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Historique
29 juin 2017 : ⚡Le 🧭Gouvernement Philippe 2 déclare l'urgence
29 juin 2017 - 5 juil. 2017 : 182 amendements en Commission des affaires sociales

4 juil. 2017 21:00 : Audition ministre
4 juil. 2017 : Confiée à Commission (du Sénat) des finances

5 juil. 2017 11:45 : Examen du texte
5 juil. 2017 11:45 : Examen du texte
5 juil. 2017 16:15 : Examen du texte
5 juil. 2017 21:30 : Examen du texte

6 juil. 2017 - 7 juil. 2017 : 332 amendements en Assemblée nationale de la 15ème législature

10 juil. 2017 16:00 : Discussion
10 juil. 2017 21:30 : Discussion

11 juil. 2017 15:00 : Discussion
11 juil. 2017 21:30 : Discussion

12 juil. 2017 15:00 : Discussion
12 juil. 2017 21:30 : Discussion

13 juil. 2017 09:30 : Discussion
13 juil. 2017 15:00 : Discussion
13 juil. 2017 : 🗳️Vote sur la loi (première lecture) : 👍Adopté


24 juil. 2017 16:00 : Discussion

25 juil. 2017 09:30 : Suite du projet de loi d'habilitation à prendre par ordonnances les mesures pour le renforcement du dialogue social (procédure accélérée) (A.N., n° 4)

26 juil. 2017 14:30 : Discussion

27 juil. 2017 09:30 : Discussion
27 juil. 2017 : Modifié par Sénat ( 5ème République )



1 août 2017 15:00 : Discussion
1 août 2017 : Adopté, dans les conditions prévues à l'article 45, alinéa 3, de la constitution par Assemblée nationale de la 15ème législature

2 août 2017 14:30 : Discussion
2 août 2017 : Adopté, dans les conditions prévues à l'article 45, alinéa 3, de la constitution par Sénat ( 5ème République )

9 août 2017 : Confiée au Conseil Constitutionnel, par Soixante députés au moins

7 sept. 2017 : Conforme pour le Conseil Constitutionnel


23 nov. 2017 13:45 : Examen du texte

21 juin 2018 09:00 : Examen du texte

10 déc. 2020 09:00 : Examen du texte

15 avr. 2021 10:00 : Examen du texte

23 sept. 2021 09:00 : Examen du texte
Originalv2v3v4v5v6
📜Projet de loi, d'habilitation à prendre par ordonnances les mesures pour le renforcement du dialogue social (n°4) v2
🖋️Amendements examinés : 100%
41 Adoptés251 Rejetés
30 Non soutenus
7 Irrecevables
3 Tombés
Liste des Amendements
Article 1
🖋️Adopté
Laurent Pietraszewski
7 juil. 2017

À l’alinéa 2, après le mot :

« notamment »,

insérer les mots :

« la négociation ».

🖋️Adopté
Pierre Dharréville
7 juil. 2017

À l’alinéa 3, après le mot :

« Définissant »,

insérer les mots :

« ; dans le respect des dispositions d’ordre public, ».

🖋️Adopté
Gérard Cherpion
7 juil. 2017

À l’alinéa 3, après chaque occurrence du mot :

« domaines »,

insérer les mots :

« limitativement énumérés ».

🖋️Adopté7 juil. 2017

À l’alinéa 3, après chaque occurrence du mot :

 « entreprise »,

 insérer les mots :

« ou le cas échéant d’établissement ».

🖋️Adopté
Laurent Pietraszewski
7 juil. 2017

À l’alinéa 3, après la première occurrence du mot :

« interprofessionnels, »

insérer les mots :

« ainsi que ».

🖋️Adopté
Laurent Pietraszewski
7 juil. 2017

À l’alinéa 3, substituer au mot :

« matières »

le mot :

« domaines ».

🖋️Adopté
Gérard Cherpion
7 juil. 2017

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« et conditions »

les mots :

« , conditions et, le cas échéant, contreparties aux salariés ».

🖋️Adopté
Boris Vallaud
7 juil. 2017

À l’alinéa 5, supprimer les mots :

« , le cas échéant, ».

🖋️Adopté
Laurent Pietraszewski
7 juil. 2017

À l’alinéa 5, substituer au mot :

« issues »

le mot :

« résultant ».

🖋️Adopté
Laurent Pietraszewski
7 juil. 2017

À l’alinéa 6, après le mot :

« conteste »,

insérer les mots :

« la validité d’ ».

🖋️Adopté
Laurent Pietraszewski
7 juil. 2017

Compléter l’alinéa 9 par les mots :

« prévue à l’article L. 2323‑8 du code du travail ».

🖋️Adopté
Boris Vallaud
7 juil. 2017

Compléter l’alinéa 9 par les mots :

 « sans préjudice des dispositions prévues à l’article L. 2242‑9 du code du travail ».

🖋️Adopté
Laurent Pietraszewski
7 juil. 2017

À l’alinéa 10, substituer aux mots :

« en particulier s’agissant des »

les mots :

« s’agissant en particulier de leur application aux ».

🖋️Adopté
Laurent Pietraszewski
7 juil. 2017

À l’alinéa 12, substituer aux mots :

« et suivants »

la référence :

« à L. 2232‑29 ».

🖋️Adopté
Gilles Lurton
7 juil. 2017

À l’alinéa 12, après le mot :

« négociation »,

insérer les mots :

« , de révision »;

🖋️Adopté
Patrick Mignola
7 juil. 2017

À l’alinéa 15, substituer au mot :

« Accélérant »

les mots :

« Fixant à 18 mois ».

🖋️Rejeté
Gilbert Collard
6 juil. 2017

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
7 juil. 2017

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
7 juil. 2017

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
André Chassaigne
7 juil. 2017

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Sébastien Jumel
7 juil. 2017

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
7 juil. 2017

Supprimer les alinéas 2 à 10.

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
7 juil. 2017

Supprimer les alinéas 2 à 10.

🖋️Rejeté
Adrien Quatennens
7 juil. 2017

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« attribuer une place centrale à la négociation collective notamment d’entreprise »

les mots :

« réintroduire la hiérarchie des normes et le principe de faveur disposant que la loi est la norme et que les accords de branche et d’entreprises ne peuvent être que plus favorables aux travailleurs, garants de l’ordre public social ».

🖋️Rejeté
Francis Vercamer
7 juil. 2017

À l’alinéa 2, après le mot :

« professionnelle »,

insérer les mots :

« dans le respect des conditions d’une concurrence loyale et non faussée entre entreprises ».

🖋️Rejeté
Gilles Lurton
7 juil. 2017

À l’alinéa 2, après le mot :

« professionnelle »,

insérer les mots :

« tout en garantissant l’exercice d’une concurrence loyale et non faussée entre entreprises ».

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Rejeté
Adrien Quatennens
7 juil. 2017

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 3 :

« a) Supprimant les domaines dans lesquels la convention ou l’accord d’entreprise peut comporter des stipulations moins favorables aux salariés par rapport à celles... (le reste sans changement) ».

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
7 juil. 2017

À l’alinéa 3, après la première occurrence du mot :

« interprofessionnels, »

insérer les mots :

« parmi lesquels les classifications, les salaires minima, les garanties collectives complémentaires, la mutualisation des fonds de formation professionnelle, la prévention de la pénibilité et l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, ainsi que ».

🖋️Rejeté
Patrick Mignola
7 juil. 2017

À l’alinéa 3, après la première occurrence du mot :

« interprofessionnels, »,

 insérer les mots :

« notamment le domaine de la responsabilité sociale des entreprises, ainsi que ».

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
7 juil. 2017

Après la deuxième occurrence du mot :

« entreprise »,

supprimer la fin de l’alinéa 3.

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
7 juil. 2017

À l’alinéa 3, après la deuxième occurrence du mot :

« entreprise »,

insérer les mots :

« , parmi lesquels les dispositions en matière de santé et de sécurité, d’institutions représentatives du personnel, de congés payés, de subrogation en matière d’indemnités journalières de la sécurité sociale, de travail de nuit, de durée hebdomadaire maximum, de primes liées à certaines contraintes de l’activité, de détermination des jours fériés chômés, de taux de majoration des heures supplémentaires, de contrepartie obligatoire en repos, de temps partiel, ».

🖋️Rejeté
Adrien Quatennens
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 4.

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 4.

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 5.

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 5.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 5.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
7 juil. 2017

Après le mot :

« recours »,

supprimer la fin de l’alinéa 5.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
7 juil. 2017

À l’alinéa 5, supprimer les mots :

« le régime juridique de la rupture du contrat de travail en cas de refus par le salarié des modifications de son contrat issues d’un accord collectif, ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
7 juil. 2017

Compléter l’alinéa 5 par les mots : 

« soumises aux seules conditions définies aux articles L. 1233‑65 à L. 1233‑70 ou L. 1233‑71 du même code ».

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
7 juil. 2017

Supprimer les alinéas 6 à 8.

🖋️Rejeté
Adrien Quatennens
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 6.

🖋️Rejeté
Adrien Quatennens
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 7.

🖋️Rejeté
Adrien Quatennens
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 8.

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 9.

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 9.

🖋️Rejeté
Adrien Quatennens
7 juil. 2017

À l’alinéa 9, substituer aux mots :

« la périodicité et le contenu des consultations et des négociations obligatoires, ainsi que d’adapter le contenu et les modalités de fonctionnement de »

les mots :

« une périodicité plus fréquente et un contenu plus large que ceux prévus par la loi des consultations et des négociations obligatoires, ainsi que d’élargir le contenu et d’améliorer l’accès des représentants des salariés à ».

🖋️Rejeté
Adrien Quatennens
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 10.

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
7 juil. 2017

Supprimer les alinéas 11 à 15.

🖋️Rejeté
Adrien Quatennens
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 12.

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 12.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 12.

🖋️Rejeté
Gérard Cherpion
7 juil. 2017

Compléter l’alinéa 12 par les mots :

« pouvant porter sur l’ensemble des mesures relevant de la négociation d’entreprise, avec des représentants élus du personnel à l’instance mentionnée au 1° de l’article 2 la loi n°         du          d’habilitation à prendre par ordonnances les mesures pour le renforcement du dialogue social ou, à défaut, avec des délégués du personnel ; ».

🖋️Rejeté
Francis Vercamer
7 juil. 2017

Compléter l’alinéa 12 par les mots :

« , notamment lorsqu’un constat de carence établit l’absence de représentation du personnel dans l’entreprise ».

🖋️Rejeté
Adrien Quatennens
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 13.

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 13.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 13.

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
7 juil. 2017

À l’alinéa 13, substituer au mot :

« Facilitant »

le mot :

« Encadrant ».

🖋️Rejeté
Gérard Cherpion
7 juil. 2017

Après le mot :

« salariés »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 13 :

« par l’employeur pour valider un accord, notamment dans le cas prévu à l’article L. 2232‑12 du code du travail ; ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
7 juil. 2017

Compléter l’alinéa 13 par les mots :

« , dans le cadre des dispositions prévues à l’alinéa 2 de l’article L. 2232‑12 du code du travail ».

🖋️Rejeté
Marine Brenier
6 juil. 2017

Compléter l’alinéa 13 par les mots :

« , en favorisant notamment le recours au référendum dont l’adoption des termes, à la majorité des suffrages exprimés, vaut convention ou accord collectif de travail ».

🖋️Rejeté
Adrien Quatennens
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 14.

🖋️Rejeté
Jeanine Dubié
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 14.

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 14.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 14.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
7 juil. 2017

Compléter l’alinéa 14 par les mots :

« après que le Gouvernement a rendu le rapport prévu au B du X de l’article 21 de la loi n° 2016‑1088 du 8 août 2016 relative au travail, à la modernisation du dialogue social et à la sécurisation des parcours professionnels ».

🖋️Non soutenu
Loïc Prud'homme
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 15.

🖋️Rejeté
Adrien Quatennens
7 juil. 2017

Rédiger ainsi l’alinéa 15 :

« d) Revenant sur la procédure de restructuration des branches professionnelles et modifiant la section 8 du chapitre Ier du titre VI du livre II de la deuxième partie du code du travail et l’article 25 de la loi n° 2016‑1088 du 8 août 2016 relative au travail, à la modernisation du dialogue social et à la sécurisation des parcours professionnels dans un sens garantissant que le droit conventionnel retenu soit le plus favorable aux salariés ; ».

🖋️Rejeté
Adrien Quatennens
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 16.

🖋️Rejeté
Gérard Cherpion
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 16.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 16.

🖋️Rejeté
Valérie Rabault
7 juil. 2017

Compléter cet article par l'alinéa suivant :

La présente habilitation ne peut permettre de légiférer pour que les accords d’entreprises puissent déroger aux dispositions d’ordre public du code du travail, en particulier telles qu’issues de la loi n° 2016-1088 du 8 août 2016 relative au travail, à la modernisation du dialogue social et à la sécurisation des parcours professionnels et notamment ses articles 8, 9 et 11.

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
7 juil. 2017
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Avant l’article L. 1 du code du travail, est inséré un article L. 1A ainsi rédigé :

« Art. L 1A – L’activité économique des entreprises de production de biens ou de services, qu’elles soient privées ou publiques, à but lucratif ou non, a pour finalité le bien-être des producteurs, la sécurité de l’emploi et de la formation, la satisfaction des besoins des citoyens, la préservation de l’environnement. Les choix de gestion des entreprises sont guidés par ces finalités d’intérêt général, qui priment sur toute autre considération. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
6 juil. 2017
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

L’article L. 2232‑12 du code du travail est ainsi rédigé :

« Art. L. 2232‑12. I. – La validité d’un accord d’entreprise ou d’établissement est subordonnée aux deux conditions cumulatives suivantes :

« 1° L’accord est signé par une ou plusieurs organisations syndicales de salariés représentatives ayant recueilli au moins 30 % des suffrages exprimés au premier tour des dernières élections des titulaires au comité d’entreprise ou de la délégation unique du personnel ou, à défaut, des délégués du personnel, quel que soit le nombre de votants ;

« 2° Les organisations syndicales de salariés représentatives ayant recueilli la majorité des suffrages exprimés à ces mêmes élections, quel que soit le nombre de votants, n’ont pas exprimé leur opposition dans un délai de huit jours à compter de la date de notification de cet accord, dans les conditions prévues à l’article L. 2231‑8.

« II. – Au plus tard un mois après l’opposition, l’employeur ou une ou plusieurs des organisations signataires du projet d’accord peuvent indiquer qu’ils souhaitent une consultation des salariés visant à valider l’accord.

« Cette consultation est organisée dans un délai maximal de deux mois.

« Elle peut être organisée par voie électronique, se déroule dans le respect des principes généraux du droit électoral et selon les modalités prévues par un protocole spécifique conclu entre l’employeur et les organisations ayant souhaité la consultation.

« Participent à la consultation les salariés des établissements couverts par l’accord et électeurs au sens des articles L. 2314‑15 et L. 2314‑17 à L. 2314‑18‑1.

« L’accord est valide s’il est approuvé par les salariés à la majorité des suffrages exprimés, quel que soit le nombre de votants.

« Faute d’approbation, l’accord est réputé non écrit.

« Un décret définit les conditions de la consultation des salariés dans le cadre du présent II. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
6 juil. 2017
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

La section 3 du chapitre II du titre III du livre II de la deuxième partie du code du travail est ainsi modifiée :

1° Après la sous-section 2, est insérée une sous-section 2 bis ainsi rédigée :

« Sous-section 2 bis

« Modalités de négociation dans les entreprises de moins de cinquante salariés dépourvues de délégué syndical

« Art. L. 2232‑20‑1. – Dans les entreprises employant moins de cinquante salariés dépourvues de délégués syndicaux, ou de délégué du personnel désigné comme délégué syndical, l’employeur peut conclure un accord collectif de travail avec les délégués du personnel.

« L’accord peut également être conclu avec les représentants élus du personnel au comité d’entreprise ou à la délégation unique du personnel ou à l’instance mentionnée à l’article L. 2391‑1.

« Art. L. 2232‑20‑2. – La validité de l’accord mentionné à l’article L. 2232‑20‑1 est subordonnée à sa signature par un ou plusieurs représentants élus titulaires ayant recueilli au moins 30 % des suffrages exprimés au premier tour des dernières élections des titulaires au comité d’entreprise ou de la délégation unique du personnel ou, à défaut, des délégués du personnel, quel que soit le nombre de votants.

« Art. L. 2232‑20‑3. – Dans les entreprises mentionnées à l’article L. 2232‑20‑1 dans lesquelles un procès-verbal de carence a établi l’absence de représentants élus du personnel, l’employeur peut soumettre un projet d’accord pour ratification à la majorité des deux tiers du personnel.

« Art. L. 2232‑20‑4. – L’accord mentionné aux articles L. 2232‑20‑1 et L. 2232‑20‑3 peut porter sur toutes les mesures qui peuvent être négociées par accord d’entreprise ou d’ établissement sur le fondement du présent code.

« Il peut également être négocié et conclu avec un ou plusieurs salariés mandatés dans les conditions prévues aux articles L. 2232‑24 à L. 2232‑27‑1. 

« L’employeur communique l’accord à l’autorité administrative compétente. Elle contrôle qu’il n’enfreint pas les dispositions législatives, réglementaires ou conventionnelles applicables. À défaut de réponse dans un délai de deux mois suivant sa transmission, l’accord est réputé validé. »

2° La sous-section 3 est ainsi modifiée :

a) Son intitulé est ainsi rédigé :

« Modalités de négociation dans les entreprises de cinquante salariés et plus dépourvues de délégué syndical » ;

b) À la première phrase de l’article L. 2232‑21, les mots : « , ou de délégué du personnel désigné comme délégué syndical dans les entreprises de moins de cinquante salariés, » sont remplacés par les mots : « employant cinquante salariés et plus » ;

c) À la fin du dernier alinéa de l’article L. 2232‑24, les mots : « ainsi que dans les entreprises de moins de onze salariés » sont supprimés.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
7 juil. 2017
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Le quatrième alinéa de l’article L. 2232‑22 du code du travail est ainsi rédigé :

« La validité des accords ou des avenants de révision conclus en application du présent article est soumise à l’approbation par la commission paritaire de branche. La commission paritaire de branche contrôle que l’accord collectif n’enfreint pas les dispositions législatives, réglementaires ou conventionnelles applicables.

« Si cette condition n’est pas remplie, l’accord est réputé non écrit. »

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
7 juil. 2017
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Le code du travail est ainsi modifié :

1° À la première phrase de l’article L. 2251‑1, les mots : « peut comporter » sont remplacés par les mots : « ne peut comporter que ».

2° L’article L. 2252‑1 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, après le mot : « interprofessionnel », est inséré le mot : « ne » ;

b) Le second alinéa est supprimé.

3° Le second alinéa de l’article L. 2253‑1 est ainsi rédigé :

« Cet accord ne peut comporter des stipulations moins favorables aux salariés. »

4° Les articles L. 2253‑4 et L. 3122‑6 sont abrogés.

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
7 juil. 2017
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Le code du travail est ainsi modifié :

1° Après le 8° de l’article L. 2323‑8, il est inséré un 9° ainsi rédigé :

« 9° Le cas échéant, la stratégie fiscale et notamment les prix de transfert entre les entités du groupe. »

2° Le premier alinéa de l’article L. 2323‑12 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Elle porte enfin sur la politique fiscale de l’entreprise ».

3° Le premier alinéa de l’article L. 2325‑38 est complété par les mots : « et sur toute évolution significative en matière de politique fiscale, susceptible d’avoir des conséquences sur l’emploi, la rémunération et les conditions de travail. »

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
7 juil. 2017
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Après le 8° de l’article L. 2323‑8 du code du travail, est inséré un 9° ainsi rédigé :

« 9° Frais de déplacements, missions et réceptions. »

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
7 juil. 2017
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 2323‑12 du code du travail est complété par les mots et la phrase suivante :

« et sur les prix de transfert pratiqués entre les entreprises et entités appartenant au même groupe, y compris celles basées ou exerçant à l’étranger. Elle porte également sur les cessions d’actifs, y compris les actifs immatériels. »

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
7 juil. 2017
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Le 5° de l’article L. 2323‑13 du code du travail est complété par deux phrases ainsi rédigées :

« Ces informations portent sur l’année en cours et sur l’année à venir. Elles comprennent notamment des objectifs et résultats chiffrés, que ce soit en matière d’emploi, d’investissement, de recherche, d’innovation, de formation, de recrutement, de prospection de nouveaux marchés, de transition écologique et énergétique, ou de la reconstitution du fonds de roulement dans l’entreprise. »


Article 2
🖋️Adopté
Francis Vercamer
7 juil. 2017

À l’alinéa 2, après le mot :

« place, »,

insérer les mots :

« les seuils d’effectifs à prendre en compte, ».

🖋️Adopté
Boris Vallaud
7 juil. 2017

À la fin de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« à une expertise »

les mots :

« aux expertises ».

🖋️Adopté
Pierre Dharréville
7 juil. 2017

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« , en disposant de moyens suffisants pour l’exercice de ces nouvelles prérogatives ».

🖋️Adopté
Pierre Dharréville
7 juil. 2017

Compléter l’alinéa 4 par les mots :

« , notamment en vue de renforcer l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes au sein de l’entreprise ».

🖋️Adopté7 juil. 2017

Après le mot :

« lesquelles »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 7 :

« les employeurs peuvent être exonérés pour tout ou partie de leur contribution au fonds paritaire prévue à l’article L. 2135‑10 du code du travail ».

🖋️Adopté
Patrick Mignola
7 juil. 2017

À l’alinéa 8, substituer au mot :

« Renforçant »

le mot :

« Redéfinissant ».

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
7 juil. 2017

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
7 juil. 2017

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
André Chassaigne
7 juil. 2017

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Sébastien Jumel
7 juil. 2017

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
7 juil. 2017

À l’alinéa 1er, supprimer les mots :

« de mettre en place une nouvelle organisation du dialogue social dans l’entreprise et ».

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 2.

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 2.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
7 juil. 2017

À l’alinéa 2, substituer au mot :

« Fusionnant »

le mot :

« Regroupant ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
7 juil. 2017

À l’alinéa 2, substituer au mot :

« Fusionnant »

les mots :

« Expérimentant, par accord majoritaire, la fusion ».

🖋️Rejeté
Gérard Cherpion
7 juil. 2017

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« seule instance »,

les mots :

« instance unique de consultation et de négociation ».

🖋️Rejeté
Marine Brenier
6 juil. 2017

À l’alinéa 2, après la première occurrence du mot : 

« instance »,

insérer les mots :

« , dans les entreprises où l’effectif total est au moins égal à cinquante salariés, ».

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
7 juil. 2017

À l’alinéa 2, après la première occurrence du mot :

« instance »,

insérer les mots :

« dans les entreprises de 300 salariés et plus ».

🖋️Rejeté
Ludovic Pajot
7 juil. 2017

À l’alinéa 2, après la première occurrence du mot :

« instance »,

insérer les mots :

« dans les entreprises dont l’effectif n’excède pas 299 salariés ».

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
7 juil. 2017

À l’alinéa 2, après la première occurrence du mot :

« et »,

insérer les mots :

« , dans les entreprises de moins de 50 salariés, ».

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
7 juil. 2017

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« , le comité d’entreprise et le comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail »

les mots :

« et le comité d’entreprise ».

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
7 juil. 2017

À l’ alinéa 2, après le mot :

« travail »

insérer les mots :

« , en préservant l’ensemble des commissions obligatoires existantes des comités d’entreprise ».

🖋️Irrecevable
Adrien Quatennens
7 juil. 2017
🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
7 juil. 2017

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« . Le périmètre de mise en place de cette instance est celui de l’établissement dans le sens d’une collectivité de salariés dotées d’intérêts communs et spécifiques, qui exercent soit des activités similaires soit des activités complémentaires, la présence ou non de représentants du ou des employeurs des salariés étant indifférente ; ».

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Rejeté
Gérard Cherpion
7 juil. 2017

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« également exercer »

le mot :

« déléguer ».

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 4.

🖋️Rejeté
Marine Brenier
6 juil. 2017

À l’alinéa 4, après le mot :

« personnel »,

insérer les mots :

« , en particulier les salariés non membres d’une organisation syndicale, ».

🖋️Rejeté
Adrien Quatennens
7 juil. 2017

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« peuvent être mieux »

le mot :

« sont ».

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
7 juil. 2017

À l’alinéa 4, substituer au mot :

« mieux »

le mot :

« systématiquement ».

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
7 juil. 2017

Compléter l’alinéa 4 par les mots :

« , notamment en renforçant les prérogatives du comité d’entreprise, dont l’objet est d’assurer l’expression collective des salariés permettant la prise en compte permanente de leurs intérêts, par sa participation aux décisions relatives à la gestion et à l’évolution économique et financière de l’entreprise, à l’organisation du travail, à la formation professionnelle et aux techniques de production »

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
7 juil. 2017

Compléter l’alinéa 4 par les mots :

« , notamment en leur accordant un droit de veto sur des mesures relatives à la gestion et l’évolution économique et financière de l’entreprise, l’organisation du travail, la formation professionnelle et les techniques de production ».

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
7 juil. 2017

Compléter l’alinéa 4 par les mots :

« , d’abord en prenant en considération leurs avis, vœux et propositions après les avoir mis à l’étude et en débat, puis en motivant la suite qui leur est donnée »

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
7 juil. 2017

Compléter l’alinéa 4 par les mots :

« , notamment en vue de conduire à une augmentation durable du niveau des salaires dans l’entreprise ».

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
7 juil. 2017

Compléter l’alinéa 4 par les mots :

« , notamment en matière de licenciements économiques ».

🖋️Rejeté
Adrien Quatennens
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 5.

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
7 juil. 2017

Compléter l’alinéa 5 par les mots :

« précisément définis ».

🖋️Rejeté
Jeanine Dubié
7 juil. 2017

Compléter l’alinéa 5 par les mots :

« précisément définis ».

🖋️Rejeté
Francis Vercamer
7 juil. 2017

Compéter l’alinéa 5 par les mots :

« dans la limite de 30 % des effectifs de ces organes ».

🖋️Rejeté
Julien Dive
7 juil. 2017

Compléter l’alinéa 5 par les mots :

« , et en déterminant de nouveaux seuils d’effectifs moins contraignants pour les petites et moyennes entreprises ».

🖋️Rejeté
Adrien Quatennens
7 juil. 2017

Compléter l'alinéa 5 par les mots :

« en leur donnant un droit de véto sur certaines mesures concernant les décisions stratégiques des entreprises ».

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
7 juil. 2017

Compléter l’alinéa 5 par les mots :

« , notamment en renforçant leur présence numérique au sein desdits organes, tout en consolidant les droits octroyés aux représentants des salariés ».

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 6.

🖋️Rejeté
Ludovic Pajot
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 6.

🖋️Non soutenu
Jacques Bompard
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 6.

🖋️Rejeté
Adrien Quatennens
7 juil. 2017

À l’alinéa 6, supprimer les mots :

« la possibilité pour le salarié d’apporter au syndicat de son choix des ressources financées en tout ou partie par l’employeur, ».

🖋️Rejeté
Sébastien Chenu
7 juil. 2017

À l’alinéa 6, supprimer les mots :

« la possibilité pour le salarié d’apporter au syndicat de son choix des ressources financées en tout ou partie par l’employeur, ».

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
7 juil. 2017

À l’alinéa 6, supprimer les mots :

« la possibilité pour le salarié d’apporter au syndicat de son choix des ressources financées en tout ou partie par l’employeur, ».

🖋️Rejeté
Adrien Quatennens
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 7.

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
7 juil. 2017

À l’alinéa 7, après le mot :

« seuil »,

insérer les mots :

« précisément défini ».

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 8.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 8.

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
7 juil. 2017

À l’alinéa 8, substituer au mot :

« régionales »

le mot :

« départementales ».

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 9.

🖋️Rejeté
Gilles Lurton
7 juil. 2017

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 9° Déterminant les conditions dans lesquelles un accord peut maintenir exceptionnellement plusieurs institutions représentatives au sein de l’entreprise. »

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
7 juil. 2017
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

À la deuxième phrase du premier alinéa de l’article L. 225‑27 du code de commerce, les mots : « supérieur à quatre ou, dans les sociétés dont les actions sont admises aux négociations sur un marché réglementé, cinq, ni excéder le » sont remplacés par les mots : « inférieur au ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
7 juil. 2017
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa du I de l’article L. 225‑27‑1 du code de commerce est ainsi modifié :

1° Le mot : « mille » est remplacé par les mots : « cinq cent » ;

2° Les mots : « dont le siège social est fixé sur le territoire français ou au moins cinq mille salariés permanents dans la société et ses filiales, directes ou indirectes, » sont supprimés.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
7 juil. 2017
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa du II de l’article L. 225‑27‑1 du code de commerce est ainsi rédigé :

« II. – Le nombre des administrateurs représentant les salariés est au moins égal à deux dans les sociétés qui emploient, à la clôture de deux exercices consécutifs, entre cinq cent et moins de mille salariés permanents dans la société et ses filiales, directes ou indirectes. Dans les sociétés qui emploient, à la clôture de deux exercices consécutifs, au moins mille salariés permanents dans la société et ses filiales, directes ou indirectes, le nombre des administrateurs représentant les salariés est au moins égal au tiers sans pouvoir être inférieur à deux. »

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
7 juil. 2017
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

À la fin du premier alinéa du II de l’article L. 225‑27‑1 du code du commerce, les mots : « est au moins égal à deux dans les sociétés dont le nombre d’administrateurs mentionnés aux articles L. 225‑17 et L. 225‑18 est supérieur à douze et au moins à un s’il est égal ou inférieur à douze » sont remplacés par les mots : « ne peut être inférieur à deux, sauf dans l’hypothèse où le nombre des administrateurs mentionnés aux articles L. 225‑17 et L. 225‑18 est de trois ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
7 juil. 2017
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Le dernier alinéa de l’article L. 1311‑18 du code général des collectivités territoriales est supprimé.

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
7 juil. 2017
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Le code du travail est ainsi modifié :

1° Le chapitre II du titre IV du livre Ier de la deuxième partie est complétée par une section 7 ainsi rédigée :

« Section 7

« L’heure d’information syndicale

« Art. L. 2142‑12. – Les sections syndicales sont autorisées à tenir, pendant les heures de travail, des réunions mensuelles d’information. Ces réunions se tiendront dans les locaux syndicaux mis à la disposition des sections syndicales en application de l’article L. 2142‑8, ou, avec l’accord du chef d’entreprise, dans d’autres locaux mis à leur disposition.

« Chacun des membres du personnel a le droit de participer à l’une de ces réunions, dans la limite d’une heure par mois. Ce temps peut être dépassé en cas de circonstances exceptionnelles. » ;

2° Le deuxième alinéa de l’article L. 2323‑7‑2 est complété par une phrase ainsi rédigée : « En cas d’offre de vente faite aux salariés conformément aux articles L. 23‑10‑13 et L. 141‑33 du code de commerce, ces derniers ont accès à la base de données économiques et sociales. » ;

3° Le I de l’article L. 2325‑35 est complété par un 7° ainsi rédigé :

« 7° En vue de l’étude d’un projet de reprise de l’entreprise par les salariés. »

🖋️Non soutenu
Damien Abad
6 juil. 2017
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Le code du travail est ainsi modifié :

1° À l’intitulé du paragraphe 1 de la sous‑section 2 de la section 1 du chapitre III du titre IV du livre Ier de la deuxième partie du code du travail, le mot : « cinquante » est remplacé par le mot : « cent » ;

2° Aux premier et troisième alinéas de l’article L. 2143‑3, à l’intitulé du paragraphe 2 de la même sous‑section et au premier alinéa de l’article L. 2143‑6, le mot : « cinquante » est remplacé par quatre fois par le mot : « cent » ;

3° Aux articles L. 2313‑7, L. 2313‑7‑1 et L. 2313‑8, le mot : « cinquante » est remplacé par trois fois par le mot : « cent » ;

4° L’article L. 2313‑13 est ainsi rédigé :

« Art. L. 2313‑13. – Dans les entreprises de cinquante salariés et plus et dans les entreprises dépourvues de comité d’entreprise par suite d’une carence constatée aux élections, les attributions économiques de celui‑ci, mentionnées à la section 1 du chapitre III du titre II, sont exercées par les délégués du personnel. » ;

5° Au premier alinéa et à la première phrase du second alinéa de l’article L. 2313‑16, le mot : « cinquante » est remplacé par deux fois par le mot : « cent » ;

6° À l’article L. 2322‑1, au premier alinéa de l’article L. 2322‑2, aux articles L. 2322‑3 et L. 2322‑4, le mot : « cinquante » est remplacé par le mot : « cent ».

7° Aux articles L. 4611‑1 à L. 4611‑3, au premier alinéa de l’article L. 4611‑4, à la première phrase du deuxième alinéa de l’article L. 4611‑5 et à l’article L. 4611‑6, le mot : « cinquante » est remplacé par le mot : « cent ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
6 juil. 2017
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

La deuxième partie du code du travail est ainsi modifiée :

1° Le titre XI du livre III est abrogé ;

2° Le livre IV est ainsi modifié :

a) Le 20° de l’article L. 2411-1 est abrogé ;

b) La section 15 du chapitre Ier du titre Ier est abrogée ;

c) Le 16° de l’article L. 2412-1 est abrogé ;

d) La section 16 du chapitre II du même titre Ier est abrogée ;

e) Le 7° de l’article L. 2421-2 est abrogé ;

f) Le 8° de l’article L. 2422-1 est abrogé ;

g) Le chapitre X du titre III est abrogé.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
7 juil. 2017
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

L’article L. 2143‑16 du code du travail est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Une convention ou un accord d’entreprise peut majorer les durées prévues au présent article. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
7 juil. 2017
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Le code du travail est ainsi modifié :

1° Aux articles L. 2312‑1 et L. 2312‑2, au premier alinéa de l’article L. 2312‑3 et à l’article L. 2312‑4, le mot : « onze » est remplacé par les mots : « vingt‑et‑un » ;

2° L'article L. 2312-5 est abrogé.

🖋️Rejeté
Francis Vercamer
7 juil. 2017
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Aux articles L. 2312‑1 et L. 2312‑2, au premier alinéa de l’article L. 2312‑3, à l’article L. 2312‑4 et au premier alinéa de l’article L. 2312‑5 du code du travail, le mot : « onze » est remplacé par les mots : « vingt‑et‑un ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
6 juil. 2017
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Le code du travail est ainsi modifié :

1° L’article L. 2312‑2 est ainsi modifié :

a) Le mot : « douze » est remplacé par le mot : « vingt-quatre » ;

b) Il est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« L’employeur dispose d’un délai d’un an à compter du franchissement de ce seuil pour se conformer à cette obligation de mise en place. » ;

2° L’article L. 2322‑2 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, le mot : « douze » est remplacé par le mot : « vingt-quatre » ;

b) Après le mot : « conformer », la fin du second alinéa est ainsi rédigée :

« à cette obligation de mise en place. » ;

3° Aux premier et troisième alinéas de l’article L. 2143‑3, au premier alinéa de l’article L. 2143‑6, à l’article L. 2322‑1, au premier alinéa de l’article L. 2322‑2, aux articles L. 2322‑3, L. 2322‑4, L. 2313‑7 et L. 2313‑7‑1, au premier alinéa de l’article L. 2313‑8, par trois fois, à la première phrase du premier alinéa de l’article L. 4611‑1, et au second alinéa du même article, à la première phrase des articles L. 4611‑2 et L. 4611‑3, au premier alinéa de l’article L. 4611‑4, à la première phrase du deuxième alinéa de l’article L. 4611‑5 et à l’article L. 4611‑6, le mot : « cinquante » est remplacé par le mot : « cent » ;

4° Le premier alinéa de l’article L. 2313‑13 est ainsi rédigé :

« Dans les entreprises de cinquante salariés et plus et dans les entreprises dépourvues de comité d’entreprise par suite d’une carence constatée aux élections, les attributions économiques de celui-ci, mentionnées à la section 1 du chapitre III du titre II du livre III de la deuxième partie, sont exercées par les délégués du personnel. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
6 juil. 2017
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Le livre III de la deuxième partie du code du travail est ainsi modifié :

1° L’article L. 2314‑24 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, les mots : « deux tours » sont remplacés par les mots : « un tour » ;

b) Le deuxième alinéa est supprimé ;

2° L’article L. 2324‑22 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, les mots : « deux tours » sont remplacés par les mots : « un tour » ;

b) Le deuxième alinéa est supprimé.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
6 juil. 2017
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

La section 2 du chapitre IV du titre Ier du livre III de la deuxième partie du code du travail est ainsi modifiée :

1° L’article L. 2314‑8 est complété par les mots : « ou sur toute autre liste » ;

2° Le deuxième alinéa de l’article L. 2314‑24 est remplacé par deux alinéas ainsi rédigés :

« Si le nombre des votants est inférieur à la moitié des électeurs inscrits, il est procédé, dans un délai de quinze jours, à un second tour de scrutin.

« Aux deux tours, les électeurs peuvent voter pour les listes établies par les organisations syndicales mentionnées aux premier et deuxième alinéas de l’article L. 2314‑3 ou pour toute autre liste. »


Article 3
🖋️Adopté
Laurent Pietraszewski
7 juil. 2017

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 3 :

« a) Chargeant l’autorité administrative compétente de faciliter l’accès... (le reste sans changement) ».

🖋️Adopté
Laurent Pietraszewski
7 juil. 2017

À l’alinéa 3, après la troisième occurrence du mot :

« et »,

insérer le mot :

« en ».

🖋️Adopté
Patrick Mignola
7 juil. 2017

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« une faute de l’employeur d’une particulière gravité »

les mots :

« des actes de harcèlement ou de discriminations ».

🖋️Adopté
Laurent Pietraszewski
7 juil. 2017

À l'alinéa 5, substituer à la quatrième occurrence du mot :

« de »

le mot :

« à ».

🖋️Adopté7 juil. 2017

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« e bis) Précisant les modalités du suivi médical exercé par l’Office français de l’immigration et de l’intégration et les conditions de recrutement et d'exercice de ses personnels médicaux ; ».

🖋️Adopté
Gérard Cherpion
7 juil. 2017

À l’alinéa 10, substituer aux mots :

« d’appréciation de la cause économique »

les mots :

« géographique et le secteur d’activité dans lesquels la cause économique est appréciée ».

🖋️Adopté
Aurélien Taché
7 juil. 2017

Compléter l’alinéa 12 par les mots :

« en vue d’assurer une meilleure conciliation des temps de la vie professionnelle, de la vie personnelle et de la vie familiale et de mieux prendre en compte le travail nomade ».

🖋️Adopté
Pierre Dharréville
7 juil. 2017

À l’alinéa 13, après le mot :

« branche »,

insérer les mots :

« , dans les limites d’un cadre fixé par la loi, ».

🖋️Adopté
Pierre Dharréville
7 juil. 2017

À l’alinéa 15, après la première occurrence du mot :

« nuit »

insérer les mots :

« , lorsque celui-ci relève d’une organisation collective du travail, ».

🖋️Adopté7 juil. 2017

Compléter l’alinéa 17 par les mots :

« , afin d’inciter à la résolution plus rapide des litiges par la conclusion de ruptures conventionnelles, de transactions, d’accords devant le bureau de conciliation et d’orientation, ou de toute autre modalité de règlement, notamment devant l’autorité mentionnée à l’article L. 5542‑48 du code des transports. ».

🖋️Adopté7 juil. 2017

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 5° De prolonger le mandat des conseillers prud’hommes sortants jusqu’au 31 mars 2018 pour rendre les décisions relatives aux affaires débattues devant eux et pour lesquelles ils ont délibéré antérieurement durant leur mandat, à l’exclusion de toutes autres attributions liées au mandat d’un conseiller en exercice ; ».

🖋️Adopté7 juil. 2017

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 5° De supprimer l’incompatibilité entre les mandats de conseiller prud’homme et ceux d’assesseur du tribunal des affaires de sécurité sociale et d’assesseur du tribunal du contentieux de l’incapacité ; ».

🖋️Rejeté
Bastien Lachaud
7 juil. 2017

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Jacques Bompard
7 juil. 2017

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
7 juil. 2017

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
André Chassaigne
7 juil. 2017

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Sébastien Jumel
7 juil. 2017

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
7 juil. 2017

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Bastien Lachaud
7 juil. 2017

Supprimer les alinéas 2 à 9.

🖋️Rejeté
Adrien Quatennens
7 juil. 2017

Substituer aux alinéas 2 à 9 l’alinéa suivant :

« 1° De sécuriser la relation de travail ou les effets de sa rupture aux bénéfices des salariés de droit privé ; ».

🖋️Rejeté
Bastien Lachaud
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Rejeté
Adrien Quatennens
7 juil. 2017

À l’alinéa 3, après le mot :

« applicables »,

insérer les mots :

« en renforçant les sanctions prévues à l’article R. 2263‑1 du code du travail, en modifiant la classe de l’amende prévue à cet article par une amende de cinquième classe ».

🖋️Rejeté
Bastien Lachaud
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 4.

🖋️Rejeté
Ludovic Pajot
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 4.

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 4.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 4.

🖋️Rejeté
Adrien Quatennens
7 juil. 2017

Rédiger ainsi l’alinéa 4 :

« b) Renforçant les dispositions relatives à la réparation financière des irrégularités de licenciement en instaurant un plancher obligatoire pour les dommages et intérêts alloués par le juge en cas de licenciement sans cause réelle et sérieuse, établi notamment en fonction de la gravité de la faute de l’employeur ; ».

🖋️Rejeté
Adrien Quatennens
7 juil. 2017

À l’alinéa 4, substituer au mot :

« Modifiant »

le mot :

« Renforçant ».

🖋️Non soutenu
Pierre Dharréville
7 juil. 2017

À l’alinéa 4, après la première occurrence du mot :

« licenciement »,

insérer les mots :

« afin de permettre une juste réparation des préjudices subis ».

🖋️Rejeté
Julien Aubert
7 juil. 2017

À l’alinéa 4, après le mot :

« ancienneté »,

insérer les mots :

« et incluant un plafond de dommages et intérêts établi en fonction de la capacité contributive de l’employeur ».

🖋️Rejeté
Adrien Quatennens
7 juil. 2017

À l’alinéa 4, supprimer les mots :

« et les plafonds ».

🖋️Non soutenu
Julien Aubert
7 juil. 2017

Compléter l’alinéa 4 par les mots :

« en prenant en considération la bonne foi dans l’établissement des dommages et intérêts ; ».

🖋️Rejeté
Bastien Lachaud
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 5.

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 5.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 5.

🖋️Rejeté
Adrien Quatennens
7 juil. 2017

Rédiger ainsi l’alinéa 5 :

« c) Facilitant l’accessibilité des salariés aux recours contentieux devant la juridiction prud’homale suite à la rupture du contrat de travail par la volonté de l’employeur, et en renforçant l’exigence de l’énoncé des motifs dans la lettre de notification de licenciement ; ».

🖋️Rejeté
Bastien Lachaud
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 6.

🖋️Non soutenu
Jeanine Dubié
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 6.

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 6.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 6.

🖋️Rejeté
Adrien Quatennens
7 juil. 2017

À l’alinéa 6, substituer aux mots :

« Réduisant les délais de recours »

les mots :

« Augmentant les délais de recours prévus à l’article L. 1471‑1 du code du travail ».

🖋️Non soutenu
Pierre Dharréville
7 juil. 2017

À l’alinéa 6, après le mot :

« rupture »,

insérer le mot :

« amiable ».

🖋️Rejeté
Bastien Lachaud
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 7.

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 7.

🖋️Rejeté
Adrien Quatennens
7 juil. 2017

À l’alinéa 7, substituer au mot :

« Clarifiant »

le mot :

« Renforçant ».

🖋️Rejeté
Adrien Quatennens
7 juil. 2017

Compléter l’alinéa 7 par les mots :

« relevant de la décision de l’agent de contrôle de l’inspection du travail faisant suite à l’avis du médecin du travail ».

🖋️Non soutenu
Pierre Dharréville
7 juil. 2017

Compléter l’alinéa 7 par les mots :

« en s’assurant que les propositions de reclassement sont loyales, sérieuses, individualisées et réalisées dans un délai précis ».

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 8.

🖋️Rejeté
Adrien Quatennens
7 juil. 2017

À l’alinéa 8, après le mot :

« sécurisant »,

insérer les mots :

« , dans l’intérêt des salariés, ».

🖋️Rejeté
Adrien Quatennens
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 9.

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 9.

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 10.

🖋️Non soutenu
Jeanine Dubié
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 10.

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 10.

🖋️Non soutenu
Valérie Rabault
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 10.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 10.

🖋️Non soutenu
Jeanine Dubié
7 juil. 2017

À l’alinéa 10, après la deuxième occurrence du mot :

« économique »,

insérer les mots :

« au niveau de l’entreprise si cette dernière n’appartient pas à un groupe et, dans le cas contraire, au niveau du secteur d’activité commun aux entreprises du groupe implantées dans l’espace économique européen, ».

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
7 juil. 2017

À l’alinéa 10, substituer aux mots :

« précisant les conditions dans lesquelles l’employeur satisfait à son obligation de reclassement, »

les mots :

« s’assurant que les propositions de reclassement sont loyales, sérieuses, individualisées et réalisées dans un délai précis ».

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
7 juil. 2017

Supprimer les alinéas 11 à 16.

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 12.

🖋️Non soutenu
Adrien Quatennens
7 juil. 2017

Rédiger ainsi l’alinéa 12 :

« a) Encadrant le recours au télétravail et au travail à distance, renforçant la possibilité pour le salarié de refuser un poste de télétravailleur, et rappelant que le refus du salarié ne peut-être un motif de licenciement ».

🖋️Rejeté
Adrien Quatennens
7 juil. 2017

À l’alinéa 12, substituer au mot :

« Favorisant »

le mot :

« Encadrant ».

🖋️Rejeté
Adrien Quatennens
7 juil. 2017

Compléter l’alinéa 12 par les mots :

« , renforçant la possibilité pour le salarié de refuser un poste de télétravailleur, et rappelant que le refus du salarié ne peut-être un motif de licenciement ; ».

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
7 juil. 2017

Compléter l’alinéa 12 par les mots :

« , en précisant les obligations de l’employeur en la matière, notamment en termes de frais, de santé, de sécurité et de respect de la vie personnelle et familiale ; ».

🖋️Rejeté
Paul Christophe
7 juil. 2017

Compléter l’alinéa 12 par les mots :

« , notamment en prévoyant des mesures d’incitation fiscales et sociales en faveur des entreprises ».

🖋️Non soutenu
Martial Saddier
7 juil. 2017

Compléter l’alinéa 12 par les mots :

« , notamment en prévoyant des mesures d’incitation fiscales et sociales en faveur des entreprises ».

🖋️Non soutenu
Martial Saddier
7 juil. 2017

Compléter l’alinéa 12 par les mots :

« tant dans les entreprises privées que dans les entreprises publiques ».

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 13.

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 13.

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 14.

🖋️Rejeté
Ludovic Pajot
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 14.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 14.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
7 juil. 2017

À l’alinéa 14, substituer aux mots :

« par accord de branche»

les mots:

« pour les entreprises mentionnées à l’article 44 sexies-0 A du code général des impôts».

🖋️Rejeté
Erwan Balanant
7 juil. 2017

Compléter l’alinéa 14 par les mots :

« qui donnent lieu à l’acquisition de droits progressifs pour les salariés ».

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
7 juil. 2017

Compléter l’alinéa 14 par les mots :

« , en prévoyant notamment une indemnité spécifique de fin de contrat ; ».

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 15.

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 15.

🖋️Rejeté
Adrien Quatennens
7 juil. 2017

Substituer à l’alinéa 15 les deux alinéas suivants :

« d) Limitant le travail de nuit à des circonstances ou à des besoins impérieux ;

« bis) Élargissant la période de nuit de 20 heures à 8 heures ; ».

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 16.

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 16.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 17.

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
7 juil. 2017
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

Le code de commerce est ainsi modifié :

1° « Le chapitre Ier du titre IV du livre Ier est complété par une section V ainsi rédigée :

« Section 5

« Droit de préemption des salariés

« Art. L. 141‑33. – Lorsque le propriétaire trouve un acquéreur de son fonds de commerce, il doit le notifier aux salariés.

« Cette notification doit mentionner, les conditions de la vente, son prix et la faculté ouverte aux salariés de consulter l’ensemble des documents comptables leur permettant de prendre connaissance de la situation économique de l’entreprise.

« Cette notification vaut offre de vente au profit des salariés. Elle est valable pendant la durée de deux mois à compter de sa réception.

« Si au moins deux salariés regroupés acceptent l’offre, directement ou par l’intermédiaire de leur mandataire, ils se substituent à l’acquéreur dans toutes les conditions de la vente.

« Les termes des quatre alinéas précédents sont reproduits dans chaque notification.

« Toute cession intervenue en méconnaissance du présent article peut être annulée à la demande de tout salarié. L’action en nullité se prescrit par deux mois à compter de la date de publication de l’avis de cession du fonds.

« Art. L. 141‑34. – Un salarié peut agir devant le président du tribunal de grande instance sous la forme des référés, à tout moment, dès lors qu’il a connaissance de l’imminence de la vente du fonds de commerce qui l’emploie en méconnaissance de l’article L. 141‑23, de l’article L. 141‑28 ou de l’article L. 141‑33.

« Le président du tribunal de grande instance peut prendre toute mesure visant à garantir l’application de ces textes. Il rend sa décision dans un délai de 8 jours. »

2° Le Chapitre X du titre III du livre II est complété par une section 3 ainsi rédigée :

« Section 3

« Droits de préemption des salariés

« Art. L. 23‑10‑13. – Lorsque le ou les propriétaires d’une participation représentant plus de 50 % des parts sociales d’une société à responsabilité limitée ou d’actions ou valeurs mobilières donnant accès à la majorité du capital d’une société par actions trouve un acquéreur pour ses parts, il doit le notifier aux salariés.

« Cette notification doit mentionner, les conditions de la vente, son prix et la faculté ouverte aux salariés de consulter l’ensemble des documents comptables leur permettant de prendre connaissance de la situation économique de l’entreprise.

« Cette notification vaut offre de vente au profit des salariés. Elle est valable pendant la durée de deux mois à compter de sa réception.

« Si au moins deux salariés regroupés acceptent l’offre, directement ou par l’intermédiaire de leur mandataire, ils se substituent à l’acquéreur dans toutes les conditions de la vente.

« Les termes des quatre alinéas précédents sont reproduits dans chaque notification.

« Toute cession intervenue en méconnaissance du présent article peut être annulée à la demande de tout salarié. L’action en nullité se prescrit par deux mois à compter de la date de publication de l’avis de cession du fonds.

« Art. L. 23‑10‑14. – Un salarié peut agir devant le président du tribunal de grande instance sous la forme des référés, à tout moment, dès lors qu’il a connaissance de l’imminence d’une vente ou d’une cession de parts sociales en méconnaissance de l’article L. 23‑10‑1, de l’article L. 23‑10‑7 ou de l’article L. 23‑10‑13.

« Le président du tribunal de grande instance peut prendre toute mesure visant à garantir l’application de ces textes. Il rend sa décision dans un délai de 8 jours. »

🖋️Irrecevable
Pierre Dharréville
7 juil. 2017
Après l'article 3, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Pierre Dharréville
7 juil. 2017
Après l'article 3, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu
Patrick Hetzel
7 juil. 2017
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

I. – L’article L. 137‑16 du code de la sécurité sociale est ainsi rédigé :

« Art. L. 137‑16. – I. – Le taux de la contribution mentionnée à l’article L. 137‑15 est fixé à 20 %.

« II. – Le taux est fixé à 16 % pour les sommes versées au titre de la participation aux résultats de l’entreprise mentionnée au titre II du livre III de la troisième partie du code du travail et au titre de l’intéressement mentionné au titre Ier du même livre III.

« III. – Le taux est fixé à 12 % pour les versements des sommes issues de l’intéressement et de la participation ainsi que pour les contributions des entreprises mentionnées au premier alinéa de l’article L. 3334‑6 du même code et versées sur un plan d’épargne pour la retraite collectif dont le règlement respecte les conditions suivantes :

« 1° Les sommes recueillies sont affectées par défaut, dans les conditions prévues au second alinéa de l’article L. 3334‑11 du même code ;

« 2° L’allocation de l’épargne est affectée à l’acquisition de parts de fonds, dans des conditions fixées par décret, qui comportent au moins 7 % de titres susceptibles d’être employés dans un plan d’épargne en actions destiné au financement des petites et moyennes entreprises et des entreprises de taille intermédiaire, dans les conditions prévues à l’article L. 221‑32‑2 du code monétaire et financier.

« IV. – Le taux est fixé à 8 % pour les contributions des employeurs destinées au financement des prestations complémentaires de prévoyance versées au bénéfice de leurs salariés, anciens salariés et de leurs ayants droit, ainsi que pour les sommes affectées à la réserve spéciale de participation conformément aux modalités définies à l’article L. 3323‑3 du code du travail au sein des sociétés coopératives de production soumises à la loi n° 78‑763 du 19 juillet 1978 portant statut des sociétés coopératives de production.

« V. – La contribution mentionnée à l’article L. 137‑15 du présent code ne s’applique pas aux sommes versées au titre de la participation aux résultats de l’entreprise mentionnée au titre II du livre III de la troisième partie du code du travail et au titre de l’intéressement mentionné au titre Ier du même livre III pour les entreprises non soumises à l’obligation de mettre en place un dispositif de participation des salariés aux résultats de l’entreprise prévue à l’article L. 3322‑2 du même code et qui concluent pour la première fois un accord de participation ou d’intéressement ou qui n’ont pas conclu d’accord au cours d’une période de trois ans avant la date d’effet de l’accord.

« L’exonération du taux s’applique pendant une durée de trois ans à compter de la date d’effet de l’accord.

« Le taux de la contribution est fixé à 8 % entre la quatrième et la sixième année à compter de cette même date.

« Le présent V s’applique également à une entreprise qui atteint ou dépasse l’effectif de cinquante salariés mentionné à l’article L. 3322‑2 du code du travail au cours des six premières années à compter de la date d’effet de l’accord, sauf si l’accroissement des effectifs résulte de la fusion ou de l’absorption d’une entreprise ou d’un groupe.

« Dans les cas de cession ou scission à une entreprise d’au moins cinquante salariés ou de fusion ou absorption donnant lieu à la création d’une entreprise ou d’un groupe d’au moins cinquante salariés au cours de cette même période, la nouvelle entité juridique est redevable, à compter de sa création, de la contribution au taux de 16 %. »

II. – La perte de recettes résultant pour les organismes de sécurité sociale du I du présent article est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle à la taxe sur la valeur ajoutée mentionnée à l’article 278 du code général des impôts.

🖋️Non soutenu
Patrick Hetzel
6 juil. 2017
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

La première partie du code du travail est ainsi modifiée :

1° À la première phrase du 2° de l’article L. 1111‑2, après le mot : « extérieure », sont insérés les mots : « et par un groupement d’employeurs » ;

2° Le chapitre III du titre V du livre II est complété par une section 5 ainsi rédigée :

« Section 5 : Modalités de calcul de l’effectif d’un groupement d’employeurs

« Art. L. 1253‑25. – Les salariés mis à la disposition, en tout ou partie, d’une ou plusieurs entreprises utilisatrices par un groupement d’employeurs, ne sont pas pris en compte dans l’effectif du groupement d’employeurs. »

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
7 juil. 2017
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

L’article L. 1233‑2 du code du travail est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Est réputé dépourvu de cause réelle et sérieuse tout licenciement pour motif économique ou toute suppression d’emplois sous quelque forme que ce soit, décidé par un employeur dont l’entreprise a constitué des réserves ou réalisé un résultat net ou un résultat d’exploitation positif au cours des deux derniers exercices comptables.

« Est également dépourvu de cause réelle et sérieuse tout licenciement pour motif économique ou toute suppression d’emploi sous quelque forme que ce soit, décidé par un employeur dont l’entreprise a, au cours des deux derniers exercices comptables, distribué des dividendes ou des stock options ou des actions gratuites ou procédé à une opération de rachat d’actions. ».

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
7 juil. 2017
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

L’article L. 1233‑3 du code du travail est ainsi rédigé :

« Art. L. 1233‑3. – Constitue un licenciement pour motif économique le licenciement effectué par un employeur pour un ou plusieurs motifs non inhérents à la personne du salarié résultant d’une suppression ou transformation d’emploi ou d’une modification, refusée par le salarié, d’un élément essentiel du contrat de travail, consécutives à une cessation d’activité ou à des difficultés économiques qui n’ont pu être surmontées par la réduction des coûts autres que salariaux ou, à des mutations technologiques indispensables à la pérennité de l’entreprise, et dès lors que l’entreprise n’a pas recours au travail intérimaire ou à la sous-traitance pour exécuter des travaux qui pourraient l’être par le ou les salariés dont le poste est supprimé.

« L’entreprise doit avoir cherché par tous moyens adaptés à sa situation d’éviter un licenciement pour motif économique, de sorte que le licenciement pour motif économique constitue le dernier recours pour assurer sa pérennité.

« L’appréciation des difficultés économiques ou des mutations technologiques s’effectue au niveau de l’entreprise si cette dernière n’appartient pas à un groupe.

« Lorsque l’entreprise appartient à un groupe, l’appréciation des difficultés économiques ou des mutations technologiques s’apprécie au niveau du secteur d’activité du groupe.

« Les situations visées au premier alinéa qui seraient artificiellement créées ainsi que celles résultant d’une attitude frauduleuse de la part de l’employeur ne peuvent constituer une cause réelle et sérieuse de licenciement.

« Les dispositions du présent chapitre sont applicables à toute rupture du contrat de travail à l’exclusion de la rupture conventionnelle visée aux articles L. 1237‑11 et suivant, résultant de l’une des causes énoncées au premier alinéa. »

🖋️Irrecevable
Pierre Dharréville
7 juil. 2017
Après l'article 3, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Damien Abad
6 juil. 2017
Après l'article 3, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Adrien Quatennens
7 juil. 2017
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

Le 3° de l’article L. 1233‑3 du code du travail est abrogé.

🖋️Rejeté
Adrien Quatennens
7 juil. 2017
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 1233‑60‑1 du code du travail, il est inséré un article L. 1233‑60‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 1233‑60‑2. – Les salariés d’une entreprise en situation de fermeture, de vente, de liquidation judiciaire, ou d’une volonté affirmée de délocaliser tout ou partie de l’activité d’une entreprise ou d’un établissement à l’extérieur des frontières nationales disposent d’un droit de préemption pour former une coopérative. »

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
7 juil. 2017
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

À la première phrase de l’article L. 1235‑7 du code du travail, les mots : « douze mois » sont remplacés par les mots : « cinq ans ».

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
7 juil. 2017
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

Le code du travail est ainsi modifié :

1° L’article L. 1242‑2 du code du travail est ainsi rédigé :

« Art. L. 1242‑2. – Le contrat de travail ne peut être conclu pour une durée déterminée que pour l’exécution d’une tâche précise et temporaire et seulement dans les cas suivants :

« 1° Remplacement d’un salarié en cas d’absence ou de suspension de son contrat de travail et pour pourvoir directement le poste de travail du salarié absent ;

« 2° Accroissement temporaire de l’activité de l’entreprise. Au titre de ce motif, le nombre de salariés occupés en contrat de travail à durée déterminée ne peut excéder 5 % de l’effectif moyen occupé au cours de l’année civile précédente. Le nombre obtenu est arrondi à l’unité supérieure. En cas de dépassement de ce taux, les contrats de travail excédentaires et par ordre d’ancienneté dans l’entreprise sont réputés être conclus pour une durée indéterminée ;

« 3° Emplois à caractère saisonnier de courte durée définis par décret ou pour lesquels dans certains secteurs d’activité définis par décret, il est d’usage constant et établi de recourir à des emplois temporaires en raison de la nature de l’activité exercée et du caractère par nature temporaire de ces emplois ;

« 4° Remplacement d’un chef d’entreprise temporairement absent ;

« 5° Contrats d’apprentissage. ».

2° Les articles L. 1242‑3 et L. 1242‑4 sont abrogés.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
6 juil. 2017
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 1242‑2 du code du travail, il est inséré un article L. 1242‑2‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 1242‑2‑1. – Un contrat de travail à durée déterminée dont l’échéance est la réalisation d’un objet défini, d’une durée minimale de dix-huit mois et maximale de quarante-huit mois, peut être conclu.

« Ce contrat est régi par le titre IV du livre II de la première partie du présent code, à l’exception des dispositions spécifiques fixées par le présent article.

« Ce contrat prend fin avec la réalisation de l’objet pour lequel il a été conclu, après un délai de prévenance au moins égal à deux mois. Il peut être rompu par l’une ou l’autre partie, pour un motif réel et sérieux, au bout de dix-huit mois puis à la date anniversaire de sa conclusion. Il ne peut pas être renouvelé. Lorsque, à l’issue du contrat, les relations contractuelles du travail ne se poursuivent pas par un contrat de travail à durée indéterminée, le salarié a droit à une indemnité d’un montant égal à 10 % de sa rémunération totale brute.

« Le contrat à durée déterminée à objet défini est établi par écrit et comporte les clauses obligatoires pour les contrats à durée déterminée, sous réserve d’adaptations à ses spécificités, notamment :

« 1° La mention : « contrat à durée déterminée à objet défini » ;

« 2° Une clause descriptive du projet et mentionnant sa durée prévisible ;

« 3° La définition des tâches pour lesquelles le contrat est conclu ;

« 4° L’événement ou le résultat objectif déterminant la fin de la relation contractuelle ;

« 5° Le délai de prévenance de l’arrivée au terme du contrat et, le cas échéant, de la proposition de poursuite de la relation de travail en contrat à durée indéterminée ;

« 6° Une clause mentionnant la possibilité de rupture à la date anniversaire de la conclusion du contrat par l’une ou l’autre partie pour un motif réel et sérieux et le droit pour le salarié, lorsque cette rupture est à l’initiative de l’employeur, à une indemnité égale à 10 % de la rémunération totale brute du salarié. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
6 juil. 2017
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

La seconde phrase de l’article L. 1242‑8‑1 du code du travail est complétée par les mots : « sauf lorsqu’il a été conclu par le salarié avec une petite et moyenne entreprise européenne et que son objet n’a pas été réalisé pendant les trente-six mois de sa durée initiale, auquel cas il peut, à titre exceptionnel, être renouvelé une fois pour la même durée. »

🖋️Non soutenu
Damien Abad
6 juil. 2017
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 1243‑2 du code du travail est complété par les mots : « ou d’un projet de création ou de reprise d’entreprise. ».

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
7 juil. 2017
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

L’article L. 1251‑6 du code du travail est ainsi rédigé :

« Art. L. 1251‑6. – Un utilisateur ne peut faire appel à un salarié temporaire que pour l’exécution d’une tâche précise et temporaire et seulement dans les cas suivants :

« 1° Remplacement d’un salarié en cas d’absence ou de suspension de son contrat de travail et pour pourvoir directement le poste de travail du salarié absent.

« 2° Accroissement temporaire de l’activité de l’entreprise. Au titre de ce motif, le nombre de salariés temporaires ne peut excéder 5 % de l’effectif occupé en moyenne au cours de l’année civile précédente. Ce nombre obtenu est arrondi à l’unité supérieure. En cas de dépassement de ce taux, les contrats de travail excédentaires et par ordre d’ancienneté dans l’entreprise sont réputés être conclus pour une durée indéterminée avec l’entreprise utilisatrice. »

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
7 juil. 2017
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article L. 1471‑1 du code du travail, le mot : « deux » est remplacé par le mot : « cinq ».

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
7 juil. 2017
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 2323‑28 du code du travail, il est inséré un article L. 2323-28-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 2323-28-1. – Les modalités de recours aux contrats de travail à durée déterminée et aux salariés des entreprises de travail temporaire font l’objet d’une consultation annuelle du comité d’entreprise et d’un avis conforme. Les contrats ne peuvent être conclus que s’ils respectent les modalités de recours ayant reçu l’avis conforme du comité d’entreprise, qui peut saisir l’inspecteur du travail. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
7 juil. 2017
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

Le chapitre Ier du titre II du livre Ier de la troisième partie du code du travail est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa de l’article L. 3121‑14, à l’intitulé de la section 3, à l’article. L. 3121‑28, à la fin du deuxième alinéa de l’article L. 3121‑30, au 1° du I de l’article L. 3121‑33, au 3° de l’article L. 3121‑62, à l’article L. 3122‑9 et au troisième alinéa de l’article L. 3123‑2 le mot : « légale » est remplacé par les mots : « de référence » ;

2° L’article L. 3121‑26 est ainsi rédigé :

« Art. L. 3121‑26. – La durée de référence du travail effectif des salariés à temps complet est fixée par convention ou accord collectif d’entreprise ou d’établissement, ou à défaut par convention ou accord de branche. » ;

3° À la première phrase de l’article L. 3121‑35 , les mots : « légale hebdomadaire fixée à l’article L. 3121‑27 »sont remplacés par les mots : « de référence hebdomadaire fixée en application de l’article L. 3121‑26 ou, le cas échéant, de l’article L. 3121‑34‑1 » ;

4° Au troisième alinéa du 3° de l’article L. 3121‑44 les mots : « 1607 heures » sont remplacés par les mots : « la durée de référence fixée en application de l’article L. 3121‑26 calculée sur l’année » ;

5° À la seconde phrase du premier alinéa de l’article L. 3121‑48, les mots : « légale ou » sont supprimés ;

6° L’article L. 3123‑1 est ainsi modifié :

a) Le début du 1° est ainsi rédigé : « 1° À la durée du travail fixée (le reste sans changement) » ;

b) Au 2°, les mots : « de la durée légale du travail ou, si elle est inférieure » sont supprimés ;

c) Au 3°, les mots : « de la durée légale du travail, soit 1 607 heures, ou, si elle est inférieure, » sont supprimés ;

7° À l’article L. 3123‑9, le mot : « légale » est remplacé par les mots :« du travail mentionnée à l’article L. 3121‑34‑1 ».

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
7 juil. 2017
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

L’article L. 3121-27 du code du travail est ainsi rédigé :

« Art. L. 3121-27. – La durée légale du travail des salariés est fixée à trente-cinq heures par semaine civile ou par toute autre période de sept jours consécutifs. Cette durée est fixée à trente-deux heures à compter du 1er janvier 2021. »

🖋️Rejeté
Lise Magnier
6 juil. 2017
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

L’article L. 3121‑27 du code du travail est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« La durée légale du travail effectif des salariés à temps complet peut être supérieure à trente-cinq heures par semaine en fonction des branches professionnelles.

« Les modalités d’application du présent alinéa sont définies par un décret en Conseil d’État. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
7 juil. 2017
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

Au deuxième alinéa de l’article L. 3121‑41 et à l’article L. 3121‑45 du code du travail, le mot :« neuf » est remplacé par le mot :« douze ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
7 juil. 2017
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

Le code du travail est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa de l'article L. 3123-7 est ainsi modifié :

a) Le mot : « bénéficie » est remplacé par les mots : « peut bénéficier »

b) Les mots : « aux articles L. 3123‑19 et L. 3123‑27 sont remplacés par les mots : «à l’article L. 3123‑19 »;

2° L’article L. 3123‑19 est ainsi rédigé :

« Art. L. 3123‑19. – Une convention ou un accord d’entreprise ou, à défaut, un accord de branche peut fixer la durée minimale de travail mentionnée au premier alinéa de l’article L. 3123‑7. » ;

3° L’article L. 3123‑27 est abrogé.

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
7 juil. 2017
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

I. – Avant le chapitre Ier du titre III du livre II de la troisième partie du code du travail, il est inséré un chapitre préliminaire ainsi rédigé :

« Chapitre préliminaire

« Encadrement des écarts de rémunération au sein d’une même entreprise

« Art. L. 3230‑1. – Le présent chapitre est applicable aux rémunérations des personnels, des mandataires sociaux et des autres dirigeants, régis ou non par le présent code, des entreprises, constituées sous forme de société, groupement, personne morale ou établissement public à caractère industriel et commercial, quel que soit leur statut juridique.

« Art. L. 3230‑2. – Le montant annuel de la rémunération individuelle la plus élevée attribuée dans une entreprise mentionnée à l’article L. 3230‑1, calculé en intégrant tous les éléments fixes, variables ou exceptionnels de toute nature dus ou susceptibles d’être dus à titre de rémunération ou d’indemnisation au cours de l’exercice comptable, ne peut être supérieur à vingt fois le salaire annuel minimal appliqué en France pour un emploi à temps plein dans la même entreprise ou dans une entreprise qu’elle contrôle au sens de l’article L. 233‑3 du code de commerce.

« Art. L. 3230‑3. – Pour chaque exercice comptable, lorsque l’application d’une décision ou d’une convention a pour effet de porter le montant annuel de la rémunération annuelle la plus élevée à un niveau supérieur à vingt fois celui du salaire minimal annuel, définis à l’article L. 3230‑2, l’ensemble des décisions ou conventions relatives à la détermination de cette rémunération sont nulles de plein droit, sauf si le salaire minimal annuel pratiqué est relevé à un niveau assurant le respect des dispositions du même article. »

« II. – Au 1° de l’article L. 2323‑17, après le mot : « salaires, », sont insérés les mots : « sur les écarts de rémunération des salariés et mandataires sociaux au sein de l’entreprise et des entreprises qui la contrôlent au sens de l’article L. 233‑3 du code du commerce, ».

« III. – Les entreprises mentionnées à l’article L. 3230‑1 du code du travail dans lesquelles l’écart des rémunérations est supérieur à celui prévu à l’article L. 3230‑2 du même code disposent d’un délai de douze mois, à compter de la date de promulgation de la présente loi, pour se conformer aux dispositions du même article L. 3230‑2. »

🖋️Non soutenu
Pierre Dharréville
7 juil. 2017
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

« I. – Avant le chapitre Ier du titre III du livre II de la troisième partie du code du travail, il est inséré un chapitre préliminaire ainsi rédigé :

« Chapitre préliminaire

« Encadrement des écarts de rémunération au sein d’une même entreprise

« Art. L. 3230‑1. – Le présent chapitre est applicable aux rémunérations des personnels, des mandataires sociaux et des autres dirigeants, régis ou non par le présent code, des entreprises, constituées sous forme de société, groupement, personne morale ou établissement public à caractère industriel et commercial, quel que soit leur statut juridique.

« Art. L. 3230‑2. – Le montant annuel de la rémunération individuelle la plus élevée attribuée dans une entreprise mentionnée à l’article L. 3230‑1, calculé en intégrant tous les éléments fixes, variables ou exceptionnels de toute nature dus ou susceptibles d’être dus à titre de rémunération ou d’indemnisation au cours de l’exercice comptable, ne peut être supérieur à cinquante fois le salaire annuel minimal appliqué en France pour un emploi à temps plein dans la même entreprise ou dans une entreprise qu’elle contrôle au sens de l’article L. 233‑3 du code du commerce.

« Art. L. 3230‑3. – Pour chaque exercice comptable, lorsque l’application d’une décision ou d’une convention a pour effet de porter le montant annuel de la rémunération annuelle la plus élevée à un niveau supérieur à cinquante fois celui du salaire minimal annuel, définis à l’article L. 3230‑2, l’ensemble des décisions ou conventions relatives à la détermination de cette rémunération sont nulles de plein droit, sauf si le salaire minimal annuel pratiqué est relevé à un niveau assurant le respect des dispositions du même article. »

« II. – Au 1° de l’article L. 2323‑17 du même code, après le mot : « salaires, », sont insérés les mots : « sur les écarts de rémunération des salariés et mandataires sociaux au sein de l’entreprise et des entreprises qui la contrôlent au sens de l’article L. 233‑3 du code du commerce, ».

« III. – Les entreprises mentionnées à l’article L. 3230‑1 du code du travail dans lesquelles l’écart des rémunérations est supérieur à celui prévu à l’article L. 3230‑2 du même code disposent d’un délai de douze mois, à compter de la date de promulgation de la présente loi, pour se conformer aux dispositions du même article L. 3230‑2. »

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
7 juil. 2017
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

L’article L. 3231‑4 du code du travail est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« À compter du 1er janvier 2018, le montant du salaire minimum de croissance servant de référence pour le calcul de l’indexation prévue au présent article ne peut être inférieur à 1 800 euros bruts mensuels. »

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
7 juil. 2017
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

Le chapitre II du titre III du livre II de la troisième partie du code du travail est complété par un chapitre III ainsi rédigé :

« Chapitre III :

« Maintien du salaire en cas de réduction de la durée du travail »

« Art. L. 3232‑10 – La diminution de la durée légale, conventionnelle ou réelle du travail ne peut-être une cause de la diminution des salaires effectifs, primes, accessoires de salaire et indemnités diverses comprises. Le taux horaire de chaque salarié s’obtient en divisant le salaire mensuel payé au cours de l’année, précédant la réduction de la durée du travail, heures supplémentaires comprises, par la nouvelle durée mensuelle du travail. Les taux horaires des salariés employés à temps partiel dans la même entreprise sont majorés à due proportion par application du principe de l’égalité de traitement. ».

 

🖋️Rejeté
Francis Vercamer
7 juil. 2017
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

L’article L. 4624‑10 du code du travail est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les modalités permettant au médecin du travail de confier à un autre médecin la visite de reprise du travail lorsque le service de santé au travail n’est pas en mesure d’assurer celle-ci dans les délais requis, sont déterminées par un décret en Conseil d’État. »

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
7 juil. 2017
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 5312‑1 du code du travail, il est inséré un article L. 5312‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 5312‑1‑1. – Les entreprises de toute nature sont tenues de réserver 10 % de leurs embauches à des jeunes âgés de 16 à 25 ans. Ces taux sont calculés d’une part pour les recrutements en contrat à durée indéterminée et d’autre part pour les recrutements en contrat à durée déterminée.

« Pour chaque bénéficiaire manquant, l’entreprise est tenue au versement d’une redevance annuelle égale 1 500 fois le salaire minimum de croissance au profit du Fonds national pour l’emploi. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
7 juil. 2017
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 5422‑9 du code du travail, il est inséré un article L. 5422‑9‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 5422‑9‑1. – L’allocation d’assurance est financée par un fonds alimenté par une somme forfaitaire versée par les employeurs à la clôture de tout contrat de travail.

« Un décret détermine le montant de la contribution forfaitaire, et les modalités de mise en œuvre et d’application du présent article. »

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
7 juil. 2017
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

Le code du travail est ainsi modifié :

1° L’article L. 8221‑6 est ainsi rédigé :

« Art. L. 8221‑6. – Est réputé salarié tout travailleur qui exerce son activité dans des conditions de droit ou de fait caractérisant un lien de subordination juridique ou un lien de dépendance économique vis à vis d’une autre personne physique ou morale.

« Est présumé être l’employeur de ce salarié la personne physique ou morale qui utilise directement ou indirectement ses services.

« Outre les clauses du contrat conclu entre les parties, le lien de subordination juridique et/ou le lien de dépendance économique sont établis notamment :

« 1° Lorsque le travailleur ne possède pas la maîtrise des moyens matériels ou immatériels utilisés pour la production des biens ou services ;

« 2° Ou lorsque le travailleur ne peut entrer en relation avec l’utilisateur final des services que par l’intermédiaire obligé d’un tiers ;

« 3° Ou lorsqu’un tiers, gérant une plate-forme numérique de mise en relation entre le travailleur et les clients peut librement radier le travailleur de la liste des prestataires figurant sur la plate-forme ;

« 4° Ou lorsque le travailleur, prétendument indépendant, ne fixe pas lui-même, ou par entente avec le client, le prix de ses prestations ;

« 5° Ou lorsque le travailleur, pour l’exécution de ses prestations, applique des instructions ou sujétions telles que celles portant sur des horaires ou des méthodes de travail, émises par une personne physique ou morale autre que l’acheteur final des services ;

« 6° Ou lorsque le travailleur se voit imposer la vente de telles marchandises à l’exclusion de toutes autres ou se voit imposer le prix de vente de ces marchandises. »

2° Après l’article L. 8221‑6‑1, sont insérés des articles L. 8221‑6‑2 à L. 8221‑6‑4 ainsi rédigés :

« Art. L. 8221‑6‑2. – Lorsque le travailleur, utilisé dans les conditions prévues par l’article L. 8221‑6 du présent code, emploie lui-même d’autres salariés, ceux-ci sont réputés être liés par contrat de travail au même employeur. »

« Art. L. 8221‑6‑3. – La sous-traitance de toute activité de production, de transformation, de réparation ou de prestation de services ou l’accomplissement d’actes de commerce est prohibée au-delà du second rang. Les travailleurs occupés en méconnaissance de cette interdiction, y compris ceux visés à l’article L. 8221‑6‑1, sont réputés être salariés du sous-traitant de second rang. »

« Art. L. 8221‑6‑4. – Toute décision de faire appel à la sous-traitance d’une partie de l’activité ou des fonctions de l’entreprise est soumise à l’avis conforme du comité d’entreprise. »

🖋️Non soutenu
Damien Abad
6 juil. 2017
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

Dans les six mois suivant la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet un rapport au Parlement sur les dysfonctionnements des différents systèmes relatifs aux contrats de travail, et comprenant notamment une étude sur la mise en place d’un contrat de travail unique.

🖋️Rejeté
Adrien Quatennens
7 juil. 2017
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement présente un rapport au Parlement dans les six mois suivant l’entrée en vigueur de la présente loi sur la charge de travail des agents de contrôle de l’inspection du travail et sur les possibilités d’augmentation des effectifs de cette administration.

🖋️Tombé
Francis Vercamer
7 juil. 2017

À l’alinéa 4, substituer au mot :

« particulière »

le mot :

« exceptionnelle ».

🖋️Tombé
Pierre Dharréville
7 juil. 2017

À l’alinéa 4, après le mot :

« gravité »,

insérer les mots :

« , sans préjudice des dommages et intérêts qui peuvent être alloués en considération de la situation de famille, de la situation personnelle, de la qualification professionnelle, de la situation du marché du travail ou de l’âge du salarié, ».


Article 4
🖋️Adopté
Laurent Pietraszewski
7 juil. 2017

À l’alinéa 1, substituer au mot :

« afin »

le mot : 

« permettant ».

🖋️Adopté
Laurent Pietraszewski
7 juil. 2017

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« institué par »

les mots :

« prévu à ».

🖋️Adopté
Laurent Pietraszewski
7 juil. 2017

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« celui-ci »

les mots :

« ce fonds ».

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
6 juil. 2017

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Adrien Quatennens
7 juil. 2017

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Bastien Lachaud
7 juil. 2017

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
7 juil. 2017

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Adrien Quatennens
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 2.

🖋️Rejeté
Adrien Quatennens
7 juil. 2017

Supprimer l'alinéa 3.

🖋️Rejeté
Adrien Quatennens
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 4.

🖋️Rejeté
Adrien Quatennens
7 juil. 2017

Supprimer l'alinéa 5.

🖋️Rejeté
Francis Vercamer
7 juil. 2017
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois après la publication des ordonnances, le gouvernement remet au Parlement un rapport précisant les modalités d’un financement public des organisations représentatives des salariés et des organisations professionnelles qui participent au dialogue social.


Article 5
🖋️Rejeté
Adrien Quatennens
7 juil. 2017

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
7 juil. 2017

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
7 juil. 2017

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Adrien Quatennens
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 2.

🖋️Rejeté
Gérard Cherpion
7 juil. 2017

À l’alinéa 2,

après le mot :

« adaptant »,

insérer les mots :

« et en réduisant ».

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
6 juil. 2017

À l’alinéa 2 après la seconde occurrence du mot :

« facteurs »

insérer les mots

« et plus particulièrement les troubles musculos-squelettiques ».

🖋️Rejeté
Gérard Cherpion
7 juil. 2017

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« afin d’en garantir l’équilibre et la soutenabilité ; ».

🖋️Rejeté
Adrien Quatennens
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Non soutenu
Jacques Bompard
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Rejeté
Annie Genevard
7 juil. 2017

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« et à la protection sociale. »

🖋️Non soutenu
Patrick Hetzel
6 juil. 2017
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Le chapitre II du titre VI du livre II de la première partie du code du travail est ainsi modifié :

1° L’article L. 1262-2-1 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, après la référence : « L. 1262-2, », sont insérés les mots : « et sous réserve de l’application du III du présent article, » ;

b) Il est complété par un V ainsi rédigé :

« V. – L’employeur qui détache un ou plusieurs salariés dans les conditions prévues au 2° de l’article L. 1262-1 est soumis aux dispositions du présent article dans les conditions suivantes :

« 1° L’employeur s’acquitte de l’obligation mentionnée au I du présent article en adressant à la fin de chaque mois à l’inspection du travail une déclaration pour l’ensemble des détachements réalisés pendant le mois écoulé ;

« 2° Le représentant mentionné au II du présent article est désigné annuellement et est chargé de communiquer aux agents de contrôle de l’inspection du travail, dans les meilleurs délais et à leur demande, une liste des salariés détachés auprès de l’entreprise ou de l’établissement du groupe où débute la prestation. » ;

2° Le 2°  de l’article L. 1262-5 est complété par les mots : « et les conditions simplifiées dans lesquelles les formalités déclaratives mentionnées au III de l’article L. 1262-2-1 sont exigées ».

🖋️Non soutenu
Patrick Hetzel
7 juil. 2017
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Le 4° de l’article L. 5151‑2 du code du travail est ainsi rédigé :

« 4° Le compte est fermé lorsque son titulaire est admis à faire valoir l’ensemble de ses droits à la retraite. »

🖋️Non soutenu
Patrick Hetzel
7 juil. 2017
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Le 2° de l’article L. 5151‑5 du code du travail est abrogé.

🖋️Non soutenu
Patrick Hetzel
7 juil. 2017
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Le chapitre II du titre II du livre II de la sixième partie du code du travail est ainsi modifié :

1° Au dernier alinéa de l’article L. 6222‑7‑1, après le mot : « fonction », sont insérés les mots : « du parcours de formation initiale de l’apprenti, » ;

2° La seconde phrase du deuxième alinéa de l’article L. 6222‑18 est ainsi rédigée : « À défaut, le contrat d’apprentissage conclu pour une période limitée ou, pendant la période d’apprentissage, le contrat conclu pour une durée indéterminée ne peuvent être rompus par l’une des parties avant l’échéance du terme qu’en cas de faute grave ou de manquements répétés de l’autre partie à ses obligations ou d’inadéquation de l’apprenti avec l’activité exercée, et après intervention d’un médiateur consulaire mentionné à l’article L. 6222‑39. » ;

3° L’article L. 6222‑24 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« L’apprenti bénéficie chaque année d’au moins quinze jours de congés au cours de l’année scolaire. » ;

4° À l’article L. 6222‑27, les mots : « de l’âge du bénéficiaire et » sont supprimés.

🖋️Non soutenu
Patrick Hetzel
7 juil. 2017
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Dans les six mois suivant la promulgation de la loi, le Gouvernement remet un rapport au Parlement qui évalue l’opportunité de créer une « formation d’apprenti junior » visant l’obtention d’une qualification professionnelle et comprenant un parcours d’initiation aux métiers effectués sous statut scolaire, puis une formation en apprentissage.

Ce rapport porte notamment sur la construction du projet pédagogique du jeune, sur la possibilité qui doit être la sienne de pouvoir reprendre sa scolarité dans un collège, sur la nature des enseignements dispensés ainsi que sur les modalités d’exercice d’un stage en milieu professionnel, sur la possibilité de signer un contrat d’apprentissage dès 15 ans et sur le rôle de la région et du département dans ce nouveau dispositif.

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
7 juil. 2017
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement présente, au plus tard le 31 décembre 2017, un rapport d’évaluation sur les dispositifs de sécurisation de l’emploi existants et les axes d’amélioration en vue de mettre en place une sécurité sociale professionnelle pour tous les salariés.

Ce rapport s’attache plus particulièrement à présenter les pistes de réflexion permettant d’assurer à chacun un travail décent ou un revenu de remplacement, ainsi que des droits sociaux continus en matière de salaire, de formation, de qualification, d’ancienneté, et de représentation syndicale. 


Article 6
🖋️Adopté7 juil. 2017

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, et jusqu’au 31 octobre 2017, le Gouvernement est autorisé à prendre par ordonnances les mesures relevant du domaine de la loi mentionnées aux 1° et 2° du III de l’article 120 de la loi n° 2016‑1088 du 8 août 2016 relative au travail, à la modernisation du dialogue social et à la sécurisation des parcours professionnels, en tenant compte des modifications du droit résultant des ordonnances prises sur le fondement de la présente loi. »

🖋️Rejeté
Adrien Quatennens
7 juil. 2017

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
7 juil. 2017

À l’alinéa 1, après le mot :

« harmoniser »,

insérer les mots :

« à droit constant ».

🖋️Rejeté
Adrien Quatennens
7 juil. 2017

À l’alinéa 1, après le mot :

« erreurs »,

insérer les mots :

« , sans porter préjudice aux droits des salariés, ».

🖋️Rejeté
Adrien Quatennens
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 2.

🖋️Rejeté
Adrien Quatennens
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Rejeté
Adrien Quatennens
7 juil. 2017

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« , de façon la plus favorable aux droits des salariés ».

🖋️Rejeté
Adrien Quatennens
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 4.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
6 juil. 2017
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

Le chapitre préliminaire du code du travail est complété par un article L. 4 ainsi rédigé :

« Art. L. 4. – Pour chaque nouvelle disposition introduite dans le présent code, une disposition existante est abrogée. »


Article 7
🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
6 juil. 2017

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Adrien Quatennens
7 juil. 2017

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
7 juil. 2017

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
7 juil. 2017
Après l'article 7, insérer l'article suivant:

L’article L. 3132‑26 du code du travail est ainsi modifié :

1° À la deuxième phrase du premier alinéa, le mot : « douze » est remplacé par le mot : « cinq » ;

2° Les deuxième et troisième alinéas sont supprimés. »


Article 8
🖋️Adopté
Francis Vercamer
7 juil. 2017
Après l'article 8, insérer l'article suivant:

Dans un délai de 18 mois à compter de la publication des ordonnances, le Gouvernement remet un rapport au Parlement, afin de procéder à une évaluation précise de l’effet des dispositions prises. Ce rapport doit plus particulièrement permettre de mesurer l’impact des mesures prévues par les ordonnances sur la compétitivité des très petites entreprises et des petites et moyennes entreprises, ainsi que sur la protection des salariées et des salariés. Un débat peut être organisé au Parlement sur la base des conclusions de ce rapport.

🖋️Rejeté
Adrien Quatennens
7 juil. 2017

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Patrick Mignola
7 juil. 2017
Après l'article 8, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de 18 mois après la publication des ordonnances, un rapport évaluant l’impact des dispositions prises, notamment concernant les très petites entreprises et les petites et moyennes entreprises. Un débat peut être organisé au Parlement sur la base des conclusions de ce rapport.

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
7 juil. 2017
Après l'article 8, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de l’entrée en vigueur de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport d’évaluation sur la mise en œuvre de la loi n° 2016‑10‑88 du 8 août 2016 relative au travail, à la modernisation du dialogue social et à la sécurisation des parcours professionnels.

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
7 juil. 2017
Après l'article 8, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de l’entrée en vigueur de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport d’évaluation sur la mise en œuvre de la loi n° 2015‑994 du 17 août 2015 relative au dialogue social et à l’emploi.


Article 9
🖋️Adopté
Jean-Louis Bourlanges
7 juil. 2017

À l’alinéa 1, après le mot :

« revenu »,

insérer les mots :

« afin de réaliser une expérimentation complémentaire sur les effets positifs ou indésirables du dispositif prévu, ».

🖋️Adopté
Joël Giraud
7 juil. 2017

I. – Supprimer l’alinéa 2.

II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – Le Gouvernement remet au Parlement, au plus tard le 30 septembre 2017, un rapport exhaustif présentant les expérimentations sur le prélèvement à la source organisé par la loi n° 2016‑1917 du 29 décembre 2016 de finances pour 2017 qui ont été menées de juillet à septembre 2017, ainsi que leurs résultats. »

🖋️Rejeté
Gilbert Collard
6 juil. 2017

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
6 juil. 2017

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Adrien Quatennens
7 juil. 2017

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Éric Coquerel
7 juil. 2017

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Charles de Courson
7 juil. 2017

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Damien Abad
6 juil. 2017

Rédiger ainsi cet article :

« L’article 60 de la loi n° 2016‑1917 du 29 décembre 2016 de finances pour 2017 est supprimé. »

🖋️Rejeté
Gérard Cherpion
7 juil. 2017

Rédiger ainsi cet article :

« L’article 60 de la loi n° 2016‑1917 du 29 décembre 2016 de finances pour 2017 est supprimé. »

🖋️Rejeté
Éric Woerth
7 juil. 2017

Rédiger ainsi cet article :

« L’article 60 de la loi n° 2016‑1917 du 29 décembre 2016 de finances pour 2017 est ainsi modifié :

« 1° Au troisième alinéa, les mots : « à la source » sont remplacés par le mot : « contemporain » ;

« 2° Après la référence : « 204 B », la fin du sixième alinéa est ainsi rédigée : « d’un prélèvement mensuel effectué par l’administration fiscale le mois qui suit le versement de ces revenus sur le compte au sens de l’article 1680 A désigné par le contribuable ; »

« 3° À la première phrase du huitième alinéa, les mots : « le débiteur » sont remplacés par les mots : « l’administration fiscale » ;

« 4° Au neuvième alinéa, les mots : « de la retenue à la source prévue » sont remplacés par les mots : « du prélèvement prévu » ;

« 5° Le quatorzième alinéa est supprimé ;

« 6° Au quinzième alinéa, les mots : « de la retenue à la source prévue » sont remplacés par les mots : « du prélèvement prévu » ;

« 7° Au vingt-neuvième alinéa, les mots : « retenues à la source effectuées » sont remplacés par les mots : « prélèvements effectués par l’administration fiscale » ;

« 8° Au trentième alinéa, après le mots : « acompte », sont insérés les mots : « ou du prélèvement » et les mots : « ou de la transmission du taux au débiteur des revenus en application du 4° » sont supprimés ;

« 9° Au trente-deuxième alinéa, les mots : « et le transmet au débiteur mentionné au 1° du 2 de l’article 204 A » sont supprimés ;

« 10° Le trente-huitième alinéa est ainsi rédigé :

« Lorsque l’année dont les revenus ont servi de base au calcul du taux est antérieure à l’antépénultième année par rapport à l’année de prélèvement, il est appliqué par l’administration fiscale un taux proportionnel fixé dans les conditions suivantes : » ;

« 11° Les quarante-neuvième à cinquante-troisième alinéas sont supprimés ;

« 12° Aux quatre-vingt-septième, quatre-vingt-dixième, quatre-vingt-treizième et quatre-vingt-seizième alinéas, les mots : « de retenue à la source » sont remplacés par les mots : « du prélèvement ».

« 13° Les cent-huitième à cent-quatorzième alinéas sont supprimés.

« 14° Au cent-quinzième alinéa, la référence : « 204 N » est remplacée par la référence : « 204 M » ;

« 15° Les cent-dix-huitième et cent-dix-neuvième alinéas sont supprimés ;

« 16° Le début du cent-vingt-et-unième alinéa est ainsi rédigé :

« Art. 87 A. – La déclaration mentionnée à l’article 87 est transmise ».

« 17° Au cent-vingt-deuxième alinéa, les mots : « les déclarations mentionnées aux articles 87 et 87‑0 A sont souscrites » sont remplacés par les mots : « a déclaration mentionnée à l’article 87 » ;

« 18° Après le mot : « versées. », la fin du cent-vingt-troisième alinéa est supprimée ;

« 19° Aux cent-vingt-septième et cent-vingt-neuvième alinéas, la référence : « 87 0 A » est supprimée ;

« 20° Les cent-soixante-et-onzième à cent-quatre-vingt-douzième alinéas sont supprimés ;

« 21° Au trois-cent-vingt-troisième alinéa, les mots : « ou du complément de retenue à la source prévu au IV de l’article 204 H » sont supprimés ;

« 22° Le trois-cent-vingt-quatrième alinéa est supprimé ;

« 23° Les trois-cent-trente-huitième à trois-cent-cinquante-septième, trois-cent-soixante-neuvième à trois-cent-soixante-sixième et trois-cent-quatre-vingt-troisième à trois-cent-quatre-vingt-quinzième alinéas sont supprimés ;

« 24° Au trois-cent-quatre-vingt-seizième alinéa, l’année : « 2018 » est remplacée par l’année : « 2019 » ;

« 25° Aux trois-cent-quatre-vingt-dix-septième à quatre-cent-soixante-dix-septième alinéas, la date : « 2014 » est remplacée, à chaque occurrence, par la date : « 2015 » ;

« 26° Aux trois-cent-quatre-vingt-dix-septième à quatre-cent-soixante-dix-septième alinéas, la date : « 2015 » est remplacée, à chaque occurrence, par la date : « 2016 » ;

« 27° Aux trois-cent-quatre-vingt-dix-septième à quatre-cent-soixante-dix-septième alinéas, la date : « 2016 » est remplacée, à chaque occurrence, par la date : « 2017 » ;

« 28° Aux trois-cent-quatre-vingt-dix-septième à quatre-cent-soixante-dix-septième alinéas, la date : « 2017 » est remplacée, à chaque occurrence, par la date : « 2018 » ;

« 29° Aux trois-cent-quatre-vingt-dix-septième à quatre-cent-soixante-dix-septième alinéas, la date : « 2018 » est remplacée, à chaque occurrence, par la date : « 2019 ».

🖋️Rejeté
Adrien Quatennens
7 juil. 2017

I. – Supprimer l’alinéa 1.

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 3.

🖋️Irrecevable
Marc Le Fur
7 juil. 2017
🖋️Rejeté
Jean-Louis Bourlanges
7 juil. 2017

Compléter l’alinéa 1 par les mots :

« , en vue de bénéficier de toutes les informations nécessaires à l’élaboration éventuelle de dispositions alternatives à celles de l’article 60 précité. »

🖋️Irrecevable
Mansour Kamardine
7 juil. 2017
Après l'article 9, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
7 juil. 2017
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

La sous-section 1 de la section 2 du chapitre V du titre III du livre II de la première partie du code du travail est complétée par un article L. 1235‑7‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 1235‑7‑2. – Lorsque le juge constate que le licenciement pour motif économique ou les suppressions d’emploi sont dépourvus de cause réelle et sérieuse, il ordonne le remboursement du montant de la réduction de cotisations sociales patronales mentionnée à l’article L. 241‑13 du code de la sécurité sociale dont a bénéficié l’entreprise pour les salariés concernés par le licenciement ou la suppression d’emplois envisagés.

« Dès lors que le juge prononce la nullité du licenciement pour motif économique ou de la suppression d’emploi, l’employeur perd le bénéfice des dispositifs prévus aux articles 244 quater B et 244 quater C du code général des impôts si son entreprise est déjà bénéficiaire, ou l’opportunité d’en bénéficier, pour une période ne pouvant excéder cinq ans. Le juge peut également condamner l’employeur à rembourser tout ou partie du montant dont son entreprise a bénéficié au titre de ces dispositifs. ».

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
7 juil. 2017
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

L’article L. 2323‑56 du code du travail est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le comité de suivi régional peut décider, après avoir entendu l’employeur et les représentants du personnel, de suspendre ou de retirer l’aide accordée. Le cas échéant, il peut en exiger le remboursement. ».

🖋️Tombé
Adrien Quatennens
7 juil. 2017

Supprimer l’alinéa 2.

Article 1

Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement est autorisé à prendre par ordonnances toute mesure relevant du domaine de la loi afin :

1° De reconnaître et attribuer une place centrale à la négociation collective, notamment d’entreprise, dans le champ des dispositions, applicables aux salariés de droit privé, relatives aux relations individuelles et collectives de travail, à l’emploi et à la formation professionnelle, en :

a) Définissant les domaines dans lesquels la convention ou l’accord d’entreprise ne peut comporter des stipulations différentes de celles des conventions de branche ou accords professionnels ou interprofessionnels, les domaines et conditions dans lesquels les conventions de branche ou accords professionnels ou interprofessionnels peuvent stipuler expressément s’opposer à toute adaptation par convention ou accord d’entreprise et en reconnaissant dans les autres matières la primauté de la négociation d’entreprise ;

b) Définissant les critères et conditions selon lesquels l’accord de branche peut prévoir que certaines de ses stipulations, dans des domaines limitativement énumérés, sont adaptées ou ne sont pas appliquées dans les petites entreprises couvertes par l’accord de branche pour tenir compte de leurs contraintes particulières ;

c) Harmonisant et simplifiant les conditions de recours et, le cas échéant, le contenu des accords mentionnés aux articles L. 1222‑8, L. 2242‑19, L. 2254‑2, L. 3121‑43 et L. 5125‑1 du code du travail, le régime juridique de la rupture du contrat de travail en cas de refus par le salarié des modifications de son contrat issues d’un accord collectif, notamment les accords précités, ainsi que les modalités d’accompagnement du salarié ;

d) Précisant les conditions dans lesquelles il appartient à celui qui conteste un accord de démontrer qu’il n’est pas conforme aux conditions légales qui le régissent ;

e) Aménageant les délais de contestation d’un accord collectif ;

f) Permettant au juge de moduler, dans le cadre d’un litige relatif à un accord collectif, les effets dans le temps de ses décisions ;

g) Permettant à l’accord collectif de déterminer la périodicité et le contenu des consultations et des négociations obligatoires, ainsi que d’adapter le contenu et les modalités de fonctionnement de la base de données économiques et sociales ;

h) Définissant les conditions d’entrée en vigueur des dispositions prises sur le fondement des a à f du présent 1°, en particulier s’agissant des accords collectifs en vigueur ;

2° De favoriser les conditions de mise en œuvre de la négociation collective en :

a) Facilitant, dans les cas prévus aux articles L. 2232‑21 et suivants du code du travail, les modalités de négociation et de conclusion d’un accord ;

b) Facilitant le recours à la consultation des salariés pour valider un accord ;

c) Modifiant les modalités d’appréciation du caractère majoritaire des accords ainsi que le calendrier et les modalités de généralisation de ce caractère majoritaire ;

d) Accélérant la procédure de restructuration des branches professionnelles et modifiant la section 8 du chapitre Ier du titre VI du livre II de la deuxième partie du code du travail et l’article 25 de la loi n° 2016‑1088 du 8 août 2016 relative au travail, à la modernisation du dialogue social et à la sécurisation des parcours professionnels ;

3° De supprimer la commission instituée par l’article 1er de la loi n° 2016‑1088 du 8 août 2016 précitée.

Article 2

Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement est autorisé à prendre par ordonnances toute mesure relevant du domaine de la loi afin de mettre en place une nouvelle organisation du dialogue social dans l’entreprise et de favoriser les conditions d’implantation syndicale et d’exercice de responsabilités syndicales, applicables aux salariés de droit privé, en :

1° Fusionnant en une seule instance les délégués du personnel, le comité d’entreprise et le comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail et en définissant les conditions de mise en place, la composition, les attributions et le fonctionnement de cette instance, y compris les délais d’information‑consultation, les moyens, le nombre maximum de mandats électifs successifs des membres de l’instance ainsi que les conditions et modalités de recours à une expertise ;

2° Déterminant les conditions dans lesquelles l’instance mentionnée au 1° peut également exercer les compétences en matière de négociation des conventions et accords de groupe, d’entreprise ou d’établissement ;

3° Déterminant les conditions dans lesquelles les représentants du personnel peuvent être mieux associés aux décisions de l’employeur dans certaines matières ; 

4° Améliorant les conditions de représentation et de participation des salariés dans les organes d’administration et de surveillance des sociétés dont l’effectif dépasse certains seuils ;

5° Renforçant le dialogue social par la possibilité pour le salarié d’apporter au syndicat de son choix des ressources financées en tout ou partie par l’employeur, le renforcement de la formation des représentants des salariés, l’encouragement à l’évolution des conditions d’exercice de responsabilités syndicales ou d’un mandat de représentation et la reconnaissance de ceux‑ci dans le déroulement de carrière et les compétences acquises en raison de ces responsabilités, ainsi que l’amélioration des outils de lutte contre les discriminations syndicales ;

6° Définissant, pour certaines entreprises dont l’effectif est inférieur à un seuil, les conditions et modalités selon lesquelles sont imputés sur leur contribution au fonds paritaire prévu à l’article L. 2135‑9 du code du travail les frais de fonctionnement de l’instance mentionnée au 1° ;

7° Renforçant le rôle des commissions paritaires régionales interprofessionnelles, en modifiant les conditions de leur mise en place, leur composition, leurs attributions et leurs modalités de financement ;

8° Modernisant les dispositions du chapitre Ier du titre VIII du livre II de la deuxième partie du code du travail afin de favoriser le droit d’expression des salariés, notamment par le développement du recours aux outils numériques.

Article 3

Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement est autorisé à prendre par ordonnances toute mesure relevant du domaine de la loi afin :

1° De renforcer la prévisibilité et ainsi de sécuriser la relation de travail ou les effets de sa rupture pour les employeurs et pour les salariés de droit privé, en :

a) Facilitant l’accès par voie numérique de toute personne au droit du travail et aux dispositions légales et conventionnelles qui lui sont applicables et définissant les conditions dans lesquelles les personnes peuvent se prévaloir des informations obtenues dans ce cadre ;

b) Modifiant les dispositions relatives à la réparation financière des irrégularités de licenciement, d’une part, en fixant un référentiel obligatoire, établi notamment en fonction de l’ancienneté, pour les dommages et intérêts alloués par le juge en cas de licenciement sans cause réelle et sérieuse, à l’exclusion des licenciements entachés par une faute de l’employeur d’une particulière gravité et, d’autre part, en modifiant le cas échéant en conséquence les dispositions relatives au référentiel indicatif mentionné à l’article L. 1235‑1 du code du travail ainsi que les planchers et les plafonds des dommages et intérêts fixés par le même code pour sanctionner les autres irrégularités liées à la rupture du contrat de travail ;

c) Adaptant les règles de procédure et de motivation applicables aux décisions de licenciement ainsi que les conséquences à tirer du manquement éventuel de celles‑ci, en amont ou lors du recours contentieux ;

d) Réduisant les délais de recours en cas de rupture du contrat de travail ;

e) Clarifiant les obligations de l’employeur en matière de reclassement pour inaptitude et sécurisant les modalités de contestation de l’avis d’inaptitude ;

f) Favorisant et sécurisant les dispositifs de gestion des emplois et des parcours professionnels ;

g) Favorisant et sécurisant les plans de départs volontaires, en particulier en matière d’information et de consultation des institutions représentatives du personnel et d’accompagnement du salarié ;

2° De modifier les dispositions relatives au licenciement pour motif économique en définissant le périmètre d’appréciation de la cause économique en prenant toute disposition de nature à prévenir ou tirer les conséquences de la création artificielle ou comptable de difficultés économiques à l’intérieur d’un groupe à la seule fin de procéder à des suppressions d’emploi, en précisant les conditions dans lesquelles l’employeur satisfait à son obligation de reclassement, en précisant les conditions dans lesquelles sont appliqués les critères d’ordre des licenciements dans le cadre des catégories professionnelles en cas de licenciement collectif pour motif économique, en adaptant les modalités de licenciements collectifs à la taille de l’entreprise et au nombre de ces licenciements et en facilitant les reprises d’entités économiques autonomes ;

3° De modifier les règles de recours à certaines formes particulières de travail en :

a) Favorisant le recours au télétravail et au travail à distance ;

b) Prévoyant la faculté d’adapter par convention ou accord collectif de branche les dispositions, en matière de contrat à durée déterminée et de contrat de travail temporaire, relatives aux motifs de recours à ces contrats, à leur durée, à leur renouvellement et à leur succession sur un même poste ou avec le même salarié ;

c) Favorisant et sécurisant, par accord de branche, le recours aux contrats à durée indéterminée conclus pour la durée d’un chantier ou d’une opération ;

d) Sécurisant le recours au travail de nuit en permettant une adaptation limitée de la période de travail de nuit de nature à garantir un travail effectif jusqu’au commencement et dès la fin de cette période, ainsi qu’en renforçant le champ de la négociation collective dans la définition du caractère exceptionnel du travail de nuit ;

e) Favorisant et sécurisant, par une adaptation des dispositions en droit du travail et en droit fiscal, le prêt de main d’œuvre à but non lucratif entre un groupe ou une entreprise et une jeune entreprise ;

4° D’encourager le recours à la conciliation devant la juridiction prud’homale, en modifiant les règles de procédure applicables durant la phase de conciliation, et de modifier le régime fiscal et social des sommes dues par l’employeur et versées au salarié à l’occasion de la rupture de contrat de travail.

Article 4

Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement est autorisé à prendre par ordonnances toute mesure relevant du domaine de la loi afin de favoriser le développement de la négociation collective pour les salariés et employeurs de droit privé et de sécuriser les accords collectifs en :

1° Complétant les règles d’extension des accords collectifs afin d’améliorer et de sécuriser juridiquement le dispositif d’extension, en précisant les conditions dans lesquelles les organisations d’employeurs peuvent faire valoir leur opposition à une extension ainsi que les pouvoirs du ministre chargé du travail en matière d’extension ;

2° Définissant les conditions dans lesquelles tout ou partie des stipulations d’une convention ou d’un accord étendu peuvent être élargies aux entreprises, le cas échéant sous condition de seuil d’effectifs, relevant d’une branche d’activité ou un secteur territorial déterminé et se trouvant dans l’impossibilité de conclure une convention ou un accord ;

3° Tirant les conséquences des regroupements opérés entre les organisations professionnelles d’employeurs en procédant à la redéfinition des secteurs relevant du niveau national et multi‑professionnel ;

4° Adaptant les modalités de fonctionnement du fonds paritaire institué par l’article L. 2135‑9 du code du travail et de versement des crédits par celui‑ci aux organisations syndicales de salariés et aux organisations professionnelles d’employeurs, pour permettre de tirer les conséquences, d’une part, des mesures de l’audience syndicale et patronale et, d’autre part, des opérations de restructuration des branches.

Article 5

Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement est autorisé à prendre par ordonnances toute mesure relevant du domaine de la loi pour :

1° Modifier, à des fins de simplification, de sécurisation juridique et de prévention, les règles de prise en compte de la pénibilité au travail, en adaptant les facteurs de risques professionnels mentionnés à l’article L. 4161‑1 du code du travail, les obligations de déclaration de ceux‑ci, les conditions d’appréciation de l’exposition à certains de ces facteurs, les modes de prévention, les modalités de compensation de la pénibilité ainsi que les modalités de financement des dispositifs correspondants ;

2° Modifier la législation applicable en matière de détachement des travailleurs, en l’adaptant aux spécificités et contraintes de certaines catégories de travailleurs transfrontaliers, notamment en ce qui concerne les obligations incombant aux employeurs.

Article 6

Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement est autorisé à prendre par ordonnances toute mesure relevant du domaine de la loi afin d’harmoniser l’état du droit, d’assurer la cohérence des textes, d’abroger les dispositions devenues sans objet et de remédier aux éventuelles erreurs en :

1° Prévoyant les mesures de coordination et de mise en cohérence résultant des ordonnances prises sur le fondement de la présente loi ;

2° Corrigeant des erreurs matérielles ou des incohérences contenues dans le code du travail à la suite des évolutions législatives consécutives à la loi n° 2015‑990 du 6 août 2015 pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques, la loi n° 2015‑994 du 17 août 2015 relative au dialogue social et à l’emploi, la loi n° 2016‑1088 du 8 août 2016 relative au travail, à la modernisation du dialogue social et à la sécurisation des parcours professionnels et la loi n° 2017‑86 du 27 janvier 2017 relative à l’égalité et à la citoyenneté ;

3° Actualisant les références au code du travail, modifiées à la suite des évolutions législatives mentionnées au 2° du présent article, dans les codes, lois et ordonnances en vigueur.

Article 7

Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement est autorisé à prendre par ordonnances toute mesure relevant du domaine de la loi afin de proroger l’échéance de la période transitoire prévue aux I et II de l’article 257 de la loi n° 2015‑990 du 6 août 2015 pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques.

Article 8

Pour chacune des ordonnances prévues aux articles 1er à 7, un projet de loi de ratification est déposé devant le Parlement dans un délai de trois mois à compter de sa publication.

Article 9

Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est habilité à prendre par ordonnances, dans un délai de trois mois à compter de la publication de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi permettant, d’une part, de décaler au 1er janvier 2019 l’entrée en vigueur du prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu et d’aménager en conséquence les années de référence des mesures transitoires prévues à l’article 60 de la loi n° 2016‑1917 du 29 décembre 2016 de finances pour 2017 et, d’autre part, de décaler d’un an l’entrée en vigueur du B du I de l’article 82 de la même loi.

Le Gouvernement remet au Parlement deux semaines avant le dépôt du projet de loi de finances tel que prévu à l’article 39 de la loi organique n° 2001‑692 du 1er août 2001 relative aux lois de finances, et au plus tard le 30 septembre 2017, un rapport exhaustif présentant les expérimentations sur le prélèvement à la source organisé par la loi n° 2016‑1917 du 29 décembre 2016 de finances pour 2017 menées de juillet à septembre 2017 et leurs résultats.

Un projet de loi de ratification est déposé au Parlement dans un délai de trois mois à compter de la publication de cette ordonnance.

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