Ségolène Royal,
Ministère de l’environnement, de l’énergie et de la mer, chargé des relations internationales sur le climat •
20 sept. 2016La ministre de l'environnement, de l'énergie et de la mer, chargée des relations internationales sur le climat, a pris connaissance avec intérêt de la question relative à la surveillance des eaux souterraines au droit des activités économiques. La mise en œuvre de la directive cadre sur l'eau (DCE) nécessite, après identification des pressions significatives sur la ressource à l'occasion de l'état des lieux réalisé tous les 6 ans, de mettre en œuvre un contrôle opérationnel pour suivre l'évolution de la qualité de l'eau. De manière générale, il n'existe aucune obligation réglementaire nationale imposant un suivi piézométrique systématique au droit des scieries, qu'il soit annuel ou semestriel. Néanmoins, en fonction des enjeux environnementaux, en application de l'article 53 de l'arrêté du 2 septembre 2014 relatif aux prescriptions générales applicables aux installations relevant du régime de l'enregistrement au titre de la rubrique no 2410 (installation où l'on travaille le bois ou matériaux combustibles analogues) de la nomenclature des installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE), il est mis en œuvre une surveillance définie localement. Pour être représentative, cette surveillance est faite à différents moments clés, comme les périodes de hautes ou basses eaux, ce qui peut donc amener à réaliser deux campagnes de surveillance.