de dix-huit ans ne peut faire l’objet d’une mesure de maintien en zone d’attente. »

2° À la seconde phrase du premier alinéa de l’article L. 343‑2, les deux occurrences du mot : « maintien » sont remplacées par le mot : « placement » ;

3° L’article L. 351‑2 est ainsi rédigé :

« Art. L. 351‑2. – Un mineur de dix-huit ans ne peut faire l’objet d’une mesure de maintien en zone d’attente. »

🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

La section 1 du chapitre I du titre IV du livre VII du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifiée :

1° Le second alinéa de l’article L. 741‑4 est supprimé ;

2° Après l’article L. 741‑4, il est inséré un article L. 741‑4‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 741‑4‑1. – L’étranger en situation de handicap ne peut faire l’objet d’une décision de placement en rétention. »

🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Le chapitre IV du livre IV du livre VII du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié :

1° L’article L. 744‑1 est ainsi rédigé :

« Art. L. 744‑1. – L’étranger retenu en application du présent titre est placé ou maintenu dans un centre de rétention administrative.

« Les centres de rétention administrative sont créés, sur proposition du ministre chargé de l’immigration, par arrêté conjoint du ministre chargé des affaires sociales, du ministre chargé de l’immigration, du ministre de l’intérieur et du ministre de la justice.

« À titre exceptionnel, lorsque l’étranger retenu en application du présent titre ne peut être placé immédiatement dans un centre de rétention administrative, le préfet peut décider de son placement dans un local de rétention administrative. L’étranger ne peut être maintenu dans un local de rétention administrative après que le juge des libertés et de la détention a prolongé sa rétention en application de l’article L. 742‑3.

« Les locaux de rétention administratives sont créés, à titre permanent ou pour une durée déterminée, par arrêté préfectoral. Une copie de cet arrêté est transmise sans délai au procureur de la République et au contrôleur général des lieux de privation de liberté.

« Les centres de rétention administrative et les locaux de rétention administrative ne peuvent être créés dans des locaux relevant de l’administration pénitentiaire. » ;

2° Le début du premier alinéa de l’article L. 744‑6 est ainsi rédigé : « Dans chaque lieu de rétention, l’étranger reçoit notification, dès son arrivée, des droits... (le reste sans changement) » ;

3° L’article L. 744‑9 est ainsi rédigé :

« Art. L. 744‑9. – Pour permettre l’exercice effectif de leurs droits par les étrangers maintenus dans un centre de rétention administrative ou un local de rétention administrative, le ministre chargé de l’immigration conclut une convention avec une ou plusieurs personnes morales ayant pour mission d’informer les étrangers et de les aider à exercer leurs droits. À cette fin, la personne morale assure, dans chaque centre ou local dans lequel elle est chargée d’intervenir, des prestations d’information grâce à l’organisation de permanences et la mise à disposition de documentation. Ces prestations sont assurées par une seule personne morale par centre ou local. » ;

4° Le premier alinéa de l’article L. 744‑12 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Ils sont informés sans délai par le représentant de l’État dans le département dont relève leur circonscription de la création d’un local de rétention administrative. »

🖋️En attente
Boris Vallaud
8 déc. 2023

Substituer aux alinéas 6 à 9 l’alinéa suivant :

« 3° L’article L. 742‑5 est abrogé. »

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
7 déc. 2023
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

L’article L. 744‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complété par un alinéa ainsi rédigé : 

« Sauf en cas de menace pour l’ordre public, il est interdit de retenir ou de maintenir tout étranger au sein d’un local de mise à l’abri pour une durée égale ou supérieure à quatre heures. »


Article 12 bis A
🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023

Supprimer cet article.


Article 12 bis B
🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023

Supprimer cet article.


Article 12 bis C
🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023

Supprimer cet article.


Article 13
🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023

Supprimer cet article.


Article 14
🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« 2° bis Au 3° de l’article L. 823‑9, les mots : « n’a donné lieu à aucune contrepartie directe ou indirecte et » sont supprimés ; ».


Article 14 A
🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023

I. – Supprimer les alinéas 3 et 4.

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 6.

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
7 déc. 2023

Rédiger ainsi cet article :

« L’article 1er de la loi n° 2021‑1031 du 4 août 2021 de programmation relative au développement solidaire et à la lutte contre les inégalités mondiales est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« L’aide au développement solidaire vise à lutter contre les causes profondes des migrations, notamment en tendant à réduire les inégalités mondiales. »


Article 14 B
🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023

Supprimer cet article. 


Article 14 C
🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023

Supprimer cet article.


Article 15 bis
🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023

I. – Après l’alinéa 3 insérer l’alinéa suivant :

« 3° Les mots : « , sous réserve qu’il ait rompu tout lien avec cette personne » sont supprimés ; ».

II. – En conséquence, rétablir le II de l'alinéa 4 dans la rédaction suivante :

« II. – Le second alinéa de l’article L. 425‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Le fait que l’étranger ait quitté les lieux ne fait pas obstacle à ce renouvellement. »

🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023

Rétablir le II de l’alinéa 4 dans la rédaction suivante :

« Le chapitre V du titre II du livre IV du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complété par une section 4 ainsi rédigée :

« Section 4

« Étrangers victimes de soumission à des conditions d’hébergement incompatibles avec la dignité humaine

« Art. L. 425‑11. – L’étranger qui dépose plainte contre une personne qu’il accuse d’avoir commis à son encontre des faits constitutifs de l’infraction de soumission à des conditions d’hébergement incompatibles avec la dignité humaine, mentionnée à l’article 225‑14 du code pénal, se voit délivrer une carte de séjour temporaire portant la mention »vie privée et familiale« d’une durée d’un an. La condition prévue à l’article L. 412‑1 du présent code n’est pas opposable. Elle est renouvelée pendant toute la durée de la procédure pénale, sous réserve que les conditions prévues pour sa délivrance continuent d’être satisfaites. »

« Art. L. 425‑12. – En cas de condamnation définitive de la personne mise en cause et sous réserve de la régularité du séjour, l’étranger ayant déposé plainte pour des faits constitutifs de l’infraction de soumission à des conditions d’hébergement incompatibles avec la dignité humaine, se voit délivrer une carte de séjour pluriannuelle portant la mention « vie privée et familiale » d’une durée maximale de quatre ans. »

🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

L’article 225‑14 du code pénal est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les personnes condamnées en application du premier alinéa du présent article peuvent se voir appliquer la peine complémentaire suivante : interdiction, pour une durée maximale de cinq ans, d’exercer directement ou par personne interposée l’activité professionnelle dans laquelle l’infraction a été commise, conformément aux modalités prévues par l’article 131‑27. »

🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

Le chapitre V du titre II du livre IV du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complété par une section ainsi rédigée :

« Section 4

« Étrangers victimes de soumission à des conditions de travail incompatibles avec la dignité humaine, au travail forcé ou à la réduction en servitude

« Art. L. 425‑11. – L’étranger qui dépose plainte contre une personne qu’il accuse d’avoir commis à son encontre des faits constitutifs des infractions de soumission à des conditions de travail incompatibles avec la dignité humaine, de travail forcé ou de réduction en servitude, visées aux articles 225‑13 à 225‑16 du code pénal, se voit délivrer une carte de séjour temporaire portant la mention vie privée et familiale d’une durée d’un an. La condition prévue à l’article L. 412‑1 du présent code n’est pas opposable. Elle est renouvelée pendant toute la durée de la procédure pénale, sous réserve que les conditions prévues pour sa délivrance continuent d’être satisfaites.

« Art. L. 425‑12. – En cas de condamnation définitive de la personne mise en cause et sous réserve de la régularité du séjour, l’étranger ayant déposé plainte pour des faits constitutifs des infractions de soumission à des conditions de travail incompatibles avec la dignité humaine, de travail forcé ou de réduction en servitude, se voit délivrer une carte de séjour pluriannuelle portant la mention vie privée et familiale d’une durée maximale de quatre ans. »

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
7 déc. 2023

1° Après l’alinéa 2, ajouter un alinéa ainsi rédigé :

3° Supprimer les mots « , sous réserve qu'il ait rompu tout lien avec cette personne ».

2° Rédiger ainsi le II :

Ajouter une phrase ainsi rédigée :

« Le fait que l’étranger ait quitté les lieux ne fait pas obstacle à ce renouvellement. »


Article 16 bis
🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023

Supprimer cet article.


Article 17
🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

L’article L. 332-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Une décision de refus d’entrée ne peut intervenir avant un rappel explicite à l’étranger de ses droits par un agent de l’autorité administrative. L’étranger est ainsi informé, dans les meilleurs délais, qu’il peut demander l’assistance d’un interprète et d’un médecin, communiquer avec un conseil ou toute personne de son choix. Il est également informé des droits qu’il est susceptible d’exercer en matière de demande d’asile. Ces informations lui sont communiquées dans une langue qu’il comprend. Mention en est faite sur la décision de refus d’entrée écrite, mentionnée au premier article de l’alinéa L. 332-2. »


Article 18
🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023

Supprimer cet article.


Article 18 bis
🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023

Supprimer cet article.


Article 19
🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023

Supprimer cet article.

🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante : 

« Lors de l’enregistrement de sa demande, l’étranger est informé de la possibilité d’être accompagné soit d’un avocat, soit d’un représentant d’une association de défense des droits de l’homme, d’une association de défense des droits des étrangers ou des demandeurs d’asile, d’une association de défense des droits des femmes ou des enfants ou d’une association de lutte contre les persécutions fondées sur l’identité de genre ou l’orientation sexuelle lors de l’entretien personnel prévu à même article L. 531‑12. »

🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023

Rédiger ainsi l’alinéa 11 :

« Lors de l’enregistrement de sa demande d’asile, l’étranger est informé des langues dans lesquelles il peut être entendu à compter de l’entretien personnel mené par l’Office français de l’immigration et de l’intégration destiné à évaluer sa vulnérabilité et le cas échéant, ses besoins particuliers en matière d’accueil. »


Article 19 bis
🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023

 Supprimer cet article. 

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
7 déc. 2023

Rédiger ainsi cet article :

« L’article L. 551‑15 est ainsi rédigé :

« Art. L. 551‑15. – Les demandeurs d’asile ont un droit inconditionnel à l’accueil et au maintien dans les lieux d’hébergement mentionnés à l’article L552‑1. » »


Article 19 bis A
🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023

 Supprimer cet article. 


Article 19 bis C
🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023

 Supprimer cet article. 


Article 19 quater
🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023

 Supprimer cet article. 

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
7 déc. 2023
Après l'article 19 quater, insérer l'article suivant:

Après le mot : « accompagnés », la fin de l’article L. 531-30 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est supprimée.

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
7 déc. 2023
Après l'article 19 quater, insérer l'article suivant:

L’article L. 531‑30 du code d’entrée et de séjour des étrangers et d’asile est ainsi modifié : 

1° Après le mot : « accompagnés », sont insérés les mots : « et victimes réelles ou supposées de la traite des êtres humains » ;

2° Il est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« La procédure accélérée ne peut pas être mise en œuvre à l’égard d’une victime de la traite des êtres humains pour le seul motif qu’elle provient d’un pays considéré comme un pays d’origine sûr au sens de l’article L. 531‑25. » 


Article 19 ter AB
🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023

Supprimer cet article.

🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023

Supprimer cet article.


Article 20
🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023

 Supprimer cet article. 

🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023

I. – Supprimer l’alinéa 19.

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 22 à 28.

🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023

À la fin de l’alinéa 17, substituer aux mots :

« ou géopolitique »,

les mots :

« juridique, géopolitique, climatique ou des droits des femmes ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023

À l’alinéa 18, substituer aux mots :

« et géopolitique »,

les mots :

« juridique, géopolitique, climatique ou des droits des femmes ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023

Après le mot : 

« le », 

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 18 : 

« haut-commissaire des Nations unies pour les réfugiés sur avis conforme du vice-président du Conseil d’État, en raison de ses compétences dans les domaines juridique ou géopolitique. »

🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023

Compléter la seconde phrase de l’alinéa 20 par les mots :

« et sur les violences sexistes et sexuelles subies par les femmes au cours de leur trajet migratoire ».


Article 21
🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023

À la première phrase de l'alinéa 19, substituer aux mots :

« quarante-huit heures », 

les mots :

« deux jours ouvrés ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023

I. – À la fin de l’alinéa 29, substituer aux mots :

« la salle d’audience attribuée au ministère de la justice spécialement aménagée à proximité immédiate, selon le cas, du lieu de rétention ou de la zone d’attente »,

les mots :

« les locaux du tribunal administratif compétent ». 

II. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 30 :

« L’audience peut également se tenir dans la salle d’audience attribuée au ministère de la justice, spécialement aménagée à proximité immédiate, selon le cas, du lieu de rétention ou de la zone d’attente. Dans ce cas le président du tribunal ou le magistrat désigné à cette fin, après avoir informé le requérant et recueilli son consentement, peut décider de siéger au tribunal dont il est membre. Les salles d’audience sont alors ouvertes au public et reliées entre elles par un moyen de communication audiovisuelle garantissant la confidentialité et la qualité de la transmission. »

III. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 31, substituer aux mots :

« au deuxième alinéa », 

les mots :

« à l’alinéa précédent ».

IV. – En conséquence, compléter la deuxième phrase du même alinéa par les mots :

« , y compris lorsqu’il assiste à l’audience dans l’autre salle que celle où se trouve son client ».

V. – En conséquence, rédiger ainsi les deux dernières phrases dudit alinéa :

« L’interprète mis à disposition de l’étranger est présent dans la salle d’audience où ce dernier se trouve. Un procès-verbal est établi dans chacune des salles d’audience attestant de la conformité des opérations effectuées aux dispositions du présent article. »

VI. – En conséquence, à l’alinéa 32, substituer au mot :

« suspend », 

les mots :

« peut suspendre ». 

VII. – En conséquence, supprimer l'alinéa 33.

🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023

I. – À la fin de l’alinéa 29, substituer aux mots :

« la salle d’audience attribuée au ministère de la justice spécialement aménagée à proximité immédiate, selon le cas, du lieu de rétention ou de la zone d’attente », 

les mots :

« les locaux du tribunal administratif compétent ». 

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 30 à 33.

🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023

À l’alinéa 29, après le mot :

« étranger »,

insérer le mot :

« majeur ». 

🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023

Après l’alinéa 33 insérer l’alinéa suivant :

« La visio-audience est exclue pour toutes les instances concernant un mineur. » 

🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023

En conséquence, substituer aux alinéas 82 à 92 l’alinéa suivant :

« 2° La section 2 du chapitre II du titre V du livre VII est abrogée ».

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
7 déc. 2023

Compléter l’alinéa 31 par la phrase suivante :

« L’interprète mis à disposition de l’étranger est présent dans la salle d’audience où ce dernier se trouve. »


Article 23 bis
🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023

Supprimer cet article.

🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023

I. – À la fin de l’alinéa 9, substituer au mot :

« vingt-six », 

le mot :

« dix ». 

II. – En conséquence, après le même alinéa, insérer l'alinéa suivant :

« 3° quinquies À la fin de la première phrase de l’article L. 742‑7, les mots : « , dans les conditions prévues à l’article L. 742‑5 » sont supprimés. »

🖋️En attente
Boris Vallaud
8 déc. 2023

Substituer à l'alinéa 4, les six alinéas suivants :

« 2° Au second alinéa de l’article L. 542‑1, le mot : « celle-ci » est remplacé par les mots : « la décision de la Cour nationale du droit d’asile » ;

« 2°bis A Les b et d du 1° de l’article L. 542‑2 sont abrogés ;

« 2°bis B L’article L. 542‑5 est abrogé ;

« 2°bis C L’article L. 542‑6 est ainsi modifié : 

« a) Au premier alinéa, les mots : « des b, c ou d » sont remplacés par les mots : « du c » ;

« b) Le deuxième alinéa est supprimé. » 

🖋️En attente
Boris Vallaud
9 déc. 2023
Après l'article 23 bis, insérer l'article suivant:

L’article L. 742‑4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile est ainsi modifié :

1° À la première phrase, le mot : « trente » est remplacé par le mot : « dix » ;°

2° À la seconde phrase, le mot : « soixante » est remplacé par le mot : « vingt-deux » ;


Article 24
🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023

Rédiger ainsi cet article :

« Le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié :

« 1° Les articles L. 342‑6 et L. 342‑7 sont ainsi rédigés :

« Art. L. 342‑6. - L’audience se tient dans les locaux du tribunal judiciaire compétent.

« Elle peut également se tenir, à la condition que l’étranger y ait expressément consenti, dans la salle d’audience attribuée au ministère de la justice, spécialement aménagée à proximité immédiate de la zone d’attente. Dans ce cas le juge des libertés et de la détention, après avoir informé le requérant et recueilli son consentement, peut décider de siéger au tribunal judiciaire dans le ressort duquel se situe la zone d’attente. Les salles d’audience sont alors ouvertes au public et reliées entre elles par un moyen de communication audiovisuelle garantissant la confidentialité et la qualité de la transmission.

« Dans le cas mentionné à l’alinéa précédent, le conseil de l’étranger, de même que le représentant de l’administration, peut assister à l’audience dans l’une ou l’autre salle. Il a le droit de s’entretenir avec son client de manière confidentielle, y compris lorsqu’il assiste à l’audience dans l’autre salle que celle où se trouve son client. L’interprète mis à disposition de l’étranger est présent dans la salle d’audience où ce dernier se trouve. Un procès-verbal est établi dans chacune des salles d’audience attestant de la conformité des opérations effectuées aux dispositions du présent article.

« Le juge des libertés et de la détention suspend l’audience lorsqu’il constate que la qualité de la retransmission ne permet pas à l’étranger de présenter ses explications dans des conditions garantissant une bonne administration de la justice.

« Art. 342‑7. - Sous réserve de l’application de l’article 435 du code de procédure civile, le juge des libertés et de la détention statue publiquement. » ;

« 2° Les articles L. 743‑7 et L. 743‑8 sont ainsi rédigés :

« Art. L. 743‑7. - L’audience se tient dans les locaux du tribunal judiciaire compétent.

« Elle peut également se tenir dans la salle d’audience attribuée au ministère de la justice, spécialement aménagée à proximité immédiate du lieu de rétention à la condition que l’étranger y ait expressément consenti. Dans ce cas le juge des libertés et de la détention, après avoir informé le requérant et recueilli son consentement, peut décider de siéger au tribunal judiciaire dans le ressort duquel se situe le lieu de rétention dont il est membre. Les salles d’audience sont alors ouvertes au public et reliées entre elles par un moyen de communication audiovisuelle garantissant la confidentialité et la qualité de la transmission.

« Dans le cas mentionné à l’alinéa précédent, le conseil de l’étranger, de même que le représentant de l’administration, peut assister à l’audience dans l’une ou l’autre salle. Il a le droit de s’entretenir avec son client de manière confidentielle, y compris lorsqu’il assiste à l’audience dans l’autre salle que celle où se trouve son client. L’interprète mis à disposition de l’étranger est présent dans la salle d’audience où ce dernier se trouve. Un procès-verbal est établi dans chacune des salles d’audience attestant de la conformité des opérations effectuées aux dispositions du présent article.

« Le juge des libertés et de la détention suspend l’audience lorsqu’il constate que la qualité de la retransmission ne permet pas à l’étranger de présenter ses explications dans des conditions garantissant une bonne administration de la justice.

« Art. L. 743‑8. - Sous réserve de l’application de l’article 435 du code de procédure civile, le juge des libertés et de la détention statue publiquement. »

🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023

I. – Supprimer la quatrième phrase de l'alinéa 5.

II. – En conséquence, supprimer la quatrième phrase de l'alinéa 14. 


Article 25
🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023

Supprimer cet article.

🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023
Après l'article 25, insérer l'article suivant:

À l’article L. 342-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le nombre : « quatre » est remplacé par le nombre : « trois ».


Article 25 bis
🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023

Supprimer cet article.


Article 27
🖋️En attente
Boris Vallaud
7 déc. 2023
Après l'article 27, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement un rapport trois mois après la promulgation de la présente loi sur l’application de la circulaire du 28 novembre 2012 relative à la régularisation par le travail et ses limites.

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
7 déc. 2023
Après l'article 27, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les conditions d’accès à la fonction publique pour les étrangers non-européens, les conséquences de leur statut d’agent contractuel de droit public pour leur intégration et un état des lieux des difficultés de recrutement de la fonction publique.

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
7 déc. 2023
Après l'article 27, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport relatif à la mise en place d’une politique d’accueil et de peuplement par le biais d’une politique de logement organisée et solidaire sur le territoire national et la création de 30 000 places d’hébergement sur tout le territoire.

Annexe : ÉTAT B
🖋️Adopté
Boris Vallaud
8 nov. 2023
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Inclusion sociale et protection des personnesAnnule : 0 €
Supplémentaire : 70000000 €
Annule : 0 €
Supplémentaire : 70000000 €
programme (modification)Handicap et dépendanceAnnule : 0 €
Supplémentaire : 0 €
Annule : 0 €
Supplémentaire : 0 €
programme (modification)Égalité entre les femmes et les hommesAnnule : 0 €
Supplémentaire : 0 €
Annule : 0 €
Supplémentaire : 0 €
programme (modification)Conduite et soutien des politiques sanitaires et socialesAnnule : 0 €
Supplémentaire : 0 €
Annule : 0 €
Supplémentaire : 0 €
Solde:
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
4 nov. 2023
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Enseignement scolaire public du premier degréAnnule : 0 €
Supplémentaire : 0 €
Annule : 0 €
Supplémentaire : 0 €
programme (modification)Enseignement scolaire public du second degréAnnule : 0 €
Supplémentaire : 0 €
Annule : 0 €
Supplémentaire : 0 €
programme (modification)Vie de l'élèveAnnule : 0 €
Supplémentaire : 50000000 €
Annule : 0 €
Supplémentaire : 50000000 €
programme (modification)Enseignement privé du premier et du second degrésAnnule : 0 €
Supplémentaire : 0 €
Annule : 0 €
Supplémentaire : 0 €
programme (modification)Soutien de la politique de l'éducation nationaleAnnule : 50000000 €
Supplémentaire : 0 €
Annule : 50000000 €
Supplémentaire : 0 €
programme (modification)Enseignement technique agricoleAnnule : 0 €
Supplémentaire : 0 €
Annule : 0 €
Supplémentaire : 0 €
Solde:
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
4 nov. 2023
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Enseignement scolaire public du premier degréAnnule : 0 €
Supplémentaire : 0 €
Annule : 0 €
Supplémentaire : 0 €
programme (modification)Enseignement scolaire public du second degréAnnule : 0 €
Supplémentaire : 0 €
Annule : 0 €
Supplémentaire : 0 €
programme (modification)Vie de l'élèveAnnule : 0 €
Supplémentaire : 5000000 €
Annule : 0 €
Supplémentaire : 5000000 €
programme (modification)Enseignement privé du premier et du second degrésAnnule : 0 €
Supplémentaire : 0 €
Annule : 0 €
Supplémentaire : 0 €
programme (modification)Soutien de la politique de l'éducation nationaleAnnule : 5000000 €
Supplémentaire : 0 €
Annule : 5000000 €
Supplémentaire : 0 €
programme (modification)Enseignement technique agricoleAnnule : 0 €
Supplémentaire : 0 €
Annule : 0 €
Supplémentaire : 0 €
Solde:
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
8 nov. 2023
🖋️ • Retiré
Boris Vallaud
4 nov. 2023
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Inclusion sociale et protection des personnesAnnule : 0 €
Supplémentaire : -97000000 €
Annule : 0 €
Supplémentaire : -97000000 €
programme (modification)Handicap et dépendanceAnnule : 0 €
Supplémentaire : 0 €
Annule : 0 €
Supplémentaire : 0 €
programme (modification)Égalité entre les femmes et les hommesAnnule : 0 €
Supplémentaire : 0 €
Annule : 0 €
Supplémentaire : 0 €
programme (modification)Conduite et soutien des politiques sanitaires et socialesAnnule : 0 €
Supplémentaire : 0 €
Annule : 0 €
Supplémentaire : 0 €
programme (création)Allocation exceptionnelle de fin d'année pour les familles monoparentalesAnnule : 0 €
Supplémentaire : 97000000 €
Annule : 0 €
Supplémentaire : 97000000 €
Solde:
🖋️ • Retiré
Boris Vallaud
4 nov. 2023
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Inclusion sociale et protection des personnesAnnule : 97000000 €
Supplémentaire : 0 €
Annule : 97000000 €
Supplémentaire : 0 €
programme (modification)Handicap et dépendanceAnnule : 0 €
Supplémentaire : 0 €
Annule : 0 €
Supplémentaire : 0 €
programme (modification)Égalité entre les femmes et les hommesAnnule : 0 €
Supplémentaire : 0 €
Annule : 0 €
Supplémentaire : 0 €
programme (modification)Conduite et soutien des politiques sanitaires et socialesAnnule : 0 €
Supplémentaire : 0 €
Annule : 0 €
Supplémentaire : 0 €
programme (création)Allocation exceptionnelle de fin d'année pour les familles monoparentales (ligne nouvelle)Annule : 0 €
Supplémentaire : 97000000 €
Annule : 0 €
Supplémentaire : 97000000 €
Solde:
Article 3
🖋️En attente
Boris Vallaud
13 oct. 2023
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

I. – L’article 119 bis A du code général des impôts est ainsi modifié :

A. – Le 1 est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa est ainsi modifié :

a) Au début, est ajoutée la référence : « I. – ».

b) Les mots : « , dans la limite du montant correspondant à la distribution de produits de parts ou d’actions mentionnée au b, » sont supprimés.

2° Les a et b sont remplacés par cinq alinéas ainsi rédigés :

« a) Le versement est conditionné, directement ou indirectement, à la distribution de produits d’actions, de parts sociales ou de revenus assimilés mentionnés aux articles 108 à 117 bis, ou son montant est établi en tenant compte de ladite distribution ;

« b) Le versement est lié, directement ou indirectement :

« - à une cession temporaire desdites parts ou actions d’une durée inférieure à une durée fixée par décret réalisée par la personne qui n’est pas établie ou n’a pas sa résidence en France au profit, directement ou indirectement, de la personne qui est établie ou a sa résidence en France ;

« - ou à une opération donnant le droit ou faisant obligation à la personne qui est établie ou a sa résidence en France de revendre ou de restituer, directement ou indirectement, lesdites parts ou actions à la personne qui n’est pas établie ou n’a pas sa résidence en France ;

« - ou à un accord ou instrument financier ayant, directement ou indirectement, pour la personne qui n’est pas établie ou n’a pas sa résidence en France, un effet économique similaire à la possession desdites parts ou actions. »

B. – À la fin, il est ajouté un II ainsi rédigé :

« II. – Lorsque les produits des actions et parts sociales et les produits assimilés mentionnés aux articles 108 à 117 bis sont versés à une personne qui est établie ou a sa résidence dans un État ou territoire ayant signé avec la France une convention d’élimination des doubles impositions qui ne prévoit pas ou exonère de retenue à la source ces produits, l’établissement payeur des produits applique, lors de la mise en paiement, la retenue à la source prévue au 2 de l’article 119 bis.

« Le bénéficiaire des produits mentionnés au premier alinéa du présent II peut obtenir le remboursement de la retenue à la source s’il apporte la preuve qu’il en est le bénéficiaire effectif et que la distribution de ces produits dans cet État ou territoire a principalement un objet ou un effet autres que d’éviter l’application d’une retenue à la source ou d’obtenir l’octroi d’un avantage fiscal.

« L’établissement payeur des produits mentionnés au même premier alinéa adresse chaque année à l’administration fiscale, par voie électronique et au plus tard le 31 janvier de l’année suivant celle au titre de laquelle les versements ont été effectués, une déclaration mentionnant le montant, la date, l’émetteur et le destinataire de chacun des versements. »

II. – Le I entre en vigueur le 1er janvier 2024.

Article 1
🖋️Non soutenu
Boris Vallaud
21 sept. 2023

Supprimer cet article.


Article 2
🖋️Non soutenu
Boris Vallaud
21 sept. 2023

Supprimer cet article.


Article 3
🖋️Non soutenu
Boris Vallaud
22 sept. 2023

Supprimer cet article.


Article 4
🖋️Non soutenu
Boris Vallaud
22 sept. 2023

Supprimer cet article.

Titre
🖋️En attente
Boris Vallaud
5 juin 2023

Rédiger ainsi le titre : 

« abaissant à soixante-deux ans l’âge d’ouverture des droits à la retraite et annulant l’accélération du calendrier de hausse de la durée d’assurance ».


Article 1
🖋️En attente
Boris Vallaud
5 juin 2023

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant le caractère juste, d’une part, et efficace, d’autre part, du décalage de l’âge légal de départ à la retraite de 62 à 64 ans prévu à l’article 10 de la loi n° 2023‑270 du 14 avril 2023 de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2023.

« Ce rapport évalue les pistes de financement alternatives du système de retraite et leurs rendements potentiels, notamment la conditionnalité des exonérations de cotisations sociales, la mise en place d’une sur-cotisation sur les hauts salaires, le développement de leviers fiscaux comme la taxation des super-profits et des super-dividendes. 

« Ce rapport trace des pistes pour améliorer le taux d’emploi des séniors ainsi que pour dégager des solutions opérationnelles pour atteindre l’égalité salariale entre les femmes et les hommes à brève échéance.

« Ce rapport évalue également les dépenses de protection sociale induites par le décalage de l’âge légal de départ à la retraite de 62 à 64 ans, notamment celles liées au revenu de solidarité active, aux indemnités d’assurance chômage et à l’allocation adulte handicapé. »

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
1 juin 2023

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« I. – Le code de la sécurité sociale, dans sa rédaction résultant de la loi n° 2023‑270 du 14 avril 2023 de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2023, est ainsi modifié :

« 1° L’article L. 161‑17‑2 est ainsi modifié :

« a) Au premier alinéa, les mots : « soixante‑quatre » sont remplacés par les mots : « soixante‑deux » et, à la fin, l’année : « 1968 » est remplacée par l’année : « 1955 » ;

« b) Au second alinéa, l’année : « 1968 » est remplacée par l’année : « 1955 », la date : « 1er septembre 1961 » est remplacée par la date : « 1er juillet 1951 », l’année : « 1967 » est remplacée par l’année : « 1954 » et, à la fin, les mots : « , à raison de trois mois par génération » sont remplacés par le signe : « : » ;

« c) Sont ajoutés deux alinéas ainsi rédigés :

« 1° À raison de quatre mois par génération pour les assurés nés entre le 1er juillet 1951 et le 31 décembre 1951 ;

« 2° À raison de cinq mois par génération pour les assurés nés entre le 1er janvier 1952 et le 31 décembre 1954. » ;

« 2° L’article L. 161‑17‑3 est ainsi modifié :

« a) À la fin du 2° , la date : « 31 août 1961 » est remplacée par la date : « 31 décembre 1963 » ;

« b) Au 3° , la date : « 1er septembre 1961 » est remplacée par la date : « 1er janvier 1964 » et l’année : « 1962 » est remplacée par l’année : « 1966 » ;

« c) À la fin du 4° , les mots : « en 1963 » sont remplacés par les mots : « entre le 1er janvier 1967 et le 31 décembre 1969 » ;

« d) À la fin du 5° , les mots : « en 1964 » sont remplacés par les mots : « entre le 1er janvier 1970 et le 31 décembre 1972 » ;

« e) À la fin du 6° , l’année : « 1965 » est remplacée par l’année : « 1973 » ;

« 3° Au 1° de l’article L. 351‑8, le mot : « trois » est remplacé par le mot : « cinq ».

« II. – Le code des pensions civiles et militaires de retraite, dans sa rédaction résultant de la loi n° 2023‑270 du 14 avril 2023 de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2023, est ainsi modifié :

« 1° L’article L. 13 est ainsi modifié :

« a) À la fin de la seconde phrase du I, les mots : « celui mentionné au 6° de l’article L. 161‑17‑3 du code de la sécurité sociale » sont remplacés par les mots : « fixé à cent soixante trimestres » ;

« b) Les II et III sont rétablis dans la rédaction suivante :

« II. – Le nombre de trimestres mentionné au premier alinéa du I évolue dans les conditions définies, pour la durée d’assurance ou de services, à l’article 5 de la loi n° 2003‑775 du 21 août 2003 portant réforme des retraites.

« III – Pour les assurés nés à compter du 1er janvier 1958, la durée des services et bonifications évolue dans les conditions prévues à l’article L. 161‑17‑3 du code de la sécurité sociale. Par dérogation, la durée des services et bonifications exigée des fonctionnaires de l’État et des militaires qui remplissent les conditions de liquidation d’une pension avant l’âge de soixante ans est celle exigée des fonctionnaires atteignant cet âge l’année à compter de laquelle la liquidation peut intervenir. »

« 2° Aux 1° , 2° et 3° de l’article L. 14 bis, le mot : « trois » est remplacé par le mot : « cinq ».

« III. – À la première phrase des articles L. 732‑25 et L. 781‑33 du code rural et de la pêche maritime, dans leur rédaction résultant de la loi n° 2023‑270 du 14 avril 2023 de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2023, le mot : « trois » est remplacé par le mot : « cinq ».

« IV. – À la première phrase du dernier alinéa du III de l’article 37 de la loi n° 2010‑751 du 5 juillet 2010 relative à la rénovation du dialogue social et comportant diverses dispositions relatives à la fonction publique, dans sa rédaction résultant de loi n° 2023‑270 du 14 avril 2023 de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2023, le mot : « soixante‑deux » est remplacé par le mot : « soixante ».

« V. – Les XXIV à XXVII de l’article 10 de la loi n° 2023‑270 du 14 avril 2023 de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2023 sont abrogés. »

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
5 juin 2023

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le II de l’article L. 111‑2‑1 du code de la sécurité sociale est complété par un alinéa ainsi rédigé : 

« La Nation se fixe pour objectif, à horizon 2024, le rétablissement de l’âge d’ouverture des droits à la retraite à 62 ans et le rétablissement de la majoration de durée d’assurance telle que définie à l’article L. 161‑17‑3 du code de la sécurité sociale dans sa rédaction antérieure à la loi n° 2023‑270 du 14 avril 2023 de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2023. »

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
5 juin 2023

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« I. – Le code du travail est ainsi modifié :

« 1° Après l’article L. 1142‑7, il est inséré un article L. 1142‑7‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 1142‑7‑1. – Afin d’atteindre l’objectif fixé à l’article L. 1142‑7, et pour les emplois occupés majoritairement par des femmes, l’employeur procède par équivalence des différents emplois, selon des modalités et une méthodologie définies par décret, en tenant compte du niveau de diplôme, de responsabilité, d’expérience, d’autonomie, d’initiative et de pénibilité requis pour ces emplois. L’échelle de rémunération moyenne des différents emplois regroupés par catégorie socioprofessionnelle et répartis par sexe est précisée, selon des modalités et une méthodologie définies par décret. Si la prédominance d’un sexe est corrélée à un écart de rémunération entre deux professions de même valeur, l’employeur y met fin.

« Le décret mentionné au premier alinéa est pris après avis du Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes et avis des organisations d’employeurs et de salariés représentatives au niveau national.

« L’employeur dispose d’un délai de deux ans après la promulgation de la loi n° du abrogeant le recul de l’âge effectif de départ à la retraite et proposant la tenue d’une conférence de financement du système de retraite pour se mettre en conformité. À l’expiration de ce délai, l’employeur peut se voir appliquer une pénalité financière. Le montant de cette pénalité est fixé au maximum à 20 % des rémunérations et gains au sens du premier alinéa de l’article L. 242‑1 du code de la sécurité sociale et du premier alinéa de l’article L. 741‑10 du code rural et de la pêche maritime versés aux travailleurs salariés ou assimilés au cours des périodes au titre desquelles l’entreprise ne respecte pas l’une des obligations mentionnées au premier alinéa du présent article. Le montant est fixé par l’autorité administrative, dans des conditions prévues par décret en Conseil d’État, en fonction des efforts constatés dans l’entreprise en matière d’égalité professionnelle et salariale entre les femmes et les hommes ainsi que des motifs de sa défaillance quant au respect des obligations fixées au même premier alinéa. »

« 2° À la première phrase de l’article L. 1142‑8, après le mot : « hommes », sont insérés les mots : « , les données anonymisées sur lesquelles se fondent ces indicateurs, » ;

« 3° À la première phrase du deuxième alinéa de l’article L. 1142‑10, les mots : « au maximum à 1 % » sont remplacés par les mots : « entre 4 % et 5 % ».

« 4° Après l’article L. 2241‑1, il est inséré un article L. 2241‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 2241‑1‑1. – Les organisations liées par une convention de branche ou, à défaut, par des accords professionnels se réunissent, au moins une fois tous les quatre ans, pour négocier la revalorisation des rémunérations des emplois occupés majoritairement par des femmes.

« Ces négociations portent sur l’ensemble des grilles salariales conventionnelles, les classifications, la promotion de la mixité des emplois et l’établissement des certificats de qualification professionnelle, les conditions de travail et les parcours professionnels des salariées. Elles procèdent pour cela par équivalence des différents emplois, selon des modalités et une méthodologie définies par décret, en tenant compte du niveau de diplôme, de responsabilité, d’expérience, d’autonomie, d’initiative et de pénibilité requis pour ces emplois. L’échelle de rémunération moyenne des différents emplois regroupés par catégorie socioprofessionnelle et répartis par sexe est précisée, selon des modalités et une méthodologie définies par décret. Si la prédominance d’un sexe est corrélée à un écart de rémunération entre deux professions de même valeur, les négociations de branche y mettent fin.

« Le décret mentionné au deuxième alinéa est pris après avis du Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes et avis des organisations d’employeurs et de salariés représentatives au niveau national.

« Les accords de branche sont négociés dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la loi n° du abrogeant le recul de l’âge effectif de départ à la retraite et proposant la tenue d’une conférence de financement du système de retraite. »

« 5° Après le 6° de l’article L. 2242‑20, il est inséré un 7° ainsi rédigé : 

« 7° L’amélioration des conditions de travail des travailleurs expérimentés ainsi que le développement de leur employabilité, de leur accès à la formation continue et à la mobilité professionnelle. »

« 6° Au 6° de l’article L. 2242‑21, les mots : « l’emploi des salariés âgés et » et les mots : « et l’amélioration des conditions de travail des salariés âgés » sont supprimés.

« II. – Au début du XXVII de l’article 10 de la loi n° 2023‑270 du 14 avril 2023 de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2023, sont ajoutés les mots : « Dans le cas où la loi de financement de la sécurité sociale pour 2025 constate un solde nul ou positif de la branche Vieillesse et veuvage mentionnée au 3° de l’article L. 200‑2 du code de la sécurité sociale, avant le 1er octobre 2025, et dans tous les cas ».

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
5 juin 2023

Rétablir cet dans la rédaction suivante :

« Les VIII, X, XIV et XV de l’article 10 de la loi n° 2023‑270 du 14 avril 2023 de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2023 sont abrogés. »

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
5 juin 2023

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« La Nation se fixe pour objectif, à horizon 2024, le rétablissement de l’âge d’ouverture des droits à la retraite à 62 ans, et le rétablissement du calendrier de hausse de la durée d’assurance telle que définie à l’article L. 161‑17‑3 du code de la sécurité sociale dans sa rédaction antérieure à la loi n° 2023‑270 du 14 avril 2023 de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2023, ainsi que la fixation à 60 ans de ce même âge pour les assurés sociaux exerçant des métiers dits pénibles. »

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
5 juin 2023

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« I. – À titre expérimental, pour une durée de trois ans, l’État peut prévoir l’abaissement de l’âge d’ouverture du droit à une pension de retraite mentionné à l’article L. 161‑17‑2 du code de la sécurité sociale à 62 ans pour les assurés nés après le 1er janvier 1968 qui sont victimes d’un ou plusieurs accidents du travail ou maladies professionnelles mentionnés au chapitre 1er du titre I du livre IV du même code.

« II. – Un décret détermine les modalités de mise en œuvre de l’expérimentation mentionnée au I du présent article. Il précise les critères d’éligibilité des assurés sociaux mentionnés au même I. Les ministres chargés de la santé et de la sécurité sociale arrêtent la liste des territoires participant à cette expérimentation, dans la limite de trois régions.

« III. – Au plus tard trois mois après le terme de l’expérimentation, le Gouvernement adresse au Parlement un rapport d’évaluation, qui se prononce notamment sur la pertinence d’une généralisation. Ce rapport évalue notamment les dépenses de protection sociale évitées par l’abaissement de l’âge légal de départ à la retraite pour les assurés sociaux participants à l’expérimentation mentionnée au I du présent article. »

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
5 juin 2023

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« I. – À titre expérimental, pour une durée de trois ans, l’État peut prévoir l’abaissement de l’âge d’ouverture du droit à une pension de retraite mentionné à l’article L. 161‑17‑2 du code de la sécurité sociale à 62 ans pour les assurés nés après le 1er janvier 1968 qui remplissent des critères relatifs à leur situation professionnelle et sociale et à leur santé définis par décret.

« II. – Un décret détermine les modalités de mise en œuvre de l’expérimentation mentionnée au I du présent article. Il précise les critères d’éligibilité des assurés sociaux mentionnés au même I. Les ministres chargés de la santé et de la sécurité sociale arrêtent la liste des territoires participant à cette expérimentation, dans la limite de trois régions.

« III. – Au plus tard trois mois après le terme de l’expérimentation, le Gouvernement adresse au Parlement un rapport d’évaluation, qui se prononce notamment sur la pertinence d’une généralisation. Ce rapport évalue notamment les dépenses de protection sociale évitées par l’abaissement de l’âge légal de départ à la retraite pour les assurés sociaux participants à l’expérimentation mentionnée au I du présent article. »

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
5 juin 2023

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« I. – À titre expérimental, pour une durée de trois ans, l’État peut prévoir l’abaissement de l’âge d’ouverture du droit à une pension de retraite mentionné à l’article L. 161‑17‑2 du code de la sécurité sociale à 62 ans pour les assurés nés après le 1er janvier 1968 appartenant aux catégories professionnelles des ouvriers, des agriculteurs et des employés.

« II. – Un décret détermine les modalités de mise en œuvre de l’expérimentation mentionnée au I du présent article. Il précise les critères d’éligibilité des assurés sociaux mentionnés au même I. Les ministres chargés de la santé et de la sécurité sociale arrêtent la liste des territoires participant à cette expérimentation, dans la limite de trois régions.

« III. – Au plus tard trois mois après le terme de l’expérimentation, le Gouvernement adresse au Parlement un rapport d’évaluation, qui se prononce notamment sur la pertinence d’une généralisation. Ce rapport évalue notamment les dépenses de protection sociale évitées par l’abaissement de l’âge légal de départ à la retraite pour les assurés sociaux participants à l’expérimentation mentionnée au I du présent article. »

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
5 juin 2023

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« I. – À titre expérimental, pour une durée de trois ans, l’État peut prévoir l’abaissement de l’âge d’ouverture du droit à une pension de retraite mentionné à l’article L. 161‑17‑2 du code de la sécurité sociale à 62 ans pour les assurés nés après le 1er janvier 1968 qui sont particulièrement exposés aux facteurs de risque professionnels mentionnés aux 1° et a du 2° de l’article L. 4161‑1 du code du travail.

« II. – A. – La charge pour les organismes de sécurité sociale créée par le I du présent article est financée par l’instauration d’une contribution additionnelle sur les bénéfices des sociétés redevables de l’impôt sur les sociétés prévu à l’article 205 du code général des impôts qui réalisent un chiffre d’affaires supérieur à 750 000 000 euros.

« B. – La contribution additionnelle est due lorsque le résultat imposable de la société pour l’exercice considéré au titre de l’impôt sur les sociétés précité est supérieur ou égal à 1,25 fois la moyenne de son résultat imposable des exercices 2017, 2018 et 2019.

« C. – La contribution additionnelle est assise sur le résultat imposable supplémentaire réalisé par rapport à 1,25 fois le résultat imposable moyen des trois exercices précités. La contribution additionnelle est calculée en appliquant à la fraction de chaque part de résultat imposable supérieur ou égale à 1,25 fois le résultat imposable moyen des trois exercices précités le taux de :

« 1° 20 % pour la fraction supérieure ou égale à 1,25 fois et inférieure à 1,5 fois le résultat imposable moyen des trois exercices précités ;

« 2° 25 % pour la fraction supérieure ou égale à 1,5 fois et inférieure à 1,75 fois le résultat imposable moyen des trois exercices précités ;

« 3° 33 % pour la fraction supérieure ou égale à 1,75 fois le résultat imposable moyen des trois exercices précités.

« III. – A. – Pour les redevables qui sont placés sous le régime prévu aux articles 223 A ou 223 A bis du code général des impôts, la contribution additionnelle est due par la société mère. Elle est assise sur le résultat d’ensemble et la plus-value nette d’ensemble définis aux articles 223 B, 223 B bis et 223 D du même code, déterminés avant imputation des réductions et crédits d’impôt et des créances fiscales de toute nature.

« B. – Le chiffre d’affaires mentionné au II du présent article s’entend du chiffre d’affaires réalisé par le redevable au cours de l’exercice ou de la période d’imposition, ramené à douze mois le cas échéant et, pour la société mère d’un groupe mentionné aux articles 223 A ou 223 A bis dudit code, de la somme des chiffres d’affaires de chacune des sociétés membres de ce groupe.

« C. – Les réductions et crédits d’impôt et les créances fiscales de toute nature ne sont pas imputables sur la contribution additionnelle.

« D. – Sont exonérées de la contribution prévue au présent I, les sociétés dont la progression du résultat imposable par rapport à la moyenne des exercices 2017, 2018 et 2019 résulte d’opérations de cession ou d’acquisition d’actifs, pour la fraction du résultat imposable de l’exercice concernée.

« IV. – Les dispositions des II et III du présent article entrent en vigueur à compter de la publication de la présente loi et sont applicables jusqu’au 31 décembre 2025.

« V. – Un décret détermine les modalités de mise en œuvre de l’expérimentation mentionnée au I du présent article. Il précise les critères d’éligibilité des assurés sociaux mentionnés au I du présent article. Les ministres chargés de la santé et de la sécurité sociale arrêtent la liste des territoires participant à cette expérimentation, dans la limite de trois régions.

« VI. – Au plus tard trois mois après le terme de l’expérimentation, le Gouvernement adresse au Parlement un rapport d’évaluation, qui se prononce notamment sur la pertinence d’une généralisation. Ce rapport évalue notamment les dépenses de protection sociale évitées par l’abaissement de l’âge légal de départ à la retraite pour les assurés sociaux participants à l’expérimentation mentionnée au I du présent article. »

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
5 juin 2023

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« I. – À titre expérimental, pour une durée de trois ans, l’État peut prévoir l’abaissement de l’âge d’ouverture du droit à une pension de retraite mentionné à l’article L. 161‑17‑2 du code de la sécurité sociale à 62 ans pour les assurés nés après le 1er janvier 1968 particulièrement exposés aux facteurs de risque professionnels mentionnés à l’article L. 4161‑1 du code du travail.

« II. – Un décret détermine les modalités de mise en œuvre de l’expérimentation mentionnée au I du présent article. Il précise les critères d’éligibilité des assurés sociaux mentionnés au même I. Les ministres chargés de la santé et de la sécurité sociale arrêtent la liste des territoires participant à cette expérimentation, dans la limite de trois régions.

« III. – Au plus tard trois mois après le terme de l’expérimentation, le Gouvernement adresse au Parlement un rapport d’évaluation, qui se prononce notamment sur la pertinence d’une généralisation. Ce rapport évalue notamment les dépenses de protection sociale évitées par l’abaissement de l’âge légal de départ à la retraite pour les assurés sociaux participants à l’expérimentation mentionnée au I du présent article. »

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
5 juin 2023

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« I. – À titre expérimental, pour une durée de trois ans, l’État peut prévoir l’abaissement de l’âge d’ouverture du droit à une pension de retraite mentionné à l’article L. 161‑17‑2 du code de la sécurité sociale à 63 ans pour les assurés nés après le 1er janvier 1968 qui remplissent des critères relatifs à leur situation professionnelle et sociale et à leur santé définis par décret.

« II. – A. – La charge pour les organismes de sécurité sociale créée par le I du présent article est financée par l’instauration d’une contribution additionnelle sur les bénéfices des sociétés redevables de l’impôt sur les sociétés prévu à l’article 205 du code général des impôts qui réalisent un chiffre d’affaires supérieur à 750 000 000 euros.

« B. – La contribution additionnelle est due lorsque le résultat imposable de la société pour l’exercice considéré au titre de l’impôt sur les sociétés précité est supérieur ou égal à 1,25 fois la moyenne de son résultat imposable des exercices 2017, 2018 et 2019.

« C. – La contribution additionnelle est assise sur le résultat imposable supplémentaire réalisé par rapport à 1,25 fois le résultat imposable moyen des trois exercices précités. La contribution additionnelle est calculée en appliquant à la fraction de chaque part de résultat imposable supérieur ou égale à 1,25 fois le résultat imposable moyen des trois exercices précités le taux de :

« 1° 20 % pour la fraction supérieure ou égale à 1,25 fois et inférieure à 1,5 fois le résultat imposable moyen des trois exercices précités ;

« 2° 25 % pour la fraction supérieure ou égale à 1,5 fois et inférieure à 1,75 fois le résultat imposable moyen des trois exercices précités ;

« 3° 33 % pour la fraction supérieure ou égale à 1,75 fois le résultat imposable moyen des trois exercices précités.

« III. – A. – Pour les redevables qui sont placés sous le régime prévu aux articles 223 A ou 223 A bis du code général des impôts, la contribution additionnelle est due par la société mère. Elle est assise sur le résultat d’ensemble et la plus-value nette d’ensemble définis aux articles 223 B, 223 B bis et 223 D du même code, déterminés avant imputation des réductions et crédits d’impôt et des créances fiscales de toute nature.

« B. – Le chiffre d’affaires mentionné au II du présent article s’entend du chiffre d’affaires réalisé par le redevable au cours de l’exercice ou de la période d’imposition, ramené à douze mois le cas échéant et, pour la société mère d’un groupe mentionné aux articles 223 A ou 223 A bis dudit code, de la somme des chiffres d’affaires de chacune des sociétés membres de ce groupe.

« C. – Les réductions et crédits d’impôt et les créances fiscales de toute nature ne sont pas imputables sur la contribution additionnelle.

« D. – Sont exonérées de la contribution prévue au présent I, les sociétés dont la progression du résultat imposable par rapport à la moyenne des exercices 2017, 2018 et 2019 résulte d’opérations de cession ou d’acquisition d’actifs, pour la fraction du résultat imposable de l’exercice concernée.

« IV. – Les dispositions des II et III du présent article entrent en vigueur à compter de la publication de la présente loi et sont applicables jusqu’au 31 décembre 2025.

« V. – Un décret détermine les modalités de mise en œuvre de l’expérimentation mentionnée au I du présent article. Il précise les critères d’éligibilité des assurés sociaux mentionnés au même I. Les ministres chargés de la santé et de la sécurité sociale arrêtent la liste des territoires participant à cette expérimentation, dans la limite de trois régions.

« VI. – Au plus tard trois mois après le terme de l’expérimentation, le Gouvernement adresse au Parlement un rapport d’évaluation, qui se prononce notamment sur la pertinence d’une généralisation. Ce rapport évalue notamment les dépenses de protection sociale évitées par l’abaissement de l’âge légal de départ à la retraite pour les assurés sociaux participants à l’expérimentation mentionnée au I du présent article. »

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
5 juin 2023

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« I. – L’article L. 241‑5 du code de la sécurité sociale est complété par trois alinéas ainsi rédigés :

« Il est instauré un malus, fixé par voie réglementaire, sur les cotisations des employeurs dues au titre des accidents du travail et des maladies professionnelles pour les entreprises n’ayant pas pris les mesures nécessaires pour éliminer un risque avéré de maladie professionnelle.

« La détermination de l’effort de l’employeur en matière de prévention et de lutte contre les maladies professionnelles se fait sur la base de critères définis par voie réglementaire à partir du bilan social de l’entreprise, défini aux articles L. 2312‑28 à L. 2312‑33 du code du travail.

« Le malus mentionné au quatrième alinéa du présent article est abrogé le premier jour du trente‑septième mois à compter de son entrée en vigueur. »

« II. – À titre expérimental, pour une durée de trois ans, l’État peut prévoir l’abaissement de l’âge d’ouverture du droit à une pension de retraite mentionné à l’article L. 161‑17‑2 du code de la sécurité sociale à 62 ans pour les assurés nés après le 1er janvier 1968 qui sont particulièrement exposés aux facteurs de risque professionnels mentionnés aux 1° et a du 2° de l’article L. 4161‑1 du code du travail.

« III. – La charge pour les organismes de sécurité sociale créée par le II du présent article est financée par l’instauration d’un malus sur les cotisations des employeurs dues au titre des accidents du travail et des maladies professionnelles.

« IV. – Un décret détermine les modalités de mise en œuvre de l’expérimentation mentionnée au II du présent article. Il précise les critères d’éligibilité des assurés sociaux mentionnés au même II. Les ministres chargés de la santé et de la sécurité sociale arrêtent la liste des territoires participant à cette expérimentation, dans la limite de trois régions.

« V. – Au plus tard trois mois après le terme de l’expérimentation, le Gouvernement adresse au Parlement un rapport d’évaluation, qui se prononce notamment sur la pertinence d’une généralisation. Ce rapport évalue notamment les dépenses de protection sociale évitées par l’abaissement de l’âge légal de départ à la retraite pour les assurés sociaux participants à l’expérimentation mentionnée au II du présent article. »

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
5 juin 2023

Les dispositions de la loi n° 2023‑270 du 14 avril 2023 de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2023 qui ne sont pas entrées en vigueur à la date du 15 juin 2023 sont abrogées.

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
5 juin 2023

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le code de la sécurité sociale, dans sa rédaction résultant de la loi n° 2023‑270 du 14 avril 2023 de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2023, est ainsi modifié :

« 1° L’article L. 161‑17‑2 est ainsi modifié :

« a) Au premier alinéa, les mots : « soixante‑quatre » sont remplacés par les mots : « soixante‑deux » et, à la fin, l’année : « 1968 » est remplacée par l’année : « 1955 » ;

« b) Au second alinéa, l’année : « 1968 » est remplacée par l’année : « 1955 », la date : « 1er septembre 1961 » est remplacée par la date : « 1er juillet 1951 », l’année : « 1967 » est remplacée par l’année : « 1954 » et, à la fin, les mots : « , à raison de trois mois par génération » sont remplacés par le signe : « : » ;

« c) Sont ajoutés des 1° et 2° ainsi rédigés :

« 1° À raison de quatre mois par génération pour les assurés nés entre le 1er juillet 1951 et le 31 décembre 1951 ;

« 2° À raison de cinq mois par génération pour les assurés nés entre le 1er janvier 1952 et le 31 décembre 1954. » ;

« 2° L’article L. 161‑17‑3 est ainsi modifié :

« a) À la fin du 2° , la date : « 31 août 1961 » est remplacée par la date : « 31 décembre 1963 » ;

« b) Au 3° , la date : « 1er septembre 1961 » est remplacée par la date : « 1er janvier 1964 » et l’année : « 1962 » est remplacée par l’année : « 1966 » ;

« c) À la fin du 4° , les mots : « en 1963 » sont remplacés par les mots : « entre le 1er janvier 1967 et le 31 décembre 1969 » ;

« d) À la fin du 5° , les mots : « en 1964 » sont remplacés par les mots : « entre le 1er janvier 1970 et le 31 décembre 1972 » ;

« e) À la fin du 6° , l’année : « 1965 » est remplacée par l’année : « 1973 ». »

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
5 juin 2023

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« La Nation se fixe pour objectif, à horizon 2024, le rétablissement de l’âge d’ouverture des droits à la retraite à 62 ans. »

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
5 juin 2023

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« La Nation se fixe pour objectif, à horizon 2024, le rétablissement de l’âge d’ouverture des droits à la retraite à 62 ans, et le rétablissement de la majoration de durée d’assurance telle que définie à l’article L. 161‑17‑3 du code de la sécurité sociale dans sa rédaction antérieure à la loi n° 2023‑270 du 14 avril 2023 de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2023. »

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
5 juin 2023

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« La Nation se fixe pour objectif, à horizon 2024, le rétablissement de l’âge d’ouverture des droits à la retraite à 62 ans et le rétablissement du calendrier de hausse de la durée d’assurance telle que définie à l’article L. 161‑17‑3 du code de la sécurité sociale dans sa rédaction antérieure à la loi n° 2023‑270 du 14 avril 2023 de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2023. »

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
5 juin 2023

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« La Nation se fixe pour objectif, à horizon 2024, le rétablissement de l’âge d’ouverture des droits à la retraite à 62 ans et le rétablissement de la majoration de durée d’assurance telle que définie à l’article L. 161‑17‑3 du code de la sécurité sociale dans sa rédaction antérieure à la loi n° 2023‑270 du 14 avril 2023 de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2023, ainsi que la fixation à 60 ans de ce même âge pour les assurés sociaux exerçant des métiers dits pénibles. »


Article 2
🖋️En attente
Boris Vallaud
5 juin 2023

Rédiger ainsi cet article :

« I. – Il est constitué un Conseil non permanent sur l’avenir des retraites et leur financement. Ce Conseil est indépendant. Il a pour objectif de partager au grand public les perspectives du système de retraite, et de recueillir les propositions des assurés sociaux sur ces dernières. Il fournit un rapport annuel synthétisant ces perspectives et ces propositions

« II. – Ce Conseil est composé majoritairement de représentants des organisations syndicales de salariés et des organisations professionnelles d’employeurs représentatives au niveau national et interprofessionnel. Il est également composé de dix députés et dix sénateurs désignés respectivement par le Président de l’Assemblée nationale et le Président du Sénat, issus de chaque groupe parlementaire, de manière à assurer une représentation équilibrée des groupes politiques. Le ministère en charge de la sécurité sociale est également représenté. Un décret pris après l’avis des régimes obligatoires de base gérant la branche vieillesse précise la composition du Conseil.

« III. – Pour mener à bien les missions mentionnées au I du présent article, le Conseil peut mener toutes auditions et consultations qu’il juge utiles. Tous les renseignements et documents d’ordre financier et administratif qu’il demande, y compris tout rapport établi par les organismes et services chargés du contrôle de l’administration, réserve faite des sujets à caractère secret concernant la défense nationale et la sécurité extérieure de l’État et du respect du secret de l’instruction et du secret médical, doivent lui être fournis.

« IV. – Le Conseil est dépourvu de la personnalité juridique.

« V. – Les membres du Conseil ne perçoivent aucune forme de rémunération distincte.

« VI. – Le Conseil ne dispose d’aucun moyen public de fonctionnement.

« VII. – Une convention citoyenne sur l’avenir des retraites et leur financement est organisée avant le 31 juin 2024 par le Conseil constitué au I du présent article . Y sont notamment invités les caisses des régimes obligatoires de base, le ministère des affaires sociales, les représentants des organisations syndicales de salariés, les représentant des organisations professionnelles d’employeurs, des économistes, et des sociologues. Cette consultation se penche notamment sur l’opportunité de modifier les paramètres d’âge tels que l’âge légal de départ à la retraite et la durée de cotisation pour atteindre l’équilibre financier d’ici 2030.

« VIII. – Les organisateurs, les participants ainsi que les organismes accueillant la convention citoyenne mentionnée au VII du présent article ne perçoivent pas de rémunération.

« IX. – Le Gouvernement remet, avant le 31 décembre 2024, un rapport au Parlement faisant un état des lieux des débats ayant eu cours lors de la convention citoyenne mentionnée au VII, les principales pistes de réforme examinées sur les paramètres d’âge, ainsi que les moyens de financement privilégiés. Ce rapport peut donner lieu à un débat à l’Assemblée nationale et au Sénat. »

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
5 juin 2023

Rédiger ainsi cet article :

« I.- La Nation se fixe pour objectif, à horizon 2024, le rétablissement de l’âge d’ouverture des droits à la retraite à 62 ans et le rétablissement de la majoration de durée d’assurance telle que définie à l’article L. 161‑17‑3 du code de la sécurité sociale dans sa rédaction antérieure à la loi n° 2023‑270 du 14 avril 2023 de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2023

« II- Une conférence de financement du système de retraite est organisée avant le 15 septembre 2023, afin de déterminer comment satisfaire l’objectif prévu au I. Elle comprend notamment des représentants des organisations syndicales de salariés, des représentants des organisations professionnelles d’employeurs, des représentants d’associations de personnes retraitées, des associations familiales ainsi que des personnalités qualifiées dont les modalités de désignation sont fixées par décret. Elle propose notamment des pistes afin d’améliorer l’emploi des seniors.

« III.- Sur la base des conclusions de la conférence prévue au précédent alinéa, le Gouvernement remet, avant le 1er octobre 2023, un rapport au Parlement recensant les mesures susceptibles de faire l’objet de dispositions législatives. Ce rapport peut donner lieu à un débat à l’Assemblée nationale et au Sénat. »


Article 3
🖋️En attente
Boris Vallaud
5 juin 2023

Rédiger ainsi cet article :

« I. – A. – La charge pour les organismes de sécurité sociale, l’État et les collectivités territoriales est compensée à due concurrence par l’instauration d’une contribution additionnelle sur les bénéfices des sociétés redevables de l’impôt sur les sociétés prévu à l’article 205 du code général des impôts qui réalisent un chiffre d’affaires supérieur à 750 000 000 euros.

« B. – La contribution additionnelle est due lorsque le résultat imposable de la société pour l’exercice considéré au titre de l’impôt sur les sociétés précité est supérieur ou égal à 1,25 fois la moyenne de son résultat imposable des exercices 2017, 2018 et 2019.

« C. – La contribution additionnelle est assise sur le résultat imposable supplémentaire réalisé par rapport à 1,25 fois le résultat imposable moyen des trois exercices précités. La contribution additionnelle est calculée en appliquant à la fraction de chaque part de résultat imposable supérieur ou égale à 1,25 fois le résultat imposable moyen des trois exercices précités le taux de :

« 1° 20 % pour la fraction supérieure ou égale à 1,25 fois et inférieure à 1,5 fois le résultat imposable moyen des trois exercices précités ;

« 2° 25 % pour la fraction supérieure ou égale à 1,5 fois et inférieure à 1,75 fois le résultat imposable moyen des trois exercices précités ;

« 3° 33 % pour la fraction supérieure ou égale à 1,75 fois le résultat imposable moyen des trois exercices précités.

« II. – A. – Pour les redevables qui sont placés sous le régime prévu aux articles 223 A ou 223 A bis du code général des impôts, la contribution additionnelle est due par la société mère. Elle est assise sur le résultat d’ensemble et la plus-value nette d’ensemble définis aux articles 223 B, 223 B bis et 223 D du même code, déterminés avant imputation des réductions et crédits d’impôt et des créances fiscales de toute nature.

« B. – Le chiffre d’affaires mentionné au I du présent article s’entend du chiffre d’affaires réalisé par le redevable au cours de l’exercice ou de la période d’imposition, ramené à douze mois le cas échéant et, pour la société mère d’un groupe mentionné aux articles 223 A ou 223 A bis dudit code, de la somme des chiffres d’affaires de chacune des sociétés membres de ce groupe.

« C. – Les réductions et crédits d’impôt et les créances fiscales de toute nature ne sont pas imputables sur la contribution additionnelle.

« D. – Sont exonérées de la contribution prévue au présent I, les sociétés dont la progression du résultat imposable par rapport à la moyenne des exercices 2017, 2018 et 2019 résulte d’opérations de cession ou d’acquisition d’actifs, pour la fraction du résultat imposable de l’exercice concernée.

« E. – Le produit de la contribution additionnelle est versé à la branche Vieillesse et veuvage mentionnée au 3° de l’article L. 200‑2 du code de la sécurité sociale.

« III. – Les dispositions du présent article entrent en vigueur à compter de la publication de la présente loi et sont applicables jusqu’au 31 décembre 2025. »

Article 1
🖋️Non soutenu
Boris Vallaud
1 févr. 2023

Supprimer cet article.


Article 7
🖋️En attente
Boris Vallaud
1 févr. 2023

Supprimer cet article.


Article 8
🖋️En attente
Boris Vallaud
1 févr. 2023

Supprimer cet article.


Article liminaire
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
1 févr. 2023

Supprimer cet article.

Article 1
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
5 nov. 2022
Avant l'article 1, insérer l'article suivant:

I. – À compter de 2023, les contribuables français, personnes physiques et morales, détenteurs d’actifs mobiliers au sein de sociétés de droit russe, dont la Fédération de Russie est actionnaire directement ou par le biais d’une société dont elle est actionnaire, ne peuvent bénéficier d’aucun dégrèvement, abattement, exonération ou réduction d’impôt prévus par le code général des impôts ou le code général des collectivités territoriales.

II. – Le bénéfice des créances fiscales de toute nature détenues envers le Trésor est suspendu tant que le contribuable précité se trouve dans l’une des situations visées au I.


Article 9
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
5 nov. 2022
Avant l'article 9, insérer l'article suivant:

Est instituée, à compter du 1er janvier 2023, une contribution exceptionnelle sur les profits de guerre réalisés sur le territoire de la Fédération de Russie.

Sont assujettis à la présente contribution exceptionnelle les contribuables français, personnes physiques et morales, détenteurs d’actifs mobiliers au sein de sociétés de droit russe dont la Fédération de Russie est actionnaire directement ou par le biais d’une société dont elle est actionnaire.

La contribution exceptionnelle est due sur les dividendes et rémunérations de toute nature perçus au titre des actifs mobiliers précités et perçue au taux de 100 %.

Les réductions et crédits d’impôts et les créances fiscales de toute nature ne sont pas déductibles de la contribution exceptionnelle. Elle est appliquée préalablement aux autres impositions, taxes et prélèvements sociaux afférents à ces dividendes et rémunérations et se substitue à celles-ci.

Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article.

ARTICLE 3
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
7 oct. 2022
Après l'article 3 , insérer l'article suivant:

I. – Il est institué à compter de 2023, une contribution exceptionnelle sur les profits de guerre réalisés sur le territoire de la Fédération de Russie.

Sont assujettis à la présente contribution exceptionnelle les contribuables français, personnes physiques et morales, détenteurs d’actifs mobiliers au sein de sociétés de droit russe dont la Fédération de Russie est actionnaire directement ou par le biais d’une société dont elle est actionnaire.

La contribution exceptionnelle est due sur les dividendes et rémunérations de toute nature perçus au titre des actifs mobiliers précités et perçue au taux de 100 %.

Les réductions et crédits d’impôts et les créances fiscales de toute nature ne sont pas déductibles de la contribution exceptionnelle. Elle est appliquée préalablement aux autres impositions, taxes et prélèvements sociaux afférents à ces dividendes et rémunérations et se substitue à celles-ci.

Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article.

 

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
7 oct. 2022
Après l'article 3 , insérer l'article suivant:

I. – À compter de 2023, les contribuables français, personnes physiques et morales, détenteurs d’actifs mobiliers au sein de sociétés de droit russe dont la Fédération de Russie est actionnaire directement ou par le biais d’une société dont elle est actionnaire ne peuvent bénéficier d’aucun dégrèvement, abattement, exonération ou réduction d’impôt prévus par le code général des impôts ou du code général des collectivités territoriales.

II. – Le bénéfice des créances fiscales de toute nature détenues envers le Trésor est suspendu tant que le contribuable précité se trouve dans l’une des situations visée au I.


ARTICLE 22
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
6 oct. 2022
Après l'article 22 , insérer l'article suivant:

I. – Il est ouvert dans les écritures du Trésor un compte d’affectation spéciale intitulé : « Financement de la reconstruction de l’Ukraine ».

Le compte est géré par un comité de gestion comprenant quatorze membres, à savoir deux sénateurs, deux députés, deux personnalités qualifiées dans les domaines de l’économie, un représentant de la Cour des comptes et sept représentants de l’État. Les membres autres que les parlementaires sont nommés dans des conditions fixées par décret en Conseil d’État. Le président est nommé parmi les représentants de l’État et dispose d’une voix prépondérante en cas de partage égal des votes.

Le ministre chargé des comptes publics est ordonnateur principal de ce compte qui retrace :

1° En recettes :

- le produit de la contribution exceptionnelle sur les profits de guerre réalisés sur le territoire de la Fédération de Russie prévue au II de l’article de la loi n° du de finances pour 2023 ;

2° En dépenses :

- les subventions à l’Ukraine en vue du financement de la reconstruction de ses infrastructures, de ses services publics et de l’habitat ;

- les frais de gestion ;

- les restitutions de sommes indûment perçues ;

- les dépenses diverses ou accidentelles.

Il est ouvert au ministre, pour 2023, des autorisations d’engagement s’élevant à la somme de 450 000 000 euros.

Il est ouvert au ministre, pour 2023, des crédits de paiement s’élevant à la somme totale de 250 000 000 euros.

Le montant du découvert applicable, en 2023, est fixé à 100 000 000 euros.

II. – Il est institué à compter de 2023, une contribution exceptionnelle sur les profits de guerre réalisés sur le territoire de la Fédération de Russie.

Sont assujettis à la présente contribution exceptionnelle les contribuables français, personnes physiques et morales, détenteurs d’actifs mobiliers au sein de sociétés de droit russe dont la Fédération de Russie est actionnaire directement ou par le biais d’une société dont elle est actionnaire.

La contribution exceptionnelle est due sur les dividendes et rémunérations de toute nature perçus au titre des actifs mobiliers précités et perçue au taux de 100 %.

Les réductions et crédits d’impôts et les créances fiscales de toute nature ne sont pas déductibles de la contribution exceptionnelle. Elle est appliquée préalablement aux autres impositions, taxes et prélèvements sociaux afférents à ces dividendes et rémunérations et se substitue à celles-ci.

Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article.

III. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

IV. – La perte de recettes pour les collectivités territoriales est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

V. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration de l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.


Annexe : ÉTAT B
🖋️En attente
Boris Vallaud
27 oct. 2022
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi-5 000 000 €-5 000 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi5 000 000 €5 000 000 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail0 €0 €
Solde:0 €0 €
Article 4
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
14 juil. 2022
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Le I de l’article L. 241‑13 du code de la sécurité sociale est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Elle n’est pas applicable aux revenus d’activité versés aux salariés ayant au moins deux ans d’ancienneté et dont la rémunération est égale au salaire minimum interprofessionnel de croissance. »

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
14 juil. 2022
Après l'article 4, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
15 juil. 2022
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article 24 de la loi n° 2008‑1258 du 3 décembre 2008 en faveur des revenus du travail, il est inséré un alinéa ainsi rédigé : 

« Ce groupe comprend des représentants des organisations syndicales représentatives au sens de l’article L. 2121‑1 du code du travail et des membres des organisations et associations travaillant dans le champ de l’insertion et du travail. »

Annexe : ÉTAT B
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
15 oct. 2021
🖋️Non soutenu
Boris Vallaud
15 oct. 2021
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi2 822 000 000 €2 822 000 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi-2 822 000 000 €-2 822 000 000 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️Non soutenu
Boris Vallaud
15 oct. 2021
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi1 259 000 000 €1 259 000 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi-1 259 000 000 €-1 259 000 000 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️Non soutenu
Boris Vallaud
15 oct. 2021
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi1 125 000 000 €1 125 000 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi-1 125 000 000 €-1 125 000 000 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️Non soutenu
Boris Vallaud
15 oct. 2021
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi442 550 000 €442 550 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi-442 550 000 €-442 550 000 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️Non soutenu
Boris Vallaud
15 oct. 2021
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi86 000 000 €86 000 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi-86 000 000 €-86 000 000 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️Non soutenu
Boris Vallaud
15 oct. 2021
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi720 000 000 €720 000 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi-720 000 000 €-720 000 000 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️Non soutenu
Boris Vallaud
15 oct. 2021
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi54 000 000 €54 000 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi0 €0 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail-54 000 000 €-54 000 000 €
Solde:0 €0 €
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
15 oct. 2021
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
16 oct. 2021
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
22 oct. 2021
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi1 259 000 000 €1 259 000 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi-1 259 000 000 €-1 259 000 000 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
22 oct. 2021
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi1 125 000 000 €1 125 000 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi-1 125 000 000 €-1 125 000 000 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
22 oct. 2021
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi442 550 000 €442 550 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi-442 550 000 €-442 550 000 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
22 oct. 2021
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi86 000 000 €86 000 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi-86 000 000 €-86 000 000 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
22 oct. 2021
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi2 822 000 000 €2 822 000 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi-2 822 000 000 €-2 822 000 000 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
22 oct. 2021
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi720 000 000 €720 000 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi-720 000 000 €-720 000 000 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
22 oct. 2021
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi160 000 000 €160 000 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi-160 000 000 €-160 000 000 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
22 oct. 2021
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi-22 000 000 €-22 000 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi22 000 000 €22 000 000 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
23 oct. 2021
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Inclusion sociale et protection des personnes13 200 000 000 €13 200 000 000 €
programme (modification)Handicap et dépendance-13 200 000 000 €-13 200 000 000 €
programme (modification)Égalité entre les femmes et les hommes0 €0 €
programme (modification)Conduite et soutien des politiques sanitaires et sociales0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
29 oct. 2021
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Inclusion sociale et protection des personnes13 200 000 000 €13 200 000 000 €
programme (modification)Handicap et dépendance-13 200 000 000 €-13 200 000 000 €
programme (modification)Égalité entre les femmes et les hommes0 €0 €
programme (modification)Conduite et soutien des politiques sanitaires et sociales0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
29 oct. 2021
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Inclusion sociale et protection des personnes12 500 000 000 €12 500 000 000 €
programme (modification)Handicap et dépendance-12 500 000 000 €-12 500 000 000 €
programme (modification)Égalité entre les femmes et les hommes0 €0 €
programme (modification)Conduite et soutien des politiques sanitaires et sociales0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
29 oct. 2021
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Inclusion sociale et protection des personnes-2 200 000 000 €-2 200 000 000 €
programme (modification)Handicap et dépendance2 200 000 000 €2 200 000 000 €
programme (modification)Égalité entre les femmes et les hommes0 €0 €
programme (modification)Conduite et soutien des politiques sanitaires et sociales0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
29 oct. 2021
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Inclusion sociale et protection des personnes0 €0 €
programme (modification)Handicap et dépendance-3 200 000 €-3 200 000 €
programme (modification)Égalité entre les femmes et les hommes3 200 000 €3 200 000 €
programme (modification)Conduite et soutien des politiques sanitaires et sociales0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
29 oct. 2021
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Inclusion sociale et protection des personnes0 €0 €
programme (modification)Handicap et dépendance-2 000 000 €-2 000 000 €
programme (modification)Égalité entre les femmes et les hommes2 000 000 €2 000 000 €
programme (modification)Conduite et soutien des politiques sanitaires et sociales0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
29 oct. 2021
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
29 oct. 2021
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi1 259 000 000 €1 259 000 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi-1 259 000 000 €-1 259 000 000 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
29 oct. 2021
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi1 125 000 000 €1 125 000 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi-1 125 000 000 €-1 125 000 000 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
29 oct. 2021
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi442 550 000 €442 550 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi-442 550 000 €-442 550 000 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
29 oct. 2021
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi86 000 000 €86 000 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi-86 000 000 €-86 000 000 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
29 oct. 2021
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi2 822 000 000 €2 822 000 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi-2 822 000 000 €-2 822 000 000 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
29 oct. 2021
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi720 000 000 €720 000 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi-720 000 000 €-720 000 000 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
29 oct. 2021
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi160 000 000 €160 000 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi-160 000 000 €-160 000 000 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
29 oct. 2021
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi54 000 000 €54 000 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi0 €0 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail-54 000 000 €-54 000 000 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
29 oct. 2021
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi-22 000 000 €-22 000 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi22 000 000 €22 000 000 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
29 oct. 2021
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Prévention, sécurité sanitaire et offre de soins-200 000 000 €-200 000 000 €
programme (modification)Protection maladie200 000 000 €200 000 000 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
29 oct. 2021
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Prévention, sécurité sanitaire et offre de soins-200 000 000 €-200 000 000 €
programme (modification)Protection maladie-1 000 000 000 €-1 000 000 000 €
programme (création)Santé mentale1 200 000 000 €1 200 000 000 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
29 oct. 2021
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Prévention, sécurité sanitaire et offre de soins20 000 000 €20 000 000 €
programme (modification)Protection maladie-20 000 000 €-20 000 000 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
29 oct. 2021
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Prévention, sécurité sanitaire et offre de soins0 €0 €
programme (modification)Protection maladie-500 000 000 €-500 000 000 €
programme (création)Santé environnementale500 000 000 €500 000 000 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
29 oct. 2021
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Prévention, sécurité sanitaire et offre de soins0 €0 €
programme (modification)Protection maladie-50 000 000 €-50 000 000 €
programme (création)Inclusion numérique en santé50 000 000 €50 000 000 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
29 oct. 2021
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Prévention, sécurité sanitaire et offre de soins19 000 000 €19 000 000 €
programme (modification)Protection maladie-19 000 000 €-19 000 000 €
Solde:0 €0 €
🖋️ • Retiré
Boris Vallaud
22 oct. 2021
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi54 000 000 €54 000 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi0 €0 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail-54 000 000 €-54 000 000 €
Solde:0 €0 €
🖋️ • Retiré
Boris Vallaud
29 oct. 2021
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Inclusion sociale et protection des personnes0 €0 €
programme (modification)Handicap et dépendance-50 000 000 €-50 000 000 €
programme (modification)Égalité entre les femmes et les hommes50 000 000 €50 000 000 €
programme (modification)Conduite et soutien des politiques sanitaires et sociales0 €0 €
Solde:0 €0 €

Article 27
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
28 oct. 2021
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
6 nov. 2021
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
6 nov. 2021

Article 29
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
28 oct. 2021
Avant l'article 29, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
28 oct. 2021
Avant l'article 29, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
28 oct. 2021
Avant l'article 29, insérer l'article suivant:

I. – Le a du 1 de l’article 119 bis A du code général des impôts est ainsi rédigé :

« a) Le versement est réalisé dans le cadre :

« - d’une cession temporaire ou de toute opération donnant le droit ou faisant obligation de restituer ou revendre ces parts ou actions ou des droits portant sur ces titres ;

« - ou d’un accord ou instrument financier ayant, directement ou indirectement, un effet économique similaire à la possession desdites parts ou actions. »

II. – Le I entre en vigueur au 1er janvier 2023.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
28 oct. 2021
Avant l'article 29, insérer l'article suivant:

I. – Au b du 1 de l’article 119 bis A du code général des impôts, les mots : « quarante-cinq » sont remplacés par les mots : « quatre-vingt-treize ».

II. – Le I entre en vigueur au 1er janvier 2023.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
28 oct. 2021
Avant l'article 29, insérer l'article suivant:

I. – Après l’article 119 bis A du code général des impôts, il est inséré un article 119 bis B ainsi rédigé : 

« I. – Lorsque les produits des actions et parts sociales et les produits assimilés visés aux articles 108 à 117 bis sont versés à une personne qui a été en possession du droit de percevoir ces produits depuis moins de 45 jours et qui, en vertu de dispositions autres, ne fait pas l’objet ou bénéficie d’une exonération de retenue à la source sur ces produits, l’établissement payeur des produits applique, lors de la mise en paiement, le taux de retenue à la source prévu au 1 de l’article 187.

« Le présent 1° n’est pas applicable aux dividendes distribués à une personne morale dans les conditions prévues à l’article 119 ter.

« II. – Le bénéficiaire des produits mentionnés au I peut obtenir le remboursement de la retenue à la source s’il apporte la preuve qu’il en est le bénéficiaire effectif et que la distribution de ces produits a principalement un objet ou un effet autres que d’éviter l’application d’une retenue à la source ou d’obtenir l’octroi d’un avantage fiscal.

« III. – L’établissement payeur des produits mentionnés au même I adresse chaque année à l’administration fiscale, par voie électronique et au plus tard le 31 janvier de l’année suivant celle au titre de laquelle les versements ont été effectués, une déclaration mentionnant le montant, la date, l’émetteur et le destinataire de chacun des versements. »

II. - Le I entre en vigueur au 1er janvier 2023.

🖋️Non soutenu
Boris Vallaud
4 nov. 2021
Avant l'article 29, insérer l'article suivant:

I. – Après le chapitre III du titre III du livre Ier du code des assurances, il est inséré un chapitre III bis ainsi rédigé :

« Chapitre III bis

« Contrat d’assurance-emprunteur inclusif

« Art. L. 133‑2. – Est un contrat d’assurance emprunteur inclusif, tout contrat destiné à couvrir un emprunt professionnel ou d’acquisition de résidence principale dont l’accès n’est soumis à aucun questionnaire de santé ni examen médical. Un décret en Conseil d’État en définit le cahier des charges. »

II. – Après le 5° bis de l’article 995 du code général des impôts, il est inséré un 5° ter ainsi rédigé :

« 5° ter Les contrats souscrits auprès des entreprises d’assurances en application de l’article L. 133‑2 du code des assurances relatif au contrat d’assurance emprunteur inclusif. »

III. – Les I et II s’appliquent au 1er janvier 2023. 

IV. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

V. – La perte de recettes pour les collectivités territoriales est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

VI. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration des droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Non soutenu
Boris Vallaud
4 nov. 2021
Avant l'article 29, insérer l'article suivant:

I. – Après le chapitre III du titre III du livre Ier du code des assurances, il est inséré un chapitre III bis ainsi rédigé :

« Chapitre III bis

« Contrat d’assurance-emprunteur inclusif

« Art. L. 133‑2. – Est un contrat d’assurance emprunteur inclusif, tout contrat destiné à couvrir un emprunt professionnel ou acquisition de résidence principale en décès, invalidité, incapacité ou perte d’emploi dont l’accès n’est soumis à aucun questionnaire de santé ni examen médical, qui est ouvert jusqu’à l’âge de 65 ans minimum pour une échéance du contrat d’assurance jusqu’à l’âge de 75 ans minimum et pour une quotité empruntée allant jusqu’à 500 000 euros minimum. Un décret en Conseil d’État en définit le cahier des charges. »

II. – Après le 5° bis de l’article 995 du code général des impôts, il est inséré un 5° ter ainsi rédigé :

« 5° ter Les contrats souscrits auprès des entreprises d’assurances en application de l’article L. 133‑2 du code des assurances relatif au contrat d’assurance emprunteur inclusif. »

III. – Les I et II s’appliquent au 1er janvier 2023.

IV. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

V. – La perte de recettes pour les collectivités territoriales est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

VI. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration des droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
4 nov. 2021
Avant l'article 29, insérer l'article suivant:

I. – Le a du 1 de l’article 119 bis A du code général des impôts est ainsi rédigé :

« a) Le versement est réalisé dans le cadre :

« - d’une cession temporaire ou de toute opération donnant le droit ou faisant obligation de restituer ou revendre ces parts ou actions ou des droits portant sur ces titres ;

« - ou d’un accord ou instrument financier ayant, directement ou indirectement, un effet économique similaire à la possession temporaire desdites parts ou actions à des fins de contournement des règles fiscales applicables. »

II. – Le I entre en vigueur le 1er janvier 2023.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
4 nov. 2021
Avant l'article 29, insérer l'article suivant:

I. – Au b du 1 de l’article 119 bis A du code général des impôts, le mot : « quarante-cinq » est remplacé par le mot : « quatre-vingt-treize ».

II. – Le I entre en vigueur au 1er janvier 2023.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
4 nov. 2021
Avant l'article 29, insérer l'article suivant:

I. – Après l’article 119 bis A du code général des impôts, il est inséré un article 119 bis B ainsi rédigé : 

« Art. 119 bis B. – I. – Lorsque les produits des actions et parts sociales et les produits assimilés visés aux articles 108 à 117 bis sont versés à une personne qui a été en possession du droit de percevoir ces produits depuis moins de 45 jours et qui, en vertu de dispositions autres, ne fait pas l’objet ou bénéficie d’une exonération de retenue à la source sur ces produits, l’établissement payeur des produits applique, lors de la mise en paiement, le taux de retenue à la source prévu au 1 de l’article 187.

« Le présent 1° n’est pas applicable aux dividendes distribués à une personne morale dans les conditions prévues à l’article 119 ter.

« II. – Le bénéficiaire des produits mentionnés au I peut obtenir le remboursement de la retenue à la source s’il apporte la preuve qu’il en est le bénéficiaire effectif et que la distribution de ces produits a principalement un objet ou un effet autres que d’éviter l’application d’une retenue à la source ou d’obtenir l’octroi d’un avantage fiscal.

« III. – L’établissement payeur des produits mentionnés au même I adresse chaque année à l’administration fiscale, par voie électronique et au plus tard le 31 janvier de l’année suivant celle au titre de laquelle les versements ont été effectués, une déclaration mentionnant le montant, la date, l’émetteur et le destinataire de chacun des versements. »

II. - Le I entre en vigueur au 1er janvier 2023.

🖋️Non soutenu
Boris Vallaud
6 nov. 2021
Avant l'article 29, insérer l'article suivant:

I. – Après le chapitre III du titre III du livre Ier du code des assurances, il est inséré un chapitre III bis ainsi rédigé :

« Chapitre III bis

« Contrat d’assurance-emprunteur inclusif

« Art L. 133‑2. – Est un contrat d’assurance emprunteur inclusif, tout contrat destiné à couvrir un emprunt professionnel ou acquisition de résidence principale en décès, invalidité, incapacité ou perte d’emploi dont l’accès n’est soumis à aucun questionnaire de santé ni examen médical, qui est ouvert jusqu’à l’âge de soixante-cinq ans minimum pour une échéance du contrat d’assurance jusqu’à l’âge de 75 ans minimum et pour une quotité empruntée allant jusqu’à 500 000 euros minimum. Un décret en Conseil d’État en définit le cahier des charges. »

II. – L’article 1001 du code général des impôts est ainsi modifié :

1° Après le 5° quater, il est inséré un 5° quinquies ainsi rédigé :

« 5° quinquies À 25 % pour les contrats d’assurance souscrits en garantie du remboursement d’un prêt, à l’exception des contrats relevant de l’article L. 133‑2 du code des assurances. » ;

2° Le c du 6° est abrogé.

III. – Le 1° du II s’applique aux contrats conclus à compter du 1er janvier 2023.

IV. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

V. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration des droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

VI. – La perte de recettes pour les collectivités territoriales est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
6 nov. 2021
Avant l'article 29, insérer l'article suivant:

I. – Le a du 1 de l’article 119 bis A du code général des impôts est complété par les mots : « ou des revenus et risques attachés à ces titres ».

II. – Le I entre en vigueur le 1er janvier 2023.

🖋️ • Retiré
Boris Vallaud
28 oct. 2021
Avant l'article 29, insérer l'article suivant:

I. – Après le chapitre III du titre III du livre Ier du code des assurances, il est inséré un chapitre III bis ainsi rédigé :

« Chapitre III bis

« Contrat d’assurance-emprunteur inclusif

« Art L. 133‑2. – Est un contrat d’assurance emprunteur inclusif, tout contrat destiné à couvrir un emprunt professionnel ou acquisition de résidence principale en décès, invalidité, incapacité ou perte d’emploi dont l’accès n’est soumis à aucun questionnaire de santé ni examen médical, qui est ouvert jusqu’à l’âge de soixante-cinq ans minimum pour une échéance du contrat d’assurance jusqu’à l’âge de 75 ans minimum et pour une quotité empruntée allant jusqu’à 500 000 euros minimum. Un décret en Conseil d’État en définit le cahier des charges. »

II. – L’article 1001 du code général des impôts est ainsi modifié :

1° Après le 5° quater, il est inséré un 5° quinquies ainsi rédigé :

« 5° quinquies À 25 % pour les contrats d’assurance souscrits en garantie du remboursement d’un prêt, à l’exception des contrats relevant de l’article L. 133‑2 du code des assurances. » ;

2° Le c du 6° est abrogé.

III. – Le 1° du II s’applique aux contrats conclus à compter du 1er janvier 2023.

IV. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

V. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration des droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

VI. – La perte de recettes pour les collectivités territoriales est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.


Annexe : ÉTAT B
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
9 déc. 2021
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Prévention, sécurité sanitaire et offre de soins-200 000 000 €-200 000 000 €
programme (modification)Protection maladie-1 000 000 000 €-1 000 000 000 €
programme (création)Santé mentale1 200 000 000 €1 200 000 000 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
9 déc. 2021
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Inclusion sociale et protection des personnes13 200 000 000 €13 200 000 000 €
programme (modification)Handicap et dépendance-13 200 000 000 €-13 200 000 000 €
programme (modification)Égalité entre les femmes et les hommes0 €0 €
programme (modification)Conduite et soutien des politiques sanitaires et sociales0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
9 déc. 2021
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Inclusion sociale et protection des personnes12 500 000 000 €12 500 000 000 €
programme (modification)Handicap et dépendance-12 500 000 000 €-12 500 000 000 €
programme (modification)Égalité entre les femmes et les hommes0 €0 €
programme (modification)Conduite et soutien des politiques sanitaires et sociales0 €0 €
Solde:0 €0 €
Article 56
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
16 oct. 2021
Après l'article 56, insérer l'article suivant:

Le 4° de l’article L. 1435‑9 du code de la santé publique est complété par un c ainsi rédigé :

« c) Les crédits destinés au financement des permanences d’accès aux soins de santé mentionnées à l’article L. 6112‑6 du code de la santé publique et aux coûts liés à l’afflux importants de patients en situation de précarité dans les établissements de santé. »

 


Article 53
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2021

Supprimer l’alinéa 2.


Article 56 bis
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2021

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« III (nouveau). – Après le deuxième alinéa de l’article L. 162‑21‑3 du code de la sécurité sociale, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le comité est également chargé de concerter les représentants des professionnels de santé exerçant en ville et des établissements de santé sur les objectifs stratégiques assignés à l’objectif national des dépenses d’assurance maladie en fonction des prévisions épidémiologiques et démographiques disponibles. À cette fin, il se réunit une fois par an dans sa composition habituelle élargie aux représentants des professionnels de santé exerçant en ville. L’objectif national des dépenses d’assurance maladie est fondé sur les besoins de santé publique sur les besoins à financer. » »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant : 

« III (nouveau). – Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport d’information ayant pour objectif de faire des propositions pour améliorer la présentation de l’objectif national de dépenses d’assurance maladie, notamment pour dépasser la vision actuelle centrée sur l’offreur de soins pour dégager une vision centrée sur le bénéficiaire, comme le préconise le Haut conseil pour l’avenir de l’assurance maladie dans ses dernières notes. »

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
18 nov. 2021
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
18 nov. 2021

Article 58 bis
🖋️Adopté
Boris Vallaud
17 nov. 2021

Supprimer cet article.

 

🖋️Adopté
Boris Vallaud
18 nov. 2021

Supprimer cet article.

Article 35
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
12 nov. 2021
Après l'article 35, insérer l'article suivant:

Article 35 bis
🖋️Adopté
Boris Vallaud
12 nov. 2021

Supprimer cet article.

Article 1
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
16 sept. 2021
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

À la première phrase du I de l’article 2 de l’ordonnance n° 2021‑484 du 21 avril 2021 précitée, la date : « 31 décembre 2022 » est remplacée par la date : « 31 octobre 2023 ».

🖋️ • Retiré
Boris Vallaud
16 sept. 2021
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

I. – L’article L. 7343‑3 du code du travail dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2021‑484 du 21 avril 2021 précitée est abrogé.

II. – Le II de l’article 2 de l’ordonnance n° 2021‑484 du 21 avril 2021 précitée est abrogé.


Article 2
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
16 sept. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
16 sept. 2021

Supprimer l’alinéa 4.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
16 sept. 2021

Supprimer l’alinéa 6.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
16 sept. 2021

Supprimer l’alinéa 11.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
16 sept. 2021

Supprimer l’alinéa 13.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
16 sept. 2021

Supprimer les alinéas 16 à 20.

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
16 sept. 2021
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
16 sept. 2021
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
16 sept. 2021
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
16 sept. 2021
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
16 sept. 2021
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
16 sept. 2021
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Dans un délai de trois mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les mesures législatives envisagées pour renforcer les modalités de représentation et les droits sociaux des travailleurs indépendants, particulièrement des autoentrepreneurs, indépendamment de leur secteur d’activité.


Article 1
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
22 sept. 2021
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Le code du travail est ainsi modifié :

1° L’article L. 8221‑6 est ainsi rédigé :

« Art. L. 8221‑6. – I. – Tout travailleur, dont au moins les deux tiers du revenu professionnel annuel résultent de l’utilisation d’un algorithme exploité directement ou indirectement par une personne, fait l’objet d’une présomption réfragable d’une relation de travail.

« II. – L’inexistence d’un contrat de travail peut être établie lorsque la personne mentionnée au I démontre que le travailleur a exécuté sa prestation dans des conditions exclusives de tout lien de subordination juridique à l’égard de celle-ci. »

2° L’article L. 8221‑6‑1 est abrogé.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
24 sept. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
24 sept. 2021
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
24 sept. 2021
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
24 sept. 2021
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Le code du travail est ainsi modifié :

1° L’article L. 8221‑6 est ainsi rédigé :

« Art. L. 8221‑6. – I. – Tout travailleur, dont au moins les deux tiers du revenu professionnel annuel résultent de l’utilisation d’un algorithme exploité directement ou indirectement par une personne, est présumé être lié à cette dernière par un contrat de travail.

« II. – L’inexistence d’un contrat de travail peut toutefois être établie lorsque la personne mentionnée au I démontre que le travailleur a exécuté sa prestation dans des conditions exclusives de tout lien de subordination juridique à l’égard de celle-ci. »

2° L’article L. 8221‑6‑1 est abrogé.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
24 sept. 2021
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa du I de l’article 2 de l’ordonnance n° 2021‑484 du 21 avril 2021 relative aux modalités de représentation des travailleurs indépendants recourant pour leur activité aux plateformes et aux conditions d’exercice de cette représentation est ainsi modifié :

1° À la première phrase, la date : « 31 décembre 2022 » est remplacée par la date : « 30 avril 2023 » ;

2° À la seconde phrase, la date : « 30 juin 2023 » est remplacée par la date : « 31 octobre 2023 ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
24 sept. 2021
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Le II de l’article 2 de l’ordonnance n° 2021‑484 du 21 avril 2021 relative aux modalités de représentation des travailleurs indépendants recourant pour leur activité aux plateformes et aux conditions d’exercice de cette représentation est abrogé.

 


Article 2
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
22 sept. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
24 sept. 2021

Supprimer l'alinéa 3.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
24 sept. 2021

Supprimer l'alinéa 4.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
24 sept. 2021

Supprimer l'alinéa 6.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
24 sept. 2021

Supprimer l'alinéa 11.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
24 sept. 2021

Supprimer l'alinéa 13.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
24 sept. 2021

Supprimer les alinéas 16 à 20.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
24 sept. 2021

Supprimer les alinéas 21 à 23.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
24 sept. 2021
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Dans un délai de trois mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement présente au Parlement un rapport examinant une série de mesures permettant de renforcer les droits sociaux des travailleurs des plateformes et faciliter leurs démarches de requalification salariale. Ce rapport examine notamment l’impact de l’éventuelle instauration d’une procédure de requalification par action de groupe et d’une présomption de salariat, ainsi que d’une possibilité donnée aux conseils de prud’hommes d’ordonner aux plateformes numériques de travail de produire la preuve que l’algorithme n’est pas au centre de la relation contractuelle.

Annexe : ÉTAT B
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
7 juin 2021
Titre
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
9 avr. 2021

À l’intitulé de la proposition de loi, substituer au nombre :

« 25 » 

le nombre :

« 24 ».

🖋️Tombé
Boris Vallaud
20 avr. 2021

À l’intitulé de la proposition de loi, substituer au nombre :

« 25 » 

le nombre :

« 24 ».


Article 2
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
9 avr. 2021
Après l'article 2 , insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, avant le 1er octobre 2021, un rapport sur la fusion du revenu de solidarité active avec la prime d’activité pour former un revenu de base ouvert dès 18 ans, versé de manière automatique et sans autre condition qu’une condition de niveau de ressources, et sur les modalités à retenir pour que cette fusion ne fasse aucun perdant.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
20 avr. 2021
Après l'article 2 , insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, avant le 1er octobre 2021, un rapport sur la fusion du revenu de solidarité active avec la prime d’activité pour former un revenu de base ouvert dès 18 ans, versé de manière automatique et sans autre condition qu’une condition de niveau de ressources, et sur les modalités à retenir pour que cette fusion ne fasse aucun perdant.

Article 1
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
14 janv. 2021
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Tout organisme public ou privé chargé de l’exécution d’un service public garantit, dans l’exercice de ses compétences, la mise en oeuvre effective des principes de liberté, d’égalité, de fraternité, de dignité, de laïcité et de mixité sociale.


Article 5
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
14 janv. 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Dans un délai de trois mois à compter de la publication de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport établissant les moyens effectivement consacrés à la protection des agents publics et singulièrement en termes de prévention des attaques ou menaces dont ils peuvent faire l’objet. »


Article 6
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
14 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
14 janv. 2021

Substituer aux alinéas 2 à 5 les quatre alinéas suivants :

« Art. 10‑1. – Les autorités administratives et les organismes chargés de la gestion d’un service public industriel et commercial peuvent conditionner l’octroi de subventions à des associations à la signature de la Charte d'engagements réciproques entre l’État, le mouvement associatif et les collectivités locales du 14 février 2014.

« Lorsque l’objet que poursuit l’association dont émane la demande est manifestement illicite ou que ses activités ou les modalités selon lesquelles elle les conduit ne sont manifestement pas compatibles avec la Charte précitée, l’autorité ou l’organisme sollicité refuse la subvention demandée.

« S’il est manifeste que l’association bénéficiaire d’une subvention poursuit un objet illicite ou que ses activités ou les modalités selon lesquelles elle les poursuit ne sont pas compatibles avec la Charte mentionnée à l’alinéa  premier du présent article, l’autorité ou l’organisme ayant attribué la subvention procède, par une décision motivée et après que le bénéficiaire a été mis à même de présenter ses observations dans les conditions prévues à l’article L. 122‑1 du code des relations entre le public et l’administration, au retrait de cette décision et enjoint au bénéficiaire de lui restituer les sommes versées ou, en cas de subvention en nature, sa valeur monétaire.

« Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
14 janv. 2021

I. – Après le mot :

« humaine »,

supprimer la fin de l'alinéa.

II. – En conséquence, substituer aux mots :

« , de respect »,

les mots :

« et de respect ».


Article 8
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
14 janv. 2021

Compléter l’alinéa 14 par la phrase suivante :

« Cette décision est susceptible du recours en référé prévu à l’article 521‑2 du code de justice administrative ».


Article 16
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
14 janv. 2021

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« 3° L’article L. 4161‑5 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les peines mentionnées au précédent alinéa sont portées à deux ans d’emprisonnement et 30 000 euros d’amendes lorsque l’exercice a consisté en un examen visant à attester la virginité d’une personne. »


Article 17
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
14 janv. 2021

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« 3° (nouveau) L’article 180 du code civil est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les qualités essentielles mentionnées au précédent alinéa ne peuvent concerner la virginité des époux. »


Article 20
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
14 janv. 2021
Après l'article 20, insérer l'article suivant:

L’article 65 de la loi du 29 juillet 1881 relative à la liberté de la presse est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque les délits et infractions contraventionnelles sont commis à l’encontre d’une personne chargée d’une mission de service public l’action publique et l’action civile sont prescrite un an après la commission des faits. »


Article 21
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
14 janv. 2021

Après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :

« 5° l’absence d’offre scolaire publique. » ; »


Article 24
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
14 janv. 2021
Après l'article 24, insérer l'article suivant:

La sixième phrase du premier alinéa de l’article L. 111‑1 du code de l’éducation est complétée par les mots : « scolaire publics et privés ».

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
14 janv. 2021
Après l'article 24, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
14 janv. 2021
Après l'article 24, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
14 janv. 2021
Après l'article 24, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
14 janv. 2021
Après l'article 24, insérer l'article suivant:

L’article L. 914‑1 du code de l’éducation est ainsi modifié :

1° À la première phrase du premier alinéa, les mots : « les possibilités de » sont remplacés par le mot : « la » ;

2° Le cinquième alinéa est supprimé.


Article 28
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
14 janv. 2021

Supprimer l’alinéa 5.


Article 1
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
27 janv. 2021
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Tout organisme public ou privé chargé de l’exécution d’un service public garantit, dans l’exercice de ses compétences, la mise en oeuvre effective des principes de liberté, d’égalité, de fraternité, de dignité, de laïcité, d'accessibilité et de mixité sociale.


Article 2
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
27 janv. 2021

Substituer aux mots :

« au principe »

les mots :

« aux principes de laïcité et ».


Article 6
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
27 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
27 janv. 2021

À la fin de l’alinéa 2, supprimer les mots : 

« , les exigences minimales de la vie en société et les symboles fondamentaux de la République ».


Article 8
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
27 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
27 janv. 2021

Supprimer l’alinéa 13.


Article 16
🖋️Non soutenu
Boris Vallaud
27 janv. 2021
Après l'article 16, insérer l'article suivant:

L’article L. 4161‑5 du code de la santé publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les peines mentionnées au précédent alinéa sont portées à deux ans d’emprisonnement et 30 000 euros d’amendes lorsque l’exercice a consisté en un examen visant à attester la virginité d’une personne. »


Article 17
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
27 janv. 2021

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« 3° L’article 180 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« « Les qualités essentielles mentionnées au précédent alinéa ne peuvent concerner la virginité des époux ». »


Article 18
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
27 janv. 2021

I. – À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« ou aux biens ».

II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant : 

« Lorsque les faits sont commis aux fins d’exposer les mêmes personnes à un risque direct d’atteinte aux biens que l’auteur ne pouvait ignorer, la peine est d'un an d’emprisonnement et 15 000 euros d’amende. »


Article 21
🖋️Adopté
Boris Vallaud
28 janv. 2021

 Compléter l’alinéa 13 par le mot :

« public ».

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
27 janv. 2021
Après l'article 21, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
28 janv. 2021
Après l'article 21, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
28 janv. 2021
Après l'article 21, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
28 janv. 2021
Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Article 22
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
28 janv. 2021

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Au I de l’article L. 441‑1 du code de l’éducation, après le mot : « peut », sont insérés les mots : « être autorisé à ». »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
28 janv. 2021
Après l'article 22, insérer l'article suivant:

La sixième phrase du premier alinéa de l’article L. 111‑1 du code de l’éducation est complétée par les mots : « scolaire publics et privés ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
28 janv. 2021
Après l'article 22, insérer l'article suivant:

Le titre IV du livre IV de la deuxième partie du code de l’éducation est ainsi modifié :

1° Après le 4° du II de l’article L. 441‑1, il est inséré un 5° ainsi rédigé :

« 5° S’il ressort du projet de l’établissement que celui-ci n’a pas vocation à assurer la mixité sociale. » 

2° La deuxième phrase de l’article L. 442‑1 est complétée par les mots : « et en assurant une mixité sociale effective ».


Article 24
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
28 janv. 2021

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« et à respecter les objectifs de mixité sociale. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
28 janv. 2021

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« , respect de la mixité sociale ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
28 janv. 2021
Après l'article 24, insérer l'article suivant:

L’article L. 151‑4 du code de l’éducation est complété par les mots :

« et fixe des objectifs de mixité sociale conditionnant l'obtention de ces subventions. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
28 janv. 2021
Après l'article 24, insérer l'article suivant:

Après le troisième alinéa de l’article L. 442‑12 du code de l’éducation, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le contrat simple prévoit un pourcentage minimal dans l’établissement d’élèves bénéficiaires d’une bourse nationale. Ce pourcentage est fixé par le Conseil départemental de l’Éducation nationale. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
28 janv. 2021
Après l'article 24, insérer l'article suivant:

L’article L. 914‑1 du code de l’éducation est ainsi modifié :

1° À la première phrase du premier alinéa, les mots : « les possibilités de » sont remplacés par le mot : « la » ;

2° Le cinquième alinéa est supprimé.


Article 27
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
27 janv. 2021

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« Art. 19‑1. - I. - Toute association constituée conformément aux dispositions des articles 18 et 19 mentionne sa qualité cultuelle dans ses statuts. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
27 janv. 2021

À l’alinéa 4, substituer au mot :

« cinq » 

le mot :

« huit ».


Article 53
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
28 janv. 2021
Après l'article 53, insérer l'article suivant:
Annexe : ÉTAT B
🖋️Adopté
Boris Vallaud
1 nov. 2020
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi5 000 000 €5 000 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi-5 000 000 €-5 000 000 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
16 oct. 2020
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Écologie3 000 000 000 €3 000 000 000 €
programme (modification)Compétitivité-3 000 000 000 €-3 000 000 000 €
programme (modification)Cohésion0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️Non soutenu
Boris Vallaud
16 oct. 2020
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Écologie0 €0 €
programme (modification)Compétitivité-3 000 000 000 €-3 000 000 000 €
programme (modification)Cohésion3 000 000 000 €3 000 000 000 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
20 oct. 2020
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Écologie0 €0 €
programme (modification)Compétitivité-3 000 000 000 €-3 000 000 000 €
programme (modification)Cohésion3 000 000 000 €3 000 000 000 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
20 oct. 2020
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Écologie3 000 000 000 €3 000 000 000 €
programme (modification)Compétitivité-3 000 000 000 €-3 000 000 000 €
programme (modification)Cohésion0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
20 oct. 2020
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi357 500 000 €357 500 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi-357 500 000 €-357 500 000 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
20 oct. 2020
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi86 000 000 €86 000 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi0 €0 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail-86 000 000 €-86 000 000 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
20 oct. 2020
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi70 000 000 €70 000 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi0 €0 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail-70 000 000 €-70 000 000 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
20 oct. 2020
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi54 000 000 €54 000 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi0 €0 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail-54 000 000 €-54 000 000 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
23 oct. 2020
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi70 000 000 €70 000 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi0 €0 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail-70 000 000 €-70 000 000 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
23 oct. 2020
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi357 500 000 €357 500 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi-357 500 000 €-357 500 000 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
23 oct. 2020
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi86 000 000 €86 000 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi0 €0 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail-86 000 000 €-86 000 000 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
1 nov. 2020
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi-533 570 000 €-533 570 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi533 570 000 €533 570 000 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
1 nov. 2020
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi621 270 000 €621 270 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi-621 270 000 €-621 270 000 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
1 nov. 2020
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi0 €0 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi-271 600 000 €-271 600 000 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail0 €0 €
programme (création)Mesure d'urgence sociale exceptionnelle PACEA271 600 000 €271 600 000 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
1 nov. 2020
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi120 000 000 €120 000 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi-120 000 000 €-120 000 000 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
1 nov. 2020
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi150 000 000 €150 000 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi-150 000 000 €-150 000 000 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
1 nov. 2020
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi0 €0 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi-80 000 000 €-80 000 000 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail0 €0 €
programme (création)Mise en place du service public de l'insertion et de l'emploi80 000 000 €80 000 000 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
1 nov. 2020
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi70 000 000 €70 000 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi-70 000 000 €-70 000 000 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
1 nov. 2020
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi7 390 000 €7 390 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi-7 390 000 €-7 390 000 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
1 nov. 2020
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi5 500 000 €5 500 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi-5 500 000 €-5 500 000 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️ • Retiré
Boris Vallaud
23 oct. 2020
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi54 000 000 €54 000 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi0 €0 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail-54 000 000 €-54 000 000 €
Solde:0 €0 €

Article 15
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
2 oct. 2020
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

I. – Le 1 de l’article 265 bis du code des douanes est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« g) Comme carburant ou combustible à bord des navires dont les propriétaires ou les locataires sont des associations d’intérêt général ou d’utilité publique, dans le cadre de l’exercice des missions réalisées par ces dernières. »

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. 

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
5 oct. 2020
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

I. – Le 1 de l’article 265 bis du code des douanes est complété par un ainsi rédigé :

« g) Comme carburant ou combustible à bord des navires dont les propriétaires ou les locataires sont des associations d’intérêt général ou d’utilité publique, dans le cadre de l’exercice des missions réalisées par ces dernières. »

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. 

🖋️ • Retiré
Boris Vallaud
2 oct. 2020
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Article 31
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
8 oct. 2020
Après l'article 31, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
8 oct. 2020
Après l'article 31, insérer l'article suivant:

Article 46
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
20 oct. 2020
Après l'article 46, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, avant le 30 juin 2021, un rapport étudiant la possibilité d’instaurer un crédit d’impôt innovation sociale, d’un montant représentant 5 % des rémunérations des salariés affectés aux projets d’innovation sociale, à destination des organismes sans but lucratif non soumis à l’impôt sur les sociétés au taux de droit commun et qui sont actuellement exclues du bénéfice du crédit d’impôt recherche.


Article 58
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
20 oct. 2020
Après l'article 58, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, avant le 30 juin 2021, un rapport analysant la consommation des crédits, en autorisations d'engagement comme en crédits de paiement, sur les exercices budgétaires 2018 à 2020 s'agissant des parcours emploi compétences. Ce rapport donne les raisons des éventuelles sous-consommations récurrentes de ces crédits et le nombre de parcours emploi compétences non créés en raison de ces sous-consommations.

 

 

🖋️Non soutenu
Boris Vallaud
23 oct. 2020
Après l'article 58, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, avant le 30 juin 2021, un rapport analysant la consommation des crédits, en autorisations d'engagement comme en crédits de paiement, sur les exercices budgétaires 2018 à 2020 s'agissant des parcours emploi compétences. Ce rapport donne les raisons des éventuelles sous-consommations récurrentes de ces crédits et le nombre de parcours emploi compétences non créés en raison de ces sous-consommations.

 

 

🖋️Non soutenu
Boris Vallaud
1 nov. 2020
Après l'article 58, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, avant le 31 mars 2021, un rapport sur l’opportunité de transformer la Garantie jeunes en droit ouvert à tous les jeunes de 16 à 25 ans et de revaloriser l’allocation versée dans le cadre de ce dispositif.


Annexe : ÉTAT B
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
10 déc. 2020
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Écologie3 000 000 000 €3 000 000 000 €
programme (modification)Compétitivité-3 000 000 000 €-3 000 000 000 €
programme (modification)Cohésion0 €0 €
programme (modification)Plan pour l'égalité réelle en outre-mer0 €0 €
programme (modification)Fonds de compensation des charges fixes0 €0 €
programme (modification)Fonds de transition écologique des PME et TPE0 €0 €
programme (modification)Plan de relance pour la Polynésie française0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
10 déc. 2020
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Écologie0 €0 €
programme (modification)Compétitivité-3 000 000 000 €-3 000 000 000 €
programme (modification)Cohésion3 000 000 000 €3 000 000 000 €
programme (modification)Plan pour l'égalité réelle en outre-mer0 €0 €
programme (modification)Fonds de compensation des charges fixes0 €0 €
programme (modification)Fonds de transition écologique des PME et TPE0 €0 €
programme (modification)Plan de relance pour la Polynésie française0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
10 déc. 2020
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi86 000 000 €86 000 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi0 €0 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail-86 000 000 €-86 000 000 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
10 déc. 2020
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi70 000 000 €70 000 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi0 €0 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail-70 000 000 €-70 000 000 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
10 déc. 2020
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi54 000 000 €54 000 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi0 €0 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail-54 000 000 €-54 000 000 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
10 déc. 2020
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi357 500 000 €357 500 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi-357 500 000 €-357 500 000 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
10 déc. 2020
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi-533 570 000 €-533 570 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi533 570 000 €533 570 000 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
11 déc. 2020
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
11 déc. 2020
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
11 déc. 2020
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi-533 570 000 €-533 570 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi533 570 000 €533 570 000 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
11 déc. 2020
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi357 500 000 €357 500 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi-357 500 000 €-357 500 000 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
11 déc. 2020
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi86 000 000 €86 000 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi0 €0 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail-86 000 000 €-86 000 000 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
11 déc. 2020
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi70 000 000 €70 000 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi0 €0 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail-70 000 000 €-70 000 000 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
11 déc. 2020
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi54 000 000 €54 000 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi0 €0 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail-54 000 000 €-54 000 000 €
Solde:0 €0 €
Article 4
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
9 oct. 2020

Supprimer les alinéas 1 à 3.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
16 oct. 2020

Supprimer les alinéas 1 à 3.


Article 10
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
15 oct. 2020
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

La section VI du chapitre Ier du titre III de la première partie du livre Ier du code général des impôts est complétée par un article 520 B ainsi rédigé :

« Art. 520 B. – Les bières titrant à plus de 5,5 % d’alcool font l’objet d’une taxe spécifique dont le montant est déterminé par décret, perçue au profit de la Caisse nationale de l’assurance maladie des travailleurs salariés. »

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
15 oct. 2020
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

Article 13
🖋️ • Retiré
Boris Vallaud
16 oct. 2020
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

I. — L’article L. 646‑3 du code de la sécurité sociale est abrogé.

II. — La perte des recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration des droits mentionnes aux articles 575 et 575 A du code général des impôts


Article 16
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
9 oct. 2020

Supprimer les alinéas 89 et 90.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
16 oct. 2020

Supprimer les alinéas 89 et 90.


Article 17
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
16 oct. 2020
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

I. – Au a de l’article L. 138‑2 du code de la sécurité sociale, le taux : « 1,75 % » est remplacé par le taux : « 1,4 % ».

II. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits visés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.


Article 24
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
15 oct. 2020
Après l'article 24, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
15 oct. 2020
Après l'article 24, insérer l'article suivant:

Article 28
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
9 oct. 2020
Après l'article 28, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
9 oct. 2020
Après l'article 28, insérer l'article suivant:
🖋️Tombé
Boris Vallaud
9 oct. 2020

Substituer aux deux dernières phrases de l’alinéa 4 la phrase suivante :

« Cette participation ne peut être supprimée, sauf dans les cas prévus aux articles L. 160‑9, L. 160‑14 alinéas 3° , 4° et 13° , L. 371‑1, L. 16‑10‑1 et L. 169‑1 et 15° de l’article L. 160‑14. » ;

 

 


Article 29
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
16 oct. 2020

À l’alinéa 10, après le mot :

« dispositif »,

insérer les mots :

« dont le respect d’objectifs de qualité des prises en charge, et de réponse aux besoins du territoire ».


Article 31
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
9 oct. 2020
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
16 oct. 2020
Après l'article 31, insérer l'article suivant:

À la première phrase du premier alinéa de l’article L. 322‑5 du code de la sécurité sociale, après le mot : « transport », sont insérés les mots : « , notamment bariatrique ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
16 oct. 2020
Après l'article 31, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la publication de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les surcoûts de transport en ambulance « bariatrique » pour les personnes souffrant d’obésité.

🖋️Tombé
Boris Vallaud
9 oct. 2020
Après l'article 31, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la publication de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les surcoûts de transport en ambulance « bariatrique » pour les personnes souffrant d’obésité.


Article 32
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
9 oct. 2020
Après l'article 32, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
9 oct. 2020
Après l'article 32, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
9 oct. 2020
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Article 33
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
16 oct. 2020
Après l'article 33, insérer l'article suivant:

Article 36
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
9 oct. 2020
Après l'article 36, insérer l'article suivant:

Article 37
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
16 oct. 2020
Après l'article 37, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
16 oct. 2020
Après l'article 37, insérer l'article suivant:

Article 38
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
16 oct. 2020
Après l'article 38, insérer l'article suivant:

Après la première phrase du deuxième alinéa de l’article L. 5121‑29 du code de la santé publique, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Pour les médicaments d’intérêt thérapeutique majeur, cette limite ne peut être inférieure à quatre mois de couverture des besoins en médicament, calculés sur la base du volume des ventes de la spécialité concernée au cours des douze derniers mois glissants. »


Article 41
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
9 oct. 2020
Après l'article 41, insérer l'article suivant:

Article 16
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
19 nov. 2020

Supprimer les alinéas 94 et 95.


Article 28
🖋️Tombé
Boris Vallaud
19 nov. 2020

À la dernière phrase de l’alinéa 4, substituer à la référence : 

« et 15° »

les références : 

« , 15° et 18° ».

Article 33
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
22 sept. 2020

Supprimer cet article.


Article 44 decies
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
24 sept. 2020
Après l'article 44 decies, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
24 sept. 2020
Après l'article 44 decies, insérer l'article suivant:
Titre
🖋️Adopté
Boris Vallaud
4 sept. 2020

Dans l’intitulé, substituer au mot :

« territoire »

le mot :

« territoires ». 


Article 1
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
4 sept. 2020

Après la deuxième occurrence du mot : 

« aux »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 3 :

« structures visées par l’article L. 5132‑4. Les associations intermédiaires doivent respecter les conditions définies à l’article L. 5132‑9. »


Article 2
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
4 sept. 2020

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant la possibilité d’abaisser l’âge d’éligibilité à cinquante-cinq ans. » 

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
4 sept. 2020
🖋️Tombé
Boris Vallaud
4 sept. 2020
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

L’article L. 5132‑9 du code du travail est ainsi rédigé :

« Art. L. 5132‑9. – La mise à disposition pour l’exécution d’une tâche précise et temporaire auprès des employeurs mentionnés à l’article L. 2211‑1 n’est autorisée que pour les personnes éligibles à un parcours d’insertion par l’activité économique et après conclusion d’une convention de coopération avec l’institution mentionnée à l’article L. 5312‑1, dans le respect des limitations définies dans la convention mentionnée à l’article L. 5132‑2. »

« Un décret en Conseil d’État fixe les modalités d’application du présent article. »


Article 3
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
4 sept. 2020

Compléter l’alinéa 5 par les mots :

« souhaitant travailler en dehors du cadre de l’expérimentation mentionnée au titre II »

 

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
4 sept. 2020

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant : 

« V bis (nouveau). – Au plus tard dix‑huit mois avant le terme de l’expérimentation, un bilan de l’expérimentation est remis au Parlement. » 

 

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
4 sept. 2020

 À l’alinéa 11, supprimer les mots :

« les modalités d’application du présent article, notamment ». 

 

 

🖋️ • Retiré
Boris Vallaud
4 sept. 2020

À l’alinéa 10, substituer aux mots :

« du contrat de travail renforcé à durée indéterminée »,

les mots :

« de la période d’apprentissage ou de tutorat ». 


Article 4
🖋️Adopté
Boris Vallaud
4 sept. 2020

À la fin de l’alinéa 6, substituer au mot :

« généralisation »,

le mot :

« pérennisation ».

🖋️Adopté
Boris Vallaud
4 sept. 2020

Supprimer la seconde phrase de l’alinéa 8.

 

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
4 sept. 2020

I. – Compléter l’alinéa 1 par les mots :

« à l’exception du I. de l’article 3 ».

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 6 à 8 de l’article 6.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
4 sept. 2020

À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« , dont dix d’entre eux correspondent aux territoires mentionnés au I de l’article 1er de la loi n° 2016‑231 du 29 février 2016 précitée, dans sa version en vigueur au 1er janvier 2020, désignés dans les conditions définies à l’article 4 ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
4 sept. 2020

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport dont l’objet est de préciser le nombre de territoires qui pourraient être habilités dans le cadre de la deuxième étape expérimentale. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
4 sept. 2020

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant la possibilité de prolonger la durée totale de l’expérimentation de cinq à huit ans. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
4 sept. 2020

À l’alinéa 3, après le mot :

« économiques »,

insérer les mots :

« complémentaires et ».

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
4 sept. 2020
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
4 sept. 2020
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
4 sept. 2020
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
4 sept. 2020
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
4 sept. 2020
🖋️ • Retiré
Boris Vallaud
4 sept. 2020

À l’alinéa 4, supprimer les mots :

« mentionnés au premier alinéa du présent II ».


Article 5
🖋️Adopté
Boris Vallaud
4 sept. 2020

Supprimer la seconde phrase de l’alinéa 2.

 

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
4 sept. 2020

Rédiger ainsi le début de la première phrase de l’alinéa 1 :

« Le fonds d’expérimentation territoriale contre le chômage de longue durée est chargé (le reste sans changement ...) ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
4 sept. 2020

I. – Rédiger ainsi la dernière phrase de l’alinéa 1 :

« Il ouvre aussi la possibilité au fonds de participer au financement du contrat de travail renforcé à durée indéterminée mentionné à l’article 3 quand celui-ci est conclu au bénéfice d’un salarié d’une entreprise de l’économie sociale et solidaire mentionnée à l’article 4 embauché sur un emploi du secteur classique ».

II. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 4 :

« Par dérogation à l’article 3, les collectivités territoriales, les établissements publics de coopération intercommunale ou les groupes de collectivités territoriales volontaires habilités au titre du II de l’article 5 peuvent recourir à l’utilisation du contrat de travail renforcé à durée indéterminée pour encourager l’embauche de salariés des entreprises de l’économie sociale et solidaire mentionnées à l’article 4 dans des entreprises du secteur classique. »

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
4 sept. 2020
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
4 sept. 2020

Après le mot :

« compter »,

rédiger ainsi la fin de la première phrase de l’alinéa 3 :

« du début de cette expérimentation ».

🖋️ • Retiré
Boris Vallaud
4 sept. 2020

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« arrêté du ministre en charge de l’emploi »,

les mots :

« décret en Conseil d’État ».

🖋️Tombé
Boris Vallaud
4 sept. 2020

Après le mot :

« expérimentation »,

supprimer la fin de l’alinéa 5.


Article 6
🖋️Adopté
Boris Vallaud
4 sept. 2020

Après le mot :

« sur »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 2 :

« le prévisionnel de sa trajectoire d’embauche, de son plan d’affaires, le contenu des postes proposés, les conditions d’accompagnement et les actions de formation envisagées pour les salariés, conformément aux objectifs du projet. La convention précise également la part de la rémunération prise en charge par le fonds, compte tenu de la durée de travail prévue dans le contrat et en fonction du prévisionnel et de la situation économique de l’entreprise. Elle prévoit en outre la fraction de l’indemnité de licenciement prise en charge par le fonds et due lorsque le licenciement intervient dans les conditions prévues au V du présent article de la présente loi. »

🖋️Adopté
Boris Vallaud
4 sept. 2020

Rédiger ainsi l’alinéa 11 :

« VII. – Les dispositions du présent titre de la présente loi entrent en vigueur à une date fixée par décret, et, au plus tard, le 1er juillet 2021. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
4 sept. 2020

I. – À la première phrase de l’alinéa 7, substituer aux mots :

« aux expérimentations mentionnées aux articles 3 et 4 »,

les mots :

« à l’expérimentation mentionnée au titre II ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 8, procéder à la même substitution.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
4 sept. 2020

Au début de l’alinéa 9, ajouter la phrase suivante :

« Si, au terme de cette expérimentation, l’État décide la pérennisation du projet « Territoires zéro chômeur de longue durée » sous la forme d’une habilitation durable de territoires, les territoires habilités dans le cadre de la loi n° 2016‑231 du 29 février 2016 d’une part et de la présente loi d’autre part, seront habilités de plein droit sous réserve qu’ils continuent de satisfaire aux conditions fixées pour le projet. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
9 sept. 2020

À l’alinéa 6, supprimer les mots :

« et par les fondations d’entreprises mentionnées à l’article 19 de la loi n° 87‑571 du 23 juillet 1987 sur le développement du mécénat ».


Article 1
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
11 sept. 2020

À l’alinéa 10, après le mot :

« transitoires »,

insérer les mots :

« ainsi que les dispositions spécifiques concernant notamment la durée du parcours ».


Article 2
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
10 sept. 2020

Article 2 ter
🖋️Adopté
Boris Vallaud
11 sept. 2020

I. – Au début, substituer aux mots :

« Le 2° de l’article L. 5132‑9 du code du travail est complété par une phrase ainsi rédigée »

les mots :

« La seconde phrase du 2° de l’article L. 5132‑9 du code du travail est ainsi rédigée ».

II. – En conséquence, après le mot : 

« renouvelable »

rédiger ainsi la fin :

« s’il n’est pas démontré que les conditions de l’activité exercée par l’association intermédiaire sont de nature à fausser le jeu de la concurrence avec les entreprises de travail temporaire d’insertion installées sur le territoire. »


Article 3
🖋️Adopté
Boris Vallaud
10 sept. 2020

Supprimer cet article. 

🖋️Tombé
Boris Vallaud
10 sept. 2020

Compléter l’alinéa 5 par les mots :

« souhaitant travailler en dehors du cadre de l’expérimentation prévue au titre II de la présente loi ».

 

🖋️Tombé
Boris Vallaud
10 sept. 2020

 À l’alinéa 11, supprimer les mots :

« les modalités d’application du présent article, notamment ». 

 

 


Article 4
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
10 sept. 2020

À l’alinéa 3, après le mot :

« économiques »,

insérer les mots :

« complémentaires et ».

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
10 sept. 2020
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
11 sept. 2020
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
11 sept. 2020
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
11 sept. 2020
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
11 sept. 2020
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
11 sept. 2020
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
11 sept. 2020
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
11 sept. 2020
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
11 sept. 2020

À l’alinéa 5, supprimer les mots :

« mentionnés au premier alinéa du présent II ».


Article 5
🖋️Adopté
Boris Vallaud
11 sept. 2020

Supprimer la dernière phrase de l’alinéa 1.

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
11 sept. 2020
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
11 sept. 2020
🖋️ • Retiré
Boris Vallaud
10 sept. 2020

I. – Rédiger ainsi la dernière phrase de l’alinéa 1 :

« Il ouvre aussi la possibilité au fonds de participer au financement du contrat de travail renforcé à durée indéterminée mentionné à l’article 3 de la présente loi quand celui-ci est conclu au bénéfice d’un salarié d’une entreprise de l’économie sociale et solidaire mentionnée à l’article 4 embauché sur un emploi du secteur classique. »

II. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 4 :

« Par dérogation à l’article 3 de la présente loi, les collectivités territoriales, les établissements publics de coopération intercommunale ou les groupes de collectivités territoriales volontaires habilités au titre du II de l’article 5 peuvent recourir à l’utilisation du contrat de travail renforcé à durée indéterminée pour encourager l’embauche de salariés des entreprises de l’économie sociale et solidaire mentionnées à l’article 4 dans des entreprises du secteur classique. »

🖋️ • Retiré
Boris Vallaud
11 sept. 2020

Compléter la dernière phrase de l’alinéa 1 par les mots :

« correspondant aux contrats conclus au bénéfice d’un salarié issu des entreprises mentionnées à l’article 4 de la présente loi ».


Article 6
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
10 sept. 2020
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
11 sept. 2020
🖋️ • Retiré
Boris Vallaud
10 sept. 2020

I. – À la première phrase de l’alinéa 9, substituer aux mots :

« aux expérimentations mentionnées aux articles 3 et 4 »,

les mots :

« à l’expérimentation mentionnée au titre II ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 10, procéder à la même substitution.

🖋️ • Retiré
Boris Vallaud
11 sept. 2020

À l’alinéa 8, supprimer les mots : 

« et les fondations d’entreprises mentionnées à l’article 19 de la loi n° 87‑571 du 23 juillet 1987 sur le développement du mécénat ».


Article 10
🖋️Adopté
Boris Vallaud
10 sept. 2020
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport dont l’objet est de préciser le nombre de territoires qui pourraient être habilités dans le cadre de la deuxième étape de l’expérimentation prévue à l’article 4 de la même loi.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
10 sept. 2020
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant la possibilité d’abaisser l’âge d’éligibilité au dispositif prévu à l’article L. 5132‑5-1 du code du travail à cinquante-cinq ans.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
10 sept. 2020
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant la possibilité de prolonger la durée totale de l’expérimentation prévue à l’article 4 de la même loi à huit ans.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
10 sept. 2020
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les modalités de financement, par ce fonds, d’une partie des charges de personnel des comités locaux mentionnés au VII de l’article 4.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
11 sept. 2020
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport dont l’objet est d’évaluer la durée nécessaire à la bonne conduite de l’expérimentation prévue à l'article 4 de la même loi.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
11 sept. 2020
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport dont l’objet est de préciser les moyens financiers mis en oeuvre afin d’assurer la bonne conduite de l’expérimentation. Ce rapport évalue notamment le financement d’une partie des moyens nécessaires en ingénierie des comités locaux mentionnés à l’article 4 de la même loi par le fonds d’expérimentation mentionné à l’article 5 de ladite loi.

🖋️ • Retiré
Boris Vallaud
11 sept. 2020
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant la possibilité de déplafonner le nombre de territoires pouvant être habilités dans le cadre de l’expérimentation prévue à l’article 4 de la présente loi.

Article 1
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
6 juin 2020

Supprimer cet article.


Article 1
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
11 juin 2020

Supprimer cet article. 

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
11 juin 2020
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Article 2
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
11 juin 2020

I. – À la fin de l’alinéa 12, substituer à l’année :

« 2024 »

l’année :

« 2021 ».

II. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration des droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. ».


Article 4
🖋️ • Retiré
Boris Vallaud
11 juin 2020

Supprimer les alinéas 1 à 7.

 


Article 1
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
15 juil. 2020

Supprimer cet article.

Annexe : ÉTAT B
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
19 juin 2020
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Prise en charge du dispositif exceptionnel de chômage partiel à la suite de la crise sanitaireAnnule : 0 €
Supplémentaire : 0 €
Annule : 0 €
Supplémentaire : 0 €
programme (modification)Fonds de solidarité pour les entreprises à la suite de la crise sanitaireAnnule : 0 €
Supplémentaire : 0 €
Annule : 0 €
Supplémentaire : 0 €
programme (modification)Renforcement exceptionnel des participations financières de l'État dans le cadre de la crise sanitaireAnnule : 3500000000 €
Supplémentaire : 0 €
Annule : 3500000000 €
Supplémentaire : 0 €
programme (modification)Compensation à la sécurité sociale des allègements de prélèvements pour les entreprises les plus touchées par la crise sanitaire (nouveau)Annule : 0 €
Supplémentaire : 0 €
Annule : 0 €
Supplémentaire : 0 €
programme (création)Chèque rebond localAnnule : 0 €
Supplémentaire : 3500000000 €
Annule : 0 €
Supplémentaire : 3500000000 €
Solde:
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
25 juin 2020
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Prise en charge du dispositif exceptionnel de chômage partiel à la suite de la crise sanitaireAnnule : 0 €
Supplémentaire : 0 €
Annule : 0 €
Supplémentaire : 0 €
programme (modification)Fonds de solidarité pour les entreprises à la suite de la crise sanitaireAnnule : 0 €
Supplémentaire : 0 €
Annule : 0 €
Supplémentaire : 0 €
programme (modification)Renforcement exceptionnel des participations financières de l'État dans le cadre de la crise sanitaireAnnule : 9050000000 €
Supplémentaire : 0 €
Annule : 9050000000 €
Supplémentaire : 0 €
programme (modification)Compensation à la sécurité sociale des allègements de prélèvements pour les entreprises les plus touchées par la crise sanitaire (nouveau)Annule : 0 €
Supplémentaire : 0 €
Annule : 0 €
Supplémentaire : 0 €
programme (création)Création d'une prime pour le climat et l'élimination des passoires thermiquesAnnule : 0 €
Supplémentaire : 9050000000 €
Annule : 0 €
Supplémentaire : 9050000000 €
Solde:
🖋️ • Retiré
Boris Vallaud
24 juin 2020
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Prise en charge du dispositif exceptionnel de chômage partiel à la suite de la crise sanitaireAnnule : 0 €
Supplémentaire : 0 €
Annule : 0 €
Supplémentaire : 0 €
programme (modification)Fonds de solidarité pour les entreprises à la suite de la crise sanitaireAnnule : 0 €
Supplémentaire : 0 €
Annule : 0 €
Supplémentaire : 0 €
programme (modification)Renforcement exceptionnel des participations financières de l'État dans le cadre de la crise sanitaireAnnule : 3500000000 €
Supplémentaire : 0 €
Annule : 3500000000 €
Supplémentaire : 0 €
programme (modification)Compensation à la sécurité sociale des allègements de prélèvements pour les entreprises les plus touchées par la crise sanitaire (nouveau)Annule : 0 €
Supplémentaire : 0 €
Annule : 0 €
Supplémentaire : 0 €
programme (création)Chèque rebond localAnnule : 0 €
Supplémentaire : 3500000000 €
Annule : 0 €
Supplémentaire : 3500000000 €
Solde:
🖋️ • Retiré
Boris Vallaud
25 juin 2020
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Prise en charge du dispositif exceptionnel de chômage partiel à la suite de la crise sanitaireAnnule : 0 €
Supplémentaire : 0 €
Annule : 0 €
Supplémentaire : 0 €
programme (modification)Fonds de solidarité pour les entreprises à la suite de la crise sanitaireAnnule : 0 €
Supplémentaire : 0 €
Annule : 0 €
Supplémentaire : 0 €
programme (modification)Renforcement exceptionnel des participations financières de l'État dans le cadre de la crise sanitaireAnnule : 500000000 €
Supplémentaire : 0 €
Annule : 500000000 €
Supplémentaire : 0 €
programme (modification)Compensation à la sécurité sociale des allègements de prélèvements pour les entreprises les plus touchées par la crise sanitaire (nouveau)Annule : 0 €
Supplémentaire : 0 €
Annule : 0 €
Supplémentaire : 0 €
programme (création)Fonds pour l'accès des jeunes à l'emploiAnnule : 0 €
Supplémentaire : 500000000 €
Annule : 0 €
Supplémentaire : 500000000 €
Solde:
🖋️ • Retiré
Boris Vallaud
25 juin 2020
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Prise en charge du dispositif exceptionnel de chômage partiel à la suite de la crise sanitaireAnnule : 0 €
Supplémentaire : 0 €
Annule : 0 €
Supplémentaire : 0 €
programme (modification)Fonds de solidarité pour les entreprises à la suite de la crise sanitaireAnnule : 0 €
Supplémentaire : 0 €
Annule : 0 €
Supplémentaire : 0 €
programme (modification)Renforcement exceptionnel des participations financières de l'État dans le cadre de la crise sanitaireAnnule : 300000000 €
Supplémentaire : 0 €
Annule : 300000000 €
Supplémentaire : 0 €
programme (modification)Compensation à la sécurité sociale des allègements de prélèvements pour les entreprises les plus touchées par la crise sanitaire (nouveau)Annule : 0 €
Supplémentaire : 0 €
Annule : 0 €
Supplémentaire : 0 €
programme (création)Fonds d'investissement pour les universitésAnnule : 0 €
Supplémentaire : 300000000 €
Annule : 0 €
Supplémentaire : 300000000 €
Solde:

Article 2
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
19 juin 2020
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Article 16
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
19 juin 2020
Après l'article 16, insérer l'article suivant:

I. – Le code général des impôts est ainsi modifié :

1° L’article 39 decies est ainsi modifié :

a) Le I est ainsi modifié :

– Au premier alinéa, après le mot : « entreprises », sont insérés les mots : « appartenant à la catégorie des petites et moyennes entreprises au sens de la loi n° 2008‑776 du 4 août 2008 de modernisation de l’économie, qui ont l’objet d’une cession et qui sont » et les mots : « 15 avril 2015 et jusqu’au 14 avril 2017 » sont remplacés par les mots : « 1er janvier 2020 et jusqu’au 31 décembre 2022 ».

– À la deuxième phrase du 6° , la date : « 14 avril 2017 » est remplacée par la date : « 31 décembre 2022 » ;

- À la dernière phrase du 7° , les mots : « par l’entreprise à compter du 1er janvier 2016 et jusqu’au 14 avril 2017 » sont remplacés par les mots : « jusqu’au 31 décembre 2022 » et, à la fin, les mots : « avant le 15 avril 2017 » sont remplacés par les mots : « jusqu’au 31 décembre 2022 » ;

- À la fin de la première phrase du 9° , les mots : « 12 avril 2016 et jusqu’au 14 avril 2017 » sont remplacés par les mots : « 1er janvier 2020 et jusqu’au 31 décembre 2022 » ;

- Au onzième alinéa, les mots : « avant le 15 avril 2017 » sont remplacés par les mots : « à compter du 1er janvier 2020 » ;

- À la deuxième phrase du treizième alinéa, les mots : « 15 avril 2015 et jusqu’au 14 avril 2017 » sont remplacés par les mots : « 1er janvier 2020 et jusqu’au 31 décembre 2022 », les mots : « 1er janvier 2016 et jusqu’au 14 avril 2017 » sont remplacés par les mots : « 1er janvier 2020 et jusqu’au 31 décembre 2022 » et les mots : « 12 avril 2016 et jusqu’au 14 avril 2017 » sont remplacés par les mots : « 1er janvier 2020 et jusqu’au 31 décembre 2022 ».

b) Au premier alinéa du II, les mots : « du 15 octobre 2015 au 14 avril 2017 » sont remplacés par les mots : « à compter du 1er janvier 2020 et jusqu’au 31 décembre 2022 » ;

2° Le premier alinéa du 1 du II de l’article 44 septies est ainsi rédigé :

« II. – 1. Sur agrément du ministre chargé du budget, les bénéfices exonérés en application du I sont plafonnés, pour les entreprises créées dans les zones d’aide à finalité régionale, de manière que l’allègement d’impôt correspondant ne soit pas supérieur à 10 % du montant des coûts éligibles définis au 2 du présent II. Ce taux est majoré de vingt points pour les moyennes entreprises et de trente points pour les petites entreprises. Toutefois, les bénéfices exonérés sont plafonnés de telle sorte que l’allègement d’impôt ne soit pas supérieur à 7 500 000 euros. Par dérogation au I, le présent alinéa s’applique aux sociétés créées jusqu’au 31 décembre 2022. ».

II. – Le deuxième alinéa de l’article L. 642‑11 du code de commerce est complété par une phrase ainsi rédigée : 

« Lorsque la résolution du plan de cession est prononcée par le tribunal, le cessionnaire est rétroactivement privé de tous les avantages fiscaux, économiques et financiers dont il a bénéficié au titre de l’opération de cession, notamment le bénéfice des dispositions des articles 39 A et 44 septies du code général des impôts, et peut être à ce titre contraint à rembourser les sommes perçues ».

III. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. 

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
19 juin 2020
Après l'article 16, insérer l'article suivant:

I. – Après l’article 39 decies G du code général des impôts, il est inséré un nouvel article 39 decies H ainsi rédigé :

« Art. 39 decies H. – I. – Les entreprises soumises à l’impôt sur les sociétés ou à l’impôt sur le revenu selon un régime réel peuvent déduire de leur résultat imposable une somme égale à 40 % de la valeur des biens non utilisés inscrits à l’actif immobilisé, hors frais financiers, affectés à leur activité.

« La déduction est applicable aux biens non utilisés à compter du 15 mars 2020 et jusqu’au 30 juin 2020.

« La déduction est répartie linéairement sur la durée normale d’utilisation des biens. En cas de cession du bien avant le terme de cette période, elle n’est acquise à l’entreprise qu’à hauteur des montants déjà déduits du résultat à la date de la cession, qui sont calculés pro rata temporis. »

« II. – Pour l’application du I, un bien non utilisé s’entend de celui qui est inscrit à l’actif immobilisé et qui n’est plus utilisé en raison d’une baisse d’activité temporaire de l’entreprise due à une crise sanitaire.

« III. – Un décret fixe les modalités d’application du présent article, et notamment les conditions à respecter pour la reconnaissance d’une baisse d’activité temporaire due à une crise sanitaire. »

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. 

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
24 juin 2020
Après l'article 16, insérer l'article suivant:

I. – Le code général des impôts est ainsi modifié :

1° L’article 39 decies est ainsi modifié :

a) Le I est ainsi modifié :

– Au premier alinéa, après le mot : « entreprises », sont insérés les mots : « appartenant à la catégorie des petites et moyennes entreprises au sens de la loi n° 2008‑776 du 4 août 2008 de modernisation de l’économie, qui ont l’objet d’une cession et qui sont » et les mots : « 15 avril 2015 et jusqu’au 14 avril 2017 » sont remplacés par les mots : « 1er janvier 2020 et jusqu’au 31 décembre 2022 ».

– À la deuxième phrase du 6° , la date : « 14 avril 2017 » est remplacée par la date : « 31 décembre 2022 » ;

- À la dernière phrase du 7° , les mots : « par l’entreprise à compter du 1er janvier 2016 et jusqu’au 14 avril 2017 » sont remplacés par les mots : « jusqu’au 31 décembre 2022 » et, à la fin, les mots : « avant le 15 avril 2017 » sont remplacés par les mots : « jusqu’au 31 décembre 2022 » ;

- À la fin de la première phrase du 9° , les mots : « 12 avril 2016 et jusqu’au 14 avril 2017 » sont remplacés par les mots : « 1er janvier 2020 et jusqu’au 31 décembre 2022 » ;

- Au onzième alinéa, les mots : « avant le 15 avril 2017 » sont remplacés par les mots : « à compter du 1er janvier 2020 » ;

- À la deuxième phrase du treizième alinéa, les mots : « 15 avril 2015 et jusqu’au 14 avril 2017 » sont remplacés par les mots : « 1er janvier 2020 et jusqu’au 31 décembre 2022 », les mots : « 1er janvier 2016 et jusqu’au 14 avril 2017 » sont remplacés par les mots : « 1er janvier 2020 et jusqu’au 31 décembre 2022 » et les mots : « 12 avril 2016 et jusqu’au 14 avril 2017 » sont remplacés par les mots : « 1er janvier 2020 et jusqu’au 31 décembre 2022 ».

b) Au premier alinéa du II, les mots : « du 15 octobre 2015 au 14 avril 2017 » sont remplacés par les mots : « à compter du 1er janvier 2020 et jusqu’au 31 décembre 2022 » ;

2° Le premier alinéa du 1 du II de l’article 44 septies est ainsi rédigé :

« II. – 1. Sur agrément du ministre chargé du budget, les bénéfices exonérés en application du I sont plafonnés, pour les entreprises créées dans les zones d’aide à finalité régionale, de manière que l’allègement d’impôt correspondant ne soit pas supérieur à 10 % du montant des coûts éligibles définis au 2 du présent II. Ce taux est majoré de vingt points pour les moyennes entreprises et de trente points pour les petites entreprises. Toutefois, les bénéfices exonérés sont plafonnés de telle sorte que l’allègement d’impôt ne soit pas supérieur à 7 500 000 euros. Par dérogation au I, le présent alinéa s’applique aux sociétés créées jusqu’au 31 décembre 2022. ».

II. – Le deuxième alinéa de l’article L. 642‑11 du code de commerce est complété par une phrase ainsi rédigée : 

« Lorsque la résolution du plan de cession est prononcée par le tribunal, le cessionnaire est rétroactivement privé de tous les avantages fiscaux, économiques et financiers dont il a bénéficié au titre de l’opération de cession, notamment le bénéfice des dispositions des articles 39 A et 44 septies du code général des impôts, et peut être à ce titre contraint à rembourser les sommes perçues ».

III. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. 


Article 18
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
24 juin 2020

I. – Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A Au titre de la période d’emploi comprise entre le 1er février 2020 et le 31 août 2020, par les employeurs de moins de 250 salariés qui exercent leur activité principale dans l’un des secteurs suivants : foires, expositions, salons, discothèques et croisières maritimes internationales ; ».

II. – Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« XI. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration des droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. »

Article 6 ter
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
7 mai 2020
Après l'article 6 ter, insérer l'article suivant:
Annexe : ÉTAT B
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
16 avr. 2020
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Prise en charge du dispositif exceptionnel de chômage partiel à la suite de la crise sanitaireAnnule : 0 €
Supplémentaire : 0 €
Annule : 0 €
Supplémentaire : 0 €
programme (modification)Fonds de solidarité pour les entreprises à la suite de la crise sanitaireAnnule : 0 €
Supplémentaire : 0 €
Annule : 0 €
Supplémentaire : 0 €
programme (modification)Renforcement exceptionnel des participations financières de l'État dans le cadre de la crise sanitaire (nouveau)Annule : 0 €
Supplémentaire : -8000000000 €
Annule : 0 €
Supplémentaire : -8000000000 €
programme (création)Soutien à l'hôpital public et à ses personnelsAnnule : 0 €
Supplémentaire : 8000000000 €
Annule : 0 €
Supplémentaire : 8000000000 €
Solde:
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
16 avr. 2020
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Prise en charge du dispositif exceptionnel de chômage partiel à la suite de la crise sanitaireAnnule : 0 €
Supplémentaire : 0 €
Annule : 0 €
Supplémentaire : 0 €
programme (modification)Fonds de solidarité pour les entreprises à la suite de la crise sanitaireAnnule : 0 €
Supplémentaire : 0 €
Annule : 0 €
Supplémentaire : 0 €
programme (modification)Renforcement exceptionnel des participations financières de l'État dans le cadre de la crise sanitaire (nouveau)Annule : 0 €
Supplémentaire : -50000000 €
Annule : 0 €
Supplémentaire : -50000000 €
programme (création)Fonds de soutien à la presseAnnule : 0 €
Supplémentaire : 50000000 €
Annule : 0 €
Supplémentaire : 50000000 €
Solde:
🖋️ • Retiré
Boris Vallaud
15 avr. 2020
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Prise en charge du dispositif exceptionnel de chômage partiel à la suite de la crise sanitaireAnnule : 0 €
Supplémentaire : 0 €
Annule : 0 €
Supplémentaire : 0 €
programme (modification)Fonds de solidarité pour les entreprises à la suite de la crise sanitaireAnnule : 0 €
Supplémentaire : 0 €
Annule : 0 €
Supplémentaire : 0 €
programme (modification)Renforcement exceptionnel des participations financières de l'État dans le cadre de la crise sanitaire (nouveau)Annule : 0 €
Supplémentaire : -8000000000 €
Annule : 0 €
Supplémentaire : -8000000000 €
programme (création)Soutien à l'hôpital public et à ses personnelsAnnule : 0 €
Supplémentaire : 8000000000 €
Annule : 0 €
Supplémentaire : 8000000000 €
Solde:

Article 1
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
15 avr. 2020
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

I. – Par dérogation aux articles L. 232‑10 à L. 232‑20 du code de commerce, le versement de dividendes, l’octroi d’acomptes sur dividendes et l’attribution d’intérêt à titre de premier dividende, en numéraire ou en actions, sont interdits en 2020 sur le bénéfice distribuable du dernier exercice clos aux sociétés, quelle que soit leur forme juridique, dont le total de bilan est supérieur à vingt millions d’euros ou dont le chiffre d’affaires net est supérieur à quarante millions d’euros, au titre de l’exercice 2019 et ayant bénéficié, en 2020, d’au moins une des aides publiques suivantes :

1° La société a bénéficié du fonds de solidarité créé par l’ordonnance n° 2020‑317 du 25 mars 2020 portant création d’un fonds de solidarité à destination des entreprises particulièrement touchées par les conséquences économiques, financières et sociales de la propagation de l’épidémie de covid‑19 et des mesures prises pour limiter cette propagation ;

2° La société a bénéficié de délais de paiement d’échéances sociales ou fiscales ou de la remise d’impôts directs ou de cotisations sociales ;

3° La société a bénéficié d’un prêt garanti par l’État ;

4° La société a bénéficié de la médiation du crédit pour le rééchelonnement de ses crédits bancaires ;

5° La société a bénéficié du dispositif d’activité partielle précisé par l’ordonnance n° 2020‑346 du 27 mars 2020 portant mesures d’urgence en matière d’activité partielle ;

6° La société a bénéficié de la non‑application de pénalités du fait de sa carence dans l’exécution d’un marché public conclu avec l’État, une collectivité territoriale ou un établissement public ;

7° La société a bénéficié du dispositif de report de paiement des loyers et factures.

II. – La même interdiction que celle prévue au I s’applique à la mise en distribution de sommes prélevées sur les réserves en application de l’article L. 232‑11 du même code.

III. – Toute délibération antérieure ou postérieure à la publication de la présente loi et contrevenant aux dispositions du I ou du II est nulle.

IV. – Toute société contrevenant aux dispositions du présent article est redevable d’une amende équivalente au montant ou, le cas échéant, à la valeur des dividendes indument versés, majorée d’une pénalité correspondant à 5 % du chiffre d’affaires mondial consolidé de la société.

V. – Pour l’application du I, le chiffre d’affaires s’entend du chiffre d’affaires réalisé par la société au cours de l’exercice 2019, ramené à douze mois le cas échéant et, pour la société mère d’un groupe mentionné aux articles 223 A ou 223 A bis du code général des impôts, de la somme des chiffres d’affaires de chacune des sociétés membres de ce groupe.

VI. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. 

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
16 avr. 2020
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

I. – Par dérogation aux articles L. 232‑10 à L. 232‑20 du code de commerce, le versement de dividendes, l’octroi d’acomptes sur dividendes et l’attribution d’intérêt à titre de premier dividende, en numéraire ou en actions, sont interdits en 2020 sur le bénéfice distribuable du dernier exercice clos aux sociétés, quelle que soit leur forme juridique, dont le total de bilan est supérieur à vingt millions d’euros ou dont le chiffre d’affaires net est supérieur à quarante millions d’euros, au titre de l’exercice 2019 et ayant bénéficié, en 2020, d’au moins une des aides publiques suivantes :

1° La société a bénéficié du fonds de solidarité créé par l’ordonnance n° 2020‑317 du 25 mars 2020 portant création d’un fonds de solidarité à destination des entreprises particulièrement touchées par les conséquences économiques, financières et sociales de la propagation de l’épidémie de covid‑19 et des mesures prises pour limiter cette propagation ;

2° La société a bénéficié de délais de paiement d’échéances sociales ou fiscales ou de la remise d’impôts directs ou de cotisations sociales ;

3° La société a bénéficié d’un prêt garanti par l’État ;

4° La société a bénéficié de la médiation du crédit pour le rééchelonnement de ses crédits bancaires ;

5° La société a bénéficié du dispositif d’activité partielle précisé par l’ordonnance n° 2020‑346 du 27 mars 2020 portant mesures d’urgence en matière d’activité partielle ;

6° La société a bénéficié de la non‑application de pénalités du fait de sa carence dans l’exécution d’un marché public conclu avec l’État, une collectivité territoriale ou un établissement public ;

7° La société a bénéficié du dispositif de report de paiement des loyers et factures.

II. – La même interdiction que celle prévue au I s’applique à la mise en distribution de sommes prélevées sur les réserves en application de l’article L. 232‑11 du même code.

III. – Toute délibération antérieure ou postérieure à la publication de la présente loi et contrevenant aux dispositions du I ou du II est nulle.

IV. – Toute société contrevenant aux dispositions du présent article est redevable d’une amende équivalente au montant ou, le cas échéant, à la valeur des dividendes indument versés, majorée d’une pénalité correspondant à 5 % du chiffre d’affaires mondial consolidé de la société.

V. – Pour l’application du I, le chiffre d’affaires s’entend du chiffre d’affaires réalisé par la société au cours de l’exercice 2019, ramené à douze mois le cas échéant et, pour la société mère d’un groupe mentionné aux articles 223 A ou 223 A bis du code général des impôts, de la somme des chiffres d’affaires de chacune des sociétés membres de ce groupe.

VI. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. 


Article 5
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
15 avr. 2020
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

I. – Le deuxième alinéa de l’article L. 642‑11 du code de commerce est complété par une phrase ainsi rédigée : 

« Lorsque la résolution du plan de cession est prononcée par le tribunal, le cessionnaire est rétroactivement privé de tous les avantages fiscaux, économiques et financiers dont il a bénéficié au titre de l’opération de cession, notamment le bénéfice des dispositions des articles 39 A et 44 septies du code général des impôts, et peut être à ce titre contraint à rembourser les sommes perçues ».

II. – Le code général des impôts est ainsi modifié :

1° L’article 39 decies est ainsi rédigé :

« Art. 39 decies. – I. – Les entreprises appartenant à la catégorie des petites et moyennes entreprises au sens de la loi n° 2008‑776 du 4 août 2008 de modernisation de l’économie, qui ont l’objet d’une cession et qui sont soumises à l’impôt sur les sociétés ou à l’impôt sur le revenu selon un régime réel d’imposition, peuvent déduire de leur résultat imposable une somme égale à 40 % de la valeur d’origine des biens hors frais financiers, affectés à leur activité et qu’elles acquièrent ou fabriquent à compter du 1er janvier 2020 et jusqu’au 31 décembre 2022 lorsque ces biens peuvent faire l’objet d’un amortissement selon le système prévu à l’article 39 A et qu’ils relèvent de l’une des catégories suivantes :

« 1° Matériels et outillages utilisés pour des opérations industrielles de fabrication ou de transformation ;

« 2° Matériels de manutention ;

« 3° Installations destinées à l’épuration des eaux et à l’assainissement de l’atmosphère ;

« 4° Installations productrices de vapeur, de chaleur ou d’énergie à l’exception des installations utilisées dans le cadre d’une activité de production d’énergie électrique bénéficiant de l’application d’un tarif réglementé d’achat de la production ;

« 5° Matériels et outillages utilisés à des opérations de recherche scientifique ou technique ;

« 6° Élément de structure, matériels et outillages utilisés à des opérations de transport par câbles et notamment au moyen de remontées mécaniques au sens de l’article L. 342‑7 du code du tourisme et ce quelles que soient les modalités d’amortissement desdits éléments de structure, matériels et outillages. La déduction visée par le premier paragraphe ci-dessus s’applique également aux biens acquis ou fabriqués jusqu’au 31 décembre 2022. Lorsque la remontée mécanique est acquise ou fabriquée dans le cadre d’un contrat d’affermage, la déduction est pratiquée par le fermier ;

« 7° Les installations, les équipements, les lignes et câblages des réseaux de communications électroniques en fibre optique ne faisant pas l’objet d’une aide versée par une personne publique. Ces biens peuvent bénéficier de la déduction quelles que soient leurs modalités d’amortissement. En cas de cession de droits d’usage portant sur les biens mentionnés à la première phrase du présent 7° , le montant des investissements éligibles est égal à la différence entre le montant total des investissements effectués, hors frais financiers, et le montant ouvrant droit à la déduction des droits d’usage cédés à une entreprise tierce. Par dérogation au premier alinéa du présent I, les entreprises titulaires d’un droit d’usage portant sur ces biens peuvent déduire une somme égale à 40 % du montant facturé au titre de ce droit d’usage pour sa fraction afférente au prix d’acquisition ou de fabrication des biens, y compris par dérogation à la première phrase du présent 7° , lorsque ces biens font partie de réseaux ayant fait l’objet d’une aide versée par une personne publique. Par dérogation au même premier alinéa, la déduction s’applique aux biens mentionnés au présent 7° qui sont acquis ou fabriqués par jusqu’au 31 décembre 2022 et aux droits d’usage des biens acquis ou fabriqués au cours de la même période qui font l’objet d’une cession jusqu’au 31 décembre 2022 ;

« 8° Les logiciels qui contribuent à des opérations industrielles de fabrication et de transformation. Par dérogation au premier alinéa du présent I, la déduction s’applique aux biens mentionnés au présent 8° , quelles que soient leurs modalités d’amortissement ;

« 9° Les appareils informatiques prévus pour une utilisation au sein d’une baie informatique acquis ou fabriqués par l’entreprise et les machines destinées au calcul intensif acquises de façon intégrée, à compter à compter du 1er janvier 2020 et jusqu’au 31 décembre 2022. Par dérogation au premier alinéa du présent I, la déduction s’applique aux biens mentionnés au présent 9° , quelles que soient leurs modalités d’amortissement.

« La déduction s’applique également aux biens mentionnés au présent I ayant fait l’objet, à compter du 1er janvier 2020 d’une commande assortie du versement d’acomptes d’un montant au moins égal à 10 % du montant total de la commande et dont l’acquisition intervient dans un délai de vingt-quatre mois à compter de la date de la commande.

« La déduction est répartie linéairement sur la durée normale d’utilisation des biens. En cas de cession du bien avant le terme de cette période, elle n’est acquise à l’entreprise qu’à hauteur des montants déjà déduits du résultat à la date de la cession, qui sont calculés pro rata temporis.

« L’entreprise qui prend en location un bien neuf mentionné au premier alinéa du présent I dans les conditions prévues au 1 de l’article L. 313‑7 du code monétaire et financier en application d’un contrat de crédit-bail ou dans le cadre d’un contrat de location avec option d’achat peut déduire une somme égale à 40 % de la valeur d’origine du bien hors frais financiers, au moment de la signature du contrat. Ces contrats sont ceux conclus à compter du 1er janvier 2020 et jusqu’au 31 décembre 2022 pour les biens mentionnés aux 1° à 6° et 8° du présent I, à compter du 1er janvier 2020 et jusqu’au 31 décembre 2022 pour les biens mentionnés au 7° et à compter du 1er janvier 2020 et jusqu’au 31 décembre 2022 pour les biens mentionnés au 9° . Cette déduction est répartie sur la durée mentionnée au douzième alinéa du présent I. Si l’entreprise crédit-preneuse ou locataire acquiert lebien, elle peut continuer à appliquer la déduction. La déduction cesse à compter de la cession ou de la cessation par celle-ci du contrat de crédit-bail ou de location avec option d’achat ou du bien et ne peut pas s’appliquer au nouvel exploitant.

« L’entreprise qui donne le bien en crédit-bail ou en location avec option d’achat ne peut pas pratiquer la déduction mentionnée au premier alinéa.

« II. - Les associés coopérateurs des coopératives d’utilisation de matériel agricole et des coopératives régies par les 2° , 3° et 3° bis du 1 de l’article 207 du présent code peuvent bénéficier de la déduction prévue au I du présent article à raison des biens acquis, fabriqués ou pris en crédit-bail ou en location avec option d’achat par ces coopératives à compter du 1er janvier 2020 et jusqu’au 31 décembre 2022, d’une part, au titre des biens affectés exclusivement à des opérations exonérées, d’autre part, au titre des biens affectés à la fois à des opérations exonérées et à des opérations taxables au prorata du chiffre d’affaires des opérations exonérées rapporté au chiffre d’affaires total.

« Chaque associé coopérateur peut déduire une quote-part de la déduction, ainsi déterminée égale à la proportion :

« 1° Soit de l’utilisation qu’il fait du bien, dans le cas des coopératives d’utilisation de matériel agricole ;

« 2° Soit du nombre de parts qu’il détient au capital de la coopérative, dans les autres cas.

« Dans le cas des coopératives d’utilisation de matériel agricole, la proportion d’utilisation d’un bien par un associé coopérateur est égale au rapport entre le montant des charges attribué à cet associé coopérateur par la coopérative au titre du bien et le montant total des charges supporté par la coopérative au cours de l’exercice à raison du même bien. Ce rapport est déterminé par la coopérative à la clôture de chaque exercice.

« La quote-part est déduite du bénéfice de l’exercice de l’associé coopérateur au cours duquel la coopérative a clos son propre exercice.

« Les coopératives d’utilisation de matériel agricole, les coopératives régies par les 2° , 3° et 3° bis du 1 de l’article 207 du présent code et les associés coopérateurs sont tenus de produire, à toute réquisition de l’administration, les informations nécessaires permettant de justifier de la déduction pratiquée. » ;

2° Le premier alinéa du 1 du II de l’article 44 septies est ainsi rédigé :

« II. – 1. Sur agrément du ministre chargé du budget, les bénéfices exonérés en application du I sont plafonnés, pour les entreprises créées dans les zones d’aide à finalité régionale, de manière que l’allègement d’impôt correspondant ne soit pas supérieur à 10 % du montant des coûts éligibles définis au 2 du présent II. Ce taux est majoré de vingt points pour les moyennes entreprises et de trente points pour les petites entreprises. Toutefois, les bénéfices exonérés sont plafonnés de telle sorte que l’allègement d’impôt ne soit pas supérieur à 7 500 000 euros. Par dérogation au I, le présent alinéa s’applique aux sociétés créées jusqu’au 31 décembre 2022. ».

III. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. 

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
15 avr. 2020
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

I. – Après l’article 39 decies G du code général des impôts, il est inséré un article 39 decies H ainsi rédigé :

« Art. 39 decies H. – I. – Les entreprises soumises à l’impôt sur les sociétés ou à l’impôt sur le revenu selon un régime réel peuvent déduire de leur résultat imposable une somme égale à 40 % de la valeur des biens non utilisés inscrits à l’actif immobilisé, hors frais financiers, affectés à leur activité.

« La déduction est applicable aux biens non utilisés à compter du 15 mars 2020 et jusqu’au 30 juin 2020.

« La déduction est répartie linéairement sur la durée normale d’utilisation des biens. En cas de cession du bien avant le terme de cette période, elle n’est acquise à l’entreprise qu’à hauteur des montants déjà déduits du résultat à la date de la cession, qui sont calculés pro rata temporis. »

« II. – Pour l’application du I, un bien non utilisé s’entend de celui qui est inscrit à l’actif immobilisé et qui n’est plus utilisé en raison d’une baisse d’activité temporaire de l’entreprise due à une crise sanitaire.

« III. – Un décret fixe les modalités d’application du présent article, et notamment les conditions à respecter pour la reconnaissance d’une baisse d’activité temporaire due à une crise sanitaire. »

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. 

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
16 avr. 2020
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

I. – Le deuxième alinéa de l’article L. 642‑11 du code de commerce est complété par une phrase ainsi rédigée : 

« Lorsque la résolution du plan de cession est prononcée par le tribunal, le cessionnaire est rétroactivement privé de tous les avantages fiscaux, économiques et financiers dont il a bénéficié au titre de l’opération de cession, notamment le bénéfice des dispositions des articles 39 A et 44 septies du code général des impôts, et peut être à ce titre contraint à rembourser les sommes perçues ».

II. – Le code général des impôts est ainsi modifié :

1° L’article 39 decies est ainsi rédigé :

a) Le I est ainsi modifié :

- Au premier alinéa, après le mot : « entreprises », sont insérés les mots : « appartenant à la catégorie des petites et moyennes entreprises au sens de la loi n° 2008‑776 du 4 août 2008 de modernisation de l’économie, qui ont l’objet d’une cession et qui sont » et les mots : « 15 avril 2015 et jusqu’au 14 avril 2017 » sont remplacés par les mots : « 1er janvier 2020 et jusqu’au 31 décembre 2022 ».

- À la deuxième phrase du 6°, la date : « 14 avril 2017 » est remplacées par la date : « 31 décembre 2022 » ;

- À la seconde phrase du 7°, les mots : « par l’entreprise à compter du 1er janvier 2016 et jusqu’au 14 avril 2017 » sont remplacés par les mots : « jusqu’au 31 décembre 2022 » et, à la fin, les mots : « avant le 15 avril 2017 » sont remplacés par les mots : « jusqu’au 31 décembre 2022 » ;

- À la fin de la première phrase du 9°, les mots : « 12 avril 2016 et jusqu’au 14 avril 2017 » sont remplacés par les mots : « 1er janvier 2020 et jusqu’au 31 décembre 2022 » ;

- Au dixième alinéa, les mots : « avant le 15 avril 2017 » sont remplacés par les mots : « à compter du 1er janvier 2020 » ;

- À la deuxième phrase du douzième alinéa, les mots : « 15 avril 2015 et jusqu’au 14 avril 2017 » sont remplacés par les mots : « 1er janvier 2020 et jusqu’au 31 décembre 2022 », les mots : « 1er janvier 2016 et jusqu’au 14 avril 2017 » sont remplacés par les mots : « 1er janvier 2020 et jusqu’au 31 décembre 2022 » et les mots : « 12 avril 2016 et jusqu’au 14 avril 2017 » sont remplacés par les mots : « 1er janvier 2020 et jusqu’au 31 décembre 2022 ».

b) Au premier alinéa du II, les mots : « du 15 octobre 2015 au 14 avril 2017 » sont remplacés par les mots : « à compter du 1er janvier 2020 et jusqu’au 31 décembre 2022 ».

2° Le premier alinéa du 1 du II de l’article 44 septies est ainsi rédigé :

« II. – 1. Sur agrément du ministre chargé du budget, les bénéfices exonérés en application du I sont plafonnés, pour les entreprises créées dans les zones d’aide à finalité régionale, de manière que l’allègement d’impôt correspondant ne soit pas supérieur à 10 % du montant des coûts éligibles définis au 2 du présent II. Ce taux est majoré de vingt points pour les moyennes entreprises et de trente points pour les petites entreprises. Toutefois, les bénéfices exonérés sont plafonnés de telle sorte que l’allègement d’impôt ne soit pas supérieur à 7 500 000 euros. Par dérogation au I, le présent alinéa s’applique aux sociétés créées jusqu’au 31 décembre 2022. ».

III. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. 

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
16 avr. 2020
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

I. – Après l’article 39 decies G du code général des impôts, il est inséré un article 39 decies H ainsi rédigé :

« Art. 39 decies H. – I. – Les entreprises soumises à l’impôt sur les sociétés ou à l’impôt sur le revenu selon un régime réel peuvent déduire de leur résultat imposable une somme égale à 40 % de la valeur des biens non utilisés inscrits à l’actif immobilisé, hors frais financiers, affectés à leur activité.

« La déduction est applicable aux biens non utilisés à compter du 15 mars 2020 et jusqu’au 30 juin 2020.

« La déduction est répartie linéairement sur la durée normale d’utilisation des biens. En cas de cession du bien avant le terme de cette période, elle n’est acquise à l’entreprise qu’à hauteur des montants déjà déduits du résultat à la date de la cession, qui sont calculés pro rata temporis. »

« II. – Pour l’application du I, un bien non utilisé s’entend de celui qui est inscrit à l’actif immobilisé et qui n’est plus utilisé en raison d’une baisse d’activité temporaire de l’entreprise due à une crise sanitaire.

« III. – Un décret fixe les modalités d’application du présent article, et notamment les conditions à respecter pour la reconnaissance d’une baisse d’activité temporaire due à une crise sanitaire. »

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. 

Article 5
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
20 mars 2020

Après l’alinéa 5, insérer les trois alinéas suivants :

« b bis) Après l’article L. 3131‑1, il est inséré un article L. 3131‑1‑1 ainsi rédigé : 

« « Art. L. 3131‑1‑1. – I. – En cas de menace sanitaire grave appelant des mesures d’urgence, notamment en cas de menace d’épidémie, dans les secteurs stratégiques qui ne peuvent être interrompus, le ministre en charge du travail peut prendre toute mesure de nature à garantir que les sociétés concernées veillent à ce que leurs salariés portent des matériels de protection adaptés sur leur lieu de travail.

« « II. – Par dérogation à l’article L. 236‑2 du code du travail, pendant la période d’État d’urgence sanitaire, le ministre en charge du travail s’assure que les comités d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail, lorsqu’ils existent, puissent être joints, consultés et réunis à cet effet par tous les moyens autorisés dans la limite du respect des mesures de confinement. » »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
20 mars 2020

Après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :

« Un comité de scientifiques est consulté avant toute déclaration de l’état d’urgence sanitaire. Son avis est rendu public. »


Article 7
🖋️Adopté
Boris Vallaud
20 mars 2020

Compléter l’alinéa 12 par les mots :

« et à ces fins, de suspendre les processus électoraux des comités sociaux et économiques en cours durant les périodes de confinement ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
20 mars 2020

Rédiger ainsi l’alinéa 8 :

« - Permettre, dans des circonstances exceptionnelles, aux entreprises de secteurs particulièrement nécessaires à la sécurité de la nation ou à la continuité de la vie économique et sociale de déroger, par voie d’accord collectif à durée déterminée, aux règles du code du travail et aux stipulations conventionnelles relatives à la durée du travail, au repos hebdomadaire et au repos dominical, dans le respect des prescriptions minimales européennes ; »

🖋️Tombé
Boris Vallaud
20 mars 2020

I. - A l'alinéa 7, substituer aux mots:

« à tout employeur d’imposer ou de modifier unilatéralement »

les mots :

« la conclusion d’un accord collectif qui prévoit les conditions dans lesquelles »

II. - En conséquence, au même alinéa, après le mot :

« salarié, »,

insérer les mots :

« peuvent être modifiées ».


Article 13
🖋️Tombé
Boris Vallaud
20 mars 2020

Rédiger ainsi cet article :

« L’Assemblée nationale et le Sénat sont informés sans délai des mesures prises par le Gouvernement pendant l’état d’urgence. Les autorités administratives leur transmettent sans délai copie de tous les actes qu’elles prennent en application de la présente loi. L’Assemblée nationale et le Sénat peuvent requérir toute information complémentaire dans le cadre du contrôle et de l’évaluation de ces mesures. »

Article 4
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
19 mars 2020
Avant l'article 4, insérer l'article suivant:

I. – Le deuxième alinéa de l’article L. 642‑11 du code de commerce est complété par une phrase ainsi rédigée : 

« Lorsque la résolution du plan de cession est prononcée par le tribunal, le cessionnaire est rétroactivement privé de tous les avantages fiscaux, économiques et financiers dont il a bénéficié au titre de l’opération de cession, notamment le bénéfice des dispositions des articles 39 A et 44septies du code général des impôts, et peut être à ce titre contraint à rembourser les sommes perçues ».

II. – Le code général des impôts est ainsi modifié :

1° L’article 39 decies est ainsi rédigé :

« Art. 39 decies. – I. – Les entreprises appartenant à la catégorie des petites et moyennes entreprises au sens de la loi n° 2008‑776 du 4 août 2008 de modernisation de l’économie, qui ont l’objet d’une cession et qui sont soumises à l’impôt sur les sociétés ou à l’impôt sur le revenu selon un régime réel d’imposition, peuvent déduire de leur résultat imposable une somme égale à 40 % de la valeur d’origine des biens hors frais financiers, affectés à leur activité et qu’elles acquièrent ou fabriquent à compter du 1er janvier 2020 et jusqu’au 31 décembre 2022 lorsque ces biens peuvent faire l’objet d’un amortissement selon le système prévu à l’article 39 A et qu’ils relèvent de l’une des catégories suivantes :

« 1° Matériels et outillages utilisés pour des opérations industrielles de fabrication ou de transformation ;

« 2° Matériels de manutention ;

« 3° Installations destinées à l’épuration des eaux et à l’assainissement de l’atmosphère ;

« 4° Installations productrices de vapeur, de chaleur ou d’énergie à l’exception des installations utilisées dans le cadre d’une activité de production d’énergie électrique bénéficiant de l’application d’un tarif réglementé d’achat de la production ;

« 5° Matériels et outillages utilisés à des opérations de recherche scientifique ou technique ;

« 6° Élément de structure, matériels et outillages utilisés à des opérations de transport par câbles et notamment au moyen de remontées mécaniques au sens de l’article L. 342‑7 du code du tourisme et ce quelles que soient les modalités d’amortissement desdits éléments de structure, matériels et outillages. La déduction visée par le premier paragraphe ci-dessus s’applique également aux biens acquis ou fabriqués jusqu’au 31 décembre 2022. Lorsque la remontée mécanique est acquise ou fabriquée dans le cadre d’un contrat d’affermage, la déduction est pratiquée par le fermier ;

« 7° Les installations, les équipements, les lignes et câblages des réseaux de communications électroniques en fibre optique ne faisant pas l’objet d’une aide versée par une personne publique. Ces biens peuvent bénéficier de la déduction quelles que soient leurs modalités d’amortissement. En cas de cession de droits d’usage portant sur les biens mentionnés à la première phrase du présent 7° , le montant des investissements éligibles est égal à la différence entre le montant total des investissements effectués, hors frais financiers, et le montant ouvrant droit à la déduction des droits d’usage cédés à une entreprise tierce. Par dérogation au premier alinéa du présent I, les entreprises titulaires d’un droit d’usage portant sur ces biens peuvent déduire une somme égale à 40 % du montant facturé au titre de ce droit d’usage pour sa fraction afférente au prix d’acquisition ou de fabrication des biens, y compris par dérogation à la première phrase du présent 7° , lorsque ces biens font partie de réseaux ayant fait l’objet d’une aide versée par une personne publique. Par dérogation au même premier alinéa, la déduction s’applique aux biens mentionnés au présent 7° qui sont acquis ou fabriqués par jusqu’au 31 décembre 2022 et aux droits d’usage des biens acquis ou fabriqués au cours de la même période qui font l’objet d’une cession jusqu’au 31 décembre 2022 ;

« 8° Les logiciels qui contribuent à des opérations industrielles de fabrication et de transformation. Par dérogation au premier alinéa du présent I, la déduction s’applique aux biens mentionnés au présent 8° , quelles que soient leurs modalités d’amortissement ;

« 9° Les appareils informatiques prévus pour une utilisation au sein d’une baie informatique acquis ou fabriqués par l’entreprise et les machines destinées au calcul intensif acquises de façon intégrée, à compter à compter du 1er janvier 2020 et jusqu’au 31 décembre 2022. Par dérogation au premier alinéa du présent I, la déduction s’applique aux biens mentionnés au présent 9° , quelles que soient leurs modalités d’amortissement.

« La déduction s’applique également aux biens mentionnés au présent I ayant fait l’objet, à compter du 1er janvier 2020 d’une commande assortie du versement d’acomptes d’un montant au moins égal à 10 % du montant total de la commande et dont l’acquisition intervient dans un délai de vingt-quatre mois à compter de la date de la commande.

« La déduction est répartie linéairement sur la durée normale d’utilisation des biens. En cas de cession du bien avant le terme de cette période, elle n’est acquise à l’entreprise qu’à hauteur des montants déjà déduits du résultat à la date de la cession, qui sont calculés pro rata temporis.

« L’entreprise qui prend en location un bien neuf mentionné au premier alinéa du présent I dans les conditions prévues au 1 de l’article L. 313‑7 du code monétaire et financier en application d’un contrat de crédit-bail ou dans le cadre d’un contrat de location avec option d’achat peut déduire une somme égale à 40 % de la valeur d’origine du bien hors frais financiers, au moment de la signature du contrat. Ces contrats sont ceux conclus à compter du 1er janvier 2020 et jusqu’au 31 décembre 2022 pour les biens mentionnés aux 1° à 6° et 8° du présent I, à compter du 1er janvier 2020 et jusqu’au 31 décembre 2022 pour les biens mentionnés au 7° et à compter du 1er janvier 2020 et jusqu’au 31 décembre 2022 pour les biens mentionnés au 9° . Cette déduction est répartie sur la durée mentionnée au douzième alinéa du présent I. Si l’entreprise crédit-preneuse ou locataire acquiert lebien, elle peut continuer à appliquer la déduction. La déduction cesse à compter de la cession ou de la cessation par celle-ci du contrat de crédit-bail ou de location avec option d’achat ou du bien et ne peut pas s’appliquer au nouvel exploitant.

« L’entreprise qui donne le bien en crédit-bail ou en location avec option d’achat ne peut pas pratiquer la déduction mentionnée au premier alinéa.

« II. - Les associés coopérateurs des coopératives d’utilisation de matériel agricole et des coopératives régies par les 2° , 3° et 3° bis du 1 de l’article 207 du présent code peuvent bénéficier de la déduction prévue au I du présent article à raison des biens acquis, fabriqués ou pris en crédit-bail ou en location avec option d’achat par ces coopératives à compter du 1er janvier 2020 et jusqu’au 31 décembre 2022, d’une part, au titre des biens affectés exclusivement à des opérations exonérées, d’autre part, au titre des biens affectés à la fois à des opérations exonérées et à des opérations taxables au prorata du chiffre d’affaires des opérations exonérées rapporté au chiffre d’affaires total.

« Chaque associé coopérateur peut déduire une quote-part de la déduction, ainsi déterminée égale à la proportion :

« 1° Soit de l’utilisation qu’il fait du bien, dans le cas des coopératives d’utilisation de matériel agricole ;

« 2° Soit du nombre de parts qu’il détient au capital de la coopérative, dans les autres cas.

« Dans le cas des coopératives d’utilisation de matériel agricole, la proportion d’utilisation d’un bien par un associé coopérateur est égale au rapport entre le montant des charges attribué à cet associé coopérateur par la coopérative au titre du bien et le montant total des charges supporté par la coopérative au cours de l’exercice à raison du même bien. Ce rapport est déterminé par la coopérative à la clôture de chaque exercice.

« La quote-part est déduite du bénéfice de l’exercice de l’associé coopérateur au cours duquel la coopérative a clos son propre exercice.

« Les coopératives d’utilisation de matériel agricole, les coopératives régies par les 2° , 3° et 3° bis du 1 de l’article 207 du présent code et les associés coopérateurs sont tenus de produire, à toute réquisition de l’administration, les informations nécessaires permettant de justifier de la déduction pratiquée. ».

2° Le premier alinéa du 1 du II de l’article 44 septies est ainsi rédigé :

« II. – 1. Sur agrément du ministre chargé du budget, les bénéfices exonérés en application du I sont plafonnés, pour les entreprises créées dans les zones d’aide à finalité régionale, de manière que l’allègement d’impôt correspondant ne soit pas supérieur à 10 % du montant des coûts éligibles définis au 2 du présent II. Ce taux est majoré de vingt points pour les moyennes entreprises et de trente points pour les petites entreprises. Toutefois, les bénéfices exonérés sont plafonnés de telle sorte que l’allègement d’impôt ne soit pas supérieur à 7 500 000 euros. Par dérogation au I, le présent alinéa s’applique aux sociétés créées jusqu’au 31 décembre 2022. »

III. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. 

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
19 mars 2020
Avant l'article 4, insérer l'article suivant:

I. – Après l’article 39 decies G du code général des impôts, il est inséré un article 39 decies H ainsi rédigé :

« Art. 39 decies H. – I. – Les entreprises soumises à l’impôt sur les sociétés ou à l’impôt sur le revenu selon un régime réel peuvent déduire de leur résultat imposable une somme égale à 40 % de la valeur des biens non utilisés inscrits à l’actif immobilisé, hors frais financiers, affectés à leur activité.

« La déduction est applicable aux biens non utilisés à compter du 15 mars 2020 et jusqu’au 30 juin 2020.

« La déduction est répartie linéairement sur la durée normale d’utilisation des biens. En cas de cession du bien avant le terme de cette période, elle n’est acquise à l’entreprise qu’à hauteur des montants déjà déduits du résultat à la date de la cession, qui sont calculés pro rata temporis.

« II. – Pour l’application du I, un bien non utilisé s’entend de celui qui est inscrit à l’actif immobilisé et qui n’est plus utilisé en raison d’une baisse d’activité temporaire de l’entreprise due à une crise sanitaire.

« III. – Un décret fixe les modalités d’application du présent article, et notamment les conditions à respecter pour la reconnaissance d’une baisse d’activité temporaire due à une crise sanitaire. »

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. 

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
19 mars 2020
Avant l'article 4, insérer l'article suivant:

I. – Le deuxième alinéa de l’article L. 642‑11 du code de commerce est complété par une phrase ainsi rédigée : 

« Lorsque la résolution du plan de cession est prononcée par le tribunal, le cessionnaire est rétroactivement privé de tous les avantages fiscaux, économiques et financiers dont il a bénéficié au titre de l’opération de cession, notamment le bénéfice des dispositions des articles 39 A et 44septies du code général des impôts, et peut être à ce titre contraint à rembourser les sommes perçues ».

II. – Le code général des impôts est ainsi modifié :

1° L’article 39 decies est ainsi rédigé :

« Art. 39 decies. – I. – Les entreprises appartenant à la catégorie des petites et moyennes entreprises au sens de la loi n° 2008‑776 du 4 août 2008 de modernisation de l’économie, qui ont l’objet d’une cession et qui sont soumises à l’impôt sur les sociétés ou à l’impôt sur le revenu selon un régime réel d’imposition, peuvent déduire de leur résultat imposable une somme égale à 40 % de la valeur d’origine des biens hors frais financiers, affectés à leur activité et qu’elles acquièrent ou fabriquent à compter du 1er janvier 2020 et jusqu’au 31 décembre 2022 lorsque ces biens peuvent faire l’objet d’un amortissement selon le système prévu à l’article 39 A et qu’ils relèvent de l’une des catégories suivantes :

« 1° Matériels et outillages utilisés pour des opérations industrielles de fabrication ou de transformation ;

« 2° Matériels de manutention ;

« 3° Installations destinées à l’épuration des eaux et à l’assainissement de l’atmosphère ;

« 4° Installations productrices de vapeur, de chaleur ou d’énergie à l’exception des installations utilisées dans le cadre d’une activité de production d’énergie électrique bénéficiant de l’application d’un tarif réglementé d’achat de la production ;

« 5° Matériels et outillages utilisés à des opérations de recherche scientifique ou technique ;

« 6° Élément de structure, matériels et outillages utilisés à des opérations de transport par câbles et notamment au moyen de remontées mécaniques au sens de l’article L. 342‑7 du code du tourisme et ce quelles que soient les modalités d’amortissement desdits éléments de structure, matériels et outillages. La déduction visée par le premier paragraphe ci-dessus s’applique également aux biens acquis ou fabriqués jusqu’au 31 décembre 2022. Lorsque la remontée mécanique est acquise ou fabriquée dans le cadre d’un contrat d’affermage, la déduction est pratiquée par le fermier ;

« 7° Les installations, les équipements, les lignes et câblages des réseaux de communications électroniques en fibre optique ne faisant pas l’objet d’une aide versée par une personne publique. Ces biens peuvent bénéficier de la déduction quelles que soient leurs modalités d’amortissement. En cas de cession de droits d’usage portant sur les biens mentionnés à la première phrase du présent 7° , le montant des investissements éligibles est égal à la différence entre le montant total des investissements effectués, hors frais financiers, et le montant ouvrant droit à la déduction des droits d’usage cédés à une entreprise tierce. Par dérogation au premier alinéa du présent I, les entreprises titulaires d’un droit d’usage portant sur ces biens peuvent déduire une somme égale à 40 % du montant facturé au titre de ce droit d’usage pour sa fraction afférente au prix d’acquisition ou de fabrication des biens, y compris par dérogation à la première phrase du présent 7° , lorsque ces biens font partie de réseaux ayant fait l’objet d’une aide versée par une personne publique. Par dérogation au même premier alinéa, la déduction s’applique aux biens mentionnés au présent 7° qui sont acquis ou fabriqués par jusqu’au 31 décembre 2022 et aux droits d’usage des biens acquis ou fabriqués au cours de la même période qui font l’objet d’une cession jusqu’au 31 décembre 2022 ;

« 8° Les logiciels qui contribuent à des opérations industrielles de fabrication et de transformation. Par dérogation au premier alinéa du présent I, la déduction s’applique aux biens mentionnés au présent 8° , quelles que soient leurs modalités d’amortissement ;

« 9° Les appareils informatiques prévus pour une utilisation au sein d’une baie informatique acquis ou fabriqués par l’entreprise et les machines destinées au calcul intensif acquises de façon intégrée, à compter à compter du 1er janvier 2020 et jusqu’au 31 décembre 2022. Par dérogation au premier alinéa du présent I, la déduction s’applique aux biens mentionnés au présent 9° , quelles que soient leurs modalités d’amortissement.

« La déduction s’applique également aux biens mentionnés au présent I ayant fait l’objet, à compter du 1er janvier 2020 d’une commande assortie du versement d’acomptes d’un montant au moins égal à 10 % du montant total de la commande et dont l’acquisition intervient dans un délai de vingt-quatre mois à compter de la date de la commande.

« La déduction est répartie linéairement sur la durée normale d’utilisation des biens. En cas de cession du bien avant le terme de cette période, elle n’est acquise à l’entreprise qu’à hauteur des montants déjà déduits du résultat à la date de la cession, qui sont calculés pro rata temporis.

« L’entreprise qui prend en location un bien neuf mentionné au premier alinéa du présent I dans les conditions prévues au 1 de l’article L. 313‑7 du code monétaire et financier en application d’un contrat de crédit-bail ou dans le cadre d’un contrat de location avec option d’achat peut déduire une somme égale à 40 % de la valeur d’origine du bien hors frais financiers, au moment de la signature du contrat. Ces contrats sont ceux conclus à compter du 1er janvier 2020 et jusqu’au 31 décembre 2022 pour les biens mentionnés aux 1° à 6° et 8° du présent I, à compter du 1er janvier 2020 et jusqu’au 31 décembre 2022 pour les biens mentionnés au 7° et à compter du 1er janvier 2020 et jusqu’au 31 décembre 2022 pour les biens mentionnés au 9° . Cette déduction est répartie sur la durée mentionnée au douzième alinéa du présent I. Si l’entreprise crédit-preneuse ou locataire acquiert lebien, elle peut continuer à appliquer la déduction. La déduction cesse à compter de la cession ou de la cessation par celle-ci du contrat de crédit-bail ou de location avec option d’achat ou du bien et ne peut pas s’appliquer au nouvel exploitant.

« L’entreprise qui donne le bien en crédit-bail ou en location avec option d’achat ne peut pas pratiquer la déduction mentionnée au premier alinéa.

« II. - Les associés coopérateurs des coopératives d’utilisation de matériel agricole et des coopératives régies par les 2° , 3° et 3° bis du 1 de l’article 207 du présent code peuvent bénéficier de la déduction prévue au I du présent article à raison des biens acquis, fabriqués ou pris en crédit-bail ou en location avec option d’achat par ces coopératives à compter du 1er janvier 2020 et jusqu’au 31 décembre 2022, d’une part, au titre des biens affectés exclusivement à des opérations exonérées, d’autre part, au titre des biens affectés à la fois à des opérations exonérées et à des opérations taxables au prorata du chiffre d’affaires des opérations exonérées rapporté au chiffre d’affaires total.

« Chaque associé coopérateur peut déduire une quote-part de la déduction, ainsi déterminée égale à la proportion :

« 1° Soit de l’utilisation qu’il fait du bien, dans le cas des coopératives d’utilisation de matériel agricole ;

« 2° Soit du nombre de parts qu’il détient au capital de la coopérative, dans les autres cas.

« Dans le cas des coopératives d’utilisation de matériel agricole, la proportion d’utilisation d’un bien par un associé coopérateur est égale au rapport entre le montant des charges attribué à cet associé coopérateur par la coopérative au titre du bien et le montant total des charges supporté par la coopérative au cours de l’exercice à raison du même bien. Ce rapport est déterminé par la coopérative à la clôture de chaque exercice.

« La quote-part est déduite du bénéfice de l’exercice de l’associé coopérateur au cours duquel la coopérative a clos son propre exercice.

« Les coopératives d’utilisation de matériel agricole, les coopératives régies par les 2° , 3° et 3° bis du 1 de l’article 207 du présent code et les associés coopérateurs sont tenus de produire, à toute réquisition de l’administration, les informations nécessaires permettant de justifier de la déduction pratiquée. ».

2° Le premier alinéa du 1 du II de l’article 44 septies est ainsi rédigé :

« II. – 1. Sur agrément du ministre chargé du budget, les bénéfices exonérés en application du I sont plafonnés, pour les entreprises créées dans les zones d’aide à finalité régionale, de manière que l’allègement d’impôt correspondant ne soit pas supérieur à 10 % du montant des coûts éligibles définis au 2 du présent II. Ce taux est majoré de vingt points pour les moyennes entreprises et de trente points pour les petites entreprises. Toutefois, les bénéfices exonérés sont plafonnés de telle sorte que l’allègement d’impôt ne soit pas supérieur à 7 500 000 euros. Par dérogation au I, le présent alinéa s’applique aux sociétés créées jusqu’au 31 décembre 2022. »

III. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. 

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
19 mars 2020
Avant l'article 4, insérer l'article suivant:

I. – Après l’article 39 decies G du code général des impôts, il est inséré un article 39 decies H ainsi rédigé :

« Art. 39 decies H. – I. – Les entreprises soumises à l’impôt sur les sociétés ou à l’impôt sur le revenu selon un régime réel peuvent déduire de leur résultat imposable une somme égale à 40 % de la valeur des biens non utilisés inscrits à l’actif immobilisé, hors frais financiers, affectés à leur activité.

« La déduction est applicable aux biens non utilisés à compter du 15 mars 2020 et jusqu’au 30 juin 2020.

« La déduction est répartie linéairement sur la durée normale d’utilisation des biens. En cas de cession du bien avant le terme de cette période, elle n’est acquise à l’entreprise qu’à hauteur des montants déjà déduits du résultat à la date de la cession, qui sont calculés pro rata temporis.

« II. – Pour l’application du I, un bien non utilisé s’entend de celui qui est inscrit à l’actif immobilisé et qui n’est plus utilisé en raison d’une baisse d’activité temporaire de l’entreprise due à une crise sanitaire.

« III. – Un décret fixe les modalités d’application du présent article, et notamment les conditions à respecter pour la reconnaissance d’une baisse d’activité temporaire due à une crise sanitaire. »

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. 

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
19 mars 2020
Après l'article 4, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
19 mars 2020
Après l'article 4, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
19 mars 2020
Après l'article 4, insérer l'article suivant:
🖋️ • Retiré
Boris Vallaud
19 mars 2020
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

L’article L. 257 B du livre des procédures fiscales est ainsi modifié :

1° Après le premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Les petites et moyennes entreprises au sens de l’annexe I au règlement (UE) n° 651/2014 de la Commission du 17 juin 2014 peuvent invoquer à leur profit devant le comptable public compétent les créances qu’elles détiennent sur l’État ou ces personnes publiques pour régler tout ou partie de leurs dettes envers ces derniers. »

2° Au second alinéa, après le mot : « premier » sont insérés les mots : « et du second ».

Article 1
🖋️Adopté
Boris Vallaud
30 janv. 2020

À l’alinéa 6, après les mots :

« d’enfants »,

insérer les mots :

« ou de l’aide apportée en tant qu’aidant ».

🖋️Adopté
Boris Vallaud
12 févr. 2020

À la première phrase de l’alinéa 6, après les mots :

« d’enfants »,

insérer les mots :

« ou de l’aide apportée en tant qu’aidant ».
 


🖋️Rejeté
Boris Vallaud
30 janv. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
30 janv. 2020

À l’alinéa 5, après les mots :

« pour tous »,

insérer les mots :

« au regard de leur espérance de vie en bonne santé ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
30 janv. 2020

À l’alinéa 7, substituer aux mots :

« satisfaisant aux retraités »,

les mots :

« des retraités comparable à celui des actifs ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
30 janv. 2020

 Supprimer l’alinéa 8.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
30 janv. 2020

À l’alinéa 10, après le mot :

« assurés »,

insérer les mots :

« nés à compter du 1er janvier 2004 ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
30 janv. 2020

Compléter la première phrase de l’alinéa 11 par les mots :

« pris en Conseil d’État après consultation des organisations représentatives des employeurs et des différentes catégories d’assurés. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
13 févr. 2020

Après l’alinéa 1, insérer les cinq alinéas suivants :

« 1° A Après l’article L 111‑1, il est inséré un article L. 111‑1-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 111‑1-1. - La Nation garantit que les réformes relatives aux retraites ne conduisent pas à une régression des droits des assurés.

« Ces réformes prennent en considération, dans un esprit de justice sociale, les spécificités des métiers, de leur pénibilité et de l’espérance de vie des assurés concernés.

« Ces réformes veillent, en fonction des catégories des assurés concernés, à ne pas compromettre l’exercice de certains métiers.

« Elles assurent, à ce titre, le maintien des droits acquis pour les travailleurs indépendants. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
13 févr. 2020

Après l’alinéa 1 insérer les cinq alinéas suivants :

« 1° A Après l’article L 111‑1, il est inséré un article L. 111‑1-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 111‑1-1. - La Nation garantit que les réformes relatives aux retraites ne conduisent pas à une régression des droits des assurés.

« Ces réformes prennent en considération, dans un esprit de justice sociale, les spécificités des métiers, de leur pénibilité et de l’espérance de vie des assurés concernés.

« Ces réformes veillent, en fonction des catégories des assurés concernés, à ne pas compromettre l’exercice de certains métiers.

« Elles assurent, à ce titre, le maintien des droits acquis pour les professions libérales. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
13 févr. 2020

Après l’alinéa 1 insérer les quatre alinéas suivants :

« 1° A Après l’article L. 111‑1, il est inséré un article L. 111‑1-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 111‑1-1. – La Nation garantit que les réformes relatives aux retraites ne conduisent pas à une régression des droits des assurés.

« Ces réformes prennent en considération, dans un esprit de justice sociale, les spécificités des métiers, de leur pénibilité et de l’espérance de vie des assurés concernés.

« Elles assurent, à ce titre, le maintien des droits acquis pour les sapeurs-pompiers. »

🖋️Non soutenu
Boris Vallaud
13 févr. 2020

Après l’alinéa 1, insérer les trois alinéas suivants :

« 1° A Après l’article L. 111‑1, il est inséré un article L. 111‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 111‑1‑1. - La Nation garantit que les réformes relatives aux retraites ne conduisent pas à une régression des droits des assurés.

« Ces réformes prennent en considération, dans un esprit d’équité sociale, les spécificités des métiers, de leur pénibilité et de l’espérance de vie des assurés concernés. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
13 févr. 2020

Après l’alinéa 1 insérer les deux alinéas suivants :

« 1° A Après l’article L. 111‑1, il est inséré un article L. 111‑1-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 111‑1-1. – La Nation garantit que les réformes de notre système de retraite ne peuvent conduire à une régression des droits des assurés et qu’elles contribuent à la résorption des inégalités entre les femmes et les hommes » 

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
13 févr. 2020

Après l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° A Après l’article L. 111‑1, il est inséré un article L. 111‑1-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 111‑1-1. - La Nation garantit, pour tous les assurés, la clarté et la prévisibilité de toute réforme relative aux retraites."

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
13 févr. 2020

Après l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« 1A° Après l’article L. 111‑1, il est inséré un article L. 111‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 111‑1‑1. – La Nation garantit la clarté et la prévisibilité de toute réforme relative aux retraites. » 

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
13 févr. 2020

À l’alinéa 3, substituer au mot :

« générations »,

les mots :

« différentes générations et au sein de chacune d’elles ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
13 févr. 2020

Après le mot :

« compte »

rédiger ainsi la fin de la seconde phrase de l’alinéa 6 :

« de la pénibilité des métiers et fonctions exercés et de l’espérance de vie en bonne santé afin de garantir aux assurés concernés un départ en retraite anticipé. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
14 févr. 2020

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III. – La mise en place du système universel de retraite s’accompagne de mécanismes permettant de garantir aux fonctionnaires territoriaux le versement d’une retraite d’un montant au moins équivalent à celui perçu avant l’entrée en vigueur de la présente loi. »

🖋️Tombé
Boris Vallaud
30 janv. 2020

Substituer aux alinéas 14 et 15, l’alinéa suivant :

« II. – Au plus tard le 30 septembre 2020, le Gouvernement remet au Parlement un rapport formulant des propositions tendant à la mise en œuvre d’un mécanisme de garantie du montant de la retraite versée aux personnels enseignants ayant la qualité de fonctionnaire et relevant des titres II, III et VI du livre IX du code de l’éducation, ainsi qu’aux personnels enseignants, enseignants‑chercheurs et chercheurs ayant la qualité de fonctionnaire et relevant du titre V du livre IX du code de l’éducation ou du titre II du livre IV du code de la recherche, afin que celle-ci soit d’un montant équivalent à celle perçue par les fonctionnaires appartenant à des corps comparables de la fonction publique de l’État. »


Article 2
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
30 janv. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer cet article.


Article 3
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
30 janv. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
12 févr. 2020

 Supprimer cet article.


Article 4
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
30 janv. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
14 févr. 2020

Supprimer les alinéas 9 à 11.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
14 févr. 2020

Supprimer l’alinéa 12.


Article 5
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
30 janv. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer cet article.


Article 6
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
30 janv. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
31 janv. 2020

Supprimer les alinéas 8 à 10.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
31 janv. 2020

Supprimer l’alinéa 12.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
14 févr. 2020

Supprimer l’alinéa 11.


Article 7
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
30 janv. 2020

Supprimer cet article.

 

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
14 févr. 2020

Supprimer les alinéas 1 à 19.


Article 8
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
30 janv. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
31 janv. 2020

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« Toute heure travaillée donnant lieu au versement des cotisations précitées ouvre les mêmes droits indépendamment du nombre total d’heures travaillées dans l’année considérée. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
14 févr. 2020

Article 9
🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer cet article.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

I. À la première phrase de l’alinéa 3, substituer à la référence :

« L. 19‑11‑7 »

la référence :

« L. 19‑11‑6 ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à la fin de l’alinéa 5, à la fin de la première phrase de l’alinéa 6 et à l’alinéa 8.

🖋️En attente
Boris Vallaud
13 févr. 2020

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« 3° Le taux de revalorisation de la valeur de service du point ne peut être inférieur à celui de sa valeur d’acquisition. ». 

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
30 janv. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
30 janv. 2020

À l’alinéa 2 après le mot :

« année »,

insérer les mots :

« en garantissant d’une part la capacité acquisitive des assurés et, d’autre part, des conditions de vie décente pour ceux-ci, »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
30 janv. 2020

À la première phrase de l’alinéa 3, après la première occurrence du mot :

« décret »,

insérer les mots :

« en Conseil d’État ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
30 janv. 2020

Compléter la première phrase de l’alinéa 3 par les mots :

« en Conseil d’État ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
30 janv. 2020

À la deuxième phrase de l’alinéa 3, après le mot :

« décret »,

insérer les mots :

« en Conseil d’État ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
30 janv. 2020

À l’alinéa 5, après le mot :

« décret »,

insérer les mots :

« en Conseil d’État ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
30 janv. 2020

À la première phrase de l’alinéa 6, après le mot :

« décret »,

insérer les mots :

« en Conseil d’État ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
30 janv. 2020

À la seconde phrase de l’alinéa 6, après le mot :

« décret »,

insérer les mots :

« en Conseil d’État ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
30 janv. 2020

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Pour l’application du présent article, les délibérations du conseil d’administration de la Caisse nationale de retraite universelle sont prises à la majorité des deux tiers de ses membres. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
30 janv. 2020

À la première phrase de l’alinéa 8, après le mot :

« décret »,

insérer les mots :

« en Conseil d’État ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
30 janv. 2020

À la seconde phrase de l’alinéa 8, après le mot :

« décret »,

insérer les mots :

« en Conseil d’État ».


Article 10
🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer cet article.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Après la première phrase de l’alinéa 4, insérer la phrase suivante :

« L’âge d’équilibre est pondéré par les projections démographiques qui déterminent le ratio entre actifs et pensionnés d’une part et par le taux de chômage qui impacte les cotisations versées d’autre part. »

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

À l'alinéa 5, substituer à la référence :

« L. 19‑11‑7 »

la référence :

« L. 19‑11‑6 ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020

À la première phrase de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« des deux », 

les mots : 

« du ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
30 janv. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
30 janv. 2020

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« en Conseil d’État ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
30 janv. 2020

À l’alinéa 4, après la première occurrence du mot :

« décret »,

insérer les mots :

« en Conseil d’État ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
30 janv. 2020

À l’alinéa 8, après le mot :

« décret »,

insérer les mots :

« en Conseil d’État ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
30 janv. 2020

À l’alinéa 10, après le mot :

« décret »,

insérer les mots :

« en Conseil d’État ».

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
31 janv. 2020
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
31 janv. 2020

Après la première phrase de l’alinéa 4, insérer la phrase suivante :

« L’âge d’équilibre est pondéré par les projections démographiques qui déterminent le ratio entre actifs et pensionnés d’une part et par le taux de chômage qui impacte les cotisations versées d’autre part. »

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
13 févr. 2020
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
14 févr. 2020
🖋️ • Retiré
Boris Vallaud
31 janv. 2020

Substituer aux alinéas 4 à 8 l’alinéa suivant :

« L’âge d’équilibre est fixé par génération afin que l’écart entre celui-ci et l’espérance de vie moyenne à la naissance de la génération considérée ne puisse être inférieur à 15 ans. »

🖋️ • Retiré
Boris Vallaud
31 janv. 2020

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« L’âge d’équilibre ne peut est supérieur à 67 ans ».


Article 11
🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer cet article.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

À la première phrase de l'alinéa 3, substituer à la référence :

« L. 19‑11‑7 »

la référence :

« L. 19‑11‑6 ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
30 janv. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
30 janv. 2020

À la première phrase de l’alinéa 3, après la première occurrence du mot :

« décret »,

insérer les mots :

« en Conseil d’État ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
30 janv. 2020

Compléter la première phrase de l’alinéa 3 par les mots :

« en Conseil d’État ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
30 janv. 2020

À la seconde phrase de l’alinéa 3, après le mot :

« décret »,

insérer les mots :

« en Conseil d’État ».


Article 12
🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer cet article.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« I. – Le code de la sécurité sociale est ainsi modifié :

« 1° Le titre IX du livre Ier , tel qu’il résulte de l’article 2 de la présente loi, est complété par un chapitre VIII ainsi rédigé :

« Chapitre VIII

« Droit à l’information des assurés et dispositions communes

« Art. L. 198‑1.– I.– Les assurés bénéficient gratuitement d’un droit à l’information, au conseil et à l’intervention sur leur retraite, qui est assuré selon les modalités suivantes.

« II. – Tout au long de leur carrière, les assurés ont le droit de disposer d’une information fidèle, exhaustive et actualisée. Les assurés bénéficient d’une information générale sur le fonctionnement du système de retraite par répartition et sur la législation et la réglementation en vigueur, notamment sur les règles d’acquisition des droits, ainsi que d’une information personnalisée sur les droits à retraite qu’ils se sont constitués.

« III. – Les assurés ont à tout moment la possibilité de disposer d’une estimation du montant de la retraite à laquelle ils auraient droit en fonction de différents âges de départ et de différentes hypothèses d’évolution de carrière.

« IV. – Les assurés peuvent bénéficier d’un conseil personnalisé sur leurs droits à retraite selon des modalités précisées par décret, notamment en ce qui concerne l’articulation entre la date de départ en retraite envisagée par l’assuré et le montant de celle-ci, ainsi que sur les dispositifs facilitant la transition entre l’activité et la retraite.

« V. – Les assurés disposent d’un interlocuteur unique dans le cadre de la gestion de leurs droits ou services mentionnés au présent article. Ils peuvent intervenir dans cette gestion, notamment grâce à un service en ligne. Ils disposent d’une information régulière sur l’avancement de leurs démarches et les délais correspondants.

« Art. L. 198‑2. – La retraite liquidée est définitivement acquise et ne peut être révisée, à l’initiative de la Caisse nationale de retraite universelle ou sur demande de l’assuré, que dans un délai de deux ans à compter de son attribution.

« Art. L. 198‑3.– Les articles L. 161‑18‑1, L. 161‑22‑2 et L. 355‑2 à L. 355‑3 s’appliquent aux assurés relevant du présent titre, sous réserve d’adaptations fixées par décret. » ;

« 2° L’article L. 161‑17 est ainsi rédigé :

« Art. L. 161‑17. – L’article L. 198‑1 est applicable aux assurés ne relevant pas du II de l’article 1901, sous réserve d’adaptations fixées par décret. »

« II. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est habilité à prendre par voie d’ordonnance, dans un délai de douze mois à compter de la publication de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi visant à créer, pour chaque assuré, un compte personnel de carrière accessible par l’intermédiaire d’un service en ligne retraçant l’intégralité des droits à retraite qu’il aura acquis dans le système universel de retraite, et permettant aux assurés d’exercer leur droit à l’information prévu à l’article L. 198‑1 du code de la sécurité sociale, tout en prévoyant les garanties adéquates en matière d’accès à ce service en ligne et de protection des données personnelles.

« Un projet de loi de ratification est déposé devant le Parlement dans un délai de trois mois à compter de la publication de l’ordonnance. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
30 janv. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
30 janv. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« I. – Le code de la sécurité sociale est ainsi modifié :

« 1° Le titre IX du livre Ier , tel qu’il résulte de l’article 2 de la présente loi, est complété par un chapitre VIII ainsi rédigé :

« Chapitre VIII

« Droit à l’information des assurés et dispositions communes

« Art. L. 198‑1.– I.– Les assurés bénéficient gratuitement d’un droit à l’information, au conseil et à l’intervention sur leur retraite, qui est assuré selon les modalités suivantes.

« II. – Tout au long de leur carrière, les assurés ont le droit de disposer d’une information fidèle, exhaustive et actualisée. Les assurés bénéficient d’une information générale sur le fonctionnement du système de retraite par répartition et sur la législation et la réglementation en vigueur, notamment sur les règles d’acquisition des droits, ainsi que d’une information personnalisée sur les droits à retraite qu’ils se sont constitués.

« III. – Les assurés ont à tout moment la possibilité de disposer d’une estimation du montant de la retraite à laquelle ils auraient droit en fonction de différents âges de départ et de différentes hypothèses d’évolution de carrière.

« IV. – Les assurés peuvent bénéficier d’un conseil personnalisé sur leurs droits à retraite selon des modalités précisées par décret, notamment en ce qui concerne l’articulation entre la date de départ en retraite envisagée par l’assuré et le montant de celle-ci, ainsi que sur les dispositifs facilitant la transition entre l’activité et la retraite.

« V. – Les assurés disposent d’un interlocuteur unique dans le cadre de la gestion de leurs droits ou services mentionnés au présent article. Ils peuvent intervenir dans cette gestion, notamment grâce à un service en ligne. Ils disposent d’une information régulière sur l’avancement de leurs démarches et les délais correspondants.

« Art. L. 198‑2. – La retraite liquidée est définitivement acquise et ne peut être révisée, à l’initiative de la Caisse nationale de retraite universelle ou sur demande de l’assuré, que dans un délai de deux ans à compter de son attribution.

« Art. L. 198‑3.– Les articles L. 161‑18‑1, L. 161‑22‑2 et L. 355‑2 à L. 355‑3 s’appliquent aux assurés relevant du présent titre, sous réserve d’adaptations fixées par décret. » ;

« 2° L’article L. 161‑17 est ainsi rédigé :

« Art. L. 161‑17. – L’article L. 198‑1 est applicable aux assurés ne relevant pas du II de l’article 1901, sous réserve d’adaptations fixées par décret. »

« II. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est habilité à prendre par voie d’ordonnance, dans un délai de douze mois à compter de la publication de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi visant à créer, pour chaque assuré, un compte personnel de carrière accessible par l’intermédiaire d’un service en ligne retraçant l’intégralité des droits à retraite qu’il aura acquis dans le système universel de retraite, et permettant aux assurés d’exercer leur droit à l’information prévu à l’article L. 198‑1 du code de la sécurité sociale, tout en prévoyant les garanties adéquates en matière d’accès à ce service en ligne et de protection des données personnelles.

« Un projet de loi de ratification est déposé devant le Parlement dans un délai de trois mois à compter de la publication de l’ordonnance. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
31 janv. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« I. – Le code de la sécurité sociale est ainsi modifié :

« 1° Le titre IX du livre Ier, tel qu’il résulte de l’article 2 de la présente loi, est complété par un chapitre VIII ainsi rédigé :

« Chapitre VIII

« Droit à l’information des assurés et dispositions communes

« Art. L. 198‑1. - I. – Les assurés bénéficient gratuitement d’un droit à l’information, au conseil et à l’intervention sur leur retraite, qui est assuré selon les modalités suivantes.

« II. – Tout au long de leur carrière, les assurés ont le droit de disposer d’une information fidèle, exhaustive et actualisée. Les assurés bénéficient d’une information générale sur le fonctionnement du système de retraite par répartition et sur la législation et la réglementation en vigueur, notamment sur les règles d’acquisition des droits, ainsi que d’une information personnalisée sur les droits à retraite qu’il se sont constitués.

« III. – Les assurés ont à tout moment la possibilité de disposer d’une estimation du montant de la retraite à laquelle ils auraient droit en fonction de différents âges de départ et de différentes hypothèses d’évolution de carrière.

« IV. – Les assurés peuvent bénéficier d’un conseil personnalisé sur leurs droits à retraite selon des modalités précisées par décret, notamment en ce qui concerne l’articulation entre la date de départ en retraite envisagée par l’assurée et le montant de celle-ci, ainsi que sur les dispositifs facilitant la transition entre l’activité et la retraite.

« V. – Les assurés disposent d’un interlocuteur unique dans le cadre de la gestion de leurs droits ou services mentionnés au présent article. Ils peuvent intervenir dans cette gestion, notamment grâce à un service en ligne. Ils disposent d’une information régulière sur l’avancement de leurs démarches et les délais correspondants.

« VI. – Les informations et données transmises aux assurés dans les conditions prévues au présent article n’engagent pas l’organisme chargé de les délivrer.

« Art. L. 198‑2.- La retraite liquidée est définitivement acquise et ne peut être révisée, à l’initiative de la Caisse nationale de retraite universelle ou sur demande de l’assuré, que dans un délai de deux ans à compter de son attribution.

« Art. L. 198‑3. Les articles L. 161‑18‑1, L. 161‑22‑2 et L. 355‑2 à L. 355‑3 s’appliquent aux assurés relevant du présent titre, sous réserve d’adaptations fixées par décret. » ;

« 2° L’article L. 161‑17 est ainsi rédigé :

« Art. L. 161‑17. – L’article L. 198‑1 est applicable aux assurés ne relevant pas du II de l’article 190‑1, sous réserve d’adaptations fixées par décret. »

« II. – Dans les conditions prévue à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est habilité à prendre par voie d’ordonnance, dans un délai de douze mois à compter de la publication de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi visant à créer, pour chaque assuré, un compte personnel de carrière accessible par l’intermédiaire d’un service en ligne retraçant l’intégralité des droits à retraite qu’il aura acquis dans le système universel de retraite, et permettant aux assurés d’exercer leur droit à l’information prévu à l’article L. 198‑1 du code de la sécurité sociale, tout en prévoyant les garanties adéquates en matière d’accès à ce service en ligne et de protection des données personnelles.

« Un projet de loi de ratification est déposé devant le Parlement dans un délai de trois mois à compter de la publication de l’ordonnance. »


Article 13
🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer cet article.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

À l'alinéa 7, substituer à la référence :

« L. 19‑11‑7 »

la référence :

« L. 19‑11‑6 ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
30 janv. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
30 janv. 2020

Compléter l’alinéa 4 par les mots :

« en Conseil d’État ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
30 janv. 2020

Compléter l’alinéa 6 par les mots :

« en Conseil d’État ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
30 janv. 2020

À la seconde phrase de l’alinéa 7, après le mot :

« décret »,

insérer les mots :

« en Conseil d’État ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
31 janv. 2020

Substituer aux alinéas 3 à 9 les alinéas suivants :

« Cette cotisation est assise sur la totalité des revenus d’activité, pour partie à la charge de l’employeur et pour partie à la charge du salarié, selon une répartition fixée par décret et est composée de deux fractions :

« – Une fraction contributive, prise en compte pour l’acquisition des points mentionnés au 1° de l’article L. 191‑3 y compris lorsque cette cotisation fait l’objet d’une exonération ou d’une exemption d’assiette, dès lors que celles‑ci donnent lieu soit à leur prise en charge intégrale par un tiers dans les conditions prévues par la loi, soit à compensation par le budget de l’État dans les conditions prévues à l’article L. 131‑7, soit à l’affectation de ressources équivalentes au système universel de retraite ;

« – Une fraction de solidarité, permettant le financement des dispositions des 2° et 3° de l’article L. 191‑3.

« Les taux applicables à chacune des deux fractions sont fixés par décret en Conseil d’État, afin que la part relative de la fraction de solidarité augmente par rapport à la fraction contributive, par tranches de revenus et afin que celle-ci soit supérieure à la fraction contributive au-delà de huit fois le montant d’un plafond arrêté par le ministre chargé de la sécurité sociale. Ces taux sont fixés la première fois afin de garantir l’équilibre financier du système universel de retraite.

« Par dérogation au précédent alinéa, une délibération du conseil d’administration de la Caisse nationale de retraite universelle peut fixer des taux différents ainsi qu’une répartition différente entre employeurs et salariés, selon les modalités et dans les limites prévues aux articles L. 19‑11‑3, L. 19‑11‑4, L. 19‑11‑7, afin de garantir le respect de la trajectoire financière pluriannuelle du système universel de retraite. Un décret approuve cette délibération ou énonce les motifs pour lesquels elle ne peut être approuvée.

« Pour l’application du cinquième alinéa, la cotisation est regardée comme acquittée lorsque l’assuré apporte la preuve du précompte par l’employeur de la part salariale de la cotisation. ».

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
14 févr. 2020

Article 14
🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
30 janv. 2020

Supprimer cet article.


Article 15
🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer cet article.

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020

Supprimer l'alinéa 2.

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020

Supprimer l'alinéa 3.

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020

Supprimer l'alinéa 4.

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020

Supprimer l’alinéa 5.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
30 janv. 2020

Supprimer cet article.


Article 16
🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer cet article.

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020

Supprimer l'alinéa 2.

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020

Supprimer l'alinéa 3.

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020

Supprimer l'alinéa 4.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
30 janv. 2020

Supprimer cet article.


Article 17
🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
30 janv. 2020

L'article 17 est supprimé. 

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
30 janv. 2020

Compléter l’alinéa 5 par les mots :

« en Conseil d’État ».


Article 18
🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer cet article.

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020

Supprimer l’alinéa 2.

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
30 janv. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
13 févr. 2020
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
13 févr. 2020

Article 19
🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer cet article.

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020

Supprimer les alinéas 1 et 2.

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020

Supprimer les alinéas 3 à 5.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
30 janv. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
30 janv. 2020
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
30 janv. 2020

Article 20
🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
30 janv. 2020

Supprimer cet article.


Article 21
🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer cet article.

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020

Supprimer l'alinéa 2

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020

Supprimer les alinéas 3 à 5.

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020

Supprimer l’alinéa 6.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
30 janv. 2020

Supprimer cet article.


Article 22
🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer cet article.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020
Après l'article 22, insérer l'article suivant:

I. – Les assurés nés avant le 1er janvier 1975 et dont le taux des cotisations d’assurance vieillesse fait l’objet, à compter du 1er janvier 2025, d’une évolution du fait des dispositions des articles 13 à 22 de la présente loi, bénéficient d’une réduction de l’impôt sur le revenu d’un montant identique à celui acquitté en surplus des cotisations qui auraient été versées sans l’application des dispositions précitées, à compter de 2025 et jusqu’à l’année de liquidation de leur retraite.

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. 

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
30 janv. 2020

L'article 22 est supprimé.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
30 janv. 2020

A l’alinéa 3, après le mot :

« décret »,

insérer les mots :

« en Conseil d’État ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
30 janv. 2020

A la première phrase de l’alinéa 4, après le mot :

« décret »,

insérer les mots :

« en Conseil d’État ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
30 janv. 2020

A l’alinéa 5, après la première occurrence du mot :

« décret »,

insérer les mots :

« en Conseil d’État ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
30 janv. 2020

A l’alinéa 5, après la deuxième occurrence du mot :

« décret »,

insérer les mots :

« en Conseil d’État ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
30 janv. 2020
Après l'article 22, insérer l'article suivant:

I. - Les assurés nés avant le 1er janvier 1975 et dont le taux des cotisations d’assurance vieillesse fait l’objet, à compter du 1er janvier 2025, d’une évolution du fait des dispositions des articles 13 à 22 de la présente loi, bénéficient d’une réduction de l’impôt sur le revenu d’un montant identique à celui acquitté en surplus des cotisations qui auraient été versées sans l’application des dispositions précitées, à compter de 2025 et jusqu’à l’année de liquidation de leur retraite.

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. 


Article 23
🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« d’ouverture du droit à »

les mots :

« légal de départ à la »

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Compléter l'alinéa 2 par la phrase suivante :

« À partir de l'âge de soixante‑deux ans, les montants des pensions de retraite sont calculés en fonction de la durée de cotisation. »

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Compléter l'alinéa 2 par la phrase suivante :

« À partir de cet âge, les montants des pensions de retraite sont calculés en fonction de la durée de cotisation. »

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Compléter l'alinéa 2 par la phrase suivante :

« Les montants des pensions de retraite sont calculés en fonction de la durée de cotisation. »

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
30 janv. 2020
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
12 févr. 2020
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
12 févr. 2020
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Article 24
🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

À l'alinéa 2, substituer aux mots :

« Le service »

 les mots :

« Dès l'âge d’ouverture du droit à retraite prévu à l’article L. 191-1, le service ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

À la fin de l'alinéa 2, supprimer les mots :

« , dans les conditions prévues par le présent chapitre ».


Article 25
🖋️Adopté
Boris Vallaud
30 janv. 2020

A l’alinéa 6, substituer au mot :

« salariés »

le mot :

« assurés ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

À la fin de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« prévu à l’article L. 191‑1 »

les mots :

« de soixante ans et d’avoir cotisé pour la retraite pendant une durée d’assurance et de périodes reconnues équivalentes au moins égale à cent cinquante trimestres ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

À la fin de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« à condition d’avoir atteint l’âge prévu à l’article L. 191‑1 »

les mots :

« dans les conditions applicables avant l’entrée en vigueur de la présente loi ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

À la fin de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« atteint l’âge prévu à l’article L. 191‑1 »

les mots :

« cotisé pour la retraite pendant une durée d’assurance et de périodes reconnues équivalentes au moins égale à cent cinquante trimestres ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

À la première phrase de l’alinéa 5, supprimer les mots :

« dans des conditions fixées par voie réglementaire ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

À la fin de la seconde phrase de l'alinéa 5, supprimer les mots :

« déterminé par voie réglementaire ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

A l'alinéa 6, supprimer les mots :

« dans des conditions déterminées par voie réglementaire »

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

À l’alinéa 6, substituer au mot :

« salariés »

le mot :

« assurés »

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Compléter l’alinéa 19 par la phrase suivante :

« Le silence gardé par l’employeur au terme d’un délai d’un mois vaut acceptation de la demande du salarié. »

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
30 janv. 2020
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
30 janv. 2020
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
30 janv. 2020

À la première phrase de l’alinéa 5, supprimer les mots :

« dans des conditions fixées par voie réglementaire »

 

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
30 janv. 2020

A la fin de l’alinéa 5, supprimer les mots :

« déterminé par voie réglementaire ». 

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
30 janv. 2020

A l’alinéa 6, supprimer les mots :

« dans des conditions déterminées par voie réglementaire ».

 

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
31 janv. 2020
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
31 janv. 2020
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
31 janv. 2020
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
31 janv. 2020
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
31 janv. 2020
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
31 janv. 2020
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
12 févr. 2020
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
12 févr. 2020
🖋️Tombé
Boris Vallaud
30 janv. 2020

L’alinéa 19 est complété par la phrase suivante :

« Le silence gardé par l’employeur au terme d’un délai d’un mois vaut acceptation de la demande du salarié. »


Article 26
🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

À la première phrase de l’alinéa 10, supprimer les mots :

« prévus par décret »

🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

À la première phrase de l’alinéa 10, après les mots :

« prévus par décret »

insérer les mots :

« en Conseil d’État ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

A la fin de l’alinéa 11, substituer aux mots :

« d’équilibre applicable à l’intéressé, ou de l’âge prévu à l’article L. 191‑1 s’il est supérieur à cet âge d’équilibre »

les mots :

« de soixante-deux ans ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

À la première phrase de l’alinéa 12, supprimer les mots :

« déterminé par décret ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

A la première phrase de l’alinéa 12, après le mot :

« décret »

insérer les mots :

« en Conseil d’État »

🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

A la fin de l’alinéa 34, supprimer les mots :

« fixé par décret ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

Compléter l’alinéa 34 par les mots :

« en Conseil d’État ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

À la première phrase de l’alinéa 10, supprimer les mots :

« prévus par décret »

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

À la première phrase de l’alinéa 10, après le mot :

« décret »

insérer les mots :

« en Conseil d’État ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

À la première phrase de l’alinéa 12, supprimer les mots :

« déterminé par décret ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

A la première phrase de l’alinéa 12, après le mot :

« décret »

insérer les mots :

« en Conseil d’État »

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Compléter la première phrase de l'alinéa 20 par les mots : 

« dans des limites fixées par décret en Conseil d’État ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Compléter l'alinéa 21 par la phrase suivante :

« Le montant résultant de la deuxième liquidation de la retraite ne peut dépasser un plafond prévu par décret en Conseil d’État. »

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

A la fin de la seconde phrase de l’alinéa 34, supprimer les mots :

« fixé par décret ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Compléter la seconde phrase de l’alinéa 34 par les mots :

« en Conseil d’État ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020

Substituer aux alinéas 41 à 44 les deux alinéas suivants :

« 4° L’article L. 5421‑4 du code du travail est ainsi rédigé :

« Art. L. 5421‑4. – Le revenu de remplacement cesse d’être versé aux allocataires ayant atteint l’âge d’équilibre prévu à l’article L. 191‑5 du Code de la sécurité sociale, ou, le cas échéant, l’âge d’équilibre applicable à l’assuré. »

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
12 févr. 2020
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
12 févr. 2020
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
12 févr. 2020
🖋️ • Retiré
Boris Vallaud
31 janv. 2020

Compléter l’alinéa 11 par les mots :

« ou, pour les assurés nés après 1975, à partir de l’âge de soixante-deux ans » 


Article 27
🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

A la fin de l’alinéa 2, supprimer les mots :

« , dans des conditions et limites fixées par décret ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« en Conseil d’État ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

A l’alinéa 6, après le mot :

« décret »

insérer les mots :

« en Conseil d’État »

🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

A la fin de l’alinéa 7, supprimer les mots :

« inférieur à un seuil fixé par décret ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

Compléter l’alinéa 7 par les mots :

« en Conseil d’État ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

A l’alinéa 9, supprimer les mots :

« déterminée par décret ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

A l'alinéa 9, après les mots :

« déterminée par décret »

insérer les mots :

« en Conseil d’Etat »

🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

A la fin de l’alinéa 10, supprimer les mots :

« et dans des conditions et limites fixées par décret ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

Compléter l’alinéa 10 par les mots :

« en Conseil d’État ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

A la fin de l’alinéa 12, supprimer les mots :

« , dans des conditions et limites fixées par décret ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

Compléter l’alinéa 12 par les mots :

« en Conseil d’État ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

A l'alinéa 16, supprimer les mots :

« , dans des conditions et limites définies par décret »

🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

A l'alinéa 16, après le mot :

« décret »

insérer les mots :

« en Conseil d’Etat »

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

A la fin de l’alinéa 2, supprimer les mots :

« , dans des conditions et limites fixées par décret ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« en Conseil d’État ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

À l’alinéa 6, supprimer les mots :

« fixées par décret ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

À l’alinéa 6, après le mot :

« décret »,

insérer les mots :

« en Conseil d’État ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

A la fin de l’alinéa 7, supprimer les mots :

« inférieur à un seuil fixé par décret ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Compléter l’alinéa 7 par les mots :

« en Conseil d’État ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

A l’alinéa 9, supprimer les mots :

« déterminée par décret ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

À l’alinéa 9, après le mot :

« décret »,

insérer les mots :

« en Conseil d’État ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

À la première phrase de l’alinéa 10, supprimer les mots :

« et dans des conditions et limites fixées par décret ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Compléter la dernière phrase de l’alinéa 10 par les mots :

« en Conseil d’État ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

A la fin de l’alinéa 12, supprimer les mots :

« , dans des conditions et limites fixées par décret ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

À l’alinéa 16, supprimer les mots :

« , dans des conditions et limites définies par décret ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

À l’alinéa 16, après le mot :

« décret »,

insérer les mots :

« en Conseil d’État ».

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
30 janv. 2020
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
30 janv. 2020
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
30 janv. 2020

Article 28
🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

À l’alinéa 3, supprimer les mots :

« fixée par décret, »

🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

À l’alinéa 3, après les mots :

« fixée par décret »

insérer les mots :

« en Conseil d’État »

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

À l’alinéa 3, supprimer les mots :

« , fixée par décret, »

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

À l’alinéa 3, après le mot :

« décret »

insérer les mots :

« en Conseil d’État »

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer l’alinéa 5. 

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
30 janv. 2020
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
30 janv. 2020
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
30 janv. 2020
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
31 janv. 2020
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
31 janv. 2020
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
31 janv. 2020
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
31 janv. 2020
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Article 29
🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

À l'alinéa 2, supprimer les mots :

« défini par décret »

🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

À l'alinéa 2, après les mots :

« défini par décret »

insérer les mots :

« en Conseil d’État »

🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

À l’alinéa 3, supprimer les mots :

« , dans des conditions et limites fixées par décret, »

🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

À l'alinéa 3, après les mots :

« , dans des conditions et limites fixées par décret »

insérer les mots :

« en Conseil d’État »

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Compléter la seconde phrase de l'alinéa 2 par les mots :

« en Conseil d’État ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

À l’alinéa 3, après le mot :

« décret »

insérer les mots :

« en Conseil d’État ».

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
12 févr. 2020
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
12 févr. 2020
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
12 févr. 2020
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Article 30
🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

À la fin de l’alinéa 3, supprimer les mots :

« dont le taux est fixé par décret ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

À l'alinéa 3, après les mots :

« dont le taux est fixé par décret »

insérer les mots :

« en Conseil d’État »

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« en Conseil d’État ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer l’alinéa 4.


Article 31
🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

Supprimer cet article.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer cet article.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer l’alinéa 1.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer l’alinéa 2.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer l’alinéa 4.

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Article 32
🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« dans des conditions fixées par décret »

🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

À l’alinéa 2, après la première occurrence du mot :

« décret »,

insérer les mots :

« en Conseil d’État »

🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

À la fin de l’alinéa 2, supprimer les mots :

« déterminé par décret »

🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« en Conseil d’État ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

À l’alinéa 4, supprimer les mots :

« déterminé par décret »

🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

À l’alinéa 4, après le mot :

« décret »,

insérer les mots :

« en Conseil d’État »

🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

À l’alinéa 5, supprimer les mots :

« déterminé par décret »

🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

À l’alinéa 5, après le mot :

« décret »,

insérer les mots :

« en Conseil d’État »

🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

À l’alinéa 7, supprimer les mots :

« , dans des conditions fixées par décret, »

🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

À l’alinéa 7, après la première occurrence du mot :

« décret »,

insérer les mots :

« en Conseil d’État »

🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

À la fin de l’alinéa 7, supprimer les mots :

« fixés par décret »

🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

Compléter l’alinéa 7 par les mots :

« en Conseil d’État »

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« dans des conditions fixées par décret »

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

À l’alinéa 2, après la première occurrence du mot :

« décret »,

insérer les mots :

« en Conseil d’État »

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

À la fin de l’alinéa 2, supprimer les mots :

« déterminé par décret »

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« en Conseil d’État ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

À l’alinéa 4, supprimer les mots :

« déterminé par décret ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

À l’alinéa 4, après le mot :

« décret »,

insérer les mots :

« en Conseil d’État »

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

À l’alinéa 5, supprimer les mots :

« déterminé par décret ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

À l’alinéa 5, après le mot :

« décret »,

insérer les mots :

« en Conseil d’État »

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

À la première phrase de l’alinéa 7, supprimer les mots :

« , dans des conditions fixées par décret, »

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Compléter l’alinéa 7 par les mots :

« en Conseil d’État »


Article 33
🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis Au I de l’article L. 4163‑1, après le mot : « prévention », sont insérés les mots : « de la pénibilité » ; »

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer les alinéas 1 à 10.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis Au I de l’article L. 4163‑1, après le mot : « prévention », sont insérés les mots : « de la pénibilité » ; »

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer l’alinéa 12.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020
Après l'article 33, insérer l'article suivant:

Le chapitre 7 du titre 3 du livre 1 du code de la sécurité sociale est complété par une section 14 ainsi rédigée :

« Section 14

« Contribution sociale pour la prise en compte de la pénibilité au travail

« Art. L. 137‑40. – À partir du 1er janvier 2021, il est institué, à la charge de l’employeur privé et au profit de la Caisse nationale de retraite universelle, une contribution ayant la même assiette que les cotisations patronales d’assurance maladie affectées au financement des régimes de base de l’assurance maladie. Elle est recouvrée dans les mêmes conditions et sous les mêmes garanties que lesdites cotisations.

« Le taux de cette contribution est fixé à 0,1 %. Toutefois, le taux de contribution de chaque employeur peut être minoré ou majoré en fonction :

« 1° De l’exposition à certains facteurs de risques professionnels ;

« 2° Des efforts de prévention des risques professionnels mis en œuvre par l’entreprise.

« Les modalités de modulation du taux de contribution sont fixées par les organisations syndicales représentatives et les organisations professionnelles représentatives. »

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
30 janv. 2020
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
30 janv. 2020
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
30 janv. 2020
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
30 janv. 2020
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
31 janv. 2020
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
31 janv. 2020
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
31 janv. 2020
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
31 janv. 2020
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
31 janv. 2020
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
31 janv. 2020
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
31 janv. 2020
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
31 janv. 2020
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
12 févr. 2020
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
12 févr. 2020
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
12 févr. 2020
🖋️ • Retiré
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis L’article L. 4163‑1 est complété par un alinéa ainsi rédigé : « VI.- Un accord de branche ou d’entreprise prévoit, pour une durée maximale de cinq ans, les modalités d’une éventuelle prise en compte, dans le cadre du compte professionnel de prévention, de l’ensemble des facteurs de risques professionnels mentionnés au I de l’article L. 4161‑1. »


Article 34
🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020
Avant l'article 34, insérer l'article suivant:

Le chapitre 7 du Titre III du livre Ier du code de la sécurité sociale est complété par une section 14 intitulée : « Contribution sociale pour la prise en compte de la pénibilité au travail », comprenant un article L. 137‑40 ainsi rédigé :

« Art. L. 137‑40. - À partir du 1er janvier 2021, il est institué, à la charge de l’employeur privé et au profit de la Caisse nationale de retraite universelle, une contribution ayant la même assiette que les cotisations patronales d’assurance maladie affectées au financement des régimes de base de l’assurance maladie. Elle est recouvrée dans les mêmes conditions et sous les mêmes garanties que lesdites cotisations.

« Le taux de cette contribution est fixé à 0,1 %. Toutefois, le taux de contribution de chaque employeur peut être minoré ou majoré en fonction :

« 1° De l’exposition à certains facteurs de risques professionnels ;

« 2° Des efforts de prévention des risques professionnels mis en œuvre par l’entreprise.

« Les modalités de modulation du taux de contribution sont fixées par les organisations syndicales représentatives et les organisations professionnelles représentatives. »

🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

Supprimer cet article.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer cet article

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer l’alinéa 2.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer l’alinéa 4.

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
12 févr. 2020
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
12 févr. 2020
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Article 35
🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

À l’alinéa 5, supprimer le mot :

« universel ».


Article 36
🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

Après le mot :

« fonctionnaires »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 4 :

« dont les emplois sont classés en catégorie active et qui, à ce titre, ne peuvent pas être maintenus dans leur emploi au-delà de limites d’âge inférieures ou égales à l’âge d’ouverture du droit à retraite prévu par l’article L. 191‑1. »

🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

À l’alinéa 6, supprimer les mots :

« fixée par décret »

🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

À l’alinéa 6, après le mot :

« décret »

insérer les mots :

« en Conseil d’État »

🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

À l’alinéa 11, supprimer les mots :

« par décret »

🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

À l’alinéa 11, après le mot :

« décret »,

insérer les mots :

« en Conseil d’État »

🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

À la première phrase de l’alinéa 14, supprimer les mots :

« et selon des modalités déterminées par décret »

🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

À la première phrase de l’alinéa 14, après le mot :

« décret »,

insérer les mots :

« en Conseil d’État »

🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

À l’alinéa 15, supprimer les mots :

« et selon des modalités déterminées par décret »

🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

À l’alinéa 15, après le mot :

« décret »,

insérer les mots :

« en Conseil d’État »

🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

À l’alinéa 16, supprimer les mots :

« fixés par décret »

🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

À l’alinéa 16, après le mot :

« décret »,

insérer les mots :

« en Conseil d’État »

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Après le mot :

« fonctionnaires »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 4 :

« dont les emplois sont classés en catégorie active et qui, à ce titre, ne peuvent pas être maintenus dans leur emploi au-delà de limites d’âge inférieures ou égales à l’âge d’ouverture du droit à retraite prévu à l’article L. 191‑1. »

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

À l’alinéa 6, supprimer les mots :

« fixée par décret ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

À l’alinéa 6, après le mot :

« décret »,

insérer les mots :

« en Conseil d’État ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

À la première phrase de l’alinéa 11, supprimer les mots :

« par décret pris ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

À la première phrase de l’alinéa 11, après le mot :

« décret »,

insérer les mots :

« en Conseil d’État »

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

À la première phrase de l’alinéa 14, supprimer les mots :

« et selon des modalités déterminées par décret ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

À la première phrase de l’alinéa 14, après le mot :

« décret »,

insérer les mots :

« en Conseil d’État ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

À l’alinéa 15, supprimer les mots :

« et selon des modalités déterminées par décret ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

À l’alinéa 15, après le mot :

« décret »,

insérer les mots :

« en Conseil d’État ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

À l’alinéa 16, supprimer les mots :

« par décret ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

À l’alinéa 16, après le mot :

« décret »,

insérer les mots :

« en Conseil d’État ».


Article 37
🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

Supprimer cet article.

🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

À l’alinéa 13, supprimer les mots :

« par décret »

🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

À l’alinéa 13, après le mot :

« décret »,

insérer les mots :

« en Conseil d’État, après avis conforme du Conseil supérieur de la fonction militaire, »

🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

À l’alinéa 16, supprimer les mots :

« , déterminée par décret, »

🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

À l’alinéa 16, après le mot :

« décret »,

insérer les mots :

« en Conseil d’État, après avis conforme du Conseil supérieur de la fonction militaire, »

🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

À l’alinéa 26, supprimer les mots :

« fixés par décret »

🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

À l’alinéa 26, après le mot :

« décret »,

insérer les mots :

« en Conseil d’État, après avis conforme du Conseil supérieur de la fonction militaire, »

🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

À l’alinéa 27, supprimer les mots :

« fixés par décret »

🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

À l’alinéa 27, après le mot :

« décret »,

insérer les mots :

« en Conseil d’État, après avis conforme du Conseil supérieur de la fonction militaire, »

🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

À l’alinéa 29, supprimer les mots :

« , constaté par décret, »

🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

À l’alinéa 29, après le mot :

« décret »,

insérer les mots :

« en Conseil d’État, après avis conforme du Conseil supérieur de la fonction militaire, »

🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

À l’alinéa 30, supprimer les mots :

« fixés par décret »

🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

À l’alinéa 30, après le mot :

« décret »,

insérer les mots :

« en Conseil d’État, après avis conforme du Conseil supérieur de la fonction militaire, »

🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

À l’alinéa 32, supprimer les mots :

« fixé par décret »

🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

À l’alinéa 32, après le mot :

« décret »,

insérer les mots :

« en Conseil d’État, après avis conforme du Conseil supérieur de la fonction militaire, »

🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

À la fin de l’alinéa 33, supprimer les mots :

« fixée par décret »

🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

Compléter l’alinéa 33 par les mots :

« en Conseil d’État, après avis conforme du Conseil supérieur de la fonction militaire, »

🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

À l’alinéa 34, supprimer les mots :

« fixés par décret »

🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

À l’alinéa 34, après la seconde occurrence du mot :

« décret »,

insérer les mots :

« en Conseil d’État, après avis conforme du Conseil supérieur de la fonction militaire, »

🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

À la fin de l’alinéa 36, supprimer les mots :

« fixée par décret »

🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

Compléter l’alinéa 36 par les mots :

« en Conseil d’État, après avis conforme du Conseil supérieur de la fonction militaire, »

🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

À l’alinéa 37, supprimer les mots :

« fixés par décret »

🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

À l’alinéa 37, après le mot :

« décret »,

insérer les mots :

« en Conseil d’État, après avis conforme du Conseil supérieur de la fonction militaire, »

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer cet article.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

À l’alinéa 13, supprimer les mots :

« par décret »

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

À l’alinéa 13, après le mot :

« décret »,

insérer les mots :

« en Conseil d’État, après avis conforme du Conseil supérieur de la fonction militaire, »


Article 38
🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

Supprimer cet article.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer cet article.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer l’alinéa 4.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer l’alinéa 5.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer l’alinéa 6.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer l’alinéa 7.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer l’alinéa 8.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer l’alinéa 9.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer l’alinéa 10.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer l’alinéa 11.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer l’alinéa 12.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer l’alinéa 13.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer l’alinéa 14.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer l’alinéa 15.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer l’alinéa 16.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer l’alinéa 17.


Article 39
🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

Supprimer cet article.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer cet article

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer l’alinéa 4.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer l’alinéa 5.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer l’alinéa 6.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer l’alinéa 7.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer l’alinéa 8.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer l’alinéa 9.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer l’alinéa 10.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer l’alinéa 11.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer l’alinéa 12.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer l’alinéa 13.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer l’alinéa 14.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer l’alinéa 16.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer l’alinéa 15.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer l’alinéa 18.


Article 40
🖋️En attente
Boris Vallaud
31 janv. 2020

A l’alinéa 2, après le mot :

« par décret »,

insérer les mots :

« en Conseil d’État ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
31 janv. 2020

A l’alinéa 4, après les mots :

« par décret »,

insérer les mots :

« en Conseil d’État ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
31 janv. 2020

Compléter l’alinéa 6 par les mots :

« en Conseil d’État ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
31 janv. 2020

À l’alinéa 8, après le mot :

« décret »,

insérer les mots :

« en Conseil d’État ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020

À l’alinéa 2, après le mot :

« décret »,

insérer les mots :

« en Conseil d’État ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020

Compléter l’alinéa 3 par les trois phrases suivantes :

« L’assuré est informé à chaque étape du processus. Il dispose de la faculté de faire valoir ses droits. En cas de désaccord, il dispose d’un droit de recours. »

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« L’assuré est informé à chaque étape du processus. »

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« L’assuré dispose de la faculté de faire valoir ses droits. »

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« En cas de désaccord avec l’assuré, ce dernier dispose d’un droit de recours. »

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020

Compléter l’alinéa 4 par les trois phrases suivantes :

« L’assuré est informé à chaque étape du processus. Il dispose de la faculté de faire valoir ses droits. En cas de désaccord, il dispose d’un droit de recours. »

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020

À la première phrase de l’alinéa 4, après le mot :

« décret »,

insérer les mots :

« en Conseil d’État ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« III. bis – Pour les salariés du groupe public unifié mentionné à l’article L. 2101‑1 du code des transports, relevant du statut particulier prévu à l’article L. 2101‑2 du même code et affiliés par la présente loi au régime général de l’assurance vieillesse, les dispositions relatives au montant minimum de pension sont fixées par le décret n° 2008‑639 du 30 juin 2008 modifié relatif au régime spécial de retraite du personnel de la SNCF, SNCF Réseau et SNCF Mobilités. »

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020

Compléter l’alinéa 6 par les mots :

« en Conseil d’État ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020

Compléter la première phrase de l’alinéa 8 par les mots :

« en Conseil d’État ».

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
31 janv. 2020
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
31 janv. 2020
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
31 janv. 2020
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
31 janv. 2020
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
31 janv. 2020

Article 41
🖋️En attente
Boris Vallaud
31 janv. 2020

À l’alinéa 10, après le mot :

« décret »,

insérer les mots :

« en Conseil d’État ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020

Après le mot : 

« minimal »,

supprimer la fin de l'alinéa 3.

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020

À l’alinéa 10, après le mot : 

« décret »,

insérer les mots 

« en Conseil d’État ».

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
31 janv. 2020
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
14 févr. 2020

Article 42
🖋️En attente
Boris Vallaud
31 janv. 2020

À l’alinéa 2, après le mot :

« décret »,

insérer les mots :

« en Conseil d’État ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
31 janv. 2020

À l’alinéa 3, après le mot :

« décret »,

insérer les mots :

« en Conseil d’État ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
31 janv. 2020

I. – À l’alinéa 10, substituer à la référence :

« 3° »

la référence :

« 4° ».

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 11.

🖋️En attente
Boris Vallaud
31 janv. 2020

À l’alinéa 12 après le mot :

« décret »,

insérer les mots :

« en Conseil d’État ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
31 janv. 2020

Après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :

« 4° Pour les périodes mentionnées au 1° , 2° , 3° , 4° et 5° du I, les points acquis au titre de la solidarité nationale ont strictement la même valeur que les points acquis au titre de l’activité. »

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020

Compléter l’alinéa 2 par les mots : 

« en Conseil d’ État ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« en Conseil d’État ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020

À l’alinéa 12, après le mot : 

« décret »,

insérer les mots : 

« en Conseil d’État ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020

Compléter cet article par l'alinéa suivant :

« 4° Pour les périodes mentionnées au 1°, 2°, 3°, 4° et 5° du I, les points acquis au titre de la solidarité nationale ont strictement la même valeur que les points acquis au titre de l’activité » 

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020
Après l'article 42, insérer l'article suivant:

Pour les salariés du groupe public unifié mentionné à l’article L. 2101‑1 du code des transports, relevant du statut particulier prévu à l’article L. 2101‑2 du même code et affiliés par la présente loi au régime général de l’assurance vieillesse, les dispositions relatives à la validation gratuite de période non travaillés durant un congé de présence parentale, un congé parental  d’éducation, un congé de disponibilité pour éducation d’enfants de moins de huit ans ou un temps partiel pour élever un enfant de moins de seize ans sont fixées par le décret n° 2008‑639 du 30 juin 2008 modifié relatif au régime spécial de retraite du personnel de la SNCF, SNCF Réseau et SNCF Mobilités.

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
31 janv. 2020
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
31 janv. 2020
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
31 janv. 2020
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
14 févr. 2020

Article 43
🖋️En attente
Boris Vallaud
31 janv. 2020

À l’alinéa 2, après le mot :

« décret »,

insérer les mots :

« en Conseil d’État ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
31 janv. 2020

À l’alinéa 6, après le mot :

« décret »,

insérer les mots :

« en Conseil d’État ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020

À l’alinéa 2, après le mot :

« décret »,

insérer les mots :

« en Conseil d’État ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020

A l’alinéa 4, ajouter les mots « qu’il soit indemnisé ou non » après les mots « code du travail ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020

À l’alinéa 6, après le mot :

« décret »,

insérer les mots :

« en Conseil d’État ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020

Après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :

« L’assuré est informé à chaque étape du processus. Il dispose de la faculté de faire valoir ses droits. En cas de désaccord, il dispose d’un droit de recours. »

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020

Après l’alinéa 12, insérer la phrase suivante :

« L’assuré est informé à chaque étape du processus. »

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020

Après l’alinéa 12, insérer l'alinéa suivant :

« L’assuré dispose de la faculté de faire valoir ses droits.»

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020

Après l’alinéa 12, insérer la phrase suivante :

« En cas de désaccord, l’assuré dispose d’un droit de recours. »

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
14 févr. 2020

Article 44
🖋️En attente
Boris Vallaud
31 janv. 2020

Rédiger ainsi les alinéas 3 et 4 :

« Ce nombre de point attribué pour chaque enfant est fixé forfaitairement par décret.

« B.  –  Les parents décident d’un commun accord de désigner le bénéficiaire des points ou de se répartir entre eux le forfait prévu au second alinéa du A. »

🖋️En attente
Boris Vallaud
31 janv. 2020

À l’alinéa 3, après le mot :

« décret »,

insérer les mots :

« en Conseil d’État ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
31 janv. 2020

À la première phrase de l’alinéa 5, substituer au mot :

« quatrième »

le mot :

« dix-huitième » .

🖋️En attente
Boris Vallaud
31 janv. 2020

Rédiger ainsi les alinéas 6 et 7 :

« Pour les parents mariés qui ont supporté la charge pendant au moins cinq années d’un ou plusieurs enfants, les points prévus au A leur sont attribués à parts égales. En cas de désaccord, les points sont accordés à la mère.

« Lorsque l’un ou l’autre des parents a un ou plusieurs enfants majeurs ou faisant l’objet d’une imposition distincte dont l’un ou l’autre de ces contribuables a supporté à titre exclusif ou principal la charge pendant au moins cinq années au cours desquelles il vivait seul, les points prévus au A lui sont attribués. »

🖋️En attente
Boris Vallaud
31 janv. 2020

À la seconde phrase de l’alinéa 10, après le mot :

« décret »,

insérer les mots :

« en Conseil d’État ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
31 janv. 2020

Compléter l’alinéa 14 par les mots :

« en Conseil d’État ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020

Rédiger ainsi les alinéas 3 et 4 :

« Ce nombre de point attribué pour chaque enfant est fixé forfaitairement par décret.

   B. – Les parents décident d’un commun accord de désigner le bénéficiaire des points ou de se répartir entre eux le forfait prévu au second alinéa du A. »

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020

À l’alinéa 3, après le mot :

« décret »,

insérer les mots :

« en Conseil d’État ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

 « L’assuré est informé à chaque étape du processus. Il dispose de la faculté de faire valoir ses droits. En cas de désaccord, il dispose d’un droit de recours. » »

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020

Après l’alinéa 3, insérer la phrase suivante :

 « L’assuré est informé à chaque étape du processus. »

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020

Après l’alinéa 3, insérer l'alinéa suivant :

 « L’assuré dispose de la faculté de faire valoir ses droits. »

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« En cas de désaccord, l’assuré dispose d’un droit de recours. »

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Ce nombre de points est majoré, dans des conditions fixées par décret, pour chaque enfant handicapé. »

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020

À la première phrase de l’alinéa 5, substituer au mot : 

« quatrième »

le mot : 

« dix-huitième ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020

Substituer aux alinéas 6 et 7 les deux alinéas suivants :

"Pour les parents mariés qui ont supporté la charge pendant au moins cinq années d’un ou plusieurs enfants, les points prévus au A leur sont attribués à parts égales. En cas de désaccord, les points sont accordés à la mère.

Lorsque l’un ou l’autre des parents a un ou plusieurs enfants majeurs ou faisant l'objet d'une imposition distincte dont l’un ou l’autre de ces contribuables a supporté à titre exclusif ou principal la charge pendant au moins cinq années au cours desquelles il vivait seul, les points prévus au A lui sont attribués".

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020

Après l’alinéa 9, insérer l'alinéa suivant :

« C. Les assurés remplissant les conditions prévues aux 1° de l’article L. 195-4 bénéficient d’un nombre de points égal, pour chaque enfant, à une fraction fixée par décret du nombre de points acquis au titre des 1° à 3° de l’article L. 191-3 par l’assuré désigné bénéficiaire des points, dans des conditions fixées par décret.

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020

À la seconde phrase de l’alinéa 10, après le mot :

« décret »,

insérer les mots : 

« en Conseil d’État ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020

Après l’alinéa 11, insérer les deux alinéas suivants :

« II bis Des points sont attribués lors du calcul de la retraite, au titre de la solidarité nationale, au bénéfice de chaque parent ayant eu ou adopté un enfant handicapé, dont le taux d’incapacité permanente et le handicap remplissent les conditions prévues pour bénéficier du complément de l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé, mentionné aux deuxième et troisième alinéas de l’article L. 541-1, ou de la prestation de compensation prévue par l’article L. 245-1 du code de l’action sociale et des familles, afin de prendre en compte l’incidence sur sa vie professionnelle de la naissance ou de l’adoption de cet enfant et de son éducation.

« Les parents peuvent décider d’un commun accord de désigner un bénéficiaire unique de ces points. »

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020

A l’alinéa 14 après le mot :

« décret »

insérer les mots :

« en Conseil d’État ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« II - Après l’article L. 196‑1 est ajouté un L. 196‑1 bis ainsi rédigé :

« Les assurés remplissant les conditions prévues aux 3° et 4° de l’article L. 195‑4 bénéficient d’un nombre de points égal, pour chaque personne aidée, à une fraction fixée par décret du nombre de points acquis au titre des 1° à 3° de l’article L. 191‑3 par l’assuré désigné bénéficiaire des points, et ceci dans des conditions fixées par décret.

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020
Après l'article 44, insérer l'article suivant:

I- Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport d’information sur la mise en œuvre d’une majoration forfaitaire de points au titre des enfants nés, élevés ou adoptés et non plus proportionnelle.

II- Le rapport évalue les conséquences économiques et sociales de cette potentielle évolution législative. »

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020
Après l'article 44, insérer l'article suivant:

I- Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport d’information sur la mise en œuvre pour les femmes ayant bénéficié d’un congé maternité d’au moins quatre mois d’un avancement de leur âge d’équilibre pour le calcul de leur retraite à taux plein.

II- Le rapport évalue les conséquences économiques et sociales de cette potentielle évolution législative. »

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020
Après l'article 44, insérer l'article suivant:

 I- Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport d’information sur la mise en œuvre d’une majoration spécifique supplémentaire de points retraite pour les parents d’enfants handicapés

II- Le rapport évalue les conséquences économiques et sociales de cette potentielle évolution législative.

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020
Après l'article 44, insérer l'article suivant:

I- Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport d’information sur l’évaluation de l’attribution d’une majoration de points supplémentaire de 1% par enfant en situation de handicap.

II- Le rapport évalue les conséquences économiques et sociales sur la situation de ces publics particulièrement défavorisés.

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020
Après l'article 44, insérer l'article suivant:

I. - Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport d’information sur la mise en œuvre d’une majoration spécifique supplémentaire de points retraite pour les aidants familiaux

II- Le rapport évalue les conséquences économiques et sociales sur la situation de ces publics particulièrement défavorisés. »

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
14 févr. 2020
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
14 févr. 2020

Article 45
🖋️En attente
Boris Vallaud
31 janv. 2020

À l’alinéa 2, après le mot :

« décret »,

insérer les mots :

« en Conseil d’État ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
31 janv. 2020

À l’alinéa 5, après le mot :

« décret »,

insérer les mots :

« en Conseil d’État ».

 

 

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020

À l’alinéa 2, après le mot :

« décret »,

insérer les mots :

« en Conseil d’État ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« L’assuré est informé à chaque étape du processus. Il dispose de la faculté de faire valoir ses droits. En cas de désaccord, il dispose d’un droit de recours. »

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« L’assuré est informé à chaque étape du processus. »

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« L’assuré dispose de la faculté de faire valoir ses droits. »

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« En cas de désaccord, l’assuré dispose d’un droit de recours. »

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020

A l’alinéa 5, après le mot :

« décret »,

insérer les mots :

« en Conseil d’État ».

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
31 janv. 2020
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
14 févr. 2020
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
14 févr. 2020
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
14 févr. 2020
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
14 févr. 2020

Article 46
🖋️En attente
Boris Vallaud
31 janv. 2020

À la première phrase de l’alinéa 5, après le mot :

« décret »,

insérer les mots :

« en Conseil d’État ».

 

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020

Après le mot mot :« 

« réversion »,

rédiger ainsi la fin de la première phrase de l’alinéa 5 :

« à un montant maximum égal ou supérieur en nombre de points à 2080 salaire minimum interprofessionnel de croissance horaire. ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020

À la première phrase de l’alinéa 5, après le mot :

« décret »,

insérer les mots :

« en Conseil d’État ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020

Compléter l’alinéa 5 par les trois phrases suivantes :

« L’assuré est informé à chaque étape du processus. Il dispose de la faculté de faire valoir ses droits. En cas de désaccord, il dispose d’un droit de recours. »

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« L’assuré est informé à chaque étape du processus. »

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020

Compléter l'alinéa 5 par la phrase suivante :

« L’assuré dispose de la faculté de faire valoir ses droits. »

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

 « En cas de désaccord, l’assurée dispose d’un droit de recours. » »

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020

Après l’alinéa 16, insérer les deux alinéas suivants :

« Dans le cas, prévu à l’article L. 351‑2 du code de la sécurité sociale, où l’assuré est décédé sans s’être remarié après un divorce pour rupture de la vie commune son conjoint divorcé a droit, s’il n’est pas remarié à la pension de réversion prévue à l’article L. 351 dudit code lorsque le mariage a duré au moins deux ans. 

« Dans le cas où l’assuré remarié décède après un ou plusieurs divorces pour rupture de la vie commune, le conjoint survivant et le ou les précédents conjoints divorcés non remariés, à la condition que leur mariage respectif ait duré plus de deux ans, ont droit à une quote part de la pension de réversion au prorata de la durée de chaque mariage. »

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020

Après l’alinéa 19, insérer l'alinéa suivnat : 

« III. – Pour les salariés du groupe public unifié mentionné à l’article L. 2101‑1 du code des transports, relevant du statut particulier prévu à l’article L. 2101‑2 du même code et affiliés par la loi n°      du     instituant un système universel de retraite au régime général de l’assurance vieillesse, les dispositions relatives aux droits à une pension d’orphelin sont fixées par le décret n° 2008‑639 du 30 juin 2008 relatif au régime spécial de retraite du personnel de la SNCF, SNCF Réseau et SNCF Mobilités ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020

Supprimer les alinéas 42 et 43.

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
31 janv. 2020
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
14 févr. 2020

Article 47
🖋️En attente
Boris Vallaud
31 janv. 2020

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« en Conseil d’État ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
31 janv. 2020

Après le mot :

« travail »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 3 :

« . Chaque trimestre de la période d’apprentissage donne droit à une attribution de points équivalents à la cotisation d’un trimestre de retraite. Ces points sont calculés en fonction d’un revenu mensuel équivalent à un pourcentage du salaire minimum de croissance conformément au droit en vigueur ; ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
31 janv. 2020

À l’alinéa 6, substituer au mot :

« décret »

le mot :

« en Conseil d’État ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« en Conseil d’État ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020

A l’alinéa 2, après la référence :

« Art. L. 195‑3. – »,

insérer la phrase suivante :

« Dans un but de solidarité, des points peuvent être attribués de manière à porter le nombre total de points acquis au cours de certaines périodes, et pour chacune d’elles, à un montant minimal de points fixé par décret, proratisé en fonction du rapport entre les périodes concernées et la durée de l’année civile au cours de laquelle elles surviennent. »

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020

Après le mot : 

« travail »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 3 :

« . Chaque trimestre de la période d’apprentissage donne droit à une attribution de points équivalents à la cotisation d’un trimestre de retraite. Ces points sont calculés en fonction d’un revenu mensuel équivalent à un pourcentage du salaire minimum interprofessionnel de croissance conformément au droit en vigueur. ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020

Compléter l’alinéa 6 par la phrase suivante :

« Le décret détermine les conditions dans lesquelles ces points sont majorés pour les personnes handicapées. »

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
31 janv. 2020
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
14 févr. 2020

Article 48
🖋️En attente
Boris Vallaud
31 janv. 2020

À l’alinéa 5, après le mot :

« décret »,

insérer les mots :

« en Conseil d’État ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
31 janv. 2020

À l’alinéa 7, après le mot :

« décret »,

insérer les mots :

« en Conseil d’État ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020

À l’alinéa 5, après le mot :

« décret »

insérer les mots :

« en Conseil d’État ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020

À l’alinéa 7, après le mot :

« décret »

insérer les mots :

« en Conseil d’État ».


Article 49
🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

Compléter l’alinéa 6 par les mots :

« et à la garantie des droits de tous les assurés d’obtenir de la collectivité des moyens convenables d’existence et notamment la protection de la santé, la sécurité matérielle, le repos et les loisirs ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

Compléter l’alinéa 6 par les mots :

« et à la garantie des droits de tous les assurés d’obtenir de la collectivité des moyens convenables d’existence ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

Après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :

« Les décisions de la Caisse nationale de retraite universelle sont susceptibles de recours dans les conditions prévalant avant l’adoption de la loi n° ... du ... instituant un système universel de retraite. »

🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

L'alinéa 17 est supprimé.

🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

À la fin de l’alinéa 17, substituer aux mots :

« voie réglementaire »

les mots :

« décret en Conseil d’État ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

Supprimer les alinéas 19 à 25.

🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

À l’alinéa 21, substituer aux mots :

« ne disposant pas »,

le mots :

« disposant ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Compléter l’alinéa 6 par les mots :

« et à la garantie des droits de tous les assurés d’obtenir de la collectivité des moyens convenables d’existence ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Compléter l’alinéa 6 par les mots :

« et à la garantie des droits de tous les assurés d’obtenir de la collectivité des moyens convenables d’existence et notamment la protection de la santé, la sécurité matérielle, le repos et les loisirs ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

À l’alinéa 6, après le mot 

« veiller »

insérer les mots suivants : 

« en priorité à la garantie des droits de tous les assurés d’obtenir de la collectivité des moyens convenables d’existence et notamment la protection de la santé, la sécurité matérielle, le repos et les loisirs ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :

« Les décisions de la Caisse nationale de retraite universelle sont susceptibles de recours dans les conditions prévalant avant l’adoption de la loi n° ... du ... instituant un système universel de retraite. »

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

L'alinéa 17 est supprimé.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

À la fin de l’alinéa 17, substituer aux mots :

« voie réglementaire »

les mots :

« décret en Conseil d’État ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Après l’alinéa 18, insérer l’alinéa suivant :

« Art. L. 199‑3-1. – Le directeur général de la caisse nationale de retraite universelle est nommé par décret sur proposition du conseil d’administration de la caisse. »

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Après l’alinéa 18 insérer l’alinéa suivant :

« Le directeur général est nommé par le conseil d’administration de la Caisse nationale de retraite universelle. »

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer l’alinéa 19.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

L'alinéa 20 est supprimé.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

L'alinéa 21 est supprimé.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

À l’alinéa 21, substituer aux mots :

« ne disposant pas »,

le mots :

« disposant ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

À la fin de l'alinéa 21, supprimer les mots :

«, composé d’établissements ne disposant pas de la personnalité morale ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

L'alinéa 22 est supprimé.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

L'alinéa 23 est supprimé.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

L'alinéa 24 est supprimé.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

L'alinéa 25 est supprimé.

🖋️En attente
Boris Vallaud
13 févr. 2020

À l’alinéa 16, après la dernière occurrence du mot :

« employeurs »

insérer les mots :

« qui représentent chacune des trois fonctions publiques ».


Article 50
🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

Supprimer cet article.

🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

À l’alinéa 1, après le mot :

« universelle »,

insérer les mots :

« , sous le contrôle du Parlement, ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

À l’alinéa 4, après le mot :

« décret »,

insérer les mots :

« en Conseil d’État ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

Compléter l’alinéa 9 par les mots :

« en veillant à ce que les personnes concernées puissent exercer un emploi comparable à celui qu’elles exerçaient et dans le même secteur géographique ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

Compléter l’alinéa 13 par la phrase suivante :

« Ce schéma fait l’objet d’une présentation préalable devant les assemblées parlementaires. »

🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

Après la deuxième phrase de l’alinéa 15, insérer la phrase suivante :

« Les agents concernés peuvent exercer un emploi comparable à celui qu’ils exerçaient et dans le même secteur géographique ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

Compléter la dernière phrase de l’alinéa 15 par les mots :

« en Conseil d’État ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

Compléter la deuxième phrase de l’alinéa 17 par les mots :

« en Conseil d’État ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

Supprimer les alinéas 20 à 26.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

À l’alinéa 1, après le mot :

« universelle »,

insérer les mots :

« , sous le contrôle du Parlement, ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

À la seconde phrase de l’alinéa 4, après le mot :

« décret »,

insérer les mots :

« en Conseil d’État ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Compléter l’alinéa 9 par les mots :

« en veillant à ce que les personnes concernées puissent exercer un emploi comparable à celui qu’elles exerçaient et dans le même secteur géographique ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Compléter l’alinéa 13 par la phrase suivante :

« Ce schéma fait l’objet d’une présentation préalable devant les assemblées parlementaires. »

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

À l’alinéa 13, après le mot : 

« proposer » 

insérer les mots :

« après avis du conseil d’administration de la Caisse Nationale de retraite universelle ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Après la deuxième phrase de l’alinéa 15, insérer la phrase suivante :

« Les agents concernés peuvent exercer un emploi comparable à celui qu’ils exerçaient et dans le même secteur géographique ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Compléter la dernière phrase de l’alinéa 15 par les mots :

« en Conseil d’État ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Compléter la deuxième phrase de l’alinéa 17 par les mots :

« en Conseil d’État ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer l'alinéa 20.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer l'alinéa 21.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer l'alinéa 22.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer l'alinéa 23.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer l'alinéa 24.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer l'alinéa 25.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer l'alinéa 26.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer l'alinéa 26.


Article 51
🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

Supprimer cet article.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

L'alinéa 1er est supprimé.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

L'alinéa 2 est supprimé.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

L'alinéa 3 est supprimé.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

L'alinéa 4 est supprimé.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

I. – Après le mot :

« français »

Rédiger ainsi la fin de l’alinéa 4 :

« sont représentées au sein du Conseil de la protection sociale des professionnels libéraux et participent à la mise en œuvre du système universel de retraite, notamment en assurant le recouvrement des cotisations ; »

II. – En conséquence, à l’alinéa 5, après le mot :

« français » 

insérer les mots : 

« notamment les modalités d’élection par les affiliés des membres de leur conseil d’administration ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer l’alinéa 5.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« Ces conditions de fonctionnement prévoient les conditions de maintien des emplois des salariés de ces organismes. »

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

L'alinéa 6 est supprimé.

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Article 52
🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

Supprimer cet article.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer cet article.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer l’alinéa 1.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

I. – À l’alinéa 1, supprimer les mots :

« à titre transitoire ».

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« avant le transfert de ses personnels, biens, droits et obligations, créances et dettes à la Caisse nationale de retraite universelle. »

III. – En conséquence, compléter cet alinéa par les mots :

« et les conditions de fonctionnement de cette Caisse et d’encadrement par l’État des régimes qu’elle gère. »

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Substituer à l’alinéa 1 les trois alinéas suivants :

« Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par voie d’ordonnance, dans un délai de douze mois à compter de la publication de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi afin de déterminer à titre transitoire :

« 1° Les modalités spécifiques de délégation de la gestion du système universel de retraite pour les artistes-auteurs à la caisse de retraite complémentaire prévue au premier alinéa de l’article L. 382‑12 du code de la sécurité sociale.

« 2° Les conditions de fonctionnement de cette Caisse et d’encadrement par l’État des régimes qu’elle gère. »

 

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

L'alinéa 2 est supprimé.


Article 53
🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

Supprimer cet article.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer cet article.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer l’alinéa 1.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer l’alinéa 2.


Article 54
🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
12 févr. 2020
Après l'article 54, insérer la division et l'intitulé suivants:
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
13 févr. 2020

Article 55
🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

Après l’alinéa 13, insérer l’alinéa suivant :

« Lorsque le conseil d’administration de la Caisse nationale de retraite universelle entend proposer une élévation de l’âge mentionné à l’article L. 191‑1, sa délibération est adoptée à la majorité des deux tiers de ses membres. »

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

À l’alinéa 9, après le mot :

« équilibre »,

insérer les mots :

« pour les différentes catégories professionnelles ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Après l’alinéa 13, insérer l’alinéa suivant :

« Lorsque le conseil d’administration de la Caisse nationale de retraite universelle entend proposer une élévation de l’âge mentionné à l’article L. 191‑1, sa délibération est adoptée à la majorité des deux tiers de ses membres. »

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

À l’alinéa 13, supprimer les mots :

« des produits financiers ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

I. – À l’alinéa 14, après le mot :

« Gouvernement »,

insérer les mots :

« , au Parlement ».

II. – En conséquence, à l'alinéa 20, après le mot :

« Gouvernement »,

insérer les mots :

« , au Parlement ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Après le mot : 

« annuelle », 

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 24 :

« , constatée l’année précédente, du salaire moyen du secteur marchand tel que calculé par l’Agence centrale des organismes de sécurité sociale. »

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

I. – À l’alinéa 25, substituer à la référence :

« L. 19‑11‑6 »

la référence :

« L. 19‑11‑5 ».

II. – En conséquence, aux alinéas 30, 34 et 35 substituer respectivement aux références :

« L. 19‑11‑7 », « L. 19‑11‑8 », « L. 19‑11‑9 »

les références :

« L. 19‑11‑6 », « L. 19‑11‑7 » et « L. 19‑11‑8 ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Compléter l’alinéa 34 par la phrase suivante :

« Les propositions du conseil d’administration de la Caisse nationale de retraite universelle sont transmises au Parlement. »

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Compléter l’alinéa 36 par la phrase suivante :

« L'avis du conseil d’administration est transmis au Parlement. »

🖋️En attente
Boris Vallaud
13 févr. 2020

Supprimer cet article.

🖋️En attente
Boris Vallaud
13 févr. 2020

I. – À l’alinéa 6, substituer au mot :

« cinq »

le mot :

« dix ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 14, substituer au mot :

« quinquennale »

le mot :

« décennale ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 18, substituer au mot :

« cinq »

le mot :

« dix ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
13 févr. 2020

Après la première occurrence du mot :

« retraite »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 6 :

« , le conseil d’administration de la Caisse nationale de retraite universelle propose, par délibération, l’évolution envisagée des paramètres suivants en vue d’assurer cet équilibre : ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
13 févr. 2020

Rédiger ainsi l’alinéa 17 :

« Art. L. 19‑11‑3. – Par une délibération annuelle et pour les neuf années suivantes, le conseil d’administration de la Caisse nationale de retraite universelle fixe le paramètre annuel mentionné aux 2° à 5° et 7° de l’article L. 19‑11‑2 au vu du rapport du comité d’expertise indépendant des retraites mentionné à l’article L. 19‑11‑15. Cette délibération doit respecter les conditions suivantes : ».

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
12 févr. 2020
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
13 févr. 2020

Article 56
🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

Supprimer cet article.

🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

I. - Rédiger ainsi l’alinéa 26 :

« 2° De définir un scénario central d’évolution du système universel de retraites en s’appuyant sur les travaux du conseil d’orientation des retraites mentionné à l’article L. 114‑2 ; »

II. - En conséquence, supprimer es alinéas 28 à 31 et les alinéas 46 à 51.

III. - En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 52 :

« 2° La section 6 du chapitre IV du titre Ier du livre Ier est abrogée. »

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

À la première phrase de l'alinéa 38, substituer à la référence :

« L. 19‑11‑7 »

la référence :

« L. 19‑11‑6 ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
13 févr. 2020

Substituer à l’alinéa 11 les deux alinéas suivants :

« 4° Deux membres nommés par le conseil d’administration de la Caisse nationale de retraite universelle ;

« 5° Le directeur général de l’Institut national de la statistique et des études économiques. »

🖋️En attente
Boris Vallaud
13 févr. 2020

I. - Rédiger ainsi l’alinéa 25 :

« Art. L. 19‑11‑12. – Le comité d’expertise indépendant des retraites a pour missions de définir un scénario central d’évolution du système universel de retraites en s’appuyant sur les travaux du conseil d’orientation des retraites mentionné à l’article L. 114‑2. »

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 26 à 31 et les alinéas 46 à 51.

III. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 52 :

« 2° La section 6 du chapitre IV du titre Ier du livre Ier est abrogée. »

🖋️En attente
Boris Vallaud
13 févr. 2020

Supprimer l’alinéa 32.


Article 57
🖋️En attente
Boris Vallaud
13 févr. 2020

À l’alinéa 1, substituer aux mots :

« de base »

le mot :

« obligatoires ».


Article 59
🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer l’alinéa 40.


Article 60
🖋️En attente
Boris Vallaud
13 févr. 2020

Supprimer cet article.


Article 61
🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

À l’alinéa 1, substituer aux mots :

« effets attendus par les intéressés »

les mots :

« droits acquis par les intéressés au titre ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

À l’alinéa 2, après le mot :

« compte »,

insérer les mots :

« pleine et entière ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

À l’alinéa 3, après le mot :

« compte »,

insérer les mots :

« pleine et entière ».

 

🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

À l’alinéa 3, après le mot :

« compenser »,

insérer le mot :

« intégralement ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

À l’alinéa 1, substituer aux mots :

« effets attendus par les intéressés »

les mots :

« droits acquis par les intéressés au titre ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer l'alinéa 1er.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

1° Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« avec les paramètres de calculs tels que prévus par ces régimes » ;

2° En conséquence, compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« Les cotisations versées avant le 1er janvier 2025 dans le cadre de l’article L. 351‑14‑1 seront remboursées aux assurés pour lesquels ces trimestres n’auront pas d’impact valorisable sur l’obtention d’une pension sans décote ni coefficient d’ajustement. »

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

À l’alinéa 2, après le mot :

« compte »,

insérer les mots :

« pleine et entière ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer l’alinéa 2.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

À l’alinéa 3, après le mot :

« compenser »,

insérer le mot :

« intégralement ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

À l’alinéa 3, après le mot :

« compte »,

insérer les mots :

« pleine et entière ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer l’alinéa 4.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer l’alinéa 5.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer l’alinéa 6.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer l’alinéa 7.


Article 62
🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

Compléter la seconde phrase de l’alinéa 12 par les mots :

« en Conseil d’État ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

Supprimer les alinéas 23 à 30.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Compléter la seconde phrase de l’alinéa 12 par les mots :

« en Conseil d’État ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer l’alinéa 23.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer l’alinéa 24.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer l’alinéa 25.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer l’alinéa 26.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer l’alinéa 27.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer l’alinéa 28.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer l’alinéa 29.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer l’alinéa 30.


Article 63
🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

Supprimer les alinéas 8 et 9.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

À l’alinéa 2, supprimer la référence :

« le I de l’article 25, ».

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer l’alinéa 8.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer l’alinéa 9.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

À l'alinéa 16, substituer à la référence :

« L. 19‑11‑7 »

la référence :

« L. 19‑11‑6 ».


Article 64
🖋️En attente
Boris Vallaud
30 janv. 2020

Supprimer cet article.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer l’alinéa 5.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer l’alinéa 6.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer l’alinéa 7.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer l’alinéa 8.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer l’alinéa 9.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer cet article.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer l’alinéa 2.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer l’alinéa 1.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer l’alinéa 4.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer l’alinéa 3.


Article 65
🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

Supprimer cet article.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020
Après l'article 65, insérer l'article suivant:

Avant le 31 décembre 2021, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la différence du niveau de pension, dans le système universel de retraite, entre les assurés prenant leur retraite à l’âge d’ouverture du droit à retraite et les assurés prenant leur retraite à l’âge d’équilibre.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020
Après l'article 65, insérer l'article suivant:

Avant le 31 décembre 2021, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’estimation du nombre d’assurés partant effectivement à la retraite à l’âge de soixante-deux ans dans le système universel de retraite.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020
Après l'article 65, insérer l'article suivant:

Avant le 31 décembre 2021, le Gouvernement remet au Parlement un rapport les conséquences de l’application d’une décote sur les pensions liquidées entre l’âge d’ouverture du droit à retraite et l’âge d’équilibre.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020
Après l'article 65, insérer l'article suivant:

Avant le 31 décembre 2021, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la possibilité d'exercer une activité professionnelle, dès l'âge de soixante‑deux ans et après le service de la retraite, tout en acquérant des points supplémentaires.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020
Après l'article 65, insérer l'article suivant:

Avant le 31 décembre 2021, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la possibilité d'abaisser, pour les travailleurs handicapés, l'âge d'accès au dispositif de retraite progressive à cinquante-sept ans, afin de tenir compte de leur fatigabilité.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020
Après l'article 65, insérer l'article suivant:

Avant le 31 décembre 2021, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la possibilité de maintenir l'âge d'accès au dispositif de retraite progressive à soixante ans.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020
Après l'article 65, insérer l'article suivant:

Avant le 31 décembre 2021, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la possibilité de maintenir les conditions actuelles d’accès au dispositif de retraite progressive.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020
Après l'article 65, insérer l'article suivant:

Avant le 31 décembre 2021, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la possibilité d'abaisser, pour les travailleurs handicapés, l'âge d'accès au dispositif de retraite progressive à cinquante-sept ans, afin de tenir compte de leur fatigabilité.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020
Après l'article 65, insérer l'article suivant:

Avant le 31 décembre 2021, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les conséquences de la suppression, prévue au 2° du I de l'article L. 192-1 dans sa rédaction résultant de l'article 28 de la présente loi, de la prise en compte des durées réputées cotisées dans le calcul de la durée de cotisation nécessaire pour bénéficier d’un départ anticipé.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020
Après l'article 65, insérer l'article suivant:

Avant le 31 décembre 2021, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur le maintien de la possibilité de partir à la retraite à cinquante-huit ans pour les assurés ayant commencé à travailler avant l’âge de seize ans.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020
Après l'article 65, insérer l'article suivant:

Avant le 31 décembre 2021, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les conséquences de la suppression de la prise en compte des périodes réputées cotisées dans le cadre du dispositif de retraite anticipée pour les assurés en situation de handicap.

🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020
Après l'article 65, insérer l'article suivant:

Avant le 31 décembre 2021, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les conséquences de l'application d'un âge d'équilibre au dispositif de départ anticipé prévu pour les assurés ayant accompli des carrières particulièrement longues.

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020
Après l'article 65, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport d’information sur les voies et moyens d’augmenter la retraite minimum jusqu’à un montant égal à 100 % du salaire minimum interprofessionnel de croissance.

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020
Après l'article 65, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport d’information sur l’absence de conditionnement du bénéfice de la retraite minimale sans décote à l’accomplissement d’une durée minimale fixée au III de l’article L. 195‑1 du code de la sécurité sociale.

Le rapport évalue les effets économiques et sociaux de cette proposition notamment sur les publics les plus défavorisés.

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020
Après l'article 65, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport d’information sur l’évaluation du dispositif de calcul du nombre de mois fixé au 1° du V de l’article L. 195‑1 du code de la sécurité sociale.

Le rapport évalue l’élargissement du champ des périodes prises en compte dans le décompte de la durée mentionnée au III du même article du même code.

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020
Après l'article 65, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport d’information sur l’évaluation du remplacement de l’âge d’équilibre mentionné à l’article L. 191‑5 du code de la sécurité sociale par l’âge légal d’ouverture des droits prévu à l’article 191‑1 du même code pour le bénéfice de la retraite minimale.

Le rapport évalue les effets économiques et sociaux de cette proposition notamment sur les publics les plus défavorisés.

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020
Après l'article 65, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport d’information sur la non prise en compte des périodes de chômage non indemnisé dans le calcul de la durée mentionnée au III de l’article 195‑1 du code de la sécurité sociale au titre du bénéfice de la retraite minimale.

Le rapport évalue les effets économiques et sociaux de cette rupture d’égalité en défaveur des publics les plus défavorisés.

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020
Après l'article 65, insérer l'article suivant:

Insérer l’article additionnel suivant :

« I- Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport d’information sur la suppression de la condition d’une durée minimale d’interruption d’activité ou de non accomplissement de service dans le décompte des périodes d’assurance maladie, d’incapacité ou d’invalidité temporaire.

II- Le rapport évalue les effets économiques et sociaux de cette proposition notamment sur les publics les plus défavorisés. »  

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020
Après l'article 65, insérer l'article suivant:

Insérer l’article additionnel suivant :

« I- Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport d’information sur la non prise en compte des périodes de chômage non indemnisé dans l’attribution des points au titre de la solidarité nationale.

II- Le rapport évalue les effets économiques et sociaux de cette rupture d’égalité au détriment de cette catégorie particulièrement défavorisée.

III- Le rapport évalue les conséquences financières de ce changement législatif contraire au droit en vigueur. »

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020
Après l'article 65, insérer l'article suivant:

I. – Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport d’information sur la prise en compte comme référence de base de calcul des points de retraite, non pas des prestations et allocations reçues mais des revenus antérieurs, notamment s’agissant des périodes de chômage.

II. – Le rapport évalue les conséquences sociales et économiques de cette rupture d’égalité par rapport au droit actuel que constitue la référence aux prestations reçues plutôt qu’aux revenus antérieurs, au détriment de cette catégorie particulièrement défavorisée.

III. – Le rapport évalue les conséquences financières de cette nouvelle base de référence des calculs des droits à la retraite et évalue les pertes en termes de droits occasionnées pour les assurés.

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020
Après l'article 65, insérer l'article suivant:

Insérer l’article additionnel suivant :

« I- Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport d’information sur la bonne application du principe d’équivalence de la valeur des points acquis au titre de la solidarité avec celle des points acquis au titre de l’activité.

II- Le rapport évalue les conséquences sociales et économiques d’éventuelles ruptures d’égalité de mesures contenues dans le projet de loi qui ne respecteraient pas ce principe.

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020
Après l'article 65, insérer l'article suivant:

I- Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport d’information sur l’évaluation de la possibilité pour les aidants mentionnés au premier alinéa de l’article L. 195‑4 du code de la sécurité sociale, de faire valoir leur droit à liquidation de leur retraite à taux plein, sans condition de durée de cotisation, dès lors qu’ils atteignent l’âge légal d’ouverture de leur droit.

II- Le rapport évalue les conséquences sociales et économiques de la non prise en compte de la proposition figurant au I sur ces publics particulièrement fragilisés.

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020
Après l'article 65, insérer l'article suivant:

I.- Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport d’information sur l’évaluation d’un octroi de points au titre de la perception de l’allocation de base de la prestation d’accueil du jeune enfant, de la prestation partagée d’éducation de l’enfant ou, jusqu’à la fin de l’année civile ou du complément familial, à hauteur de 100 % du salaire minimum de croissance à temps complet.

II.- Le rapport évalue les conséquences économiques et sociales sur la situation des personnes concernées.

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020
Après l'article 65, insérer l'article suivant:

I- Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport d’information sur la prise en compte de différentes méthodes novatrices de répartition des droits à la retraite dans le cadre de l’attribution des pensions de réversion.

II- Le rapport évalue les conséquences économiques et sociales sur la situation des personnes concernées.

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020
Après l'article 65, insérer l'article suivant:

I- Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport d’information sur la prise en compte dans l’attribution de points au titre de la solidarité nationale des périodes pendant lesquelles une personne a bénéficié du dispositif d’accompagnement des jeunes vers l’emploi et l’autonomie ou « garantie jeunesse », prévu à l’article L. 5131‑3 du code du travail.

II- Le rapport évalue les conséquences économiques et sociales sur la situation des personnes concernées.

🖋️En attente
Boris Vallaud
14 févr. 2020
Après l'article 65, insérer l'article suivant:

I- Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport d’information sur l’introduction d’une majoration de points supplémentaires pour les jeunes handicapés pendant leurs périodes d’apprentissage ou de service civique.

II- Le rapport évalue les conséquences économiques et sociales sur la situation des personnes concernées.


Chapitre : TITRE II
🖋️En attente
Boris Vallaud
12 févr. 2020

À l’intitulé du titre II, supprimer les mots :

« Équité et liberté dans ».

Article 1
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
14 févr. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
14 févr. 2020

Après le mot :

« venir, »

supprimer la fin de l’alinéa 3.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
14 févr. 2020

Supprimer les alinéas 6 à 9


Article 3
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
14 févr. 2020
Après l'article 3, insérer l'article suivant:
Annexe : ÉTAT B
🖋️Non soutenu
Boris Vallaud
18 oct. 2019
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi0 €652 000 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi0 €-652 000 000 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️Non soutenu
Boris Vallaud
18 oct. 2019
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi0 €380 000 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi0 €-380 000 000 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️Non soutenu
Boris Vallaud
18 oct. 2019
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi0 €272 000 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi0 €-272 000 000 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️Non soutenu
Boris Vallaud
18 oct. 2019
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi0 €136 800 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi0 €-136 800 000 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️Non soutenu
Boris Vallaud
18 oct. 2019
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi-4 810 000 €-4 810 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi0 €0 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail4 810 000 €4 810 000 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
25 oct. 2019
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi900 000 000 €900 000 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi-900 000 000 €-900 000 000 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
25 oct. 2019
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi-200 000 000 €-200 000 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi0 €0 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail0 €0 €
programme (création)Soutien à l'emploi associatif (ligne nouvelle)200 000 000 €200 000 000 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
25 oct. 2019
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi-4 810 000 €-4 810 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi0 €0 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail4 810 000 €4 810 000 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
25 oct. 2019
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
25 oct. 2019
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
25 oct. 2019
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
30 oct. 2019
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi900 000 000 €900 000 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi-900 000 000 €-900 000 000 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
30 oct. 2019
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi652 000 000 €652 000 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi-652 000 000 €-652 000 000 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
30 oct. 2019
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi380 000 000 €380 000 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi-380 000 000 €-380 000 000 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
30 oct. 2019
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi272 000 000 €272 000 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi-272 000 000 €-272 000 000 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
30 oct. 2019
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi-200 000 000 €-200 000 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi0 €0 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail0 €0 €
programme (création)Soutien à l'emploi associatif (Ligne nouvelle)200 000 000 €200 000 000 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
30 oct. 2019
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi-4 810 000 €-4 810 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi0 €0 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail4 810 000 €4 810 000 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
1 nov. 2019
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi5 000 000 €5 000 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi0 €0 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail-5 000 000 €-5 000 000 €
Solde:0 €0 €

Article 13
🖋️Non soutenu
Boris Vallaud
10 oct. 2019
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

I. – Le deuxième alinéa de l’article L. 642‑11 du code de commerce est complété par une phrase ainsi rédigée : « Lorsque la résolution du plan de cession est prononcée par le tribunal, le cessionnaire est rétroactivement privé de tous les avantages fiscaux, économiques et financiers dont il a bénéficié au titre de l’opération de cession, notamment le bénéfice des dispositions des articles 39 A et 44 septies du code général des impôts, et peut être à ce titre contraint à rembourser les sommes perçues ».

II. – Le code général des impôts est ainsi modifié :

1° L’article 39 decies est ainsi rédigé :

« Art. 39 decies. – I. – Les entreprises appartenant à la catégorie des petites et moyennes entreprises au sens de la loi n° 2008‑776 du 4 août 2008 de modernisation de l’économie, qui ont l’objet d’une cession et qui sont soumises à l’impôt sur les sociétés ou à l’impôt sur le revenu selon un régime réel d’imposition, peuvent déduire de leur résultat imposable une somme égale à 40 % de la valeur d’origine des biens hors frais financiers, affectés à leur activité et qu’elles acquièrent ou fabriquent à compter du 1er janvier 2020 et jusqu’au 31 décembre 2022 lorsque ces biens peuvent faire l’objet d’un amortissement selon le système prévu à l’article 39 A et qu’ils relèvent de l’une des catégories suivantes :

« 1° Matériels et outillages utilisés pour des opérations industrielles de fabrication ou de transformation ;

« 2° Matériels de manutention ;

« 3° Installations destinées à l’épuration des eaux et à l’assainissement de l’atmosphère ;

« 4° Installations productrices de vapeur, de chaleur ou d’énergie à l’exception des installations utilisées dans le cadre d’une activité de production d’énergie électrique bénéficiant de l’application d’un tarif réglementé d’achat de la production ;

« 5° Matériels et outillages utilisés à des opérations de recherche scientifique ou technique ;

« 6° Élément de structure, matériels et outillages utilisés à des opérations de transport par câbles et notamment au moyen de remontées mécaniques au sens de l’article L. 342‑7 du code du tourisme et ce quelles que soient les modalités d’amortissement desdits éléments de structure, matériels et outillages. La déduction visée par le premier paragraphe ci-dessus s’applique également aux biens acquis ou fabriqués jusqu’au 31 décembre 2022. Lorsque la remontée mécanique est acquise ou fabriquée dans le cadre d’un contrat d’affermage, la déduction est pratiquée par le fermier ;

« 7° Les installations, les équipements, les lignes et câblages des réseaux de communications électroniques en fibre optique ne faisant pas l’objet d’une aide versée par une personne publique. Ces biens peuvent bénéficier de la déduction quelles que soient leurs modalités d’amortissement. En cas de cession de droits d’usage portant sur les biens mentionnés à la première phrase du présent 7° , le montant des investissements éligibles est égal à la différence entre le montant total des investissements effectués, hors frais financiers, et le montant ouvrant droit à la déduction des droits d’usage cédés à une entreprise tierce. Par dérogation au premier alinéa du présent I, les entreprises titulaires d’un droit d’usage portant sur ces biens peuvent déduire une somme égale à 40 % du montant facturé au titre de ce droit d’usage pour sa fraction afférente au prix d’acquisition ou de fabrication des biens, y compris par dérogation à la première phrase du présent 7° , lorsque ces biens font partie de réseaux ayant fait l’objet d’une aide versée par une personne publique. Par dérogation au même premier alinéa, la déduction s’applique aux biens mentionnés au présent 7° qui sont acquis ou fabriqués par jusqu’au 31 décembre 2022 et aux droits d’usage des biens acquis ou fabriqués au cours de la même période qui font l’objet d’une cession jusqu’au 31 décembre 2022 ;

« 8° Les logiciels qui contribuent à des opérations industrielles de fabrication et de transformation. Par dérogation au premier alinéa du présent I, la déduction s’applique aux biens mentionnés au présent 8° , quelles que soient leurs modalités d’amortissement ;

« 9° Les appareils informatiques prévus pour une utilisation au sein d’une baie informatique acquis ou fabriqués par l’entreprise et les machines destinées au calcul intensif acquises de façon intégrée, à compter à compter du 1er janvier 2020 et jusqu’au 31 décembre 2022. Par dérogation au premier alinéa du présent I, la déduction s’applique aux biens mentionnés au présent 9° , quelles que soient leurs modalités d’amortissement.

« La déduction s’applique également aux biens mentionnés au présent I ayant fait l’objet, à compter du 1er janvier 2020 d’une commande assortie du versement d’acomptes d’un montant au moins égal à 10 % du montant total de la commande et dont l’acquisition intervient dans un délai de vingt-quatre mois à compter de la date de la commande.

« La déduction est répartie linéairement sur la durée normale d’utilisation des biens. En cas de cession du bien avant le terme de cette période, elle n’est acquise à l’entreprise qu’à hauteur des montants déjà déduits du résultat à la date de la cession, qui sont calculés pro rata temporis.

« L’entreprise qui prend en location un bien neuf mentionné au premier alinéa du présent I dans les conditions prévues au 1 de l’article L. 313‑7 du code monétaire et financier en application d’un contrat de crédit-bail ou dans le cadre d’un contrat de location avec option d’achat peut déduire une somme égale à 40 % de la valeur d’origine du bien hors frais financiers, au moment de la signature du contrat. Ces contrats sont ceux conclus à compter du 1er janvier 2020 et jusqu’au 31 décembre 2022 pour les biens mentionnés aux 1° à 6° et 8° du présent I, à compter du 1er janvier 2020 et jusqu’au 31 décembre 2022 pour les biens mentionnés au 7° et à compter du 1er janvier 2020 et jusqu’au 31 décembre 2022 pour les biens mentionnés au 9° . Cette déduction est répartie sur la durée mentionnée au douzième alinéa du présent I. Si l’entreprise crédit-preneuse ou locataire acquiert le bien, elle peut continuer à appliquer la déduction. La déduction cesse à compter de la cession ou de la cessation par celle-ci du contrat de crédit-bail ou de location avec option d’achat ou du bien et ne peut pas s’appliquer au nouvel exploitant.

« L’entreprise qui donne le bien en crédit-bail ou en location avec option d’achat ne peut pas pratiquer la déduction mentionnée au premier alinéa.

« II. - Les associés coopérateurs des coopératives d’utilisation de matériel agricole et des coopératives régies par les 2° , 3° et 3° bis du 1 de l’article 207 du présent code peuvent bénéficier de la déduction prévue au I du présent article à raison des biens acquis, fabriqués ou pris en crédit-bail ou en location avec option d’achat par ces coopératives à compter du 1er janvier 2020 et jusqu’au 31 décembre 2022, d’une part, au titre des biens affectés exclusivement à des opérations exonérées, d’autre part, au titre des biens affectés à la fois à des opérations exonérées et à des opérations taxables au prorata du chiffre d’affaires des opérations exonérées rapporté au chiffre d’affaires total.

« Chaque associé coopérateur peut déduire une quote-part de la déduction, ainsi déterminée égale à la proportion :

« 1° Soit de l’utilisation qu’il fait du bien, dans le cas des coopératives d’utilisation de matériel agricole ;

« 2° Soit du nombre de parts qu’il détient au capital de la coopérative, dans les autres cas.

« Dans le cas des coopératives d’utilisation de matériel agricole, la proportion d’utilisation d’un bien par un associé coopérateur est égale au rapport entre le montant des charges attribué à cet associé coopérateur par la coopérative au titre du bien et le montant total des charges supporté par la coopérative au cours de l’exercice à raison du même bien. Ce rapport est déterminé par la coopérative à la clôture de chaque exercice.

« La quote-part est déduite du bénéfice de l’exercice de l’associé coopérateur au cours duquel la coopérative a clos son propre exercice.

« Les coopératives d’utilisation de matériel agricole, les coopératives régies par les 2° , 3° et 3° bis du 1 de l’article 207 du présent code et les associés coopérateurs sont tenus de produire, à toute réquisition de l’administration, les informations nécessaires permettant de justifier de la déduction pratiquée. ».

2° Le premier alinéa du 1 du II de l’article 44 septies est ainsi rédigé :

« II. – 1. Sur agrément du ministre chargé du budget, les bénéfices exonérés en application du I sont plafonnés, pour les entreprises créées dans les zones d’aide à finalité régionale, de manière que l’allègement d’impôt correspondant ne soit pas supérieur à 10 % du montant des coûts éligibles définis au 2 du présent II. Ce taux est majoré de vingt points pour les moyennes entreprises et de trente points pour les petites entreprises. Toutefois, les bénéfices exonérés sont plafonnés de telle sorte que l’allègement d’impôt ne soit pas supérieur à 7 500 000 euros. Par dérogation au I, le présent alinéa s’applique aux sociétés créées jusqu’au 31 décembre 2022. »

III. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la majoration du taux du 1° du B du 1 de l’article 200 A du code général des impôts. 


Article 50
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
6 nov. 2019
Après l'article 50, insérer l'article suivant:

I. – Le deuxième alinéa de l’article L. 642‑11 du code de commerce est complété par une phrase ainsi rédigée : « Lorsque la résolution du plan de cession est prononcée par le tribunal, le cessionnaire est rétroactivement privé de tous les avantages fiscaux, économiques et financiers dont il a bénéficié au titre de l’opération de cession, notamment le bénéfice des dispositions des articles 39 A et 44 septies du code général des impôts, et peut être à ce titre contraint à rembourser les sommes perçues ».

II. – Le code général des impôts est ainsi modifié :

1° L’article 39 decies est ainsi rédigé :

« Art. 39 decies. – I. – Les entreprises appartenant à la catégorie des petites et moyennes entreprises au sens de la loi n° 2008‑776 du 4 août 2008 de modernisation de l’économie, qui ont l’objet d’une cession et qui sont soumises à l’impôt sur les sociétés ou à l’impôt sur le revenu selon un régime réel d’imposition, peuvent déduire de leur résultat imposable une somme égale à 40 % de la valeur d’origine des biens hors frais financiers, affectés à leur activité et qu’elles acquièrent ou fabriquent à compter du 1er janvier 2021 et jusqu’au 31 décembre 2023 lorsque ces biens peuvent faire l’objet d’un amortissement selon le système prévu à l’article 39 A et qu’ils relèvent de l’une des catégories suivantes :

« 1° Matériels et outillages utilisés pour des opérations industrielles de fabrication ou de transformation ;

« 2° Matériels de manutention ;

« 3° Installations destinées à l’épuration des eaux et à l’assainissement de l’atmosphère ;

« 4° Installations productrices de vapeur, de chaleur ou d’énergie à l’exception des installations utilisées dans le cadre d’une activité de production d’énergie électrique bénéficiant de l’application d’un tarif réglementé d’achat de la production ;

« 5° Matériels et outillages utilisés à des opérations de recherche scientifique ou technique ;

« 6° Élément de structure, matériels et outillages utilisés à des opérations de transport par câbles et notamment au moyen de remontées mécaniques au sens de l’article L. 342‑7 du code du tourisme et ce quelles que soient les modalités d’amortissement desdits éléments de structure, matériels et outillages. La déduction visée par le premier paragraphe ci-dessus s’applique également aux biens acquis ou fabriqués jusqu’au 31 décembre 2023. Lorsque la remontée mécanique est acquise ou fabriquée dans le cadre d’un contrat d’affermage, la déduction est pratiquée par le fermier ;

« 7° Les installations, les équipements, les lignes et câblages des réseaux de communications électroniques en fibre optique ne faisant pas l’objet d’une aide versée par une personne publique. Ces biens peuvent bénéficier de la déduction quelles que soient leurs modalités d’amortissement. En cas de cession de droits d’usage portant sur les biens mentionnés à la première phrase du présent 7° , le montant des investissements éligibles est égal à la différence entre le montant total des investissements effectués, hors frais financiers, et le montant ouvrant droit à la déduction des droits d’usage cédés à une entreprise tierce. Par dérogation au premier alinéa du présent I, les entreprises titulaires d’un droit d’usage portant sur ces biens peuvent déduire une somme égale à 40 % du montant facturé au titre de ce droit d’usage pour sa fraction afférente au prix d’acquisition ou de fabrication des biens, y compris par dérogation à la première phrase du présent 7° , lorsque ces biens font partie de réseaux ayant fait l’objet d’une aide versée par une personne publique. Par dérogation au même premier alinéa, la déduction s’applique aux biens mentionnés au présent 7° qui sont acquis ou fabriqués par jusqu’au 31 décembre 2023 et aux droits d’usage des biens acquis ou fabriqués au cours de la même période qui font l’objet d’une cession jusqu’au 31 décembre 2023 ;

« 8° Les logiciels qui contribuent à des opérations industrielles de fabrication et de transformation. Par dérogation au premier alinéa du présent I, la déduction s’applique aux biens mentionnés au présent 8° , quelles que soient leurs modalités d’amortissement ;

« 9° Les appareils informatiques prévus pour une utilisation au sein d’une baie informatique acquis ou fabriqués par l’entreprise et les machines destinées au calcul intensif acquises de façon intégrée, à compter à compter du 1er janvier 2021 et jusqu’au 31 décembre 2023. Par dérogation au premier alinéa du présent I, la déduction s’applique aux biens mentionnés au présent 9° , quelles que soient leurs modalités d’amortissement.

« La déduction s’applique également aux biens mentionnés au présent I ayant fait l’objet, à compter du 1er janvier 2021 d’une commande assortie du versement d’acomptes d’un montant au moins égal à 10 % du montant total de la commande et dont l’acquisition intervient dans un délai de vingt-quatre mois à compter de la date de la commande.

« La déduction est répartie linéairement sur la durée normale d’utilisation des biens. En cas de cession du bien avant le terme de cette période, elle n’est acquise à l’entreprise qu’à hauteur des montants déjà déduits du résultat à la date de la cession, qui sont calculés pro rata temporis.

« L’entreprise qui prend en location un bien neuf mentionné au premier alinéa du présent I dans les conditions prévues au 1 de l’article L. 313‑7 du code monétaire et financier en application d’un contrat de crédit-bail ou dans le cadre d’un contrat de location avec option d’achat peut déduire une somme égale à 40 % de la valeur d’origine du bien hors frais financiers, au moment de la signature du contrat. Ces contrats sont ceux conclus à compter du 1er janvier 2021 et jusqu’au 31 décembre 2023 pour les biens mentionnés aux 1° à 6° et 8° du présent I, à compter du 1er janvier 2021 et jusqu’au 31 décembre 2023 pour les biens mentionnés au 7° et à compter du 1er janvier 2021 et jusqu’au 31 décembre 2023 pour les biens mentionnés au 9° . Cette déduction est répartie sur la durée mentionnée au douzième alinéa du présent I. Si l’entreprise crédit-preneuse ou locataire acquiert le bien, elle peut continuer à appliquer la déduction. La déduction cesse à compter de la cession ou de la cessation par celle-ci du contrat de crédit-bail ou de location avec option d’achat ou du bien et ne peut pas s’appliquer au nouvel exploitant.

« L’entreprise qui donne le bien en crédit-bail ou en location avec option d’achat ne peut pas pratiquer la déduction mentionnée au premier alinéa.

« II. - Les associés coopérateurs des coopératives d’utilisation de matériel agricole et des coopératives régies par les 2° , 3° et 3° bis du 1 de l’article 207 du présent code peuvent bénéficier de la déduction prévue au I du présent article à raison des biens acquis, fabriqués ou pris en crédit-bail ou en location avec option d’achat par ces coopératives à compter du 1er janvier 2021 et jusqu’au 31 décembre 2023, d’une part, au titre des biens affectés exclusivement à des opérations exonérées, d’autre part, au titre des biens affectés à la fois à des opérations exonérées et à des opérations taxables au prorata du chiffre d’affaires des opérations exonérées rapporté au chiffre d’affaires total.

« Chaque associé coopérateur peut déduire une quote-part de la déduction, ainsi déterminée égale à la proportion :

« 1° Soit de l’utilisation qu’il fait du bien, dans le cas des coopératives d’utilisation de matériel agricole ;

« 2° Soit du nombre de parts qu’il détient au capital de la coopérative, dans les autres cas.

« Dans le cas des coopératives d’utilisation de matériel agricole, la proportion d’utilisation d’un bien par un associé coopérateur est égale au rapport entre le montant des charges attribué à cet associé coopérateur par la coopérative au titre du bien et le montant total des charges supporté par la coopérative au cours de l’exercice à raison du même bien. Ce rapport est déterminé par la coopérative à la clôture de chaque exercice.

« La quote-part est déduite du bénéfice de l’exercice de l’associé coopérateur au cours duquel la coopérative a clos son propre exercice.

« Les coopératives d’utilisation de matériel agricole, les coopératives régies par les 2° , 3° et 3° bis du 1 de l’article 207 du présent code et les associés coopérateurs sont tenus de produire, à toute réquisition de l’administration, les informations nécessaires permettant de justifier de la déduction pratiquée. ».

2° Le premier alinéa du 1 du II de l’article 44 septies est ainsi rédigé :

« II. – 1. Sur agrément du ministre chargé du budget, les bénéfices exonérés en application du I sont plafonnés, pour les entreprises créées dans les zones d’aide à finalité régionale, de manière que l’allègement d’impôt correspondant ne soit pas supérieur à 10 % du montant des coûts éligibles définis au 2 du présent II. Ce taux est majoré de vingt points pour les moyennes entreprises et de trente points pour les petites entreprises. Toutefois, les bénéfices exonérés sont plafonnés de telle sorte que l’allègement d’impôt ne soit pas supérieur à 7 500 000 euros. Par dérogation au I, le présent alinéa s’applique aux sociétés créées jusqu’au 31 décembre 2023. »

III. – Cet article entre en vigueur à compter du 1er janvier 2021.

IV. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la majoration du taux du 1° du B du 1 de l’article 200 A du code général des impôts. 

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
6 nov. 2019
Après l'article 50, insérer l'article suivant:

I. – Le code général des impôts est ainsi modifié :

1° Le I de l’article 164 B est complété par un h ainsi rédigé :

« h. Dans les conditions définies à l’article 209 C, les bénéfices réalisés à raison de la livraison ou de la fourniture de biens ou de services en France au sens des articles 258, 259, 259 A, 259 B, 259 C et 259 D. »

2° Le premier alinéa du I de l’article 209 est remplacé par trois alinéas ainsi rédigés :

« Sous réserve des dispositions de la présente section, les bénéfices passibles de l’impôt sur les sociétés sont déterminés d’après les règles fixées par les articles 34 à 45, 53 A à 57, 108 à 117, 237 ter A et 302 septies A bis :

« a) pour les personnes autres que celles mentionnées à l’article 209 C, en tenant compte uniquement des bénéfices réalisés dans les entreprises exploitées en France, de ceux mentionnés aux a, e, e bis et e ter du I de l’article 164 B ainsi que de ceux dont l’imposition est attribuée à la France par une convention internationale relative aux doubles impositions,

« b) pour les personnes mentionnées à l’article 209 C, en tenant compte uniquement, dans les conditions prévues par cet article, des bénéfices réalisés à raison de la livraison ou de la fourniture de biens ou de services en France mentionnés au h du I de l’article 164 B ou, pour les exercices ouverts jusqu’au 31 décembre 2028, des bénéfices mentionnés au a du I du présent article s’ils sont supérieurs. »

3° Après l’article 209 B, il est inséré un article 209 C ainsi rédigé :

« Art. 209 C. – I. – Pour les personnes appartenant à un groupe au sens du II du présent article qui, au cours de l’exercice ou des douze derniers mois, livre des biens ou fournit des prestations en France au sens des articles 258, 259, 259 A, 259 B, 259 C et 259 D dont la valeur excède 100 millions d’euros, les bénéfices passibles de l’impôt sur les sociétés sont déterminés en retenant, dans les conditions définies au IV du présent article, l’ensemble des résultats de leurs exploitations directes ou indirectes, qu’elles soient situées en France ou à l’étranger, du groupe auquel elles appartiennent.

« Les dispositions du premier alinéa du présent I sont également applicables à toute entité juridique n’appartenant pas à un groupe qui, au cours de l’exercice ou des douze derniers mois, livre des biens ou fournit des prestations en France au sens des articles 258, 259, 259 A, 259 B, 259 C et 259 D dont la valeur excède 100 millions d’euros.

« II. – Le groupe au sens du I du présent article comprend les entités juridiques, personnes morales, organismes, fiducies ou institutions comparables, établies ou constituées en France ou hors de France placés sous le contrôle exclusif ou conjoint d’une même personne au sens de l’article L. 233‑16 du code de commerce.

« III. – Une société membre du groupe mentionné au II est constituée, à son initiative ou, à défaut, par désignation de l’administration, seule redevable de l’impôt sur les sociétés dû par elle-même et les autres entités juridiques membres du même groupe.

« Le résultat d’ensemble est déterminé par cette société en faisant la somme algébrique des résultats de chacune des entités du groupe dans les conditions prévues aux articles 223 A à 223 K.

« IV. – La part du résultat d’ensemble du groupe mentionné au II correspondant aux bénéfices réalisés par ses membres à raison de la livraison ou de la fourniture de biens ou de services en France au sens du h du 1 de l’article 164 est réputée égale à la part des ventes et prestations du groupe en France dans le total des ventes et prestations réalisés par le groupe en France et hors de France.

« Pour calculer la part des ventes et prestations réalisés en France dans le total des ventes et prestations réalisés en France et hors de France, il n’est pas tenu compte des ventes et prestations réalisés entre entités appartenant au groupe. Il n’est pas non plus tenu compte des ventes et prestations réalisés à des entités domiciliées ou établies dans un État étranger ou un territoire situé hors de France et qui y sont soumises à un régime fiscal privilégié au sens de l’article 238 A.

« Pour les entités mentionnées au dernier alinéa du I du présent article et n’appartenant pas à un groupe, la part des bénéfices réputée réalisée à raison de la livraison ou de la fourniture de biens ou de services en France au sens du h du 1 de l’article 164 est égale à la part des ventes et prestations de l’entité en France dans le total des ventes et prestations réalisés par l’entité en France et hors de France. »

II. – Le I entre en vigueur le 1er janvier 2021.

III. – La perte de recettes pour l’État est compensée par la majoration à due concurrence du taux du 1° du B du 1 de l’article 200 A.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
8 nov. 2019
Après l'article 50, insérer l'article suivant:

Le chapitre III du titre premier de la première partie du livre premier du code général des impôts est complété par une section XXIII ainsi rédigée :

« Section XXIII – Taxe minimum anti-optimisation

« Art. 235 ter ZG. – I. – Les sociétés mères des groupes dont le siège est établi en France sont redevables d’une taxe minimum anti-optimisation sur leur bénéfice mondial lorsque celui-ci fait l’objet d’une imposition anormalement basse.

« II. – Les sociétés mères au sens du I présent article sont les personnes contrôlant au sens de l’article L. 233‑16 du code de commerce de manière exclusive ou conjointe des entités juridiques, personnes morales, organismes, fiducies ou institutions comparables, établies ou constituées en France ou hors de France.

« III. – La taxe minimum anti-optimisation est assise sur le résultat d’ensemble du groupe constitué par les entités juridiques, personnes morales, organismes, fiducies ou institutions comparables mentionnées au II.

« Ce résultat est déterminé en faisant la somme algébrique des bénéfices ou revenus positifs de chacune des entités du groupe dans les conditions prévues aux articles 223 A à 223 K du présent code. Il est tenu compte pour ce calcul de l’ensemble des résultats de leurs exploitations directes ou indirectes, qu’elles soient situées en France ou à l’étranger.

« IV. – La taxe minimum anti-optimisation est due au taux de 25 %.

« V. – L’impôt sur les sociétés acquitté en France ainsi que les impôts comparables acquittés localement par les entités mentionnées au II établies hors de France sont imputables sur la taxe minimum anti-optimisation, dans la limite de 25 % du résultat qu’ils taxent.

« VI. – La taxe minimum anti-optimisation est payée par les sociétés mères mentionnées au II dans les deux mois qui suivent le terme de chaque période de douze mois suivant l’entrée en vigueur du présent article

« VII. – La taxe minimum anti-optimisation est recouvrée et contrôlée selon les procédures et sous les mêmes sanctions, garanties et privilèges que les taxes sur le chiffre d’affaires. Les réclamations sont présentées, instruites et jugées selon les règles applicables à ces mêmes taxes.

« VIII. – Les dispositions du présent article entre en vigueur à la date constatée par décret à laquelle au moins trois États autres que la France membres du groupe des sept auront mis en place dans le droit interne une taxe comparable, et au plus tard le 1er janvier 2023.

 

🖋️ • Retiré
Boris Vallaud
8 nov. 2019
Après l'article 50, insérer l'article suivant:

I. – Le chapitre III du titre premier de la première partie du livre premier du code général des impôts est complété par une section XXIII ainsi rédigée :

« Section XXIII – Taxe minimum anti-optimisation

« Art. 235 ter ZG. –  I. – Les sociétés mères des groupes dont le siège est établi en France sont redevables d’une taxe minimum anti-optimisation sur leur bénéfice mondial lorsque celui-ci fait l’objet d’une imposition anormalement basse.

« II. – Les sociétés mères au sens du I présent article sont les personnes contrôlant au sens de l’article L. 233‑16 du code de commerce de manière exclusive ou conjointe des entités juridiques, personnes morales, organismes, fiducies ou institutions comparables, établies ou constituées en France ou hors de France.

« III. – La taxe minimum anti-optimisation est assise sur le résultat d’ensemble du groupe constitué par les entités juridiques, personnes morales, organismes, fiducies ou institutions comparables mentionnées au II.

« Ce résultat est déterminé en faisant la somme algébrique des bénéfices ou revenus positifs de chacune des entités du groupe dans les conditions prévues aux articles 223 A à 223 K du présent code. Il est tenu compte pour ce calcul de l’ensemble des résultats de leurs exploitations directes ou indirectes, qu’elles soient situées en France ou à l’étranger.

« IV. – La taxe minimum anti-optimisation est due au taux de 25 %.

« V. – L’impôt sur les sociétés acquitté en France ainsi que les impôts comparables acquittés localement par les entités mentionnées au II établies hors de France sont imputables sur la taxe minimum anti-optimisation, dans la limite de 25 % du résultat qu’ils taxent.

« VI. – La taxe minimum anti-optimisation est payée par les sociétés mères mentionnées au II dans les deux mois qui suivent le terme de chaque période de douze mois suivant l’entrée en vigueur du présent article

« VII. – La taxe minimum anti-optimisation est recouvrée et contrôlée selon les procédures et sous les mêmes sanctions, garanties et privilèges que les taxes sur le chiffre d’affaires. Les réclamations sont présentées, instruites et jugées selon les règles applicables à ces mêmes taxes.

« VIII. – Les dispositions du présent article entrent en vigueur à compter du 1er janvier 2021.

 


Article 65
🖋️ • Retiré
Boris Vallaud
1 nov. 2019

Supprimer cet article.

🖋️ • Retiré
Boris Vallaud
6 nov. 2019

Supprimer cet article.


Article 66
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
1 nov. 2019
Après l'article 66, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
7 nov. 2019
Après l'article 66, insérer l'article suivant:

Article 79
🖋️Adopté
Boris Vallaud
25 oct. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Boris Vallaud
18 oct. 2019

Supprimer cet article.


Article 59 quater A
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
13 déc. 2019
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
13 déc. 2019
Article 1
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
25 nov. 2019

À la fin de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« et suivants »,

la référence :

« à L. 322‑7 ».

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
25 nov. 2019
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
25 nov. 2019

À l’alinéa 13, après les mots :

« d’accompagner »,

insérer les mots :

« , dans le parc privé, ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
25 nov. 2019

À l’alinéa 13, après la première occurrence des mots :

« d’habitation »,

sont insérés les mots :

« , à l’exception des investisseurs institutionnels, ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
25 nov. 2019

À l’alinéa 13, substituer la première occurrence du mot :

« ou »

le mot :

« et ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
25 nov. 2019

À l’alinéa 14, substituer aux mots :

« de rénovation énergétique »

les mots :

« et équipements, ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
25 nov. 2019

I. – À l’alinéa 19, substituer aux mots :

« kilowatt/heure »

les mots :

« kilowattheures ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution aux alinéas 20 et 21.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
25 nov. 2019

Après l’alinéa 21, insérer l’alinéa suivant :

« Les organismes d’habitations à loyer modéré ne sont pas éligibles à la prime. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
25 nov. 2019

Remplacer l’alinéa 22 par les alinéas suivants :

« II.— Un décret conjoint des ministres chargés de l’énergie, du logement et du budget fixe la liste des travaux et équipements qui ouvrent droit à la prime. Il précise les caractéristiques techniques et les critères de performances minimales, ainsi que les modalités de réalisation requis. Il peut également conditionner l’éligibilité à la prime de certains travaux et équipements au respect d’un plafond de prix.

« Pour un projet de rénovation donné, peuvent bénéficier de la prime les travaux et équipements mentionnés au premier alinéa du présent II qui s'inscrivent dans le cadre d’une rénovation complète et performante, c’est-à-dire ceux qui permettent au local à usage d’habitation d’atteindre, après rénovation, la norme « bâtiment basse consommation ».

« Le deuxième alinéa du présent II ne s’applique pas :

« 1° Aux logements qui, en raison de leurs contraintes techniques, architecturales ou patrimoniales, ne peuvent faire l’objet de travaux de rénovation permettant d’atteindre une consommation inférieure à la norme « bâtiment basse consommation »;

« 2° Aux logements pour lesquels le coût des travaux permettant d’atteindre une consommation inférieure à la norme « bâtiment basse consommation » est manifestement disproportionné par rapport à la valeur du bien.

« Pour les logements qui remplissent au moins l’une des conditions définies aux 1° et 2°, sont éligibles les travaux et acquisitions d’équipements permettant l’atteinte du plus fort gain de performance énergétique possible. Ce gain est évalué par le mandataire habilité de l’Agence nationale de l’habitat mentionné à l’article L. 322‑5‑1.

« Les travaux et équipements sont présentés dans le cadre d’un projet de transition écologique de l’habitat, élaboré dans les conditions prévues à l’article L. 322‑5‑1. Ce projet s’appuie, le cas échéant, sur l’audit énergétique prévu à l’article L. 134‑3. Il fait apparaître le gain de consommation énergétique attendu et exprimé en kilowattheure d’énergie primaire par mètre carré et par an ainsi que le montant estimatif des économies ainsi réalisées sur les dépenses énergétiques du logement. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
25 nov. 2019

Après l’alinéa 22, insérer l’alinéa suivant :

« Lorsque les travaux ou une partie des travaux sont réalisés par le propriétaire dans le cadre d’une opération dite d’auto-réhabilitation, accompagnée par des organismes agréés au titre de l’article L. 365‑1, le projet de transition écologique de l’habitat mentionné au présent II précise la part de la prime versée directement au propriétaire, notamment pour l’achat des matériaux et matériels et la location éventuelle de matériel pour le chantier. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
25 nov. 2019

À l’alinéa 24, substituer aux mots :

« 750 euros par mètre carré »

les mots :

« 350 euros hors taxes par mètre carré de surface habitable pour les logements collectifs et 550 euros hors taxes par mètre carré de surface habitable pour les logements individuels ».

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
25 nov. 2019
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
25 nov. 2019
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
25 nov. 2019
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
25 nov. 2019
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
25 nov. 2019

I. –  Rédiger ainsi l’alinéa 37 :

« 1° Soit à l’occasion de la mutation à titre onéreux du bien immobilier. Dans ce cas, la propriété du bien ayant bénéficié de la prime pour le climat est grevée d’un privilège au bénéfice de l’Agence nationale de l’habitat. Le remboursement est alors mis en œuvre par le notaire chargé de la mutation du bien. »

II. – En conséquence, compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« II. – L’article 2374 du code civil est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« 9° L’Agence nationale de l’habitat, pour la garantie des créances nées de l’application des articles L. 322‑1 à L. 322‑7 du code de la construction et de l’habitation. ». »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
25 nov. 2019

À l’alinéa 38, supprimer les mots :

« à due concurrence des dépenses énergétiques économisées sur la base du projet défini au II de l’article L. 322‑2 et ce ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
25 nov. 2019

Après l’alinéa 38, insérer l’alinéa suivant :

« Le bénéficiaire de la prime peut toujours, à son initiative, rembourser par anticipation, en partie ou en totalité, le solde de la prime pour le climat restant dû. Aucuns frais ne peuvent être mis à sa charge en cas de remboursement par anticipation. Pour les bénéficiaires ayant opté pour le dispositif prévu au 1° du présent II, l’Agence nationale de l’habitat accepte alors de réduire son privilège ou de donner mainlevée de son inscription. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
25 nov. 2019

À l’alinéa 39, substituer au mot :

« ou »

le mot :

« et ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
25 nov. 2019

À l’alinéa 39, après le mot :

« créance »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa :

« constitue un passif de succession. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
25 nov. 2019

I. – Après la deuxième occurrence du mot :

« habitat »,

supprimer la fin de la première phrase de l’alinéa 42.

II. – Compléter le même alinéa par la phrase suivante :

« Le versement de la prime est conditionné à l’atteinte de la performance énergétique prévue par le projet de transition écologique de l’habitat qui est certifiée, à la livraison des travaux, par l’Agence nationale de l’habitat ou par un mandataire habilité mentionné à l’article L. 322‑5‑1. Un arrêté précise le référentiel de vérification de la performance énergétique à la livraison des travaux. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
25 nov. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 43 :

« Les associations et sociétés habilitées à réaliser les travaux ou la pose des équipements précités sont celles qui respectent certaines conditions, définies par décret, en termes de capacités professionnelles, techniques et financières pour la conception et la réalisation de travaux de qualité. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
25 nov. 2019

Après l’alinéa 43, insérer l’alinéa suivant :

« Dans le cadre d’opérations d’auto-réhabilitation, l’Agence nationale de l’habitat procède au versement de la part de la prime qui revient au propriétaire dans les trois mois suivant la validation du projet de transition écologique de l’habitat. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
25 nov. 2019

À l’alinéa 44, après le mot :

« procéder »,

insérer les mots :

« ou à faire procéder ».

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
25 nov. 2019
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
25 nov. 2019

I.— Après l’alinéa 55, insérer les cinq alinéas suivants :

« Art. L. 322‑6‑1. – Le syndic est chargé d’informer, par lettre recommandée avec avis de réception, l’ensemble des copropriétaires de l’existence de la prime prévue à l’article L. 322‑1 et de l’interdiction prévue au III de l’article L. 111‑10‑4‑1.

« Art. L. 322‑6‑2. – Le syndic communique, à la demande des fonctionnaires et agents chargés des contrôles, dans un délai d’un mois à compter de la réception de la requête, l’ensemble des documents prouvant le respect des article L. 322‑6 et L. 322‑6‑1. En cas de manquement aux deux articles précités, l’autorité administrative met l’intéressé en demeure de s’y conformer dans un délai qu’elle détermine.

« En l’absence de réponse à la requête mentionnée au premier alinéa du présent article dans le délai d’un mois ou lorsque l’intéressé ne s’est pas conformé à la mise en demeure prononcée en application du même premier alinéa dans le délai fixé, l’autorité administrative peut prononcer à son encontre chaque année, jusqu’à la mise en conformité, une sanction pécuniaire par immeuble qui ne peut excéder 1 500 € par logement.

« Cette sanction est prononcée après que l’intéressé a reçu notification des griefs et a été mis à même de consulter le dossier et de présenter ses observations, assisté, le cas échéant, par une personne de son choix.

« L’amende est recouvrée comme les créances de l’État étrangères à l’impôt et au domaine. »

II. – En conséquence, compléter cet article par les trois alinéas suivants :

« II. – Le I de l’article 18 de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« – de soumettre au vote de l’assemblée générale, à la majorité de l’article 25, les travaux et équipements qualifiés de collectifs prévus à l’article L. 322‑6 du code de la construction et de l’habitation ;

« – d’informer, par lettre recommandée avec avis de réception, l’ensemble des copropriétaires de l’existence de la prime prévue à l’article L. 322‑1 du code de la construction et de l’habitation et de l’interdiction prévue au III de l’article L. 111‑10‑4‑1 du même code ; ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
26 nov. 2019

Substituer aux alinéas 47 à 49 les alinéas suivants :

« Art. L. 322‑6. – I. – Dans le cas des logements situés dans un immeuble ou groupe d’immeubles en copropriété, lorsque le projet de transition écologique de l’habitat d’un ou plusieurs copropriétaires, validé par l’Agence nationale de l’habitat, implique la réalisation de travaux et l’installation d’équipements dans les parties communes ainsi que, le cas échéant, de travaux d’intérêt collectif réalisés sur les parties privatives, le syndic soumet ces travaux et équipements, qualifiés de collectifs, au vote de l’assemblée générale, à la majorité de l’article 25 de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis.

« II. – L’adoption du projet de travaux collectifs mentionné au I du présent article ouvre droit à la prime pour le climat prévue à l’article L. 322‑1. Cette prime finance les travaux de rénovation et équipements, prévus par des plans de transition écologique de l’habitat, sur les parties privatives des copropriétaires qui le souhaitent, ainsi que les travaux collectifs mentionnés au I du présent article.

« III. – Une copropriété est éligible à la prime pour le climat dès lors qu’un des logements situés dans la copropriété y est éligible, selon les modalités prévues au I de l’article L. 322‑2. Le barème utilisé pour calculer le montant plafond de la prime est celui fixé à l’article L. 322‑3, en prenant comme niveau de consommation d’énergie celui du logement le moins performant au sein de la copropriété.

« IV. – Le syndicat de copropriétaires est le bénéficiaire de la part de la prime finançant les travaux collectifs. Sur cette part, le taux de subvention mentionné à l’article L. 322‑4, est fixé à 30 %. Chaque copropriétaire rembourse le solde de cette part en exerçant le droit d’option prévu au II de l’article L. 322‑4 et conformément à la quote‑part afférente à chaque lot en application des dispositions de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis.

 « V. – Chaque copropriétaire faisant réaliser des travaux de rénovation énergétique dans son logement bénéficie d’une fraction de la part de la prime pour le climat finançant les travaux privatifs, au prorata du montant des travaux prévus par son plan de transition écologique de l’habitat. Sur cette fraction, le taux de subvention est déterminé selon les modalités prévues à l’article L. 322‑4. Chaque copropriétaire exerce également le droit d’option prévu au II de l’article L. 322‑4 pour ce remboursement.

« VI. – Dans les copropriétés issues de la vente de logements locatifs réalisée en application de la section 2 du chapitre III du titre IV du livre IV du présent code, et dans lesquelles un organisme d’habitations à loyer modéré détient au moins un logement, ce dernier, qui ne bénéficie pas de la prime pour le climat, a l’obligation de financer les travaux collectifs conformément à la quote‑part afférente à son lot en application des dispositions de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
28 nov. 2019

À la fin de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« et suivants »,

la référence :

« à L. 322‑7 ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
28 nov. 2019

I. – Substituer aux alinéas 4 à 7 l’alinéa suivant :

« Art. L. 321‑1‑5. – L’Agence nationale de l’habitat verse la prime pour le climat prévue à l’article L. 322‑1 selon les modalités définies à l’article L. 322‑5. À cette fin, et selon des modalités définies par décret, elle reçoit de la Caisse des dépôts et consignations le montant correspondant à la fraction non assimilable à une subvention telle que définie à l’article L. 322‑4. »

II. – En conséquence, compléter cet article par les quatre alinéas suivants :

« III. – La sous-section 4 de la section 2 du chapitre VII du titre Ier du livre V du code monétaire et financier est complétée par un article L. 518‑24‑2 ainsi rédigé :

«  Art. L. 518‑24‑2. –  I. – Les sommes remboursées par les bénéficiaires de la prime pour le climat, mentionnées au II de l’article L. 322‑4 du code de la construction et de l’habitation, sont centralisées par la Caisse des dépôts et consignations dans un fonds géré par elle et dénommé fonds de primes pour le climat. 

« II. – La Caisse des dépôts et consignations, après accord de sa commission de surveillance et après autorisation du ministre chargé de l’économie, peut émettre des titres de créances au bénéfice du fonds. Dans les mêmes conditions, la Caisse des dépôts et consignations peut prêter à ce fonds.

« III. – Les emplois du fonds de primes pour le climat sont fixés par le ministre chargé de l’économie. La commission de surveillance de la Caisse des dépôts et consignations présente au Parlement le tableau des ressources et emplois du fonds de primes pour le climat mentionné au présent article pour l’année expirée. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
28 nov. 2019

À l’alinéa 13, après le mot :

« accompagner »,

insérer les mots :

« , dans le parc privé, ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
28 nov. 2019

À l’alinéa 13, après la première occurrence du mot :

« habitation »,

insérer les mots :

« , à l’exception des investisseurs institutionnels, ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
28 nov. 2019

À l’alinéa 13, substituer à la première occurrence du mot :

« ou »

le mot :

« et ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
28 nov. 2019

À l’alinéa 14, substituer aux mots :

« de rénovation énergétique »

les mots :

« et équipements, ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
28 nov. 2019

I. – À l’alinéa 19, substituer aux mots :

« kilowatt/heure »

les mots :

« kilowattheures ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution aux alinéas 20 et 21.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
28 nov. 2019

Après l’alinéa 21, insérer l’alinéa suivant :

« Les organismes d’habitations à loyer modéré ne sont pas éligibles à la prime. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
28 nov. 2019

Substituer à l'alinéa 22 les sept alinéas suivants :

« II. — Un décret conjoint des ministres chargés de l’énergie, du logement et du budget fixe la liste des travaux et équipements qui ouvrent droit à la prime. Il précise les caractéristiques techniques et les critères de performances minimales, ainsi que les modalités de réalisation requis. Il peut également conditionner l’éligibilité à la prime de certains travaux et équipements au respect d’un plafond de prix.

« Pour un projet de rénovation donné, peuvent bénéficier de la prime les travaux et équipements mentionnés au premier alinéa du présent II qui s’inscrivent dans le cadre d’une rénovation complète et performante, c’est-à-dire ceux qui permettent au local à usage d’habitation d’atteindre, après rénovation, la norme « bâtiment basse consommation ».

« Le deuxième alinéa du présent II ne s’applique pas :

« 1° Aux logements qui, en raison de leurs contraintes techniques, architecturales ou patrimoniales, ne peuvent faire l’objet de travaux de rénovation permettant d’atteindre une consommation inférieure à la norme « bâtiment basse consommation ;

« 2° Aux logements pour lesquels le coût des travaux permettant d’atteindre une consommation inférieure à la norme « bâtiment basse consommation » est manifestement disproportionné par rapport à la valeur du bien.

« Pour les logements qui remplissent au moins l’une des conditions définies aux 1° et 2° , sont éligibles les travaux et acquisitions d’équipements permettant l’atteinte du plus fort gain de performance énergétique possible. Ce gain est évalué par le mandataire habilité de l’Agence nationale de l’habitat mentionné à l’article L. 322‑5‑1.

« Les travaux et équipements sont présentés dans le cadre d’un projet de transition écologique de l’habitat, élaboré dans les conditions prévues à l’article L. 322‑5‑1. Ce projet s’appuie, le cas échéant, sur l’audit énergétique prévu à l’article L. 134‑3. Il fait apparaître le gain de consommation énergétique attendu et exprimé en kilowattheure d’énergie primaire par mètre carré et par an ainsi que le montant estimatif des économies ainsi réalisées sur les dépenses énergétiques du logement. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
28 nov. 2019

Après l’alinéa 22, insérer l’alinéa suivant :

« Lorsque les travaux ou une partie des travaux sont réalisés par le propriétaire dans le cadre d’une opération dite d’auto-réhabilitation, accompagnée par des organismes agréés au titre de l’article L. 365‑1, le projet de transition écologique de l’habitat mentionné au présent II précise la part de la prime versée directement au propriétaire, notamment pour l’achat des matériaux et matériels et la location éventuelle de matériel pour le chantier. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
28 nov. 2019

À l’alinéa 24, substituer au montant :

« 750 euros par mètre carré »

les montants :

« 350 euros hors taxes par mètre carré de surface habitable pour les logements collectifs et 550 euros hors taxes par mètre carré de surface habitable pour les logements individuels ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
28 nov. 2019

I. –  Rédiger ainsi l’alinéa 37 :

« 1° Soit à l’occasion de la mutation à titre onéreux du bien immobilier. Dans ce cas, la propriété du bien ayant bénéficié de la prime pour le climat est grevée d’un privilège au bénéfice de l’Agence nationale de l’habitat. Le remboursement est alors mis en œuvre par le notaire chargé de la mutation du bien. »

II. – En conséquence, compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« III. – L’article 2374 du code civil est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« 9° L’Agence nationale de l’habitat, pour la garantie des créances nées de l’application des articles L. 322‑1 à L. 322‑7 du code de la construction et de l’habitation. ». »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
28 nov. 2019

À l’alinéa 38, supprimer les mots :

« à due concurrence des dépenses énergétiques économisées sur la base du projet défini au II de l’article L. 322‑2 et ce ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
28 nov. 2019

Après l’alinéa 38, insérer l’alinéa suivant :

« Le bénéficiaire de la prime peut toujours, à son initiative, rembourser par anticipation, en partie ou en totalité, le solde de la prime pour le climat restant dû. Aucuns frais ne peuvent être mis à sa charge en cas de remboursement par anticipation. Pour les bénéficiaires ayant opté pour le dispositif prévu au 1° du présent II, l’Agence nationale de l’habitat accepte alors de réduire son privilège ou de donner mainlevée de son inscription. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
28 nov. 2019

À l’alinéa 39, substituer au mot :

« ou »

le mot :

« et ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
28 nov. 2019

Après le mot :

« créance »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 39 :

« constitue un passif de succession. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
28 nov. 2019

Après la seconde occurrence du mot :

« habitat »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 42 :

« . Le versement de la prime est conditionné à l’atteinte de la performance énergétique prévue par le projet de transition écologique de l’habitat qui est certifiée, à la livraison des travaux, par l’Agence nationale de l’habitat ou par un mandataire habilité mentionné à l’article L. 322‑5‑1. Un arrêté précise le référentiel de vérification de la performance énergétique à la livraison des travaux. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
28 nov. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 43 :

« Les associations et sociétés habilitées à réaliser les travaux ou la pose des équipements précités sont celles qui respectent certaines conditions, définies par décret, en termes de capacités professionnelles, techniques et financières pour la conception et la réalisation de travaux de qualité. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
28 nov. 2019

Après l’alinéa 43, insérer l’alinéa suivant :

« Dans le cadre d’opérations d’auto-réhabilitation, l’Agence nationale de l’habitat procède au versement de la part de la prime qui revient au propriétaire dans les trois mois suivant la validation du projet de transition écologique de l’habitat. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
28 nov. 2019

À l’alinéa 44, après le mot :

« procéder »,

insérer les mots :

« ou à faire procéder ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
28 nov. 2019

Après l’alinéa 44, insérer les quatre alinéas suivants :

« Section 4 bis

« Modalités d’accompagnement des propriétaires dans leur projet de rénovation

« Art. L. 322‑5‑1. – Une assistance à maîtrise d’ouvrage, réalisée par un mandataire habilité de l’Agence nationale de l’habitat, est prévue pour les propriétaires bénéficiant de la prime pour le climat. Cette assistance à maîtrise d’ouvrage comprend notamment l’élaboration du projet de transition écologique de l’habitat prévu à l’article L. 322‑2, l’appui à l’obtention des devis, le suivi du chantier, l’appui à la réception des travaux et la certification de la qualité de leur exécution prévue à l’article L. 322‑5 ainsi que, le cas échéant, les contrôles mentionnés au II du même article.

« Peuvent notamment être désignés mandataires les sociétés d’économie mixte locales mentionnées à l’article L. 1521‑1 du code général des collectivités territoriales et les offices publics de l’habitat mentionnés à l’article L. 421‑1 du présent code. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
28 nov. 2019

Substituer aux alinéas 47 à 49 les six alinéas suivants :

« Art. L. 322‑6. – I. – Dans le cas des logements situés dans un immeuble ou groupe d’immeubles en copropriété, lorsque le projet de transition écologique de l’habitat d’un ou plusieurs copropriétaires, validé par l’Agence nationale de l’habitat, implique la réalisation de travaux et l’installation d’équipements dans les parties communes ainsi que, le cas échéant, de travaux d’intérêt collectif réalisés sur les parties privatives, le syndic soumet ces travaux et équipements, qualifiés de collectifs, au vote de l’assemblée générale, à la majorité de l’article 25 de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis.

« II. – L’adoption du projet de travaux collectifs mentionné au I du présent article ouvre droit à la prime pour le climat prévue à l’article L. 322‑1. Cette prime finance les travaux de rénovation et équipements, prévus par des plans de transition écologique de l’habitat, sur les parties privatives des copropriétaires qui le souhaitent, ainsi que les travaux collectifs mentionnés au I du présent article.

« III. – Une copropriété est éligible à la prime pour le climat dès lors qu’un des logements situés dans la copropriété y est éligible, selon les modalités prévues au I de l’article L. 322‑2. Le barème utilisé pour calculer le montant plafond de la prime est celui fixé à l’article L. 322‑3, en prenant comme niveau de consommation d’énergie celui du logement le moins performant au sein de la copropriété.

« IV. – Le syndicat de copropriétaires est le bénéficiaire de la part de la prime finançant les travaux collectifs. Sur cette part, le taux de subvention mentionné à l’article L. 322‑4, est fixé à 30 %. Chaque copropriétaire rembourse le solde de cette part en exerçant le droit d’option prévu au II de l’article L. 322‑4 et conformément à la quote‑part afférente à chaque lot en application des dispositions de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis.

 « V. – Chaque copropriétaire faisant réaliser des travaux de rénovation énergétique dans son logement bénéficie d’une fraction de la part de la prime pour le climat finançant les travaux privatifs, au prorata du montant des travaux prévus par son plan de transition écologique de l’habitat. Sur cette fraction, le taux de subvention est déterminé selon les modalités prévues à l’article L. 322‑4. Chaque copropriétaire exerce également le droit d’option prévu au II de l’article L. 322‑4 pour ce remboursement.

« VI. – Dans les copropriétés issues de la vente de logements locatifs réalisée en application de la section 2 du chapitre III du titre IV du livre IV du présent code, et dans lesquelles un organisme d’habitations à loyer modéré détient au moins un logement, ce dernier, qui ne bénéficie pas de la prime pour le climat, a l’obligation de financer les travaux collectifs conformément à la quote‑part afférente à son lot en application des dispositions de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
28 nov. 2019

I. – Après l’alinéa 55, insérer les cinq alinéas suivants :

« Art. L. 322‑6‑1. – Le syndic est chargé d’informer, par lettre recommandée avec avis de réception, l’ensemble des copropriétaires de l’existence de la prime prévue à l’article L. 322‑1 et de l’interdiction prévue au III de l’article L. 111‑10‑4‑1.

« Art. L. 322‑6‑2. – Le syndic communique, à la demande des fonctionnaires et agents chargés des contrôles, dans un délai d’un mois à compter de la réception de la requête, l’ensemble des documents prouvant le respect des article L. 322‑6 et L. 322‑6‑1. En cas de manquement aux deux articles précités, l’autorité administrative met l’intéressé en demeure de s’y conformer dans un délai qu’elle détermine.

« En l’absence de réponse à la requête mentionnée au premier alinéa du présent article dans le délai d’un mois ou lorsque l’intéressé ne s’est pas conformé à la mise en demeure prononcée en application du même premier alinéa dans le délai fixé, l’autorité administrative peut prononcer à son encontre chaque année, jusqu’à la mise en conformité, une sanction pécuniaire par immeuble qui ne peut excéder 1 500 € par logement.

« Cette sanction est prononcée après que l’intéressé a reçu notification des griefs et a été mis à même de consulter le dossier et de présenter ses observations, assisté, le cas échéant, par une personne de son choix.

« L’amende est recouvrée comme les créances de l’État étrangères à l’impôt et au domaine. »

II. – En conséquence, compléter cet article par les trois alinéas suivants :

« III. – Le I de l’article 18 de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« – de soumettre au vote de l’assemblée générale, à la majorité de l’article 25, les travaux et équipements qualifiés de collectifs prévus à l’article L. 322‑6 du code de la construction et de l’habitation ;

« – d’informer, par lettre recommandée avec avis de réception, l’ensemble des copropriétaires de l’existence de la prime prévue à l’article L. 322‑1 du code de la construction et de l’habitation et de l’interdiction prévue au III de l’article L. 111‑10‑4‑1 du même code. »


Article 3
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
25 nov. 2019

Rédiger ainsi cet article :

« I. – L’article L. 111‑10‑4‑1 du code de la construction et de l’habitation est ainsi rédigé :

« Art. L. 111‑10‑4‑1. – I. – À compter du 1er janvier 2027, la consommation énergétique, déterminée selon la méthode du diagnostic de performance énergétique, des bâtiments à usage d’habitation n’excède pas le seuil de 330 kilowattheures d’énergie primaire par mètre carré et par an.

« II. – À compter du 1er janvier 2021, en cas de vente ou de location d’un bien immobilier à usage d’habitation dont la consommation énergétique excède le seuil mentionné au I du présent article, l’obligation définie au même I est mentionnée dans les publicités relatives à la vente ou à la location ainsi que dans les actes de vente ou les baux concernant ce bien.

« À compter du 1er janvier 2027, en cas de vente d’un bien immobilier à usage d’habitation dont la consommation énergétique excède le seuil mentionné audit I, le non-respect de l’obligation définie au même I est mentionné dans les publicités relatives à la vente ou à la location ainsi que dans les actes de vente ou les baux concernant ce bien.

« III. – À compter du 1er janvier 2027 et afin d’atteindre les objectifs fixés aux 1° à 3° et 7° de l’article L. 100‑4 du code de l’énergie, la mise en location, remise en location ou le renouvellement de baux de locaux à usage d’habitation dont la consommation énergétique, déterminée selon la méthode du diagnostic de performance énergétique, excède le seuil de 330 kilowattheures d’énergie primaire par mètre carré et par an, est interdite.

« IV. – Les obligations prévues aux I, II et III du présent article ne s’appliquent pas :

« 1° Aux bâtiments qui, en raison de leurs contraintes techniques, architecturales ou patrimoniales, ne peuvent faire l’objet de travaux de rénovation permettant d’atteindre une consommation inférieure au seuil mentionné au premier alinéa du même I ;

« 2° Aux bâtiments pour lesquels le coût des travaux permettant de satisfaire cette obligation est manifestement disproportionné par rapport à la valeur du bien.

« Les critères relatifs à ces exonérations sont précisés par décret en Conseil d’État.

« V. – Par exception, les obligations prévues aux I, II et III du présent article s’appliquent à compter du 1er janvier 2030 pour les copropriétés :

« 1° Faisant l’objet d’un plan de sauvegarde tel que prévu à l’article L. 615‑1 du présent code ;

« 2° Ou situées dans le périmètre d’une opération programmée d’amélioration de l’habitat prévue à l’article L. 303‑1 du même code et inscrite dans le volet de cette opération réservé au redressement d’une ou plusieurs copropriétés rencontrant des difficultés sur le plan technique, financier, social ou juridique ;

« 3° Ou situées dans le périmètre d’une opération de requalification de copropriétés dégradées prévue aux articles L. 741‑1 et L. 741‑2 dudit code ;

« 4° Ou pour lesquelles le juge a désigné un administrateur provisoire, conformément aux dispositions des articles 29‑1 ou 29‑11 de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis ;

« 5° Ou déclarées en état de carence en application de l’article L. 615‑6 du présent code.

« VI. – Le non-respect de l’interdiction prévue au III du présent article entraîne pour le propriétaire l’obligation de mise en conformité des locaux considérés à ses frais, dans un délai de trois mois après la notification de l’arrêté de précarité énergétique pris en application de l’article L. 153.

« Le relogement des locataires, rendu le cas échéant nécessaire durant l’exécution des travaux de mise en conformité, est mis à la charge du propriétaire carencé selon les modalités prévues au II de l’article. L. 153‑2.

« En cas de non-exécution des travaux prescrits, le propriétaire est redevable du paiement d’une astreinte d’un montant de 100 € par jour de retard selon les modalités prévues au III de l’article. L. 153‑2.

« VII. – Le VI du présent article ne s’applique pas au propriétaire d’un logement faisant partie d’un immeuble soumis au statut de la copropriété qui démontre que, malgré ses diligences, renouvelées chaque année, en vue de l’examen de résolutions par l'assemblée générale tendant à la réalisation de travaux relevant des parties communes,  à l'installation d’équipements communs ou à la réalisation de travaux dans les parties privatives de son lot adaptés aux caractéristiques du bâtiment, il n’a pu parvenir à un niveau de consommation énergétique inférieur à 330 kilowattheures d’énergie primaire par mètre carré et par an.

« VIII. – Un décret en Conseil d’État détermine les modalités d’application du présent article. » 

« II. – À l’avant dernier alinéa de l’article 22 de la loi n° 2019-1147 du 8 novembre 2019 relative à l'énergie et au climat, l'année : « 2022 » est remplacée par l'année : « 2021 ». »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
25 nov. 2019
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

Le code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° Le titre V du livre Ier est complété par un chapitre III ainsi rédigé :

« Chapitre III

« Arrêté de précarité énergétique

« Art. L. 153. – En application du III de l’article L. 111‑10‑4‑1, le maire peut prescrire l’exécution de travaux de rénovation énergétique pour des locaux d’habitation à titre de résidence principale du parc privé mis ou remis en location après le 1er janvier 2027 ou dont le bail a été renouvelé après cette même date et dont la consommation énergétique, déterminée selon la méthode du diagnostic de performance énergétique, excède le seuil de 330 kilowattheures d’énergie primaire par mètre carré et par an.

« Le maire peut faire procéder à tous contrôles qui lui paraîtront utiles à l’effet de vérifier la performance énergétique du logement.

« Le présent article ne s’applique pas au propriétaire d’un logement faisant partie d’un immeuble soumis au statut de la copropriété qui démontre que, malgré ses diligences, renouvelées chaque année, en vue de l’examen par l'assemblée générale de résolutions tendant à la réalisation de travaux relevant des parties communes, à l’installation d’équipements communs ou à la réalisation de travaux dans les parties privatives de son lot adaptés aux caractéristiques du bâtiment, il n’a pu parvenir à un niveau de consommation énergétique inférieur à 330 kilowattheures d’énergie primaire par mètre carré et par an.

« Art. L. 153‑1. – Tout arrêté de précarité énergétique pris en application de l’article L. 153 est notifié aux propriétaires et aux titulaires de droits réels immobiliers sur les locaux, tels qu’ils figurent au fichier immobilier. Il est également notifié aux locataires.

« À défaut de connaître l’adresse actuelle des personnes visées au premier alinéa du présent article ou de pouvoir les identifier, la notification les concernant est valablement effectuée par affichage à la mairie de la commune ou, à Paris, Marseille et Lyon, de l’arrondissement où est situé l’immeuble ainsi que par affichage sur la façade de l’immeuble.

« À la demande du maire, l’arrêté de précarité énergétique est publié au fichier immobilier ou au livre foncier dont dépend le logement, aux frais du propriétaire.

« Art. L. 153‑2. – I. – Le maire, par un arrêté de précarité pris à l’issue d’une procédure contradictoire dont les modalités sont définies par décret en Conseil d’État, met le propriétaire du logement en demeure de faire dans un délai de trois mois les travaux de rénovation nécessaires pour que la consommation énergétique du logement diminue en deçà du seuil de 330 kilowattheures d’énergie primaire par mètre carré et par an.

« II. – Les baux poursuivent de plein droit leurs effets jusqu’à leur terme ou jusqu’au départ des occupants.

« Le relogement des locataires, rendu le cas échéant nécessaire durant l’exécution des travaux, est mis à la charge du propriétaire carencé. Il peut déduire de cette charge le montant du loyer habituellement acquitté par le locataire présent dans les lieux au jour de la constatation de sa carence.

« Les occupants qui sont demeurés dans les lieux faute d’avoir reçu une offre de relogement conformément au deuxième alinéa du présent II sont des occupants de bonne foi qui ne peuvent être expulsés de ce fait.

« Le présent II s’applique sans préjudice des dispositions du dernier alinéa de l’article 1724 du code civil.

« III. – L’arrêté de précarité énergétique prévu au I du présent article précise également que, à l’expiration du délai fixé, en cas de non-exécution des travaux prescrits, le propriétaire est redevable du paiement d’une astreinte d’un montant de 100 € par jour de retard. Lorsque l’arrêté de précarité concerne un logement en indivision, l’astreinte est appliquée dans les conditions fixées à l’article L. 541‑2‑1.

« L’astreinte court à compter de la date de notification de l’arrêté la prononçant et jusqu’à la complète exécution des travaux prescrits. Le recouvrement des sommes, effectué par l’État, est engagé par trimestre échu. Après prélèvement de 4 % pour frais de recouvrement, les sommes perçues sont versées au budget de l’Agence nationale de l’habitat.

« IV. – Le loyer dû pour les logements qui font l’objet d’une mise en demeure prise en application du I du présent article fait l’objet d’une consignation à compter de l’envoi de la notification de cette mise en demeure et jusqu’à la complète exécution des travaux prescrits.

« V. – Sur le rapport d’un homme de l’art, le maire constate la réalisation des travaux prescrits ainsi que leur date d’achèvement et prononce la mainlevée de l’arrêté de précarité.

« VI. –Les pouvoirs dévolus au maire par le présent article sont exercés à Paris par le préfet de police.

« Art. L. 153‑3. – Un décret en Conseil d’État prévoit les conditions d’application du présent chapitre. »

2° Au premier alinéa de l’article L. 541‑2-1, après la référence « L. 129‑2 » est insérée la référence « , L. 153‑2 » et après le mot « immeuble » sont insérés les mots « ou un logement ».

3° Au troisième alinéa de l’article L. 541‑2-1, après la référence « L. 129‑2 » est insérée la référence « , au III de l’article L. 153‑2 ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
28 nov. 2019

Rédiger ainsi cet article :

« I. – L’article L. 111‑10‑4‑1 du code de la construction et de l’habitation est ainsi rédigé :

« Art. L. 111‑10‑4‑1. – I. – À compter du 1er janvier 2027, la consommation énergétique, déterminée selon la méthode du diagnostic de performance énergétique, des bâtiments à usage d’habitation n’excède pas le seuil de 330 kilowattheures d’énergie primaire par mètre carré et par an.

« II. – À compter du 1er janvier 2021, en cas de vente ou de location d’un bien immobilier à usage d’habitation dont la consommation énergétique excède le seuil mentionné au I du présent article, l’obligation définie au même I est mentionnée dans les publicités relatives à la vente ou à la location ainsi que dans les actes de vente ou les baux concernant ce bien.

« À compter du 1er janvier 2027, en cas de vente d’un bien immobilier à usage d’habitation dont la consommation énergétique excède le seuil mentionné audit I, le non-respect de l’obligation définie au même I est mentionné dans les publicités relatives à la vente ou à la location ainsi que dans les actes de vente ou les baux concernant ce bien.

« III. – À compter du 1er janvier 2027 et afin d’atteindre les objectifs fixés aux 1° à 3° et 7° du I de l’article L. 100‑4 du code de l’énergie, la mise en location, remise en location ou le renouvellement de baux de locaux à usage d’habitation dont la consommation énergétique, déterminée selon la méthode du diagnostic de performance énergétique, excède le seuil de 330 kilowattheures d’énergie primaire par mètre carré et par an, est interdite.

« IV. – Les obligations prévues aux I, II et III du présent article ne s’appliquent pas :

« 1° Aux bâtiments qui, en raison de leurs contraintes techniques, architecturales ou patrimoniales, ne peuvent faire l’objet de travaux de rénovation permettant d’atteindre une consommation inférieure au seuil mentionné au premier alinéa du même I ;

« 2° Aux bâtiments pour lesquels le coût des travaux permettant de satisfaire cette obligation est manifestement disproportionné par rapport à la valeur du bien.

« Les critères relatifs à ces exonérations sont précisés par décret en Conseil d’État.

« V. – Par exception, les obligations prévues aux I, II et III du présent article s’appliquent à compter du 1er janvier 2030 pour les copropriétés :

« 1° Faisant l’objet d’un plan de sauvegarde tel que prévu à l’article L. 615‑1 du présent code ;

« 2° Ou situées dans le périmètre d’une opération programmée d’amélioration de l’habitat prévue à l’article L. 303‑1 du même code et inscrite dans le volet de cette opération réservé au redressement d’une ou plusieurs copropriétés rencontrant des difficultés sur le plan technique, financier, social ou juridique ;

« 3° Ou situées dans le périmètre d’une opération de requalification de copropriétés dégradées prévue aux articles L. 741‑1 et L. 741‑2 dudit code ;

« 4° Ou pour lesquelles le juge a désigné un administrateur provisoire, en application des dispositions des articles 29‑1 ou 29‑11 de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis ;

« 5° Ou déclarées en état de carence en application de l’article L. 615‑6 du présent code.

« VI. – Le non-respect de l’interdiction prévue au III du présent article entraîne pour le propriétaire l’obligation de mise en conformité des locaux considérés à ses frais, dans un délai de trois mois après la notification de l’arrêté de précarité énergétique pris en application de l’article L. 153.

« Le relogement des locataires, rendu le cas échéant nécessaire durant l’exécution des travaux de mise en conformité, est mis à la charge du propriétaire carencé selon les modalités prévues au II de l’article. L. 153‑2.

« En cas de non-exécution des travaux prescrits, le propriétaire est redevable du paiement d’une astreinte d’un montant de 100 € par jour de retard selon les modalités prévues au III de l’article. L. 153‑2.

« VII. – Le VI du présent article ne s’applique pas au propriétaire d’un logement faisant partie d’un immeuble soumis au statut de la copropriété qui démontre que, malgré ses diligences, renouvelées chaque année, en vue de l’examen de résolutions par l’assemblée générale tendant à la réalisation de travaux relevant des parties communes,  à l’installation d’équipements communs ou à la réalisation de travaux dans les parties privatives de son lot adaptés aux caractéristiques du bâtiment, il n’a pu parvenir à un niveau de consommation énergétique inférieur à 330 kilowattheures d’énergie primaire par mètre carré et par an.

« VIII. – Un décret en Conseil d’État détermine les modalités d’application du présent article. » 

« II. – À la fin du IV de l’article 22 de la loi n° 2019‑1147 du 8 novembre 2019 relative à l’énergie et au climat, l’année : « 2022 » est remplacée par l’année : « 2021 ». »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
28 nov. 2019
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

Le code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° Le titre V du livre Ier est complété par un chapitre III ainsi rédigé :

« Chapitre III

« Arrêté de précarité énergétique

« Art. L. 153. – En application du III de l’article L. 111‑10‑4‑1, le maire peut prescrire l’exécution de travaux de rénovation énergétique pour des locaux d’habitation à titre de résidence principale du parc privé mis ou remis en location après le 1er janvier 2027 ou dont le bail a été renouvelé après cette même date et dont la consommation énergétique, déterminée selon la méthode du diagnostic de performance énergétique, excède le seuil de 330 kilowattheures d’énergie primaire par mètre carré et par an.

« Le maire peut faire procéder à tous contrôles qui lui paraîtront utiles à l’effet de vérifier la performance énergétique du logement.

« Le présent article ne s’applique pas au propriétaire d’un logement faisant partie d’un immeuble soumis au statut de la copropriété qui démontre que, malgré ses diligences, renouvelées chaque année, en vue de l’examen par l’assemblée générale de résolutions tendant à la réalisation de travaux relevant des parties communes, à l’installation d’équipements communs ou à la réalisation de travaux dans les parties privatives de son lot adaptés aux caractéristiques du bâtiment, il n’a pu parvenir à un niveau de consommation énergétique inférieur à 330 kilowattheures d’énergie primaire par mètre carré et par an.

« Art. L. 153‑1. – Tout arrêté de précarité énergétique pris en application de l’article L. 153 est notifié aux propriétaires et aux titulaires de droits réels immobiliers sur les locaux, tels qu’ils figurent au fichier immobilier. Il est également notifié aux locataires.

« À défaut de connaître l’adresse actuelle des personnes visées au premier alinéa du présent article ou de pouvoir les identifier, la notification les concernant est valablement effectuée par affichage à la mairie de la commune ou, à Paris, Marseille et Lyon, de l’arrondissement où est situé l’immeuble ainsi que par affichage sur la façade de l’immeuble.

« À la demande du maire, l’arrêté de précarité énergétique est publié au fichier immobilier ou au livre foncier dont dépend le logement, aux frais du propriétaire.

« Art. L. 153‑2. – I. – Le maire, par un arrêté de précarité pris à l’issue d’une procédure contradictoire dont les modalités sont définies par décret en Conseil d’État, met le propriétaire du logement en demeure de faire dans un délai de trois mois les travaux de rénovation nécessaires pour que la consommation énergétique du logement diminue en deçà du seuil de 330 kilowattheures d’énergie primaire par mètre carré et par an.

« II. – Les baux poursuivent de plein droit leurs effets jusqu’à leur terme ou jusqu’au départ des occupants.

« Le relogement des locataires, rendu le cas échéant nécessaire durant l’exécution des travaux, est mis à la charge du propriétaire carencé. Il peut déduire de cette charge le montant du loyer habituellement acquitté par le locataire présent dans les lieux au jour de la constatation de sa carence.

« Les occupants qui sont demeurés dans les lieux faute d’avoir reçu une offre de relogement conformément au deuxième alinéa du présent II sont des occupants de bonne foi qui ne peuvent être expulsés de ce fait.

« Le présent II s’applique sans préjudice des dispositions du dernier alinéa de l’article 1724 du code civil.

« III. – L’arrêté de précarité énergétique prévu au I du présent article précise également que, à l’expiration du délai fixé, en cas de non-exécution des travaux prescrits, le propriétaire est redevable du paiement d’une astreinte d’un montant de 100 € par jour de retard. Lorsque l’arrêté de précarité concerne un logement en indivision, l’astreinte est appliquée dans les conditions fixées à l’article L. 541‑2‑1.

« L’astreinte court à compter de la date de notification de l’arrêté la prononçant et jusqu’à la complète exécution des travaux prescrits. Le recouvrement des sommes, effectué par l’État, est engagé par trimestre échu. Après prélèvement de 4 % pour frais de recouvrement, les sommes perçues sont versées au budget de l’Agence nationale de l’habitat.

« IV. – Le loyer dû pour les logements qui font l’objet d’une mise en demeure prise en application du I du présent article fait l’objet d’une consignation à compter de l’envoi de la notification de cette mise en demeure et jusqu’à la complète exécution des travaux prescrits.

« V. – Sur le rapport d’un homme de l’art, le maire constate la réalisation des travaux prescrits ainsi que leur date d’achèvement et prononce la mainlevée de l’arrêté de précarité.

« VI. – Les pouvoirs dévolus au maire par le présent article sont exercés à Paris par le préfet de police.

« Art. L. 153‑3. – Un décret en Conseil d’État prévoit les conditions d’application du présent chapitre. »

2° Au premier alinéa de l’article L. 541‑2‑1, après la référence : « L. 129‑2 » est insérée la référence : « , L. 153‑2 » et après le mot « immeuble » sont insérés les mots « ou un logement ».

3° Au troisième alinéa de l’article L. 541‑2‑1, après la référence : « L. 129‑2 » est insérée la référence : « , au III de l’article L. 153‑2 ».


Article 5
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
25 nov. 2019

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° Au b du 1° du I de l’article 31, les mots : « du crédit d’impôt sur le revenu prévu à l’article 200 quater ou de celui » sont remplacés par les mots : « de la prime pour le climat prévue à l’article L. 322‑1 du code de la construction et de l’habitation ou du crédit d’impôt ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
25 nov. 2019

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
25 nov. 2019

Après le mot :

« plus-values »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 7 :

« constatées lors de la première mutation à titre onéreux des biens immobiliers ayant bénéficié de la prime visée à l’article L. 322‑1 du code de la construction et de l’habitation, dans les conditions prévues aux articles 150 V à 150 VH du présent code. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
25 nov. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 8 :

« II. – Pour l’application du I, le taux de la taxe est celui fixé par l’article 200 B, lequel est majoré de 20 points ou, si le montant de la taxe ainsi calculée excède le montant de la fraction pour subvention définie au I de l’article L. 322‑4 du code de la construction et de l’habitation, du nombre de points permettant au montant de la taxe d’être équivalent à celui de la fraction pour subvention. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
25 nov. 2019

I. – À l’alinéa 9, après le mot :

« plus-values »,

substituer aux mots :

« réalisées dans les conditions prévues aux articles 150 U à 150 UC du présent code sur les biens immobiliers »

les mots :

« constatées lors de la mutation à titre onéreux des biens immobiliers qui constituent la résidence principale du cédant au jour de la cession et ».

II. – Compléter le même alinéa par les mots :

« , dans les conditions prévues aux articles 150 V à 150 VH du présent code. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
25 nov. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 10 :

« II. – Les plus-values réalisées dans les conditions prévues au I du présent article sont imposées au taux forfaitaire de 50 %. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
28 nov. 2019

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° Au b du 1° du I de l’article 31, les mots : « du crédit d’impôt sur le revenu prévu à l’article 200 quater ou de celui » sont remplacés par les mots : « de la prime pour le climat prévue à l’article L. 322‑1 du code de la construction et de l’habitation ou du crédit d’impôt » ; ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
28 nov. 2019

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
28 nov. 2019

Après le mot :

« plus-values »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 7 :

« constatées lors de la première mutation à titre onéreux des biens immobiliers ayant bénéficié de la prime mentionnée à l’article L. 322‑1 du code de la construction et de l’habitation, dans les conditions prévues aux articles 150 V à 150 VH du présent code. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
28 nov. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 8 :

« II. – Pour l’application du I, le taux de la taxe est celui fixé par l’article 200 B, lequel est majoré de 20 points ou, si le montant de la taxe ainsi calculée excède le montant de la fraction pour subvention définie au I de l’article L. 322‑4 du code de la construction et de l’habitation, du nombre de points permettant au montant de la taxe d’être équivalent à celui de la fraction pour subvention. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
28 nov. 2019

I. – À l’alinéa 9, substituer aux mots :

« réalisées dans les conditions prévues aux articles 150 U à 150 UC du présent code sur les biens immobiliers »

les mots :

« constatées lors de la mutation à titre onéreux des biens immobiliers qui constituent la résidence principale du cédant au jour de la cession et ».

II. – En conséquence, compléter le même alinéa par les mots :

« , dans les conditions prévues aux articles 150 V à 150 VH du présent code ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
28 nov. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 10 :

« II. – Les plus-values réalisées dans les conditions prévues au I du présent article sont imposées au taux forfaitaire de 50 %. »

Article 3
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
21 juin 2019
Après l'article 3, insérer l'article suivant:
Article 1
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
29 avr. 2019

À l’alinéa 2, après le mot :

« humaines »,

insérer les mots :

« et des lignes directrices de gestion en matière de mutations, de mobilités, de promotion et d’avancement, ».


Article 3
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
29 avr. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
29 avr. 2019

I. – Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :

« 7° Les incidences des principales décisions à caractère budgétaire sur la gestion des emplois font l’objet d’une information des comités sociaux d’administration. »

II. – En conséquence, après l’alinéa 51, insérer l’alinéa suivant :

« 7° Les incidences des principales décisions à caractère budgétaire sur la gestion des emplois font l’objet d’une information des comités sociaux territoriaux. »

III. – En conséquence, après l’alinéa 75, insérer l’alinéa suivant :

« 7° Les incidences des principales décisions à caractère budgétaire sur la gestion des emplois font l’objet d’une information des comités sociaux d’établissement. »

IV. – En conséquence, après l’alinéa 90, insérer l’alinéa suivant :

« 7° Les incidences des principales décisions à caractère budgétaire sur la gestion des emplois font l’objet d’une information des comités sociaux d’établissement. »

V. – En conséquence, après l’alinéa 113, insérer l’alinéa suivant :

« 7° Les incidences des principales décisions à caractère budgétaire sur la gestion des emplois font l’objet d’une information des comités sociaux d’établissement. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
29 avr. 2019

I. – À l’alinéa 13, substituer aux mots :

« un seuil fixé par décret en Conseil d’État »,

les mots :

« cinquante agents ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 14, substituer aux mots :

« au seuil précité »,

les mots :

« à cinquante agents ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 40, substituer aux mots :

« trois cents »,

le mot :

« cinquante ».

IV. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 41.

V. – En conséquence, à l’alinéa 76, substituer aux mots :

« un seuil fixé par décret en Conseil d’État »,

les mots :

« cinquante agents ».

VI. – En conséquence, à l’alinéa 77, substituer aux mots :

« au seuil précité »,

les mots :

« à cinquante agents ».

VII. – En conséquence, à l’alinéa 91, substituer aux mots :

« un seuil fixé par décret en Conseil d’État »,

les mots :

« cinquante agents ».

VIII. – En conséquence, à l’alinéa 92, substituer aux mots :

« au seuil précité »,

les mots :

« à cinquante agents ».

IX. – En conséquence, à l’alinéa 114, substituer aux mots :

« un seuil fixé par décret en Conseil d’État »,

les mots :

« cinquante agents ».

X. – En conséquence, à l’alinéa 115, substituer aux mots :

« au seuil précité »,

les mots :

« à cinquante agents ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
29 avr. 2019

I. – À l’alinéa 40, substituer aux mots :

« trois cents »,

les mots :

« cent cinquante ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 41.


Article 4
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
29 avr. 2019

À l’alinéa 1, substituer aux mots :

« de chaque catégorie compétente »

les mots :

« de chaque corps ou catégorie compétent ».


Article 5
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
29 avr. 2019

Supprimer cet article.


Article 6
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
29 avr. 2019
Avant l'article 6, insérer la division et l'intitulé suivants:

« Chapitre Ier A

« Garantir les perspectives d’évolution de carrière des fonctionnaires

« Article 6 A

« Après l’article 3 de la loi n° 83‑634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires, il est inséré un article 3‑1 ainsi rédigé :

« « Art. 3‑1. – Les dérogations mentionnées à l’article 3 ne peuvent avoir pour conséquence d’entraver le développement et le parcours professionnels, la mobilité, la promotion ainsi que l’accès aux différents niveaux de qualification professionnelle existants des fonctionnaires. » »

 

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
29 avr. 2019
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

L’article 3 de la loi n° 83‑634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires par un alinéa ainsi rédigé :

« Un avis de vacance d’emploi ne peut réserver cet emploi à un agent contractuel mais seulement indiquer qu’il est susceptible d’être pourvu par un agent contractuel. Dans ce cas, le motif invoqué, la nature des fonctions, les niveaux de recrutement et de rémunération de l’emploi créé sont précisés. »


Article 7
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
29 avr. 2019

I. – À la première phrase de l’alinéa 2, substituer au mot :

« Les »

le mot :

« Certains ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 6, substituer aux deux occurrences du nombre :

« 40 000 »

le nombre :

« 60 000 ».

🖋️ • Retiré
Boris Vallaud
29 avr. 2019

I. – Compléter la dernière phrase de l’alinéa 2 par les mots :

« ni, au terme du contrat, la transformation de ce dernier en contrat à durée indéterminée ».

II. – En conséquence, procéder au même complément aux alinéas 9 et 17.


Article 8
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
29 avr. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
29 avr. 2019

I. – À la première phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« d’un an »

les mots :

« de dix-huit mois ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à la première phrase des alinéas 17 et 29.


Article 9
🖋️Adopté
Boris Vallaud
29 avr. 2019

À l’alinéa 5, substituer à la référence :

« Les 2°, »

le mot :

« Le ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
29 avr. 2019

Supprimer cet article.


Article 10
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
29 avr. 2019

Supprimer l’alinéa 3.


Article 11
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
29 avr. 2019

À l’alinéa 8, après le mot :

« minimales »,

insérer les mots :

« , qui ne peuvent pas être inférieures à trois ans, ».


Article 14
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
29 avr. 2019

Supprimer cet article.


Article 15
🖋️Adopté
Boris Vallaud
29 avr. 2019

I. – Avant l’alinéa 14, insérer l'alinéa suivant :

« aa) Après le sixième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« La radiation du tableau d’avancement ; ».

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 15 et 16.


Article 17
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
29 avr. 2019
🖋️ • Retiré
Boris Vallaud
29 avr. 2019

Après le mot :

« pour »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 3 :

« améliorer et rendre effective la prise en charge de tous les agents publics ».


Article 18
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
29 avr. 2019
Après l'article 18, insérer l'article suivant:

Au second alinéa de l’article 133 de la loi n° 2012‑347 du 12 mars 2012 relative à l’accès à l’emploi titulaire et à l’amélioration des conditions d’emploi des agents contractuels dans la fonction publique, à la lutte contre les discriminations et portant diverses dispositions relatives à la fonction publique, après le mot : « organisation », sont insérés les mots : « régulière ou ponctuelle ».


Article 22
🖋️Non soutenu
Boris Vallaud
29 avr. 2019

Supprimer cet article.


Article 23
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
29 avr. 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – Le Gouvernement remet au Parlement, avant le 30 septembre 2020, un rapport qui évalue l’impact de la baisse du taux de la contribution employeur acquittée par les employeurs publics territoriaux et hospitaliers en cas de détachements ou de mises à disposition de fonctionnaires de l’État sur la mobilité de ces derniers. Ce rapport évalue également l’impact financier de cette baisse pour le budget de l’État et ses conséquences sur le taux des cotisations retraites des fonctionnaires. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
29 avr. 2019
Après l'article 23, insérer l'article suivant:

Le quatrième alinéa de l’article 44 de la loi n° 84‑53 du 26 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale est complété par une phrase ainsi rédigée : « Il est également suspendu pour les agents publics en position de détachement, au sein ou en dehors de leur administration d’origine, jusqu’au terme de leur détachement. »


Article 27
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
29 avr. 2019

I. – Compléter l’alinéa 16 par la phrase suivante :

« Ce même comité est ensuite associé à la mise en œuvre de l’ensemble du dispositif d’accompagnement. »

II. – En conséquence, rédiger ainsi la seconde phrase de l’alinéa 30 :

« Ce même comité est ensuite associé à la mise en œuvre de l’ensemble du dispositif d’accompagnement. »


Article 28
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
29 avr. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
29 avr. 2019

Après le mot :

« pour »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 5 :

« retrouver son corps ou son cadre d’emploi d’origine. »


Article 29
🖋️Adopté
Boris Vallaud
29 avr. 2019

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Ce dispositif de signalement peut aussi recueillir les signalements de témoins de tels agissements. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
29 avr. 2019

À l’alinéa 10, substituer aux mots :

« peut être »

le mot :

« est ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
29 avr. 2019

À l’alinéa 10, substituer au taux :

« 1 % »

le taux :

« 2 % ».


Article 30
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
29 avr. 2019

I. – À la fin de l’alinéa 8, substituer au mot :

« unitaire »

les mots :

« fixé à 90 000 euros ».

II. – Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« Le montant mentionné au précédent alinéa est fixé à 120 000 euros en 2022 et 150 000 euros en 2025 ».


Article 35
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
29 avr. 2019

Rédiger ainsi l’article 3 :

« Une première évaluation de ce dispositif est présentée au Parlement trois ans avant son terme. Une seconde évaluation est présentée au Parlement un an avant son terme. »


Article 1
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
9 mai 2019

À l’alinéa 2, après le mot :

« humaines »,

insérer les mots :

« et des lignes directrices de gestion en matière de mutations, de mobilités, de promotion et d’avancement, ».

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
9 mai 2019
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
9 mai 2019
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Titre Ier bis Droit d’alerte des fonctionnaires sur la non-application d’un droit.

Article

L’article 8 de la loi n° 83‑634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Toute organisation syndicale représentée dans au moins un des trois conseils supérieurs mentionnés à l’article 9 ter de la présente loi, peut alerter le Parlement sur des situations de non-application de lois constatées par des agents publics dans l’exercice de leurs missions. À sa demande, l’organisation syndicale peut être auditionnée par les commissions de l’Assemblée nationale et du Sénat ayant examiné le projet de loi ou la proposition de loi ayant créé ou modifié la disposition législative concernée par ce signalement. Dans le cas d’une disposition créée ou modifiée par une commission spéciale, la demande est orientée vers les commissions permanentes compétentes. »


Article 3
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
9 mai 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
9 mai 2019

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 6 :

« 1° Au fonctionnement, à l’organisation des services et aux incidences des principales décisions à caractère budgétaire sur la gestion des emplois ; »

II. – En conséquence, l’alinéa 49, après le mot :

« services »,

insérer les mots :

« aux incidences des principales décisions à caractère budgétaire sur la gestion des emplois ».

III. – En conséquence, compléter l’alinéa 77 par les mots : « et aux incidences des principales décisions à caractère budgétaire sur la gestion des emplois ».

IV. – En conséquence, procéder à la même insertion à l'alinéa 93 et à l'alinéa 121.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
9 mai 2019

I. – À l’alinéa 14, substituer aux mots :

« un seuil fixé par décret en Conseil d’État »

les mots :

« cinquante agents ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 15, substituer aux mots :

« au seuil précité »

les mots :

« à cinquante agents ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 43, substituer aux mots :

« trois cents »

le mot :

« cinquante ».

IV. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 44.

V. – En conséquence, à l’alinéa 83, substituer aux mots :

« un seuil fixé par décret en Conseil d’État »

les mots :

« cinquante agents ».

VI. – En conséquence, à l’alinéa 84, substituer aux mots :

« au seuil précité »

les mots :

« à cinquante agents ».

VII. – En conséquence, à l’alinéa 99, substituer aux mots :

« un seuil fixé par décret en Conseil d’État »

les mots :

« cinquante agents ».

VIII. – En conséquence, à l’alinéa 100, substituer aux mots :

« au seuil précité »

les mots :

« à cinquante agents ».

IX. – En conséquence, à l’alinéa 127, substituer aux mots :

« un seuil fixé par décret en Conseil d’État »

les mots :

« cinquante agents ».

X. – En conséquence, à l’alinéa 128, substituer aux mots :

« au seuil précité »

les mots :

« à cinquante agents ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
9 mai 2019

I. – À la seconde phrase de l’alinéa 23, après le mot :

« spécialisée »,

insérer les mots :

« , au nombre de deux par titulaires ».

II. – En conséquence, procéder à la même insertion à la seconde phrase de l’alinéa 64.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
9 mai 2019

I. – À l’alinéa 43, substituer aux mots :

« trois cents »

les mots :

« cent cinquante ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 44.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
9 mai 2019

À la fin de l’alinéa 49, supprimer les mots :

« ayant un impact sur les personnels ».


Article 4
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
9 mai 2019

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
9 mai 2019

À l’alinéa 9, substituer aux références :

« 51, 55, »

les références :

« 26, 51, 55, 58, 60, ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
9 mai 2019

À l’alinéa 19, substituer aux références :

« 46, 60, 72, 76, 89, 93 et 96 »

les références :

« 39, 46, 52, 60, 61, 62, 64 à 67, 72, 76, 78, 80, 82, 83, 84, 89, 90, 90 bis, 91, 93 et 96 et 97 ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
9 mai 2019

À l’alinéa 34, substituer aux références :

« 37, 50‑1, 62, 65, 82 et 88 »

les références :

« 35, 37, 46, 48, 49, 50‑1, 51 à 59, 62, 65, 67, 68, 69, 72 à 76, 81 à 84, 87, 88 et 93 ».


Article 5
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
9 mai 2019

Supprimer cet article.


Article 6
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
9 mai 2019
Avant l'article 6, insérer la division et l'intitulé suivants:

« Chapitre Ier A

« Garantir les perspectives d’évolution de carrière des fonctionnaires

« Article 6 A

« Après l’article 3 de la loi n° 83‑634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires, il est inséré un article 3‑1 ainsi rédigé :

« Art. 3‑1. – Les dérogations mentionnées à l’article 3 ne peuvent avoir pour conséquence d’entraver le développement et le parcours professionnels, la mobilité, la promotion, ainsi que l’accès aux différents niveaux de qualification professionnelle existants des fonctionnaires. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
9 mai 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
9 mai 2019
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

L’article 3 de la loi n° 83‑634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Un avis de vacance d’emploi ne peut réserver cet emploi à un agent contractuel mais seulement indiquer qu’il est susceptible d’être pourvu par un agent contractuel. Dans ce cas, le motif invoqué, la nature des fonctions, les niveaux de recrutement et de rémunération de l’emploi créé sont précisés. »


Article 7
🖋️Non soutenu
Boris Vallaud
9 mai 2019

À la première phrase de l’alinéa 2, substituer au mot :

« Les »

le mot :

« Certains ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
9 mai 2019

À l’alinéa 6, substituer aux deux occurrences du nombre :

« 40 000 »

le nombre :

« 60 000 ».


Article 8
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
9 mai 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
9 mai 2019

I. – À la première phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« d’un an »

les mots :

« de dix-huit mois ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à la première phrase des alinéas 18 et 31.


Article 9
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
9 mai 2019

Supprimer cet article.


Article 10
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
9 mai 2019

Supprimer l’alinéa 3.


Article 11
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
9 mai 2019

À l’alinéa 8, après le mot :

« minimales »,

insérer les mots :

« , qui ne peuvent pas être inférieures à trois ans, ».


Article 14
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
9 mai 2019

Supprimer cet article.


Article 17
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
9 mai 2019

Article 18
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
9 mai 2019
Après l'article 18, insérer l'article suivant:

Au dernier alinéa de l’article 133 de la loi n° 2012‑347 du 12 mars 2012 relative à l’accès à l’emploi titulaire et à l’amélioration des conditions d’emploi des agents contractuels dans la fonction publique, à la lutte contre les discriminations et portant diverses dispositions relatives à la fonction publique, après le mot : « organisation », sont insérés les mots : « régulière ou ponctuelle ».


Article 22
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
9 mai 2019

Supprimer cet article.


Article 23
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
9 mai 2019
Après l'article 23, insérer l'article suivant:

Le quatrième alinéa de l’article 44 de la loi n° 84‑53 du 26 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale est complété par une phrase ainsi rédigée : « Il est également suspendu pour les agents publics en position de détachement, au sein ou en dehors de leur administration d’origine, jusqu’au terme de leur détachement.


Article 27
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
9 mai 2019

I. – Compléter l’alinéa 16 par la phrase suivante :

« Ce même comité est ensuite associé à la mise en œuvre de l’ensemble du dispositif d’accompagnement. »

II. – En conséquence, à la seconde phrase de l’alinéa 30, substituer aux mots :

« informé de »,

les mots :

« associé à ».


Article 28
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
9 mai 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
9 mai 2019

Après le mot :

« pour »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 5 :

« retrouver son corps ou son cadre d’emploi d’origine. »


Article 29
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
9 mai 2019

À l’alinéa 15, substituer aux mots :

« peut être »

le mot :

« est ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
9 mai 2019

À l’alinéa 15, substituer aux mots :

« ne peut excéder »

les mots :

« représente au minimum ».


Article 30
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
9 mai 2019

I. – Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« La proportion fixée à l’alinéa précédent passe à 45 % en 2022. »

II. – En conséquence, après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« La proportion fixée à l’alinéa précédent passe à 45 % en 2022. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
9 mai 2019

I. – À la fin de l’alinéa 8, substituer au mot :

« unitaire »

les mots :

« fixé à 90 000 euros ».

II. – Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« Le montant mentionné au précédent alinéa est fixé à 120 000 euros en 2022 et 150 000 euros en 2025 ».


Article 31
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
9 mai 2019

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« La proportion minimale mentionnée à l’alinéa précédent est fixée à 45 % en 2022 et à 50 % en 2025. »


Article 36
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
9 mai 2019
Après l'article 36, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, un an après la promulgation de la présente loi, un rapport sur le nombre d’agents contractuels recrutés sur la base des dispositions de cette même loi. Le rapport précise le nombre d’agents contractuels recrutés par versant et par catégorie.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
9 mai 2019
Après l'article 36, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, avant le 30 septembre 2020, un rapport qui évalue l’impact de la baisse du taux de la contribution employeur acquittée par les employeurs publics territoriaux et hospitaliers en cas de détachements ou de mises à disposition de fonctionnaires de l’État sur la mobilité de ces derniers. Ce rapport évalue également l’impact financier de cette baisse pour le budget de l’État et ses conséquences sur le taux des cotisations retraites des fonctionnaires.

Article 2
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
29 mars 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

I. – Le code général des impôts est ainsi modifié :

1° Le I de l’article 164 B est complété par un h ainsi rédigé :

« h. Dans les conditions définies à l’article 209 C, les bénéfices réalisés à raison de la livraison ou de la fourniture de biens ou de services en France au sens des articles 258, 259, 259 A, 259 B, 259 C et 259 D. »

2° Le premier alinéa du I de l’article 209 est remplacé par trois alinéas ainsi rédigés :

« Sous réserve des dispositions de la présente section, les bénéfices passibles de l’impôt sur les sociétés sont déterminés d’après les règles fixées par les articles 34 à 45, 53 A à 57, 108 à 117, 237 ter A et 302 septies A bis :

« a) pour les personnes autres que celles mentionnées à l’article 209 C, en tenant compte uniquement des bénéfices réalisés dans les entreprises exploitées en France, de ceux mentionnés aux a, e, e bis et e ter du I de l’article 164 B ainsi que de ceux dont l’imposition est attribuée à la France par une convention internationale relative aux doubles impositions,

« b) pour les personnes mentionnées à l’article 209 C, en tenant compte uniquement, dans les conditions prévues par cet article, des bénéfices réalisés à raison de la livraison ou de la fourniture de biens ou de services en France mentionnés au h du I de l’article 164 B ou, pour les exercices ouverts jusqu’au 31 décembre 2028, des bénéfices mentionnés au a du I du présent article s’ils sont supérieurs. »

3° Après l’article 209 B, il est inséré un article 209 C ainsi rédigé :

« Art. 209 C. – I. – Pour les personnes appartenant à un groupe au sens du II du présent article qui, au cours de l’exercice ou des douze derniers mois, livre des biens ou fournit des prestations en France au sens des articles 258, 259, 259 A, 259 B, 259 C et 259 D dont la valeur excède 100 millions d’euros, les bénéfices passibles de l’impôt sur les sociétés sont déterminés en retenant, dans les conditions définies au IV du présent article, l’ensemble des résultats de leurs exploitations directes ou indirectes, qu’elles soient situées en France ou à l’étranger, du groupe auquel elles appartiennent.

« Les dispositions du premier alinéa du présent I sont également applicables à toute entité juridique n’appartenant pas à un groupe qui, au cours de l’exercice ou des douze derniers mois, livre des biens ou fournit des prestations en France au sens des articles 258, 259, 259 A, 259 B, 259 C et 259 D dont la valeur excède 100 millions d’euros.

« II. – Le groupe au sens du I du présent article comprend les entités juridiques, personnes morales, organismes, fiducies ou institutions comparables, établies ou constituées en France ou hors de France placés sous le contrôle exclusif ou conjoint d’une même personne au sens de l’article L. 233‑16 du code de commerce.

« III. – Une société membre du groupe mentionné au II est constituée, à son initiative ou, à défaut, par désignation de l’administration, seule redevable de l’impôt sur les sociétés dû par elle-même et les autres entités juridiques membres du même groupe.

« Le résultat d’ensemble est déterminé par cette société en faisant la somme algébrique des résultats de chacune des entités du groupe dans les conditions prévues aux articles 223 A à 223 K.

« IV. – La part du résultat d’ensemble du groupe mentionné au II correspondant aux bénéfices réalisés par ses membres à raison de la livraison ou de la fourniture de biens ou de services en France au sens du h du 1 de l’article 164 est réputée égale à la part des ventes et prestations du groupe en France dans le total des ventes et prestations réalisés par le groupe en France et hors de France.

« Pour calculer la part des ventes et prestations réalisés en France dans le total des ventes et prestations réalisés en France et hors de France, il n’est pas tenu compte des ventes et prestations réalisés entre entités appartenant au groupe. Il n’est pas non plus tenu compte des ventes et prestations réalisés à des entités domiciliées ou établies dans un État étranger ou un territoire situé hors de France et qui y sont soumises à un régime fiscal privilégié au sens de l’article 238 A.

« Pour les entités mentionnées au dernier alinéa du I du présent article et n’appartenant pas à un groupe, la part des bénéfices réputée réalisée à raison de la livraison ou de la fourniture de biens ou de services en France au sens du h du 1 de l’article 164 est égale à la part des ventes et prestations de l’entité en France dans le total des ventes et prestations réalisés par l’entité en France et hors de France. »

II. – Le I entre en vigueur le 1er janvier 2020.

III. – La perte de recettes pour l’État est compensée par la majoration à due concurrence du taux du 1° du B du 1 de l’article 200 A.


Article 1
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
4 avr. 2019
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

I. – Le code général des impôts est ainsi modifié :

1° Le I de l’article 164 B est complété par un h ainsi rédigé :

« h. Dans les conditions définies à l’article 209 C, les bénéfices réalisés à raison de la livraison ou de la fourniture de biens ou de services en France au sens des articles 258, 259, 259 A, 259 B, 259 C et 259 D. » ;

2° Le premier alinéa du I de l’article 209 est remplacé par trois alinéas ainsi rédigés :

« Sous réserve des dispositions de la présente section, les bénéfices passibles de l’impôt sur les sociétés sont déterminés d’après les règles fixées par les articles 34 à 45, 53 A à 57, 108 à 117, 237 ter A et 302 septies A bis :

« a) pour les personnes autres que celles mentionnées à l’article 209 C, en tenant compte uniquement des bénéfices réalisés dans les entreprises exploitées en France, de ceux mentionnés aux a, e, e bis et e ter du I de l’article 164 B ainsi que de ceux dont l’imposition est attribuée à la France par une convention internationale relative aux doubles impositions ;

« b) pour les personnes mentionnées à l’article 209 C, en tenant compte uniquement, dans les conditions prévues par cet article, des bénéfices réalisés à raison de la livraison ou de la fourniture de biens ou de services en France mentionnés au h du I de l’article 164 B ou, pour les exercices ouverts jusqu’au 31 décembre 2028, des bénéfices mentionnés au a du I du présent article s’ils sont supérieurs. » ;

3° Après l’article 209 B, il est inséré un article 209 C ainsi rédigé :

« Art. 209 C. – I. – Pour les personnes appartenant à un groupe au sens du II du présent article qui, au cours de l’exercice ou des douze derniers mois, livre des biens ou fournit des prestations en France au sens des articles 258, 259, 259 A, 259 B, 259 C et 259 D dont la valeur excède 100 millions d’euros, les bénéfices passibles de l’impôt sur les sociétés sont déterminés en retenant, dans les conditions définies au IV du présent article, l’ensemble des résultats de leurs exploitations directes ou indirectes, qu’elles soient situées en France ou à l’étranger, du groupe auquel elles appartiennent.

« Les dispositions du premier alinéa du présent I sont également applicables à toute entité juridique n’appartenant pas à un groupe qui, au cours de l’exercice ou des douze derniers mois, livre des biens ou fournit des prestations en France au sens des articles 258, 259, 259 A, 259 B, 259 C et 259 D dont la valeur excède 100 millions d’euros.

« II. – Le groupe au sens du I du présent article comprend les entités juridiques, personnes morales, organismes, fiducies ou institutions comparables, établies ou constituées en France ou hors de France placés sous le contrôle exclusif ou conjoint d’une même personne au sens de l’article L. 233‑16 du code de commerce.

« III. – Une société membre du groupe mentionné au II est constituée, à son initiative ou, à défaut, par désignation de l’administration, seule redevable de l’impôt sur les sociétés dû par elle-même et les autres entités juridiques membres du même groupe.

« Le résultat d’ensemble est déterminé par cette société en faisant la somme algébrique des résultats de chacune des entités du groupe dans les conditions prévues aux articles 223 A à 223 K.

« IV. – La part du résultat d’ensemble du groupe mentionné au II correspondant aux bénéfices réalisés par ses membres à raison de la livraison ou de la fourniture de biens ou de services en France au sens du h du 1 de l’article 164 est réputée égale à la part des ventes et prestations du groupe en France dans le total des ventes et prestations réalisés par le groupe en France et hors de France.

« Pour calculer la part des ventes et prestations réalisée en France dans le total des ventes et prestations réalisées en France et hors de France, il n’est pas tenu compte des ventes et prestations réalisées entre entités appartenant au groupe. Il n’est pas non plus tenu compte des ventes et prestations réalisées à des entités domiciliées ou établies dans un État étranger ou un territoire situé hors de France et qui y sont soumises à un régime fiscal privilégié au sens de l’article 238 A.

« Pour les entités mentionnées au dernier alinéa du I du présent article et n’appartenant pas à un groupe, la part des bénéfices réputée réalisée à raison de la livraison ou de la fourniture de biens ou de services en France au sens du h du 1 de l’article 164 est égale à la part des ventes et prestations de l’entité en France dans le total des ventes et prestations réalisées par l’entité en France et hors de France. »

II. – Le I entre en vigueur le 1er janvier 2020.

III. – La perte de recettes pour l’État est compensée par la majoration à due concurrence du taux du 1° du B du 1 de l’article 200 A.

Article 1
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
18 mars 2019

Supprimer cet article.


Article 2
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
18 mars 2019

Supprimer cet article.


Article 3
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
18 mars 2019

Supprimer cet article.


Article 4
🖋️Non soutenu
Boris Vallaud
18 mars 2019

Supprimer cet article. 


Article 1
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
21 mars 2019

Supprimer cet article.


Article 2
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
21 mars 2019

Supprimer cet article.


Article 3
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
21 mars 2019

Supprimer cet article.


Article 4
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
21 mars 2019

Supprimer cet article. 

Article 14
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
21 sept. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Article 15
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
21 sept. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

I. – Le code de commerce est ainsi modifié :

1° Le III de l’article L. 622‑17 est ainsi rédigé :

« III. - Leur paiement se fait dans l’ordre suivant :

« 1° Les créances de salaires dont le montant n’a pas été avancé en application des articles L. 3253‑6, L. 3253‑8 à L. 3253‑12 du code du travail ;

« 2° Les prêts consentis ainsi que les créances résultant de l’exécution des contrats poursuivis conformément aux dispositions de l’article L. 622‑13 et dont le cocontractant accepte de recevoir un paiement différé ; ces prêts et délais de paiement sont autorisés par le juge-commissaire dans la limite nécessaire à la poursuite de l’activité pendant la période d’observation et font l’objet d’une publicité. En cas de résiliation d’un contrat régulièrement poursuivi, les indemnités et pénalités sont exclues du bénéfice du présent article ;

« 3° Les créances détenues par les petites et moyennes entreprises au sens de l’annexe I au règlement (UE) n°651/2014 de la Commission, du 17 juin 2014, déclarant certaines catégories d’aides compatibles avec le marché intérieur en application des articles 107 et 108 du Traité.

« 4° Les autres créances, selon leur rang ».

2° Le III de l’article L. 641‑13 est ainsi rédigé :

« III. - Leur paiement se fait dans l’ordre suivant :

« 1° Les créances de salaires dont le montant n’a pas été avancé en application des articles L. 3253‑6 et L. 3253‑8 à L. 3253‑12 du code du travail ;

« 2° Les prêts consentis ainsi que les créances résultant de la poursuite d’exécution des contrats en cours conformément aux dispositions de l’article L. 622‑13 du présent code et dont le cocontractant accepte de recevoir un paiement différé ; ces prêts et délais de paiement sont autorisés par le juge-commissaire dans la limite nécessaire à la poursuite de l’activité et font l’objet d’une publicité. En cas de résiliation d’un contrat régulièrement poursuivi, les indemnités et pénalités sont exclues du bénéfice du présent article ;

« 3° Les créances détenues par les petites et moyennes entreprises au sens de l’annexe I au règlement (UE) n°651/2014 de la Commission, du 17 juin 2014, déclarant certaines catégories d’aides compatibles avec le marché intérieur en application des articles 107 et 108 du Traité.

« 4° Les sommes dont le montant a été avancé en application du 5° de l’article L. 3253‑8 du code du travail ;

« 5° Les autres créances, selon leur rang. »

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. 

III. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration des droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.


Article 29 bis
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
21 sept. 2018
Après l'article 29 bis, insérer l'article suivant:

Le douzième alinéa du I de l’article L. 441‑6 du code de commerce est ainsi modifié :

1° À la deuxième phrase, le mot : « trois », est remplacé par le mot : « six » et le montant : « 10 » est remplacé par le montant : « 20 » ;

2° La sixième phrase est complétée par les mots : « et du versement des pénalités de retard susmentionnées ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
21 sept. 2018
Après l'article 29 bis, insérer l'article suivant:

Le c) du 3° de l’article 45 de l’ordonnance n° 2015‑899 du 23 juillet 2015 relative aux marchés publics est complété par les mots : « ou qui ne bénéficient pas, sur proposition de l’administrateur judiciaire et après avoir reçu l’accord préalable du pouvoir adjudicateur, d’une autorisation expresse du tribunal de commerce ».


Article 71
🖋️Tombé
Boris Vallaud
21 sept. 2018
Après l'article 71, insérer l'article suivant:

I. –  Après l’article L. 227‑5 du code de l’action sociale et des familles, il est inséré un article L. 227‑6 ainsi rédigé :

« Art. L. 227‑6. – Ne sont pas tenus de satisfaire aux conditions prévues aux I et au II de l’article L. 211‑18 du code du tourisme :

« 1° Les associations organisant sur le territoire national des accueils collectifs de mineurs à caractère éducatif conformément à l’article L. 227‑4 du présent code et bénéficiant d’un agrément de jeunesse et d’éducation populaire, du sport ou d’associations éducatives complémentaires de l’enseignement public, dans le cadre exclusif de leurs activités propres, y compris le transport lié au séjour.

« 2° L’État, les collectivités territoriales, les établissements publics à l’exception des établissements publics à caractère industriel et commercial, pour l’organisation sur le territoire national d’accueils collectifs de mineurs à caractère éducatif conformément à l’article L. 227‑4 précité. »

II. – Le I entre en vigueur le 1er janvier 2019.


Article 47
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
1 mars 2019

Supprimer cet article.


Article 47
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
8 mars 2019

Supprimer cet article.

Article 1
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
19 déc. 2018
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Au dernier alinéa de l’article L. 1142‑1 du code du travail, après les mots : « de rémunération, » sont insérés les mots : « de primes, ».


Article 2
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
19 déc. 2018
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
19 déc. 2018
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
19 déc. 2018
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

I. – L’article 7 de la loi n° du de financement de la sécurité sociale pour 2019 donne lieu à compensation intégrale par le budget de l’État aux régimes de la sécurité sociale concernés pendant toute la durée de son application.

II. – Les articles du présent projet de loi donnent lieu à compensation intégrale par le budget de l’État aux régimes de la sécurité sociale concernés pendant toute la durée de son application.

III. – La perte de recettes pour l’État est compensée par la majoration à due concurrence du taux du 1° du B du 1 de l’article 200 A du code général des impôts.

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
19 déc. 2018
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Article 3
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
19 déc. 2018

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 14 :

« 2° D’autre part, sont inférieurs à 33 000 € pour la première part de quotient familial, majorée de 8 810 € pour chaque demi-part supplémentaire. Pour la Martinique, la Guadeloupe et La Réunion, les montants des revenus sont fixés à 36 101 € pour la première part, majorés de 96 891 € pour la première demi-part et 8 810 € pour chaque demi-part supplémentaire à compter de la deuxième. Pour la Guyane et Mayotte, ces montants sont fixés, respectivement, à 37 819 €, 10 133 € et 8 810 €. »

II. – Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« VI. – La perte de recettes pour l’État est compensée par la majoration à due concurrence du taux du 1° du B du 1 de l’article 200 A du code général des impôts.

« VII. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée par la majoration à due concurrence du taux du 1° du B du 1 de l’article 200 A du code général des impôts. ».

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
19 déc. 2018
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

Article 4
🖋️Adopté
Boris Vallaud
19 déc. 2018

À l’alinéa 3, supprimer les mots :

« , le cas échéant, ».


Article 1
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
20 déc. 2018

Compléter l’alinéa 5 par les mots :

« ,à l’exception des dispositions prévues à la première section du chapitre V du titre II du livre II de la première partie du code du travail »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
20 déc. 2018
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Au 3° de l’article L. 1142‑1 du code du travail, après le mot : « rémunération, » sont insérés les mots : « de primes, ».


Article 2
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
20 déc. 2018
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
20 déc. 2018
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
20 déc. 2018
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Article 3
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
20 déc. 2018

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 14 :

« 2° D’autre part, sont inférieurs à 33 000 € pour la première part de quotient familial, majorée de 8 810 € pour chaque demi-part supplémentaire. Pour la Martinique, la Guadeloupe et La Réunion, les montants des revenus sont fixés à 36 101 € pour la première part, majorés de 9 689 € pour la première demi-part et 8 810 € pour chaque demi-part supplémentaire à compter de la deuxième. Pour la Guyane et Mayotte, ces montants sont fixés, respectivement, à 37 819 €, 10 133 € et 8 810 €. »

II. – Compléter cet article par l'alinéa suivant :

« VII. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée par la majoration à due concurrence du taux du 1° du B du 1 de l’article 200 A du code général des impôts. ».

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
20 déc. 2018
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

Article 4
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
20 déc. 2018
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

I. – L’article 7 de la loi n° du de financement de la sécurité sociale pour 2019 donne lieu à compensation intégrale par le budget de l’État aux régimes de la sécurité sociale concernés pendant toute la durée de son application.

II. – Les articles du présent projet de loi donnent lieu à compensation intégrale par le budget de l’État aux régimes de la sécurité sociale concernés pendant toute la durée de son application.

III. – La perte de recettes pour l’État est compensée par la majoration à due concurrence du taux du 1° du B du 1 de l’article 200 A du code général des impôts.

Annexe : ÉTAT B
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
25 oct. 2018
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Inclusion sociale et protection des personnes72 000 000 €72 000 000 €
programme (modification)Handicap et dépendance0 €0 €
programme (modification)Égalité entre les femmes et les hommes0 €0 €
programme (modification)Conduite et soutien des politiques sanitaires, sociales, du sport, de la jeunesse et de la vie associative-72 000 000 €-72 000 000 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
26 oct. 2018
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi-5 000 000 €-5 000 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi5 000 000 €5 000 000 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
26 oct. 2018
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi0 €0 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi5 000 000 €5 000 000 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail-5 000 000 €-5 000 000 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
26 oct. 2018
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi-2 000 000 €-2 000 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi2 000 000 €2 000 000 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
26 oct. 2018
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi-900 000 €-900 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi0 €0 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail900 000 €900 000 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
26 oct. 2018
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi-100 000 €-100 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi0 €0 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail100 000 €100 000 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
26 oct. 2018
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi582 450 000 €242 300 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi-582 450 000 €-242 300 000 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
26 oct. 2018
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi380 890 000 €189 580 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi-380 890 000 €-189 580 000 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
26 oct. 2018
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi84 300 000 €84 300 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi-84 300 000 €-84 300 000 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
26 oct. 2018
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi8 120 000 €8 120 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi-8 120 000 €-8 120 000 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
5 nov. 2018
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
5 nov. 2018
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi582 450 000 €242 300 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi-582 450 000 €-242 300 000 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
5 nov. 2018
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi380 890 000 €189 580 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi-380 890 000 €-189 580 000 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
5 nov. 2018
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi84 300 000 €84 300 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi-84 300 000 €-84 300 000 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
5 nov. 2018
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi-18 000 000 €-18 000 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi18 000 000 €18 000 000 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
5 nov. 2018
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi8 250 000 €8 250 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi-8 250 000 €-8 250 000 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
5 nov. 2018
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi-5 000 000 €-5 000 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi5 000 000 €5 000 000 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
5 nov. 2018
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi0 €0 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi5 000 000 €5 000 000 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail-5 000 000 €-5 000 000 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
5 nov. 2018
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi-2 000 000 €-2 000 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi2 000 000 €2 000 000 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
5 nov. 2018
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
5 nov. 2018
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi-900 000 €-900 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi0 €0 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail900 000 €900 000 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️ • Retiré
Boris Vallaud
26 oct. 2018
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi0 €0 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi-237 060 000 €-70 800 000 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail0 €0 €
programme (création)Fonds d'insertion professionnelle des jeunes237 060 000 €70 800 000 €
Solde:0 €0 €

Article 18
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
5 oct. 2018
Après l'article 18, insérer l'article suivant:

I. – Le deuxième alinéa de l’article L. 642‑11 du code de commerce est complété par une phrase ainsi rédigée : 

« Lorsque la résolution du plan de cession est prononcée par le tribunal, le cessionnaire est rétroactivement privé de tous les avantages fiscaux, économiques et financiers dont il a bénéficié au titre de l’opération de cession, notamment le bénéfice des dispositions de l’article 39 A et 44 septies du code général des impôts, et peut être à ce titre contraint à rembourser les sommes perçues ». 

II. – L’article 39 decies du code général des impôts est ainsi rédigé :

« Art. 39 decies – I. – Les entreprises appartenant à la catégorie des petites et moyennes entreprises au sens de la loi n° 2008‑776 du 4 août 2008 de modernisation de l’économie, qui ont l’objet d’une cession et qui sont soumises à l’impôt sur les sociétés ou à l’impôt sur le revenu selon un régime réel d’imposition, peuvent déduire de leur résultat imposable une somme égale à 40 % de la valeur d’origine des biens hors frais financiers, affectés à leur activité et qu’elles acquièrent ou fabriquent à compter du 1er janvier 2019 et jusqu’au 1er janvier 2021 lorsque ces biens peuvent faire l’objet d’un amortissement selon le système prévu à l’article 39 A et qu’ils relèvent de l’une des catégories suivantes :

« 1° Matériels et outillages utilisés pour des opérations industrielles de fabrication ou de transformation ;

« 2° Matériels de manutention ;

« 3° Installations destinées à l’épuration des eaux et à l’assainissement de l’atmosphère ;

« 4° Installations productrices de vapeur, de chaleur ou d’énergie à l’exception des installations utilisées dans le cadre d’une activité de production d’énergie électrique bénéficiant de l’application d’un tarif réglementé d’achat de la production ;

« 5° Matériels et outillages utilisés à des opérations de recherche scientifique ou technique ;

« 6° Eléments de structure, matériels et outillages utilisés à des opérations de transport par câbles et notamment au moyen de remontées mécaniques au sens de l’article L. 342‑7 du code du tourisme et ce quelles que soient les modalités d’amortissement desdits éléments de structure, matériels et outillages. La déduction visée par le premier paragraphe ci-dessus s’applique également aux biens acquis ou fabriqués jusqu’au 1er janvier 2021. Lorsque la remontée mécanique est acquise ou fabriquée dans le cadre d’un contrat d’affermage, la déduction est pratiquée par le fermier ;

« 7° Les installations, les équipements, les lignes et câblages des réseaux de communications électroniques en fibre optique ne faisant pas l’objet d’une aide versée par une personne publique. Ces biens peuvent bénéficier de la déduction quelles que soient leurs modalités d’amortissement. En cas de cession de droits d’usage portant sur les biens mentionnés à la première phrase du présent 7°, le montant des investissements éligibles est égal à la différence entre le montant total des investissements effectués, hors frais financiers, et le montant ouvrant droit à la déduction des droits d’usage cédés à une entreprise tierce. Par dérogation au premier alinéa du présent I, les entreprises titulaires d’un droit d’usage portant sur ces biens peuvent déduire une somme égale à 40 % du montant facturé au titre de ce droit d’usage pour sa fraction afférente au prix d’acquisition ou de fabrication des biens, y compris par dérogation à la première phrase du présent 7°, lorsque ces biens font partie de réseaux ayant fait l’objet d’une aide versée par une personne publique. Par dérogation au même premier alinéa, la déduction s’applique aux biens mentionnés au présent 7° qui sont acquis ou fabriqués par jusqu’au 1er janvier 2021 et aux droits d’usage des biens acquis ou fabriqués au cours de la même période qui font l’objet d’une cession jusqu’au 1er janvier 2021 ;

« 8° Les logiciels qui contribuent à des opérations industrielles de fabrication et de transformation. Par dérogation au premier alinéa du présent I, la déduction s’applique aux biens mentionnés au présent 8°, quelles que soient leurs modalités d’amortissement ;

« 9° Les appareils informatiques prévus pour une utilisation au sein d’une baie informatique acquis ou fabriqués par l’entreprise et les machines destinées au calcul intensif acquises de façon intégrée, à compter à compter du 1er janvier 2019 et jusqu’au 1er janvier 2021. Par dérogation au premier alinéa du présent I, la déduction s’applique aux biens mentionnés au présent 9°, quelles que soient leurs modalités d’amortissement.

« La déduction s’applique également aux biens mentionnés au présent I ayant fait l’objet, à compter du 1er janvier 2019 d’une commande assortie du versement d’acomptes d’un montant au moins égal à 10 % du montant total de la commande et dont l’acquisition intervient dans un délai de vingt‑quatre mois à compter de la date de la commande.

« La déduction est répartie linéairement sur la durée normale d’utilisation des biens. En cas de cession du bien avant le terme de cette période, elle n’est acquise à l’entreprise qu’à hauteur des montants déjà déduits du résultat à la date de la cession, qui sont calculés pro rata temporis.

« L’entreprise qui prend en location un bien neuf mentionné au premier alinéa du présent I dans les conditions prévues au 1 de l’article L. 313‑7 du code monétaire et financier en application d’un contrat de crédit-bail ou dans le cadre d’un contrat de location avec option d’achat peut déduire une somme égale à 40 % de la valeur d’origine du bien hors frais financiers, au moment de la signature du contrat. Ces contrats sont ceux conclus à compter du 1er janvier 2019 et jusqu’au 1er janvier 2021pour les biens mentionnés aux 1° à 6° et 8° du présent I, à compter du 1er janvier 2019 et jusqu’au 1er janvier 2021pour les biens mentionnés au 7° et à compter du 1er janvier 2019 et jusqu’au 1er janvier 2021 pour les biens mentionnés au 9°. Cette déduction est répartie sur la durée mentionnée au douzième alinéa du présent I. Si l’entreprise crédit-preneuse ou locataire acquiert le bien, elle peut continuer à appliquer la déduction. La déduction cesse à compter de la cession ou de la cessation par celle-ci du contrat de crédit-bail ou de location avec option d’achat ou du bien et ne peut pas s’appliquer au nouvel exploitant.

« L’entreprise qui donne le bien en crédit-bail ou en location avec option d’achat ne peut pas pratiquer la déduction mentionnée au premier alinéa.

« II. – Les associés coopérateurs des coopératives d’utilisation de matériel agricole et des coopératives régies par les 2°, 3° et 3° bis du 1 de l’article 207 du présent code peuvent bénéficier de la déduction prévue au I du présent article à raison des biens acquis, fabriqués ou pris en crédit-bail ou en location avec option d’achat par ces coopératives à compter du 1er janvier 2019 et jusqu’au 1er janvier 2021, d’une part, au titre des biens affectés exclusivement à des opérations exonérées, d’autre part, au titre des biens affectés à la fois à des opérations exonérées et à des opérations taxables au prorata du chiffre d’affaires des opérations exonérées rapporté au chiffre d’affaires total.

« Chaque associé coopérateur peut déduire une quote-part de la déduction, ainsi déterminée égale à la proportion :

« 1° Soit de l’utilisation qu’il fait du bien, dans le cas des coopératives d’utilisation de matériel agricole ;

« 2° Soit du nombre de parts qu’il détient au capital de la coopérative, dans les autres cas.

« Dans le cas des coopératives d’utilisation de matériel agricole, la proportion d’utilisation d’un bien par un associé coopérateur est égale au rapport entre le montant des charges attribué à cet associé coopérateur par la coopérative au titre du bien et le montant total des charges supporté par la coopérative au cours de l’exercice à raison du même bien. Ce rapport est déterminé par la coopérative à la clôture de chaque exercice.

« La quote-part est déduite du bénéfice de l’exercice de l’associé coopérateur au cours duquel la coopérative a clos son propre exercice.

« Les coopératives d’utilisation de matériel agricole, les coopératives régies par les 2°, 3° et 3° bis du 1 de l’article 207 du présent code et les associés coopérateurs sont tenus de produire, à toute réquisition de l’administration, les informations nécessaires permettant de justifier de la déduction pratiquée. »

III. – Le premier alinéa du 1 du II de l’article 44 septies du même code est ainsi modifié :

1° À la deuxième phrase, le mot : « dix » est remplacé par le mot « vingt » est remplacé par le mot : « trente ».

2° Après le mot : « supérieur à », la fin de la dernière phrase est ainsi rédigée : « 7,5 millions d’euros. »

IV. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
11 oct. 2018
Après l'article 18, insérer l'article suivant:

I. – Le deuxième alinéa de l’article L. 642‑11 du code de commerce est complété par une phrase ainsi rédigée : « Lorsque la résolution du plan de cession est prononcée par le tribunal, le cessionnaire est rétroactivement privé de tous les avantages fiscaux, économiques et financiers dont il a bénéficié au titre de l’opération de cession, notamment le bénéfice des dispositions de l’article 39 A et 44 septies du code général des impôts, et peut être à ce titre contraint à rembourser les sommes perçues ». 

II. – Le code général des impôts est ainsi modifié :

1° L’article 39 decies est ainsi rédigé :

« Art. 39 decies – I. – Les entreprises appartenant à la catégorie des petites et moyennes entreprises au sens de la loi n° 2008‑776 du 4 août 2008 de modernisation de l’économie, qui ont l’objet d’une cession et qui sont soumises à l’impôt sur les sociétés ou à l’impôt sur le revenu selon un régime réel d’imposition, peuvent déduire de leur résultat imposable une somme égale à 40 % de la valeur d’origine des biens hors frais financiers, affectés à leur activité et qu’elles acquièrent ou fabriquent à compter du 1er janvier 2019 et jusqu’au 1er janvier 2021 lorsque ces biens peuvent faire l’objet d’un amortissement selon le système prévu à l’article 39 A et qu’ils relèvent de l’une des catégories suivantes :

« 1° Matériels et outillages utilisés pour des opérations industrielles de fabrication ou de transformation ;

« 2° Matériels de manutention ;

« 3° Installations destinées à l’épuration des eaux et à l’assainissement de l’atmosphère ;

« 4° Installations productrices de vapeur, de chaleur ou d’énergie à l’exception des installations utilisées dans le cadre d’une activité de production d’énergie électrique bénéficiant de l’application d’un tarif réglementé d’achat de la production ;

« 5° Matériels et outillages utilisés à des opérations de recherche scientifique ou technique ;

« 6° Eléments de structure, matériels et outillages utilisés à des opérations de transport par câbles et notamment au moyen de remontées mécaniques au sens de l’article L. 342‑7 du code du tourisme et ce quelles que soient les modalités d’amortissement desdits éléments de structure, matériels et outillages. La déduction visée par le premier paragraphe ci-dessus s’applique également aux biens acquis ou fabriqués jusqu’au 1er janvier 2021. Lorsque la remontée mécanique est acquise ou fabriquée dans le cadre d’un contrat d’affermage, la déduction est pratiquée par le fermier ;

« 7° Les installations, les équipements, les lignes et câblages des réseaux de communications électroniques en fibre optique ne faisant pas l’objet d’une aide versée par une personne publique. Ces biens peuvent bénéficier de la déduction quelles que soient leurs modalités d’amortissement. En cas de cession de droits d’usage portant sur les biens mentionnés à la première phrase du présent 7°, le montant des investissements éligibles est égal à la différence entre le montant total des investissements effectués, hors frais financiers, et le montant ouvrant droit à la déduction des droits d’usage cédés à une entreprise tierce. Par dérogation au premier alinéa du présent I, les entreprises titulaires d’un droit d’usage portant sur ces biens peuvent déduire une somme égale à 40 % du montant facturé au titre de ce droit d’usage pour sa fraction afférente au prix d’acquisition ou de fabrication des biens, y compris par dérogation à la première phrase du présent 7°, lorsque ces biens font partie de réseaux ayant fait l’objet d’une aide versée par une personne publique. Par dérogation au même premier alinéa, la déduction s’applique aux biens mentionnés au présent 7° qui sont acquis ou fabriqués par jusqu’au 1er janvier 2021 et aux droits d’usage des biens acquis ou fabriqués au cours de la même période qui font l’objet d’une cession jusqu’au 1er janvier 2021 ;

« 8° Les logiciels qui contribuent à des opérations industrielles de fabrication et de transformation. Par dérogation au premier alinéa du présent I, la déduction s’applique aux biens mentionnés au présent 8°, quelles que soient leurs modalités d’amortissement ;

« 9° Les appareils informatiques prévus pour une utilisation au sein d’une baie informatique acquis ou fabriqués par l’entreprise et les machines destinées au calcul intensif acquises de façon intégrée, à compter à compter du 1er janvier 2019 et jusqu’au 1er janvier 2021. Par dérogation au premier alinéa du présent I, la déduction s’applique aux biens mentionnés au présent 9°, quelles que soient leurs modalités d’amortissement.

« La déduction s’applique également aux biens mentionnés au présent I ayant fait l’objet, à compter du 1er janvier 2019 d’une commande assortie du versement d’acomptes d’un montant au moins égal à 10 % du montant total de la commande et dont l’acquisition intervient dans un délai de vingt‑quatre mois à compter de la date de la commande.

« La déduction est répartie linéairement sur la durée normale d’utilisation des biens. En cas de cession du bien avant le terme de cette période, elle n’est acquise à l’entreprise qu’à hauteur des montants déjà déduits du résultat à la date de la cession, qui sont calculés pro rata temporis.

« L’entreprise qui prend en location un bien neuf mentionné au premier alinéa du présent I dans les conditions prévues au 1 de l’article L. 313‑7 du code monétaire et financier en application d’un contrat de crédit-bail ou dans le cadre d’un contrat de location avec option d’achat peut déduire une somme égale à 40 % de la valeur d’origine du bien hors frais financiers, au moment de la signature du contrat. Ces contrats sont ceux conclus à compter du 1er janvier 2019 et jusqu’au 1er janvier 2021pour les biens mentionnés aux 1° à 6° et 8° du présent I, à compter du 1er janvier 2019 et jusqu’au 1er janvier 2021 pour les biens mentionnés au 7° et à compter du 1er janvier 2019 et jusqu’au 1er janvier 2021 pour les biens mentionnés au 9°. Cette déduction est répartie sur la durée mentionnée au douzième alinéa du présent I. Si l’entreprise crédit-preneuse ou locataire acquiert le bien, elle peut continuer à appliquer la déduction. La déduction cesse à compter de la cession ou de la cessation par celle-ci du contrat de crédit-bail ou de location avec option d’achat ou du bien et ne peut pas s’appliquer au nouvel exploitant.

« L’entreprise qui donne le bien en crédit-bail ou en location avec option d’achat ne peut pas pratiquer la déduction mentionnée au premier alinéa.

« II. – Les associés coopérateurs des coopératives d’utilisation de matériel agricole et des coopératives régies par les 2°, 3° et 3° bis du 1 de l’article 207 du présent code peuvent bénéficier de la déduction prévue au I du présent article à raison des biens acquis, fabriqués ou pris en crédit-bail ou en location avec option d’achat par ces coopératives à compter du 1er janvier 2019 et jusqu’au 1er janvier 2021, d’une part, au titre des biens affectés exclusivement à des opérations exonérées, d’autre part, au titre des biens affectés à la fois à des opérations exonérées et à des opérations taxables au prorata du chiffre d’affaires des opérations exonérées rapporté au chiffre d’affaires total.

« Chaque associé coopérateur peut déduire une quote-part de la déduction, ainsi déterminée égale à la proportion :

« 1° Soit de l’utilisation qu’il fait du bien, dans le cas des coopératives d’utilisation de matériel agricole ;

« 2° Soit du nombre de parts qu’il détient au capital de la coopérative, dans les autres cas.

« Dans le cas des coopératives d’utilisation de matériel agricole, la proportion d’utilisation d’un bien par un associé coopérateur est égale au rapport entre le montant des charges attribué à cet associé coopérateur par la coopérative au titre du bien et le montant total des charges supporté par la coopérative au cours de l’exercice à raison du même bien. Ce rapport est déterminé par la coopérative à la clôture de chaque exercice.

« La quote-part est déduite du bénéfice de l’exercice de l’associé coopérateur au cours duquel la coopérative a clos son propre exercice.

« Les coopératives d’utilisation de matériel agricole, les coopératives régies par les 2°, 3° et 3° bis du 1 de l’article 207 du présent code et les associés coopérateurs sont tenus de produire, à toute réquisition de l’administration, les informations nécessaires permettant de justifier de la déduction pratiquée. »

2° À la deuxième phrase du premier alinéa du 1 du II de l’article 44 septies, le mot : « dix » est remplacé par le mot: « vingt » et le mot : « vingt » est remplacé par le mot : « trente ».

III. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.


Article 37
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
5 oct. 2018
Après l'article 37, insérer l'article suivant:

Article 55
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
12 nov. 2018
Après l'article 55, insérer l'article suivant:

I. – Le code général des impôts est ainsi modifié :

1° Le I de l’article 164 B est complété par un h ainsi rédigé :

« h. Dans les conditions définies à l’article 209 C, les bénéfices réalisés à raison de la livraison ou de la fourniture de biens ou de services en France au sens des articles 258, 259, 259 A, 259 B, 259 C et 259 D. »

2° Le premier alinéa du I de l’article 209 est remplacé par trois alinéas ainsi rédigés :

« Sous réserve des dispositions de la présente section, les bénéfices passibles de l’impôt sur les sociétés sont déterminés d’après les règles fixées par les articles 34 à 45, 53 A à 57, 108 à 117, 237 ter A et 302 septies A bis :

« a) pour les personnes autres que celles mentionnées à l’article 209 C, en tenant compte uniquement des bénéfices réalisés dans les entreprises exploitées en France, de ceux mentionnés aux a, e, e bis et e ter du I de l’article 164 B ainsi que de ceux dont l’imposition est attribuée à la France par une convention internationale relative aux doubles impositions,

« b) pour les personnes mentionnées à l’article 209 C, en tenant compte uniquement, dans les conditions prévues par cet article, des bénéfices réalisés à raison de la livraison ou de la fourniture de biens ou de services en France mentionnés au h du I de l’article 164 B ou, pour les exercices ouverts jusqu’au 31 décembre 2028, des bénéfices mentionnés au a du I du présent article s’ils sont supérieurs. »

3° Après l’article 209 B, il est inséré un article 209 C ainsi rédigé :

« Art. 209 C. – I. – Pour les personnes appartenant à un groupe au sens du II du présent article qui, au cours de l’exercice ou des douze derniers mois, livre des biens ou fournit des prestations en France au sens des articles 258, 259, 259 A, 259 B, 259 C et 259 D dont la valeur excède 100 millions d’euros, les bénéfices passibles de l’impôt sur les sociétés sont déterminés en retenant, dans les conditions définies au IV du présent article, l’ensemble des résultats de leurs exploitations directes ou indirectes, qu’elles soient situées en France ou à l’étranger, du groupe auquel elles appartiennent.

« Les dispositions du premier alinéa du présent I sont également applicables à toute entité juridique n’appartenant pas à un groupe qui, au cours de l’exercice ou des douze derniers mois, livre des biens ou fournit des prestations en France au sens des articles 258, 259, 259 A, 259 B, 259 C et 259 D dont la valeur excède 100 millions d’euros.

« II. – Le groupe au sens du I du présent article comprend les entités juridiques, personnes morales, organismes, fiducies ou institutions comparables, établies ou constituées en France ou hors de France placés sous le contrôle exclusif ou conjoint d’une même personne au sens de l’article L. 233‑16 du code de commerce.

« III. – Une société membre du groupe mentionné au II est constituée, à son initiative ou, à défaut, par désignation de l’administration, seule redevable de l’impôt sur les sociétés dû par elle-même et les autres entités juridiques membres du même groupe.

« Le résultat d’ensemble est déterminé par cette société en faisant la somme algébrique des résultats de chacune des entités du groupe dans les conditions prévues aux articles 223 A à 223 K.

« IV. – La part du résultat d’ensemble du groupe mentionné au II correspondant aux bénéfices réalisés par ses membres à raison de la livraison ou de la fourniture de biens ou de services en France au sens du h du 1 de l’article 164 est réputée égale à la part des ventes et prestations du groupe en France dans le total des ventes et prestations réalisés par le groupe en France et hors de France.

« Pour calculer la part des ventes et prestations réalisés en France dans le total des ventes et prestations réalisés en France et hors de France, il n’est pas tenu compte des ventes et prestations réalisés entre entités appartenant au groupe. Il n’est pas non plus tenu compte des ventes et prestations réalisés à des entités domiciliées ou établies dans un État étranger ou un territoire situé hors de France et qui y sont soumises à un régime fiscal privilégié au sens de l’article 238 A.

« Pour les entités mentionnées au dernier alinéa du I du présent article et n’appartenant pas à un groupe, la part des bénéfices réputée réalisée à raison de la livraison ou de la fourniture de biens ou de services en France au sens du h du 1 de l’article 164 est égale à la part des ventes et prestations de l’entité en France dans le total des ventes et prestations réalisés par l’entité en France et hors de France. »

II. – Le I entre en vigueur le 1er janvier 2020.

III. – La perte de recettes pour l’État est compensée par la majoration à due concurrence du taux du 1° du B du 1 de l’article 200 A.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
12 nov. 2018
Après l'article 55, insérer l'article suivant:

I. – Le code général des impôts est ainsi modifié :

1° Le I de l’article 164 B est complété par un h ainsi rédigé :

« h. Dans les conditions définies par l’article 209 C, les bénéfices réalisés à raison de la livraison ou de la fourniture de biens ou de services en France au sens des articles 258, 259, 259 A, 259 B, 259 C et 259 D. »

2° Le premier alinéa du I de l’article 209 est remplacé par trois alinéas ainsi rédigés :

« Sous réserve des dispositions de la présente section, les bénéfices passibles de l’impôt sur les sociétés sont déterminés d’après les règles fixées par les articles 34 à 45, 53 A à 57, 108 à 117, 237 ter A et 302 septies A bis :

« a) pour les personnes autres que celles mentionnées à l’article 209 C, en tenant compte uniquement des bénéfices réalisés dans les entreprises exploitées en France, de ceux mentionnés aux a, e, e bis et e ter du I de l’article 164 B ainsi que de ceux dont l’imposition est attribuée à la France par une convention internationale relative aux doubles impositions,

« b) pour les personnes mentionnées à l’article 209 C, en tenant compte uniquement, dans les conditions prévues par cet article, des bénéfices réalisés à raison de la livraison ou de la fourniture de biens ou de services en France mentionnés au h du I de l’article 164 B ou, pour les exercices ouverts jusqu’au 31 décembre 2028, des bénéfices mentionnés au a du I du présent article s’ils sont supérieurs. »

3° Après l’article 209 B, il est inséré un article 209 C ainsi rédigé :

« Art. 209 C. – I. – Pour les personnes appartenant à un groupe au sens du II du présent article qui, au cours de l’exercice ou des douze derniers mois, livre des biens ou fournit des prestations en France au sens des articles 258, 259, 259 A, 259 B, 259 C et 259 D dont la valeur excède 150 millions d’euros, les bénéfices passibles de l’impôt sur les sociétés sont déterminés en retenant, dans les conditions définies au IV du présent article, l’ensemble des résultats de leurs exploitations directes ou indirectes, qu’elles soient situées en France ou à l’étranger, du groupe auquel elles appartiennent.

« Les dispositions du premier alinéa du présent I sont également applicables à toute entité juridique n’appartenant pas à un groupe qui, au cours de l’exercice ou des douze derniers mois, livre des biens ou fournit des prestations en France au sens des articles 258, 259, 259 A, 259 B, 259 C et 259 D dont la valeur excède 150 millions d’euros.

« II. – Le groupe au sens du I du présent article comprend les entités juridiques, personnes morales, organismes, fiducies ou institutions comparables, établies ou constituées en France ou hors de France placés sous le contrôle exclusif ou conjoint d’une même personne au sens de l’article L. 233‑16 du code de commerce.

« III. – Une société membre du groupe mentionné au II est constituée, à son initiative ou, à défaut, par désignation de l’administration, seule redevable de l’impôt sur les sociétés dû par elle-même et les autres entités juridiques membres du même groupe.

« Le résultat d’ensemble est déterminé par cette société en faisant la somme algébrique des résultats de chacune des entités du groupe dans les conditions prévues aux articles 223 A à 223 K.

« IV. La part du résultat d’ensemble du groupe mentionné au II correspondant aux bénéfices réalisés par ses membres à raison de la livraison ou de la fourniture de biens ou de services en France au sens du h du 1 de l’article 164 est réputée égale à la part des ventes et prestations du groupe en France dans le total des ventes et prestations réalisés par le groupe en France et hors de France.

« Pour calculer la part des ventes et prestations réalisés en France dans le total des ventes et prestations réalisés en France et hors de France, il n’est pas tenu compte des ventes et prestations réalisés entre entités appartenant au groupe. Il n’est pas non plus tenu compte des ventes et prestations réalisés à des entités domiciliées ou établies dans un État étranger ou un territoire situé hors de France et qui y sont soumises à un régime fiscal privilégié au sens de l’article 238 A.

« Pour les entités mentionnées au dernier alinéa du I du présent article et n’appartenant pas à un groupe, la part des bénéfices réputée réalisée à raison de la livraison ou de la fourniture de biens ou de services en France au sens du h du 1 de l’article 164 est égale à la part des ventes et prestations de l’entité en France dans le total des ventes et prestations réalisés par l’entité en France et hors de France. »

II. – Le I entre en vigueur le 1er janvier 2020.

III. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.


Article 84
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
26 oct. 2018
Après l'article 84, insérer l'article suivant:

Annexe : ÉTAT B
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
14 déc. 2018
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi582 450 000 €242 300 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi-582 450 000 €-242 300 000 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail0 €0 €
programme (modification)Maisons de l'emploi0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
14 déc. 2018
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi380 890 000 €189 580 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi-380 890 000 €-189 580 000 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail0 €0 €
programme (modification)Maisons de l'emploi0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
14 déc. 2018
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi84 300 000 €84 300 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi-84 300 000 €-84 300 000 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail0 €0 €
programme (modification)Maisons de l'emploi0 €0 €
Solde:0 €0 €
Article 1
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
25 mai 2018

Supprimer l’alinéa 95.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
25 mai 2018

Après la référence :

« L. 6333‑1 »,

supprimer la fin de l’alinéa 97.


Article 3
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
25 mai 2018

Après la seconde occurrence du mot :

« cadres »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 7 :

« ainsi que par les opérateurs régionaux désignés par la région, après concertation au sein du bureau du comité régional de l’emploi, de l’orientation et de la formation professionnelles mentionné à l’article L. 6123‑3. Ces institutions, organismes et opérateurs assurent l’information directe des personnes sur les modalités d’accès à ce conseil et sur son contenu, selon des modalités définies par voie réglementaire. »


Article 6
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
25 mai 2018

Après l’alinéa 14, insérer l’alinéa suivant :

« a bis) Après le troisième alinéa du même article L. 6321‑1, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Il prend, sur le fondement des principes généraux de prévention des risques, les mesures nécessaires au développement des compétences liées à ces évolutions, notamment en termes de formation professionnelle ou de modalités managériale ou organisationnelle favorisant des logiques apprenantes. Ces mesures préventives sont consignées dans un registre de la Base de données économique et sociale, et font l’objet d’une consultation du Comité social et économique dans le cadre de l’information-consultation sur la politique sociale de l’entreprise ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
25 mai 2018

Supprimer l’alinéa 23.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
25 mai 2018

Supprimer l’alinéa 25.


Article 8
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
25 mai 2018

Supprimer l’alinéa 19.


Article 16
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
25 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
25 mai 2018

I. - Au début de cet article, ajouter l’alinéa suivant :

« I A. - L’intitulé du titre VII du livre II de la deuxième partie du code du travail est remplacé par l’intitulé : « Commission nationale du travail, de l’emploi et de la formation professionnelle ». »

II. — En conséquence, après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« I bis. - Aux articles L. 2272‑1 et L. 2272‑2 du même code, toutes les occurrences de l’intitulé : « Commission nationale de la négociation collective » sont remplacées par l’intitulé : « Commission nationale du travail, de l’emploi et de la formation professionnelle ». »


Article 26
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
25 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
25 mai 2018

Après l’alinéa 14, ajouter l’alinéa suivant :

« 3° Ont un niveau de qualification inférieur à un seuil fixé par décret. »


Article 27
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
25 mai 2018

Supprimer cet article.


Article 29
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
25 mai 2018

Rédiger ainsi cet article :

« Après l’article L. 5422‑9 du code du travail, il est inséré un article L. 5422‑9‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 5422‑9‑1. – L’allocation d’assurance est également financée par un fonds alimenté par une somme forfaitaire versée par les employeurs à la clôture de tout contrat de travail.

« Un décret détermine le montant de la contribution forfaitaire, et les modalités de mise en oeuvre et d’application du présent article. ».


Article 30
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
25 mai 2018

Supprimer cet article.


Article 32
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
25 mai 2018

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« qui fait l’objet d’une concertation entre le Premier ministre et ces organisations ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
29 mai 2018

À l’alinéa 10, substituer aux mots :

« et les objectifs d’évolution des règles du régime d’assurance-chômage définis »

les mots :

« définie ».

 

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
29 mai 2018

I. – Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« Les organisations représentatives d’employeurs et de salariés signataires de ces accords exposent dans le courrier de demande d’agrément adressé au Premier ministre les suites qu’ils ont entendu donner aux objectifs d’évolution des règles du régime d’assurance-chômage exposés par le Premier ministre dans le document de cadrage mentionné à l’article L. 5422‑20‑1 ».

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 12 à 19.


Article 33
🖋️Adopté
Boris Vallaud
25 mai 2018

À l’alinéa 2, après le mot :

« Gouvernement »,

insérer les mots :

« et au Parlement ». 

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
25 mai 2018

Supprimer cet article.


Article 34
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
25 mai 2018

Supprimer cet article.


Article 35
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
25 mai 2018

Article 36
🖋️Adopté
Boris Vallaud
25 mai 2018
Après l'article 36, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 5422‑4 du code du travail, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« La notification de la décision relative à la demande en paiement de l’allocation d’assurance prise par l’institution mentionnée à l’article L. 5312‑1, mentionne à peine de nullité les délais et voies de recours. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
25 mai 2018
Après l'article 36, insérer l'article suivant:

L’article L. 5312‑4 du code du travail est ainsi modifié :

1° Après le 5°, il est inséré un 6° ainsi rédigé :

« 6° Cinq représentants des usagers de Pôle emploi. »

2° L’avant-dernier alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Les représentants des usagers de Pôle emploi sont désignés par les organisations syndicales et les associations ayant spécifiquement pour objet la défense des intérêts des personnes en recherche d’emploi, dans les conditions déterminées par arrêté du ministre chargé de l’emploi. »

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
25 mai 2018
Après l'article 36, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
25 mai 2018
Après l'article 36, insérer l'article suivant:

L’article L. 5426‑8‑1 du code du travail est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« La répétition des sommes versées par erreur n’exclut pas que le demandeur d’emploi soit fondé à réclamer la réparation du préjudice qui a pu lui être causé par la faute de celui qui les lui a versées. »

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
25 mai 2018
Après l'article 36, insérer l'article suivant:
🖋️ • Retiré
Boris Vallaud
25 mai 2018
Après l'article 36, insérer l'article suivant:

Le 1° de l’article L. 5421‑4 du code du travail est complété par les mots : « et d’une retraite complémentaire sans coefficient de minoration ».


Article 66
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
25 mai 2018

Supprimer les alinéas 2 et 3.


Titre
🖋️ • Retiré
Boris Vallaud
7 juin 2018

Substituer au mot :

« choisir »

le mot :

« subir ».


Article 1
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
7 juin 2018

I. – À la deuxième phrase de l’alinéa 45, substituer au mot :

« excéder »

les mots :

« être inférieur à ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à la première phrase de l’alinéa 111.

III. – En conséquence, compléter la première phrase de l’alinéa 123 par les mots :

« qui ne peut être inférieur à dix fois le montant annuel de cette alimentation. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
7 juin 2018

Après l’alinéa 49, insérer l’alinéa suivant :

« 11° bis Le même article L. 6323‑11‑1 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Ce montant et ce plafond sont fixés à un niveau au moins égal à 1,6 fois ceux prévus au premier alinéa de l’article L. 6323‑11 ». »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
7 juin 2018

Supprimer les alinéas 67 à 85. 

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
7 juin 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 71, supprimer le mot :

« interprofessionnelle ».

II. – En conséquence, procéder à la même suppression à la première phrase de l’alinéa 80.

III. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 81, supprimer le mot :

« interprofessionnel ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
7 juin 2018

À la première phrase de l’alinéa 111, après la première occurrence du mot :

« annuel »,

insérer les mots :

« qui ne peut être inférieur à 1 300 euros ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
7 juin 2018

À la première phrase de l’alinéa 111, après la première occurrence du mot :

« annuel »,

insérer les mots :

« qui ne peut être inférieur à 900 euros ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
7 juin 2018

Compléter la première phrase de l’alinéa 123 par les mots :

« qui ne peut être inférieur à 1 300 euros ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
7 juin 2018

Compléter la première phrase de l’alinéa 123 par les mots :

« qui ne peut être inférieur à 900 euros ».


Article 4
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
7 juin 2018

À la fin de l’alinéa 10, substituer aux mots :

« permettant d’atteindre un objectif professionnel »

les mots :

« caractérisé par un programme préétabli, qui, en fonction d’objectifs déterminés, précise le niveau de connaissances préalables requis pour suivre la formation, les moyens pédagogiques, techniques et d’encadrement mis en œuvre, ainsi que les moyens permettant de suivre son exécution et d’en apprécier les résultats ».


Article 8
🖋️Tombé
Boris Vallaud
7 juin 2018

Supprimer l'alinéa 21. 


Article 16
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
7 juin 2018

À l’alinéa 39, supprimer le mot :

« interprofessionnelles ».


Article 17
🖋️Tombé
Boris Vallaud
15 juin 2018

Après l’alinéa 46, insérer l’alinéa suivant :

« 13° Les organismes figurant sur une liste établie par arrêté des ministres chargés de l’éducation nationale et de la formation professionnelle, agissant au plan national pour la promotion de la formation technologique et professionnelle initiale et des métiers. »


Article 26
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
7 juin 2018

À la seconde phrase de l’alinéa 14, supprimer le mot :

« interprofessionnelle ».


Article 28
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
7 juin 2018
Après l'article 28, insérer l'article suivant:

Article 29
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
7 juin 2018

Rédiger ainsi cet article :

« L’article L. 241‑13 du code de la sécurité sociale, dans sa rédaction de la loi n° 2017-1836 du 30 décembre 2017 de financement de la sécurité sociale pour 2018, est ainsi modifié :

« 1° Au I, après la référence : « I. – », sont insérés les mots : « Sans préjudice de l’application des dispositions du I bis, » ;

« 2° Après le même I, il est inséré un I bis ainsi rédigé :

« I bis. – Lorsque les rémunérations ou gains mentionnés au I sont perçus en application d’un contrat de travail dont la durée est inférieure à trois mois, les contributions à la charge de l’employeur dues au titre de l’assurance chômage prévues à l’article L. 5422‑9 du code du travail ne font pas l’objet de la réduction dégressive mentionnée au I. » ;

« 3° Au troisième alinéa du III, les mots : « au I », sont remplacés par les mots : « aux I et I bis ». »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
7 juin 2018

Rédiger ainsi cet article :

« Après l’article L. 5422‑9 du code du travail, il est inséré un article L. 5422‑9‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 5422‑9‑1. – L’allocation d’assurance est également financée par un fonds alimenté par une somme forfaitaire versée par les employeurs à la clôture de tout contrat de travail.

« Un décret détermine le montant de la contribution forfaitaire, et les modalités de mise en oeuvre et d’application du présent article. ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
7 juin 2018

Supprimer l’alinéa 7.

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
7 juin 2018
Après l'article 29, insérer l'article suivant:

Article 29 bis
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
7 juin 2018

Supprimer cet article.


Article 30
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
7 juin 2018

Supprimer cet article.


Article 32
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
7 juin 2018

À la seconde phrase de l’alinéa 11, substituer aux mots :

« et, le cas échéant, les objectifs d’évolution des règles du régime d’assurance-chômage définis »,

les mots :

« définie ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
7 juin 2018

Substituer aux alinéas 13 à 20 l'alinéa suivant :

« VI. –  Les organisations représentatives d’employeurs et de salariés signataires de ces accords exposent dans le courrier de demande d’agrément adressé au Premier ministre les suites qu’ils ont entendu donner aux objectifs d’évolution des règles du régime d’assurance-chômage exposés par le Premier ministre dans le document de cadrage mentionné à l’article L. 5422‑20‑1 ».


Article 33
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
7 juin 2018

Supprimer cet article.


Article 34
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
7 juin 2018

Supprimer cet article.


Article 36
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
7 juin 2018

Supprimer les alinéas 3 et 4.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
7 juin 2018

Supprimer les alinéas 7 à 12.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
7 juin 2018

I. – Supprimer les alinéas 17 à 19.

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 26.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
7 juin 2018
Après l'article 36, insérer l'article suivant:

L’article L. 5312‑4 du code du travail est ainsi modifié :

1° Après le 5°, il est inséré un 6° ainsi rédigé :

« 6° Cinq représentants des usagers de Pôle emploi. »

2° L’avant-dernier alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Les représentants des usagers de Pôle emploi sont désignés par les organisations syndicales et les associations ayant spécifiquement pour objet la défense des intérêts des personnes en recherche d’emploi, dans les conditions déterminées par arrêté du ministre chargé de l’emploi. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
7 juin 2018
Après l'article 36, insérer l'article suivant:

L’article L. 5426‑8‑1 du code du travail est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« La répétition des sommes versées par erreur n’exclut pas que le demandeur d’emploi soit fondé à réclamer la réparation du préjudice qui a pu lui être causé par la faute de celui qui les lui a versées. »


Article 62
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
7 juin 2018
Après l'article 62, insérer l'article suivant:

Le deuxième alinéa de l’article L. 1243‑8 du code du travail est complété par une phrase ainsi rédigée : « Lorsque le contrat de travail est à temps partiel, l’indemnité est égale à 20 % de la rémunération totale brute versée au salarié. »


Article 66
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
7 juin 2018
Après l'article 66, insérer l'article suivant:

I. – Dans les réseaux d’exploitants d’au moins trois cents salariés en France, liés par un contrat de franchise mentionné à l’article L. 330‑3 du code de commerce qui contient des clauses ayant un effet sur l’organisation du travail et les conditions de travail dans les entreprises franchisées, lorsqu’une organisation syndicale représentative au sein de la branche ou de l’une des branches dont relèvent les entreprises du réseau ou ayant constitué une section syndicale au sein d’une entreprise du réseau le demande, le franchiseur engage une négociation visant à mettre en place une instance de dialogue social commune à l’ensemble du réseau, comprenant des représentants des salariés et des franchisés et présidée par le franchiseur.

L’accord mettant en place cette instance prévoit sa composition, le mode de désignation de ses membres, la durée de leur mandat, la fréquence des réunions, les heures de délégation octroyées pour participer à cette instance et leurs modalités d’utilisation.

À défaut d’accord :

1° Le nombre de réunions de l’instance est fixée à deux par an ;

2° Un décret en Conseil d’État détermine les autres caractéristiques mentionnées au deuxième alinéa du présent article.

Les membres de l’instance sont dotés de moyens matériels ou financiers nécessaires à l’accomplissement de leurs missions. Les dépenses de fonctionnement de l’instance et d’organisation des réunions ainsi que les frais de séjour et de déplacement sont pris en charge selon des modalités fixées par l’accord.

Lors de sa première réunion, l’instance adopte un règlement intérieur déterminant ses modalités de fonctionnement.

Lors des réunions mentionnées au deuxième alinéa et au 1° du présent I, l’instance est informée des décisions du franchiseur de nature à affecter le volume ou la structure des effectifs, la durée du travail ou les conditions d’emploi, de travail et de formation professionnelle des salariés des franchisés.

Elle est informée des entreprises entrées dans le réseau ou l’ayant quitté.

L’instance formule, à son initiative, et examine, à la demande du franchiseur ou de représentants des franchisés, toute proposition de nature à améliorer les conditions de travail, d’emploi et de formation professionnelle des salariés dans l’ensemble du réseau ainsi que les conditions dans lesquelles ils bénéficient de garanties collectives complémentaires mentionnées à l’article L. 911‑2 du code de la sécurité sociale.

Un décret en Conseil d’État fixe les conditions d’application du présent I, en particulier le délai dans lequel le franchiseur engage la négociation prévue au premier alinéa du même I.

II. – Les organisations syndicales et les organisations professionnelles des branches concernées établissent un bilan de la mise en œuvre du présent article et le transmettent à la Commission nationale de la négociation collective au plus tard dix-huit mois après la promulgation de la présente loi.

🖋️Tombé
Boris Vallaud
7 juin 2018

Supprimer les alinéas 2 et 3.


Article 1
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 juil. 2018

I. – Supprimer l’alinéa 2.

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 42, 52 et 66.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 juil. 2018

Après la seconde occurrence du mot :

« année »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 46,

« à hauteur de 35 heures par année de travail, dans la limite d’un plafond de 400 heures. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 juil. 2018

Après le mot :

« minimale »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 83 :

« égale à un pourcentage, déterminé par décret, du salaire qu’il aurait perçu s’il était resté à son poste de travail, sauf dispositions conventionnelles plus favorables. Cette rémunération ne peut être inférieure à à 80 % du salaire antérieur lorsque la durée du congé de formation n’excède pas un an ou 1 200 heures à temps partiel. Si ce congé se prolonge au-delà de cette période, la rémunération ne peut être inférieure à 60 % du salaire antérieur, pour la fraction du congé excédant la durée d’une année ou 1 200 heures à temps partiel. Toutefois, l’application de ce pourcentage ne peut conduire à l’attribution d’une rémunération inférieure à un montant déterminé par décret ou au salaire antérieur lorsqu’il est lui-même inférieur à ce montant. Ce décret peut déterminer les cas et les conditions dans lesquels la rémunération versée à un salarié en congé individuel de formation est ou non plafonnée. »


Article 7
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 juil. 2018

Supprimer cet article.


Article 28
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 juil. 2018

Supprimer cet article.


Article 29
🖋️Tombé
Boris Vallaud
17 juil. 2018

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Après l’article L. 5422‑9 du code du travail, il est inséré un article L. 5422‑9‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 5422‑9‑1. – L’allocation d’assurance est également financée par un fonds alimenté par une somme forfaitaire versée par les employeurs à la clôture de tout contrat de travail.

« Un décret détermine le montant de la contribution forfaitaire, et les modalités de mise en oeuvre et d’application du présent article. » »

🖋️Tombé
Boris Vallaud
17 juil. 2018

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« L’article L. 241‑13 du code de la sécurité sociale, dans sa rédaction de la loi n° 2017‑1836 du 30 décembre 2017 de financement de la sécurité sociale pour 2018, est ainsi modifié :

« 1° Au I, après la référence : « I. – », sont insérés les mots : « Sans préjudice de l’application des dispositions du I bis, » ;

« 2° Après le même I, il est inséré un I bis ainsi rédigé :

« I bis. – Lorsque les rémunérations ou gains mentionnés au I sont perçus en application d’un contrat de travail dont la durée est inférieure à trois mois, les contributions à la charge de l’employeur dues au titre de l’assurance chômage prévues à l’article L. 5422‑9 du code du travail ne font pas l’objet de la réduction dégressive mentionnée au I. » ;

« 3° Au troisième alinéa du III, les mots : « au I », sont remplacés par les mots : « aux I et I bis ». »


Article 30
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 juil. 2018

Supprimer cet article.


Article 35
🖋️Adopté
Boris Vallaud
17 juil. 2018

Après le mot :

« accepter »,

supprimer la fin de l’alinéa 10.

🖋️Adopté
Boris Vallaud
17 juil. 2018

Supprimer les alinéas 14 et 15. 


Article 1
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
20 juil. 2018

I. – Supprimer l’alinéa 2.

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 42 à 44, 52 et 66.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
20 juil. 2018

Après la seconde occurrence du mot :

« année »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 46 :

« à hauteur de 35 heures par année de travail, dans la limite d’un plafond de 400 heures. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
20 juil. 2018

Après le mot :

« minimale »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 82 :

« égale à un pourcentage, déterminé par décret, du salaire qu’il aurait perçu s’il était resté à son poste de travail, sauf dispositions conventionnelles plus favorables. Cette rémunération ne peut être inférieure à 80 % du salaire antérieur lorsque la durée du congé de formation n’excède pas un an ou 1 200 heures à temps partiel. Si ce congé se prolonge au-delà de cette période, la rémunération ne peut être inférieure à 60 % du salaire antérieur, pour la fraction du congé excédant la durée d’une année ou 1 200 heures à temps partiel. Toutefois, l’application de ce pourcentage ne peut conduire à l’attribution d’une rémunération inférieure à un montant déterminé par décret ou au salaire antérieur lorsqu’il est lui-même inférieur à ce montant. Ce décret peut déterminer les cas et les conditions dans lesquelles la rémunération versée à un salarié en congé individuel de formation est ou non plafonnée. »


Article 7
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
20 juil. 2018

Supprimer cet article.


Article 16
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
20 juil. 2018

Supprimer cet article.


Article 17
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
20 juil. 2018

Supprimer cet article.


Article 20
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
20 juil. 2018

Après le mot :

« alternance »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 2 :

« et des contributions spécifiques mentionnées à l’article L. 6131‑1 du même code, dans sa rédaction résultant de la présente loi ».


Article 28
🖋️ • Retiré
Boris Vallaud
20 juil. 2018

Supprimer cet article.


Article 29
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
20 juil. 2018

Rédiger ainsi cet article :

« Après l’article L. 5422‑9 du code du travail, il est inséré un article L. 5422‑9‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 5422‑9‑1. – L’allocation d’assurance est également financée par un fonds alimenté par une somme forfaitaire versée par les employeurs à la clôture de tout contrat de travail.

« Un décret détermine le montant de la contribution forfaitaire, et les modalités de mise en oeuvre et d’application du présent article. » »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
20 juil. 2018

Supprimer l'alinéa 7.


Article 29 bis
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
20 juil. 2018

Supprimer cet article.


Article 30
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
20 juil. 2018

Supprimer cet article.


Article 33
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
20 juil. 2018

Supprimer cet article.


Article 40 A
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
20 juil. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
20 juil. 2018

Rédiger ainsi cet article :

« Le chapitre II du titre IV du livre III de la septième partie du code du travail est ainsi modifié :

« 1° Après l’article L. 7342‑3, il est inséré un article L. 7342‑3‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 7342‑3‑1. – Bénéficie d’une allocation spécifique contre la perte de revenu payée par la plateforme le travailleur qui satisfait à des conditions de ressources, de durée antérieure d’activité, de revenus antérieurs d’activité et dont l’activité qu’il réalise pour le compte de la plateforme a diminué, sans que cette diminution lui soit imputable.

« Les articles L. 5422‑4 et L. 5422‑5 sont applicables à cette allocation. 

« Un décret en Conseil d’État détermine les conditions de mise en œuvre de cet article. Préalablement à la publication de ce décret, une négociation spécifique s’engage entre les organisations représentant les plateformes de mise en relation par voie électronique et les organisations syndicales représentatives représentant les travailleurs des plateformes numériques sur ces conditions de mise en œuvre. »

« 2° Au premier alinéa de l’article L. 7342‑4, après la référence : « L. 7342‑3 », est insérée la référence : « et L. 7342‑3‑1 ».

Article 16
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
12 avr. 2018

Après l’alinéa 7, insérer les deux alinéas suivants :

c) Les six derniers alinéas du III sont remplacés par un alinéa ainsi rédigé :

« En toute hypothèse, la décision de placement en rétention ne peut être prise à l’encontre d’un mineur ou d’un étranger accompagné d’un mineur. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
12 avr. 2018

Supprimer les alinéas 24 et 25.


Article 19 bis
🖋️Tombé
Boris Vallaud
12 avr. 2018
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:

Après le mot : « reproché », la fin du 3° de l’article L. 622‑4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi rédigée : « est accompli sans but lucratif. »

Article 20
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
11 janv. 2018

Supprimer cet article.


Article 21
🖋️Adopté
Boris Vallaud
11 janv. 2018

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Elle assure la confidentialité, le protection et le non-partage de ces informations. »


Article 23
🖋️Adopté
Boris Vallaud
11 janv. 2018

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« L’administration assure la confidentialité, la protection et le non-partage de ces informations. »


Article 24
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
11 janv. 2018
Après l'article 24, insérer l'article suivant:

Article 38
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
11 janv. 2018

Supprimer cet article.


Article 40
🖋️ • Retiré
Boris Vallaud
11 janv. 2018
Après l'article 40, insérer l'article suivant:

Après l’article 29 de la loi n° 83‑634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires, il est inséré un article 29 bis ainsi rédigé :

« Art. 29 bis. - Lorsque la faute commise par un agent public n’est pas détachable de ses fonctions, sa responsabilité civile ne peut être engagée, à l’exception des erreurs manifestes d’appréciation. »


Article 8
🖋️Adopté
Boris Vallaud
19 janv. 2018

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis L’article L. 8115‑3 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le plafond de l’amende est majoré de 50 % en cas de nouveau manquement constaté dans un délai d’un an à compter du jour de la notification d’un avertissement concernant un précédent manquement. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
19 janv. 2018

Supprimer cet article.


Article 15 A
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
19 janv. 2018
Après l'article 15 a, insérer l'article suivant:

I. – Tous les services de renseignements administratifs par téléphone sont au prix d’un appel local. Il n’existe plus de surtaxe.

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la majoration des droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.


Article 20
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
19 janv. 2018

Supprimer cet article.


Article 24
🖋️Non soutenu
Boris Vallaud
19 janv. 2018
Après l'article 24, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les moyens pouvant être consacrés au renforcement de l’accueil et de l’accompagnement des publics exposés au risque de marginalisation numérique, notamment dans les maisons de services au public, grâce aux économies réalisées par la progressive dématérialisation du traitement des dossiers.


Article 26
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
19 janv. 2018

Compléter l’alinéa 1 par les mots :

« , tout en maintenant le niveau d’exigence globale de performance énergétique et environnementale des bâtiments : ».


Article 33
🖋️Adopté
Boris Vallaud
19 janv. 2018

Compléter cet article par l'alinéa suivant :

« Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de deux ans à compter de la publication de l’ordonnance n° 2016‑1060 du 3 août 2016 portant réforme des procédures destinées à assurer l’information et la participation du public à l’élaboration de certaines décisions susceptibles d’avoir une incidence sur l’environnement, un rapport dressant un bilan de l’application de cette dernière. Ce rapport doit notamment comporter une évaluation d’une part, de l’impact de cette ordonnance sur la participation effective du public en amont et d’autre part, des délais de réalisation des projets soumis à cette nouvelle procédure de consultation, et proposer d’éventuelles mesures correctives. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
19 janv. 2018

Après la première phrase de l’alinéa 1, insérer la phrase suivante :

« La Commission nationale du débat public désigne un garant parmi ceux inscrits sur la liste nationale de garants mentionnée au I de l’article L. 121‑1‑1 du même code afin de veiller notamment à la qualité, la sincérité et l’intelligibilité des informations diffusées au public et au bon déroulement de ladite participation électronique. »


Article 34
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
19 janv. 2018
Après l'article 34, insérer l'article suivant:

Le III de l’article 141‑4 du code de l’énergie est ainsi modifié :

1° Après le deuxième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le projet de programmation pluriannuelle de l’énergie fait l’objet d’un avis des commissions de chaque assemblée en charge de l’énergie et d’un rapport présenté au Parlement par le ministre chargé de l’énergie une fois approuvée et ensuite, chaque année. »

2° Le dernier alinéa est supprimé.


Article 43
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
19 janv. 2018
Après l'article 43, insérer l'article suivant:

Après l’article 29 de la loi n° 83‑634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires, il est inséré un article 29 bis ainsi rédigé :

« Art. 29 bis. – Une procédure disciplinaire ne peut pas être engagée à l’encontre d’un agent public si les faits commis ne sont pas détachables de sa fonction et s’il a appliqué les consignes données par sa hiérarchie. »

🖋️Tombé
Boris Vallaud
19 janv. 2018
Après l'article 43, insérer l'article suivant:

Après l’article 29 de la loi n° 83‑634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires, il est inséré un article 29 bis ainsi rédigé :

« Art. 29 bis. – Lorsque la faute commise par un agent public n’est pas détachable de ses fonctions, sa responsabilité civile ne peut être engagée, à l’exception des erreurs manifestes d’appréciation. »

Annexe : ÉTAT B
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
27 oct. 2017
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi866 000 000 €389 000 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi-866 000 000 €-389 000 000 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
27 oct. 2017
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi150 000 000 €150 000 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi-150 000 000 €-150 000 000 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
27 oct. 2017
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi8 000 000 €8 000 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi-8 000 000 €-8 000 000 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
27 oct. 2017
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi7 000 000 €7 000 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi-7 000 000 €-7 000 000 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
27 oct. 2017
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi60 000 000 €60 000 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi-60 000 000 €-60 000 000 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
27 oct. 2017
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi8 000 000 €8 000 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi-8 000 000 €-8 000 000 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
3 nov. 2017
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi866 000 000 €389 000 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi-866 000 000 €-389 000 000 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
3 nov. 2017
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi433 000 000 €195 000 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi-433 000 000 €-195 000 000 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
3 nov. 2017
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi150 000 000 €150 000 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi-150 000 000 €-150 000 000 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
3 nov. 2017
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi60 000 000 €60 000 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi-60 000 000 €-60 000 000 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
3 nov. 2017
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi50 000 000 €50 000 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi-50 000 000 €-50 000 000 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
3 nov. 2017
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi30 000 000 €30 000 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi-30 000 000 €-30 000 000 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
3 nov. 2017
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi25 000 000 €25 000 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi-25 000 000 €-25 000 000 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
3 nov. 2017
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi8 000 000 €8 000 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi-8 000 000 €-8 000 000 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
3 nov. 2017
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi7 000 000 €7 000 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi-7 000 000 €-7 000 000 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail0 €0 €
Solde:0 €0 €
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
3 nov. 2017
🖋️ • Retiré
Boris Vallaud
3 nov. 2017
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Accès et retour à l'emploi-11 000 000 €-11 000 000 €
programme (modification)Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi11 000 000 €11 000 000 €
programme (modification)Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail0 €0 €
programme (modification)Conception, gestion et évaluation des politiques de l'emploi et du travail0 €0 €
Solde:0 €0 €

Article 63
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
27 oct. 2017
Après l'article 63, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport d’application faisant le bilan de la mise en œuvre de la loi n° 2012‑1189 du 26 octobre 2012 portant création des emplois d’avenir.

Ce rapport dresse le bilan de la mise en œuvre des emplois d’avenir et évalue notamment leur efficacité en matière d’insertion professionnelle, d’accompagnement et d’autonomie sociale des jeunes.

Ce rapport est rédigé par un groupe de travail associant notamment les parlementaires, les missions locales et les acteurs de la formation professionnelle.

Ce rapport relatif aux emplois d’avenir est soumis, au préalable, à l’avis du Conseil national de l’emploi.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
27 oct. 2017
Après l'article 63, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport d’application faisant le bilan de la mise en œuvre de la loi n° 2014‑288 du 5 mars 2014 relative à la formation professionnelle, à l’emploi et à la démocratie sociale.

Ce rapport évalue notamment la mise en œuvre et l’utilisation du compte personnel de formation, les conditions de mise en œuvre du droit à la formation initiale différée, les conséquences, en matière d’effort de formation, du passage de l’obligation de dépenser à l’obligation de former, avec un examen particulier de la situation des entreprises de dix à deux cent quatre-vingt-dix-neuf salariés.

Ce rapport est rédigé par un groupe de travail associant les partenaires sociaux, les parlementaires et les acteurs de la formation professionnelle.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
27 oct. 2017
Après l'article 63, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport d’évaluation faisant le bilan du plan dit « 500 000 formations supplémentaires ».

Ce rapport dresse le bilan de la mise en œuvre de ces formations et évalue notamment leur efficacité en matière d’insertion professionnelle, d’accompagnement et d’autonomie sociale à trois mois, six mois et un an.

Ce rapport est rédigé par un groupe de travail associant notamment les parlementaires, les partenaires sociaux, les régions et les acteurs de la formation professionnelle.

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
3 nov. 2017
Après l'article 63, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
3 nov. 2017
Après l'article 63, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport d’application faisant le bilan de la mise en œuvre de la loi n° 2012‑1189 du 26 octobre 2012 portant création des emplois d’avenir.

Ce rapport dresse le bilan de la mise en œuvre des emplois d’avenir et évalue notamment leur efficacité en matière d’insertion professionnelle, d’accompagnement et d’autonomie sociale des jeunes.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
3 nov. 2017
Après l'article 63, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport d’évaluation faisant le bilan du plan dit « 500 000 formations supplémentaires ».

Ce rapport dresse le bilan de la mise en œuvre de ces formations et évalue notamment leur efficacité en matière d’insertion professionnelle, d’accompagnement et d’autonomie sociale à trois mois, six mois et un an.


Annexe : ÉTAT B
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
13 déc. 2017
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
13 déc. 2017
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
13 déc. 2017
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
13 déc. 2017
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
13 déc. 2017
🖋️ • Retiré
Boris Vallaud
13 déc. 2017
Article 7
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
20 oct. 2017

Compléter l’alinéa 8 par les mots :

« et les mots : « et les pensions d’invalidité » sont remplacés par les mots : « tandis que les pensions d’invalidité demeurent assujetties au taux de 6,6 %. ». »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
20 oct. 2017

Après l’alinéa 8, insérer les cinq alinéas suivants :

« d bis) Après le III, sont insérés quatre alinéas ainsi rédigés :

« III bis. – Par dérogation aux I et au II, sont assujettis à la contribution sociale au taux de 6,6 % les revenus visés au 2° du III de l’article L. 136‑2, perçus par les personnes dont les revenus de l’avant-dernière année, définis au IV de l’article 1417 du code général des impôts :

« 1° D’une part, excèdent 14 375 € pour la première part de quotient familial, majorée de 3 838 € pour chaque demi-part supplémentaire. Pour la Martinique, la Guadeloupe et La Réunion, les montants des revenus sont fixés à 15 726 € pour la première part, majorés de 4 221 € pour la première demi-part et 3 838 € pour chaque demi-part supplémentaire à compter de la deuxième. Pour la Guyane et Mayotte, ces montants sont fixés, respectivement, à 16 474 €, 4 414 € et 3 838 €.

« 2° D’autre part, sont inférieurs à 33 000 € pour la première part de quotient familial, majorée de 8 810 € pour chaque demi-part supplémentaire. Pour la Martinique, la Guadeloupe et La Réunion, les montants des revenus sont fixés à 36 101 € pour la première part, majorés de 9 6891 € pour la première demi-part et 8 810 € pour chaque demi-part supplémentaire à compter de la deuxième. Pour la Guyane et Mayotte, ces montants sont fixés, respectivement, à 37 819 €, 10 133 € et 8 810 €.

« Les seuils mentionnés au présent III bis sont revalorisés au 1er janvier de chaque année, conformément à l’évolution en moyenne annuelle des prix à la consommation, hors tabac, constatée pour l’avant-dernière année, et arrondis à l’euro le plus proche, la fraction d’euro égale à 0,50 étant comptée pour 1. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
20 oct. 2017

Après l’alinéa 23, insérer l’alinéa suivant :

« I bis. – Les ministres chargés des solidarités et de la santé et de l’action et des comptes publics remettent au Parlement, au plus tard le 1er janvier 2019, un rapport d’évaluation sur les conséquences financières de la hausse du taux de la contribution sociale généralisée d’1,7 point. »


Article 26
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
20 oct. 2017

Supprimer cet article.


Article 28
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
20 oct. 2017

Compléter cet article par les trois alinéas suivants :

« III. – Après le deuxième alinéa de l’article L. 815‑13 du code de la sécurité sociale, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Dans les collectivités régies par l’article 73 de la Constitution, la récupération ne peut être opérée sur la résidence principale du bénéficiaire de l’allocation.

« IV. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration des droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. ».

 

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
20 oct. 2017

Article 29
🖋️Non soutenu
Boris Vallaud
20 oct. 2017

I. – Supprimer l’alinéa 2.

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 5.


Article 44
🖋️Adopté
Boris Vallaud
20 oct. 2017
Après l'article 44, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la publication de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’accès financier aux soins des personnes en situation de handicap et personnes en situation de précarité. Ce rapport porte notamment sur les restes à charge en santé liés au handicap, le niveau des avances de frais et le renoncement aux soins pour motif financier, afin d’identifier les mesures à prendre pour réduire les inégalités sociales d’accès à la santé pour les personnes fragiles.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
20 oct. 2017
Après l'article 44, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 4131‑6 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 4131‑6‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 4131‑6‑1. – Dans les zones définies par les agences régionales de santé en concertation avec les organisations syndicales représentatives des médecins au plan national, dans lesquelles est constaté un fort excédent en matière d’offre de soins, le conventionnement à l’assurance maladie d’un médecin libéral ne peut intervenir qu’en concomitance avec la cessation d’activité libérale d’un médecin exerçant dans la même zone. Un décret en Conseil d’État fixe les modalités d’application du présent article. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
20 oct. 2017
Après l'article 44, insérer l'article suivant:

I. – À titre expérimental et pour une durée de trois ans, dans des zones définies par les agences régionales de santé, en lien avec les conseils territoriaux de santé mentionnés à l’article L. 1434‑10 du code de la santé publique et en concertation avec les organisations syndicales représentatives des médecins au plan national, le conventionnement à l’assurance maladie d’un médecin libéral peut être limité aux seuls cas où ce conventionnement intervient en concomitance avec la cessation d’activité libérale d’un médecin.

II. – Les modalités d’application de l’expérimentation sont définies par décret en Conseil d’État.

III. – Au plus tard six mois avant la fin de l’expérimentation, le Gouvernement remet au Parlement un bilan de cette expérimentation, qui porte notamment sur l’opportunité de la généralisation du dispositif.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
20 oct. 2017
Après l'article 44, insérer l'article suivant:

En vue d’assurer le respect du principe posé à l’article L. 111‑2‑1 du code de la sécurité sociale, qui définit les objectifs de la politique de santé publique et garantit l’accès effectif des assurés aux soins sur l’ensemble du territoire, le ministre chargé de la santé prend les mesures nécessaires lorsque l’évaluation établie par le directeur général de l’agence régionale de santé et prévue à l’article L. 1434‑8 du code de la santé publique fait apparaître que les besoins d’accès aux médecins généralistes pour la population ne sont pas satisfaits.

Un décret en Conseil d’État définit les conditions dans lesquelles ces mesures concilient le respect de la libre installation et les besoins d’installation. Il prévoit notamment les modalités selon lesquelles les prestations effectuées par les praticiens ne respectant pas ces conditions peuvent faire l’objet de restrictions dans le remboursement par les organismes de l’assurance-maladie.

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
20 oct. 2017
Après l'article 44, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
20 oct. 2017
Après l'article 44, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, avant le 31 mai 2018, un rapport sur la mise en œuvre de l’intégration du dispositif d’aide médicale d’État dans l’assurance maladie et de l’accès pour tous à une complémentaire santé pour les plus précaires.

Ce rapport établit :

– un état des lieux des dysfonctionnements dans l’accès des personnes au dispositif d’aide médicale d’État, de la protection universelle maladie et des complémentaires santé telles que l'aide à la complémentaire santé ou la couverture maladie universelle complémentaire ;

– une évaluation de l’impact de cette intégration en termes de coûts évités pour le système de santé ;

– des propositions de modalités opérationnelles pour sa mise en œuvre effective tels que le financement, l'évolution du cadre légal, le pilotage, le suivi ou l'évaluation et les mesures nécessaires pour garantir un accès effectif des personnes en situation de précarité sociale à une couverture maladie.


Article 48
🖋️Non soutenu
Boris Vallaud
20 oct. 2017
Après l'article 48, insérer l'article suivant:

La seconde phrase du deuxième alinéa de L. 174‑4 du code de la sécurité sociale est supprimée.


Article 50
🖋️ • Retiré
Boris Vallaud
20 oct. 2017

Compléter cet article par l'alinéa suivant :

« c) Il est complété par une phrase ainsi rédigée : « Afin d’assurer le financement des conventions et accords sur la durée des contrats mentionnés au précédent alinéa, l’organisme gestionnaire peut constituer des provisions pour charges et affecte librement ses résultats d’exploitation. »


Article 54
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
20 oct. 2017

I. – À la deuxième ligne de la seconde colonne du tableau de l’alinéa 2, substituer au montant :

« 88,9 »

le montant :

« 87,0 ».

II. – En conséquence, à la troisième ligne de la seconde colonne du même tableau, substituer au montant :

« 80,7 »

le montant :

« 82,6 ».


Article 7
🖋️Non soutenu
Boris Vallaud
24 nov. 2017

Après l’alinéa 59, insérer l’alinéa suivant :

« VIII bis. – Les ministres chargés des solidarités et de la santé et de l’action et des comptes publics remettent au Parlement, au plus tard le 1er janvier 2019, un rapport d’évaluation des premières conséquences financières de la hausse du taux de la contribution sociale généralisée d’1,7 point. »


Article 44 bis
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
24 nov. 2017

Supprimer cet article

 

 

Titre
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
2 nov. 2017

Au titre du projet de loi, substituer au mot :

« ratifiant »

le mot :

« abrogeant ».


Article 1
🖋️Adopté
Boris Vallaud
3 nov. 2017
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

La première phrase du cinquième alinéa de l’article L. 2315‑61 du code du travail, dans sa rédaction résultant de l’article 1er de l’ordonnance n° 2017‑1386 du 22 septembre 2017 relative à la nouvelle organisation du dialogue social et économique dans l’entreprise et favorisant l’exercice et la valorisation des responsabilités syndicales, est complétée par les mots : « ainsi qu’à la formation des représentants de proximité, lorsqu’ils existent ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
2 nov. 2017

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
3 nov. 2017
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

Les 1° et 2° de l’article L. 2232‑5‑1 du code du travail, dans sa rédaction résultant de l’article 1er de l’ordonnance n° 2017‑1385 du 22 septembre 2017 relative au renforcement de la négociation collective, sont remplacés par des 1° à 3° ainsi rédigés :

« 1° De définir, par la négociation, les garanties applicables aux salariés employés par les entreprises relevant de son champ d’application, notamment en matière de salaires minima, de classifications, de garanties collectives complémentaires mentionnées à l’article L. 912‑1 du code de la sécurité sociale, de mutualisation des fonds de la formation professionnelle, de prévention de la pénibilité prévue au titre VI du livre Ier de la quatrième partie du présent code et d’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes mentionnée à l’article L. 2241‑3 ;

« 2° De définir, par la négociation, les thèmes sur lesquels les conventions et accords d’entreprise ne peuvent être moins favorables que les conventions et accords conclus au niveau de la branche, à l’exclusion des thèmes pour lesquels la loi prévoit la primauté de la convention ou de l’accord d’entreprise ;

« 3° De réguler la concurrence entre les entreprises relevant de son champ d’application. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
3 nov. 2017
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

Au IV de l’article L. 2254‑2 du code du travail, dans sa rédaction résultant de l’article 3 de l’ordonnance n° 2017‑1385 du 22 septembre 2017 relative au renforcement de la négociation collective, les mots : « dispose d’un délai d’un mois pour faire » sont remplacés par le mot : « fait ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
3 nov. 2017
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

Après le mot : « employeur », la fin du IV de l’article L. 2254‑2 du code du travail, dans sa rédaction résultant de l’article 3 de l’ordonnance n° 2017‑1385 du 22 septembre 2017 relative au renforcement de la négociation collective, est supprimée.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
3 nov. 2017
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

Le VI de l’article L. 2254‑2 du code du travail, dans sa rédaction résultant de l’article 3 de l’ordonnance n° 2017‑1385 du 22 septembre 2017 relative au renforcement de la négociation collective, est ainsi rédigé :

« VI. – Si l’employeur engage une procédure de licenciement à l’encontre du salarié ayant refusé l’application de l’accord mentionné au I, ce licenciement repose sur un motif spécifique qui constitue une cause réelle et sérieuse et est soumis aux seules modalités et conditions définies aux articles L. 1233‑11 à L. 1233‑15 applicables au licenciement individuel pour motif économique ainsi qu’aux articles L. 1234‑1 à L. 1234‑20. La lettre de licenciement comporte l’énoncé du motif spécifique sur lequel repose le licenciement.

« L’employeur est tenu de proposer, lors de l’entretien préalable, le bénéfice du dispositif d’accompagnement mentionné à l’article L. 2254‑3 à chaque salarié dont il envisage le licenciement. Lors de cet entretien, l’employeur informe le salarié par écrit du motif spécifique mentionné au deuxième alinéa du présent II et sur lequel repose la rupture en cas d’acceptation par celui-ci du dispositif d’accompagnement.

« L’adhésion du salarié au parcours d’accompagnement personnalisé mentionné à l’article L. 2254‑3 emporte rupture du contrat de travail.

« Cette rupture du contrat de travail, qui ne comporte ni préavis ni indemnité compensatrice de préavis, ouvre droit à l’indemnité prévue à l’article L. 1234‑9 et à toute indemnité conventionnelle qui aurait été due en cas de licenciement au terme du préavis ainsi que, le cas échéant, au solde de ce qu’aurait été l’indemnité compensatrice de préavis en cas de licenciement et après défalcation du versement de l’employeur mentionné à l’article L. 2254‑6.

« Les régimes social et fiscal applicables à ce solde sont ceux applicables aux indemnités compensatrices de préavis.

« Un décret définit les délais de réponse du salarié à la proposition de l’employeur mentionnée au troisième alinéa du présent II ainsi que les conditions dans lesquelles le salarié adhère au parcours d’accompagnement personnalisé. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
3 nov. 2017
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

L’article L. 2254‑2 du code du travail, dans sa rédaction résultant de l’article 3 de l’ordonnance n° 2017‑1385 du 22 septembre 2017 relative au renforcement de la négociation collective, est complété par un VII ainsi rédigé :

« VII. – Afin d’assister dans la négociation les délégués syndicaux ou, à défaut, les élus ou les salariés mandatés mentionnés au dernier alinéa du I, un expert-comptable peut être mandaté : 

« 1° Par le comité d’entreprise, dans les conditions prévues à l’article L. 2325‑35 ; 

« 2° Dans les entreprises ne disposant pas d’un comité d’entreprise :

« – par les délégués syndicaux ;

« – à défaut, par les représentants élus mandatés ;

« – à défaut, par les salariés mandatés.

« Le coût de l’expertise est pris en charge par l’employeur. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
3 nov. 2017
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

L’article L. 2262-13 du code du travail, dans sa rédaction résultant de l’article 4 de l’ordonnance n° 2017‑1385 du 22 septembre 2017 relative au renforcement de la négociation collective, est abrogé.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
3 nov. 2017
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

L’article L. 2262‑14 du code du travail, dans sa rédaction résultant de l’article 4 de l’ordonnance n° 2017‑1385 du 22 septembre 2017 relative au renforcement de la négociation collective, est abrogé.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
3 nov. 2017
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

L’article L. 2262‑15 du code du travail, dans sa rédaction résultant de l’article 4 de l’ordonnance n° 2017‑1385 du 22 septembre 2017 relative au renforcement de la négociation collective, est abrogé.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
3 nov. 2017
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

Les paragraphes 1 et 2 de la sous-section 3 de la section 3 du chapitre II du titre III du livre II de la deuxième partie du code du travail, dans leur rédaction résultant de l’article 8 de l’ordonnance n° 2017‑1385 du 22 septembre 2017 relative au renforcement de la négociation collective, sont abrogés.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
3 nov. 2017
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

L’article L. 2232‑21 du code du travail, dans sa rédaction résultant de l’article 8 de l’ordonnance n° 2017‑1385 du 22 septembre 2017 relative au renforcement de la négociation collective, est complété par les mots : « dans le respect des principes généraux du droit électoral ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
3 nov. 2017
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

L’article L. 2232‑21 du code du travail, dans sa rédaction résultant de l’article 8 de l’ordonnance n° 2017‑1385 du 22 septembre 2017 relative au renforcement de la négociation collective, est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« La validité des accords ou des avenants de révision conclus en application du présent article est soumise à l’approbation par la commission paritaire de branche. La commission paritaire de branche contrôle que l’accord collectif n’enfreint pas les dispositions législatives, réglementaires ou conventionnelles applicables.

« Si cette condition n’est pas remplie, l’accord est réputé non écrit. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
3 nov. 2017
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

L’article L. 2232‑22 du code du travail, dans sa rédaction résultant de l’article 8 de l’ordonnance n° 2017‑1385 du 22 septembre 2017 relative au renforcement de la négociation collective, est ainsi rédigé :

« Art. L. 2232-22. – En l’absence de représentant élu du personnel mandaté en application de l’article L. 2232‑21, les représentants élus titulaires du personnel au comité d’entreprise ou à la délégation unique du personnel ou à l’instance mentionnée à l’article L. 2391‑1 ou, à défaut, les délégués titulaires du personnel qui n’ont pas été expressément mandatés par une organisation mentionnée à l’article L. 2232‑21 peuvent négocier, conclure et réviser des accords collectifs de travail.

« Cette négociation ne porte que sur les accords collectifs de travail relatifs à des mesures dont la mise en œuvre est subordonnée par la loi à un accord collectif, à l’exception des accords collectifs mentionnés à l’article L. 1233‑21.

« La validité des accords ou des avenants de révision conclus en application du présent article est subordonnée à leur signature par des membres titulaires élus au comité d’entreprise ou à la délégation unique du personnel ou, à défaut, par des délégués du personnel titulaires représentant la majorité des suffrages exprimés lors des dernières élections professionnelles. Si cette condition n’est pas remplie, l’accord ou l’avenant de révision est réputé non écrit.

« Les accords conclus en application du présent article sont transmis pour information à la commission paritaire de branche. L’accomplissement de cette formalité n’est pas un préalable au dépôt et à l’entrée en vigueur des accords.

« À défaut de stipulations différentes d’un accord de branche, la commission paritaire de branche comprend un représentant titulaire et un représentant suppléant de chaque organisation syndicale de salariés représentative dans la branche et un nombre égal de représentants des organisations professionnelles d’employeurs. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
3 nov. 2017
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

L’article L. 2232‑23 du code du travail, dans sa rédaction résultant de l’article 8 de l’ordonnance n° 2017‑1385 du 22 septembre 2017 relative au renforcement de la négociation collective, est abrogé.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
3 nov. 2017
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

L’article L. 2232‑21 du code du travail, dans sa rédaction résultant de l’article 8 de l’ordonnance n° 2017‑1385 du 22 septembre 2017 relative au renforcement de la négociation collective, est ainsi rédigé :

« Art. L. 2232‑21. – En l’absence de délégués syndicaux dans l’entreprise ou l’établissement, ou de délégué du personnel désigné comme délégué syndical dans les entreprises de moins de cinquante salariés, les représentants élus du personnel au comité social et économique ou, à défaut, les représentants de proximité peuvent négocier, conclure et réviser des accords collectifs de travail s’ils sont expressément mandatés à cet effet par une ou plusieurs organisations syndicales représentatives dans la branche dont relève l’entreprise ou, à défaut, par une ou plusieurs organisations syndicales de salariés représentatives au niveau national et interprofessionnel. Une même organisation ne peut mandater qu’un seul salarié.

« Les organisations syndicales représentatives dans la branche dont relève l’entreprise ou, à défaut, les organisations syndicales représentatives au niveau national et interprofessionnel sont informées par l’employeur de sa décision d’engager des négociations. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
3 nov. 2017
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa du I de l’article L. 2232‑23‑1 du code du travail, dans sa rédaction résultant de l’article 8 de l’ordonnance n° 2017‑1385 du 22 septembre 2017 relative au renforcement de la négociation collective, les mots : « compris entre onze et moins de cinquante salariés » sont remplacés par les mots : « inférieur à cinquante salariés ». 

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
3 nov. 2017
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

Le I de article L. 2232‑23‑1 du code du travail, dans sa rédaction résultant de l’article 8 de l’ordonnance n° 2017‑1385 du 22 septembre 2017 relative au renforcement de la négociation collective, est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa, les mots : « compris entre onze et moins de cinquante salariés » sont remplacés par les mots : « est inférieur à cinquante salariés » ;

2° Le 1° est ainsi modifié :

– au début, le mot : « Soit » est supprimé ;

– il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Les organisations syndicales représentatives dans la branche dont relève l’entreprise ou, à défaut, les organisations syndicales représentatives au niveau national et interprofessionnel sont informées par l’employeur de sa décision d’engager des négociations » ;

3° Au début du 2°, le mot : « Soit » est remplacé par les mots : « À défaut de salarié mandaté conformément au paragraphe précédent ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
3 nov. 2017
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

L’article L. 2232‑12 du code du travail, dans sa rédaction résultant de l’article 10 de l’ordonnance n° 2017‑1385 du 22 septembre 2017 relative au renforcement de la négociation collective, est abrogé.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
3 nov. 2017
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

L’article L. 2232‑12 du code du travail, dans sa rédaction résultant de l’article 10 de l’ordonnance n° 2017‑1385 du 22 septembre 2017 relative au renforcement de la négociation collective, est ainsi modifié :

1° La seconde phrase du deuxième alinéa est supprimée ;

2° Le troisième alinéa est supprimé.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
3 nov. 2017
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

Au second alinéa du A du IX de l’article 21 de la loi n° 2016-1088 du 8 août 2016 relative au travail, à la modernisation du dialogue social et à la sécurisation des parcours professionnels, dans sa rédaction résultant de l’article 11 de l’ordonnance n° 2017‑1385 du 22 septembre 2017 relative au renforcement de la négociation collective, la date : « 1er mai 2018 » est remplacée par la date : « 1er septembre 2019 ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
3 nov. 2017
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa du B du IX de l’article 21 de la loi n° 2016‑1088 du 8 août 2016 relative au travail, à la modernisation du dialogue social et à la sécurisation des parcours professionnels, la date : « 31 décembre 2018 » est remplacée par la date : « 1er mars 2018 ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
3 nov. 2017
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

Les titres Ier et II du livre III de la deuxième partie du code du travail sont rétablis dans leur rédaction antérieure à la publication de l’ordonnance n° 2017‑1386 du 22 septembre 2017 relative à la nouvelle organisation du dialogue social et économique dans l’entreprise et favorisant l’exercice et la valorisation des responsabilités syndicales.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
3 nov. 2017
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

Le code du travail, dans sa rédaction résultant de l’article premier de l’ordonnance n° 2017‑1386 du 22 septembre 2017 relative à la nouvelle organisation du dialogue social et économique dans l’entreprise et favorisant l’exercice et la valorisation des responsabilités syndicales, est ainsi modifié :

1° Aux premier et deuxième alinéas de l’article L. 2311‑2 le mot : « onze » est remplacé par le mot : « cinq » ;

2° À l’intitulé de la section 2 du chapitre II du titre Ier du livre III de la deuxième partie, le mot : « onze » est remplacé par le mot : « cinq » ;

3° Au premier alinéa de l’article L. 2313‑8, le mot : « onze » est remplacé par le mot : « cinq » ;

4° Au dernier alinéa de l’article L. 2313‑9, le mot : « onze » est remplacé par le mot : « cinq » ;

5° À l’article L. 2313‑10, le mot : « onze » est remplacé par le mot : « cinq » ;

6° À la première phrase de l’article L. 2314‑4, le mot : « onze » est remplacé par le mot : « cinq » ;

7° À L’avant-dernier alinéa de l’article L. 2314‑5, le mot : « onze » est remplacé par le mot : « cinq ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
3 nov. 2017
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

L’article L. 2312‑2 du code du travail, dans sa rédaction résultant de l’article 1er de l’ordonnance n° 2017‑1386 du 22 septembre 2017 relative à la nouvelle organisation du dialogue social et économique dans l’entreprise et favorisant l’exercice et la valorisation des responsabilités syndicales, est ainsi rédigé :

« Art. L. 2312-2. – La mise en place des délégués du personnel n’est obligatoire que si l’effectif d’au moins onze salariés est atteint pendant douze mois, consécutifs ou non, au cours des trois années précédentes. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
3 nov. 2017
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

I. – Compléter la section 1 du chapitre Ier du titre Ier du livre III de la deuxième partie du code du travail, dans sa rédaction résultant de l’article Ier de l’ordonnance n° 2017‑1386 du 22 septembre 2017 relative à la nouvelle organisation du dialogue social et économique dans l’entreprise et favorisant l’exercice et la valorisation des responsabilités syndicales, par la division et les intitulés suivants :

« Sous-section unique :

« Droits d’alerte

« Paragraphe 1er

« Alerte en cas d’atteinte aux droits des personnes

« Art. L. 2312‑4‑1. – Si un membre de la délégation du personnel au comité social et économique constate, notamment par l’intermédiaire d’un travailleur, qu’il existe une atteinte aux droits des personnes, à leur santé physique et mentale ou aux libertés individuelles dans l’entreprise qui ne serait pas justifiée par la nature de la tâche à accomplir, ni proportionnée au but recherché, il en saisit immédiatement l’employeur. Cette atteinte peut notamment résulter de faits de harcèlement sexuel ou moral ou de toute mesure discriminatoire en matière d’embauche, de rémunération, de formation, de reclassement, d’affectation, de classification, de qualification, de promotion professionnelle, de mutation, de renouvellement de contrat, de sanction ou de licenciement.

« L’employeur procède sans délai à une enquête avec le membre de la délégation du personnel du comité et prend les dispositions nécessaires pour remédier à cette situation.

« En cas de carence de l’employeur ou de divergence sur la réalité de cette atteinte, et à défaut de solution trouvée avec l’employeur, le salarié, ou le membre de la délégation du personnel au comité social et économique si le salarié intéressé averti par écrit ne s’y oppose pas, saisit le bureau de jugement du conseil de prud’hommes qui statue selon la forme des référés.

« Le juge peut ordonner toutes mesures propres à faire cesser cette atteinte et assortir sa décision d’une astreinte qui sera liquidée au profit du Trésor.

« Paragraphe 2

« Alerte en cas de danger grave et imminent

« Art. L. 2312‑4‑2. – Un membre de la délégation du personnel au comité social et économique exerce les droits d’alerte en situation de danger grave et imminent ainsi qu’en matière de santé publique et d’environnement dans les conditions prévues, selon le cas, aux articles L. 4132‑1 à L. 4132‑5 et L. 4133‑1 à L. 4133‑4.

« Paragraphe 3

« Alerte en cas d’utilisation non conforme du crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi

« Art. L. 2312‑4‑3. – Lorsque, dans le cadre de la consultation prévue au 2° de l’article L. 2312‑17, le comité social et économique constate que tout ou partie du crédit d’impôt n’a pas été utilisé conformément à l’article 244 quater C du code général des impôts, la demande d’explications prévue à l’article L. 2312‑25 est inscrite de droit à l’ordre du jour de la prochaine réunion du comité.

« Si le comité n’a pu obtenir d’explications suffisantes de l’employeur ou si celles-ci confirment l’utilisation non conforme de ce crédit d’impôt, il établit un rapport. 
« Ce rapport est transmis à l’employeur et au comité de suivi régional, créé par le IV de l’article 66 de la loi n° 2012‑1510 du 29 décembre 2012 de finances rectificative pour 2012, qui adresse une synthèse annuelle au comité national de suivi.

« Art. L. 2312‑4‑4. – Au vu du rapport prévu à l’article L. 2312‑61, le comité social et économique peut décider, à la majorité des membres présents, de saisir de ses conclusions l’organe chargé de l’administration ou de la surveillance dans les sociétés ou personnes morales qui en sont dotées, ou d’en informer les associés dans les autres formes de sociétés ou les membres dans les groupements d’intérêt économique.

« Dans les sociétés dotées d’un conseil d’administration ou d’un conseil de surveillance, la demande d’explication sur l’utilisation du crédit d’impôt est inscrite à l’ordre du jour de la prochaine séance du conseil d’administration ou du conseil de surveillance, à condition que celui-ci ait pu être saisi au moins quinze jours à l’avance. La réponse de l’employeur est motivée et adressée au comité.

« Dans les autres formes de sociétés ou dans les groupements d’intérêt économique, lorsque le comité a décidé d’informer les associés ou les membres de l’utilisation du crédit d’impôt, le gérant ou les administrateurs leur communiquent le rapport du comité.

« Dans les autres personnes morales, le présent article s’applique à l’organe chargé de l’administration ou de la surveillance.

« Paragraphe 4

« Droit d’alerte économique

« Art. L. 2312‑4‑5. – Lorsque le comité social et économique a connaissance de faits de nature à affecter de manière préoccupante la situation économique de l’entreprise, il peut demander à l’employeur de lui fournir des explications.

« Cette demande est inscrite de droit à l’ordre du jour de la prochaine séance du comité.

« Si le comité n’a pu obtenir de réponse suffisante de l’employeur ou si celle-ci confirme le caractère préoccupant de la situation, il établit un rapport. Dans les entreprises employant au moins mille salariés et en l’absence d’accord prévu à l’article L. 2315‑45, ce rapport est établi par la commission économique prévue par l’article L. 2315‑46.

« Ce rapport, au titre du droit d’alerte économique, est transmis à l’employeur et au commissaire aux comptes.

« Art. L. 2312‑4‑6. – Le comité social et économique ou, le cas échéant, la commission économique peut se faire assister, une fois par exercice comptable, de l’expert-comptable prévu à l’article L. 2315‑92, convoquer le commissaire aux comptes et s’adjoindre avec voix consultative deux salariés de l’entreprise choisis pour leur compétence et en dehors du comité social et économique.

« Ces salariés disposent de cinq heures chacun pour assister le comité ou la commission économique en vue de l’établissement du rapport prévu à l’article L. 2312‑63. Ce temps est rémunéré comme temps de travail.

« Art. L. 2312‑4‑7. – Le rapport du comité social et économique ou, le cas échéant, de la commission économique conclut en émettant un avis sur l’opportunité de saisir de ses conclusions l’organe chargé de l’administration ou de la surveillance dans les sociétés ou personnes morales qui en sont dotées, ou d’en informer les associés dans les autres formes de sociétés ou les membres dans les groupements d’intérêt économique.

« Au vu de ce rapport, le comité social et économique peut décider, à la majorité des membres présents de procéder à cette saisine ou de faire procéder à cette information. Dans ce cas, l’avis de l’expert-comptable est joint à la saisine ou à l’information.

« Art. L. 2312‑4‑8. – Dans les sociétés à conseil d’administration ou à conseil de surveillance, la demande d’explication sur le caractère préoccupant de la situation économique de l’entreprise est inscrite à l’ordre du jour de la prochaine séance du conseil d’administration ou du conseil de surveillance, à condition que celui-ci ait pu être saisi au moins quinze jours à l’avance. La réponse de l’employeur est motivée.

« Dans les autres personnes morales, ces dispositions s’appliquent à l’organe chargé de l’administration ou de la surveillance, lorsqu’elles en sont dotées.

« Dans les autres formes de sociétés ou dans les groupements d’intérêt économique, lorsque le comité social et économique a décidé d’informer les associés ou les membres de la situation de l’entreprise, le gérant ou les administrateurs leur communiquent le rapport de la commission économique ou du comité.

« Art. L. 2312‑4‑9. – Les informations concernant l’entreprise communiquées en application du présent paragraphe ont par nature un caractère confidentiel. Toute personne pouvant y accéder est tenue à leur égard à une obligation de discrétion.

« Art. L. 2312‑4‑10. – À défaut de la consultation prévue à l’article L. 2312‑25, les aides publiques en faveur des activités de recherche et de développement technologique sont suspendues.

« Art. L. 2312‑4‑11. – Chaque trimestre, dans les entreprises d’au moins trois cents salariés, l’employeur met à la disposition du comité social et économique, dans les conditions prévues par l’accord mentionné à l’article L 2312‑21 ou à défaut d’accord au sous-paragraphe 4 du paragraphe 3 de la sous-section 3 de la présente section, des informations sur :

« 1° L’évolution générale des commandes et l’exécution des programmes de production ;

« 2° Les éventuels retards de paiement de cotisations sociales par l’entreprise ;

« 3° L’évolution des effectifs et de la qualification des salariés par sexe.

« Un décret en Conseil d’État précise le contenu des informations prévues au 3° du présent article.

« Paragraphe 5

« Droit d’alerte sociale

« Art. L. 2312‑4‑12. – Lorsque le nombre des salariés titulaires d’un contrat de travail à durée déterminée et le nombre de salariés temporaires connaît un accroissement important par rapport à la situation existant lors de la dernière réunion du comité social et économique ayant abordé ce sujet, l’examen de cette question est inscrit de plein droit à l’ordre du jour de la prochaine réunion ordinaire du comité si la majorité des membres du comité le demande.

« Lors de cette réunion ordinaire, l’employeur communique au comité le nombre de salariés titulaires d’un contrat de travail à durée déterminée et de salariés temporaires, les motifs l’ayant amené à y recourir ainsi que le nombre des journées de travail accomplies par les intéressés depuis la dernière communication faite à ce sujet.

« Art. L. 2312‑4‑13. – Lorsque le comité social et économique a connaissance de faits susceptibles de caractériser un recours abusif aux contrats de travail à durée déterminée, aux contrats conclus avec une entreprise de portage salarial et au travail temporaire, ou lorsqu’il constate un accroissement important du nombre de salariés titulaires de contrats de travail à durée déterminée et de contrats de mission, il peut saisir l’agent de contrôle de l’inspection du travail mentionné à l’article L. 8112‑1.

« Sans préjudice des compétences qu’il détient en vertu des articles L. 8112‑1 et suivants et de l’article L. 8113‑7, l’agent de contrôle de l’inspection du travail mentionné à l’article L. 8112‑1 adresse à l’employeur le rapport de ses constatations.

« L’employeur communique ce rapport au comité en même temps que sa réponse motivée aux constatations de l’agent de contrôle de l’inspection du travail mentionné à l’article L. 8112‑1. Dans sa réponse, l’employeur précise, en tant que de besoin, les moyens qu’il met en œuvre dans le cadre d’un plan de résorption de la précarité destiné à limiter le recours à ces formes de contrats de travail. »

II. – La sous-section 5 de la section 3 du chapitre Ier du titre Ier du livre III de la deuxième partie du code du travail est abrogée.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
3 nov. 2017
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa de l’article L. 2312‑5 du code du travail, dans sa rédaction résultant de l’article 1er de l’ordonnance n° 2017‑1386 du 22 septembre 2017 relative à la nouvelle organisation du dialogue social et économique dans l’entreprise et favorisant l’exercice et la valorisation des responsabilités syndicales, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Elle exerce le droit d’alerte dans les conditions prévues aux articles L. 2312-59, L. 2312‑60 et L. 4131‑1 à L 4133‑4 du code du travail. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
3 nov. 2017
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

Après le mot : « réunions », la fin de la seconde phrase de l’article L. 2314‑1 du code du travail, dans sa rédaction résultant de l’article 1er de l’ordonnance n° 2017‑1386 du 22 septembre 2017 relative à la nouvelle organisation du dialogue social et économique dans l’entreprise et favorisant l’exercice et la valorisation des responsabilités syndicales, est supprimée.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
3 nov. 2017
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

L’avant-dernier alinéa de l’article L. 2314‑5 du code du travail, dans sa rédaction issue de l’article premier de l’ordonnance n° 2017‑1386 du 22 septembre 2017 relative à la nouvelle organisation du dialogue social et économique dans l’entreprise et favorisant l’exercice et la valorisation des responsabilités syndicales, est supprimé. 

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
3 nov. 2017
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

La première phrase de l’article L. 2314‑23 du code du travail, dans sa rédaction résultant de l’article 1er de l’ordonnance n° 2017‑1386 du 22 septembre 2017 relative à la nouvelle organisation du dialogue social et économique dans l’entreprise et favorisant l’exercice et la valorisation des responsabilités syndicales, est ainsi rédigée : 

« Les salariés mis à disposition qui remplissent les conditions mentionnées au 2° de l’article L. 1111‑2 doivent justifier d’une présence continue ou discontinue dans l’entreprise pendant les douze derniers mois pour y être électeur. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
3 nov. 2017
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

À la deuxième phrase de l’article L. 2315‑81‑1 du code du travail dans sa rédaction résultant de l’article 1er de l’ordonnance n° 2017‑1386 du 22 septembre 2017 relative à la nouvelle organisation du dialogue social et économique dans l’entreprise et favorisant l’exercice et la valorisation des responsabilités syndicales, les mots : « le coût prévisionnel, » sont supprimés.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
3 nov. 2017
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

L’article L. 2315‑83 du code du travail, dans sa rédaction issue de l’article 1er de l’ordonnance n° 2017‑1386 du 22 septembre 2017 relative à la nouvelle organisation du dialogue social et économique dans l’entreprise et favorisant l’exercice et la valorisation des responsabilités syndicales, est complété par une phrase ainsi rédigée :

« À cette fin, l’expert a accès aux mêmes documents que le commissaire aux comptes de l’entreprise et, plus généralement, à tous les documents nécessaires à l’exercice de sa mission. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
3 nov. 2017
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

Au 1° de l’article L. 2315‑85 du code du travail, dans sa rédaction résultant de l’article 1er de l’ordonnance n° 2017‑1386 du 22 septembre 2017 relative à la nouvelle organisation du dialogue social et économique dans l’entreprise et favorisant l’exercice et la valorisation des responsabilités syndicales, après le mot : « expertise » sont insérés les mots : « , à défaut d’accord entre les parties, ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
3 nov. 2017
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

Au 1° de l’article L. 2315‑85 du code du travail, dans sa rédaction issue de l’article premier de l’ordonnance n° 2017‑1386 du 22 septembre 2017 relative à la nouvelle organisation du dialogue social et économique dans l’entreprise et favorisant l’exercice et la valorisation des responsabilités syndicales, après les mots : « d’expertise, », sont insérés les mots : « les conditions dans lesquelles est fixé ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
3 nov. 2017
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

Au début de la seconde phrase du dernier alinéa de l’article L. 2315‑86 du code du travail, dans sa rédaction résultant de l’article 1er de l’ordonnance n° 2017‑1386 du 22 septembre 2017 relative à la nouvelle organisation du dialogue social et économique dans l’entreprise et favorisant l’exercice et la valorisation des responsabilités syndicales, sont insérés les mots : « Sauf dans le cas prévu au 1° de l’article L. 2315‑96, ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
3 nov. 2017
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

À l’article L. 2315‑89 du code du travail, dans sa rédaction résultant de l’article 1er de l’ordonnance n° 2017‑1386 du 22 septembre 2017 relative à la nouvelle organisation du dialogue social et économique dans l’entreprise et favorisant l’exercice et la valorisation des responsabilités syndicales, le mot : « expert-comptable » est remplacé par le mot : « expert ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
3 nov. 2017
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

L’article L. 2315‑90 du code du travail, dans sa rédaction résultant de l’article 1er de l’ordonnance n° 2017‑1386 du 22 septembre 2017 relative à la nouvelle organisation du dialogue social et économique dans l’entreprise et favorisant l’exercice et la valorisation des responsabilités syndicales, est complété par les mots : « et, plus généralement, à tous les documents nécessaires à l’exercice de sa mission ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
3 nov. 2017
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

À l’article L. 2315‑91 du code du travail, dans sa rédaction résultant de l’article 1er de l’ordonnance n° 2017‑1386 du 22 septembre 2017 relative à la nouvelle organisation du dialogue social et économique dans l’entreprise et favorisant l’exercice et la valorisation des responsabilités syndicales, le mot : « expert-comptable » est remplacé par le mot : « expert ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
3 nov. 2017
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa du I de l’article L. 225‑27‑1 du code de commerce est ainsi modifié :

1° La première occurrence du mot : « mille » est remplacée par les mots : « cinq cent » ;

2° Les mots : « dont le siège social est fixé sur le territoire français ou au moins cinq mille salariés permanents dans la société et ses filiales, directes ou indirectes, » sont supprimés.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
3 nov. 2017
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

Après le mot : « sociétés », la fin du premier alinéa du II de l’article L. 225‑27‑1 du code de commerce est ainsi rédigée : « qui emploient, à la clôture de deux exercices consécutifs, entre cinq cent et moins de mille salariés permanents dans la société et ses filiales, directes ou indirectes. Dans les sociétés qui emploient, à la clôture de deux exercices consécutifs, au moins mille salariés permanents dans la société et ses filiales, directes ou indirectes, le nombre des administrateurs représentant les salariés est au moins égal au tiers sans pouvoir être inférieur à deux. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
3 nov. 2017
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

Le chapitre Ier du titre Ier de l’ordonnance n° 2017‑1387 du 22 septembre 2017 relative à la prévisibilité et la sécurisation des relations de travail, est abrogé.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
3 nov. 2017
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

Le titre III du livre II de la première partie du code du travail est ainsi modifié :

1° L’article L. 1235‑3, dans sa rédaction résultant de l’article 2 de ordonnance n° 2017‑1387 du 22 septembre 2017 relative à la prévisibilité et la sécurisation des relations de travail, est ainsi rédigé :

« Art. L. 1235‑3. – Si le licenciement d’un salarié survient pour une cause qui n’est pas réelle et sérieuse, le juge peut proposer la réintégration du salarié dans l’entreprise, avec maintien de ses avantages acquis.

« Si l’une ou l’autre des parties refuse, le juge octroie une indemnité au salarié. Cette indemnité, à la charge de l’employeur, ne peut être inférieure aux salaires des six derniers mois. Elle est due sans préjudice, le cas échéant, de l’indemnité de licenciement prévue à l’article L. 1234‑9. » ;

2° Au premier alinéa de l’article L. 1234‑9, dans sa rédaction résultant de l’article 39 de la même ordonnance, les mots : « 8 mois d’ancienneté ininterrompus » sont remplacés par les mots : « une année d’ancienneté ininterrompue ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
3 nov. 2017
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

Le tableau du troisième alinéa de l’article L 1235‑3 du code du travail, dans sa rédaction résultant de l’article 2 de l’ordonnance n° 2017‑1387 du 22 septembre 2017 relative à la prévisibilité et la sécurisation des relations de travail est ainsi rédigé :


Ancienneté du salarié dans l'entreprise 

(en années complètes)
Indemnité minimale 

(en mois de salaire brut)
Indemnité maximale 

(en mois de salaire brut)
068
168
268
368
468
5612
6612
7712
8812
9912
101015
111115
121115
131115
141115
151115
161420
171420
181420
191420
201525
211525
221525
231525
241525
251530
261530
271530
281530
291530
30 et au-delà2040

 

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Boris Vallaud
3 nov. 2017
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

Les quatrième et cinquième aliénas de l’article L. 1235‑3 du code du travail, dans leur rédaction résultant de l’article 2 de l’ordonnance n° 2017‑1387 du 22 septembre 2017 relative à la prévisibilité et la sécurisation des relations de travail, sont supprimés.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
3 nov. 2017
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

L’avant-dernier alinéa de l’article L. 1235‑3 du code du travail, dans sa rédaction résultant de l’article 2 de l’ordonnance n° 2017‑1387 du 22 septembre 2017 relative à la prévisibilité et la sécurisation des relations de travail, est supprimé.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
3 nov. 2017
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

Le dernier alinéa de l’article L. 1235‑3 du code du travail, dans sa rédaction résultant de l’article 2 de l’ordonnance n° 2017‑1387 du 22 septembre 2017 relative à la prévisibilité et la sécurisation des relations de travail, est supprimé.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
3 nov. 2017
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

L’article L. 1235‑3‑1 du code du travail, dans sa rédaction résultant de l’article 2 de l’ordonnance n° 2017‑1387 du 22 septembre 2017 relative à la prévisibilité et la sécurisation des relations de travail, est ainsi rédigé :

« Art. L. 1235‑3‑1.– Lorsque le juge constate que le licenciement est intervenu en méconnaissance des articles L. 1132‑1, L. 1153‑2, L. 1225‑4 et L. 1225‑5 et que le salarié ne demande pas la poursuite de son contrat de travail ou que sa réintégration est impossible, le juge octroie au salarié une indemnité, à la charge de l’employeur, qui ne peut être inférieure aux salaires des six derniers mois. Elle est due sans préjudice du paiement du salaire, lorsqu’il est dû, qui aurait été perçu pendant la période couverte par la nullité et, le cas échéant, de l’indemnité de licenciement prévue à l’article L. 1234‑9 ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
3 nov. 2017
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

À la seconde phrase du premier alinéa de l’article L. 1235‑3‑1 du code du travail, dans sa rédaction résultant de l’article 2 de l’ordonnance n° 2017‑1387 du 22 septembre 2017 relative à la prévisibilité et la sécurisation des relations de travail, le mot : « six » est remplacé par le mot : « douze ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
3 nov. 2017
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

Après le mot : « relatives », la fin de l’article L. 1235‑5 du code du travail, dans sa rédaction résultant de l’article 2 de l’ordonnance n° 2017‑1387 du 22 septembre 2017 relative à la prévisibilité et la sécurisation des relations de travail, est ainsi rédigée :

« 1° Aux irrégularités de procédure, prévues à l’article L. 1235‑2 ;

« 2° A l’absence de cause réelle et sérieuse, prévues à l’article L. 1235‑3 ;

« 3° Au remboursement des indemnités de chômage, prévues à l’article L. 1235‑4, en cas de méconnaissance des articles L. 1235‑3 et L. 1235‑11.

« Le salarié peut prétendre, en cas de licenciement abusif, à une indemnité correspondant au préjudice subi.

« Toutefois, en cas de méconnaissance des dispositions des articles L. 1232‑4et L. 1233‑13, relatives à l’assistance du salarié par un conseiller, les dispositions relatives aux irrégularités de procédure prévues à l’article L. 1235‑2 s’appliquent même au licenciement d’un salarié ayant moins de deux ans d’ancienneté et au licenciement opéré dans une entreprise employant habituellement moins de onze salariés. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
3 nov. 2017
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

Au second alinéa de l’article L. 1235‑11 du code du travail, dans sa rédaction résultant de l’article 2 de l’ordonnance n° 2017‑1387 du 22 septembre 2017 relative à la prévisibilité et la sécurisation des relations de travail, le mot : « six » est remplacé par le mot : « douze ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
3 nov. 2017
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

À l’article L. 1235‑13 du code du travail, dans sa rédaction résultant de l’article 2 de l’ordonnance n° 2017‑1387 du 22 septembre 2017 relative à la prévisibilité et la sécurisation des relations de travail, le mot : « un » est remplacé par le mot : « deux ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
3 nov. 2017
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

Le livre Ier de la première partie du code du travail, dans sa rédaction résultant de l’article 3 de l’ordonnance n° 2017‑1387 du 22 septembre 2017 relative à la prévisibilité et la sécurisation des relations de travail, est ainsi modifié :

1° Le second alinéa de l’article L. 1134‑4 est remplacé par trois alinéas ainsi ainsi rédigés :

« Lorsque le salarié refuse de poursuivre l’exécution du contrat de travail, le conseil de prud’hommes lui alloue :

« 1° Une indemnité ne pouvant être inférieure aux salaires des douze derniers mois ;

« 2° Une indemnité correspondant à l’indemnité de licenciement prévue par l’article L. 1234‑9 ou par la convention ou l’accord collectif applicable ou le contrat de travail. » ;

2° Il est procédé à la même modification au second alinéa de l’article L. 1144‑3.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
3 nov. 2017
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

À l’article L. 1225‑71 du code du travail, dans sa rédaction résultant de l’article 3 de l’ordonnance n° 2017‑1387 du 22 septembre 2017 relative à la prévisibilité et la sécurisation des relations de travail, après le mot : « indemnité », sont insérés les mots : « ,qui ne peut être inférieure aux salaires des douze derniers mois de salaire, ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
3 nov. 2017
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

L’article L. 1235‑2 du code du travail, dans sa rédaction résultant de l’article 4 de l’ordonnance n° 2017‑1387 du 22 septembre 2017 relative à la prévisibilité et la sécurisation des relations de travail, est abrogé.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
3 nov. 2017
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

L’avant-dernier alinéa de l’article L. 1235‑2 du code du travail, dans sa rédaction résultant de l’article 4 de l’ordonnance n° 2017‑1387 du 22 septembre 2017 relative à la prévisibilité et la sécurisation des relations de travail, est supprimé.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
3 nov. 2017
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

Le dernier alinéa de l’article L. 1235‑2 du code du travail, dans sa rédaction résultant de l’article 4 de l’ordonnance n° 2017‑1387 du 22 septembre 2017 relative à la prévisibilité et la sécurisation des relations de travail, est supprimé.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
3 nov. 2017
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

Le second alinéa de l’article L. 1251‑40 du code du travail, dans sa rédaction résultant de l’article 4 de l’ordonnance n° 2017‑1387 du 22 septembre 2017 relative à la prévisibilité et la sécurisation des relations de travail, est supprimé.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
3 nov. 2017
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article L. 1471‑1 du code du travail, dans sa rédaction résultant de l’article 6 de l’ordonnance n° 2017‑1387 du 22 septembre 2017 relative à la prévisibilité et la sécurisation des relations de travail, après le mot : « exécution », sont insérés les mots : « ou la rupture du contrat de travail ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
3 nov. 2017
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

Le deuxième alinéa de l’article L. 1471‑1 du code du travail, dans sa rédaction résultant de l’article 6 de l’ordonnance n° 2017‑1387 du 22 septembre 2017 relative à la prévisibilité et la sécurisation des relations de travail, est supprimé.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
3 nov. 2017
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

Après le mot : « capacités », la fin du premier alinéa de l’article L. 1226‑10 du code du travail, dans sa rédaction résultant de l’article 7 de l’ordonnance n° 2017‑1387 du 22 septembre 2017 relative à la prévisibilité et la sécurisation des relations de travail, est supprimée.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
3 nov. 2017
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

Le II de l’article L. 4624‑7 du code du travail, dans sa rédaction résultant de l’article 8 de l’ordonnance n° 2017‑1387 du 22 septembre 2017 relative à la prévisibilité et la sécurisation des relations de travail, est complété par une phrase ainsi rédigée : « Toutes dispositions sont prises pour assurer le secret médical. »

 

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
3 nov. 2017
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

La sous-section 2 de la section 4 du chapitre VII du titre III du livre II de la première partie du code du travail, dans sa rédaction résultant de l’article 10 de l’ordonnance n° 2017‑1387 du 22 septembre 2017 relative à la prévisibilité et la sécurisation des relations de travail est abrogée.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
3 nov. 2017
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

L’article L. 1237‑19‑10 du code du travail, dans sa rédaction résultant de l’article 10 de l’ordonnance n° 2017‑1387 du 22 septembre 2017 relative à la prévisibilité et la sécurisation des relations de travail, est abrogé.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
3 nov. 2017
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

Le douzième alinéa de l’article L. 1233‑3 du code du travail, dans sa rédaction résultant de l’article 15 de l’ordonnance n° 2017‑1387 du 22 septembre 2017 relative à la prévisibilité et la sécurisation des relations de travail, est supprimé.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
3 nov. 2017
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

Le douzième alinéa de l’article L. 1233‑3 du code du travail, dans sa rédaction résultant de l’article 15 de l’ordonnance n° 2017‑1387 du 22 septembre 2017 relative à la prévisibilité et la sécurisation des relations de travail, est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Le présent alinéa n’est applicable qu’aux entreprises ayant procédé notamment à une actualisation de la base de données économiques et sociales prévues à l’article L. 2323‑8 ainsi qu’à celles ayant procédé à la consultation annuelle sur les orientations stratégiques de l’entreprise prévue à l’article L. 2323‑10 et n’ayant reçu aucun avis négatif ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
3 nov. 2017
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

La sous-section 3 de la section 2 du chapitre III du livre II de la première partie du code du travail, dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2017‑1387 du 22 septembre 2017 relative à la prévisibilité et la sécurisation des relations de travail, est complétée par un article L. 1233‑4‑1 ainsi rétabli :

« Art. L. 1233‑4‑1. – Lorsque l’entreprise ou le groupe auquel elle appartient est implanté hors du territoire national, l’employeur demande au salarié, préalablement au licenciement, s’il accepte de recevoir des offres de reclassement hors de ce territoire, dans chacune des implantations en cause, et sous quelles restrictions éventuelles quant aux caractéristiques des emplois offerts, notamment en matière de rémunération et de localisation.

« Le salarié manifeste son accord, assorti le cas échéant des restrictions susmentionnées, pour recevoir de telles offres dans un délai de six jours ouvrables à compter de la réception de la proposition de l’employeur. L’absence de réponse vaut refus.

« Les offres de reclassement hors du territoire national, qui sont écrites et précises, ne sont adressées qu’au salarié ayant accepté d’en recevoir et compte tenu des restrictions qu’il a pu exprimer. Le salarié reste libre de refuser ces offres. Le salarié auquel aucune offre n’est adressée est informé de l’absence d’offres correspondant à celles qu’il a accepté de recevoir. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
3 nov. 2017
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

L’avant-dernier alinéa de l’article L. 1233‑4, dans sa rédaction résultant de l’article 16 de l’ordonnance n° 2017‑1387 du 22 septembre 2017 relative à la prévisibilité et la sécurisation des relations de travail, est supprimé.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
3 nov. 2017
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article L. 1233‑61 du code du travail, dans sa rédaction résultant de l’article 19 de l’ordonnance n° 2017‑1387 du 22 septembre 2017 relative à la prévisibilité et la sécurisation des relations de travail, les mots : « d’au moins cinquante salariés », sont remplacés par les mots : « mentionnées à l’article L. 1233‑71 ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
3 nov. 2017
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article L. 1233‑34 du code du travail, dans sa rédaction résultant de l’article 20 de l’ordonnance n° 2017‑1386 du 22 septembre 2017 relative à la prévisibilité et la sécurisation des relations de travail, après le mot : « recourir », sont insérés les mots : « à un expert-comptable qui procède ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
3 nov. 2017
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

L’article L. 1222‑10 du code du travail, dans sa rédaction résultant de l’article 21 de l’ordonnance n° 2017‑1387 du 22 septembre 2017 relative à la prévisibilité et la sécurisation des relations de travail, est complété par un 4° ainsi rédigé :

« 4° De prendre en charge tous les coûts découlant directement de l’exercice du télétravail, notamment le coût des matériels, logiciels, abonnements, communications et outils ainsi que de la maintenance de ceux-ci . »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
3 nov. 2017
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

L'article L. 1223‑8 du code du travail, dans sa rédaction résultant de l’article 33 de l’ordonnance n° 2017‑1387 du 22 septembre 2017 relative à la prévisibilité et la sécurisation des relations de travail, est abrogé.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
3 nov. 2017
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article L. 1223‑8 du code du travail, dans sa rédaction résultant de l’article 30 de l’ordonnance n° 2017‑1387 du 22 septembre 2017 relative à la prévisibilité et la sécurisation des relations de travail, après le mot : « étendu », sont insérés les mots : « , pour les entreprises mentionnées à l’article 44 sexies-0 A du code général des impôts, ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
3 nov. 2017
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

Le dernier alinéa de l’article L. 3122‑15 du code du travail, dans sa rédaction résultant de l’article 32 de l’ordonnance n° 2017‑1387 du 22 septembre 2017 relative à la prévisibilité et la sécurisation des relations de travail est supprimé.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
3 nov. 2017
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article L. 1234‑9 du code du travail, dans sa rédaction résultant de l’article 39 de l’ordonnance n° 2017‑1387 du 22 septembre 2017 relative à la prévisibilité et la sécurisation des relations de travail, le mot : « huit » est remplacé par le mot : « six ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
3 nov. 2017
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 5422‑9 du code du travail, il est inséré un article L. 5422‑9‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 5422‑9‑1. – L’allocation d’assurance est financée par un fonds alimenté par une somme forfaitaire versée par les employeurs à la clôture de tout contrat de travail.

« Un décret détermine le montant de la contribution forfaitaire et les modalités de mise en œuvre et d’application du présent article. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
3 nov. 2017
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

L’article L. 4161‑1 du code du travail, dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2017‑1389 du 22 septembre 2017 relative à la prévention et à la prise en compte des effets de l’exposition à certains facteurs de risques professionnels et au compte professionnel de prévention, est ainsi rédigé :

« Art. L. 4161‑1. – I. – L’employeur déclare de façon dématérialisée aux caisses mentionnées au II les facteurs de risques professionnels liés à des contraintes physiques marquées, à un environnement physique agressif ou à certains rythmes de travail, susceptibles de laisser des traces durables, identifiables et irréversibles sur la santé auxquels les travailleurs susceptibles d’acquérir des droits au titre d’un compte personnel de prévention de la pénibilité, dans les conditions fixées au chapitre II du présent titre, sont exposés au-delà de certains seuils, appréciés après application des mesures de protection collective et individuelle.

« II. – La déclaration mentionnée au I du présent article est effectuée, selon les modalités prévues à l’article L. 133‑5‑3 du code de la sécurité sociale, auprès de la caisse mentionnée aux articles L. 215‑1, L. 222‑1‑1 ou L. 752‑4 du même code ou à l’article L. 723‑2 du code rural et de la pêche maritime dont relève l’employeur. Un décret précise ces modalités. 

« III. – Les informations contenues dans cette déclaration sont confidentielles et ne peuvent pas être communiquées à un autre employeur auprès duquel le travailleur sollicite un emploi.

« IV. – Les entreprises utilisatrices mentionnées à l’article L. 1251‑1 transmettent à l’entreprise de travail temporaire les informations nécessaires à l’établissement par cette dernière de la déclaration mentionnée au I. Les conditions dans lesquelles les entreprises utilisatrices transmettent ces informations et les modalités selon lesquelles l’entreprise de travail temporaire établit la déclaration sont définies par décret en Conseil d’État.

« V. – Un décret détermine :

« 1° Les facteurs de risques professionnels et les seuils mentionnés au I du présent article ; 

« 2° Les modalités d’adaptation de la déclaration mentionnée au même I pour les travailleurs qui ne sont pas susceptibles d’acquérir des droits au titre du compte personnel de prévention de la pénibilité dans les conditions fixées au chapitre II du présent titre et exposés à des facteurs de risques dans les conditions prévues audit I. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
3 nov. 2017
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

L’article L. 4162‑1 du code du travail, dans sa rédaction résultant de l’article 1er de l’ordonnance n° 2017‑1389 du 22 septembre 2017 relative à la prévention et à la prise en compte des effets de l’exposition à certains facteurs de risques professionnels et au compte professionnel de prévention, est abrogé.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
3 nov. 2017
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

L’article L. 4162‑2 du code du travail, dans sa rédaction résultant de l’article 1er de l’ordonnance n° 2017‑1389 du 22 septembre 2017 relative à la prévention et à la prise en compte des effets de l’exposition à certains facteurs de risques professionnels et au compte professionnel de prévention, est abrogé.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
3 nov. 2017
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

Le chapitre III du titre VI du livre Ier de la quatrième partie du code du travail, dans sa rédaction résultant de l’article premier de l’ordonnance n° 2017‑1389 du 22 septembre 2017 relative à la prévention et à la prise en compte des effets de l’exposition à certains facteurs de risques professionnels et au compte professionnel de prévention est abrogé.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
3 nov. 2017
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

L’article L. 4163‑21 du code du travail, dans sa rédaction résultant de l’article 1er de l’ordonnance n° 2017‑1389 du 22 septembre 2017 relative à la prévention et à la prise en compte des effets de l’exposition à certains facteurs de risques professionnels et au compte professionnel de prévention, est ainsi rédigé :

« Art. L. 4163‑21. – I. – Il est institué un fonds chargé du financement des droits liés au compte personnel de prévention de la pénibilité.

« Ce fonds est un établissement public de l’État.

« II. – Le conseil d’administration du fonds comprend :

« 1° Des représentants de l’État ;

« 2° Des représentants des salariés, désignés par les organisations syndicales de salariés représentatives au niveau national et interprofessionnel ;

« 3° Des représentants des employeurs, désignés par les organisations professionnelles d’employeurs représentatives au niveau national et interprofessionnel ;

« 4° Des personnalités qualifiées, désignées par arrêté des ministres chargés du travail et de la sécurité sociale.

« La composition, les modes de désignation des membres et les modalités de fonctionnement du conseil d’administration sont fixés par décret.

« III. – Un décret définit le régime comptable et financier du fonds. Il précise les relations financières et comptables entre le fonds et les organismes gestionnaires du compte personnel de prévention de la pénibilité.

« IV. – Les dépenses du fonds sont constituées par :

« 1° La prise en charge de tout ou partie des sommes exposées par les financeurs des actions de formation professionnelle suivies dans le cadre de l’utilisation mentionnée au 1° du I de l’article L. 4163‑7, dans des conditions fixées par décret ;

« 2° La prise en charge des compléments de rémunération et des cotisations et contributions légales et conventionnelles correspondantes mentionnés au 2° du même I, selon des modalités fixées par décret ;

« 3° Le remboursement au régime général de sécurité sociale, dans des conditions fixées par décret, des sommes représentatives de la prise en charge des majorations de durée d’assurance mentionnées au 3° dudit I, calculées sur une base forfaitaire ;

« 4° La prise en charge des dépenses liées aux frais d’expertise exposés par les commissions mentionnées à l’article L. 4162‑14, dans la limite d’une fraction, fixée par décret, du total des recettes du fonds, ainsi que la prise en charge des dépenses liées aux frais des expertises mentionnées à l’article L. 4162‑13 ;

« 5° Le remboursement aux caisses mentionnées au premier alinéa de l’article L. 4162‑11 des frais exposés au titre de la gestion du compte personnel de prévention de la pénibilité.

« V. – Les recettes du fonds sont constituées par : 

« 1° Une cotisation due par les employeurs au titre des salariés qu’ils emploient et qui entrent dans le champ d’application du compte personnel de prévention de la pénibilité défini à l’article L. 4162‑1, dans les conditions définies au I de l’article L. 4162‑20 ; 

« 2° Une cotisation additionnelle due par les employeurs ayant exposé au moins un de leurs salariés à la pénibilité, au sens du deuxième alinéa de l’article L. 4162‑2, dans les conditions définies au II de l’article L. 4162‑20 ; 

« 3° Toute autre recette autorisée par les lois et règlements.

« VI. – La cotisation mentionnée au 1° du II du présent article est égale à un pourcentage, fixé par décret, dans la limite de 0,2 % des rémunérations ou gains, au sens du premier alinéa de l’article L. 242‑1 du code de la sécurité sociale, perçus par les salariés entrant dans le champ d’application du compte personnel de prévention de la pénibilité défini à l’article L. 4162‑1 du présent code.

« VII. – La cotisation additionnelle mentionnée au 2° du II du présent article est égale à un pourcentage fixé par décret et compris entre 0,1 % et 0,8 % des rémunérations ou gains mentionnés au I du présent article perçus par les salariés exposés à la pénibilité, au sens du deuxième alinéa de l’article L. 4162‑2, au cours de chaque période. Un taux spécifique, compris entre 0,2 % et 1,6 %, est appliqué au titre des salariés ayant été exposés simultanément à plusieurs facteurs de pénibilité.

« VIII. – La section 1 du chapitre VII du titre III du livre Ier du code de la sécurité sociale est applicable à la cotisation définie au VI du présent article et à la cotisation additionnelle définie au VII.

🖋️Tombé
Boris Vallaud
2 nov. 2017

À l’alinéa 1, substituer au mot :

« ratifiées »

le mot :

« abrogées ». 

🖋️Tombé
Boris Vallaud
2 nov. 2017

Supprimer l’alinéa 2. 

🖋️Tombé
Boris Vallaud
2 nov. 2017

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Tombé
Boris Vallaud
2 nov. 2017

Supprimer l’alinéa 4. 

🖋️Tombé
Boris Vallaud
2 nov. 2017

Supprimer l’alinéa 5. 

🖋️Tombé
Boris Vallaud
2 nov. 2017

Supprimer l’alinéa 6. 

🖋️ • Retiré
Boris Vallaud
3 nov. 2017
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

L’avant-dernier alinéa de l’article L. 2315‑61 du code du travail, dans sa rédaction résultant de l’article 1er de l’ordonnance n° 2017‑1386 du 22 septembre 2017 relative à la nouvelle organisation du dialogue social et économique dans l’entreprise et favorisant l’exercice et la valorisation des responsabilités syndicales, est ainsi rédigé :

« Pour l’application des dispositions du présent article, la masse salariale brute est constituée par l’ensemble des gains et rémunérations soumis à cotisations considérés comme rémunérations par les dispositions de l’article L. 242‑1 du code de la sécurité sociale et l’article L. 741‑10 du code rural et de la pêche maritime, à l’exception des indemnités versées à l’occasion de la rupture du contrat de travail à durée indéterminée ».

🖋️ • Retiré
Boris Vallaud
3 nov. 2017
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

L’article L. 2315‑79 du code du travail, dans sa rédaction résultant de l’article 1er de l’ordonnance n° 2017‑1386 du 22 septembre 2017 relative à la nouvelle organisation du dialogue social et économique dans l’entreprise et favorisant l’exercice et la valorisation des responsabilités syndicales, est abrogé.

🖋️ • Retiré
Boris Vallaud
3 nov. 2017
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

À l’article L. 2315‑90 du code du travail, dans sa rédaction résultant de l’article 1er de l’ordonnance n° 2017‑1386 du 22 septembre 2017 relative à la nouvelle organisation du dialogue social et économique dans l’entreprise et favorisant l’exercice et la valorisation des responsabilités syndicales, le mot : « expert-comptable » est remplacé par le mot : « expert ».

🖋️ • Retiré
Boris Vallaud
3 nov. 2017
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

L’article L. 1235‑3‑2 du code du travail, dans sa rédaction résultant de l’article 2 de l’ordonnance n° 2017‑1387 du 22 septembre 2017 relative à la prévisibilité et la sécurisation des relations de travail, est abrogé.

🖋️ • Retiré
Boris Vallaud
3 nov. 2017
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

L’article L. 4161‑1 du code du travail, dans sa rédaction résultant de l’article premier de l’ordonnance n° 2017‑1389 du 22 septembre 2017 relative à la prévention et à la prise en compte des effets de l’exposition à certains facteurs de risques professionnels et au compte professionnel de prévention, est ainsi rédigé :

« Art. L. 4161-1. – I. – L’employeur déclare de façon dématérialisée aux caisses mentionnées au II du présent article, les facteurs de risques professionnels liés à des contraintes physiques marquées, à un environnement physique agressif ou à certains rythmes de travail, susceptibles de laisser des traces durables, identifiables et irréversibles sur la santé auxquels les travailleurs susceptibles d’acquérir des droits au titre d’un compte personnel de prévention de la pénibilité, dans les conditions fixées au chapitre II du présent titre, sont exposés au-delà de certains seuils, appréciés après application des mesures de protection collective et individuelle.

« II. – La déclaration mentionnée au I du présent article est effectuée, selon les modalités prévues à l’article L. 133‑5‑3 du code de la sécurité sociale, auprès de la caisse mentionnée aux articles L. 215‑1, L. 222‑1‑1 ou L. 752‑4 du même code ou à l’article L. 723‑2 du code rural et de la pêche maritime dont relève l’employeur. Un décret précise ces modalités.

« III. – Les informations contenues dans cette déclaration sont confidentielles et ne peuvent pas être communiquées à un autre employeur auprès duquel le travailleur sollicite un emploi.

« IV. – Les entreprises utilisatrices mentionnées à l’article L. 1251‑1 transmettent à l’entreprise de travail temporaire les informations nécessaires à l’établissement par cette dernière de la déclaration mentionnée au I du présent article. Les conditions dans lesquelles les entreprises utilisatrices transmettent ces informations et les modalités selon lesquelles l’entreprise de travail temporaire établit la déclaration sont définies par décret en Conseil d’État.

« V. – Un décret détermine :

« 1° Les facteurs de risques professionnels et les seuils mentionnés au I du présent article ;

« 2° Les modalités d’adaptation de la déclaration mentionnée au même I pour les travailleurs qui ne sont pas susceptibles d’acquérir des droits au titre du compte personnel de prévention de la pénibilité dans les conditions fixées au chapitre II du présent titre et exposés à des facteurs de risques dans les conditions prévues audit I. ».


Titre
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017

Substituer au mot :

« ratifiant »

le mot :

« abrogeant ».


Article 1
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017

À la fin, substituer au mot : « ratifiée », le mot : « abrogée ».


Article 2
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017

Après l’alinéa 1, insérer les quatre alinéas suivants :

« 1° A Les 1° et 2° de l’article L. 2232‑5‑1 sont remplacés par des 1° à 3° ainsi rédigés :

« 1° De définir, par la négociation, les garanties applicables aux salariés employés par les entreprises relevant de son champ d’application, notamment en matière de salaires minima, de classifications, de garanties collectives complémentaires mentionnées à l’article L. 912‑1 du code de la sécurité sociale, de mutualisation des fonds de la formation professionnelle, de prévention de la pénibilité prévue au titre VI du livre Ier de la quatrième partie et d’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes mentionnée à l’article L. 2241‑3 ;

« 2° De définir, par la négociation, les thèmes sur lesquels les conventions et accords d’entreprise ne peuvent être moins favorables que les conventions et accords conclus au niveau de la branche, à l’exclusion des thèmes pour lesquels la loi prévoit la primauté de la convention ou de l’accord d’entreprise ;

« 3° De réguler la concurrence entre les entreprises relevant de son champ d’application. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017

Après l’alinéa 2, insérer les trois alinéas suivants :

« 1° bis L’article L. 2232‑12 est ainsi modifié :

« 1° La dernière phrase du deuxième alinéa est supprimée ;

« 2° Le troisième alinéa est supprimé. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017

Après l’alinéa 2, insérer les trois alinéas suivants :

« 1° bis L’article L. 2232‑12 est ainsi modifié :

« 1° La dernière phrase du deuxième alinéa est supprimée ;

« 2° Au troisième alinéa, les mots : « à l’initiative de l’employeur » sont supprimés. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis Les articles L. 2232‑21 à L. 2232‑23‑1 sont abrogés ; ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017

Après l'alinéa 2, insérer les trois alinéas suivants :

« 1° bis – L’article L. 2232‑21 est ainsi rédigé :

« Art. L. 2232‑21. – En l’absence de délégués syndicaux dans l’entreprise ou l’établissement, ou de délégué du personnel désigné comme délégué syndical dans les entreprises de moins de cinquante salariés, les représentants élus du personnel au comité social et économique ou, à défaut, les représentants de proximité peuvent négocier, conclure et réviser des accords collectifs de travail s’ils sont expressément mandatés à cet effet par une ou plusieurs organisations syndicales représentatives dans la branche dont relève l’entreprise ou, à défaut, par une ou plusieurs organisations syndicales de salariés représentatives au niveau national et interprofessionnel. Une même organisation ne peut mandater qu’un seul salarié.

« Les organisations syndicales représentatives dans la branche dont relève l’entreprise ou, à défaut, les organisations syndicales représentatives au niveau national et interprofessionnel sont informées par l’employeur de sa décision d’engager des négociations. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis Le dernier alinéa de l’article L. 2232‑21 du code du travail est complété par les mots : « , dans le respect des principes généraux du droit électoral » ; ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017

Après l’alinéa 2, insérer les trois alinéas suivants :

« 1° bis L’article L. 2232‑21 est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« La validité des accords ou des avenants de révision conclus en application du présent article est soumise à l’approbation par la commission paritaire de branche. La commission paritaire de branche contrôle que l’accord collectif n’enfreint pas les dispositions législatives, réglementaires ou conventionnelles applicables.

« Si cette condition n’est pas remplie, l’accord est réputé non écrit. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017

Après l’alinéa 2, insérer les six alinéas suivants :

« L’article L. 2232‑22 est ainsi rédigé :

« Art. L. 2232‑22. – En l’absence de représentant élu du personnel mandaté en application de l’article L. 2232‑21, les représentants élus titulaires du comité social et économique ou à l’instance mentionnée à l’article L. 2391‑1 ou, à défaut, les délégués titulaires du personnel qui n’ont pas été expressément mandatés par une organisation mentionnée à l’article L. 2232‑21 peuvent négocier, conclure et réviser des accords collectifs de travail.

« Cette négociation ne porte que sur les accords collectifs de travail relatifs à des mesures dont la mise en œuvre est subordonnée par la loi à un accord collectif, à l’exception des accords collectifs mentionnés à l’article L. 1233‑21.

« La validité des accords ou des avenants de révision conclus en application du présent article est subordonnée à leur signature par des membres titulaires élus au comité d’entreprise ou à la délégation unique du personnel ou, à défaut, par des délégués du personnel titulaires représentant la majorité des suffrages exprimés lors des dernières élections professionnelles. Si cette condition n’est pas remplie, l’accord ou l’avenant de révision est réputé non écrit.

« Les accords conclus en application du présent article sont transmis pour information à la commission paritaire de branche. L’accomplissement de cette formalité n’est pas un préalable au dépôt et à l’entrée en vigueur des accords.

« À défaut de stipulations différentes d’un accord de branche, la commission paritaire de branche comprend un représentant titulaire et un représentant suppléant de chaque organisation syndicale de salariés représentative dans la branche et un nombre égal de représentants des organisations professionnelles d’employeurs. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017

Après l'alinéa 2, insérer l'alinéa suivant :

« 1° bis L’article L. 2232‑23 est abrogé.»

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017

Après l’alinéa 2, insérer les sept alinéas suivants :

« 1° bis Le I de article L. 2232‑23‑1 est ainsi modifié :

« 1° Au premier alinéa, les mots : « compris entre onze et moins de cinquante salariés » sont remplacés par les mots : « est inférieur à cinquante salariés » ;

« 2° Le 1° est ainsi modifié :

« a) Au début, le mot : « Soit » est supprimé ;

« b) Il est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les organisations syndicales représentatives dans la branche dont relève l’entreprise ou, à défaut, les organisations syndicales représentatives au niveau national et interprofessionnel sont informées par l’employeur de sa décision d’engager des négociations » ;

« 3° Au début du 2°, le mot : « Soit » est remplacé par les mots : « À défaut de salarié mandaté conformément au paragraphe précédent ». »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis – Au premier alinéa du I de l’article L. 2232‑23-1, les mots : « compris entre onze et moins de » sont remplacés par les mots : « inférieur à »; ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017

Après l’alinéa 9, insérer les deux alinéas suivants :

« 3° bis Le I de l’article L. 2254‑2 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« L’accord mentionné au premier alinéa du présent I ne peut pas avoir pour effet de diminuer la rémunération mensuelle du salarié ; ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017

Après l’alinéa 9, insérer les deux alinéas suivants :

« 3° bis Le II de l’article L. 2254‑2 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Par dérogation au second alinéa de l’article L. 2222‑3‑3, l’absence de préambule entraîne la nullité de l’accord ; ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017

Après l’alinéa 9, insérer les deux alinéas suivants :

« 3° bis Le II de l’article L. 2254‑2 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Dans les entreprises dépourvues de délégué syndical, cet accord peut être négocié et conclu par des représentants élus mandatés par une ou plusieurs organisations syndicales de salariés représentatives dans les conditions prévues aux articles L. 2232‑21 et L. 2232‑21‑1 du code du travail, dans leur rédaction antérieure à l’ordonnance n° 2017‑1385 du 22 septembre 2017 relative au renforcement de la négociation collective, ou, à défaut, par un ou plusieurs salariés mandatés mentionnés à l’article L. 2232‑24. » ; »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« 3° bis Au IV de l’article L. 2254‑2, les mots : « dispose d’un délai d’un mois pour faire » sont remplacés par le mot : « fait » ; »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« 3° bis Après le mot : « employeur », la fin du IV de l’article L. 2254‑2 est supprimée. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« 5° Le même V est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Si l’employeur engage une procédure de licenciement à l’encontre de dix salariés ou plus ayant refusé l’application de l’accord mentionné au premier alinéa, ce licenciement est soumis aux modalités et conditions définies aux articles L. 1233‑28 à L. 1233‑33. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017

Compléter cet article par les neuf alinéas suivants :

« 5° Le VI de l’article L. 2254‑2 du code du travail est ainsi rédigé :

« VI. – Si l’employeur engage une procédure de licenciement à l’encontre du salarié ayant refusé l’application de l’accord mentionné au I, ce licenciement repose sur un motif spécifique qui constitue une cause réelle et sérieuse et est soumis aux seules modalités et conditions définies aux articles L. 1233‑11 à L. 1233‑15 applicables au licenciement individuel pour motif économique ainsi qu’aux articles L. 1234‑1 à L. 1234‑20. La lettre de licenciement comporte l’énoncé du motif spécifique sur lequel repose le licenciement.

« L’employeur est tenu de proposer, lors de l’entretien préalable, le bénéfice du dispositif d’accompagnement mentionné à l’article L. 2254‑3 à chaque salarié dont il envisage le licenciement. Lors de cet entretien, l’employeur informe le salarié par écrit du motif spécifique mentionné au premier alinéa du présent VI et sur lequel repose la rupture en cas d’acceptation par celui-ci du dispositif d’accompagnement.

« L’adhésion du salarié au parcours d’accompagnement personnalisé mentionné à l’article L. 2254‑3 précité emporte rupture du contrat de travail.

« Cette rupture du contrat de travail, qui ne comporte ni préavis ni indemnité compensatrice de préavis, ouvre droit à l’indemnité prévue à l’article L. 1234‑9 et à toute indemnité conventionnelle qui aurait été due en cas de licenciement au terme du préavis ainsi que, le cas échéant, au solde de ce qu’aurait été l’indemnité compensatrice de préavis en cas de licenciement et après défalcation du versement de l’employeur mentionné à l’article L. 2254‑6.

« Les régimes social et fiscal applicables à ce solde sont ceux applicables aux indemnités compensatrices de préavis.

« Un décret définit les délais de réponse du salarié à la proposition de l’employeur mentionnée au troisième alinéa du présent VI ainsi que les conditions dans lesquelles le salarié adhère au parcours d’accompagnement personnalisé.

« 6° Les articles L. 2254‑3 et L. 2254‑6 sont rétablis dans leur rédaction antérieure à la publication de l’ordonnance n° 2017‑1385 du 22 septembre 2017 relative au renforcement de la négociation collective. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017

Compléter cet article par les huit alinéas suivants :

« 5° L’article L. 2254‑2 est complété par un VII ainsi rédigé :

« VII. – Afin d’assister dans la négociation les délégués syndicaux ou, à défaut, les élus ou les salariés, un expert-comptable peut être mandaté :

« 1° Par le comité d’entreprise, dans les conditions prévues à l’article L. 2325‑35 ;

« 2° Dans les entreprises ne disposant pas d’un comité d’entreprise :

« – par les délégués syndicaux ;

« – à défaut, par les représentants élus mandatés ;

« – à défaut, par les salariés mandatés.

« Le coût de l’expertise est pris en charge par l’employeur. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 5° L’article L. 2262‑13 est abrogé. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 5° L’article L. 2262‑14 est abrogé. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 5° L’article L. 2262‑15 est abrogé. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017

Compléter cet article par l'alinéa suivant :

«II. - Au second alinéa du A du IX de l’article 21 de la loi n° 2016‑1088 du 8 août 2016 relative au travail, à la modernisation du dialogue social et à la sécurisation des parcours professionnels, dans sa rédaction résultant de l’article 11 de l’ordonnance n° 2017‑1385 du 22 septembre 2017 relative au renforcement de la négociation collective, la date : « 1er mai 2018 » est remplacée par la date : « 1er septembre 2019 ».»

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa du B du IX de l’article 21 de la loi n° 2016‑1088 du 8 août 2016 relative au travail, à la modernisation du dialogue social et à la sécurisation des parcours professionnels, la date : « 31 décembre 2018 » est remplacée par la date : « 1er mars 2018 ».


Article 3
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017

Supprimer cet article.


Article 4
🖋️Adopté
Boris Vallaud
17 nov. 2017

Après l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° A L’article L. 2312‑5 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Elle exerce le droit d’alerte dans les conditions prévues à l’article L. 2312‑59 et aux articles L. 4131‑1 à L. 4133‑4 du code du travail ».

🖋️Adopté
Boris Vallaud
17 nov. 2017

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« 2° bis Au 1° de l’article L. 2315‑85, après le mot : « expertise, » sont insérés les mots : « à défaut d’accord entre les parties, ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017

Rédiger ainsi cet article :

Les titres Ier et II du livre III de la deuxième partie du code du travail sont rétablis dans leur rédaction antérieure à la publication de l’ordonnance n° 2017‑1386 du 22 septembre 2017 précitée. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017

Après l’alinéa 1, insérer les sept alinéas suivants :

« 1° A Aux premier et deuxième alinéas de l’article L. 2311‑2 le mot : « onze » est remplacé par le mot : « cinq » ;

« 1° B À l’intitulé de la section 2 du chapitre II du titre Ier, le mot : « onze » est remplacé par le mot : « cinq » ;

« 1° C Au premier alinéa de l’article L. 2313‑8, le mot : « onze » est remplacé par le mot : « cinq » ;

« 1° D Au dernier alinéa de l’article L. 2313‑9, le mot : « onze » est remplacé par le mot : « cinq » ;

« 1° E À l’article L. 2313‑10, le mot : « onze » est remplacé par le mot : « cinq » ;

« 1° F À la première phrase de l’article L. 2314‑4, le mot : « onze » est remplacé par le mot : « cinq » ;

« 1° G À L’avant-dernier alinéa de l’article L. 2314‑5, le mot : « onze » est remplacé par le mot : « cinq ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017

Après l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° A L’article L. 2312‑5 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Elle exerce le droit d’alerte dans les conditions prévues aux articles L. 2312‑59 et L. 2312‑60 et aux articles L. 4131‑1 à L. 4133‑4 ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017

I. – Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A L’article L. 2312‑84 est abrogé ; ».

II. – En conséquence, compléter l’alinéa 4 par les mots :

"et la seconde phrase du même alinéa est supprimée. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A Après le mot : « réunions », la fin de la seconde phrase du deuxième alinéa de l’article L. 2314‑1 est supprimée. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A L’avant-dernier alinéa de l’article L. 2314‑5 est supprimé. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017

Après l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° A La première phrase du premier alinéa de l’article L. 2314‑23 est ainsi rédigée : 

« Les salariés mis à disposition qui remplissent les conditions mentionnées au 2° de l’article L. 1111‑2 doivent justifier d’une présence continue ou discontinue dans l’entreprise pendant les douze derniers mois pour y être électeur. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« 2° bis Le 2° de l’article L. 2315‑80 est complété par les mots suivants : « , dans la limite du tiers de son budget annuel. ». »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017

Après l’article 4, insérer les deux alinéas suivants :

« 2° bis L’article L. 2315‑80 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Toutefois, le coût des expertises est intégralement pris en charge par l’employeur dans les entreprises de moins de 500 salariés ou dont la subvention de fonctionnement n’atteint pas au moins 50 000 € ». »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« 2° bis À la deuxième phrase de l’article L. 2315‑81‑1, les mots : « le coût prévisionnel, » sont supprimés. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017

Après l’alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants :

« 2° bis L’article L. 2315‑83 est complété par une phrase ainsi rédigée :

« À cette fin, l’expert a accès aux mêmes documents que le commissaire aux comptes de l’entreprise et, plus généralement, à tous les documents nécessaires à l’exercice de sa mission. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« 2° bis Au 1° de l’article L. 2315‑85, après les mots : « d’expertise, », sont insérés les mots : « les conditions dans lesquelles est fixé ». »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« 2 bis Au début de la seconde phrase du dernier alinéa de l’article L. 2315‑86 sont insérés les mots : « Sauf dans le cas prévu au 1° de l’article L. 2315‑96, ». »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« 2° bis À l’article L. 2315‑89 le mot : « expert-comptable » est remplacé par le mot : « expert ». »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« 2° bis À l’article L. 2315‑90, le mot : « expert-comptable » est remplacé par le mot : « expert ». »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« 2° bis L’article L. 2315‑90 est complété par les mots : « et, plus généralement, à tous les documents nécessaires à l’exercice de sa mission ». »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017

Après l'alinéa 4, insérer l'alinéa suivant :

" 2° bis À l’article L. 2315‑91, le mot : « expert-comptable » est remplacé par le mot : « expert ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017

Supprimer l’alinéa 5.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa du I de l’article L. 225‑27‑1 du code de commerce est ainsi modifié :

1° La première occurrence du mot : « mille » est remplacée par les mots : « cinq cents » ;

2° Les mots : « dont le siège social est fixé sur le territoire français, ou au moins cinq mille salariés permanents dans la société et ses filiales, directes ou indirectes, » sont supprimés.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

L’article L. 2141‑6 du code du travail est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Un chèque syndical est attribué par l’employeur au salarié au cours du premier mois de l’année civile. Le salarié est libre d’attribuer ce chèque à l’organisation syndicale de son choix, sous la forme d’un bon de financement syndical. Les modalités de calcul du montant du chèque sont fixées par décret en Conseil d’État. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

L’article L. 2141‑6 du code du travail est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Un chèque syndical peut être attribué par l’employeur au salarié au cours du premier mois de l’année civile. Le salarié est libre d’attribuer ce chèque à l’organisation syndicale de son choix, sous la forme d’un bon de financement syndical. Les modalités de calcul du montant du chèque sont fixées par décret en Conseil d’État. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans les trois mois suivant la promulgation de la présente loi, un rapport sur la possibilité d’instaurer un chèque syndical. Ce rapport précise les conditions permettant la mise en place et le financement d’un tel dispositif.

🖋️ • Retiré
Boris Vallaud
17 nov. 2017

Après l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° A L’article L. 2312‑2 est ainsi rédigé :

« Art. L. 2312‑2. – La mise en place du comité social et économique n’est obligatoire que si l’effectif d’au moins onze salariés est atteint pendant douze mois, consécutifs ou non, au cours des trois années précédentes. »

🖋️ • Retiré
Boris Vallaud
17 nov. 2017

Après l’alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants :

« 2° bis L’avant-dernier alinéa du même article est ainsi rédigé :

« Pour l’application des dispositions du présent article, la masse salariale brute est constituée par l’ensemble des gains et rémunérations considérés comme rémunérations par les dispositions de l’article L. 242‑1 du code de la sécurité sociale et l’article L. 741‑10 du code rural et de la pêche maritime, à l’exception des indemnités versées à l’occasion de la rupture du contrat de travail à durée indéterminée ».

🖋️Tombé
Boris Vallaud
17 nov. 2017

Après l’alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants :

« 2° bis L’article L. 2315‑80 est ainsi rédigé :

« Art. L. 2315‑80. – Lorsque le comité social et économique décide du recours à l’expertise, les frais d’expertise sont pris en charge par l’employeur ». »


Article 5
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017

Supprimer cet article.


Article 6
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017

Après l’alinéa 1, insérer les cinq alinéas suivants :

« 1° A Le second alinéa des articles L. 1134‑4 et L. 1144-3 est remplacé par trois alinéas ainsi ainsi rédigés :

« Lorsque le salarié refuse de poursuivre l’exécution du contrat de travail, le conseil de prud’hommes lui alloue :

« 1° Une indemnité ne pouvant être inférieure aux salaires des douze derniers mois ;

« 2° Une indemnité correspondant à l’indemnité de licenciement prévue par l’article L. 1234‑9 ou par la convention ou l’accord collectif applicable ou le contrat de travail. ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017

Après l’alinéa 2, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° bis L’article L. 1222‑10 est complété par un 4° ainsi rédigé :

« 4° De prendre en charge tous les coûts découlant directement de l’exercice du télétravail, notamment le coût des matériels, logiciels, abonnements, communications et outils ainsi que de la maintenance de ceux-ci ». »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017

Après l’alinéa 2, insérer l'alinéa suivant :

« 1° bis l’article L. 1223‑8 est abrogé. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis Au premier alinéa de l’article L. 1223‑8, après le mot : « étendu », sont insérés les mots : « , pour les entreprises mentionnées à l’article 44 sexies-0 A du code général des impôts, ».»

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis À l’article L. 1225‑71, après le mot : « indemnité », sont insérés les mots : « ,qui ne peut être inférieure aux salaires des douze derniers mois de » ; ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis Après le mot : « capacités », la fin du premier alinéa de l’article L. 1226‑10 est supprimée ; ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis À la fin de la première phrase du troisième alinéa de l’article L. 1226‑15, les mots : « le juge octroie une indemnité au salarié dont le montant est fixé conformément aux dispositions de l’article L. 1235‑1. » sont remplacés par les mots et une phrase ainsi rédigés : « le tribunal octroie une indemnité au salarié. Cette indemnité ne peut être inférieure à douze mois de salaires. » ; ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« 2° bis Le douzième alinéa du même article est supprimé. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017

Après l'alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants :

« 2° bis Le douzième alinéa du même article, est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Le présent alinéa n’est applicable qu’aux entreprises ayant procédé, notamment, à une actualisation de la base de données économiques et sociales prévues à l’article L. 2323‑8 ainsi qu’à celles ayant procédé à la consultation annuelle sur les orientations stratégiques de l’entreprise prévue à l’article L. 2323‑10 et n’ayant reçu aucun avis négatif ». »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017

Après l'alinéa 4, insérer les quatre alinéas suivants :

« 2°bis L'article L. 1233‑4‑1 est ainsi rétabli :

« Art. L. 1233‑4‑1. – Lorsque l’entreprise ou le groupe auquel elle appartient est implanté hors du territoire national, l’employeur demande au salarié, préalablement au licenciement, s’il accepte de recevoir des offres de reclassement hors de ce territoire, dans chacune des implantations en cause, et sous quelles restrictions éventuelles quant aux caractéristiques des emplois offerts, notamment en matière de rémunération et de localisation.

« Le salarié manifeste son accord, assorti le cas échéant des restrictions susmentionnées, pour recevoir de telles offres dans un délai de six jours ouvrables à compter de la réception de la proposition de l’employeur. L’absence de réponse vaut refus.

« Les offres de reclassement hors du territoire national, qui sont écrites et précises, ne sont adressées qu’au salarié ayant accepté d’en recevoir et compte tenu des restrictions qu’il a pu exprimer. Le salarié reste libre de refuser ces offres. Le salarié auquel aucune offre n’est adressée est informé de l’absence d’offres correspondant à celles qu’il a accepté de recevoir ». »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« 2° bis L’avant-dernier alinéa de l’article L. 1233‑4 est supprimé. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« 2° bis Au premier alinéa de l’article L. 1233‑34, après le mot : « recourir », sont insérés les mots : « à un expert-comptable qui procède ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« 2° bis Au premier alinéa de l’article L. 1233‑61, les mots : « d’au moins cinquante salariés », sont remplacés par les mots : « mentionnées à l’article L. 1233‑71 ». »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017

I. – Après l'alinéa 4, insérer les quatre alinéas suivants :

« 3° Au premier alinéa de l’article L. 1234‑9, les mots : « 8 mois d’ancienneté ininterrompus » sont remplacés par les mots : « une année d’ancienneté ininterrompue ».

« 3° bis L’article L. 1235‑3 est ainsi rédigé :

« Art. L. 1235‑3. – Si le licenciement d’un salarié survient pour une cause qui n’est pas réelle et sérieuse, le juge peut proposer la réintégration du salarié dans l’entreprise, avec maintien de ses avantages acquis.

« Si l’une ou l’autre des parties refuse, le juge octroie une indemnité au salarié. Cette indemnité, à la charge de l’employeur, ne peut être inférieure aux salaires des six derniers mois. Elle est due sans préjudice, le cas échéant, de l’indemnité de licenciement prévue à l’article L. 1234‑9. »

II. – En conséquence, supprimer l'alinéa 5.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« 2° bis Au premier alinéa de l’article L. 1234‑9, les mots : « 8 mois d’ancienneté ininterrompus » sont remplacés par les mots : « une année d’ancienneté ininterrompue ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« 2° bis L’article L. 1235‑2 est abrogé ; ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« 2° bis Le quatrième alinéa de l’article L. 1235‑2 est supprimé ; ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« 2° bis Le dernier alinéa de l’article L. 1235‑2 est supprimé ; ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017

Après l’alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants :

bis Le tableau du troisième alinéa de l’article L. 1235‑3 est ainsi rédigé :

Ancienneté du salarié dans l’entreprise

(en années complètes)

Indemnité minimale

(en mois de salaire brut)

Indemnité maximale

(en mois de salaire brut)

016
126
236
346
456
5612
6712
7812
8912
91015
101015
111115
121115
131115
141115
151115
161420
171420
181420
191420
201525
211525
221525
231525
241525
251530
261530
271530
281530
291530
30 et au-delà1530

 

 

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« 2° bis Les quatrième et cinquième alinéas de l’article L. 1235‑3 sont supprimés. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017

Rédiger ainsi l’alinéa 5 :

« 3° L’avant-dernier alinéa de l’article L. 1235‑3 est supprimé. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« 3° bis Le dernier alinéa de l’article L. 1235‑3 est supprimé. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« 3° bis À la seconde phrase du premier alinéa de l’article L. 1235‑3‑1, le mot : « six » est remplacé par le mot : « douze ». »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017

Substituer à l'alinéa 6 les deux alinéas suivants :

« 4° L’article L. 1235‑3‑2 est ainsi rédigé :

« Art. L. 1235‑3‑2. – Lorsque le juge constate que le licenciement est intervenu en méconnaissance des articles L. 1132‑1, L. 1153‑2, L. 1225‑4 et L. 1225‑5 et que le salarié ne demande pas la poursuite de son contrat de travail ou que sa réintégration est impossible, le juge octroie au salarié une indemnité, à la charge de l’employeur, qui ne peut être inférieure aux salaires des six derniers mois. Elle est due sans préjudice du paiement du salaire, lorsqu’il est dû, qui aurait été perçu pendant la période couverte par la nullité et, le cas échéant, de l’indemnité de licenciement prévue à l’article L. 1234‑9 ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017

Après l’alinéa 6, insérer les huit alinéas suivants :

« 4° bis L’article L. 1235‑5 est ainsi modifié :

« a) Après le mot : « relatives », la fin de l’alinéa est ainsi rédigé : « : » ;

« b) Il est complété par cinq alinéas ainsi rédigés

« 1° Aux irrégularités de procédure, prévues à l’article L. 1235‑2 ;

« 2° À l’absence de cause réelle et sérieuse, prévue à l’article L. 1235‑3 ;

« 3° Au remboursement des indemnités de chômage, prévu à l’article L. 1235‑4, en cas de méconnaissance des articles L. 1235‑3 et L. 1235‑11.

« Le salarié peut prétendre, en cas de licenciement abusif, à une indemnité correspondant au préjudice subi.

« Toutefois, en cas de méconnaissance des dispositions des articles L. 1232‑4 et L. 1233‑13, relatives à l’assistance du salarié par un conseiller, les dispositions relatives aux irrégularités de procédure prévues à l’article L. 1235‑2 s’appliquent même au licenciement d’un salarié ayant moins de deux ans d’ancienneté et au licenciement opéré dans une entreprise employant habituellement moins de onze salariés. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« 4° bis Au second alinéa de l’article L. 1235‑11, le mot : « six » est remplacé par le mot : « douze ». »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« 4° bis À l’article L. 1235‑13, le mot : « un » est remplacé par le mot : « deux » ; ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017

Substituer aux alinéas 9 à 16 l’alinéa suivant :

« 6° La sous-section 2 de la section 4 du chapitre VII du titre III du livre II de la première partie est abrogée. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017

Après l’alinéa 16, insérer l'alinéa suivant

« 8° bis Le second alinéa de l’article L. 1242‑8 est complété par une phrase ainsi rédigée : « La durée totale du contrat de travail à durée déterminée ne peut excéder vingt-quatre mois compte tenu, le cas échéant, du ou des renouvellements intervenant dans les conditions prévues à l’article L. 1243‑13 ou, lorsqu’il s’applique, à l’article L. 1243‑13‑1. » ; »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017

Après l’alinéa 16, insérer l’alinéa suivant :

« 8° bis Le second alinéa de l’article L. 1251‑40 est supprimé ; ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017

Après l’alinéa 16, insérer les quatre alinéas suivants :

« 8° bis L’article L. 1471‑1 est ainsi modifié :

« a) Au premier alinéa, après le mot : « exécution », sont insérés les mots : « ou la rupture du contrat de travail » ;

« b) Le deuxième alinéa est supprimé ;

« c) À la première phrase du dernier alinéa, le mot : « deuxième » est remplacé par le mot : « premier » ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017

Après l’alinéa 16, insérer l’alinéa suivant :

« 8° bis Le deuxième alinéa de l’article L. 1471‑1 est supprimé ; ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017

Après l’alinéa 16, insérer l’alinéa suivant :

« 8° bis Le dernier alinéa de l’article L. 3122‑15 est supprimé. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017

Après l’alinéa 16, insérer l’alinéa suivant :

« 8 bis Le II de l’article L. 4624‑7 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Toutes les dispositions nécessaires sont prises pour assurer le secret médical. » ; ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017

Après l'alinéa 19, insérer l'alinéa suivant :

« I bis. – L’article 1er de l’ordonnance n° 2017-1387 du 22 septembre 2017 précitée est abrogé. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017

Après l'alinéa 19, insérer l'alinéa suivant :

« I bis. – Le deuxième alinéa de l'article 1er de l’ordonnance n° 2017-1387 du 22 septembre 2017précitée est complétée par une phrase ainsi rédigée : « Les conditions dans lesquelles les personnes peuvent se prévaloir dans leurs relations avec l’administration des informations ainsi recueillies sont définies par décret. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 5422‑9 du code du travail, il est inséré un article L. 5422‑9‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 5422‑9‑1. – L’allocation d’assurance est financée par un fonds alimenté par une somme forfaitaire versée par les employeurs à la clôture de tout contrat de travail.

« Un décret détermine le montant de la contribution forfaitaire et les modalités de mise en œuvre et d’application du présent article. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

Une commission est instituée afin de proposer au gouvernement et au Parlement la création d’un service public d’accès au droit.

Cette commission est composée d’un représentant de chaque organisation syndicale de salariés et d’employeurs représentative au plan national et interprofessionnel, d’un représentant du Conseil national des barreaux, d’un représentant de l’Ordre des experts-comptables, d’un représentant du service public de la diffusion du droit par l’internet et de praticiens des relations sociales.

Cette commission s’appuie sur les travaux réalisés à l’étranger.

Cette commission remet son rapport au gouvernement et au Parlement dans un délai de deux ans à compter de la promulgation de la présente loi.

🖋️Tombé
Boris Vallaud
17 nov. 2017

Après l’alinéa 16, insérer les deux alinéas suivants :

« 8° bis Le IV de l’article L. 4624‑7 est ainsi rédigé :

« IV. – La formation de référé peut décider de ne pas mettre les frais d’expertise à la charge de la partie perdante, dès lors que l’action en justice n’est pas dilatoire ou abusive ». »


Article 8
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017
Après l'article 8, insérer l'article suivant:

La seconde phrase du premier alinéa de l'article L. 2261-25 du code du travail, dans sa rédaction résultant de l'ordonnance n° 2017-1388 du 22 septembre 2017, précitée, est supprimée.


Article 9
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

À la première phrase du deuxième alinéa de l’article L. 431‑1 du code de la sécurité sociale, dans sa rédaction résultant de l’article 3 de l’ordonnance n° 2017‑1389 du 22 septembre 2017 précitée, les mots : « et la reconversion professionnelle » sont supprimés.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

L’article L. 4161‑1 du code du travail, dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2017‑1389 du 22 septembre 2017 précitée, est ainsi rédigé :

« Art. L. 4161‑1. – I. – L’employeur déclare de façon dématérialisée aux caisses mentionnées au II les facteurs de risques professionnels liés à des contraintes physiques marquées, à un environnement physique agressif ou à certains rythmes de travail, susceptibles de laisser des traces durables, identifiables et irréversibles sur la santé auxquels les travailleurs susceptibles d’acquérir des droits au titre d’un compte personnel de prévention de la pénibilité, dans les conditions fixées au chapitre II du présent titre, sont exposés au-delà de certains seuils, appréciés après application des mesures de protection collective et individuelle.

« II. – La déclaration mentionnée au I du présent article est effectuée, selon les modalités prévues à l’article L. 133‑5‑3 du code de la sécurité sociale, auprès de la caisse mentionnée aux articles L. 215‑1, L. 222‑1‑1 ou L. 752‑4 du même code ou à l’article L. 723‑2 du code rural et de la pêche maritime dont relève l’employeur. Un décret précise ces modalités. 

« III. – Les informations contenues dans cette déclaration sont confidentielles et ne peuvent pas être communiquées à un autre employeur auprès duquel le travailleur sollicite un emploi.

« IV. – Les entreprises utilisatrices mentionnées à l’article L. 1251‑1 transmettent à l’entreprise de travail temporaire les informations nécessaires à l’établissement par cette dernière de la déclaration mentionnée au I. Les conditions dans lesquelles les entreprises utilisatrices transmettent ces informations et les modalités selon lesquelles l’entreprise de travail temporaire établit la déclaration sont définies par décret en Conseil d’État.

« V. – Un décret détermine :

« 1° Les facteurs de risques professionnels et les seuils mentionnés au I du présent article ; 

« 2° Les modalités d’adaptation de la déclaration mentionnée au même I pour les travailleurs qui ne sont pas susceptibles d’acquérir des droits au titre du compte personnel de prévention de la pénibilité dans les conditions fixées au chapitre II du présent titre et exposés à des facteurs de risques dans les conditions prévues audit I. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

L’article L. 4162‑1 du code du travail, dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2017‑1389 du 22 septembre 2017 précitée, est ainsi rédigé :

« Art. L. 4162‑1. – Les salariés des employeurs de droit privé ainsi que le personnel des personnes publiques employé dans les conditions du droit privé peuvent acquérir des droits au titre d’un compte personnel de prévention de la pénibilité, dans les conditions définies au présent chapitre.

Les salariés affiliés à un régime spécial de retraite comportant un dispositif spécifique de reconnaissance et de compensation de la pénibilité n’acquièrent pas de droits au titre du compte personnel de prévention de la pénibilité. Un décret fixe la liste des régimes concernés. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

L’article L. 4162‑2 du code du travail, dans sa rédaction résultant de l’article 1er de l’ordonnance n° 2017‑1389 précitée, est ainsi rédigé :

« Art. L. 4162‑2. – Le compte personnel de prévention de la pénibilité est ouvert dès lors qu’un salarié a acquis des droits dans les conditions définies au présent chapitre. Les droits constitués sur le compte lui restent acquis jusqu’à leur liquidation ou à son admission à la retraite.

« L’exposition d’un travailleur, après application des mesures de protection collective et individuelle, à un ou plusieurs des facteurs de risques professionnels mentionnés à l’article L. 4161‑1 au-delà des seuils d’exposition définis par décret, consignée dans la déclaration prévue au même article, ouvre droit à l’acquisition de points sur le compte personnel de prévention de la pénibilité.

« Un décret en Conseil d’État fixe les modalités d’inscription des points sur le compte. Il précise le nombre maximal de points pouvant être acquis par un salarié au cours de sa carrière et définit le nombre de points auquel ouvrent droit les expositions simultanées à plusieurs facteurs de risques professionnels. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

Le chapitre III du titre VI du livre Ier de la quatrième partie du code du travail, dans sa rédaction résultant de l’article 1er de l’ordonnance n° 2017‑1389 précitée, est abrogé.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
17 nov. 2017
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

L’article L. 4163‑21 du code du travail, dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2017‑1389 du 22 septembre 2017 précitée, est ainsi rédigé :

« Art. L. 4163‑21. – I. – Il est institué un fonds chargé du financement des droits liés au compte personnel de prévention de la pénibilité.

« Ce fonds est un établissement public de l’État.

« II. – Le conseil d’administration du fonds comprend :

« 1° Des représentants de l’État ;

« 2° Des représentants des salariés, désignés par les organisations syndicales de salariés représentatives au niveau national et interprofessionnel ;

« 3° Des représentants des employeurs, désignés par les organisations professionnelles d’employeurs représentatives au niveau national et interprofessionnel ;

« 4° Des personnalités qualifiées, désignées par arrêté des ministres chargés du travail et de la sécurité sociale.

« La composition, les modes de désignation des membres et les modalités de fonctionnement du conseil d’administration sont fixés par décret.

« III. – Un décret définit le régime comptable et financier du fonds. Il précise les relations financières et comptables entre le fonds et les organismes gestionnaires du compte personnel de prévention de la pénibilité.

« IV. – Les dépenses du fonds sont constituées par :

« 1° La prise en charge de tout ou partie des sommes exposées par les financeurs des actions de formation professionnelle suivies dans le cadre de l’utilisation mentionnée au 1° du I de l’article L. 4163‑7, dans des conditions fixées par décret ;

« 2° La prise en charge des compléments de rémunération et des cotisations et contributions légales et conventionnelles correspondantes mentionnés au 2° du même I, selon des modalités fixées par décret ;

« 3° Le remboursement au régime général de sécurité sociale, dans des conditions fixées par décret, des sommes représentatives de la prise en charge des majorations de durée d’assurance mentionnées au 3° dudit I, calculées sur une base forfaitaire ;

« 4° La prise en charge des dépenses liées aux frais d’expertise exposés par les commissions mentionnées à l’article L. 4162‑14, dans la limite d’une fraction, fixée par décret, du total des recettes du fonds, ainsi que la prise en charge des dépenses liées aux frais des expertises mentionnées à l’article L. 4162‑13 ;

« 5° Le remboursement aux caisses mentionnées au premier alinéa de l’article L. 4162‑11 des frais exposés au titre de la gestion du compte personnel de prévention de la pénibilité.

« V. – Les recettes du fonds sont constituées par : 

« 1° Une cotisation due par les employeurs au titre des salariés qu’ils emploient et qui entrent dans le champ d’application du compte personnel de prévention de la pénibilité défini à l’article L. 4162‑1, dans les conditions définies au I de l’article L. 4162‑20 ; 

« 2° Une cotisation additionnelle due par les employeurs ayant exposé au moins un de leurs salariés à la pénibilité, au sens du deuxième alinéa de l’article L. 4162‑2, dans les conditions définies au II de l’article L. 4162‑20 ; 

« 3° Toute autre recette autorisée par les lois et règlements.

« VI. – La cotisation mentionnée au 1° du II du présent article est égale à un pourcentage, fixé par décret, dans la limite de 0,2 % des rémunérations ou gains, au sens du premier alinéa de l’article L. 242‑1 du code de la sécurité sociale, perçus par les salariés entrant dans le champ d’application du compte personnel de prévention de la pénibilité défini à l’article L. 4162‑1 du présent code.

« VII. – La cotisation additionnelle mentionnée au 2° du II du présent article est égale à un pourcentage fixé par décret et compris entre 0,1 % et 0,8 % des rémunérations ou gains mentionnés au I du présent article perçus par les salariés exposés à la pénibilité, au sens du deuxième alinéa de l’article L. 4162‑2, au cours de chaque période. Un taux spécifique, compris entre 0,2 % et 1,6 %, est appliqué au titre des salariés ayant été exposés simultanément à plusieurs facteurs de pénibilité.

« VIII. – La section 1 du chapitre VII du titre III du livre Ier du code de la sécurité sociale est applicable à la cotisation définie au VI du présent article et à la cotisation additionnelle définie au VII.

Article 9
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
21 juil. 2017

Rédiger ainsi cet article :

« I. – Le chapitre II du titre II de la loi organique n° 2001‑692 du 1er août 2001 relative aux lois de finances est ainsi modifié :

« 1° Le I de l’article 7 est ainsi modifié :

« a) À la seconde phrase du troisième alinéa, le mot : « deux » est remplacé par le mot : « trois » ;

« b) Après le 2°, est inséré un 3° ainsi rédigé :

« 3° Une dotation de « financement des budgets participatifs d’origine parlementaire ». » ;

« 2° Au premier alinéa de l’article 11, après le mot : « imprévisibles », sont insérés les mots : « et sur la dotation de « financement des budgets participatifs d’origine parlementaire » » ;

« 3° Après le même article 11, est inséré un article 11‑1 ainsi rédigé :

« Art. 11‑1. – I. – Chaque année, le bureau de chaque assemblée adresse au Gouvernement la liste des projets que les députés et sénateurs proposent au titre du financement des budgets participatifs d’origine parlementaire pour l’exercice suivant.

« Ces projets répondent aux critères cumulatifs suivants :

« 1° Ils correspondent à la réalisation de projets d’investissement matériel ou immatériel d’associations, des communes, de leurs groupements ainsi que de leurs établissements publics ;

« 2° Ils ont été sélectionnés par les parlementaires à l’issue d’une procédure publique d’appel à projet organisée dans chaque circonscription, ouverte à toute association et aux communes, leurs groupements ainsi que leurs établissements publics. Cette procédure se conclut par une délibération d’un jury de citoyens tirés au sort, publiquement et sous l’autorité du préfet, dans le respect de la parité entre les femmes et les hommes et de la diversité des communes composant la circonscription, à partir de la liste électorale visée par les articles L 9 et suivants du code électoral. L’ensemble de la procédure est à la charge des parlementaires. Les citoyens tirés au sort siègent dans ce jury à titre bénévole ;

« 3° Ils ne présentent pas un caractère permanent ;

« 4° Ils permettent la mise en oeuvre d’une politique d’intérêt général ;

« 5° Les fonds qu’il est envisagé de verser n’excèdent pas la moitié du montant total du projet concerné et le plafond de 20 000 € ;

« 6° Un même projet ne peut être proposé par plusieurs députés ou sénateurs.

« Cette liste précise, pour chaque projet proposé, le nom de l’éventuel bénéficiaire, le montant proposé, la nature du projet à financer et le nom du membre du Parlement à l’origine de cette proposition. Chaque assemblée la publie dans un format ouvert, aisément réutilisable et exploitable par un système de traitement automatisé.

« 4° Le 9° de l’article 54 est abrogé.

« II. – Avant le 31 mai de chaque année, le Gouvernement publie la liste des projets ayant bénéficié, au cours du précédent exercice, de la dotation prévue au I. Elle est publiée dans les conditions prévues au dernier alinéa du même I.

« III. – Le présent article est applicable aux projets que les députés et les sénateurs proposent pour répondre aux besoins d’investissement des établissements français d’enseignement à l’étranger et des organismes publics et privés qui concourent aux actions de soutien et d’accompagnement aux Français établis hors de France en matière scolaire, de bienfaisance et de solidarité, et en matière de développement culturel, ainsi que de développement économique de la France. »

« IV. – Le présent article entre en vigueur à compter du 1er septembre 2017. »


Article 9 quater
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
21 juil. 2017
Après l'article 9 quater, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article 8 de la loi organique n° 2009‑403 du 15 avril 2009 relative à l’application des articles 34‑1, 39 et 44 de la Constitution, les mots : « sont joints aux projets de loi dès  leur transmission au Conseil d’État. Ils sont déposés sur le bureau de la première assemblée saisie en même temps que les projets de loi auxquels ils se rapportent. »  sont remplacés par les mots : « sont transmis au Conseil d’État puis présentés en Conseil des ministres de manière à pouvoir être déposés sur le bureau de la première assemblée saisie au moins un mois avant le dépôt, sur le bureau de la même assemblée, du projet de loi auxquels ils se rapportent. »


Article 19
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
21 juil. 2017
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Après le huitième alinéa de l’article 8 de la loi organique n° 2009‑403 du 15 avril 2009 relative à l’application des articles 34‑1, 39 et 44 de la Constitution, est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« - l’évaluation des effets potentiels de loi au regard de nouveaux indicateurs de richesse, tels que des indicateurs d’inégalités, de qualité de vie et de développement durable ; »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
21 juil. 2017
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Après le dixième alinéa de l’article 8 de la loi organique n° 2009‑403 du 15 avril 2009 relative à l’application des articles 34‑1, 39 et 44 de la Constitution, est inséré un nouvel alinéa ainsi rédigé :

« - le résultat de la consultation organisée avant la saisine du Conseil d’État afin de recueillir l’avis des citoyens ; »

🖋️ • Retiré
Boris Vallaud
21 juil. 2017
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

La loi organique n° 2009‑403 du 15 avril 2009 relative à l’application des articles 34‑1, 39 et 44 de la Constitution est ainsi modifiée :

1° À l’intitulé du chapitre II, les mots : « de l’article 39 » sont remplacés par les mots : « des articles 38 et 39 » ;

2° Le deuxième alinéa de l’article 11 est supprimé.

 

🖋️ • Retiré
Boris Vallaud
21 juil. 2017
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le troisième alinéa de l’article 8 de la loi organique n° 2009‑403 du 15 avril 2009 relative à l’application des articles 34‑1, 39 et 44 de la Constitution, est complété par les mots : « , ou à défaut justifient leurs imprécisions ou silence sur certaines rubriques : ».


Chapitre III
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
21 juil. 2017
Avant l'article 9, insérer l'article suivant:

Rédiger ainsi l’intitulé du chapitre III :

« Budget participatif d’origine parlementaire ».

Article 1
🖋️Adopté
Boris Vallaud
7 juil. 2017

À l’alinéa 5, supprimer les mots :

« , le cas échéant, ».

🖋️Adopté
Boris Vallaud
7 juil. 2017

Compléter l’alinéa 9 par les mots :

 « sans préjudice des dispositions prévues à l’article L. 2242‑9 du code du travail ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 5.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
7 juil. 2017

Après le mot :

« recours »,

supprimer la fin de l’alinéa 5.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
7 juil. 2017

À l’alinéa 5, supprimer les mots :

« le régime juridique de la rupture du contrat de travail en cas de refus par le salarié des modifications de son contrat issues d’un accord collectif, ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
7 juil. 2017

Compléter l’alinéa 5 par les mots : 

« soumises aux seules conditions définies aux articles L. 1233‑65 à L. 1233‑70 ou L. 1233‑71 du même code ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 12.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 13.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
7 juil. 2017

Compléter l’alinéa 13 par les mots :

« , dans le cadre des dispositions prévues à l’alinéa 2 de l’article L. 2232‑12 du code du travail ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 14.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
7 juil. 2017

Compléter l’alinéa 14 par les mots :

« après que le Gouvernement a rendu le rapport prévu au B du X de l’article 21 de la loi n° 2016‑1088 du 8 août 2016 relative au travail, à la modernisation du dialogue social et à la sécurisation des parcours professionnels ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 16.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
7 juil. 2017
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Le quatrième alinéa de l’article L. 2232‑22 du code du travail est ainsi rédigé :

« La validité des accords ou des avenants de révision conclus en application du présent article est soumise à l’approbation par la commission paritaire de branche. La commission paritaire de branche contrôle que l’accord collectif n’enfreint pas les dispositions législatives, réglementaires ou conventionnelles applicables.

« Si cette condition n’est pas remplie, l’accord est réputé non écrit. »


Article 2
🖋️Adopté
Boris Vallaud
7 juil. 2017

À la fin de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« à une expertise »

les mots :

« aux expertises ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
7 juil. 2017

À l’alinéa 1er, supprimer les mots :

« de mettre en place une nouvelle organisation du dialogue social dans l’entreprise et ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
7 juil. 2017

À l’alinéa 2, substituer au mot :

« Fusionnant »

le mot :

« Regroupant ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
7 juil. 2017

À l’alinéa 2, substituer au mot :

« Fusionnant »

les mots :

« Expérimentant, par accord majoritaire, la fusion ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 8.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
7 juil. 2017
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa du I de l’article L. 225‑27‑1 du code de commerce est ainsi modifié :

1° Le mot : « mille » est remplacé par les mots : « cinq cent » ;

2° Les mots : « dont le siège social est fixé sur le territoire français ou au moins cinq mille salariés permanents dans la société et ses filiales, directes ou indirectes, » sont supprimés.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
7 juil. 2017
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa du II de l’article L. 225‑27‑1 du code de commerce est ainsi rédigé :

« II. – Le nombre des administrateurs représentant les salariés est au moins égal à deux dans les sociétés qui emploient, à la clôture de deux exercices consécutifs, entre cinq cent et moins de mille salariés permanents dans la société et ses filiales, directes ou indirectes. Dans les sociétés qui emploient, à la clôture de deux exercices consécutifs, au moins mille salariés permanents dans la société et ses filiales, directes ou indirectes, le nombre des administrateurs représentant les salariés est au moins égal au tiers sans pouvoir être inférieur à deux. »


Article 3
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
7 juil. 2017

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 4.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 5.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 6.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 10.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 14.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
7 juil. 2017

À l’alinéa 14, substituer aux mots :

« par accord de branche»

les mots:

« pour les entreprises mentionnées à l’article 44 sexies-0 A du code général des impôts».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 17.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
7 juil. 2017
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 5422‑9 du code du travail, il est inséré un article L. 5422‑9‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 5422‑9‑1. – L’allocation d’assurance est financée par un fonds alimenté par une somme forfaitaire versée par les employeurs à la clôture de tout contrat de travail.

« Un décret détermine le montant de la contribution forfaitaire, et les modalités de mise en œuvre et d’application du présent article. »


Article 5
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
7 juil. 2017

Supprimer cet article.


Article 9
🖋️ • Retiré
Boris Vallaud
7 juil. 2017

Supprimer cet article.

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