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📜Projet de loi relatif à l'extension des prérogatives, des moyens, de l'organisation et du contrôle des polices municipales et des gardes champêtres
🖋️Amendements examinés : 100%
122 Adoptés155 Rejetés
66 Irrecevables
38 Non soutenus
28 Tombés
Liste des Amendements
Article 1
🖋️Adopté
Laurent Croizier
23 avr. 2026

À l’alinéa 2, après le mot : 

« tranquillité », 

insérer les mots : 

« , à la sécurité ».

🖋️Rejeté
Ugo Bernalicis
23 avr. 2026

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Élisa Martin
23 avr. 2026

Rédiger ainsi cet article : 

« Dans l’exercice de leurs missions de police de proximité concourant au maintien de la tranquillité publique, les polices municipales et les gardes champêtres sont prioritairement orientés vers des missions de présence humaine, de prévention, de désescalade des conflits et de renforcement du lien avec la population. Leur équipement et leurs modalités d’intervention sont adaptés à ces missions et s’inscrivent dans une trajectoire progressive de limitation du recours aux armes létales ainsi qu’aux techniques d’intervention susceptibles de présenter un risque disproportionné pour l’intégrité physique des personnes. »

🖋️Non soutenu
Émeline K/Bidi
16 avr. 2026

À l’alinéa 2, après le mot : 

« État, », 

insérer les mots : 

« dans le respect de leurs compétences respectives, sans se substituer à elles ni avoir vocation à compenser un désengagement de l’État, ».

🖋️Rejeté
Sandra Regol
17 avr. 2026

Après l’alinéa 2, insérer les deux alinéas suivants :

« Les agents de police municipale et les gardes champêtres exercent des missions de police de proximité, dont la priorité est de rétablir une relation privilégiée avec la population.

« Ils effectuent également des missions sociales en coordination avec les associations locales et les forces de sécurité de l’État. »

🖋️Rejeté
Yoann Gillet
2 avr. 2026

I. – Au début de l’alinéa 3, ajouter les mots : 

« Acteurs essentiels de la sécurité de proximité, ils concourent... (le reste sans changement) ».

II. – En conséquence, au même alinéa, après le mot : 

« délinquance », 

insérer les mots : 

« et à la sécurité des personnes ».

🖋️Rejeté
Christophe Naegelen
2 avr. 2026

À l’alinéa 3, après le mot :

« également »,

insérer les mots : 

« à la protection générale des populations et ».

🖋️Non soutenu
Elsa Faucillon
16 avr. 2026

À l’alinéa 3, après le mot : 

« également », 

insérer les mots : 

« à la cohésion sociale et ».

🖋️Rejeté
Christophe Naegelen
23 avr. 2026

À l’alinéa 3, après le mot : 

« délinquance »,

insérer les mots : 

« et des violences intrafamiliales ».

🖋️Non soutenu
Émeline K/Bidi
16 avr. 2026

À l’alinéa 3, après le mot : 

« délinquance », 

insérer les mots : 

« grâce à un dialogue constant avec la population ».

🖋️Rejeté
Abdelkader Lahmar
23 avr. 2026

Compléter cet article par l’alinéa suivant : 

« Dans l’exercice de leurs missions de police de proximité concourant au maintien de la tranquillité publique, les polices municipales et les gardes champêtres sont prioritairement orientés vers des missions de présence humaine, de prévention, de désescalade des conflits et de renforcement du lien avec la population. Leur équipement et leurs modalités d’intervention sont adaptés à ces missions et s’inscrivent dans une trajectoire progressive de limitation du recours aux armes létales ainsi qu’aux techniques d’intervention susceptibles de présenter un risque disproportionné pour l’intégrité physique des personnes. »

🖋️Rejeté
Hervé Saulignac
22 avr. 2026

Compléter cet article par l’alinéa suivant : 

« Dans l’exercice de leurs missions, les agents de police municipale et les gardes champêtres agissent prioritairement dans une logique de proximité, de prévention, de médiation, de protection des personnes et de respect des droits et libertés fondamentaux. »

🖋️Irrecevable
Yoann Gillet
8 avr. 2026
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Le chapitre Ier du titre Ier du livre II de la deuxième partie du code général des collectivités territoriales est complété par un article L. 2211‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 2211‑2. – Dans chaque commune, la mise en place d’une police municipale est obligatoire.

« Le maire peut, par délibération motivée du conseil municipal, déroger exceptionnellement à l’obligation prévue au premier alinéa. »

🖋️Rejeté
Abdelkader Lahmar
23 avr. 2026
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

L’article L. 2212‑2 du code général des collectivités territoriales est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Dans l’exercice de leurs missions de police administrative et de préservation de la tranquillité publique, les moyens matériels et les équipements mis à disposition des agents de police municipale doivent être strictement proportionnés à la nature de leurs missions, lesquelles sont prioritairement orientées vers la proximité, la prévention et la désescalade des conflits. »

« Dans ce cadre, les doctrines d’équipement et d’intervention privilégient des moyens non létaux et des techniques de désescalade, adaptées à des missions de police de proximité. »

🖋️Irrecevable
Joël Bruneau
16 avr. 2026
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

I. – Après l’article L. 2212‑2‑2 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un article L. 2212‑2‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 2212‑2‑3. – Les insignes de grade sont ainsi fixés :

« Le talonnage est porté sur pattes d’épaule (épaulettes) rigides, soit sur manchons (plastifiés ou non), soit sur grades de poitrine.

« 1° Cadre d’emploi des agents de police municipale (catégorie C) :

« a) Gardien stagiaire : un chevron blanc ou gris ;

« b) Gardien titulaire : deux chevrons blancs ou gris ; 

« c) Gardien principal (à titre personnel) : trois chevrons blancs ou gris ;

« d) Brigadier : une barrette jaune avec liseré rouge sur le milieu ;

« e) Brigadier-chef (à titre personnel) : une barrette blanche avec liseré rouge sur le milieu ;

« f) Brigadier-chef principal : une barrette jaune avec liseré rouge sur le milieu, surmontée d’un liseré noir ;

« g) Chef de police municipale : une barrette blanche avec liseré rouge sur le milieu, surmontée d’un liseré noir ;

« 2° Cadre d’emploi des chefs de service de la police municipale (catégorie B) :

« a) Chef de service de police municipale stagiaire : une barrette blanche ou grise avec deux liserés noirs à chaque extrémité ;

« b) Chef de service de police municipale : une barrette blanche ou grise avec deux liserés ;

« c) Chef de service de police municipale principal 2e classe : deux barrettes blanches ou grises ;

« d) Chef de service de police municipale principal de 1ère classe : trois barrettes blanches ou grises ;

« 3° Cadre d’emplois des directeurs de police municipale (catégorie A) :

« a) Directeur de police municipale stagiaire : trois barrettes blanches ou grises et une barrette jaune à l’extrémité extérieure ;

« b) Directeur de police municipale : quatre barrettes blanches ou grises

« c) Directeur principal de police municipale : cinq barrettes blanches ou grises. »

II. – La charge pour les collectivités territoriales ou leurs groupements est compensée, à due concurrence, par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

🖋️Irrecevable
Joël Bruneau
16 avr. 2026
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

I. – Après l’article L. 2212‑2‑2 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un article L. 2212‑2‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 2212‑2‑3. – Les insignes de grade sont ainsi fixés :

« Le talonnage est porté sur pattes d’épaule (épaulettes) rigides, soit sur manchons (plastifiés ou non), soit sur grades de poitrine.

« 1° Cadre d’emploi des agents de police municipale (catégorie C) :

« a) Gardien stagiaire : un chevron blanc ou gris ;

« b) Gardien titulaire : deux chevrons blancs ou gris ; 

« c) Gardien principal (à titre personnel) : trois chevrons blancs ou gris ;

« d) Brigadier : une barrette jaune avec liseré rouge sur le milieu ;

« e) Brigadier-chef (à titre personnel) : une barrette blanche avec liseré rouge sur le milieu ;

« f) Brigadier-chef principal : une barrette jaune avec liseré rouge sur le milieu, surmontée d’un liseré noir ;

« g) Chef de police municipale : une barrette blanche avec liseré rouge sur le milieu, surmontée d’un liseré noir ;

« 2° Cadre d’emploi des chefs de service de la police municipale (catégorie B) :

« a) Sous-lieutenant de police municipale stagiaire : une barrette blanche ou grise avec deux liserés noirs à chaque extrémité ;

« b) Sous-lieutenant de police municipale : une barrette blanche ou grise avec deux liserés ;

« c) Lieutenant de police municipale principal 2e classe : deux barrettes blanches ou grises ;

« d) Capitaine de police municipale principal de 1re classe : trois barrettes blanches ou grises ;

« 3° Cadre d’emplois des directeurs de police municipale (catégorie A) :

« a) Directeur de police municipale stagiaire : trois barrettes blanches ou grises et une barrette jaune à l’extrémité extérieure ;

« b) Directeur de police municipale : quatre barrettes blanches ou grises ;

« c) Directeur principal de police municipale : cinq barrettes blanches ou grises. »

II. – La charge pour les collectivités territoriales ou leurs groupements est compensée, à due concurrence, par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

🖋️Irrecevable
Ugo Bernalicis
23 avr. 2026
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Compléter cet article par les deux alinéas suivants : 

« La prévention spécialisée constitue le premier niveau de réponse des politiques publiques en matière de tranquillité publique et de prévention des ruptures sociales susceptibles d’affecter l’ordre public. À ce titre, les stratégies locales de sécurité et de prévention de la délinquance placent en priorité l’action des dispositifs de prévention spécialisée et des équipes éducatives de proximité dans l’anticipation des situations de fragilisation sociale.

« Les départements assurent, dans le cadre de leurs compétences en matière d’action sociale, une programmation pluriannuelle du financement des dispositifs de prévention spécialisée sur leur territoire. Cette programmation garantit la continuité et la cohérence des actions de prévention spécialisée dans les territoires concernés et est élaborée en concertation avec les communes, les établissements publics de coopération intercommunale et les conseils locaux ou intercommunaux de sécurité et de prévention de la délinquance compétents. Un rapport annuel sur sa mise en œuvre est présenté au conseil départemental et transmis au représentant de l’État dans le département ainsi qu’au conseil local ou intercommunal de sécurité et de prévention de la délinquance concerné. »


Article 2
🖋️Adopté
Éric Pauget
25 avr. 2026

Au début de l’alinéa 3, substituer aux mots : 

« Polices municipales »

les mots : 

« Services de police municipale ».

🖋️Adopté
Éric Pauget
25 avr. 2026

I. – À l’alinéa 7, remplacer les mots :

« des articles »

par les mots :

« de l’article ».

II. – En conséquence, au même alinéa, après la première occurrence du mot :

« et »,

insérer les mots :

« au II de l’article ».

🖋️Adopté
Éric Pauget
26 avr. 2026

I. – À l’alinéa 9, substituer aux mots :

« de personnels »

les mots :

« d’agents ».

II. – En conséquence, aux alinéas 16 et 18, à la première phrase de l’alinéa 37, à l’alinéa 41, à la seconde phrase de l’alinéa 42, aux alinéas 43, 45, 68 et 69, à la seconde phrase de l’alinéa 74, aux alinéas 76 et 77, substituer au mot :

« personnels »

le mot :

« agents ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 19, substituer au mot :

« personnel »

le mot :

« agent ».

🖋️Adopté23 avr. 2026

I. – Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant : 

« Art. L. 512‑9-1. – L’agent de police municipale ou le garde champêtre exerçant les compétences de police judiciaire mentionnées à l’article L. 512‑8 remplit les obligations de formation mentionnées au deuxième alinéa de l’article L. 512‑11 du présent code. »

II. – En conséquence, à l’alinéa 17, substituer aux mots : 

« de l’article L. 511‑6 »

les mots : 

« du 3° du I de l’article L. 511‑6 et de l’article L. 512‑9-1 ».

🖋️Adopté
Éric Pauget
25 avr. 2026

I. – Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant : 

« Art. L. 512‑9-1. – L’agent de police municipale ou le garde champêtre exerçant les compétences de police judiciaire mentionnées à l’article L. 512‑8 remplit les obligations de formation mentionnées au deuxième alinéa de l’article L. 512‑11 du présent code. »

II. – En conséquence, à l’alinéa 17, substituer aux mots : 

« de l’article L. 511‑6 »

les mots : 

« du 3° du I de l’article L. 511‑6 et de l’article L. 512‑9-1 ».

🖋️Adopté
Benjamin Dirx
23 avr. 2026

I. – Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant : 

« Art. L. 512‑9-1. – L’agent de police municipale ou le garde champêtre exerçant les compétences de police judiciaire mentionnées à l’article L. 512‑8 remplit les obligations de formation mentionnées au deuxième alinéa de l’article L. 512‑11 du présent code. »

II. – En conséquence, à l’alinéa 17, substituer aux mots : 

« de l’article L. 511‑6 »

les mots : 

« du 3° du I de l’article L. 511‑6 et de l’article L. 512‑9-1 ».

🖋️Adopté
Xavier Albertini
23 avr. 2026

I. – Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant : 

« Art. L. 512‑9-1. – L’agent de police municipale ou le garde champêtre exerçant les compétences de police judiciaire mentionnées à l’article L. 512‑8 remplit les obligations de formation mentionnées au deuxième alinéa de l’article L. 512‑11 du présent code. »

II. – En conséquence, à l’alinéa 17, substituer aux mots : 

« de l’article L. 511‑6 »

les mots : 

« du 3° du I de l’article L. 511‑6 et de l’article L. 512‑9-1 ».

🖋️Adopté
Anne Bergantz
23 avr. 2026

I. – Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant : 

« Art. L. 512‑9-1. – L’agent de police municipale ou le garde champêtre exerçant les compétences de police judiciaire mentionnées à l’article L. 512‑8 remplit les obligations de formation mentionnées au deuxième alinéa de l’article L. 512‑11 du présent code. »

II. – En conséquence, à l’alinéa 17, substituer aux mots : 

« de l’article L. 511‑6 »

les mots : 

« du 3° du I de l’article L. 511‑6 et de l’article L. 512‑9-1 ».

🖋️Adopté
Éric Pauget
25 avr. 2026

À la première phrase de l’alinéa 12, substituer au mot :

« prérogatives »

le mot :

« compétences ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à la première et à la seconde phrase de l’alinéa 13, aux alinéas 14 et 19, à la première et à la seconde phrase de l’alinéa 37, à la seconde phrase de l’alinéa 38, aux alinéas 41, 44, 45 et au début de l’alinéa 47.

🖋️Adopté
Éric Pauget
25 avr. 2026

I. – Compléter l’alinéa 12 par la phrase suivante :

« Elle précise également le périmètre des infractions que les agents de police municipale et les gardes champêtres mentionnés à l’article L. 512‑8 peuvent constater par procès-verbal ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 48, après le mot :

« missions »,

insérer les mots :

« , qu’elles sont énumérées dans la section spécifique de la convention de coordination mentionnée à l’article L. 512‑10 du code de la sécurité intérieure ».

🖋️Adopté
Éric Pauget
25 avr. 2026

À la seconde phrase de l’alinéa 13, supprimer les mots :

« le représentant de l’État dans le département ou ».

🖋️Adopté
Éric Pauget
25 avr. 2026

À l’alinéa 14, supprimer les mots :

« le représentant de l’État dans le département ou ».

🖋️Adopté
Éric Pauget
25 avr. 2026

À l’alinéa 18, substituer à la seconde occurrence du mot :

« par »

les mots :

« en application de ».

🖋️Adopté
Éric Pauget
25 avr. 2026

I. – À l’alinéa 21, substituer aux mots :

« d’emploi de »

les mots :

« de recours à ».

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« des services de police municipale ».

🖋️Adopté
Éric Pauget
25 avr. 2026

À la première phrase de l’alinéa 37, substituer au mot :

« vertu »

le mot :

« application ».

🖋️Adopté
Éric Pauget
27 avr. 2026

À la fin de l’alinéa 39, substituer à la référence : 

« 6‑3 »

la référence : 

« 16‑3 ».

🖋️Adopté
Romain Baubry
23 avr. 2026

À la fin de l’alinéa 39, substituer à la référence : 

« 6‑3 »

la référence : 

« 16‑3 ».

🖋️Adopté
Éric Pauget
25 avr. 2026

À l’alinéa 40, substituer au mot :

« fixées »

le mot :

« déterminées ».

🖋️Adopté
Éric Pauget
25 avr. 2026

À l’alinéa 41, après le mot :

« direction »,

insérer le mot :

« exclusive ».

🖋️Adopté
Éric Pauget
25 avr. 2026

Après l’alinéa 44, insérer l’alinéa suivant :

« Le procureur général est informé sans délai de toute sanction disciplinaire prononcée à l’encontre d’un agent exerçant des fonctions d’encadrement et de toute procédure disciplinaire en cours concernant un manquement à l’honneur ou à la probité d’un agent exerçant des fonctions d’encadrement. »

🖋️Adopté
Éric Pauget
25 avr. 2026

À l’alinéa 45, substituer à la référence :

« L. 518‑9 »

la référence :

« L. 512‑9 ».

🖋️Adopté
Éric Pauget
25 avr. 2026

À l’alinéa 55, substituer aux mots :

« de très grand »

le mot :

« d’ ».

🖋️Adopté
Éric Pauget
25 avr. 2026

À l’alinéa 57, supprimer le mot :

« aggravé ».

🖋️Adopté
Éric Pauget
25 avr. 2026

À l’alinéa 68, substituer aux mots 

« personnels exerçant des fonctions d’encadrement mentionnés à l’article L. 512‑9 »

les mots :

« agents de police municipale et les gardes champêtres mentionnés à l’article L. 512‑8 ».

🖋️Adopté
Sophie Blanc
1 avr. 2026

À l’alinéa 68, substituer aux mots 

« personnels exerçant des fonctions d’encadrement mentionnés à l’article L. 512‑9 »

les mots :

« agents de police municipale et les gardes champêtres mentionnés à l’article L. 512‑8 ».

🖋️Adopté
Éric Pauget
25 avr. 2026

I. – À l’alinéa 69, après le mot :

« champêtres »,

insérer les mots :

« mentionnées à l’article L. 512‑8 du code de la sécurité intérieure ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer aux mots :

« , dûment habilités, »

les mots :

« mentionnés à l’article L. 512‑9 du code de la sécurité intérieure ».

🖋️Adopté
Éric Pauget
25 avr. 2026

À l’alinéa 70, après le mot :

« est »,

insérer le mot :

« également ».

🖋️Adopté23 avr. 2026

À l’alinéa 72, substituer aux mots : 

« personnels exerçant des fonctions d’encadrement mentionnés à l’article L. 512‑9 du code de la sécurité intérieure peuvent accéder aux données strictement nécessaires à cette vérification »

les mots : 

« agents de police municipale et les gardes champêtres mentionnés à l’article L. 512‑8 du code de la sécurité intérieure peuvent être rendus destinataires des données strictement nécessaires à cette vérification et issues ».

🖋️Adopté
Xavier Albertini
23 avr. 2026

À l’alinéa 72, substituer aux mots : 

« personnels exerçant des fonctions d’encadrement mentionnés à l’article L. 512‑9 du code de la sécurité intérieure peuvent accéder aux données strictement nécessaires à cette vérification »

les mots : 

« agents de police municipale et les gardes champêtres mentionnés à l’article L. 512‑8 du code de la sécurité intérieure peuvent être rendus destinataires des données strictement nécessaires à cette vérification et issues ».

🖋️Adopté
Éric Pauget
25 avr. 2026

À l’alinéa 73, après le mot :

« constatée, »,

insérer les mots :

« le recours à la procédure de ».

🖋️Adopté
Sandra Regol
17 avr. 2026

Après l’alinéa 73, insérer l’alinéa suivant : 

« Les fiches du casier judiciaire mentionnent que la condamnation résulte du paiement d’une amende forfaitaire délictuelle. »

🖋️Adopté
Éric Pauget
25 avr. 2026

À l’alinéa 77, substituer aux mots :

« ont compétence pour exercer »

le mot :

« exercent ».

🖋️Adopté
Benjamin Dirx
23 avr. 2026

Supprimer la seconde phrase de l’alinéa 78.

🖋️Adopté23 avr. 2026

À l’alinéa 80, substituer aux mots : 

« aux articles L. 234‑3 et L. 234‑9 » 

les mots : 

« à l’article L. 234‑3 ».

🖋️Adopté
Vincent Caure
23 avr. 2026

À l’alinéa 80, substituer aux mots : 

« aux articles L. 234‑3 et L. 234‑9 » 

les mots : 

« à l’article L. 234‑3 ».

🖋️Adopté23 avr. 2026

À la première phrase de l’alinéa 81, supprimer les mots : 

« et quatrième ».

🖋️Adopté
Vincent Caure
23 avr. 2026

À la première phrase de l’alinéa 81, supprimer les mots : 

« et quatrième ».

🖋️Adopté23 avr. 2026

Supprimer l’alinéa 83.

🖋️Adopté
Ugo Bernalicis
23 avr. 2026

Supprimer l’alinéa 83.

🖋️Adopté
Vincent Caure
23 avr. 2026

Supprimer l’alinéa 83.

🖋️Adopté23 avr. 2026

I. – Supprimer l’alinéa 84.

II. – En conséquence, à l’alinéa 85, substituer aux mots : 

 « des obligations mentionnées à la dernière phrase des 4° et 7° » 

les mots :

« de l’obligation mentionnée à la dernière phrase du 4° ».

🖋️Adopté
Vincent Caure
23 avr. 2026

I. – Supprimer l’alinéa 84.

II. – En conséquence, à l’alinéa 85, substituer aux mots : 

 « des obligations mentionnées à la dernière phrase des 4° et 7° » 

les mots :

« de l’obligation mentionnée à la dernière phrase du 4° ».

🖋️Adopté
Emmanuel Duplessy
17 avr. 2026

I. – Supprimer les alinéas 87 à 89. 

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 91.

🖋️Non soutenu
Elsa Faucillon
16 avr. 2026

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Hervé Saulignac
22 avr. 2026

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Abdelkader Lahmar
23 avr. 2026

Supprimer cet article.

🖋️Irrecevable
Hervé Saulignac
22 avr. 2026

Rédiger ainsi l’alinéa 5 :

« Art. L. 512‑8. – Lorsqu’il souhaite confier aux agents de police municipale et aux gardes champêtres l’exercice des compétences de police judiciaire mentionnées à la section 3 bis du chapitre Ier du titre Ier du livre Ier du code de procédure pénale, le maire consulte les personnes inscrites sur les listes électorales de la commune dans les conditions prévues au chapitre III du titre unique du livre Ier de la première partie du code général des collectivités territoriales. En cas d’approbation, cette extension de leurs prérogatives est mise en oeuvre par délibération du conseil municipal. »

🖋️Rejeté
Xavier Albertini
23 avr. 2026

I. – Après l’alinéa 11, insérer les deux alinéas suivants : 

« Art. L. 512‑9‑1. – Les personnels exerçant des fonctions d’encadrement mentionnés à l’article L. 512‑9 du présent code qui justifient d’au moins huit années de services effectifs dans ces fonctions bénéficient d’une voie d’accès spécifique aux concours d’officier de police de la police nationale et de la gendarmerie nationale.

« Un décret en Conseil d’État prévoit les conditions d’application du présent article. »

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
22 avr. 2026

Compléter l’alinéa 14 par la phrase suivante :

« Une procédure contradictoire est mise en œuvre dans un délai de trente jours. »

🖋️Rejeté
Sandra Regol
17 avr. 2026

I. – Supprimer l’alinéa 21.

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 70 à 73.

III. – En conséquence, après la première occurrence de la référence :

« 21‑2‑4 », 

supprimer la fin de l’alinéa 74. 

IV. – En conséquence, supprimer l’alinéa 78.

V. – En conséquence, à l’alinéa 88, substituer aux mots : 

« aux articles 21‑2‑4 et 21‑2‑6 »

les mots : 

« à l’article 21‑2‑4 ». 

VI. – En conséquence, à l’alinéa 90, supprimer les mots : 

« , le deuxième alinéa de l’article 21‑2‑6 ».

🖋️Rejeté
Ugo Bernalicis
23 avr. 2026

Supprimer les alinéas 46 à 74.

🖋️Rejeté
Hervé Saulignac
22 avr. 2026

I. – À l’alinéa 48, substituer aux mots :

« énumérées au présent article »

les mots :

« d’abandon ou de dépôt illicite de déchets prévue au 4°du I de l’article L. 541‑46 du code de l’environnement ».

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 49 à 68.

III. – En conséquence à l’alinéa 72, substituer aux mots :

« aux 5°, 11° à 15° et 18° de »

le mot :

« à ».

IV. – En conséquence supprimer l’alinéa 73.

V. – En conséquence, substituer aux alinéas 77 à 86 l’alinéa suivant :

« Art. 21‑2‑8. – Les personnels exerçant des fonctions d’encadrement mentionnés à l’article L. 512‑9 du code de la sécurité intérieure ont compétence pour procéder ou faire procéder par des agents placés sous leur autorité, au contrôle de l’identité de toute personne à l’égard de laquelle il existe une ou plusieurs raisons plausibles de soupçonner qu’elle a commis, tenté de commettre ou se prépare à commettre les infractions visées à l’article 21‑2‑4. Si l’intéressé refuse ou se trouve dans l’impossibilité de justifier de son identité, l’agent en rend compte immédiatement à tout officier de police judiciaire de la police nationale ou de la gendarmerie nationale territorialement compétent, qui peut lui ordonner sans délai, aux fins de vérification de son identité dans les conditions prévues à l’article 78‑3, de lui présenter sur‑le‑champ la personne ou de retenir celle‑ci pendant le temps nécessaire à son arrivée ou à celle d’un agent de police judiciaire agissant sous son contrôle. À défaut de cet ordre, la personne ne peut être retenue. Pendant le temps nécessaire à l’information et à la décision de l’officier de police judiciaire, la personne est tenue de demeurer à la disposition de l’agent. La violation de cette dernière obligation est punie de deux mois d’emprisonnement et de 7 500 € d’amende. »

VI. – En conséquence supprimer l’alinéa 90.

🖋️Rejeté
Élisa Martin
23 avr. 2026

Supprimer l’alinéa 50.

🖋️Rejeté
Abdelkader Lahmar
23 avr. 2026

Supprimer l’alinéa 51.

🖋️Rejeté
Xavier Albertini
23 avr. 2026

À l’alinéa 51, substituer aux mots :

« à l’article 311‑3-1 »

les mots :

« aux articles 311‑3-1 et 311‑2 ».

🖋️Rejeté
Yoann Gillet
20 avr. 2026

Après l’alinéa 51, insérer l’alinéa suivant :

« 2° bis L’infraction de soustraction frauduleuse d’énergie au préjudice d’autrui prévue à l’article 311‑2 du code pénal ; »

🖋️Rejeté
Yoann Gillet
2 avr. 2026

Après l’alinéa 51, insérer l’alinéa suivant :

« 2° bis L’infraction de destruction, de dégradation ou de détérioration d’un bien appartenant à autrui prévue au I de l’article 322‑1 dudit code ; ».

🖋️Rejeté
Ugo Bernalicis
23 avr. 2026

Supprimer l’alinéa 52.

🖋️Non soutenu
Christophe Naegelen
2 avr. 2026

Après l’alinéa 52, insérer l’alinéa suivant :

« 3° bis L’infraction de montée ou de maintien à l’extérieur d’un véhicule de transport public de personnes en circulation prévue à l’article L. 1634‑5 du code des transports ; ».

🖋️Rejeté
Élisa Martin
23 avr. 2026

Supprimer l’alinéa 53.

🖋️Rejeté
Abdelkader Lahmar
23 avr. 2026

Supprimer l’alinéa 54.

🖋️Rejeté
Ugo Bernalicis
23 avr. 2026

Supprimer l’alinéa 55.

🖋️Rejeté
Élisa Martin
23 avr. 2026

Supprimer l’alinéa 56.

🖋️Rejeté
Yoann Gillet
20 avr. 2026

Après l’alinéa 56, insérer l’alinéa suivant :

« 7° bis L’infraction d’outrage prévue à l’article 433‑5 du code pénal ; ».

🖋️Rejeté
Abdelkader Lahmar
23 avr. 2026

Supprimer l’alinéa 57.

🖋️Rejeté
Ugo Bernalicis
23 avr. 2026

Supprimer l’alinéa 58.

🖋️Rejeté
Sandra Regol
17 avr. 2026

Supprimer l’alinéa 59.

🖋️Rejeté
Élisa Martin
23 avr. 2026

Supprimer l’alinéa 59.

🖋️Rejeté
Abdelkader Lahmar
23 avr. 2026

Supprimer l’alinéa 60.

🖋️Rejeté
Ugo Bernalicis
23 avr. 2026

Supprimer l’alinéa 61.

🖋️Non soutenu
Christophe Naegelen
2 avr. 2026

Après l’alinéa 61, insérer l’alinéa suivant :

« 12° bis L’infraction d’introduction de fusées ou d'artifices dans une enceinte sportive prévue à l’article L. 332‑8 du code du sport ; ».

🖋️Rejeté
Élisa Martin
23 avr. 2026

Supprimer l’alinéa 62.

🖋️Rejeté
Ugo Bernalicis
23 avr. 2026

Supprimer l’alinéa 63.

🖋️Rejeté
Sandra Regol
17 avr. 2026

Supprimer l’alinéa 64.

🖋️Rejeté
Élisa Martin
23 avr. 2026

Supprimer l’alinéa 64.

🖋️Rejeté
Abdelkader Lahmar
23 avr. 2026

Supprimer l’alinéa 65.

🖋️Rejeté
Ugo Bernalicis
23 avr. 2026

Supprimer l’alinéa 66.

🖋️Rejeté
Élisa Martin
23 avr. 2026

Supprimer l’alinéa 67.

🖋️Rejeté
Lisette Pollet
22 avr. 2026

Après l’alinéa 67, insérer les deux alinéas suivants :

« 19° L’infraction d’introduction ou de maintien dans le domicile d’autrui à l’aide de manœuvres, menaces, voies de fait ou contrainte prévue à l’article 226‑4 du code pénal ainsi que d’avoir pénétré sans autorisation dans la propriété privée rurale ou forestière d’autrui prévue à l’article 226‑4‑3 du même code ;

« 20° L’infraction d’installation illicite en réunion sur un terrain appartenant à autrui prévue à l’article 322‑4‑1 dudit code. »

🖋️Rejeté
Yoann Gillet
2 avr. 2026

Après l’alinéa 67, insérer l’alinéa suivant :

« 19° L’infraction consistant à adopter, au moyen d’un véhicule terrestre à moteur, une conduite répétant de façon intentionnelle des manœuvres constituant des violations d’obligations particulières de sécurité ou de prudence, dans des conditions qui compromettent la sécurité des usagers de la route ou qui troublent la tranquillité publique, prévue à l’article L. 236‑1 du code de la route. »

🖋️Non soutenu
Christophe Naegelen
21 avr. 2026

Après l’alinéa 67, insérer l’alinéa suivant :

« 19° L’infraction de conduite répétée compromettant délibérément la sécurité ou la tranquillité des usagers de la route définie au I de l’article L. 236‑1 du code de la route. »

🖋️Rejeté
Yoann Gillet
20 avr. 2026

Après l’alinéa 67, insérer l’alinéa suivant :

« 19° L’infraction de menaces contre les personnes prévue aux articles 222‑17 à 222‑18 du code pénal. »

🖋️Rejeté
Yoann Gillet
2 avr. 2026

Après l’alinéa 67, insérer l’alinéa suivant :

« 19° L’infraction de détention frauduleuse en vue de la vente et de vente frauduleuse de tabacs manufacturés, prévue à l’article L. 3515‑6‑12 du code de la santé publique. »

🖋️Rejeté
Yoann Gillet
2 avr. 2026

Après l’alinéa 67, insérer l’alinéa suivant :

« 19° L’infraction de provocation d’un mineur à faire un usage détourné d’un produit de consommation courante afin d’en obtenir des effets psychoactifs, prévue à l’article L. 3611‑1 du code de la santé publique. »

🖋️Rejeté
Yoann Gillet
2 avr. 2026

Après l’alinéa 67, insérer l’alinéa suivant :

« 19° L’infraction de mise à disposition, acquisition, détention, manipulation ou utilisation d’articles pyrotechniques définie à l’article L. 557‑60‑1 du code de l’environnement. »

🖋️Rejeté
Yoann Gillet
20 avr. 2026

Après l’alinéa 67, insérer l’alinéa suivant : 

« 19° L’infraction de sévices graves ou d’actes de cruauté envers un animal domestique apprivoisé ou tenu en captivité, prévue à l’article 521‑1 du code pénal. »

🖋️Rejeté
Yoann Gillet
20 avr. 2026

Après l’alinéa 67, insérer l’alinéa suivant : 

« 19° L’infraction d’usage d’une plaque ou d’une inscription sur un véhicule à moteur ou une remorque, portant un numéro, un nom ou un domicile faux ou supposé, prévue à l’article L. 317‑2 du code de la route. »

🖋️Non soutenu
Christophe Naegelen
23 avr. 2026

À l’alinéa 68, substituer aux mots 

« personnels exerçant des fonctions d’encadrement mentionnés à l’article L. 512‑9 »

les mots :

« agents de police municipale et les gardes champêtres mentionnés à l’article L. 512‑8 ».

🖋️Non soutenu
Christophe Naegelen
22 avr. 2026

Après l’alinéa 71, insérer l’alinéa suivant : 

« Pour les seules infractions qu’ils sont habilités à constater, les personnels exerçant des fonctions d’encadrement mentionnées à l’article L. 512‑9 du code de la sécurité intérieure peuvent accéder directement aux données du fichier des objets et des véhicules signalés. »

🖋️Non soutenu
Christophe Naegelen
2 avr. 2026

I. – Supprimer l’alinéa 72.

II. – En conséquence, à la fin de la première phrase de l’alinéa 74, supprimer les mots : 

« et du deuxième alinéa de l’article 21‑2‑6 ».

III. – En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa 74, substituer aux mots : 

« aux mêmes articles 21‑2‑4 et 21‑2‑6 »

les mots : 

« au même article 21‑2‑4 ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 90, supprimer les mots :

« , le deuxième alinéa de l’article 21‑2‑6 ».

🖋️Rejeté
Sandra Regol
17 avr. 2026

I. – Supprimer l’alinéa 72.

II. – En conséquence, à la seconde phrase de l’alinéa 74, substituer aux mots : 

« aux mêmes articles 21‑2‑4 et 21‑2‑6 »

les mots : 

« au même article 21‑2‑4 ».

🖋️Rejeté
Hervé Saulignac
22 avr. 2026

Supprimer l’alinéa 72.

🖋️Rejeté
Abdelkader Lahmar
23 avr. 2026

Supprimer l’alinéa 72.

🖋️Rejeté
Benjamin Dirx
23 avr. 2026

Supprimer l’alinéa 72.

🖋️Rejeté
Élisa Martin
23 avr. 2026

À la première phrase de l’alinéa 74, après le mot : 

« avis »,

insérer le mot : 

« public ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
21 avr. 2026

Après l’alinéa 74, insérer les quatre alinéas suivants : 

« Art. 21‑2-7-1. – Les personnels exerçant des fonctions d’encadrement mentionnés à l’article L. 512‑9 du code de la sécurité intérieure peuvent, lors d’un contrôle d’identité effectué dans les conditions prévues au 7° de l’article 21‑2-8 ou lors de la constatation d’une infraction mentionnée à l’article 21‑2-4, consulter le fichier des personnes recherchées mentionné à l’article 230‑19 du présent code, aux seules fins de vérifier si la personne contrôlée fait l’objet d’une mesure inscrite dans ce fichier.

« Cette consultation est strictement limitée à la vérification de l’existence d’une fiche active concernant la personne contrôlée.

« Toute fiche positive est immédiatement portée à la connaissance d’un officier de police judiciaire territorialement compétent, seul habilité à procéder aux actes d’enquête subséquents.

« Un décret en Conseil d’État pris après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés précise les conditions d’authentification des personnels accédant au fichier ainsi que les modalités de traçabilité et de contrôle de ces accès. »

🖋️Non soutenu
Christophe Naegelen
23 avr. 2026

Après l’alinéa 74, insérer l’alinéa suivant :

« Dans le cadre de leurs missions et sous l’autorité d’un officier de police judiciaire territorialement compétent, les agents de police municipale et les gardes champêtres peuvent être associés, dans des conditions déterminées par décret en Conseil d’État, à une consultation du fichier des personnes recherchées strictement limitée aux données relatives aux mesures administratives ou judiciaires d’interdiction de paraître ou de limitation d’accès à certains lieux applicables sur le territoire de la commune dans laquelle ils exercent leurs fonctions, à l’exclusion de toute autre donnée contenue dans ce fichier. »

🖋️Non soutenu
Joël Bruneau
16 avr. 2026

Après l’alinéa 74, insérer les deux alinéas suivants :

« Les agents de police municipale habilités à exercer les missions de police judiciaire élargies peuvent accéder, sous le contrôle du procureur de la République, aux données du fichier des personnes recherchées ainsi qu’aux traitements dans l’unique but de vérifier les mesures d’interdiction de paraître ou d’accès à certains lieux, dans la commune de l’agent uniquement.

« Les modalités de consultation sont précisées par décret en Conseil d’État. »

🖋️Rejeté
Ugo Bernalicis
23 avr. 2026

Supprimer les alinéas 75 à 91.

🖋️Non soutenu
Christophe Naegelen
2 avr. 2026

Supprimer l’alinéa 83.

🖋️Non soutenu
Joël Bruneau
16 avr. 2026

Après l’alinéa 84, insérer l’alinéa suivant : 

« 8° Mettre en place, sous le strict contrôle du pouvoir de police du maire, des opérations de contrôle routier visant à constater les infractions au code de la route pour lesquelles ils sont compétents. Ces opérations ne peuvent s’effectuer que conformément à la volonté du maire de les mettre en place. »

🖋️Rejeté
Sandra Regol
17 avr. 2026

Après l’alinéa 84, insérer les cinq alinéas suivants : 

« Toute personne dont l’identité est contrôlée en application du présent article se voit remettre une attestation qui mentionne :

« a) Le fondement juridique et les motifs justifiant le contrôle d’identité, ainsi que, le cas échéant, les suites qui lui sont données ;

« b) L’identité de la personne contrôlée ;

« c) La date, l’heure et le lieu du contrôle ;

« d) Le matricule, le grade et le service de l’officier ou de l’agent de police judiciaire ayant procédé au contrôle. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
21 avr. 2026

I. – Après l’alinéa 86, insérer les quatre alinéas suivants : 

« Art. 21‑2‑9. – I. – Lorsqu’une infraction mentionnée à l’article 21‑2‑4 est constatée par un service de police municipale à compétence judiciaire élargie et qu’elle a été commise par un mineur, les personnels exerçant des fonctions d’encadrement mentionnés à l’article L. 512‑9 du code de la sécurité intérieure notifient sans délai aux représentants légaux du mineur, par tout moyen permettant d’en établir la réception, un avis d’infraction mentionnant la nature des faits constatés, la date, le lieu et les suites judiciaires envisagées.

« II. – Lorsqu’une amende forfaitaire délictuelle est établie à l’encontre d’un mineur en application de l’article 21‑2‑6 du code de procédure pénale, les représentants légaux du mineur sont solidairement responsables du paiement de cette amende. Cette solidarité est mentionnée dans l’avis d’infraction prévu au I.

« III. – Lorsqu’un même mineur fait l’objet, dans un délai de douze mois, d’au moins deux constatations d’infractions mentionnées à l’article 21‑2‑4 par le même service de police municipale, les personnels exerçant des fonctions d’encadrement transmettent au procureur de la République compétent en matière de justice des mineurs un rapport circonstancié mentionnant la nature et les circonstances des infractions constatées. Ce rapport est transmis simultanément, sous forme d’un avis simplifié, aux représentants légaux du mineur.

« IV. – En cas de troisième constatation d’infraction à l’encontre du même mineur dans le délai mentionné au III, les personnels exerçant des fonctions d’encadrement peuvent proposer aux représentants légaux, avec l’accord du procureur de la République, la conclusion d’un contrat de responsabilité parentale dans les conditions prévues à l’article L. 222‑4‑1 du code de l’action sociale et des familles. Le refus des représentants légaux de conclure ce contrat est signalé au procureur de la République et au président du conseil départemental. » »

II. – En conséquence, après l’alinéa 88, insérer l’alinéa suivant : 

« I. – Le troisième alinéa de l’article 1242 du code civil est complété par une phrase ainsi rédigée : « Cette responsabilité s’étend au paiement solidaire des amendes forfaitaires délictuelles prononcées à l’encontre du mineur dans les conditions prévues à l’article 21‑2‑10 du code de procédure pénale. »

🖋️Irrecevable
Ugo Bernalicis
23 avr. 2026
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

La section 9 du chapitre Ier du titre II du livre II du code de procédure pénale est ainsi modifiée :

1° Au premier alinéa de l’article 495‑20, les mots : « soit d’un document démontrant qu’il a été acquitté une consignation préalable d’un montant égal à celui de l’amende forfaitaire, dans le cas prévu au premier alinéa de l’article 495‑18, ou à celui de l’amende forfaitaire majorée, dans le cas prévu au deuxième alinéa de l’article 495‑19, soit » sont supprimés ; 

2° L’article 495‑21 est ainsi modifié : 

a) Le deuxième alinéa est supprimé ; 

b) La dernière phrase du troisième alinéa est supprimée ; 

c) Le dernier alinéa est ainsi modifié : 

– au début, les mots : « Par dérogation aux deuxième et troisième alinéas, » sont supprimés ; 

– les mots : « à titre exceptionnel, par décision spécialement motivée » sont supprimés ; 

– à la fin, les mots : « ceux prévus aux mêmes alinéas » sont remplacés par les mots : « celui prévu au même alinéa ».

🖋️Irrecevable
Émeline K/Bidi
16 avr. 2026
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Après le mot : « réception », la fin du premier alinéa de l’article 495‑20 du code de procédure pénale est supprimée. 

🖋️Irrecevable
Christophe Naegelen
21 avr. 2026
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Le I de l’article L. 236‑1 du code de la route est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« L’action publique peut être éteinte, dans les conditions prévues aux articles 495‑17 à 495‑25 du code de procédure pénale, par le versement d’une amende forfaitaire d’un montant de 800 euros. Le montant de l’amende forfaitaire minorée est de 640 euros et le montant de l’amende forfaitaire majorée est de 1 600 euros. »

🖋️Irrecevable
Yoann Gillet
8 avr. 2026
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

La section 1 du chapitre II du titre III du livre Ier du code de la sécurité intérieure est complétée par un article L. 132‑7‑1 ainsi rédigé : 

« Art. L. 132‑7‑1. – Lorsque des faits sont susceptibles de porter atteinte à la tranquillité publique, le maire peut, au titre de ses pouvoirs de police, ordonner la fermeture administrative des établissements mentionnés aux articles L. 331‑1 à L. 334‑2, pour une durée n’excédant pas vingt-quatre heures. »

🖋️Irrecevable
Yoann Gillet
16 avr. 2026
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

La section 1 du chapitre II du titre III du livre Ier du code de la sécurité intérieure est complétée par un article L. 132‑7‑1 ainsi rédigé : 

« Art. L. 132‑7‑1. – Lorsque des faits sont susceptibles de porter atteinte à la tranquillité publique, le maire peut, au titre de ses pouvoirs de police, ordonner la fermeture administrative des établissements mentionnés aux articles L. 331‑1 à L. 334‑2, pour une durée n’excédant pas soixante-douze heures. »

🖋️Irrecevable
Yoann Gillet
16 avr. 2026
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

La section 1 du chapitre II du titre III du livre Ier du code de la sécurité intérieure est complétée par un article L. 132‑7‑1 ainsi rédigé : 

« Art. L. 132‑7‑1. – Lorsque des faits sont susceptibles de porter atteinte à la tranquillité publique, le maire peut, au titre de ses pouvoirs de police, ordonner la fermeture administrative des établissements mentionnés aux articles L. 331‑1 à L. 334‑2, pour une durée n’excédant pas quarante-huit heures. »

🖋️Rejeté
Yoann Gillet
2 avr. 2026
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 512‑4 du code de la sécurité intérieure, il est inséré un article L. 512‑4‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 512‑4‑1. – Les agents de police municipale et les gardes champêtres peuvent, sous l’autorité d’un officier de police judiciaire, transmettre aux services de la police nationale, de la gendarmerie nationale ou aux services des douanes toute information utile relative à des faits susceptibles de constituer des infractions relevant de la criminalité organisée, notamment en matière de commerce illicite de tabac. »

🖋️Rejeté
Yoann Gillet
2 avr. 2026
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 512‑5 du code de la sécurité intérieure, il est inséré un article L. 512‑5‑1 ainsi rédigé : 

« Art. L. 512‑5‑1. – Dans les lieux accessibles au public, les agents de la police municipale sont habilités à constater la présence d’envois ou de colis contenant, ou susceptibles de contenir, des produits du tabac en violation de la réglementation.

« Ils en informent sans délai les services de l’État compétents et peuvent, le cas échéant, en assurer la sécurisation dans l’attente de leur prise en charge. »

🖋️Rejeté
Yoann Gillet
2 avr. 2026
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

I. – Après l’article L. 512‑6 du code de la sécurité intérieure, il est inséré un article L. 512‑6‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 512‑6-1. – Les agents de police municipale agissant sur réquisition ou sous l’autorité d’un officier de police judiciaire, peuvent procéder à la saisie matérielle de produits du tabac détenus, transportés ou proposés à la vente en violation de la réglementation applicable, lorsqu’ils sont découverts sur la voie publique ou dans des lieux accessibles au public.

« Ces produits sont remis aux services des douanes compétents dans un délai de vingt-quatre heures, accompagnés du procès-verbal de constatation. »

II. – L’article 60 du code des douanes est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les produits du tabac saisis par les agents de police municipale en application de l’article L. 512‑7 du code de la sécurité intérieure sont pris en charge par les services des douanes aux fins de destruction ou de poursuites, selon les procédures prévues par le présent code. »

🖋️Irrecevable
Christophe Naegelen
23 avr. 2026
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

I. – Les dispositions relatives à la rémunération des agents de police municipale tiennent compte de l’élargissement de leurs compétences et de l’acquisition de nouvelles prérogatives judiciaires, selon des modalités fixées par décret. 

II. – La perte de recettes pour les collectivités territoriales est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

🖋️Irrecevable
Ugo Bernalicis
23 avr. 2026
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

I. – À titre expérimental et pour une durée de trois ans à compter de la promulgation de la présente loi, l’État peut expérimenter, dans des territoires volontaires, dans la limite de deux régions et de six départements, l’intégration fonctionnelle des agents de police municipale au sein de dispositifs de police nationale de proximité.

Cette expérimentation est conduite à moyens constants, par redéploiement des effectifs existants, sans création de charges nouvelles pour l’État ou les collectivités territoriales.

II. – Dans les territoires retenus, les agents concernés exercent leurs missions dans le cadre d’une organisation unifiée de police de proximité :

1° Sous l’autorité fonctionnelle du maire pour la définition des priorités locales en matière de tranquillité publique ;

2° Sous l’autorité hiérarchique du représentant de l’État dans le département pour la gestion statutaire, la formation et la coordination opérationnelle.

III. – L’expérimentation oriente les missions vers la tranquillité publique, la prévention, la désescalade et le renforcement du lien avec la population. Elle repose notamment sur une affectation des agents à des secteurs géographiques de proximité favorisant l’interconnaissance avec les habitants.

IV. – Les agents concernés bénéficient d’une formation adaptée, notamment en matière de médiation, de prévention des conflits et de respect des droits fondamentaux.

V. – Les objectifs locaux de sécurité sont définis dans le cadre des conseils locaux ou intercommunaux de sécurité et de prévention de la délinquance, qui assurent le suivi de l’expérimentation.

VI. – L’expérimentation fait l’objet d’une évaluation indépendante portant sur son efficacité, son impact social, notamment en matière de relation entre la population et les forces de sécurité, ainsi que son coût pour les finances publiques.

Les résultats de cette évaluation sont rendus publics et transmis au Défenseur des droits ainsi qu’aux comités locaux ou intercommunaux de sécurité et de prévention de la délinquance compétents.

VII. – Le Gouvernement remet au Parlement, au plus tard six mois avant le terme de l’expérimentation, un rapport d’évaluation portant sur l’ensemble du dispositif.

🖋️Tombé
Emmanuel Duplessy
22 avr. 2026

I. – Supprimer l’alinéa 84.

II. – En conséquence, à l’alinéa 85, substituer à la référence : 

« 7° » 

la référence : 

« 6° ».

🖋️Tombé
Abdelkader Lahmar
23 avr. 2026

Supprimer l’alinéa 84.

🖋️Tombé
Sandra Regol
17 avr. 2026

I. – À l’alinéa 84, supprimer les mots : 

« , tenté de commettre ou se prépare à commettre ». 

II. – En conséquence, compléter l’alinéa 84 par les mots : 

« dans les conditions prévues à l’article 53 du présent code ».


Article 2 bis
🖋️Rejeté
Elsa Faucillon
16 avr. 2026

Supprimer cet article

🖋️Rejeté
Élisa Martin
23 avr. 2026

Supprimer cet article

🖋️Rejeté
Sandra Regol
17 avr. 2026

Après la référence :

« L. 512‑8 »,

insérer les mots :

« en cas de délit flagrant mentionné au 1° à 18° de l’article 21‑2‑4 du code de procédure pénale ».

🖋️Non soutenu
Christophe Naegelen
23 avr. 2026

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant : 

« 2° Le second alinéa de l’article L. 272‑1 du code de la sécurité intérieure est supprimé. »


Article 2 ter
🖋️Rejeté23 avr. 2026

Supprimer cet article

🖋️Rejeté
Éric Pauget
25 avr. 2026

Supprimer cet article

🖋️Rejeté
Émeline K/Bidi
16 avr. 2026

Supprimer cet article

🖋️Rejeté
Sandra Regol
17 avr. 2026

Supprimer cet article

🖋️Rejeté
Abdelkader Lahmar
23 avr. 2026

Supprimer cet article

🖋️Rejeté
Benjamin Dirx
23 avr. 2026

Supprimer cet article

🖋️Rejeté
Laurent Croizier
23 avr. 2026

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« 7° La détention, le transport ou la consommation de protoxyde d’azote à usage récréatif sur la voie publique, dans des conditions interdites par arrêté municipal. »

🖋️Non soutenu
Christophe Naegelen
23 avr. 2026
Après l'article 2 ter, insérer l'article suivant:

Les contraventions prévues à l’article R. 610‑5 du code pénal constatées par les agents de police municipale et les gardes champêtres peuvent faire l’objet d’une procédure d’amende forfaitaire réalisée par procès-verbal électronique, lorsque les conditions techniques le permettent, dans les conditions prévues par le code de procédure pénale.

🖋️Irrecevable
Ugo Bernalicis
23 avr. 2026
Après l'article 2 ter, insérer l'article suivant:

Article additionnel

Après l’article 2 ter

À L’article L. 141‑1

Avant l’alinéa unique insérer les alinéas suivants :

« Art. L. 141‑1. – Il est interdit à tout agent exerçant des missions ou des activités de sécurité publique, y compris les agents de police municipale et les gardes champêtres, de recourir à des techniques d’immobilisation ou d’interpellation ayant pour effet d’entraver, par quelque moyen que ce soit, les voies respiratoires ou de provoquer un risque d’asphyxie.

« Sont expressément prohibées les techniques de compression du cou ou toute immobilisation par compression du thorax ou de l’abdomen, notamment les techniques dites de pliage, de plaquage ventral, de clé d’étranglement, ainsi que toute technique équivalente susceptible de porter une atteinte grave à l’intégrité physique ou à la dignité de la personne.

« Les modalités d’intervention doivent être conformes aux principes de nécessité, de proportionnalité et de préservation de la vie et de l’intégrité physique des personnes. »

🖋️Rejeté
Élisa Martin
23 avr. 2026
Après l'article 2 ter, insérer l'article suivant:

Au début de l’article L. 515‑1 du code de la sécurité intérieure, sont ajoutés trois alinéas ainsi rédigés : 

« Il est interdit aux agents de police municipale et aux gardes champêtres, de recourir à des techniques d’immobilisation ou d’interpellation ayant pour effet d’entraver, par quelque moyen que ce soit, les voies respiratoires ou de provoquer un risque d’asphyxie.

« Sont expressément prohibées les techniques de compression du cou ou toute immobilisation par compression du thorax ou de l’abdomen, notamment les techniques dites de pliage, de plaquage ventral, de clé d’étranglement, ainsi que toute technique équivalente susceptible de porter une atteinte grave à l’intégrité physique ou à la dignité de la personne.

« Les modalités d’intervention doivent être conformes aux principes de nécessité, de proportionnalité et de préservation de la vie et de l’intégrité physique des personnes. »

🖋️Irrecevable
Christophe Naegelen
23 avr. 2026
Après l'article 2 ter, insérer l'article suivant:

Article 3
🖋️Adopté
Éric Pauget
25 avr. 2026

I. – À l’alinéa 3, substituer aux mots : 

« de l’infraction »

les mots : 

« d’infractions ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 7.

🖋️Adopté23 avr. 2026

Supprimer les alinéas 4 et 8.

🖋️Adopté
Éric Pauget
25 avr. 2026

Supprimer les alinéas 4 et 8.

🖋️Adopté
Sandra Regol
17 avr. 2026

Supprimer les alinéas 4 et 8.

🖋️Adopté
Xavier Albertini
23 avr. 2026

Supprimer les alinéas 4 et 8.

🖋️Adopté
Benjamin Dirx
23 avr. 2026

Supprimer les alinéas 4 et 8.

🖋️Rejeté
Elsa Faucillon
16 avr. 2026

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Hervé Saulignac
22 avr. 2026

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Abdelkader Lahmar
23 avr. 2026

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Elsa Faucillon
9 avr. 2026

Après l’alinéa 4, insérer les quatre alinéas suivants :

« 1° bis Après le même premier alinéa, sont insérés trois alinéas ainsi rédigés : 

« « Lorsque le contrôle d’identité porte sur un mineur, il ne peut être procédé qu’en présence de circonstances particulières justifiant ce contrôle au regard de la prévention d’une atteinte à l’ordre public ou de la recherche d’une infraction.

« « Le mineur est informé, dans des conditions adaptées à son âge et à sa compréhension, du motif du contrôle et de ses droits.

« « Les représentants légaux du mineur sont informés sans délai du contrôle. » »

🖋️Rejeté
Émeline K/Bidi
16 avr. 2026

Après l’alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants : 

« 1° bis Après le même premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé : 

« « Les contrôles d’identité ne doivent pas être fondés sur les critères de discrimination mentionnés à l’article 225‑1 du code pénal. Les contrôles d’identité réalisés en application du présent article donnent lieu, à peine de nullité, à l’établissement d’un document nommé « récépissé de contrôle d’identité », spécifiant le motif du contrôle, le numéro d’identification individuel du fonctionnaire ou de l’agent, ainsi que les modalités de garantie de l’anonymat des personnes contrôlées. » »

🖋️Rejeté
Émeline K/Bidi
16 avr. 2026

Après l’alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants : 

« 1° bis Après le même premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé : 

« « Les contrôles d’identité ne doivent pas être fondés sur les critères de discrimination mentionnés à l’article 225‑1 du code pénal. Le motif du choix de la personne contrôlée doit être objectivé et énoncé à la personne contrôlée. » »

🖋️Rejeté
Elsa Faucillon
9 avr. 2026

Après l’alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants : 

« 1° bis Après le même premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé : 

« « Les agents habilités à procéder aux contrôles d’identité bénéficient d’une formation initiale et continue portant sur le respect des droits fondamentaux, la prévention des discriminations et les conditions légales d’exercice de ces contrôles. Cette formation conditionne le maintien de l’habilitation à procéder aux contrôles d’identité. » »

🖋️Rejeté
Daniel Grenon
17 avr. 2026

Compléter cet article les cinq alinéas suivants : 

« III. – Les policiers municipaux peuvent également constater par procès-verbal, dans les conditions prévues par la loi, les infractions suivantes :

« – les rodéos motorisés mentionnés à l’article L. 236‑1 du code de la route ;

« – les occupations illicites de terrains ou d’immeubles mentionnées à l’article 226‑4-2 du code pénal ;

« – les troubles répétés à la tranquillité publique caractérisés ;

« – les installations ou campements illégaux mentionnés à l’article 322‑4-1 du code pénal. »

🖋️Irrecevable
Joël Bruneau
16 avr. 2026
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

L’article L. 2212‑2-1 du code général des collectivités territoriales est complété par un IV ainsi rédigé :

« IV. – L’amende administrative peut être prononcée pour toute violation d’un arrêté de police du maire relevant des pouvoirs généraux de police administrative. »

🖋️Rejeté
Élisa Martin
23 avr. 2026
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

L’article L. 511‑1 du code de la sécurité intérieure est complété par un alinéa ainsi rédigé : 

« Dans l’ensemble des cas où il est susceptible d’y recourir, tout agent de police municipale ou garde champêtre procédant à un contrôle d’identité est tenu de remettre à la personne contrôlée un récépissé mentionnant la date, l’heure, le lieu du contrôle et le motif légal ayant justifié le contrôle. »

🖋️Irrecevable
Elsa Faucillon
9 avr. 2026
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

Tout contrôle d’identité donne lieu à l’établissement d’un enregistrement mentionnant sa date, son heure, son lieu, son fondement juridique ainsi que l’autorité à l’initiative du contrôle.

Cet enregistrement est conservé dans des conditions permettant l’évaluation des pratiques de contrôle et le contrôle de leur légalité.

Une attestation du contrôle est remise à la personne contrôlée. Elle mentionne sa date, son heure, son lieu, son fondement juridique ainsi que l’autorité à l’initiative du contrôle.

🖋️Irrecevable
Elsa Faucillon
16 avr. 2026
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

L’article 78‑2 du code de procédure pénale est complété par neuf alinéas ainsi rédigés :

« Les contrôles d’identité réalisés en application du présent article donnent lieu, sous peine de nullité, à l’établissement d’un document mentionnant : 

« 1° Les motifs justifiant le contrôle ainsi que la vérification d’identité ; 

« 2°Le fondement juridique du contrôle (sur réquisition du procureur de la République, préventif, ou d’initiative) ;

« 3° Le lieu du contrôle et l’annonce d’une suite éventuelle ;

« 4° Le jour et l’heure à partir desquels le contrôle a été effectué ; 

« 5° Le matricule de l’agent ayant procédé au contrôle ;

« 6° Les observations de la personne ayant fait l’objet du contrôle.

« Ce document est signé par l’intéressé ; en cas de refus de signer, mention en est faite. Un double est remis à l’intéressé.

« Un procès-verbal retraçant l’ensemble des contrôles est transmis au procureur de la République selon des modalités déterminées par voie réglementaire. »

🖋️Irrecevable
Joël Bruneau
16 avr. 2026
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

I. – La section 3 du chapitre II bis du titre III du livre II du code de procédure pénale est complétée par un article 530‑7 ainsi rédigé :

« Art. 530‑7. – Une part du produit des amendes forfaitaires résultant d’infractions constatées par les agents de la police municipale peut être affectée aux collectivités employeurs. 

« La part du produit des amendes est déterminée par décret. »

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.


Article 4
🖋️Adopté23 avr. 2026

Supprimer l'alinéa 9.

🖋️Adopté
Benjamin Dirx
23 avr. 2026

Supprimer l'alinéa 9.

🖋️Adopté
Sandra Regol
17 avr. 2026

Supprimer l’alinéa 10.

🖋️Rejeté
Émeline K/Bidi
16 avr. 2026

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Hervé Saulignac
22 avr. 2026

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Ugo Bernalicis
23 avr. 2026

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté23 avr. 2026

Supprimer l’alinéa 7.

🖋️Rejeté
Yoann Gillet
2 avr. 2026
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

L’article 21‑1 du code de procédure pénale est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Par dérogation aux dispositions du premier alinéa, les agents de police municipale qui constatent une infraction relevant de leurs compétences sur le territoire de la commune, peuvent poursuivre l’auteur présumé de celle-ci au-delà des limites territoriales de ladite commune, aux seules fins de procéder à son contrôle ou, le cas échéant, à son interpellation. L’officier de police judiciaire territorialement compétent est celui relevant de la commune sur le territoire de laquelle l’infraction a été constatée. »

🖋️Non soutenu
Joël Bruneau
16 avr. 2026
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Après l’article 21‑2‑8 du code de procédure pénale, dans sa rédaction résultant de la loi n°       du       relative à l’extension des prérogatives, des moyens, de l’organisation et du contrôle des polices municipales et des gardes champêtres, il est inséré un article 21‑2-9 ainsi rédigé :

« Art. 21‑2‑9. – En cas d’infraction ou de crime constaté en flagrance commis sur le territoire de la commune où ils exercent leurs fonctions, les agents des polices municipales et les gardes champêtres peuvent suivre l’auteur de l’infraction au delà des limites territoriales de celle-ci, dans le but d’en permettre le maintien à disposition et le relevé d’identité jusqu’à l’arrivée d’un officier de police judiciaire.

« Un décret en Conseil d’État précise les conditions d’application du présent article. »

🖋️Non soutenu
Joël Bruneau
16 avr. 2026
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Après le cinquième alinéa de l’article L. 511‑1 du code de la sécurité intérieure, sont insérés deux alinéas ainsi rédigés : 

« En cas de crime ou délit flagrant commis sur le territoire communal, les agents de police municipale peuvent suivre l’auteur au delà des limites territoriales de la commune, dans un périmètre géographique étendu strictement nécessaire à l’atteinte de cette finalité, dans le seul but d’en assurer l’interpellation ou la surveillance jusqu’à la prise en charge par les forces de sécurité intérieure territorialement compétentes. Cela ne peut donner lieu à l’accomplissement d’actes d’enquête et prend fin dès l’intervention des services de la police nationale ou de la gendarmerie nationale. 

« Les agents informent sans délai les services territorialement compétents de cette poursuite. »

🖋️Non soutenu
Joël Bruneau
16 avr. 2026
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Après le cinquième alinéa de l’article L. 511‑1 du code de la sécurité intérieure, sont insérés deux alinéas ainsi rédigés :

« Lorsque la configuration géographique du territoire communal, l’existence d’une discontinuité territoriale ou de règles de circulation sont susceptibles de ralentir une intervention, les agents de la police municipale peuvent circuler, de manière ponctuelle, en dehors des limites de la commune afin d’assurer l’exercice de leur mission.

« Cette exception territoriale est strictement limitée au temps et au périmètre nécessaire à la réalisation de la mission et ne peut donner lieu à l’accomplissement d’actes d’enquête judiciaire. »

🖋️Non soutenu
Joël Bruneau
16 avr. 2026
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Après l'article L. 512-11-3 du code de la sécurité intérieure, dans sa rédaction résultant de la loi n°      du       relative à l'extension des prérogatives, des moyens, de l'organisation et du contrôle des polices municipales et des gardes champêtres, il est inséré un article L. 512-11-4 ainsi rédigé : 

« Art. L. 512‑11‑4. – De manière temporaire ou ponctuelle, les agents de police municipale et les gardes champêtres peuvent emprunter les voies de circulation traversant d’autres communes que celle où s’exerce leur compétence, lorsque :

« 1° La configuration des voies de circulation impose un détour au delà des limites territoriales de la commune, par exemple dans le cas d’un périphérique ;

« 2° Ou lorsque les conditions de circulation applicables sur leur territoire sont de nature à ralentir ou entraver une intervention urgente.

« Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article. »


Article 6
🖋️Adopté
Éric Pauget
25 avr. 2026

I. – Supprimer les alinéas 1 à 3.

II. – En conséquence, au début de l’alinéa 4, supprimer la mention :

« Art. L. 242‑7. ».

III. – En conséquence, compléter l’alinéa 13 par les mots :

« du code de la sécurité intérieure ».

IV. – En conséquence, à l’alinéa 14, après la référence :

« L. 512‑5 »,

insérer les mots :

« du même code ».

V. – En conséquence, à l’alinéa 15, après la référence :

« L. 512‑3 »,

insérer les mots :

« du code de la sécurité intérieure ».

VI. – En conséquence, au même alinéa, après la référence :

« L. 522‑2‑1 »,

insérer les mots :

« du même code ».

VII. – En conséquence, audit alinéa, après la référence : 

« L. 522‑2‑1 », 

insérer les mots : 

« dudit code ».

VIII. – En conséquence, à l’alinéa 20, après la référence :

« L. 742‑2 »,

insérer les mots :

« du code de la sécurité intérieure ».

IX. – En conséquence, à l’alinéa 21, après la référence :

« L. 242‑4 »,

insérer les mots :

« du code de la sécurité intérieure ».

X. – En conséquence, après l’alinéa 21, insérer l’alinéa suivant :

« II  bis. – Les articles L. 242‑2 à L. 242‑4 du code de la sécurité intérieure sont applicables à l'expérimentation prévue au I. »

🖋️Adopté
Éric Pauget
25 avr. 2026

I. – À l’alinéa 4, supprimer les mots :

« et, dans l’exercice de leurs missions de police des campagnes, les gardes champêtres ».

II. – En conséquence, après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :

« I bis. – Dans les mêmes conditions que celles prévues au I du présent article, dans l’exercice de leurs missions de police des campagnes, les gardes champêtres peuvent être autorisés à procéder à la captation, à l’enregistrement et à la transmission d’images au moyen de caméras installées sur des aéronefs. »

III. – En conséquence, à l’alinéa 23, après le mot :

« municipale »,

insérer les mots :

« et les gardes champêtres ».

IV. – En conséquence, à la fin du même alinéa, substituer aux mots :

« au I »

les mots :

« aux I et I bis ».

🖋️Adopté
Éric Pauget
25 avr. 2026

I. – À l’alinéa 10, substituer aux mots :

« à ces »

le mot :

« aux ».

II. – En conséquence, au même alinéa, après le mot :

« aéroportés »,

insérer les mots :

« mentionnés au premier alinéa du présent I ».

🖋️Adopté
Éric Pauget
25 avr. 2026

À l’alinéa 13, supprimer les mots :

« du maire ou ».

🖋️Adopté
Éric Pauget
25 avr. 2026

I. – À la première phrase de l’alinéa 14, substituer aux mots :

« cette faculté »

les mots :

« le recours à des caméras installées sur des aéronefs ».

II. – En conséquence, à la même phrase du même alinéa, substituer aux mots :

« ces moyens »

les mots :

« dispositifs aéroportés ».

🖋️Adopté
Éric Pauget
25 avr. 2026

Au début de l’alinéa 17, substituer aux mots :

« Elle fixe »

les mots :

« L’autorisation mentionne ».

🖋️Adopté
Éric Pauget
25 avr. 2026

I. – À l’alinéa 19, substituer aux mots :

« de mise en œuvre »

les mots :

« du recours aux dispositifs aéroportés ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 20, substituer aux mots :

« la mise en œuvre de »

les mots :

« le recours à des ».

🖋️Adopté
Éric Pauget
25 avr. 2026

À l’alinéa 20, substituer au mot :

« conformément à »

les mots :

« en application de ».

🖋️Adopté
Éric Pauget
25 avr. 2026

À l’alinéa 24, substituer aux mots :

« les communes en ayant bénéficié remettent »

les mots :

« chaque commune y ayant participé remet ».

🖋️Adopté
Éric Pauget
25 avr. 2026

I. – À la première phrase de l’alinéa 25, substituer au mot :

« son »

le mot :

« le ».

II. – En conséquence, à la même phrase du même alinéa, après le mot :

« terme »,

insérer les mots :

« de l’expérimentation ».

III. – En conséquence, à la seconde phrase dudit alinéa, substituer au mot :

« fixe »

le mot :

« détermine ».

🖋️Rejeté
Émeline K/Bidi
16 avr. 2026

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Hervé Saulignac
22 avr. 2026

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Élisa Martin
23 avr. 2026

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Sandra Regol
17 avr. 2026

Supprimer les alinéas 5, 6 et 9.

🖋️Rejeté
Hervé Saulignac
22 avr. 2026

Supprimer les alinéas 5, 6 et 9.

🖋️Rejeté
Yoann Gillet
2 avr. 2026

À l’alinéa 5, supprimer les mots : 

« particulièrement exposées à des risques de troubles graves à l’ordre public ». 

🖋️Rejeté
Christophe Naegelen
23 avr. 2026

À l’alinéa 5, après le mot : 

« public, », 

insérer les mots : 

« en précisant les conditions d’intervention des agents de police municipale dans ces situations, y compris lors d’événements spontanés ou imprévus, ainsi que les modalités de leur coordination avec les forces de sécurité intérieure, ».

🖋️Rejeté
Laurent Croizier
23 avr. 2026

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« 2° bis Le suivi en temps réel des refus d’obtempérer mentionnés à l’article L. 233‑1 du code de la route aux fins de faciliter l’intervention des forces de sécurité compétentes et la collecte d’éléments nécessaires à la répression de ces faits ; ».

🖋️Rejeté
Laurent Croizier
23 avr. 2026

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant : 

« 2° bis Le suivi en temps réel des rodéos urbains mentionnés à l’article L. 236‑1 du code de la route aux fins de faciliter l’intervention des forces de sécurité compétentes et la collecte d’éléments nécessaires à la répression de ces faits ; ».

🖋️Rejeté
Yoann Gillet
2 avr. 2026

À l’alinéa 9, supprimer le mot : 

« particulièrement ».

🖋️Rejeté
Christophe Naegelen
2 avr. 2026

À la première phrase de l’alinéa 18, substituer au mot : 

« trois »

le mot :

« six ».

🖋️Rejeté
Sandra Regol
17 avr. 2026

À l’alinéa 23, après le mot : 

« intérieur »,

insérer les mots :

« pris après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés ».

🖋️Rejeté
Sandra Regol
17 avr. 2026

Compléter la première phrase de l’alinéa 25 par les mots : 

« et un avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés ».

🖋️Rejeté
Sandra Regol
17 avr. 2026

Compléter cet article par l’alinéa suivant : 

« II. – Les dispositions de l’article 10 de la loi n° 2023‑380 du 19 mai 2023 relative aux jeux Olympiques et Paralympiques de 2024 et portant diverses autres dispositions ne sont pas applicables aux images collectées au moyen moyen de caméras installées sur des aéronefs autorisées sur le fondement du présent article. »

🖋️Rejeté
Sandra Regol
17 avr. 2026

Compléter cet article par l’alinéa suivant : 

« II. – À la première phrase du I de l’article 10 de la loi la loi n° 2023‑380 du 19 mai 2023 relative aux jeux Olympiques et Paralympiques de 2024 et portant diverses autres disposition et portant diverses autres dispositions, après la deuxième occurrence du mot : « code , », sont insérés les mots : « à l’exception de celles autorisées sur le fondement de l’article L. 242‑7 dudit code, ».


Article 6 bis
🖋️Adopté
Éric Pauget
27 avr. 2026

I. – Après l’alinéa 12, insérer les trois alinéas suivants :

« 4° Aux dépistages destinés à établir l’état alcoolique de toute personne qui conduit un véhicule ou qui accompagne un élève conducteur, avec le consentement exprès de la personne et au moyen d’un appareil permettant de déterminer la concentration d’alcool par analyse de l’air expiré, à la condition que cet appareil soit conforme à un type homologué. Lorsque les épreuves de dépistage permettent de présumer l'existence d'un état alcoolique ou lorsque l'intéressé refuse de les subir ou en cas d'impossibilité de les subir résultant d'une incapacité physique attestée par le médecin requis, l’agent de police municipale en rend compte immédiatement à tout officier de police judiciaire de la police nationale ou de la gendarmerie territorialement compétent, qui fait procéder aux vérifications destinées à établir la preuve de l'état alcoolique ;

« 5° Aux dépistages destinés à établir si une personne conduisait en ayant fait usage de substances ou plantes classées comme stupéfiants, avec le consentement exprès de la personne. Lorsque les épreuves de dépistages se révèlent positives, ou lorsque l’intéressé refuse ou est dans l’impossibilité de les subir,  l’agent de police municipale en rend compte immédiatement à tout officier de police judiciaire de la police nationale ou de la gendarmerie territorialement compétent.

« Les agents de police municipale ne peuvent mettre en œuvre les mesures prévues aux 4° et 5° du présent article que si la convention de coordination prévue à l’article L. 512‑4 le prévoit expressément. »

II. – En conséquence, à l’alinéa 14, substituer à la première occurrence de la référence :

« 3° »

la référence :

« 5° ».

🖋️Adopté
Éric Pauget
25 avr. 2026

I. – À la deuxième phrase de l’alinéa 13, supprimer le mot :

« alors ».

II. – En conséquence, à la même phrase du même alinéa, substituer aux mots :

« à qui ils en »

les mots :

« . Ils ».

III. – En conséquence, compléter ladite phrase dudit alinéa par les mots :

« à celle-ci ».

🖋️Adopté
Éric Pauget
25 avr. 2026

À l’alinéa 20, substituer aux mots :

« à la demande formulée »

les mots :

« conserver l’objet saisi ».

🖋️Rejeté
Elsa Faucillon
16 avr. 2026

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Hervé Saulignac
22 avr. 2026

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Abdelkader Lahmar
23 avr. 2026

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Emmanuel Duplessy
17 avr. 2026

À l’alinéa 9, supprimer les mots : 

« d’une manifestation sportive, récréative ou culturelle, à celle des foires et marchés ou à celle ».

🖋️Rejeté
Abdelkader Lahmar
23 avr. 2026

I. – À l’alinéa 9, supprimer les mots : 

« à celle des foires et marchés ou ». 

II. – En conséquence, à l’alinéa 20, supprimer les mots : 

« à celle des foires et marchés ou ». 

🖋️Rejeté
Élisa Martin
23 avr. 2026

Supprimer l’alinéa 11.

🖋️Rejeté
Sandra Regol
17 avr. 2026

Compléter la seconde phrase de l’alinéa 11 par les mots : 

« ou en tenant compte de l’identité de genre de la personne. »

🖋️Non soutenu
Christophe Naegelen
2 avr. 2026

Après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant : 

« Les agents de police municipale peuvent également procéder aux palpations de sécurité dans les conditions définies au 2° du présent article en cas de circonstances particulières liées à l’existence de menaces graves pour la sécurité publique ou si des éléments objectifs indiquent qu’une personne pourrait détenir des objets susceptibles de présenter un risque pour la sécurité des personnes ou des biens. »

🖋️Rejeté
Ugo Bernalicis
23 avr. 2026

Supprimer l’alinéa 14.

🖋️Irrecevable
Joël Bruneau
16 avr. 2026

Après l’alinéa 14, insérer les deux alinéas suivants : 

« Art. L. 511‑1‑2. – Dans le cadre de leurs missions de police administrative, les agents de police municipale peuvent, par arrêté du maire et dans le cadre de la convention de coordination prévue à l’article L. 512‑4, mettre en oeuvre des opérations de contrôle de la circulation et du stationnement destinées à assurer la sécurité des usagers de la voie publique et à prévenir des troubles graves et répétés à la tranquillité publique.

« Ces opérations sont réalisées dans le respect des compétences attribuées aux forces de sécurité de l’État en matière de police judiciaire et ne peuvent porter que sur les infractions relevant des pouvoirs de police administrative et de circulation routière dévolus aux agents de police municipale. »

🖋️Non soutenu
Joël Bruneau
16 avr. 2026
Après l'article 6 bis, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 2212‑2‑2 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un article L. 2212‑2‑2‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 2212‑2‑2‑1. – Les agents de police municipale peuvent, sur demande écrite et motivée du président d’un établissement public de coopération intercommunale (EPCI), assurer la sécurisation des bâtiments publics communautaires situés sur le territoire de la commune. Cette intervention est strictement limitée aux infrastructures gérées directement par l’EPCI et destinées à un usage public non lucratif. Elle est subordonnée à l’accord préalable du maire, qui en détermine les modalités par arrêté municipal. Pendant l’exercice de leurs fonctions dans ce cadre, les agents de police municipale restent placés sous l’autorité du maire de leur commune d’affectation. »

🖋️Non soutenu
Joël Bruneau
16 avr. 2026
Après l'article 6 bis, insérer l'article suivant:

L'article L. 511‑1 du code de la sécurité intérieure est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les agents de police municipale peuvent également assurer des missions de surveillance et de sécurisation des bâtiments situés sur le territoire de la commune et appartenant à un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre, dès lors que ces bâtiments ne sont pas exploités par un tiers à usage lucratif. »


Article 6 quater
🖋️Adopté
Sandra Regol
22 avr. 2026

I. – Au début de l’alinéa 2, substituer aux mots : 

« Les articles L. 243‑2 à »

les mots : 

« Le premier alinéa de l’article L. 243‑2 et les articles L. 243‑3 et ».

II. – En conséquence, après le même alinéa, insérer les deux alinéas suivants :

« II bis. – Les caméras sont fournies par le service et le public est informé, par une signalétique spécifique apposée sur le moyen de transport, que celui-ci est équipé d’une caméra.

« Un signal visuel ou sonore spécifique indique si un enregistrement est en cours, sauf si les circonstances de l’intervention l’interdisent. Une information générale du public sur l’emploi des caméras embarquées est organisée par le maire de chaque commune sur laquelle ces caméras sont utilisées. »

🖋️Adopté
Éric Pauget
25 avr. 2026

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« les communes qui en ont bénéficié remettent »

les mots :

« chaque commune qui y a participé remet ».

🖋️Non soutenu
Elsa Faucillon
16 avr. 2026

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Élisa Martin
23 avr. 2026

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Emmanuel Duplessy
22 avr. 2026

I. – À l’alinéa 1, substituer aux mots : 

« peuvent procéder »

les mots : 

« procèdent ».

II. – En conséquence, au même alinéa, après le mot : 

« service », 

insérer les mots : 

« , lorsqu’ils en son équipés, ».

III. – En conséquence, à la fin dudit alinéa, supprimer les mots : 

« lorsque se produit ou est susceptible de se produire un incident, eu égard aux circonstances ou au comportement des personnes concernées ». 

IV. – En conséquence, compléter l’alinéa 2 par les mots : 

« , à l’exception du premier alinéa de l’article L. 243‑2 du même code ». 

🖋️Rejeté
Hervé Saulignac
22 avr. 2026

Après le mot : 

« service, »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 1 : 

« à l’enregistrement audiovisuel de chacune de leurs interventions dans des lieux publics, dès leur commencement et jusqu’à leur terme. »

🖋️Rejeté
Emmanuel Duplessy
22 avr. 2026

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Toutefois, le maire peut décider, sur autorisation du représentant de l’État dans le département, que l’enregistrement de l’ensemble des interventions est permanent. »

🖋️Rejeté
Sandra Regol
17 avr. 2026

Après l’alinéa 2, insérer l'alinéa suivant : 

« II bis. – Ces enregistrements ne font l’objet d’aucun traitement algorithmique. »

🖋️Irrecevable
Lisette Pollet
22 avr. 2026
Après l'article 6 quater, insérer l'article suivant:

I. – L’article L. 111‑2 du code de la sécurité intérieure est complété par quatre alinéas ainsi rédigés :

« Dans l’établissement des statistiques nationales de sécurité publique et de délinquance, un indicateur spécifique est obligatoirement mis en place pour tracer et valoriser l’apport des polices municipales, notamment en matière :

« 1° D’affaires judiciaires ou enquêtes initiées par une procédure de police municipale ;

« 2° De nombre de personnes interpellées, appréhendées ou mises en sécurité directement par les agents de police municipale ;

« 3° De contribution des dispositifs de vidéoprotection municipale et des caméras individuelles à l’identification des auteurs ou à la résolution d’enquêtes. »

II. – Les modalités d’application du présent article, notamment la nature des données à collecter et les règles de leur consolidation statistique, sont définies par décret en Conseil d’État.

III. – La charge pour les collectivités territoriales est compensée par la majoration à due concurrence de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services. »

🖋️Irrecevable
Alexandre Allegret-Pilot
22 avr. 2026
Après l'article 6 quater, insérer l'article suivant:

I. – L’article L. 111‑2 du code de la sécurité intérieure est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Dans l’établissement des statistiques nationales de sécurité publique et de délinquance, l’État publie annuellement un indicateur spécifique retraçant la contribution des polices municipales, notamment en matière d’initiatives procédurales, d’interpellations et d’exploitation des dispositifs de vidéoprotection municipale. »

II. – Un décret précise les modalités d’application du présent article.

🖋️Irrecevable
Hervé Saulignac
22 avr. 2026
Après l'article 6 quater, insérer l'article suivant:

I. – L’article L. 111‑2 du code de la sécurité intérieure est complété par quatre alinéas ainsi rédigés :

« II. – Dans l’établissement des statistiques nationales de sécurité publique et de délinquance, un indicateur spécifique est obligatoirement mis en place pour tracer et valoriser l’apport des polices municipales, notamment en matière :

« 1° D’initiation d’affaires : Affaires judiciaires ou enquêtes initiées par une procédure de police municipale ;

« 2° D’interpellations et de sauvetages : Nombre de personnes interpellées, appréhendées ou mises en sécurité directement par les agents de police municipale ;

« 3° D’apport technologique : Contribution des dispositifs de vidéoprotection municipale et des caméras individuelles à l’identification des auteurs ou à la résolution d’enquêtes. »

II. – Les modalités d’application du présent article, notamment la nature des données à collecter et les règles de leur consolidation statistique, sont définies par décret en Conseil d’État.

🖋️Irrecevable
Daniel Grenon
17 avr. 2026
Après l'article 6 quater, insérer l'article suivant:

I. – L’article L. 111‑2 du code de la sécurité intérieure est complété par quatre alinéas ainsi rédigés :

« II. – Dans l’établissement des statistiques nationales de sécurité publique et de délinquance, un indicateur spécifique est obligatoirement mis en place pour tracer et valoriser l’apport des polices municipales, notamment en matière :

« 1° D’initiation d’affaires : Affaires judiciaires ou enquêtes initiées par une procédure de police municipale ;

« 2° D’interpellations et de sauvetages : Nombre de personnes interpellées, appréhendées ou mises en sécurité directement par les agents de police municipale ;

« 3° D’apport technologique : Contribution des dispositifs de vidéoprotection municipale et des caméras individuelles à l’identification des auteurs ou à la résolution d’enquêtes. »

II. – Les modalités d’application du présent article, notamment la nature des données à collecter et les règles de leur consolidation statistique, sont définies par décret en Conseil d’État.

🖋️Irrecevable
Guillaume Lepers
3 avr. 2026
Après l'article 6 quater, insérer l'article suivant:

I. – L’article L. 111‑2 du code de la sécurité intérieure est complété par quatre alinéas ainsi rédigés :

« II. – Dans l’établissement des statistiques nationales de sécurité publique et de délinquance, un indicateur spécifique est obligatoirement mis en place pour tracer et valoriser l’apport des polices municipales, notamment en matière :

« 1° D’initiation d’affaires : Affaires judiciaires ou enquêtes initiées par une procédure de police municipale ;

« 2° D’interpellations et de sauvetages : Nombre de personnes interpellées, appréhendées ou mises en sécurité directement par les agents de police municipale ;

« 3° D’apport technologique : Contribution des dispositifs de vidéoprotection municipale et des caméras individuelles à l’identification des auteurs ou à la résolution d’enquêtes. »

II. – Les modalités d’application du présent article, notamment la nature des données à collecter et les règles de leur consolidation statistique, sont définies par décret en Conseil d’État.

🖋️Irrecevable
Julien Dive
2 avr. 2026
Après l'article 6 quater, insérer l'article suivant:

I. – L’article L. 111‑2 du code de la sécurité intérieure est complété par quatre alinéas ainsi rédigés :

« II. – Dans l’établissement des statistiques nationales de sécurité publique et de délinquance, un indicateur spécifique est obligatoirement mis en place pour tracer et valoriser l’apport des polices municipales, notamment en matière :

« 1° D’initiation d’affaires : Affaires judiciaires ou enquêtes initiées par une procédure de police municipale ;

« 2° D’interpellations et de sauvetages : Nombre de personnes interpellées, appréhendées ou mises en sécurité directement par les agents de police municipale ;

« 3° D’apport technologique : Contribution des dispositifs de vidéoprotection municipale et des caméras individuelles à l’identification des auteurs ou à la résolution d’enquêtes. »

II. – Les modalités d’application du présent article, notamment la nature des données à collecter et les règles de leur consolidation statistique, sont définies par décret en Conseil d’État.

🖋️Rejeté
Katiana Levavasseur
23 avr. 2026
Après l'article 6 quater, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article L. 511‑5-2 du code de la sécurité intérieure, les mots : « à l’article L. 511‑1 » sont remplacés par les mots : « aux articles L. 511‑1 et L. 512‑8 ».

🖋️Rejeté
Yoann Gillet
14 avr. 2026
Après l'article 6 quater, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 511‑5-2 du code de la sécurité intérieure, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Elle poursuit également l’objectif de lutte contre le trafic de stupéfiants et toute forme d’atteinte au bon ordre dans les limites des compétences dévolues aux agents de police municipale. »

🖋️Rejeté
Yoann Gillet
2 avr. 2026
Après l'article 6 quater, insérer l'article suivant:

Le chapitre Ier du titre Ier du livre V du code de la sécurité intérieure est complété une section 6 ainsi rédigée :

« Section 6

« Encadrement de l’usage des fichiers

« Art. L. 511‑8 – La convention de coordination des interventions de la police municipale et des forces de sécurité de l’État prévue à l’article L. 512‑6 permet aux agents de police municipale agréés et assermentés d’accéder directement aux fichiers suivants :

« 1° Des personnes recherchées ;

« 2° Des objets et véhicules signalés ;

« 3° Des véhicules assurés ;

« 4° D’immatriculation des véhicules ;

« 5° Du système national des permis de conduire. »

🖋️Non soutenu
Julien Dive
2 avr. 2026
Après l'article 6 quater, insérer l'article suivant:

I. – Afin de mieux prévenir et évaluer l’impact des risques professionnels et psychosociaux inhérents à l’exercice des missions de police municipale, toute collectivité ou établissement public employant des agents de police municipale est tenue de déclarer soit directement auprès du ministre de l’intérieur, soit auprès du centre de gestion de la fonction publique territoriale dont elle relève :

1° Toute blessure ou pathologie physique ou psychologique d’un agent de police municipale survenue ou constatée dans l’exercice ou à l’occasion de l’exercice de ses fonctions ;

2° Toute maladie imputable au service ou accident de service des agents de police municipale.

II. – Les centres de gestion assurent la centralisation et l’anonymisation de ces données. Ces informations consolidées sont transmises annuellement au ministre de l’Intérieur et aux organismes paritaires compétents pour l’élaboration d’un observatoire national de la santé et de la sécurité au travail des agents de police municipale.

III. – Les données collectées en application du présent article ne peuvent être utilisées à des fins disciplinaires et servent exclusivement à l’évaluation, à la prévention des risques et à l’amélioration de la politique de santé au travail.

IV. – Un décret en Conseil d’État précise les modalités de cette déclaration, notamment les délais et les catégories d’informations requises.


Article 6 ter
🖋️Adopté
Yoann Gillet
2 avr. 2026

Compléter cet article par les mots : 

« ainsi qu’à la conservation des objets détenus et, le cas échéant, à la reconduite ou à l’interdiction d’accès selon les modalités prévues aux sixième et septième alinéas du même article ».

🖋️Rejeté
Émeline K/Bidi
16 avr. 2026

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Hervé Saulignac
22 avr. 2026

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Ugo Bernalicis
23 avr. 2026

Supprimer cet article.


Article 7
🖋️Adopté
Christophe Marion
28 avr. 2026

I. – Après l’alinéa 1, insérer les 19 alinéas suivants : 

« 1° A L’article L. 241‑2 est ainsi modifié :

« a) Au premier alinéa, les mots : « ainsi que de leurs missions de police judiciaire, les agents de police municipale » sont remplacés par les mots : « , de leurs missions de police judiciaire ainsi que de leurs missions de police des campagnes, les agents de police municipale et les gardes champêtres » ;

« b) Le troisième alinéa est ainsi modifié :

« – après le mot : « municipale », sont insérés les mots : « et des gardes champêtres » ;

« – les mots : « formation et la pédagogie » sont remplacés par les mots : « pédagogie et la formation » ;

« c) Le cinquième alinéa est ainsi modifié :

« – la première occurrence du mot : « de » est remplacée par le mot : « des » ;

« – les mots : « aux personnels impliqués » sont remplacés par les mots : « au personnel impliqué » ;

« d) La première phrase du sixième alinéa est ainsi modifiée :

« – La première occurrence du mot : « d’ » est remplacée par le mot : « des » 

« – Les mots : « les personnels auxquels les caméras individuelles sont fournies peuvent avoir accès directement aux enregistrements auxquels ils procèdent » sont remplacés par les mots : « le personnel auquel les caméras individuelles sont fournies peut avoir accès directement aux enregistrements auxquels il procède » ;

« e) Le huitième alinéa est ainsi modifié :

« – les mots : « subordonnée à la demande préalable du » sont remplacés par les mots : « demandée par le » ;

« – après la première occurrence du mot : « et », sont insérés les mots : « est subordonnée, pour les agents de police municipale, » ;

« f) Le neuvième alinéa est ainsi modifié :

« – après le mot : « agent », sont insérés les mots : « de police municipale ou le garde champêtre » ;

« – les mots : « au premier alinéa de l’article L. 512‑2 » sont remplacés par les mots : « respectivement au premier alinéa de l’article L. 512‑2 et à l’article L. 522‑2 » ;

« g) À l’avant dernier alinéa, après le mot : « municipales », sont insérés les mots : « et des gardes champêtres » ;

« h) Au dernier alinéa, les mots : « mettant en œuvre des caméras individuelles, et » sont remplacés par les mots : « dont les policiers municipaux ou les gardes champêtres sont équipés de caméras individuelles, et les modalités » ;

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 2 à 13.

🖋️Adopté
Christophe Marion
28 avr. 2026

I. – Après l’alinéa 13, insérer les 13 alinéas suivants : 

« 1° bis L’article L. 511‑5 est ainsi modifié :

« a) Le premier alinéa est ainsi modifié :

« – au début, est ajoutée la mention : « I. – » ;

« – sont ajoutés les mots : « qui encadre les conditions dans lesquelles les policiers municipaux peuvent être autorisés par le maire à porter une arme dans l’exercice de leurs missions. » ;

« b) Au deuxième alinéa, après le mot : « à », il est inséré le mot : « la » ;

« c) La première phrase du dernier alinéa est complétée par les mots : « ainsi que la durée pour laquelle l’autorisation de port d’arme est délivrée, les modalités de son renouvellement et les conditions dans lesquelles elle peut être retirée. » ;

« d) Sont ajoutés un II et un III ainsi rédigés :

« II. – L’autorisation accordée par le représentant de l’État dans le département en application du I demeure valable lorsque l’agent de police municipale change d’employeur, pour la durée restant à courir, sous réserve :

« 1° De l’existence de la convention de coordination mentionnée au même I et pour les seules armes mises à la disposition de l’agent par la collectivité ou l’établissement public de coopération intercommunale d’accueil ;

« 2° De la transmission par le nouvel employeur au représentant de l’État dans le département de l’autorisation de porter une arme préalablement délivrée ;

« 3° Le cas échéant, de l’information, par le nouvel employeur, du représentant de l’État dans le département ayant délivré l’autorisation de porter une arme de ce que l’agent exerce dans un autre département.

« III. – Un registre recense les autorisations de port d’arme délivrées aux agents de police municipale. Il permet également d’assurer le suivi du respect des obligations de formation et d’entraînement périodique au maniement des armes.

« Le maire tient à disposition du représentant de l’État dans le département les informations et les documents nécessaires à la vérification du respect par son service de police municipale des règles applicables en matière de détention et de stockage des armes ainsi que des conditions de gestion et de contrôle des autorisations de porter une arme par les agents du service de police municipale. »

II. – En conséquence, compléter l’alinéa 15 par les mots : « , qui encadre les conditions dans lesquelles les gardes champêtres peuvent être autorisés par le maire à porter une arme dans l’exercice de leurs missions. »

III. – En conséquence, à l’alinéa 16, après la première occurrence du mot : 

« à », 

insérer le mot : 

« la ».

IV. – En conséquence, la première phrase de l’alinéa 17 est complétée par les mots : « ainsi que la durée pour laquelle l’autorisation de port d’arme est délivrée, les modalités de son renouvellement et les conditions dans lesquelles elle peut être retirée. »

V. – En conséquence, après le même alinéas, insérer les six alinéas suivants : 

« II. – L’autorisation accordée par le représentant de l’État dans le département en application du I demeure valable lorsque le garde champêtre change d’employeur, pour la durée restant à courir, sous réserve :

« 1° De l’existence de la convention de coordination mentionnée au même I et pour les seules armes mises à la disposition de l’agent par la collectivité ou l’établissement public de coopération intercommunale d’accueil ;

« 2° De la transmission par le nouvel employeur au représentant de l’État dans le département de l’autorisation de porter une arme préalablement délivrée ;

« 3° Le cas échéant, de l’information, par le nouvel employeur, du représentant de l’État dans le département ayant délivré l’autorisation de porter une arme de ce que l’agent exerce dans un autre département.

« III. – Un registre recense les autorisations de port d’arme délivrées aux gardes champêtres. Il permet également d’assurer le suivi du respect des obligations de formation et d’entraînement périodique au maniement des armes.

« Le maire tient à disposition du représentant de l’État dans le département les informations et les documents nécessaires à la vérification du respect par ses gardes champêtres des règles applicables en matière de détention et de stockage des armes ainsi que des conditions de gestion et de contrôle des autorisations de porter une arme par les gardes champêtres. »

🖋️Adopté
Christophe Marion
28 avr. 2026

I. – Après l’alinéa 13, insérer l’alinéa suivant : 

« 1° ter À l’article L. 511‑5‑1, les mots : « faire usage de leurs armes » sont remplacés par les mots : « en faire usage » ;

II. – En conséquence, à l’alinéa 18, substituer aux mots : 

 faire usage de leurs armes », 

les mots : 

« en faire usage ».

🖋️Adopté
Christophe Marion
28 avr. 2026

À l’alinéa 16, substituer à la seconde occurrence du mot : 

« les »

les mots : 

« l’ensemble des ».

🖋️Adopté
Christophe Marion
28 avr. 2026

À l’alinéa 20, supprimer les mots : 

« celui de ».

🖋️Rejeté
Sandra Regol
22 avr. 2026

Après l’alinéa 1, insérer les trois alinéas suivants :

« 1° A L’article L. 241‑2 du code de la sécurité intérieure est ainsi modifié : 

« a) À la fin du premier alinéa, les mots : « ou au comportement des personnes concernées » sont supprimés ; 

« b) Le deuxième alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « Il est obligatoire lors de chaque intervention pour les agents mentionnées à l’article L. 512‑8 équipés d’une caméra. » »

🖋️Rejeté
Emmanuel Duplessy
22 avr. 2026

I. – Après l’aliéna 13, insérer les deux alinéas suivants : 

« 1° bis Après le premier alinéa de l’article L. 511‑5, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« « Le représentant de l’État dans le département retire l’autorisation de port d’arme d’un agent dont l’inaptitude au port ou à l’usage de l’arme a été constatée par le moniteur de la police municipale ou par le fonctionnaire de la police nationale ou l’officier de la gendarmerie nationale assurant les fonctions de directeur de la séance d’entraînement. Ce retrait peut être précédé d’une suspension à titre conservatoire. » »

II – En conséquence, après l’alinéa 15, insérer l’alinéa suivant : 

« Le représentant de l’État dans le département retire l’autorisation de port d’arme d’un agent dont l’inaptitude au port ou à l’usage de l’arme a été constatée par le moniteur de la police municipale ou par le fonctionnaire de la police nationale ou l’officier de la gendarmerie nationale assurant les fonctions de directeur de la séance d’entraînement. Ce retrait peut être précédé d’une suspension à titre conservatoire. »

🖋️Rejeté
Emmanuel Duplessy
22 avr. 2026

I. – Après l’aliéna 13, insérer les quatre alinéas suivants :

« 1° bis L’article L. 511‑5 est ainsi modifié : 

« a) Après le premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé : 

« « Le représentant de l’État dans le département suspend l’autorisation de port d’arme d’un agent qui n’a pas suivi périodiquement de séances d’entraînement au maniement de cette arme, jusqu’à l’accomplissement de cette obligation. À cette fin, il est informé par le Centre national de la fonction publique territoriale de tout manquement à l’obligation d’assiduité. » » ; 

« b) À la dernière phrase du dernier alinéa, après le mot : « formation » , sont insérés les mots :« , notamment périodique, ».

II – En conséquence, après l’alinéa 15, insérer l’alinéa suivant : 

« Le représentant de l’État dans le département suspend l’autorisation de port d’arme d’un agent qui n’a pas suivi périodiquement de séances d’entraînement au maniement de cette arme, jusqu’à l’accomplissement de cette obligation. À cette fin, il est informé par le Centre national de la fonction publique territoriale de tout manquement à l’obligation d’assiduité. »

III. – En conséquence, à la dernière phrase de l’alinéa 17, après le mot : 

« formations », 

insérer les mots : 

« , notamment périodique, ».

🖋️Rejeté
Katiana Levavasseur
23 avr. 2026

À l’alinéa 20, substituer au mot : 

« vingt-quatrième »

le mot : 

« douzième ».

🖋️Tombé
Abdelkader Lahmar
23 avr. 2026

Supprimer les alinéas 2 à 13.

🖋️Tombé
Émeline K/Bidi
16 avr. 2026

I. – Après l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants : 

« 1° A Le deuxième alinéa des articles L. 241‑1 et L. 241‑2 est ainsi rédigé : 

« « L’enregistrement est enclenché au début de chaque intervention et couvre l’intégralité de son déroulement, sans interruption. » »

II. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 4 :

« L’enregistrement est enclenché au début de chaque intervention et couvre l’intégralité de son déroulement, sans interruption. »

🖋️Tombé
Sandra Regol
17 avr. 2026

I. – À la fin de l’alinéa 3, supprimer les mots : 

« ou au comportement des personnes concernées ».

II. – En conséquence, compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante : 

« Il est obligatoire lors de chaque intervention pour les agents mentionnés à l’article L. 512‑8 équipés d’une caméra. »

🖋️Tombé
Hervé Saulignac
22 avr. 2026

I. – Après le mot : 

« individuelles, »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 3 : 

« à l’enregistrement audiovisuel de chacune de leurs interventions dès le début de celles-ci et jusqu’à leur terme. »

II. – En conséquence, à l’alinéa 4, substituer aux mots : 

« n’est pas »

le mot : 

« est ».

🖋️Tombé
Sandra Regol
22 avr. 2026

I. – Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant : 

« 1° A Le deuxième alinéa de l’article L. 241‑2 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Toutefois, le maire peut décider, sur autorisation du représentant de l’État dans le département, que l’enregistrement de l’ensemble des interventions est permanent. » »

II. – En conséquence, compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante : 

« Toutefois, le maire peut décider, sur autorisation du représentant de l’État dans le département, que l’enregistrement de l’ensemble des interventions est permanent. »

🖋️Tombé
Christophe Naegelen
23 avr. 2026

À la fin de la troisième phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots : 

« des personnes filmées, sauf si les circonstances l’interdisent »

les mots : 

« orale et préalable des personnes filmées, sauf si les circonstances l’empêchent ».

🖋️Tombé
Michaël Taverne
21 avr. 2026

À la fin de l’alinéa 9, substituer aux mots : 

« sont effacés dans un délai d’un mois »

les mots :

« peuvent être conservés durant une période pouvant aller jusqu’à trente jours ».

🖋️Tombé
Hervé Saulignac
22 avr. 2026

Supprimer les alinéas 14 à 20.

🖋️Tombé
Ugo Bernalicis
23 avr. 2026

Supprimer les alinéas 14 à 20.


Article 7 bis
🖋️Rejeté
Elsa Faucillon
16 avr. 2026

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Ugo Bernalicis
23 avr. 2026

Supprimer cet article.


Article 7 ter
🖋️Adopté
Christophe Marion
27 avr. 2026

Supprimer cet article.

🖋️Adopté
Émeline K/Bidi
16 avr. 2026

Supprimer cet article.

🖋️Irrecevable
Yoann Gillet
16 avr. 2026

Rédiger ainsi cet article : 

« L’article L. 511‑5 du code de la sécurité intérieure est ainsi rédigé :

« « Les agents de police municipale sont autorisés nominativement par le représentant de l’État dans le département, à porter une arme à feu de poing de catégorie B et, le cas échéant, à la demande du maire, d’autres armes, sous réserve de l’existence d’une convention de coordination des interventions de la police municipale et des forces de sécurité de l’État, prévue par la section 2 du chapitre II du présent titre.

« « Lorsque l’agent est employé par un établissement public de coopération intercommunale et mis à disposition de plusieurs communes dans les conditions prévues aux I et II de l’article L. 512‑2, la demande relative aux armes autres qu’une arme à feu de poing de catégorie B est établie conjointement par l’ensemble des maires des communes où il est affecté.

« « Par dérogation au premier alinéa, le maire ou l’ensemble des maires mentionnés au deuxième alinéa peuvent toutefois décider que les agents de police municipale ne portent pas d’arme à feu de poing de catégorie B.

« « Un décret en Conseil d’État détermine les conditions d’acquisition et de conservation des armes mentionnées au premier alinéa par la commune ou par l’établissement public de coopération intercommunale, ainsi que les conditions de leur utilisation par les agents de police municipale. Il précise les modalités de la formation que ces derniers reçoivent à cet effet. » »

🖋️Irrecevable
Laurent Croizier
23 avr. 2026

L’article L. 511‑5 du code de la sécurité intérieure est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa est ainsi modifié : 

a) Les mots : « peuvent être » sont remplacés par le mot : « sont » ; 

b) Les mots : « , sur demande motivée du maire, » sont supprimés ; 

2° Le deuxième alinéa est ainsi rédigé :

« L’autorisation est délivrée sauf si le maire, ou, lorsque l’agent est employé par un établissement public de coopération intercommunale et mis à disposition de plusieurs communes dans les conditions prévues aux I et II de l’article L. 512‑2, l’un des maires des communes d’affectation, s’y oppose par décision motivée. » ; 

3° Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Un registre recense les agents de police municipale autorisés à porter une arme. Il permet également d’assurer le suivi du respect des obligations de formation et d’entraînement périodique au maniement des armes. »

🖋️Irrecevable
Patrick Hetzel
21 avr. 2026

I. – Après l’alinéa 2, insérer les quatre alinéas suivants : 

« 1° bis Au même premier alinéa, les mots : « peuvent être » sont remplacés par le mot : « sont » et les mots : « , sur demande motivée du maire, » sont supprimés » ;

« 1° ter À la première phrase du troisième alinéas, les mots : « peuvent porter » sont remplacés par le mot : « portent » ;

« 1° quater Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé : 

« « Par dérogation aux précédents alinéas, le maire de la commune employant le policier municipal, et lorsqu’il est employé par un établissement public de coopération intercommunale, l’ensemble des maires des communes où le policier municipal est mis à disposition, peuvent par une demande motivée, demander qu’un policier municipal ne soit pas armé. » »

II. – Compléter cet article par les trois alinéas suivants : 

« II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

« III. – La perte de recettes pour les collectivités territoriales est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

« IV. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration des droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. »

🖋️Irrecevable
Daniel Grenon
17 avr. 2026
Après l'article 7 ter, insérer l'article suivant:

Après l’article 122‑6 du code pénal, il est inséré un article 122‑6‑1 ainsi rédigé :

« Art. 122‑6‑1. – Est présumé avoir agi en état de légitime défense tout agent de police municipale ayant fait usage de la force, dans le cadre de ses fonctions, pour repousser une agression armée ou protéger autrui dans les conditions prévues aux articles L. 435‑1 et L. 511‑5‑1 du code de la sécurité intérieure.

« Cette présomption peut être renversée dès lors que l’enquête judiciaire établit que l’usage de l’arme était manifestement disproportionné ou dépourvu de nécessité absolue au sens des dispositions légales applicables. »

🖋️Irrecevable
Hanane Mansouri
24 mars 2026
Après l'article 7 ter, insérer l'article suivant:

I. – Le chapitre Ier du titre Ier du livre V du code de la sécurité intérieure est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa de l’article L. 511‑1 est ainsi modifié : 

a) Au début, sont ajoutés les mots : « Dans les communes non mentionnées à l’article L. 511‑5‑1‑1, » ; 

b) Les mots : « son autorité » sont remplacés par les mots : « l’autorité du maire » ; 

c) Les mots : « du maire que celui-ci leur confie » sont remplacés par les mots : « de celui-ci » ; 

2° La section 4 est complétée par deux articles L. 511‑5‑1‑1 et L. 511‑5‑1‑2 ainsi rédigés :

« Art. L. 511‑5‑1‑1. – I. – Les agents de police municipale exerçant dans les communes de plus de 5 000 habitants sont dotés d’une arme, sous réserve de la conclusion de la convention de coordination des interventions de la police municipale et des forces de sécurité de l’État prévue à la section 2 du chapitre II du présent titre.

« Un décret en Conseil d’État détermine les catégories et les types d’armes susceptibles d’être portés par ces agents, les conditions de leur utilisation ainsi que les modalités de leur acquisition et de leur conservation par la commune.

« Il précise également les modalités de l’examen médical et psychologique préalable obligatoire des agents ainsi que les modalités de leur formation.

« II. – À titre exceptionnel, lorsque des circonstances locales particulières sont incompatibles avec l’armement des agents, le maire peut solliciter une dérogation motivée auprès du représentant de l’État dans le département.

« Art. L. 511‑5‑1‑2. – Les agents de police municipale autorisés à porter une arme dans les conditions prévues à l’article L. 511‑5‑1‑1 peuvent faire usage de leurs armes dans les conditions prévues à l’article L. 435‑1. »

II. – La charge pour les communes résultant du I est compensée, à due concurrence, par une majoration de la dotation globale de fonctionnement.

III. – La charge pour l’État résultant du I est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

🖋️Rejeté
Abdelkader Lahmar
23 avr. 2026
Après l'article 7 ter, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 511‑5 du code de la sécurité intérieure, il est inséré un article L. 511‑5‑1 A ainsi rédigé :

« Art. L. 511‑5‑1 A. – I. – Les armes susceptibles d’être autorisées pour les agents de police municipale sont strictement limitées aux armes de catégorie non létale ou de neutralisation temporaire, définies comme des équipements dont l’usage n’est pas destiné à entraîner la mort, mais à neutraliser, dissuader ou permettre la maîtrise d’un individu sans atteinte létale par conception.

« II. – Sont exclus du champ des armes susceptibles d’être autorisées les armes classées comme létales, entendues comme celles dont l’usage principal ou normal est susceptible d’entraîner directement la mort, notamment les armes à feu de poing ou d’épaule utilisant des munitions à létalité avérée.

« III. – Un décret en Conseil d’État détermine la liste des équipements autorisés au titre des armes non létales ou de neutralisation temporaire, en tenant compte des principes de nécessité, de proportionnalité et de gradation de la force. »

🖋️Non soutenu
Christophe Naegelen
2 avr. 2026
Après l'article 7 ter, insérer l'article suivant:

À l’article L. 511‑5‑1 du code de la sécurité intérieure, les mots : « au 1° » sont remplacés par les mots : « aux 1° et 5° ».

🖋️Tombé
Abdelkader Lahmar
23 avr. 2026

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant : 

« 1° bis À la deuxième phrase du dernier alinéa, après le mot : « autorisés », sont insérés les mots : « hors les lanceurs de balles de défense ».

🖋️Tombé
Ugo Bernalicis
23 avr. 2026

Compléter cet article par les trois alinéas suivants :

« IV. – L’équipement et l’armement des agents de police municipale sont adaptés à la nature des missions exercées, dans le respect des principes de nécessité et de proportionnalité.

« Dans le cadre des missions de tranquillité publique, de prévention et de contact avec la population, le recours aux armes létales est exclu, sauf circonstances exceptionnelles définies par voie réglementaire.

« Ces missions privilégient l’usage de moyens non létaux ainsi que les techniques de désescalade, de médiation et de gestion des conflits. »

🖋️Tombé
Élisa Martin
23 avr. 2026

Compléter cet article par un IV ainsi rédigé : 

« IV. – Le maintien de l’autorisation de port d’arme est subordonné au suivi effectif et régulier des formations initiales et des entraînements périodiques obligatoires prévus par voie réglementaire.

« L’autorisation de port d’arme est suspendue de plein droit lorsque l’agent n’a pas satisfait aux obligations de formation et d’entraînement périodique. Elle ne peut être rétablie qu’après constat de son aptitude par une session de remise à niveau. Elle est immédiatement retirée en cas d’inaptitude constatée lors des évaluations de formation. »

🖋️Tombé
Émeline K/Bidi
16 avr. 2026

Compléter cet article par l’alinéa suivant : 

« IV. – L’autorisation de port d’arme mentionnée au I est suspendue de plein droit en cas de manquement de l’agent aux obligations de formation ou d’entraînement périodique au maniement des armes. Cette autorisation est retirée de plein droit lorsqu’une inaptitude à l’utilisation des armes est constatée à l’occasion des obligations de formations ou entraînement. »


Article 8
🖋️Adopté
Christophe Marion
24 avr. 2026

À l’alinéa 2, substituer aux mots : 

« aux articles R. 635‑8 et R. 644‑2 du code pénal et par la partie réglementaire du présent code »

les mots : 

« par la partie réglementaire du présent code et des contraventions relatives à l’abandon d’ordures, de déchets, de matériaux ou d’autres objets ».

🖋️Adopté
Christophe Marion
24 avr. 2026

À la seconde phrase de l’alinéa 4, substituer à la seconde occurrence du mot : 

« consultation »

le mot : 

« conservation ».

🖋️Adopté
Christophe Marion
24 avr. 2026

À la seconde phrase de l’alinéa 4, substituer aux mots : 

« au-delà »

les mots : 

« à compter de leur collecte, à l’expiration ».

🖋️Adopté
Benjamin Dirx
23 avr. 2026

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« Un arrêté du ministre de l’intérieur détermine les modalités d’application du présent II. »

🖋️Rejeté
Émeline K/Bidi
16 avr. 2026

Supprimer cet article

🖋️Rejeté
Hervé Saulignac
22 avr. 2026

Supprimer cet article

🖋️Rejeté
Élisa Martin
23 avr. 2026

Supprimer cet article

🖋️Rejeté
Emmanuel Duplessy
22 avr. 2026

I. – À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« prenant la photographie de leurs occupants ».

II. – En conséquence, compléter le même alinéa 2 par la phrase suivante :

« Ces dispositifs ne peuvent prendre la photographie des occupants des véhicules. »

🖋️Rejeté
Elsa Faucillon
16 avr. 2026

À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« prenant la photographie de leurs occupants ».

🖋️Rejeté
Hervé Saulignac
22 avr. 2026

À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« prenant la photographie de leurs occupants ».

🖋️Irrecevable
Philippe Latombe
21 avr. 2026

À l’alinéa 2, après le mot : 

« pécuniairement »,

insérer les mots : 

« de l’abandon ou du dépôt illégal de déchets en application de l’article L. 541‑3 du code de l’environnement ».

🖋️Irrecevable
Paul Midy
23 avr. 2026

À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« pécuniairement »,

insérer les mots :

« , en application de l’article L. 541‑3 du code de l’environnement, ».


Article 9
🖋️Rejeté
Emmanuel Duplessy
17 avr. 2026

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Hervé Saulignac
22 avr. 2026

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Abdelkader Lahmar
23 avr. 2026

Supprimer cet article.

🖋️Irrecevable
Ugo Bernalicis
23 avr. 2026

I. – Au début de l’alinéa 1, ajouter la mention : 

« I. – ».

II. – En conséquence, compléter cet article par les cinq alinéas suivants : 

« II. – Après le IV du même article du même code, il est inséré un IV bis ainsi rédigé : 

« « IV bis. – Les communes et les établissements publics de coopération intercommunale ayant recours à des dispositifs de vidéoprotection établissent un plan pluriannuel de réduction du parc de caméras existant.

« « Ce plan prévoit une réduction d’au moins 20 % du nombre de caméras sur une période de cinq ans, sauf dérogation dûment motivée par des circonstances exceptionnelles liées aux exigences de sécurité publique, octroyée par le représentant de l’État dans le département.

« « Il précise les dispositifs humains de prévention et de sécurité destinés à se substituer progressivement aux dispositifs de vidéoprotection concernés.

« « Un rapport annuel de mise en œuvre est transmis au conseil local ou intercommunal de sécurité et de prévention de la délinquance ainsi qu’au représentant de l’État dans le département. » »

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
23 avr. 2026

Compléter cet article par les deux alinéas suivants : 

« La région établit tous les trois ans une évaluation des dispositifs financés au titre du présent article. Cette évaluation indépendante porte sur l’efficacité des dispositifs de vidéoprotection, leur impact social ainsi que leur coût pour les finances publiques.

« Le rapport de l’évaluation est rendue publique et transmise au Défenseur des droits ainsi qu’au conseil local ou intercommunal de sécurité et de prévention de la délinquance compétent. »

🖋️Irrecevable
Ugo Bernalicis
23 avr. 2026
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

Après le IV de l’article L. 1111‑10 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un IV bis ainsi rédigé : 

« IV bis. – Dans le cadre de leurs compétences en matière de prévention de la délinquance, les communes et établissements publics de coopération intercommunale peuvent, en lien avec le conseil départemental, élaborer un programme territorial de renforcement des actions de prévention spécialisée et de présence éducative de proximité.

« Ce programme prévoit le développement d’actions conduites par des éducateurs spécialisés et des éducateurs de rue, notamment en direction des publics les plus exposés aux risques de marginalisation et de délinquance.

« Ce programme est présenté au conseil local ou intercommunal de sécurité et de prévention de la délinquance, qui en assure le suivi et l’évaluation. »

🖋️Irrecevable
Abdelkader Lahmar
23 avr. 2026
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

Le code de la sécurité intérieure est ainsi modifié : 

1° L’article L. 132‑4 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le conseil local ou intercommunal de sécurité et de prévention de la délinquance définit les orientations stratégiques locales en matière de prévention de la délinquance et de tranquillité publique, dans le respect des compétences de l’État et de l’autorité judiciaire. »

2° Après le même article L. 132‑4, il est inséré un article L. 132‑4‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 132‑4‑1. – L’État assure la réalisation et la mise à disposition régulière d’un diagnostic local de sécurité au bénéfice des conseils locaux et intercommunaux de sécurité et de prévention de la délinquance.

« Ce diagnostic constitue le socle de définition, de mise en œuvre et d’évaluation des politiques locales de prévention de la délinquance.

« L’État apporte aux conseils mentionnés au premier alinéa un appui technique et des moyens adaptés à l’exercice de leurs missions. »

🖋️Irrecevable
Ugo Bernalicis
23 avr. 2026
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

Au deuxième alinéa de l’article L. 132‑4 du code de la sécurité intérieure, les mots : « les communes de plus de 5 000 habitants et dans les communes comprenant un quartier prioritaire de la politique de la ville » sont remplacés par les mots :« chaque commune ».

🖋️Irrecevable
Ugo Bernalicis
23 avr. 2026
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

L’article L. 132‑4 du code de la sécurité intérieure est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le conseil local ou intercommunal de sécurité et de prévention de la délinquance se réunit au moins une fois par an en formation ouverte aux habitants. Cette réunion associe les acteurs locaux de la sécurité et de la prévention, notamment les représentants des polices municipales et des gardes champêtres. Elle donne lieu à la publication d’un compte rendu accessible au public. »

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
23 avr. 2026
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

L’article L. 132‑4 du code de la sécurité intérieure est ainsi modifié :

1° Après le 3°, sont insérés un 4° et un 5° ainsi rédigés :

« 4° Des citoyens tirés au sort parmi les habitants de la commune ou des communes membres de l’établissement public de coopération intercommunale, dans des conditions fixées par décret garantissant la diversité sociale et territoriale de leur représentation ;

« 5° Des délégués du Défenseur des droits intervenant sur le territoire concerné. »

2° Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé : 

« Les personnes mentionnées aux 4° et 5° participent aux travaux du conseil avec voix consultative. »


Article 10
🖋️Adopté
Christophe Marion
24 avr. 2026

Compléter l’alinéa 4 par les mots : 

« et les mots : « au dernier » sont remplacés par les mots : « à l’avant-dernier » ; ».

🖋️Adopté
Christophe Marion
24 avr. 2026

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« I bis (nouveau). – À partir du 1er janvier 2029, au premier alinéa de l’article L. 512‑1‑1, les mots : « à l’avant‑dernier alinéa » sont remplacés par les mots : « au sixième alinéa du I » et, à la fin, les mots : « au dernier alinéa du même article L. 511‑1 » sont remplacés par les mots : « à l’avant dernier alinéa du même I ».


Article 11
🖋️Adopté
Christophe Marion
24 avr. 2026

À l’alinéa 3, après le mot : 

« aux », 

insérer les mots : 

« dispositions combinées des ».

🖋️Adopté
Christophe Marion
24 avr. 2026

I. – ­ À la seconde phrase de l’alinéa 7, substituer aux mots : 

« , les établissements publics et les établissements de droit privé »

les mots :

« et les établissements publics ».

II. – ­ En conséquence, compléter le même alinéa par la phrase suivante : 

« Ce décret détermine également les conditions dans lesquelles le Centre national de la fonction publique territoriale peut, aux mêmes fins, conventionner avec certains établissements de droit privé. ».

III. – ­ En conséquence, à la dernière phrase de l’alinéa 21, substituer aux mots : 

« , les établissements publics et les établissements de droit privé »

les mots : 

« et les établissements publics ».

IV. – ­ En conséquence, compléter le même alinéa par la phase suivante : 

« Ce décret détermine également les conditions dans lesquelles la Ville de Paris peut, aux mêmes fins, conventionner avec certains établissements de droit privé. »

🖋️Adopté
Hervé Saulignac
22 avr. 2026

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« Ces formations intègrent obligatoirement des modules spécifiques dédiés à la médiation, à la prévention de la délinquance, à la protection des droits fondamentaux, à la gestion de crise, à la désescalade des conflits, au traitement non répressif des incivilités ainsi qu’à la prévention, à l’identification et à la prise en charge des violences sexistes et sexuelles. »

🖋️Adopté
Emmanuel Duplessy
22 avr. 2026

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant : 

« Lorsqu’elles visent à garantir les qualifications nécessaires à l’exercice des compétences judiciaires, les formations mentionnées au I portent notamment sur le droit pénal, la procédure pénale, le cadre juridique du recours à la contrainte et à la prévention des discriminations. »

🖋️Adopté
Christophe Marion
24 avr. 2026

À l’alinéa 8, substituer aux mots : 

« en bénéficiant »

les mots : 

« dont un fonctionnaire du cadre d’emploi de la police municipale en bénéficie ».

🖋️Adopté
Christophe Marion
24 avr. 2026

À l’alinéa 8, substituer aux mots :

« une redevance dont le montant forfaitaire est »

les mots : 

« un montant forfaitaire ».

🖋️Adopté
Christophe Marion
24 avr. 2026

Après le mot : 

« État », 

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 13 : 

« définit les conditions d’application du présent article et précise la liste et les modalités selon lesquelles sont dispensées les formations de spécialisation ».

🖋️Adopté
Christophe Marion
24 avr. 2026

À la fin de l’alinéa 18, substituer aux mots : 

« leurs expériences professionnelles »

les mots : 

« leur expérience professionnelle ».

🖋️Adopté
Christophe Marion
24 avr. 2026

À la première phrase de l’alinéa 21, substituer aux mots : 

« par ces dispositions »

les mots :

« au I du même article L. 511‑6 ».

🖋️Adopté
Christophe Marion
24 avr. 2026

I. – Au début de l’alinéa 26, substituer aux mots : 

« Les mêmes dispositions s’appliquent »

les mots : 

« Une indemnité est versée dans les mêmes conditions ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution au début de l’alinéa 34.

🖋️Adopté
Christophe Marion
24 avr. 2026

I. – Supprimer les alinéas 41 à 43.

 II. – En conséquence, substituer à l’alinéa 46 l’alinéa suivant : 

« III. – L’article L. 412‑57 du code des communes et l’article L. 423‑10 du code général de la fonction publique sont abrogés. Leurs dispositions demeurent applicables aux engagements de servir conclus avant l’entrée en vigueur de la présente loi ».

🖋️Adopté
Christophe Marion
24 avr. 2026

À l’alinéa 45, substituer aux mots :

« aux articles L. 524‑1 et L. 524‑2 »

les mots : 

« au chapitre IV du titre II du livre V ».

🖋️Irrecevable
Abdelkader Lahmar
23 avr. 2026

Après l’alinéa 3 insérer l’alinéa suivant :

« 1° A Une formation initiale d’une durée de 2 ans. »

🖋️Irrecevable
Émeline K/Bidi
16 avr. 2026

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« 4° Des formations sur l’interdiction des comportements discriminatoires et les moyens d’améliorer les relations de confiance entre la police municipale et la population. » 

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
23 avr. 2026

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« 4° Des formations obligatoires visant à renforcer la lutte contre les discriminations, le racisme, le sexisme, les stéréotypes et à favoriser le recueil de la parole des victimes de violences sexistes et sexuelles. ».

🖋️Irrecevable
Émeline K/Bidi
16 avr. 2026

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« 4° Des formations de spécialisation consacrées à la gestion de crise, à la désescalade des conflits et aux modes de traitement non répressifs des incivilités, afin de privilégier des réponses proportionnés aux situations rencontrées. »

🖋️Irrecevable
Abdelkader Lahmar
23 avr. 2026

Après l’alinéa 6 insérer l’alinéa suivant :

« 4° Des formations obligatoires à la gestion de crise, à la désescalade des conflits et aux modes de traitement non répressifs des incivilités. ».

🖋️Irrecevable
Elsa Faucillon
16 avr. 2026

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant : 

« 4° Des formations de spécialisation sur leurs compétences propres, leurs modalités d’intervention spécifique par rapport à celles des forces de sécurité intérieure. » 

🖋️Irrecevable
Émeline K/Bidi
16 avr. 2026

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« L’extension des compétences et des moyens d’action prévue au présent article est subordonnée à un renforcement de la formation initiale et continue des agents. Cette formation comprend obligatoirement des modules dédiés au droit pénal, à la procédure pénale, à la gestion des conflits, aux techniques de désescalade, à la prévention des discriminations, au cadre juridique de l’usage de la force. »

🖋️Irrecevable
Ugo Bernalicis
23 avr. 2026

Après l’alinéa 6, insérer les 4 alinéas suivants : 

« 4° Des formations obligatoires visant à renforcer la lutte contre le racisme et l’ensemble des discriminations ;

« 5° Des formations obligatoires visant à renforcer la lutte contre le sexisme, les stéréotypes de genre, la LGBTI-phobie et à favoriser le recueil de la parole des victimes de violences sexistes et sexuelles ;

« 6° Des formations obligatoires à la gestion de crise, à la désescalade des conflits et aux modes de traitement non répressifs des incivilités ;

« 7° Les formations mentionnées au 4°, 5° et 6° doivent être dispensées dès l’intégration des agents et avant tout déploiement au contact du public.

🖋️Rejeté
Hervé Saulignac
22 avr. 2026

Après l’alinéa 7, insérer les deux alinéas suivants : 

« Les agents de police municipale et les gardes champêtres reçoivent, dans le cadre de leur formation initiale et continue, un enseignement obligatoire relatif à l’accueil et à l’accompagnement des victimes de violences sexistes et sexuelles. Cette formation porte notamment sur la détection des situations de violences, y compris les violences domestiques et les violences commises à l’encontre des enfants, la prévention et l’intervention adaptée, fondée sur la prise en compte du psychotraumatisme, du sexe de la victime et de son âge ainsi que sur l’accueil, l’écoute et l’orientation des victimes vers les services compétents dans des conditions garantissant leur sécurité psychique et physique. Elle inclut également une sensibilisation aux dimensions numériques des violences sexistes et sexuelles.

« Dans chaque service de police municipale, au moins un agent spécifiquement formé est désigné comme référent pour l’accueil, l’information et l’orientation des victimes de violences sexistes et sexuelles. »

🖋️Rejeté
Hervé Saulignac
22 avr. 2026

Supprimer les alinéas 9 à 12. 

🖋️Rejeté
Julien Rancoule
23 avr. 2026

Après l’alinéa 13, insérer les quatre alinéas suivants : 

« 1° bis Après le même article L. 511‑6, il est inséré un article L. 511‑6‑1 ainsi rédigé :

« « Art. L. 511‑6‑1. – I. – Les fonctionnaires nommés au sein des cadres d’emplois de la police municipale sont intégrés en formation initiale d’application dès leur recrutement effectif, préalablement à toute affectation opérationnelle.

« « II. – Les formations initiales des fonctionnaires des cadres d’emplois de la police municipale ainsi que des gardes champêtres sont sanctionnées par des certifications enregistrées au répertoire national des certifications professionnelles prévu à l’article L. 6113‑1 du code du travail.

« « III. – Un décret en Conseil d’État fixe les modalités d’application du présent article. » »

🖋️Rejeté
Hervé Saulignac
22 avr. 2026

I. – Supprimer les alinéas 14 à 19. 

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 38 et 39.

🖋️Rejeté
Elsa Faucillon
16 avr. 2026

Supprimer les alinéas 14 à 19.

🖋️Irrecevable
Véronique Riotton
23 avr. 2026

Apès l’alinéa 13, insérer l’alinéa suivant : 

« Ce décret décidé en Conseil d’État doit obligatoirement inclure une formation dédiée aux violences sexistes et sexuelles, notamment au vu de l’extension des prérogatives judiciaires des agents de la police municipale à la verbalisation de l’outrage sexiste et sexuel. Elle est dispensée par le Centre national de la fonction publique territoriale, conformément aux précédents articles. »

🖋️Rejeté
Emmanuel Duplessy
22 avr. 2026

À l’alinéa 15, après la référence :

« L. 511‑6 », 

insérer les mots : 

« , à l’exception de celles visant à garantir les qualifications nécessaires à l’exercice des compétences judiciaires ».

🖋️Irrecevable
Ugo Bernalicis
23 avr. 2026

I. – À l’alinéa 15, supprimer les mots : 

« ou totalement ».

II. – En conséquence, après l’alinéa 19, insérer l’alinéa suivant : 

« Les policiers nationaux ou les gendarmes détachés dans la police municipale reçoivent une formation dédiée aux missions et aux modes d’actions spécifiques de la police municipale, notamment en ce qui concerne la gestion de crise, la désescalade des conflits et les modes de traitement non répressifs des incivilités. »

🖋️Rejeté
Emmanuel Duplessy
17 avr. 2026

I. – À l’alinéa 17, substituer aux mots : 

« et diplômes »

les mots : 

« , diplômes et certifications de qualification professionnelle ».

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 18. 

🖋️Irrecevable
Laurent Lhardit
23 avr. 2026
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

I. – À titre expérimental et pour une durée de cinq ans à compter de la promulgation de la présente loi, l’article L. 523‑1 du code général de la fonction publique peut faire l’objet d’adaptations permettant d’élargir les conditions d’inscription sur les listes d’aptitude au titre de la promotion interne pour les fonctionnaires relevant des cadres d’emplois de la police municipale.

II. – Cette expérimentation a pour objet de faciliter l’accès aux cadres d’emplois de chefs de service de police municipale (catégorie B) et de directeurs de police municipale (catégorie A), afin de répondre aux besoins de structuration des services et de renforcer l’attractivité des carrières.

III. – Un décret en Conseil d’État précise les modalités de mise en œuvre de l’expérimentation.

IV. – Dans un délai de six ans à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport destiné à évaluer la pertinence de l’expérimentation prévue au I du même article.

V. – La perte de recettes pour l’État est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

🖋️Irrecevable
Laurent Lhardit
23 avr. 2026
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

I. – À titre expérimental et pour une durée de cinq ans à compter de la promulgation de la présente loi, l’article L. 523‑1 du code général de la fonction publique peut faire l’objet d’adaptations permettant d’élargir les conditions d’inscription sur les listes d’aptitude au titre de la promotion interne pour les fonctionnaires relevant des cadres d’emplois de la police municipale de Marseille.

II. – Cette expérimentation a pour objet de faciliter l’accès aux cadres d’emplois de chefs de service de police municipale (catégorie B) et de directeurs de police municipale (catégorie A), afin de répondre aux besoins de structuration des services de la commune et de renforcer l’attractivité des carrières à Marseille où le nombre de policiers municipaux augmentent.

III. – Un décret en Conseil d’État précise les modalités de mise en œuvre de l’expérimentation.

IV. – Dans un délai de six ans à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport destiné à évaluer la pertinence de l’expérimentation prévue au I du même article.

V. – La perte de recettes pour l’État est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services. »

🖋️Non soutenu
Christophe Naegelen
23 avr. 2026
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Afin de tenir compte des compétences déjà acquises, les anciens militaires de la gendarmerie nationale recrutés en qualité d’agents de police municipale peuvent bénéficier d’une adaptation ou d’une exemption de la formation initiale obligatoire, dans des conditions définies par décret.

Cette adaptation ou exemption de la formation initiale obligatoire peut-être réalisée par le biais d’une procédure de validation des acquis de l’expérience.

🖋️Irrecevable
Laurent Lhardit
23 avr. 2026
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

I. – Par dérogation aux dispositions de l’article L. 523‑1 du code général de la fonction publique, les fonctionnaires relevant des cadres d’emplois de la police municipale peuvent être inscrits sur une liste d’aptitude au titre de la promotion interne en vue de l’accès à un cadre d’emplois de niveau supérieur, dans des conditions élargies.

II. – Cette dérogation a pour objet de faciliter l’accès aux cadres qu’il s’agisse des chefs de service ou des directeurs de la police municipale, afin de répondre aux besoins de structuration des services et de renforcer l’attractivité des carrières.

III. – Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article, notamment les conditions d’ancienneté requise.

IV – La perte de recettes pour l’État est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

🖋️Tombé
Emmanuel Duplessy
22 avr. 2026

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant : 

« Lorsqu’elles visent à garantir les qualifications nécessaires à l’exercice des compétences judiciaires, les formations mentionnées au I portent notamment sur l’intégration des techniques de médiation dans la pratique professionnelle ainsi que sur les enjeux relatifs aux libertés publiques en lien avec l’exercice de ces compétences. »


Article 12
🖋️Adopté
Christophe Marion
24 avr. 2026

À l’alinéa 4, après le mot : 

« aux », 

insérer les mots : 

« dispositions combinées des ».

🖋️Adopté
Christophe Marion
24 avr. 2026

I. – ­ À la seconde phrase de l’alinéa 8, substituer aux mots : 

« , les établissements publics et les établissements de droit privé »

les mots :

« et les établissements publics ».

II. – ­ En conséquence, compléter le même alinéa par la phrase suivante : 

« Ce décret détermine également les conditions dans lesquelles le Centre national de la fonction publique territoriale peut, aux mêmes fins, conventionner avec certains établissements de droit privé. ».

🖋️Adopté
Christophe Marion
24 avr. 2026

À l’alinéa 9, substituer aux mots : 

« en bénéficiant »

les mots : 

« dont un fonctionnaire du cadre d’emploi des gardes champêtres en bénéficie ».

🖋️Adopté
Christophe Marion
24 avr. 2026

À l’alinéa 9, substituer aux mots :

« une redevance dont le montant forfaitaire est »

les mots : 

« un montant forfaitaire ».

🖋️Adopté
Christophe Marion
24 avr. 2026

Après le mot : 

« État », 

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 14 : 

« définit les conditions d’application du présent article et précise la liste et les modalités selon lesquelles sont dispensées les formations de spécialisation. »

🖋️Rejeté
Emmanuel Duplessy
22 avr. 2026

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« Lorsqu’elles visent à garantir les qualifications nécessaires à l’exercice des compétences judiciaires, les formations mentionnées au I portent notamment sur l’intégration des techniques de médiation dans la pratique professionnelle ainsi que sur les enjeux relatifs aux libertés publiques en lien avec l’exercice de ces compétences. »

🖋️Rejeté
Emmanuel Duplessy
22 avr. 2026

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« Lorsqu’elles visent à garantir les qualifications nécessaires à l’exercice des compétences judiciaires, les formations mentionnées au I portent notamment sur le droit pénal, la procédure pénale, le cadre juridique du recours à la contrainte et à la prévention des discriminations. »

🖋️Rejeté
Emmanuel Duplessy
22 avr. 2026

À l’alinéa 15, après la référence :

« L. 524‑1 »,

insérer les mots :

« , à l’exception de celles visant à garantir les qualifications nécessaires à l’exercice des compétences judiciaires ».

🖋️Rejeté
Christophe Marion
24 avr. 2026

À la fin de l’alinéa 18, substituer aux mots : 

« leurs expériences professionnelles »

les mots :

« leur expérience professionnelle ».

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
23 avr. 2026
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 511‑2 du code de la sécurité intérieure, il est inséré un article L. 511‑2‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 511‑2‑1. – Le Défenseur des droits contribue, dans le cadre de ses missions, à la formation et à la sensibilisation des agents de police municipale et des gardes champêtres aux exigences déontologiques, au respect des droits et libertés fondamentaux et aux principes de non-discrimination.

« Cette contribution s’exerce en articulation avec les formations dispensées par le Centre national de la fonction publique territoriale, dans le cadre de conventions conclues entre ces institutions.

« Les actions de formation et de sensibilisation mentionnées au présent article sont mises en œuvre à moyens constants, dans le cadre des ressources humaines et financières existantes des institutions concernées.

« Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article. »


Article 12 bis
🖋️Rejeté
Yoann Gillet
2 avr. 2026

I. – Au début de l’alinéa I, ajouter la mention : 

« I. – ».

II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant : 

« II. – Le I ne s’applique pas lorsque le fonctionnaire territorial est un agent de police municipale qui quitte la collectivité territoriale ou l’établissement public d’origine à la suite du désarmement de sa police municipale. »

🖋️Irrecevable
Yoann Gillet
2 avr. 2026
Après l'article 12 bis, insérer l'article suivant:

L’article L. 511‑3 du code de la fonction publique est complété par un alinéa ainsi rédigé : 

« Le délai maximal de préavis de trois mois prévu au présent article ne s’applique pas lorsque le fonctionnaire est un agent de police municipale et qu’il décide de cesser ses fonctions dans sa commune d’origine à la suite du désarmement de la police municipale de celle-ci. »

🖋️Irrecevable
Christophe Naegelen
23 avr. 2026
Après l'article 12 bis, insérer l'article suivant:

Les agents de surveillance de la voie publique qui ne disposent pas du statut de fonctionnaire territorial et qui justifient d’une expérience dans le domaine de la sécurité locale peuvent accéder au concours interne de recrutement de policiers municipaux dans des conditions définies par décret.


Article 13
🖋️Adopté
Christophe Marion
24 avr. 2026

Substituer à l’alinéa 6 les trois alinéas suivants :

« – après le mot : « population », sont insérés les mots : « ou en cas de catastrophe naturelle ou technologique » ;

« – le mot : « limitrophes » est remplacé par les mots : « formant un ensemble d’un seul tenant » ;

« – après le mot : « agglomération », sont insérés les mots : « , à un même établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre, à un même département ou à des départements limitrophes » ; ».

🖋️Adopté
Christophe Marion
24 avr. 2026

Substituer à l’alinéa 12 les trois alinéas suivants :

« – après le mot : « population », sont insérés les mots : « ou en cas de catastrophe naturelle ou technologique » ;

« – le mot : « limitrophes » est remplacé par les mots : « formant un ensemble d’un seul tenant » ;

« – après le mot : « agglomération », sont insérés les mots : « ou à un même département ou à des départements limitrophes » ; ».

🖋️Irrecevable
Sandra Regol
17 avr. 2026

Après l’alinéa 2, insérer les deux alinéas suivants : 

« 1° bis Le même article L. 511‑3 est complété par un alinéa ainsi rédigé : 

« « Ils reçoivent une formation dont les modalités sont déterminées par décret. Dans l’exercice de leurs missions, ils portent une tenue d’uniforme distincte de celle des policiers municipaux. » »


Article 14
🖋️Adopté
Christophe Marion
24 avr. 2026

À l’alinéa 3, substituer au mot :

« conformément »

les mots :

« dans les conditions prévues ».

🖋️Adopté
Christophe Marion
24 avr. 2026

À l’alinéa 6, substituer aux mots :

« conformément au »

les mots :

« en application du ».

🖋️Adopté
Christophe Marion
24 avr. 2026

À l’alinéa 6, substituer aux mots :

« se doter »

le mot :

« conclure ».

🖋️Adopté
Christophe Marion
24 avr. 2026

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« c) Au début du quatrième alinéa, les mots : « Ces communes » sont remplacés par les mots : « Les communes mentionnées au premier alinéa ou à la dernière phrase du troisième alinéa » ; ».

🖋️Adopté
Christophe Marion
24 avr. 2026

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« 2° bis Au premier alinéa du I de l’article L. 512‑1‑2, le mot : « limitrophes » est remplacé par les mots : « formant un ensemble d’un seul tenant ». »

🖋️Adopté
Christophe Marion
24 avr. 2026

À l’alinéa 8, substituer au mot :

« à »

les mots :

« aux III et IV de ».

🖋️Rejeté
Abdelkader Lahmar
23 avr. 2026

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Ugo Bernalicis
23 avr. 2026
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Dans chaque commune dotée d’une police municipale ou d’un service de garde champêtre, une charte locale de coordination entre la prévention spécialisée et les forces de police est élaborée sous l’autorité du maire, en association avec les acteurs de la prévention, les services sociaux et les représentants des habitants.

Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article.


Article 15
🖋️Adopté
Christophe Marion
24 avr. 2026

I. – À l’alinéa 3, après la première occurrence du mot : 

« mots : « »,

insérer le mot : 

« à ». 

II. – En conséquence, au même, après la seconde occurrence du mot : 

« mots : « »,

insérer le mot : 

« au 2° de ». 

🖋️Adopté
Christophe Marion
24 avr. 2026

À l’alinéa 5, substituer au mot :

« fixée »

le mot :

« déterminée ».

🖋️Adopté
Christophe Marion
24 avr. 2026

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« – au début de la deuxième phrase, les mots : « Cet agrément et cette » sont remplacés par les mots : « Leur agrément et leur » ; ».

🖋️Adopté
Christophe Marion
24 avr. 2026

I. – Compléter l’alinéa 6 par les mots : 

« par le nouvel employeur de l’agent ».

II. – En conséquence, compléter l’alinéa 19 par les mots : 

« par le nouvel employeur de l’agent ».

🖋️Adopté
Christophe Marion
24 avr. 2026

I. – À l’alinéa 11, supprimer le mot : 

« mutuellement ».

II. – En conséquence, procéder à la même suppression à l’alinéa 21.

🖋️Adopté
Christophe Marion
24 avr. 2026

I. – À l’alinéa 15, substituer aux mots :

« comprenant le port apparent du »,

les mots :

« sur laquelle est apposé de façon apparente un ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 25, procéder à la même substitution.

🖋️Adopté
Julien Rancoule
23 avr. 2026

Rédiger ainsi l’alinéa 24 : 

« Les gardes champêtres se voient attribuer un numéro d’identification individuel issu du référentiel des identités et de l’organisation national mentionné à l’article L. 511‑4 du présent code. Ce numéro est porté de manière apparente sur la tenue lors de toute intervention. »

🖋️Rejeté
Julien Rancoule
23 avr. 2026

Rédiger ainsi l’alinéa 14 : 

« Les agents de police municipale se voient attribuer un numéro d’identification individuel issu d’un référentiel des identités et de l’organisation national. Ce numéro est porté de manière apparente sur la tenue lors de toute intervention. »

🖋️Non soutenu
Xavier Albertini
23 avr. 2026

I. – Compléter l’alinéa 14 par la phrase suivante :

« Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent alinéa, notamment pour l’enregistrement et le suivi des agréments, des autorisations de port d’arme et des formations des agents de police municipale. »

II. – En conséquence, compléter l’alinéa 24 par la phrase suivante :

« Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent alinéa, notamment pour l’enregistrement et le suivi des agréments, des autorisations de port d’arme et des formations des gardes champêtres. »

🖋️Rejeté
Emmanuel Duplessy
22 avr. 2026

I. – Substituer à l’alinéa 15 les trois alinéas suivants : 

« a bis) Le second alinéa est ainsi modifié : 

« – après le mot : « tenue », sont insérés les mots : « , comprenant le port apparent du numéro d’identification individuel, » ; 

« – est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Ces obligations sont régulièrement rappelées par le responsable de service aux agents de police municipale. » »

II. – En conséquence, substituer à l’alinéa 25 les trois alinéas suivants : 

« a bis) Le second alinéa est ainsi modifié : 

« – après le mot : « tenue », sont insérés les mots : « , comprenant le port apparent du numéro d’identification individuel, » ; 

« – est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Ces obligations sont régulièrement rappelées par le responsable de service aux agents de police municipale. » »

🖋️Rejeté
Ugo Bernalicis
23 avr. 2026

Après l’alinéa 16, insérer les deux alinéas suivants : 

« c) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé : 

« « L’uniforme des agents de la police municipale est distinct de ceux des agents de la police nationale et la gendarmerie nationale, de telle sorte que ces agents ne puissent pas être implicitement confondus. » »

🖋️Non soutenu
Joël Bruneau
16 avr. 2026

I. – Après l’alinéa 16, insérer les deux alinéas suivants : 

« c) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé : 

« « Un décret en Conseil d’État détermine les conditions dans lesquelles les policiers municipaux peuvent être dispensés du port de tenue aux fins de dresser les procès-verbaux des infractions qu’ils sont habilités à constater. » »

II. – En conséquence, après l’alinéa 26, insérer les deux alinéas suivants : 

« c) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« « Un décret en Conseil d’État détermine les conditions dans lesquelles les policiers municipaux peuvent être dispensés du port de tenue aux fins de dresser les procès-verbaux des infractions qu’ils sont habilités à constater. » »

🖋️Irrecevable
Julien Rancoule
23 avr. 2026

Après l’alinéa 16, insérer les quatre alinéas suivants :

« 2° bis Après l’article L. 511‑5, il est inséré un article L. 511‑1-1 A ainsi rédigé :

« « Art. L. 511‑5-1 A. – Les fonctionnaires des cadres d’emplois de la police municipale et les gardes champêtres sont dotés d’une carte professionnelle nationale sécurisée

« « Cette carte intègre, par voie électronique, les informations relatives aux agréments préfectoral et judiciaire, à l’assermentation, à l’affectation, aux autorisations de port d’arme et aux formations ou spécialisations de chaque agent.

« « Elle est automatiquement mise à jour lors de tout changement affectant l’une de ces informations. Ses modalités d’émission, de renouvellement et de gestion sont fixées par décret en Conseil d’État. » »

🖋️Rejeté
Abdelkader Lahmar
23 avr. 2026

Après l’alinéa 26, insérer les trois alinéas suivants : 

« c) Sont ajoutés deux alinéas ainsi rédigés : 

« « Lorsque le numéro d’identification individuel n’est manifestement pas porté, l’agent est passible d’une procédure disciplinaire automatique et d’une sanction, dès le premier signalement dûment constaté. Un registre national des manquements est tenu à jour par le maire ou le président de l’établissement public de coopération intercommunale, afin d’assurer la traçabilité des infractions et leur transmission systématique au Défenseur des droits et à l’autorité judiciaire compétente.

« « Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent alinéa, notamment les procédures de signalement, de sanction, et les conditions de lisibilité du numéro d’identification. » »


Article 16
🖋️Adopté
Christophe Marion
27 avr. 2026

Rédiger ainsi cet article : 

I. – Le chapitre III du titre Ier du livre V du code de la sécurité intérieure est ainsi rédigé :

« Art. L. 513‑1. – I. – Les communes et les établissements publics de coopération intercommunale disposant d’un service de police municipale pour lequel a été conclue la convention prévue aux articles L. 512‑4 ou L. 512‑5 du code de la sécurité intérieure mettent en œuvre, sous l’autorité et la responsabilité du maire ou du président de l’établissement public de coopération intercommunale, un dispositif de contrôle interne effectif, destiné à s’assurer que les missions de ce service sont mises en œuvre dans le respect des obligations légales et réglementaires applicables, notamment déontologiques.

« Ce dispositif comprend :

« – l’établissement et la mise en œuvre d’un plan de maîtrise des risques, dans les conditions prévues au II ;

« – le contrôle de la mise en œuvre de ce plan de maîtrise des risques, dans les conditions prévues au III.

« II. – Un plan de maîtrise des risques est établi au sein du service de police municipale.

« Ce plan a pour objet d’identifier et d’analyser les risques, notamment opérationnels et déontologiques, auxquels sont exposés les agents dans le cadre de l’exercice de leurs missions, et à proposer des mesures de prévention et de gestion de ces risques.

« Un modèle de plan de maîtrise des risques est défini par arrêté du ministre de l’intérieur, après consultation des associations représentatives d’élus locaux.

« Le maire ou le président de l’établissement public de coopération intercommunale s’assure de l’existence, de la pertinence et de l’actualisation du plan de maîtrise des risques. Il veille à ce que les mesures de prévention et de gestion des risques qu’il prévoit sont effectivement mises en œuvre.

« III. – Afin de s’assurer de la pertinence du plan de maîtrise des risques mentionné au II et du respect des mesures de prévention et de gestion des risques qu’il prévoit, le maire ou le président de l’établissement public de coopération intercommunale fait procéder à un audit, dans des conditions fixées par décret.

« Il peut confier la réalisation de cet audit à l’un de ses services autre que le service de police municipale, au centre de gestion compétent dans les conditions prévues à l’article L. 452‑40 du code général de la fonction publique, à un service commun dans les conditions prévues à l’article L. 5211‑4‑2 du code général des collectivités territoriales, ou à une autre commune dans les conditions prévues à l’article L. 5111‑1 du même code.

« IV. – Le plan de maîtrise des risques mentionné au II et le rapport d’audit réalisé en application du III sont annexés à la convention de coordination mentionnée aux articles L. 512‑4 ou L. 512‑5 du code de la sécurité intérieure, qui peut prévoir, dans une section spécifique, des stipulations relatives à leur mise en œuvre.

« En cas d’actualisation, ce plan et ce rapport d’audit sont transmis sans délai au représentant de l’État dans le département et au procureur de la République.

« V. – Un décret en Conseil d’État détermine les modalités d’application du présent article, notamment les conditions d’élaboration et d’actualisation du plan de maîtrise des risques mentionné au II, ainsi que la fréquence minimale et le contenu des audits mentionnés au III.

« Art. L. 513‑2. – I. – Les services d’inspection générale de l’État assurent le contrôle des services de police municipale dans les conditions prévues au présent article.

« II. – Après consultation du maire de la commune et, le cas échéant, du président de l’établissement public de coopération intercommunale concernés, le ministre de l’intérieur peut faire procéder à un audit visant à contrôler la mise en œuvre des obligations prévues à l’article L. 513‑1. Cet audit peut être réalisé par les services des inspections générales de l’État.

« Les conclusions sont transmises au représentant de l’État dans le département, au procureur de la République, au maire de la ou des communes concernées et, le cas échéant, au président de l’établissement public de coopération intercommunale.

« III. – En cas de suspicion de manquement grave, le ministre de l’intérieur peut, à son initiative ou à la demande du maire, du président de l’établissement public de coopération intercommunale, du représentant de l’État dans le département ou du procureur de la République, faire procéder à une inspection portant sur l’organisation ou le fonctionnement de tout service de police municipale, ainsi que sur le respect des obligations déontologiques en vigueur. 

« Les conclusions sont transmises au représentant de l’État dans le département, au procureur de la République, au maire de la ou des communes concernées et, le cas échéant, au président de l’établissement public de coopération intercommunale.

« IV. – À la demande du président du Centre national de la fonction publique territoriale mentionné à l’article L. 451‑1 du code général de la fonction publique, du procureur de la République, du préfet de police ou du représentant de l’État dans un département où est implantée l’une des délégations mentionnées à l’article L. 451‑12 du même code, le ministre de l’intérieur ou le ministre chargé des collectivités territoriales peuvent décider du contrôle de l’organisation, du fonctionnement et des activités de formation des fonctionnaires de police municipale assurées conformément à l’article L. 451‑6 dudit code.

« Les conclusions sont transmises au président du Centre national de la fonction publique territoriale, au procureur de la République et au représentant de l’État dans le département.

« V. – Pour l’exercice de leurs missions, les membres des inspections générales de l’État ont librement accès aux collectivités territoriales, aux services de polices municipales, aux délégations du Centre national de la fonction publique territoriale mentionnées à l’article L. 451‑12 du code général de la fonction publique et à tout établissement public chargé de la formation des policiers municipaux. Les responsables et agents concernés par ces missions sont tenus de prêter leur concours aux membres des inspections, de leur fournir toutes justifications et tous renseignements utiles et de leur communiquer tous documents, pièces, données, fichiers et éléments nécessaires à l’accomplissement de leurs missions.

« VI. – Un décret en Conseil d’État détermine les modalités d’application du présent article. »

II. – L’article L. 452‑40 du code général de la fonction publique est complété par un 4° ainsi rédigé :

« 4° Audit des plans de maîtrise des risques mis en œuvre au sein des services de police municipale ou de gardes champêtres, dans les conditions prévues aux article L. 513‑10 et L. 522‑10 du code de la sécurité intérieure. »

III. – Au premier alinéa du I de l’article L. 3542‑3 du code général des collectivités territoriales, les mots : « et L. 513‑1 » sont remplacés par les mots : « , L. 513‑1 et L. 513‑2 ».

🖋️Non soutenu
Xavier Albertini
23 avr. 2026

Rédiger ainsi cet article :

« L’article L. 513‑1 du code de la sécurité intérieure est ainsi rédigé :

« « Art. L. 513‑1. – I. – À la demande du maire, du président de l’établissement public de coopération intercommunale, du représentant de l’État dans le département ou du procureur de la République, le ministre de l’intérieur peut décider de la vérification de l’organisation et du fonctionnement d’un service de police municipale ou de gardes champêtres. Il en fixe les modalités après consultation du maire ou, le cas échéant, après consultation du président de l’établissement public de coopération intercommunale et de chacun des maires concernés. Cette vérification peut être opérée par les services d’inspection générale de l’État. Les conclusions sont transmises au représentant de l’État dans le département, au procureur de la République, au maire de la ou des communes concernées et, le cas échéant, au président de l’établissement public de coopération intercommunale.

« « La demande de vérification par le président de l’établissement public de coopération intercommunale ne peut porter que sur la mise à disposition des agents de police municipale et de gardes champêtres ou leurs équipements.

« « II. – À la demande du président du Centre national de la fonction publique territoriale mentionné à l’article L. 451‑1 du code général de la fonction publique, du procureur de la République, du préfet de police ou du représentant de l’État dans un département où est implantée l’une des délégations mentionnées à l’article L. 451‑12 du même code, le ministre de l’intérieur ou le ministre chargé des collectivités territoriales peuvent décider de la vérification de l’organisation et du fonctionnement des activités de formation des fonctionnaires de police municipale assurées conformément à l’article L. 451‑6 dudit code. Ils en fixent les modalités après consultation du président du Centre national de la fonction publique territoriale. Cette vérification peut être opérée par les services d’inspection générale de l’État. Les conclusions sont transmises au président du Centre national de la fonction publique territoriale et, le cas échéant, au procureur de la République ou au représentant de l’État ayant demandé cette vérification.

« « III. – Dans le cadre des missions de vérification prévues au présent article, les agents qui en ont la charge ont accès à tous les renseignements, documents, informations et données utiles détenus par la collectivité ou l’établissement public concerné.

« « IV. – Un décret en Conseil d’État fixe les modalités d’application du présent article. » »

🖋️Irrecevable
Emmanuel Duplessy
22 avr. 2026
Après l'article 16, insérer l'article suivant:

Après l’article 22 de la loi n° 2011‑334 du 29 mars 2011 relative au Défenseur des droits, il est inséré un article 22 bis ainsi rédigé : 

« Art. 22 bis. – Le Défenseur des droits est consulté sur tout projet de loi ou de décret ou toute disposition de projet de loi ou de décret relatifs à la déontologie des policiers municipaux ou des gardes champêtres. »

🖋️Irrecevable
Elsa Faucillon
16 avr. 2026
Après l'article 16, insérer l'article suivant:

Il est créé, dans chaque département, un comité d’éthique indépendant chargé d’assurer un contrôle déontologique des pratiques professionnelles des agents de police municipale et des gardes champêtres. Ce comité est composé de personnalités qualifiées et indépendantes, extérieures aux services de police municipale et aux autorités hiérarchiques locales. Il évalue les pratiques professionnelles, examine les signalements relatifs à l’usage de la force, aux relevés et vérifications d’identité ainsi qu’aux amendes forfaitaires délictuelles, et formule des recommandations rendues publiques. 

Un décret en Conseil d’État précise la composition, les modalités de saisine, les missions et les conditions de publication des avis du comité.

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
23 avr. 2026
Après l'article 16, insérer l'article suivant:

I. – La section 1 du chapitre Ier du titre Ier du livre V du code de la sécurité intérieure est complétée par des articles L. 511‑1-1 et L. 511‑1-2 ainsi rédigés : 

« Art. L. 511‑1‑1. – Les recommandations formulées par le Défenseur des droits en matière de déontologie des agents de police municipale font l’objet d’une réponse motivée de l’autorité compétente dans un délai de deux mois.

« Lorsque ces recommandations ne sont pas suivies, la décision de refus est rendue publique et spécialement motivée au regard des exigences de respect des droits et libertés fondamentaux.

« Les autorités compétentes rendent compte annuellement des suites données aux recommandations du Défenseur des droits.

« Art. L. 511‑1‑2. – Il est institué un indice public de respect des droits fondamentaux dans l’exercice des missions de sécurité publique.

« Cet indice, élaboré par le défenseur des droits, repose notamment sur les données relatives aux saisines, aux recommandations et aux manquements constatés en matière de déontologie de la sécurité.

« Il est publié annuellement et décliné à l’échelle territoriale afin de garantir l’information du public et de renforcer la transparence des politiques locales de sécurité. »

II. – Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article.

🖋️Tombé
Emmanuel Duplessy
17 avr. 2026

I. – Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Toute personne s’estimant victime ou témoin de manquements imputés à des agents de police municipale peut également signaler de tels faits au ministre de l’intérieur en vue de la saisine de la mission mentionnée au premier alinéa. »

II. – En conséquence, compléter la seconde phrase de l’alinéa 4 les mots :

« ainsi que, le cas échéant, à la personne à l’origine du signalement ».

🖋️Tombé
Emmanuel Duplessy
17 avr. 2026

I. – Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Les députés, les sénateurs et les représentants au Parlement européen élus en France peuvent également solliciter auprès du ministre de l’intérieur une vérification d’un service de police municipale situé dans le ressort de leur circonscription ou de leur territoire d’élection. »

II. – En conséquence, compléter la seconde phrase de l’alinéa 4 par les mots :

« ainsi que, le cas échéant, aux parlementaires à l’origine de la saisine ».

🖋️Tombé
Emmanuel Duplessy
17 avr. 2026

I. – À la seconde phrase de l’alinéa 4, après le mot : 

« département, »

insérer les mots : 

« au Défenseur des droits, ». 

II. – En conséquence, compléter l’alinéa 7 par les mots : 

« ainsi qu’au Défenseur des droits ».

🖋️Tombé
Emmanuel Duplessy
17 avr. 2026

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« La mission mentionnée au premier alinéa publie chaque année un rapport public rendant compte de ses activités, de ses constats et de ses recommandations. »

🖋️Tombé
Emmanuel Duplessy
17 avr. 2026

À l’alinéa 6, substituer aux mots :

« ou du représentant de l’État dans un département où est implantée l’une des délégations mentionnées à l’article L. 451‑12 du même code »

les mots :

« , du représentant de l’État dans le département, du maire ou du président de l’établissement public de coopération intercommunale ». 


Article 17
🖋️Adopté
Christophe Marion
24 avr. 2026

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Art. L. 522‑9 A. – Préalablement à sa prise de fonctions, tout garde champêtre déclare solennellement servir avec dignité et loyauté la République, ses principes de liberté, d’égalité et de fraternité et sa Constitution par une prestation de serment. ».

🖋️Adopté
Christophe Marion
28 avr. 2026

Substituer aux alinéas 5 à 11 les deux alinéas suivants :

« Art. L. 522‑10. – Les communes et les établissements publics de coopération intercommunale disposant d’un service de gardes champêtres pour lequel a été conclue la convention prévue à l’article L. 522‑8 mettent en œuvre, sous l’autorité et la responsabilité du maire ou du président de l’établissement public de coopération intercommunale, un dispositif de contrôle interne effectif, dans les mêmes conditions que celles prévues à l’article L. 513‑1 pour les policiers municipaux.

« Art. L. 522‑11. – Les services d’inspection générale de l’État assurent le contrôle des services de gardes champêtres dans les mêmes conditions que celles prévues pour les policiers municipaux à l’article L. 513‑2. »

🖋️Non soutenu
Xavier Albertini
23 avr. 2026

Supprimer les alinéas 5 à 11.

🖋️Tombé
Emmanuel Duplessy
22 avr. 2026

I. – Compléter l’alinéa 6 par la phrase suivante : 

« Toute personne s’estimant victime ou témoin de manquements imputés à des agents de police municipale peut également signaler de tels faits au ministre de l’intérieur en vue de la saisine de la mission mentionnée au premier alinéa. »

II. – En conséquence, compléter la seconde phrase de l’alinéa 7 par les mots :

« ainsi que, le cas échéant, à la personne à l’origine du signalement ».

🖋️Tombé
Emmanuel Duplessy
22 avr. 2026

I. – Compléter l’alinéa 6 par la phrase suivante :

« Les députés, les sénateurs et les représentants au Parlement européen élus en France peuvent également solliciter auprès du ministre de l’intérieur une vérification d’un service de police municipale situé dans le ressort de leur circonscription ou de leur territoire d’élection. »

II. – En conséquence, compléter la seconde phrase de l’alinéa 7 par les mots :

« ainsi que, le cas échéant, aux parlementaires à l’origine de la saisine ».

🖋️Tombé
Emmanuel Duplessy
22 avr. 2026

I. – À la seconde phrase de l’alinéa 7, après le mot : 

« département », 

insérer les mots : 

« , au Défenseur des droits ». 

II. – En conséquence, compléter la seconde phrase de l’alinéa 10 par les mots : 

« ainsi qu’au Défenseur des droits ».

🖋️Tombé
Emmanuel Duplessy
22 avr. 2026

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant : 

« La mission mentionnée au premier alinéa du présent article publie chaque année un rapport public rendant compte de ses activités, de ses constats et de ses recommandations. »


Article 18
🖋️Adopté
Romain Baubry
23 avr. 2026

Compléter la deuxième phrase de l’alinéa 5 par les mots : 

« ainsi que des représentants des syndicats professionnels d’agents de police municipale et des gardes champêtres ».

🖋️Adopté
Christophe Marion
24 avr. 2026

Rédiger ainsi l’alinéa 9 :

« 1° Le chapitre IV du titre Ier du livre V du code de la sécurité intérieure est abrogé ; ».

🖋️Adopté
Christophe Marion
24 avr. 2026

Supprimer l’alinéa 12.


Article 19
🖋️Adopté
Christophe Marion
28 avr. 2026

I. – Après l’alinéa 23, insérer l’alinéa suivant :

« – après la référence à l’article L. 521‑1, est insérée la référence : « , L. 521‑2 » ; »

II. – Rédiger ainsi l’alinéa 31 :

« 5° quater Le II de l’article L. 513‑1 est supprimé ; ».

III. – À l’alinéa 44, après la référence :

« L. 521‑1 »,

insérer la référence : 

« , L. 521‑2 ».

IV. – À l’alinéa 46, substituer à la la première occurrence du mot :

« quatrième »

les mots :

« et quatrième ».

V. – Substituer aux alinéas 55 à 59 les trois alinéas suivants ;

« a) Au deuxième alinéa du I, les mots : « le président de l’établissement public de coopération intercommunale » sont supprimés ;

« b) Au troisième alinéa du I, les mots : « du président de l’établissement public de coopération intercommunale et » et les mots : « et, le cas échéant, au président de l’établissement public de coopération intercommunale » sont supprimés ;

« c) Le quatrième alinéa du I et le II sont supprimés ; ».

VI. – À la fin de l’alinéa 118, substituer aux mots :

« après le 15°, sont insérés des 16° et 17° ainsi rédigés : »

les mots :

« après le 18°, sont insérés des 19° et 20° ainsi rédigés : » .

VII. – Au début de l’alinéa 119, substituer à la mention :

« 16° »

la mention :

« 19° ».

VIII. – Au début de l’alinéa 120, substituer à la mention :

« 17° »

la mention :

« 20° ».

IX. – Substituer à l’alinéa 131 les quatre alinéas suivants :

« Art. L. 2573‑17. – I. – Les dispositions du chapitre Ier du titre Ier du livre II de la deuxième partie mentionnées dans la colonne de gauche du tableau ci-après sont applicables en Polynésie française, dans leur rédaction indiquée dans la colonne de droite du même tableau, sous réserve des adaptations prévues aux II et III.

« 

Dispositions applicables

Dans la rédaction résultant de

L. – 2211‑1

l’ordonnance n° 2012‑351 du 12 mars 2012

L. – 2211‑2

la loi n° XXX du XXX 2025

« II. – Pour l’application de l’article L. 2211‑1, les mots : « à la section 1 du chapitre II du titre III du livre Ier » sont remplacés par les mots : « au chapitre V du titre V du livre Ier » ;

« III. – Pour l’application de l’article L. 2211‑2, les mots : », le cas échéant avec les agents mentionnés au I de l’article L. 2241‑1 du code des transports » sont supprimés. » .

X. – À l’alinéa 134, substituer aux mots :

« aux articles L. 511‑1 et L. 546‑5 »

les mots :

 « au livre V ».

XI. – Rédiger ainsi l’alinéa 136 :

« 1° À l’article L. 132‑1, les mots : « L. 546‑2 et L. 546‑4 à L. 546‑7 du code de la sécurité intérieure » sont remplacés par les mots : « L. 521‑1, L. 521‑2 et L. 522‑1 à L. 522‑8 du code de la sécurité intérieure, sous réserve des adaptations prévues à l’article L. 546‑1 du même code » ; ».

XI. – À l’alinéa 138, , après la référence :

« III »,

insérer les mots :

« de l’article 2, l’article 6 quater, le III ».

🖋️Adopté
Éric Pauget
27 avr. 2026
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur le cadre statutaire, la carrière et la situation indemnitaire des agents de police municipale et des gardes champêtres, ainsi que sur les dispositifs d’action sociale dont ils bénéficient.

Il formule des propositions d’évolution visant à renforcer l’attractivité et la reconnaissance des métiers de la police municipale et des gardes champêtres.

🖋️Non soutenu
Julien Dive
2 avr. 2026
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant les conditions et les conséquences d’une reconnaissance, pour les agents de police municipale, de la dangerosité et de la pénibilité des missions qu’ils exercent.

Ce rapport analyse notamment :

1° L’opportunité d’étendre aux agents du cadre d’emplois de la police municipale, y compris ceux relevant des catégories A et B, les dispositions du code des pensions civiles et militaires de retraite et du code général de la fonction publique applicables aux fonctionnaires classés en catégorie dite « active » et portant sur l’instauration d’un mécanisme de départ anticipé en raison de la pénibilité particulière à laquelle sont exposés ces agents durant leur carrière ; 

2° Les modalités selon lesquelles les primes et indemnités perçues de manière régulière par les fonctionnaires du cadre d’emplois de la police municipale pourraient être prises en compte dans le calcul de la pension de retraite ;

3° Les conséquences budgétaires et les conditions d’application d’une éventuelle ouverture du droit à la bonification de services mentionnée à l’article L. 12‑4 du code des pensions civiles et militaires de retraite, permettant un départ anticipé à la retraite au titre du cinquième (1/5e) du temps de service effectué.

🖋️Non soutenu
Guillaume Lepers
3 avr. 2026
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant les conditions et les conséquences d’une reconnaissance, pour les agents de police municipale, de la dangerosité et de la pénibilité des missions qu’ils exercent.

Ce rapport analyse notamment :

1° L’opportunité d’étendre aux agents du cadre d’emplois de la police municipale, y compris ceux relevant des catégories A et B, les dispositions du code des pensions civiles et militaires de retraite et du code général de la fonction publique applicables aux fonctionnaires classés en catégorie dite « active » et portant sur l’instauration d’un mécanisme de départ anticipé en raison de la pénibilité particulière à laquelle sont exposés ces agents durant leur carrière ; 

2° Les modalités selon lesquelles les primes et indemnités perçues de manière régulière par les fonctionnaires du cadre d’emplois de la police municipale pourraient être prises en compte dans le calcul de la pension de retraite ;

3° Les conséquences budgétaires et les conditions d’application d’une éventuelle ouverture du droit à la bonification de services mentionnée à l’article L. 12‑4 du code des pensions civiles et militaires de retraite, permettant un départ anticipé à la retraite au titre du cinquième (1/5e) du temps de service effectué.

🖋️Non soutenu
Daniel Grenon
17 avr. 2026
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant les conditions et les conséquences d’une reconnaissance, pour les agents de police municipale, de la dangerosité et de la pénibilité des missions qu’ils exercent.

Ce rapport analyse notamment :

1° L’opportunité d’étendre aux agents du cadre d’emplois de la police municipale, y compris ceux relevant des catégories A et B, les dispositions du code des pensions civiles et militaires de retraite et du code général de la fonction publique applicables aux fonctionnaires classés en catégorie dite « active » et portant sur l’instauration d’un mécanisme de départ anticipé en raison de la pénibilité particulière à laquelle sont exposés ces agents durant leur carrière ; 

2° Les modalités selon lesquelles les primes et indemnités perçues de manière régulière par les fonctionnaires du cadre d’emplois de la police municipale pourraient être prises en compte dans le calcul de la pension de retraite ;

3° Les conséquences budgétaires et les conditions d’application d’une éventuelle ouverture du droit à la bonification de services mentionnée à l’article L. 12‑4 du code des pensions civiles et militaires de retraite, permettant un départ anticipé à la retraite au titre du cinquième (1/5e) du temps de service effectué.

🖋️Non soutenu
Alexandre Allegret-Pilot
22 avr. 2026
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant les conséquences statutaires et de retraite d’une reconnaissance de la dangerosité et de la pénibilité des missions exercées par les agents de police municipale.

Ce rapport porte notamment sur :

1° L’opportunité d’étendre aux agents du cadre d’emplois de la police municipale le bénéfice du classement en catégorie active, au regard des risques particuliers auxquels ils sont exposés dans l’exercice de leurs missions ;

2° L’impact budgétaire et les conditions d’application d’une éventuelle bonification de services permettant un départ anticipé à la retraite au titre de la pénibilité du métier.

🖋️Irrecevable
Yoann Gillet
2 avr. 2026
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport d’évaluation sur les modalités de création d’un cadre d’emplois de catégorie C pour les agents de surveillance de la voie publique (ASVP) au sein des cadres d’emplois de la police municipale, tout en garantissant le maintien de leurs spécificités fonctionnelles.

🖋️Rejeté
Emmanuel Duplessy
17 avr. 2026
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la création de comités d’éthique départementaux indépendants chargés d’évaluer les pratiques des polices municipales, leurs modalités de fonctionnement et les garanties d’indépendance qui leur seraient applicables.

🖋️Non soutenu
Elsa Faucillon
16 avr. 2026
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur le renforcement du contrôle déontologique des polices municipales. Ce rapport examine les conditions dans lesquelles pourrait être institué un mécanisme de contrôle centralisé au niveau national, indépendant, impartial et permanent des policiers municipaux, doté de moyens humains et matériels suffisants au regard de l’évolution des effectifs et des missions confiées à ces agents. Il formule des propositions tendant notamment à remédier à l’absence de contrôle continu en cours de carrière, à l’insuffisance des critères de réexamen de l’agrément en cas de mutation, et au défaut de centralisation des données relatives aux manquements déontologiques constatés par les différentes autorités compétentes.

🖋️Rejeté
Emmanuel Duplessy
17 avr. 2026
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant l’opportunité et les modalités de création d’une inspection générale de la police municipale.

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
23 avr. 2026
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport relatif aux conditions d’évolution des polices municipales vers un service public national de police de proximité.

Ce rapport analyse notamment :

1° Les conséquences du morcellement actuel des forces de sécurité entre police nationale et polices municipales sur la cohérence du service public de sécurité ;

2° Les conditions juridiques, organisationnelles et financières d’une intégration progressive des polices municipales au sein de la police nationale, dans une logique de police de proximité ;

3° Les effets du désengagement progressif de l’État en matière de présence policière territoriale sur les inégalités d’accès à la sécurité ;

4° Les modalités d’organisation d’une police de proximité reposant sur des unités territorialisées, affectées à des zones géographiques stables, et privilégiant les doctrines de désescalade et de prévention ;

5° L’opportunité d’un redéploiement des missions actuellement exercées par certaines forces spécialisées vers des missions de proximité, dans un objectif de cohérence du service public de sécurité.

Ce rapport peut formuler des propositions d’évolution structurelle du service public de sécurité, incluant les scénarios d’intégration progressive des polices municipales à la police nationale.

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
23 avr. 2026
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant les moyens nécessaires au développement de la prévention spécialisée sur l’ensemble du territoire.

Ce rapport analyse notamment :

1° L’état des dispositifs de prévention spécialisée, leur répartition territoriale et les besoins non couverts ;

2° Les moyens humains et financiers nécessaires au renforcement des actions de prévention spécialisée, notamment en matière de présence éducative de proximité ;

3° Les modalités d’articulation entre les acteurs de la prévention spécialisée et les forces de sécurité locale, en particulier les polices municipales ;

4° Les perspectives de création et d’organisation d’un fonds national dédié à la prévention spécialisée, notamment par redéploiement des crédits existants.

Ce rapport évalue également l’impact de ces dispositifs sur les politiques locales de sécurité et de tranquillité publique.

🖋️Non soutenu
Ugo Bernalicis
23 avr. 2026
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport relatif aux conséquences du développement des polices municipales sur l’organisation du service public de la sécurité.

Ce rapport analyse notamment :

1° L’évolution de la répartition des missions entre la police nationale, la gendarmerie nationale et les polices municipales, ainsi que ses effets sur la cohérence de l’action publique en matière de sécurité ;

2° Les conséquences du développement des polices municipales sur les inégalités territoriales en matière de tranquillité publique et d’accès au service public de la sécurité ;

3° L’évolution de la présence territoriale des forces de sécurité de l’État, notamment en matière de police de proximité, et ses effets sur les politiques locales de sécurité ;

4° Les conditions d’une meilleure articulation, voire d’une intégration, des polices municipales au sein d’un service public national de sécurité garantissant l’égalité des citoyens devant la sécurité ;

5° L’impact de ces évolutions sur les doctrines d’intervention, notamment au regard de la place de la présence humaine de proximité dans les stratégies de sécurité.

Ce rapport peut formuler des propositions visant à renforcer la cohérence, l’égalité territoriale et l’efficacité du service public de la sécurité.

🖋️Non soutenu
Elsa Faucillon
16 avr. 2026
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant les conséquences du renforcement des compétences de la police municipale et des gardes champêtres sur la cartographie des implantations de la police et de la gendarmerie nationales.

Ce rapport analyse notamment le risque de fermeture de commissariats de police ou de brigades de gendarmerie dans les communes ou intercommunalités ayant étendu les prérogatives de leur police municipale et gardes champêtres. Il évalue le respect du principe de complémentarité des forces et s’assure que l’accroissement des moyens locaux n’entraîne pas un désengagement proportionnel des forces de sécurité intérieure de l’État.

🖋️Irrecevable
Laurent Lhardit
23 avr. 2026
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant les conditions de mise en œuvre et l’effectivité des promotions internes au sein de la police municipale. Ce rapport analyse également les besoins des communes et des intercommunalités en matière de recrutement, d’encadrement et de structuration des services de police municipale.

🖋️Tombé
Romain Baubry
23 avr. 2026
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport traitant du volet social des policiers municipaux et gardes-champêtres et visant notamment à inclure la bonification d’une annuité supplémentaire tous les 5 ans de services, ainsi que l’intégration de l’Indemnité de Fonctions, de Sujétion et d’Expertise (IFSE), dans le calcul du montant de la pension.

🖋️Tombé
Laurent Croizier
23 avr. 2026
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport relatif au régime indemnitaire des agents de police municipale et à la prise en compte des primes, indemnités et sujétions spécifiques dans l’assiette de calcul de leurs droits à pension de retraite afin de tirer les conséquences de l’élargissement des prérogatives prévu par ce texte.

Ce rapport examine les conditions dans lesquelles ces éléments de rémunération pourraient être intégralement intégrés dans l’assiette de calcul des pensions, sans limitation, et en évalue les conséquences financières, juridiques et statutaires.


Chapitre : TITRE IV
🖋️Irrecevable
Laurent Lhardit
23 avr. 2026
Avant l'article 10, insérer l'article suivant:

Au début du titre, après le mot : 

« Formation »,

insérer les mots : 

« et promotion interne ».

– 1 –

TITRE Ier

RÔLE DES POLICES MUNICIPALES ET DES GARDES CHAMPÊTRES DANS LE MAINTIEN DE LA tranquillité PUBLIQUE SOUS LA RESPONSABILITÉ DU MAIRE

Article 1

L’article L. 2211‑2 du code général des collectivités territoriales est ainsi rétabli :

« Art. L. 22112. – Les agents de police municipale et les gardes champêtres concourent, sous l’autorité du maire et en association avec les forces de sécurité de l’État, le cas échéant avec les agents mentionnés au I de l’article L. 2241‑1 du code des transports, au bon ordre, à la sûreté, à la tranquillité et à la salubrité publiques dans le cadre de leurs missions définies au livre V du code de la sécurité intérieure.

« Ils concourent également à la prévention de la délinquance, en coordination avec les forces de sécurité de l’État. »

TITRE II

PRÉROGATIVES DES POLICES MUNICIPALES

Chapitre Ier

Création de services de police municipale à compétence judiciaire élargie

Article 2

I. – Après le chapitre II du titre Ier du livre V du code de la sécurité intérieure, il est inséré un chapitre II bis ainsi rédigé :

« Chapitre II bis

« Polices municipales à compétence judiciaire élargie

« Section 1

(Division supprimée)

« Art. L. 5128. – Le maire, après délibération du conseil municipal, peut décider que soit confié aux agents de police municipale et aux gardes champêtres l’exercice des compétences de police judiciaire mentionnées à la section 3 bis du chapitre Ier du titre Ier du livre Ier du code de procédure pénale.

« Les maires des communes mentionnées au premier alinéa de l’article L. 512‑1 et au I de l’article L. 522‑2 du présent code, après délibération du conseil municipal, prennent conjointement la décision mentionnée au premier alinéa du présent article pour les agents que ces communes ont en commun.

« Les maires des communes mentionnées au I des articles L. 512‑1‑2 et L. 512‑2 et au III de l’article L. 522‑2, après délibération du conseil municipal, et le président de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre ou le président du syndicat de communes, prennent conjointement la décision mentionnée au premier alinéa du présent article pour les agents mis en commun.

« L’exercice des compétences mentionnées au même premier alinéa est soumis au respect des obligations définies au présent chapitre et à la section 3 bis du chapitre Ier du titre Ier du livre Ier du code de procédure pénale.

« Art. L. 5129. – Pour prétendre à l’exercice des compétences de police judiciaire mentionnées à l’article L. 512‑8, le service de police municipale doit être placé sous l’autorité de personnels exerçant des fonctions d’encadrement et remplissant les conditions mentionnées à l’article L. 512‑11 et aux articles 21‑2‑1 à 21‑2‑3 du code de procédure pénale, en nombre suffisant pour garantir un encadrement effectif et permanent, eu égard notamment à la taille et à l’organisation du service.

« Le fonctionnaire de police municipale exerçant la fonction de direction ou ayant la responsabilité du service de police municipale remplit les obligations de formation mentionnées au premier alinéa de l’article L. 512‑11 du présent code et satisfait aux conditions relatives à l’encadrement des missions de police judiciaire élargie mentionnées à la section 3 bis du chapitre Ier du titre Ier du livre Ier du code de procédure pénale.

« Un décret en Conseil d’État détermine les conditions d’application du présent article, notamment le niveau d’encadrement requis.

« Art. L. 51210. – La convention de coordination des interventions de la police municipale et des forces de sécurité de l’État mentionnée à l’article L. 512‑4 détermine, dans une section spécifique, les conditions dans lesquelles les prérogatives de police judiciaire élargies définies à la section 3 bis du chapitre Ier du titre Ier du livre Ier du code de procédure pénale sont mises en œuvre. Elle indique notamment les modalités d’organisation du service de police municipale permettant le respect des conditions définies à l’article L. 512‑9 du présent code.

« La signature de la convention de coordination et le respect de ses stipulations conditionnent l’exercice des prérogatives de police judiciaire élargies définies à la section 3 bis du chapitre Ier du titre Ier du livre Ier du code de procédure pénale. Lorsque les conditions définies à la même section 3 bis et au présent chapitre ne sont plus réunies ou en cas de manquement grave ou répété aux stipulations de la section spécifique de la convention de coordination, le représentant de l’État dans le département ou le procureur de la République peut s’opposer à tout moment, après mise en œuvre d’une procédure contradictoire, à ce que le service de police municipale exerce les prérogatives de police judiciaire élargies définies à la section 3 bis du chapitre Ier du titre Ier du livre Ier du code de procédure pénale.

« En cas d’urgence, le représentant de l’État dans le département ou le procureur de la République peut décider de la suspension immédiate de l’exercice de ces prérogatives de police judiciaire élargies.

« Un décret en Conseil d’État détermine les conditions d’application du présent article, notamment le contenu obligatoire de la section spécifique de la convention de coordination.

« Art. L. 51211. – Un arrêté conjoint du ministre de l’intérieur et du ministre de la justice détermine le contenu des obligations de formation et d’examen technique applicables aux personnels exerçant des fonctions d’encadrement mentionnés à l’article L. 512‑9, en vue de garantir qu’ils présentent les compétences professionnelles requises et des garanties équivalentes à celles exigées des officiers de police judiciaire mentionnés à l’article 16 du code de procédure pénale pour l’exercice des compétences qui leur sont attribuées en application de la section 3 bis du chapitre Ier du titre Ier du livre Ier du même code.

« Il détermine les obligations de formation technique et déontologique applicables aux agents de police municipale et aux gardes champêtres pour l’exercice de leurs compétences à caractère judiciaire, en application de l’article L. 511‑6 du présent code.

« Il détermine les modalités d’information des maires et, le cas échéant, des élus en charge de la police municipale, sur les conditions d’exercice spécifiques de leur autorité hiérarchique sur les personnels exerçant des fonctions d’encadrement mentionnés à l’article L. 512‑9, dans le cadre de l’exercice par l’autorité judiciaire des prérogatives qui lui sont confiées par l’article 21‑2‑2 du code de procédure pénale.

« Art. L. 512111 (nouveau). – Les agents de police municipale et les gardes champêtres exerçant les prérogatives de police judiciaire élargies définies à la section 3 bis du chapitre Ier du titre Ier du livre Ier du code de procédure pénale et qui sont mis à disposition d’une ou plusieurs communes dans les conditions définies aux articles L. 512‑1, L. 512‑1‑2, L. 512‑2 et L. 522‑2 du présent code sont placés en permanence sous l’autorité directe d’au moins un personnel exerçant des fonctions d’encadrement remplissant les conditions définies à l’article L. 512‑9 et à l’article 21‑2‑1 du code de procédure pénale.

« Art. L. 512112. – (nouveau)(Supprimé)

« Art. L. 512113 (nouveau). – Un arrêté conjoint du ministre de l’intérieur et du ministre de la justice définit les conditions d’emploi de la procédure d’amende forfaitaire délictuelle par les agents de police municipale et les gardes champêtres des services de police municipale mentionnés au présent chapitre ainsi que les spécifications techniques auxquelles doivent satisfaire les équipements qu’ils utilisent dans ce cadre.

« Section 2

(Division supprimée)

« Art. L. 51212 à L. 51214. – (Supprimés)

« Section 3

(Division supprimée)

« Art. L. 51215 à L. 51217. – (Supprimés)

« Section 4

(Division supprimée)

« Art. L. 51218. – (Supprimé)

« Section 5

(Division supprimée)

« Art. L. 51219. – (Supprimé)

« Section 6

(Division supprimée)

« Art. L. 51220. – (Supprimé) ».

II (nouveau). – Après la section 3 du chapitre Ier du titre Ier du livre Ier du code de procédure pénale, est insérée une section 3 bis ainsi rédigée :

« Section 3 bis

« Des agents des services de police municipale à compétence judiciaire élargie

« Sous‑section 1

« Conditions de contrôle par l’autorité judiciaire

« Art. 2121. – Au sein des services de police municipale à compétence judiciaire élargie créés dans les conditions définies au chapitre II bis du titre Ier du livre V du code de la sécurité intérieure, les personnels exerçant des fonctions d’encadrement mentionnés à l’article L. 512‑9 du même code ne peuvent exercer les prérogatives de police judiciaire élargies définies à la présente section qu’en vertu d’une décision du procureur général près la cour d’appel les y habilitant personnellement. Le contenu de ces prérogatives et les conditions de leur contrôle par l’autorité judiciaire sont déterminés par la présente section.

« L’habilitation est délivrée par le procureur général près la cour d’appel dans le ressort de laquelle intervient la première affectation du fonctionnaire. Elle est valable pour toute la durée des fonctions de ce dernier, y compris en cas de changement d’affectation, dès lors que le service de police municipale dans lequel il est affecté permet l’exercice des prérogatives de police judiciaire élargies définies à la présente section.

« Le procureur général peut refuser, suspendre ou retirer l’habilitation dans les conditions définies aux articles 16‑1 à  6‑3.

« Les conditions d’octroi, de refus, de retrait et de suspension temporaire de l’habilitation mentionnée au deuxième alinéa du présent article sont fixées par décret en Conseil d’État.

« Art. 2122. – Sans préjudice de l’autorité hiérarchique exercée par le maire, les personnels exerçant des fonctions d’encadrement mentionnés à l’article L. 512‑9 du code de la sécurité intérieure, les agents de police municipale qu’ils encadrent et les gardes champêtres mentionnés à l’article L. 512‑8 du même code sont placés, pour l’exercice de leurs prérogatives de police judiciaire élargies définies à la présente section, sous la direction du procureur de la République, la surveillance du procureur général et le contrôle de la chambre de l’instruction du siège de leurs fonctions dans les conditions définies aux articles 224 à 230.

« Le procureur de la République exerce envers ces fonctionnaires les prérogatives dont il dispose en application de l’article 39‑3. Les personnels exerçant des fonctions d’encadrement mentionnés à l’article L. 512‑9 du code de la sécurité intérieure le tiennent informé sans délai des infractions dont ils ont connaissance.

« Les personnels exerçant des fonctions d’encadrement sont notés par le procureur général. Il est tenu compte de cette évaluation pour la notation administrative des agents concernés.

« L’autorité judiciaire est associée aux enquêtes administratives relatives à leur comportement dans l’exercice des prérogatives de police judiciaire élargies définies à la présente section.

« Art. 2123. – Le procureur de la République peut adresser des instructions générales ou particulières aux agents de police municipale et aux gardes champêtres, directement ou par l’intermédiaire des personnels exerçant des fonctions d’encadrement mentionnés à l’article L. 518‑9 du code de la sécurité intérieure, pour l’exercice des prérogatives de police judiciaire élargies définies à la présente section.

« Sous‑section 2

« Prérogatives de police judiciaire et obligations des policiers municipaux les exerçant

« Art. 2124. – Outre les infractions qu’ils sont habilités à constater sur le fondement d’autres dispositions législatives et règlementaires, les agents de police municipale et les gardes champêtres mentionnés à l’article L. 512‑8 du code de la sécurité intérieure peuvent constater par procès‑verbal les infractions énumérées au présent article, dès lors qu’elles sont commises sur le territoire où ils exercent leurs missions et qu’elles ne nécessitent pas de leur part d’actes d’enquête, sans préjudice de l’exercice de leur faculté de consulter les fichiers auxquels ils ont accès dans les conditions définies par les lois et règlements applicables.

« Les infractions mentionnées au premier alinéa sont les suivantes :

« 1° Les infractions de vente à la sauvette prévues aux articles 446‑1 et 446‑2 du code pénal ;

« 2° L’infraction de vol dans les conditions prévues à l’article 311‑3‑1 du même code ;

« 3° L’infraction de traçage d’inscriptions, de signes ou de dessins ayant entraîné un dommage léger prévue au II de l’article 322‑1 dudit code ;

« 4° L’infraction d’entrave ou de gêne à la circulation ou de placement d’un obstacle au passage des véhicules prévue à l’article L. 412‑1 du code de la route ;

« 5° L’infraction de conduite d’un véhicule sans être titulaire du permis de conduire correspondant à la catégorie du véhicule considéré, définie au I de l’article L. 221‑2 du même code ;

« 6° L’infraction de très grand excès de vitesse prévue à l’article L. 413‑1 dudit code ;

« 7° L’infraction d’occupation en réunion des espaces communs ou des toits d’immeubles collectifs d’habitation prévue à l’article L. 272‑4 du code de la sécurité intérieure ;

« 8° L’infraction d’outrage sexiste et sexuel aggravé prévue à l’article 222‑33‑1‑1 du code pénal ;

« 9° L’infraction de vente de boissons alcooliques à des mineurs prévue à l’article L. 3353‑3 du code de la santé publique ;

« 10° L’infraction d’usage illicite de substances ou de plantes classées comme stupéfiants prévue à l’article L. 3421‑1 du même code ;

« 11° L’infraction de mise ou de maintien en circulation d’un véhicule terrestre à moteur sans assurance prévue à l’article L. 324‑2 du code de la route ;

« 12° L’infraction de port ou de transport d’armes, de munitions ou de leurs éléments de catégorie D prévue au 3° de l’article L. 317‑8 du code de la sécurité intérieure ;

« 13° L’infraction de pénétration sur l’aire de compétition d’une enceinte sportive prévue à l’article L. 332‑10 du code du sport ;

« 14° L’infraction d’introduction de boissons alcooliques dans une enceinte sportive prévue à l’article L. 332‑3 du même code ;

« 15° L’infraction d’installation non autorisée en réunion, en vue d’y établir une habitation, prévue à l’article 322‑4‑1 du code pénal ;

« 16° (nouveau) L’infraction de vente ou d’offre de boissons autres que celles des groupes 1 et 3 dans les débits de boisson temporaires prévue à l’article L. 3352‑5 du code de la santé publique ;

« 17° (nouveau) L’infraction d’intrusion dans un établissement d’enseignement scolaire prévue à l’article 431‑22 du code pénal ;

« 18° (nouveau) L’infraction d’abandon ou de dépôt illicite de déchets prévue au 4° du I de l’article L. 541‑46 du code de l’environnement.

« Aux seules fins de permettre la constatation de l’infraction mentionnée au 11° du présent article, les personnels exerçant des fonctions d’encadrement mentionnés à l’article L. 512‑9 du code de la sécurité intérieure peuvent demander à l’organisme d’information mentionné à l’article L. 451‑1 du code des assurances la communication des informations strictement nécessaires à cette constatation contenues dans le fichier mentionné au I de l’article L. 451‑1‑1 du même code.

« Art. 2125. – Par dérogation au second alinéa de l’article 21‑2 et à l’article 27, les agents de police municipale et les gardes champêtres adressent sans délai leurs rapports et procès‑verbaux se rapportant aux infractions mentionnées à l’article 21‑2‑4 simultanément au maire et, par l’intermédiaire des personnels ayant des fonctions d’encadrement, dûment habilités, au procureur de la République.

« Une copie de ces documents est adressée sans délai aux officiers de police judiciaire de la police nationale ou de la gendarmerie nationale territorialement compétents.

« Art. 2126. – Pour les infractions qu’ils sont habilités à constater, les agents de la police municipale et les gardes champêtres mentionnés à l’article L. 512‑8 du code de la sécurité intérieure peuvent également, dans les conditions définies par les dispositions législatives régissant la répression desdites infractions, établir une amende forfaitaire délictuelle.

« Aux seules fins de vérifier l’existence d’un état de récidive légale en vue de permettre l’établissement d’une amende forfaitaire délictuelle dans les conditions définies au premier alinéa du présent article pour la répression des infractions mentionnées aux 5°, 11° à 15° et 18° de l’article 21‑2‑4, les personnels exerçant des fonctions d’encadrement mentionnés à l’article L. 512‑9 du code de la sécurité intérieure peuvent accéder aux données strictement nécessaires à cette vérification des traitements automatisés de données à caractère personnel mentionnés à l’article 230‑6 du présent code.

« Lorsqu’une des infractions mentionnées aux 1°, 3°, 10°, 12° et 14° de l’article 21‑2‑4 est constatée, l’amende forfaitaire délictuelle est toutefois conditionnée à la remise volontaire à l’agent verbalisateur des objets ayant servi à commettre l’infraction ou destinés à la commettre. Les objets ainsi remis sont décrits dans le procès‑verbal.

« Art. 2127. – Un décret en Conseil d’État, pris après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés, détermine les modalités d’application du dernier alinéa de l’article 21‑2‑4 et du deuxième alinéa de l’article 21‑2‑6. Ce décret précise les conditions d’authentification des personnels accédant aux informations ou données mentionnées aux mêmes articles 21‑2‑4 et 21‑2‑6 ainsi que les conditions de sécurité, de traçabilité et de contrôle de ces accès.

« Sous‑section 3

« Prérogatives propres des personnels exerçant des fonctions d’encadrement

« Art. 2128. – Les personnels exerçant des fonctions d’encadrement mentionnés à l’article L. 512‑9 du code de la sécurité intérieure ont compétence pour exercer les attributions suivantes :

« 1° Lorsque des objets ont été volontairement remis en vue de l’établissement d’une amende forfaitaire délictuelle en application de l’article 21‑2‑6 du présent code, dresser le procès‑verbal, procéder ou faire procéder par des agents placés sous leur autorité, après accord du procureur de la République, à la destruction ou, s’agissant de denrées périssables, à la remise à des organisations caritatives ou humanitaires. À défaut d’un tel accord, les objets sont remis à l’officier de police judiciaire territorialement compétent à des fins de saisie ;

« 2° En cas de constatation d’un délit ou d’une contravention de la cinquième classe prévus par le code de la route ou le code pénal pour lesquels la peine de confiscation du véhicule est encourue, après accord du procureur de la République donné par tout moyen, procéder ou faire procéder par des agents placés sous leur autorité à l’immobilisation et à la mise en fourrière du véhicule, qu’il soit immatriculé en France ou à l’étranger. Les deuxième à dernier alinéas de l’article L. 325‑1‑1 du code de la route s’appliquent à ces immobilisations et mises en fourrière ;

« 3° Procéder, ou faire procéder par des agents placés sous leur autorité, aux dépistages et, le cas échéant, aux vérifications destinées à établir l’état alcoolique au moyen d’un appareil permettant de déterminer la concentration d’alcool par l’analyse de l’air expiré, à la condition que cet appareil soit conforme à un type homologué, dans les conditions prévues aux articles L. 234‑3 et L. 234‑9 du même code ;

« 4° Procéder, ou faire procéder par des agents placés sous leur autorité, aux dépistages destinés à établir l’usage de stupéfiants mentionnés aux deux premiers et quatrième alinéas de l’article L. 235‑2 dudit code. Si les épreuves de dépistage se révèlent positives ou lorsque le conducteur refuse ou est dans l’impossibilité de les subir, l’agent en rend compte immédiatement à tout officier de police judiciaire de la police nationale ou de la gendarmerie nationale territorialement compétent, qui peut alors lui ordonner sans délai, aux fins de l’application des deux derniers alinéas du même article L. 235‑2, de lui présenter sur‑le‑champ la personne ou de retenir celle‑ci pendant le temps nécessaire à son arrivée ou à celle d’un agent de police judiciaire agissant sous son contrôle. À défaut de cet ordre, la personne ne peut être retenue. Pendant le temps nécessaire à l’information et à la décision de l’officier de police judiciaire, la personne est tenue de demeurer à la disposition de l’agent ;

« 5° En cas de crime ou de délit flagrant, procéder ou faire procéder, d’initiative, par des agents placés sous leur autorité, à la consultation, l’extraction, la copie et la transmission au procureur de la République et aux officiers de police judiciaire de données issues des systèmes de vidéoprotection mis en place par la commune ou le groupement, en application du chapitre Ier du titre V du livre II du code de la sécurité intérieure ;

« 6° (nouveau) En cas de crime flagrant ou de délit flagrant, procéder, assistés, le cas échéant par des agents placés sous leur autorité, à l’inspection visuelle du véhicule, y compris de son coffre, dont l’auteur du crime flagrant ou du délit flagrant est conducteur ou passager, circulant ou arrêté sur la voie publique ou dans des lieux accessibles au public. Le véhicule ne peut être immobilisé que le temps strictement nécessaire au déroulement de l’inspection visuelle, qui a lieu en présence de la personne intéressée. Le présent 6° n’est pas applicable aux véhicules spécialement aménagés à usage d’habitation ;

« 7° (nouveau) Procéder, ou faire procéder par des agents placés sous leur autorité, au contrôle de l’identité de toute personne à l’égard de laquelle il existe une ou plusieurs raisons plausibles de soupçonner qu’elle a commis, tenté de commettre ou se prépare à commettre un crime ou un délit. Si l’intéressé refuse ou se trouve dans l’impossibilité de justifier de son identité, l’agent en rend compte immédiatement à tout officier de police judiciaire de la police nationale ou de la gendarmerie nationale territorialement compétent, qui peut lui ordonner sans délai, aux fins de vérification de son identité dans les conditions prévues à l’article 78‑3, de lui présenter sur‑le‑champ la personne ou de retenir celle‑ci pendant le temps nécessaire à son arrivée ou à celle d’un agent de police judiciaire agissant sous son contrôle. À défaut de cet ordre, la personne ne peut être retenue. Pendant le temps nécessaire à l’information et à la décision de l’officier de police judiciaire, la personne est tenue de demeurer à la disposition de l’agent.

« La violation des obligations mentionnées à la dernière phrase des 4° et 7° du présent article est punie de deux mois d’emprisonnement et de 7 500 € d’amende.

« Les conditions d’application du 1° sont déterminées par décret. »

II bis (nouveau). – Après le 1° de l’article L. 2331‑6 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un 1° bis ainsi rédigé :

« 1° bis Le produit des amendes relatives aux infractions mentionnées aux articles 21‑2‑4 et 21‑2‑6 du code de procédure pénale ; ».

II ter (nouveau). – Un décret en Conseil d’État fixe les modalités d’application du II bis.

III (nouveau). – Le 11° et le dernier alinéa de l’article 21‑2‑4, le deuxième alinéa de l’article 21‑2‑6 et l’article 21‑2‑7 du code de procédure pénale entrent en vigueur six mois après la promulgation de la présente loi.

IV (nouveau). – La perte de recettes résultant pour l’État du II bis est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

Article 2 bis (nouveau)

Au premier alinéa de l’article L. 272‑1 du code de la sécurité intérieure, après le mot : « nationales », sont insérés les mots : « , les agents de police municipale et les gardes champêtres mentionnés à l’article L. 512‑8 » et les mots : « aux fins d’intervention » sont remplacés par les mots : « aux seules fins de procéder aux interventions que la loi les autorise à accomplir pour l’exercice de leurs missions ».

Article 2 ter (nouveau)

Après l’article 529‑12 du code de procédure pénale, il est inséré un article 529‑13 ainsi rédigé :

« Art. 52913. – Dans les conditions prévues au présent article, la procédure de l’amende forfaitaire est applicable à certaines contraventions résultant de la violation d’arrêtés de police pris par le maire de la commune sur le fondement des articles L. 2212‑1 et L. 2212‑2 du code général des collectivités territoriales.

« Les infractions mentionnées au premier alinéa du présent article, lorsqu’elles résultent d’un arrêté municipal en vigueur, sont les suivantes :

« 1° La présence de chiens non tenus en laisse dans les parcs, jardins et espaces verts ouverts au public ;

« 2° L’abandon de déjections canines sur la voie publique ;

« 3° L’installation ou l’usage de barbecues ou de foyers en des lieux non autorisés ;

« 4° La circulation ou la présence torse nu sur la voie publique hors des zones prévues par arrêté ;

« 5° La consommation de boissons alcoolisées sur la voie publique dans des conditions interdites par arrêté municipal ;

« 6° La vente de boissons alcoolisées au‑delà des horaires fixés par arrêté municipal.

« Les contraventions mentionnées au présent article ne peuvent être constatées que si le maire a pris, dans la commune, un arrêté de police prescrivant l’interdiction correspondante. Elles sont constatées sans qu’il soit nécessaire de procéder à une enquête ou à une mesure de contrainte.

« L’action publique peut être éteinte par le versement d’une amende forfaitaire dont le montant est précisé par décret et dans les conditions prévues par le présent code. »

Article 3

I. – L’article 78‑6 du code de procédure pénale est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa est ainsi modifié :

a) Le mot : « contrevenants » est remplacé par les mots : « auteurs de l’infraction » et la dernière occurrence du mot : « contraventions » est remplacée par le mot : « infractions » ;

b) (nouveau) Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Les agents de police judiciaire adjoints mentionnés au même 2° de l’article 21 sont également habilités à relever l’identité des auteurs d’un crime flagrant ou d’un délit flagrant. » ;

2° Aux première à troisième phrases du deuxième alinéa, les mots : « le contrevenant » sont remplacés par les mots : « l’auteur de l’infraction ».

II. – L’article L. 522‑4 du code de la sécurité intérieure est ainsi modifié :

1° Le mot : « contrevenants » est remplacé par les mots : « auteurs de l’infraction » ;

 (nouveau) Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Ils sont également habilités à relever l’identité des auteurs d’un crime flagrant ou d’un délit flagrant. »

Chapitre II

Rapprochement des compétences des polices municipales et des gardes champêtres

Article 4

I. – À la seconde phrase du quatrième alinéa de l’article L. 521‑1 du code de la sécurité intérieure, les mots : « à l’article L. 234‑3 » sont remplacés par les mots : « aux articles L. 234‑3 et L. 234‑9 » et les mots : « aux deux premiers alinéas de » sont remplacés par le mot : « à ».

II. – Le deuxième alinéa de l’article L. 325‑2 du code de la route est ainsi modifié :

1° À la première phrase, les mots : « judiciaire adjoint, chef de la police municipale ou qui occupe ces fonctions, territorialement compétent » sont remplacés par les mots : « municipale ou le garde champêtre territorialement compétents » ;

2° À la deuxième phrase, les mots : « et sur prescription de l’agent de police judiciaire adjoint, chef de la police municipale ou qui occupe ces fonctions » sont supprimés.

III. – Le code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° À la première phrase de l’avant‑dernier alinéa de l’article L. 211‑24, les mots : « au premier alinéa » sont remplacés par les mots : « aux premier et deuxième alinéas » ;

 (nouveau) À l’article L. 215‑3‑1, les mots : « et L. 212‑10 » sont remplacés par les mots : « , L. 212‑10 et L. 214‑3 ».

IV. – À la première phrase du premier alinéa de l’article L. 480‑1 du code de l’urbanisme, après le mot : « judiciaire », sont insérés les mots : « , par les agents de police municipale, par les gardes champêtres ».

V (nouveau). – Au dernier alinéa de l’article L. 1312‑1 du code de la santé publique, les mots : « relatives à la propreté des voies et espaces publics » sont supprimés.

VI (nouveau). – Au second alinéa de l’article 27 du code de procédure pénale, les mots : « au plus tard, y compris celui où ils ont constaté le fait, objet » sont remplacés par les mots : « qui suivent la clôture ».

Chapitre III

(Division supprimée)

Article 5

TITRE III

LES NOUVEAUX MOYENS D’ACTION DES POLICES MUNICIPALES ET DES GARDES CHAMPÊTRES

Article 6

Le chapitre II du titre IV du livre II du code de la sécurité intérieure est ainsi modifié :

 (nouveau) À l’article L. 242‑1 et à la première phrase du premier alinéa de l’article L. 242‑4, après la référence : « L. 242‑6 », sont insérés les mots : « et L. 242‑7 » ;

2° Il est ajouté un article L. 242‑7 ainsi rétabli :

« Art. L. 2427. – I. – À titre expérimental et pour une durée de cinq ans à compter de la promulgation de la loi n°     du      relative à l’extension des prérogatives, des moyens, de l’organisation et du contrôle des polices municipales et des gardes champêtres, dans l’exercice de leurs missions de prévention des atteintes à l’ordre public et de protection de la sécurité des personnes et des biens, les services de police municipale et, dans l’exercice de leurs missions de police des campagnes, les gardes champêtres territorialement compétents peuvent être autorisés à procéder, au moyen de caméras installées sur des aéronefs, à la captation, à l’enregistrement et à la transmission d’images aux fins d’assurer :

« 1° La sécurité des manifestations sportives, récréatives ou culturelles ainsi que des grands rassemblements de personnes particulièrement exposées à des risques de troubles graves à l’ordre public, pour la mise en œuvre des prérogatives définies au 3° de l’article L. 2212‑2 du code général des collectivités territoriales ;

« 2° La régulation des flux de transport aux fins d’assurer la sécurité publique ;

« 3° Le secours aux personnes ;

« 4° La prévention des risques naturels ou d’atteinte à l’environnement pour la mise en œuvre des prérogatives définies au 5° du même article L. 2212‑2 ;

« 5° La protection des bâtiments et des installations publics communaux ou intercommunaux et de leurs abords immédiats, lorsqu’ils sont particulièrement exposés à des risques d’intrusion ou de dégradation.

« Le recours à ces dispositifs aéroportés est proportionné à la finalité poursuivie.

« Ces dispositifs sont employés de telle sorte qu’ils ne visent pas à recueillir les images de l’intérieur des domiciles ni, de façon spécifique, celles de leurs entrées. Lorsque l’emploi de ces dispositifs conduit à visualiser ces lieux, l’enregistrement est immédiatement interrompu. Toutefois, lorsqu’une telle interruption n’a pu avoir lieu compte tenu des circonstances de l’intervention, les images enregistrées sont supprimées dans un délai de quarante‑huit heures à compter de la fin du déploiement du dispositif, sauf dans le cas de la transmission, dans ce délai, d’un signalement à l’autorité judiciaire.

« II. – L’autorisation mentionnée au I est subordonnée :

« 1° À une demande du maire ou des maires territorialement compétents, qui mentionne les précisions définies aux 1° à 8° du IV de l’article L. 242‑5 ;

« 2° À l’existence d’une convention de coordination des interventions de la police municipale et des forces de sécurité de l’État mentionnée aux articles L. 512‑4 ou L. 512‑5, prévoyant cette faculté et les conditions de coordination de l’utilisation de ces moyens avec les forces de sécurité intérieure territorialement compétentes. La convention de coordination précise notamment les conditions de mise à disposition, auprès des forces de sécurité intérieure, des images collectées par les dispositifs employés par la police municipale.

« Par dérogation au 2° du présent II, en cas d’utilisation en commun de services de police municipale en application de l’article L. 512‑3 ou des gardes champêtres en application de l’article L. 522‑2‑1, l’arrêté mentionné au troisième alinéa de l’article L. 512‑3 ou de l’article L. 522‑2‑1 prévoit cette faculté et les conditions de coordination de l’utilisation de ces moyens avec les forces de sécurité intérieure territorialement compétentes. Il précise notamment les conditions de mise à disposition, auprès des forces de sécurité intérieure, des images collectées par les dispositifs employés par la police municipale.

« L’autorisation est délivrée par décision écrite et motivée du représentant de l’État dans le département ou, à Paris, du préfet de police, qui s’assure du respect des obligations définies au présent article. Elle détermine la finalité poursuivie et ne peut excéder le périmètre géographique strictement nécessaire à l’atteinte de cette finalité.

« Elle fixe le nombre maximal de caméras pouvant procéder simultanément aux enregistrements, au regard des autorisations déjà délivrées dans le même périmètre géographique, y compris aux services de l’État.

« Elle est délivrée pour une durée maximale de trois mois. Lorsque les conditions de sa délivrance continuent d’être réunies, elle peut être renouvelée selon les mêmes modalités. Toutefois, lorsqu’elle est sollicitée au titre de la finalité mentionnée au 1° du I du présent article, l’autorisation n’est délivrée que pour la seule durée de la manifestation et dans le seul périmètre soumis aux risques de troubles à l’ordre public.

« Le représentant de l’État dans le département ou, à Paris, le préfet de police peut mettre fin à tout moment à l’autorisation qu’il a délivrée, lorsqu’il constate que les conditions ayant justifié sa délivrance ne sont plus réunies ou lorsque les conditions de mise en œuvre nuisent à l’efficacité de la coordination opérationnelle avec les forces de sécurité de l’État.

« Lorsque le représentant de l’État prend la direction des opérations de secours, conformément à l’article L. 742‑2, la mise en œuvre de caméras installées sur des aéronefs pilotés par un service de police municipale s’inscrit dans le dispositif de sécurité qu’il dirige.

« Le registre mentionné à l’article L. 242‑4 fait apparaître le détail de chaque intervention réalisée dans le cadre de cette autorisation. Ce registre est transmis chaque semaine au représentant de l’État dans le département ou, à Paris, au préfet de police, qui s’assure de la conformité des interventions réalisées à l’autorisation délivrée. Le représentant de l’État dans le département peut en exiger la transmission à tout moment.

« III. – (Supprimé)

« IV. – Un arrêté du ministre de l’intérieur précise les conditions et les modalités de la formation que les agents des services de police municipale reçoivent aux fins d’assurer les missions mentionnées au I.

« V. – Au plus tard neuf mois avant le terme de l’expérimentation définie au présent article, les communes en ayant bénéficié remettent au Gouvernement un rapport d’évaluation.

« Au plus tard six mois avant son terme, le Gouvernement remet au Parlement un rapport d’évaluation générale de la mise en œuvre de l’expérimentation, auquel sont annexés les rapports d’évaluation communaux. Un arrêté du ministre de l’intérieur fixe les critères d’évaluation de l’expérimentation communs à toutes les communes concernées aux fins de la remise du rapport au Gouvernement. »

Article 6 bis (nouveau)

Le code de la sécurité intérieure est ainsi modifié :

1° (Supprimé)

2° La section 1 du chapitre Ier du titre Ier du livre V est ainsi modifiée :

a) Au début, est ajoutée une sous‑section 1 intitulée : « Dispositions générales » et comprenant l’article L. 511‑1 ;

b) Le sixième alinéa du même article L. 511‑1 est supprimé ;

c) Est ajoutée une sous‑section 2 ainsi rédigée :

« Sous‑section 2

« Modalités d’exercices de certaines missions

« Art. L. 51111. – Lorsqu’ils sont affectés sur décision du maire à la sécurité d’une manifestation sportive, récréative ou culturelle, à celle des foires et marchés ou à celle des périmètres de protection institués en application de l’article L. 226‑1 ou à la surveillance de l’accès à un bâtiment communal, les agents de police municipale peuvent procéder :

« 1° À l’inspection visuelle des bagages et, avec le consentement de leur propriétaire, à leur fouille ;

« 2° À des palpations de sécurité, avec le consentement exprès des personnes. Dans ce cas, la palpation de sécurité doit être effectuée par une personne de même sexe que la personne qui en fait l’objet ;

« 3° À l’inspection visuelle des véhicules et de leurs coffres, avec le consentement exprès des personnes et à l’exclusion des véhicules spécialement aménagés à usage d’habitation.

« Lorsqu’un objet autre qu’une arme qui, par sa nature ou son usage, peut être dangereux pour les personnes est découvert à l’occasion des mesures mentionnées aux 1° à 3° du présent article, les agents de police municipale peuvent conserver ledit objet avec le consentement de la personne concernée. Ils établissent alors un document décrivant l’objet conservé et indiquant l’identité de la personne, à qui ils en délivrent une copie. Cet objet est alors conservé en vue de sa restitution, à la demande de la personne, dans des conditions précisées par décret en Conseil d’État. Si sa restitution n’a pas été demandée dans un délai de six mois et sous réserve des droits des tiers, l’objet peut être détruit.

« Si la personne concernée s’oppose aux mesures mentionnées aux mêmes 1° à 3° ou à la demande formulée en application de l’avant‑dernier alinéa, les agents de police municipale peuvent lui interdire l’accès ou la reconduire à l’extérieur du site, sans préjudice, dans le cas mentionné au 3°, pour le conducteur ou ses passagers, de la possibilité d’y accéder ou d’y retourner sans le véhicule ayant fait l’objet de la mesure. » ;

3° Le chapitre Ier du titre II du livre V est ainsi modifié :

a) Au début, est ajoutée une sous‑section 1 intitulée : « Dispositions générales » et comprenant l’article L. 521‑1 ;

b) Est ajoutée une sous‑section 2 ainsi rédigée :

« Sous‑section 2

« Modalités d’exercice de certaines missions

« Art. L. 5212. – Lorsqu’ils sont affectés sur décision du maire à la sécurité d’une manifestation sportive, récréative ou culturelle, à celle des foires et marchés ou à la surveillance de l’accès à un bâtiment communal, les gardes champêtres peuvent procéder, dans les conditions définies à l’article L. 511‑1‑1, aux contrôles mentionnés aux 1° à 3° du même article L. 511‑1‑1 et à la demande formulée en application de l’avant‑dernier alinéa dudit article L. 511‑1‑1. »

Article 6 ter (nouveau)

Au septième alinéa de l’article L. 511‑1 du code de la sécurité intérieure, après la seconde occurrence du mot : « transports », sont insérés les mots : « et procéder aux contrôles mentionnés aux 1° et 2° de l’article L. 511‑1‑1 du présent code ».

Article 6 quater (nouveau)

I. – À titre expérimental et pour une durée de cinq ans à compter de la publication du décret prévu au III et aux seules fins d’assurer la sécurité de leurs interventions, les agents des polices municipales, dans l’exercice de leurs missions de prévention et de surveillance du bon ordre, de la tranquillité, de la sécurité et de la salubrité publiques, ainsi que les gardes champêtres, dans l’exercice de leurs missions de police des campagnes, peuvent procéder, au moyen de caméras embarquées dans leurs véhicules, embarcations et autres moyens de transport fournis par le service, à un enregistrement de leurs interventions dans des lieux publics lorsque se produit ou est susceptible de se produire un incident, eu égard aux circonstances ou au comportement des personnes concernées.

II. – Les articles L. 243‑2 à L. 243‑4 du code de la sécurité intérieure sont applicables à la présente expérimentation.

III. – Les modalités d’application du présent article et d’utilisation des données collectées sont précisées par un décret en Conseil d’État pris après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés.

IV. – Au plus tard neuf mois avant le terme de la présente expérimentation, les communes qui en ont bénéficié remettent au Gouvernement un rapport d’évaluation.

Au plus tard six mois avant le terme de la même expérimentation, le Gouvernement remet au Parlement un rapport d’évaluation générale de sa mise en œuvre, auquel sont annexés les rapports d’évaluation communaux. Un arrêté du ministre de l’intérieur détermine les critères d’évaluation de l’expérimentation communs à toutes les communes concernées aux fins de la remise du rapport au Gouvernement.

Article 7

I. – Le code de la sécurité intérieure est ainsi modifié :

1° Le chapitre Ier du titre IV du livre II est complété par un article L. 241‑4 ainsi rétabli :

« Art. L. 2414. – Dans l’exercice de leurs missions de police des campagnes, les gardes champêtres peuvent être autorisés par le représentant de l’État dans le département à procéder en tous lieux, au moyen de caméras individuelles, à un enregistrement audiovisuel de leurs interventions lorsque se produit ou est susceptible de se produire un incident, eu égard aux circonstances de l’intervention ou au comportement des personnes concernées.

« L’enregistrement n’est pas permanent.

« Les enregistrements ont pour finalités la prévention des incidents au cours des interventions des gardes champêtres, le constat des infractions et la poursuite de leurs auteurs par la collecte de preuves ainsi que la formation et la pédagogie des agents.

« Les caméras sont fournies par le service et portées de façon apparente par les agents. Un signal visuel spécifique indique si la caméra enregistre. Le déclenchement de l’enregistrement fait l’objet d’une information des personnes filmées, sauf si les circonstances l’interdisent. Une information générale du public sur l’emploi de ces caméras est organisée par le maire de chaque commune sur le territoire de laquelle ces agents sont affectés.

« Lorsque la sécurité des agents ou la sécurité des biens et des personnes est menacée, les images captées et enregistrées au moyen de caméras individuelles peuvent être transmises en temps réel au poste de commandement du service concerné et aux personnels impliqués dans la conduite et l’exécution de l’intervention.

« Lorsque cette consultation est nécessaire pour faciliter la recherche d’auteurs d’infractions, la prévention d’atteintes imminentes à l’ordre public, le secours aux personnes ou l’établissement fidèle des faits lors des comptes rendus d’interventions, les personnels auxquels les caméras individuelles sont fournies peuvent avoir accès directement aux enregistrements auxquels ils procèdent dans le cadre d’une procédure judiciaire ou d’une intervention. Les caméras sont équipées de dispositifs techniques permettant de garantir l’intégrité des enregistrements jusqu’à leur effacement et la traçabilité des consultations lorsqu’il y est procédé dans le cadre de l’intervention.

« À l’exception du cas où ils sont utilisés dans le cadre d’une procédure judiciaire, administrative ou disciplinaire, les enregistrements comportant des données à caractère personnel sont effacés dans un délai d’un mois.

« L’autorisation mentionnée au premier alinéa est subordonnée à la demande préalable du maire.

« Lorsque l’agent est employé dans les conditions définies à l’article L. 522‑2, cette demande est établie conjointement par l’ensemble des maires des communes où il est affecté.

« Les projets d’équipements des gardes champêtres en caméras individuelles sont éligibles au fonds interministériel pour la prévention de la délinquance défini à l’article 5 de la loi n° 2007‑297 du 5 mars 2007 relative à la prévention de la délinquance.

« Les modalités d’application du présent article, notamment les informations transmises au ministère de l’intérieur par les communes mettant en œuvre des caméras individuelles, et d’utilisation des données collectées sont précisées par un décret en Conseil d’État, pris après avis publié et motivé de la Commission nationale de l’informatique et des libertés. » ;

2° Le chapitre II du titre II du livre V est complété par des articles L. 522‑6 et L. 522‑7 ainsi rédigés :

« Art. L. 5226. – Les gardes champêtres peuvent être autorisés nominativement par le représentant de l’État dans le département, sur demande motivée du maire, à porter une arme, sous réserve de l’existence d’une convention de coordination des interventions du service de la police municipale et des forces de sécurité de l’État définie à la section 2 du chapitre II du titre Ier.

« Lorsque le garde champêtre est employé par un établissement public de coopération intercommunale, un département, une région ou un établissement public chargé de la gestion d’un parc naturel régional et mis à disposition de plusieurs communes dans les conditions définies à l’article L. 522‑2, cette demande est établie conjointement par les maires des communes où il est affecté.

« Un décret en Conseil d’État précise, par type de mission, les circonstances et les conditions dans lesquelles les gardes champêtres peuvent porter une arme. Il détermine, en outre, les catégories et les types d’armes susceptibles d’être autorisés, les conditions d’acquisition et de conservation de ces armes par la commune, l’établissement public de coopération intercommunale, le département, la région ou l’établissement public chargé de la gestion d’un parc naturel régional ainsi que les conditions de leur utilisation par les gardes champêtres. Il précise les modalités de la formation que ces derniers reçoivent à cet effet.

« Art. L. 5227. – Les gardes champêtres autorisés à porter une arme, selon les modalités définies à l’article L. 522‑6, peuvent faire usage de leurs armes, dans les conditions définies au premier alinéa de l’article L. 435‑1 et dans les cas définis au 1° du même article L. 435‑1. »

II. – L’article 46 de la loi n° 2021‑646 du 25 mai 2021 pour une sécurité globale préservant les libertés est abrogé.

III. – Le 2° du I du présent article entre en vigueur le premier jour du vingt‑quatrième mois suivant celui de la promulgation de la présente loi.

Article 7 bis (nouveau)

Le chapitre II du titre V du livre II du code de la sécurité intérieure est ainsi modifié :

1° Au second alinéa de l’article L. 252‑2, après la seconde occurrence du mot : « par », sont insérés les mots : « les gardes champêtres et » ;

2° L’article L. 252‑3 est ainsi modifié :

a) À la première phrase, les mots : « agents individuellement désignés et dûment habilités mentionnés aux articles L. 531‑1, L. 532‑1 et L. 533‑1 » sont remplacés par les mots : « gardes champêtres et les agents mentionnés aux articles L. 531‑1, L. 532‑1 et L. 533‑1 individuellement désignés et dûment habilités » ;

b) À la troisième phrase, les mots : « agents individuellement désignés et dûment habilités mentionnés aux articles L. 531‑1, L. 532‑1 et L. 533‑1 » sont remplacés par les mots : « gardes champêtres et aux agents mentionnés aux articles L. 531‑1, L. 532‑1 et L. 533‑1 individuellement désignés et dûment habilités ».

Article 7 ter (nouveau)

L’article L. 511‑5 du code de la sécurité intérieure est ainsi modifié :

1° Au début du premier alinéa, est ajoutée la mention : « I. – » ;

2° Sont ajoutés des II et III ainsi rédigés :

« II. – L’autorisation accordée par le représentant de l’État dans le département en application du I demeure valable en cas de mutation de l’agent de police municipale dans une autre collectivité territoriale ou dans un autre établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre, sous réserve de l’existence de la convention de coordination mentionnée au même I et pour les seules armes mises à la disposition de l’agent par la collectivité territoriale d’accueil ou l’établissement public de coopération intercommunale d’accueil.

« III. – Un registre recense les autorisations de port d’arme délivrées aux agents de police municipale. Il permet également d’assurer le suivi du respect des obligations de formation et d’entraînement périodique au maniement des armes. »

Article 8

Le titre III du livre 1er du code de la route est complété par un article L. 130‑9‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 13093. – I. – Afin de faciliter la constatation des contraventions définies aux articles R. 635‑8 et R. 644‑2 du code pénal et par la partie réglementaire du présent code pour lesquelles le titulaire du certificat d’immatriculation est, en application des articles L. 121‑2 et L. 121‑3, responsable ou redevable pécuniairement ainsi que le rassemblement des preuves de ces infractions et la recherche de leurs auteurs, des dispositifs fixes ou mobiles de contrôle automatisé des données signalétiques des véhicules prenant la photographie de leurs occupants peuvent être mis en œuvre, à raison de leurs attributions, par les services de police municipale et par les gardes champêtres.

« Les données à caractère personnel collectées au moyen de ces dispositifs peuvent faire l’objet de traitements automatisés dans les conditions définies par la loi n° 78‑17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés.

« II. – Aux fins de procéder à l’identification des auteurs des infractions constatées par les services mentionnés au I, les traitements automatisés mentionnés au même I peuvent comporter la consultation du système d’immatriculation des véhicules défini à l’article L. 330‑1. Afin de permettre cette consultation, les données collectées sont conservées durant un délai maximum de huit jours au‑delà duquel elles sont effacées, sans préjudice des nécessités de leur consultation pour les besoins d’une procédure pénale.

« III. – La mise en œuvre des dispositifs de contrôle mentionnés au I est autorisée par arrêté du représentant de l’État dans le département ou, à Paris, du préfet de police. Cet arrêté précise les modalités d’information associées à cette mise en œuvre. »

Article 9

Le II de l’article L. 1111‑10 du code général des collectivités territoriales est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« En application du IV du présent article, elle peut également contribuer au financement des projets inscrits aux contrats de plan État‑régions ou aux contrats de convergence concourant à l’équipement des polices municipales ou à la mise en œuvre de systèmes de vidéoprotection. »

TITRE IV

FORMATION DES POLICIERS MUNICIPAUX ET DES GARDES CHAMPÊTRES

Article 10

I. – Le code de la sécurité intérieure est ainsi modifié :

1° L’article L. 511‑1 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Sans disposer des prérogatives définies au présent article, les agents de police municipale peuvent être recrutés par le Centre national de la fonction publique territoriale pour participer aux missions prévues aux articles L. 451‑5 à L. 451‑8 du code général de la fonction publique. » ;

1° bis (nouveau) Au premier alinéa de l’article L. 512‑1‑1, les mots : « à l’avant‑dernier » sont remplacés par les mots : « au sixième » ;

2° L’article L. 521‑1 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Sans disposer des prérogatives définies au présent article, les gardes champêtres peuvent être recrutés par le Centre national de la fonction publique territoriale pour participer aux missions prévues aux articles L. 451‑5 à L. 451‑8 du code général de la fonction publique. » ;

3° Au dernier alinéa de l’article L. 522‑3, les mots : « à l’avant‑dernier » sont remplacés par les mots : « au cinquième ».

II (nouveau). – Au 3° de l’article 21 du code de procédure pénale, les mots : « à l’avant‑dernier » sont remplacés par les mots : « au cinquième ».

Article 11

I. – Le code de la sécurité intérieure est ainsi modifié :

1° L’article L. 511‑6 est ainsi rédigé :

« Art. L. 5116. – I. – Par dérogation aux articles L. 422‑21 et L. 422‑28 du code général de la fonction publique, les fonctionnaires mentionnés à l’article L. 511‑2 du présent code sont astreints à suivre :

« 1° Des formations d’intégration permettant, notamment, de garantir les qualifications nécessaires à l’exercice des compétences judiciaires ;

« 2° Des formations de professionnalisation dispensées tout au long de la carrière et adaptées aux besoins des services, en vue de maintenir ou de parfaire leur qualification professionnelle et leur adaptation aux fonctions qu’ils sont amenés à exercer ;

« 3° Des formations de spécialisation dispensées, à la demande de l’autorité territoriale, en cours de carrière, permettant, notamment, de garantir les qualifications nécessaires à l’exercice des compétences judiciaires.

« II. – Les formations mentionnées au I sont organisées et assurées par le Centre national de la fonction publique territoriale. Le Centre national de la fonction publique territoriale peut à cet effet passer une convention avec les administrations, les établissements publics et les établissements de droit privé dont la liste est fixée par décret en Conseil d’État.

« Pour les formations mentionnées aux 2° et 3° du même I, la commune ou l’établissement public de coopération intercommunale en bénéficiant verse au Centre national de la fonction publique territoriale, au titre du 4° de l’article L. 451‑17 du code général de la fonction publique, une redevance dont le montant forfaitaire est lié aux dépenses engagées à ce titre.

« III. – Sans préjudice de l’article L. 512‑25 du code général de la fonction publique, lorsque la mutation d’un fonctionnaire du cadre d’emplois de la police municipale intervient dans les trois années suivant la date de délivrance du certificat ou de l’attestation de réussite d’une formation de spécialisation mentionnée au 3° du I du présent article, la collectivité territoriale ou l’établissement public d’accueil verse une indemnité à la collectivité territoriale ou à l’établissement public d’origine au titre :

« 1° De la rémunération perçue par l’intéressé pendant le temps de formation ;

« 2° Du montant versé par la collectivité territoriale ou l’établissement public d’origine pour la formation de spécialisation en application du II.

« À défaut d’accord sur le montant de cette indemnité, la collectivité territoriale ou l’établissement public d’accueil rembourse la totalité des dépenses engagées par la collectivité territoriale ou l’établissement public d’origine.

« IV. – Un décret en Conseil d’État fixe les conditions d’application du présent article et précise la liste et les modalités des formations de spécialisation. » ;

2° L’article L. 511‑7 est ainsi rédigé :

« Art. L. 5117. – Les fonctionnaires mentionnés à l’article L. 511‑2 du présent code peuvent demander à être dispensés partiellement ou totalement des formations mentionnées à l’article L. 511‑6, dans les conditions fixées par décret en Conseil d’État, au regard :

« 1° De leur formation professionnelle et de leurs bilans de compétences ;

« 2° De leurs titres et diplômes reconnus par l’État ;

« 3° De leurs expériences professionnelles.

« Ces dispenses sont accordées par le Centre national de la fonction publique territoriale. » ;

3° L’article L. 533‑3 est ainsi rédigé :

« Art. L. 5333. – I. – Par dérogation au II de l’article L. 511‑6, la Ville de Paris assure les formations qui sont prévues par ces dispositions pour les agents mentionnés à l’article L. 533‑1. Le contenu et la durée de ces formations sont équivalents à ceux des formations dispensées aux agents des cadres d’emploi de la police municipale mentionnés à l’article L. 511‑2. La Ville de Paris peut à cet effet passer une convention avec les administrations, les établissements publics et les établissements de droit privé dont la liste est fixée par décret en Conseil d’État ainsi qu’avec le Centre national de la fonction publique territoriale.

« II (nouveau). – Lorsque le détachement ou l’intégration d’un fonctionnaire d’un corps de la police municipale de la Ville de Paris dans un cadre d’emplois de la police municipale intervient dans les trois années qui suivent sa titularisation, la collectivité territoriale ou l’établissement public d’accueil verse une indemnité à la Ville de Paris au titre :

« 1° De la rémunération perçue par l’intéressé pendant la durée de la formation obligatoire prévue aux 1° et 2° du I de l’article L. 511‑6 ;

« 2° Du coût de toute formation suivie au cours de ces trois années.

« À défaut d’accord sur le montant de cette indemnité, la collectivité territoriale ou l’établissement public d’accueil rembourse la totalité des dépenses engagées par la Ville de Paris.

« Les mêmes dispositions s’appliquent en cas de détachement ou d’intégration d’un fonctionnaire d’un cadre d’emplois de la police municipale dans l’un des corps de la police municipale de la Ville de Paris. Dans ce cas, la Ville de Paris verse une indemnité à la collectivité territoriale ou à l’établissement public d’origine au titre :

« a) De la rémunération perçue par l’intéressé pendant la durée de la formation obligatoire prévue aux 1° et 2° du I de l’article L. 511‑6 ;

« b) Du montant versé par la collectivité territoriale ou l’établissement public d’origine pour toute formation suivie dans les trois années qui suivent sa titularisation.

« À défaut d’accord sur le montant de cette indemnité, la Ville de Paris rembourse la totalité des dépenses engagées par la collectivité territoriale ou l’établissement public d’origine.

« III (nouveau). – Lorsque le détachement ou l’intégration d’un fonctionnaire d’un corps de la police municipale de la Ville de Paris dans un cadre d’emplois de la police municipale intervient dans les trois années qui suivent la date de délivrance du certificat ou de l’attestation de réussite d’une formation mentionnée au 3° du I de l’article L. 511‑6, la collectivité territoriale ou l’établissement public d’accueil verse une indemnité à la Ville de Paris au titre :

« 1° De la rémunération perçue par l’intéressé pendant la durée de la formation ;

« 2° Du coût de la formation de spécialisation pour la Ville de Paris.

« À défaut d’accord sur le montant de cette indemnité, la collectivité territoriale ou l’établissement public d’accueil rembourse la totalité des dépenses engagées par la Ville de Paris.

« Les mêmes dispositions s’appliquent en cas de détachement ou d’intégration d’un fonctionnaire d’un cadre d’emplois de la police municipale dans l’un des corps de la police municipale de la Ville de Paris. Dans ce cas, la Ville de Paris verse une indemnité à la collectivité territoriale ou à l’établissement public d’origine au titre :

« a) De la rémunération perçue par l’intéressé pendant la durée de la formation ;

« b) Du montant versé par la collectivité territoriale ou l’établissement public d’origine pour la formation de spécialisation en application du II de l’article L. 511‑6.

« À défaut d’accord sur le montant de cette indemnité, la Ville de Paris rembourse la totalité des dépenses engagées par la collectivité territoriale ou l’établissement public d’origine. » ;

 (nouveau) Après le même article L. 533‑3, il est inséré un article L. 533‑3‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 53331. – Par dérogation au dernier alinéa de l’article L. 511‑7, les dispenses définies au même article L. 511‑7 sont accordées par le maire de Paris. »

II. – Le code général de la fonction publique est ainsi modifié :

1° L’article L. 423‑10 est ainsi modifié :

a) La seconde phrase du deuxième alinéa est complétée par les mots : « et du III de l’article L. 511‑6 du code de la sécurité intérieure » ;

b) La seconde phrase du troisième alinéa est complétée par les mots : « du présent code et du III de l’article L. 511‑6 du code de la sécurité intérieure » ;

2° Le dernier alinéa de l’article L. 451‑6 est ainsi rédigé :

« Il définit et assure la formation des fonctionnaires de police municipale dans les conditions mentionnées aux articles L. 511‑6 et L. 511‑7 du code de la sécurité intérieure, ainsi que la formation des gardes champêtres dans les conditions mentionnées aux articles L. 524‑1 et L. 524‑2 du même code. »

III. – La seconde phrase des deuxième et troisième alinéas de l’article L. 412‑57 du code des communes est complétée par les mots : « et au III de l’article L. 511‑6 du code de la sécurité intérieure ».

Article 12

Le titre II du livre V du code de la sécurité intérieure est complété par un chapitre IV ainsi rédigé :

« Chapitre IV

« Formations

« Art. L. 5241. – I. – Par dérogation aux articles L. 422‑21 et L. 422‑28 du code général de la fonction publique, les fonctionnaires nommés au sein du cadre d’emplois des gardes champêtres sont astreints à suivre :

« 1° Des formations d’intégration permettant, notamment, de garantir les qualifications nécessaires à l’exercice des compétences judiciaires ;

« 2° Des formations de professionnalisation dispensées tout au long de la carrière et adaptées aux besoins des services, en vue de maintenir ou de parfaire leur qualification professionnelle et leur adaptation aux fonctions qu’ils sont amenés à exercer ;

« 3° Des formations de spécialisation dispensées, à la demande de l’autorité territoriale, en cours de carrière permettant, notamment, de garantir les qualifications nécessaires à l’exercice des compétences judiciaires.

« II. – Les formations mentionnées au I sont organisées et assurées par le Centre national de la fonction publique territoriale. Le Centre national de la fonction publique territoriale peut à cet effet passer une convention avec les administrations, les établissements publics et les établissements de droit privé dont la liste est fixée par décret en Conseil d’État.

« Pour les formations mentionnées aux 2° et 3° du I, la commune ou l’établissement public de coopération intercommunale en bénéficiant verse au Centre national de la fonction publique territoriale, au titre du 4° de l’article L. 451‑17 du code général de la fonction publique, une redevance dont le montant forfaitaire est lié aux dépenses engagées à ce titre.

« III. – Sans préjudice de l’article L. 512‑25 du code général de la fonction publique, lorsque la mutation d’un fonctionnaire du cadre d’emplois des gardes champêtres intervient dans les trois années suivant la date de délivrance du certificat ou de l’attestation de réussite d’une formation de spécialisation mentionnée au 3° du I du présent article, la collectivité territoriale ou l’établissement public d’accueil verse une indemnité à la collectivité territoriale ou à l’établissement public d’origine au titre :

« 1° De la rémunération perçue par l’intéressé pendant le temps de formation ;

« 2° Du montant versé par la collectivité territoriale ou l’établissement public d’origine pour la formation de spécialisation en application du II.

« À défaut d’accord sur le montant de cette indemnité, la collectivité territoriale ou l’établissement public d’accueil rembourse la totalité des dépenses engagées par la collectivité territoriale ou l’établissement public d’origine.

« IV. – Un décret en Conseil d’État fixe les conditions d’application du présent article et précise la liste et les modalités des formations de spécialisation.

« Art. L. 5242. – Les gardes champêtres peuvent demander à être dispensés partiellement ou totalement des formations mentionnées à l’article L. 524‑1, dans les conditions fixées par un décret en Conseil d’État, au regard :

« 1° De leur formation professionnelle et de leurs bilans de compétences ;

« 2° De leurs titres et diplômes reconnus par l’État ;

« 3° De leurs expériences professionnelles.

« Ces dispenses sont accordées par le Centre national de la fonction publique territoriale. »

Article 12 bis (nouveau)

Après le 1° de l’article L. 512‑25 du code général de la fonction publique, il est inséré un 1° bis ainsi rédigé :

« 1° bis De la rémunération perçue par l’intéressé pendant la durée de la formation obligatoire prévue aux 1° et 2° du I de l’article L. 511‑6 du code de la sécurité intérieure ou aux 1° et 2° du I de l’article L. 524‑1 du même code ; ».

TITRE V

MUTUALISATION ET COORDINATION DES POlICIERS MUNICIPAUX ET DES GARDES CHAMPÊTRES ENTRE COMMUNES

Article 13

Le livre V du code de la sécurité intérieure est ainsi modifié :

1° La première phrase de l’article L. 511‑3 est complétée par les mots : « , ainsi que dans les communes qui accueillent un grand événement ou un grand rassemblement au sens de l’article L. 211‑11‑1 du présent code ou une grande manifestation sportive, récréative ou culturelle exposée à un risque de trouble à l’ordre public, pendant la durée de ceux‑ci » ;

2° L’article L. 512‑3 est ainsi modifié :

a) La première phrase du premier alinéa est ainsi modifiée :

– la deuxième occurrence du mot : « ou » est supprimée ;

– après le mot : « population », sont insérés les mots : « ou en cas de catastrophe naturelle ou technologique » et, après le mot : « agglomération », sont insérés les mots : « , à un même établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre, à un même département ou à des départements limitrophes » ;

b) Le deuxième alinéa est supprimé ;

c) Au dernier alinéa, les mots : « au deuxième alinéa » et les mots : « en cas de catastrophe naturelle ou technologique » sont supprimés ;

3° Le I de l’article L. 522‑2‑1 est ainsi modifié :

a) La première phrase du premier alinéa est ainsi modifiée :

– la deuxième occurrence du mot : « ou » est supprimée ;

– après le mot : « population », sont insérés les mots : « ou en cas de catastrophe naturelle ou technologique » et, après le mot : « agglomération », sont insérés les mots : « ou à un même département ou à des départements limitrophes » ;

b) Le deuxième alinéa est supprimé ;

c) Au dernier alinéa, les mots : « au deuxième alinéa du présent I » et les mots : « en cas de catastrophe naturelle ou technologique » sont supprimés.

Article 14

Le code de la sécurité intérieure est ainsi modifié :

1° La section 1 du chapitre II du titre III du livre Ier est complétée par un article L. 132‑7‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 13271. – Lorsque plusieurs communes utilisent des équipements collectifs de vidéoprotection, elles définissent par convention, outre la participation financière mentionnée à l’article L. 1311‑15 du code général des collectivités territoriales, les modalités de mise en commun de leurs agents, agréés conformément à l’article L. 132‑14‑1 du présent code, pour le visionnage des images de l’ensemble des communes concernées. » ;

2° L’article L. 512‑1 est ainsi modifié :

a) (nouveau) Au premier alinéa, le mot : « limitrophes » est remplacé par les mots : « formant un ensemble d’un seul tenant » ;

b) Le troisième alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « Lorsque des communes mentionnées au premier alinéa mettent également en commun des gardes champêtres conformément au I de l’article L. 522‑2, elles peuvent se doter d’une convention unique. » ;

3° Le premier alinéa du I de l’article L. 512‑1‑2 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Ce syndicat peut également recruter des gardes champêtres, mis à disposition des communes membres dans les conditions mentionnées au V de l’article L. 522‑2. » ;

4° Au premier alinéa de l’article L. 512‑4, après la première occurrence du mot : « municipale », sont insérés les mots : « ou de garde champêtre » et, après la référence : « L. 512‑2 », sont insérés les mots : « ou à l’article L. 522‑2 » ;

5° Le chapitre II du titre II du livre V est complété par un article L. 522‑8 ainsi rédigé :

« Art. L. 5228. – Dès lors qu’une commune ou un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre comporte au moins trois emplois, y compris par mise à disposition, de garde champêtre ou d’agent de police municipale, la convention de coordination mentionnée à l’article L. 512‑4 est conclue.

« Cette convention peut également être conclue, à la demande du maire, lorsqu’une commune compte moins de trois emplois de garde champêtre ou moins de trois emplois de garde champêtre et d’agent de police municipale.

« Lorsque les gardes champêtres sont mis à disposition de plusieurs communes en application de l’article L. 522‑2, la convention intercommunale de coordination mentionnée à l’article L. 512‑5 peut être conclue. »

TITRE VI

CONTRÔLE ET DÉONTOLOGIE DES POLICIERS MUNICIPAUX ET DES GARDES CHAMPêTRES

Article 15

I. – Le code de la sécurité intérieure est ainsi modifié :

1° L’article L. 511‑2 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, les mots : « l’article 6 de la loi n° 84‑53 du 26 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale » sont remplacés par les mots : « l’article L. 411‑1 du code général de la fonction publique » ;

b) Le deuxième alinéa est ainsi modifié :

– après la première phrase, est insérée une phrase ainsi rédigée : « La formule du serment est fixée par décret en Conseil d’État. » ;

– la dernière phrase est ainsi rédigée : « En cas de recrutement par une commune ou un établissement public de coopération intercommunale situé dans un autre département ou sur le ressort d’un autre tribunal judiciaire, les représentants de l’État dans les départements concernés et les procureurs de la République compétents au titre de l’ancien et du nouveau lieux d’exercice des fonctions sont avisés sans délai. » ;

c) Le dernier alinéa est ainsi modifié :

– à la première phrase, après le mot : « État », sont insérés les mots : « dans le département » ;

– à la seconde phrase, les mots : « par le procureur de la République » sont supprimés ;

d) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Le procureur de la République et le représentant de l’État dans le département se tiennent mutuellement informés des décisions d’agrément, de suspension ou de retrait qu’ils prennent en application du présent article. » ;

2° L’article L. 511‑4 est ainsi modifié :

a) Au début, il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Les agents de police municipale se voient attribuer par le ministre de l’intérieur un numéro d’identification individuel, qui est inscrit dans un registre national. » ;

a bis) (nouveau) Au second alinéa, après le mot : « tenue », sont insérés les mots : « , comprenant le port apparent du numéro d’identification individuel, » ;

b) (Supprimé)

3° L’article L. 522‑1 est ainsi rédigé :

« Art. L. 5221. – Les gardes champêtres sont nommés par le maire, agréés par le représentant de l’État dans le département et le procureur de la République, puis assermentés. La formule du serment est déterminée par décret en Conseil d’État. Leur agrément et leur assermentation restent valables tant qu’ils continuent d’exercer des fonctions de garde champêtre.

« En cas de recrutement par une commune ou un établissement public de coopération intercommunale situé dans un autre département ou sur le ressort d’un autre tribunal judiciaire, les représentants de l’État dans les départements concernés et les procureurs de la République compétents au titre de l’ancien et du nouveau lieux d’exercice des fonctions sont avisés sans délai.

« L’agrément peut être retiré ou suspendu par le représentant de l’État dans le département ou le procureur de la République après consultation du maire ou du président de l’établissement public de coopération intercommunale. Toutefois, en cas d’urgence, l’agrément peut être suspendu sans qu’il soit procédé à cette consultation.

« Le procureur de la République et le représentant de l’État dans le département se tiennent mutuellement informés des décisions d’agrément, de suspension ou de retrait qu’ils prennent au titre du présent article. » ;

4° L’article L. 522‑5 est ainsi modifié :

a) Au début, il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Les gardes champêtres se voient attribuer par le ministre de l’intérieur un numéro d’identification individuel, qui est inscrit dans un registre national. » ;

a bis) (nouveau) Au second alinéa, après le mot : « tenue », sont insérés les mots : « , comprenant le port apparent du numéro d’identification individuel, » ;

b) (Supprimé)

II. – Le 3° du I entre en vigueur le premier jour du sixième mois suivant celui de la publication de la présente loi au Journal officiel.

Article 16

L’article L. 513‑1 du code de la sécurité intérieure est ainsi rédigé :

« Art. L. 5131. – I. – Les inspections générales du ministère de l’intérieur constituent, à la demande du ministre de l’intérieur, une mission permanente d’évaluation et de contrôle de l’organisation, du fonctionnement et des actions des services de police municipale. Pour l’exercice de leurs missions, les membres des inspections générales du ministère de l’intérieur ont librement accès aux services de police municipale. Ceux‑ci sont tenus de prêter leur concours aux membres des inspections générales du ministère de l’intérieur, de leur fournir toutes justifications et tous renseignements utiles et de leur communiquer tous documents, pièces et éléments nécessaires à l’accomplissement de leurs missions.

« Le maire, le président de l’établissement public de coopération intercommunale, le représentant de l’État dans le département ou le procureur de la République peuvent solliciter auprès du ministre de l’intérieur une vérification d’un service de police municipale relevant de leur compétence par la mission mentionnée au premier alinéa.

« Les modalités de la vérification sont déterminées après consultation du maire ou, le cas échéant, après consultation du président de l’établissement public de coopération intercommunale et de chacun des maires concernés. Les conclusions sont transmises au représentant de l’État dans le département, au procureur de la République, au maire de la ou des communes concernées et, le cas échéant, au président de l’établissement public de coopération intercommunale.

« La demande de vérification sollicitée par le président de l’établissement public de coopération intercommunale ne peut porter que sur la mise à disposition des agents de police municipale ou leurs équipements.

« II. – À la demande du président du Centre national de la fonction publique territoriale mentionné à l’article L. 451‑1 du code général de la fonction publique, du procureur de la République, du préfet de police ou du représentant de l’État dans un département où est implantée l’une des délégations mentionnées à l’article L. 451‑12 du même code, le ministre de l’intérieur ou le ministre chargé des collectivités territoriales peuvent décider de la vérification de l’organisation et du fonctionnement des activités de formation des fonctionnaires de police municipale assurées conformément à l’article L. 451‑6 dudit code par la mission mentionnée au premier alinéa du I du présent article.

« Ils déterminent les modalités de cette vérification après consultation du président du Centre national de la fonction publique territoriale. Les conclusions sont transmises au président du Centre national de la fonction publique territoriale, au procureur de la République et au représentant de l’État dans le département territorialement compétents.

« III. – Un décret en Conseil d’État fixe les modalités d’application du présent article. »

Article 17

Après le chapitre II du titre II du livre V du code de la sécurité intérieure, il est inséré un chapitre II bis ainsi rédigé :

« Chapitre II bis

« Déontologie

« Art. L. 5229. – Un code de déontologie des gardes champêtres est établi par décret en Conseil d’État après avis de la commission consultative des polices municipales et des gardes champêtres.

« Art. L. 52210 (nouveau). – I. – Les inspections générales du ministère de l’intérieur constituent, à la demande du ministre de l’intérieur, une mission permanente d’évaluation et de contrôle de l’organisation, du fonctionnement et des actions des services de gardes champêtres. Pour l’exercice de leurs missions, les membres des inspections générales du ministère de l’intérieur ont librement accès aux services de gardes champêtres. Ceux‑ci sont tenus de prêter leur concours aux membres des inspections générales du ministère de l’intérieur, de leur fournir toutes justifications et tous renseignements utiles et de leur communiquer tous documents, pièces et éléments nécessaires à l’accomplissement de leurs missions.

« Le maire, le président de l’établissement public de coopération intercommunale, le représentant de l’État dans le département ou le procureur de la République peuvent solliciter auprès du ministre de l’intérieur une vérification d’un service de gardes champêtres relevant de leur compétence par la mission mentionnée au premier alinéa.

« Les modalités de la vérification sont déterminées après consultation du maire ou, le cas échéant, après consultation du président de l’établissement public de coopération intercommunale et de chacun des maires concernés. Les conclusions sont transmises au représentant de l’État dans le département, au procureur de la République, au maire de la ou des communes concernées et, le cas échéant, au président de l’établissement public de coopération intercommunale.

« La demande de vérification sollicitée par le président de l’établissement public de coopération intercommunale ne peut porter que sur la mise à disposition des gardes champêtres ou leurs équipements.

« II. – À la demande du président du Centre national de la fonction publique territoriale mentionné à l’article L. 451‑1 du code général de la fonction publique, du procureur de la République, du préfet de police ou du représentant de l’État dans un département où est implantée l’une des délégations mentionnées à l’article L. 451‑12 du même code, le ministre de l’intérieur ou le ministre chargé des collectivités territoriales peuvent décider de la vérification de l’organisation et du fonctionnement des activités de formation des gardes champêtres assurées conformément à l’article L. 451‑6 dudit code par la mission mentionnée au premier alinéa du I du présent article.

« Ils déterminent les modalités de cette vérification après consultation du président du Centre national de la fonction publique territoriale. Les conclusions sont transmises au président du Centre national de la fonction publique territoriale, au procureur de la République et au représentant de l’État dans le département territorialement compétent.

« III. – Un décret en Conseil d’État fixe les modalités d’application du présent article. »

Article 18

I. – Le code de la sécurité intérieure est ainsi modifié :

1° A (nouveau) Au début du livre V, il est ajouté un titre Ier A ainsi rédigé :

« Titre Ier A

« Dispositions communes

« Art. L. 5111 A. – Une commission consultative des polices municipales et des gardes champêtres est créée auprès du ministre de l’intérieur. Elle est composée pour un tiers de représentants des maires ou adjoints au maire des communes employant des agents de police municipale ou des gardes champêtres ou faisant partie d’un établissement public de coopération intercommunale employant des agents de police municipale ou des gardes champêtres, pour un tiers de représentants de l’État et, pour le dernier tiers, de représentants des agents de police municipale et des gardes champêtres choisis par les organisations syndicales représentatives des fonctionnaires territoriaux. Elle est présidée par un maire élu en son sein, qui a voix prépondérante en cas de partage égal des voix.

« La commission consultative des polices municipales et des gardes champêtres traite de tous sujets concernant les polices municipales ou les gardes champêtres, à l’exception des sujets liés au statut des agents.

« Un décret en Conseil d’État définit les modalités d’application du présent article. » ;

1° B (nouveau) À la seconde phrase du premier alinéa de l’article L. 511‑4, les mots : « prévue à l’article L. 514‑1 » sont remplacés par les mots : « et des gardes champêtres prévue à l’article L. 511‑1 A » ;

1° L’article L. 514‑1 est abrogé ;

 (nouveau) L’article L. 515‑1 est complété par les mots : « et des gardes champêtres ».

II. – (Supprimé)

III. – Un décret en Conseil d’État fixe les modalités d’application du présent article.

TITRE VII

DISPOSITIONS D’ADAPTATION DANS LES OUTRE‑MER

Article 19

I. – Le code de la sécurité intérieure est ainsi modifié :

1° L’article L. 155‑1 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, les mots : « n° 2025‑532 du 13 juin 2025 visant à sortir la France du piège du narcotrafic » sont remplacés par les mots : « n°     du      relative à l’extension des prérogatives, des moyens, de l’organisation et du contrôle des polices municipales et des gardes champêtres » ;

b) Au 3°, après la référence : « L. 132‑10 », est insérée la référence : « , L. 132‑14‑1 » ;

2° L’article L. 156‑1 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, les mots : « n° 2025‑532 du 13 juin 2025 visant à sortir la France du piège du narcotrafic » sont remplacés par les mots : « n°     du      relative à l’extension des prérogatives, des moyens, de l’organisation et du contrôle des polices municipales et des gardes champêtres » ;

b) Au 3°, après la référence : « L. 132‑4 », est insérée la référence : « , L. 132‑7‑1 » et, après la référence : « L. 132‑14 », est insérée la référence : « , L. 132‑14‑1 » ;

3° Au premier alinéa de l’article L. 285‑1, les mots : « n° 2025‑532 du 13 juin 2025 visant à sortir la France du piège du narcotrafic » sont remplacés par les mots : « n°     du      relative à l’extension des prérogatives, des moyens, de l’organisation et du contrôle des polices municipales et des gardes champêtres » ;

3° bis (Supprimé)

3° ter A (nouveau) À l’article L. 285‑2, le 8° est ainsi rétabli :

« 8° Après le 5° de l’article L. 242‑7, il est inséré un 6° ainsi rédigé :

« “6° La surveillance des littoraux et la préservation de leur environnement.” » ;

3° ter Au premier alinéa de l’article L. 286‑1, les mots : « n° 2025‑532 du 13 juin 2025 visant à sortir la France du piège du narcotrafic » sont remplacés par les mots : « n°     du      relative à l’extension des prérogatives, des moyens, de l’organisation et du contrôle des polices municipales et des gardes champêtres » ;

3° quater (Supprimé)

3° quinquies (nouveau) À l’article L. 286‑2, le 9° est ainsi rétabli :

« 9° Après le 5° de l’article L. 242‑7, il est inséré un 6° ainsi rédigé :

« “6° La surveillance des littoraux et la préservation de leur environnement.” » ;

4° L’article L. 545‑1 est ainsi modifié :

a) Le premier alinéa est ainsi modifié :

– après le mot : « articles », est insérée la référence : « L. 511‑1 A, » ;

– après la référence : « L. 511‑1 », sont insérés les mots : « , L. 511‑1‑1, L. 511‑2 (deuxième alinéa, à l’exception des deux premières phrases, troisième et quatrième alinéas) » ;

– après la référence : « L. 511‑5, », est insérée la référence : « L. 511‑5‑1, » ;

– la référence : « L. 514‑1, » est supprimée ;

– la référence : « L. 522‑5 » est remplacée par la référence : « L. 522‑9 » ;

– les mots : « n° 2023‑22 du 24 janvier 2023 d’orientation et de programmation du ministère de l’intérieur » sont remplacés par les mots : « n°     du      relative à l’extension des prérogatives, des moyens, de l’organisation et du contrôle des polices municipales et des gardes champêtres » ;

b) Au 3°, les mots : « le quatrième alinéa est supprimé » sont remplacés par les mots : « les quatrième et neuvième alinéas sont supprimés » ;

b bis) (nouveau) Le 5° est ainsi rétabli :

« 5° Le deuxième alinéa de l’article L. 512‑11 est supprimé ; »

c) Après le 5°, dans sa rédaction résultant de la présente loi, sont insérés des 5° bis à 5° quater ainsi rédigés :

« 5° bis et 5° ter (Supprimés)

« 5° quater Les troisième et quatrième alinéas de l’article L. 513‑1 sont supprimés ; »

d) Le 6° est ainsi rédigé :

« 6° L’article L. 521‑1 est ainsi modifié :

« a) Au quatrième alinéa, après le mot : “dépistage”, la fin de la seconde phrase est ainsi rédigée : “de l’imprégnation alcoolique, dans les conditions fixées par la réglementation applicable en Polynésie française.” ;

« b) Le septième alinéa est supprimé ; »

e) Après le 6°, il est inséré un 6° bis ainsi rédigé :

« 6° bis Le deuxième alinéa de l’article L. 522‑1 est supprimé ; »

5° L’article L. 545‑2 est complété par une phrase ainsi rédigée : « La formule du serment est déterminée par décret en Conseil d’État. » ;

6° L’article L. 546‑1 est ainsi modifié :

a) Le premier alinéa est ainsi modifié :

– après la première occurrence du signe : « , », est insérée la référence : « L. 511‑1‑1, » ;

– les mots : « troisième alinéa » sont remplacés par les mots : « deuxième alinéa, à l’exception des deux premières phrases, troisième et quatrième alinéas » ;

– après la référence : « L. 511‑5, », est insérée la référence : « L. 511‑5‑1, » ;

– les mots : « et L. 512‑6 à L. 513‑1 » sont remplacés par les mots : « , L. 512‑6 à L. 513‑1, L. 521‑1, L. 522‑1 à L. 522‑8 » ;

– les mots : « n° 2021‑646 du 25 mai 2021 pour une sécurité globale préservant les libertés » sont remplacés par les mots : « n°     du      relative à l’extension des prérogatives, des moyens, de l’organisation et du contrôle des polices municipales et des gardes champêtres » ;

b) Au b du 2°, le mot : « quatrième » est remplacé par les mots : « , quatrième et neuvième » ;

c) Après le 5°, il est inséré un 5° bis ainsi rédigé :

« 5° bis Au premier alinéa de l’article L. 512‑3, les mots : “ou appartenant à une même agglomération, à un même établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre, à un même département ou à des départements limitrophes” sont supprimés ; »

d) Après le 7°, sont insérés des 7° bis à 7° quater ainsi rédigés :

« 7° bis Le troisième alinéa de l’article L. 512‑8 est supprimé ;

« 7° ter Le deuxième alinéa de l’article L. 512‑11 est supprimé ;

« 7° quater (Supprimé) » ;

e) Le 8° est ainsi rédigé :

« 8° L’article L. 513‑1 est ainsi modifié :

« a) Le premier alinéa est ainsi modifié :

« – à la première phrase, les mots : “du président de l’établissement public de coopération intercommunale,” sont supprimés ;

« – à la deuxième phrase, les mots : “du président de l’établissement public de coopération intercommunale et” sont supprimés ;

« – à la fin de la dernière phrase, les mots : “et, le cas échéant, au président de l’établissement public de coopération intercommunale” sont supprimés ;

« b) Les deuxième à quatrième alinéas sont supprimés ; »

f) Sont ajoutés des 9° à 14° ainsi rédigés :

« 9° L’article L. 521‑1 est ainsi modifié :

« a) Au quatrième alinéa, après la première occurrence du mot : “dépistage”, la fin de la seconde phrase est ainsi rédigée : “de l’imprégnation alcoolique, dans les conditions fixées par la réglementation applicable en Nouvelle‑Calédonie ;”

« b) Au dernier alinéa, la référence au code forestier est remplacée par la référence aux dispositions applicables localement ;

« c) Le septième alinéa est supprimé ;

« 10° L’article L. 522‑1 est ainsi modifié :

« a) Le deuxième alinéa est supprimé ;

« b) À la fin de la première phrase du troisième alinéa, les mots : “ou du président de l’établissement public de coopération intercommunale” sont supprimés ;

« 11° L’article L. 522‑2 est ainsi rédigé :

« “Art. L. 5222. – Toute commune peut avoir un ou plusieurs gardes champêtres. Plusieurs communes peuvent avoir un ou plusieurs gardes champêtres en commun.

« “Un groupement de communes peut recruter un ou plusieurs gardes champêtres compétents dans chacune des communes concernées. Leur nomination est prononcée conjointement par le maire de chacune des communes membres et le président du groupement de communes.

« “Les gardes champêtres ainsi recrutés exercent, sur le territoire de chaque commune où ils sont affectés, les compétences mentionnées à l’article L. 521‑1, sans préjudice des compétences de police judiciaire qui leur sont dévolues par le code de procédure pénale et par les lois pénales spéciales. Pendant l’exercice de leurs fonctions sur le territoire d’une commune, ils sont placés sous l’autorité du maire de cette commune.” ;

« 12° À la première phrase du premier alinéa du I de l’article L. 522‑2‑1, les mots : “ou appartenant à un même établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre ou à une même agglomération ou à un même département ou à des départements limitrophes” sont supprimés ;

« 13° L’article L. 522‑6 est ainsi modifié :

« a) Au deuxième alinéa, les mots : “employé par un établissement public de coopération intercommunale, un département, une région ou un établissement public chargé de la gestion d’un parc naturel régional et” sont supprimés ;

« b) À la deuxième phrase du troisième alinéa, les mots : “, l’établissement public de coopération intercommunale, le département, la région ou l’établissement public chargé de la gestion d’un parc naturel régional” sont supprimés ;

« 14° L’article L. 522‑8 est ainsi modifié :

« a) Au premier alinéa, les mots : “ou un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre” sont supprimés ;

« b) Le dernier alinéa est supprimé. » ;

7° L’article L. 546‑1‑1 est ainsi rédigé :

« Art. L. 54611. – Les agents de police municipale sont nommés par le maire et assermentés après avoir été agréés par le haut‑commissaire de la République en Nouvelle‑Calédonie et par le procureur de la République. La formule du serment est déterminée par décret en Conseil d’État. » ;

8° Les articles L. 546‑2 à L. 546‑7 sont abrogés.

II. – Le code de la route est ainsi modifié :

1° L’article L. 143‑1 est ainsi rédigé :

« Art. L. 1431. – I. – Sont applicables en Polynésie française, sous réserve des adaptations prévues au II, les dispositions du présent livre mentionnées dans la colonne de gauche du tableau ci‑après, dans leur rédaction indiquée dans la colonne de droite du même tableau :

«

Dispositions applicables

Dans leur rédaction résultant de

L. 1216

la loi n° 2021401 du 8 avril 2021 améliorant l’efficacité de la justice de proximité et de la réponse pénale

L. 1309

la loi n° 2022217 du 21 février 2022 relative à la différenciation, la décentralisation, la déconcentration et portant diverses mesures de simplification de l’action publique locale

L. 13093

la loi n°     du      relative à l’extension des prérogatives, des moyens, de l’organisation et du contrôle des polices municipales et des gardes champêtres

« II. – Pour l’application des dispositions mentionnées au I en Polynésie française :

« 1° L’article L. 130‑9 est ainsi modifié :

« a) Au deuxième alinéa, les mots : “lorsqu’il a récupéré le nombre de points ayant été retirés de son permis de conduire ou” sont supprimés ;

« b) À la première phrase de l’avant‑dernier alinéa, au début, les mots : “Les collectivités territoriales” sont remplacés par les mots : “La Polynésie française, les communes” et les mots : “du représentant de l’État dans le département et après consultation de la commission départementale de la sécurité routière” sont remplacés par les mots : “du haut‑commissaire de la République et après consultation de l’instance compétente localement en matière de sécurité routière” ;

« 2° L’article L. 130‑9‑3 est ainsi modifié :

« a) Au premier alinéa du I, les mots : “partie réglementaire du présent code pour lesquelles le titulaire du certificat d’immatriculation est responsable pécuniairement, conformément au chapitre Ier du titre II du livre Ier” sont remplacés par les mots : “réglementation applicable localement pour lesquelles le titulaire du certificat d’immatriculation est responsable pécuniairement” ;

« b) À la fin de la première phrase du II, les mots : “système d’immatriculation des véhicules défini à l’article L. 330‑1” sont remplacés par les mots : “répertoire des immatriculations” ;

« c) À la fin de la première phrase du III, les mots : “arrêté du représentant de l’État dans le département ou, à Paris, du préfet de police” sont remplacés par les mots : “arrêté du haut‑commissaire de la République en Polynésie française”.

« III. – Sont applicables en Nouvelle‑Calédonie, sous réserve des adaptations prévues au IV, les dispositions du présent livre mentionnées dans la colonne de gauche du tableau ci‑après, dans leur rédaction indiquée dans la colonne de droite du même tableau :

« 

Dispositions applicables

Dans leur rédaction résultant de

L. 1216

la loi n° 2021401 du 8 avril 2021 améliorant l’efficacité de la justice de proximité et de la réponse pénale

L. 1309

la loi n° 2022217 du 21 février 2022 relative à la différenciation, la décentralisation, la déconcentration et portant diverses mesures de simplification de l’action publique locale

L. 13093

la loi n°     du      relative à l’extension des prérogatives, des moyens, de l’organisation et du contrôle des polices municipales et des gardes champêtres

« IV. – Pour l’application des dispositions mentionnées au III en Nouvelle‑Calédonie :

« 1° L’article L. 130‑9 est ainsi modifié :

« a) Au deuxième alinéa, les mots : “lorsqu’il a récupéré le nombre de points ayant été retirés de son permis de conduire ou” sont supprimés ;

« b) À la première phrase de l’avant‑dernier alinéa, au début, les mots : “Les collectivités territoriales et leurs groupements” sont remplacés par les mots : “La Nouvelle‑Calédonie, les provinces et les communes” et les mots : “du représentant de l’État dans le département et après consultation de la commission départementale de la sécurité routière” sont remplacés par les mots : “du haut‑commissaire de la République et après consultation de l’instance compétente localement en matière de sécurité routière” ;

« 2° L’article L. 130‑9‑3 est ainsi modifié :

« a) Au premier alinéa du I, les mots : “partie réglementaire du présent code pour lesquelles le titulaire du certificat d’immatriculation est responsable pécuniairement, conformément au chapitre Ier du titre II du livre Ier” sont remplacés par les mots : “réglementation applicable localement pour lesquelles le titulaire du certificat d’immatriculation est responsable pécuniairement” ;

« b) À la fin de la première phrase du II, les mots : “système d’immatriculation des véhicules défini à l’article L. 330‑1” sont remplacés par les mots : “répertoire des immatriculations” ;

« c) À la fin de la première phrase du III, les mots : “arrêté du représentant de l’État dans le département ou, à Paris, du préfet de police” sont remplacés par les mots : “arrêté du haut‑commissaire de la République en Nouvelle‑Calédonie”.

« V. – Sont applicables dans les îles Wallis et Futuna, sous réserve des adaptations prévues au VI, les dispositions du présent livre mentionnées dans la colonne de gauche du tableau ci‑après, dans leur rédaction indiquée dans la colonne de droite du même tableau :

« 

Dispositions applicables

Dans leur rédaction résultant de

L. 1216

la loi n° 2021401 du 8 avril 2021 améliorant l’efficacité de la justice de proximité et de la réponse pénale

L. 1309

la loi n° 2022217 du 21 février 2022 relative à la différenciation, la décentralisation, la déconcentration et portant diverses mesures de simplification de l’action publique locale

« VI. – Pour l’application des dispositions mentionnées au V dans les îles Wallis et Futuna, l’article L. 130‑9 est ainsi modifié :

« 1° Au deuxième alinéa, les mots : “lorsqu’il a récupéré le nombre de points ayant été retirés de son permis de conduire ou” sont supprimés ;

« 2° À la première phrase de l’avant‑dernier alinéa, au début, les mots : “Les collectivités territoriales et leurs groupements gestionnaires de voirie peuvent” sont remplacés par les mots : “Le territoire des îles Wallis et Futuna peut” et les mots : “du représentant de l’État dans le département et après consultation de la commission départementale de la sécurité routière” sont remplacés par les mots : “de l’administrateur supérieur et après consultation de l’instance compétente localement en matière de sécurité routière”. » ;

2° Le sixième alinéa de l’article L. 343‑1 est ainsi modifié :

a) Après la première occurrence du mot : « police », la fin de la première phrase est ainsi rédigée : « municipale ou le garde champêtre territorialement compétents. » ;

b) À la deuxième phrase, les mots : « et sur prescription de l’agent de police judiciaire adjoint, chef de la police municipale ou qui occupe ces fonctions » sont supprimés et les mots : « à Paris, les agents de surveillance de Paris, » sont remplacés par les mots : « les gardes champêtres » ;

3° Le neuvième alinéa du I de l’article L. 344‑1 est ainsi modifié :

a) Après le mot : « par », la fin de la première phrase est ainsi rédigée : « l’agent de police municipale ou le garde champêtre territorialement compétents. » ;

b) À la deuxième phrase, les mots : « et sur prescription du chef de service de police municipale territorialement compétent ou de l’agent de police judiciaire adjoint qui occupe les fonctions de chef de la police municipale » sont supprimés et, après la dernière occurrence du mot : « municipale », sont insérés les mots : « et les gardes champêtres ».

III. – Le livre VI du code de procédure pénale est ainsi modifié :

1° Le début de l’article 804 est ainsi rédigé : « Le présent code est applicable dans sa rédaction résultant de la loi n°     du      relative à l’extension des prérogatives, des moyens, de l’organisation et du contrôle des polices municipales et des gardes champêtres, en Nouvelle‑Calédonie… (le reste sans changement). » ;

 (nouveau) Le chapitre III du titre Ier est complété par un article 811‑1 ainsi rédigé :

« Art. 8111. – Pour l’application de l’article 21‑2‑4 en Polynésie française et en Nouvelle‑Calédonie, après le 15°, sont insérés des 16° et 17° ainsi rédigés :

« “16° Les infractions liées à la pêche illégale dans les zones naturelles protégées et réglementées par les dispositions applicables localement ;

« “17° L’infraction d’entrée ou de stationnement de navires ou de voiliers dans les eaux maritimes réglementées par les dispositions applicables localement ;” ».

IV. – Le chapitre V du titre VII du livre II du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° La douzième ligne du tableau du second alinéa de l’article L. 275‑5 est remplacée par deux lignes ainsi rédigées :

« 

L. 21124

Résultant de la loi n°     du      relative à l’extension des prérogatives, des moyens, de l’organisation et du contrôle des polices municipales et des gardes champêtres

L. 21125

Résultant de la loi n° 20211539 du 30 novembre 2021 visant à lutter contre la maltraitance animale et conforter le lien entre les animaux et les hommes

 » ;

 (nouveau) Après le 1° de l’article L. 275‑6, il est inséré un 1° bis ainsi rédigé :

« 1° bis À la première phrase de l’avant‑dernier alinéa du même article L. 211‑24, les mots : “définies à l’article L. 212‑10” sont remplacés par les mots : “applicables localement” ; »

3° La neuvième ligne du tableau du second alinéa de l’article L. 275‑10 est remplacée par deux lignes ainsi rédigées :

« 

L. 21124

Résultant de la loi n°     du      relative à l’extension des prérogatives, des moyens, de l’organisation et du contrôle des polices municipales et des gardes champêtres

L. 21125

Résultant de la loi n° 20211539 du 30 novembre 2021 visant à lutter contre la maltraitance animale et conforter le lien entre les animaux et les hommes

 » ;

 (nouveau) Après le 1° de l’article L. 275‑11, il est inséré un 1° bis ainsi rédigé :

« 1° bis À la première phrase de l’avant‑dernier alinéa du même article L. 211‑24, les mots : “définies à l’article L. 212‑10” sont remplacés par les mots : “applicables localement” ; ».

IV bis (nouveau). – L’article L. 2573‑17 du code général des collectivités territoriales est ainsi rétabli :

« Art. L. 257317. – L’article L. 2211‑2 est applicable en Polynésie française. »

IV ter (nouveau). – Le code des communes de la Nouvelle‑Calédonie est ainsi modifié :

1° A L’article L. 131‑1 est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Les agents de police municipale et les gardes champêtres concourent, sous l’autorité du maire et en association avec les forces de sécurité de l’État, au bon ordre, à la sûreté, à la tranquillité et à la salubrité publiques dans le cadre de leurs missions définies aux articles L. 511‑1 et L. 546‑5 du code de la sécurité intérieure.

« Ils concourent également à la prévention de la délinquance, en coordination avec les forces de sécurité de l’État. » ;

1° À l’article L. 132‑1, les mots : « L. 546‑2 et L. 546‑4 à L. 546‑7 » sont remplacés par les mots : « L. 521‑1 à L. 522‑2‑1, L. 522‑6 et L. 522‑8 » ;

2° À l’article L. 411‑2, les mots : « L. 546‑1 et L. 546‑3 » sont remplacés par les mots : « L. 522‑1, L. 546‑1 et L. 546‑1‑1 ».

V. – Le III de l’article 7 et le II de l’article 15 de la présente loi sont applicables en Polynésie française et en Nouvelle‑Calédonie.

Délibéré en séance publique, à Paris, le 10 février 2026.

Le Président,

Signé : Gérard LARCHER

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