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Historique

16 sept. 2019 : ⚡Le 🧭Gouvernement Philippe 2 déclare l'urgence


1 oct. 2019 14:05 : Examen du texte


3 oct. 2019 - 10 oct. 2019 : 122 amendements en Assemblée nationale de la 15ème législature

10 oct. 2019 09:00 : Discussion
10 oct. 2019 15:00 : Discussion
10 oct. 2019 21:30 : Discussion

15 oct. 2019 : 🗳️Vote sur la loi (première lecture) : 👍Adopté

6 nov. 2019 15:00 : Discussion
6 nov. 2019 : Modifiée par Sénat ( 5ème République )




11 déc. 2019 15:00 : Discussion
11 déc. 2019 : Adoptée, dans les conditions prévues à l'article 45, alinéa 3, de la constitution par Assemblée nationale de la 15ème législature
11 déc. 2019 : 2 amendements en Assemblée nationale de la 15ème législature

18 déc. 2019 09:00 : Discussion
18 déc. 2019 : Adoptée, dans les conditions prévues à l'article 45, alinéa 3, de la constitution par Sénat ( 5ème République )

Originalv2v3v4v5v6
📜Proposition de loi, de m. aurélien pradié visant à agir contre les violences faites aux femmes (2201) v2
🖋️Amendements examinés : 100%
17 Adoptés45 Rejetés
31 Irrecevables
20 Non soutenus
9 Tombés
Liste des Amendements
Titre
🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
7 oct. 2019

Après le mot :

« violences »,

rédiger ainsi la fin du titre :

« domestiques ».

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
7 oct. 2019

Après le mot :

« violences »,

rédiger ainsi la fin du titre :

« domestiques ».


Article 1
🖋️Adopté
Stéphane Peu
7 oct. 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« c) Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « À la demande de la partie demanderesse, les auditions se tiennent séparément. »

🖋️Adopté
Stéphane Peu
7 oct. 2019
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

À l’article 515‑9 du code civil, après le mot : « concubin », sont insérés les mots : « , y compris en l’absence de cohabitation, » ».

🖋️Irrecevable
Ugo Bernalicis
7 oct. 2019
Avant l'article premier, insérer la division et l'intitulé suivants:
🖋️Irrecevable
Danièle Obono
7 oct. 2019
Avant l'article premier, insérer la division et l'intitulé suivants:
🖋️Irrecevable
Ugo Bernalicis
7 oct. 2019
Avant l'article premier, insérer la division et l'intitulé suivants:
🖋️Irrecevable
Marietta Karamanli
3 oct. 2019
Avant l'article premier, insérer la division et l'intitulé suivants:
🖋️Rejeté
Danièle Obono
7 oct. 2019

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A. – La première phrase du premier alinéa est complétée par les mots : « ou par une association agréée ».

🖋️Rejeté
Albane Gaillot
7 oct. 2019

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A. – La première phrase du premier alinéa est complétée par les mots : « ou par une association agréée ».

🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
3 oct. 2019

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« a bis) Après la même phrase, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Il convoque également, en qualité d’observateur, une personne morale qualifiée susceptible d’accompagner la partie demanderesse, à la demande de celle-ci. »

🖋️Rejeté
Clémentine Autain
7 oct. 2019
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

I. – L’article 515‑9 du code civil est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Toute plainte pour violences, au sens de l’article 222‑14‑3 du code pénal, commises par le conjoint ou le concubin de la victime ou le partenaire lié à la victime par un pacte civil de solidarité ou par un ancien conjoint, un ancien partenaire lié par un pacte civil de solidarité ou un ancien concubin, qui a été déposée dans le cadre de l’article 15‑3 du code de procédure pénale, est immédiatement transmise au juge aux affaires familiales du ressort qui doit être considéré comme saisi. Celui-ci doit alors directement la contacter dans les plus brefs délais pour savoir si elle sollicite une ordonnance de protection au titre de l’article 515‑9. »

II. – Le I est mis en œuvre dans les conditions prévues au III.

III. – Conformément à l’article 37‑1 de la Constitution et pour une durée maximale de trois ans, le ministre de la justice peut expérimenter, dans le ressort des juridictions volontaires, pour un ressort maximal de deux régions et de six départements, les dispositions prévues au I. Un rapport est remis par le Gouvernement à la fin de l’expérimentation afin d’évaluer la pertinence de la poursuite et de la généralisation de cette saisine anticipée du juge aux affaires familiales.

🖋️Rejeté
Cécile Untermaier
7 oct. 2019
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Après le chapitre III bis du titre II du livre 1er du code de l’organisation judiciaire, il est inséré un chapitre III ter ainsi rédigé :

« Chapitre III ter Les référents violences conjugales

« Art. 124‑4‑1. – Au sein de chaque juridiction sont nommés, à effectifs constants, des référents « violences conjugales » chargés d’assurer la coordination des services sur les affaires qui relèvent de cette question. Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article. »

🖋️Rejeté
Cécile Untermaier
7 oct. 2019
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Après le chapitre III bis du titre II du livre 1er du code de l’organisation judiciaire, il est inséré un chapitre III ter ainsi rédigé :

« Chapitre III ter Les référents violences conjugales

« Art. L 421‑5. – Au sein de chaque commissariat et gendarmerie sont nommés, à effectifs constants, des référents »violences conjugales« chargés d’assurer la coordination des services sur les affaires qui relèvent de cette question. Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article. »


Article 2
🖋️Adopté10 oct. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 4 :

« a bis) À la seconde phrase du premier alinéa, après le mot : « délivrance, » sont insérés les mots : « après avoir recueilli les observations des parties sur chacune des mesures suivantes, » ; »

🖋️Adopté
Aurélien Pradié
7 oct. 2019

Après l’alinéa 7, insérer les deux alinéas suivants :

« a quinquies) Après le 2° , il est inséré un 2° bis ainsi rédigé :

« 2° bis Orienter la partie défenderesse, à ses frais, vers une prise en charge sanitaire, sociale ou psychologique, ou vers un stage de responsabilisation pour la prévention et la lutte contre les violences au sein du couple et sexistes ; » ; ».

🖋️Adopté
Valérie Boyer
7 oct. 2019

Après l’alinéa 7, insérer les deux alinéas suivants :

« quinquies) Après le 2° , il est inséré un 2° bis ainsi rédigé :

« 2° bis Orienter la partie défenderesse, à ses frais, vers une prise en charge sanitaire, sociale ou psychologique, ou vers un stage de responsabilisation pour la prévention et la lutte contre les violences au sein du couple et sexistes ; » ; »

🖋️Adopté
Alexandra Louis
7 oct. 2019

À la deuxième phrase de l'alinéa 9, après le mot :

« particulières »,

insérer les mots :

« et sur ordonnance spécialement motivée, ».

🖋️Adopté
Alexandra Louis
7 oct. 2019

À la deuxième phrase de l’alinéa 11, après le mot :

« particulières, »,

insérer les mots :

« et sur ordonnance spécialement motivée ».

🖋️Adopté
Stéphane Peu
7 oct. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

L’article 373‑2‑10 du code civil est ainsi modifié :

« 1° Au deuxième alinéa, après le mot : « médiation », sont insérés les mots : « sauf si des violences sont alléguées par l’un des parents sur l’autre parent ou sur l’enfant » ;

« 2° Au dernier alinéa, les mots : « ont été commises », sont remplacés par les mots : « sont alléguées ». »

🖋️Adopté
Guillaume Vuilletet
7 oct. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 312‑3-1 du code de la sécurité intérieure, il est inséré un article L. 312‑3-2 ainsi rédigé :

« Art. L. 312‑3-2. – Sont interdites d’acquisition et de détention d’armes de toutes catégories les personnes à l’encontre desquelles a été rendue une ordonnance de protection en application de l’article 515‑11 du code civil. »

🖋️Rejeté
Cécile Untermaier
3 oct. 2019

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« six jours »

les mots :

« soixante douze heures ».

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
7 oct. 2019

À l’alinéa 3, substituer au mot :

« six »

  le mot :

« cinq ».

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
7 oct. 2019

I. – À la dernière phrase de l’alinéa 9, substituer aux mots :

« peut être »

le mot :

« est ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à la dernière phrase de l’alinéa 11.

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
7 oct. 2019

À la dernière phrase de l’alinéa 11, substituer aux mots :

« peut être »

le mot

« est ».

🖋️Rejeté
Clémentine Autain
7 oct. 2019

Après l’alinéa 13, insérer les deux alinéas suivants :

« d ter) Après le 6° bis, il est inséré un 6° ter ainsi rédigé :

« 6° ter En cas de risque d’une particulière gravité pour l’intégrité physique de la victime ou d’un ou plusieurs enfants, la victime a le droit d’obtenir une identité d’emprunt telle que prévue par l’article 706‑63‑1 du code pénal ; » ; ».

🖋️Rejeté
Aurélien Pradié
7 oct. 2019

Après l’alinéa 14, insérer l’alinéa suivant :

« f) Au dernier alinéa, les mots : « en raison de violences susceptibles de mettre en danger un ou plusieurs enfants » sont supprimés. »

🖋️Rejeté
Philippe Dunoyer
7 oct. 2019

Après l’alinéa 14, insérer l’alinéa suivant :

« f) Au dernier alinéa, les mots : « en raison de violences susceptibles de mettre en danger un ou plusieurs enfants » sont supprimés. »

🖋️Rejeté
Constance Le Grip
7 oct. 2019

Après l’alinéa 14, insérer l’alinéa suivant :

« f) Au dernier alinéa, les mots : « en raison de violences susceptibles de mettre en danger un ou plusieurs enfants » sont supprimés. »

🖋️Rejeté
François Ruffin
7 oct. 2019

Après l’alinéa 14, insérer les deux alinéas suivants :

« f) Est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Le contrat de location du logement d’une personne qui n’est pas l’auteur des violences, et au bénéfice de qui a été attribuée la jouissance du logement commun ou conjugal, ne peut être rompu ou résilié qu’avec son accord exprès. »

🖋️Rejeté
Danièle Obono
7 oct. 2019

Supprimer les alinéas 15 à 17.

🖋️Rejeté
Erwan Balanant
7 oct. 2019

Supprimer les alinéas 15 à 17.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
7 oct. 2019

Compléter la seconde phrase de l’alinéa 16 par les mots :

« qui statue dans un délai de six jours pour trouver des solutions concrètes pour empêcher les deux conjoints d’être en contact ».

🖋️Rejeté
Ugo Bernalicis
7 oct. 2019

Compléter l’article par les trois alinéas suivants :

« 3° L’article 515‑2 est ainsi modifié :

« a) À la première phrase, les mots : « de six mois » sont remplacés par les mots : « d’un an ».

« b) La deuxième phrase est complétée par les mots : « ou si le contexte le justifie en dehors de toute instance » . »

🖋️Rejeté
Erwan Balanant
7 oct. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Après l’article 515‑11‑1 du code civil tel qu’il résulte de l’article 2 de la présente loi, il est inséré un article 515‑11‑2 ainsi rédigé :

« Art. 515‑11‑2. – En cas d’urgence, dès lors qu’il existe des éléments sérieux laissant supposer que la victime encourt un grave danger ou des menaces l’exposant à un risque immédiat de mort ou de blessure, le procureur de la République du lieu où la victime a été trouvée, peut prononcer les mesures prévues aux articles 515‑11 et 515‑11‑1, à charge de saisir dans les six jours le juge compétent, qui maintient, modifie ou rapporte la mesure. »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Anthoine
7 oct. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Le titre XIV du livre Ier du code civil est complété par un article 515‑13‑1 ainsi rédigé :

« Art. 515‑13‑1. – Une ordonnance de protection peut également être délivrée en urgence par le juge à la personne mineure menacée de mutilations sexuelles.

« Il peut également ordonner l’interdiction temporaire de sortie du territoire de la personne menacée. Cette interdiction de sortie du territoire est inscrite au fichier des personnes recherchées par le procureur de la République. »

🖋️Non soutenu
Valérie Bazin-Malgras
7 oct. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Le titre XIV du livre Ier du code civil est complété par un article 515‑13‑1 ainsi rédigé :

« Art. 515‑13‑1. – Une ordonnance de protection peut également être délivrée en urgence par le juge à la personne mineure menacée de mutilations sexuelles.

« Il peut également ordonner l’interdiction temporaire de sortie du territoire de la personne menacée. Cette interdiction de sortie du territoire est inscrite au fichier des personnes recherchées par le procureur de la République. »

🖋️Rejeté
Erwan Balanant
7 oct. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Chapitre Ier bis : Du signalement

Article XXX :

Compléter le 2° de l’article 226‑14 du code pénal par une phrase ainsi rédigée :

Cet accord n’est pas non plus nécessaire lorsque des éléments sérieux laissent à supposer au médecin ou à tout autre professionnel de santé que les violences présumées ont été commises dans le cadre d’une relation de couple.

🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
3 oct. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Chapitre Ier bis : Du dépôt de plainte

Art. XXX. – Après le premier alinéa de l’article 15‑3 du code de procédure pénale, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Dans les cas de violences conjugales, l’inscription au registre de « main courante » ne peut être proposée à la victime venue déposer une plainte. »

🖋️Rejeté
Erwan Balanant
7 oct. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Chapitre Ier bis : De l’inscription au registre de « main courante

Article 1er XXX :

Après l’article 15‑3 du code de procédure pénale, il est inséré un article 15‑3-1 A ainsi rédigé :

« Art. 15‑3-1 A. – Dans les cas de violence commise contre un conjoint, un concubin ou un partenaire lié par un pacte civil de solidarité, ou commise par l’ancien conjoint ou concubin ou par le partenaire ayant été lié par un pacte civil de solidarité, l’officier ou l’agent de police judiciaire qui reçoit la victime et procède à l’inscription au registre de « main courante » est tenu d’informer le procureur de la République par tout moyen. »

🖋️Rejeté
Erwan Balanant
7 oct. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Chapitre Ier bis : De l’inscription au registre de « main courante »

Article 1er XXX :

Après l’article 15‑3 du code de procédure pénale, il est inséré un article 15‑3‑1 A ainsi rédigé :

« Art. 15‑3‑1 A. – Dans les cas de violence commise contre un conjoint, un concubin ou un partenaire lié par un pacte civil de solidarité, ou commise par l’ancien conjoint ou concubin ou par le partenaire ayant été lié par un pacte civil de solidarité, l’officier ou l’agent de police judiciaire qui reçoit la victime et procède à l’inscription au registre de « main courante » est tenu d’informer le procureur de la République par procès-verbal d’information. »

🖋️Rejeté
Jean-Félix Acquaviva
7 oct. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article 15‑3 du code de procédure pénale, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Dans les cas de violences au sein de la famille, une déclaration sur un registre de main courante donne lieu à la délivrance immédiate d’un récépissé à la victime. Sur ce récépissé devront figurer les mentions relatives à la date de déclaration des faits sur le registre de main courante, ainsi que les dispositions légales et réglementaires relatives aux conséquences d’une déclaration sur ce registre en matière de violences au sein de la famille et celles relatives au dépôt de plainte. »

🖋️Rejeté
Jean-Félix Acquaviva
7 oct. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article 15‑3 du code de procédure pénale, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Un signalement de faits de violences au sein d’une famille fait systématiquement l’objet d’une transmission auprès du procureur de la République. »

🖋️Rejeté
Cécile Untermaier
3 oct. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Chapitre Ier bis

Du dépôt de plainte

Art. XXX. – Après le premier alinéa de l’article 15‑3 du code de procédure pénale, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Dans les cas de violences conjugales, lorsque le signalement ne donne pas lieu, à la demande expresse de la victime présumée, à un dépôt de plainte, l’officier de police transmet l’information au procureur de la République. »

🖋️Irrecevable
Vincent Descoeur
4 oct. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Vincent Descoeur
4 oct. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Ugo Bernalicis
7 oct. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Tombé
Emmanuelle Ménard
7 oct. 2019

Compléter l’alinéa 4 par les mots :

« , y compris physiquement, visuellement ou par l’utilisation d’un service de communication au public en ligne ou par le biais d’un support numérique ou électronique ».


Article 3
🖋️Adopté
Aurélien Pradié
7 oct. 2019

À l’alinéa 10, substituer aux mots :

« du placement »

les mots :

« de la mesure ».

🖋️Adopté
Aurélien Pradié
7 oct. 2019

Compléter cet article par les trois alinéas suivants :

« II. – Le code de procédure pénale est ainsi modifié :

« 1° Au quatrième alinéa de l’article 471, la référence : « 131‑5 » est remplacée par la référence : « 131‑4‑1 » ;

« 2° Au premier alinéa de l’article 712‑19, après le mot : « objet », sont insérés les mots : « d’une peine de détention à domicile sous surveillance électronique, ». »


Article 4
🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
7 oct. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Article 5
🖋️Rejeté
Josette Manin
3 oct. 2019

I. – À l’alinéa 2, après la première occurrence du mot :

« concubin »,

insérer les mots :

« et assimilé ».

II. – En conséquence, au même alinéa, procéder à la même insertion après la seconde occurrence du même mot.

🖋️Rejeté
Stéphane Viry
7 oct. 2019
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Après l’article 15‑3‑1 du code de procédure pénale, il est inséré un article 15‑3‑3 ainsi rédigé :

« Art. 15‑3‑3. – En cas de plainte déposée pour une infraction punie d’au moins trois ans d’emprisonnement commise contre son conjoint, son concubin ou le partenaire lié à elle par un pacte civil de solidarité, y compris lorsqu’ils ne cohabitent pas, ou commise par l’ancien conjoint ou concubin de la victime ou par le partenaire ayant été lié à elle par un pacte civil de solidarité, l’officier ou l’agent de police judiciaire peut recevoir cette plainte dans un centre hospitalier si la victime est dans l’incapacité physique ou morale de se rendre dans un centre habituel de dépôt des plaintes.

« Les conditions et les modalités de mise en œuvre de ce dispositif sont définies par décret. »


Article 6
🖋️Adopté
Aurélien Pradié
7 oct. 2019

Après le mot :

« mots : «  »,

insérer les mots :

« ou commis ».

🖋️Non soutenu
Nicole Dubré-Chirat
7 oct. 2019

Substituer aux mots :

« ou du partenaire lié à elle par un pacte civil de solidarité »

les mots :

« , du partenaire lié à elle par un pacte civil de solidarité ou de toute personne avec laquelle elle entretient une relation libre ».

🖋️Non soutenu
Josette Manin
3 oct. 2019

Après le mot :

« concubin »,

insérer les mots :

« et assimilé ».


Article 7
🖋️Adopté10 oct. 2019

Rédiger ainsi cet article :

« I. – Après le troisième alinéa du I de l’article L. 442‑8‑1 du code de construction et de l’habitation, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« - à titre expérimental et pour une durée de trois ans, à des organismes déclarés ayant pour objet de les sous-louer à titre temporaire aux personnes justifiant de violences conjugales attestées par une décision du juge prise en application de l’article 257 du code civil ou par une ordonnance de protection délivrée par le juge aux affaires familiales en application du titre XIV du livre Ier du même code. »

« II. – À titre expérimental et pour une durée de trois ans, est institué, sur l’ensemble du territoire national, un dispositif d’accompagnement adapté afin de faciliter le relogement des victimes de violences attestées par une décision du juge prise en application de l’article 257 du code civil ou par une ordonnance de protection délivrée par le juge aux affaires familiales en application du titre XIV du livre Ier du même code.

« Cet accompagnement se déclenche, à la demande de la victime et sous conditions de ressources, au moment où elle cesse, y compris de son propre chef, de jouir effectivement du logement conjugal ou commun.

« III. – Les I et II du présent article s’appliquent à l’issue d’un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi.

« IV. – Dans un délai de quatre ans à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport destiné à évaluer la pertinence de l’expérimentation prévue aux I et II du même article. Un rapport d’étape est remis dès la première année de l’expérimentation.

« V. – Il est institué, pendant la durée de l’expérimentation, un comité de pilotage chargé d’en suivre le déroulement.

« Ce comité réunit deux députés et deux sénateurs désignés respectivement par le président de l'Assemblée nationale et le président du Sénat et des représentants de l’État. Il est présidé par un parlementaire. Sa composition, ses missions et ses modalités de fonctionnement sont précisées par décret.

« Les fonctions exercées dans le comité de pilotage n’ouvrent droit à aucune rémunération. »

 

🖋️Adopté
Guillaume Vuilletet
10 oct. 2019

Rédiger ainsi cet article :

« I. – Après le troisième alinéa du I de l’article L. 442‑8‑1 du code de construction et de l’habitation, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« - à titre expérimental et pour une durée de trois ans, à des organismes déclarés ayant pour objet de les sous-louer à titre temporaire aux personnes justifiant de violences conjugales attestées par une décision du juge prise en application de l’article 257 du code civil ou par une ordonnance de protection délivrée par le juge aux affaires familiales en application du titre XIV du livre Ier du même code. »

« II. – À titre expérimental et pour une durée de trois ans, est institué, sur l’ensemble du territoire national, un dispositif d’accompagnement adapté afin de faciliter le relogement des victimes de violences attestées par une décision du juge prise en application de l’article 257 du code civil ou par une ordonnance de protection délivrée par le juge aux affaires familiales en application du titre XIV du livre Ier du même code.

« Cet accompagnement se déclenche, à la demande de la victime et sous conditions de ressources, au moment où elle cesse, y compris de son propre chef, de jouir effectivement du logement conjugal ou commun.

« III. – Les I et II du présent article s’appliquent à l’issue d’un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi.

« IV. – Dans un délai de quatre ans à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport destiné à évaluer la pertinence de l’expérimentation prévue aux I et II du même article. Un rapport d’étape est remis dès la première année de l’expérimentation.

« V. – Il est institué, pendant la durée de l’expérimentation, un comité de pilotage chargé d’en suivre le déroulement.

« Ce comité réunit deux députés et deux sénateurs désignés respectivement par le président de l'Assemblée nationale et le président du Sénat et des représentants de l’État. Il est présidé par un parlementaire. Sa composition, ses missions et ses modalités de fonctionnement sont précisées par décret.

« Les fonctions exercées dans le comité de pilotage n’ouvrent droit à aucune rémunération. »

 

🖋️Adopté
Josy Poueyto
7 oct. 2019
Après l'article 7, insérer l'article suivant:

Le second alinéa de l’article L. 441‑2-2 du code de la construction et de l’habitation est complété par les mots : « sauf lorsque le membre du ménage candidat à l’attribution a bénéficié d’une ordonnance de protection prévue à l’article 515‑10 du code civil. »

🖋️Adopté
Vincent Descoeur
3 oct. 2019
Après l'article 7, insérer l'article suivant:

La préfecture doit pouvoir procéder à l’attribution en urgence d’un logement de droit commun aux femmes victimes de violences, lorsque cela est attesté par une décision judiciaire, sur le contingent de logements réservés de l’État.

🖋️Rejeté
Danièle Obono
7 oct. 2019
Après l'article 7, insérer l'article suivant:

Est créée une taxe additionnelle, dénommée « taxe pour l’hébergement d’urgence des victimes de violences faites aux femmes et de violences conjugales », qui consiste en un taux supplémentaire de 7 % pour la fraction des rémunérations excédant 152 279 € mentionnées à l’article 231 du code général des impôts.

🖋️Tombé
Josette Manin
3 oct. 2019

À l’alinéa 1, après le mot :

« conjugales »,

insérer les mots :

« et leurs ayants droit mineurs ».

🖋️Tombé
Nadia Ramassamy
7 oct. 2019

À l’alinéa 1, après le mot :

« conjugales »,

insérer les mots :

« et leurs ayants droit mineurs ».

🖋️Tombé
Marie-France Lorho
7 oct. 2019

À l'alinéa 1, supprimer les mots :

« ou ayant bénéficié ».

🖋️Tombé
Florence Provendier
7 oct. 2019

À l’alinéa 2, après la première occurrence du mot :

« victime »,

insérer les mots :

« , en prenant en compte, le cas échéant, les enfants dont elle a la charge, ».

🖋️Tombé
Nicolas Démoulin
7 oct. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« Cette aide, cumulative avec les aides mentionnées à l’article L. 821‑1 du code de la construction et de l’habitation, peut inclure : »

🖋️Tombé
Marie-France Lorho
7 oct. 2019

À l’alinéa 3, supprimer les mots :

« cumulative avec l’aide instituée à l’article 351‑1 du code de la construction et de l’habitation ».

🖋️Tombé
Pascale Boyer
7 oct. 2019

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant : 

« 1° A L’attribution prioritaire d’un logement social au membre d’un ménage victime de violences familiales sur présentation d’une décision judiciaire ou d’une attestation du centre départemental d’information sur le droit des femmes et des familles ».

🖋️Tombé
Patricia Lemoine
7 oct. 2019

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« IV bis. – Les bailleurs sociaux mentionnés à l’article L. 411‑10 du code de la construction et de l’habitation ont l’obligation de réserver en priorité l’attribution d’une part de leurs logements aux personnes victimes de violences au sein d’un couple pour répondre au besoin d’hébergement d’urgence. »


Article 8
🖋️Adopté
Fiona Lazaar
7 oct. 2019

Après la seconde occurrence du mot :

« lorsque »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 6 :

« l’interdiction judiciaire d’entrer en contact avec la victime dans l’un des cadres prévus au troisième alinéa du présent article n’a pas encore été prononcée. »

🖋️Non soutenu
Nicolas Démoulin
7 oct. 2019

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° À la première phrase du premier alinéa, le mot : « grave » est supprimé. »


Article 9
🖋️Rejeté
Danièle Obono
7 oct. 2019
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

Le chapitre V du titre Ier du livre Ier de la première partie du code de la santé publique est complété par un article L. 1115‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 1115‑3. – Les personnes victimes de violences de la part de leur conjoint ou ex‑conjoint et en situation de grave danger peuvent, si elles le demandent expressément, bénéficier de l’anonymat au moment de l’admission. »

🖋️Irrecevable
Nadia Ramassamy
7 oct. 2019
Après l'article 9, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Patricia Lemoine
7 oct. 2019
Après l'article 9, insérer la division et l'intitulé suivants:

« Chapitre IV bis

« De l’accompagnement des victimes de violences conjugales

« Art. XXX. – Les victimes de violences conjugales se voient automatiquement proposer un accès aux programmes de soutien à la parentalité des schémas départementaux de service aux familles de la caisse d’allocations familiales. »


Article 10
🖋️Irrecevable
Marie Tamarelle-Verhaeghe
7 oct. 2019
Après l'article 10, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Valérie Boyer
7 oct. 2019
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

Après l’article 222‑14‑2 du code pénal, il est inséré un article 222‑14‑2‑1 ainsi rédigé :

« Art. 222‑14‑2‑1. – Le fait, par une personne ayant autorité sur un mineur, de faire ou de laisser assister ce mineur aux violences qu’il commet sur son conjoint, son concubin ou le partenaire lié à lui par un pacte civil de solidarité ou de l’exposer à ces violences est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende. »

🖋️Rejeté
Marie Tamarelle-Verhaeghe
7 oct. 2019
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

Après l’article 222‑14‑3 du code pénal, il est inséré un article 222‑14‑3‑1 ainsi rédigé :

« Art. 222‑14‑3‑1. – Le fait d’exposer un mineur à des violences commises sur le conjoint, le concubin ou le partenaire lié par un pacte civil de solidarité est puni des peines prévues au b des articles 222‑8, 222‑10, 222‑12 et 222‑13 ».


Article 10 A
🖋️Rejeté
Florence Provendier
7 oct. 2019

Après le mot :

« personne »,

insérer les mots :

« majeure ou mineure ».

🖋️Irrecevable
Fiona Lazaar
7 oct. 2019

Article 10 B
🖋️Non soutenu
Stéphane Viry
7 oct. 2019

À l’alinéa 1, substituer aux mots :

« faites aux femmes »

les mots :

« conjugales ».

🖋️Non soutenu
Stéphane Viry
7 oct. 2019

Compléter l’alinéa 1 par les mots :

« , par le corps hospitalier et les médecins. »

🖋️Rejeté
Cécile Untermaier
7 oct. 2019

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« Ce rapport précise le nombre de main courantes, de plaintes déposées, d’ordonnances de protection délivrées et analyse les circonstances des féminicides. »

🖋️Rejeté
Fiona Lazaar
7 oct. 2019

À l’alinéa 2, après le mot :

« existants »,

insérer les mots :

« , y compris le téléphone grave danger et l’ordonnance de protection, ».

🖋️Non soutenu
Stéphane Viry
7 oct. 2019

À l’alinéa 2, après le mot :

« existants »,

insérer les mots :

« , notamment en matière de formation des magistrats, des forces de l’ordre, des personnels hospitaliers, des médecins et des outils de communication mis en place, »

🖋️Rejeté
Cécile Untermaier
7 oct. 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Les rapports du ministère de l’intérieur destinés à communiquer les chiffres de la délinquance distinguent de manière systématique l’item des violences faites aux femmes ».

🖋️Irrecevable7 oct. 2019
Après l'article 10 b, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Clémentine Autain
7 oct. 2019
Après l'article 10 b, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Emmanuelle Anthoine
7 oct. 2019
Après l'article 10 b, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Emmanuelle Anthoine
7 oct. 2019
Après l'article 10 b, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Emmanuelle Anthoine
7 oct. 2019
Après l'article 10 b, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Valérie Bazin-Malgras
7 oct. 2019
Après l'article 10 b, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Valérie Bazin-Malgras
7 oct. 2019
Après l'article 10 b, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Valérie Bazin-Malgras
7 oct. 2019
Après l'article 10 b, insérer l'article suivant:

Article 11
🖋️Rejeté
Danièle Obono
7 oct. 2019
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Chaque tribunal de grande instance comprend nécessairement une chambre spécialisée dans les violences faites aux femmes. Un décret en Conseil d’État précise les compétences de ces chambres spécialisées.

🖋️Rejeté
Ugo Bernalicis
7 oct. 2019
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Chaque tribunal de grande instance comprend nécessairement une chambre spécialisée dans les infractions relevant des violences faites aux femmes.

🖋️Rejeté
François Ruffin
7 oct. 2019
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Dans chaque commissariat ou brigade de gendarmerie, sont affichés de manière visible pour les agents publics les numéros professionnels du ou des juges aux affaires familiales du ressort ainsi que de leur greffe.

🖋️Rejeté
François Ruffin
7 oct. 2019
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Dans chaque commissariat ou brigade de gendarmerie, sont affichées de manière simple et accessible, les principales dispositions relatives à l’ordonnance de protection, ainsi que les démarches possibles qu’il est possible d’effectuer pour l’obtenir.

🖋️Rejeté
Ugo Bernalicis
7 oct. 2019
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

I. – Dans le cas d’enfants dont l’un des parents a été victime d’un homicide, un protocole comprenant notamment une prise en charge psychologique immédiate, une prise en charge pédiatrique pour évaluer l’impact traumatique dans le cadre d’un travail mené par des pédopsychiatres et l’aide sociale à l’enfance, ainsi qu’un suivi à long terme de la famille, sont mis en œuvre. Le I est mis en œuvre dans les conditions prévues au II.

II. – En application de l’article 37‑1 de la Constitution, pour une durée maximale de deux ans, le ministre de la justice et le ministre chargé de la santé peuvent, par arrêté conjoint, expérimenter la mise en œuvre des dispositions du I dans les départements volontaires, pour un maximum de quatre départements. Le bilan de l’expérimentation fait l’objet d’un rapport évaluant l’urgence et l’opportunité de la généralisation d’un tel dispositif.

🖋️Irrecevable
François Ruffin
7 oct. 2019
Après l'article 11, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Florence Granjus
7 oct. 2019
Après l'article 11, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Clémentine Autain
7 oct. 2019
Après l'article 11, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Danièle Obono
7 oct. 2019
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Article 12
🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
7 oct. 2019
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an après la promulgation de la loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport dressant un état des lieux des dispositifs soutenant les femmes battues et de la façon dont ils peuvent être améliorés.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
7 oct. 2019
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Dans un délai d'un an à compter de la promulgation de la loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport dressant un état des lieux des dispositifs présent en vigueur qui condamnent les violences au sein des couples et les incidences sur les enfants afin de proposer des solutions pour les améliorer.

🖋️Rejeté
Sophie Auconie
7 oct. 2019
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport sur la mise en place de campagnes de sensibilisation pour lutter contre les violences conjugales.

🖋️Irrecevable
Patricia Lemoine
7 oct. 2019
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Nadia Ramassamy
7 oct. 2019
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet chaque année au Parlement un rapport relatif aux violences conjugales subies par les femmes dans les départements et territoires d’outre-mer.

Ce rapport a notamment pour objet de dresser un bilan des dispositifs existants et de préconiser d’éventuelles réponses adaptées et contextualisées aux départements et collectivités d’outre-mer, pour améliorer la prise en charge de ces violences ainsi que l’accompagnement des victimes.

🖋️Rejeté
Nadia Ramassamy
7 oct. 2019
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, avant le 31 décembre 2020, un rapport relatif à l’application de l’ordonnance de protection dans les départements et collectivités d’outre-mer.

🖋️Irrecevable
Danièle Obono
7 oct. 2019
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Ugo Bernalicis
7 oct. 2019
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant le respect ou le non-respect du délai mentionné au premier alinéa de l’article 515‑11 du code civil, ainsi que le délai moyen entre la saisine du juge et la tenue de l’audience concernée. Il précise, le cas échéant, les moyens humains et financiers nécessaires qui seraient à allouer pour en assurer le respect.

🖋️Non soutenu
Patricia Lemoine
7 oct. 2019
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport évaluant les possibilités de développement et le coût de la création, sur l’ensemble du territoire français, de centres regroupant tous les services dont une femme victime de violences au sein de son couple pourrait avoir besoin.

🖋️Non soutenu
Patricia Lemoine
7 oct. 2019
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Dans les trois mois suivant la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant les possibilités de modifier les plages horaires du dispositif téléphonique d’aide et d’accompagnement des victimes de violences au sein d’un couple, appelé « 3919 - Violences femmes info », afin de pouvoir y accéder à toute heure, de jour comme de nuit. Il s’attache notamment à évaluer le coût que représenterait cette extension et la faisabilité pour l’État de le prendre en charge.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
7 oct. 2019
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de trois mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport présentant les perspectives de développement, de certification et de mise à disposition du grand public d’une application librement téléchargeable permettant à une personne victime de violences ou à quiconque de signifier à l’autorité publique qu’elle se trouve en situation de grave danger.

 

🖋️Irrecevable
Patricia Lemoine
7 oct. 2019
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu
Valérie Lacroute
7 oct. 2019
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet un rapport au Parlement destiné à évaluer la pertinence des démarches administratives à effectuer lors des demandes d’hébergement d’urgence auxquelles les victimes de violences conjugales sont confrontées lorsqu’elles quittent leur département de résidence.

Le cas échéant, le rapport peut émettre des propositions pour remédier aux problèmes soulevés.

🖋️Irrecevable
Stéphane Peu
7 oct. 2019
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Stéphane Peu
7 oct. 2019
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de trois mois suivant la promulgation de la présente loi, un rapport sur la possibilité de généraliser la mesure d’accompagnement protégé mise en œuvre en Seine-Saint-Denis.

🖋️Rejeté
Sophie Auconie
7 oct. 2019
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi un rapport sur la possibilité de mettre en place un système de dépôt de plainte pour les victimes de violences conjugales dans d’autres cadres que le commissariat ou la gendarmerie, notamment associatifs, hospitalier ou médico-judiciaire.

🖋️Irrecevable
Sophie Auconie
7 oct. 2019
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Josy Poueyto
7 oct. 2019
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Chapitre III
🖋️Irrecevable
Danièle Obono
7 oct. 2019
🖋️Irrecevable
Clémentine Autain
7 oct. 2019

Chapitre 1er

De l’ordonnance de protection

Article 1

Larticle 51510 du code civil est ainsi modifié :

 Le premier alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « Sa délivrance nest pas conditionnée au dépôt dune plainte mentionnée à larticle 153 du code de procédure pénale. » ;

 Le second alinéa est ainsi modifié :

a) La première phrase est complétée par les mots : « à fin davis » ;

b) (nouveau) À la dernière phrase, les mots : « peuvent se tenir » sont remplacés par les mots : « se tiennent ».

Article 2

Le titre XIV du livre Ier du code civil est ainsi modifié :

1° L’article 515‑11 est ainsi modifié :

a) À la première phrase du premier alinéa, les mots : « dans les meilleurs délais, par le juge aux affaires familiales, » sont remplacés par les mots : « par le juge aux affaires familiales, dans un délai maximal de six jours à compter de la fixation de la date de l’audience » ;

a bis) (nouveau) À la fin de la seconde phrase du premier alinéa, les mots : « est compétent pour » sont remplacés par les mots : « se prononce sur chacune des mesures suivantes » ;

a ter) (nouveau) Après le 1°, il est inséré un 1° bis ainsi rédigé :

« 1° bis Interdire à la partie défenderesse de se rendre dans certains lieux spécialement désignés par le juge aux affaires familiales dans lesquels se trouve de façon habituelle la partie demanderesse ; »

a quater) (nouveau) Le 2° est complété par une phrase ainsi rédigée : « Lorsque l’ordonnance de protection édicte la mesure prévue au 1°, la décision de ne pas interdire la détention ou le port d’arme est spécialement motivée ; »

b) Le 3° est ainsi rédigé :

«  Statuer sur la résidence séparée des époux. À la demande du conjoint qui n’est pas l’auteur des violences, la jouissance du logement conjugal lui est attribuée, sauf circonstances particulières et même s’il a bénéficié d’un hébergement d’urgence. Dans ce cas, la prise en charge des frais afférents peut être à la charge du conjoint violent ; »

c) Le 4° est ainsi rédigé :

« 4° Se prononcer sur le logement commun de partenaires liés par un pacte civil de solidarité ou de concubins. À la demande du partenaire lié par un pacte civil de solidarité ou du concubin qui n’est pas l’auteur des violences, la jouissance du logement commun lui est attribuée, sauf circonstances particulières et même s’il a bénéficié d’un hébergement d’urgence. Dans ce cas, la prise en charge des frais afférents peut être à la charge du partenaire ou concubin violent ; »

d) Au 5°, après la première occurrence du mot « et », sont insérés les mots : « , au sens de l’article 373‑2‑9, sur les modalités du droit de visite et d’hébergement, ainsi que » ;

d bis) (nouveau) Le 5° est complété par une phrase ainsi rédigée : « Lorsque l’ordonnance de protection édicte la mesure prévue au 1°, la décision de ne pas ordonner l’exercice du droit de visite dans un espace de rencontre désigné ou en présence d’un tiers de confiance est spécialement motivée ; »

e) (Supprimé)

2° (nouveau) Après le même article 515‑11, il est inséré un article 515‑11‑1 ainsi rédigé :

« Art. 515111. – I. – Lorsque l’interdiction prévue au 1° de l’article 515‑11 a été prononcée, le juge aux affaires familiales peut ordonner, après avoir recueilli le consentement des deux parties, le port par chacune d’elles d’un dispositif électronique mobile anti‑rapprochement permettant à tout moment de signaler que la partie défenderesse se trouve à moins d’une certaine distance de la partie demanderesse, fixée par l’ordonnance. En cas de refus de la partie défenderesse faisant obstacle au prononcé de cette mesure, le juge aux affaires familiales en avise immédiatement le procureur de la République.

« II. – Ce dispositif fait l’objet d’un traitement de données à caractère personnel dont les conditions et les modalités de mise en œuvre sont définies par décret en Conseil d’État. »

Chapitre II

De l’élargissement du port du bracelet anti-rapprochement

Article 3

Le code pénal est ainsi modifié :

1° Le dernier alinéa de l’article 131‑4‑1, dans sa rédaction résultant de la loi n° 2019‑222 du 23 mars 2019 de programmation 2018‑2022 et de réforme pour la justice, est complété par une phrase ainsi rédigée : « La juridiction peut également soumettre le condamné à une ou plusieurs des obligations ou interdictions prévues aux articles 132‑44 et 132‑45. » ;

1° bis (nouveau) À la fin de la première phrase du dernier alinéa de l’article 131‑22, dans sa rédaction résultant de la loi n° 2019‑222 du 23 mars 2019 de programmation 2018‑2022 et de réforme pour la justice, les références : « les articles 132‑44 et 132‑45 » sont remplacés par la référence : « l’article 132‑44 » ;

2° (Supprimé)

3° (nouveau) Après le 18° de l’article 132‑45, il est inséré un 18° bis ainsi rédigé :

« 18° bis Respecter l’interdiction de se rapprocher d’une victime de violences commises au sein du couple prévue par l’article 132‑45‑1 et contrôlée par un dispositif électronique ; »

4° (nouveau) Après l’article 132‑45, il est inséré un article 132‑45‑1 ainsi rédigé :

« Art. 132451. – En cas d’infraction punie d’au moins trois ans d’emprisonnement commise contre son conjoint, son concubin ou son partenaire lié par un pacte civil de solidarité, y compris lorsqu’ils ne cohabitent pas, ou commise par l’ancien conjoint ou concubin de la victime, ou par la personne ayant été liée à elle par un pacte civil de solidarité, la juridiction peut, à la demande ou avec le consentement exprès de la victime, qui peut être recueilli par tout moyen :

« 1° Interdire au condamné de se rapprocher de la victime à moins d’une certaine distance fixée par la décision ;

« 2° Et, afin d’assurer le respect de cette interdiction, astreindre le condamné au port, pendant toute la durée du placement, d’un bracelet intégrant un émetteur permettant à tout moment de déterminer à distance sa localisation sur l’ensemble du territoire national et permettant de déterminer s’il s’approche de la victime à qui a été attribué un dispositif de téléprotection permettant également de déterminer sa localisation.

« Le condamné est avisé que la pose du bracelet ne peut être effectuée sans son consentement mais que le fait de la refuser constitue une violation des obligations qui lui incombent et peut donner lieu à la révocation de la mesure. Ce dispositif est homologué par le ministre de la justice. Sa mise en œuvre doit garantir le respect de la dignité, de l’intégrité et de la vie privée de la personne et ne doit pas entraver son insertion sociale.

« Un décret précise les modalités d’application du présent article. Ce décret, pris après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés, autorise la mise en œuvre d’un traitement automatisé de données à caractère personnel assurant le contrôle à distance de la localisation du condamné et de la victime ; ce décret peut étendre les finalités du traitement prévu par l’article 763‑13 du code de procédure pénale. Les personnes contribuant au contrôle à distance, qui ne peut conduire à imposer la présence du condamné dans certains lieux, peuvent être des personnes privées habilitées dans des conditions prévues par ce décret. » ;

5° (nouveau) À l’article 222‑18‑3, les mots : « deux ans d’emprisonnement et de 30 000 € » sont remplacés par les mots : « trois ans d’emprisonnement et de 45 000 € ».

Article 4

La sous-section 1 de la section 7 du chapitre Ier du titre III du livre Ier du code de procédure pénale est ainsi modifiée :

1° Après le 17° de l’article 138, il est inséré un 17° bis ainsi rédigé :

« 17° bis Respecter l’interdiction de se rapprocher d’une victime de violences commises au sein du couple prévue à l’article 138‑3 et contrôlée par un dispositif électronique ; »

2° Après l’article 138‑2, il est inséré un article 138‑3 ainsi rédigé :

« Art. 1383. – En cas d’infraction punie d’au moins trois ans d’emprisonnement commise contre son conjoint, son concubin ou le partenaire lié à elle par un pacte civil de solidarité, y compris lorsqu’ils ne cohabitent pas, ou commise par l’ancien conjoint ou concubin de la victime ou par le partenaire ayant été lié à elle par un pacte civil de solidarité, le juge peut, à la demande ou avec le consentement exprès de la victime, qui peut être recueilli par tout moyen :

« 1° Interdire à la personne placée sous contrôle judiciaire de se rapprocher de la victime à moins d’une certaine distance fixée par la décision ;

« 2° Et, afin d’assurer le respect de l’interdiction prévue au 1°, astreindre cette personne au port, pendant toute la durée du placement, d’un bracelet intégrant un émetteur permettant à tout moment de déterminer à distance sa localisation sur l’ensemble du territoire national et si elle s’approche de la victime à qui a été attribué un dispositif de téléprotection permettant également sa localisation.

« La personne placée sous contrôle judiciaire est avisée que la pose du bracelet ne peut être effectuée sans son consentement mais que le fait de la refuser constitue une violation des obligations qui lui incombent et peut donner lieu à la révocation de la mesure et à son placement en détention provisoire. Ce dispositif est homologué par le ministre de la justice. Sa mise en œuvre doit garantir le respect de la dignité, de l’intégrité et de la vie privée de la personne et ne pas entraver son insertion sociale.

« Les dispositions du présent article sont précisées par décret. Ce décret, pris après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés, autorise la mise en œuvre d’un traitement automatisé de données à caractère personnel assurant le contrôle à distance de la localisation de la personne placée sous contrôle judiciaire et de la victime ; ces dispositions peuvent étendre les finalités du traitement prévu à l’article 763‑13. Les personnes contribuant à ce contrôle à distance, qui ne peut conduire à imposer la présence de la personne placée sous contrôle judiciaire dans certains lieux, peuvent être des personnes privées habilitées dans des conditions prévues par ce décret. »

Article 5

I. – Après l’article 15‑3‑1 du code de procédure pénale, il est inséré un article 15‑3‑2 ainsi rédigé :

« Art. 1532. – En cas de plainte déposée pour une infraction punie d’au moins trois ans d’emprisonnement commise contre son conjoint, son concubin ou le partenaire lié à elle par un pacte civil de solidarité, y compris lorsqu’ils ne cohabitent pas, ou commise par l’ancien conjoint ou concubin de la victime ou par le partenaire ayant été lié à elle par un pacte civil de solidarité, l’officier ou l’agent de police judiciaire qui reçoit la plainte informe la victime qu’elle peut demander ou consentir à bénéficier du dispositif de protection électronique prévu à l’article 138‑3 du présent code ou à l’article 132‑45‑1 du code pénal qui est susceptible d’être ordonné par la juridiction compétente. »

II. – (Supprimé)

Article 6

À la deuxième phrase du deuxième alinéa de l’article 721 du code de procédure pénale, après le mot « mineur, », sont insérés les mots : « à l’encontre de son conjoint, de son concubin ou du partenaire lié à elle par un pacte civil de solidarité ».

Chapitre III

De l’hébergement d’urgence

Article 7

I. – À titre expérimental, est instituée, sur l’ensemble du territoire national, une aide personnalisée au logement pour les victimes de violences conjugales, bénéficiant ou ayant bénéficié d’une ordonnance de protection, telle que prévue aux articles 515‑9 et suivants du code civil.

Cette aide est attribuée à la demande de la victime et sous conditions de ressources au moment où la victime cesse, y compris de son propre chef, de jouir effectivement du logement conjugal ou commun, que ce soit pendant la période de protection ou à son terme.

Cette aide, cumulative avec l’aide instituée à l’article L. 351‑1 du code de la construction et de l’habitation, peut inclure :

1° La prise en charge de la caution locative ;

2° Une avance sur le paiement des six premières échéances locatives mensuelles ;

3° La prise en charge de la garantie locative ;

4° Une aide complémentaire à l’aide mentionnée au même article L. 351‑1.

II. – Le I du présent article s’applique pour une durée de trois ans à compter d’un délai de six mois après la promulgation de la présente loi.

III.  Dans un délai de trois ans à compter du début de lexpérimentation, le Gouvernement remet au Parlement un rapport destiné à évaluer la pertinence de l’instauration d’une aide personnalisée au logement pour les victimes de violences conjugales et du maintien de ce dispositif.

IV. – (Supprimé)

V. – Les modalités d’application du présent article sont précisées par décret.

Chapitre IV

Du téléphone grave danger

Article 8

L’article 41‑3‑1 du code de procédure pénale est ainsi modifié :

1° Après la première phrase du premier alinéa, est insérée une phrase ainsi rédigée : « L’attribution peut être sollicitée par tout moyen. » ;

2° (nouveau) Le deuxième alinéa est remplacé par trois alinéas ainsi rédigés :

« Le dispositif de téléprotection ne peut être attribué qu’en l’absence de cohabitation entre la victime et l’auteur des violences et :

« 1° Soit lorsque ce dernier a fait l’objet d’une interdiction judiciaire d’entrer en contact avec la victime dans le cadre d’une ordonnance de protection, d’une alternative aux poursuites, d’une composition pénale, d’un contrôle judiciaire, d’une assignation à résidence sous surveillance électronique, d’une condamnation, d’un aménagement de peine ou d’une mesure de sûreté ;

« 2° Soit en cas de danger avéré et imminent, lorsque l’auteur des violences est en fuite ou n’a pas encore pu être interpellé ou lorsque le juge aux affaires familiales, saisi aux fins d’ordonnance de protection, n’a pas encore statué. »

Article 9

Chapitre V

Dispositions diverses

Article 10 a

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de trois mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport présentant les perspectives de développement, de certification et de mise à disposition du grand public d’une application librement téléchargeable permettant à une personne victime de violences d’obtenir toutes les informations utiles relatives aux démarches à accomplir, aux professionnels du droit et de la santé installés à proximité de son domicile et susceptibles de l’aider ainsi qu’aux associations et services prêts à l’accompagner dans sa démarche.

Article 10 b

Le Gouvernement remet chaque année au Parlement un rapport relatif à la prise en charge des violences faites aux femmes par les juridictions civiles et pénales, par la police nationale et par la gendarmerie nationale.

Ce rapport a notamment pour objet de dresser un bilan des dispositifs existants et de préconiser d’éventuelles réponses à apporter, afin d’améliorer la prise en charge de ces violences ainsi que l’accompagnement des victimes.

Articles 10 et 11

(Supprimés)

Article 12

I. – Les articles 1er et 2 sont applicables dans les îles Wallis et Futuna, en Polynésie française et en Nouvelle-Calédonie.

II. – Le premier alinéa de l’article 804 du code de procédure pénale est ainsi rédigé :

« Le présent code est applicable, dans sa rédaction résultant de la loi n°      du      visant à agir contre les violences au sein de la famille, en Nouvelle-Calédonie, en Polynésie française et dans les îles Wallis et Futuna, sous réserve des adaptations prévues au présent titre et aux seules exceptions : ».

III. – L’article 711‑1 du code pénal est ainsi rédigé :

« Art. 7111. – Sous réserve des adaptations prévues au présent titre, les livres Ier à V du présent code sont applicables, dans leur rédaction résultant de la loi n°      du      visant à agir contre les violences au sein de la famille, en Nouvelle Calédonie, en Polynésie française et dans les îles Wallis et Futuna. »

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