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Article 1
🖋️Adopté
Olivier Marleix
25 juin 2025

Après les mots : 

« l’étranger », 

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 6 : 

« : ».

II. – En conséquence, compléter cet article par les 17 alinéas suivants : 

« 1° Fait l’objet d’une peine d’interdiction du territoire français ;

« 2° Fait l’objet d’une décision d’éloignement et d’une condamnation définitive pour l’un des crimes ou délits suivants :

« a) crime contre l’humanité et contre l’espèce humaine prévu au titre Ier du livre II du code pénal ; 

« b) crime de meurtre, d’assassinat ou d’empoisonnement prévu aux articles 221‑1 à 221‑5 du même code ;

« c) crime de tortures ou d’actes de barbarie prévu aux articles 222‑1 à 222‑6 du même code ;

« d) crime de violences ayant entraîné la mort sans intention de la donner prévu aux articles 222‑7 et 222‑8 du même code ;

« e) crimes et délits de violences prévus aux articles 222‑9 à 222‑14‑1 et 222‑14‑5 du même code ;

« f) crimes et délits de viols et agressions sexuelles prévus aux paragraphes 1 et 2 de la section 3 chapitre II du titre II du livre II et au paragraphe 2 de la section 5 du chapitre VII du titre II du livre II du même code ;

« g) crimes et délits de trafic de stupéfiants prévus aux articles 222‑34 à 222‑43‑1 du même code ;

« h) crime de réduction en esclavage ou d’exploitation d’une personne réduite esclavage prévu aux articles 224‑1 A à 224‑1 B du même code ;

« i) crime d’enlèvement et de séquestration prévu aux articles 224‑1 à 224‑5‑2 du même code ; 

« j) crime de traite des êtres humains prévu à l’article 225‑4‑1 du même code ;

« k) crimes et délits de proxénétisme prévus aux articles 225‑5 à 225‑9 du même code ;

« l) crimes et délits de vol avec violences aggravées prévus aux articles 311‑5 à 311‑10 du même code ;

« m) crimes d’atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation prévus aux articles 410‑1 à 421‑5 ;

« n) crimes et délits d’association de malfaiteurs et de concours à une organisation criminelle prévus aux articles 450‑1 et 450‑1‑1 ;

« 3° ou si son comportement constitue une menace d’une particulière gravité pour l’ordre public. »

🖋️ • Retiré
Olivier Marleix
21 juin 2025

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 4 : 

« a) Au premier alinéa, les mots : « pour des actes de terrorisme prévus par le titre II du livre IV du code pénal ou s’il fait l’objet d’une décision d’expulsion édictée pour un comportement lié à des activités à caractère terroriste pénalement constatées » sont remplacés par les mots : « ou s’il fait l’objet d’une décision d’expulsion ou d’interdiction administrative du territoire ». 

II. – En conséquence, substituer à l’alinéa 6 les trois alinéas suivants : 

« Les dispositions du premier alinéa sont également applicables à l’étranger :

« 1° Qui a déjà fait l’objet d’une condamnation définitive pour des crimes ou des délits punis de cinq ans ou plus d’emprisonnement ;

« 2° Ou dont le comportement constitue une menace d’une particulière gravité pour l’ordre public. »


Article 2
🖋️Adopté
Olivier Marleix
21 juin 2025

Rédiger ainsi cet article :

« Après le mot : « territoire », la fin du dernier alinéa de l’article L. 743‑22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi rédigée : « ou d’une condamnation définitive pour l'un des crimes ou délits mentionnés à l'article L. 742-6 ou si son comportement constitue une menace d’une particulière gravité pour l’ordre public. »

🖋️Adopté
Olivier Marleix
24 juin 2025
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

L’article L. 741‑6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« En cas de refus caractérisé de l’étranger de se soumettre au relevé des empreintes digitales et à la prise de photographie lors de son placement en rétention administrative et lorsque ces opérations constituent l’unique moyen de l’identifier avec certitude, l’officier de police judiciaire ou, sous contrôle de celui-ci, l’agent de police judiciaire peut, sur autorisation du procureur de la République que l’officier de police judiciaire a saisi préalablement d’une demande motivée, procéder à cette opération sans le consentement de l’intéressé, en présence de son avocat. L’étranger doit avoir été dûment informé des conséquences de son refus. Le recours à la contrainte est strictement proportionné et tient compte de la vulnérabilité de la personne. L’article L. 824‑2 demeure applicable. » ;


Article 3
🖋️Adopté
Olivier Marleix
21 juin 2025
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

Le chapitre III du titre II du livre V du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié : 

1° L’article L. 523‑1 est ainsi modifié :

a) Le premier alinéa est complété par deux phrases ainsi rédigées : « Si, au regard de la gravité et de l’actualité de la menace et sur la base d’une appréciation au cas par cas, cette mesure s’avère insuffisante, l’autorité administrative peut le placer en rétention. Ces mesures ne sont applicables qu’à l’étranger titulaire d’aucun document de séjour en cours de validité, sans préjudice de l’attestation mentionnée à l’article L. 521‑7. » ;

b) Après la référence : « L. 521‑1 », la fin du second alinéa est ainsi rédigée :

« et qui présente un risque de fuite peut faire l’objet d’une assignation à résidence afin de déterminer les éléments sur lesquels se fonde sa demande d’asile. Si cette mesure est insuffisante, et sur la base d’une appréciation au cas par cas, l’autorité administrative peut le placer en rétention » ;

2° L’article L. 523‑2 est ainsi modifié :

a) Le 1° est complété par les mots : « et ne présente pas de garanties de représentation effectives suffisantes » ;

b) Le 4° est complété par les mots : « et ne présente pas de garanties de représentation effectives suffisantes » ;

3° Le premier alinéa de l’article L. 523‑6 est ainsi modifié :

a) Les mots : « l’absence d’introduction de la demande d’asile dans un délai de cinq jours à compter de la notification de la décision de placement en rétention ou en » sont supprimés ; 

b) Après la deuxième occurrence du mot : « décision », sont insérés les mots : « de clôture ».

🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
21 juin 2025
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

Le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié :
 
 
1° L’article L. 331-2 est complété par un alinéa ainsi rédigé :
 
« En cas de refus caractérisé de se soumettre au relevé des empreintes digitales et à la prise de photographie prévus au 3° de l’article L. 142-1, par l’étranger contrôlé à l’occasion du franchissement d’une frontière extérieure sans remplir les conditions d’entrée prévues à l’article 6 du règlement 2016/399 du Parlement européen et du Conseil du 9 mars 2016 précité ou à l’article L. 311-1 du présent code et lorsque ces opérations constituent l’unique moyen d’identifier la personne qui refuse de s’y soumettre, l’officier de police judiciaire ou, sous contrôle de celui-ci, l’agent de police judiciaire peut, sur autorisation du procureur de la République que l’officier de police judiciaire a saisi préalablement d'une demande motivée, procéder à cette opération sans le consentement de l’intéressé, en présence de son avocat. L’étranger doit avoir été dûment informé des conséquences de son refus. Le recours à la contrainte, qui ne peut concerner qu’un étranger manifestement âgé d’au moins dix-huit ans, poursuit les objectifs du présent article, est strictement proportionné et tient compte de la vulnérabilité de la personne. L’article L. 821-2 demeure applicable. » ;

2° Après le premier alinéa de l'article L. 741-6 est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

 «En cas de refus caractérisé de l'étranger de se soumettre au relevé des empreintes digitales et à la prise de photographie lors de son placement en rétention administrative et lorsque ces opérations constituent l’unique moyen de l'identifier avec certitude, l’officier de police judiciaire ou, sous contrôle de celui-ci, l’agent de police judiciaire peut, sur autorisation du procureur de la République que l’officier de police judiciaire a saisi préalablement d'une demande motivée, procéder à cette opération sans le consentement de l’intéressé, en présence de son avocat. L’étranger doit avoir été dûment informé des conséquences de son refus. Le recours à la contrainte, qui ne peut concerner qu’un étranger manifestement âgé d’au moins dix-huit ans est strictement proportionné et tient compte de la vulnérabilité de la personne. L’article L. 821-2 demeure applicable. » 

3° Après la première phrase de l’article L. 813-10, sont insérées quatre phrases ainsi rédigées : « Lorsque le refus de l’étranger de se soumettre aux opérations de relevé des empreintes digitales et de prise de photographie est caractérisé et lorsque ces opérations constituent l’unique moyen d’identifier la personne qui refuse de s’y soumettre, l’officier de police judiciaire ou, sous contrôle de celui-ci, l’agent de police judiciaire peut, sur autorisation du procureur de la République que l’officier de police judiciaire a saisi préalablement d'une demande motivée, procéder à cette opération sans le consentement de l’intéressé, en présence de son avocat. L’étranger doit avoir été dûment informé des conséquences de son refus. Le recours à la contrainte, qui ne peut concerner qu’un étranger manifestement âgé d’au moins dix-huit ans, poursuit les objectifs du présent article, est strictement proportionné et tient compte de la vulnérabilité de la personne. Les articles L. 822-1 et L. 824-2 demeurent, selon le cas, applicables. »


Article 5
🖋️Adopté
Olivier Marleix
21 juin 2025

Rédiger ainsi cet article :

« Après la première phrase du premier alinéa de l’article L. 813‑13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Il précise le jour et l’heure du début et de la fin de la retenue et la durée de celle-ci, les heures auxquelles la personne retenue a pu s’alimenter et, le cas échéant, la prise d’empreintes digitales ou de photographies ainsi que l’inspection visuelle ou la fouille des bagages et effets personnels et les dates et heures de début et de fin de ces opérations. » »


Article 6
🖋️Adopté
Olivier Marleix
21 juin 2025

I. – Après l’alinéa 1, insérer les dix-neuf alinéas suivants :

« 1° A Les seizième et dix-septième lignes du tableau du second alinéa des articles L. 362‑1 et L. 363‑1 et les dix-septième et dix-huitième lignes du tableau du second alinéa des articles L. 364‑1, L. 365‑1 et L. 366‑1 sont remplacées par quatre lignes ainsi rédigées :

« 

L. 341-1 
L. 341-2La loi n°      du      visant à faciliter le maintien en rétention des personnes condamnées pour des faits d’une particulière gravité et présentant de forts risques de récidive
L. 341-3 à L. 341-7 

L. 342-1
La loi n°      du      visant à faciliter le maintien en rétention des personnes condamnées pour des faits d’une particulière gravité et présentant de forts risques de récidive

« 1° B La dix-neuvième ligne du tableau du second alinéa des articles L. 362‑1 et L. 363‑1 et la vingtième ligne du tableau du second alinéa des articles L. 364‑1, L. 365‑1 et L. 366‑1 sont remplacées par deux lignes ainsi rédigées :

« 

L. 342-4La loi n°      du      visant à faciliter le maintien en rétention des personnes condamnées pour des faits d’une particulière gravité et présentant de forts risques de récidive
L. 342-5 à L. 342-7La loi n° 2023-1059 du 20 novembre 2023 d'orientation et de programmation du ministère de la justice 2023-2027

 » ;

« 1° C La vingt-neuvième ligne du tableau du second alinéa des articles L. 362‑1 et L. 363‑1 et la trentième ligne du tableau du second alinéa des articles L. 364‑1, L. 365‑1 et L. 366‑1 sont remplacées par deux lignes ainsi rédigées :

« 

L. 343-10La loi n°      du      visant à faciliter le maintien en rétention des personnes condamnées pour des faits d’une particulière gravité et présentant de forts risques de récidive
L. 343-11La loi n° 2023-1059 du 20 novembre 2023 d'orientation et de programmation du ministère de la justice 2023-2027

 » ;

« 1° D La trente-quatrième ligne du tableau du second alinéa des articles L. 362‑1, L. 363‑1 et L. 364‑1 et la trente-cinquième ligne du tableau du second alinéa des articles L. 365‑1 et L. 366‑1 sont ainsi rédigées :

L. 352-7La loi n°     du      visant à faciliter le maintien en rétention des personnes condamnées pour des faits d’une particulière gravité et présentant de forts risques de récidive

 » ;

« 1° E Au 15° de l’article L. 364‑2 et au 14° des articles L. 365‑1 et L. 366‑1, les deux occurrences des mots : « quatre jours » sont remplacées par les mots : « quatre-vingt-seize heures » ;

« 1° F Au 16° de l’article L. 364‑2 et au 15° des articles L. 365‑1 et L. 366‑1, les mots : « six jours » et « quatre jours » sont respectivement remplacés par les mots : « cent quarante-quatre heures » et « quatre-vingt-seize heures » ;

« 1° G L’article L. 761‑8 est ainsi modifié :

« a) Au 5°, les mots : « quarante-huit heures » et « cinq jours » sont respectivement remplacés par les mots : « quatre-vingt-seize heures » et « cent vingt heures » ;

« b) Au 6°, les mots : « vingt-huit jours », « quarante-huit heures » et « cinq jours » sont respectivement remplacés par les mots : « vingt-six jours », « quatre-vingt-seize heures » et « cent vingt heures » ;

« c) Au deuxième alinéa du 7°, les mots : « cinq jours » sont remplacés par les mots : « cent vingt heures » ;

« 1° H Les dix-huitième à vingtième lignes du tableau du second alinéa des articles L. 762‑1 et L. 763‑1, les quatorzième à seizième lignes du tableau du second alinéa de l’article L. 764‑1 et les seizième à dix-huitième lignes du tableau du second alinéa des articles L. 765‑1 et L. 766‑1 sont remplacées par cinq lignes ainsi rédigées :

« 

L. 740-1 et L. 740-2 

L. 741-1 et L. 741-2
La loi n°      du      visant à faciliter le maintien en rétention des personnes condamnées pour des faits d’une particulière gravité et présentant de forts risques de récidive
L. 741-3 à L. 741-9 
L. 741-10 et L. 742-1La loi n°      du      visant à faciliter le maintien en rétention des personnes condamnées pour des faits d’une particulière gravité et présentant de forts risques de récidive
L. 742-2 

L. 742-3
La loi n°      du      visant à faciliter le maintien en rétention des personnes condamnées pour des faits d’une particulière gravité et présentant de forts risques de récidive

 » ;

« 2° bis L’article L. 764‑2 est ainsi modifié :

« a) Au 7°, les mots : « quarante-huit heures » et « cinq jours » sont respectivement remplacés par les mots : « quatre-vingt-seize heures » et « cent vingt heures » ;

« b) Au 8°, les mots : « vingt-huit jours », « quarante-huit heures » et « cinq jours » sont respectivement remplacés par les mots : « vingt-six », « quatre-vingt-seize heures » et « cent vingt heures » ; ».

II. – En conséquence, compléter cet article par les cinq alinéas suivants :

« 4° Les articles L. 765‑2 et L. 766‑2 sont ainsi modifiés :

« a) Aux 7° et 9°, les mots : « quarante-huit heures » sont remplacés par les mots : « quatre-vingt-seize heures ».

« b) Au 10°, les mots : « vingt-huit jours » et « quarante-huit heures » sont respectivement remplacés par les mots : « vingt-six jours » et « quatre-vingt-seize heures ».

« 5° La sixième ligne du tableau du second alinéa des articles L. 832‑1, L. 833‑1 L. 834‑1, L. 835‑1 et L. 836‑1 est remplacée par trois lignes ainsi rédigées :

« 

L. 813-6 à L. 813-12 

L. 813-13
La loi n°      du      visant à faciliter le maintien en rétention des personnes condamnées pour des faits d’une particulière gravité et présentant de forts risques de récidive
L. 813-14 à L. 814-1 

Article 7
🖋️Adopté
Olivier Marleix
21 juin 2025

Substituer à la référence :

« 3 »,

les mots :

« 4 et 6 ».


Article 1
🖋️Adopté
Olivier Marleix
27 juin 2025

I. – À l’alinéa 2, substituer au mot :« terroriste »le mot :« étranger ».

II. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa :

 « a) Au premier alinéa, les mots : « pour des actes de terrorisme prévus par le titre II du livre IV du code pénal ou s’il fait l’objet d’une décision d’expulsion édictée pour un comportement lié à des activités à caractère terroriste pénalement constatées » sont remplacés par les mots : « ou s’il fait l’objet d’une décision d’expulsion ou d’interdiction administrative du territoire » ; »

III. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 6 :

« Les dispositions du premier alinéa sont également applicables à l’étranger qui : » 

IV. – En conséquence, supprimer l’alinéa 7.

V. – En conséquence, à l’alinéa 8, supprimer les mots :

« d’une décision d’éloignement et ».


Article 2
🖋️Adopté
Olivier Marleix
27 juin 2025

Rédiger ainsi cet article :

« L’article L. 743‑22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié :

« 1° La seconde phrase du dernier alinéa est supprimée ;

« 2° Sont ajoutés deux alinéas ainsi rédigés :« Le quatrième alinéa du présent article est également applicablelorsque l’intéressé fait l’objet d’une peine d’interdiction du territoire, d’une condamnation définitive pour l’un des crimes ou délits mentionnés à l’article L. 742‑6, d’une décision d’expulsion ou d’interdiction administrative du territoire, ou si son comportement constitue une menace d’une particulière gravité pour l’ordre public. »

« L’intéressé est maintenu à la disposition de la justice jusqu’à ce qu’il soit statué sur le fond. »


Article 2 bis
🖋️Adopté
Olivier Marleix
27 juin 2025

Après la deuxième phrase de l’alinéa 2, insérer les quatre phrases suivantes :

 « L’opération prévue au présent alinéa fait l’objet d’un procès-verbal, qui mentionne le jour et l’heure auxquels elle a lieu . Ce procès-verbal est présenté à la signature de l’étranger intéressé qui est informé de la possibilité de ne pas le signer. S’il refuse de le signer, mention est faite du refus et des motifs de celui-ci. Le procès-verbal est transmis au procureur de la République, copie en ayant été remise à l’intéressé. »


Article 6
🖋️ • Retiré
Olivier Marleix
1 juil. 2025

I. - A l'alinéa 23, substituer au mot :

"six"

le mot :

"huit"

II. - En conséquence, à l'alinéa 24, substituer à la ligne :

L. 741-3 à L. 741-9 


 
les trois lignes suivantes :

L. 741-3 à L. 741-5 
L. 741-6La loi n° du visant à faciliter le maintien en rétention des personnes condamnées pour des faits d’une particulière gravité et présentant de forts risques de récidive
L. 741-7 à L. 741-9 
🖋️ • Retiré
Olivier Marleix
1 juil. 2025

I. - A l'alinéa 23, substituer au mot :

"six"

le mot :

"huit"

II. - En conséquence, à l'alinéa 24, substituer à la ligne :

L. 741-3 à L. 741-9 


 
les trois lignes suivantes :

L. 741-3 à L. 741-5 
L. 741-6La loi n° du visant à faciliter le maintien en rétention des personnes condamnées pour des faits d’une particulière gravité et présentant de forts risques de récidive
L. 741-7 à L. 741-9 
Article 1
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
8 mars 2025

Supprimer cet article.

🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
8 mars 2025

Remplacer les dispositions de cet article par les dispositions suivantes :


« Afin d’améliorer, de moderniser et de simplifier la gouvernance des grandes villes françaises que sont Paris, Lyon et Marseille ainsi que le mode d’élection de leurs élus, il est institué une commission transpartisane chargée d’organiser une concertation avec l’ensemble des acteurs concernés.


Dans un délai de six mois suivant son installation, cette commission remet au Gouvernement des propositions de réforme.


Ses travaux portent notamment sur l’articulation des compétences entre les instances communales, métropolitaines, départementales et régionales.


Elle formule également des recommandations visant à réformer les dispositions de la loi n° 82-1169 du 31 décembre 1982 relative à l'organisation administrative de Paris, Lyon et Marseille (dite "loi PLM"), tant en ce qui concerne la répartition des compétences que le mode d’élection du Conseil de Paris et des conseils municipaux de Lyon et de Marseille. »

🖋️Rejeté
Olivier Marleix
8 mars 2025

Rédiger ainsi cet article :

« Les conseils municipaux de Paris, Lyon et Marseille proposent au Gouvernement, par délibération adoptée avant le 1er janvier 2027, une évolution du mode de scrutin applicable à leur commune qui leur semble de nature à renforcer la vie démocratique, à améliorer la proximité entre les élus et les citoyens, ainsi qu’à garantir une représentation plus juste des différentes sensibilités politiques. »

🖋️Rejeté
Olivier Marleix
8 mars 2025

Supprimer les alinéas 4 et 5.

🖋️Rejeté
Olivier Marleix
8 mars 2025

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« Dans ce cas, un tirage au sort est organisé pour imputer les dépenses de campagne correspondantes, soit sur le compte de campagne de la liste pour le Conseil de Paris, le conseil municipal de Lyon ou celui de Marseille ou sur le compte de campagne de la liste concourant pour le conseil d’arrondissement ou de secteur. »

🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
8 mars 2025
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Après l’article premier il est ajouté un article ainsi rédigé :
 
"Les élections au conseil de Paris et les élections dans chaque conseil de arrondissements font l’objet de comptes de campagne distincts."


Article 2
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
8 mars 2025

Supprimer cet article.


Article 3
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
8 mars 2025

Supprimer cet article.

🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
8 mars 2025

Substituer à l’alinéa 2 les deux alinéas suivants :

« L’article L. 2511‑8 du code général des collectivités territoriales est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« « Les conseils d’arrondissement sont des collectivités locales dotées de la personnalité morale. » »

🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
8 mars 2025

L’alinéa 5 de l’article 3 est ainsi rédigé :
« Art. L. 2511-26-1. – Le maire d’arrondissement est de droit membre du Conseil de Paris.
« Il participe aux séances et aux délibérations avec voix délibérative.
« Il peut, en cas d’empêchement, être remplacé par l’un de ses adjoints ou, à défaut d’adjoint, par tout autre membre du conseil d’arrondissement désigné par ce dernier. »


Article 4
🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
8 mars 2025

Rédiger ainsi cet article 

« La présente loi entre en vigueur lors du renouvellement général des conseils municipaux de 2032. »


Article 5
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
8 mars 2025

Supprimer cet article.


Article 1
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
4 avr. 2025

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Olivier Marleix
4 avr. 2025

Rédiger ainsi cet article :

« Les conseils municipaux de Paris, Lyon et Marseille proposent au gouvernement, par délibération adoptée avant le 1er janvier 2027, une évolution du mode de scrutin applicable à leur commune qui leur semble de nature à renforcer la vie démocratique, à améliorer la proximité entre les élus et les citoyens, ainsi qu'à garantir une représentation plus juste des différentes sensibilités politiques. »

🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
4 avr. 2025
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
4 avr. 2025

Supprimer les alinéas 12 et 13. 

🖋️Rejeté
Olivier Marleix
4 avr. 2025

À l’alinéa 13, substituer aux mots :

« au quart »

les mots :

« à 49,9 % ».

🖋️Rejeté
Olivier Marleix
4 avr. 2025

À l’alinéa 13, substituer aux mots :

« au quart »

les mots :

« à 45 % ».

🖋️Rejeté
Olivier Marleix
4 avr. 2025

À l’alinéa 13, substituer aux mots :

« au quart »

les mots :

« à 40 % ».

🖋️Rejeté
Olivier Marleix
4 avr. 2025

À l’alinéa 13, substituer aux mots :

« au quart »

les mots :

« à 37,2 % ».

🖋️Rejeté
Olivier Marleix
4 avr. 2025

À l’alinéa 13, substituer aux mots :

« au quart »

les mots :

« à 35 % ».

🖋️Rejeté
Olivier Marleix
4 avr. 2025

À l’alinéa 13, substituer aux mots :

« au quart »

les mots :

« à 30 % ».

🖋️Rejeté
Olivier Marleix
4 avr. 2025

Compléter l’alinéa 17 par la phrase suivante :

« Dans ce cas, un tirage au sort est organisé pour imputer les dépenses de campagne correspondantes, soit sur le compte de campagne de la liste pour le Conseil de Paris, le conseil municipal de Lyon ou celui de Marseille ou sur le compte de campagne de la liste concourant pour le conseil d’arrondissement ou de secteur. »

🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
4 avr. 2025

Rédiger ainsi cet article :

« Afin d’améliorer, de moderniser et de simplifier la gouvernance des grandes villes françaises que sont Paris, Lyon et Marseille ainsi que le mode d’élection de leurs élus, il est institué une commission transpartisane chargée d’organiser une concertation avec l’ensemble des acteurs concernés.

« Dans un délai de six mois suivant son installation, cette commission remet au Gouvernement des propositions de réforme.

« Ses travaux portent notamment sur l’articulation des compétences entre les instances communales, métropolitaines, départementales et régionales.

« Elle formule également des recommandations visant à réformer les dispositions de la loi n° 82‑1169 du 31 décembre 1982 relative à l’organisation administrative de Paris, Lyon et Marseille, tant en ce qui concerne la répartition des compétences que le mode d’élection du Conseil de Paris et des conseils municipaux de Lyon et de Marseille. »

🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
4 avr. 2025

Rédiger ainsi cet article :

« Par dérogation à l’article L. 272 du code électoral, M. Sylvain Maillard, M. Jean Laussucq, M. David Amiel et Mme Olivia Grégoire sont élus au Conseil de Paris, à titre bénévole, pour une durée de 5 ans. »


Article 1 bis
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
4 avr. 2025

Supprimer cet article.


Article 2
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
4 avr. 2025

Supprimer cet article.


Article 3
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
4 avr. 2025

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
4 avr. 2025

Substituer à l’alinéa 5 les quatre alinéas suivants :

« Art. L. 2511‑26‑1. – Le maire d’arrondissement est de droit membre du Conseil de Paris.

« Il participe aux séances et aux délibérations avec voix délibérative.

« Il peut, en cas d’empêchement, être remplacé par l’un de ses adjoints ou, à défaut d’adjoint, par tout autre membre du conseil d’arrondissement désigné par ce dernier.

« Cette disposition ne donne lieu à aucune indemnité supplémentaire, ni avantage financier. »

🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
4 avr. 2025

À l’alinéa 5, substituer aux mots : 

« peut assister »

les mots :

« assiste systématiquement ».

🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
4 avr. 2025

À l’alinéa 5, après le mot :

« assister »,

insérer les mots :

« , sur convocation systématique, ».

🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
4 avr. 2025

Rédiger ainsi l’alinéa 6 :

« Les maires d’arrondissement sont systématiquement sollicités par le Conseil de Paris sur les affaires relevant de leur arrondissement. »

🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
4 avr. 2025

Compléter l’alinéa 6 par la phrase suivante :

« Le Conseil de Paris est tenu de soumettre, lors de chaque séance, les affaires relatives à un arrondissement à l’avis du maire d’arrondissement compétent. »


Article 4
🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
4 avr. 2025

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
4 avr. 2025

Rédiger ainsi cet article :

« La présente loi entre en vigueur lors du renouvellement général des conseils municipaux de 2032. »


Article 5
🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
4 avr. 2025

Supprimer cet article.


Article 1
🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
28 juin 2025

Supprimer les alinéas 12 et 13.

Article 2
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
5 juin 2025

À l’alinéa 12, substituer au mot : 

« sept »

le mot : 

« dix ».

🖋️Rejeté
Olivier Marleix
5 juin 2025

Compléter cet article par l’alinéa suivant : 

« II. – Toute demande de délivrance d’une carte de séjour temporaire à Mayotte, en application des articles L. 423‑23 ou L. 412‑2, est subordonnée à la réussite d’un test de compréhension de la langue française au niveau A2 et à une attestation de suivi d’un module de sensibilisation aux valeurs républicaines, délivré par l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) ou par un organisme agréé. »

🖋️Rejeté
Olivier Marleix
5 juin 2025
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

L’article L. 441‑8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le représentant de l’État à Mayotte ne peut délivrer, sauf circonstances exceptionnelles, de titre de séjour à Mayotte pour les étrangers entrés sur le territoire de Mayotte en infraction avec le droit d’entrée et de séjour sur le territoire de Mayotte. »

🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
5 juin 2025
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Après l’article 2, insérer un article additionnel ainsi rédigé :

Le livre VI du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complété par un article L. 621-4 ainsi rédigé :

« Art. L. 621-4. – À Mayotte, le fait, pour tout étranger, de se maintenir sur le territoire sans être muni d’un titre de séjour en cours de validité ou d’un document l’autorisant à y demeurer est puni de trois mois d’emprisonnement, d’une amende de 3 750 euros et, sauf décision contraire motivée du juge, d’une interdiction de retour sur le territoire français pour une durée de deux ans.

Les dispositions du présent article sont applicables sans préjudice des mesures d’éloignement prévues aux titres IV et V du présent code. »

🖋️ • Retiré
Olivier Marleix
5 juin 2025
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

L’article L. 441‑8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est abrogé à compter du 1er janvier 2027.


Article 2 bis
🖋️ • Retiré
Olivier Marleix
5 juin 2025
Après l'article 2 bis, insérer l'article suivant:

Article 2 ter
🖋️ • Retiré
Olivier Marleix
5 juin 2025
Après l'article 2 ter, insérer l'article suivant:

Article 4
🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
5 juin 2025

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Tout acte de reconnaissance d’un enfant devant un officier d’état civil à Mayotte donne lieu à l’enregistrement des empreintes digitales du déclarant. Ces données sont conservées pendant une durée de cinq ans dans un fichier spécifique à la lutte contre la fraude à la filiation, accessible uniquement aux agents habilités des services de l’état civil, du parquet, de la préfecture et des services de police judiciaire. »


Article 5
🖋️ • Retiré
Olivier Marleix
5 juin 2025

Compléter cet article par l’alinéa suivant : 

« II. – L’étranger condamné en application du présent article pour reconnaissance frauduleuse de paternité ou de maternité est, en outre, frappé d’une interdiction de territoire français (ITF) à Mayotte pour une durée de dix ans à compter de la date de la condamnation. »

🖋️ • Retiré
Olivier Marleix
5 juin 2025
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Toute personne condamnée pour reconnaissance frauduleuse au titre de l’article L. 823‑11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est tenue de rembourser l’intégralité des prestations sociales obtenues sur le fondement de cette reconnaissance, notamment les allocations familiales, l’aide au logement ou le revenu de solidarité active, dans un délai de six mois. Le recouvrement est assuré par les organismes sociaux dans les conditions de droit commun applicables aux indus.


Article 7
🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
5 juin 2025
Après l'article 7, insérer l'article suivant:

« Est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 € d’amende le fait d’héberger sciemment un étranger en situation irrégulière à Mayotte, sans avoir procédé à son signalement à l’administration compétente dès la connaissance de cette situation. »

🖋️Tombé
Olivier Marleix
5 juin 2025

À l’alinéa 3, après le mot : 

« heures », 

insérer les mots : 

« , éventuellement prorogeable pour vingt-quatre heures supplémentaires en cas de tentative avérée d’obstruction à l’organisation de l’éloignement ».


Article 8
🖋️ • Retiré
Olivier Marleix
5 juin 2025
Après l'article 8, insérer l'article suivant:

Le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié : 

1° Le livre VI est ainsi modifié : 

a) L’article L. 632‑1 est complété par un alinéa ainsi rédigé : 

« 3° Le 2° n’est pas applicable à Mayotte. » ; 

b) La section 4 du chapitre Ier du titre V est complétée par un article L. 651‑7-2 ainsi rédigé : 

« Art. L. 651‑7-2. – Les article L. 631‑2 et L. 631‑3 ne sont pas applicables à Mayotte. » ;

2° Le titre IV du livre VII est complété par un chapitre V ainsi rédigé : 

« Chapitre V

« Dispositions propres à Mayotte

« Art. L. 744‑18. – Pour l’application du présent titre à Mayotte : 

« 1° Au 1° de l’article L. 742‑4, les mots : « pour l’ordre public » sont supprimés ; 

« 2° Au deuxième alinéa de l’article L. 743‑22, les trois occurrences des mots : « grave » sont supprimées. »


Article 8 bis
🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
5 juin 2025
Après l'article 8 bis, insérer l'article suivant:

Avant l’article 11, il est inséré un article ainsi rédigé :

« Tout étranger qui sollicite la délivrance d’un visa donnant accès à Mayotte, s’engage sur l’honneur, lors du dépôt de sa demande de visa, à respecter l’intégrité territoriale de la République.»

Aucun visa n’est délivré à un étranger qui refuse de s’engager à respecter l’intégrité territoriale de la République.

Les modalités d’application du présent article sont fixées par décret en Conseil d’État. »


Article 9
🖋️Tombé
Olivier Marleix
5 juin 2025

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante : 

« Les opérateurs de transfert de fonds exerçant à Mayotte transmettent mensuellement à TRACFIN un relevé nominatif des opérations de transfert d’espèces à destination de l’étranger supérieures à 200 euros. Ce relevé comporte : l’identité du donneur d’ordre, le montant, la date, la fréquence et le pays de destination. »

🖋️Tombé
Olivier Marleix
5 juin 2025

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« L’étranger condamné en application du premier alinéa du présent article au titre de l’organisation de transferts de fonds visant à faire échec à la vigilance prévue à l’article L. 561‑10‑5 se voit également interdire d’exercer, directement ou indirectement, toute activité commerciale pendant cinq ans à compter de la date de la condamnation. »


Article 11
🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
5 juin 2025
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Article additionnel après l’article 11

« Dans les communes de Mayotte, le représentant de l’État peut, par arrêté motivé, interdire la circulation des mineurs de moins de 17 ans non accompagnés d’un adulte entre 22h et 6h du matin.

Cette mesure peut être prononcée pour une durée maximale de six mois, renouvelable.
Les contrevenants sont reconduits à leur domicile ou remis à l’Aide Sociale à l’Enfance. Les parents peuvent être sanctionnés par une amende forfaitaire de 135 €. »

🖋️ • Retiré
Olivier Marleix
5 juin 2025
Avant l'article 11, insérer l'article suivant:

Article 15
🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
5 juin 2025

Après l’alinéa 6 de l’article 15, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Ces ordonnances assurent l’égalité sociale réelle avec les dispositifs de droit commun et ne sont adaptés en termes de niveau de prestation et de droits sociaux que pour les ressortissants étrangers. »


Article 17
🖋️ • Retiré
Olivier Marleix
5 juin 2025
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

Le 4° du I de l’article L. 162‑14‑1 du code de la sécurité sociale est complété par la phrase suivante :

« La convention prévoit des dispositions spécifiques adaptées à Mayotte, visant à y faciliter l’installation de professionnels de santé ou de centres de santé ; ».


Article 20
🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
5 juin 2025
Avant l'article 20, insérer l'article suivant:

Avant l’article 20, est inséré un article ainsi rédigé :
« Le gouvernement remet au Parlement, dans un délai de trois mois à compter de la promulgation de la présence loi, un rapport sur les adaptations législatives et réglementaires temporaires concernant l’allègement et la simplification des procédures des études environnementales qui favoriseraient la bonne mise en œuvre des infrastructures d’intérêt général à Mayotte. »


Article 2
🖋️ • Retiré
Olivier Marleix
18 juin 2025
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Toute demande de délivrance d’une carte de séjour temporaire à Mayotte, en application des articles L. 423‑23 ou L. 412‑2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est subordonnée à la réussite d’un test de compréhension de la langue française au niveau A2 et à une attestation de suivi d’un module de sensibilisation aux valeurs républicaines, délivré par l’Office français de l’immigration et de l’intégration ou par un organisme agréé.


Article 2 bis A
🖋️ • Retiré
Olivier Marleix
18 juin 2025

Rédiger ainsi cet article :

« L’article L. 441‑8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le représentant de l’État à Mayotte ne peut délivrer, sauf circonstances exceptionnelles, de titre de séjour à Mayotte pour les étrangers entrés sur le territoire de Mayotte en infraction avec le droit d’entrée et de séjour sur le territoire de Mayotte. »


Article 7
🖋️Adopté
Olivier Marleix
19 juin 2025

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« I. – Après le 5° de l’article L. 761‑8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il est inséré un 5° bis ainsi rédigé :

« 5° bis L’article L. 741‑5 est complété par cinq alinéas ainsi rédigés :

« « Lorsqu’il ne présente pas de garanties de représentation effectives propres à prévenir un risque de soustraction à l’exécution de la décision d’éloignement et qu’aucune autre mesure n’apparaît suffisante à garantir efficacement l’exécution effective de cette décision, l’étranger accompagné d’un mineur qui se trouve dans l’un des cas prévus à l’article L. 731‑1 peut, pour le temps strictement nécessaire à l’organisation de l’éloignement et qui ne peut excéder quarante‑huit heures, être placé dans des lieux spécialement adaptés à la prise en charge des besoins de l’unité familiale.

« « Les caractéristiques de ces lieux, indépendants des lieux de rétention et qui garantissent aux membres de la famille une intimité adéquate, dans des conditions qui tiennent compte de l’intérêt supérieur de l’enfant, sont définies par décret en Conseil d’État.

« « En cas d’impossibilité matérielle de procéder à l’éloignement pour une raison étrangère à l’administration, l’autorité administrative peut proroger ce placement pour une nouvelle durée de vingt‑quatre heures.

« « L’étranger qui fait l’objet d’une décision de placement ou de prorogation de placement en application des deuxième et quatrième alinéas du présent article peut la contester devant le magistrat du siège du tribunal judiciaire dans un délai de quarante‑huit heures. Le magistrat du siège du tribunal judiciaire statue, par ordonnance, dans les quarante‑huit heures suivant sa saisine.

« « Sous réserve de ces adaptations, les chapitres Ier à IV du titre IV du livre VII sont applicables. » ; ».

« I bis . – Le III de l’article 86 de la loi n° 2024‑42 du 26 janvier 2024 pour contrôler l’immigration, améliorer l’intégration est ainsi rédigé :

« « III. – Le 1° de l’article 40 s’applique à Mayotte à compter du 1er janvier 2027. Le 3° du même article 40 s’applique à Mayotte à compter du 1er juillet 2028. 

« II. – Le I entre en vigueur le 1er juillet 2028. »


Article 8
🖋️Adopté
Olivier Marleix
19 juin 2025

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« La section 2 du chapitre Ier du titre IV du livre IV du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complétée par un article L. 441‑10 ainsi rédigé :

« Art. L. 441‑10. – À Mayotte, un document de séjour peut, par une décision motivée, être retiré à tout étranger majeur exerçant l’autorité parentale sur un étranger mineur capable de discernement dont le comportement constitue une menace pour l’ordre public, lorsque la soustraction, par l’étranger majeur, à ses obligations légales, compromet la santé, la sécurité, la moralité et l’éducation de l’étranger mineur et contribue directement à ce que son comportement constitue une telle menace.

« La décision de retrait peut intervenir au plus tôt un mois et au plus tard six mois après qu’un avertissement a été adressé à l’étranger majeur, par courrier ou au cours d’un entretien, si les conditions prévues au premier alinéa sont toujours réunies. L’intéressé est mis à même de présenter ses observations préalablement dans les conditions prévues à l’article L. 122‑1 du code des relations entre le public et l’administration.

« Par dérogation au premier alinéa du présent article, une carte de résident ou une carte de résident permanent ne peut être retirée, dans les conditions prévues au même premier alinéa et au deuxième alinéa, que lorsque le comportement de l’étranger mineur constitue une menace grave pour l’ordre public. En cas de retrait, l’article L. 611‑1 du présent code n’est pas applicable. En cas de retrait de la carte de résident permanent d’un étranger qui ne peut pas faire l’objet d’une décision d’expulsion en application des articles L. 631‑2 ou L. 631‑3, une autorisation provisoire de séjour lui est délivrée de droit, et en cas de retrait d’une carte de résident permanent, une carte de séjour temporaire lui est délivrée de droit.

« La décision de retrait ne peut être prise si l’étranger est titulaire d’un document de séjour délivré en application du 6° de l’article L. 411‑1 ou des articles L. 424‑1, L. 424‑9 ou L. 424‑13. »


Article 9
🖋️Adopté
Olivier Marleix
19 juin 2025

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« I. – Le code monétaire et financier est ainsi modifié :

« 1° Après l’article L. 561‑10‑4, il est inséré un article L. 561‑10‑5 ainsi rédigé :

« Art. L. 561‑10‑5. – À Mayotte, avant de procéder à une opération de transmission de fonds mentionnée au 6° du II de l’article L. 314‑1 à partir d’un versement d’espèces, les personnes énumérées aux 1° à 1° quater de l’article L. 561‑2 vérifient, à titre de mesure de vigilance complémentaire, la régularité du séjour de leur client s’il n’est pas ressortissant d’un État membre de l’Union européenne. Cette vérification s’effectue par la présentation de l’original de tout document de séjour.

« L’absence de justification de la régularité du séjour dans les conditions prévues au premier alinéa du présent article fait obstacle à l’opération de transmission de fonds. » ;

« 2° Le chapitre IV du titre VII du livre V est complété par un article L. 574‑7 ainsi rédigé :

« Art. L. 574‑7. – Est puni de six mois d’emprisonnement et de 7 500 euros d’amende le fait de faire procéder ou de participer, pour le compte d’un étranger en situation irrégulière, à une opération de transmission de fonds mentionnée au 6° du II de l’article L. 314‑1 à partir d’un versement d’espèces aux fins de contourner la mesure de vigilance prévue à l’article L. 561‑10‑5.

« L’étranger condamné en application du premier alinéa du présent article encourt l’interdiction du territoire français pour une durée de dix ans au plus. »

« II. – Le I est applicable à compter du premier jour du deuxième mois suivant celui de la publication de la présente loi. »


Article 10
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
18 juin 2025

Après l’alinéa 13, insérer les quatre alinéas suivants : 

« 3° Après l’article 11‑1 de la loi n° 2011‑725 du 23 juin 2011 précitée, il est inséré un article 11‑2 ainsi rédigé :

« « Art. 11‑2. – À Mayotte, le fait de louer, prêter, ou mettre à disposition un local ou une installation édifiés sans droit ni titre dans un secteur d’habitat informel, en connaissance de cause, à une ou plusieurs personnes étrangères en situation irrégulière est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 100 000 euros d’amende.

« « La peine est portée à sept ans d’emprisonnement et 150 000 euros d’amende lorsque l’infraction est commise en bande organisée ou concerne plus de trois personnes.

« « Le tribunal peut ordonner la confiscation des biens ayant servi à l’infraction. » »


Article 11
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
19 juin 2025

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le code de la sécurité intérieure est ainsi modifié :

« I. – Le chapitre IV du titre Ier du livre II est complété par un article L. 214‑5 ainsi rédigé :

« « Art. L. 214‑5. – À Mayotte, dans la zone contiguë définie à l’article 10 de l’ordonnance n° 2016‑1687 du 8 décembre 2016, les personnels de la police nationale ou les militaires de la gendarmerie nationale peuvent exercer les contrôles nécessaires en vue de prévenir et réprimer le trafic d’armes, la commission d’infractions aux lois et règlements douaniers, fiscaux, sanitaires ou d’immigration sur le territoire terrestre, dans les eaux intérieures ou dans la mer territoriale. » 

« II. – Le chapitre II du titre IV du livre III est ainsi modifié :

« 1° Au début, est ajoutée une section 1 intitulée : « Dispositions générales » et comprenant l’article L. 342‑1 ;

« 2° Est ajoutée une section 2 ainsi rédigée :

« Section 2

« Visites et saisies

« Art. L. 342‑2. – À Mayotte, si les circonstances font craindre des troubles graves à l’ordre public résultant de violences commises sous la menace ou avec usage d’une arme, le juge des libertés et de la détention du tribunal judiciaire de Mamoudzou, saisi d’une demande motivée du représentant de l’État dans le département, peut, par une ordonnance écrite et motivée et après avis du procureur de la République, autoriser la visite de tout lieu lorsqu’il existe des raisons sérieuses de penser qu’il est fréquenté par une personne susceptible de participer à ces troubles, aux seules fins de procéder à la saisie, en vue de leur destruction, d’armes, de munitions ou de leurs éléments relevant des catégories A à D définies à l’article L. 311‑2 du présent code ainsi que des objets susceptibles de constituer une arme dangereuse pour la sécurité publique.

« Ces opérations ne peuvent concerner les lieux affectés à l’exercice d’un mandat parlementaire ou à l’activité professionnelle des avocats, des magistrats ou des journalistes, ni leur domicile.

« Lorsque la visite vise un lieu enclavé, inaccessible depuis la voie publique, du fait de la présence de locaux ou installations édifiés sans droit ni titre à usage professionnel ou constituant un habitat informel au sens du deuxième alinéa de l’article 1‑1 de la loi n° 90‑449 du 31 mai 1990 visant à la mise en oeuvre du droit au logement, l’ordonnance peut autoriser les agents chargés des opérations à traverser ces locaux ou installations aux seules finsde rejoindre le lieu visé par l’ordonnance.

« L’ordonnance mentionne l’adresse ou l’identification par tous moyens des lieux dans lesquels les opérations de visite et de saisie peuvent être effectuées, le cas échéant, les locaux mentionnés au troisième alinéa du présent article dont la traversée est strictement nécessaire pour rejoindre les lieux à visiter, le service et la qualité des agents habilités à procéder à la visite et à la saisie autorisées, le nom et la qualité du chef de service qui nomme l’officier de police judiciaire territorialement compétent présent sur les lieux, chargé d’assister à ces opérations et de tenir informé le juge des libertés et de la détention de leur déroulement.

« L’ordonnance précise en outre la faculté pour l’occupant des lieux ou son représentant de faire appel à un conseil de son choix, sans que l’exercice de cette faculté n’entraîne la suspension des opérations autorisées sur le fondement du premier alinéa.

« L’ordonnance est communiquée au procureur de la République. 

« Art. L. 342‑3. – L’ordonnance est exécutoire au seul vu de la minute. Elle est notifiée sur place au moment de la visite à l’occupant des lieux ou à son représentant, qui en reçoit copie intégrale contre récépissé ou émargement au procès-verbal de visite. En l’absence de l’occupant des lieux ou de son représentant, l’ordonnance est notifiée après les opérations, par lettre recommandée avec demande d’avis de réception. La notification est réputée faite à la date de réception figurant sur l’avis. À défaut de réception, il est procédé à la signification de l’ordonnance par acte de commissaire de justice.

« L’acte de notification comporte mention des voies et délais de recours contre l’ordonnance ayant autorisé la visite et contre le déroulement des opérations de visite et de saisie.

« La visite est effectuée en présence de l’occupant des lieux ou de son représentant, qui peut se faire assister d’un conseil de son choix. En l’absence de l’occupant des lieux, les agents chargés de la visite ne peuvent procéder à celle-ci qu’en présence de deux témoins qui ne sont pas placés sous leur autorité.

« La visite ne peut être commencée avant 6 heures ni après 21 heures, sauf autorisation expresse, écrite et motivée accordée par le juge des libertés et de la détention du tribunal judiciaire, fondée sur l’urgence ou les nécessités de l’opération.

« Elle s’effectue sous l’autorité et le contrôle du juge des libertés et de la détention qui l’a autorisée. À cette fin, ce dernier donne toutes instructions aux agents qui participent à l’opération. Il peut, s’il l’estime utile, se rendre dans les locaux pendant l’opération et, à tout moment, sur saisine de l’occupant des lieux ou de son représentant, ou de son propre chef, en décider la suspension ou l’arrêt.

« Lorsqu’une infraction est constatée, l’officier de police judiciaire en dresse procès-verbal, procède à toute saisie utile et en informe sans délai le procureur de la République.

« Un procès-verbal relatant les modalités et le déroulement de l’opération et consignant les constatations effectuées est dressé sur-le-champ par les agents qui ont procédé à la visite. Il indique, en outre, les motifs de la saisie et dresse l’inventaire des armes, munitions ainsi que de leurs éléments saisis. Lorsque les agents ont été autorisés, en application du troisième alinéa de l’article L. 342‑2, à traverser les locaux et installations qu’il mentionne, ces lieux figurent dans le procès-verbal.

« Le procès-verbal est signé par ces agents et par l’officier de police judiciaire territorialement compétent présent sur les lieux, dont il précise la qualité et le service ou unité d’affectation, ainsi que par l’occupant des lieux ou, le cas échéant, son représentant ou les témoins. En cas de refus de signer, mention en est faite au procès-verbal.

« L’original du procès-verbal est, dès qu’il a été établi, adressé au juge qui a autorisé la visite et la saisie. Une copie de ce même document est remise à l’occupant des lieux ou à son représentant.

« Le procès-verbal mentionne le délai et les voies de recours.

« Si, à l’occasion de la visite, les agents qui y procèdent découvrent des éléments révélant l’existence d’autres lieux répondant aux conditions mentionnées au premier alinéa de l’article L. 342‑2, ils peuvent, sur autorisation du juge qui a pris l’ordonnance, délivrée en cas d’urgence par tout moyen, procéder sans délai à la visite de ces lieux. Mention de cette autorisation est portée au procès-verbal mentionné au septième alinéa du présent article.

« Art. L. 342‑4. – I. – L’ordonnance autorisant la visite et les saisies peut faire l’objet d’un appel devant le président de la chambre d’appel de la cour d’appel de Saint-Denis de la Réunion à Mamoudzou. Les parties ne sont pas tenues de constituer avocat.

« Cet appel est formé par déclaration remise ou adressée par pli recommandé au greffe de la cour dans un délai de quinze jours. Ce délai court à compter de la notification de l’ordonnance. Cet appel n’est pas suspensif.

« Le greffe du tribunal judiciaire transmet sans délai le dossier de l’affaire au greffe de la chambre de la cour d’appel où les parties peuvent le consulter.

« L’ordonnance du président de la chambre d’appel de la cour d’appel de Saint-Denis de la Réunion à Mamoudzou est susceptible d’un pourvoi en cassation, selon les règles prévues par le code de procédure pénale. Le délai de pourvoi en cassation est de quinze jours.

« II. – Le président de la chambre d’appel de la cour d’appel de Saint-Denis de la Réunion à Mamoudzou connaît des recours contre le déroulement des opérations de visite et saisie autorisées par le juge des libertés et de la détention. Les parties ne sont pas tenues de constituer avocat.

« Le recours est formé par déclaration remise ou adressée par pli recommandé au greffe de la cour dans un délai de quinze jours. Ce délai court à compter de la remise ou de la réception du procès-verbal de visite. Ce recours n’est pas suspensif.

« L’ordonnance du président de la chambre d’appel de la cour d’appel de Saint-Denis de la Réunion à Mamoudzou est susceptible d’un pourvoi en cassation selon les règles prévues par le code de procédure pénale. Le délai de pourvoi en cassation est de quinze jours.

« Art. L. 342‑5. – I. – Lorsqu’elle est susceptible de fournir des renseignements sur les armes recherchées ou découvertes sur le lieu de la visite ayant un lien avec la prévention des troubles à l’ordre public mentionnés au premier alinéa de l’article L. 342‑2 et ayant justifié la visite, la personne pour laquelle il existe des raisons sérieuses de penser que son comportement constitue une menace pour la sécurité et l’ordre publics peut, après information sans délai du juge des libertés et de la détention du tribunal judiciaire de Mamoudzou, être retenue sur place par l’officier de police judiciaire, pendant le temps strictement nécessaire au déroulement des opérations.

« La retenue ne peut excéder quatre heures à compter du début de la visite et le juge des libertés et de la détention peut y mettre fin à tout moment.

« Lorsqu’il s’agit d’un mineur, la retenue fait l’objet d’un accord exprès du juge des libertés et de la détention. Le mineur doit être assisté de son représentant légal, sauf impossibilité dûment justifiée.

« Mention de l’information ou de l’accord exprès du juge des libertés et de la détention est portée au procès-verbal mentionné au premier alinéa du III du présent article.

« II. – La personne retenue est immédiatement informée par l’officier de police judiciaire ou, sous le contrôle de celui-ci, par un agent de police judiciaire, dans une langue qu’elle comprend :

« 1° Du fondement légal de son placement en retenue ;

« 2° De la durée maximale de la mesure ;

« 3° Du fait que la retenue dont elle fait l’objet ne peut donner lieu à audition et qu’elle a le droit de garder le silence ;

« 4° Du fait qu’elle bénéficie du droit de faire prévenir par l’officier de police judiciaire toute personne de son choix ainsi que son employeur.

« Si l’officier de police judiciaire estime, en raison des nécessités liées à la retenue, ne pas devoir faire droit à cette demande, il en réfère sans délai au juge des libertés et de la détention qui décide, s’il y a lieu, d’y faire droit.

« Sauf en cas de circonstance insurmontable, qui doit être mentionnée au procès-verbal, les diligences incombant à l’officier de police judiciaire en application du premier alinéa du présent 4° doivent intervenir dans un délai de deux heures à compter du moment où la personne a formulé sa demande.

« III. – L’officier de police judiciaire mentionne, dans un procès-verbal, les motifs qui justifient la retenue. Il précise le jour et l’heure à partir desquels la retenue a débuté, le jour et l’heure de la fin de la retenue et la durée de celle-ci.

« Ce procès-verbal est présenté à la signature de l’intéressé. Si ce dernier refuse de le signer, mention est faite du refus et des motifs de celui-ci.

« Le procès-verbal est transmis au juge des libertés et de la détention, copie en ayant été remise à l’intéressé.

« La durée de la retenue s’impute, s’il y a lieu, sur celle de la garde à vue.

« Art. L. 342‑6. – La conservation de l’arme, des munitions et de leurs éléments saisis est confiée aux services de la police nationale ou de la gendarmerie nationale territorialement compétents.

« Le représentant de l’État dans le département met en mesure la personne mentionnée au premier alinéa de l’article L. 342‑2 de faire valoir ses observations avant la saisie définitive.

« Lorsque la saisie est définitive, les armes, les munitions et leurs éléments sont détruits.

« Lorsque l’arme des catégories A à C saisie est régulièrement détenue par une personne non visée par l’ordonnance autorisant la visite mentionnée au premier alinéa de l’article L. 342‑2, la destruction intervient à l’issue d’une procédure contradictoire.

« Art. L. 342‑7. – L’article L. 312‑10 du présent code est applicable aux personnes dont les armes ont été saisies en application de l’article L. 342‑2.

« Art. L. 342‑8. – Les juridictions de l’ordre judiciaire sont compétentes pour connaître du contentieux indemnitaire résultant des mesures prises en application de la présente section, dans les conditions prévues à l’article L. 141‑1 du code de l’organisation judiciaire. »

🖋️Rejeté
Olivier Marleix
19 juin 2025

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le chapitre II du titre IV du livre III du code de la sécurité intérieure est ainsi modifié :

« 1° Au début, est ajoutée une section 1 intitulée : « Dispositions générales » et comprenant l’article L. 342‑1 ;

« 2° Est ajoutée une section 2 ainsi rédigée :

« Section 2

« Visites et saisies

« Art. L. 342‑2. – À Mayotte, si les circonstances font craindre des troubles graves à l’ordre public résultant de violences commises sous la menace ou avec usage d’une arme, le juge des libertés et de la détention du tribunal judiciaire de Mamoudzou, saisi d’une demande motivée du représentant de l’État dans le département, peut, par une ordonnance écrite et motivée et après avis du procureur de la République, autoriser la visite de tout lieu lorsqu’il existe des raisons sérieuses de penser qu’il est fréquenté par une personne susceptible de participer à ces troubles, aux seules fins de procéder à la saisie, en vue de leur destruction, d’armes, de munitions ou de leurs éléments relevant des catégories A à D définies à l’article L. 311‑2 du présent code ainsi que des objets susceptibles de constituer une arme dangereuse pour la sécurité publique.

« Ces opérations ne peuvent concerner les lieux affectés à l’exercice d’un mandat parlementaire ou à l’activité professionnelle des avocats, des magistrats ou des journalistes, ni leur domicile.

« Lorsque la visite vise un lieu enclavé, inaccessible depuis la voie publique, du fait de la présence de locaux ou installations édifiés sans droit ni titre à usage professionnel ou constituant un habitat informel au sens du deuxième alinéa de l’article 1‑1 de la loi n° 90‑449 du 31 mai 1990 visant à la mise en oeuvre du droit au logement, l’ordonnance peut autoriser les agents chargés des opérations à traverser ces locaux ou installations aux seules finsde rejoindre le lieu visé par l’ordonnance.

« L’ordonnance mentionne l’adresse ou l’identification par tous moyens des lieux dans lesquels les opérations de visite et de saisie peuvent être effectuées, le cas échéant, les locaux mentionnés au troisième alinéa du présent article dont la traversée est strictement nécessaire pour rejoindre les lieux à visiter, le service et la qualité des agents habilités à procéder à la visite et à la saisie autorisées, le nom et la qualité du chef de service qui nomme l’officier de police judiciaire territorialement compétent présent sur les lieux, chargé d’assister à ces opérations et de tenir informé le juge des libertés et de la détention de leur déroulement.

« L’ordonnance précise en outre la faculté pour l’occupant des lieux ou son représentant de faire appel à un conseil de son choix, sans que l’exercice de cette faculté n’entraîne la suspension des opérations autorisées sur le fondement du premier alinéa.

« L’ordonnance est communiquée au procureur de la République. 

« Art. L. 342‑3. – L’ordonnance est exécutoire au seul vu de la minute. Elle est notifiée sur place au moment de la visite à l’occupant des lieux ou à son représentant, qui en reçoit copie intégrale contre récépissé ou émargement au procès-verbal de visite. En l’absence de l’occupant des lieux ou de son représentant, l’ordonnance est notifiée après les opérations, par lettre recommandée avec demande d’avis de réception. La notification est réputée faite à la date de réception figurant sur l’avis. À défaut de réception, il est procédé à la signification de l’ordonnance par acte de commissaire de justice.

« L’acte de notification comporte mention des voies et délais de recours contre l’ordonnance ayant autorisé la visite et contre le déroulement des opérations de visite et de saisie.

« La visite est effectuée en présence de l’occupant des lieux ou de son représentant, qui peut se faire assister d’un conseil de son choix. En l’absence de l’occupant des lieux, les agents chargés de la visite ne peuvent procéder à celle-ci qu’en présence de deux témoins qui ne sont pas placés sous leur autorité.

« La visite ne peut être commencée avant 6 heures ni après 21 heures, sauf autorisation expresse, écrite et motivée accordée par le juge des libertés et de la détention du tribunal judiciaire, fondée sur l’urgence ou les nécessités de l’opération.

« Elle s’effectue sous l’autorité et le contrôle du juge des libertés et de la détention qui l’a autorisée. À cette fin, ce dernier donne toutes instructions aux agents qui participent à l’opération. Il peut, s’il l’estime utile, se rendre dans les locaux pendant l’opération et, à tout moment, sur saisine de l’occupant des lieux ou de son représentant, ou de son propre chef, en décider la suspension ou l’arrêt.

« Lorsqu’une infraction est constatée, l’officier de police judiciaire en dresse procès-verbal, procède à toute saisie utile et en informe sans délai le procureur de la République.

« Un procès-verbal relatant les modalités et le déroulement de l’opération et consignant les constatations effectuées est dressé sur-le-champ par les agents qui ont procédé à la visite. Il indique, en outre, les motifs de la saisie et dresse l’inventaire des armes, munitions ainsi que de leurs éléments saisis. Lorsque les agents ont été autorisés, en application du troisième alinéa de l’article L. 342‑2, à traverser les locaux et installations qu’il mentionne, ces lieux figurent dans le procès-verbal.

« Le procès-verbal est signé par ces agents et par l’officier de police judiciaire territorialement compétent présent sur les lieux, dont il précise la qualité et le service ou unité d’affectation, ainsi que par l’occupant des lieux ou, le cas échéant, son représentant ou les témoins. En cas de refus de signer, mention en est faite au procès-verbal.

« L’original du procès-verbal est, dès qu’il a été établi, adressé au juge qui a autorisé la visite et la saisie. Une copie de ce même document est remise à l’occupant des lieux ou à son représentant.

« Le procès-verbal mentionne le délai et les voies de recours.

« Si, à l’occasion de la visite, les agents qui y procèdent découvrent des éléments révélant l’existence d’autres lieux répondant aux conditions mentionnées au premier alinéa de l’article L. 342‑2, ils peuvent, sur autorisation du juge qui a pris l’ordonnance, délivrée en cas d’urgence par tout moyen, procéder sans délai à la visite de ces lieux. Mention de cette autorisation est portée au procès-verbal mentionné au septième alinéa du présent article.

« Art. L. 342‑4. – I. – L’ordonnance autorisant la visite et les saisies peut faire l’objet d’un appel devant le président de la chambre d’appel de la cour d’appel de Saint-Denis de la Réunion à Mamoudzou. Les parties ne sont pas tenues de constituer avocat.

« Cet appel est formé par déclaration remise ou adressée par pli recommandé au greffe de la cour dans un délai de quinze jours. Ce délai court à compter de la notification de l’ordonnance. Cet appel n’est pas suspensif.

« Le greffe du tribunal judiciaire transmet sans délai le dossier de l’affaire au greffe de la chambre de la cour d’appel où les parties peuvent le consulter.

« L’ordonnance du président de la chambre d’appel de la cour d’appel de Saint-Denis de la Réunion à Mamoudzou est susceptible d’un pourvoi en cassation, selon les règles prévues par le code de procédure pénale. Le délai de pourvoi en cassation est de quinze jours.

« II. – Le président de la chambre d’appel de la cour d’appel de Saint-Denis de la Réunion à Mamoudzou connaît des recours contre le déroulement des opérations de visite et saisie autorisées par le juge des libertés et de la détention. Les parties ne sont pas tenues de constituer avocat.

« Le recours est formé par déclaration remise ou adressée par pli recommandé au greffe de la cour dans un délai de quinze jours. Ce délai court à compter de la remise ou de la réception du procès-verbal de visite. Ce recours n’est pas suspensif.

« L’ordonnance du président de la chambre d’appel de la cour d’appel de Saint-Denis de la Réunion à Mamoudzou est susceptible d’un pourvoi en cassation selon les règles prévues par le code de procédure pénale. Le délai de pourvoi en cassation est de quinze jours.

« Art. L. 342‑5. – I. – Lorsqu’elle est susceptible de fournir des renseignements sur les armes recherchées ou découvertes sur le lieu de la visite ayant un lien avec la prévention des troubles à l’ordre public mentionnés au premier alinéa de l’article L. 342‑2 et ayant justifié la visite, la personne pour laquelle il existe des raisons sérieuses de penser que son comportement constitue une menace pour la sécurité et l’ordre publics peut, après information sans délai du juge des libertés et de la détention du tribunal judiciaire de Mamoudzou, être retenue sur place par l’officier de police judiciaire, pendant le temps strictement nécessaire au déroulement des opérations.

« La retenue ne peut excéder quatre heures à compter du début de la visite et le juge des libertés et de la détention peut y mettre fin à tout moment.

« Lorsqu’il s’agit d’un mineur, la retenue fait l’objet d’un accord exprès du juge des libertés et de la détention. Le mineur doit être assisté de son représentant légal, sauf impossibilité dûment justifiée.

« Mention de l’information ou de l’accord exprès du juge des libertés et de la détention est portée au procès-verbal mentionné au premier alinéa du III du présent article.

« II. – La personne retenue est immédiatement informée par l’officier de police judiciaire ou, sous le contrôle de celui-ci, par un agent de police judiciaire, dans une langue qu’elle comprend :

« 1° Du fondement légal de son placement en retenue ;

« 2° De la durée maximale de la mesure ;

« 3° Du fait que la retenue dont elle fait l’objet ne peut donner lieu à audition et qu’elle a le droit de garder le silence ;

« 4° Du fait qu’elle bénéficie du droit de faire prévenir par l’officier de police judiciaire toute personne de son choix ainsi que son employeur.

« Si l’officier de police judiciaire estime, en raison des nécessités liées à la retenue, ne pas devoir faire droit à cette demande, il en réfère sans délai au juge des libertés et de la détention qui décide, s’il y a lieu, d’y faire droit.

« Sauf en cas de circonstance insurmontable, qui doit être mentionnée au procès-verbal, les diligences incombant à l’officier de police judiciaire en application du premier alinéa du présent 4° doivent intervenir dans un délai de deux heures à compter du moment où la personne a formulé sa demande.

« III. – L’officier de police judiciaire mentionne, dans un procès-verbal, les motifs qui justifient la retenue. Il précise le jour et l’heure à partir desquels la retenue a débuté, le jour et l’heure de la fin de la retenue et la durée de celle-ci.

« Ce procès-verbal est présenté à la signature de l’intéressé. Si ce dernier refuse de le signer, mention est faite du refus et des motifs de celui-ci.

« Le procès-verbal est transmis au juge des libertés et de la détention, copie en ayant été remise à l’intéressé.

« La durée de la retenue s’impute, s’il y a lieu, sur celle de la garde à vue.

« Art. L. 342‑6. – La conservation de l’arme, des munitions et de leurs éléments saisis est confiée aux services de la police nationale ou de la gendarmerie nationale territorialement compétents.

« Le représentant de l’État dans le département met en mesure la personne mentionnée au premier alinéa de l’article L. 342‑2 de faire valoir ses observations avant la saisie définitive.

« Lorsque la saisie est définitive, les armes, les munitions et leurs éléments sont détruits.

« Lorsque l’arme des catégories A à C saisie est régulièrement détenue par une personne non visée par l’ordonnance autorisant la visite mentionnée au premier alinéa de l’article L. 342‑2, la destruction intervient à l’issue d’une procédure contradictoire.

« Art. L. 342‑7. – L’article L. 312‑10 du présent code est applicable aux personnes dont les armes ont été saisies en application de l’article L. 342‑2.

« Art. L. 342‑8. – Les juridictions de l’ordre judiciaire sont compétentes pour connaître du contentieux indemnitaire résultant des mesures prises en application de la présente section, dans les conditions prévues à l’article L. 141‑1 du code de l’organisation judiciaire. »


Article 19 bis
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
18 juin 2025

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le projet d’aéroport à Mayotte destiné à accueillir la piste longue adaptée aux vols longs courriers est assimilé à une opération d’aménagement telle que définie à l’article L. 300‑1 du code de l’urbanisme pour ce qui concerne les dispositions relatives au déroulement de l’enquête d’utilité publique prévues par le code de l’expropriation pour cause d’utilité publique. »


Article 19 ter
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
18 juin 2025

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« I. – La concertation postérieure au débat public, engagée en application de l’article L. 121‑14 du code de l’environnement, relative au projet de piste longue adaptée aux vols longs courriers à Mayotte est poursuivie jusqu’à la décision du maître d’ouvrage prise à l’issue d’une procédure de consultation du public dans les conditions suivantes :

« 1° Un dossier destiné au public est établi par le maître d’ouvrage. Il comporte tous les éléments nécessaires à l’information du public, notamment les objectifs et les caractéristiques principales du projet, son coût estimé et une présentation des solutions alternatives envisagées, y compris celles concernant les ressources de sol nécessaires à la réalisation des travaux et à leur transport. Il présente également les enjeux socio‑économiques du projet, l’identification des principaux effets sur l’environnement ou l’aménagement du territoire ainsi que les principales caractéristiques des équipements qui pourraient être créés ou aménagés en vue de sa desserte ;

« 2° Le dossier est mis à la disposition du public par voie électronique et mis en consultation sur support papier dans les locaux de la préfecture ainsi que dans les espaces France Services et les mairies des communes d’implantation du projet pendant un mois. Le public peut formuler ses observations et ses propositions par voie électronique ou postale au maître d’ouvrage dans un délai d’un mois à compter de la mise à disposition du dossier ;

« 3° Le garant désigné par la Commission nationale du débat public pour veiller à la bonne information et à la participation du public établit, dans le délai d’un mois à compter de la clôture du dépôt des observations et des propositions, le rapport final de la concertation engagée en application du même article L. 121‑14, qui comprend notamment une synthèse des observations et propositions présentées dans le cadre de la procédure de participation du public ;

« 4° Dans un délai de deux mois à compter de la clôture du dépôt des observations et des propositions, le maître d’ouvrage, par un acte motivé et publié, indique les enseignements qu’il tire, les mesures qu’il juge nécessaire de mettre en place à ce titre et les éventuelles modifications du projet et décide du principe et des conditions de poursuite du projet. Cet acte abroge et se substitue à la décision du 7 mai 2012 prise par l’État sur le principe et les conditions de la poursuite du projet de piste longue adaptée aux vols longs courriers de l’aéroport de Mayotte.

« II. – Le projet décidé par le maître d’ouvrage à l’issue de la procédure de consultation du public prévue au I du présent article n’est pas soumis :

« 1° À l’article L. 121‑12 du code de l’environnement ;

« 2° À l’article L. 103‑2 du code de l’urbanisme. »

Article 23
🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
28 mai 2025
Après l'article 23, insérer l'article suivant:

I. – Le chapitre II du titre V du Livre IV du code de l’énergie est ainsi modifié :

1° L’article L. 452‑1‑1 est ainsi modifié :

a) À la première phrase du troisième alinéa, les mots : « et qui ont pour société gestionnaire une société mentionnée à l’article L. 111‑61 » sont supprimés ;

b) La première phrase du quatrième alinéa est supprimée ;

c) À la deuxième phrase du même quatrième alinéa, les mots : « ces gestionnaires de réseaux de gaz naturel » sont remplacés par les mots : « un gestionnaire de réseaux de distribution de gaz naturel autres que ceux concédés en application de l’article L. 432‑6 » ;

2° Après l’article L. 452‑1‑2, il est inséré un article L. 452‑1‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 452‑1‑3. – Les tarifs d’utilisation des réseaux publics de distribution de gaz naturel autres que ceux concédés en application de l’article L. 432‑6 font l’objet d’une péréquation.

« Les charges supportées par les gestionnaires de réseaux publics de distribution de gaz mentionnés au I de l’article L. 111‑53 pour réaliser les missions mentionnées notamment aux articles L. 432‑8 à L. 432‑15 sont réparties entre ces gestionnaires dans la mesure où ces charges correspondent à celles d’un gestionnaire de réseaux efficace.

« En cas d’écart entre les coûts à couvrir en application de l’article L. 452‑1‑1 et les recettes tarifaires d’un gestionnaire de réseaux de distribution de gaz naturel, la Commission de régulation de l’énergie détermine les méthodes de calcul ainsi que les montants à percevoir ou à verser au titre de cette péréquation, en tenant compte au besoin des particularités comptables des opérateurs. La Commission de régulation de l’énergie détermine les informations notamment comptables que les gestionnaires de réseaux de distribution doivent lui transmettre, fixe les modalités de ces versements et notifie chaque année à ces gestionnaires de réseaux le montant de leur contribution ou de leur dotation. La Commission de régulation de l’énergie peut prévoir pour les gestionnaires de réseaux publics de distribution visés au I. de l’article L. 111‑53 un encadrement pluriannuel d’évolution des dotations et des contributions ainsi que des mesures incitatives appropriées pour encourager ces gestionnaires de réseaux publics de distribution à améliorer leurs performances.

« La gestion comptable des opérations liées à la péréquation est assurée par la société mentionnée au 1° du I de l’article L. 111‑53.

« En cas de défaillance de paiement par un redevable du versement prévu au titre de la péréquation, l’autorité administrative prononce une sanction pécuniaire conformément à l’article L. 142‑32, dans les conditions fixées aux articles L. 142‑30 et suivants.

« Les gestionnaires de réseau de distribution de gaz naturel visé au 2° du I de l’article L. 111‑53 sont soumis à un contrôle de leurs investissements par la Commission de régulation de l’énergie. Les gestionnaires de réseau de distribution de gaz naturel communiquent à la Commission de régulation de l’énergie leur programme prévisionnel d’investissement selon la fréquence et la période qu’elle détermine, afin notamment d’assurer les missions décrites aux articles L. 432‑8 à L. 432‑15. La Commission de régulation de l’énergie examine ce programme selon des modalités qu’elle détermine et en tenant compte de la taille des gestionnaires de réseaux concernés, et peut en demander la modification. La pertinence et la nécessité de ces investissements doivent être justifiées eu égard notamment aux enjeux liés à la sécurité des biens, des personnes et des infrastructures, et au développement des gaz renouvelables. Le contrôle des investissements opéré par la Commission de régulation de l’énergie prend en compte les orientations nationales et locales en matière énergétique, des perspectives d’utilisation du réseau de distribution de gaz à court et long termes, ainsi que du développement des autres réseaux énergétiques locaux et de leur impact sur le réseau de gaz. »

II. – Le I entre en vigueur le 1er juillet 2026.


Article 23
🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
12 juin 2025
Après l'article 23, insérer l'article suivant:

I- Le chapitre II du titre V du livre IV du code de l’énergie est ainsi modifié :

1° L’article L. 452‑1‑1 est ainsi modifié :

a) À la première phrase du troisième alinéa, les mots : « et qui ont pour société gestionnaire une société mentionnée à l’article L. 111‑61 » sont supprimés ;

b) Le quatrième alinéa est ainsi modifié : 

– au début, les mots : « Les tarifs d’utilisation des réseaux publics de distribution de gaz naturel autres que ceux concédés en application de l’article L. 432‑6 font l’objet d’une péréquation à l’intérieur de la zone de desserte de chaque gestionnaire. » sont supprimés ;

– à la deuxième phrase, les mots : « ces gestionnaires de réseaux de gaz naturel » sont remplacés par les mots : « un gestionnaire de réseaux de distribution de gaz naturel autres que ceux concédés en application de l’article L. 432‑6 » ;

2° Après l’article L. 452‑1‑2, il est inséré un article L. 452‑1‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 452‑1‑3. – Les tarifs d’utilisation des réseaux publics de distribution de gaz naturel autres que ceux concédés en application de l’article L. 432‑6 font l’objet d’une péréquation.

« Les charges supportées par les gestionnaires de réseaux publics de distribution de gaz mentionnés au I de l’article L. 111‑53 pour réaliser les missions mentionnées notamment aux articles L. 432‑8 à L. 432‑15 sont réparties entre ces gestionnaires dans la mesure où ces charges correspondent à celles d’un gestionnaire de réseaux efficace.

« En cas d’écart entre les coûts à couvrir en application de l’article L. 452‑1‑1 et les recettes tarifaires d’un gestionnaire de réseaux de distribution de gaz naturel, la Commission de régulation de l’énergie détermine les méthodes de calcul ainsi que les montants à percevoir ou à verser au titre de cette péréquation, en tenant compte au besoin des particularités comptables des opérateurs. La Commission de régulation de l’énergie détermine les informations notamment comptables que les gestionnaires de réseaux de distribution doivent lui transmettre, fixe les modalités de ces versements et notifie chaque année à ces gestionnaires de réseaux le montant de leur contribution ou de leur dotation. La Commission de régulation de l’énergie peut prévoir pour les gestionnaires de réseaux publics de distribution visés au I. de l’article L. 111‑53 un encadrement pluriannuel d’évolution des dotations et des contributions ainsi que des mesures incitatives appropriées pour encourager ces gestionnaires de réseaux publics de distribution à améliorer leurs performances.

« La gestion comptable des opérations liées à la péréquation est assurée par la société mentionnée au 1° du I de l’article L. 111‑53.

« En cas de défaillance de paiement par un redevable du versement prévu au titre de la péréquation, l’autorité administrative prononce une sanction pécuniaire conformément à l’article L. 142‑32, dans les conditions fixées aux articles L. 142‑30 et suivants.

« Les gestionnaires de réseau de distribution de gaz naturel visé au 2° du I de l’article L. 111‑53 sont soumis à un contrôle de leurs investissements par la Commission de régulation de l’énergie. Les gestionnaires de réseau de distribution de gaz naturel communiquent à la Commission de régulation de l’énergie leur programme prévisionnel d’investissement selon la fréquence et la période qu’elle détermine, afin notamment d’assurer les missions décrites aux articles L. 432‑8 à L. 432‑15. La Commission de régulation de l’énergie examine ce programme selon des modalités qu’elle détermine et en tenant compte de la taille des gestionnaires de réseaux concernés, et peut en demander la modification. La pertinence et la nécessité de ces investissements doivent être justifiées eu égard notamment aux enjeux liés à la sécurité des biens, des personnes et des infrastructures, et au développement des gaz renouvelables. Le contrôle des investissements opéré par la Commission de régulation de l’énergie prend en compte les orientations nationales et locales en matière énergétique, des perspectives d’utilisation du réseau de distribution de gaz à court et long termes, ainsi que du développement des autres réseaux énergétiques locaux et de leur impact sur le réseau de gaz. »

II. – Le I entre en vigueur le 1er juillet 2026.

III. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

IV. – La perte de recettes pour les collectivités territoriales est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

Article 2
🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
2 mai 2025

I. – Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail est compétente pour prononcer l’interdiction de mise sur le marché de produits agricoles ayant fait l’objet d’un traitement à l’aide de substances prohibées sur le territoire national ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 8, substituer aux mots :

« un alinéa ainsi rédigé »

les mots :

« deux alinéas ainsi rédigés ».

🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
2 mai 2025

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail est compétente pour interdire la vente ou la distribution de produits agricoles qui auraient été traités avec des substances interdites en France. »

🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
2 mai 2025

Après l’alinéa 9, insérer l'alinéa suivant :

« L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail envisage ne peut prendre une décision plus restrictive qu’une décision d’autorisation délivrée au niveau européen. »

🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
2 mai 2025

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« Lorsque l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail envisage de prendre une décision plus restrictive qu’une décision d’autorisation délivrée au niveau européen, elle doit la motiver par des éléments scientifiques précis, nouveaux et circonstanciés établissant un risque avéré. »


Article 1
🖋️En attente
Olivier Marleix
21 mai 2025

À la première phrase de l’alinéa 36, substituer au mot :

« respecte »

les mots :

« s’inscrit dans ».

🖋️En attente
Olivier Marleix
21 mai 2025

Rédiger ainsi l’alinéa 37 :

« Le conseil stratégique est facultatif. Les exploitants agricoles peuvent en bénéficier pour être accompagnés sur l’élaboration d’un plan d’action de transitions à l’échelle de l’exploitation et un accompagnement à sa mise en œuvre. » 

🖋️En attente
Olivier Marleix
21 mai 2025

Rédiger ainsi l’alinéa 58 :

« III. – Le conseil stratégique à l’utilisation de produits phytopharmaceutiques mentionné à l’article L. 254‑6‑4 du code rural et de la pêche maritime tient lieu, lorsqu’il est mis en œuvre, du module défini au 6° du II de l’article 22 de la loi n° 2025‑268 du 24 mars 2025 d’orientation pour la souveraineté alimentaire et le renouvellement des générations en agriculture. »


Article 2
🖋️En attente
Olivier Marleix
21 mai 2025

I. – Rétablir le I de l’alinéa 1 dans la rédaction suivante :

« I. – Le code de la santé publique est ainsi modifié :

« 1° L’article L. 1313‑5 est ainsi modifié :

« À la seconde phrase du premier alinéa, après le mot : « État », sont insérés les mots : « et après en avoir informé ses ministères de tutelle » ;

« 2° Le deuxième alinéa de l’article L. 1313‑6‑1 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Le comité de suivi des autorisations de mise sur le marché peut également se saisir des mêmes questions. » ;

II. – En conséquence, rétablir le 1° A de l’alinéa 3 dans la rédaction suivante :

« 1° A Après le deuxième alinéa de l’article L. 253‑1, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsqu’elle est saisie d’une demande d’autorisation de mise sur le marché relative à des produits utilisés en agriculture, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail est tenue, préalablement à l’adoption de toute décision de rejet, de communiquer les motifs pour lesquels elle envisage de rejeter la demande. Ces motifs sont communiqués dans les meilleurs délais, de façon à permettre au demandeur de produire des observations écrites. Ces observations sont prises en compte par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail aux fins d’adoption de sa décision. » ;

III. – En conséquence, rétablir le a de l’alinéa 7 dans la rédaction suivante : 

« a) Le I est remplacé par des I à I ter ainsi rédigés :

« I. – Sous réserve des I bis et I ter, la pulvérisation aérienne des produits phytopharmaceutiques est interdite.

« I bis. – A. – Pour lutter contre un danger sanitaire grave qui ne peut être maîtrisé par d’autres moyens, la pulvérisation aérienne de produits phytopharmaceutiques peut être autorisée temporairement par arrêté conjoint des ministres chargés de l’environnement, de l’agriculture et de la santé.

« B. – Les programmes d’application par aéronef circulant sans personne à bord de produits phytopharmaceutiques de biocontrôle mentionnés à l’article L. 253‑6 et figurant sur la liste mentionnée au IV de l’article L. 253‑7, de produits autorisés en agriculture biologique et de produits à faible risque au sens de l’article 47 du règlement (CE) n° 1107/2009 du Parlement européen et du Conseil du 21 octobre 2009 concernant la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques et abrogeant les directives 79/117/CEE et 91/414/CEE du Conseil peuvent être autorisés, lorsqu’ils présentent des avantages manifestes pour la santé humaine et pour l’environnement par rapport aux applications par voie terrestre, sur les parcelles agricoles comportant une pente supérieure ou égale à 30 %, sur les bananeraies et sur les vignes‑mères de porte‑greffes conduites au sol.

« Un arrêté des ministres chargés de l’environnement, de l’agriculture et de la santé, pris après avis de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail et après consultation des organisations professionnelles et syndicales représentant les exploitants et les salariés agricoles, définit les conditions d’autorisation de ces programmes dans les conditions prévues à l’article 9 de la directive 2009/128/CE du Parlement européen et du Conseil du 21 octobre 2009 instaurant un cadre d’action communautaire pour parvenir à une utilisation des pesticides compatible avec le développement durable.

 « I ter. – A. – Par dérogation au I, des programmes d’application par aéronef circulant sans personne à bord de produits mentionnés au B du I bis peuvent être autorisés, dans les conditions fixées aux B et C du présent I ter, sur des parcelles et des cultures autres que celles mentionnées au B du I bis lorsqu’ils présentent des avantages manifestes pour la santé humaine et l’environnement par rapport aux applications par voie terrestre.

« B. – Les programmes mentionnés au A du présent I ter sont autorisés à titre d’essai pour une durée maximale de trois ans.

 « Les essais visent à déterminer, pour un type de parcelles ou de cultures, les avantages manifestes de la pulvérisation par aéronef circulant sans personne à bord du point de vue des incidences sur la santé humaine et l’environnement par rapport aux applications par voie terrestre.

« Leurs résultats sont évalués par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail.

« Les évaluations sont présentées à l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques.

« Un décret, pris après avis de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail, définit les conditions d’autorisation et les modalités de réalisation de ces essais ainsi que les modalités de transmission de leurs résultats à cette agence.

« C. – Un arrêté des ministres chargés de l’environnement, de l’agriculture et de la santé dresse la liste des types de parcelles ou des cultures pour lesquelles les résultats des essais mentionnés au B montrent que la pulvérisation par aéronef circulant sans personne à bord est susceptible de présenter des avantages manifestes pour la santé humaine et pour l’environnement.

« Pour les types de parcelles ou les cultures inscrites sur la liste mentionnée au premier alinéa du présent C, un programme d’application par aéronef circulant sans personne à bord peut être autorisé dans les conditions prévues au B du I bis. »

🖋️En attente
Olivier Marleix
21 mai 2025

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 31 :

« 1° D’identifier les usages prioritaires pour lesquelles les méthodes de lutte contre les organismes nuisibles ou les végétaux indésirables affectant de manière significative la production agricole, en quantité ou en qualité, ne sont pas disponibles, manifestement insuffisantes ou susceptibles de disparaitre à brève échéance ; ».

II. – En conséquence, après l’alinéa 34, insérer l’alinéa suivant :

« 5° De transmettre les usages prioritaires identifiés au ministre chargé de l’agriculture, afin qu’il établisse sa liste des usages prioritaires. 

🖋️En attente
Olivier Marleix
22 mai 2025

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« Lorsque l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail envisage de prendre une décision plus restrictive qu’une décision d’autorisation délivrée au niveau européen, elle doit la motiver par des éléments scientifiques précis, nouveaux et circonstanciés établissant un risque avéré. »

🖋️En attente
Olivier Marleix
22 mai 2025

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail est compétente pour prononcer l’interdiction de mise sur le marché de produits agricoles ayant fait l’objet d’un traitement à l’aide de substances prohibées sur le territoire national. »

🖋️En attente
Olivier Marleix
22 mai 2025
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Lorsque l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail envisage de prendre une décision plus restrictive qu’une décision d’autorisation délivrée au niveau européen, elle doit la motiver par des éléments scientifiques précis, nouveaux et circonstanciés établissant un risque avéré.

🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
21 mai 2025
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail est compétente pour interdire la vente ou la distribution de produits agricoles qui auraient été traités avec des substances interdites en France.


Article 3
🖋️ • Retiré
Olivier Marleix
22 mai 2025

I. – Substituer aux alinéas 14 à 19 l’alinéa suivant :

« 5° Au second alinéa du I de l’article L. 512‑7, après la première occurrence de la référence : « annexe I », sont insérés les mots : « à l’exception des activités d’élevage ; ».

II. – En conséquence, compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« IV. – Le principe de non-régression défini au 9° du II de l’article L. 110‑1 du code de l’environnement ne s’oppose pas, en ce qui concerne les élevages porcins et avicoles, au relèvement du seuil Autorisation de la nomenclature mentionnée à l’article L. 511 2 du même code.

« Les modalités d’application du présent IV sont définies par décret en Conseil d’État. »


Article 3 bis
🖋️ • Retiré
Olivier Marleix
21 mai 2025
🖋️ • Retiré
Olivier Marleix
22 mai 2025

Supprimer cet article.


Article 5
🖋️ • Retiré
Olivier Marleix
22 mai 2025

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le code de l’environnement est ainsi modifié :

« 1° Après le 5° bis du I ’article L. 211‑1, il est inséré un 5° ter ainsi rédigé :

« 5° ter La préservation de l’accès à la ressource en eau aux fins d’abreuvement ; » 

« 2° Après l’article L. 211‑1‑1, il est inséré un article L. 211‑1‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 211‑1‑2. – Les ouvrages de stockage d’eau soumis aux dispositions des articles L. 214‑1 à L. 214‑6 qui poursuivent à titre principal une finalité agricole qui s’entend au sens de l’article L. 311‑1 du code rural, sont présumés d’intérêt général majeur dans les zones relevant de l’article L. 211‑2 du code de l’environnement lorsqu’ils sont issus d’une démarche territoriale concertée sur la répartition de la ressource en eau entre l’ensemble des usagers, qu’ils s’accompagnent d’une incitation dans des utilisations efficaces, économes et durables de la ressource en eau et qu’ils concourent, le cas échéant, à un accès à l’eau pour ces usagers. »

« 3° L’article L. 214‑2 est complété par deux alinéas ainsi rédigés : 

« Une zone humide, telle que définie à l’article L. 211‑1, est considérée comme fortement modifiée lorsque l’usage qui en est régulièrement fait ne lui permet plus d’assurer l’essentiel des fonctions écosystémiques spécifiques caractérisant les zones humides.

« Un décret en Conseil d’État détermine les conditions selon lesquelles les impacts des installations, ouvrages, travaux et activités mentionnés à l’article L. 214‑1 sur une zone humide fortement modifiée sont suffisamment faibles pour justifier qu’ils ne soient pas soumis à autorisation ou déclaration au seul titre de la préservation des zones humides. » ;

« 4° Après l’article L. 411‑2‑1, il est inséré un article L. 411‑2‑2 ainsi rédigé : 

« Art. L. 411‑2‑2. – Sont présumés répondre à une raison impérative d’intérêt public majeur, au sens du c du 4° du I de l’article L. 411‑2, les ouvrages de stockage d’eau, soumis aux dispositions des articles L. 214‑1 à L. 214‑6, qui poursuivent à titre principal une finalité agricole qui s’entend au sens de l’article L. 311‑1 du code rural dans les zones relevant de l’article L. 211‑2 du code de l’environnement compromettant le potentiel de production agricole lorsqu’ils résultent d’une démarche territoriale concertée sur la répartition de la ressource en eau entre l’ensemble des usagers, qu’ils s’accompagnent d’une incitation des usagers, le cas échéant, dans des utilisations efficaces, économes et durables de la ressource en eau et qu’ils concourent, le cas échéant, à un accès à l’eau pour tous les usagers. »

🖋️ • Retiré
Olivier Marleix
22 mai 2025

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le code de l’environnement est ainsi modifié :

« 1°Après le 5° bis du I de l’article L. 211‑1, il est inséré un 5° ter ainsi rédigé :

« 5° ter La préservation de l’accès à la ressource en eau aux fins d’abreuvement ; »

« 2° Après l’article L. 211‑1‑1, il est inséré un article L. 211‑1‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 211‑1‑2. – Les ouvrages de stockage d’eau et les prélèvements sur les eaux superficielles ou souterraines associés qui poursuivent à titre principal une finalité agricole sont présumés d’intérêt général majeur dans les zones affectées d’un déficit quantitatif pérenne compromettant le potentiel de production agricole lorsqu’ils sont issus d’une démarche territoriale concertée sur la répartition de la ressource en eau entre l’ensemble des usagers, qu’ils s’accompagnent d’un engagement dans des pratiques sobres en eau et qu’ils concourent à un accès à l’eau pour ces usagers. » ;

« 3° Après l’article L. 411‑2‑1, il est inséré un article L. 411‑2‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 411‑2‑2. – Sont présumés répondre à une raison impérative d’intérêt public majeur, au sens du c du 4° du I de l’article L. 411‑2, les ouvrages de stockage d’eau et les prélèvements sur les eaux superficielles ou souterraines associés qui poursuivent à titre principal une finalité agricole dans les zones affectées d’un déficit quantitatif pérenne compromettant le potentiel de production agricole lorsqu’ils résultent d’une démarche territoriale concertée sur la répartition de la ressource en eau entre l’ensemble des usagers, qu’ils s’accompagnent d’un engagement des usagers dans des pratiques sobres en eau et qu’ils concourent à un accès à l’eau pour tous les usagers. »


Article 5 bis
🖋️En attente
Olivier Marleix
22 mai 2025

Supprimer cet article.


Article 5 decies
🖋️ • Retiré
Olivier Marleix
22 mai 2025

Article 5 nonies
🖋️ • Retiré
Olivier Marleix
22 mai 2025

Article 5 octies
🖋️ • Retiré
Olivier Marleix
22 mai 2025

Article 5 quater
🖋️ • Retiré
Olivier Marleix
22 mai 2025

Article 5 quinquies
🖋️ • Retiré
Olivier Marleix
22 mai 2025

Article 5 septies
🖋️ • Retiré
Olivier Marleix
22 mai 2025

Article 5 sexies
🖋️En attente
Olivier Marleix
22 mai 2025

Supprimer cet article.


Article 5 ter
🖋️En attente
Olivier Marleix
22 mai 2025

Supprimer cet article.

🖋️En attente
Olivier Marleix
22 mai 2025

Supprimer les alinéa 19 à 21.


Article 5 undecies
🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
22 mai 2025
Après l'article 5 undecies, insérer l'article suivant:

Le paragraphe 1 de la sous-section 1 de la section 2 du chapitre IV du titre II du livre II de la deuxième partie du code de code général des collectivités territoriales, il est inséré un article L. 2224‑7‑4 :

« Art. L. 2224‑7‑4. – Les prélèvements d’eau opérés par l’établissement public de la ville de Paris sur le territoire d’une autre collectivité locale donnent lieu à une rémunération versée à la collectivité locale calculée de sorte à ce que le prix de l’eau dans cette collectivité ne soit pas supérieur au prix moyen de distribution de l’eau potable proposé par cet établissement public.

« Cette disposition s’applique sans préjudice des règles encadrant la gestion publique de l’eau, dans le respect du principe d’égalité et du droit à l’accès à l’eau pour tous. »

🖋️ • Retiré
Olivier Marleix
22 mai 2025
🖋️ • Retiré
Olivier Marleix
22 mai 2025
Après l'article 5 undecies, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 112‑1-3 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un article L. 112‑1-4 ainsi rédigé :

« Art. L. 112 1 4. – Les projets d’études portant sur l’hydrologie, les milieux, les usages, le climat, les volumes prélevables pris ou validés par toute personne publique ou privée, qui, par leur nature, leur objet, leurs dimensions ou leur localisation, sont susceptibles d’avoir des conséquences négatives importantes sur l’agriculture et son potentiel économique et social, font l’objet d’une étude d’impact économique et social préalable comprenant au minimum une description de l’objet du projet, un état initial de l’économie agricole du bassin, l’étude des effets économiques et sociaux du projet sur l’agriculture et son potentiel économique et social, les mesures de conciliation proposées en priorité, entre les intérêts en présence, et, le cas échéant, les mesures envisagées pour éviter et réduire les effets négatifs notables du projet sur le potentiel économique et social agricole, ainsi que les mesures de compensation envisagées afin de respecter l’intérêt général qui s’attache à la protection, à la valorisation et au développement de l’agriculture prévue à l’article L. 1. Les mesures de compensation devant aller jusqu’à proposer une indemnisation à la hauteur des préjudices subis. En cas d’impossibilité de droit ou de fait ou d’insuffisance des mesures d’évitement, de réduction ou de compensation en raison des impacts majeurs portés à l’agriculture, l’étude d’impact économique et social conclut à l’inapplicabilité des mesures concernées. 

« L’étude préalable d’impact est prise en charge par l’autorité publique ou la personne privée qui adopte les projets d’études portant sur l’hydrologie, les milieux, les usages, le climat, les volumes prélevables. »


Article 6
🖋️En attente
Olivier Marleix
22 mai 2025

I. – À l’alinéa 2, rétablir les 1° et 2° dans la rédaction suivante :

« 1° L’article L. 131‑9 est ainsi modifié :

« a) Au 1° du I, au début, après le mot : « Contribution », sont insérés les mots : « , sous l’autorité du représentant de l’État dans le département, » et, après les mots : « administrative et », sont insérés les mots : « contribution, sous la direction du procureur de la République, à l’exercice des missions » ;

« b) Le IV est complété par les mots : « , notamment en validant la programmation annuelle des contrôles réalisés dans le cadre de ces missions » ;

« 2° À la première phrase du second alinéa de l’article L. 172‑16, après le mot : « adressés », sont insérés les mots : « par voie hiérarchique ».

II. – En conséquence, compléter l’alinéa 6 par les mots :

« ainsi que la formation et la pédagogie des agents ».

III. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 9 :

« IV. – Les agents auxquels les caméras individuelles sont fournies ne peuvent avoir accès directement aux enregistrements auxquels ils procèdent. »

IV. – En conséquence, à l’alinéa 11, substituer au mot :

« effectuées »

les mots :

« lorsqu’il y est procédé ».

V. – En conséquence, supprimer les alinéas 13 et 15.

VI. – À l’alinéa 16, substituer aux mots :

« L’article L. 174‑3 »

les mots :

« Le 3° du I ».

🖋️En attente
Olivier Marleix
22 mai 2025

À l’alinéa 2, rétablir le 1° dans la rédaction suivante :

« 1° L’article L. 131‑9 est ainsi modifié :

« a) Au 1° du I, au début, après le mot : « Contribution », sont insérés les mots : « , sous l’autorité du représentant de l’État dans le département, » et, après les mots : « administrative et », sont insérés les mots : « contribution, sous la direction du procureur de la République, à l’exercice des missions » ;

« b) Le IV est complété par les mots : « , notamment en validant la programmation annuelle des contrôles réalisés dans le cadre de ces missions » ; »

🖋️En attente
Olivier Marleix
22 mai 2025

Compléter l'alinéa 6 par les mots :

« ainsi que la formation et la pédagogie des agents ».

🖋️En attente
Olivier Marleix
22 mai 2025


Supprimer l’alinéa 15.


Article 6 bis
🖋️En attente
Olivier Marleix
22 mai 2025

Supprimer cet article.


Article 6 quater
🖋️ • Retiré
Olivier Marleix
22 mai 2025

Article 6 ter
🖋️En attente
Olivier Marleix
22 mai 2025

Supprimer cet article.


Article 9
🖋️En attente
Olivier Marleix
22 mai 2025

Supprimer cet article.

Article 4
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
9 mai 2025

I. – A l’alinéa 8, supprimer la première occurrence du mot :

« soit ».

II. – En conséquence, à la fin du même alinéa 8, supprimer les mots : 

« , soit insupportable selon la personne lorsque celle‑ci a choisi de ne pas recevoir ou d’arrêter de recevoir un traitement ».


Article 5
🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
9 mai 2025

Rédiger ainsi l’alinéa 11 :

« 3° Organise une consultation avec un médecin psychiatre ».

🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
9 mai 2025

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 11 :

« 3° Organise une consultation avec un médecin psychiatre ».

II. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration de l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services. »


Article 6
🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
9 mai 2025

I. – Après l’alinéa 11, insérer les trois alinéas suivants :

« Il est instauré dans chaque département une commission départementale de l’aide à vivre.

« Elle est composée par arrêté du préfet, après avis du président du conseil départemental et du président du conseil de l’ordre des médecins. Elle comprend notamment des représentants des associations d’aide à domicile, des associations de représentants du domaine des soins palliatifs, des association caritatives, des associations de visiteurs médicaux et des représentants des cultes.

« Lorsque la personne qui souhaite accéder à l’aide à mourir en fait la demande expresse, la commission en est informée. Un entretien entre la personne est un représentant de cette commission est organisé dans un délai de dix jours. »

II. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services. »

🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
9 mai 2025

À la première phrase de l'alinéa 13, substituer au mot : 

« deux »

le mot :

« huit ».


Article 14
🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
9 mai 2025

À la fin de l’alinéa 5, supprimer les mots : 

« et lui communiquer le nom de professionnels de santé disposés à participer à cette mise en oeuvre ».


Article 17
🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
9 mai 2025

Supprimer l’alinéa 4.

Article 8
🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
7 mai 2025

I. – À l’alinéa 4, substituer au signe :

« , »

le mot : 

« et ».

II. – En conséquence, à la fin du même alinéa 4, supprimer les mots :

« et à l’aide à mourir ».


Article 14
🖋️Tombé
Olivier Marleix
7 mai 2025

Au début de l’alinéa 2, substituer aux mots : 

« Dès lors qu’il a procédé à » 

le mot :

« Après ».

Article 21 ter
🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
20 mars 2025
Après l'article 21 ter, insérer l'article suivant:

I. – Le code de l’énergie est ainsi modifié :

1° L’article L. 452‑1‑1 est ainsi modifié :

a) Au troisième alinéa, les mots : « et qui ont pour société gestionnaire une société mentionnée à l’article L. 111‑61 » sont supprimés ;

b) La première phrase du quatrième alinéa est supprimée ;

c) À la seconde phrase du quatrième alinéa, les mots : « ces gestionnaires de réseaux de gaz naturel » sont remplacés par les mots : « un gestionnaire de réseaux de distribution de gaz naturel autres que ceux concédés en application de l’article L. 432‑6 » ;

2° Après l’article L. 452‑1‑2, il est inséré un article L. 452‑1‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 452‑1‑3. – Les tarifs d’utilisation des réseaux publics de distribution de gaz naturel autres que ceux concédés en application de l’article L. 432‑6 font l’objet d’une péréquation.

« Les charges supportées par les gestionnaires de réseaux publics de distribution de gaz mentionnés au I de l’article L. 111‑53 pour réaliser les missions mentionnées notamment aux articles L. 432‑8 à L. 432‑15 sont réparties entre ces gestionnaires dans la mesure où ces charges correspondent à celles d’un gestionnaire de réseaux efficace.

« En cas d’écart entre les coûts à couvrir en application de l’article L. 452‑1‑1 et les recettes tarifaires d’un gestionnaire de réseaux de distribution de gaz naturel, la Commission de régulation de l’énergie détermine les méthodes de calcul ainsi que les montants à percevoir ou à verser au titre de cette péréquation, en tenant compte au besoin des particularités comptables des opérateurs. La Commission de régulation de l’énergie détermine les informations notamment comptables que les gestionnaires de réseaux de distribution doivent lui transmettre, fixe les modalités de ces versements et notifie chaque année à ces gestionnaires de réseaux le montant de leur contribution ou de leur dotation. La Commission de régulation de l’énergie peut prévoir pour les gestionnaires de réseaux publics de distribution visés au I. de l’article L. 111‑53 un encadrement pluriannuel d’évolution des dotations et des contributions ainsi que des mesures incitatives appropriées pour encourager ces gestionnaires de réseaux publics de distribution à améliorer leurs performances.

« La gestion comptable des opérations liées à la péréquation est assurée par la société mentionnée au 1° du I de l’article L. 111‑53.

« En cas de défaillance de paiement par un redevable du versement prévu au titre de la péréquation, l’autorité administrative prononce une sanction pécuniaire conformément à l’article L. 142‑32, dans les conditions fixées aux articles L. 142‑30 et suivants.

« Les gestionnaires de réseau de distribution de gaz naturel visé au 2° du I de l’article L. 111‑53 sont soumis à un contrôle de leurs investissements par la Commission de régulation de l’énergie. Les gestionnaires de réseau de distribution de gaz naturel communiquent à la Commission de régulation de l’énergie leur programme prévisionnel d’investissement selon la fréquence et la période qu’elle détermine, afin notamment d’assurer les missions décrites aux articles L. 432‑8 à L. 432‑15. La Commission de régulation de l’énergie examine ce programme selon des modalités qu’elle détermine et en tenant compte de la taille des gestionnaires de réseaux concernés, et peut en demander la modification. La pertinence et la nécessité de ces investissements doivent être justifiées eu égard notamment aux enjeux liés à la sécurité des biens, des personnes et des infrastructures, et au développement des gaz renouvelables. Le contrôle des investissements opéré par la Commission de régulation de l’énergie prend en compte les orientations nationales et locales en matière énergétique, des perspectives d’utilisation du réseau de distribution de gaz à court et long termes, ainsi que du développement des autres réseaux énergétiques locaux et de leur impact sur le réseau de gaz. »

II. – Le I entre en vigueur le 1er juillet 2026.

Article 3
🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
14 mars 2025
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

Le chapitre 2 du titre II du livre III du code de la route est ainsi modifié :

1° L’article L. 322‑3 est ainsi rédigé :

« Art. L. 322‑3. – Le fait, pour toute personne, de procéder ou faire procéder à une déclaration mensongère lors de l’enregistrement des informations prévues à l’article L. 330‑1 est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 € d’amende.

« Le fait de maintenir en circulation un véhicule faisant l’objet d’une déclaration mensongère mentionnée au premier alinéa en connaissance de cause est puni des mêmes peines.

« La personne coupable des délits prévus au présent article encourt la confiscation obligatoire du véhicule en cause si elle en est la propriétaire ou qu’elle en a la libre disposition, sous réserve des droits du propriétaire de bonne foi. La juridiction peut toutefois ne pas prononcer cette peine, par une décision spécialement motivée. » ;

2° Il est ajouté un article L. 322‑4 ainsi rédigé :

« Art. L. 322‑4. – Lorsqu’elle constate une anomalie dans l’enregistrement des informations prévues à l’article L. 330‑1, l’autorité administrative compétente peut décider, en avisant le propriétaire si celui‑ci peut être identifié, de la suspension de l’autorisation de circuler et procéder à l’inscription d’une opposition au transfert du certificat d’immatriculation. »


Article 3 bis
🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
14 mars 2025
Après l'article 3 bis, insérer l'article suivant:

Après l’article 415 du code des douanes, il est inséré un article 415‑1 A ainsi rédigé :

« Art. 415‑1 A. – L’importation, la détention, le transport, l’offre, la vente ou l’achat de tabac manufacturé en violation des articles 564 decies et suivants du code général des impôts, lorsqu’ils sont commis en bande organisée, sont punis de quinze ans de réclusion criminelle et de 750 000 euros d’amende.

« Les produits, véhicules et locaux utilisés pour la commission de cette infraction sont systématiquement confisqués.

« Lorsque les faits sont commis en ayant recours à un mineur, avec usage ou menace d’une arme, ou lorsqu’ils sont liés à des activités de criminalité organisée, les peines sont portées à vingt ans de réclusion criminelle et 1 500 000 euros d’amende.

« L’implication d’un mineur peut être caractérisée par tout acte de sollicitation, d’incitation ou d’organisation ayant pour effet d’intégrer un mineur dans un réseau de contrebande de tabac, que cette participation soit volontaire ou contrainte. »

🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
14 mars 2025
Après l'article 3 bis, insérer l'article suivant:


Après l’article 414 du code des douanes, il est inséré un article 414‑1 A ainsi rédigé :

« Art. 414‑1. – La fabrication, l’importation, l’exportation, la détention, le transport, l’offre, la mise en circulation ou la vente de marchandises contrefaites, lorsqu’ils sont commis en bande organisée, sont punis de quinze ans de réclusion criminelle et de 750 000 euros d’amende.

« Les produits contrefaits, les véhicules et les locaux utilisés pour la commission de cette infraction sont systématiquement confisqués.

« Lorsque les faits sont commis en ayant recours à un mineur, avec usage ou menace d’une arme, ou lorsqu’ils sont liés à des activités de criminalité organisée, les peines sont portées à vingt ans de réclusion criminelle et 1 500 000 euros d’amende.

« L’implication d’un mineur peut être caractérisée par tout acte de sollicitation, d’incitation ou d’organisation ayant pour effet d’intégrer un mineur dans un réseau de contrefaçon, que cette participation soit volontaire ou contrainte. »


Article 8 ter
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
14 mars 2025

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« I. – Le code de la sécurité intérieure est ainsi modifié :

« 1° Le premier et le second alinéas de l’article L. 871‑1 sont remplacés par les dispositions suivantes :

« « I. – Les opérateurs et personnes mentionnés à l’article L. 851‑1 qui fournissent des prestations de cryptologie assurant une fonction de confidentialité, sont tenus de permettre, dans un délai n’excédant pas 72 heures, aux seuls agents autorisés, d’accéder au contenu intelligible des seuls informations, documents, données ou renseignements dont la collecte a fait l’objet, conformément à l’article L. 821‑4, d’une autorisation préalable de mise en œuvre de l’une des techniques de recueil de renseignement mentionnées aux articles L. 851‑1, L. 851‑2 et L. 852‑1.

« « II. – Les dispositifs techniques des opérateurs et personnes mentionnés au I leur permettant de satisfaire à cette obligation sont autorisés par le Premier ministre, préalablement à leur mise en œuvre, dans les conditions définies pour l’application du 1° de l’article 226‑3 du code pénal.

« « Ces dispositifs techniques préservent le secret des correspondances et assurent la protection des données à caractère personnel au titre du respect de la vie privée, conformément à l’article L. 801‑1. Ils doivent exclure toute possibilité d’accès par une personne autre que les agents autorisés à mettre en œuvre les techniques de recueil de renseignement mentionnées au I. Ces dispositifs techniques ne peuvent porter atteinte à la prestation de cryptologie visant à assurer une fonction de confidentialité. 

« « Les opérateurs et personnes mentionnés au I ne peuvent exciper d’arguments contractuels ou techniques pour faire obstacle à cette obligation. 

« « Un décret en Conseil d’État définit les conditions d’application du présent article, notamment les conditions d’autorisation des dispositifs techniques par le Premier ministre et de prise en charge financière par l’État des mesures techniques mises en œuvre. »

« 2° L’article L. 871‑3 est abrogé ;

« 3° L’article L. 871‑4 est ainsi modifié :

« a) Au premier alinéa, les mots : « de communications électroniques mentionnés à l’article L. 34‑1 du code des postes et des communications électroniques ainsi que les personnes mentionnées aux 1 et 2 du I de l’article 6 de la loi n° 2004‑575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique » sont remplacés par les mots : « et personnes mentionnées à l’article L. 851‑1 » ;

« b) À la fin du second alinéa, les mots : « ces opérations » sont remplacés par les mots : « cette mise en œuvre ».

« 4° L’article L. 871‑5 est abrogé.

« 5° L’article L. 871‑6 est ainsi modifié :

« a) Après la première occurrence du mot : « Les », sont insérés les mots : « opérateurs et personnes mentionnés à l’article L. 851‑1 procèdent aux » ;

« b) Les mots : « dans les locaux et installations des services ou organismes placés sous l’autorité ou la tutelle du ministre chargé des communications électroniques ou des exploitants de réseaux ou fournisseurs de services de communications électroniques ne peuvent être effectuées que sur » sont remplacés par le signe et le mot : « . Sur » ;

« c) La seconde occurrence du mot : « par » est remplacée par les mots : « , les opérateurs et personnes mentionnés à l’article L. 851‑1 fournissent dans les meilleurs délais les informations, documents, données ou renseignements requis. Si l’ordre le prévoit, son exécution est confiée à » ;

« d) Les mots : « services, organismes, exploitants ou fournisseurs » sont remplacés par les mots : « opérateurs ou personnes » ;

« e) Sont ajoutés les mots : « et dans le respect du secret de la défense nationale » ;

« 6° À l’article L. 871‑7, les mots : « à la mise en œuvre des techniques de recueil de renseignement mentionnées aux articles L. 851‑1, L. 851‑2 à L. 851‑4, L. 851‑6, L. 852‑1 et L. 853‑2 » sont remplacés par les mots : « aux obligations prévues par l’article L. 871‑6 » ;

« 7° À l’article L. 881‑1, les mots : « , 226‑14 » sont supprimés ;

« 8° L’article L. 881‑2 est ainsi modifié :

« a) Au premier alinéa, les mots : « au premier alinéa de l’article L. 871‑1 et à l’article L. 871‑4 » sont remplacés par les mots : « aux articles L. 871‑1, L. 871‑2, L. 871‑4 et L. 871‑6 » ;

« b) Le second alinéa est ainsi rédigé :

« Lorsque ces infractions sont commises à titre habituel, elles sont punies d’une amende de 1 500 000 euros. Pour les personnes morales, cette amende peut être portée à 2 % du chiffre d’affaires mondial moyen annuel hors taxes, calculé sur les trois derniers exercices annuels connus à la date des faits. ».

« II. – Le code des postes et des communications électroniques est ainsi modifié :

« 1° L’article L. 33‑1 est ainsi modifié :

« a) Le e du I est ainsi modifié :

« – La première occurrence du mot : « et » est remplacée par le signe : « , » ;

« – Après la première occurrence du mot : « publique », sont insérés les mots : « et la protection des intérêts fondamentaux de la Nation » ;

« – Après la seconde occurrence des mots : « publique », sont insérés les mots : « ou de la protection des intérêts fondamentaux de la Nation » ;

« b) Le 1° du VII est ainsi modifié :

« – Après le mot : « Futuna », sont insérés les mots : « , dans les Terres australes et antarctiques françaises » ;

« – Sont ajoutés les mots : « et de la loi n° XXXX du xxx » ;

« 2° Le chapitre II du titre Ier du livre est complété par une section 10 ainsi rédigée :

« Section 10

« Des prescriptions exigées par l’ordre public, la défense nationale, la sécurité publique ou la protection des intérêts fondamentaux de la Nation

« Art. L. 34‑18. – I. – Aux fins de respecter les prescriptions mentionnées au e) du I de l’article L. 33‑1, les opérateurs et les personnes mentionnées au 2 du I de l’article 6 de la loi n° 2004‑575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique mettent en place ou assurent la mise en œuvre des moyens nécessaires pour exécuter, s’il y a lieu, dans le respect du secret de la défense nationale, les techniques d’enquête numérique judiciaires autorisées en application des dispositions de la section 3 du chapitre Ier du titre III du livre Ier du code de procédure pénale et des sections 5 et 6 du chapitre II du titre XXV du livre IV du même code, ainsi que les techniques de recueil de renseignement et demandes formulées en application du livre VIII du code de la sécurité intérieure.

« Ils se mettent à même de répondre aux réquisitions des agents autorisés et des autorités judiciaires compétentes, sans pouvoir exciper d’arguments contractuels ou techniques qui y feraient obstacle. 

« II. – Ces moyens sont mis en place et mis en œuvre dans les conditions suivantes : 

« – Ils sont validés au préalable par l’État ;

« – Ils sont mis en place sur le territoire national et mis en œuvre depuis le territoire national ;

« – Les données produites par les systèmes utilisés sont chiffrées par un moyen validé par l’État lorsque ces données doivent transiter par voie électronique en dehors du territoire national ; 

« – Seuls des agents spécialement désignés et qualifiés des personnes mentionnées au I du présent article ou des agents désignés par l’autorité administrative peuvent mettre en place et assurer la mise en œuvre de ces moyens et accéder aux données qu’ils traitent. 

« III. – Les garanties de la juste rémunération prévue au e) du I de l’article L. 33‑1, sont définies par décret en Conseil d’État.

« IV. – À titre exceptionnel, le ministre chargé des communications électroniques peut, après avoir recueilli l’avis de l’Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse et de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information, autoriser un opérateur ou une personne mentionnée au 2 du I de l’article 6 de la loi n° 2004‑575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique à déroger aux obligations prévues au II du présent article lorsque les coûts à exposer pour satisfaire à ces conditions sont disproportionnés au regard du nombre de demandes adressées à cet opérateur ou à la personne mentionnée au 2 du I de l’article 6 de la loi n° 2004‑575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique. 

« Art. L. 34‑19. – Dans le cadre des attributions qui lui sont conférées par le présent livre, le ministre chargé des communications électroniques veille notamment à ce que les opérateurs prennent les mesures nécessaires pour assurer l’application, s’il y a lieu, dans le respect du secret de la défense nationale, des dispositions du livre VIII du code de la sécurité intérieure, de la section 3 du chapitre Ier du titre III du livre Ier du code de procédure pénale relatives aux interceptions de correspondances émises par la voie des télécommunications ordonnées par l’autorité judiciaire et des sections 5 et 6 du chapitre II du titre XXV du livre IV du même code. 

« Art. L. 34‑20. – En cas de méconnaissance des dispositions prévues à l’article L. 34‑18, le Premier ministre peut mettre en demeure les personnes morales défaillantes mentionnées audit article de se mettre en conformité avec leurs obligations dans un délai qu’il fixe et qui ne peut être inférieur à quinze jours.

« En cas de méconnaissance des termes de cette mise en demeure, le Premier ministre peut fixer un nouveau délai en l’assortissant d’une astreinte dont le montant ne peut excéder 50 000 euros par jour de retard.

« S’il constate que la procédure mentionnée au précédent aliéna n’a pas abouti à la mise en conformité exigée, le Premier ministre peut : 

« 1° Lorsque la personne en cause est un opérateur de communications électroniques, prendre une décision à effet immédiat de suspension totale ou partielle du droit d’établir un réseau de communications électroniques ou de fournir un service de communications électroniques sur le territoire national pour une durée d’un mois au plus ;

« 2° Lorsque la personne en cause est l’une des personnes mentionnées au 2 du I de l’article 6 de la loi n° 2004‑575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique, prendre une décision à effet immédiat de suspension totale ou partielle de son activité sur le territoire national, pour une durée d’un mois au plus.

« La décision du Premier ministre est prise après que l’opérateur ou la personne mentionnée au 2 du I de l’article 6 de la loi n° 2004‑575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique a été mis en capacité de présenter des observations dans un délai minimal de quinze jours.

« Le Premier ministre peut renouveler les décisions mentionnées aux quatrième et cinquième alinéas si, aux termes du délai d’un mois, la personne concernée refuse de se mettre en conformité avec les dispositions prévues à l’article L. 34‑18. Il peut l’assortir d’une astreinte dont le montant ne peut excéder 50 000 euros par jour de retard.

« En cas d’urgence, de circonstances exceptionnelles ou d’atteinte imminente à la sécurité nationale, le Premier ministre peut prendre les décisions mentionnées aux quatrième et cinquième alinéas sans qu’aient été préalablement prononcées les mises en demeure mentionnées aux premier et deuxième alinéa. Les conditions d’application du présent article sont déterminées par décret en Conseil d’État.

« Art. L. 34‑21. – Les exigences essentielles définies au 12° de l’article L. 32 et le secret des correspondances mentionné à l’article L. 32‑3 ne sont opposables ni aux juridictions compétentes pour ordonner des interceptions en application de l’article 100 du code de procédure pénale, ni au ministre chargé des communications électroniques dans l’exercice des prérogatives qui leur sont dévolues par le présent livre VIII du code de la sécurité intérieure. 

« Art. L. 34‑22. – Les dispositions de la présente section sont applicables en Polynésie française, dans les îles Wallis et Futuna, dans les Terres australes et antarctiques françaises et en Nouvelle-Calédonie. »


Article 10 bis
🖋️Adopté
Olivier Marleix
14 mars 2025
Après l'article 10 bis, insérer l'article suivant:

L’interdiction du territoire français est prononcée par la juridiction de jugement dans les conditions prévues à l’article 131‑30 du code pénal, soit à titre définitif, soit pour une durée de dix ans au plus, à l’encontre de tout étranger coupable de l’une des infractions définies aux articles 222‑34 à 222‑38 du même code.

Toutefois, la juridiction peut, par une décision spécialement motivée, décider de ne pas prononcer ces peines, en considération des circonstances de l’infraction et de la personnalité de son auteur.

🖋️Adopté
Olivier Marleix
14 mars 2025
Après l'article 10 bis, insérer l'article suivant:

Après l’article 222‑37 du code pénal, il est inséré un article 222‑37‑1 ainsi rédigé :« Art. 222‑37‑1. – Lorsque les infractions prévues aux articles 222‑34, 222‑35, 222‑36 et 222‑37 sont commises par un majeur agissant avec l’aide ou l’assistance d’un mineur, directement ou indirectement, à pour le transport, la détention, l’offre, la cession, l’acquisition ou la vente de stupéfiants, les peines encourues sont portées à :

« 1° Vingt ans de réclusion criminelle et 500 000 euros d’amende lorsque l’infraction est punie de quinze ans de réclusion criminelle ;

« 2° La réclusion criminelle à perpétuité et 1 000 000 euros d’amende lorsque l’infraction est punie de vingt ans de réclusion criminelle.

« L’implication d’un mineur peut être caractérisée par tout acte de sollicitation, d’incitation ou d’organisation ayant pour effet d’intégrer un mineur dans un réseau de trafic de stupéfiants, que cette participation soit volontaire ou contrainte. »


Article 12 bis
🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
14 mars 2025

Rédiger ainsi cet article :

« I. – L’article L. 224‑27‑1 du code de la consommation est complété par un 5° ainsi rédigé :

« 5° Les fournisseurs de services de communications électroniques informent le consommateur de la nécessité de communiquer son identité avant toute mise en service de la ligne. »

« II. – Le titre premier du livre II du code des postes et des communications électroniques est ainsi modifié :

« 1° Le II bis de l’article L. 34‑1 est ainsi modifié :

« a) Au début sont ajoutés deux alinéas ainsi rédigés :

« Les opérateurs de communications électroniques vérifient les données de l’identité civile de l’utilisateur avant toute activation d’un service de communications électroniques ouvert au public, dans des conditions précisées par décret en Conseil d’État. 

« Cette vérification ne s’applique pas aux services de l’État désignés par décret en Conseil d’État. » ;

« b) Le premier alinéa est ainsi rédigé : 

« Ils sont tenus de collecter et conserver : » ;

« 2° Le I de l’article L. 34‑4 est ainsi modifié :

« a) Après le mot : « française », sont insérés les mots : « , dans les Terres australes et antarctiques françaises » ;

« b) À la fin, les mots : « la loi n° 2021‑998 du 30 juillet 2021 relative à la prévention d’actes de terrorisme et au renseignement », sont remplacés par les mots « la loi n° du visant à sortir la France du piège du narcotrafic » ;

« 3° Après le 2° de l’article L. 39‑3, il est inséré un 3° ainsi rédigé :

« 3° De ne pas procéder à la vérification, à la collecte ou à la conservation des données de l’identité civile dans les conditions prévues au II bis de l’article L. 34‑1. » ;

« 4° L’article L. 39‑3‑1 est ainsi modifié :

« a) Après le mot : « française », sont insérés les mots : « , dans les Terres australes et antarctiques françaises » ;

« b) Sont ajoutés les mots : « , dans leur rédaction issue de la loi n° du visant à sortir la France du piège du narcotrafic » ;


Article 15
🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
14 mars 2025
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

I. – L’article 15‑4 du code de procédure pénale est ainsi modifié :

1° Le I est ainsi modifié :

a) Les six premiers alinéas sont remplacés par les dispositions suivantes :

« Dans l’exercice de ses fonctions, tout agent de la police nationale ou de la gendarmerie nationale peut être identifié, à défaut de ses nom et prénom, par un numéro d’immatriculation administrative, complété par sa qualité et son service ou son unité d’affectation, dans les actes de procédure qu’il établit ou dans lesquels il intervient.

« L’agent de la police nationale ou de la gendarmerie nationale peut également déposer ou comparaître, comme témoin au cours de l’enquête ou devant les juridictions d’instruction ou de jugement et se constituer partie civile en utilisant ces mêmes éléments d’identification dans les cas suivants :

1° Lorsqu’il a rédigé des actes de procédure ou participé à des actes d’enquête ;

2° Lorsqu’il est entendu en qualité de témoin ou de partie civile à raison de faits commis dans ou en rapport avec l’exercice de ses fonctions.

« L’agent de la police nationale ou de la gendarmerie nationale ne peut se prévaloir de ces modalités d’identification lorsque les faits pour lesquels il est amené à déposer ou comparaître en qualité de témoin ou de partie civile sont sans rapport avec l’exercice de ses fonctions.

« Ces éléments d’identification sont seuls mentionnés dans les procès-verbaux, citations, convocations, ordonnances, jugements ou arrêts. »

b) Au dernier alinéa, les mots : « le bénéficiaire de l’autorisation » sont remplacés par les mots : « l’agent de la police nationale ou de la gendarmerie nationale ».

2° Le II est complété par les mots : « et à tout agent de l’office national anti-fraude ».

3° Le III est ainsi modifié :

a) Le deuxième alinéa est ainsi rédigé :remplacé par les dispositions suivantes :

« Saisi par une partie à la procédure d’une requête écrite et motivée en vue de l’exercice des droits de la défense ou des droits de la partie civile et tendant à la communication des nom et prénom d’un agent identifié en application du I, le juge d’instruction ou le président de la juridiction de jugement ou, lorsqu’il est fait application de l’article 77‑2, le procureur de la République, en informe l’agent qui fait valoir le cas échéant ses observations tendant à s’y opposer. » ;

b) Après le même deuxième alinéa, sont insérés deux alinéas ainsi rédigés :

« Le juge d’instruction, le président de la juridiction de jugement ou, lorsqu’il est fait application de l’article 77‑2, le procureur de la République, communique l’identité de l’agent, sauf s’il estime, au regard des observations de l’agent, que la révélation de son identité fait peser une menace sur sa vie ou son intégrité physique ou celles de ses proches. »

« Lorsque le juge d’instruction, le président de la juridiction de jugement ou, lorsqu’il est fait application de l’article 77‑2, le procureur de la République, envisage de communiquer l’identité de l’agent malgré son opposition, l’agent dispose d’un recours suspensif devant la chambre de l’instruction ou le procureur général compétent. Lorsque la procédure est menée par le juge d’instruction ou qu’une juridiction est saisie, le procureur de la République doit interjeter appel devant la chambre de l’instruction dans les conditions prévues aux articles 185 et suivants. Lorsque la décision de communication de l’identité de l’agent relève du procureur de la République, le recours de l’agent dont l’identité est en cause est traité dans les conditions de l’article 40‑3. »

b) Le dernier alinéa est ainsi modifié :

– les mots : « du bénéficiaire de l’autorisation délivrée » sont remplacés par les mots : « de l’agent de la police nationale ou de la gendarmerie nationale identifié » ;

– la seconde occurrence des mots : « du bénéficiaire de l’autorisation » sont remplacés par les mots : « de la personne concernée ».

4° Le IV est ainsi modifié :

a) Le premier alinéa est ainsi modifié :

– les mots : « du bénéficiaire de l’autorisation délivrée » sont remplacés par les mots : « de l’agent de la police nationale ou de la gendarmerie nationale identifié » ;

– le nombre : « cinq » est remplacé par le nombre : « trois » ;

– le montant : « 75 000 » est remplacé par le montant : « 45 000 ».

b) Le deuxième alinéa est ainsi modifié :

– les mots : « du bénéficiaire de l’autorisation » sont remplacés par les mots : « de l’agent de la police nationale ou de la gendarmerie » ;

– le mot : « sept » est remplacé par le mot : « cinq » ;

– le montant : « 100 000 » est remplacé par le montant : « 75 000 ».

c) Le dernier alinéa est ainsi modifié :

– le mot : « dix » est remplacé par le mot : « sept » ;

– le montant : « 150 000 » est remplacé par le montant : « 100 000 ».

II. – Après l’article 3 de la loi n° 94‑589 du 15 juillet 1994 relative à l’exercice par l’État de ses pouvoirs de police en mer pour la lutte contre certaines infractions relevant de conventions internationales, il est inséré un article 3 bis ainsi rédigé :

« Art. 3 bis. – Dans le cadre de la mise en œuvre de la présente loi, les agents mentionnés à l’article 3 peuvent être autorisés, dans les conditions et selon les procédures définies par l’article 15‑4 du code de procédure pénale, à ne pas être identifiés par leurs noms et prénoms dans les actes de procédure qu’ils établissent ou dans lesquels ils interviennent.

« Les modalités d’application du présent article sont définies par voie réglementaire. »

III. – L’article 55 bis du code des douanes est ainsi modifié :

1° La première phrase du premier alinéa est ainsi modifiée :

a) Au début, les mots : « Sous réserve de l’article L. 286 BA du livre des procédures fiscales, » sont supprimés ;

b) Les mots : « autorisés à ne pas être identifiés par leurs nom et prénom mais à utiliser » sont remplacés par les mots : « identifiés, à défaut de leurs nom et prénom, par » ;

c) Après le mot : « emploi », sont insérés les mots : « complété par » ;

2° Au deuxième alinéa, les mots : « , sous réserve d’une autorisation délivrée dans les conditions prévues au 2° du I de l’article 15‑4 du code de procédure pénale » sont supprimés.


Article 15 quater
🖋️Adopté
Olivier Marleix
14 mars 2025

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Après le paragraphe 3 de la section 6 du chapitre II du titre XXV du livre IV du code de procédure pénale, il est inséré un paragraphe 3 bis ainsi rédigé :

« Paragraphe 3 bis

« De l’activation à distance des appareils électroniques mobiles

« Art. 706‑99. – Dans le cadre d’une enquête ou d’une information judiciaire relative à l’une des infractions prévues aux 1° à 6° et 11° à 12° de l’article 706‑73, au blanchiment des mêmes infractions ou à une association de malfaiteurs lorsqu’elle a pour objet la préparation de l’une desdites infractions, lorsque les circonstances de l’enquête ne permettent pas la mise en place de la technique mentionnée au premier alinéa de l’article 706‑96 au regard soit de l’impossibilité à identifier les lieux où le dispositif technique pourrait être utilement mis en place, soit des risques d’atteinte à la vie et à l’intégrité physique des agents chargés de la mise en œuvre de ces dispositifs, le juge des libertés et de la détention, à la requête du procureur de la République, ou le juge d’instruction, après avis du procureur de la République, peut autoriser l’activation à distance d’un appareil électronique mobile, à l’insu ou sans le consentement de son propriétaire ou de son possesseur, aux seules fins de procéder à la captation, la fixation, la transmission et l’enregistrement des paroles prononcées par des personnes ou de l’image de ces dernières pour une durée strictement proportionnée à l’objectif recherché.

« L’autorisation est délivrée pour une durée de quinze jours, renouvelable une fois, dans le cas mentionné au 1° de l’article 706‑95‑12, et pour une durée de deux mois, renouvelable deux fois, dans le cas mentionné au 2° du même article 706‑95‑12.

« La décision autorisant le recours à l’activation à distance mentionnée au premier alinéa du présent article précise l’infraction qui motive le recours à ces opérations, la durée de celles‑ci ainsi que tous les éléments permettant d’identifier l’appareil ; elle est motivée par référence aux éléments de fait et de droit justifiant que cette opération est nécessaire et fait état des motifs attestant de l’impossibilité de recourir au dispositif technique mentionné au premier alinéa de l’article 706‑96.

« Le procureur de la République ou le juge d’instruction peut désigner toute personne physique ou morale habilitée et inscrite sur l’une des listes prévues à l’article 157 en vue d’effectuer les opérations techniques permettant la mise en œuvre de l’activation à distance mentionnée au premier alinéa du présent article ; il peut également prescrire le recours aux moyens de l’État soumis au secret de la défense nationale, selon les formes prévues au chapitre Ier du titre IV du livre Ier.

« Art. 706‑100. – À peine de nullité, l’activation à distance d’un appareil électronique mobile mentionnée à l’article 706‑99 ne peut concerner les appareils utilisés par un député, un sénateur, un magistrat, un avocat, un journaliste ou un médecin.

« À peine de nullité, et hors les cas prévus à l’article 56‑1‑2, ne peuvent être transcrites les données relatives aux échanges avec un avocat qui relèvent de l’exercice des droits de la défense et qui sont couvertes par le secret professionnel de la défense et du conseil, prévu à l’article 66‑5 de la loi n° 71‑1130 du 31 décembre 1971 portant réforme de certaines professions judiciaires et juridiques.

« À peine de nullité, ne peuvent être transcrites les données relatives aux échanges avec un journaliste permettant d’identifier une source en violation de l’article 2 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse.

« À peine de nullité, ne peuvent être transcrites les données collectées grâce à l’activation à distance d’un appareil électronique mobile s’il apparaît que ce dernier se trouvait dans l’un des lieux mentionnés aux articles 56‑1, 56‑2, 56‑3 et 56‑5 du présent code.

« Le magistrat ayant autorisé le recours au dispositif ordonne, dans les meilleurs délais et dans les conditions prévues à l’article 706‑95‑14, la destruction des données qui ne peuvent être transcrites. Il ordonne également la destruction des procès‑verbaux et des données collectées lorsque les opérations n’ont pas été réalisées conformément à son autorisation ou lorsque les formalités prévues par le présent code n’ont pas été respectées. »


Article 15 ter
🖋️Tombé
Olivier Marleix
14 mars 2025

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :
 
« L’article 706‑96 du code de procédure pénale est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Il peut également être recouru, pour les finalités mentionnées au premier alinéa, à un dispositif permettant l’activation à distance d’un appareil électronique. Cette opération est autorisée par le juge des libertés et de la détention, à la requête du procureur de la République, ou par le juge d’instruction, après avis du procureur de la République. Le procureur de la République ou le juge d’instruction peut désigner toute personne physique ou morale habilitée et inscrite sur l’une des listes prévues à l’article 157 en vue d’effectuer les opérations techniques permettant la mise en œuvre du dispositif mentionné au présent alinéa ; il peut également prescrire le recours aux moyens de l’État soumis au secret de la défense nationale, selon les formes prévues au chapitre Ier du titre IV du livre Ier. »


Article 16
🖋️ • Retiré
Olivier Marleix
14 mars 2025

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« La section 7 du chapitre II du titre XXV du livre IV du code de procédure pénale est complétée par trois articles 706‑104 à 706‑104‑2 ainsi rédigés :

« Art. 706‑104. – Lorsque dans une enquête ou une instruction relative à l’une des infractions entrant dans le champ d’application des articles 706‑73 et 706‑73‑1, la divulgation des informations relatives à la mise en œuvre d’une technique spéciale d’enquête mentionnées aux sections 5 et 6 du présent chapitre est de nature à mettre gravement en danger la vie ou l’intégrité physique d’une personne, le juge des libertés et de la détention, saisi à tout moment par requête motivée du procureur de la République ou du juge d’instruction, peut, par décision motivée, autoriser que n’apparaissent pas dans le dossier de la procédure :

« 1° Les informations relatives à la date, l’heure, le lieu de la mise en place des dispositifs techniques d’enquête mentionnées aux sections 5 et 6 du présent chapitre ;

« 2° Les informations permettant d’identifier une personne ayant concouru à l’installation ou au retrait du dispositif technique mentionné à ce même chapitre.

« La décision du juge des libertés et de la détention est jointe au dossier de la procédure. Les informations mentionnées aux 1° et 2° sont inscrites dans un procès-verbal, qui est versé dans un dossier distinct du dossier de la procédure, dans lequel figure également la requête prévue au premier alinéa. Ces informations sont inscrites sur un registre coté et paraphé, qui est ouvert à cet effet au tribunal judiciaire.

« Le dossier distinct est accessible à tout moment, au cours de l’enquête ou de l’instruction, au procureur de la République, au juge d’instruction, au juge des libertés et de la détention et au président de la chambre de l’instruction dans le cadre de leur saisine.

« La divulgation des indications y figurant est passible des peines prévues à l’article 413‑13 du code pénal.

« Art. 706‑104‑1. – Sans préjudice des recours à l’encontre de la technique spéciale d’enquête, la personne mise en cause ou mise en examen ou le témoin assisté peut également, dans les dix jours à compter de la date à laquelle il lui en a été donné connaissance, contester, devant le président de la chambre de l’instruction, le recours à la procédure de l’article 706‑104 du code de procédure pénale. La décision du président de la chambre de l’instruction n’est pas susceptible de recours. 

« Le président de la chambre de l’instruction peut, si la complexité du dossier le justifie, décider d’office ou sur demande du procureur de la République ou de la personne mise en cause, mise en examen ou témoin assisté, de renvoyer le jugement du dossier devant la formation collégiale de la juridiction. Il fait alors partie de la composition de cette juridiction. Cette décision constitue une mesure d’administration judiciaire qui n’est pas susceptible de recours.

« Aucune condamnation ne peut être prononcée sur le fondement des éléments recueillis dans les conditions prévues à l’article 706‑104, sauf si la requête et le procès-verbal mentionnés au quatrième alinéa de l’article 706‑104 ont été versés au dossier de la procédure.

« Art. 706‑104‑2. – Par dérogation au dernier alinéa de l’article 706‑104‑1, et hors les cas dans lesquels la connaissance des informations mentionnées aux 1° et 2° de l’article 706‑104 est indispensable à l’exercice des droits de la défense, le juge des libertés et de la détention, saisi par requête motivée du procureur de la République ou du juge d’instruction, peut autoriser, à titre exceptionnel et par décision spécialement motivée, que les éléments recueillis dans les conditions prévues à l’article 706‑104 puissent fonder une condamnation, lorsque leur connaissance est absolument nécessaire à la manifestation de la vérité mais que la divulgation des informations mentionnées aux 1° et 2° de l’article 706‑104 présenterait un risque excessivement grave pour la vie ou l’intégrité physique d’une ou plusieurs personnes.

« La personne faisant l’objet de poursuites sur le fondement d’éléments recueillis par le biais d’une technique d’enquête dont certains éléments ont été inscrits sur le procès-verbal distinct conformément à l’article 706‑104 peut, dans les dix jours à compter de la notification de la décision du juge des libertés et de la détention rendue en application du premier alinéa, contester, devant le président de la chambre de l’instruction, le recours à la procédure prévue à ce même article. Ce dernier peut, d’office ou à la demande de la personne mise en examen ou du procureur de la République, décider de renvoyer le jugement de l’affaire en formation collégiale dans les conditions prévues à l’article 706‑104‑1. Le président de la chambre de l’instruction statue au vu des pièces de la procédure et de celles figurant dans le dossier distinct, par une décision motivée.

« Lorsque le président de la chambre de l’instruction ou sa formation collégiale estime que les conditions mentionnées au premier alinéa ne sont pas ou ne sont plus réunies, il subordonne le caractère incriminant des éléments recueillis au versement, au dossier de procédure, du procès-verbal mentionné au quatrième alinéa de l’article 706‑104. »

🖋️ • Retiré
Olivier Marleix
14 mars 2025

Rétablir cet article 16 dans la rédaction suivante :
Le code de procédure pénale est ainsi modifié :
1° A (nouveau) Au deuxième alinéa de l’article 194, la seconde occurrence du mot : « ou » est supprimée et, après la quatrième occurrence du mot : « alinéa », sont insérés les mots : « ou 706-104 » ;
1° et 2° (Supprimés)
2° bis (nouveau) (Supprimé)
2° ter (nouveau) L’article 706-102-3 est ainsi modifié :
a) Après le mot : « opérations », la fin est ainsi rédigée : « ainsi que la durée de ces dernières. » ;
b) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :
« Sous réserve de l’application de l’article 706-104, elle précise également la localisation exacte ou la description détaillée des systèmes de traitement automatisé de données. » ;
3° L’article 706-104 est ainsi rédigé :
« Art. 706-104. – I. – Lorsque la divulgation de certaines information relatives à la mise en oeuvre des techniques spéciales d’enquête nécessaires à la manifestation de la vérité, mentionnées aux sections 5 et 6 du présent chapitre, est de nature soit à mettre en danger la sécurité d’agents infiltrés, de collaborateurs de justice, de témoins protégés au titre des articles 706-57 et 706-58 ou des proches de ces personnes, soit à porter une atteinte grave et irrémédiable à la possibilité de déployer à l’avenir les mêmes techniques, les informations suivantes peuvent faire l’objet d’un procès-verbal distinct :
« 1° La date, l’horaire ou le lieu de mise en oeuvre ou de retrait des techniques spéciales d’enquête ;
« 2° Leurs caractéristiques de fonctionnement ou leurs méthodes d’exécution ;
« 3° Les modalités de leur installation ou de leur retrait et les informations permettant d’identifier une personne ayant concouru à ladite installation ou audit retrait du dispositif technique.
« Lorsque la date de mise en oeuvre d’une technique spéciale d’enquête figure dans un procès-verbal distinct, son déploiement est réputé avoir débuté à la date de l’autorisation donnée en application du II du présent article.
« Les procès-verbaux dressés en application du présent article doivent comporter, à peine de nullité, toute indication permettant d’identifier les personnes visées par la technique concernée ainsi que d’apprécier le respect des principes de proportionnalité et de subsidiarité.
« Les informations recueillies à l’occasion de la mise en oeuvre d’une technique dans les conditions prévues au présent I font l’objet d’un procès-verbal distinct ; elles ne peuvent figurer au dossier de la procédure et ne constituent pas, en elles-mêmes, des preuves ayant un quelconque caractère incriminant. Elles font l’objet d’un procès-verbal distinct.
« II. – L’autorisation de recourir à un procès-verbal distinct est sollicitée, avant tout déploiement de la technique correspondante, par requête du procureur de la République ou du juge d’instruction auprès du juge des libertés et de la détention. La requête expose les raisons impérieuses qui s’opposent à ce que ces informations soient versées au dossier.
« Le juge des libertés et de la détention se prononce par une ordonnance versée au dossier pénal.
« Le juge des libertés et de la détention peut, à tout moment, décider qu’il ne soit plus fait recours à un procès-verbal distinct. Dans ce cas, le magistrat en charge de l’enquête ou de l’instruction peut décider que la mise en oeuvre de la technique faisant l’objet d’un tel procès-verbal est interrompue sans délai, ou que l’ensemble des procès-verbaux sera versé au dossier de la procédure.
« Dès la fin de la mise en oeuvre de la technique, le procès-verbal distinct et l’ordonnance du juge des libertés et de la détention sont transmis à la chambre de l’instruction qui en assure le contrôle dans les conditions prévues à l’article 206. Sans préjudice du cas prévu au deuxième alinéa du même article 206, elle peut décider de verser au dossier les éléments indispensables à la manifestation de la vérité. Sa décision est transmise au procureur de la République ou au juge d’instruction et versée au dossier de la procédure ; à l’exception des éléments dont le versement au dossier a été décidé par la chambre de l’instruction, cette décision ne fait pas mention des éléments inscrits au procès-verbal distinct.
« II bis (nouveau). – Lorsqu’il entend procéder à un acte d’enquête sur le fondement d’éléments recueillis dans les conditions mentionnées au I, l’officier de police judiciaire inscrit dans un procès-verbal celles des informations qui doivent être corroborées par cet acte d’enquête.
« Ce procès-verbal est versé au dossier pénal.
« II ter (nouveau). – La personne mise en examen ou le témoin assisté peut, dans les dix jours à compter de la date à laquelle il lui a été donné connaissance du contenu des opérations réalisées, contester devant le président de la chambre de l’instruction le recours à la procédure prévue au présent article. S’il estime que les opérations n’ont pas été réalisées de façon régulière, le président de la chambre de l’instruction ordonne l’annulation des techniques spéciales d’enquêtes.
« Lorsqu’il estime que les conditions prévues au I n’étaient pas remplies ou que la connaissance de ces informations n’est plus susceptible de compromettre les finalités mentionnées au même I, il peut également ordonner le versement de tout ou partie des informations figurant au procès-verbal distinct au dossier de la procédure.
« Le président de la chambre de l’instruction statue par décision motivée, qui n’est pas susceptible de recours, au vu des pièces de la procédure et de celles figurant au procès-verbal mentionné audit I.
« III. – Le procès-verbal distinct est accessible à tout moment, au cours de l’enquête ou de l’instruction, au procureur de la République ou au juge d’instruction, aux officiers de police judiciaire requis ou commis par celui-ci ainsi qu’au juge des libertés et de la détention ayant autorisé le recours à ce procédé.
« La divulgation des indications figurant dans le procès-verbal distinct est passible des peines prévues à l’article 413-13 du code pénal. » ;
3° bis (nouveau) Après le même article 706-104, il est inséré un article 706-104-1 ainsi rédigé :
« Art. 706-104-1. – Par dérogation à l’article 706-104, le juge des libertés et de la détention, saisi par requête motivée du procureur de la République ou du juge d’instruction, peut autoriser, à titre exceptionnel et par décision spécialement motivée, que les éléments recueillis dans les conditions prévues au même article 706-104 soient versés au dossier de la procédure lorsque la connaissance de ces éléments est absolument nécessaire à la manifestation de la vérité en considération de raisons impérieuses tenant aux circonstances particulières de l’enquête ou de l’instruction et que la divulgation des informations mentionnées au I dudit article 706-104 présente un risque excessivement grave pour la vie ou l’intégrité physique d’une ou plusieurs personnes.
« La personne concernée peut, dans les dix jours à compter de la notification de la décision du juge des libertés et de la détention rendue en application du premier alinéa du présent article, contester devant le président de la chambre de l’instruction le recours à la procédure prévue au I de l’article 706-104.
« S’il estime que les opérations n’ont pas été réalisées de façon régulière ou que les conditions prévues au même I n’étaient pas remplies, le président de la chambre de l’instruction ordonne leur annulation. Toutefois, s’il estime que la connaissance de ces informations n’est plus susceptible de mettre gravement en danger la vie ou l’intégrité physique d’une personne, des membres de sa famille ou de ses proches, il peut également ordonner le versement au dossier du procès-verbal et de la requête mentionnés respectivement aux I et II de l’article 706-104. Le président de la chambre de l’instruction statue par décision motivée, qui n’est pas susceptible de recours, au vu des pièces de la procédure et de celles figurant au procès-verbal et dans la requête précités. » ;
4° (Supprimé)


Article 22
🖋️Adopté
Olivier Marleix
14 mars 2025

Supprimer les alinéas 6 et 7.

🖋️Adopté
Olivier Marleix
14 mars 2025

Substituer aux alinéas 66 à 73 les deux alinéas suivants :

« III. – Toute personne pour laquelle est sollicitée une autorisation d’accès, un agrément ou une habilitation mentionnée au I est informée qu’elle est susceptible de faire l’objet de l’enquête administrative prévue à ce même I.

« IV. – Les décisions de retrait des autorisations, agréments et habilitations mentionnées aux articles L. 5332‑16 et L. 5332‑17 sont soumises au respect d’une procédure contradictoire préalable dans les conditions prévues aux chapitres Ier et II du titre II du livre Ier du code des relations entre le public et l’administration. »

🖋️Adopté
Olivier Marleix
14 mars 2025

Compléter cet article par les quatre alinéas suivants :

« VIII. – Afin de prévenir et de détecter les risques de corruption liés aux trafics de stupéfiants, est instituée une obligation pour l’ensemble des services publics impliqués dans la lutte contre le narcotrafic, ainsi que pour les administrations et agents exerçant dans des zones particulièrement exposées, de mettre en place une cartographie des risques de corruption.

« Cette cartographie s’applique notamment aux services publics en charge du contrôle aux frontières, des douanes, des forces de sécurité, ainsi qu’aux agents travaillant dans des zones sensibles telles que les infrastructures portuaires, aéroportuaires et ferroviaires. Elle identifie les secteurs les plus vulnérables aux pratiques corruptives et propose des mesures de prévention et de contrôle adaptées.

« Elle est élaborée en coordination avec l’Agence Française Anticorruption et mise à jour tous les deux ans.

« Les résultats de cette cartographie sont intégrés au Plan national pluriannuel de lutte contre la corruption et sont communiqués annuellement au Parlement. »

🖋️ • Retiré
Olivier Marleix
14 mars 2025

Après l’alinéa 78, insérer l’alinéa suivant :

« Le 1° de l’article 3 est compété par les mots : « en portant une attention particulière aux risques du narcotrafic ».

🖋️ • Retiré
Olivier Marleix
14 mars 2025

Après l’alinéa 78, insérer l’alinéa suivant :

« À la première phrase du 3° de l’article 3, après le mot : « État », sont insérés les mots : « en portant une attention particulière aux risques du narcotrafic, notamment là où le risque de corruption lié au trafic de drogue est le plus élevé ».

🖋️ • Retiré
Olivier Marleix
14 mars 2025

Après l’alinéa 78, insérer l’alinéa suivant :

« Le 7° de l’article 3 est complété par les mots : « qui décrit en particulier les efforts faits par les ministères pour prévenir le risque de corruption liée au narcotrafic ».

🖋️ • Retiré
Olivier Marleix
14 mars 2025

Compléter cet article par les cinq alinéas suivants :

« VIII. – Conformément aux dispositions de la loi n° 2016-1691 du 9 décembre 2016 relative à la transparence, à la lutte contre la corruption et à la modernisation de la vie économique, aux articles 3 et 17 du code de procédure pénale et à l’article L. 131‑4 du code général de la fonction publique :

« Afin de prévenir et de détecter les risques de corruption liés aux trafics de stupéfiants, est instituée une obligation pour l’ensemble des services publics impliqués dans la lutte contre le narcotrafic, ainsi que pour les administrations et agents exerçant dans des zones particulièrement exposées, de mettre en place une cartographie des risques de corruption.

« Cette cartographie s’applique notamment aux services publics en charge du contrôle aux frontières, des douanes, des forces de sécurité, ainsi qu’aux agents travaillant dans des zones sensibles telles que les infrastructures portuaires, aéroportuaires et ferroviaires. Elle identifie les secteurs les plus vulnérables aux pratiques corruptives et propose des mesures de prévention et de contrôle adaptées.

« Elle est élaborée en coordination avec l’Agence Française Anticorruption et mise à jour tous les deux ans.

« Les résultats de cette cartographie sont intégrés au Plan national pluriannuel de lutte contre la corruption et sont communiqués annuellement au Parlement. »


Article 22 bis
🖋️ • Retiré
Olivier Marleix
14 mars 2025
Après l'article 22 bis, insérer l'article suivant:

Article 24
🖋️Adopté
Olivier Marleix
14 mars 2025
Après l'article 24, insérer l'article suivant:

Le chapitre Ier du titre Ier de la loi n° 89‑462 du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs et portant modification de la loi n° 86‑1290 du 23 décembre 1986 est complété par un article 9‑2 ainsi rédigé :

« Art. 9‑2. – Dans le cas défini au premier alinéa de l’article L. 442‑4‑3 du code de la construction et de l’habitation, le représentant de l’État dans le département peut enjoindre un bailleur ne relevant pas du Livre IV du même code à mettre en œuvre une procédure de résiliation du bail locatif.
 
« En cas d’absence de réponse dans un délai d’un mois, ou de refus du bailleur, le préfet a intérêt pour agir devant le juge civil pour demander la résiliation du bail. »

Article 1
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
22 nov. 2024

Supprimer l’alinéa 5.

🖋️Rejeté
Olivier Marleix
22 nov. 2024

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant : 

« L’infraction est constituée notamment lorsqu’un parent ou responsable légal laisse un mineur de moins de quinze ans circuler ou demeurer dans l’espace public, en dépit d’un arrêté de couvre-feu pris par le représentant de l’État dans le département ou par le maire. »


Article 2
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
22 nov. 2024
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

La non-comparution d’un mineur, sans motif légitime, est passible d’une amende de 1 500 euros. Cette amende est prononcée par le tribunal compétent, qui en apprécie le bien-fondé au regard des circonstances de l’espèce.


Article 4
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
22 nov. 2024

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer au mot :

« seize »

au mot : 

« quatorze ».

🖋️Rejeté
Olivier Marleix
22 nov. 2024

I. – À la première phrase de l’alinéa 3, substituer au mot : 

« sept »

le mot : 

« trois ».

II. – En conséquence, à la même phrase du même alinéa, substituer aux mots : 

« cinq ans »

les mots : 

« un an ».

🖋️ • Retiré
Olivier Marleix
22 nov. 2024

Supprimer les alinéas 6 et 7.


Article 5
🖋️Tombé
Olivier Marleix
22 nov. 2024

Compléter la première phrase de l’alinéa 6 par les mots : 

« , ou lorsque le mineur a déjà été condamné pour l’une de ces infractions. »


Article 1
🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
28 nov. 2024

À l’alinéa 5, supprimer les mots : 

« , par son caractère répété ou sa gravité, ».

🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
28 nov. 2024

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant : 

« Constitue notamment une mise en péril, le fait pour un parent ou responsable légal de s’abstenir d’empêcher un mineur de moins de 15 ans de circuler dans un espace public en dépit d’un arrêté de couvre-feu pris par le représentant de l’État dans le département ou par le maire. »


Article 4
🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
28 nov. 2024

Rétablir cet article dans la rédaction suivante : 

« Le code de la justice pénale des mineurs est ainsi modifié :

« 1° L’article L. 423‑4 est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Si le mineur est âgé d’au moins seize ans, qu’il encourt une peine d’emprisonnement supérieure ou égale à trois ans d’emprisonnement, ou, en cas de délit flagrant, supérieure ou égale à un an d’emprisonnement et que les faits ont été commis en état de récidive légale, le procureur de la République peut le traduire sur-le-champ devant le tribunal s’il dispose du rapport ou du recueil de renseignements socio-éducatifs prévus au 2° . Le mineur est retenu jusqu’à sa comparution qui doit avoir lieu le jour même ; il est conduit sous escorte devant le tribunal.

« Si la réunion du tribunal pour enfants est impossible le jour même et si les éléments de l’espèce lui paraissent exiger une mesure de détention provisoire, le procureur de la République peut traduire le mineur devant le juge des libertés et de la détention, afin qu’il soit statué sur ses réquisitions tendant au placement en détention provisoire du mineur jusqu’à l’audience. L’audience de jugement doit avoir lieu dans les trois jours ouvrables, à défaut de quoi le mineur est remis en liberté d’office. » ;

« 2° La section 3 du chapitre Ier du titre II du livre V est complétée par un article L. 521‑28 ainsi rédigé :

« Art. L. 521‑28. – Lorsque le tribunal pour enfants est saisi aux fins de jugement selon la procédure de comparution immédiate pour mineurs, le président avertit le mineur qu’il ne peut être jugé le jour même qu’avec son accord recueilli en présence de son avocat.

« Si le mineur consent à être jugé séance tenante, mention en est faite dans les notes d’audience.

« Si le mineur ne consent pas à être jugé séance tenante ou si l’affaire ne paraît pas en état d’être jugée, le tribunal pour enfants, après avoir recueilli les observations des parties et de leur avocat, renvoie à une audience qui doit avoir lieu dans un délai qui ne peut être inférieur à dix jours, ni supérieur à un mois. Dans ce cas, le tribunal peut placer le mineur sous contrôle judiciaire ou en détention provisoire. La décision est exécutoire par provision. »


Article 5
🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
28 nov. 2024

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le premier alinéa de l’article L. 121‑7 du code de la justice pénale des mineurs est ainsi modifié :

« 1° À la première phrase, les mots : « à titre exceptionnel et » sont supprimés ;

« 2° La seconde phrase est complétée par les mots : « , sauf lorsque les faits sont commis en état de récidive légale » ;

« 3° Est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« L’atténuation de la peine prévue au premier alinéa ne s’applique pas aux mineurs de plus de seize ans lorsqu’un crime d’atteinte volontaire à la vie ou à l’intégrité physique ou psychique de la personne, un délit de violences volontaires, un délit d’agression sexuelle, un délit commis avec la circonstance aggravante de violences a été commis une nouvelle fois en état de récidive légale, ou lorsque le mineur a déjà été condamné pour une de ces infractions. Toutefois, le tribunal pour enfants et la cour d’assises des mineurs peuvent en décider autrement, par une décision spécialement motivée. »


Article 10
🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
28 nov. 2024
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

Le titre VII du livre IV de la deuxième partie du code de l’éducation est complété par un chapitre III ainsi rédigé :

« Chapitre III

« Dispositions diverses

« Art. L. 472‑1-1. – Le directeur ou la directrice de l’établissement d’enseignement saisit l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation afin qu’elle adresse un avertissement aux personnes responsables de l’enfant, leur rappelant les sanctions administratives et pénales applicables et les informant sur les dispositifs d’accompagnement parental auxquels elles peuvent avoir recours, lorsque l’enfant commet des outrages ou atteintes intentionnels et répétés sur un enseignant ou tout membre des personnels travaillant dans les établissements d’enseignement scolaire.

« L’autorité de l’État compétente en matière d’éducation saisit sans délai le président du conseil général du cas des enfants pour lesquels un avertissement est intervenu en vue de la mise en place d’un contrat de responsabilité parentale ou de toute autre mesure d’accompagnement que le président du conseil général peut proposer aux familles en application de l’article L. 222‑4-1 du code de l’action sociale et des familles.

« Dans le cas où, au cours d’une même année scolaire, un nouveau fait mentionné au 1° ou au 2° est réitéré après l’avertissement mentionné au premier alinéa par l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation, cette dernière, après avoir mis les personnes responsables de l’enfant en mesure de présenter leurs observations, saisit le directeur de l’organisme débiteur des prestations familiales qui suspend immédiatement le versement de la part des allocations familiales dues au titre de l’enfant en cause, calculées selon les modalités prévues à l’article L. 552‑3-2 du code de la sécurité sociale. Le directeur de l’organisme débiteur des prestations familiales informe l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation ainsi que le président du conseil général de la date de mise en œuvre de cette suspension. Il informe les personnes responsables de l’enfant de cette décision et des dispositifs d’accompagnement parental auxquels elles peuvent avoir recours.

« Le versement des allocations familiales n’est rétabli que lorsque l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation a signalé au directeur de l’organisme débiteur des prestations familiales qu’aucun défaut de comportement défini au 1° ou 2° n’a été constaté pour l’enfant en cause pendant une période de deux mois de scolarisation, éventuellement interrompu par des vacances scolaires, depuis le mois au titre duquel le versement des allocations familiales a été suspendu.

« Le rétablissement du versement des allocations familiales est rétroactif. Si, depuis les actes ayant donné lieu à la suspension, de nouveaux faits ont été constatés, à la demande de l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation et après que les personnes responsables de l’enfant ont été mises en mesure de présenter leurs observations, aucun versement n’est dû au titre du ou des mois au cours desquels ces nouveaux faits sont intervenus.

« La suspension des allocations familiales ne peut prendre effet qu’à une date permettant de vérifier sous deux mois la condition de l’abandon de la procédure prévue au premier alinéa. »

PIONANR5L17B0265 inconnu
Article 1
🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
28 oct. 2024
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

I. – Le tire I du livre VI du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complété par un chapitre VI ainsi rédigé :

« Chapitre VI 

« Cas de l’étranger obligé de quitter le territoire commettant un crime ou un délit

« Art. L. 616. – Un crime ou un délit réprimé par les articles 221‑1 à 227‑33 du Code pénal est commis par un ressortissant étranger qui s’est maintenu sur le territoire national en méconnaissance d’une mesure d’éloignement prévue par l’article L611‑1 du Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile prononcée à son encontre. Ce crime ou délit ouvre droit à la réparation par l’État des préjudices de la victime et, en cas de décès, de ses ayants droit au titre de la solidarité nationale, lorsque les faits ont été commis sur le territoire national. »

II. – Les modalités d’application du présent article sont fixées par décret en Conseil d’État.

III. – Les charges résultant pour l’État de l’application de la présente loi sont compensées à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits prévus à l’article 150 VI du code général des impôts.

🖋️Tombé
Olivier Marleix
28 oct. 2024

I. – À l’alinéa 12, supprimer le mot : 

« notamment ».

II. – En conséquence, après le même alinéa 12, insérer les neuf alinéas suivants : 

« Elle l’est aussi lorsque l’étranger :

« 1° À un comportement de nature à porter atteinte aux intérêts fondamentaux de l’État ;

« 2° Viole délibérément et avec une particulière gravité des principes de la République ;

« 3° Est lié à des activités à caractère terroriste ;

« 4° A un comportement qui constitue une provocation explicite et délibérée à la discrimination, à la haine ou à la violence contre une personne déterminée ou un groupe de personnes ;

« 5° A commis des faits à l’encontre de son conjoint ou des enfants sur lesquels il exerce l’autorité parentale ;

« 6° A commis des faits à l’encontre du titulaire d’un mandat électif public ou de toute personne mentionnée aux 4° et 4° bis de l’article 222‑12 du code pénal ainsi qu’à l’article 222‑14‑5 du même code, dans l’exercice ou en raison de sa fonction ;

« 7° Est en situation irrégulière au regard du séjour ;

« 8° Vit en état de polygamie en France. »

🖋️Tombé
Olivier Marleix
28 oct. 2024

À l’alinéa 12, supprimer le mot : 

« notamment ».

Article 7
🖋️ • Retiré
Olivier Marleix
18 oct. 2024

I. – Supprimer les alinéas 42 à 45.

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 68 et 69.

🖋️ • Retiré
Olivier Marleix
18 oct. 2024

Après l’alinéa 72, insérer les trois alinéas suivants :

« c) Le deuxième alinéa du II du même article L. 2333‑2 est ainsi modifié :

« – les mots : « , entre cette même année et l’antépénultième année, » sont supprimés ;

« – après le mot : « tabac »,  sont insérés les mots : « constatée au cours de cette même année » ; ».


Article 13
🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
18 oct. 2024
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

I. – L’article 151 de la loi n° 2020‑1721 du 29 décembre 2020 de finances pour 2021 est ainsi modifié : 

1° Au I, substituer aux mots : « ou 2024 », les mots : « , 2024 ou 2025 » ;

2° À la première phrase du 1 du IV, substituer aux mots : « ou 2024 », les mots : « , 2024 ou 2025 ».

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre I er du livre III du code des impositions sur les biens et services.

III. – Le I n’est applicable qu’aux sommes venant en déduction de l’impôt dû.

🖋️ • Retiré
Olivier Marleix
18 oct. 2024
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

I. – L’article 151 de la loi n° 2020‑1721 du 29 décembre 2020 de finances pour 2021 est ainsi modifié : 

1° Au I, les mots : « ou 2024 » sont remplacés par les mots : « , 2024 ou 2025 » ;

2° À la première phrase du 1 du IV, les mots : « ou 2024 » sont remplacés par les mots : « , 2024 ou 2025 ».

II. – Le I n’est applicable qu’aux sommes venant en déduction de l’impôt dû.

III. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.


Article 18
🖋️ • Retiré
Olivier Marleix
18 oct. 2024

I. – À la fin de l’alinéa 3, supprimer les mots : 

« , pour faire face aux dépenses résultant directement »
 
II. – Compléter cet article par l’alinéa suivant : 

« III. – La perte de recettes résultant pour l’État du I est compensée, à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services. »
 
 

🖋️ • Retiré
Olivier Marleix
18 oct. 2024

I. – Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« d) Ou d’un aléa économique tel que défini par décret. »

II. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III. – La perte de recettes résultant pour l’État du I est compensée, à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services. »

🖋️ • Retiré
Olivier Marleix
18 oct. 2024

I. – Supprimer l’alinéa 7.

II. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III. – La perte de recettes résultant pour l’État du I est compensée, à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services. »

🖋️ • Retiré
Olivier Marleix
18 oct. 2024

I. – À la fin de l’alinéa 23, substituer le taux :

 « 30 % » 

le taux : 

« 50 % ».
 
II. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 25, substituer au taux : 

« 30 % » 

le taux : 

« 50 % ».
 
III. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 26, substituer au nombre :

 « 1,43 » 

le nombre : 

« 2 ».
 
IV. – Compléter cet article par l’alinéa suivant

« III. – La perte de recettes résultant des I et II pour les collectivités territoriales est compensée par la majoration à due concurrence de la dotation globale de fonctionnement, et corrélativement pour l’État par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services. »


Article 36
🖋️ • Retiré
Olivier Marleix
18 oct. 2024

Supprimer cet article.

Article 1
🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
23 avr. 2024

Compléter l’alinéa 21 par les mots : 

« et au maintien d'un réseau de services dans le monde rural favorisant l’installation de jeunes. »


Article 3
🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
23 avr. 2024

Après l’alinéa 16, insérer l’alinéa suivant : 

« L’établissement dispose d’un ou plusieurs ateliers technologiques ou exploitations agricoles qui assurent l’adaptation de la formation aux pratiques professionnelles et qui contribuent à la démonstration, à l’expérimentation et à la diffusion des techniques nouvelles en cohérence avec les orientations des politiques publiques pour l’agriculture. »

🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
23 avr. 2024

Après l’alinéa 16, insérer l’alinéa suivant : 

« Le directeur des ateliers technologiques ou des exploitations agricoles est un agent de droit public. »


Article 10
🖋️Tombé
Olivier Marleix
23 avr. 2024

À l’alinéa 9, substituer aux mots :

« l’établissement public local d’enseignement et de formation professionnelle agricole »

les mots :

« l’un des établissements d’enseignement et de formation professionnelle agricole définis aux articles L. 811‑1 et L. 813‑1 le plus adapté au projet du candidat ».

Article 2
🖋️En attente
Olivier Marleix
30 mars 2024

Supprimer cet article.

🖋️En attente
Olivier Marleix
30 mars 2024

Rédiger ainsi cet article :

« La dernière phrase du troisième alinéa de l’article 49 de la Constitution est complétée par le mot : « ordinaire ». »

Article 1 A
🖋️En attente
Olivier Marleix
7 déc. 2023

Rédiger ainsi l’alinéa 32 :

« Le Parlement détermine, pour les trois années à venir, le nombre des étrangers admis à s’installer durablement en France, pour chacune des catégories de séjour à l’exception de l’asile, compte tenu de l’intérêt national. L’objectif en matière d’immigration familiale est établi dans le respect des principes qui s’attachent à ce droit. »


Article 1 B
🖋️En attente
Olivier Marleix
7 déc. 2023
Après l'article 1er b, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 110‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il est inséré un article L. 110‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 110‑1‑1. – Le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales n’est pas applicable aux décisions et mesures prises en matière de droit des étrangers en France. »


Article 1 E
🖋️En attente
Olivier Marleix
7 déc. 2023

À l’alinéa 2, après la seconde occurrence du mot : 

« originaire »

insérer les mots :

« et que cette prise en charge ne soit pas supportée par l’assurance maladie »


Article 1 EA
🖋️En attente
Olivier Marleix
7 déc. 2023

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« L’article L. 423‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complété par quatre alinéas ainsi rédigés :

« 4° L’étranger justifie de ressources stables, régulières et suffisantes ;

« 5° L’étranger dispose ou disposera à la date de son arrivée en France d’un logement considéré comme normal pour un ménage sans enfant ou deux personnes, vivant dans la même région géographique ;

« 6° L’étranger dispose d’une assurance maladie.« Les conditions d’application du présent article sont fixées par décret en Conseil d’État. »


Article 1 EB
🖋️En attente
Olivier Marleix
7 déc. 2023

Rétablir les 1° et 2° de l’alinéa 2 dans la rédaction suivante :

« 1° Après l’article L. 432‑1, il est inséré un article L. 432‑1‑1 ainsi rédigé :

« « Art. L. 432‑1‑1. – La délivrance ou le renouvellement d’une carte de séjour temporaire ou pluriannuelle peut, par une décision motivée, être refusé à tout étranger :

« « 1° N’ayant pas satisfait à l’obligation qui lui a été faite de quitter le territoire français dans les formes et délais prescrits par l’autorité administrative ;

« « 2° Ayant commis les faits qui l’exposent à l’une des condamnations prévues aux articles 441‑1 et 441‑2 du code pénal ;

« « 3° Ayant commis les faits qui l’exposent à l’une des condamnations prévues aux articles 222‑34 à 222‑40, 224‑1 A à 224‑1 C, 225‑4‑1 à 225‑4‑4, 225‑4‑7, 225‑5 à 225‑11, 225‑12‑1 et 225‑12‑2, 225‑12‑5 à 225‑12‑7, 225‑13 à 225‑15, au 7° de l’article 311‑4 et aux articles 312‑12‑1 et 321‑6‑1 du code pénal ;

« « 4° Ayant commis les faits qui l’exposent à l’une des condamnations prévues au livre II du même code lorsqu’ils le sont sur le titulaire d’un mandat électif public, ou toute personne mentionnée aux 4° et 4° bis de l’article 222‑12 ou à l’article 222‑14‑5 dudit code, dans l’exercice ou du fait de ses fonctions, lorsque la qualité de la victime est apparente ou connue de l’auteur. » ; »

« 2° Après l’article L. 432‑5, il est inséré un article L. 432‑5‑1 ainsi rédigé :

« « Art. L. 432‑5‑1. – Une carte de séjour temporaire ou pluriannuelle peut, par une décision motivée, être retirée à tout étranger ayant commis les faits qui l’exposent à l’une des condamnations prévues aux articles 441‑1 et 441‑2 du code pénal. » ; »


Article 1 EC
🖋️En attente
Olivier Marleix
7 déc. 2023

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Au premier alinéa des articles L. 423‑6, L. 423‑10 et L. 423‑16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le mot : « trois » est remplacé par le mot : « cinq ». »

🖋️En attente
Olivier Marleix
7 déc. 2023

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« La section 5 du chapitre III du titre II du livre IV du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifiée :

« 1° L’article L. 423‑14 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Il revient au demandeur d’établir le lien de paternité, dans des conditions fixées par décret. » ;

« 2° Au premier alinéa de l’article L. 423‑16, le mot : « trois » est remplacé par le mot : « cinq ». »


Article 1 GA
🖋️En attente
Olivier Marleix
7 déc. 2023

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le chapitre II du titre Ier du livre IV du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complété par une section 4 ainsi rédigée :

« Section 4

« Dépôt préalable d’une caution retour pour la délivrance d’un titre de séjour pour motifs d’études

« Art. L. 412‑11. – La première délivrance d’une carte de séjour temporaire portant la mention « étudiant » mentionnée à l’article L. 422‑1 est subordonnée au dépôt par l’étranger d’une caution.

« La caution mentionnée au premier alinéa du présent article est restituée à l’étranger lorsqu’il quitte la France à l’expiration du titre de séjour mentionné au même premier alinéa, en cas de renouvellement de ce titre de séjour ou en cas d’obtention d’un autre titre de séjour avec changement de motif.

« Par exception au deuxième alinéa, la caution mentionnée au premier alinéa est définitivement retenue lorsque l’étranger s’est soustrait à l’exécution d’une décision d’éloignement.

« Un décret en Conseil d’État précise les conditions d’application du présent article. »


Article 1 I
🖋️En attente
Olivier Marleix
7 déc. 2023

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« I. – Le code de l’action sociale et des familles est ainsi modifié :

« 1° A Au 3° de l’article L. 111‑2, au 2° de l’article L. 121‑7, au second alinéa de l’article L. 132‑1 et au troisième alinéa de l’article L. 264‑2, les mots : « de l’État » sont remplacés par les mots : « d’urgence » ;

« 1° Le chapitre Ier du titre V du livre II est ainsi rédigé :

« CHAPITRE IER

« Aide médicale d’urgence

« Art. L. 251‑1. – Tout étranger résidant en France sans remplir la condition de régularité mentionnée à l’article L. 160‑1 du code de la sécurité sociale depuis plus de trois mois et dont les ressources ne dépassent pas le plafond mentionné au 1° de l’article L. 861‑1 du même code a droit, pour lui-même et les personnes à sa charge, à l’aide médicale d’urgence, sous réserve, s’il est majeur, de s’être acquitté, à son propre titre et au titre des personnes majeures à sa charge, d’un droit annuel dont le montant est fixé par décret.

« En outre, toute personne qui, ne résidant pas en France, est présente sur le territoire français, et dont l’état de santé le justifie, peut, par décision individuelle prise par le ministre chargé de l’action sociale, bénéficier de l’aide médicale d’urgence dans les conditions prévues à l’article L. 251‑2 du présent code. Dans ce cas, la prise en charge des dépenses mentionnées au même article L. 251‑2 peut être partielle.

« De même, toute personne gardée à vue sur le territoire français, qu’elle réside ou non en France, peut, si son état de santé le justifie, bénéficier de l’aide médicale d’urgence, dans des conditions définies par décret.

« Chaque année, un rapport présente au Parlement l’activité réalisée au titre du présent chapitre par les organismes d’assurance maladie, son coût ainsi que les données générales recueillies en matière de santé publique.

« Art. L. 251‑2. – I. – La prise en charge, assortie de la dispense d’avance des frais, concerne :

« 1° La prophylaxie et le traitement des maladies graves et les soins urgents dont l’absence mettrait en jeu le pronostic vital ou pourrait conduire à une altération grave et durable de l’état de santé de la personne ou d’un enfant à naître ;

« 2° Les soins liés à la grossesse et ses suites ; 

« 3° Les vaccinations réglementaires ;

« 4° Les examens de médecine préventive.« II. – La prise en charge est subordonnée, lors de la délivrance de médicaments appartenant à un groupe générique tel que défini à l’article L. 5121‑1 du code de la santé publique, à l’acceptation par les personnes mentionnées à l’article L. 251‑1 du présent code d’un médicament générique, sauf :

« 1° Dans les groupes génériques soumis au tarif forfaitaire de responsabilité défini à l’article L. 162‑16 du code de la sécurité sociale ;

« 2° Lorsqu’il existe des médicaments génériques commercialisés dans le groupe dont le prix est supérieur ou égal à celui du princeps ;

« 3° Dans le cas prévu au deuxième alinéa du II de l’article L. 5125‑23 du code de la santé publique.

« Art. L. 251‑3. – Sauf disposition contraire, les modalités d’application du présent chapitre sont déterminées par décret en Conseil d’État. » ;

« 2° Le chapitre II du même titre V est ainsi modifié :« a) À l’article L. 252‑1, à la première phrase du premier alinéa et au quatrième alinéa, la première occurrence des mots : « de l’État » est remplacée par les mots : « d’urgence » et, au troisième alinéa, la seconde occurrence des mots : « de l’État » est remplacée par les mots : « d’urgence » ;

« b) À l’article L. 252‑2, les mots : « de l’État » sont remplacés par les mots : « d’urgence » ;

« c) Au premier alinéa de l’article L. 252‑3, la première occurrence des mots : « de l’État » est remplacée par les mots : « d’urgence » ;

« 3° À la première et à la seconde phrases de l’article L. 253‑1, les mots : « de l’État » sont remplacés par les mots : « d’urgence » ;

« 4° À l’article L. 254‑1, les mots : « de l’État » sont remplacés par les mots : « d’urgence ».

« I bis. – Au 1° du I et au premier alinéa du III de l’article L. 114‑17‑1 du code de la sécurité sociale, ainsi qu’au 3° du III de l’article L. 162‑20‑1 et à l’article L. 174‑20 du même code, les mots : « de l’État » sont remplacés par les mots : « d’urgence ».

« II. – Le présent article entre en vigueur le 1er juin 2024. »


Article 1 K
🖋️En attente
Olivier Marleix
7 déc. 2023

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« La section 2 du chapitre II du titre Ier du livre III du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complétée par un article L. 312‑4‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 312‑4‑1. – Le visa long séjour est délivré de plein droit aux ressortissants britanniques propriétaires d’une résidence secondaire en France. Ils sont à ce titre exemptés de souscrire une demande de visa long séjour.

« Les conditions d’application du présent article sont précisées par décret en Conseil d’État. »


Article 1 L
🖋️En attente
Olivier Marleix
7 déc. 2023

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :« Au début du chapitre II du titre II du livre VIII du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, est ajoutée une section 1 A ainsi rédigée :« Section 1 A

« Manquement aux conditions de séjour« Art. L. 822‑1 A. – Est puni de 3 750 euros d’amende le fait pour tout étranger âgé de plus de dix-huit ans de séjourner en France au-delà de la durée autorisée par son visa ou en méconnaissance de l’article L. 411‑1.« L’étranger condamné en application du présent article encourt la peine complémentaire de trois ans d’interdiction du territoire français.« Pour l’application du présent article, l’action publique ne peut être mise en mouvement que lorsque les faits ont été constatés lors d’une procédure de retenue aux fins de vérification du droit à la circulation ou de séjour dans les conditions prévues aux articles L. 813‑1 à L. 813‑4. »


Article 1 N
🖋️En attente
Olivier Marleix
7 déc. 2023

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :« I. – Après le premier alinéa de l’article L. 300‑1 du code de la construction et de l’habitation, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :« Pour bénéficier du droit mentionné au premier alinéa, l’étranger non ressortissant de l’Union européenne doit résider en France depuis au moins cinq ans au sens de l’article L. 111‑2‑3 du code de la sécurité sociale. »« II. – Le deuxième alinéa de l’article L. 512‑2 du code de la sécurité sociale est complété par les mots : « et résidant en France depuis au moins cinq ans au sens de l’article L. 111‑2‑3 ».« III. – Le code de l’action sociale et des familles est ainsi modifié :« 1° L’article L. 232‑1 est complété par un alinéa ainsi rédigé :« Pour bénéficier de l’allocation mentionnée au premier alinéa, l’étranger non ressortissant de l’Union européenne doit résider en France depuis au moins cinq ans au sens de l’article L. 111‑2‑3 du code de la sécurité sociale. » ;« 2° Après le premier alinéa du I de l’article L. 245‑1, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :« Pour bénéficier de l’allocation mentionnée au premier alinéa, l’étranger non ressortissant de l’Union européenne doit résider en France depuis au moins cinq ans au sens de l’article L. 111‑2‑3 du code de la sécurité sociale. »


Article 1 bis
🖋️En attente
Olivier Marleix
7 déc. 2023

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Après l’article L. 433‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il est inséré un article L. 433‑1‑1 ainsi rédigé :

« « Art. L. 433‑1‑1. – Par dérogation à l’article L. 433‑1, il ne peut être procédé à plus de trois renouvellements consécutifs d’une carte de séjour temporaire portant une mention identique. » »


Article 2 bis A
🖋️En attente
Olivier Marleix
7 déc. 2023

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« L’article 25 du code civil est complété par un 5° ainsi rédigé :

« 5° S’il est condamné pour un acte qualifié d’homicide ou de tentative d’homicide commis sur un militaire de la gendarmerie nationale, un fonctionnaire de la police nationale ou toute autre personne dépositaire de l’autorité publique. »


Article 2 quater
🖋️En attente
Olivier Marleix
7 déc. 2023

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« À l’article 21‑17 du code civil, le mot : « cinq » est remplacé par le mot : « dix ». »


Article 2 ter A
🖋️En attente
Olivier Marleix
7 déc. 2023

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« L’article 21‑2 du code civil est ainsi modifié :

« 1° Au premier alinéa, le mot : « quatre » est remplacé par le mot : « cinq » ;

« 2° À la première phrase du deuxième alinéa, le mot : « cinq » est remplacé par le mot : « huit ». »


Article 2 ter B
🖋️En attente
Olivier Marleix
7 déc. 2023

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le paragraphe 3 de la section 1 du chapitre III du titre Ier bis du livre Ier du code civil est complété par un article 21‑11‑1 ainsi rédigé :

« « Art. 21‑11‑1. – L’étranger perd le droit qui lui est reconnu à l’article 21‑7 s’il n’est manifestement pas assimilé à la communauté française. » »


Article 4
🖋️En attente
Olivier Marleix
7 déc. 2023

Supprimer cet article.


Article 4 bis
🖋️En attente
Olivier Marleix
7 déc. 2023

Supprimer cet article.


Article 7 ter
🖋️En attente
Olivier Marleix
7 déc. 2023

Insérer un article 7 Ter ainsi rédigé :

Au second alinéa de l’article L. 423-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, les mots : « de la nature des » sont remplacés par les mots : « de l’absence avérée de ».


Article 11
🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
7 déc. 2023
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

À la fin du deuxième alinéa de l’article 388 du code civil, les mots : « ne peuvent être réalisés que sur décision de l’autorité judiciaire et après recueil de l’accord de l’intéressé » sont remplacés par les mots : « peuvent être réalisés sur décision de l’autorité administrative. En cas de refus, il existe une présomption de majorité et il revient à l’intéressé de prouver sa minorité. »


Article 12
🖋️En attente
Olivier Marleix
7 déc. 2023

Supprimer cet article.


Article 12 bis A
🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
7 déc. 2023
Après l'article 12 bis a, insérer l'article suivant:

L’article L. 551‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Sont également placés en rétention par l’autorité administrative dans des locaux ne relevant pas de l’administration pénitentiaire les demandeurs provenant d’un pays considéré comme un pays d’origine sûr en application de l'article L. 722‑1 jusqu’à ce que l’Office français de protection des réfugiés et apatrides statue sur leur demande d’asile. »


Article 12 ter
🖋️En attente
Olivier Marleix
7 déc. 2023

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le deuxième alinéa du II de l’article L. 221‑2‑4 du code de l’action sociale et des familles est complété par une phrase ainsi rédigée : « Cette évaluation est réalisée sur la base d’un cahier des charges national défini en concertation avec les départements. » »


Article 14 D
🖋️En attente
Olivier Marleix
7 déc. 2023
Après l'article 14 d, insérer l'article suivant:

Le chapitre III du titre V du livre V du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complété par un article L. 553‑4 ainsi rédigé :

« Art. L. 553‑4. – Les montants versés au titre de l’allocation pour demandeur d’asile ne peuvent, en tout ou partie, être transférés à l’étranger par leur bénéficiaire.

« La méconnaissance du premier alinéa est punie d’un an d’emprisonnement et de 3 750 euros d’amende. »


Article 18
🖋️En attente
Olivier Marleix
7 déc. 2023

Rédiger ainsi cet article :

« Le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié :

« 1° Le second alinéa de l’article L. 612‑6 est supprimé ;

« 2° Le second alinéa de l’article L. 612‑7 est supprimé ;

« 3° Le second alinéa de l’article L. 612‑8 est supprimé. »

🖋️En attente
Olivier Marleix
7 déc. 2023
Après l'article 18, insérer l'article suivant:

L’article L. 612‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa, le mot : « trente » est remplacé par le mot : « sept » ;

2° À l’avant-dernier alinéa, le mot : « trente » est remplacé par le mot : « sept ».


Article 19
🖋️En attente
Olivier Marleix
7 déc. 2023

I. – Substituer aux alinéas 1 à 5 l’alinéa suivant :

« I. – À titre expérimental et pour une durée de quatre ans suivant la promulgation de la présente loi, il est créé, dans au moins dix départements désignés par arrêté du ministre chargé de l’asile, dont au moins un situé en outre mer, des pôles territoriaux « France asile » permettant : »

II. – En conséquence, compléter l’alinéa 6 par les mots :

« du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 7, après la référence :

« L. 522‑5 »,

insérer les mots :

« du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ».

IV. – En conséquence, compléter l’alinéa 8 par les mots :

« du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ».

V. – En conséquence, après le même alinéa, insérer les deux alinéas suivants :

« Le demandeur d’asile peut compléter sa demande auprès de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides de tout élément ou pièce utile jusqu’à l’entretien personnel mentionné à l’article L. 531‑12, qui ne peut intervenir avant un délai de vingt-et-un jours à compter de l’introduction de la demande d’asile. »

« Au plus tard six mois avant le terme de l’expérimentation, le Gouvernement adresse au Parlement un rapport procédant à son évaluation. »

VI. – En conséquence, supprimer l'alinéa 12. 


Article 19 bis B
🖋️En attente
Olivier Marleix
7 déc. 2023

Rétablir cet article dans la rédaction suivante : 

« Le chapitre II du titre IV du livre V du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié :

« 1° L’article L. 542‑4 est ainsi modifié :

« a) Les mots : « , sous peine de faire l’objet d’une décision portant obligation de quitter le territoire français » sont supprimés ;

b) Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Sous réserve des cas où l’autorité administrative envisage d’admettre l’étranger au séjour pour un autre motif, elle prend à son encontre, dans un délai fixé par décret en Conseil d’État, une obligation de quitter le territoire français sur le fondement et dans les conditions prévues au 4° de l’article L. 611‑1. » ;

2° Il est ajouté un article L. 542‑7 ainsi rédigé :

« Art. L. 542‑7. – La décision définitive de rejet prononcée par l’Office français de protection des réfugiés et apatrides, le cas échéant après que la Cour nationale du droit d’asile a statué, entraîne l’interruption immédiate de la prise en charge des frais de santé de l’étranger en application de l’article L. 160‑1 du code de la sécurité sociale. »


Article 19 ter A
🖋️En attente
Olivier Marleix
7 déc. 2023

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« L’article L. 345‑2‑2 du code de l’action sociale et des familles est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le présent article n’est applicable au ressortissant étranger qui fait l’objet d’une obligation de quitter le territoire français en vertu des dispositions de l’article L. 611‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ou dont la demande d’asile a été définitivement rejetée et qui doit quitter le territoire en vertu des dispositions de l’article L. 542‑4 du même code qu’en cas de circonstances exceptionnelles faisant apparaître, pendant le temps strictement nécessaire à son départ, une situation de détresse suffisamment grave pour faire obstacle à son départ. »


Article 21
🖋️En attente
Olivier Marleix
7 déc. 2023

À la seconde phrase de l’alinéa 8, substituer au mot :

« six »,

le nombre :

« trois ».


Article 23
🖋️En attente
Olivier Marleix
7 déc. 2023

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis Le dernier alinéa de l’article 3 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Les décisions d’octroi de l’aide juridictionnelle interviennent dans un délai de trente jours. » »


Article 27
🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
7 déc. 2023
Après l'article 27, insérer l'article suivant:

Avant le 1er juin 2024, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la mise en œuvre du I de l’article L. 221‑2‑4 du code de l’action sociale et des familles. Ce rapport évalue les modalités selon lesquelles la compétence de la mise à l’abri des personnes se déclarant mineures et privées temporairement ou définitivement de la protection de leur famille est transférée à l’État.


Article Article 12 bis
🖋️En attente
Olivier Marleix
7 déc. 2023

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le 5° de l’article L. 222‑5 du code de l’action sociale et des familles est complété par les mots : « et à l’exclusion de ceux faisant l’objet d’une décision portant obligation de quitter le territoire français en application de l’article L. 611‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. » »

Annexe : ÉTAT D
🖋️ • Retiré
Olivier Marleix
20 oct. 2023
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Opérations en capital intéressant les participations financières de l'État0 €0 €
programme (modification)Désendettement de l'État et d'établissements publics de l'État-500 000 000 €-500 000 000 €
programme (création)Nationalisation temporaire d'Atos500 000 000 €500 000 000 €
Solde:0 €0 €
Article 10 bis A
🖋️Tombé
Olivier Marleix
30 sept. 2023

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« I. – Les fournisseurs de services d’informatique en nuage prennent toutes les mesures techniques et organisationnelles nécessaires pour empêcher tout accès, direct ou indirect par l’intermédiaire de toute personne physique ou morale, d’un État tiers, non autorisé par les autorités publiques aux données qui relèvent de secrets protégés par la loi au titre des articles L. 311‑5 et L. 311‑6 du code des relations entre le public et l’administration, aux données de santé à caractère personnel mentionnées à l’article L. 1111‑8 du code de la santé publique, ainsi qu’aux données nécessaires à l’accomplissement des missions essentielles de l’État, notamment la sauvegarde de la sécurité nationale, le maintien de l’ordre public et la protection de la santé et de la vie des personnes. Cette mise en conformité se fait par étapes progressives définies par décret en Conseil d’État.

« II. – En cas de recours à une offre commerciale sur le marché de l’informatique en nuage pour l’hébergement ou le traitement des données mentionnées au I du présent article, les autorités publiques s’assurent que le prestataire de services d’informatique en nuage respecte les obligations mentionnées au même I et que son siège statutaire, son administration centrale ou son principal établissement est établi sur le territoire d’un État membre de l’Union européenne.

« Les autorités publiques s’assurent également que le capital et les droits de vote dans la société du prestataire retenu ne soit pas détenu directement, indirectement ou collectivement à plus d’un certain seuil par des entités tierces possédant leur siège statutaire, leur administration centrale ou leur principal établissement en dehors de l’Union européenne. Ce seuil est défini par décret en Conseil d’État.

« Ces entités tierces ne peuvent pas, individuellement ou collectivement, en vertu d’un contrat ou de clauses statutaires, disposer d’un droit de veto ou désigner la majorité des membres des organes d’administration, de direction ou de surveillance du prestataire.

« III. – Les modalités du présent article sont définies par décret en Conseil d’État. »


Article 22
🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
29 sept. 2023
Après l'article 22, insérer l'article suivant:

L'accès aux informations stockées dans l'équipement terminal de l'utilisateur ou l'inscription d'informations dans cet équipement, lorsqu’ils visent à anonymiser à bref délai des données à caractère personnel provenant de ce terminal, satisfont les conditions prévues au sixième alinéa de l’article 82 de la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés.

Un décret fixe les modalités d’application du présent article. Il précise notamment, de manière non limitative, une liste de procédés techniques assurant l’anonymisation mentionnée au premier alinéa. Cette liste est mise à jour périodiquement, et au moins tous les 36 mois, au regard de l’évolution des technologies .

Article 1
🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
30 juin 2023
Avant l'article premier, insérer l'article suivant:

Les relocalisations désignent le rapatriement sur le territoire national de l’ensemble des activités productives qui ont été installées pendant au moins trois ans à l’étranger.

🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
30 juin 2023
Avant l'article premier, insérer l'article suivant:

Les activités relevant de la souveraineté écologique et industrielle désignent l’ensemble des activités économiques relevant des activités d’importance vitale désignées à l’article L. 1332‑1 du code de la défense, des activités qui concurrent à l’atteinte des objectifs mentionnés à l’article L. 100‑4 du code de l’énergie, des activités réalisées par les opérateurs de services essentiels, mentionnés à l’article 5 de la loi du 26 février 2018 portant diverses dispositions d’adaptation au droit de l’Union européenne dans le domaine de la sécurité, et de toutes les activités qui concurrent à atteindre l’autosuffisance alimentaire et sanitaire.


Article 2
🖋️ • Retiré
Olivier Marleix
30 juin 2023

Après l’alinéa 45, insérer les deux alinéas suivants :

« 9° ter La section 5 du chapitre unique du titre VIII du livre Ier du code de l’environnement est complétée par un article L. 181‑18‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 181‑18‑1. – Lorsque le droit de former un recours contre une autorisation environnementale est mis en œuvre dans des conditions qui traduisent un comportement abusif de la part du requérant et qui causent un préjudice au bénéficiaire de l’autorisation, celui-ci peut demander, par un mémoire distinct, au juge administratif saisi du recours de condamner l’auteur de celui-ci à lui allouer des dommages et intérêts. La demande peut être présentée pour la première fois en appel. »


Article 3
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
30 juin 2023
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

Pour les projets industriels concourant à la transition écologique ou à la souveraineté nationale, au sens du I de l’article L. 300‑6‑2 du code de l’urbanisme, tel qu’il résulte de l’article 9 de la présente loi, dès lors qu’une demande d’installation classée protection de l’environnement a été déposée, il ne peut leur être imposé une évolution du droit environnemental postérieure à la première demande.

🖋️Rejeté
Olivier Marleix
30 juin 2023
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

À titre expérimental, pour une période de trois ans à compter de l’entrée en vigueur de la présente loi, les législations nouvelles au code de l’environnement, hors textes de transposition européenne, assurent une stabilité normative.

Ainsi, un texte législatif créant de nouvelles obligations en matière d’environnement ne pourra être adopté.

Chaque année, le Gouvernement remet au Parlement un rapport dressant le bilan de la mise en œuvre de cette stabilité normative.


Article 8
🖋️Adopté
Olivier Marleix
30 juin 2023

À l’alinéa 7, après le mot :

« équipements »,

insérer les mots :

« de petites et moyennes entreprises »


Article 9
🖋️Tombé
Olivier Marleix
30 juin 2023

I. – À l’alinéa 4, après le mot :

« intercommunale »,

insérer les mots :

« et des départements ».

II. – En conséquence, procéder à la même insertion à l’alinéa 6.


Article 9 bis
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
30 juin 2023
Après l'article 9 bis, insérer l'article suivant:

L’article 191 de la loi n° 2021‑1104 du 22 août 2021 portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le premier alinéa n’est pas applicable aux relocalisations et aux constructions relevant de la souveraineté écologique et industrielle. »

🖋️Rejeté
Olivier Marleix
30 juin 2023
Après l'article 9 bis, insérer l'article suivant:

Le III de l’article 194 de la loi n° 2021‑1104 du 22 août 2021 portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets est ainsi modifié :

I. - Le 3° est complété par une phrase ainsi rédigée : « Ce plafond est modulé par un coefficient de péréquation, précisé par arrêté du ministre chargé de l’urbanisme, pour tenir compte du forfait national fixé en application du III bis du présent article pour les projets mutualisés à ce niveau ; »

II. – Après le III, il est inséré un III bis ainsi rédigé :

« III bis. – Pour la première tranche de dix années mentionnée au III du présent article, la consommation d’espaces naturels, agricoles ou forestiers induite par les projets d’envergure nationale ou européenne qui présentent un intérêt général majeur n’est pas comptabilisée dans le cadre des objectifs fixés par les documents de planification régionale et d’urbanisme.

« Cette consommation est prise en compte dans le cadre d’un forfait national fixé à hauteur de trente mille hectares pour l’ensemble du pays. Pour respecter l’objectif fixé à l’article 191 de la présente loi, un coefficient de péréquation de ce forfait est appliqué au plafond régional de consommation d’espaces naturels, agricoles et forestiers mentionné au 3° du III du présent article pour la part estimée des projets implantés dans une région couverte par un schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires.

« La consommation effective est évaluée et renseignée dans le cadre du rapport prévu à l’article 207 de la présente loi. Il fait mention le cas échéant du dépassement possible du forfait national mentionné au précédent alinéa. »

🖋️Rejeté
Olivier Marleix
30 juin 2023
Après l'article 9 bis, insérer l'article suivant:

Le III de l’article 194 de la loi n° 2021‑1104 du 22 août 2021 portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets est ainsi modifié :

I. - Le 3° est complété par une phrase ainsi rédigée : « Ce plafond est modulé par un coefficient de péréquation, précisé par arrêté du ministre chargé de l’urbanisme, pour tenir compte du forfait national fixé en application du III bis du présent article pour les projets mutualisés à ce niveau ; »

II. – Après le III, il est inséré un III bis ainsi rédigé :

« III bis. – Pour la première tranche de dix années mentionnée au III du présent article, la consommation d’espaces naturels, agricoles ou forestiers induite par les projets d’envergure nationale ou européenne qui présentent un intérêt général majeur n’est pas comptabilisée dans le cadre des objectifs fixés par les documents de planification régionale et d’urbanisme.

« Cette consommation est prise en compte dans le cadre d’un forfait national fixé à hauteur de quinze mille hectares pour l’ensemble du pays. Pour respecter l’objectif fixé à l’article 191 de la présente loi, un coefficient de péréquation de ce forfait est appliqué au plafond régional de consommation d’espaces naturels, agricoles et forestiers mentionné au 3° du III du présent article pour la part estimée des projets implantés dans une région couverte par un schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires.

« La consommation effective est évaluée et renseignée dans le cadre du rapport prévu à l’article 207 de la présente loi. Il fait mention le cas échéant du dépassement possible du forfait national mentionné au précédent alinéa.

« Un décret prévoit les modalités de la mise en œuvre d’une clause de revoyure une fois que les quinze mille hectares sont atteints »


Article 12
🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
30 juin 2023
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

I. – L’article L. 2172‑5 du code de la commande publique est complété par une phrase ainsi rédigée : « Les montants applicables, définis par voie réglementaire, pour les travaux, fournitures ou services qui intègrent des procédés industriels sont au moins trois fois supérieurs à ceux applicables travaux, fournitures ou services qui n’en intègrent pas. »

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.


Article 13
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
30 juin 2023

À la première phrase des alinéas 9 et 15, après le mot : 

« soumissionnaires », 

insérer les mots : 

« dont la production est située dans un ou plusieurs États membres de l’Union européenne ».


Article 15
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
30 juin 2023
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Après le f) de l’article L. 221‑7 du code de l’énergie, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« g) À des opérations de relocalisation d’activités productives. »

🖋️Rejeté
Olivier Marleix
30 juin 2023
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

I. – Le titre II du livre Ier du code de l’environnement est complété par un chapitre VIII ainsi rédigé :

« Chapitre VIII

« Label pour la transition énergétique et écologique

« Art. L. 128‑1. – Les sociétés de gestion de portefeuille mentionnée à l’article L. 532‑9 du code monétaire et financier et les fonds d’investissement mentionnés aux articles L. 214‑1 et L. 214‑24 du même code peuvent bénéficier du label « Transition énergétique et écologique pour le climat » qui garantit que les organismes labellisés respectent des critères relatifs notamment à leur contribution directe ou indirecte au financement de la transition énergétique et écologique, à leur contribution directe ou indirecte à la relocation des activités économiques sur le territoire national et à la qualité et la transparence de leurs caractéristiques environnementales.

« Art. L. 128‑2. – Le comité du label rend au ministre chargé de l’environnement un avis sur les évolutions des grandes orientations relatives au processus de labellisation ainsi que sur l’animation de l’ensemble du dispositif et propose des modifications au référentiel du label. Les membres du comité du label sont désignés par arrêté du ministre chargé de l’environnement pour une durée de mandat de trois ans, renouvelable. Ses membres sont de nationalité française.

« Art. L. 128‑3. – Les organismes de certification évaluent et contrôlent le respect du référentiel du label. Ces organismes peuvent être des personnes morales de droit public, des associations et toute structure à but non lucratif telle que définies à l’article 261 du code général des impôts. »

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

🖋️Rejeté
Olivier Marleix
30 juin 2023
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Le titre III du Livre Ier du code monétaire et financier est complété par un chapitre IV ainsi rédigé :

« Chapitre IV

« Art. L. 134‑1. – Sont soumises à des obligations en actes de souveraineté les personnes morales qui relèvent de la souveraineté écologique et industrielle au sens de l’article XXX de la présente loi.

« Les personnes mentionnées au précédent alinéa peuvent se libérer de ces obligations soit en réalisant, directement ou indirectement, des actes de souveraineté, soit en acquérant des certificats en actes de souveraineté.

« Un décret définit les modalités du présent article ».


Article 18
🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
30 juin 2023
Après l'article 18, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 229‑6 du code de l’environnement est ainsi modifié, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le décret mentionné au premier alinéa de l’article L. 229‑5 identifie les secteurs considérés comme exposés à un risque de fuite de carbone ainsi que les installations qui, sur demande, peuvent solliciter des quotas d’émission de gaz à effet de serre pour la relocalisation de leurs activités ».


Article 19
🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
30 juin 2023
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 141‑11 du code de l’énergie, il est inséré un article L. 141‑11‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 141‑11‑1. – I. – Le Gouvernement est chargé de fixer un objectif de part minimale de récupération de chaleur fatale dans les grands sites industriels. Ce taux est déterminé en consultation avec les acteurs concernés et révisé périodiquement.

« II. – Les systèmes de récupération de chaleur fatale dans les grands sites industriels sont éligibles au financement par le fonds chaleur. Les critères d’éligibilité sont déterminés par le ministre chargé de l’énergie. »

🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
30 juin 2023
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Après le troisième alinéa de l’article 151‑3 du code monétaire et financier, il inséré un c) ainsi rédigé :

« c) Activités d’exploitation des mines mentionnées au chapitre III du titre II du livre Ier du code minier lorsque le permis d’exploitation est attaché à des minerais et métaux stratégiques. »

🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
30 juin 2023
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le II de l’article L. 151‑7 du code monétaire et financier est ainsi modifié :

1° Après le mot : « assemblée », la fin du premier alinéa est ainsi rédigée : « , ainsi que trois députés et trois sénateurs, dont l’un des trois s’est déclaré appartenir à un groupe d’opposition, désignés par les présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat, peuvent chacun ou conjointement : » ;

2° Après le troisième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Ces investigations peuvent porter sur tout investissement ayant fait l’objet d’une décision du ministre chargé de l’économie au titre des articles L. 151‑3 et L. 151‑3‑1 ainsi que sur le respect des conditions de préservation des intérêts nationaux ayant assorties l’autorisation délivrée au titre des présents articles. » ;

3° À la première phrase du quatrième alinéa, après le mot : « commission », sont insérés les mots : « ainsi que de chaque député ou de chaque sénateur mentionné au premier alinéa du présent II, » ;

4° À la première phrase du cinquième alinéa, après le mot : « généraux », sont insérés les mots : « ainsi que chaque député ou de chaque sénateur » ;

5° Il est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Chaque président de commission et chaque rapporteur général ainsi que chaque député et chaque sénateur mentionné au premier alinéa du présent II peut demander l’examen obligatoire d’un investissement étranger susceptible de satisfaire aux dispositions de l’article L. 151‑3 du présent code. »

🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
30 juin 2023
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Après la première occurrence du mot : « général », la fin du dernier alinéa de l’article L. 151‑7 du code monétaire et financier est ainsi rédigée :

« peut déléguer les pouvoirs et prérogatives mentionnés au II pour une durée déterminée à un parlementaire de son assemblée. Ce parlementaire a la charge de la communication mentionnée au quatrième alinéa du II du présent article. »

🖋️Rejeté
Olivier Marleix
30 juin 2023
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

I. – L’acquisition, la cession ou l’échange de certificats d’économie d’énergie mentionnés à l’article L. 221‑7 du code de l’environnement, de crédits carbone résultants du système d’échange de quotas d’émission de gaz à effet de serre ou de toute autre certification environnementale sont subordonnés à l’attestation préalable par les personnes physiques, ou dans le cadre des personnes morales par leur président, dirigeant, associé, gérant, administrateur, directeur général, membre du directoire, membre du conseil de surveillance, membre du conseil d’administration, ou salariés, qu’elles n’ont été l’objet d’aucune condamnation pénale ni de sanction civile ou administrative en lien avec l’une des infractions suivantes :

1° Abus de biens sociaux tel que défini à l’article L. 241‑3 du code de commerce ;

2° Abus de confiance tel que défini aux articles 314‑1 à 314‑4 du code pénal ;

3° Escroquerie telle que définie aux articles 313‑1 à 313‑3 du même code et l’ensemble des crimes et délits contre les biens définis au livre III dudit code ;

4° Banqueroute telle que définies aux articles L. 654‑1 à L. 654‑7 du code du commerce ;

5° Corruption active et trafic d’influence tels que définis par les articles 433‑1 à 433‑2‑1 du code pénal ;

6° Faux et usage de faux tels que définis aux articles 441‑1 à 441‑12 du même code ;

7° Pratiques commerciales interdites telles que définies aux articles L. 132‑1 A à L. 132‑24‑2 du code de la consommation ;

8° Blanchiment tel que défini aux articles 324‑à 324‑6‑1 du code pénal ;

9° Détournement de fonds tel que défini à l’article 432‑15 du même code.

II. – La présentation du bulletin n° 2 du casier judiciaire est obligatoire pour les personnes physiques.

III. – L’attestation est produite sur simple déclaration dans des conditions fixées par décret.

IV. – Les services de l’État vérifient le cas échéant la véracité de l’attestation et l’honorabilité de la personne physique ou morale.

V. – Le fait pour une personne visée au I d’omettre de de déposer une attestation préalable ou de fournir une attestation mensongère est puni d’une peine de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 € d’amende.


Titre
🖋️ • Retiré
Olivier Marleix
12 juil. 2023

Compléter le titre par les mots :

« ne favorisant pas les relocalisations ».


Article 1 bis A
🖋️ • Retiré
Olivier Marleix
10 juil. 2023

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Pour accélérer la transition écologique et la décarbonation de l’industrie, l’État élabore une stratégie nationale « industrie verte » pour la période 2023‑2030.

« Cette stratégie détermine les filières stratégiques qui doivent être implantées ou développées prioritairement sur le territoire national. Elle favorise la recherche et l’expérimentation de nouveaux produits et procédés contribuant à la transition écologique. Elle identifie les besoins nationaux en matériaux et en produits.

« Elle tient compte des objectifs et des trajectoires nationaux en matière de réduction de l’artificialisation des sols et de décarbonation. Elle définit les engagements attendus de l’ensemble des acteurs concernés, notamment en termes de réduction des impacts environnementaux.

« Elle est élaborée en associant l’ensemble des niveaux de collectivités, ainsi que des représentants des acteurs publics et privés pertinents, et s’appuie sur les travaux menés par le Conseil national de l’industrie et des comités stratégiques de filières. Le Conseil national de la transition écologique et le Haut Conseil pour le climat sont également consultés.

« La stratégie nationale « industrie verte » fait l’objet d’un débat annuel devant le Parlement. »


Article 3
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
10 juil. 2023
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

Pour les projets industriels concourant à la transition écologique ou à la souveraineté nationale, au sens du I de l’article L. 300‑6‑2 du code de l’urbanisme, tel qu’il résulte de l’article 9 de la présente loi, dès lors qu’une demande d’installation classée protection de l’environnement a été déposée, il ne peut leur être imposé une évolution du droit environnemental postérieure à la première demande.

🖋️Rejeté
Olivier Marleix
12 juil. 2023
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

À titre expérimental, pour une période de trois ans à compter de l’entrée en vigueur de la présente loi, les législations nouvelles au code de l’environnement assurent une stabilité normative.

Ainsi, un texte législatif créant de nouvelles obligations en matière d’environnement ne peut être opposé aux projets ayant fait l’objet d’une demande d’autorisation prévues par le code de l’environnement, sauf motif tiré de la sécurité, de la santé ou de la salubrité publiques.

Chaque année, le Gouvernement remet au Parlement un rapport dressant le bilan de la mise en œuvre de cette stabilité normative.


Article 5 bis A
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
12 juil. 2023

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport concernant les moyens nécessaires à la requalification des friches de plus de dix ans, en faveur de la réindustrialisation et des enjeux de lutte contre l’artificialisation induits par les objectifs mentionnés à l’article 191 de la loi n° 2021‑1104 du 22 août 2021 portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets. »


Article 9
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
12 juil. 2023

Compléter l’alinéa 6 par la phrase suivante :

« Lorsque cette modification ne concerne qu’un schéma de cohérence territoriale, un plan local d’urbanisme ou une carte communale, elle informe également le département et la région de la nécessité d’une mise en compatibilité de ces documents. »


Article 9 bis
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
10 juil. 2023
Après l'article 9 bis, insérer l'article suivant:

L’article 191 de la loi n° 2021‑1104 du 22 août 2021 portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le premier alinéa n’est pas applicable aux relocalisations et aux constructions relevant de la souveraineté écologique et industrielle. »

🖋️Rejeté
Olivier Marleix
10 juil. 2023
Après l'article 9 bis, insérer l'article suivant:

L’article 194 de la loi n° 2021‑1104 du 22 août 2021 portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets est ainsi modifié :

1° Le 3° du III est complété par une phrase ainsi rédigée : « Ce plafond est modulé par un coefficient de péréquation, précisé par arrêté du ministre chargé de l’urbanisme, pour tenir compte du forfait national fixé en application du III bis du présent article pour les projets mutualisés à ce niveau ; »

2° Après le III, il est inséré un III bis ainsi rédigé :

« III bis. – Pour la première tranche de dix années mentionnée au III du présent article, la consommation d’espaces naturels, agricoles ou forestiers induite par les projets d’envergure nationale ou européenne qui présentent un intérêt général majeur n’est pas comptabilisée dans le cadre des objectifs fixés par les documents de planification régionale et d’urbanisme.

« Cette consommation est prise en compte dans le cadre d’un forfait national fixé à hauteur de vingt-cinq mille hectares pour l’ensemble du pays. Pour respecter l’objectif fixé à l’article 191 de la présente loi, un coefficient de péréquation de ce forfait est appliqué au plafond régional de consommation d’espaces naturels, agricoles et forestiers mentionné au 3° du III du présent article pour la part estimée des projets implantés dans une région couverte par un schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires.

« La consommation effective est évaluée et renseignée dans le cadre du rapport prévu à l’article 207 de la présente loi. Il fait mention le cas échéant du dépassement possible du forfait national mentionné au précédent alinéa. »

🖋️Rejeté
Olivier Marleix
10 juil. 2023
Après l'article 9 bis, insérer l'article suivant:

L’article 194 de la loi n° 2021‑1104 du 22 août 2021 portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets est ainsi modifié :

1° Le 3° du III est complété par une phrase ainsi rédigée : « Ce plafond est modulé par un coefficient de péréquation, précisé par arrêté du ministre chargé de l’urbanisme, pour tenir compte du forfait national fixé en application du III bis du présent article pour les projets mutualisés à ce niveau ; »

2° Après le III, il est inséré un III bis ainsi rédigé :

« III bis. – Pour la première tranche de dix années mentionnée au III du présent article, la consommation d’espaces naturels, agricoles ou forestiers induite par les projets d’envergure nationale ou européenne qui présentent un intérêt général majeur n’est pas comptabilisée dans le cadre des objectifs fixés par les documents de planification régionale et d’urbanisme.

« Cette consommation est prise en compte dans le cadre d’un forfait national fixé à hauteur de douze mille cinq cents hectares pour l’ensemble du pays. Pour respecter l’objectif fixé à l’article 191 de la présente loi, un coefficient de péréquation de ce forfait est appliqué au plafond régional de consommation d’espaces naturels, agricoles et forestiers mentionné au 3° du III du présent article pour la part estimée des projets implantés dans une région couverte par un schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires.

« La consommation effective est évaluée et renseignée dans le cadre du rapport prévu à l’article 207 de la présente loi. Il fait mention le cas échéant du dépassement possible du forfait national mentionné au précédent alinéa.

« Un décret prévoit les modalités de la mise en œuvre d’une clause de revoyure une fois que les douze mille cinq cents hectares sont atteints »


Article 10
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
11 juil. 2023

I. – À l’alinéa 2, supprimer les mots : 

« d’opération ».

II. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« d’une opération en application de l’article L. 121‑1 du présent code ou de travaux en application de l’article L. 323‑3 du code de l’énergie »

par les mots :

« d’un projet industriel ».

III. – En conséquence, à la même phrase du même alinéa, substituer au mot : 

« leur reconnaître le caractère d’opération ou de travaux »

le mot : 

« lui reconnaître le caractère de projet ».

IV. – En conséquence, à la dernière phrase dudit alinéa, substituer aux mots : 

« aux opérations ou aux travaux concernés »

les mots : 

« au projet concerné ».

V. – En conséquence, à la même phrase du même alinéa, substituer aux mots :

« d’opérations ou de travaux »

les mots :

« de projet ».


Article 11 ter
🖋️Adopté
Olivier Marleix
21 juil. 2023
Après l'article 11 ter, insérer l'article suivant:

L’article L. 221‑7 du code de l’énergie est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les opérations industrielles qui entraînent une baisse des émissions de gaz à effet de serre, notamment suite à des relocalisations d’activité, peuvent donner lieu à la délivrance de certificats d’économie d’énergie dans des conditions définies par décret. »

🖋️ • Retiré
Olivier Marleix
12 juil. 2023
Après l'article 11 ter, insérer l'article suivant:

Le chapitre Ier du titre II du livre II du code de l’énergie est complété par un article L. 221‑14 ainsi rédigé :

« Art. L. 221-14. – Les opérations sur des sites de production industrielle, existants ou nouvellement créés, qui permettent de substituer l’utilisation d’énergie fossile et entraînent une baisse des émissions de gaz à effet de serre peuvent donner lieu à la délivrance de certificats d’économie d’énergie. »


Article 12
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
10 juil. 2023

À l’alinéa 4, supprimer les mots :

« , dont les marchés de défense et de sécurité, ».


Article 13
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
10 juil. 2023

I. – À la première phrase de l’alinéa 14, après le mot :

« soumissionnaires »,

insérer les mots : 

« dont la production est située dans un ou plusieurs États membres de l’Union européenne ».

II. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 21, procéder à la même insertion.

🖋️Rejeté
Olivier Marleix
12 juil. 2023

Supprimer l'alinéa 26.


Article 15
🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
10 juil. 2023
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

I. – Le titre II du livre Ier du code de l’environnement est complété par un chapitre VIII ainsi rédigé :

« Chapitre VIII

« Label pour la transition énergétique et écologique

« Art. L. 128‑1. – Les sociétés de gestion de portefeuille mentionnée à l’article L. 532‑9 du code monétaire et financier et les fonds d’investissement mentionnés aux articles L. 214‑1 et L. 214‑24 du même code peuvent bénéficier du label « Transition énergétique et écologique pour le climat » qui garantit que les organismes labellisés respectent des critères relatifs notamment à leur contribution directe ou indirecte au financement de la transition énergétique et écologique, à leur contribution directe ou indirecte à la relocation des activités économiques sur le territoire national et à la qualité et la transparence de leurs caractéristiques environnementales.

« Art. L. 128‑2. – Le comité du label rend au ministre chargé de l’environnement un avis sur les évolutions des grandes orientations relatives au processus de labellisation ainsi que sur l’animation de l’ensemble du dispositif et propose des modifications au référentiel du label. Les membres du comité du label sont désignés par arrêté du ministre chargé de l’environnement pour une durée de mandat de trois ans, renouvelable. Ses membres sont de nationalité française.

« Art. L. 128‑3. – Les organismes de certification évaluent et contrôlent le respect du référentiel du label. Ces organismes peuvent être des personnes morales de droit public, des associations et toute structure à but non lucratif telle que définies à l’article 261 du code général des impôts. »

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

🖋️Rejeté
Olivier Marleix
10 juil. 2023
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Le titre III du livre Ier du code monétaire et financier est complété par un chapitre V ainsi rédigé :

« Chapitre V

« Art. L. 134‑1. – Sont soumises à des obligations en actes de souveraineté les personnes morales qui relèvent de la souveraineté écologique et industrielle.

« Les personnes mentionnées au précédent alinéa peuvent se libérer de ces obligations soit en réalisant, directement ou indirectement, des actes de souveraineté, soit en acquérant des certificats en actes de souveraineté.

« Un décret définit les modalités du présent article ».

🖋️ • Retiré
Olivier Marleix
10 juil. 2023
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Article 16
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
11 juil. 2023

Compléter l’alinéa 15 par la phrase suivante :

« La part des titres contribuant à la transition écologique ne peut pas être inférieure à celle des titres contribuant à l’économie productive ».


Article 19
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
10 juil. 2023
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

I. – L’acquisition, la cession ou l’échange de certificats d’économie d’énergie mentionnés à l’article L. 221‑7 du code de l’environnement, de crédits carbone résultants du système d’échange de quotas d’émission de gaz à effet de serre ou de toute autre certification environnementale sont subordonnés à l’attestation préalable par les personnes physiques, ou dans le cadre des personnes morales par leur président, dirigeant, associé, gérant, administrateur, directeur général, membre du directoire, membre du conseil de surveillance, membre du conseil d’administration, ou salariés, qu’elles n’ont été l’objet d’aucune condamnation pénale ni de sanction civile ou administrative en lien avec l’une des infractions suivantes :

1° Abus de biens sociaux tel que défini à l’article L. 241‑3 du code de commerce ;

2° Abus de confiance tel que défini aux articles 314‑1 à 314‑4 du code pénal ;

3° Escroquerie telle que définie aux articles 313‑1 à 313‑3 du même code et l’ensemble des crimes et délits contre les biens définis au livre III dudit code ;

4° Banqueroute telle que définies aux articles L. 654‑1 à L. 654‑7 du code du commerce ;

5° Corruption active et trafic d’influence tels que définis par les articles 433‑1 à 433‑2‑1 du code pénal ;

6° Faux et usage de faux tels que définis aux articles 441‑1 à 441‑12 du même code ;

7° Pratiques commerciales interdites telles que définies aux articles L. 132‑1 A à L. 132‑24‑2 du code de la consommation ;

8° Blanchiment tel que défini aux articles 324‑à 324‑6‑1 du code pénal ;

9° Détournement de fonds tel que défini à l’article 432‑15 du même code.

II. – La présentation du bulletin n° 2 du casier judiciaire est obligatoire pour les personnes physiques.

III. – L’attestation est produite sur simple déclaration dans des conditions fixées par décret.

IV. – Les services de l’État vérifient le cas échéant la véracité de l’attestation et l’honorabilité de la personne physique ou morale.

V. – Le fait pour une personne visée au I d’omettre de de déposer une attestation préalable ou de fournir une attestation mensongère est puni d’une peine de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 € d’amende.

🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
12 juil. 2023
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

I. – Le chapitre Ier du titre II du livre II du code de l’énergie est complété par un article L. 221‑14 ainsi rédigé :

« Art. L. 221-14. – Les opérations sur des sites de production industrielle, existants ou nouvellement créés, qui permettent de substituer l’utilisation d’énergie fossile et entraînent une baisse des émissions de gaz à effet de serre peuvent donner lieu à la délivrance de certificats d’économie d’énergie. »

II.&nbsp;–&nbsp;La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre I< sup>er< /sup> du livre III du code des impositions sur les biens et services.

🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
12 juil. 2023
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

L’article L. 151‑7 du code monétaire et financier est ainsi modifié :

1° Au quatrième alinéa, le mot : « peuvent », est remplacé par les mots : « ainsi que trois députés et trois sénateurs, dont un des trois s’est déclaré appartenir à un groupe d’opposition, désignés par les présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat, peuvent chacun ou » ;

2 Le septième alinéa est est ainsi rédigé : 

« Ces investigations peuvent porter sur tout investissement ayant fait l’objet d’une décision du ministre chargé de l’économie au titre des articles L. 151‑3 et L. 151‑3-1 ainsi que sur le respect des conditions de préservation des intérêts nationaux ayant assorties l’autorisation délivrée au titre des présents articles. »

3° À la première phrase du huitième alinéa, après le mot : « généraux », sont insérés les mots : «  ainsi que chaque député ou chaque sénateur » ;

4° À la fin, il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Chaque président de commission et chaque rapporteur général ainsi que chaque député et chaque sénateur mentionné au premier alinéa du présent II peut demander l’examen obligatoire d’un investissement étranger susceptible de satisfaire aux dispositions de l’article L. 151‑3 du présent code. »

Annexe : RAPPORT ANNEXÉ
🖋️Adopté
Olivier Marleix
29 juin 2023

Compléter l’alinéa 328 par la phrase suivante : 

« Compte tenu de l’augmentation constante du nombre de placements sous surveillance électronique, une attention particulière sera portée aux moyens alloués au personnel pénitentiaire pour accomplir ces missions de surveillance. »

🖋️Rejeté
Olivier Marleix
29 juin 2023

Après la deuxième phrase de l’alinéa 347, insérer la phrase suivante :

« À ce titre, une réflexion sera menée sur le rétablissement des peines planchers pour un certain nombre de crimes et de délits commis en récidive ou à l’encontre de personnes dépositaires de l’autorité de l’État d’une part, ou des serviteurs du service public d’autre part. »

🖋️ • Retiré
Olivier Marleix
29 juin 2023

Après l’alinéa 59, insérer l’alinéa suivant :

« En matière d’institution, d’infrastructure, de personnel et de fonctionnement, un effort particulier sera consacré à la justice civile et pénale, ainsi qu’à l’administration pénitentiaire, à Mayotte, eu égard à la situation de l’institution judiciaire et de l’administration pénitentiaire dans ce département d’outre-mer. »


Article 3
🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
29 juin 2023
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

L’article 884 du code de procédure pénale est abrogé.


Article 19
🖋️Adopté
Olivier Marleix
10 juil. 2023

I. – Substituer à l’alinéa 9, les quatre alinéas suivants :

« Art. 58‑1. – I. – Les consultations juridiques rédigées par un juriste d’entreprise, ou, à sa demande et sous son contrôle, par un membre de son équipe placé sous son autorité, au profit de son employeur sont confidentielles.

« II. – Pour bénéficier de la confidentialité prévue au I, les consultations juridiques doivent satisfaire les conditions suivantes :

« 1° Le juriste d’entreprise, ou le membre de son équipe placé sous son autorité, est titulaire d’un master en droit ou d’un diplôme équivalent français ou étranger ;

« 2° Le juriste d’entreprise justifie du suivi de formations initiale et continue en déontologie. »

II. – En conséquence, compléter cet article par les dix-neuf alinéas suivants :

« 3° Ces consultations sont destinées exclusivement  au représentant légal, à son délégataire, à tout autre organe de direction, d’administration ou de surveillance de l’entreprise qui l’emploie, ou toute entité ayant à émettre des avis aux dits organes, aux organes de direction, d’administration ou de surveillance de l’entreprise qui, le cas échéant, contrôle au sens de l’article L. 233‑3 du code de commerce l’entreprise qui emploie le juriste d’entreprise, ainsi qu’aux organes de direction, d’administration ou de surveillance des filiales contrôlées au sens du même article par l’entreprise qui emploie le juriste d’entreprise ;

« 4° Ces consultations portent la mention « confidentiel – consultation juridique juriste d’entreprise » et font l’objet, à ce titre, d’une identification et d’une traçabilité particulières dans les dossiers de l’entreprise et le cas échéant, dans les dossiers de l’entreprise membre du groupe qui est destinataire desdites consultations.

« III. – Les documents couverts par la confidentialité en application du présent article ne peuvent, dans le cadre d’une procédure ou d’un litige en matière civile, commerciale ou administrative, faire l’objet d’une saisie ou d’une obligation de remise à un tiers, y compris à une autorité administrative française ou étrangère. Dans ce même cadre, ils ne peuvent davantage être opposés à l’entreprise qui emploie le juriste d’entreprise ou aux entreprises du groupe auquel elle appartient.

« La confidentialité n’est pas opposable dans le cadre d’une procédure pénale ou fiscale.

« IV. – Le président de la juridiction qui a ordonné une mesure d’instruction dans le cadre d’un litige civil ou commercial peut être saisi en référé par voie d’assignation, dans un délai de quinze jours suivant la mise en œuvre de ladite mesure, aux fins de contestation de la confidentialité alléguée de certains documents.

« Le juge des libertés et de la détention qui a autorisé une opération de visite dans le cadre d’une procédure administrative peut être saisi par requête motivée de l’autorité administrative ayant conduit cette opération, dans un délai de quinze jours suivants celle-ci, aux fins de voir :

« 1° Contester la confidentialité alléguée de certains documents ;

« 2° Ordonner la levée de la confidentialité de certains documents, dans la seule hypothèse où ces documents auraient eu pour finalité d’inciter ou de faciliter la commission des manquements aux règles applicables qui peuvent faire l’objet d’une sanction au titre de la procédure administrative concernée.

« Le juge saisi enjoint à l’entreprise qui emploie le juriste d’entreprise de mettre à sa disposition l’ensemble des documents dont elle allègue la confidentialité. Il peut en prendre connaissance seul ou avec l’assistance d’un expert qu’il désigne.

« Après avoir entendu le requérant et l’entreprise qui emploie le juriste d’entreprise, le juge statue sur la contestation et, le cas échéant, sur la demande de levée de la confidentialité.

« Le juge peut adapter la motivation de sa décision et les modalités de publicité de celle-ci aux nécessités de la protection de la confidentialité. » ;

« S’il est fait droit aux demandes, les documents sont produits à la procédure en cours dans les conditions qui lui sont applicables. À défaut, ils sont restitués sans délai à l’entreprise qui emploie le juriste d’entreprise.

« En tout état de cause, l’entreprise qui emploie le juriste d’entreprise peut lever la confidentialité des documents.

« Les dispositions du présent IV s’appliquent en cas d’exercice d’une voie de recours.

« V. – L’entreprise qui emploie le juriste d’entreprise, ou, le cas échéant, l’entreprise membre du groupe destinataire de la consultation juridique, est tenue d’être assistée ou représentée par un avocat dans les procédures visées au IV du présent article.

« VI. – L’ordonnance du juge des libertés et de la détention peut faire l’objet d’un appel devant le premier président de la cour d’appel ou son délégué. L’appel peut être formé par l’autorité administrative, l’entreprise qui emploie le juriste d’entreprise ou, le cas échéant, l’entreprise membre du groupe destinataire de la consultation juridique.

« Le premier président de la cour d’appel ou son délégué statue dans un délai qui ne peut être supérieur à trois mois.

« VII. – Est puni des peines prévues par l’article 441-1 du code pénal, le fait d’apposer frauduleusement la mention : « confidentiel – consultation juridique – juriste d’entreprise » sur un document qui ne relève pas du présent article.

« VIII. – Les modalités d’application du présent article sont fixées par décret en Conseil d’État, notamment les conditions dans lesquelles l’entreprise assure l’intégrité des documents jusqu’à la décision de l’autorité judiciaire. »

🖋️ • Retiré
Olivier Marleix
29 juin 2023

Substituer aux alinéas 9 et 10 les seize alinéas suivants : 

« Art. 58‑1. – I. – Les consultations juridiques rédigées par un juriste d’entreprise au profit de son employeur sont confidentielles. 

« II. – Est un juriste d’entreprise au sens du I, le salarié d’une entreprise, titulaire d’un master en droit, ou d’un diplôme équivalent français ou étranger, dont le contrat de travail écrit porte la mention « juriste d’entreprise » et lui confie notamment pour tâche de délivrer des avis juridiques à son employeur.

« III. – Est une consultation juridique au sens du I, tout écrit, quel que soit son support, y compris un document d’analyse préparatoire, portant la mention « confidentiel – consultation juridique juriste d’entreprise » et destiné exclusivement à un service ou à un organe de direction de l’entreprise d’emploi du juriste d’entreprise, ou d’une entreprise du même groupe. 

« IV. – Pour bénéficier de la confidentialité prévue au I, les consultations juridiques doivent, d’une part, faire l’objet d’une identification et d’une traçabilité particulières dans les dossiers de l’entreprise, et d’autre part, avoir été rédigées par un juriste d’entreprise justifiant du suivi de formations initiale et continue en déontologie. Les modalités d’identification et de traçabilité ainsi que le référentiel de formations en déontologie sont définis par arrêté du ministre de la justice. 

« V. – Par exception au I, les consultations juridiques en matière fiscale ne sont pas couvertes par la confidentialité. 

« VI. – Les documents couverts par la confidentialité en application du présent article ne peuvent, dans le cadre d’une procédure ou d’un litige en matière civile, commerciale ou administrative, faire l’objet d’une saisie ou d’une obligation de remise à un tiers, y compris à une autorité administrative française ou étrangère. Dans ce même cadre, ils ne peuvent davantage être opposés à l’entreprise qui emploie le juriste d’entreprise ou aux entreprises du groupe auquel elle appartient.

« Le président de la juridiction qui a ordonné une mesure d’instruction dans le cadre d’un litige civil ou commercial peut être saisi par voie d’assignation, dans un délai de cinq jours suivant la mise en œuvre de ladite mesure, aux fins de contestation de la confidentialité alléguée de certains documents.

« VII. – Le juge des libertés et de la détention qui a autorisé une opération de visite dans le cadre d’une procédure administrative peut être saisi par requête motivée de l’autorité administrative ayant conduit cette opération, dans un délai de cinq jours suivants celle-ci, aux fins de voir :

« 1° contester la confidentialité alléguée de certains documents ;

« 2° ordonner la levée de la confidentialité de certains documents, dans la seule hypothèse où ces documents auraient eu pour finalité d’inciter ou de faciliter la commission des manquements aux règles applicables en matière financière, fiscale ou de concurrence faisant l’objet de la procédure administrative. 

« Le juge saisi enjoint à l’entreprise qui emploie le juriste d’entreprise de mettre à sa disposition l’ensemble des documents dont elle allègue la confidentialité. Il peut en prendre connaissance seul ou avec l’assistance d’un expert qu’il désigne.

« Après avoir entendu le requérant et l’entreprise qui emploie le juriste d’entreprise, le juge statue sur la contestation et, le cas échéant, sur la demande de levée de la confidentialité. 

« S’il est fait droit aux demandes, les documents sont produits à la procédure en cours dans les conditions qui lui sont applicables. À défaut, ils sont restitués sans délai à l’entreprise qui emploie le juriste d’entreprise. 

« En tout état de cause, l’entreprise qui emploie le juriste d’entreprise peut lever la confidentialité des documents.

« VIII. – Est puni des peines prévues par l’article 441‑1 du code pénal, le fait d’apposer frauduleusement la mention : « confidentiel – consultation juridique – juriste d’entreprise » sur un document qui ne relève pas du présent article.

« IX. – Les modalités d’application du présent article sont fixées par décret en Conseil d’État. »

🖋️ • Retiré
Olivier Marleix
29 juin 2023
Annexe : RAPPORT ANNEXÉ
🖋️Adopté
Olivier Marleix
4 mai 2023

Après le mot :

« militaire »,

rédiger ainsi la fin de la première phrase de l’alinéa 87 :

« lors de l’examen de chaque loi de finances de l’année mais aussi lors de l’actualisation obligatoire prévue à l’article 7 de la présente loi ».

🖋️Adopté
Olivier Marleix
4 mai 2023

Après l’alinéa 88, insérer l’alinéa suivant :

« Le Parlement vote l’actualisation législative de la présente loi ».

🖋️Rejeté
Olivier Marleix
4 mai 2023

Compléter l’alinéa 47 par la phrase suivante : 

« En matière d’infrastructure, étant donnée la situation stratégique du département de Mayotte dans la zone de l’Océan indien, un effort particulier sera consacré à l’aménagement des infrastructures portuaires. »


Article 3
🖋️Adopté
Olivier Marleix
4 mai 2023

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« Si ces ressources extrabudgétaires ne sont pas suffisantes, elles seront compensées en loi de finances par des crédits budgétaires. »

🖋️Rejeté
Olivier Marleix
4 mai 2023

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« Ils font l’objet d’une information au Parlement. »


Article 7
🖋️ • Retiré
Olivier Marleix
4 mai 2023

À la première phrase de l’alinéa unique, après le mot :

« fera »,

insérer le mot :

« obligatoirement ».

🖋️ • Retiré
Olivier Marleix
4 mai 2023

Compléter cet article par la phrase suivante :

« Elle fera l’objet d’un vote au Parlement. »


Article 9
🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
4 mai 2023
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

Après l’article 6 decies de l’ordonnance n° 58‑1100 du 17 novembre 1958 relative au fonctionnement des assemblées parlementaires, il est inséré un article 6 undecies ainsi rédigé : 

« Art. 6 undecies. – I. – Il est constitué une délégation parlementaire à la sécurité économique et aux investissements stratégiques, commune à l’Assemblée nationale et au Sénat. Cette délégation est composée de dix députés et de dix sénateurs.

« II. – Les présidents des commissions permanentes de l’Assemblée nationale et du Sénat chargées des affaires économiques, de la défense et des finances sont membres de droit de la délégation parlementaire à la sécurité économique et aux investissements stratégiques. La fonction de président de la délégation est assurée alternativement, pour un an, par un député et un sénateur, membres de droit. Les autres membres de la délégation sont désignés par le président de leur assemblée respective en tâchant de reproduire les équilibres entre groupes politiques de chacune d’entre elles. Les sept députés qui ne sont pas membres de droit sont désignés au début de chaque législature et pour la durée de celle-ci. Les sept sénateurs sont désignés après chaque renouvellement partiel du Sénat.

« III. – Sans préjudice des compétences des commissions permanentes et sous réserve des compétences de la délégation parlementaire au renseignement, la délégation parlementaire à la sécurité économique et aux investissements statégiques a pour mission de suivre l’action du Gouvernement en matière de protection et de promotion des intérêts économiques, industriels et scientifiques de la Nation, de contrôle des investissements étrangers dans le cadre de la procédure prévue aux articles L. 151‑3 à L. 151-5 du code monétaire et financier et en matière de suivi des programmes industriels de défense. À cette fin, le Gouvernement lui transmet chaque année un rapport comportant :

« 1° Une description de l’action du Gouvernement en matière de protection et de promotion des intérêts économiques, industriels et scientifiques de la Nation, notamment des mesures prises en matière de sécurité économique et de protection des entreprises stratégiques, des objectifs poursuivis, des actions déployées et des résultats obtenus ;

« 2° Des informations relatives à la procédure d’autorisation préalable des investissements étrangers dans une activité en France, comprenant notamment des éléments détaillés relatifs au nombre de demandes d’autorisation préalables adressées au ministre chargé de l’économie, de refus d’autorisation, d’opérations autorisées, d’opérations autorisées assorties de conditions prévues au II de l’article L. 151‑3 du code monétaire et financier, ainsi que des éléments relatifs à l’exercice par le ministre du pouvoir de sanction prévu au même article L. 151–3, à l’exclusion des éléments permettant l’identification des personnes physiques ou morales concernées par la procédure d’autorisation préalable des investissements étrangers dans une activité en France.

« 3° Des informations sur les programmes de défense menés en coopération.

« La délégation peut entendre le Premier ministre, les ministres compétents, le commissaire à l’information stratégique et à la sécurité économiques, les directeurs des administrations centrales concernées et les autoritaires militaires compétentes, accompagnés des collaborateurs de leur choix. Ces échanges peuvent porter sur des éléments permettant l’identification des personnes mentionnées au premier alinéa du présent III.

« IV. – Les travaux de la délégation parlementaire à la sécurité économique et aux investissements stratégiques ne sont pas rendus publics. Les membres de la délégation sont habilités autant que de besoin au secret de la défense nationale.

« V. – Chaque année, par dérogation au IV, la délégation établit un rapport public dressant le bilan de son activité. Ce document ne peut faire état d’aucune information ni d’aucun élément d’appréciation permettant d’identifier les personnes mentionnées au III du présent article.

« Dans le cadre de ses travaux, la délégation peut adresser des recommandations et des observations au Président de la République et au Premier ministre ainsi qu’aux ministres mentionnés au même III. Elle les transmet au président de chaque assemblée.

« VI. – La délégation parlementaire à la sécurité économique et aux investissements stratégiques établit son règlement intérieur. Celui-ci est soumis à l’approbation du bureau de chaque assemblée.

« Les dépenses afférentes au fonctionnement de la délégation sont financées et exécutées comme dépenses des assemblées parlementaires dans les conditions fixées par l’article 7. »

🖋️ • Retiré
Olivier Marleix
4 mai 2023
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

Avant le 30 septembre de chaque année, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’état d’avancement des grands programmes et projets d’armement européens auxquels la France participe.

🖋️ • Retiré
Olivier Marleix
4 mai 2023
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

Lors de l’examen de la loi de finances annuelle, le Gouvernement remet au Parlement un rapport faisant le point sur les ressources extrabudgétaires consommées et les prévisions à venir.


Annexe : RAPPORT ANNEXÉ
🖋️Adopté
Olivier Marleix
17 mai 2023

Compléter l’alinéa 65 par les deux phrases suivantes :

« Il sera proposé au Parlement la création d’une délégation parlementaire à la sécurité économique et aux investissements stratégiques, commune à l’Assemblée nationale et au Sénat. Elle aurait pour mission de suivre l’action du Gouvernement en matière de protection et de promotion des intérêts économiques, industriels et scientifiques de la Nation, de contrôle des investissements étrangers dans le cadre de la procédure prévue aux articles L. 151‑3 à L. 151‑5 du code monétaire et financier et en matière de suivi des programmes industriels de défense. »

🖋️Rejeté
Olivier Marleix
17 mai 2023

Compléter l’alinéa 49 par la phrase suivante : 

« En matière d’infrastructures, étant donnée la situation stratégique du département de Mayotte dans la zone de l’océan Indien, un effort particulier sera consacré à l’aménagement des infrastructures portuaires ».

🖋️Rejeté
Olivier Marleix
17 mai 2023

Avant la dernière phrase de l’alinéa 66, insérer la phrase suivante :

« À la fin de la phase 1B et avant la décision de lancement de la phase 2, le Gouvernement présentera au Parlement un rapport de point d’étape sur les travaux réalisés pendant la phase 1B, avant la discussion de la loi de finances pour 2026. »

🖋️ • Retiré
Olivier Marleix
17 mai 2023

Après la vingt-troisième ligne du tableau de l’alinéa 37, insérer la ligne suivante :

« 

Soutien-logistique Successeurs poids-lourds Armée de Terre (véhicules 4-6 tonnes)---

 »


Article 2
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
17 mai 2023

À la seconde phrase, après le taux : 

« 2 % »,

insérer le mot : 

« minimum ».


Article 3
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
17 mai 2023

Compléter la seconde phrase de l’alinéa 5 par les mots : 

« et feront l’objet d’une information au Parlement ».


Article 6
🖋️Adopté
Olivier Marleix
17 mai 2023

À l’alinéa 5, après le mot :

« objectif », 

insérer les mots 

 « , y compris outre-mer, ».


Article 8
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
17 mai 2023

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« 7° bis Un bilan, tant que durera le conflit, de la participation française à l’effort de soutien à l’Ukraine mentionné à l’article 3 de la présente loi ; »


Article 9 bis
🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
17 mai 2023
Après l'article 9 bis, insérer l'article suivant:

Après l’article 6 decies de l’ordonnance n° 58‑1100 du 17 novembre 1958 relative au fonctionnement des assemblées parlementaires, il est inséré un article 6 undecies ainsi rédigé : 

« Art. 6 undecies. – I. – Il est constitué une délégation parlementaire à la sécurité économique et aux investissements stratégiques, commune à l’Assemblée nationale et au Sénat. Cette délégation est composée de dix députés et de dix sénateurs.

« II. – Les présidents des commissions permanentes de l’Assemblée nationale et du Sénat chargées des affaires économiques, de la défense et des finances sont membres de droit de la délégation parlementaire à la sécurité économique et aux investissements stratégiques. La fonction de président de la délégation est assurée alternativement, pour un an, par un député et un sénateur, membres de droit. Les autres membres de la délégation sont désignés par le président de leur assemblée respective en tâchant de reproduire les équilibres entre groupes politiques de chacune d’entre elles. Les sept députés qui ne sont pas membres de droit sont désignés au début de chaque législature et pour la durée de celle-ci. Les sept sénateurs sont désignés après chaque renouvellement partiel du Sénat.

« III. – Sans préjudice des compétences des commissions permanentes et sous réserve des compétences de la délégation parlementaire au renseignement, la délégation parlementaire à la sécurité économique et aux investissements statégiques a pour mission de suivre l’action du Gouvernement en matière de protection et de promotion des intérêts économiques, industriels et scientifiques de la Nation, de contrôle des investissements étrangers dans le cadre de la procédure prévue aux articles L. 151‑3 à L. 151‑5 du code monétaire et financier et en matière de suivi des programmes industriels de défense. À cette fin, le Gouvernement lui transmet chaque année un rapport comportant :

« 1° Une description de l’action du Gouvernement en matière de protection et de promotion des intérêts économiques, industriels et scientifiques de la Nation, notamment des mesures prises en matière de sécurité économique et de protection des entreprises stratégiques, des objectifs poursuivis, des actions déployées et des résultats obtenus ;

« 2° Des informations relatives à la procédure d’autorisation préalable des investissements étrangers dans une activité en France, comprenant notamment des éléments détaillés relatifs au nombre de demandes d’autorisation préalables adressées au ministre chargé de l’économie, de refus d’autorisation, d’opérations autorisées, d’opérations autorisées assorties de conditions prévues au II de l’article L. 151‑3 du code monétaire et financier, ainsi que des éléments relatifs à l’exercice par le ministre du pouvoir de sanction prévu au même article L. 151 – 3, à l’exclusion des éléments permettant l’identification des personnes physiques ou morales concernées par la procédure d’autorisation préalable des investissements étrangers dans une activité en France.

« 3° Des informations sur les programmes de défense menés en coopération.

« La délégation peut entendre le Premier ministre, les ministres compétents, le commissaire à l’information stratégique et à la sécurité économiques, les directeurs des administrations centrales concernées et les autoritaires militaires compétentes, accompagnés des collaborateurs de leur choix. Ces échanges peuvent porter sur des éléments permettant l’identification des personnes mentionnées au premier alinéa du présent III.

« IV. – Les travaux de la délégation parlementaire à la sécurité économique et aux investissements stratégiques ne sont pas rendus publics. Les membres de la délégation sont habilités autant que de besoin au secret de la défense nationale.

« V. – Chaque année, par dérogation au IV, la délégation établit un rapport public dressant le bilan de son activité. Ce document ne peut faire état d’aucune information ni d’aucun élément d’appréciation permettant d’identifier les personnes mentionnées au III du présent article.

« Dans le cadre de ses travaux, la délégation peut adresser des recommandations et des observations au Président de la République et au Premier ministre ainsi qu’aux ministres mentionnés au même III. Elle les transmet au président de chaque assemblée.

« VI. – La délégation parlementaire à la sécurité économique et aux investissements stratégiques établit son règlement intérieur. Celui-ci est soumis à l’approbation du bureau de chaque assemblée.

« VII. – La mise en place de la délégation n’implique pas de moyens spécifiques mis à sa disposition de ses membres et constitue une fonction accessoire de leur mandat. Les dépenses afférentes au fonctionnement de la délégation sont financées et exécutées comme dépenses des assemblées parlementaires dans les conditions fixées par l’article 7. »


Article 36
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
17 mai 2023
Après l'article 36, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet, dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport au Parlement, sur les moyens humains, matériels et budgétaires, les structures, infrastructures et les équipements dédiés aux forces de souveraineté positionnées ou rattachées aux territoires de la France d’outre-mer.

Article 1 B
🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
21 févr. 2023

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 5° (nouveau) Après le mot : « énergétique », la fin du 8° de l’article L. 322‑8 est supprimée. »

🖋️Tombé
Olivier Marleix
21 févr. 2023

I. – Au début de l’alinéa 6, après la première occurrence du mot :

« de »,

insérer les mots :

« sanctuariser le nucléaire et ».

II. – Au même alinéa, substituer au taux :

« plus de 50 % »

le taux :

« 75 % ».

🖋️Tombé
Olivier Marleix
21 févr. 2023

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« bis) Au 10° , les mots : « environ 20 à » sont supprimés ; ».


Article 1 D
🖋️Adopté
Olivier Marleix
21 févr. 2023
Après l'article 1er d, insérer l'article suivant:

Avant le dépôt du projet de loi prévu en application du I de l’article L. 100‑1 A du code de l’énergie, le Gouvernement remet au Parlement un rapport qui explique son choix de construire des réacteurs pressurisés européens de deuxième génération pour les prochaines constructions de centrales nucléaires, au détriment d’autres générations.


Article 3
🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
21 févr. 2023
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa du II de l’article 43 de la loi n° 99 – 1172 du 30 décembre 1999 de finances pour 2000 est complété par les mots et une phrase ainsi rédigée : « , à l’exception des nouvelles installations construites après l’entrée en vigueur de la loi n° du  relative à l’accélération des procédures liées à la construction de nouvelles installations nucléaires à proximité de sites nucléaires existants et au fonctionnement des installations existantes. Ces nouvelles installations sont exemptées de cette taxe jusqu’en 2050 ».

🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
23 févr. 2023
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

Le II de l’article 40 de la loi n° 2022‑1158 du 16 août 2022 portant mesures d’urgence pour la protection du pouvoir d’achat est abrogé.


Article 11
🖋️ • Retiré
Olivier Marleix
21 févr. 2023
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement un rapport examinant l’opportunité de fusionner l’Autorité de sureté nucléaire avec l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire et évaluant les risques, notamment de paralysie, pour le système de contrôle de radioprotection et de sûreté nucléaire d’une telle fusion. Ce rapport peut faire l’objet d’un débat dans les conditions prévues par les règlements des assemblées parlementaires.


Article 13
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
21 févr. 2023
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la faisabilité et les modalités d’une relance de la centrale nucléaire de Fessenheim.

🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
21 févr. 2023
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Dans un délai de deux mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les modalités d’une déconnexion temporaire du prix de l’électricité en France du prix du marché européen.

🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
23 févr. 2023
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

À titre exceptionnel, par dérogation aux plafonds et aux délais de carence définis aux deuxième et troisième alinéas de l’article L. 161‑22 du code de la sécurité sociale, aux deux premiers alinéas de l’article L. 643‑6 du même code ainsi qu’au deuxième alinéa de l’article L. 84 et à l’article L. 85 du code des pensions civiles et militaires de retraite, une pension de retraite liquidée au titre d’un régime de base légalement obligatoire peut être entièrement cumulée, pour une durée de dix ans à compter de la promulgation de la présente loi, avec les revenus tirés d’une activité reprise ou poursuivie dans le secteur de l’industrie électronucléaire.

🖋️ • Retiré
Olivier Marleix
21 févr. 2023
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport relatif à l’opportunité de développer la recherche sur la technologie des réacteurs nucléaires à sels fondus utilisant le thorium.


Article 1 A
🖋️Adopté
Olivier Marleix
9 mars 2023
Après l'article 1er a, insérer l'article suivant:

I. – La section 2 du chapitre Ier du titre Ier du livre III du code de l’énergie est ainsi modifiée :

1° L’article L. 311‑5‑2 est abrogé ;

2° L’article L. 311‑5‑6 est ainsi rédigé :

« Art. L. 311-5-6. – Dans le cas où une installation de production d’électricité est soumise au régime des installations nucléaires de base, l’autorisation de création mentionnée à l’article L. 593‑7 du code de l’environnement tient lieu d’autorisation d’exploitation mentionnée à l’article L. 311‑5 du présent code. »

II. – L’article L. 593‑7 du code de l’environnement est complété par un IV ainsi rédigé :

« IV. – Dans le cas où l’installation nucléaire de base est soumise au régime des installations de production d’électricité, l’autorisation de création ne peut être accordée que si les mesures qu’elle comporte tiennent compte, s’agissant de la production d’électricité, des critères des 1° à 5° de l’article L. 311‑5 du code de l’énergie et sont compatibles avec la programmation pluriannuelle de l’énergie. »

 

🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
8 mars 2023
Après l'article 1er a, insérer l'article suivant:

Au 8° de l’article L. 322‑8 du code de l’énergie, les mots : « des énergies renouvelables » sont remplacés par les mots : « de l’énergie nucléaire ».


Article 1 F
🖋️Adopté
Olivier Marleix
9 mars 2023

Compléter cet article par la phrase suivante :

« Ce rapport devra donc éclairer davantage la représentation nationale sur les choix technologiques sur lesquels le Gouvernement veut s'engager afin de relancer le nucléaire, le coût de chacun de ces choix, leurs modes de financement, l’impact pour la filière mais aussi pour notre souveraineté. »


Article 3
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
8 mars 2023
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

I. – Le premier alinéa du II de l’article 43 de la loi n° 99 – 1172 du 30 décembre 1999 de finances pour 2000 est complété par les mots : « , à l’exception des nouvelles installations en cours de construction ou construites après l’entrée en vigueur de la loi n° du  relative à l’accélération des procédures liées à la construction de nouvelles installations nucléaires à proximité de sites nucléaires existants et au fonctionnement des installations existantes, et jusqu’en 2050 ».

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.


Article 4
🖋️Adopté
Olivier Marleix
9 mars 2023
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

La réalisation d’un réacteur électronucléaire répondant aux conditions, notamment de puissance, définies par décret en Conseil d'État, est constitutive d'une raison impérative d’intérêt public majeur au sens de l’article L. 411-2 du code de l’environnement.


Article 7 ter
🖋️Adopté
Olivier Marleix
9 mars 2023
Après l'article 7 ter, insérer l'article suivant:

Avant le dépôt du projet de loi prévu en application du I de l’article L. 100‑1 A du code de l’énergie, le Gouvernement établit une cartographie des sites potentiels d’installation de petits réacteurs modulaires. Il présente un bilan des avantages et des inconvénients de chacun des sites concernés.


Article 11
🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
8 mars 2023
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le II de l’article 40 de la loi n°2022-1158 du 16 août 2022 portant mesures d'urgence pour la protection du pouvoir d'achat est abrogé.


Article 11 bis
🖋️Tombé
Olivier Marleix
9 mars 2023

I. – Au début de l’alinéa 23, ajouter les mots :

« Avant le dépôt du projet de loi prévu en application du I de l’article L. 100‑1 A du code de l’énergie ou au plus tard » ;

II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Ce rapport peut faire l’objet d’un débat à l’Assemblée nationale et au Sénat. »


Article 13
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
8 mars 2023
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les perspectives technologiques sur les nouveaux réacteurs à sels fondus utilisant du thorium.

🖋️Rejeté
Olivier Marleix
8 mars 2023
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les possibilités et les modalités d’une relance rapide du projet ASTRID.

🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
8 mars 2023
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Dans un délai de deux mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les modalités d’une déconnexion temporaire du prix de l’électricité en France du prix du marché européen, et son impact sur le financement de la relance du nucléaire par Électricité de France.

🖋️Rejeté
Olivier Marleix
8 mars 2023
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la faisabilité et les modalités d’une relance de la centrale nucléaire de Fessenheim.

🖋️Rejeté
Olivier Marleix
9 mars 2023
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Le I de l’article 6 ter de l’ordonnance n° 58‑1100 du 17 novembre 1958 relative au fonctionnement des assemblées parlementaires est complété par une phrase ainsi rédigée : « La délégation parlementaire dispose d’une section spécifiquement dédiée au suivi des questions nucléaires ».

🖋️Rejeté
Olivier Marleix
9 mars 2023
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la possibilité de créer au sein de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques créé par la loi n° 83‑609 du 8 juillet 1983 une section spécifiquement dédiée au suivi des questions nucléaires, afin qu’il participe notamment à la réflexion sur les choix technologiques sur lesquels le Gouvernement veut s’engager pour construire les nouveaux réacteurs et relancer le nucléaire.

🖋️Rejeté
Olivier Marleix
9 mars 2023
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Avant le dépôt du projet de loi prévu en application du I de l’article L. 100‑1 A du code de l’énergie, le Gouvernement remet au Parlement un rapport qui expose les coûts et choix de financement du nouveau nucléaire.

Article 2
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
27 janv. 2023

I. – Compléter l’alinéa 3 par les mots : 

 « de plus de cinquante-cinq ans ».

II. – En conséquence, procéder à la même insertion à la fin de l’alinéa 4.

III. – En conséquence, à l’alinéa 5, après le mot :

« âgés »

insérer les mots :

« de plus de cinquante-cinq ans ». 

IV. – En conséquence, à l’alinéa 14, après le mot : 

« âgés », 

procéder à la même insertion.


Article 8
🖋️En attente
Olivier Marleix
17 févr. 2023

I. – Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :

« a bis) Après la deuxième occurrence du mot : « décret », sont insérés les mots : « qui ne peut être supérieure à la durée d’assurance mentionnée au deuxième alinéa de l’article L. 351‑1 du code de la sécurité sociale ». 

II. – En conséquence, après l’alinéa 25, insérer l’alinéa suivant :

« c bis) Au même II, après la deuxième occurrence du mot : « décret », sont insérés les mots : « qui ne peut être supérieure à la durée d’assurance mentionnée au deuxième alinéa de l’article L. 351‑1 du code de la sécurité sociale ». 

III. – En conséquence, après l’alinéa 34, procéder à la même insertion. 

IV. – En conséquence, après l’alinéa 46, insérer l’alinéa suivant :

« a bis) Après la deuxième occurrence du mot : « décret », sont insérés les mots : « qui ne peut être supérieure à la durée d’assurance mentionnée au deuxième alinéa de l’article L. 351‑1 du code de la sécurité sociale ». 

V. – En conséquence, après l’alinéa 54, procéder à la même insertion. 

🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
17 févr. 2023

Après les alinéas 11, 25, 34, 46 et 54, il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Après les mots « une limite définie par décret » sont ajoutés les mots : « qui ne peut être supérieure à la durée d’assurance mentionnée au deuxième alinéa de l’article L. 351-1 du code de la sécurité sociale ».

🖋️ • Retiré
Olivier Marleix
17 févr. 2023

I. – Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :

« Après les mots « une limite définie par décret » sont ajoutés les mots : « qui ne peut être supérieure à la durée d’assurance mentionnée au deuxième alinéa de l’article L. 351‑1 du code de la sécurité sociale ». »

II. – En conséquence, après l’alinéa 25, insérer l’alinéa suivant :

« Après les mots « une limite définie par décret » sont ajoutés les mots : « qui ne peut être supérieure à la durée d’assurance mentionnée au deuxième alinéa de l’article L. 351‑1 du code de la sécurité sociale ». »

III. – En conséquence, après l’alinéa 34, insérer l’alinéa suivant :

« Après les mots « une limite définie par décret » sont ajoutés les mots : « qui ne peut être supérieure à la durée d’assurance mentionnée au deuxième alinéa de l’article L. 351‑1 du code de la sécurité sociale ». »

IV. – En conséquence, après l’alinéa 46, insérer l’alinéa suivant :

« Après les mots « une limite définie par décret » sont ajoutés les mots : « qui ne peut être supérieure à la durée d’assurance mentionnée au deuxième alinéa de l’article L. 351‑1 du code de la sécurité sociale ». »

V. – En conséquence, après l’alinéa 54, insérer l’alinéa suivant :

« Après les mots « une limite définie par décret » sont ajoutés les mots : « qui ne peut être supérieure à la durée d’assurance mentionnée au deuxième alinéa de l’article L. 351‑1 du code de la sécurité sociale ». »


Article liminaire
🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
2 févr. 2023
Avant l'article liminaire, insérer la division et l'intitulé suivants:

Partie liminaire

Dispositions relatives à la mise en œuvre d'une politique de relance de la natalité

Article 1
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
3 nov. 2022
Avant l'article unique, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa du préambule de la Constitution est complété par les mots :

« ainsi qu’aux principes fondamentaux de la loi du n° 75‑17 du 17 janvier 1975 relative à l’interruption volontaire de la grossesse ».


Article 1
🖋️En attente
Olivier Marleix
17 nov. 2022
Avant l'article unique, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa du préambule de la Constitution est complété par les mots :

« ainsi qu’aux principes fondamentaux de la loi du n° 75‑17 du 17 janvier 1975 relative à l’interruption volontaire de la grossesse ».

Article 1
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
17 nov. 2022
Avant l'article unique, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa du préambule de la Constitution est complété par les mots : « et aux principes fondamentaux de la loi n° 75‑17 du 17 janvier 1975 relative à l’interruption volontaire de la grossesse ».

Article 10
🖋️Adopté
Olivier Marleix
15 juil. 2022
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa du I de l’article 1649 AC du code général des impôts est complété par les mots :

« sous réserve, concernant l’application de l’accord entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement des États-Unis d’Amérique en vue d’améliorer le respect des obligations fiscales à l’échelle internationale et de mettre en œuvre la loi relative au respect des obligations fiscales concernant les comptes étrangers signé à Paris le 14 novembre 2013, de la transmission au Gouvernement de la République française des mêmes informations par le Gouvernement des États-Unis d’Amérique ».

Article 1
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
29 déc. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Olivier Marleix
29 déc. 2021

À l’alinéa 6, après le mot : 

« covid-19 », 

ajouter les mots : 

« seul, ou selon les circonstances soit d’un justificatif de statut vaccinal concernant la covid-19, soit au résultat d’un examen de dépistage virologique ne concluant pas à une contamination à la covid-19, soit d’un certificat de rétablissement à a suite d’une contamination à la covid-19 ».

🖋️Rejeté
Olivier Marleix
29 déc. 2021

À l’alinéa 6, substituer au mot :

« douze »

le mot :

« dix-huit ».

🖋️Tombé
Olivier Marleix
29 déc. 2021

Rédiger ainsi la seconde phrase de l’alinéa 15 :

« Seuls les agents habilités  à constater les infractions prévues au présent D peuvent procéder à un contrôle d’identité en cas de doutes sur les documents présentés. »


Article 2
🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
29 déc. 2021

Supprimer cet article.


Article 3
🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
29 déc. 2021

Supprimer cet article.


Article 1
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
31 déc. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
31 déc. 2021

À l’alinéa 6, après le mot : 

« covid-19 », 

insérer les mots : 

« seul, ou selon les circonstances soit d’un justificatif de statut vaccinal concernant la covid-19, soit au résultat d’un examen de dépistage virologique ne concluant pas à une contamination à la covid-19, soit d’un certificat de rétablissement à la suite d’une contamination à la covid-19 ».

🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
31 déc. 2021

I. – À l’alinéa 6, substituer au mot :

« douze »

le mot :

« dix-huit ».

II. – En conséquence, après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :

« 4° Subordonner à la présentation soit du résultat d’un examen de dépistage virologique ne concluant pas à une contamination par la covid-19, soit d’un justificatif de statut vaccinal concernant la covid-19, soit d’un certificat de rétablissement à la suite d’une contamination par la covid-19 l’accès des personnes de douze à dix-sept ans aux activités de loisirs et aux activités sportives. »

🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
31 déc. 2021

À l’alinéa 6, substituer au mot :

« douze »

le mot :

« dix-huit ».

🖋️Rejeté
Olivier Marleix
31 déc. 2021

Rédiger ainsi la seconde phrase de l’alinéa 16 :

« Seuls les agents habilités à constater les infractions prévues au D peuvent procéder à un contrôle d’identité en cas de doutes sur les documents présentés. »

🖋️Tombé
Olivier Marleix
31 déc. 2021

À la fin de la seconde phrase de l’alinéa 16, substituer aux mots :

« un document officiel avec photographie »

les mots :

« tout titre d’identité en cours de validité ».


Article 2
🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
31 déc. 2021

Supprimer cet article.


Article 3
🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
31 déc. 2021

Supprimer cet article.

Article 72
🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
18 nov. 2021
Après l'article 72, insérer l'article suivant:

À la fin du b du 2° du IV de l’article 25 de la loi n° 2016‑1691 du 9 décembre 2016 relative à la transparence, à la lutte contre la corruption et à la modernisation de la vie économique, l’année : « 2022 » est remplacée par l’année : « 2023 ».


Article 72
🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
1 déc. 2021
Après l'article 72, insérer l'article suivant:

À la fin du b du 2° du IV de l’article 25 de la loi n° 2016‑1691 du 9 décembre 2016 relative à la transparence, à la lutte contre la corruption et à la modernisation de la vie économique, l’année : « 2022 » est remplacée par l’année : « 2023 ».

Article 1
🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
15 nov. 2021

 

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« Elle reconnaît sa responsabilité pleine et entière du fait de l’abandon sur le territoire algérien de harkis et de personnes anciennement de statut civil de droit local postérieurement aux déclarations gouvernementales du 19 mars 1962 relatives à l’Algérie et reconnaît sa responsabilité partagée du sort tragique et fatal qu’ils ont connu du fait de cet abandon. »

🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
15 nov. 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Elle reconnait sa responsabilité du fait de l’accueil attentatoire à la dignité humaine de ceux qui ont été relégués dans certaines structures d’hébergement et de transit où ils ont été soumis à des conditions de vie particulièrement précaires ainsi qu’à des privations et des atteintes aux libertés individuelles qui ont été source d’exclusion, de souffrances et de traumatismes durables induisant une perte de chance pour les enfants nés dans ces familles. »

🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
15 nov. 2021

 

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« S’agissant des harkis et des personnes anciennement de statut civil de droit local et leurs familles rapatriées sur son territoire, elle reconnaît sa responsabilité pleine et entière du fait du délaissement de certains d’entre eux arrivés par leurs propres moyens dans le plus grand dénuement. »


Article 2
🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
15 nov. 2021
🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
15 nov. 2021

Article 3
🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
15 nov. 2021
Article 2
🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
5 nov. 2021

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« III. – Si elle est reconnue par le Défenseur des droits, la qualité de lanceur d’alerte au sens de la loi n° 2016-1691 du 9 décembre 2016 mentionnée au I fait alors l’objet d’une certification qu’il délivre officiellement, permettant à tout lanceur d’alerte de faire valoir son statut devant les autorités externes. »


Article 2
🖋️Adopté
Olivier Marleix
13 nov. 2021

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Il est tenu d’apporter une réponse dans un délai n’excédant pas six mois. »

🖋️ • Retiré
Olivier Marleix
13 nov. 2021

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Sans réponse de sa part dans un délai de six mois et si aucune demande d’éléments complémentaires n’est intervenue à l’issue, l’avis du Défenseur des droits est réputé favorable quant à la qualité de lanceur d’alerte. »

Article 3
🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
5 nov. 2021

Article 2
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
13 nov. 2021

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« Art. 6‑1. – Les articles 10‑1, 12, 12‑1, 12‑2, le II et le III de l’article 13, l’article 14‑1 de la présente loi, l’article 122‑9 du code pénal, l’article L. 911‑1-1 du code de justice administrative, l’article L. 151‑8 du code de commerce, l’article 6 ter A de la loi n° 83‑634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires, l’article L. 1132‑3‑3 du code du travail s’appliquent également, le cas échéant, aux : »


Article 3
🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
13 nov. 2021

Article 5
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
13 nov. 2021

Compléter l’alinéa 12 par la phrase suivante :

« Les facilitateurs mentionnés à l’article 2 bénéficient de la même protection. »

Article 1
🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
17 sept. 2021

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

«  Art. 122‑1‑1. – Le premier alinéa de l’article 122‑1 n’est pas applicable si l’auteur d’un crime ou d’un délit est lui-même à l’origine de l’abolition de son discernement ou du contrôle de ses actes par l’absorption volontaire de substances psychoactives. »

🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
17 sept. 2021

I. – À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« , dans un temps très voisin de l’action, ».

II. – En conséquence, à la fin du même alinéa, supprimer les mots :

« dans le dessein de commettre l’infraction ou une infraction de même nature ou d’en faciliter la commission. »

🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
17 sept. 2021

Après le mot :

« psychoactives »,

supprimer la fin de l’alinéa 2.

Article 1
🖋️Tombé
Olivier Marleix
1 juil. 2021

 

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« En aucun cas cette évaluation ne peut émaner du service qui est à l’origine de la demande de placement, ou déjà en charge d’une mesure éducative. »

Article 1
🖋️ • Retiré
Olivier Marleix
21 juin 2021

Substituer à l’alinéa 30 les quatre alinéas suivants :

« Art. L. 631‑24‑2. – En vertu de l’extension d’un accord interprofessionnel en application de l’article L. 632‑3 ou, en l’absence d’accord étendu, en vertu d’un décret en Conseil d’État qui précise les produits ou catégories de produits concernés :

« 1° Le contrat de vente ou l’accord-cadre peut, par dérogation à l’alinéa premier du I de l’article L. 631‑24, ne pas être conclu sous forme écrite ;

« 2° Le contrat de vente ou l’accord-cadre peut déroger à la mention des modalités de révision automatique du prix visées au 1° du III de l’article L. 631‑24 et aux dispositions prévues au 5° du III de ce même article.

« La durée du contrat peut alors tenir compte de la durée des contrats par lesquels l’acheteur revend des produits comportant un ou plusieurs produits agricoles. »

Article 6 bis
🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
28 mai 2021
Après l'article 6 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
28 mai 2021
Après l'article 6 bis, insérer l'article suivant:
Article 2
🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
21 mai 2021

Article 3
🖋️Tombé
Olivier Marleix
21 mai 2021

À la fin de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« en concertation avec le service d’aide médicale urgente »

les mots :

« et requalifiées a posteriori selon des critères et modalités fixés par un décret en Conseil d’État ».


Article 21
🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
21 mai 2021
Article 10
🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
3 mai 2021
Après l'article 10, insérer l'article suivant:
Article 15
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
25 mars 2021

Compléter l’alinéa 11 par les mots :

« et représente une pondération d’un tiers de la note finale au minimum. »


Article 27
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
25 mars 2021

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
25 mars 2021

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Il tient compte de l’existence d’infrastructures d’intérêt national présentes sur le territoire de l’agglomération, dont l’accès ne saurait être restreint. »

🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
25 mars 2021

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Il veille à n’imposer de restrictions de circulation qu’aux seuls résidents de la métropole. »

🖋️Rejeté
Olivier Marleix
25 mars 2021

Supprimer les alinéas 6 à 15. 


Article 62
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
25 mars 2021

Supprimer cet article.

Article 21
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
14 janv. 2021

Rédiger ainsi cet article :

« Après le septième alinéa de l’article L. 131‑10 du code de l’éducation, sont insérés deux alinéas ainsi rédigés :

« L’autorité de l’État compétente en matière d’éducation doit au moins une fois par an vérifier les capacités réelles des personnes responsables de l’enfant, à travers leur niveau de formation, de maîtrise de la langue française et de toutes compétences en lien avec l’enseignement.

« Si la vérification à laquelle il a été procédé fait apparaître des capacités insuffisantes chez les personnes responsables de l’enfant, l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation met en demeure les personnes responsables de l’enfant de l’inscrire, dans les quinze jours suivant la notification de cette mise en demeure, dans un établissement d’enseignement scolaire public ou privé et de faire aussitôt connaître au maire, qui en informe l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation, l’école ou l’établissement qu’elles auront choisi. Les personnes responsables ainsi mises en demeure sont tenues de scolariser l’enfant dans un établissement d’enseignement scolaire public ou privé au moins jusqu’à la fin de l’année scolaire suivant celle au cours de laquelle la mise en demeure leur a été notifiée. »

🖋️Rejeté
Olivier Marleix
14 janv. 2021

Après l’alinéa 14, insérer les deux alinéas suivants :

« 3° bis (nouveau) Le troisième alinéa de l’article L. 131‑10 du code de l’éducation est complété par une phrase ainsi rédigée :

« L’autorité de l’État compétente en matière d’éducation a l’obligation de s’assurer que les personnes responsables n’ont pas fait l’objet d’une inscription au fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste. » ; »

🖋️ • Retiré
Olivier Marleix
14 janv. 2021
Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Le troisième alinéa de l’article L. 131‑10 du code de l’éducation est complété par une phrase ainsi rédigée :

« L’autorité de l’État compétente en matière d’éducation a accès aux données de la caisse d’allocations familiales afin de s’assurer de l’instruction effective de l’enfant. »

🖋️ • Retiré
Olivier Marleix
14 janv. 2021
Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Le troisième alinéa de l’article L. 131‑10 du code de l’éducation est complété par une phrase ainsi rédigée :

« L’autorité de l’État compétente en matière d’éducation a accès au numéro de sécurité sociale de l’enfant recevant l’instruction à domicile. »


Article 24
🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
14 janv. 2021
Après l'article 24, insérer l'article suivant:

Article 26
🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
14 janv. 2021

Après l'alinéa 5, insérer l'alinéa suivant :

« Les associations cultuelles ne pourront, sous quelque forme que ce soit, recevoir des subventions provenant d’un État étranger, d’une personne morale étrangère ou d’une personne physique non résidente en France. »

 


Article 44
🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
14 janv. 2021
Après l'article 44, insérer la division et l'intitulé suivants:

Article 21
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
27 janv. 2021

Supprimer cet article. 

🖋️Rejeté
Olivier Marleix
27 janv. 2021

Rédiger ainsi cet article :

« Après le septième alinéa de l’article L. 131‑10 du code de l’éducation, sont insérés deux alinéas ainsi rédigés :

« L’autorité de l’État compétente en matière d’éducation doit au moins une fois par an vérifier les capacités réelles des personnes responsables de l’enfant, à travers leur niveau de formation, de maîtrise de la langue française et de toutes compétences en lien avec l’enseignement.

« Si la vérification à laquelle il a été procédé fait apparaître des capacités insuffisantes chez les personnes responsables de l’enfant, l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation met en demeure les personnes responsables de l’enfant de l’inscrire, dans les quinze jours suivant la notification de cette mise en demeure, dans un établissement d’enseignement scolaire public ou privé et de faire aussitôt connaître au maire, qui en informe l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation, l’école ou l’établissement qu’elles auront choisi. Les personnes responsables ainsi mises en demeure sont tenues de scolariser l’enfant dans un établissement d’enseignement scolaire public ou privé au moins jusqu’à la fin de l’année scolaire suivant celle au cours de laquelle la mise en demeure leur a été notifiée. »

🖋️Rejeté
Olivier Marleix
27 janv. 2021

Après l’alinéa 26, insérer l'alinéa suivant :

« b bis) Le troisième alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « L’autorité de l’État compétente en matière d’éducation a l’obligation de s’assurer que les personnes responsables n’ont pas fait l’objet d’une inscription au fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste. » ; »

🖋️Rejeté
Olivier Marleix
27 janv. 2021
Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Le troisième alinéa de l’article L. 131‑10 du code de l’éducation est complété par une phrase ainsi rédigée : « L’autorité de l’État compétente en matière d’éducation a accès au numéro de sécurité sociale de l’enfant recevant l’instruction à domicile. »


Article 21 bis
🖋️ • Retiré
Olivier Marleix
27 janv. 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Le troisième alinéa de l’article L. 131‑10 du code de l’éducation est complété par une phrase ainsi rédigée : « L’autorité de l’État compétente en matière d’éducation a accès aux données de la caisse d’allocations familiales afin de s’assurer de l’instruction effective de l’enfant. » »


Article 26
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
27 janv. 2021

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« Les associations cultuelles ne peuvent, sous quelque forme que ce soit, recevoir des subventions provenant d’un État étranger, d’une personne morale étrangère ou d’une personne physique non résidente en France. »


Article 38
🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
28 janv. 2021

Article 44
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
28 janv. 2021
Après l'article 44, insérer l'article suivant:

Le titre V de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État est complété par un article 36‑4 ainsi rédigé :

« Art. 36‑4. – Constitue une prédication subversive le prêche, l’enseignement ou la propagande, par des paroles ou des écrits publics et réitérés, d’une idéologie qui fait prévaloir l’interprétation d’un texte religieux sur les principes constitutionnels et fondamentaux de la République. 

« Est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende l’auteur de la prédication subversive, c’est à dire celui qui prêche ou enseigne cette idéologie, ou qui diffuse par tous moyens de propagande le prêche ou l’enseignement de cette idéologie. 

« Est passible de complicité et puni de trois ans d’emprisonnement et de 50 000 euros d’amende, toute personne qui assiste volontairement et régulièrement au prêche ou à l’enseignement de cette idéologie, ou qui consulte volontairement et régulièrement des services de communication au public en ligne diffusant cette idéologie. »

Article 7 bis
🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
4 déc. 2020
Après l'article 7 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
4 déc. 2020
Après l'article 7 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
4 déc. 2020
Après l'article 7 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
4 déc. 2020
Après l'article 7 bis, insérer l'article suivant:

Article 9
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
3 déc. 2020
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

Après le troisième alinéa de l’article 706‑71 du code de procédure pénale, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Ces dispositions prévoyant l’utilisation d’un moyen de télécommunication audiovisuelle sont applicables dans le cadre d’une expertise médicale psychiatrique et psychologique, telle que pratiquée par les experts ad hoc inscrits sur les listes des cours d’appel dans les conditions prévues par la loi n° 71‑498 du 29 juin 1971 relative aux experts judiciaires, en cas de nécessité résultant de l’impossibilité pour un expert de se déplacer et à l’exclusion des poursuites en matière criminelle. »

🖋️Rejeté
Olivier Marleix
4 déc. 2020
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

Le quatrième alinéa de l’article 706‑47‑1 du code de procédure pénale est complété par une phrase ainsi rédigée : « Dans ce cas, le procureur peut choisir, s’il le juge opportun et selon la gravité des faits, que cette expertise soit réalisée en utilisant un moyen de télécommunication audiovisuelle. »

Article 1
🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
23 oct. 2020
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

I. – L’attestation de déplacement obligatoire établie en application de l’article 51 du décret n° 2020-1262 du 16 octobre 2020 prescrivant les mesures générales nécessaires pour faire face à l'épidémie de covid-19 dans le cadre de l'état d'urgence sanitaire doit permettre de pouvoir justifier d’un déplacement entre un établissement de restauration et le domicile, sous réserve que l’établissement délivre un justificatif faisant foi.

II. – Tous les établissements proposant une activité de restauration, désignés à la division 56 de la nomenclature d’activité française, délivrent à leurs clients un justificatif attestant de leur fréquentation de l’établissement lorsque celle-ci implique de devoir circuler au-delà des horaires réglementaires de couvre-feu.

 


Article 1
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
2 nov. 2020

Rétablir ainsi le III de l’alinéa 2 :

« III. – Un décret détermine les conditions dans lesquelles le représentant de l’État dans le département peut, pendant l’état d’urgence sanitaire prorogé en application du I du présent article, à titre dérogatoire et lorsque la mise en œuvre des mesures de nature à prévenir les risques de propagation du virus est garantie, autoriser l’ouverture de commerces de vente au détail. »

🖋️Rejeté
Olivier Marleix
3 nov. 2020

Rétablir ainsi le III de l’alinéa 2 :

« III. – Un décret détermine les conditions dans lesquelles le représentant de l’État dans le département peut, pendant l’état d’urgence sanitaire prorogé en application du I du présent article, à titre dérogatoire et lorsque la mise en œuvre des mesures de nature à prévenir les risques de propagation du virus est garantie, autoriser l’ouverture de commerces de vente au détail sous réserve de la mise en place d’un système de rendez-vous permettant des transactions réalisées dans la limite d’une seule personne à la fois dans l’établissement. »

🖋️Rejeté
Olivier Marleix
3 nov. 2020

Rétablir ainsi le III de l’alinéa 2 :

« III. – Un décret détermine les conditions dans lesquelles le représentant de l’État dans le département peut, pendant l’état d’urgence sanitaire prorogé en application du I du présent article, à titre dérogatoire et lorsque la mise en œuvre des mesures de nature à prévenir les risques de propagation du virus est garantie, autoriser l’ouverture des commerces de détail de livres en magasin spécialisé. »

🖋️Rejeté
Olivier Marleix
3 nov. 2020

Rétablir ainsi le III de l’alinéa 2 :

« III. – Un décret détermine les conditions dans lesquelles le représentant de l’État dans le département peut, pendant l’état d’urgence sanitaire prorogé en application du I du présent article, à titre dérogatoire et lorsque la mise en œuvre des mesures de nature à prévenir les risques de propagation du virus est garantie, autoriser l’ouverture des commerces de détail de jeux et jouets en magasin spécialisé. »

🖋️Rejeté
Olivier Marleix
3 nov. 2020

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« IV. – Les interdictions de ventes de produits non-essentiels s’appliquent de la même façon dans les établissements recevant du public et pour les sites de e-commerce. »

🖋️Rejeté
Olivier Marleix
3 nov. 2020

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« IV. – Les mesures prises par le Gouvernement dans le cadre de l’état d’urgence pour encadrer les rassemblements et réunions dans les établissements de cultes doivent être strictement proportionnées aux risques sanitaires encourus et appropriés aux circonstance de temps et de lieux. Elles ne peuvent avoir pour effet l’interdiction complète d’exercice des cultes pendant toute la durée de l’état d’urgence. »

Article 27 ter
🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
24 sept. 2020
Après l'article 27 ter, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 172‑4 du code de l’environnement, il est inséré un alinéa ainsi rédigé : 

« Lorsqu’ils sont agents de l’État, les inspecteurs de l’environnement transmettent les procès verbaux de constatation d’infraction au préfet, autorité hiérarchique seule compétente pour transmettre au procureur de la République. »


Article 29
🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
24 sept. 2020
Avant l'article 29, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
24 sept. 2020
Avant l'article 29, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
24 sept. 2020
Avant l'article 29, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
24 sept. 2020
Avant l'article 29, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
24 sept. 2020
Avant l'article 29, insérer l'article suivant:

Article 30
🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
24 sept. 2020

Supprimer cet article.


Article 34 bis A
🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
24 sept. 2020
Après l'article 34 bis a, insérer l'article suivant:

À la première phrase du deuxième alinéa du I de l’article L. 161‑31 du code de la sécurité sociale, les mots : « tout au long de la vie » sont remplacés par les mots : « durant la validité des droits ».


Article 35 bis
🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
24 sept. 2020
Après l'article 35 bis, insérer l'article suivant:

L’article L. 1462‑1 du code de la santé publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le présent groupement d’intérêt public ne saurait faire l’objet d’une utilisation commerciale, aussi bien dans son emploi que dans la dénomination qui y est attachée. »


Article 39
🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
24 sept. 2020
Après l'article 39, insérer l'article suivant:
Article 18
🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
19 juin 2020

Compléter l'alinéa 7 par la phrase suivante :

« Les secteurs mentionnés au b) du I. du présent article, plus spécifiquement ceux relevant du tourisme, de l’hôtellerie et de la restauration, sont définis à l'issue d'une concertation élargie incluant l'ensemble des professionnels dépendant de cette activité, y compris ceux présentant un lien même indirect. »

🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
19 juin 2020
🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
19 juin 2020
Après l'article 18, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
25 juin 2020

I. – Compléter l’alinéa 7 par la phrase suivante :

« Au titre des secteurs dont l’activité dépend de celle des secteurs mentionnés au du 1° du présent I figure l’ensemble des industries manufacturières transformant du thé et du café ».

II. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« X. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration des droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. ».

Article 1
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
16 juin 2020

Supprimer l'alinéa 2.

🖋️Rejeté
Olivier Marleix
16 juin 2020

Supprimer l'alinéa 3.

🖋️Rejeté
Olivier Marleix
16 juin 2020

Supprimer l'alinéa 4.

Article 1
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
14 févr. 2020

Supprimer cet article.


Article 2
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
14 févr. 2020

Supprimer cet article.


Article 3
🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
14 févr. 2020

 Supprimer cet article.


Article 4
🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
14 févr. 2020

Supprimer cet article.


Article 5
🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
14 févr. 2020

Supprimer cet article.


Article 6
🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
14 févr. 2020

Supprimer cet article.


Article 7
🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
14 févr. 2020

Supprimer cet article.


Article 8
🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
14 févr. 2020

Supprimer cet article.


Article 9
🖋️En attente
Olivier Marleix
14 févr. 2020

Supprimer cet article.

🖋️En attente
Olivier Marleix
14 févr. 2020

I.- A l’alinéa 5, supprimer les mots :

« approuvée par décret ».

II.- En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« ou en l’absence d’approbation de celle-ci ».

III.- En conséquence, supprimer la seconde phrase de l’alinéa 6.

🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
14 févr. 2020

Article 10
🖋️En attente
Olivier Marleix
14 févr. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
14 févr. 2020
🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
14 févr. 2020

Article 11
🖋️En attente
Olivier Marleix
14 févr. 2020

Supprimer cet article.


Article 12
🖋️En attente
Olivier Marleix
14 févr. 2020

Supprimer cet article.


Article 13
🖋️En attente
Olivier Marleix
14 févr. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
14 févr. 2020

Article 14
🖋️En attente
Olivier Marleix
14 févr. 2020

Supprimer cet article.


Article 15
🖋️En attente
Olivier Marleix
14 févr. 2020

Supprimer cet article.


Article 16
🖋️En attente
Olivier Marleix
14 févr. 2020

Supprimer cet article.


Article 17
🖋️En attente
Olivier Marleix
14 févr. 2020

Supprimer cet article.


Article 18
🖋️En attente
Olivier Marleix
14 févr. 2020

Supprimer cet article.


Article 19
🖋️En attente
Olivier Marleix
14 févr. 2020

Supprimer cet article.


Article 20
🖋️En attente
Olivier Marleix
14 févr. 2020

Supprimer cet article.


Article 21
🖋️En attente
Olivier Marleix
14 févr. 2020

Supprimer cet article.


Article 22
🖋️En attente
Olivier Marleix
14 févr. 2020

Supprimer cet article.


Article 23
🖋️En attente
Olivier Marleix
14 févr. 2020

Supprimer cet article.


Article 24
🖋️En attente
Olivier Marleix
14 févr. 2020

Supprimer l'article.


Article 25
🖋️En attente
Olivier Marleix
14 févr. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
14 févr. 2020
🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
14 févr. 2020

Article 26
🖋️En attente
Olivier Marleix
14 févr. 2020

Supprimer cet article.


Article 27
🖋️En attente
Olivier Marleix
14 févr. 2020

Supprimer cet article.


Article 28
🖋️En attente
Olivier Marleix
14 févr. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
14 févr. 2020

Article 29
🖋️En attente
Olivier Marleix
14 févr. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
14 févr. 2020

Article 30
🖋️En attente
Olivier Marleix
14 févr. 2020

Supprimer cet article.


Article 31
🖋️En attente
Olivier Marleix
14 févr. 2020

Supprimer cet article.


Article 32
🖋️En attente
Olivier Marleix
14 févr. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
14 févr. 2020

Article 33
🖋️En attente
Olivier Marleix
14 févr. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
14 févr. 2020

Article 34
🖋️En attente
Olivier Marleix
14 févr. 2020

Supprimer cet article


Article 37
🖋️En attente
Olivier Marleix
14 févr. 2020

Supprimer cet article.


Article 39
🖋️En attente
Olivier Marleix
14 févr. 2020

Supprimer cet article


Article 40
🖋️En attente
Olivier Marleix
14 févr. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
14 févr. 2020

Article 42
🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
14 févr. 2020

Article 44
🖋️En attente
Olivier Marleix
14 févr. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
14 févr. 2020

Article 46
🖋️En attente
Olivier Marleix
14 févr. 2020

Supprimer cet article

🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
14 févr. 2020

Article 48
🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
14 févr. 2020

Article 49
🖋️En attente
Olivier Marleix
14 févr. 2020

Rédiger ainsi l’alinéa 17 :

« Le nombre de membres du conseil d’administration, ainsi que les conditions d’élection du président sont fixées par voie réglementaire. La répartition entre les organisations habilitées à désigner des membres est égalitaire. »

🖋️En attente
Olivier Marleix
14 févr. 2020

Après l’alinéa 18 insérer l’alinéa suivant :

« Le directeur général est nommé par le conseil d’administration de la Caisse nationale de retraite universelle. »


Article 55
🖋️En attente
Olivier Marleix
14 févr. 2020

I. – À l’alinéa 6, substituer au mot :

« cinq »

le mot :

« dix ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 14, substituer au mot :

« quinquennale »

le mot :

« décennale ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 18, substituer au mot :

« cinq »

le mot :

« dix ».


Article 56
🖋️En attente
Olivier Marleix
14 févr. 2020

Après l’alinéa 11, insérer l'alinéa suivant :

« 5° Deux membres nommés par le conseil d’administration de la Caisse nationale de retraite universelle ».

🖋️En attente
Olivier Marleix
14 févr. 2020

Compléter l’alinéa 50 par la phrase suivante :

« Le Conseil d’orientation des retraites est également compétent pour mener les missions du comité d’expertise indépendant des retraites décrites aux articles L. 19‑11‑12 et L. 19‑11‑15. ».


Article 61
🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
14 févr. 2020
Article 10
🖋️Tombé
Olivier Marleix
5 déc. 2019

À la première phrase de l’alinéa 17, supprimer les mots :

« synthétique non biosourcée et ».

Article 11 bis C
🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
31 oct. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Tombé
Olivier Marleix
31 oct. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« « Art. L. 247‑1. – Lors du dépôt des candidatures, les candidats ou les délégués de liste sont informés qu’ils sont susceptibles de se voir attribuer une nuance politique aux fins d’analyse des résultats électoraux par le ministère de l’Intérieur. Ils peuvent demander à connaître cette nuance et la faire rectifier. En aucun cas, cette nuance ne peut être rendue publique de façon individuelle. » »


Article 11 bis AA
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
14 nov. 2019

Supprimer cet article.


Article 11 bis C
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
14 nov. 2019

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« La section 5 du chapitre Ier du titre IV du livre Ier du code électoral est complété par un article L. 247‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 247‑1. – Lors du dépôt des candidatures, les candidats ou les délégués de liste sont informés qu’ils sont susceptibles de se voir attribuer une nuance politique aux fins d’analyse des résultats électoraux par le ministère de l’Intérieur. Ils peuvent demander à connaître cette nuance et la faire rectifier. En aucun cas, cette nuance ne peut être rendue publique de façon individuelle. » 


Article 11 septies
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
14 nov. 2019
Après l'article 11 septies, insérer l'article suivant:

L’article L. 258 du code électoral est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque le conseil municipal a perdu, par l’effet de vacances successives, les deux tiers de ses membres, il est procédé à un renouvellement complet du conseil municipal dans le délai de trois mois à compter de la dernière vacance. »

Article 27
🖋️Tombé
Olivier Marleix
10 oct. 2019

Supprimer l’alinéa 21.

🖋️Tombé
Olivier Marleix
10 oct. 2019

Supprimer les alinéas 49 à 53.

Article 1
🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
20 sept. 2019

Supprimer les alinéas 42 à 46.


Article 2
🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
20 sept. 2019

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« est recueilli par écrit et peut être révoqué »

les mots :

« et, s’il fait partie d’un couple, celui de l’autre membre du couple sont recueillis par écrit et peuvent être révoqués à ».

🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
20 sept. 2019

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« I bis. – À l’article L. 1244‑4 du code de la santé publique, le mot : « dix » est remplacé par le mot : « cinq ». »


Article 3
🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
20 sept. 2019

Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante :

« Ce consentement est irrévocable. »


Article 4
🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
20 sept. 2019

Substituer aux alinéas 21 et 22 les deux alinéas suivants :

« Art. 342‑11. – La filiation de l’enfant issu d’une assistance médicale à la procréation est établie à l’égard de la femme qui accouche conformément à l’article 311‑25 du code civil. Elle est établie à l’égard de l’autre membre du couple par une reconnaissance.

« Si l’autre membre du couple est un homme et est bien le père biologique de l’enfant, le lien de filiation est établi à son égard par la présomption de paternité ou par une reconnaissance. »


Article 14
🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
20 sept. 2019

À l’alinéa 20, substituer au mot :

« déclaration »

le mot :

« autorisation ».


Article 15
🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
20 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 4.


Article 17
🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
20 sept. 2019

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« De même, l’insertion dans un embryon animal de cellules souches pluripotentes humaines, d’origine embryonnaire ou générées par des cellules adultes génétiquement reprogrammées, est interdite. »

Article 5
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
6 sept. 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« « Les affiches et professions de foi ne peuvent pas comporter d’autres noms de personne que celui du ou des candidats ou de leurs remplaçants éventuels à l’exception, pour les collectivités territoriales, du candidat désigné comme devant présider l’organe délibérant concerné par le scrutin. » »

🖋️Rejeté
Olivier Marleix
6 sept. 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« « Les affiches et professions de foi ne peuvent pas comporter de photographies d’animaux. » »

Article 2 bis
🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
6 sept. 2019
Après l'article 2 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
6 sept. 2019
Après l'article 2 bis, insérer l'article suivant:
Article 8
🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
10 mai 2019

Supprimer l’alinéa 3.


Article 25
🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
10 mai 2019

Supprimer cet article.


Article 27
🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
10 mai 2019

Supprimer l’alinéa 2.


Article 8
🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
23 mai 2019

Supprimer l’alinéa 3.


Article 25
🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
23 mai 2019

Supprimer cet article.


Article 27
🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
23 mai 2019

Supprimer l’alinéa 2.

Titre
🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
12 avr. 2019

Au titre du projet, substituer aux mots :

« de transformation »

les mots :

« portant diverses mesures d’adaptation du droit ».


Article 4
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
19 avr. 2019

Après l’alinéa 20, insérer l’alinéa suivant :

« « Les collectivités territoriales peuvent décider de maintenir les compétences des commissions administratives paritaires en matière d’avancement et de promotion. » »


Article 6
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
12 avr. 2019
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

Avant la première occurrence du mot : « les », le début du premier alinéa de l’article 3 de la loi n° 83‑634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires est supprimé.


Article 7
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
12 avr. 2019

À l’alinéa 8, après le mot :

« que »,

insérer les mots :

« le plafond maximal d’emplois concernés et »

🖋️Rejeté
Olivier Marleix
12 avr. 2019
Après l'article 7, insérer l'article suivant:

À titre expérimental et pour une durée de trois ans, l’État peut autoriser, dans certaines régions, l’instauration du contrat de travail unique dans la fonction publique hospitalière.

Un décret détermine les établissements publics habilités à pratiquer ce contrat ainsi que les modalités d’application du présent article.

🖋️Rejeté
Olivier Marleix
19 avr. 2019

Compléter l’alinéa 8 par la phrase suivante :

« Le nombre d’emploi concerné ne peut excéder 30%. »


Article 8
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
12 avr. 2019

I. – À l’alinéa 2, après le mot :

« agent »,

insérer les mots :

« des catégories A et B ».

II. – En conséquence, procéder à la même insertion à l’alinéa 16.


Article 11
🖋️ • Retiré
Olivier Marleix
12 avr. 2019

À l’alinéa 9, après le mot :

« mobilité »

insérer les mots :

« qui ne peuvent en aucun cas porter atteinte aux mutations prioritaires ».


Article 13
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
12 avr. 2019
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

I. – Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport sur la modification du décret n° 82‑1105 du 23 décembre 1982 relatif aux indices de la fonction publique.

II. – Ce rapport évalue la possibilité de moduler la revalorisation du point d’indice en fonction des différents niveaux hiérarchiques A, B et C. Celle-ci serait restreinte dans le temps. 


Article 16
🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
18 avr. 2019
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
18 avr. 2019
Après l'article 16, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article 432‑13 du code pénal, les mots : « des fonctions qu’elle a effectivement exercées » sont remplacés par les mots : « de ses fonctions ».

🖋️Rejeté
Olivier Marleix
18 avr. 2019
Après l'article 16, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article 432‑13 du code pénal, la seconde occurrence du mot : « trois » est remplacée par le mot : « cinq ».

🖋️Rejeté
Olivier Marleix
18 avr. 2019
Après l'article 16, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article 18‑2 de la loi n° 2013‑907 du 11 octobre 2013 relative à la transparence de la vie publique, le mot : « régulière » est remplacé par le mot : « accessoire ».

🖋️Rejeté
Olivier Marleix
18 avr. 2019
Après l'article 16, insérer l'article suivant:

Les articles 108 à 110 de loi n° 2018-771 du 5 septembre 2018 pour la liberté de choisir son avenir professionnel sont abrogés.

🖋️Tombé
Olivier Marleix
12 avr. 2019

À l’alinéa 8, substituer aux mots :

« du Premier ministre »

les mots :

« de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique, créée par la loi n° 2013‑907 du 11 octobre 2013 relative à la transparence de la vie publique, ».

🖋️ • Retiré
Olivier Marleix
12 avr. 2019

Après l’alinéa 16, insérer l’alinéa suivant :

« « Les avis rendus dans les conditions prévues au présent II sont publiés, après anonymisation, sous réserve du respect de l’article L. 311‑6 du code des relations entre le public et l’administration. » »

🖋️ • Retiré
Olivier Marleix
12 avr. 2019
Après l'article 16, insérer l'article suivant:

I. – Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport sur l’état de la fonction publique et les rémunérations.

II. – Ce rapport réintègre dans l’annexe budgétaire du projet de loi de finances, le tableau de rémunération des fonctionnaires hors échelle lettre.

🖋️Tombé
Olivier Marleix
18 avr. 2019

I. – Supprimer les alinéas 8 à 10.

II. – En conséquence, à l’alinéa 5, après les mots :

« justifient, » »,

sont insérés les mots :

« le mot : « Commission » est remplacé par les mots : « Haute Autorité pour la transparence de la vie publique » ; ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 11, substituer au mot :

« commission »

les mots :

« Haute Autorité pour la transparence de la vie publique ».

IV. – En conséquence, à la fin de la seconde phrase de l’alinéa 12, substituer au mot :

« commission »

les mots :

« Haute Autorité ».

V. – En conséquence, procéder à la même substitution à la seconde phrase de l’alinéa 19, à l’alinéa 21, à la fin de la seconde phrase de l’alinéa 23 et aux alinéas 24, 38, 41 et 42.

VI. – En conséquence, à l’alinéa 22, substituer aux mots :

« commission de déontologie »

les mots :

« Haute Autorité pour la transparence de la vie publique ».

VII. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 25.

VIII. – En conséquence, à l’alinéa 25, substituer à la seconde occurrence du mot :

« commission »

les mots :

« Haute Autorité ».

IX. – En conséquence, substituer aux alinéas 27 et 28 les quatre alinéas suivants :

« – au premier alinéa, le mot : « commission » est remplacé par deux fois par les mots : « Haute Autorité » et le mot : « explication » est remplacé par le mot : « information » ;

« – au deuxième alinéa, le mot : « commission » est remplacé par les mots : « Haute Autorité » ;

« – le troisième alinéa est supprimé ;

« – au quatrième alinéa, le mot : « commission » est remplacé par les mots : « Haute Autorité » ; ».

X. – En conséquence, substituer à l’alinéa 30 les deux alinéas suivants :

« – au premier alinéa, les mots : « en application des II ou III » sont remplacés par les mots : « en application du 4° du I » et le mot : « commission » est remplacé par les mots : « Haute Autorité » ;

« – au cinquième alinéa, le mot « commission » est remplacé par les mots : « Haute Autorité pour la transparence de la vie publique » ; ».

XI. – En conséquence, compléter l’alinéa 34 par les mots :

« et le mot : « commission » est remplacé par les mots : « Haute Autorité » ».

XII. – En conséquence, après l’alinéa 35, insérer l’alinéa suivant :

« – aux première et deuxième phrases du deuxième alinéa, le mot : « commission » est remplacé par les mots : « Haute Autorité » ; ».

XIII. – En conséquence, à l’alinéa 45, supprimer les mots :

« les modalités d’application du présent article, notamment les règles d’organisation et de procédure applicables devant la commission de déontologie de la fonction publique, ainsi que ».

🖋️ • Retiré
Olivier Marleix
18 avr. 2019

Après l’alinéa 37, insérer l’alinéa suivant :

« Le fonctionnaire qui a fait l’objet d’un avis rendu au II du présent article adresse annuellement à la commission, dans un délai fixé par décret, une attestation signée de son employeur, démontrant qu’il respecte l’avis de la commission. »

🖋️ • Retiré
Olivier Marleix
18 avr. 2019

Après l’alinéa 42, insérer l’alinéa suivant :

« Le fait pour un fonctionnaire de ne pas déférer aux injonctions de la commission de déontologie de la HATVP ou de ne pas lui communiquer les informations et pièces utiles à l’exercice de sa mission est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amendes. »

🖋️ • Retiré
Olivier Marleix
19 avr. 2019
Après l'article 16, insérer l'article suivant:

Le deuxième alinéa du I de l’article 113 de la loi n° 2006‑1666 du 21 décembre 2006 de finances pour 2007 est complété par les mots : « , présentent un état des effectifs des agents publics de l’État rémunérés hors échelle ainsi que le détail de ceux-ci par groupe (A, B, B bis, C, D, E, F, G). »


Article 21
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
12 avr. 2019
Avant l'article 21, insérer la division et l'intitulé suivants:

« Chapitre Ier A

« DISPOSITIONS RELATIVES AUX AGENTS TITULAIRES DE LA FONCTION PUBLIQUE

« Article 21 A

« Pour ce qui concerne les agents titulaires, la fonction publique est composée de plusieurs filières de métiers qui comportent chacune quatre niveaux de qualification. A chaque niveau correspond, en principe, un cadre statutaire. Il peut exceptionnellement y correspondre plusieurs cadres statutaires. 

« Tout agent relève d’un cadre statutaire. Il y accède, soit par une sélection qui se fait exclusivement en fonction de son mérite et des compétences, dans des conditions et selon des modalités garantissant le caractère impartial de la sélection, soit directement, si l’intéressé occupait déjà un grade ou un emploi public de même niveau que ceux du cadre statutaire d’accueil. 

« Les cadres statutaires peuvent être communs à l’ensemble de la fonction publique ou spécifiques, soit à l’État, soit aux collectivités territoriales, soit enfin aux établissements hospitaliers. 

« Chaque cadre statutaire est régi par des règles fixées par décret en Conseil d’État. Il comprend plusieurs grades. 

« Chaque agent est titulaire d’un de ces grades. 

« Le grade est distinct de l’emploi. 

« Il est tenu, pour chaque agent, un dossier individuel, auquel il a en permanence accès, qui doit comprendre toutes les pièces intéressant sa situation administrative. Il ne peut y être fait état, ni de ses opinions ou activités politiques, syndicales, religieuses ou philosophiques, ni de mentions effacées par l’amnistie. »


Article 22
🖋️ • Retiré
Olivier Marleix
19 avr. 2019
Après l'article 22, insérer l'article suivant:

Après l’article 13 de la loi n° 83‑634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires, il est inséré un article 13 bis A ainsi rédigé :

« Art. 13 bis A. – I. – L’accès aux corps du Conseil d’État, de la Cour des comptes et de l’inspection générale des finances intervient par concours après un minimum de cinq années de service public dans d’autres administrations.

« II. – Un décret en conseil d’État précise les conditions d’applications du présent article. »


Titre
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
7 mai 2019

Substituer aux mots :

« de transformation »

les mots :

« portant diverses mesures d’adaptation du droit ».


Article 1
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
9 mai 2019

À la fin de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« dont la liste est établie par décret en Conseil d’État. »,

les mots :

« relatives à leur carrière. »


Article 2
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
9 mai 2019

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« , après accord préalable du président du Conseil supérieur de la fonction publique territoriale pour toute disposition relative à la fonction publique territoriale ».


Article 3
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
9 mai 2019

Supprimer cet article.


Article 4
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
9 mai 2019

Après l'alinéa 19, insérer l'alinéa suivant :

« Les collectivités territoriales peuvent décider le maintien de la compétence de la commission administrative paritaire pour les décisions individuelles mentionnées aux articles 39, 78 et 80. »


Article 5
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
9 mai 2019

Supprimer cet article.


Article 6
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
7 mai 2019
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

Avant la première occurrence du mot : « les », le début de l’article 3 de la loi n° 83‑634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires est supprimé.


Article 7
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
7 mai 2019

À la première phrase de l’alinéa 8, après le mot :

« que »,

insérer les mots :

« le plafond maximal d’emplois concernés et ».

🖋️Rejeté
Olivier Marleix
7 mai 2019
Après l'article 7, insérer l'article suivant:

À titre expérimental et pour une durée de trois ans, l’État peut autoriser, dans certaines régions, l’instauration du contrat de travail unique dans la fonction publique hospitalière.

Un décret détermine les établissements publics habilités à pratiquer ce contrat ainsi que les modalités d’application du présent article.


Article 8
🖋️Adopté
Olivier Marleix
7 mai 2019

I. – À l'alinéa 2, après le mot :

« agent »,

insérer les mots :

« sur un emploi de catégorie A et B ».

II. – En conséquence, procéder à la même insertion aux alinéas 17 et 30.


Article 9
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
9 mai 2019

Après l’alinéa 11, insérer l'alinéa suivant :

« Ne peuvent être recrutés en qualité d’agents contractuels, les fonctionnaires en disponibilité. »


Article 11
🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
7 mai 2019

À l’alinéa 9, après le mot :

« mobilité »,

insérer les mots :

« , qui ne peuvent en aucun cas porter atteinte aux mutations prioritaires, ».


Article 16
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
9 mai 2019

Après l'alinéa 49, insérer l'alinéa suivant :

« Le fait pour un fonctionnaire de ne pas déférer aux injonctions de la Haute Autorité ou de ne pas lui communiquer les informations et pièces utiles à l’exercice de sa mission est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amendes. »


Article 16 bis
🖋️Adopté
Olivier Marleix
7 mai 2019

I. – Supprimer l’alinéa 2.

II. – En conséquence, substituer aux alinéas 3 à 10 les dix alinéas suivants :

« 1° Le II de l’article 19 est ainsi rédigé :

« Le président de la Haute Autorité est nommé par décret du président de la République.

« Outre son président, la Haute Autorité comprend :

« 1° Deux conseillers d’État, dont au moins un en activité, élus par l’assemblée générale du Conseil d’État ;

« 2° Deux conseillers à la Cour de cassation, dont au moins un en activité, élus par l’ensemble des magistrats du siège hors hiérarchie de la cour ;

« 3° Deux conseillers-maîtres à la Cour des comptes, dont au moins un en activité, élus par la chambre du conseil ;

« 4° Trois personnalités qualifiées choisies en raison de leur expérience de l’administration centrale de l’État, des collectivités territoriales, de la santé publique ou de la recherche, du monde universitaire ou ayant exercé au sein d’une entreprise privée, n’ayant pas exercé de fonctions de membre du Gouvernement, de mandat parlementaire ou de fonctions énumérées au I de l’article 11 depuis au moins trois ans, nommées par le Président de l’Assemblée nationale, après avis conformes de la commission permanente de l’Assemblée nationale chargée des lois constitutionnelles, rendus à la majorité des trois cinquièmes des suffrages exprimés ;

« 5° Trois personnalités qualifiées choisies en raison de leur expérience de l’administration centrale de l’État, des collectivités territoriales, de la santé publique ou de la recherche, du monde universitaire ou ayant exercé au sein d’une entreprise privée, n’ayant pas exercé de fonctions de membre du Gouvernement, de mandat parlementaire ou de fonctions énumérées au I de l’article 11 depuis au moins trois ans, nommées par le Président du Sénat, après avis conformes de la commission permanente du Sénat chargée des lois constitutionnelles, rendus à la majorité des trois cinquièmes des suffrages exprimés.

« L’écart entre le nombre de femmes et d’hommes parmi l’ensemble des membres ne peut être supérieur à un.

« Lorsque la Haute Autorité émet un avis en application des 3° à 5° du II de l’article 25 octies de la loi n° 83‑634 du 13 juillet 1983 portant droit et obligations des fonctionnaires, le référent déontologue de l’administration dont relève l’intéressé peut assister aux séances de la Haute Autorité, sans voix délibérative. »

🖋️Adopté
Olivier Marleix
7 mai 2019

À l’alinéa 13, supprimer les mots :

« , par le biais du collège pour la déontologie des agents publics, ».

🖋️Rejeté
Olivier Marleix
9 mai 2019
Après l'article 16 bis, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article 432‑13 du code pénal, la seconde occurrence du mot : « trois » est remplacée par le mot : « cinq ».

🖋️Rejeté
Olivier Marleix
9 mai 2019
Après l'article 16 bis, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article 432‑13 du code pénal, les mots : « des fonctions qu’elle a effectivement exercées » sont remplacés par les mots : « de ses fonctions ».

🖋️Rejeté
Olivier Marleix
9 mai 2019
Après l'article 16 bis, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article 18‑2 de la loi n° 2013‑907 du 11 octobre 2013 relative à la transparence de la vie publique, le mot : « régulière » est remplacé par le mot : « accessoire ».

🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
9 mai 2019
Après l'article 16 bis, insérer l'article suivant:

Article 16 ter
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
9 mai 2019

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Ce rapport présente un état des effectifs des agents publics de l’État rémunérés hors échelle ainsi que la ventilation de ceux-ci par mission et par groupe (A, B, B bis, C, D, E, F, G). »


Article 18
🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
9 mai 2019
Après l'article 18, insérer l'article suivant:

Article 21
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
7 mai 2019
Avant l'article 21, insérer la division et l'intitulé suivants:

« Chapitre Ier A

« Dispositions relatives aux agents titulaires de la fonction publique

« Art. 21 A. – Pour ce qui concerne les agents titulaires, la fonction publique est composée de plusieurs filières de métiers qui comportent chacune quatre niveaux de qualification. A chaque niveau correspond, en principe, un cadre statutaire. Il peut exceptionnellement y correspondre plusieurs cadres statutaires.

« Tout agent relève d’un cadre statutaire. Il y accède, soit par une sélection qui se fait exclusivement en fonction de son mérite et des compétences, dans des conditions et selon des modalités garantissant le caractère impartial de la sélection, soit directement, si l’intéressé occupait déjà un grade ou un emploi public de même niveau que ceux du cadre statutaire d’accueil.

« Les cadres statutaires peuvent être communs à l’ensemble de la fonction publique ou spécifiques, soit à l’État, soit aux collectivités territoriales, soit enfin aux établissements hospitaliers.

« Chaque cadre statutaire est régi par des règles fixées par décret en Conseil d’État. Il comprend plusieurs grades.

« Chaque agent est titulaire d’un de ces grades.

« Le grade est distinct de l’emploi.

« Il est tenu, pour chaque agent, un dossier individuel, auquel il a en permanence accès, qui doit comprendre toutes les pièces intéressant sa situation administrative. Il ne peut y être fait état, ni de ses opinions ou activités politiques, syndicales, religieuses ou philosophiques, ni de mentions effacées par l’amnistie. »


Article 36
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
7 mai 2019
Après l'article 36, insérer l'article suivant:

I. – Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport sur la modification du décret n° 82‑1105 du 23 décembre 1982 relatif aux indices de la fonction publique.

II. – Ce rapport évalue la possibilité de moduler la revalorisation du point d’indice en fonction des différents niveaux hiérarchiques A, B et C. Celle-ci serait restreinte dans le temps.

Article 53
🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
3 sept. 2018

Article 53
🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
19 sept. 2018

Supprimer les alinéas 3 et 4.


Article 55
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
20 sept. 2018

Après l’alinéa 2, insérer les deux alinéas suivants :

« aa) Le a du I est ainsi rédigé :

« a) Activités de nature à porter atteinte à la sécurité nationale, définie comme l’ordre public, la sécurité publique ou les intérêts de la défense nationale, y compris dans leurs aspects de sécurité économique, énergétique et alimentaire ; ».

🖋️Rejeté
Olivier Marleix
20 sept. 2018

Après l’alinéa 23, insérer l’alinéa suivant :

« Art. L. 151-3-3. – Un décret précise les conditions dans lesquelles la Commission européenne ou des gouvernements étrangers peuvent saisir le Gouvernement d’opérations qui bien que réalisées en France entrainent des conséquences pour l’ordre public, la sécurité publique ou les intérêts de la défense nationale de pays membres de l’Union européenne, alliés ou partenaires commerciaux. Il s’assure de la recevabilité de ces saisines au regard du principe de réciprocité. »

🖋️Rejeté
Olivier Marleix
21 sept. 2018
Après l'article 55, insérer l'article suivant:

Après le I de l’article L. 151‑3 du code monétaire et financier sont insérés un I bis et un I ter ainsi rédigés :

« I. bis – En application du principe de réciprocité, si le ministre chargé de l’économie constate que l’État dont est ressortissante la personne qui serait bénéficiaire de l’autorisation ne garantit pas la liberté des relations financières entre cet État et la France dans des conditions équivalentes à celles du droit français, il peut refuser l’autorisation ou l’assortir de conditions visant à assurer que l’opération projetée ne porte pas atteinte aux intérêts nationaux visés au I.

« Le décret mentionné au I précise les critères objectifs et non-discriminatoires permettant au ministre chargé de l’économie de déterminer si l’État dont est ressortissante la personne qui serait bénéficiaire de l’autorisation garantit la liberté des relations financières entre cet État et la France dans des conditions équivalentes à celles du droit français.

« I. ter – En application du principe de réciprocité, si le ministre chargé de l’économie constate que l’État dont est ressortissante la personne demandant l’autorisation ne garantit pas aux personnes morales ou physiques de nationalité française, le libre accès à la commande publique, l’égalité de traitement des candidats et la transparence des procédures dans des conditions équivalentes à celles du droit français, il peut refuser l’autorisation ou l’assortir de conditions visant à assurer que l’opération projetée ne porte pas atteinte aux intérêts nationaux visés au I.

« Le décret mentionné au I précise les critères objectifs et non-discriminatoires permettant au ministre chargé de l’économie de déterminer si l’État dont est ressortissante la personne qui serait bénéficiaire de l’autorisation garantit aux personnes morales ou physiques de nationalité française, le libre accès à la commande publique, l’égalité de traitement des candidats et la transparence des procédures dans des conditions équivalentes à celles du droit français entre cet État et la France. »

🖋️Rejeté
Olivier Marleix
21 sept. 2018
Après l'article 55, insérer l'article suivant:

Après le I de l’article L. 151‑3 du code monétaire et financier, sont insérés un I bis, I ter et un I quater ainsi rédigés :

« I. bis – Si le ministre chargé de l’économie constate que l’État dont est ressortissante la personne qui serait bénéficiaire de l’autorisation ne protège pas la santé et le bien-être des salariés dans des conditions équivalentes à celles du droit français, il peut refuser l’autorisation ou l’assortir de conditions visant à assurer que l’opération projetée ne porte pas atteinte aux intérêts nationaux visés au I.

« Le décret mentionné au I précise les critères objectifs et non-discriminatoires permettant au ministre chargé de l’économie de déterminer si l’État dont est ressortissante la personne qui serait bénéficiaire de l’autorisation protège la santé et le bien-être des salariés dans des conditions équivalentes à celles du droit français.

« I. ter – Si le ministre chargé de l’économie constate que l’État dont est ressortissante la personne qui serait bénéficiaire de l’autorisation ne prévoit pas des mesures de lutte contre la corruption dans des conditions équivalentes à celles du droit français, il peut refuser l’autorisation ou l’assortir de conditions visant à assurer que l’opération projetée ne portera pas atteinte aux intérêts nationaux visés au I.

« Le décret mentionné au I précise les critères objectifs et non-discriminatoires permettant au ministre chargé de l’économie de déterminer si l’État dont est ressortissante la personne qui serait bénéficiaire de l’autorisation prévoit des mesures de lutte contre la corruption dans des conditions équivalentes à celles du droit français.

« I. quater – Si le ministre chargé de l’économie constate que l’État dont est ressortissante la personne qui serait bénéficiaire de l’autorisation ne prévoit pas d’interdiction des aides accordées par les États au sens de l’article 107 du Traité sur le fonctionnement de l’Union européenne dans des conditions équivalentes à celles du droit français, il peut refuser l’autorisation ou l’assortir de conditions visant à assurer que l’opération projetée ne porte pas atteinte aux intérêts nationaux visés au I.

« Le décret mentionné au I précise les critères objectifs et non-discriminatoires permettant au ministre chargé de l’économie de déterminer si l’État dont est ressortissante la personne qui serait bénéficiaire de l’autorisation prévoit l’interdiction des aides accordées par les États au sens de l’article 107 du Traité sur le fonctionnement de l’Union européenne dans des conditions équivalentes à celles du droit français. »


Article 55 ter
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
20 sept. 2018

À l’alinéa 6, après le mot :

« financier »,

insérer les mots :

« , des moyens mis en œuvre par le ministre et l’investisseur étranger au titre du respect des engagements pris dans le cadre de la délivrance de ces autorisations ».


Article 2
🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
11 mars 2019

I. – À la première phrase de l'alinéa 2, après le mot :

« activité »,

insérer les mots :

« civile, commerciale, artisanale, libérale, ».

II. – En conséquence, au même alinéa, compléter la deuxième phrase par les mots :

« ainsi que du répertoire des métiers et du registre des entreprises tenus par les chambres de métiers et de l’artisanat en application de l’article 19 de la loi n° 96‑603 du 5 juillet 1996 relative au développement et à la promotion du commerce et de l’artisanat. »


Article 13 sexies
🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
11 mars 2019

I. – À l'alinéa 6, après le mot :

« conventions »,

insérer les mots :

« d’une part ».

II. – En conséquence, compléter le même alinéa par les mots :

« et d’autre part entre la région et la chambre de métiers et de l’artisanat de région compétente. »


Article 55
🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
11 mars 2019

À l’alinéa 8, après le mot :

« préalable »,

insérer les mots :

« ou s’il a été réalisé selon des objectifs et modalités visant à contourner le dépôt de la présente autorisation ».


Article 55 bis
🖋️Tombé
Olivier Marleix
11 mars 2019

À l’alinéa 5, après la première occurrence de la référence :

« L. 151‑3, »,

insérer les mots :

« des demandes transmises ou examinées dans le cadre du filtrage des investissements étrangers directs dans l’Union européenne, des demandes transmises ou examinées dans le cadre de la coopération internationale , ».


Article 55 ter
🖋️Tombé
Olivier Marleix
11 mars 2019

À l’alinéa 6, après le mot :

« financier »,

insérer les mots :

« des demandes transmises ou examinées dans le cadre du filtrage des investissements étrangers directs dans l’Union européenne, des demandes transmises ou examinées dans le cadre de la coopération internationale , ».

Article 16
🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
31 oct. 2018
Après l'article 16, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article 375‑2 du code civil, les mots : « chaque fois qu’il est possible » sont remplacés par les mots : « sauf danger imminent caractérisé ».

🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
31 oct. 2018
Après l'article 16, insérer l'article suivant:

Après l’article 375‑4 du code civil, il est inséré un article 375‑4‑1 ainsi rédigé :

« Art. 375‑4‑1. – Le placement de l’enfant hors de son milieu familial ne peut être décidé qu’après qu’une mesure d’assistance éducative en milieu ouvert ait été préalablement mise en œuvre ou si une situation de danger caractérisée le justifie. »

🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
31 oct. 2018
Après l'article 16, insérer l'article suivant:

I. – Les associations qui agissent dans le domaine de l’éducation et de la famille et qui en font la demande peuvent être agréées par le ministère chargé de la famille en tant qu’interlocutrices dans les décisions d’assistance éducative.

Les conditions d’application du présent article sont déterminées par décret en Conseil d’État.

II. – À l’article 375‑6 du code civil, après le mot : « tuteur » sont insérés les mots : « , d’une association interlocutrice dans les décisions d’assistance éducative dument agréée ».


Article 55 bis
🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
2 nov. 2018
Après l'article 55 bis, insérer l'article suivant:

Après le chapitres IV du Titre Ier du livre II du code de l’organisation judiciaire, il est inséré un chapitre IV bis ainsi rédigé : 

Chapitre IV bis

Conseils des usagers du service public de la justice

Art. L. 214‑3 – I. – Il est institué dans chaque département un conseil des usagers du service public de la justice auprès de chaque tribunal de grande instance.

Le Conseil garantit un dialogue entre les principaux acteurs du service public de la justice et ses usagers.

Le Conseil est placé sous l’autorité du Président du tribunal de grande instance dans le ressort duquel celui-ci est situé. Il comprend notamment :

- Le président du tribunal de grande instance ;

- Le procureur de la République près ledit tribunal ;

- Le doyen des juges d’instruction ;

- Le ou les présidents de tribunal d’instance ;

- Le préfet ;

- Le président du conseil départemental ;

- Le bâtonnier de l’ordre des avocats ;

- Le représentant de chacune des associations d’aide aux victimes présentes sur le département et conventionnées par les cours d’appel ;

- Des citoyens tirés au sort à raison de 1 pour 25 000 habitants, inscrits sur la liste électorale du département.

Le conseil se réunit au moins deux fois par an.

Le Président du Tribunal de Grande Instance rend compte de l’activité des services judiciaires du département en dressant le bilan annuel des affaires, le délai moyen de traitement des procédures civiles et pénales, l’état et délais de l’exécution des peines. Il présente l’évolution des moyens consacrés à la justice dans le département, leur consommation effective et la répartition des effectifs.

Le procureur de la République près ledit tribunal rend compte de l’activité du ministère public, notamment le nombre de classements sans suite et présente des statistiques sur les crimes et délits. 

Le citoyens et associations membres du Conseil peuvent rédiger un avis, des commentaires ou recommandations. Ceux-ci sont rendus publics.

II. – Les modalités de création et de fonctionnement des conseils départementaux des usages du service public de la justice sont déterminées par décret en Conseil d’État.


Article 16
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
14 nov. 2018
Après l'article 16, insérer l'article suivant:

I. – À l’article 375‑6 du code civil, après le mot : « tuteur » sont insérés les mots : « , d’une association interlocutrice dans les décisions d’assistance éducative dument agréée ».

II. – Les associations qui agissent dans le domaine de l’éducation et de la famille peuvent être agréées par le ministère chargé de la famille en tant qu’interlocutrices dans les décisions d’assistance éducative. Elles accompagnent les familles qui les sollicitent lors des audiences devant le juge.

Les conditions d’application du présent article sont déterminées par décret en Conseil d’État.

 


Article 18 bis
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
14 nov. 2018
Après l'article 18 bis, insérer l'article suivant:

Au début du premier alinéa de l’article 375‑2 du code civil, les mots : « chaque fois qu’il est possible » sont remplacés par les mots :« sauf danger imminent caractérisé ».

🖋️Rejeté
Olivier Marleix
14 nov. 2018
Après l'article 18 bis, insérer l'article suivant:

Après l’article 375‑4 du code civil, il est inséré un article 375‑4‑1 ainsi rédigé :

« Art. 375‑4‑1. – Le placement de l’enfant hors de son milieu familial ne peut être décidé qu’après qu’une mesure d’assistance éducative en milieu ouvert a été préalablement mise en œuvre ou si une situation de danger caractérisée le justifie. »


Article 35
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
15 nov. 2018

À la fin de l’alinéa 3, supprimer les mots :

« sauf si la personne le refuse ».


Article 53
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
15 nov. 2018

Supprimer cet article.


Article 57
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
14 nov. 2018
Après l'article 57, insérer l'article suivant:

I. – Après le chapitre IV du titre Ier du livre II du code de l’organisation judiciaire, il est inséré un chapitre IV bis ainsi rédigé :

« Chapitre IV bis

« Conseils des usagers du service public de la justice

« Art. L. 214‑3. – I. – Il est institué dans chaque département un conseil des usagers du service public de la justice auprès de chaque tribunal de grande instance.

« Le conseil garantit un dialogue entre les principaux acteurs du service public de la justice et ses usagers.

« Le conseil est placé sous l’autorité du président du tribunal de grande instance dans le ressort duquel celui-ci est situé. Il comprend notamment :

« - Le président du tribunal de grande instance ;

« - Le procureur de la République près ledit tribunal ;

« - Le doyen des juges d’instruction ;

« - Le ou les présidents de tribunal d’instance ;

« - Le représentant de l'État territorialement compétent ;

« - Le président du conseil départemental ;

« - Le bâtonnier de l’ordre des avocats ;

« - Le représentant de chacune des associations d’aide aux victimes présentes sur le département et conventionnées par les cours d’appel ;

« - Des citoyens tirés au sort à raison de 1 pour 25 000 habitants, inscrits sur la liste électorale du département.

« Le conseil se réunit au moins deux fois par an.

« Le Président du tribunal de grande instance rend compte de l’activité des services judiciaires du département en dressant le bilan annuel des affaires, le délai moyen de traitement des procédures civiles et pénales, l’état et délais de l’exécution des peines. Il présente l’évolution des moyens consacrés à la justice dans le département, leur consommation effective et la répartition des effectifs.

« Le procureur de la République près ledit tribunal rend compte de l’activité du ministère public, notamment le nombre de classements sans suite et présente des statistiques sur les crimes et délits.

« Le citoyens et associations membres du conseil peuvent rédiger un avis, des commentaires ou recommandations. Ceux-ci sont rendus publics. »

II. – Les modalités de création et de fonctionnement des conseils départementaux des usages du service public de la justice sont déterminées par décret en Conseil d’État.


Article 53
🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
14 déc. 2018

Supprimer cet article.


Article 53
🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
10 janv. 2019

Supprimer cet article.

Article 64 ter
🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
13 déc. 2018

Supprimer cet article.


Article 76
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
13 déc. 2018

Supprimer cet article.

Article 1
🖋️ • Retiré
Olivier Marleix
30 nov. 2018

Compléter l’alinéa 4 par la phrase :

« est également reconnue la continuité du droit d’exercice professionnel des personnes morales de droit britannique régulièrement inscrites, en vertu du droit français, auprès d’un ordre professionnel au 30 mars 2019 ; ».

PRJLANR5L15B0911 inconnu
Article 1
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
6 juil. 2018
Avant l'article premier, insérer l'article suivant:

Le titre II de la Constitution est complété par un article 19‑1 ainsi rédigé :

« Art. 19‑1. – Une loi organique détermine les conditions dans lesquelles le conjoint du Président de la République participe à ses côtés à des missions de représentation. »

🖋️Rejeté
Olivier Marleix
6 juil. 2018

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« de certaines »

le mot :

« des ».

🖋️Rejeté
Olivier Marleix
6 juil. 2018

Compléter cet article par l'alinéa suivant :

« Nul ne peut être nommé ministre s’il a fait l’objet d’une condamnation pénale ou s’il fait l’objet de poursuites. »

🖋️Rejeté
Olivier Marleix
6 juil. 2018
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Le troisième alinéa de l’article 24 de la Constitution est ainsi rédigé :

« Les députés à l’Assemblée nationale sont élus au suffrage direct. Leur nombre ne peut excéder cinq cent soixante-dix-sept. Un nombre inférieur ne peut avoir pour effet de porter atteinte au pluralisme politique. »

🖋️Rejeté
Olivier Marleix
6 juil. 2018
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Après le quatrième alinéa de l’article 24 de la Constitution, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Chaque département est représenté par au moins un député et un sénateur ».


Article 2
🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
6 juil. 2018
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Le dix-neuvième alinéa de l’article 34 de la Constitution est complété par une phrase ainsi rédigée : « Elles ne peuvent être adoptées en déficit. »

🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
6 juil. 2018
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Le dix-neuvième alinéa de l’article 34 de la Constitution est complété par une phrase ainsi rédigée : « Elles ne peuvent être adoptées en déficit de fonctionnement. »


Article 3
🖋️En attente
Olivier Marleix
6 juil. 2018

À l’alinéa 3, supprimer les mots :

« , et les amendements qui sont sans lien direct avec le texte déposé ou transmis en première lecture ».


Article 4
🖋️En attente
Olivier Marleix
6 juil. 2018
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article 44 de la Constitution, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Les membres du Parlement et du Gouvernement sont soumis aux mêmes règles en matière de dépôt d’amendements. »


Article 10
🖋️En attente
Olivier Marleix
6 juil. 2018

Supprimer cet article.


Article 13
🖋️En attente
Olivier Marleix
6 juil. 2018

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« Les arrêts de condamnation rendus par la cour d’appel en premier ressort peuvent faire l’objet d’un appel devant une autre cour d’appel dans les conditions prévues par la loi organique. »

🖋️En attente
Olivier Marleix
6 juil. 2018

À la seconde phrase de l’alinéa 5, substituer aux mots :

« la suite »,

les mots :

« les suites ».

🖋️En attente
Olivier Marleix
6 juil. 2018

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« En aucun cas cette décision ne peut faire obstacle à la mise en mouvement de l’action publique à l’égard d’une autre personne. »

Article 1
🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
17 mai 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 5, après la troisième occurence du mot :

« est »,

insérer les mots :

« précédée de la conclusion et ».

II. – En conséquence, à la même phrase, supprimer le mot :

« conclu ».

III. – En conséquence, après ladite phrase, insérer la phrase suivante :

« Le contrat écrit respecte les stipulations dudit accord-cadre. »

 

🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
17 mai 2018

Substituer à la deuxième phrase de l’alinéa 15 les deux phrases suivantes :

« Les indicateurs sont diffusés par les organisations interprofessionnelles. À défaut, l’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires ou l’établissement mentionné à l’article L. 621‑1 proposent ou valident des indicateurs. » 

🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
17 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 27, substituer aux mots :

« de trois ans »

les mots :

« correspondant au cadre interprofessionnel, s’il existe ».


Article 2
🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
17 mai 2018

À la fin de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« à 75 000 € par an »

les mots :

« , annuellement, à 2 % du chiffre d’affaires hors taxes réalisé en France par l’auteur des manquements lors du dernier exercice clos depuis l’exercice précédant celui au cours duquel les manquements en cause ont été mis en œuvre ».

🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
17 mai 2018

Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :

« 6° Le fait, pour un acheteur, de ne pas apporter de justifications ou de contreparties à des obligations pesant uniquement à la charge du vendeur. »


Article 4
🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
17 mai 2018

Après l’alinéa 10, insérer l'alinéa suivant :

« Pour les litiges afférents à la proposition d’accord-cadre écrit mentionné au premier alinéa du II de l’article L. 631‑24 du présent code et à la clause mentionnée à l’article L. 441‑8 du code de commerce, le médiateur des relations commerciales agricoles peut saisir le juge en référé, en l’absence d’accord entre les parties au terme du délai de médiation. Le juge des référés peut imposer aux parties de mettre en œuvre les recommandations du médiateur. L’action est introduite devant la juridiction civile ou commerciale compétente par toute personne justifiant d’un intérêt. » 


Article 5 quinquies
🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
17 mai 2018

Après la première phrase de l’alinéa 2, insérer la phrase suivante :

« Le ministre chargé de l’économie ou le ministre chargé de l’agriculture peut saisir le président du tribunal de commerce afin de demander d’engager une procédure d’injonction. »


Article 11
🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
17 mai 2018

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« sous signe d’identification de la qualité et de l’origine ».

🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
17 mai 2018

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« ou mentions »

les mots :

« , mentions ou démarches ».

🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
17 mai 2018

Compléter cet article par l'alinéa suivant :

« Le présent article est applicable aux services de restauration de la Présidence de la République et du ministère de l’écologie. »

🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
17 mai 2018

Compléter cet article par l'alinéa suivant :

« Le présent article est applicable aux repas servis au Chef de l’État et au ministre de l’écologie dans le cadre de leurs fonctions. Les cabinets de la Présidence de la République et du ministère chargé  de l’écologie sont tenus d’informer le public des menus et de la composition et origine des entrants des repas servis. »


Article 13
🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
17 mai 2018

Supprimer l'alinéa 1.


Article 14
🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
17 mai 2018

Supprimer cet article.


Article 14 septies
🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
17 mai 2018

Supprimer cet article.


Article 15
🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
17 mai 2018

I. – À l'alinéa 2, après la première occurrence du mot :

« conseil »,

insérer le mot :

« pluriannuel ».

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« autre que celle portant sur les informations relatives à l’utilisation, aux risques et à la sécurité d’emploi des produits cédés ».

III. – En conséquence, après la deuxième occurrence du mot :

« conseil »,

insérer les mots :

« défini au premier alinéa de l’article L. 254‑7 ».


Article 15 bis
🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
17 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

Au second alinéa de l’article L. 205‑3 du code rural et de la pêche maritime, après le mot : « clôture », sont insérés les mots : « , par le préfet de département, ». 

🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
17 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

« Chapitre Ier bis

« Transport écologique des produits agricoles

« Article

« Un moratoire sur les fermetures de lignes ferroviaires secondaires dédiées au fret est institué jusqu’au 1er mai 2022. »

🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
17 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport proposant une adaptation de la directive 91/676/CEE du Conseil concernant la protection des eaux entre la pollution par les nitrates à partir de sources agricoles dont l’approche normative a clairement montré ses limites.


Article 16 B
🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
17 mai 2018
Après l'article 16 b, insérer l'article suivant:

« Chapitre Ier bis

« Sécurité et indépendance alimentaire de la France

« Article

« Le a du I de l’article L. 151‑3 du code monétaire et financier est complété par une phrase ainsi rédigée : « La sécurité et l’indépendance alimentaire de la France font partie de ces objectifs. »

Article 19
🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
30 mars 2018
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

À l’article L. 521‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, les mots : « peut être » sont remplacés par le mot : « est ».


Article 33
🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
30 mars 2018
Après l'article 33, insérer l'article suivant:

À l’article L. 313‑3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, les mots : « peut, par une décision motivée, être » sont remplacés par les mots : « est, par une décision motivée, ».


Article 15
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
10 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

À l’article L. 313‑3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, les mots : « peut, par une décision motivée, être refusée ou retirée » sont remplacés par les mots : « est, par une décision motivée, refusée ou retirée ».

🖋️Rejeté
Olivier Marleix
10 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

À l’article L. 521‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, les mots : « peut être » sont remplacés par le mot : « est ».

Article 1
🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
9 févr. 2018

Rédiger ainsi cet article :

« L’article 4 de la loi n° 77‑729 du 7 juillet 1977 relative à l’élection des représentants au Parlement européen est ainsi rédigé :

« Art. 4. – Les députés européens sont élus dans le cadre de circonscriptions régionales correspondant à la carte des régions telle que définie par la loi n°2015‑29 du 16 janvier 2015. »

Article 1
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
26 janv. 2018

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« Les communes membres d’une communauté d’agglomération qui n’exerce pas, à la date de la publication de la présente loi, à titre optionnel ou facultatif, les compétences relatives à l’eau, peuvent s’opposer au transfert obligatoire, résultant du IV de l’article 64 de la loi n° 2015‑991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République, de cette compétence, à la communauté de communes si, avant le 1er juillet 2019, au moins 50 % d’entre elles représentant au moins 50 % de la population délibèrent en ce sens. En ce cas, le transfert de compétences prend effet le 1er janvier 2026.

« Si, après le 1er janvier 2020, une communauté d’agglomération n’exerce pas les compétences relatives à l’eau, l’organe délibérant de la communauté d’agglomération peut également, à tout moment, se prononcer par un vote sur l’exercice de plein droit de cette compétence par la communauté. Les communes membres peuvent toutefois s’opposer à cette délibération, dans les trois mois, dans les conditions prévues au premier alinéa. »

🖋️Rejeté
Olivier Marleix
26 janv. 2018

Compléter cet article par les deux alinéas suivants:

« Les communes membres d’une communauté d’agglomération qui n’exerce pas, à la date de la publication de la présente loi, à titre optionnel ou facultatif, les compétences relatives à l’eau, peuvent s’opposer au transfert obligatoire, résultant du IV de l’article 64 de la loi n° 2015‑991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République, de cette compétence, à la communauté de communes si, avant le 1er juillet 2019, au moins les deux tiers d’entre elles représentant au moins 50 % de la population délibèrent en ce sens. En ce cas, le transfert de compétences prend effet le 1er janvier 2026.

« Si, après le 1er janvier 2020, une communauté d’agglomération n’exerce pas les compétences relatives à l’eau, l’organe délibérant de la communauté d’agglomération peut également, à tout moment, se prononcer par un vote sur l’exercice de plein droit de cette compétence par la communauté. Les communes membres peuvent toutefois s’opposer à cette délibération, dans les trois mois, dans les conditions prévues au premier alinéa. »

Article 10
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
13 oct. 2017
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

I. – Après le 2 du I de l’article 72 D bis du code général des impôts, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« 2 bis. – En cas de crise agricole déterminée par arrêté fixé par le préfet de Région, aucune condition de baisse de la valeur ajoutée ci-avant évoquée ne sera demandée afin de permettre l’utilisation des sommes déduites et de leurs intérêts capitalisés non soumis à l’impôt au cours des sept exercices qui suivent celui au cours duquel la déduction a été pratiquée. »

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Rejeté
Olivier Marleix
13 oct. 2017
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

I. – Après le deuxième alinéa de l’article 75‑0 B du code général des impôts, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« En cas de crise agricole déterminée par arrêté fixé par le préfet de région, le bénéficiaire sera libre de renoncer ou de souscrire au bénéfice de l’option dans les mêmes conditions que celles déterminées aux premier et second alinéas du présent article, sans que le délai de cinq années civiles ne trouve à s’appliquer. »

 II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

Article 1
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
21 sept. 2017

À la première phrase de l’alinéa 7, supprimer les mots :

« avec le consentement des personnes faisant l’objet de ces vérifications, ».


Article 4 quinquies
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
21 sept. 2017
Après l'article 4 quinquies, insérer l'article suivant:

I. – L’article 706‑88‑1 du code de procédure pénale est ainsi modifié :

1° À la fin du premier alinéa, les mots : « une fois » sont remplacés par les mots : « plusieurs fois, dans la limite de 30 jours » ;

2° Au deuxième alinéa, les mots : « et de la cent-vingtième heure » sont remplacés par les mots : « et lors de chaque renouvellement postérieur ».

II. – Le I s'applique jusqu’au 1er novembre 2018.


Article 7 bis
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
21 sept. 2017
Après l'article 7 bis, insérer l'article suivant:

L’article L. 233‑1 du code de la sécurité intérieure est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Aux seules fins de prévenir des actes de terrorisme, les services de police et de gendarmerie nationale peuvent accéder, par décision de l’autorité administrative, aux données collectées par les dispositifs de lecture automatisée de plaques d’immatriculation mis en œuvre par des sociétés privées tels que les ports, aéroports ou péage. »

🖋️Rejeté
Olivier Marleix
21 sept. 2017
Après l'article 7 bis, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement présente au Parlement, dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport sur le sort réservé à chaque personne de retour sur le territoire national après l’avoir quitté pour accomplir les actes mentionnés au chapitre V du titre II du livre II du code de la sécurité intérieure. Ce rapport fait état de toutes les mesures judiciaires prises à l’encontre de ces personnes.


Article 8 ter
🖋️ • Retiré
Olivier Marleix
21 sept. 2017
Après l'article 8 ter, insérer l'article suivant:

Le chapitre III du titre II du livre II du code de la sécurité intérieure est complété par un article L 223-10 ainsi rédigé :

« Art. L. 223‑10. – Dans les conditions prévues au présent chapitre, et aux seules fins de prévention d’actes de terrorisme, le recueil en temps réel de l’image d’une personne par le moyen de la vidéoprotection, peut être autorisé à des fins d’exploitations biométrique et de reconnaissance automatique des visages, par les autorités publiques compétentes.

Les modalités d’application du présent article et d’utilisation des données collectées sont précisées par un décret en Conseil d’État, après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés. »


Article 12
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
21 sept. 2017
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Après le quatrième alinéa de l’article L. 241‑1 du code de la sécurité intérieure, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque leur sécurité est menacée, les agents de police nationale et les militaires de la gendarmerie nationale peuvent transmettre les images captées et enregistrées au moyen des caméras individuelles en temps réel au poste de commandement ou au centre de supervision urbain auxquels ils sont rattachés. »

Article 2 ter A
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
17 juil. 2017
Après l'article 2 ter a, insérer l'article suivant:

« Après le vingt-et-unième alinéa de l’article 25 de la loi n° 2016‑1691 du 9 décembre 2016 relative à la transparence, à la lutte contre la corruption et à la modernisation de la vie économique, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Sont soumises aux dispositions de la présente section, l’ensemble des actions d’influence visant à solliciter, en application de dispositions législatives ou règlementaires, la délivrance d’une autorisation ou le bénéfice d’un avantage d’un montant fixé par décret en Conseil d’État et dont l’attribution constitue un droit pour les personnes qui remplissent les conditions légales pour l’obtenir. »


Article 2 ter E
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
17 juil. 2017
Après l'article 2 ter e, insérer l'article suivant:

Le 5° du II de l’article 30 du code des marchés publics est abrogé.

🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
17 juil. 2017
Après l'article 2 ter e, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
17 juil. 2017
Après l'article 2 ter e, insérer l'article suivant:

Après le mot : « recommandations », la fin du sixième alinéa de l’article 25 octies de la loi n° 83‑634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires est ainsi rédigée :

« du présent I ainsi que, le cas échéant, la réponse de l’administration sont rendus publics. »


Article 7
🖋️Tombé
Olivier Marleix
17 juil. 2017

Rédiger ainsi cet article :

« Après l’article 4 quinquies de l’ordonnance n° 58‑1100 du 17 novembre 1958 relative au fonctionnement des assemblées parlementaires, il est inséré un article 4 sexies ainsi rédigé :

« Art. 4 sexies. – Chaque assemblée parlementaire définit les conditions dans lesquelles chaque député et sénateur rend compte des frais de mandat réellement exposés, dans la limite de plafonds qu’elle détermine. »


Article 7 ter B
🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
17 juil. 2017
Après l'article 7 ter b, insérer l'article suivant:

Article 1 ter
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
21 juil. 2017

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le début du premier alinéa de l’article L. 228 du livre des procédures fiscales est ainsi rédigé : « Hors les cas de connexité avec d’autres infractions faisant l’objet d’une procédure judiciaire ou de découverte incidente dans le cadre d’une procédure pénale, les plaintes tendant… (le reste sans changement). »


Article 2
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
20 juil. 2017
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

L’article 18‑2 de la loi n° 2013‑907 du 11 octobre 2013 relative à la transparence de la vie publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Constitue une entrée en communication au sens du premier alinéa le fait de solliciter, en application de dispositions législatives ou règlementaires, la délivrance d’une autorisation ou le bénéfice d’un avantage dont l’attribution constitue un droit pour les personnes qui remplissent les conditions légales pour l’obtenir. »


Article 2 bis
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
20 juil. 2017

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

L’article 2 de la loi n° 2013-907 du 11 octobre 2013 relative à la transparence de la vie publique est ainsi modifié :

1° Au début du premier alinéa, est ajoutée la mention : « I. – » ;

2° Il est ajouté un II ainsi rédigé :

« II. – Un décret en Conseil d’État détermine les modalités de tenue d’un registre accessible au public, recensant les cas dans lesquels un membre du Gouvernement estime ne pas devoir exercer ses attributions en raison d’une situation de conflit d’intérêts, y compris en conseil des ministres. »

 


Article 2 bis A
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
20 juil. 2017

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« I. – Les emplois et fonctions pour lesquels le pouvoir de nomination du Président de la République s’exerce dans les conditions fixées au dernier alinéa de l’article 13 de la Constitution sont incompatibles avec le fait d’exercer ou d’avoir exercé, au cours des trois dernières années, les fonctions de dirigeant, de salarié ou de conseiller d’une société contrôlée, supervisée, subordonnée ou concernée par l’institution, l’organisme, l’établissement ou l’entreprise auquel cet emploi ou fonction se rattache.

II. – Aucune personne exerçant les emplois et fonctions mentionnés au I du présent article ne peut participer à une délibération concernant une entreprise ou une société contrôlée, supervisée, subordonnée ou concernée par l’institution, l’organisme, l’établissement ou l’entreprise dans laquelle elle a, au cours des trois années précédant la délibération, exercé des fonctions ou détenu un mandat.

Les personnes exerçant les emplois et fonctions mentionnés au I ne peuvent, directement ou indirectement, détenir d’intérêts dans une société ou entreprise mentionnée audit I.

L’article 432‑13 du code pénal est applicable aux personnes mentionnées au même I, après la cessation de leur emploi ou de leur fonction.

Le non-respect de cet article est passible des sanctions prévues à l’article 432‑13 du code pénal.

Un décret en Conseil d’État fixe le modèle de déclaration d’intérêts que chaque personne doit déposer au moment de sa désignation. »


Article 2 ter A
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
20 juil. 2017

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le titre Ier du livre des procédures fiscales est ainsi rédigé :

« TITRE IER

« LES CONDITIONS DE LA DÉLIVRANCE DE L’ATTESTATION FISCALE AUX MEMBRES DU PARLEMENT ET AUX REPRÉSENTANTS AU PARLEMENT EUROPÉEN

« Art. L. 1. – Dans le cadre de la délivrance de l’attestation prévue à l’article L.O. 136‑4 du code électoral et à l’article 5‑3 de la loi n° 77‑729 du 7 juillet 1977 relative à l’élection des représentants au Parlement européen, les membres du Gouvernement ne peuvent adresser à l’administration des impôts aucune instruction dans des affaires individuelles. »


Article 2 ter B
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
20 juil. 2017

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

Après l’article 25 decies de la loi n° 83‑634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires, il est inséré un article 25 undecies ainsi rédigé :

« Art. 25 undecies. – Il est interdit à tout ancien fonctionnaire ou agent public d’exercer une activité de conseil qui a trait directement ou indirectement aux missions de service public attachées à ses anciennes fonctions pendant un délai de trois ans. »


Article 2 ter C
🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
20 juil. 2017

Rétablir lcet article dans la rédaction suivante :

Après l’article 25 decies de la loi n° 83‑634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires, il est inséré un article 25 duodecies ainsi rédigé :

« Art. 25 duodecies. – Il est interdit à tout ancien fonctionnaire ou agent public en disponibilité et ayant exercé des fonctions pour le compte d’une entreprise publique ou privée ou pour une société de conseil d’occuper une fonction impliquant une mission de service public ou l’exercice de prérogatives de puissance publique directement ou indirectement liés aux secteurs d’activités dans lesquels il est intervenu pendant un délai de trois ans. »


Article 2 ter D
🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
20 juil. 2017

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Après le 9° de l’article 18‑5 de la loi n° 2013‑907 du 11 octobre 2013 relative à la transparence de la vie publique, il est inséré un 10° ainsi rédigé :

« 10° S’abstenir d’exercer toute action pour le compte ou auprès d’une personne morale de droit public dont ils auraient été le fonctionnaire ou l’agent public dans les trois dernières années. »


Article 2 ter E
🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
20 juil. 2017

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport présentant les mesures mises en œuvre pour obtenir le remboursement du montant des traitements et indemnités perçues lors de leur scolarité par les anciens élèves de l’École normale supérieure, l’École nationale d’administration et l’École Polytechnique bénéficiant d’une mise en disponibilité et n’ayant pas souscrit à l’engagement de rester au service de l’État pendant la durée minimale prévue par décret. »

🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
20 juil. 2017
Après l'article 2 ter e, insérer l'article suivant:

I. – L’article 25 octies de la loi n° 83‑634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires est abrogé.

II. – Après l’article 23 de la loi n° 2013‑907 du 11 octobre 2013 relative à la transparence de la vie publique, est inséré un article 23 bis ainsi rédigé.

Art. 23 bis. – I. – La Haute Autorité pour la transparence de la vie publique est chargée d’apprécier le respect des principes déontologiques et de prévenir les conflits d’intérêts inhérents à l’exercice d’une fonction publique.

Elle est chargée :

1° De rendre un avis lorsque l’administration la saisit, préalablement à leur adoption, sur les projets de texte élaborés pour l’application des articles 6 ter A, 25 à 25 ter, 25 septies, 25 nonies et 28 bis de la loi n° 83‑634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires ;

2° D’émettre des recommandations sur l’application des mêmes articles ;

3° De formuler des recommandations lorsque l’administration la saisit sur l’application desdits articles à des situations individuelles.

Les avis et les recommandations du présent I ainsi que, le cas échéant, la réponse de l’administration sont rendus publics.

II. – La Haute Autorité pour la transparence de la vie publique est chargée d’examiner la compatibilité du projet de création ou de reprise d’une entreprise par un fonctionnaire sur le fondement du III de l’article 25 septies de la loi n° 83‑634 du 13 juillet 1983 avec les fonctions qu’il exerce.

III. – Le fonctionnaire cessant définitivement ou temporairement ses fonctions ou, le cas échéant, l’autorité dont il relève dans son corps ou dans son cadre d’emplois d’origine saisit à titre préalable la commission afin d’apprécier la compatibilité de toute activité lucrative, salariée ou non, dans une entreprise privée ou un organisme de droit privé, ou de toute activité libérale, avec les fonctions exercées au cours des trois années précédant le début de cette activité.

Pour l’application du premier alinéa du présent III, est assimilé à une entreprise privée tout organisme ou toute entreprise exerçant son activité dans un secteur concurrentiel conformément aux règles de droit privé.

À défaut de saisine préalable par le fonctionnaire ou l’administration, le président de la commission peut saisir celle-ci dans un délai de trois mois à compter de l’embauche du fonctionnaire ou de la création de l’entreprise ou de l’organisme privé.

La Haute Autorité pour la transparence de la vie publique apprécie si l’activité qu’exerce ou que projette d’exercer le fonctionnaire risque de compromettre ou de mettre en cause le fonctionnement normal, l’indépendance ou la neutralité du service, de méconnaître tout principe déontologique mentionné à l’article 25 de la loi n° 83‑634 du 13 juillet 1983i ou de placer l’intéressé en situation de commettre l’infraction prévue à l’article 432‑13 du code pénal.

IV. – La Haute Autorité pour la transparence de la vie publique peut demander au fonctionnaire ou à l’autorité dont il relève dans son corps ou dans son cadre d’emplois d’origine ou dans les corps, cadres d’emplois ou emplois dans lesquels il a été précédemment détaché ou a exercé des fonctions toute explication ou tout document nécessaire à l’exercice des missions de la commission.

La Haute Autorité pour la transparence de la vie publique peut recueillir auprès des personnes publiques et privées toute information nécessaire à l’accomplissement de sa mission. Elle peut entendre ou consulter toute personne dont le concours lui paraît utile.

La Haute autorité est informée par la ou les autorités dont relève le fonctionnaire dans son corps ou dans son cadre d’emplois d’origine des faits relatifs à une situation de conflit d’intérêts qui ont été relatés ou ont fait l’objet d’un témoignage en application de l’article 6 ter A de la présente loi, dès lors que ces faits concernent les fonctions exercées ou ayant été exercées au cours des trois années antérieures par ce fonctionnaire.

V. – Lorsqu’elle est saisie en application des II ou III du présent article, la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique rend, dans un délai de deux mois à compter de sa saisine, un avis :

1° De compatibilité ;

2° De compatibilité avec réserves, celles-ci étant prononcées pour une durée de deux ans lorsque l’avis est rendu en application du II et de trois ans suivant la cessation des fonctions lorsque l’avis est rendu en application du III ;

3° D’incompatibilité.

La Haute Autorité pour la transparence de la vie publique peut rendre, au nom de celle-ci, un avis de compatibilité, assorti éventuellement de réserves, dans le cas où l’activité envisagée est manifestement compatible avec les fonctions antérieures ou actuelles de l’intéressé.

Elle peut également rendre un avis d’incompétence, d’irrecevabilité ou constatant qu’il n’y a pas lieu à statuer.

VI. – Les avis rendus au titre des 2° et 3° du V lient l’administration et s’imposent à l’agent. Lorsque l’un de ces avis est rendu en application du III, la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique peut, lorsqu’elle rend un avis d’incompatibilité ou un avis de compatibilité assorti de réserves, et après avoir recueilli les observations de l’agent concerné, le rendre public. L’avis ainsi rendu public ne contient aucune information de nature à porter atteinte à la vie privée de la personne concernée, au secret médical, au secret en matière commerciale et industrielle ou à l’un des secrets mentionnés au 2° de l’article L. 311‑5 du code des relations entre le public et l’administration.

L’autorité dont le fonctionnaire relève dans son corps ou dans son cadre d’emplois d’origine peut solliciter une seconde délibération de la commission, dans un délai d’un mois à compter de la notification de son avis. Dans ce cas, la commission rend un nouvel avis dans un délai d’un mois à compter de la réception de cette sollicitation.

Lorsque le fonctionnaire ne respecte pas l’avis rendu au titre des mêmes 2° et 3°, il peut faire l’objet de poursuites disciplinaires.

Lorsque le fonctionnaire retraité ne respecte pas l’avis rendu au titre desdits 2° et 3°, il peut faire l’objet d’une retenue sur pension dans la limite de 20 % pendant les trois ans suivant la cessation de ses fonctions.

Lorsque l’agent est titulaire d’un contrat de travail et qu’il ne respecte pas l’avis rendu au titre des mêmes 2° et 3°, le contrat prend fin à la date de notification de l’avis, sans préavis et sans indemnité de rupture.

🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
20 juil. 2017
Après l'article 2 ter e, insérer l'article suivant:

Après le mot : « recommandations », la fin du sixième alinéa du I de l’article 25 octies de la loi n° 83‑634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires est ainsi rédigée :

« du présent I ainsi que, le cas échéant, la réponse de l’administration sont rendus publics. »


Article 7 ter B
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
20 juil. 2017

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Un décret en Conseil d’État définit les conditions de prise en charge des frais de réception et de représentation des membres du Gouvernement, dans la limite de plafonds qu’il détermine et sur présentation de justificatifs de ces frais. »

Article 1 bis
🖋️Rejeté
Olivier Marleix
17 juil. 2017
Après l'article 1er bis, insérer l'article suivant:

L’article 54 de la loi organique n° 2001-692 du 1er août 2001 relative aux lois de finances est complété par un 10° ainsi rédigé :

« 10° Une annexe explicative présentant, par ministère, les dépenses de fonctionnement du membre du gouvernement et de son cabinet en détaillant les frais de réception et de représentation, les dépenses de communication, d’études et de sondages et les frais de déplacement. »


Article 9
🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
17 juil. 2017
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

Article 1
🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
21 juil. 2017
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

L’article 54 de la loi organique n° 2001‑692 du 1er août 2001 relative aux lois de finances est complété par un 10° ainsi rédigé :

« 10° Une annexe explicative présentant la liste des déplacements effectués par des appareils de l’escadron de transport, d’entraînement et de calibrage, à l’exception des déplacements couverts par le secret de la défense nationale, en précisant l’autorité publique concernée, l’objet de la mission, ainsi que le coût de chaque déplacement. »

🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
21 juil. 2017
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Article 1 ter
🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
21 juil. 2017
Après l'article 1er ter, insérer l'article suivant:

L’article 54 de la loi organique n° 2001-692 du 1 août 2001 relative aux lois de finances est complété par un 10° ainsi rédigé :

« 10° Une annexe explicative présentant, par ministère, les dépenses de fonctionnement du membre du Gouvernement et de son cabinet en détaillant les frais de représentation, les dépenses de communication, d’études et de sondages et les frais de déplacement. »


Article 9 bis
🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
21 juil. 2017

Rédiger ainsi cet article :

« Il est mis fin à la pratique de la « réserve ministérielle », consistant en l’ouverture de crédits en loi de finances par l’adoption d’amendements du Gouvernement reprenant des propositions de membres du Gouvernement en vue du financement d’opérations déterminées. »

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