I. – Après la quatrième phrase du premier alinéa de l’article L. 137‑32 du code de la sécurité sociale, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Pour les entreprises de négoce en l’état des produits du sol et de l’élevage, engrais et produits connexes achetant ou vendant directement à la production, elle est assise, pour l’exercice 2027, sur le chiffre d’affaires défini à l’article L. 137‑33 réalisé en 2026, après application d’un abattement égal à 25 millions d’euros. »
II. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration de l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services
Compléter l’alinéa 32 par la phrase :
« Cette analyse évalue spécifiquement les risques liés à la dépendance envers des fournisseurs de solutions logicielles et matérielles propriétaires, notamment en termes de continuité de service, de coût à long terme et de capacité d’audit indépendant. »
À la première phrase de l’alinéa 35, après le mot :
« des »,
insérer les mots :
« dispositifs et des ».
Après l’alinéa 82, insérer l’alinéa suivant :
« 1° bis Un représentant du ministère compétent du secteur d’activité auquel appartient l’entité pour laquelle la commission est saisie ; ».
La section 3 du chapitre Ier du titre III du livre VII du code de la sécurité intérieure est ainsi modifiée :
I. – Le I de l’article L. 731‑3 est ainsi modifié :
1° À la seconde phrase du premier alinéa, après le mot : « connus », sont insérés les mots : « y compris le risque d’incident informatique ayant un impact important sur la fourniture des services à la population, » ;
2° Après le 7°, il est inséré un 8° ainsi rédigé :
« 8° Assurant des activités de service public dont la continuité est susceptible d’être perturbée par des incidents informatiques, et dont la liste est déterminée par décret en Conseil d’État. »
II. – À l’article L. 731‑5, après le mot : « sauvegarde », sont insérés les mots : « , notamment pour prendre en compte le risque d’incident informatique, ».
III. – Les dispositions du présent article entrent en vigueur à l’occasion de l’actualisation du plan communal ou, au plus tard, à la date de sa révision.
Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :
« 5° quater À : La création d’un fonds de soutien spécifiquement destiné à accompagner les collectivités territoriales et les établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre qualifiés d’entités importantes ou essentielles n’ayant pas bénéficié du « parcours de Cybersécurité » du plan France relance. »
À l’alinéa 2, après le mot :
« cybersécurité »,
insérer les mots :
« et d’autonomie stratégique numérique ».
Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :
« 5° quater Les orientations visant à promouvoir l’utilisation de logiciels libres et des standards ouverts comme leviers stratégiques pour la résilience, la sécurité et la souveraineté numérique de la Nation ; ».
À l’alinéa 5, après le mot :
« cybersécurité »,
insérer les mots :
« et de dépendance numérique ».
Compléter l’alinéa 10 par les mots :
« et d’autonomie stratégique numérique ».
Compléter la première phrase de l’alinéa 12 par les mots :
« et de souveraineté numérique ».
À l’alinéa 1, après la seconde occurrence du mot :
« cybersécurité »,
insérer les mots :
« et de souveraineté numérique ».
Compléter l’alinéa 3 par les mots :
« et d’autonomie stratégique numérique ».
À l’alinéa 1, après le mot :
« ministre »,
insérer les mots :
« après avis des ministères compétents des secteurs d’activité visés à l’article 7 de la présente loi ».
Compléter l’alinéa 1 par les mots :
« , après avis des ministères compétents des secteurs d’activité mentionnés à l’article 7 de la présente loi ».
Compléter cet article par l’alinéa suivant :
« Dans les trois ans après la promulgation de la présente loi, l’État identifie et sensibilise les entités concernées dans des conditions précisées par décret. »
Compléter cet article par l’alinéa suivant :
« Tous les deux ans, l’autorité nationale de sécurité des systèmes d’information publie et actualise des lignes directrices d’analyse des différentes réglementations européennes permettant de hiérarchiser le degré d’exigence de chacune pour les entités concernées. »
À la deuxième phrase de l’alinéa 1, après le mot :
« sécurité »,
insérer les mots :
« et de résilience ».
I. – Après la deuxième phrase de l’alinéa 1, insérer la phrase :
« Le choix de ces mesures tient compte de leur capacité à être audités, de la transparence de leur fonctionnement, de leur interopérabilité, de leur résilience et de la maîtrise qu’elles permettent d’acquérir sur les systèmes d’information afin de minimiser les dépendances technologiques à l’égard de prestataires tiers en présentant pas de garanties suffisantes de conformité aux exigences de cybersécurité et de souveraineté numérique telles que fixées par la stratégie nationale dans une perspective de long terme. »
II. – En conséquence, compléter l’alinéa 8 par les mots :
« , en veillant au respect des principes énoncés au premier alinéa du présent article. »
Compléter l’alinéa 2 par les mots :
« en fonction de leur degré d’exposition au risque ».
Compléter l’alinéa 2 par les mots :
« et aux enjeux de souveraineté numérique ».
Compléter l’alinéa 2 par la phrase :
« Le choix d’une solution logicielle dont le code source n’est pas accessible ou vérifiable, et lorsqu’elle concerne un système d’information critique, fait l’objet d’une analyse de risques spécifique, documentée et présentée aux organes de direction évaluant la dépendance vis-à-vis du fournisseur, les limitations en matière d’audit de sécurité et les stratégies de réversibilité à brève échéance. »
À l’alinéa 3, après le mot :
« protection »,
insérer les mots :
« et la résilience ».
I. – Compléter l’alinéa 4 par les mots :
« et la transparence ainsi que la capacité des technologies utilisées à être auditées afin de faciliter l’investigation et la résolution desdits incidents ».
II. – En conséquence au même alinéas, substituer à la dernière occurrence du mot :
« et »,
le signe :
« , ».
Compléter l’alinéa 5 par les mots :
« , en favorisant la libre intégration et l’interopérabilité des technologies et protocoles utilisés, ainsi que la portabilité des données ».
I. – À l’alinéa 7, substituer aux mots :
« peut prescrire »,
les mots :
« prescrit prioritairement ».
II. – Compléter l’alinéa 7 par les mots :
« , subsidiairement par l’autorité désignée à l’article 5 de la loi n° , dans le cadre des ses missions définies par décret en Conseil d’État. »
Compléter l’alinéa 7 par les mots :
« , après réalisation d’une étude des risques de dépendance stratégique liés au choix de ces produits, services ou processus. »
Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :
« Il veille en outre à ce que lesdits produits, services ou processus puissent faire l’objet d’un audit et répondent à des critères de transparence. Une priorité est donnée aux solutions présentant le plus haut niveau de transparence, d’ouverture et de réversibilité. »
Dans le cadre de la mise en œuvre des obligations relatives à la cybersécurité des entités essentielles et importantes, les prestataires de services, y compris les hébergeurs de données, établis dans un pays tiers peuvent être sollicités à condition que :
1° Le pays tiers en question soit lié à l’Union européenne par un accord de commerce et de coopération comprenant des engagements explicites en matière de protection des données et de cybersécurité ;
2° L’entreprise concernée s’engage contractuellement à respecter les obligations issues du droit européen en matière de cybersécurité, notamment celles prévues par la directive (UE) 2022/2555 du Parlement européen et du Conseil du 14 décembre 2022 concernant des mesures destinées à assurer un niveau élevé commun de cybersécurité dans l’ensemble de l’Union et le règlement (UE) 2016/679 du Parlement européen et du Conseil du 27 avril 2016 relatif à la protection des personnes physiques à l'égard du traitement des données à caractère personnel et à la libre circulation de ces données, et abrogeant la directive 95/46/CE (règlement général sur la protection des données) ;
3° Cette conformité fasse l’objet d’un audit régulier par une autorité compétente désignée par décret.
La liste des pays et catégories de prestataires concernés est fixée par décret en Conseil d’État, après avis de la Commission nationale de l'informatique et des libertés et de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information.
Rédiger ainsi cet article :
« La mise en œuvre par les personnes mentionnées à l’article 14 de la loi n° des exigences des référentiels mentionnées au sixième alinéa du même article 14 vaut présomption, sauf preuve contraire, de la mise en œuvre du niveau de sécurité adapté et proportionné aux objectifs mentionnés au même alinéa du même article. »
À l’alinéa 1, après le mot :
« d’information »,
insérer les mots :
« ou publié par l’Agence de l’Union européenne pour la cybersécurité ».
Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :
« Les entités essentielles et importantes mettent en œuvre les exigences du référentiel mentionnées à l’article 14 ainsi que les exigences spécifiques fixées par le Premier ministre en matière de mise en œuvre de systèmes qualifiés de détection des événements susceptibles d’affecter la sécurité de leurs systèmes d’information. »
Compléter l’alinéa 4 par la phrase :
« L’autorité nationale de la sécurité des systèmes d’information veille à ce que les processus de certification, de qualification et d’agrément soient fondés sur des critères techniques objectifs, transparents et non-discriminatoires, afin de garantir leur accessibilité aux logiciels libres et aux solutions proposées par les petites et moyennes entreprises innovantes. »
Compléter cet article par l’alinéa suivant :
« Les exigences spécifiques mentionnées à l’alinéa 2 peuvent prescrire que les opérateurs mettent en œuvre des systèmes qualifiés de détection des événements susceptibles d’affecter la sécurité de leurs systèmes d’information. Ces systèmes de détection sont exploités sur le territoire national par des prestataires de service qualifiés en matière de sécurité de systèmes d’information, par l’Autorité nationale de sécurité des systèmes d’information ou par d’autres services de l’État désignés par le Premier ministre. Les qualifications des systèmes de détection et des prestataires de service exploitant ces systèmes sont délivrées par le Premier ministre. »
À l’alinéa unique, après le mot :
« mécanisme »,
insérer les mots :
« ou processus ».
À l’alinéa 3, après le mot :
« financières »,
insérer le mot :
« significatives ».
Substituer à l’alinéa 18 les cinq alinéas suivants :
« L’autorité nationale de sécurité des systèmes d’information opère le guichet unique de déclaration de tout incident mentionné au premier alinéa. Elle transmet sans délai aux administrations concernées selon les obligations légales des personnes mentionnées à l’article 14 de la loi n° les notifications prévues aux sixième, septième, neuvième et dixième alinéas.
« En particulier, lorsque la notification est réalisée par l’entité assujettie au guichet unique de déclaration prévu ci-dessus, l’autorité nationale de sécurité des systèmes d’information a la charge :
« – de transmettre aux autorités compétentes les déclarations des incident majeurs prévus à l’article 19 du règlement (UE) 2022/2554 du Parlement européen et du Conseil du 14 décembre 2022 sur la résilience opérationnelle numérique du secteur financier;
« – de transmettre à l’autorité de contrôle visée à l’article 55 ou 56 du règlement (UE) 2016/679 (la Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés) les notifications des violations de données personnelles prévues aux articles 33 et 34 du règlement (UE) 2016/679 du 27 avril 2016 et 83-II de la Loi n° 78‑17 du 6 janvier 1978.
« Dans tous les cas, les délais impartis pour ces notifications prévus par les législations applicables sont considérés comme satisfaits si la notification est réalisée dans les délais impartis auprès du guichet unique de déclaration prévu ci-dessus. »
I. – À l’alinéa 15, substituer au mot :
« critiques »,
le mot :
« importantes ».
II. – À la première phrase de l’alinéa 17, substituer au mot :
« critique »,
le mot :
« importante ».
Les entités essentielles et importantes ainsi que, le cas échéant, leurs fournisseurs ou prestataires de services peuvent échanger entre eux, à titre volontaire, au sein de communautés, des informations pertinentes en matière de cybersécurité, y compris des informations relatives aux cybermenaces, aux incidents évités ou non, aux vulnérabilités, aux techniques et procédures, aux indicateurs de compromission, aux tactiques, techniques et procédures adverses, ainsi que des informations spécifiques sur les acteurs de la menace, des alertes de cybersécurité et des recommandations concernant la configuration des outils de cybersécurité pour détecter les cyberattaques, lorsque ce partage d’informations :
1° Vise à prévenir et à détecter les incidents, à y réagir, à s’en rétablir ou à atténuer leur impact ;
2° Renforce le niveau de cybersécurité, notamment en sensibilisant aux cybermenaces, en limitant ou en empêchant leur capacité de se propager, en soutenant une série de capacités de défense, en remédiant aux vulnérabilités et en les révélant, en mettant en œuvre des techniques de détection, d’endiguement et de prévention des menaces, des stratégies d’atténuation ou des étapes de réaction et de rétablissement, ou en encourageant la recherche collaborative en matière de cybermenaces entre les entités publiques et privées.
Cet échange est mis en œuvre au moyen d’accords de partage d’informations en matière de cybersécurité, compte tenu de la nature potentiellement sensible des informations partagées.
Les échanges volontaires des informations prévues au premier alinéa peuvent nécessiter le traitement de certaines catégories de données à caractère personnel, telles que les adresses internet protocol, les localisateurs de ressources uniformes, les noms de domaine, les adresses électroniques, les informations compromises ou encore les horodatages lorsqu’ils révèlent des données à caractère personnel.
Ces traitements de données à caractère personnel sont considérés comme nécessaires à des intérêts légitimes poursuivis par des entités essentielles et importantes, ainsi que par leurs fournisseurs ou prestataires de services, conformément à l’article 6, paragraphe 1, point f), du règlement (UE) 2016/679 du Parlement européen et du Conseil du 27 avril 2016 relatif à la protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel et à la libre circulation de ces données, et abrogeant la directive 95/46/CE.
Ces accords de partage d’informations précisent les éléments opérationnels, y compris le recours éventuel à des plateformes de technologies de l'information et de la communication spécialisées et d’outils d’automatisation, le contenu et les conditions, notamment de sécurisation renforcée, de ces partages.
Lorsque des autorités publiques ou les centres de réponse aux attaques informatiques participent à ces accords de partage et mettent à disposition tout ou partie des informations dont elles disposent, elles respectent les conditions prévues par décret en Conseil d’État.
Les entités essentielles et importantes notifient à l’autorité nationale de sécurité des systèmes d’information sans délai indu leur participation aux accords de partage d’informations en matière de cybersécurité visés au présent article lorsqu’elles concluent de tels accords ou, le cas échéant, lorsqu’elles se retirent de ces accords une fois que le retrait prend effet.
Afin de prévenir ou de traiter une atteinte à un système d’information, les organismes publics ou privés visés à l’article 24 de la loi n° sont autorisés à communiquer les informations nécessaires aux entités essentielles ou importantes concernées.
Les informations partagées sont réputées respecter les législations relatives à la protection des données.
I. – Après le mot :
« section »
insérer les mots :
« et le calendrier d’application progressif et différencié des mesures de contrôles en fonction du niveau de préparation des entités concernées et du niveau de priorité des exigences de mise en conformité ».
II. – En conséquence, substituer au mot :
« fixées »,
le mot :
« déterminés ».
Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :
« 1° bis Un représentant du ministère compétent du secteur d’activité auquel appartient l’entité pour laquelle la commission est saisie ; ».
I. – À l’alinéa 2, supprimer les mots :
« des collectivités territoriales, de leurs groupements et de leurs établissements publics administratifs, ».
II. – À l’alinéa 3, supprimer les mots :
« des collectivités territoriales, de leurs groupements et de leurs établissements publics administratifs, ».
III. – Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :
« En cas de manquement aux obligations prévues au présent titre, la commission des sanctions enjoint aux collectivités territoriales de mettre en place un plan de remédiation dans un délai d’une semaine à compter de la constatation du manquement. Si le plan de remédiation n’a pas été mis en place, la commission des sanctions peut prononcer à l’encontre de la collectivité territoriale une amende administrative dont le montant, proportionné à la gravité du manquement, ne peut excéder 10 millions d’euros. ».
Supprimer cet article.
Supprimer cet article.
Supprimer cet article.
Rédiger ainsi cet article :
« I. - Après l’article L. 612‑24 du code monétaire et financier, il est inséré un article L. 612‑24‑1 ainsi rédigé :
« Art. L. 612‑24‑1. – I. – En application du premier alinéa du paragraphe 1 de l’article 19 du règlement (UE) 2022/2554 du Parlement européen et du Conseil du 14 décembre 2022 sur la résilience opérationnelle numérique du secteur financier, les entités financières soumises à ce règlement qui relèvent de la compétence de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution, à l’exception des personnes mentionnées au b du 2° du A du I de l’article L. 612‑2, adressent à l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution leurs déclarations d’incidents majeurs liés aux technologies de l’information et de la communication.
« Lorsque ces entités sont également soumises en tant qu’entités essentielles ou importantes aux dispositions de la directive (UE) 2022/2555 du Parlement européen et du Conseil du 14 décembre 2022 concernant des mesures destinées à assurer un niveau élevé commun de cybersécurité dans l’ensemble de l’Union, elles transmettent également à l’autorité nationale de sécurité des systèmes d’information, en application du sixième alinéa du 1 de l’article 19 du règlement mentionné à l’alinéa précédent, leurs déclarations d’incidents majeurs liés aux technologies de l’information et de la communication.
« II. – En application du paragraphe 2 de l’article 19 du règlement (UE) 2022/2554 du Parlement européen et du Conseil du 14 décembre 2022 sur la résilience opérationnelle numérique du secteur financier, les entités financières mentionnées au premier alinéa du I peuvent adresser à l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution leurs notifications de cybermenaces. Dans ce cas, elles transmettent également ces notifications à l’autorité nationale de sécurité des systèmes d’information.
« III. – Les déclarations et notifications mentionnées au I et au II du présent article sont réalisées par le biais d’un document unique transmis simultanément à l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution et à l’autorité nationale de sécurité des systèmes d’information. »
« II. – Au tableau du I des articles L. 783‑2, L. 784‑2 et L. 785‑2 du même code, après la ligne :
«
| L. 612-24, à l'exception de son huitième alinéa | l'ordonnance n° 2021-796 du 23 juin 2021 |
»
est insérée la ligne suivante :
«
| L. 612-24-1 | la loi n° du 2025 |
».
Rédiger ainsi cet article :
« I. – Après l’article L. 621‑9‑3 du code monétaire et financier, il est inséré un article L. 621‑9‑4 ainsi rédigé :
« Art. L. 621‑9‑4. – I. – En application du premier alinéa du paragraphe 1 de l’article 19 du règlement (UE) 2022/2554 du Parlement européen et du Conseil du 14 décembre 2022 sur la résilience opérationnelle numérique du secteur financier, les entités financières soumises à ce règlement qui relèvent de la compétence de l’Autorité des marchés financiers adressent à l’Autorité des marchés financiers leurs déclarations d’incidents majeurs liés aux technologies de l’information et de la communication.
« Lorsque ces entités sont également soumises en tant qu’entités essentielles ou importantes aux dispositions de la directive (UE) 2022/2555 du Parlement européen et du Conseil du 14 décembre 2022 concernant des mesures destinées à assurer un niveau élevé commun de cybersécurité dans l’ensemble de l’Union, elles transmettent également à l’autorité nationale de sécurité des systèmes d’information, en application du sixième alinéa du 1 de l’article 19 du règlement mentionné à l’alinéa précédent, leurs déclarations d’incidents majeurs liés aux technologies de l’information et de la communication.
« II. – En application du paragraphe 2 de l’article 19 du règlement (UE) 2022/2554 du Parlement européen et du Conseil du 14 décembre 2022, les entités financières mentionnées au premier alinéa du I peuvent adresser à l’Autorité des marchés financiers leurs notifications de cybermenaces. Dans ce cas, elles transmettent également ces notifications à l’autorité nationale de sécurité des systèmes d’information. »
« III. – Les déclarations et notifications mentionnées au I et au II du présent article sont réalisées par le biais d’un document unique transmis simultanément à l’Autorité des marchés financiers et à l’autorité nationale de sécurité des systèmes d’information. »
"II.- Au tableau du I des articles L. 783-8, L. 784-8 et L. 785-7 du même code, après la ligne :
«
| L. 621-9-3 | a loi n° 2003-706 du 1er août 2003 |
l
»
est insérée la ligne suivante :
«
| L. 621-9-4 | la loi n° du 2025 |
».
Après l’alinéa 83, insérer l’alinéa suivant :
« 1° bis D’un représentant du ministère compétent du secteur d’activité auquel appartient l’entité pour laquelle la commission est saisie ; ».
« I. – Après l'article L. 33-16 du code des postes et des communications électroniques, il est inséré un article L. 33-16bis ainsi rédigé :
« Art. L. 33-16 bis. – I. – Afin de prévenir les atteintes à l'intégrité, à la disponibilité et à la continuité des réseaux de communications électroniques, est interdite la diffusion au public, par quelque moyen que ce soit, notamment par voie de presse écrite ou audiovisuelle, de service de communication au public en ligne, de plateforme en ligne, de réseau social ou de publication imprimée, de toute représentation cartographique, de tout jeu de données géolocalisées, de tout schéma ou de toute description dont le niveau de précision permet de localiser :
« 1° Les câbles et artères des réseaux de communications électroniques, terrestres ou sous-marins ;
« 2° Les infrastructures d'accueil de ces réseaux, notamment les fourreaux, chambres de tirage, poteaux, pylônes et points hauts ;
« 3° Les stations d'atterrissement de câbles sous-marins, les nœuds de raccordement optique, les centres de données, les points d'échange internet et les sites hébergeant des équipements actifs de réseau.
« II. – Le décret prévu au VI fixe, pour chacune des catégories mentionnées aux 1° à 3° du I, le niveau de précision à partir duquel la diffusion est interdite.
« III. – L'interdiction prévue au I s'applique à toute personne physique ou morale, y compris aux opérateurs mentionnés à l'article L. 33-1, aux gestionnaires d'infrastructures d'accueil, aux collectivités territoriales et à leurs groupements, aux éditeurs de services de presse et de communication au public en ligne, et aux fournisseurs de services intermédiaires au sens du règlement (UE) 2022/2065 du 19 octobre 2022, dans les conditions prévues par ce règlement.
« IV. – Ne constituent pas une diffusion au public au sens du I :
« 1° La transmission d'informations à l'État, à ses établissements publics, aux autorités administratives indépendantes, aux collectivités territoriales et à leurs groupements en exécution d'une obligation légale ou réglementaire ;
« 2° La mise à disposition d'informations, dans le cadre du guichet unique prévu à l'article L. 554-2 du code de l'environnement, aux seules personnes qui y sont habilitées ;
« 3° La mise à disposition d'informations, dans le cadre du point d'information unique prévu par le règlement (UE) 2024/1309 du 29 avril 2024, dans les conditions et limites prévues par ce règlement, notamment les restrictions fondées sur la sécurité nationale et la sécurité des réseaux ;
« 4° Les échanges d'informations entre opérateurs, gestionnaires d'infrastructures et leurs prestataires, dans le cadre de relations contractuelles assorties d'une obligation de confidentialité ;
« 5° La diffusion de données agrégées à une maille ne permettant pas de localiser les éléments mentionnés aux 1° à 3° du I, notamment les données relatives à la couverture et à l'éligibilité des locaux aux services ;
« 6° L'indication de l'adresse d'un centre de données ou d'un point d'échange internet ouvert à des clients tiers ;
« 7° La relation, par un média, de faits d'actualité, dès lors qu'elle ne comporte pas d'informations dont la précision excède le niveau fixé en application du II.
« V. – Le président du tribunal judiciaire, statuant selon la procédure accélérée au fond ou en référé, peut prescrire toutes mesures propres à faire cesser une diffusion contraire au I, y compris à l'égard des fournisseurs de services intermédiaires. Il peut être saisi par le ministère public, par l'Autorité nationale de sécurité des systèmes d'information ou par toute personne justifiant d'un intérêt, notamment l'exploitant des infrastructures concernées.
« VI. – Un décret en Conseil d'État, pris après avis de l'Autorité nationale de sécurité des systèmes d'information et de l'Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse, précise les modalités d'application du présent article. »
II. – Après l'article L. 39-11 du même code, il est inséré un article L. 39-11bis ainsi rédigé :
« Art. L. 39-11 bis. – I. – Le fait de diffuser sciemment au public des informations en méconnaissance du I de l'article L. 33-16bis est puni d'un an d'emprisonnement et de 45 000 euros d'amende.
« II. – Lorsque la diffusion est commise en vue de faciliter une atteinte à l'intégrité ou au fonctionnement d'un réseau de communications électroniques, les peines sont portées à trois ans d'emprisonnement et 75 000 euros d'amende.
« III. – Les personnes morales déclarées responsables pénalement, dans les conditions prévues à l'article 121-2 du code pénal, des infractions définies au présent article encourent l'amende suivant les modalités prévues à l'article 131-38 du même code. »
III. – Les I et II entrent en vigueur à une date fixée par le décret prévu au VI de l'article L. 33-16bisbis du code des postes et des communications électroniques, et au plus tard douze mois après la promulgation de la présente loi. Les personnes ayant diffusé, avant cette date, des informations entrant dans le champ du I du même article procèdent à leur retrait au plus tard à cette date. »
Compléter cet article par les deux alinéas suivants :« Un comité de suivi de la mise en œuvre du présent titre, présidé par un député ou un sénateur, réunit des membres du Parlement, des représentants des administrations de l’État concernées, des entités essentielles et importantes, des collectivités territoriales et des organisations professionnelles du secteur de la cybersécurité. Il se réunit au moins deux fois par an. Il évalue l’application et l’effectivité des mesures prises pour l’application du présent titre ainsi que leur adaptation à l’évolution des techniques et des menaces. Il peut adresser des recommandations au Gouvernement.
« La composition et les modalités de fonctionnement du comité sont fixées par décret. Ses membres exercent leurs fonctions à titre gratuit. »
À l’alinéa 1, après le mot :
« cybersécurité »,
insérer les mots :
« et de souveraineté numérique ».
À l’alinéa 5, après le mot :
« cybersécurité »,
insérer les mots :
« et de dépendance numérique ».
Compléter l’alinéa 7 par la phrase suivante :
« Ce plan comprend des outils et des modèles destinés à aider les employeurs, en particulier les petites et moyennes entreprises et les collectivités territoriales qui ne sont pas des entités essentielles ou importantes, à intégrer les risques résultant d’incidents affectant leurs réseaux et systèmes d’information dans l’évaluation des risques prévue à l’article L. 4121‑3 du code du travail ; »
Après l’alinéa 17, insérer l’alinéa suivant :
« 5° octies Une politique relative à l’inclusion et à la spécification d’exigences liées à la cybersécurité pour les produits et services des technologies de l’information et de la communication dans les marchés publics, notamment en matière de certification de cybersécurité, de chiffrement et d’utilisation de produits de cybersécurité en sources ouvertes, ainsi qu’à la prise en compte des facteurs de risque non techniques liés aux fournisseurs et prestataires de services, notamment leur soumission, ou celle des entités qui les contrôlent, à des législations d’États non membres de l’Union européenne susceptibles de permettre un accès non consenti aux données ou aux systèmes d’information, ainsi que des mécanismes susceptibles de permettre la désactivation, l’interruption ou la restriction à distance du fonctionnement d’un produit ou service ; ».
Compléter l’alinéa 18 par les mots :
« et d’autonomie stratégique numérique ».
Compléter l’alinéa 18 par les mots :
« , qui comprennent une mesure de l’exposition au risque en matière de cybersécurité, exprimée en termes financiers pour la situation actuelle et projetée, une appréciation de l’efficacité des mesures de maîtrise des risques au regard du risque résiduel et des éléments relatifs à l’évolution des menaces et des incidents importants aux échelles nationale et sectorielle ».
Compléter la première phrase de l’alinéa 20 par les mots :
« et de souveraineté numérique ».
Rédiger ainsi cet article :
« I. – Le code de la sécurité intérieure est ainsi modifié :
« 1° Le I de l’article L. 731‑3 est ainsi modifié :
« a) À la seconde phrase du premier alinéa, après le mot : « connus, », sont insérés les mots : « y compris le risque d’incident informatique ayant un impact important sur la fourniture des services à la population, » ;
« b) Après le 7°, il est inséré un 8° ainsi rédigé :
« « 8° Assurant des activités de service public dont la continuité est susceptible d’être perturbée par des incidents informatiques, et dont la liste est déterminée par décret en Conseil d’État. » ;
« 2° À l’article L. 731‑5, après le mot : « sauvegarde », sont insérés les mots : « , notamment pour prendre en compte le risque d’incident informatique, ».
« II. – Le I du présent article entre en vigueur à l’occasion de l’actualisation du plan communal de sauvegarde ou, au plus tard, à la date de sa révision. »
Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :
« 1° A Approche tous risques : une démarche qui vise à protéger les réseaux et les systèmes d’information ainsi que leur environnement physique contre des événements tels que le vol, les incendies, les inondations, une défaillance des télécommunications ou une défaillance électrique, ou contre tout accès physique non autorisé et toute atteinte aux informations détenues par l’entité essentielle ou importante et aux installations de traitement de l’information de l’entité, ou toute interférence avec ces informations et installations, susceptibles de compromettre la disponibilité, l’authenticité, l’intégrité ou la confidentialité des données stockées, transmises ou traitées ou des services offerts par les réseaux et systèmes d’information ou accessibles par ceux-ci. Les mesures de gestion des risques en matière de cybersécurité devraient donc également porter sur la sécurité physique et la sécurité de l’environnement des réseaux et des systèmes d’information, en incluant des mesures visant à protéger ces systèmes contre les défaillances du système, les erreurs humaines, les actes malveillants ou les phénomènes naturels, conformément aux normes européennes et internationales, par exemple celles figurant dans la série ISO/CEI 27000 ; ».
À la fin de l’alinéa 9, substituer aux mots :
« d’un opérateur à prévenir tout type d’incident, à s’en protéger ou à y résister afin d’assurer la continuité de la ou des activités d’importance vitale qu’il exerce »,
les mots :
« à prévenir tout incident, à s’en protéger, à y réagir, à y résister, à l’atténuer, à l’absorber, à s’y adapter et à s’en rétablir rapidement ; ».
À l’alinéa 12, après le mot :
« communication »,
insérer les mots :
« ou de leurs utilisateurs ».
Après l’alinéa 18, insérer l’alinéa suivant :
« 6° bis De la fourniture de services de facturation électronique par les plateformes agréées ; ».
Compléter l’alinéa 18 par les mots :
« , notamment des services fournis par les plateformes agréées de facturation électronique ».
Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :
« 4° bis Les fournisseurs de services agréés de facturation électronique ; ».
À l’alinéa 7, supprimer les mots :
« et les éditeurs de logiciels »
Compléter cet article par l’alinéa suivant :
« L’État identifie et sensibilise les entités concernées dans des conditions précisées par décret. »
Compléter cet article par l’alinéa suivant :
« Tous les deux ans, l’autorité nationale de sécurité des systèmes d’information publie et actualise des lignes directrices d’analyse des différentes réglementations européennes permettant de hiérarchiser le degré d’exigence de chacune pour les entités concernées. »
I. – À la première phrase de l’alinéa 1, substituer aux mots :
« les réseaux et les »,
les mots :
« la sécurité des réseaux et des ».
II. – En conséquence, à la même première phrase du même alinéa 1, substituer au mot :
« usagers »,
le mot :
« destinataires ».
III. – En conséquence, à la deuxième phrase dudit alinéa 1, après le mot :
« mesures »,
insérer les mots :
« de protection physique et logique ».
IV. – En conséquence, à l’alinéa 3, après le mot :
« sous-traitance »,
insérer les mots :
« , et mettre en œuvre des politiques de sécurité des ressources humaines, de contrôle des accès physiques et logiques et de gestion des actifs ainsi qu’une politique de sécurité de la chaîne d’approvisionnement fondée sur l’identification des fournisseurs et prestataires de services directs et de leur niveau de criticité, réexaminée au moins une fois par an ».
Après la deuxième phrase de l’alinéa 1, insérer la phrase suivante :
« Pour apprécier ces garanties, les personnes mentionnées au présent alinéa tiennent également compte des facteurs de risque non techniques liés à leurs fournisseurs et prestataires de services directs, notamment de l’éventuelle soumission de ceux-ci, ou des entités qui les contrôlent au sens de l’article L. 233‑3 du code de commerce, à des législations d’États non membres de l’Union européenne permettant un accès non consenti aux données ou aux systèmes d’information, ainsi que du lieu de traitement des données et de fourniture du support technique. »
Compléter l’alinéa 2 par les mots :
« et aux enjeux de souveraineté numérique ».
Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :
« Le choix d’une solution logicielle dont le code source n’est pas accessible ou vérifiable, et lorsqu’elle concerne un système d’information critique, fait l’objet d’une analyse de risques spécifique, documentée et présentée aux organes de direction évaluant la dépendance vis-à-vis du fournisseur, les limitations en matière d’audit de sécurité et les stratégies de réversibilité à brève échéance. »
À l’alinéa 3, après le mot :
« protection »,
insérer les mots :
« et la résilience ».
I. – À l’alinéa 4, substituer aux mots :
« information et »,
le mot :
« information, ».
II. – En conséquence, compléter le même alinéa 4 par les mots :
« et la transparence ainsi que la capacité des technologies utilisées à être auditées afin de faciliter l’investigation et la résolution desdits incidents ».
Compléter l'alinéa 4 par les mots :
« , y compris une politique de divulgation des vulnérabilités comportant un point de contact permettant à toute personne de signaler une vulnérabilité et une procédure de traitement des vulnérabilités signalées avant leur divulgation ».
Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :
« Les outils et procédures mentionnés au 3° comprennent, le cas échéant, la recherche, le recueil et l’analyse d’informations accessibles au public, y compris de données rendues accessibles au public à la suite d’une infraction, lorsque ces actes sont nécessaires à la détection des fuites de données, des cybermenaces et des vulnérabilités affectant les réseaux et systèmes d’information de l’entité, ou au traitement des incidents qui les affectent. Lorsqu’ils respectent la vie privée, la protection des données à caractère personnel, les secrets protégés par la loi et les droits de propriété intellectuelle, ces actes sont autorisés par la loi au sens du premier alinéa de l’article 122-4 du code pénal. »
Compléter l’alinéa 5 par les mots :
« , en favorisant la libre intégration et l’interopérabilité des technologies et protocoles utilisés, ainsi que la portabilité des données ».
I. – À l’alinéa 8, substituer aux mots :
« peut prescrire »,
les mots :
« prescrit prioritairement ».
II. – En conséquence, compléter le même alinéa 8 par les mots :
« , subsidiairement par l’autorité désignée à l’article 5 de la loi n° , dans le cadre de ses missions définies par décret en Conseil d’État. »
Compléter l’alinéa 8 par les mots :
« , après réalisation d’une étude des risques de dépendance stratégique liés au choix de ces produits, services ou processus. »
Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :
« Il veille en outre à ce que les produits, services ou processus mentionnés à l’alinéa 8 puissent faire l’objet d’un audit et répondent à des critères de transparence. Une priorité est donnée aux solutions présentant le plus haut niveau de transparence, d’ouverture et de réversibilité. »
À l’alinéa 10, après le mot :
« qualifiés »,
insérer les mots :
« ou à des outils et prestataires inscrits sur une liste établie par cette autorité selon des critères objectifs, transparents et non discriminatoires ».
Dans le cadre de la mise en œuvre des obligations relatives à la cybersécurité des entités essentielles et importantes, les prestataires de services, y compris les hébergeurs de données, établis dans un pays tiers peuvent être sollicités à condition que :
1° Le pays tiers en question soit lié à l’Union européenne par un accord de commerce et de coopération comprenant des engagements explicites en matière de protection des données et de cybersécurité ;
2° L’entreprise concernée s’engage contractuellement à respecter les obligations issues du droit européen en matière de cybersécurité, notamment celles prévues par la directive (UE) 2022/2555 du Parlement européen et du Conseil du 14 décembre 2022 concernant des mesures destinées à assurer un niveau élevé commun de cybersécurité dans l’ensemble de l’Union et le règlement (UE) 2016/679 du Parlement européen et du Conseil du 27 avril 2016 relatif à la protection des personnes physiques à l'égard du traitement des données à caractère personnel et à la libre circulation de ces données, et abrogeant la directive 95/46/CE (règlement général sur la protection des données) ;
3° Cette conformité fasse l’objet d’un audit régulier par une autorité compétente désignée par décret.
La liste des pays et catégories de prestataires concernés est fixée par décret en Conseil d’État, après avis de la Commission nationale de l'informatique et des libertés et de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information.
À l’alinéa 1, après la première occurrence du mot :
« information »,
insérer les mots :
« ou publié par l’Agence de l’Union européenne pour la cybersécurité ».
I. – Après l'alinéa 1, insérer l'alinéa suivant :
« La mise en œuvre des orientations techniques publiées par l'Agence de l'Union européenne pour la cybersécurité pour l'application du règlement d'exécution (UE) 2024/2690 de la Commission du 17 octobre 2024 est réputée équivalente au référentiel mentionné au sixième alinéa de l'article 14. »
II. – En conséquence, à l'alinéa 6, substituer aux mots :
« au 2° »,
les mots :
« aux 1° et 2° ».
À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :
« information »,
insérer les mots :
« ou par tout organisme européen recommandant des référentiels et exigences équivalents ».
Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :
« Lorsqu’elles délivrent des agréments, elles veillent à ce que les entités agréées respectent les exigences du référentiel mentionné à l’article 14. »
Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :
« Les entités essentielles et importantes mettent en œuvre les exigences du référentiel mentionnées à l’article 14 ainsi que les exigences spécifiques fixées par le Premier ministre en matière de mise en œuvre de systèmes qualifiés de détection des événements susceptibles d’affecter la sécurité de leurs systèmes d’information. »
Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :
« L’autorité nationale de la sécurité des systèmes d’information veille à ce que les processus de certification, de qualification et d’agrément soient fondés sur des critères techniques objectifs, transparents et non-discriminatoires, afin de garantir leur accessibilité aux logiciels libres et aux solutions proposées par les petites et moyennes entreprises innovantes. »
Compléter cet article par l’alinéa suivant :
« Les exigences mentionnées au deuxième alinéa peuvent prescrire que les opérateurs mettent en œuvre des systèmes qualifiés de détection des événements susceptibles d’affecter la sécurité de leurs systèmes d’information. Ces systèmes de détection sont exploités sur le territoire national par des prestataires de service qualifiés en matière de sécurité de systèmes d’information, par l’Autorité nationale de sécurité des systèmes d’information ou par d’autres services de l’État désignés par le Premier ministre. Les qualifications des systèmes de détection et des prestataires de service exploitant ces systèmes sont délivrées par le Premier ministre. ».
I. – À la première phrase de l’alinéa 15, substituer au mot :
« critique »,
le mot :
« importante ».
II. – En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa 15, substituer au mot :
« critique »,
le mot :
« importante ».
III. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 17, substituer au mot :
« critique »,
le mot :
« importante ».
Après l’alinéa 18, insérer les trois alinéas suivants :
« Lorsqu’un incident notifié en application du II constitue une violation de données à caractère personnel, la personne concernée peut adresser à l’autorité nationale de sécurité des systèmes d’information, par la même voie, la notification prévue à l’article 33 du règlement (UE) 2016/679 du Parlement européen et du Conseil du 27 avril 2016 relatif à la protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel et à la libre circulation de ces données, et abrogeant la directive 95/46/CE (règlement général sur la protection des données) ou au II de l’article 83 de la loi n° 78‑17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés. L’autorité nationale de sécurité des systèmes d’information la transmet sans délai à la Commission nationale de l’informatique et des libertés.
« La notification ainsi adressée est réputée effectuée auprès de la Commission nationale de l’informatique et des libertés à la date de sa réception par l’autorité nationale de sécurité des systèmes d’information.
« Dans tous les cas, les délais impartis pour ces notifications prévus par les législations applicables sont considérés comme satisfaits si la notification est réalisée dans les délais impartis auprès du guichet unique de déclaration prévu ci-dessus. ».
À la fin de l’alinéa 1, supprimer les mots :
« , notamment en cas de recours à des services permettant l’anonymisation des données d’enregistrement ».
Les entités essentielles et importantes ainsi que, le cas échéant, leurs fournisseurs ou prestataires de services peuvent échanger entre eux, à titre volontaire, au sein de communautés, des informations pertinentes en matière de cybersécurité, y compris des informations relatives aux cybermenaces, aux incidents évités ou non, aux vulnérabilités, aux techniques et procédures, aux indicateurs de compromission, aux tactiques, techniques et procédures adverses, ainsi que des informations spécifiques sur les acteurs de la menace, des alertes de cybersécurité et des recommandations concernant la configuration des outils de cybersécurité pour détecter les cyberattaques, lorsque ce partage d’informations :
1° Vise à prévenir et à détecter les incidents, à y réagir, à s’en rétablir ou à atténuer leur impact ;
2° Renforce le niveau de cybersécurité, notamment en sensibilisant aux cybermenaces, en limitant ou en empêchant leur capacité de se propager, en soutenant une série de capacités de défense, en remédiant aux vulnérabilités et en les révélant, en mettant en œuvre des techniques de détection, d’endiguement et de prévention des menaces, des stratégies d’atténuation ou des étapes de réaction et de rétablissement, ou en encourageant la recherche collaborative en matière de cybermenaces entre les entités publiques et privées.
Cet échange est mis en œuvre au moyen d’accords de partage d’informations en matière de cybersécurité, compte tenu de la nature potentiellement sensible des informations partagées.
Les échanges volontaires des informations prévues au premier alinéa peuvent nécessiter le traitement de certaines catégories de données à caractère personnel, telles que les adresses internet protocol, les localisateurs de ressources uniformes, les noms de domaine, les adresses électroniques, les informations compromises ou encore les horodatages lorsqu’ils révèlent des données à caractère personnel.
Ces traitements de données à caractère personnel sont considérés comme nécessaires à des intérêts légitimes poursuivis par des entités essentielles et importantes, ainsi que par leurs fournisseurs ou prestataires de services, conformément à l’article 6, paragraphe 1, point f), du règlement (UE) 2016/679 du Parlement européen et du Conseil du 27 avril 2016 relatif à la protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel et à la libre circulation de ces données, et abrogeant la directive 95/46/CE.
Ces accords de partage d’informations précisent les éléments opérationnels, y compris le recours éventuel à des plateformes de technologies de l'information et de la communication spécialisées et d’outils d’automatisation, le contenu et les conditions, notamment de sécurisation renforcée, de ces partages.
Lorsque des autorités publiques ou les centres de réponse aux attaques informatiques participent à ces accords de partage et mettent à disposition tout ou partie des informations dont elles disposent, elles respectent les conditions prévues par décret en Conseil d’État.
Les entités essentielles et importantes notifient à l’autorité nationale de sécurité des systèmes d’information sans délai indu leur participation aux accords de partage d’informations en matière de cybersécurité visés au présent article lorsqu’elles concluent de tels accords ou, le cas échéant, lorsqu’elles se retirent de ces accords une fois que le retrait prend effet.
Afin de prévenir ou de traiter une atteinte à un système d’information, les organismes publics ou privés visés à l’article 24 de la loi n° sont autorisés à communiquer les informations nécessaires aux entités essentielles ou importantes concernées.
Les informations partagées sont réputées respecter les législations relatives à la protection des données.
Après l’article L. 2141-7-1 du code de la commande publique, il est inséré un article L. 2141-7-2 ainsi rédigé :
« Art. L. 2141-7-2. – L’acheteur peut exclure de la procédure de passation d’un marché les personnes qui, au cours des trois années précédentes, ont fait l’objet d’une sanction administrative définitive prononcée par une autorité compétente pour un manquement grave aux obligations de sécurité prévues par l’article 32 du règlement (UE) 2016/679 du 27 avril 2016, lorsque ce manquement est susceptible d’affecter la sécurité, la disponibilité ou la résilience des systèmes ou services concernés par le marché.
« L’exclusion ne peut être prononcée lorsque la personne établit, dans les conditions prévues à l’article L. 2141-11, qu’elle a pris des mesures correctrices suffisantes pour démontrer sa fiabilité et prévenir la réitération du manquement. »
Compléter cet article par l’alinéa suivant :
« Un décret en Conseil d’État fixe les critères de délégation des audits par l’autorité nationale de sécurité des systèmes d’information à un organisme indépendant qu’elle aura désigné et les circonstances susceptibles d’exonérer l’entité contrôlée du coût du contrôle. ».
I. – À l’alinéa 1, après le mot :
« section »,
insérer les mots :
« et le calendrier d’application progressif et différencié des mesures de contrôles en fonction du niveau de préparation des entités concernées et du niveau de priorité des exigences de mise en conformité ».
II. – En conséquence, au même alinéa 1, substituer au mot :
« fixées »,
le mot :
« déterminés ».
Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :
« 1° bis Un représentant du ministère compétent du secteur d’activité auquel appartient l’entité pour laquelle la commission est saisie ; »
I. – À l’alinéa 2, supprimer les mots :
« des collectivités territoriales, de leurs groupements et de leurs établissements publics administratifs, ».
II. – En conséquence, à l’alinéa 3, supprimer les mots :
« des collectivités territoriales, de leurs groupements et de leurs établissements publics administratifs, ».
III. – En conséquence, après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :
« En cas de manquement aux obligations prévues au présent titre, la commission des sanctions enjoint aux collectivités territoriales de mettre en place un plan de remédiation dans un délai d’une semaine à compter de la constatation du manquement. Si le plan de remédiation n’a pas été mis en place, la commission des sanctions peut prononcer à l’encontre de la collectivité territoriale une amende administrative dont le montant, proportionné à la gravité du manquement, ne peut excéder 10 millions d’euros. ».
I. – Après l’article L. 131‑14 du code des juridictions financières, il est inséré un article L. 131‑14‑1 ainsi rédigé :
« Art. L. 131‑14‑1. – Tout justiciable mentionné à l’article L. 131‑1 qui, destinataire d’une mise en demeure notifiée en application du I de l’article 37 ter de la loi n° du relative à la résilience des infrastructures critiques et au renforcement de la cybersécurité, s’est abstenu, par une faute grave, de prendre dans le délai imparti les mesures relevant de ses fonctions pour remédier aux manquements constatés, est passible de l’amende prévue à l’article L. 131‑16.
« La gravité de la faute s’apprécie notamment au regard de l’exposition au risque de l’organisme, de la sensibilité des données et des services concernés, des diligences accomplies, des moyens dont disposait l’intéressé, des alertes qu’il a adressées à sa hiérarchie et des conséquences d’un éventuel incident important. »
II. – Lorsque l’autorité nationale de sécurité des systèmes d’information constate, à l’occasion d’un contrôle mentionné au chapitre III du titre II, qu’une administration de l’État, une collectivité territoriale, un groupement de collectivités territoriales ou l’un de leurs établissements publics administratifs méconnaît les obligations prévues aux articles 14 et 17, elle met en demeure l’autorité dirigeante de l’organisme d’y remédier dans un délai qu’elle fixe. Ce délai ne peut être inférieur à trois mois, sauf en cas de manquement grave ou d’urgence.
La mise en demeure précise les manquements constatés, les mesures attendues et les personnes chargées de leur mise en œuvre. Elle est notifiée à l’autorité dirigeante et aux personnes ainsi désignées, qui peuvent présenter leurs observations.
III. – À l’expiration du délai, l’autorité nationale de sécurité des systèmes d’information constate si l’organisme s’est conformé à la mise en demeure. À défaut, elle en informe le ministère public près la Cour des comptes et lui transmet la mise en demeure et ses constats.
Supprimer cet article.
Supprimer cet article.
Supprimer cet article.
Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :
« III. – Les déclarations et notifications mentionnées aux I et II sont réalisées au moyen d’un document unique transmis simultanément à l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution et à l’autorité nationale de sécurité des systèmes d’information. »
Dans un délai d’un an après la promulgation de la loi, aux fins d’éviter les falsifications et les reventes illégales et afin d’assurer la sécurité dans les enceintes sportives, les fédérations sportives ou les entités délégataires mettent en place un système de billetterie sécurisée qui permet l’authentification du porteur légitime. Un décret en Conseil d’Etat pris après avis de la CNIL en précise les modalités techniques dans le même délai.
Rédiger ainsi l’alinéa 6 :
« Art. L. 3514‑5-2. – La vente et la distribution de produits contenant du delta-0-tétrahydrocannabinols est interdite aux mineurs de moins de dix-huit ans. »
I. – Compléter la première phrase de l’alinéa 4 par les mots :
« y compris la billetterie obligatoirement nominative et sécurisée ».
II. – Après la même première phrase du même alinéa 4, insérer la phrase suivante :
« Concernant la billetterie, un décret pris en Conseil d’État après avis de la Commission nationale de l'informatique et des libertés, publié au plus un an après la promulgation de la présente loi, précisera les modalités de sécurisation des billets et d’identification des porteurs de ceux-ci. »
Dans un délai d’un an après la promulgation de la loi, aux fins d’éviter les falsifications et les reventes illégales, et afin d’assurer la sécurité dans les enceintes sportives, les fédérations sportives ou, les entités délégataires mettent en place un système de billetterie sécurisée, qui permet l’authentification du porteur légitime. Un décret en Conseil d’État pris après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés en précise les modalités techniques dans le même délai.
À l'alinéa 3, après le mot :
« indice »,
insérer les mots :
« non équivoque et concordant ».
Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :
« La preuve contraire peut être rapportée par tout moyen, notamment par la production d’éléments techniques, organisationnels ou contractuels permettant d’établir que l’œuvre ou l’objet protégé n’a pas été utilisé dans le cadre du développement ou du déploiement du système d’intelligence artificielle. »
Compléter l’alinéa 5 par les mots :
« avant la date de publication de la présente loi au Journal officiel de la République française, et sans préjudice des droits acquis résultant d'accords contractuels conclus antérieurement à cette date ».
Après l’alinéa 37, insérer l’alinéa suivant :
« Lorsque l’analyse des caractéristiques génétiques implique le recours à des fichiers, bases de données ou prestataires situés hors du territoire national, celle-ci ne peut être ordonnée que dans le cadre d’une coopération des juridictions nationales ou de l’entraide pénale internationale, dans les conditions prévues par les conventions internationales. »
Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :
« 1° bis Le 5° est complété par les mots : « , ou l’Agence de gestion et de recouvrement des avoirs saisis et confisqués dans les conditions définies à l’article 706‑164 ; ».
À l’alinéa 2, après le mot :
« pécuniairement »,
insérer les mots :
« de l’abandon ou du dépôt illégal de déchets en application de l’article L. 541‑3 du code de l’environnement ».
Rédiger ainsi cet article :
« I. – (Supprimé)
« II. – Après l’article 31 de la loi n° 2024 449 du 21 mai 2024 visant à sécuriser et à réguler l’espace numérique, il est inséré un article 31‑1 ainsi rédigé :
« Art. 31‑1. – I. – Le I de l’article 31 est applicable aux administrations suivantes :
« a) Les régions, les départements, les communes d’une population supérieure à 30 000 habitants, ainsi que leurs établissements publics administratifs ;
« b) Les centres de gestion de la fonction publique territoriale mentionnés à l’article L. 452‑1 du code général de la fonction publique ;
« c) Les services départementaux d’incendie et de secours mentionnés à l’article L. 1424‑1 du code général des collectivités territoriales ;
« d) Les communautés de communes dont la population est supérieure à 30 000 habitants, les communautés d’agglomération, les communautés urbaines et les métropoles ainsi que leurs établissements publics administratifs ;
« e) Les syndicats mentionnés aux articles L. 5212‑1, L. 5711‑1 et L. 5721‑2 du même code dont la population est supérieure à 30 000 habitants ;
« f) Les institutions et les organismes interdépartementaux mentionnés à l’article L. 5421‑1 dudit code.
« I bis. – Pour l’application du II du même article, sont également qualifiées de données d’une sensibilité particulière les données nécessaires à la mise en œuvre des compétences essentielles des collectivités territoriales, notamment la prévention des risques de toute nature, la gestion des crises, le maintien de l’ordre public et la protection de la santé et de la vie des personnes.
« II. – Lorsque, à la date d’entrée en vigueur du présent article, une administration mentionnée au I du présent article a déjà engagé un projet nécessitant le recours à un service d’informatique en nuage, cette administration peut décider de déroger au même I, dans des conditions et selon des critères définis par décret en Conseil d’État, sans que cette dérogation ne puisse excéder dix-huit mois.
« La décision mentionnée à l’alinéa précédent est motivée et rendue publique. Elle est prise sur délibération de l’assemblée délibérante ou du conseil d’administration de l’administration mentionnée au I.
« L’administration concernée peut résilier les contrats conclus avec le prestataire ne mettant pas en œuvre les critères de sécurité et de protection des données mentionnés au deuxième alinéa du I de l’article 31 qui sont encore en cours à la date d’entrée en vigueur du présent article.
« III. – (Supprimé) ».
Le XXVII de la section II du chapitre IV du titre premier de la première partie du code général des impôts est complété par un article 244 quater B ter ainsi rédigé :
« Art. 244 quater B ter. – Les dépenses engagées par une entreprise au titre de l’acquisition de biens ou de services éligibles au dispositif prévu à l’article 39 decies A du présent code ne peuvent être simultanément prises en compte pour le calcul du crédit d’impôt recherche mentionné à l’article 244 quater B. Le ministre chargé de la recherche publie chaque année un rapport précisant le montant agrégé des dépenses relevant du suramortissement « Achat Innovation France » et leur répartition par filière technologique. »
À compter de l’exercice 2026, la part du crédit d’impôt recherche allouée aux entreprises de moins de deux cent cinquante salariés ne peut être inférieure à 80 % du montant total des crédits d’impôt imputés sur l’année. Un rapport annuel transmis au Parlement rend compte du respect de cet objectif.
Pour les entreprises qui procèdent, au titre de l’exercice au cours duquel elles bénéficient du crédit d’impôt recherche prévu à l’article 244 quater B du code général des impôts, à une distribution de dividendes, le montant du crédit d’impôt imputable est réduit proportionnellement au rapport entre le montant des dividendes distribués et celui des bénéfices réalisés.
I. – Il est institué un crédit d’impôt spécifique dénommé « crédit d’impôt recherche digital », applicable aux dépenses de recherche et de développement portant sur les technologies critiques définies par décret : intelligence artificielle, cybersécurité, technologies quantiques, blockchain, biotechnologies numériques et toute autre catégorie déterminée par arrêté conjoint des ministres chargés de la recherche et de l’économie.
Le taux du crédit d’impôt est fixé à 40 % des dépenses éligibles.
II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe, additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.
III. – Le I n’est applicable qu’aux sommes venant en déduction de l’impôt dû.
I. – Les entreprises labellisées « French Tech » peuvent bénéficier d’une procédure simplifiée de validation de leur crédit d’impôt recherche, dénommée « CIR Express ».
Cette procédure comprend : Une validation automatique pour les dépenses de recherche et de développement n’excédant pas 500 000 euros, une instruction par l’administration dans un délai maximal de quinze jours
au-delà de ce seuil et un contrôle a posteriori pour les dossiers validés automatiquement, avec application de pénalités majorées en cas d’abus.
Les modalités d’application du présent alinéa sont fixées par décret.
II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.
III. – Le I n’est applicable qu’aux sommes venant en déduction de l’impôt dû.
Toute entreprise bénéficiaire du crédit d’impôt recherche prévu à l’article 244 quater B du code général des impôts qui, dans les dix années suivant l’obtention de ce crédit, cède ou transfère tout ou partie de ses actifs stratégiques hors de l’Union européenne, est tenue de rembourser la totalité du crédit d’impôt perçu, majorée de 50 %.
Si l’acquéreur ou le bénéficiaire du transfert est une entreprise qualifiée de contrôleur d’accès au sens du 2022/1925 du Parlement européen et du Conseil du 14 septembre 2022 relatif aux marchés contestables et équitables dans le secteur numérique et modifiant les directives (UE) 2019/1937 et (UE) 2020/182, la majoration est portée à 150 %.
I. – Les entreprises soumises à l’impôt sur les sociétés peuvent, pour la détermination de leur résultat imposable, déduire jusqu’à 140 % du montant des dépenses engagées pour l’acquisition de biens ou de services issus d’entreprises établies en France labellisées « French Tech » ou reconnues jeunes entreprises innovantes. Le taux de déduction est porté à 160 % pour les achats portant sur des solutions relevant de technologies stratégiques définies par décret, notamment l’intelligence artificielle, la cybersécurité, le quantique, la blockchain ou la santé numérique. Les modalités d’application du présent article sont précisées par décret.
II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.
Il est institué un crédit d’impôt spécifique dénommé « crédit d’impôt recherche digital (CIR Digital)« , applicable aux dépenses de recherche et de développement portant sur les technologies critiques définies par décret : intelligence artificielle, cybersécurité, technologies quantiques, blockchain, biotechnologies numériques et toute autre catégorie déterminée par arrêté conjoint des ministres chargés de la recherche et de l’économie.
Le taux du crédit d’impôt est fixé à 40 % des dépenses éligibles.
Le montant du crédit d’impôt recherche imputable au titre d’un même exercice ne peut excéder 50 millions d’euros par entreprise. Au-delà de ce seuil, les dépenses de recherche ouvrent droit à un prêt à taux zéro innovation, garanti par l’État, dans la limite du montant excédentaire. Les modalités d’application du présent alinéa sont précisées par décret.
Les entreprises labellisées French Tech peuvent bénéficier d’une procédure simplifiée de validation de leur crédit d’impôt recherche, dénommée CIR Express .
Cette procédure comprend : Une validation automatique pour les dépenses de R&D n’excédant pas 500 000 euros ; Une instruction par l’administration dans un délai maximal de quinze jours au-delà de ce seuil ; Un contrôle a posteriori pour les dossiers validés automatiquement, avec application de pénalités majorées en cas d’abus.
Les modalités d’application du présent alinéa sont fixées par décret.
Le statut de jeune entreprise innovante est accordé aux entreprises dont les dépenses de recherche et de développement représentent au moins 15 % de leurs charges totales, conformément à l’article 44 sexies-0 A du code général des impôts.
Pour les entreprises relevant des secteurs des entreprises de technologie profonde, la durée du statut est portée de huit à dix ans. Les modalités d’application du présent alinéa sont fixées par décret.
I. – Le montant du crédit d’impôt recherche imputable au titre d’un même exercice ne peut excéder 50 millions d’euros par entreprise.
Au-delà de ce seuil, les dépenses de recherche ouvrent droit à un prêt à taux zéro innovation, garanti par l’État, dans la limite du montant excédentaire. Les modalités d’application du présent alinéa sont précisées par décret.
II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.
I bis. – Le statut de jeune entreprise innovante est accordé aux entreprises dont les dépenses de recherche et de développement représentent au moins 15 % de leurs charges totales, conformément à l’article 44 sexies-0 A du code général des impôts.
Pour les entreprises relevant des secteurs des entreprises à technologie profonde, la durée du statut est portée de huit à dix ans. Les modalités d’application du présent alinéa sont fixées par décret.
II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.
I. – L’État peut co-garantir jusqu’à 50 % du montant des prêts bancaires accordés aux entreprises labellisées « innovation », dans la limite du montant du crédit d’impôt recherche obtenu par l’entreprise au cours de l’exercice précédent. Cette co-garantie est mise en œuvre par l’intermédiaire de la Banque publique d’investissement ou de tout autre organisme public habilité à accorder des garanties de l’État.
Les conditions d’éligibilité des entreprises, la définition du label « innovation », les modalités d’octroi et de suivi de la garantie, ainsi que les règles de partage du risque entre l’État et les établissements prêteurs, sont précisées par décret en Conseil d’État.
II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.
I. – Un décret fixe un plafond maximum de bénéfice du crédit d’impôt recherche imputable au titre d’un même exercice, de manière à garantir une répartition équilibrée du soutien public à la recherche entre les entreprises de tailles différentes.
Les dépenses de recherche excédant ce plafond peuvent faire l’objet d’un dispositif de financement complémentaire sous la forme de prêts à taux bonifié, garantis par l’État, dans la limite d’un montant fixé par décret.
Les contribuables domiciliés fiscalement en France peuvent déduire de leur impôt sur le revenu 50 % des sommes investies, directement ou par l’intermédiaire d’un fonds agréé, dans le capital initial ou les augmentations de capital de sociétés innovantes non cotées établies en France, au sens de l’article 44 sexies-0 A. La déduction est plafonnée à 10 000 € par an et par foyer fiscal.
Un décret fixe :
– Les conditions d’éligibilité des entreprises bénéficiaires, notamment la reconnaissance de leur caractère innovant ;
– Les modalités de déclaration des investissements ;
– Les obligations de conservation des titres ouvrant droit à déduction.
II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.
Les entreprises bénéficiaires du crédit d’impôt recherche prévu à l’article 244 quater B du code général des impôts publient chaque année, dans leur rapport de gestion, un résumé des projets de recherche et de développement ayant bénéficié du crédit, ainsi qu’une évaluation synthétique des dépenses correspondantes.
L’administration fiscale procède chaque année à un contrôle ciblé portant sur au moins 10 % des dossiers d’entreprises dont le montant du crédit d'impôt recherche dépasse 10 millions d’euros. Les modalités de mise en œuvre du présent alinéa sont fixées par décret.
Après l’article L. 2152‑3 du code de la commande publique, il est inséré un article L. 2152‑3‑1 ainsi rédigé
« Art. L. 2152‑3‑1. – En cas de recours à une offre commerciale sur le marché de l’informatique en nuage pour l’hébergement ou le traitement de données qui relèvent de secrets protégés par la loi au titre des articles L. 311‑5 et L. 311‑6 du code des relations entre le public et l’administration, aux données de santé à caractère personnel mentionnées à l’article L. 1111‑8 du code de la santé publique, ainsi qu’aux données nécessaires à l’accomplissement des missions essentielles de l’État, notamment la sauvegarde de la sécurité nationale, le maintien de l’ordre public et la protection de la santé et de la vie des personnes, les autorités publiques adjudicatrices choisissent une entreprise dont le siège statutaire, l’administration centrale et principal établissement sont établis sur le territoire d’un État membre de l’Union européenne.
« Les autorités publiques adjudicatrices s’assurent également que le capital et les droits de vote dans la société du prestataire retenu ne sont pas, directement ou indirectement, individuellement détenus à plus de 24 % et collectivement détenus à plus de 39 % par des entités tierces possédant leur siège statutaire, leur administration centrale ou leur principal établissement en dehors de l’Union européenne.
« Ces entités tierces ne peuvent pas, individuellement ou collectivement, en vertu d’un contrat ou de clauses statutaires, disposer d’un droit de véto ou désigner la majorité des membres des organes d’administration, de direction ou de surveillance du prestataire. »
L’article L. 7 du code de justice administrative est complété par quatre alinéas ainsi rédigés :
« Sous réserve des dispositions particulières qui régissent l’accès aux décisions de justice et leur publicité, les conclusions du rapporteur public sont mises à la disposition du public à titre gratuit sous forme électronique dans les mêmes conditions que les jugements. »
« Sous réserve des dispositions particulières qui régissent l’accès aux décisions de justice et leur publicité, les rapports publics des conseillers rapporteurs et les avis des avocats généraux près la Cour de cassation sont mis à la disposition du public à titre gratuit sous forme électronique dans les mêmes conditions que les jugements.
« Lorsqu’un arrêt est rendu dans les conditions des articles 1014 du code de procédure civile ou 567‑1‑1 du code de procédure pénale, les moyens invoqués au soutien du pourvoi sont annexés à l’arrêt lors de sa mise à la disposition du public à titre gratuit sous forme électronique.
« Un décret précise les conditions d’application du présent amendement. »
Substituer à l’alinéa 11 les trois alinéas suivants :
« Seuls les projets de centre de données dont le propriétaire ou l’opérateur remplit les conditions suivantes peuvent bénéficier des dispositions du présent I bis
« 1° Les siège statutaire, administration centrale et principal établissement sont établis au sein d’un État membre de l’Union Européenne
« 2° Le capital social et les droits de vote dans la société ne sont pas, directement ou indirectement, individuellement détenus à plus de 24 % et collectivement détenus à plus de 39 % par des entités tierces possédant leur siège statutaire, administration centrale ou principal établissement au sein d’un État non membre de l’Union européenne. »
Après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :
« L’exploitant d’un centre de données qualifié de projet d’intérêt national majeur, qui est également éditeur de licences de logiciels, garantit le respect des principes de libre concurrence en assurant un accès ouvert et équitable aux services numériques pour les utilisateurs de services d’informatique en nuage, et prévient toute pratique anticoncurrentielle de nature technologique, tarifaire ou commerciale qui entraverait la compétitivité européenne, sous le contrôle de l’Autorité de la concurrence qui veille à l’absence de pratiques déloyales. »
À l’alinéa 6, substituer à la première occurrence du mot :
« et »
le mot :
« ou ».
I. – Le code de la recherche est ainsi modifié :
1° À l’article L. 531‑2, les mots : « et avant l’immatriculation de l’entreprise au registre du commerce et des sociétés » sont supprimés.
2° Au titre de la section 2 du chapitre Ier du titre III du livre V, après le mot :« entreprise », sont insérés les mots : « en création ou existante » ;
3° Au premier alinéa de l’article L. 531‑8, après la première occurrence du mot : « entreprise », sont insérés les mots : « en création ou existante » ;
4° Après le premier alinéa de l’article L. 531‑14, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :
« Un fonctionnaire bénéficiant de l’un des dispositifs prévus aux articles L. 531‑1, L. 531‑6, L. 531‑8 et L. 531‑12 peut également bénéficier d’un autre de ces dispositifs, concomitamment ou ultérieurement, s’il remplit les conditions fixées à l’article L. 531‑14. ».
4° Le II de l’article L. 531‑15 est abrogé ;
II. – L’article L. 124‑3 du code de l’éducation est complété par un alinéa ainsi rédigé :
« Une période de stage peut être réalisée pendant la formation conduisant à la délivrance du diplôme national de doctorat définie à l’article L. 612‑7 du code de l’éducation, sans qu’un volume pédagogique minimal de formation ne soit imposé dans le cursus. Les conditions de réalisation de ce stage sont précisées par décret. »
À l’article L. 531-2 du code de la recherche les termes « et avant l'immatriculation de l'entreprise au registre du commerce et des sociétés » sont supprimés.
Le titre de la section 2 et l’article L531-8 du code de la recherche sont modifiés comme suit :
« Au titre de la section 2 les termes « en création ou existante » sont ajoutés après le premier terme « entreprise ». »
« À l’alinéa 1er de l’article L. 531-8 du code de la recherche sont ajoutés les termes « en création ou existante » après le premier terme « entreprise ». »
L’article L. 531-14 du code de la recherche est complété par un deuxième alinéa rédigé comme suit :
« Un fonctionnaire bénéficiant de l’un des dispositifs prévus aux articles L. 531-1, L. 531-6, L. 531-8 et L. 531-12 peut également bénéficier d'un autre de ces dispositifs, concomitamment ou ultérieurement, s'il remplit les conditions fixées à l'article L. 531-14. ».
Le II. de l’article L 531-15 du code de la recherche est supprimé.
L’article L. 124-3 du code de l’éducation est complété par un deuxième alinéa rédigé comme suit :
« Une période de stage peut être réalisée pendant la formation conduisant à la délivrance du diplôme national de doctorat définie à l’article L. 612-7 du code de l’éducation, sans qu’un volume pédagogique d'enseignement minimal ne soit imposé dans le cursus. Les conditions de réalisation de ce stage sont précisées par décret. »
Supprimer les alinéas 5 et 6.
I. – À l’alinéa 6, substituer aux mots :
« cinq »
le mot :
« deux ».
II. – En conséquence, au même alinéa 6, substituer aux mots :
« aux 6° et 7° »
les mots :
« au 7° ».
III. – En conséquence, compléter cet article par l'alinéa suivant :
« II. – Le 2° du I n’affecte pas les mandats en cours et s’applique au prochain renouvellement des membres mentionnés au même 2°. »
L’article 3 de la loi n° 2012‑410 du 27 mars 2012 relative à la protection de l’identité est ainsi rétabli :
« I. – Le titulaire d’une carte nationale d’identité en cours de validité comportant le composant électronique sécurisé prévu par l’article 2 peut, à sa demande, se voir délivrer par l’État une extraction dématérialisée des données constitutives de l’identité, contenues dans ce composant, à l’exclusion de l’image numérisée des empreintes digitales.
« Cette extraction dématérialisée s’appuie sur un moyen d’identification électronique conforme au III de l’article L. 102 du code des postes et des communications électroniques.
« Les documents numériques générés, ainsi que leur version imprimée, permettent à leur titulaire de justifier de leur identité ou de tout ou partie des données constitutives de leur identité dont la présentation ou la transmission est rendue nécessaire pour la réalisation des procédures ou des démarches concernées.
« L’État fournit ou agrée des dispositifs sécurisés permettant de s’assurer de l’authenticité de l’extraction dématérialisée dans des conditions déterminées par décret en Conseil d’État.
« II. – Le moyen d’identification électronique mentionné au deuxième alinéa du I permet la mise en œuvre d’un service de confiance au sens du règlement « eIDAS 2 » n° 2024/1183 du 20 mai 2024, lequel permet à son utilisateur de demander, obtenir, conserver et partager des données constitutives de son identité et des attestations électroniques d’attributs établissant un droit ou une qualité.
« III. – L’altération ou l’utilisation frauduleuse de documents générés conformément au présent article, dans le but de conférer un droit, une identité ou une qualité, ou d’obtenir une autorisation, constitue un délit réprimé par l’article 441‑2 du code pénal. »
Supprimer cet article.
Supprimer cet article.
Au deuxième alinéa du I de l’article 230‑45 du code de procédure pénale, les mots : « impossibilité technique » sont remplacés par les mots : « nécessité motivée par le magistrat en charge de l’enquête ».
Compléter cet article par l’alinéa suivant :
« Un décret précise les conditions d’application du présent article. »
Rédiger ainsi le début de l’alinéa 2 :
« Lorsque la Cour de cassation décide qu’il n’y a pas lieu de statuer par un arrêt spécialement motivé dans les conditions prévues au code de procédure civile, les moyens... (le reste sans changement). »
La présente loi entre en vigueur le 1er janvier 2028.
A l’alinéa 4, après le mot : « décret », insérer le mot : « en Conseil d’État »
A l’alinéa 3, après le mot : « décret », insérer les mots : « en Conseil d’État ».
Supprimer cet article.
Supprimer cet article.
Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :
« La palpation de sécurité est exclusivement une mesure de sûreté et ne revêt pas un caractère systématique. Chaque fois que les circonstances le permettent, la palpation de sécurité est pratiquée à l’abri du regard du public. »
Au début, ajouter les cinq alinéas suivants :
« I. – L’article L. 2251‑1 du code des transports est ainsi modifié :
« 1° Au dernier alinéa, après le mot : « publique », sont insérés les mots : « de façon programmée » ;
« 2° Sont ajoutés deux alinéas ainsi rédigés :
« « À titre exceptionnel, ils peuvent être autorisés, par le représentant de l’État dans le département, à exercer sur la voie publique, aux abords immédiats des emprises immobilières mentionnées aux articles L. 2251‑1‑1 et L. 2251‑1‑2, des missions, même itinérantes, de prévention des atteintes aux personnes et de surveillance contre les vols, dégradations, effractions et actes de terrorisme visant les biens dont ils ont la garde.
« « Pour assurer la mission prévue au deuxième alinéa, ils peuvent par ailleurs intervenir spontanément et momentanément sur la voie publique, aux abords immédiats des emprises immobilières respectivement mentionnées aux articles L. 2251‑1‑1 et L. 2251‑1‑2, lorsque le caractère urgent de la situation le justifie. » »
Compéter cet article par les quatre alinéas suivants :
« Ils peuvent constater par procès-verbal le délit prévu à l’article 446‑1 du code pénal lorsqu’il est commis aux abords immédiats des emprises immobilières des transports publics de voyageurs mentionnées au premier alinéa du présent article.
« Les agents mentionnés au premier alinéa du présent article peuvent appréhender, en vue de leur confiscation par le tribunal, les marchandises de toute nature offertes, mises en vente ou exposées en vue de la vente aux abords immédiats des emprises immobilières des transports publics de voyageurs, sans l’autorisation administrative nécessaire. Ils peuvent également saisir dans les mêmes conditions les étals supportant ces marchandises.
« Les marchandises saisies sont détruites lorsqu’il s’agit de denrées impropres à la consommation. Elles sont remises à des organisations caritatives ou humanitaires d’intérêt général lorsqu’il s’agit de denrées périssables.
« Il est rendu compte à l’officier de police judiciaire compétent de la saisie des marchandises et de leur destruction ou de leur remise aux organisations mentionnées au troisième alinéa. »
Supprimer cet article.
Supprimer cet article.
I. – Supprimer l’alinéa 5.
II. – En conséquence, supprimer les alinéas 18 à 20.
Supprimer l'alinéa 14.
À l’alinéa 34, supprimer les mots :
« ou de plus de dix contraventions pour des infractions différentes ».
Supprimer cet article.
Supprimer cet article.
À l’alinéa 2, après la première occurrence du mot :
« de »,
insérer les mots :
« six mois d’emprisonnement et de ».
Supprimer l'alinéa 5.
Supprimer cet article.
Supprimer cet article.
Supprimer l’alinéa 2.
Supprimer cet article.
Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :
« Le juge prend en compte la résidence habituelle de l’enfant et ne peut tenir pour responsable, du fait de ses enfants, le parent chez qui l’enfant n’habite pas. »
Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :
« Il prend en considération la situation sociale et économique des parents pour apprécier le montant de l’amende civile. »
À la seconde phrase de l’alinéa 4, substituer au mot :
« quatre »
le mot :
« trois ».
Compléter l’alinéa 6 par les mots :
« , et l’accord de ses représentants légaux. »
Le premier alinéa du I de l’article 244 quater B du code général des impôts est ainsi modifié :
1° À fin de la deuxième phrase , les mots : « et de 5 % pour la fraction des dépenses de recherche supérieure à ce montant » sont supprimés.
2° Au début de la troisième phrase, les mots : « Le premier de ces deux taux » sont remplacés par les mots : « Ce taux ».
À la deuxième phrase du I de l’article 244 quater B du code général des impôts, le montant : « 100 millions » est remplacé par le montant : « 80 millions ».
Le premier alinéa du I de l’article 244 quater B du code général des impôts est ainsi modifié :
1° À la deuxième phrase, les mots :« 100 millions d’euros et de 5 % pour la fraction des dépenses de recherche supérieure à ce montant » sont remplacés par le montant « 80 millions d’euros ».
2° Au début de la troisième phrase, les mots :« Le premier de ces deux taux » sont remplacés par les mots : « Ce taux ».
Le premier alinéa du I de l’article 244 quater B du code général des impôts est ainsi modifié :
1° À fin de la deuxième phrase , les mots : « et de 5 % pour la fraction des dépenses de recherche supérieure à ce montant » sont supprimés.
2° Au début de la troisième phrase, les mots : « Le premier de ces deux taux » sont remplacés par les mots : « Ce taux ».
Après le III bis de l’article 244 quater B du code général des impôts, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :
« III ter – Dans les cinq ans suivant sa création, une entreprise bénéficiant du crédit d’impôt mentionné au I peut se voir être contrainte de rembourser les créances accordées si celle-ci passe sous contrôle d’une entreprise établie hors de l’Union européenne. Ce remboursement correspond à 100 % des créances si la prise de contrôle a lieu la première année, 80 % la deuxième année, 60 % la troisième année, 40 % la quatrième année et 20 % la cinquième année. »
Le chapitre III du titre V du livre IV du code des impositions sur les biens et services est complété par une section VI ainsi rédigée :
« Section 6: contribution sur l’utilisation des réseaux de communication par les fournisseurs de contenus internet
« Art. L. 453‑84. – Dès lors qu’elles font appel à un ou plusieurs intermédiaires pour acheminer leur contenu jusqu’aux utilisateurs finaux, les personnes désignées contrôleurs d’accès par la Commission européenne en application de l’article 3 du Règlement (UE) 2022/1925 du Parlement européen et du Conseil du 14 septembre 2022 relatif aux marchés contestables et équitables dans le secteur numérique et modifiant les directives (UE) 2019/1937 et (UE) 2020/1828 s’acquittent d’une contribution annuelle forfaitaire.
« Le montant de cette contribution est calculé sur la base du trafic provenant des personnes désignées contrôleurs d’accès par la Commission européenne en application de l’article 3 du Règlement (UE) 2022/1925 du Parlement européen et du Conseil du 14 septembre 2022 relatif aux marchés contestables et équitables dans le secteur numérique et modifiant les directives (UE) 2019/1937 et (UE) 2020/1828 et entrant soit directement, soit à par voie d’intermédiaire, à l’interconnexion d’accès des quatre principaux fournisseur d’accès à Internet français.
« Cette contribution est fixée à 12 000 euros par Gigabits/sec d’utilisation annuelle moyenne de cette bande passante identifiée par l’Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse dans les deux années précédant l’année fiscale de référence.
« Cette contribution ne concerne que les personnes désignées contrôleurs d’accès par la Commission européenne en application de l’article 3 du Règlement (UE) 2022/1925 du Parlement européen et du Conseil du 14 septembre 2022 relatif aux marchés contestables et équitables dans le secteur numérique et modifiant les directives (UE) 2019/1937 et (UE) 2020/1828 utilisant une bande passante moyenne annuelle supérieure à 1 gigabits par seconde. »
I. – Le code de la sécurité intérieure est ainsi modifié :
1° L’article L. 320‑6 est ainsi modifié :
a) Après le 1°, il est inséré un 1° bis ainsi rédigé :
« 1° bis L’exploitation par les casinos de jeux d’argent et de hasard électroniques en ligne, dans le cadre d’agréments délivrés aux exploitants de casinos, tels que définis à l’article L. 321‑1. Les jeux d’argent et de hasard électroniques en ligne s’entendent d’un jeu en ligne, mentionné au 1° de l’article 10 de la loi n° 2010‑476 du 12 mai 2010 relative à l’ouverture à la concurrence et à la régulation du secteur des jeux d’argent et de hasard, dont l’engagement passe exclusivement par l’intermédiaire d’une société de fourniture et de maintenance qui a la charge de sa commercialisation, de sa mise en service et de sa maintenance. » ;
b) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :
« Les conditions de délivrance des agréments mentionnés au 1° bis sont définies par décret. »
2° Aux premier et second alinéas de l’article L. 321‑6, après le mot : « jeux », sont insérés les mots : « et des jeux d’argent et de hasard électroniques en ligne ».
II. – Est institué un moratoire de cinq ans, jusqu’au 1er janvier 2030, durant lequel la délivrance des agréments mentionnée au 1° bis de l’article L. 320‑6 du code de la sécurité intérieure, dans sa rédaction résultant du présent amendement, ne peut être accordée qu’aux exploitants de casinos définis à l’article L. 321‑1 du même code, titulaires d’une autorisation au moment de la promulgation de la présente loi.
I. – Le code de la sécurité intérieure est ainsi modifié :
1° L’article L. 320‑6 est ainsi modifié :
a) Après le 1° , il est inséré un 1° bis ainsi rédigé :
« 1° bis L’exploitation par les casinos de jeux d’argent et de hasard électroniques en ligne, dans le cadre d’agréments délivrés aux exploitants de casinos, tels que définis à l’article L. 321‑1. Les jeux d’argent et de hasard électroniques en ligne s’entendent d’un jeu en ligne, mentionné au 1° de l’article 10 de la loi n° 2010‑476 du 12 mai 2010 relative à l’ouverture à la concurrence et à la régulation du secteur des jeux d’argent et de hasard, dont l’engagement passe exclusivement par l’intermédiaire d’une société de fourniture et de maintenance qui a la charge de sa commercialisation, de sa mise en service et de sa maintenance. »
b) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :
« Les conditions de délivrance des agréments mentionnés au 1° bis sont définies par décret. »
2° Au premier et au second alinéas de l’article L. 321‑6, après le mot : « jeux », sont insérés les mots : « et des jeux d’argent et de hasard électroniques en ligne ».
II. – Est institué un moratoire de cinq ans, jusqu’au 1er janvier 2030, durant lequel la délivrance des agréments mentionnée au 1° bis de l’article L. 320‑6 du code de la sécurité intérieure, dans sa rédaction résultant du présent amendement, ne peut être accordée qu’aux exploitants de casinos définis à l’article L. 321‑1 du même code, titulaires d’une autorisation au moment de la promulgation de la présente loi.
Après l’alinéa 6 insérer un alinéa ainsi rédigé :
« II bis. – Un décret en Conseil d’État pris après avis de la Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés définit les modalités de l’expérimentation. »
I. – Les fournisseurs de services d’informatique en nuage prennent toutes les mesures techniques et organisationnelles nécessaires pour empêcher tout accès d’un État tiers, non autorisé par les autorités publiques, direct ou indirect par l’intermédiaire de toute personne physique ou morale, aux données qui relèvent de secrets protégés par la loi au titre des articles L. 311‑5 et L. 311‑6 du code des relations entre le public et l’administration, aux données de santé à caractère personnel mentionnées à l’article L. 1111‑8 du code de la santé publique, ainsi qu’aux données nécessaires à l’accomplissement des missions essentielles de l’État, notamment la sauvegarde de la sécurité nationale, le maintien de l’ordre public et la protection de la santé et de la vie des personnes.
II. – En cas de recours à une offre commerciale sur le marché de l’informatique en nuage pour l’hébergement ou le traitement des données mentionnées au présent I, les autorités publiques s’assurent que le prestataire de services d’informatique en nuage respecte les obligations mentionnées au dudit I et que son siège statutaire, son administration centrale ou son principal établissement est établi sur le territoire d’un État membre de l’Union européenne.
Les autorités publiques s’assurent également que le capital et les droits de vote dans la société du prestataire retenu ne sont pas, directement ou indirectement, individuellement détenus à plus de 24 % et collectivement détenus à plus de 39 % par des entités tierces possédant leur siège statutaire, leur administration centrale ou leur principal établissement en dehors de l’Union européenne.
Ces entités tierces ne peuvent pas, individuellement ou collectivement, en vertu d’un contrat ou de clauses statutaires, disposer d’un droit de véto ou désigner la majorité des membres des organes d’administration, de direction ou de surveillance du prestataire.
À l’alinéa 45, après le mot :
« publique »,
insérer les mots :
« et de la Commission nationale de l’informatique et des libertés ».