Rédiger ainsi le titre du projet de loi :
« mettant fin aux libertés publiques dans le cadre de la gestion de la crise sanitaire ».
Supprimer cet article.
Supprimer les alinéas 15 et 16.
Supprimer cet article.
Supprimer cet article.
Supprimer cet article.
Rétablir cet article dans la rédaction suivante :
« L’article L. 515‑44 du code de l’environnement est ainsi modifié :
« 1° La dernière phrase du dernier alinéa est supprimée ;
« 2° Sont ajoutés deux alinéas ainsi rédigés :
« Chaque région a la faculté de relever ce minimum pour l’ensemble de son territoire ou d’y substituer un multiple de la hauteur des éoliennes, pale comprise. Cette faculté n’est possible que lorsque les objectifs par région, fixés par la programmation pluriannuelle de l’énergie prise en application de l’article L. 100‑1 A du code de l’énergie, sont atteints et ne concerne pas les projets déjà autorisés à la date de la promulgation de la présente loi.
« L’autorisation d’exploiter tient compte des parties du territoire régional favorables au développement de l’énergie éolienne définies par le schéma régional éolien mentionné au 3° du I de l’article L. 222‑1, si ce schéma existe. »
Rétablir cet article dans la rédaction suivante :
« L’article L. 181‑3 du code de l’environnement est complété par un III ainsi rédigé :
« III. – Lorsqu'au moins une des communes consultées en application des articles R. 181‑38 et R. 181‑54‑4 du présent code émet un avis défavorable, l’autorisation environnementale ne peut être accordée pour les projets d’installations de production d’électricité à partir de l’énergie mécanique du vent. ».
L’article L. 181‑3 du code de l’environnement est complété par un III ainsi rédigé :
« III. – Si à l’issue d’une enquête publique, un avis défavorable est rendu sur un projet d’implantation d’installations de production d’électricité à partir de l’énergie mécanique du vent, le conseil municipal se prononce de nouveau par délibération motivée s’il convient de donner suite au projet. Cette nouvelle délibération annule et remplace la précédente délibération d’autorisation du projet. »
Supprimer l’alinéa 6.
I. – Rétablir l’article L. 1147‑2 de l’alinéa 8 dans la rédaction suivante :
« Art. L. 1147‑2. – Dans les entreprises d’au moins cinq cents salariés, l’employeur publie chaque année des indicateurs relatifs à l’emploi des salariés de plus de cinquante ans et aux actions mises en œuvre pour favoriser le maintien des salariés de plus de cinquante ans, selon des modalités et une méthodologie définies par décret.
« Dans les entreprises d’au moins cinq cents salariés, lorsque les résultats obtenus par l’entreprise, au regard des indicateurs mentionnés à l’alinéa précédent, se situent en-deçà d’un niveau défini par décret, la négociation sur le maintien en emploi des salariés de plus de cinquante ans prévue au 3° bis de l’article L. 2241‑1 du code du travail porte également sur les mesures adéquates et pertinentes de correction.
« En l’absence d’accord prévoyant de telles mesures, celles-ci sont déterminées par décision de l’employeur, après consultation du comité social et économique. »
II. – En conséquence, après le même alinéa, insérer les deux alinéas suivants :
« I bis. – Après le 3° de l’article L. 2241‑1 du code du travail, il est inséré un 3° bis ainsi rédigé :
« 3° bis Sur le maintien en emploi des salariés âgés de plus de cinquante ans »
Rétablir cet article dans la rédaction suivante :
« Dans un délai de trois ans à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant l’efficacité des indicateurs mentionnés à l’article L. 1147‑2 du code du travail sur la politique de l’emploi des personnes âgées de plus de cinquante ans. »
Rédiger ainsi cet article :
« Après l’article L. 6315‑1 du code du travail, il est inséré un article L. 6315‑1‑1 ainsi rédigé :
« Art. L. 6315‑1‑1. – Le salarié bénéficie, dans un délai d’un an suivant la visite médicale mentionnée à l’article L. 4624‑2‑2, d’un entretien renforcé auprès du conseiller en évolution professionnelle afin de préparer la suite de sa carrière. »
Rétablir cet article dans la rédaction suivante :
« Après le 1° de l’article L. 5312‑3 du code du travail, il est inséré un 1° bis ainsi rédigé :
« 1° bis Les mesures d’accompagnement spécifique des demandeurs d’emploi de plus de cinquante ans ; ».
Rétablir cet article dans la rédaction suivante :
« L’article L. 161‑22‑1 A du code de la sécurité sociale est abrogé. »
L’article L. 1237‑10 du code du travail est ainsi rédigé :
« Art. L. 1237‑10. ‒ Le salarié demandant son départ à la retraite respecte un préavis dont la durée est :
« 1° De six mois, s’il justifie chez le même employeur d’une ancienneté de services continus d’au moins deux ans ;
« 2° De trois mois, s’il justifie chez le même employeur d’une ancienneté de services continus comprise entre six mois et moins de deux ans ;
« 3° D’un mois, s’il justifie chez le même employeur d’une ancienneté de services continus de moins de six mois. »
I. – Le I de l’article 266 quindecies du code des douanes, dans sa rédaction issue des 1° et 8° du I de l’article 58 de la loi n° 2020‑1721 du 29 décembre 2020 de finances pour 2021, est complété par un 8° ainsi rédigé :
« 8° Les cultures intermédiaires s’entendent des cultures exclues de la définition de cultures destinées à l’alimentation humaine ou animale par le 40 de l’article 2 de la directive (UE) 2018/2001 du Parlement européen et du Conseil du 11 décembre 2018 relative à la promotion de l’utilisation de l’énergie produite à partir de sources renouvelables ».
II. – Le I entre en vigueur le 1er janvier 2023.
III. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts ».
I. – Après le tableau du deuxième alinéa du C du V de l’article 266 quindecies du code des douanes, dans sa rédaction issue du 8° du I de l’article 58 de la loi n° 2020‑1721 du 29 décembre 2020 de finances pour 2021, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :
« S’agissant des carburéacteurs, les quantités d’énergie issues de cultures intermédiaires, telles que visées au 40 de l’article 2 de la directive (UE) 2018/2001 du Parlement européen et du Conseil du 11 décembre 2018 relative à la promotion de l’utilisation de l’énergie produite à partir de ressources renouvelables, sont prises en compte pour l’application du 1° du 1 du B du présent V. »
II. – Les dispositions du I entrent en vigueur au 1er janvier 2023.
III. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.
Supprimer cet article.
À la fin de l’alinéa 1, substituer à la date :
« 31 juillet 2022 »
la date :
« 28 février 2022 ».
Supprimer cet article.
Supprimer cet article.
Supprimer les alinéas 3 à 6.
À la première phrase de l’alinéa 18, après le mot :
« impact »,
insérer les mots :
« sur les libertés publiques et ».
Supprimer cet article.
Supprimer cet article.
I. – À l’article L. 731‑19 du code rural et de la pêche maritime, les deux occurrences des mots : « précédant celle » sont remplacés par les mots « en cours ».
II. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration des droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.
Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :
« Dans le cas où, au terme de la durée de cinq ans susmentionnée, le conjoint collaborateur souhaite continuer à opter pour le statut de conjoint collaborateur, il peut conserver ce statut à la condition de cotiser sur une assiette sociale correspondant à trois-quart du plafond annuel de la sécurité sociale. »
I. – Après le mot :
« compte »,
rédiger ainsi la fin de l’alinéa 2 :
« des seuls coûts supplémentaires découlant de l’implantation de sites de production en France ou en Europe, ayant notamment pour finalité d’améliorer la sécurité d’approvisionnement du marché français en médicaments d’intérêt thérapeutique majeur mentionnés à l’article L. 5111‑4 du code de la santé publique dont les brevets sont tombés dans le domaine public. Pour chaque produit considéré, des exigences de disponibilité des produits et de continuité de production sont fixées par arrêté des ministres chargés de la santé et de la sécurité sociale. »
II. – En conséquence, après le mot :
« compte »,
rédiger ainsi la fin de l’alinéa 4 :
« des seuls coûts supplémentaires découlant de l’implantation de sites de production en France ou en Europe, ayant notamment pour finalité d’améliorer la sécurité d’approvisionnement du marché français en médicaments d’intérêt thérapeutique majeur mentionnés à l’article L. 5111‑4 du code de la santé publique dont les brevets sont tombés dans le domaine public. Pour chaque produit considéré, des exigences de disponibilité des produits et de continuité de production sont fixées par arrêté des ministres chargés de la santé et de la sécurité sociale. »
Après la première phrase du deuxième alinéa de l’article L. 5121‑29 du code de la santé publique, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Pour les médicaments d’intérêt thérapeutique majeur, cette limite ne peut être inférieure à quatre mois de couverture des besoins en médicament, calculés sur la base du volume des ventes de la spécialité concernée au cours des douze derniers mois glissants. »
A la fin de l’alinéa 3, substituer à la date :
« 31 décembre 2021 »,
la date :
« 30 septembre 2021 ».
Supprimer cet article.
A la fin de l’alinéa 3, substituer à la date :
« 31 décembre 2021 »,
la date :
« 31 août 2021 ».
Supprimer cet article.
Supprimer le chapitre II
Supprimer la division et l’intitulé.
Rédiger ainsi l’intitulé du projet de loi :
« relatif à la restriction des libertés publiques dans le cadre de la gestion de la crise sanitaire ».
Supprimer cet article.
Supprimer les alinéas 2 à 34.
Supprimer l’alinéa 3.
Compléter l’alinéa 6 par la phrase suivante :
« Par exception, une attestation professionnelle dérogatoire vaut justificatif de déplacement. »
Supprimer cet article.
Supprimer cet article.
À l’alinéa 3, substituer à la date :
« 15 septembre 2021 »
la date :
« 15 octobre 2021 »
À l’alinéa 1, après le mot :
« liés »,
insérer les mots :
« à la réalisation de tests de dépistage ou ».
Compléter cet article par l’alinéa suivant :
« En cas de préjudice directement imputable à la vaccination réalisée à la demande de l’employeur, ce dernier engage sa responsabilité pénale en application de l’article 223‑1 du code pénal. »
À l’alinéa 1, substituer aux mots :
« peuvent requérir »,
le mot :
« requièrent ».
Au plus tard le 1er septembre 2021, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les conséquences que les dispositifs législatifs mis en œuvre depuis le début de la crise sanitaire ont eues sur les libertés publiques et les droits fondamentaux des Français.
Supprimer l’intitulé du chapitre II.
Après le deuxième alinéa de l’article L. 541‑1 du code de l’éducation, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :
« En cas de suspicion de maltraitance, les médecins scolaires peuvent examiner l’élève sans l’accord des parents, hors leur présence et sans obligation de les informer, au nom de l’intérêt supérieur de l’enfant. »
L’article L. 226‑8 du code de l’action sociale et des familles est complété par un alinéa ainsi rédigé :
« Tout manquement à cette obligation est passible d’un an de prison et 37 500 € d’amende. »
L’article 388 du code civil est complété par un alinéa ainsi rédigé :
« L’autorité judiciaire peut également consulter le fichier prévu à l’article L. 142‑3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et procéder aux vérifications nécessaires pour s’assurer que l’intéressé n’a pas déjà déclaré une date de naissance ou été évalué dans un autre pays. »
Rédiger ainsi cet article :
« La mise à l’abri de mineurs ne peut être réalisée dans les structures d’hébergement relevant du code du tourisme, de l’article L. 631‑11 du code de la construction et de l’habitation ou des articles L. 227‑4 et L. 321‑1 du présent code. »
Après le deuxième alinéa de l’article L. 541‑1 du code de l’éducation, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :
« En cas de suspicion de maltraitance, les médecins scolaires peuvent examiner l’élève sans l’accord des parents, hors leur présence et sans obligation de les informer, au nom de l’intérêt supérieur de l’enfant. »
L’article L. 226‑8 du code de l’action sociale et des familles est complété par un alinéa ainsi rédigé :
« Tout manquement à cette obligation est passible d’un an de prison et 37 500 € d’amende. »
L’article 388 du code civil est complété par un alinéa ainsi rédigé :
« L’autorité judiciaire peut également consulter le fichier prévu à l’article L. 142‑3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et procéder aux vérifications nécessaires pour s’assurer que l’intéressé n’a pas déjà déclaré une date de naissance ou été évalué dans un autre pays. »
Au premier alinéa de l’article 706‑25‑4 du code de procédure pénale, après le mot : « domicile », sont insérés les mots : « , toute inscription dans une association relevant de la loi du 1er juillet 1901 et du décret du 16 août 1901, ou de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État ».
Supprimer cet article.
Après le quatrième alinéa de l’article L. 911‑5 du code de l’éducation, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :
« 4° Ceux inscrits dans les fichiers mentionnés aux articles 706‑25‑3 à 706‑25‑14 du code de procédure pénale. »
Après le quatrième alinéa de l’article L. 911‑5 du code de l’éducation, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :
« 4° Ceux frappés d’une décision, même non encore définitive, prononcée en application de l’article 421‑2‑5 du code pénal. »
À l’alinéa 2, après le mot :
« cultuelle »,
insérer les mots :
« ou culturelle ».
À l’alinéa 2, substituer au mot :
« dix »,
le mot :
« trente ».
À l’intitulé de la section 1, après le mot :
« à »,
insérer les mots :
« la restriction de ».
Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :
« a bis) Au premier alinéa, après le mot : « domicile », sont insérés les mots : « , toute inscription dans une association relevant de la loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d’association et du décret du 16 août 1901 pris pour l’exécution de la loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d’association, ou de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État ».
Supprimer cet article.
Rédiger ainsi l’alinéa 2 :
« 4° Ceux inscrits dans les fichiers mentionnés aux articles 706‑25‑3 à 706‑25‑14 du code de procédure pénale. »
Le I de l’article L. 911‑5 du code de l’éducation est complété par un 4° ainsi rédigé :
« 4° Ceux frappés d’une décision, même non encore définitive, prononcée en application de l’article 421‑2‑5 du code pénal. »
À l’alinéa 2, après le mot :
« cultuelle »,
insérer les mots :
« ou culturelle ».
À l’alinéa 2, substituer au mot :
« dix »,
le mot :
« trente ».
À l’intitulé de la section 1, après le mot :
« à »,
insérer les mots :
« la restriction de ».
Supprimer cet article.
À la seconde phrase de l’alinéa 4, supprimer les mots :
« , par dérogation, ».
Après l’alinéa 20, insérer l’alinéa suivant :
« 5° La liberté pour les parents de choisir ce qui est bon pour leur enfant. »
Supprimer l’alinéa 21.
À la fin de l’alinéa 47, substituer à l’année :
« 2022 »
l’année :
« 2023 ».
À l’intitulé de la section 1, après le mot :
« à »,
insérer les mots :
« la restriction de ».
À l’intitulé du chapitre V, après le mot :
« à »,
insérer les mots :
« la restriction de ».
Supprimer cet article.
À l’alinéa 3, supprimer les mots :
« ou de deux femmes ou toute femme non mariée ».
Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :
« Un avis défavorable de la part du médecin ou du pédopsychiatre met fin immédiatement au processus d’assistance médicale à la procréation. »
Rédiger ainsi le début de l’alinéa 4 :
« Tout couple formé d’un homme et d’une femme doit consentir...(le reste sans changement) ».
Compléter la seconde phrase de l’alinéa 6 par les mots :
« tel qu’inscrit dans la déclaration des droits de l’enfant ».
I. – À la première phrase de l’alinéa 8, substituer aux mots :
« les membres du couple ou la femme non mariée peuvent »
les mots :
« le couple formé d’une homme et d’une femme peut »
II. – En conséquence, à la dernière phrase du même alinéa, substituer aux mots :
« aux membres du couple ou à la femme non mariée »
les mots :
« au couple formé d’une homme et d’une femme ».
Rédiger ainsi le début de l’alinéa 9 :
« Un couple composé d’un homme et d’une femme peut consentir...(le reste sans changement) ».
Rédiger ainsi le début de l’alinéa 14 :
« Les deux membres du couple composé d’un homme et d’une femme, ou le membre survivant sont informés...(le reste sans changement) ».
Rédiger ainsi le début de l’alinéa 15 :
« Art. L. 2141‑6. – Un couple composé d’un homme et d’une femme répondant...(le reste sans changement) ».
Supprimer l’alinéa 16.
Rédiger ainsi le début de l’alinéa 17 :
« Le couple composé d’un homme et d’un femme accueillant l’embryon et le couple composé d’un homme et d’une femme y ayant renoncé...(le reste sans changement) ».
Après le mot :
« couple »
rédiger ainsi la fin de l’alinéa 18 :
« composé d’un homme et d’une femme. »
À l’alinéa 19, substituer aux mots :
« ou à la femme non mariée »
les mots :
« d’un homme et d’une femme ».
À l’alinéa 21, après le mot :
« effet »,
insérer les mots :
« par le ministère des solidarités et de la santé, ainsi que par l’Agence de la biomédecine ».
Supprimer l’alinéa 22.
À la deuxième phrase de l’alinéa 24, substituer aux mots :
« ou de la femme non mariée »
les mots :
« composé d’un homme et d’une femme ».
À l’alinéa 25, supprimer les mots :
« un ou ».
Après le mot :
« couple »,
rédiger ainsi la fin de l’alinéa 27 :
« composé d’un homme et d’une femme ; ».
Après le mot :
« couple »
rédiger ainsi la fin de l’alinéa 28 :
« composé d’un homme et d’une femme ».
Après l’alinéa 29, insérer l’alinéa suivant :
« 3° bis (nouveau) Informer du coût inhérent à une assistance médicale à la procréation ; ».
À l’alinéa 35, substituer aux mots :
« ou de la femme »
les mots :
« composé d’un homme et d’une femme ».
Après l’alinéa 37, insérer l’alinéa suivant :
« Un médecin n’est jamais tenu de pratiquer une assistance médicale à la procréation, mais il doit informer, sans délai, l’intéressée de son refus et lui communiquer immédiatement le nom de praticiens susceptibles de réaliser cette intervention. De même, aucune sage-femme, aucun infirmier ou infirmière, aucun auxiliaire médical, quel qu’il soit, n’est tenu de concourir à une assistance médicale à la procréation. »
I. – Rédiger ainsi le début de l’alinéa 38 :
« Le couple composé d’un homme et d’une femme qui, pour procréer, recourt à...(le reste sans changement) ».
II. – En conséquence, à l’alinéa 38, substituer au mot :
« doivent »
le mot
« doit »
et substituer au mot :
« leur »
le mot :
« son ».
Supprimer les alinéas 40 et 41.
Supprimer l’alinéa 12.
Supprimer l’alinéa 13.
Compléter la première phrase de l’alinéa 20 par les mots :
« et à l’accord préalable d’un médecin ou d’un pédopsychiatre ».
Compléter l’alinéa 4, par la phrase suivante :
« En cas de décès du donneur, ces gamètes sont automatiquement détruites. »
À la première phrase de l’alinéa 10, après les mots :
« habilités »,
insérer les mots :
« , par le ministère des solidarités et de la santé, ainsi que par l’agence de la biomédecine, ».
Compléter l’alinéa 3 par les mots :
« et dans le respect des dispositions de la convention internationale des droits de l’enfant, ».
À l’alinéa 7, substituer aux mots :
« ou de la femme »
les mots :
« composé d’un homme et d’une femme »
II. – En conséquence, au même alinéa, substituer aux mots :
« ou une autre femme »
les mots :
« composé d’un homme et d’une femme »
À l’alinéa 20, substituer aux mots :
« , à sa majorité, souhaite accéder aux données non identifiantes relatives au tiers donneur ou »
les mots :
« dès qu’il en exprime le désir, souhaite accéder aux données non identifiantes relatives au tiers donneur ou, dès sa majorité ».
Compléter l’alinéa 35, par les mots :
« , et d’un spécialiste de l’adoption ; ».
Après le mot :
« peut »
rédiger ainsi la fin de l’alinéa 9 :
« dès qu’il en exprime le désir, accéder à des données non identifiantes relatives à ce tiers donneur, et s’il le souhaite, à sa majorité, accéder à l’identité de ce tiers donneur. »
Après l’alinéa 50, insérer l’alinéa suivant :
« L’accès à l’identité du tiers donneur est subordonné à son consentement exprès, exprimé au moment du don. Le tiers donneur bénéficie d’un délai de deux mois de rétractation à compter de la date du don. Dans le cas d’une rétractation du tiers donneur, les gamètes sont détruites. ».
Supprimer l’alinéa 2.
À l’alinéa 6, supprimer les mots :
« ou la femme non mariée ».
Supprimer l’alinéa 13.
Supprimer l’alinéa 14.
Supprimer l’alinéa 17.
À la première phrase de l’alinéa 2, supprimer les mots :
« ou sur l’embryon avant ou après son transfert à des fins de gestation, ».
Supprimer l’alinéa 22.
À l’alinéa 2, substituer aux mots :
« ou la femme non mariée »
les mots :
« composé d’un homme et d’une femme ».
À la première phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :
« ou la femme non mariée »
les mots :
« composée d’un homme et d’une femme ».
À l’alinéa 3, substituer aux mots :
« , la femme non mariée ou »
les mots :
« composé d’un homme et d’une femme ».
Supprimer l’alinéa 4.
I. – À l’alinéa 7, après le mot :
« mineur »,
insérer les mots :
« de moins de treize ans ».
II. – En conséquence, compléter l’alinéa 7 par la phrase suivante :
« Entre treize et dix-huit ans, la personne mineur est dotée d’un avis consultatif. »
À la fin de l’alinéa 14, supprimer les mots :
« ou en assurant la promotion ».
Supprimer cet article.
Rédiger ainsi cet article :
« Le premier alinéa de l’article L. 2141‑2 du code de la santé publique est ainsi rédigé :
« L’assistance médicale à la procréation a pour objet de remédier à l’infertilité d’un couple formé d’un homme et d’une femme ou d’éviter la transmission à l’enfant ou à un membre du couple d’une maladie d’une particulière gravité. Le caractère pathologique de l’infertilité doit être médicalement diagnostiqué ». »
Supprimer les alinéas 1 à 41.
I. – À l’alinéa 3, supprimer les mots :
« ou toute femme non mariée ».
II. – En conséquence, à l’alinéa 5, supprimer les mots :
« ou la femme non mariée ».
III. – En conséquence, au début de l’alinéa 6, supprimer les mots :
« Lorsqu’il s’agit d’un couple, ».
IV. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 10, supprimer les mots :
« ou la femme non mariée ».
V. – En conséquence, à la dernière phrase du même alinéa, supprimer les mots :
« ou à la femme non mariée ».
VI. – En conséquence, à l’alinéa 11, supprimer les mots :
« ou la femme non mariée ».
VII. – En conséquence, à l’alinéa 12, supprimer les mots :
« ou une femme non mariée ».
VIII. – En conséquence, à l’alinéa 14, supprimer les mots :
« ou la femme non mariée ».
IX. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :
« ou une autre femme non mariée ».
X. – En conséquence, à l’alinéa 15, supprimer les mots :
« ou une autre femme ».
XI. – En conséquence, à l’alinéa 16, substituer aux mots :
« , le membre survivant ou la femme non mariée »
les mots :
« ou le membre survivant ».
XII. – En conséquence, à l’alinéa 17, supprimer les mots :
« ou une femme non mariée ».
XIII. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 18, supprimer les mots :
« ou la femme non mariée ».
XIV. – En conséquence, procéder à la même suppression aux alinéas 19 et 20.
XV. – En conséquence, à l’alinéa 21, supprimer les mots :
« ou à la femme non mariée ».
XVI. – En conséquence, à la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 26, substituer aux mots :
« ou de la femme non mariée concernés »
le mot :
« concerné ».
XVII. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 27, supprimer les mots :
« du ou ».
XVIII. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 29, supprimer les mots :
« ou de la femme non mariée ».
XIX. – En conséquence, procéder à la même suppression à la fin de la première phrase de l’alinéa 30.
XX. – En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, supprimer les mots :
« ou la femme célibataire ».
XXI. – En conséquence, à l’alinéa 31, supprimer les mots :
« ou la femme non mariée ».
XXII. – En conséquence, rédiger ainsi le début de l’alinéa 32 :
« 4° Informer les deux membres du couple de l’impossibilité … (le reste sans changement). »
XXIII. – En conséquence, à l’alinéa 33, supprimer les mots :
« ou à la femme non mariée ».
XXIV. – En conséquence, à l’alinéa 38, supprimer les mots :
« ou de la femme ».
XXV. – En conséquence, à l’alinéa 41, supprimer les mots :
« ou la femme non mariée ».
XXVI. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :
« recourent »
le mot :
« recourt ».
XXVII. – En conséquence, audit alinéa, substituer au mot :
« doivent »
le mot :
« doit ».
XXVIII. – En conséquence, audit alinéa, substituer au mot :
« leur »
le mot :
« son ».
Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :
« Un avis défavorable de la part de l’équipe médicale clinicobiologique pluridisciplinaire met fin immédiatement au processus d’assistance médicale à la procréation »
Rédiger ainsi le début de l’alinéa 5 :
« Tout couple formé d’un homme et d’une femme doit consentir... (le reste sans changement) ».
Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :
« Dans le cas d’un couple de femmes, le don d’ovocyte de la compagne est interdit. »
I. – À l’alinéa 7, supprimer les mots :
« ou à la femme receveuse ».
II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :
« La femme seule doit obligatoirement consentir par écrit à autoriser une étude de suivi. »
Rédiger ainsi le début de l’alinéa 8 :
« L’âge limite de la femme pour bénéficier d’une assistance médicale à la procréation est fixé à quarante trois ans maximum, pris après avis... (le reste sans changement). »
Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :
« Il ne peut être conçu avec des gamètes ne provenant pas d’un au moins des membres du couple. »
À l’alinéa 16, supprimer les mots :
« , le membre survivant ou la femme non mariée ».
Compléter l’alinéa 18 par la phrase suivante :
« Le notaire envoie copie de ce consentement à l’Agence de la biomédecine qui la conserve dans des conditions garantissant strictement leur sécurité, leur intégrité et leur confidentialité pour une durée fixée par décret en Conseil d’État. »
À l’alinéa 20, après le mot :
« un »,
insérer le mot :
« seul ».
À l’alinéa 20, après le mot :
« au »,
insérer le mot :
« seul ».
À l’alinéa 23, après le mot :
« effet »,
insérer les mots :
« par le ministre chargé de la santé, ainsi que par l’Agence de la biomédecine, ».
Supprimer l’alinéa 24.
À la première phrase de l’alinéa 26, après le mot :
« conçus »,
insérer les mots :
« avec les gamètes de l’un au moins des membres d’un couple ».
À l’alinéa 32, après la deuxième occurrence du mot :
« couple »,
insérer les mots :
« ou du pacte civil de solidarité ».
Supprimer les alinéas 42 à 46.
À l’alinéa 46, après le mot :
« procréation »,
insérer les mots :
« pour raisons médicales ».
Compléter l’alinéa 47 par la phrase suivante :
« Le rapport d’évaluation précise, entre autres, le coût financier exact des nouvelles dispositions relatives à la procréation médicalement assistée supporté par la sécurité sociale et l’éventuel marché financier qui en découle. »
Supprimer les alinéas 2 à 8.
À l’alinéa 3, substituer aux mots :
« les entretiens particuliers des demandeurs avec les membres de l’équipe médicale clinicobiologique pluridisciplinaire »
les mots :
« une évaluation médicale et psychologique ».
Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :
« Aucun médecin, aucune sage-femme, aucun infirmier ou infirmière, aucun auxiliaire médical, quel qu’il soit, n’est tenu de participer à l’assistance médicale à la procréation selon les modalités prévues à l’article L. 2141‑2. »
Supprimer l’alinéa 4.
Supprimer la seconde phrase de l’alinéa 30.
Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :
« L’équipe médicale clinicobiologique pluridisciplinaire doit, dans le cas d’une femme non mariée, être constituée également d’un représentant du service de l’aide sociale à l’enfance. »
Supprimer les alinéas 14 à 16.
Supprimer l’alinéa 15.
I. – À la première phrase de l’alinéa 27,supprimer les mots :
« un ou ».
II. – En conséquence, à l’alinéa 28, supprimer les mots :
« Le ou ».
Après le mot :
« débouter »,
rédiger ainsi la fin de la seconde phrase de l’alinéa 30 :
« les personnes éligibles à l’assistance médicale à la procréation selon les nouvelles modalités. »
Compléter cet article par les deux phrases suivantes :
« Ce rapport précise, notamment, le coût financier exact des nouvelles dispositions relatives à l’assistance médicale à la procréation supporté par la sécurité sociale. Il fait état de l’éventuel marché financier qui résulterait des modifications intervenues dans le champ de l’assistance médicale à la procréation. »
Supprimer cet article.
Après la première phrase de l’alinéa 2, insérer la phrase suivante :
« Le donneur doit avoir procréé. »
Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :
« Le don est gratuit, sans rétribution de quelque nature que ce soit. »
À l’alinéa 4, après le mot :
« donneur »,
insérer les mots :
« et, s’il fait partie d’un couple, celui de l’autre membre du couple, »
Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :
« I bis. – À l’article L. 1244‑4 du code de la santé publique, le mot : « dix » est remplacé par le mot : « cinq ». »
Après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :
« Le recueil, le prélèvement et la conservation doivent être exclusivement effectués dans un établissement situé en France. »
Rédiger ainsi l’alinéa 12 :
« Seuls les établissements publics de santé ou les établissements de santé privés à but non lucratif habilités à assurer le service public hospitalier peuvent, lorsqu’ils y ont été autorisés, procéder au prélèvement, au recueil et à la conservation des gamètes mentionnés au deuxième alinéa du présent I. Ces activités ne peuvent être exercées dans le cadre de l’activité libérale prévue à l’article L. 6154‑1 du présent code. »
À l’alinéa 12, après le mot :
« privés »
insérer les mots :
« à but non lucratif exclusivement »
À l’alinéa 9, après le mot :
« majorité »,
insérer les mots :
«, ou dès qu’elle en exprime le désir ou le besoin, »
Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante :
« Le consentement exprès du conjoint du tiers donneur marié, pacsé ou en concubinage est recueilli dans les mêmes conditions. »
Compléter l’alinéa 18 par la phrase suivante :
« Le notaire informe le couple de femmes sur les conséquences de cette déclaration anticipée de volonté au regard de la filiation. »
Après l’alinéa 18, insérer les deux alinéas suivants :
« Ce consentement a une durée de validité de trois ans.
« Chaque année, pendant la durée de validité, les deux membres du couple doivent confirmer au notaire, avec copie au médecin traitant de l’équipe clinicobiologique pluridisciplinaire du centre d’assistance médicale à la procréation, qu’ils maintiennent leur volonté de devenir les parents de l’enfant issu de l’assistance médicale à la procréation. »
À la première phrase de l’alinéa 20, après le mot :
« code »,
insérer les mots :
« , en cas de rupture du pacte civil de solidarité ».
Supprimer les alinéas 21 à 23.
Après l’alinéa 22, insérer l'alinéa suivant :
« Dans l’hypothèse où un membre du couple décide de révoquer le consentement, il s’oblige à notifier cette décision au notaire récipiendaire et à en notifier, concomitamment, la copie, d’une part, à l’autre membre du couple et, d’autre part, au médecin traitant de l’équipe clinicobiologique pluridisciplinaire du centre d’assistance médicale à la procréation. »
Après l’alinéa 20, insérer l’alinéa suivant :
« Dans l’hypothèse où un membre du couple de femmes décide de révoquer la déclaration anticipée de volonté, il s’oblige à notifier cette décision au notaire récipiendaire et à en notifier, concomitamment, la copie d’une part à l’autre membre du couple et d’autre part au médecin traitant de l’équipe clinicobiologique pluridisciplinaire du centre d’assistance médicale à la procréation. »
L’article L. 1211‑4 du code de la santé publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :
« L’Agence de la biomédecine réalise une enquête annuelle auprès des équipes françaises de greffe afin de déterminer combien de leurs patients ont eu recours au commerce de transplantation d’organe à l’étranger. »
Toute greffe réalisée à l’étranger sur un citoyen français ou étranger résidant habituellement sur le territoire français doit être inscrite dans le Registre national de patients transplantés à l’étranger, géré par l’Agence de la biomédecine. Les conditions de fonctionnement et de gestion du registre sont déterminées par décret en Conseil d’État.
À la fin de la seconde phrase de l’alinéa 5, substituer aux mots :
« fixé par décret en Conseil d’État, pris après avis de l’Agence de la biomédecine »
les mots :
« limité à quatre ».
Supprimer cet article.
À l’alinéa 15, substituer aux mots :
« peuvent autoriser le médecin prescripteur à saisir »
les mots :
« sont tenus d’informer ».
Rédiger ainsi cet article :
« Le chapitre unique du titre V du livre Ier de la deuxième partie du code de la santé publique est ainsi modifié :
« Les articles L. 2151‑5, L. 2151‑6, L. 2151‑7 et L. 2151-8 sont ainsi rédigés :
« Art. L. 2151‑5. – La recherche sur l’embryon humain est interdite.
« À titre exceptionnel, lorsque l’homme et la femme qui forment le couple y consentent, des études ne portant pas atteinte à l’embryon humain peuvent être autorisées sous réserve du respect des conditions posées aux quatrième, cinquième, sixième et septième alinéas.
« Par dérogation au premier alinéa, et pour une période limitée à cinq ans à compter de la publication du décret en Conseil d’État prévu à l’article L. 2151‑8, les recherches peuvent être autorisées sur l’embryon humain et les cellules embryonnaires lorsqu’elles sont susceptibles de permettre des progrès thérapeutiques majeurs et à la condition de ne pouvoir être poursuivies par une méthode alternative d’efficacité comparable, en l’état des connaissances scientifiques. Les recherches dont les protocoles ont été autorisés dans ce délai de cinq ans et qui n’ont pu être menées à leur terme dans le cadre dudit protocole peuvent néanmoins être poursuivies dans le respect des conditions du présent article, notamment en ce qui concerne leur régime d’autorisation.
« Une recherche ne peut être conduite que sur les embryons humains conçus in vitro dans le cadre d’une assistance médicale à la procréation qui ne font plus l’objet d’un projet parental. Elle ne peut être effectuée qu’avec le consentement écrit préalable du couple dont ils sont issus, ou du membre survivant de ce couple, par ailleurs dûment informés des possibilités d’accueil des embryons humains par un autre couple ou d’arrêt de leur conservation. À l’exception des situations mentionnées au dernier alinéa de l’article L. 2131‑4 et au troisième alinéa de l’article L. 2141‑3, le consentement doit être confirmé à l’issue d’un délai de réflexion de trois mois. Dans tous les cas, le consentement des deux membres du couple est révocable à tout moment et sans motif.
« Une recherche ne peut être entreprise que si son protocole a fait l’objet d’une autorisation par l’Agence de la biomédecine. La décision d’autorisation est prise en fonction de la pertinence scientifique du projet de recherche, de ses conditions de mise en œuvre au regard des principes éthiques et de son intérêt pour la santé publique. La décision de l’agence, assortie de l’avis du conseil d’orientation, est communiquée aux ministres chargés de la santé et de la recherche qui peuvent, lorsque la décision autorise un protocole, interdire ou suspendre la réalisation de ce protocole lorsque sa pertinence scientifique n’est pas établie ou lorsque le respect des principes éthiques n’est pas assuré.
« En cas de violation des prescriptions législatives et réglementaires ou de celles fixées par l’autorisation, l’agence suspend l’autorisation de la recherche ou la retire. Les ministres chargés de la santé et de la recherche peuvent, en cas de refus d’un protocole de recherche par l’agence, demander à celle-ci, dans l’intérêt de la santé publique ou de la recherche scientifique, de procéder dans un délai de trente jours à un nouvel examen du dossier ayant servi de fondement à la décision.
« Les embryons humains sur lesquels une recherche a été conduite ne peuvent être transférés à des fins de gestation.
« Art. L. 2151‑6. – L’importation de tissus ou de cellules embryonnaires ou fœtaux aux fins de recherche est soumise à l’autorisation préalable de l’Agence de la biomédecine. Cette autorisation ne peut être accordée que si ces tissus ou cellules ont été obtenus dans le respect des principes fondamentaux prévus aux articles 16 à 16‑8 du code civil.
« L’exportation de tissus ou de cellules embryonnaires humains ou fœtaux aux fins de recherche est soumise aux mêmes conditions que l’importation définie au premier alinéa. Elle est subordonnée en outre à la condition de la participation d’un organisme de recherche français au programme de recherche international.
« Art. L. 2151‑7. – Tout organisme qui assure, à des fins scientifiques, la conservation de cellules souches embryonnaires doit être titulaire d’une autorisation délivrée par l’Agence de la biomédecine.
« La délivrance de l’autorisation est subordonnée au respect du titre Ier du livre II de la première partie du présent code, des règles en vigueur en matière de sécurité des personnes exerçant une activité professionnelle sur le site et des dispositions applicables en matière de protection de l’environnement, ainsi qu’au respect des règles de sécurité sanitaire.
« En cas de non-respect des dispositions mentionnées au deuxième alinéa, l’Agence de la biomédecine peut, à tout moment, suspendre ou retirer l’autorisation.
« L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé est informée des activités de conservation à des fins scientifiques de cellules souches embryonnaires réalisées sur le même site que des activités autorisées par elle en application de l'article L. 1243‑2.
« Les organismes mentionnés au premier alinéa du présent article ne peuvent céder des cellules souches embryonnaires humaines qu’à un organisme titulaire d’une autorisation délivrée en application du présent article ou de l’article L. 2151‑5. L’Agence de la biomédecine est informée préalablement de toute cession.
« Art. L. 2151‑8. – Les modalités d’application du présent chapitre sont fixées par décret en Conseil d’État, notamment les conditions d’autorisation et de mise en œuvre des recherches menées sur des embryons humains. »
Supprimer les alinéas 1 et 2.
À la première phrase de l’alinéa 2, supprimer les mots :
« ou sur l’embryon conçu in vitro avant ou après son transfert à des fins de gestation ».
Compléter l’alinéa 7 par les mots :
« et dûment prouvée par un exposé de ses motivations et de ses objectifs médicaux, transmis à l’Agence de la biomédecine. »
Compléter l’alinéa 8 par les mots :
« et répond à un impératif thérapeutique absolu, présentant un caractère d’urgence et pour lequel aucune solution alternative n’est connue. »
À la seconde phrase de l’alinéa 16, substituer au mot :
« quatorzième »
le mot :
« septième ».
I. – Supprimer les alinéas 1 à 3.
II. – En conséquence, après le mot :
« entreprise »,
supprimer la fin de l’alinéa 6.
III. – En conséquence, supprimer les alinéas 7 à 50.
Compléter l’alinéa 16 par la phrase suivante :
« L’expérimentation de l’utérus artificiel est interdite. »
Substituer aux alinéas 20 à 27 les deux alinéas suivants :
« Art. L. 2151‑6. – La production et l’importation de cellules souches embryonnaires aux fins de recherche est soumise à l’autorisation préalable de l’Agence de la biomédecine. Cette autorisation ne peut être accordée que si ces cellules souches ont été obtenues dans le respect des principes fondamentaux mentionnés aux articles 16 à 16‑8 du code civil.
« L’exportation de cellules souches embryonnaires aux fins de recherche est soumise aux mêmes conditions que la production et l’importation définies au précédent alinéa ».
Supprimer l’alinéa 25.
Après l’alinéa 25, insérer l’alinéa suivant :
« Les gamètes ainsi créés ne peuvent en aucune façon servir à féconder un autre gamète, issu du même procédé ou obtenu par don, pour constituer un embryon humain. »
Après l’alinéa 25, insérer l’alinéa suivant :
« L’adjonction de cellules pluripotentes humaines d’origine embryonnaires ou induites à un embryon animal et l’introduction de matériel génétique d’une cellule humaine somatique ou embryonnaire dans un ovocyte animal sont interdites. »
Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :
« En aucune façon, les gamètes dérivés de cellules souches pluripotentes induites humaines ne peuvent être fécondés en vue de concevoir un embryon humain ».
Supprimer cet article.
À l’alinéa 10, après le mot :
« écrit »,
insérer les mots :
« ou à compter du décès d’un des membres du couple ».
À l’alinéa 12, après le mot :
« décès »,
insérer les mots :
« de l’un ou ».
Supprimer les alinéas 1 et 2.
Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :
« L’agrégation de cellules souches embryonnaires humaines ou de cellules souches pluripotentes induites avec des cellules précurseurs de tissus extra-embryonnaires est interdite. »
À l’alinéa 11, substituer aux mots :
« la part de la femme enceinte »
les mots :
« leur part ».
À l’alinéa 3, après le mot :
« délégations »,
insérer les mots :
« dont deux n’appartenant à aucun groupe politique parlementaire et respectant l’altérité homme-femme ».
Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :
« Peuvent candidater les parlementaires non-inscrits dont deux sont retenus par tirage au sort respectant l’altérité femme-homme. »
Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :
« Deux parlementaires non inscrits appartiennent à cette délégation. »
Supprimer cet article.
Dans le délai d’un an après la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les mesures nécessaires pour développer une véritable recherche sur les causes de l’infertilité, organiser la prévention et déterminer des thérapies de restauration de la fertilité.