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Historique

26 oct. 2020 : ⚡Le 🧭Gouvernement Castex déclare l'urgence

28 oct. 2020 - 5 nov. 2020 : 358 amendements en Commission de la défense nationale et des forces armées


4 nov. 2020 21:05 : Examen

5 nov. 2020 09:35 : Examen
5 nov. 2020 14:35 : Examen

9 nov. 2020 - 21 nov. 2020 : 1161 amendements en Assemblée nationale de la 15ème législature

17 nov. 2020 15:00 : Discussion
17 nov. 2020 21:00 : Discussion

18 nov. 2020 15:00 : Discussion
18 nov. 2020 21:00 : Discussion

19 nov. 2020 09:00 : Discussion
19 nov. 2020 15:00 : Discussion
19 nov. 2020 21:00 : Discussion

20 nov. 2020 09:00 : Discussion
20 nov. 2020 15:00 : Discussion
20 nov. 2020 21:00 : Discussion

24 nov. 2020 : 🗳️Vote sur la loi (première lecture) : 👍Adopté

18 mars 2021 09:00 : Discussion
18 mars 2021 : Modifiée par Sénat ( 5ème République )



7 avr. 2021 09:00 : Discussion
7 avr. 2021 : Adoptée, dans les conditions prévues à l'article 45, alinéa 3, de la constitution par Sénat ( 5ème République )


15 avr. 2021 09:00 : Discussion
15 avr. 2021 15:00 : Discussion
15 avr. 2021 21:00 : Discussion
15 avr. 2021 : Adoptée, dans les conditions prévues à l'article 45, alinéa 3, de la constitution par Assemblée nationale de la 15ème législature
15 avr. 2021 : 7 amendements en Assemblée nationale de la 15ème législature

20 avr. 2021 : Confiée au Conseil Constitutionnel, par Soixante députés au moins
20 avr. 2021 : Confiée au Conseil Constitutionnel, par Premier Ministre

20 mai 2021 : Conclusion du Conseil Constitutionnel

Originalv2v3v4v5v6
📜Proposition de loi relative à la sécurité globale
Jean-Michel Fauvergue
16 oct. 2020

🖋️Amendements examinés : 100%
88 Adoptés163 Rejetés
91 Irrecevables
2 Non soutenus
14 Tombés
Liste des Amendements
Article 1
🖋️Adopté
Isabelle Florennes
31 oct. 2020

Compléter l’alinéa 1 par la phrase suivante :

« La candidature d’une commune à cette expérimentation fait l’objet d’une communication en conseil municipal. »

🖋️Adopté
Élodie Jacquier-Laforge
31 oct. 2020

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Un décret fixe les critères d’évaluation de l’expérimentation communs à toutes les communes concernées aux fins de la remise d’un rapport au Gouvernement. »

🖋️Adopté
Jean-Michel Fauvergue
2 nov. 2020

À la première phrase de l’alinéa 7, substituer aux mots :

« compétents pour »,

les mots :

« habilités à ».

🖋️Adopté
Jean-Michel Fauvergue
2 nov. 2020

Compléter la deuxième phrase de l’alinéa 7 par les mots :

« , qu’elle en soit la propriétaire ou qu’elle en ait la libre disposition ».

🖋️Adopté
Jean-Michel Fauvergue
2 nov. 2020

I. – À l’alinéa 8, substituer aux mots :

« procès-verbaux »,

les mots :

« procès-verbal ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 17.

🖋️Adopté3 nov. 2020

Après l’alinéa 19, insérer l’alinéa suivant :

« VI bis. – Par dérogation au 2° du I de l’article L. 451‑1‑1 et au deuxième alinéa de l’article L. 451‑1‑2 du code des assurances, lorsque les agents de police municipale en font la demande dans le cadre de sa mission de contrôle de l’obligation d’assurance de responsabilité civile automobile, l’organisme d’information lui indique si le véhicule contrôlé répond à l’obligation d’assurance prévue au chapitre Ier du titre Ier du livre II du code des assurances ou s’il bénéficie de l’exonération prévue à l’article L. 211‑1 du même code. »

🖋️Adopté
Jean-Michel Fauvergue
2 nov. 2020

À l’alinéa 20, après le mot :

« général »,

insérer les mots :

« près la cour d’appel dans le ressort duquel est affecté le fonctionnaire, ».

🖋️Adopté
Jean-Michel Fauvergue
2 nov. 2020

À la deuxième phrase de l’alinéa 23, substituer aux mots :

« doit statuer »,

le mot :

« statue ».

🖋️Adopté
Jean-Michel Fauvergue
2 nov. 2020

À la fin de la seconde phrase de l’alinéa 24, supprimer les mots :

« et ses textes d’application ».

🖋️Rejeté
Ian Boucard
30 oct. 2020

À la première phrase de l’alinéa 1, substituer au mot :

« demander à ce »

le mot :

« obtenir ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
30 oct. 2020

À la seconde phrase de l’alinéa 1, substituer à la date :

« 30 juin »

la date :

« 31 mars ».

🖋️Irrecevable
Sylvain Maillard
30 oct. 2020
🖋️Rejeté
Sylvain Maillard
30 oct. 2020

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« Dans le cadre de  l’expérimentation du renfort des compétences de la police municipale, il s’agit de proposer une formation pour l’utilisation du port d’armes, notamment de catégorie B-1, selon des modalités déterminées par décret en Conseil d’État. »

🖋️Rejeté
Ramlati Ali
31 oct. 2020

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« Par dérogation au premier alinéa, à titre expérimental, les communes employant moins de vingt agents de police municipale, ayant constitué une police intercommunale peuvent pour une durée de trois ans à compter de l’entrée en vigueur des mesures d’application prévues au présent article, demander à ce que leurs agents de police municipale exercent les compétences de police judiciaire mentionnées aux II à VI du présent article. Ces mesures d’application interviennent au plus tard le 31 décembre 2021 lorsque le regroupement n’est pas encore constitué. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
30 oct. 2020

Supprimer l’alinéa 2.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
30 oct. 2020

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« Les communes volontaires, dès lors qu’elles satisfont aux conditions énumérées à l’alinéa 1, sont retenues pour cette expérimentation. Un arrêté conjoint du ministre de l’Intérieur et du ministre de la Justice entérine la liste des communes volontaires pour mettre en œuvre l’expérimentation, dans des conditions fixées par décret en Conseil d’État. »

🖋️Rejeté
Sylvain Maillard
30 oct. 2020

Après l’alinéa 2, insérer les quatre alinéas suivants :

« Dans le cadre de l’expérimentation du renfort des compétences de la police municipale, il s’agit de renforcer les conditions d’octroi de l’armement, tout comme les policiers d’État, les policiers municipaux doivent être astreints à une vérification de leur aptitude à la détention et au port d’une arme à feu, pour une durée de trois ans à compter de l’entrée en vigueur des mesures d’application prévues au présent article.

« La fourniture de deux pièces suivantes doit être obligatoire lors de la constitution du dossier de demande d’autorisation de port d’arme pour les policiers municipaux :

« 1° L’instauration d’un examen d’aptitude psychologique au port d’arme (tests psychotechniques identiques à ceux de la police nationale). Cet examen serait réalisé par un praticien agréé ;

« 2° L’obligation d’un certificat médical attestant de l’aptitude physique de l’intéressé au port d’une arme. »

🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
31 oct. 2020

I. – À la première phrase de l’alinéa 3, substituer au mot :

« Gouvernement »,

les mots :

« représentant de l’État dans le département ».

II. – En conséquence, au début de la seconde phrase du même alinéa, substituer aux mots :

« Celui-ci »,

les mots :

« Le Gouvernement ».

🖋️Rejeté
Laurence Vichnievsky
31 oct. 2020

Supprimer les alinéas 4 et 5.

🖋️Rejeté
Laurence Vichnievsky
31 oct. 2020

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« À l’issue d’un délai d’un an à compter de l’application des deux alinéas précédents, le Gouvernement présente un rapport au Parlement permettant d’apprécier l’utilité de cette disposition. »

🖋️Rejeté
Raphaël Gérard
30 oct. 2020

À l’alinéa 6, substituer aux mots :

« ou le chef de service de police municipale »

les mots :

« , le chef de service de police municipale ou le garde champêtre ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
31 oct. 2020

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« III bis. – Au premier alinéa de l’article L. 325‑1‑1 du code de la route, après le mot : « judiciaire », sont insérés les mots : « ou l’agent de police judiciaire adjoint ». »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
31 oct. 2020

À l’alinéa 8, après le mot :

« communal »,

insérer les mots :

« ou sur le territoire de l’ensemble des communes dans le cadre d’une convention intercommunale ».

🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
31 oct. 2020

Supprimer les alinéas 10 et 11.

🖋️Rejeté
Buon Tan
31 oct. 2020

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« – à l’article L. 236‑1 du code de la route ; ».

🖋️Rejeté
Paul Molac
31 oct. 2020

Supprimer l'alinéa 17.

🖋️Rejeté
Éric Pauget
31 oct. 2020

Après l’alinéa 17, insérer les cinq alinéas suivants :

« V bis. – Après l’article L. 234‑3,  il est inséré un article L. 234‑3‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 234‑3‑1. – À titre expérimental pour une durée de trois ans à compter de l’entrée en vigueur des mesures d’application prévues au présent article, et par dérogation aux dispositions prévues à l’article L. 234‑3 du code de la route, les directeurs de police municipale ou les chefs de services de police municipale territorialement compétents peuvent, avec l’autorisation préalable du procureur de la République territorialement compétent précisant les lieux et dates des opérations, personnellement procéder à des épreuves de dépistage de l’imprégnation alcoolique par l’air expiré du conducteur ou de l’accompagnateur de l’élève conducteur impliqué dans un accident quelconque de la circulation ou auteur présumé de l’une des infractions aux prescriptions du même code.

« Si ce dernier refuse de se soumettre aux épreuves de dépistage de l’imprégnation alcoolique par l’air expiré, ou si le résultat du dépistage révèle une conduite sous l’empire d’une concentration alcoolique potentiellement supérieure aux seuil autorisés par la loi, le directeur de police municipale ou le chef de service de police municipale qui a procédé au dépistage, en rend compte immédiatement à tout officier de police judiciaire de la police nationale ou de la gendarmerie nationale territorialement compétent qui peut alors lui ordonner sans délai de lui présenter sur‑le‑champ la personne concernée ou de la retenir pendant le temps nécessaire à son arrivée ou à celle d’un agent de police judiciaire agissant sous son contrôle. À défaut de cet ordre, le directeur de police municipale ou le chef de service de police municipale qui a procédé au dépistage ne peut retenir la personne concernée.

« Pendant le temps nécessaire à l’information et à la décision de l’officier de police judiciaire, la personne concernée est tenue de demeurer à la disposition du directeur de police municipale ou le chef de service de police municipale qui a procédé au dépistage. La violation de cette obligation est punie de trois d’emprisonnement et de 45 000 € d’amende. Le refus d’obtempérer à l’ordre de suivre l’agent de police municipal pour se voir présenter à l’officier de police judiciaire est puni de la même peine. »

« Par dérogations aux dispositions du deuxième alinéa de l’article 21‑2 du code de procédure pénale, les directeurs de police municipale ou les chefs de services de police municipale qui ont procédé au dépistage adressent sans délai leurs rapports et procès‑verbaux constatant l’infraction simultanément au maire et au procureur de la République. Une copie de ces documents est adressée dans les vingt-quatre heures aux officiers de police judiciaire de la police nationale ou de la gendarmerie nationale territorialement compétents. »

🖋️Rejeté
Éric Pauget
31 oct. 2020

Après l’alinéa 17, insérer les cinq alinéas suivants :

« V bis– Après l’article L. 235‑2,  le code de la route est complété par un nouvel article L. 235‑2‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 235‑2‑1. – Avec l’autorisation préalable du procureur de la République territorialement compétent, et par dérogation aux dispositions prévues à l’article L. 235‑2 du code de la route, les directeurs de police municipale ou les chefs de services de police municipale territorialement compétents, peuvent personnellement procéder à des épreuves de dépistage en vue d’établir si un conducteur ou un accompagnateur d’élève conducteur impliqué dans un accident quelconque de la circulation ou auteur présumé de l’une des infractions aux prescriptions du même code,  conduisait en ayant fait usage de substances ou plantes classées comme stupéfiants.

« Si ce dernier refuse de se soumettre aux épreuves de dépistage en vue d’établir si cette personne conduisait en ayant fait usage de substances ou plantes classées comme stupéfiants, ou si le résultat du dépistage révèle une conduite sous l’empire substances ou plantes classées comme stupéfiants, le directeur de police municipale ou le chef de service de police municipale qui a procédé au dépistage, en rend compte immédiatement à tout officier de police judiciaire de la police nationale ou de la gendarmerie nationale territorialement compétent qui peut alors lui ordonner sans délai de lui présenter sur‑le‑champ la personne concernée ou de la retenir pendant le temps nécessaire à son arrivée ou à celle d’un agent de police judiciaire agissant sous son contrôle. À défaut de cet ordre, le directeur de police municipale ou le chef de service de police municipale qui a procédé au dépistage ne peut retenir la personne concernée.

« Pendant le temps nécessaire à l’information et à la décision de l’officier de police judiciaire, la personne concernée est tenue de demeurer à la disposition du directeur de police municipale ou le chef de service de police municipale qui a procédé au dépistage. La violation de cette obligation est punie de trois d’emprisonnement et de 45 000 € d’amende. Le refus d’obtempérer à l’ordre de suivre l’agent de police municipal pour se voir présenter à l’officier de police judiciaire est puni de la même peine. »

« Par dérogations aux dispositions du deuxième alinéa de l’article 21‑2 du code de procédure pénale, les directeurs de police municipale ou les chefs de services de police municipale qui ont procédé au dépistage adressent sans délai leurs rapports et procès‑verbaux constatant l’infraction simultanément au maire et au procureur de la République. Une copie de ces documents est adressée dans les vingt-quatre heures aux officiers de police judiciaire de la police nationale ou de la gendarmerie nationale territorialement compétents. »

🖋️Rejeté
Éric Pauget
31 oct. 2020

I. – Avant l’alinéa 18, insérer les deux alinéas suivants :

« VI. – Par dérogation aux dispositions du premier alinéa de l’article 78‑6 du code de procédure pénale, les directeurs de police municipale ou les chefs de services de police municipale, peuvent avec l’autorisation préalable du procureur de la République territorialement compétent, procéder personnellement à un contrôle d’identité des auteurs de délits que la loi les autorise à constater.

« Si le contrevenant se trouve dans l’impossibilité de justifier de son identité, l’agent de police municipal mentionné au précédent alinéa en rend compte immédiatement à tout officier de police judiciaire de la police nationale ou de la gendarmerie nationale territorialement compétent, qui peut alors lui ordonner sans délai de lui présenter sur-le-champ le contrevenant ou de retenir celui-ci pendant le temps nécessaire à son arrivée ou à celle d’un agent de police judiciaire agissant sous son contrôle afin de procéder à la vérification de l’identité du contrevenant. »

II. – En conséquence, au début de l’alinéa 18, supprimer la mention :

« VI. – ».

III. – En conséquence, compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« VIII. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

« IX. – La perte de recettes pour les collectivités territoriales est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. ».

 

🖋️Rejeté
Christophe Blanchet
30 oct. 2020

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« VIII. – Les agents de police municipale peuvent demander au maire d’intenter en leur nom des actions en justice ou de les défendre dans les actions intentées contre eux lorsque cela a été rendu nécessaire par l’exercice de leurs fonctions. Les modalités d’application de cette mesure sont définies par décret. »

🖋️Rejeté
Christophe Blanchet
30 oct. 2020

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« VIII. – La police municipale participe deux fois par an à un conseil municipal dédié à la situation nocturne de la commune, obligatoire et organisé par la municipalité. »

🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
31 oct. 2020

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« VIII. – Un décret en Conseil d’État précise la nature et le contenu des certifications et formations complémentaires dont doivent bénéficier les agents de police municipale des communes visées au deuxième alinéa du I pour l’exercice des compétences qui leurs sont dévolues en application du présent article. »

🖋️Irrecevable
Ugo Bernalicis
31 oct. 2020
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Jean-Noël Barrot
31 oct. 2020
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Jean-Noël Barrot
31 oct. 2020
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Jean-Noël Barrot
31 oct. 2020
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
31 oct. 2020
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Sylvain Maillard
30 oct. 2020
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Le chapitre Ier du titre Ier du livre V du code de sécurité intérieure est complété par un article L. 511‑8 ainsi rédigé :

« Art. L. 511‑8. – I. – Les fonctionnaires mentionnés à l’article L. 511‑1 suivent une formation liée à l’utilisation du port d’armes, notamment de catégorie B-1, intégrée à la formation initiale dont ils bénéficient en application des dispositions de la loi n° 84‑53 du 26 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale et de la loi n° 84‑594 du 12 juillet 1984 relative à la formation des agents de la fonction publique territoriale et complétant la loi n° 84‑53 du 26 janvier 1984 précitée, organisé et assuré auprès des services de la police nationale mentionnés à l’article L. 411‑2 du code de sécurité intérieure ou auprès des personnels de la gendarmerie nationale mentionnés à l’article L. 4145‑1 du code de la défense.

« II. – Un décret en Conseil d’État fixe les conditions d’application du présent article. »

🖋️Rejeté
Sylvain Maillard
30 oct. 2020
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Le chapitre Ier du titre Ier du livre V du code de sécurité intérieure est complété par un article L. 511‑8 ainsi rédigé :

« Art. L. 511‑8. – I. – Les fonctionnaires mentionnés à l’article L. 511‑1 suivent une formation liée à l’utilisation du port d’armes, notamment de catégorie B-1, intégrée à la formation continue mentionnée à l’article L. 511‑6 du code de sécurité intérieur, organisé et assurée auprès des services de la police nationale mentionnés à l’article L. 411‑2 du code de sécurité intérieure ou auprès des personnels de la gendarmerie nationale mentionnés à l’article L. 4145‑1 du code de la défense.

« II. – Un décret en Conseil d’État fixe les conditions d’application du présent article. »

🖋️Irrecevable
Éric Ciotti
30 oct. 2020
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Article 2
🖋️Irrecevable
Éric Pauget
31 oct. 2020
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Éric Ciotti
30 oct. 2020
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
30 oct. 2020
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

« Après la première phrase du premier alinéa de l’article L. 511‑4 du code de la sécurité intérieure, sont insérées deux phrases ainsi rédigées : « Les agents de police municipaux peuvent, en fonction des nécessités de leur activité professionnelle et du but poursuivi, et avec l’accord du maire, exercer leur mission armée et en tenue civile. Lors d’opérations de police, sont porteurs, de façon visible, de l’un des moyens matériels d’identification dont ils sont dotés sauf instructions expresses de l’autorité commandant l’opération. » »

🖋️Rejeté
Brigitte Kuster
30 oct. 2020
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

« Au premier alinéa de l’article L. 511‑5 du code de la sécurité intérieure, après le mot : « département », sont insérés les mots : « et à Paris, dans les Hauts-de-Seine, la Seine-Saint-Denis et le Val-de-Marne par le Préfet de police ». »

🖋️Irrecevable
Brigitte Kuster
30 oct. 2020
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
31 oct. 2020
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu
Sylvain Maillard
30 oct. 2020
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

La section 5 du chapitre Ier du titre Ier du livre V du code de la sécurité intérieure est complétée par un article L. 511-8 ainsi rédigé :

« Art. L. 511-8. – Afin d’assurer les missions qui leur sont confiées dans le cadre de leurs fonctions, les agents de police municipale, agents de police judiciaire adjoints et gardes champêtres sont habilités à accéder directement aux fichiers suivants :

« 1° Le fichier national des immatriculations ;

« 2° Le système d’immatriculation des véhicules ;

« 3° Le fichier des véhicules volés ainsi que le fichier des objets et véhicules signalés. »

🖋️Rejeté
Éric Pauget
31 oct. 2020
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

« À titre expérimental et pour une durée de trois ans à compter de l’entrée en vigueur des mesures d’applications du présent article et afin de participer aux besoins de la prévention et de la répression des atteintes aux intérêts fondamentaux de la Nation et des actes de terrorisme, les directeurs de police municipale agissant sous l’autorité du maire, peuvent procéder à une interrogation nominative des fichiers de police judiciaire mentionnés aux articles 230‑19, et 706‑25‑3 du code de procédure pénale des personnes qu’il a personnellement contrôlé sur le territoire d’une commune relevant de sa compétence. Cette procédure d’interrogation ne donne pas accès aux données des fichiers de police judiciaire mais précise seulement si la personne se trouve ou pas dans lesdits fichiers. En cas de réponse positive, le directeur de police municipale averti immédiatement le maire et le procureur territorialement compétent de cette correspondance par procès-verbal et en adresse une copie sans délais aux militaires de la gendarmerie nationale ou aux fonctionnaires de police nationale territorialement compétent.

« Un arrêté conjoint du ministre de l’intérieur et de la justice détermine les communes autorisées à mettre en œuvre cette expérimentation dans des conditions fixées par décret en Conseil d’État.

« Au plus tard neuf mois avant le terme de l’expérimentation, les communes concernées remettent un rapport d’évaluation de l’expérimentation au Gouvernement qui le transmet au Parlement au moins six mois avant la fin de l’expérimentation. »


Article 3
🖋️Adopté
Jean-Michel Fauvergue
2 nov. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« Le premier alinéa de l’article L. 3341‑1 du code de la santé publique est ainsi modifié :

« 1° Après le mot : « frais » sont insérés les mots : « par des agents de la police nationale, des militaires de la gendarmerie nationale ou par des agents de police municipale, après avoir fait procéder à un examen médical attestant que son état de santé ne s’y oppose pas, » ;

« 2° Après la deuxième occurrence du mot : « police », il est inséré le mot : « nationale ». »

🖋️Tombé
Éric Pauget
31 oct. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« Au premier alinéa de l’article L. 3341‑1 du code de la santé publique, les mots : « dans le local de police ou de gendarmerie » sont remplacés par les mots : « par des agents de la police nationale, des militaires de la gendarmerie nationale ou par des agents de police municipale, après avoir fait procéder à un examen médical attestant que son état de santé ne s’y oppose pas, dans le local de police ou de gendarmerie nationales ». »

🖋️Tombé
Paul Molac
31 oct. 2020

Substituer aux mots :

« , des militaires de la gendarmerie nationale ou par des agents de police municipale »

les mots :

« ou des militaires de la gendarmerie nationale ».

🖋️Tombé
Buon Tan
31 oct. 2020

Après le mot :

« municipale »,

supprimer la fin de cet article.


Article 4
🖋️Adopté
Jean-Michel Fauvergue
2 nov. 2020

À l’alinéa 1, supprimer la référence :

« titre III du ».

🖋️Adopté
Jean-Michel Fauvergue
2 nov. 2020

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 3 :

« 2° Le titre III est complété par un chapitre ... (le reste sans changement). »

🖋️Adopté
Buon Tan
31 oct. 2020

Compléter l’alinéa 8 par la phrase suivante :

« La ville de Paris peut à cet effet passer convention avec les administrations et établissements publics d’État chargés de la formation des fonctionnaires de la police nationale et de la gendarmerie nationale. »

🖋️Rejeté
Sylvain Maillard
30 oct. 2020
Avant l'article 4, insérer la division et l'intitulé suivants:

La section 5 du chapitre Ier du titre Ier du livre V du code de la sécurité intérieure est complétée par un article L. 511‑8 ainsi rédigé :

« Art L. 511‑8. – Afin de renforcer les conditions d’octroi de l’armement, tout comme les policiers d’État, les policiers municipaux doivent être astreints à une vérification de leur aptitude à la détention et au port d’une arme à feu.

« La fourniture de deux pièces suivantes doit être obligatoire lors de la Constitution du dossier de demande d’autorisation de port d’arme pour les policiers municipaux :

« 1° L’instauration d’un examen d’aptitude psychologique au port d’arme (tests psychotechniques identiques à ceux de la police nationale). Cet examen serait réalisé par un praticien agréé ;

« 2° L’obligation d’un certificat médical attestant de l’aptitude physique de l’intéressé au port d’une arme. »

🖋️Rejeté
Sylvain Maillard
30 oct. 2020

I. – Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis Au premier alinéa de l’article L. 511‑5 du code de la sécurité intérieure, les mots : « sur demande motivée du maire, à porter une arme » sont remplacés par les mots : « le préfet ou sur demande motivée du maire auprès dudit préfet, à porter, dans l’exercice de leurs fonctions, une arme de catégorie B-1 identique à celle utilisée par les personnels des services actifs de la police nationale, de la gendarmerie et des douanes » ; ».

II. – Compléter cet article par les trois alinéas suivants :

« III. – La perte de recettes résultant pour l’État du I est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

« IV. – La perte de recettes résultant pour les collectivités territoriales du I est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

« V. – La perte de recettes résultant pour les organismes de sécurité sociale du I est compensée à due concurrence par la majoration des droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. ».

🖋️Rejeté
George Pau-Langevin
31 oct. 2020

I. – Au début de l’alinéa 7, substituer aux mots :

« Par dérogation à »

les mots :

« En application de ».

II. – En conséquence, au même alinéa, après le mot :

« les »,

insérer les mots :

« statuts particuliers des ».

III. – En conséquence, au même alinéa, substituer aux mots :

« décret en conseil d’État après avis »

le mot :

« délibération ».

🖋️Rejeté
George Pau-Langevin
31 oct. 2020

À l’alinéa 7, après le mot :

« avis »,

insérer le mot :

« conforme ».

🖋️Rejeté
Dimitri Houbron
31 oct. 2020

Compléter la première phrase de l’alinéa 8 par les mots :

« à l’exception de la formation à l’armement qui reste soumise aux modalités prévues par l’article R. 511‑22 du présent code ».


Article 5
🖋️Irrecevable
Christophe Naegelen
30 oct. 2020
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Article 6
🖋️Adopté
Jean-Michel Fauvergue
2 nov. 2020

À la première phrase de l’alinéa 5, substituer aux mots :

« ou à l’établissement »,

les mots :

« territoriale ou à l’établissement public ».

🖋️Adopté
Yaël Braun-Pivet
31 oct. 2020
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

Après la section 4 du chapitre Ier du titre Ier du livre V du code de la sécurité intérieure, il est inséré une section 4 bis ainsi rédigée :

« Section 4 bis

« Brigades canines de police municipale 

« Art. L. 511‑5‑2. – Sur décision du maire, une brigade canine de police municipale peut être créée pour l’accomplissement des missions mentionnées à l’article L 511‑1, sous réserve de l’existence d’une convention de coordination des interventions de la police municipale et des forces de sécurité de l’État, prévue par la section 2 du chapitre II du présent titre.

« Un décret en Conseil d’État précise les conditions de création et d’emploi de cette brigade, les modalités d’exercice des missions qu’elle effectue et les conditions de propriété et de garde des chiens. » 

🖋️Adopté3 nov. 2020
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

À la première phrase du premier alinéa de l’article L. 513‑1 du code de la sécurité intérieure, les mots : « et après avis de la commission consultative des polices municipales, » sont supprimés.

🖋️Rejeté
Laurence Vichnievsky
31 oct. 2020

Supprimer l'alinéa 6.

🖋️Rejeté
Laurence Vichnievsky
31 oct. 2020

Compléter la première phrase de l’alinéa 6 par les mots :

« , après avis conforme du directeur départemental des finances publiques ».

🖋️Irrecevable
Rémi Delatte
30 oct. 2020
Après l'article 6, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Éric Diard
29 oct. 2020
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article 78‑2 du code de procédure pénale, les références : « aux articles 20 et 21‑1 » sont remplacées par les références : « à l’article 20 et aux 1° et 2° de l’article 21 ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
30 oct. 2020
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article 78‑2 du code de procédure pénale, les références : « aux articles 20 et 21‑1 » sont remplacées par les références : « à l’article 20 et aux 1° ter, 2° et 3° de l’article 21 ».

🖋️Irrecevable
Éric Pauget
31 oct. 2020
Après l'article 6, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable3 nov. 2020
Après l'article 6, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
30 oct. 2020
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

Article 7
🖋️Adopté3 nov. 2020

À l’alinéa 1, substituer au mot :

« rédigé »

le mot :

« modifié ».

🖋️Adopté3 nov. 2020

Substituer à l’alinéa 6 les trois alinéas suivants :

« 2° De soumettre la justification mentionnée à l’alinéa précédent à la validation de l’entrepreneur principal ayant contracté avec le donneur d’ordre. Ce dernier vérifie qu’elle n’est pas manifestement infondée. »

« Préalablement à l’acceptation du sous-traitant dans les conditions prévues à l’article 3 de la loi  n° 75‑1334 du 31 décembre 1975 précitée, le donneur d’ordre s’assure que les motifs de recours à la sous-traitance ont été validés par l’entrepreneur principal ayant contracté avec lui, conformément au 2° du présent article.

« Chaque sous-traité comporte la mention de l’identité de l’ensemble des entreprises s’étant vues confier ou sous-traiter la prestation de sécurité sur lequel il porte. »

🖋️Rejeté
Éric Diard
29 oct. 2020
Avant l'article 7, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa du I de l’article L. 114‑1 du code de la sécurité intérieure, le mot : « peuvent » est remplacé par le mot : « doivent ».

🖋️Irrecevable
Éric Diard
29 oct. 2020
Avant l'article 7, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
31 oct. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Laurence Vichnievsky
31 oct. 2020

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« que d’une partie »,

les mots :

« de 50 % ou plus ».

🖋️Rejeté
Laurence Vichnievsky
31 oct. 2020

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Elle est tenue de communiquer le ou les contrats de sous-traitance au maître de l’ouvrage. » 

🖋️Rejeté
Éric Diard
29 oct. 2020

Supprimer les alinéas 4 à 6.

🖋️Rejeté
Éric Pauget
31 oct. 2020

À la fin de l’alinéa 5, supprimer les mots :

« ou d’une insuffisance ponctuelle d’effectifs ».

🖋️Rejeté
Paul Molac
31 oct. 2020

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« « Les entreprises recourant à la sous-traitance aux termes de cet article, rendent public les noms des entreprises qu’elles contractent à cet effet. » »


Article 8
🖋️Adopté
Alice Thourot
2 nov. 2020

Compléter l’alinéa 5 par les mots :

« territorialement compétent ».

🖋️Adopté
Alice Thourot
2 nov. 2020

À la seconde phrase de l’alinéa 8, substituer aux mots :

« de cet »,

les mots :

« d’un tel ».

🖋️Adopté3 nov. 2020

Compléter cet article par les quatre alinéas suivants :

« II. – Le chapitre Ier du titre VII du livre II de la huitième partie du code du travail est ainsi modifié :

« 1° L’article L. 8271‑1‑2 est complété par un 9° ainsi rédigé :

« « 9° Les agents du Conseil national des activités privées de sécurité commissionnés par le directeur de l’établissement public et assermentés. » ;

« 2° Au premier alinéa de l’article L. 8271‑17, après le mot : « douanes », sont insérés les mots : « et les agents du Conseil national des activités privées de sécurité commissionnés par le directeur de l’établissement public et assermentés ». »

🖋️Non soutenu
Marietta Karamanli
31 oct. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Éric Diard
29 oct. 2020

I. – Compléter l’alinéa 7 par les mots :

« en en rendant compte à tout officier de police judiciaire de la police nationale ou de la gendarmerie nationale territorialement compétent ».

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 8.

III. – En conséquence, à la deuxième phrase de l’alinéa 9, substituer aux mots :

« deux mois d’emprisonnement et de 7 500 € d’amende »

les mots :

« six mois d’emprisonnement et de 15 000 € d’amende ».

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
30 oct. 2020
Après l'article 8, insérer l'article suivant:

L’article L. 611‑1 du code de la sécurité intérieure est complété par un 5° ainsi rédigé :

« 5° À assurer la surveillance des détenus hospitalisés par des agents armés et spécialement formés et habilités, afin de répondre aux menaces particulières pesant sur les immeubles concernés et sur la sécurité des personnes qui s’y trouvent. »

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
30 oct. 2020
Après l'article 8, insérer l'article suivant:

L’article L. 611‑1 du code de la sécurité intérieure est complété par un 5° ainsi rédigé :

« 5° À assurer la gestion et la conservation des scellés judiciaires par des agents spécialement formés et habilités. »


Article 9
🖋️Adopté3 nov. 2020
Avant l'article 9, insérer l'article suivant:

« À la deuxième phrase du deuxième alinéa de l’article L. 634‑4 du code de la sécurité intérieure, les mots : « non salariées » sont supprimés. »

🖋️Adopté3 nov. 2020

I. – Avant l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« Le titre III du livre VI du code de la sécurité intérieure est ainsi modifié :

« 1° – À la fin du 3° de l’article L. 633‑1, la référence : « à l’article L. 634‑4 » est remplacée par les références : « aux articles L. 634‑4 et L. 634‑4‑1 » ; ».

II. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 1 :

« 2° La section 2 du chapitre IV est complétée par un article L. 634‑4‑1 ainsi rédigé : ».

🖋️Adopté
Alice Thourot
2 nov. 2020

À l’alinéa 2, après le mot :

« contrôle »,

insérer les mots :

« territorialement compétente ».

🖋️Adopté
Alice Thourot
2 nov. 2020

Au début de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« Cette publication »

les mots :

« La publication mentionnée aux premier et deuxième alinéas ».

🖋️Rejeté
Éric Diard
29 oct. 2020
Avant l'article 9, insérer l'article suivant:

I. – L’article L. 634‑4 du code de la sécurité intérieure est ainsi rédigé :

« Art. L. 634‑4. – Tout manquement aux lois, règlements et obligations professionnelles et déontologiques applicables aux activités privées de sécurité peut donner lieu à sanction disciplinaire. Le Conseil national des activités privées de sécurité ne peut être saisi de faits remontant à plus de trois ans s’il n’a été fait aucun acte tendant à leur recherche, leur constatation ou leur sanction.

« Les sanctions disciplinaires applicables aux personnes physiques et morales exerçant les activités définies aux titres Ier, II et II bis sont, compte tenu de la gravité des faits reprochés : l’avertissement, le blâme et l’interdiction d’exercice de l’activité privée de sécurité ou de l’activité mentionnée à l’article L. 625‑1 pour une durée proportionnée à la gravité des faits reprochés. En outre, les personnes morales et les personnes physiques non salariées peuvent se voir infliger des pénalités financières. Le montant des pénalités financières est fonction de la gravité des manquements commis et, le cas échéant, en relation avec les avantages tirés du manquement, sans pouvoir excéder 150 000 €. Ces pénalités sont prononcées dans le respect des droits de la défense. »

II. – Au premier alinéa de l’article L. 634‑5 du code de la sécurité intérieure, le mot : « temporaire » est supprimé.


Article 10
🖋️Adopté
Alice Thourot
2 nov. 2020

Rédiger ainsi l’alinéa 5 :

« – atteintes volontaires à la vie prévues aux articles 221‑1 à 221‑5-5 du code pénal ; ».

🖋️Adopté
Alice Thourot
2 nov. 2020

À l’alinéa 6, substituer aux mots :

« et suivants »,

la référence :

« à 222‑6‑4 ».

🖋️Adopté
Alice Thourot
2 nov. 2020

À l’alinéa 7, substituer aux mots :

« et suivants »,

la référence :

« à 222‑16‑3 ».

🖋️Adopté
Ramlati Ali
31 oct. 2020

Avant l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant : 

« – soumission à des conditions d’hébergement incompatibles avec la dignité humaine prévu à l’article 225‑14 du même code ; ».

🖋️Adopté
Pacôme Rupin
30 oct. 2020

À l’alinéa 31, substituer au mot :

« à »

les mots :

« au premier alinéa de ».

🖋️Adopté
Alice Thourot
2 nov. 2020

À l’alinéa 40, substituer au mot :

« prévu »,

le mot :

« prévue ».

🖋️Adopté
Laurence Vichnievsky
31 oct. 2020

I. – À l’alinéa 48, substituer au mot :

« étranger »

les mots :

« d’un pays tiers ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 57.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
30 oct. 2020

Supprimer les alinéas 3 à 43. 

🖋️Rejeté
Laurence Vichnievsky
31 oct. 2020

I. – Substituer aux alinéas 3 à 43 l’alinéa suivant :

« a) Après le mot : « équivalent », la fin du 1° est supprimées ; ».

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 44.

III. – En conséquence, supprimer l’alinéa 55.

 

🖋️Rejeté
Éric Pauget
31 oct. 2020

À l’alinéa 4, substituer à la seconde occurrence du mot :

« ou »

les mots :

« et cumulativement ».

🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
31 oct. 2020

Après le mot :

« équivalent »,

supprimer la fin de l’alinéa 4.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
30 oct. 2020

Après l’alinéa 19, insérer l’alinéa suivant : 

« – usage de stupéfiants prévu aux articles L. 3421‑1 et suivants du code de santé publique ; ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
30 oct. 2020

Après l’alinéa 19, insérer l’alinéa suivant :

« – conduite après usage de substances ou plantes classées comme stupéfiants prévue aux articles L235‑1 et suivants du code de la route ; ».

🖋️Rejeté
Éric Diard
29 oct. 2020

I. – Après l’alinéa 43, insérer les deux alinéas suivants :

« a bis) Après le 1° , il est inséré un 1° bis ainsi rédigé :

« « 1° bis S’il résulte de l’enquête administrative, ayant le cas échéant donné lieu à consultation, par des agents du Service national des enquêtes administratives de sécurité, du fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste, qu’il figure dans le présent fichier ; ». »

II. – En conséquence, après le mot :

« alinéa, »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 49 :

« les références : « 1° , 2° et 3° » sont remplacées par les références : « 1° , 1° bis, 2° , 3° , 4° et 4° bis ». »

III. – En conséquence, après la référence :

« L. 612‑23, »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 50 :

« les références : « 1° , 2° et 3° » sont remplacées par les références : « 1° , 1° bis, 2° , 3° , 4° et 5° ». »

IV. – En conséquence, après l’alinéa 52, insérer les deux alinéas suivants :

« bis) Après le 1° , il est inséré un 1° bis ainsi rédigé :

« « 1° bis S’il résulte de l’enquête administrative, ayant le cas échéant donné lieu à consultation, par des agents du Service national des enquêtes administratives de sécurité, du fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste, qu’il figure dans le présent fichier ; ». »

V. – En conséquence, après le mot :

« alinéa, »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 58 :

« les références : « 4° ou 5° » sont remplacés par les références : « 1° bis, 2° , 3° , 4° et 5° ». »

VI. – En conséquence, après la seconde occurrence du mot :

« références : »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 59 :

« « 1° bis, 2° , 2° bis 3° , et 4° » ».

🖋️Rejeté
Éric Pauget
31 oct. 2020

Après l’alinéa 43, insérer les quatre alinéas suivants :

« a bis) Après le 1°, il est inséré un 1° bis ainsi rédigé :

« « 1° bis Nul ne peut également être employé ou affecté pour participer à une activité mentionnée à l’article L. 611‑1, s’il est inscrit dans le fichier de police judiciaire codifié à l’article 230‑6 du code de procédure pénale ou s’il est inscrit dans la catégorie des atteintes à la sureté de l’État du fichier de police judiciaire codifié à l’article 230‑19 du code de procédure pénale pour les faits énoncés au 1° de l’article L. 612‑20 du code de la sécurité intérieure. »

« « Nul ne peut être autoriser à exercer ou continuer d’exercer toute activité privée de sécurité s’il est inscrit au sein du fichier judiciaire national automatisé des auteurs d’infractions terroristes mentionné à l’article 706‑25‑3 du code de procédure pénale ou, par dérogation à l’article L. 234‑1 du code de la sécurité intérieure, s’il fait l’objet d’une mesure administrative d’enregistrement dans le fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste.

« « Les modalités de mise en œuvre du présent article sont définies par décret en Conseil d’État pris après avis de la Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés ; ». »

🖋️Rejeté
Éric Pauget
31 oct. 2020

Après l’alinéa 43, insérer les trois alinéas suivants :

« bis) Après le 1°, il est inséré un 1° bis ainsi rédigé :

« « 1° bis Nul ne peut être autoriser à exercer ou continuer d’exercer toute activité privée de sécurité s’il est inscrit au sein du fichier judiciaire national automatisé des auteurs d’infractions terroristes mentionné à l’article 706‑25‑3 du code de procédure pénale ou par dérogation à l’article L. 234‑1 du code de la sécurité intérieure, s’il fait l’objet d’une mesure administrative d’enregistrement dans le fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste.

« « Les modalités de mise en œuvre du présent article sont définies par décret pris en Conseil d’État après avis de la Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés ; » ».

🖋️Rejeté
Éric Pauget
31 oct. 2020

À l’alinéa 44, après le mot :

« judiciaire »,

insérer les mots :

« , des fichiers de police judiciaire mentionnés aux article 230‑6, 230‑19 et 706‑25‑3 du code de procédure pénale à titre obligatoire ».

🖋️Rejeté
Éric Pauget
31 oct. 2020

I. – Après l’alinéa 44, insérer les deux alinéas suivants :

bis) Après le 2°, il est inséré un 2° bis ainsi rédigé :

« 2° bis Nul ne peut également continuer d’exercer ou participer à une activité mentionnée à l’article L. 611‑1 du code de la sécurité intérieure, s’il résulte de l’enquête administrative de contrôle diligentée tous les deux ans par les agents du Conseil national des activités privées de sécurité, ou du dossier étudié par les membres de de la commission d’agrément et de contrôle, que le comportement ou les agissements d’une personne est contraire aux exigences de sécurité prévues par la présente section, ou s’il représente une menace d’une particulière gravité pour l’ordre public ou envers les intérêts fondamentaux de la Nation. Les modalités de mise en œuvre du présent article sont définies par décret pris en Conseil d’État après avis de la Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés. » 

II. – En conséquence, compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

« III. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration des droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. »

🖋️Rejeté
Ugo Bernalicis
31 oct. 2020

I. – Supprimer les alinéas 45 et 46.

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 53 et 54.

🖋️Rejeté
Dimitri Houbron
31 oct. 2020

À l’alinéa 58, substituer au mot :

« et »

le mot :

« ou ».


Article 11
🖋️Adopté
Éric Diard
29 oct. 2020

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« S’il a »

les mots :

« Ne pas avoir ».

🖋️Adopté
Alice Thourot
2 nov. 2020

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« S’il a »

les mots :

« Ne pas avoir ».

🖋️Adopté
Alice Thourot
2 nov. 2020

À l’alinéa 8, substituer aux mots :

« S’il a »,

les mots :

« Ne pas avoir ».

🖋️Adopté3 nov. 2020
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le livre VI du code de la sécurité intérieure est ainsi modifiée :

1° L’article L. 612‑6 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Nul ne peut diriger ou gérer un établissement secondaire autorisé dans les conditions fixées à l’article L. 612‑9 s’il n’est titulaire de l’agrément prévu au premier alinéa. »

2° L’article L. 612‑7 est ainsi modifié :

a) Après le mot : « État », la fin du 7° est supprimée ;

b) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque ces personnes exercent effectivement les activités mentionnées à l’article L. 611‑1, elles doivent également être titulaires de la carte professionnelle mentionnée à l’article L. 612‑20. » ;

3° Au 2° de l’article L. 612‑16, après le mot : « morale » sont insérés les mots : « ou à l’établissement secondaire » ;

4° À la première phrase du deuxième alinéa de l’article L. 612‑17, après le mot : « morale » sont insérés les mots : « ou de l’établissement secondaire » ;

5° L’article L. 612‑25 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Toutefois, nul ne peut diriger ou gérer le service interne de sécurité de la personne morale mentionnée au premier alinéa s’il n’est pas titulaire de l’agrément mentionné à l’article L. 612‑6. » ;

6° L’article L. 617‑3 est ainsi rédigé :

« Art. L. 617‑3. – Est puni de trois d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende :

« 1° Le fait d’exercer à titre individuel, en violation des dispositions des articles L. 612‑6 à L. 612‑8, une activité mentionnée à l’article L. 611‑1 ;

« 2° Le fait de diriger ou gérer, en violation des articles L. 612‑6 à L. 612‑8, une personne morale exerçant une activité mentionnée à l’article L. 611‑1, ou d’exercer en fait, directement ou par personne interposée, la direction ou la gestion d’une telle personne morale, en lieu et place de ses représentants légaux ;

« 3° Le fait de diriger ou gérer, en violation des articles L. 612‑6 à L. 612‑8, un établissement secondaire autorisé à exercer une activité mentionnée à l’article L. 611‑1 dans les conditions prévues à l’article L. 612‑9 ;

« 4° Le fait de diriger ou gérer, en violation de l’article L. 612‑25, le service interne de sécurité d’une personne morale chargé d’une activité mentionnée à l’article L. 611‑1. » ;

7° L’article L. 622‑6 est complété d’un alinéa ainsi rédigé :

« Nul ne peut diriger ou gérer un établissement secondaire autorisé dans les conditions fixées à l’article L. 622‑9 s’il n’est titulaire de l’agrément prévu au premier alinéa du présent article. » ;

8° L’article L. 622‑7 est ainsi modifié :

a) Le 6° est ainsi rédigé :

« 6° Justifier d’une aptitude professionnelle dans des conditions définies par décret en Conseil d’État. » ;

b) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque ces personnes exercent effectivement l’activité mentionnée à l’article L. 621‑1, elles doivent également être titulaires de la carte professionnelle mentionnée à l’article L. 622‑19. »

9° Au 2° de l’article L. 622‑14, après le mot : « morale », sont ajoutés les mots : « ou à l’établissement secondaire » ;

10° A l’article L. 622‑15, après le mot : « morale », sont insérés les mots : « ou de l’établissement secondaire » ;

11° L’article L. 624‑4 est ainsi rédigé :

« Art. L. 624‑4. – Est puni de trois d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende :

« 1° Le fait d’exercer à titre individuel, en violation des dispositions des articles L. 622‑6 à L. 622‑8, l’activité mentionnée à l’article L. 621‑1 ;

« 2° Le fait de diriger ou gérer, en violation des articles L. 622‑6 à L. 622‑8, une personne morale exerçant l’activité mentionnée à l’article L. 621‑1, ou d’exercer en fait, directement ou par personne interposée, la direction ou la gestion d’une telle personne morale, en lieu et place de ses représentants légaux ;

« 3° Le fait de diriger ou gérer, en violation des articles L. 622‑6 à L. 622‑8, un établissement secondaire autorisé à exercer l’activité mentionnée à l’article L. 621‑1 dans les conditions prévues à l’article L. 622‑9. »

🖋️Rejeté
Éric Pauget
31 oct. 2020

À l’alinéa 4, substituer à la seconde occurrence du mot :

« ou »

les mots :

« et cumulativement ».

🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
31 oct. 2020

Après le mot :

« équivalent »,

supprimer la fin de l’alinéa 4.

🖋️Rejeté
Éric Diard
29 oct. 2020

Après l’alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants :

« bis) Avant le neuvième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« « L’agrément ne peut être délivré s’il résulte de l’enquête administrative, ayant le cas échéant donné lieu à consultation, par des agents du Service national des enquêtes administratives de sécurité, du fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste, que la personne figure dans le présent fichier. » »

🖋️Rejeté
Éric Pauget
31 oct. 2020

À l’alinéa 5, après le mot :

« judiciaire »,

insérer les mots :

« , des fichiers de police judiciaire mentionnés aux article 230‑6, 230‑19 et 706‑25‑3 du code de procédure pénale à titre obligatoire ».

🖋️Rejeté
Éric Pauget
31 oct. 2020

À l’alinéa 9, après le mot :

« judiciaire »,

insérer les mots :

« , des fichiers de police judiciaire mentionnés aux article 230‑6, 230‑19 et 706‑25‑3 du code de procédure pénale à titre obligatoire ».


Article 12
🖋️Adopté
Alice Thourot
2 nov. 2020

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« prévue par les »,

les mots :

« mentionnée aux ».

🖋️Adopté
Alice Thourot
2 nov. 2020

À l’alinéa 6, substituer aux mots :

« prévue par les »,

les mots :

« mentionnée aux ».

🖋️Adopté
Alice Thourot
2 nov. 2020

À l’alinéa 9, substituer aux mots :

« prévue par les »,

les mots :

« mentionnée aux ».

🖋️Rejeté
Ugo Bernalicis
31 oct. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
31 oct. 2020

À l’alinéa 3, supprimer les mots :

« ou du fait ».

🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
31 oct. 2020

Supprimer les alinéas 8 et 9.


Article 13
🖋️Adopté3 nov. 2020

Supprimer les alinéas 4 et 5.

🖋️Adopté
Alice Thourot
3 nov. 2020
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Le second alinéa de l’article L. 614‑3 du code de la sécurité intérieure est complété par une phrase ainsi rédigée : « Parmi ces cas exceptionnels figurent les employés exerçant une activité de protection des personnes. »

🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
31 oct. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Éric Pauget
31 oct. 2020

À l’alinéa 2, avant le mot :

« comprenant »,

insérer les mots :

« sur laquelle est apposé le numéro d’identification individuel indiqué sur la carte professionnelle de l’agent de façon visible et ».

🖋️Tombé
Paul Molac
31 oct. 2020

Compléter la deuxième phrase de l’alinéa 5 par les mots :

« , de la gendarmerie ou des forces armées ».


Article 14
🖋️Rejeté
Laurence Vichnievsky
31 oct. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
31 oct. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Annaïg Le Meur
30 oct. 2020

Avant l'alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« Après le premier alinéa de l’article L. 613‑1 du code la sécurité intérieure, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« « Aux fins de veiller exclusivement à la sécurité et à la tranquillité de leurs usagers, ils peuvent également exercer leurs fonctions aux abords immédiats des bâtiments ou lieux dont ils ont la garde. » »

🖋️Rejeté
Éric Diard
29 oct. 2020

Compléter cet article par les mots :

« sous l’autorité d’un officier de police judiciaire ».


Article 15
🖋️Adopté
Alice Thourot
3 nov. 2020

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« En outre, par dérogation aux mêmes dispositions »

les mots :

« Par dérogation au premier alinéa de l’article L. 161‑22 du code de la sécurité sociale ainsi qu’au deuxième alinéa des articles L. 84 et L. 85 ».

🖋️Adopté
Alice Thourot
3 nov. 2020

À la fin de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« de la police nationale »,

les mots :

« des catégories actives de la police nationales visées à l’article L. 411‑2 du code de la sécurité intérieure ».

🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
31 oct. 2020

Supprimer cet article.


Article 16
🖋️Adopté3 nov. 2020
Après l'article 16, insérer l'article suivant:

Le 5° des articles L. 612‑20 et L. 622‑19 du code de la sécurité intérieure est complété par une phrase ainsi rédigée : « Par dérogation aux dispositions du livre IV de la sixième partie du code du travail, la justification de cette aptitude professionnelle ne peut résulter de la validation des acquis de l’expérience. »


Article 17
🖋️Adopté
Laurence Vichnievsky
31 oct. 2020

I. – À l’alinéa 3, substituer au mot :

« étrangers »

les mots :

« de pays tiers ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 6.

🖋️Adopté
Alice Thourot
3 nov. 2020

Compléter l’alinéa 4 par les mots :

« et exerçant ces activités ».


Article 18
🖋️Rejeté
Christophe Naegelen
30 oct. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
31 oct. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Paul Molac
31 oct. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Xavier Batut
31 oct. 2020
Après l'article 18, insérer l'article suivant:

Le chapitre Ier du titre Ier du livre VI du code de la sécurité intérieure est complété par un article L. 611‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 611‑3. – L’entreprise qui entend exécuter un contrat ou un marché relevant de l’une des activités mentionnées à l’article L. 611‑1 peut, sous sa responsabilité, mettre à la disposition de ses agents à titre individuel ou collectif, de pistolets à impulsions électriques, afin de leur permettre, lorsque le recours à la contrainte est nécessaire, de disposer d’un équipement dont les effets sont proportionnés au but à atteindre.

« Leur usage est assujetti aux règles de la légitime défense ou aux autres dispositions législatives et réglementaires en vigueur. »


Article 19
🖋️Adopté3 nov. 2020
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le chapitre Ier du titre Ier du livre VI du code de la sécurité intérieure est complété par un article L. 611‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 611‑3. – Les agents mentionnés à l’article L. 611‑1 peuvent utiliser des moyens radioélectriques, électroniques ou numériques permettant la détection, aux abords des biens dont ils ont la garde, des aéronefs circulant sans personne à bord susceptibles de représenter une menace pour la sécurité de ces biens et des personnes qui s’y trouvent. Ils peuvent exploiter et si besoin transmettre les informations recueillies aux services de l’État concourant à la sécurité intérieure et à la défense nationale. »

🖋️Adopté3 nov. 2020
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

I. – Le titre Ier du livre VI du code de la sécurité intérieure est ainsi modifié :

1° L’article L. 612‑20 est ainsi modifié :

a) Après le mot : « État », la fin du 5° est supprimée ;

b) La seconde phrase du huitième alinéa est complétée par les mots : « ou, s’il ne satisfait pas au contrôle régulier de ses compétences en application de l’article L. 613‑7‑1A » ;

2° Après l’article L. 613‑7, il est inséré un article L. 613‑7‑1 A ainsi rédigé :

« Art. L. 613‑7‑1 A. – Sans préjudice de l’article L. 733‑1 et sous réserve d’avoir fait l’objet d’une certification technique et de satisfaire au contrôle régulier de leurs compétences, les agents exerçant l’activité de surveillance mentionnée à l’article L. 611‑1 peuvent utiliser un chien afin de mettre en évidence l’existence d’un risque lié à la présence de matières explosives.

« Un décret en Conseil d’État fixe les conditions d’exercice de cette mission ainsi que les conditions de formation, de certification technique et de contrôle des compétences applicables aux agents et aux chiens mentionnés au premier alinéa. Il prévoit également les règles propres à garantir la conformité des conditions de détention et d’utilisation des chiens aux exigences des articles L. 214‑2 et L. 214‑3 du code rural et de la pêche maritime.

« Les agents mentionnés au premier alinéa ne peuvent exercer simultanément cette mission et les prérogatives mentionnées aux articles L. 613‑2 et L. 613‑3. Cette mission ne peut s’exercer sur des personnes physiques.

« Les chiens mentionnés au présent article ne peuvent être utilisés à d’autres fins que l’identification d’un risque lié à la présence de matières explosives.

« Le présent article ne s’applique pas aux activités de détection d’explosifs mentionnées à l’article 12.9.2. de l’annexe au règlement d’exécution (UE) 2015/1998 de la Commission du 5 novembre 2015 fixant des mesures détaillées pour la mise en œuvre des normes de base communes dans le domaine de la sûreté de l’aviation civile, qui font l’objet de dispositions particulières. » ;

3° L’article L. 617‑1 est complété par des 5° à 7° ainsi rédigés :

« 5° Le fait d’utiliser un chien mentionné à l’article L. 613‑7‑1 A à une autre fin que la mise en évidence de l’existence d’un risque lié à la présence de matières explosives en violation de cet article ;

« 6° Le fait d’exercer l’activité mentionnée à l’article L. 613‑7‑1 A sans remplir les conditions de formation, de certification technique et de contrôle prévues à cet article ou d’utiliser un chien n’ayant pas satisfait à ces conditions en violation de cet article ;

« 7° Le fait d’exercer la mission mentionnée à l’article L. 613‑7‑1 A sur des personnes physiques en violation de cet article. » ;

4° L’article L. 617‑7 est complété par un 3° ainsi rédigé :

« 3° Le fait d’employer une personne ne remplissant pas les conditions de formation ou ne justifiant pas de la certification technique prévues à l’article L. 613‑7‑1A, en vue de la faire participer à la mission prévue à cet article, en violation de celui-ci. »

II. – Le chapitre IV du titre III du livre IV de la première partie du code des transports est complété par un article L. 1634‑4 ainsi rédigé :

« Art. L. 1634‑4. – Est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende :

« 1° Le fait de recourir à une équipe cynotechnique mentionnée à l’article L. 1632‑3 à une autre fin que la mise en évidence de l’existence d’un risque lié à la présence de matières explosives ou dans un autre domaine que celui des transports ferroviaires ou guidés en violation de cet article ;

« 2° Le fait, pour un agent des services internes de sécurité de la SNCF ou de la Régie autonome des transports parisiens mentionnés à l’article L. 2251‑1, d’exercer l’activité mentionnée à l’article L. 1632‑3 sans que l’équipe cynotechnique ne remplisse les conditions de formation et de qualification ou ne justifie de la certification technique prévues à l’article L. 1632‑3 en violation de cet article ;

« 3° Le fait, pour un agent des services internes de sécurité de la SNCF ou de la Régie autonome des transports parisiens mentionnés à l’article L. 2251‑1, d’exercer l’activité mentionnée à l’article L. 1632‑3 sur une personne physique en violation de cet article. » ;

III. – Les dispositions du II du présent article entrent en vigueur à la date d’entrée en vigueur du décret en Conseil d’État mentionné à l’article L. 613‑7‑1 A.

🖋️Adopté3 nov. 2020
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

I. – Dans les conditions prévues par l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est habilité à prendre par ordonnance, dans un délai de douze mois à compter de la publication de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi visant :

1° À adapter les modalités d’organisation, de fonctionnement et d’exercice des missions du Conseil national des activités privées de sécurité, afin notamment de modifier la composition de son collège et les missions des commissions d’agrément et de contrôle et d’étendre les pouvoirs exécutifs du directeur de l’établissement public et les prérogatives de ses agents de contrôle ;

2° À étendre, le cas échéant dans le respect des règles de partage de compétence prévues par la loi organique, l’application des dispositions prévues au 1°, selon les cas à Saint-Barthélemy, à Saint-Martin et à Saint-Pierre-et-Miquelon, en Nouvelle-Calédonie, en Polynésie française et à Wallis-et-Futuna avec les adaptations nécessaires.

II. – Un projet de loi de ratification est déposé devant le Parlement dans un délai de quatre mois à compter de la publication de l’ordonnance prévue au I du présent article.

🖋️Adopté3 nov. 2020
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

I. – Dans les conditions prévues par l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est habilité à prendre par ordonnance, dans un délai de vingt-quatre mois à compter de la publication de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi visant :

1° À modifier, d’une part, les modalités de formation à une activité privée de sécurité relevant du livre VI du code de la sécurité intérieure ainsi que les modalités d’examens et d’obtention des certifications professionnelles se rapportant à ces activités et, d’autre part, les conditions d’exercice et de contrôle des activités de formation aux activités privées de sécurité ;

2° À étendre, le cas échéant dans le respect des règles de partage de compétence prévues par la loi organique, l’application des dispositions prévues au 1°, selon les cas à Saint-Barthélemy, à Saint-Martin et à Saint-Pierre-et-Miquelon, en Nouvelle-Calédonie, en Polynésie française et à Wallis-et-Futuna avec les adaptations nécessaires.

II. – Un projet de loi de ratification est déposé devant le Parlement dans un délai de quatre mois à compter de la publication de l’ordonnance prévue au I du présent article.

🖋️Rejeté
Ian Boucard
30 oct. 2020

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« – la formation des agents de sécurité privée. »

🖋️Irrecevable3 nov. 2020
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
George Pau-Langevin
31 oct. 2020
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Erwan Balanant
31 oct. 2020
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

L’article L. 632‑2 du code de la sécurité intérieure est ainsi modifiée :

1° Après le 1°, il est inséré un 1° bis ainsi rédigé :

« 1° bis D’un député et d’un sénateur ; »

2° À la deuxième phrase du dernier alinéa, après le mot : « État, », sont insérés les mots : « de parlementaires, ».


Article 20
🖋️Adopté
Alice Thourot
3 nov. 2020
Après l'article 20, insérer l'article suivant:

L’article L. 126‑1-1 du code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° À la première phrase du premier alinéa, les mots : « lors de circonstances faisant redouter la commission imminente d’une atteinte grave aux biens ou aux personnes » sont remplacés par les mots : « en cas d’occupation par des personnes qui entravent l’accès et la libre circulation des locataires ou empêchent le bon fonctionnement des dispositifs de sécurité et de sûreté ou nuisent à la tranquillité des lieux » ;

2° Au deuxième alinéa, les mots : « et est strictement limitée au temps nécessaire à » sont remplacés par les mots : « , dès que les circonstances l’exigent en vue de » ;

3° Après le deuxième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« En cas d’urgence, la transmission des images peut être décidée par les services de la police ou de la gendarmerie nationales ou, le cas échéant, par les agents de la police municipale, à la suite d’une alerte déclenchée par le gestionnaire de l’immeuble. »

🖋️Adopté3 nov. 2020
Après l'article 20, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 2251‑4-1 du code des transports, il est inséré un article L. 2251‑4-2 ainsi rédigé :

« Art. L. 2251‑4-2. – I. – Dans le cadre de leurs missions de prévention des atteintes à l’ordre public et de protection de la sécurité des personnes et des biens, les agents des services internes de sécurité de la SNCF et de la Régie autonome des transports parisiens peuvent, lorsqu’ils sont affectés au sein de salles d’information et de commandement relevant de l’État et sous le contrôle des agents de la police nationale ou des militaires de la gendarmerie nationale, visionner les images des systèmes de vidéoprotection transmises en temps réel dans ces salles, aux seules fins de faciliter les interventions de leurs services au sein des véhicules et emprises immobilières des transports publics de voyageurs concernés.

« II. – Afin de visionner les images dans les conditions prévues au I, les agents des services internes de sécurité de la SNCF et de la Régie autonome des transports parisiens doivent être individuellement désignés et dûment habilités par le représentant de l’État dans le département.

« III. – Les modalités d’application du présent article sont précisées par décret en Conseil d’État. »

🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
31 oct. 2020

I. – À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« et des services »

les mots :

« , par les directeurs et chefs de service ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 6, substituer à la troisième occurrence des mots :

« des services »

les mots :

« les directeurs et chefs de service ».

III. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 7.

🖋️Irrecevable
Jean-Noël Barrot
31 oct. 2020
Après l'article 20, insérer l'article suivant:

Article 21
🖋️Adopté
Paul Molac
31 oct. 2020

Compléter l’alinéa 6 par les mots :

« dans le respect de la protection de la vie privée des individus filmés par les agents ».

🖋️Adopté
Philippe Latombe
31 oct. 2020

À l’alinéa 8, après le mot :

« individuelles »,

insérer les mots :

« ou embarquées ».

🖋️Adopté
Alice Thourot
3 nov. 2020

Rédiger ainsi l’alinéa 9 :

« c) Après le mot : « fournies », la fin de la dernière phrase du quatrième alinéa est ainsi rédigée : « peuvent avoir accès directement aux enregistrements auxquels ils procèdent dans le cadre d’une procédure judiciaire ou d’une intervention. » ; »

🖋️Adopté
Alice Thourot
3 nov. 2020

Compléter cet article par les huit alinéas suivants :

« 3° L’article L. 241‑2 est ainsi modifié :

« a) À la fin du troisième alinéa, les mots : « ainsi que la formation et la pédagogie des agents » sont remplacés par les mots : « , la formation et la pédagogie des agents ainsi que l’information du public sur les circonstances de l’intervention » ;

« b) Après le troisième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« « Lorsque la sécurité des agents de la police municipale est menacée, les images captées et enregistrées au moyen de caméras individuelles peuvent être transmises en temps réel au poste de commandement du service concerné. » ;

« c) Après le mot : « fournies », la fin de la dernière phrase du quatrième alinéa est ainsi rédigée : « peuvent avoir accès directement aux enregistrements auxquels ils procèdent dans le cadre d’une procédure judiciaire ou d’une intervention. » ;

« d) Après le quatrième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« « Les caméras sont équipées de dispositifs techniques permettant de garantir l’intégrité des enregistrements lorsqu’ils sont consultés dans le cadre de l’intervention. » ;

« e) Au dernier alinéa, après le mot : « article » sont insérés les mots : « , notamment les informations transmises au ministère de l’intérieur par les communes mettant en œuvre des caméras individuelles, ». »

🖋️Rejeté
Ugo Bernalicis
31 oct. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Élodie Jacquier-Laforge
31 oct. 2020

Compléter l’alinéa 4 par les mots :

« et embarquées ».

🖋️Rejeté
Philippe Latombe
31 oct. 2020

Compléter l’alinéa 4 par les mots :

« ou embarquées ».

🖋️Rejeté
Philippe Latombe
31 oct. 2020

Supprimer l’alinéa 6.

🖋️Rejeté
Paul Molac
31 oct. 2020

À l’alinéa 6, après la seconde occurrence du mot :

« agents »,

insérer les mots :

« dans un objectif de diminution des situations de recours illégal à la force ».

🖋️Rejeté
Élodie Jacquier-Laforge
30 oct. 2020

À l’alinéa 8, après le mot :

« individuelles »,

insérer les mots :

« et embarquées ».

🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
31 oct. 2020

Supprimer les alinéas 9 à 11.

🖋️Rejeté
Sacha Houlié
30 oct. 2020

Supprimer l’alinéa 9.

🖋️Rejeté
Paul Molac
31 oct. 2020

Supprimer l’alinéa 9.

🖋️Rejeté
Philippe Latombe
31 oct. 2020

Compléter l’alinéa 11 par les trois phrases suivantes :

« Les enregistrements sont conservés unitairement chiffrés, signés et horodatés sur le serveur de stockage. Ce dernier doit faire l’objet de mesures de sauvegarde. La technologie utilisée doit être contrôlée par l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information. »

🖋️Rejeté
Philippe Latombe
31 oct. 2020

Compléter l’alinéa 11 par les deux phrases suivantes :

« Les enregistrements sont conservés unitairement chiffrés, signés et horodatés sur le serveur de stockage. Ce dernier doit faire l’objet de mesures de sauvegarde. »

🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
30 oct. 2020
🖋️Rejeté
Xavier Batut
31 oct. 2020
Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Le chapitre Ier du titre IV du livre II est complété par un article L241‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 241‑3. – Lorsque les caméras individuelles sont utilisées avec un pistolet à impulsions électriques, elles doivent :

« 1° Soit être dotées d’un dispositif d’enregistrement sonore et être associées directement au viseur afin de filmer l’intervention dès le déclenchement desdites armes ;

« 2° Soit, si elles ne sont pas associées au viseur, être dotées d’un dispositif d’enregistrement sonore et être assorties d’un système d’enregistrement qui se met automatiquement en marche dès le déclenchement desdites armes. »

🖋️Rejeté
Xavier Batut
31 oct. 2020
Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Le chapitre Ier du titre IV du livre II de code de la sécurité intérieure est complété par un article L. 241‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 241‑3. – Dans l’exercice de l’une des activités mentionnées à l’article L. 611‑1 du même code, les entreprises de sécurité privée peuvent procéder en tous lieux, au moyen de caméras individuelles, à un enregistrement audiovisuel de leurs interventions lorsque se produit ou est susceptible de se produire un incident, eu égard aux circonstances de l’intervention ou au comportement des personnes concernées.

« L’enregistrement n’est pas permanent.

« Les enregistrements ont pour finalités la prévention des incidents au cours des interventions des agents des entreprises de sécurité privée exerçant des activités mentionnées à l’article L. 611‑1, le constat des infractions et la poursuite de leurs auteurs par la collecte de preuves, la formation et la pédagogie des agents ainsi que l’information du public sur les circonstances de l’intervention.

« Lorsque la sécurité des agents des entreprises de sécurité privée exerçant des activités mentionnées à l’article L. 611‑1 ou la sécurité des biens et des personnes est menacée, les images captées et enregistrées au moyen de caméras individuelles peuvent être transmises en temps réel au poste de commandement du service concerné et aux personnels impliqués dans la conduite et l’exécution de l’intervention.

« Les caméras sont portées de façon apparente par les agents. Un signal visuel spécifique indique si la caméra est active. Le déclenchement de l’enregistrement fait l’objet d’une information des personnes filmées, sauf si les circonstances l’interdisent. Une information générale du public sur l’emploi de ces caméras est organisée par le Ministre de l’Intérieur.

« Les caméras sont équipées de dispositifs techniques permettant de garantir l’intégrité des enregistrements lorsqu’ils sont consultés dans le cadre de l’intervention.

« Les enregistrements audiovisuels, hors cas où ils sont utilisés dans le cadre d’une procédure judiciaire, administrative ou disciplinaire, sont effacés au bout de six mois.

« Les modalités d’application du présent article et d’utilisation des données collectées sont précisées par un décret en Conseil d’État, pris après avis de la Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés. »

🖋️Irrecevable
Éric Ciotti
30 oct. 2020
Après l'article 21, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Éric Ciotti
30 oct. 2020
Après l'article 21, insérer l'article suivant:
🖋️Tombé
Philippe Latombe
31 oct. 2020

Compléter cet article par les sept alinéas suivants :

« 3° L’article L. 241‑2 est ainsi modifié :

« a) Après le troisième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« « Lorsque la sécurité des agents de la police municipale ou la sécurité des biens et des personnes est menacée, les images captées et enregistrées au moyen de caméras individuelles peuvent être transmises en temps réel au poste de commandement au service concerné et aux personnels impliqués dans la conduite et l’exécution de l’intervention. » ;

« b) La dernière phrase du quatrième alinéa est supprimée ;

« c) Après le quatrième alinéa, sont insérés deux alinéas ainsi rédigé :

« « Les caméras sont équipées de dispositifs techniques permettant de garantir l’intégrité des enregistrements lorsqu’ils sont consultés dans le cadre de l’intervention.

« « Les enregistrements sont conservés unitairement chiffrés, signés et horodatés sur le serveur de stockage. Ce dernier doit faire l’objet de mesures de sauvegarde. » »

🖋️Tombé
Philippe Latombe
31 oct. 2020

Compléter cet article par les six alinéas suivants :

« 3° L’article L. 241‑2 est ainsi modifié :

« a) Après le troisième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« « Lorsque la sécurité des agents de la police municipale ou de la sécurité des biens et des personnes est menacées, les images captées et enregistrées au moyen de caméras individuelles peuvent être transmises en temps réel au poste de commandement au service concerné et aux personnels impliqués dans la conduite et l’exécution de l’intervention. » ;

« b)  La dernière phrase du quatrième alinéa est supprimée ;

« c)  Après le quatrième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« « Les caméras sont équipées de dispositifs techniques permettant de garantir l’intégrité des enregistrements lorsqu’ils sont consultés dans le cadre de l’intervention. » »


Article 22
🖋️Adopté
Alice Thourot
3 nov. 2020

À l’alinéa 1, substituer à la référence :

« VI du titre »

la référence :

« IV du livre ».

🖋️Adopté
Emmanuelle Ménard
30 oct. 2020

À l’alinéa 1, substituer à la référence :

« VI du titre »

la référence :

« IV du livre ».

🖋️Adopté
Alice Thourot
3 nov. 2020

Compléter l’alinéa 7 par la phrase suivante :

« Une information générale du public sur l’emploi de dispositifs aéroportés de captation d’images est organisée par le ministre de l’intérieur. »

🖋️Adopté
Alice Thourot
3 nov. 2020

I. – Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« Les enregistrements peuvent être utilisés à des fins de pédagogie et de formation des agents. »

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 20 et 24.

🖋️Adopté3 nov. 2020

Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A La prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux particulièrement exposés à des risques d’agression, de vol ou de trafic d’armes, d’êtres humains ou de stupéfiants ; ».

🖋️Adopté3 nov. 2020

Rédiger ainsi l’alinéa 16 :

« 5° La protection des intérêts de la défense nationale et des établissements, installations et ouvrages d’importance vitale, mentionnés aux articles L. 1332‑1 et L. 1332‑2 du code de la défense ; ».

🖋️Adopté
Isabelle Florennes
31 oct. 2020

Après l’alinéa 17, insérer l’alinéa suivant :

« 6° bis La surveillance contre les comportements visés à l’article L. 236.1-I du code de la route ; ».

🖋️Rejeté
Ugo Bernalicis
31 oct. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Philippe Latombe
31 oct. 2020

À l’alinéa 4, après le mot :

« procéder »,

insérer les mots :

« , sans recours à la sous-traitance, ».

🖋️Rejeté
Philippe Latombe
30 oct. 2020

Compléter l’alinéa 4 par le mot :

« télépilotés ».

🖋️Irrecevable
Philippe Latombe
31 oct. 2020
🖋️Rejeté
Paul Molac
31 oct. 2020

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Le traitement des images par des logiciels de reconnaissance faciale est interdit. »

🖋️Rejeté
Philippe Latombe
31 oct. 2020

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Art. L. 242‑1 bis. – Les autorités publiques ne peuvent pas recourir à la sous-traitance. »

🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
31 oct. 2020

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« des domiciles »,

les mots :

« des immeubles et espaces privatifs ».

🖋️Rejeté
Philippe Latombe
31 oct. 2020

I. – À l’alinéa 5, après le mot :

« pas »,

insérer les mots :

« , d’une part, ».

II. – En conséquence, compléter le même alinéa par les mots :

« et, d’autre part, des informations se rapportant à une personne physique identifiée ou identifiable ».

🖋️Rejeté
Philippe Latombe
31 oct. 2020

I. – À l’alinéa 7, après le mot :

« est »,

insérer le mot :

« préalablement ».

II. – En conséquence, après le mot :

« moyen »,

insérer les mots :

« clair et ».

🖋️Rejeté
Paul Molac
31 oct. 2020

Après le mot :

« responsable »,

supprimer la fin de l’alinéa 7.

🖋️Rejeté
Philippe Latombe
30 oct. 2020

Compléter l’alinéa 8 par les mots :

« ni utiliser de systèmes de reconnaissance faciale ».

🖋️Irrecevable
Philippe Latombe
30 oct. 2020
🖋️Rejeté
Philippe Latombe
30 oct. 2020

A l’alinéa 10, substituer au mot :

« trente »,

le mot :

« quinze ».

🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
31 oct. 2020
🖋️Rejeté
Paul Molac
31 oct. 2020

À l’alinéa 11, après le mot :

« procéder »,

insérer les mots :

« en justifiant de la stricte nécessité et proportionnalité au regard des objectifs et moyens de contrôle existants ».

🖋️Rejeté
Philippe Latombe
30 oct. 2020

Supprimer l’alinéa 17.

🖋️Irrecevable
Philippe Latombe
30 oct. 2020
🖋️Rejeté
Philippe Latombe
30 oct. 2020

Supprimer l’alinéa 18.

🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
31 oct. 2020

À l’alinéa 25, après le mot :

« avis »,

insérer le mot :

« conforme ».

🖋️Irrecevable
Philippe Gosselin
30 oct. 2020
Après l'article 22, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Philippe Gosselin
30 oct. 2020
Après l'article 22, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Éric Diard
30 oct. 2020
Après l'article 22, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Éric Pauget
31 oct. 2020
Après l'article 22, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Philippe Gosselin
30 oct. 2020
Après l'article 22, insérer l'article suivant:

La loi n° 2018‑697 du 3 août 2018 relative à l’harmonisation de l’utilisation des caméras mobiles par les autorités de sécurité publique est complétée par un article 4 ainsi rédigé :

« Art. 4. – Dans l’exercice de leurs missions de prévention des atteintes à l’ordre public et de protection de la sécurité des personnes et des biens, les agents de sécurité privée agissant pour le compte d’un opérateur de transport peuvent procéder dans le cadre de leur mission, au moyen de caméras individuelles, à un enregistrement audiovisuel de leurs interventions lorsque se produit ou est susceptible de se produire un incident eu égard aux circonstances de l’intervention ou au comportement des personnes concernées. »

« L’enregistrement n’est pas permanent. »

« Les enregistrements ont pour finalités la prévention des incidents au cours des interventions des agents de sécurité privée agissant pour le compte d’un opérateur de transport, le constat des infractions et la poursuite de leurs auteurs par la collecte de preuves ainsi que la formation et la pédagogie des agents. »

 « Les caméras sont portées de façon apparente par les agents assermentés. Un signal visuel spécifique indique si la caméra enregistre. Le déclenchement de l’enregistrement fait l’objet d’une information des personnes filmées, sauf si les circonstances l’interdisent. Une information générale du public sur l’emploi de ces caméras est organisée par le ministre chargé des transports. Les personnels auxquels les caméras individuelles sont fournies ne peuvent avoir accès directement aux enregistrements auxquels ils procèdent. »

« L’enregistrement ne peut avoir lieu hors des emprises immobilières nécessaires à l’exploitation des services de transport ou des véhicules de transport public de personnes qui y sont affectés. »

« Les enregistrements audiovisuels, hors le cas où ils sont utilisés dans le cadre d’une procédure judiciaire, administrative ou disciplinaire, sont effacés au bout de six mois. »

« Les modalités d’application du présent article et d’utilisation des données collectées sont précisées par un décret en Conseil d’État pris après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés. »

🖋️Rejeté
Philippe Latombe
30 oct. 2020
Après l'article 22, insérer l'article suivant:

« Par dérogation aux dispositions de l’article 1er de la loi n° 75‑1334 du 31 décembre 1975 relative à la sous‑traitance, l’entreprise qui entend exécuter un contrat ou un marché concernant l’usage des caméras aéroportées ne peut, sous sa responsabilité, sous‑traiter l’exécution que d’une partie de ses prestations. »

🖋️Tombé
Dimitri Houbron
31 oct. 2020

I. – Compléter l’alinéa 7 par la phrase suivante :

« L’information du public se fait par une publication au journal officiel de la République Française. »

II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. »

🖋️Tombé
Fabien Matras
31 oct. 2020

 

À l’alinéa 23, substituer au mot :

« défense »

le mot :

« lutte ».


Article 23
🖋️Adopté
Jean-Michel Fauvergue
3 nov. 2020

À la première phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« militaire de la gendarmerie nationale, d’un fonctionnaire »

les mots :

« agent de l’administration pénitentiaire, de la gendarmerie nationale, des douanes ou ».

🖋️Adopté
Ian Boucard
30 oct. 2020

À la première phrase de l’alinéa 2, après la seconde occurrence du mot :

« nationale »,

insérer les mots :

« , d’un agent de police municipale ».

🖋️Adopté
Stéphane Mazars
31 oct. 2020

À la première phrase de l’alinéa 2, après la seconde occurrence du mot :

« nationale »,

insérer les mots :

« , d’un agent de police municipale ».

🖋️Adopté
Dimitri Houbron
31 oct. 2020

À la première phrase de l’alinéa 2, après la seconde occurrence du mot :

« nationale »,

insérer les mots :

« , d’un agent de police municipale ».

🖋️Irrecevable
Éric Ciotti
30 oct. 2020
Avant l'article 23, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Éric Ciotti
30 oct. 2020
Avant l'article 23, insérer l'article suivant:

Le I de l’article 15‑4 du code de procédure pénale est ainsi modifié :

1° Après le mot : « procédures », la fin du troisième alinéa est ainsi rédigée : « portant sur un crime ou un délit. » ;

2° Les 1° et 2° sont supprimés.

🖋️Rejeté
Ugo Bernalicis
31 oct. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Éric Pauget
31 oct. 2020

I. – Substituer à l’alinéa 2 les deux alinéas suivants :

« Art. 721‑1‑2. – Les personnes condamnées à une peine privative de liberté pour une ou plusieurs infractions criminelles ou délictuelles contre les personnes, mentionnées au titre Ier et aux chapitres Ier à IV du titre II du livre II et à l’article 433‑3 du code pénal, ne bénéficient pas des crédits de réduction de peine mentionnés à l’article 721 du présent code.

« Lorsque ces infractions sont commises au préjudice d’une personne investie d’un mandat électif public, d’un militaire de la gendarmerie nationale, d’un fonctionnaire de la police nationale, municipale ou des douanes, d’un sapeur‑pompier professionnel ou volontaire, d’un magistrat ou d’un juge, d’un enseignant de la fonction publique ou d’un journaliste détenteur de la carte de presse, les crédits de réduction de peine dans les conditions définies à l’article 721‑1 ne sont pas applicables. »

II. – En conséquence, compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« II. – Après l’article 721‑3 du code de procédure pénale, il est inséré un article 721‑4 ainsi rédigé :

« Art. 721‑4. – Les dispositions de réduction de peine prévus par la présente section, ne sont pas applicables aux personnes condamnées à une peine privative de liberté pour une ou plusieurs infractions portant atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation ou à caractère terroriste, mentionnées au titre I et II du livre IV du code pénal. »

🖋️Rejeté
Éric Pauget
31 oct. 2020

I. – Après le mot :

« infractions »,

rédiger ainsi la fin de la première phrase de l’alinéa 2 :

« criminelles ou délictuelles contre les personnes, mentionnées au titre Ier et aux chapitres Ier à IV du titre II du livre II et à l’article 433‑3 du code pénal, ne bénéficient pas des crédits de réduction de peine mentionnés à l’article 721 du présent code, lorsque ces infractions ont été commises au préjudice,d’une personne investie d’un mandat électif public, d’un militaire de la gendarmerie nationale, d’un fonctionnaire de la police nationale ou municipale, d’un agent des douanes, d’un sapeur‑pompier professionnel ou volontaire, d’un magistrat ou d’un juge, d’un enseignant de la fonction publique ou d’un journaliste détenteur de la carte de presse. »

II. – En conséquence, rédiger ainsi la seconde phrase du même alinéa :

« Lorsque ces infractions sont commises au préjudice d’une personne investie d’un mandat électif public, d’un militaire de la gendarmerie nationale, d’un fonctionnaire de la police nationale ou des douanes, d’un sapeur‑pompier professionnel ou volontaire, d’un magistrat ou d’un juge, d’un enseignant de la fonction publique ou d’un journaliste détenteur de la carte de presse, les crédits de réduction de peine dans les conditions définies à l’article 721‑1 ne sont pas applicables. »

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
30 oct. 2020

À l’alinéa 2, après la référence :

« 221‑4 »,

insérer la référence :

« , 221‑6 ».

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
30 oct. 2020

À l’alinéa 2, après la référence :

« 221‑4 »,

insérer la référence :

« , 221‑6-1 ».

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
30 oct. 2020

I. – À la première phrase de l’alinéa 2, après la seconde occurrence du mot :

« code »

insérer les mots :

« ou des réductions de peine définies à l’article 721‑1 ».

II. – En conséquence, supprimer la seconde phrase de l’alinéa 2.

🖋️Rejeté
Hervé Saulignac
31 oct. 2020

À la première phrase de l’alinéa 2, supprimer les mots :

« d’une personne investie d’un mandat électif public, ».

🖋️Rejeté
Laurence Vichnievsky
31 oct. 2020

À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« public »,

insérer les mots :

« , d’un magistrat ».

🖋️Rejeté
Hervé Saulignac
31 oct. 2020

Après la seconde occurrence du mot :

« nationale »,

rédiger ainsi la fin de la première phrase de l’alinéa 2 :

« , d’un sapeur‑pompier professionnel ou volontaire ou d’une personne chargée d’une mission de service public. »

🖋️Rejeté
Ian Boucard
30 oct. 2020

À la première phrase de l’alinéa 2, après la seconde occurrence du mot :

« nationale »

insérer les mots :

« , d’un enseignant de l’éducation nationale ».

🖋️Rejeté
Éric Diard
29 oct. 2020

Supprimer la seconde phrase de l’alinéa 2.

🖋️Rejeté
Hervé Saulignac
31 oct. 2020

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Le juge peut assortir leur peine d’une peine complémentaire de suivi socio-judiciaire prévu par l’article 131‑36‑1 du code pénal. »

🖋️Rejeté
Éric Diard
29 oct. 2020
Après l'article 23, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article 131‑30 du code pénal, sont insérés dix alinéas ainsi rédigés :

« Sous réserve des dispositions des articles 131‑30‑1 et 131‑30‑2, le prononcé de la peine d’interdiction du territoire français est obligatoire à l’encontre de toute personne de nationalité étrangère ne justifiant pas d’un séjour régulier en France ou de tout étranger séjournant de façon régulière en France depuis moins de cinq ans et qui est déclarée coupable d’un crime ou d’un délit puni d’une peine d’un an d’emprisonnement, commis à l’encontre d’un militaire de la gendarmerie nationale, d’un fonctionnaire de la police nationale, d’un sapeur‑pompier professionnel ou volontaire, d’un policier municipal ou d’un agent des douanes, pour une durée qui ne peut être inférieure aux seuils suivants :

« 1° Six mois si le délit est puni d’un an d’emprisonnement ;

« 2° Un an, si le délit est puni de trois ans d’emprisonnement ;

« 3° Dix‑huit mois, si le délit est puni de cinq ans d’emprisonnement ;

« 4° Trente mois, si le délit est puni de sept ans d’emprisonnement ;

« 5° Quatre ans, si le délit est puni de dix ans d’emprisonnement ;

« 6° Six ans, si le crime est puni de quinze ans de réclusion ou de détention ;

« 7° Huit ans, si le crime est puni de vingt ans de réclusion ou de détention ;

« 8° Dix ans, si le crime est puni de trente ans de réclusion ou de détention.

« Toutefois, la juridiction peut, par une décision spécialement motivée, décider de ne pas prononcer cette peine ou de la prononcer pour une durée inférieure à ces seuils en considération des circonstances de l’infraction, de la personnalité de son auteur ou des garanties d’insertion ou de réinsertion présentées par celui‑ci. »

🖋️Rejeté
Éric Diard
29 oct. 2020
Après l'article 23, insérer l'article suivant:

La sous‑section 4 de la section 1 du chapitre II du titre III du livre Ier du code pénal est ainsi modifiée :

1° L’article 132‑18‑1 est rétabli dans la rédaction suivante :

« Art. 132‑18‑1. – Pour les crimes commis contre un militaire de la gendarmerie nationale, un fonctionnaire de la police nationale, un sapeur‑pompier professionnel ou volontaire, un policier municipal ou agent des douanes, la peine d’emprisonnement, de réclusion ou de détention ne peut être inférieure aux seuils suivants :

« 1° Sept ans, si le crime est puni de quinze ans de réclusion ou de détention ;

« 2° Dix ans, si le crime est puni de vingt ans de réclusion ou de détention ;

« 3° Quinze ans, si le crime est puni de trente ans de réclusion ou de détention ;

« 4° Vingt ans, si le crime est puni de la réclusion ou de la détention à perpétuité.

« Toutefois, la juridiction peut prononcer une peine inférieure à ces seuils en considération des circonstances de l’infraction, de la personnalité de son auteur ou des garanties d’insertion ou de réinsertion présentées par celui‑ci.

« Lorsqu’un crime est commis en état de récidive légale, la juridiction ne peut prononcer une peine inférieure à ces seuils que si l’accusé présente des garanties exceptionnelles d’insertion ou de réinsertion. » ;

« 2° L’article 132‑19‑1 est rétabli dans la rédaction suivante :

« Art. 132‑19‑1. – Pour les délits commis contre un militaire de la gendarmerie nationale, un fonctionnaire de la police nationale, un sapeur‑pompier professionnel ou volontaire, un policier municipal ou agent des douanes, la peine d’emprisonnement ne peut être inférieure aux seuils suivants :

« 1° Dix‑huit mois, si le délit est puni de trois ans d’emprisonnement ;

« 2° Trois ans, si le délit est puni de cinq ans d’emprisonnement ;

« 3° Quatre ans, si le délit est puni de sept ans d’emprisonnement ;

« 4° Cinq ans, si le délit est puni de dix ans d’emprisonnement.

« Toutefois, la juridiction peut prononcer, par une décision spécialement motivée, une peine inférieure à ces seuils ou une peine autre que l’emprisonnement en considération des circonstances de l’infraction, de la personnalité de son auteur ou des garanties d’insertion ou de réinsertion présentées par celui‑ci.

« Lorsqu’un délit est commis en état de récidive légale, la juridiction ne peut prononcer une peine inférieure à ces seuils que si l’accusé présente des garanties exceptionnelles d’insertion ou de réinsertion. »

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
30 oct. 2020
Après l'article 23, insérer l'article suivant:

La sous‑section 4 de la section 1 du chapitre II du titre III du livre Ier du code pénal est ainsi modifiée :

1° L’article 132‑18‑1 est rétabli dans la rédaction suivante :

« Art. 132‑18‑1. – Pour les crimes commis contre un militaire de la gendarmerie nationale, un fonctionnaire de la police nationale, un sapeur‑pompier professionnel ou volontaire, un policier municipal ou agent des douanes, la peine d’emprisonnement, de réclusion ou de détention ne peut être inférieure aux seuils suivants :

« 1° Sept ans, si le crime est puni de quinze ans de réclusion ou de détention ;

« 2° Dix ans, si le crime est puni de vingt ans de réclusion ou de détention ;

« 3° Quinze ans, si le crime est puni de trente ans de réclusion ou de détention ;

« 4° Vingt ans, si le crime est puni de la réclusion ou de la détention à perpétuité.

« Toutefois, la juridiction peut prononcer une peine inférieure à ces seuils en considération des circonstances de l’infraction, de la personnalité de son auteur ou des garanties d’insertion ou de réinsertion présentées par celui‑ci.

« Lorsqu’un crime est commis en état de récidive légale, la juridiction ne peut prononcer une peine inférieure à ces seuils que si l’accusé présente des garanties exceptionnelles d’insertion ou de réinsertion. » ;

« 2° L’article 132‑19‑1 est rétabli dans la rédaction suivante :

« Art. 132‑19‑1. – Pour les délits commis contre un militaire de la gendarmerie nationale, un fonctionnaire de la police nationale, un sapeur‑pompier professionnel ou volontaire, un policier municipal ou agent des douanes, la peine d’emprisonnement ne peut être inférieure aux seuils suivants :

« 1° Dix‑huit mois, si le délit est puni de trois ans d’emprisonnement ;

« 2° Trois ans, si le délit est puni de cinq ans d’emprisonnement ;

« 3° Quatre ans, si le délit est puni de sept ans d’emprisonnement ;

« 4° Cinq ans, si le délit est puni de dix ans d’emprisonnement.

« Toutefois, la juridiction peut prononcer, par une décision spécialement motivée, une peine inférieure à ces seuils ou une peine autre que l’emprisonnement en considération des circonstances de l’infraction, de la personnalité de son auteur ou des garanties d’insertion ou de réinsertion présentées par celui‑ci.

« Lorsqu’un délit est commis en état de récidive légale, la juridiction ne peut prononcer une peine inférieure à ces seuils que si l’accusé présente des garanties exceptionnelles d’insertion ou de réinsertion. »

🖋️Irrecevable
Rémi Delatte
31 oct. 2020
Après l'article 23, insérer l'article suivant:
🖋️Tombé
Éric Ciotti
30 oct. 2020

À la première phrase de l'alinéa 2, substituer aux mots :

« militaire de la gendarmerie nationale, d'un fonctionnaire »

les mots :

« agent de la gendarmerie nationale ou ».

🖋️Tombé
Ian Boucard
30 oct. 2020

À la première phrase de l’alinéa 2, après la seconde occurrence du mot :

« nationale »

insérer les mots :

« , d’un douanier ».

🖋️Tombé
Éric Ciotti
30 oct. 2020

À la première phrase de l’alinéa 2, après la seconde occurrence du mot :

« nationale »

insérer les mots :

« , d’un agent des douanes ».

🖋️Tombé
Éric Diard
29 oct. 2020

À la première phrase de l’alinéa 2, après la seconde occurrence du mot :

« nationale »

insérer les mots :

« , d’un fonctionnaire de la police municipale ».

🖋️Tombé
Aude Luquet
31 oct. 2020

À la première phrase de l’alinéa 2, après la seconde occurrence du mot :

« nationale »,

insérer les mots :

« , de la police municipale ».

🖋️Tombé
Éric Pauget
31 oct. 2020

À la première phrase de l’alinéa 2, après la seconde occurrence du mot :

« nationale »,

insérer les mots :

« ou municipale ».


Article 24
🖋️Adopté
Jean-Michel Fauvergue
3 nov. 2020

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« fonctionnaire de la police nationale ou d’un militaire de la gendarmerie nationale »

les mots :

« agent de la police nationale ou de la gendarmerie nationale autre que son numéro d'identification individuel ».

🖋️Rejeté
Ugo Bernalicis
31 oct. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Hervé Saulignac
31 oct. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Paul Molac
31 oct. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
30 oct. 2020

À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« , dans le but qu’il soit porté atteinte à son intégrité physique ou psychique, ».

🖋️Rejeté
Dimitri Houbron
31 oct. 2020

À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« , dans le but qu’il soit porté atteinte à son intégrité physique ou psychique, ».

🖋️Rejeté
Laurence Vichnievsky
31 oct. 2020

À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« ou psychique ».

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
30 oct. 2020

Après l’alinéa 2, insérer les deux alinéas suivants :

« « L’amende ne peut être inférieure à 30 000 € et la peine d’emprisonnement ne peut être inférieure à six mois. Toutefois, la juridiction peut prononcer, par une décision spécialement motivée, une amende inférieure à ce montant ou une peine inférieure ou autre en considération des circonstances de l’infraction, de la personnalité de son auteur ou des garanties d’insertion ou de réinsertion présentées par celui‑ci.

« « Lorsque le délit est commis en état de récidive légale, la juridiction ne peut prononcer une amende ou une peine inférieure à ces seuils que si l’accusé présente des garanties exceptionnelles d’insertion ou de réinsertion. » »


Article 25
🖋️Adopté
Jean-Michel Fauvergue
3 nov. 2020

À l'alinéa 2, substituer aux mots :

« qu'un »,

les mots :

« pour un ».

🖋️Adopté
Jean-Michel Fauvergue
3 nov. 2020

À l’alinéa 2, substituer au mot :

« porte »,

les mots :

« de porter ».

🖋️Rejeté
Erwan Balanant
30 oct. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Ugo Bernalicis
31 oct. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Laurence Vichnievsky
31 oct. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Paul Molac
31 oct. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
31 oct. 2020

À l’alinéa 2, après la seconde occurrence du mot :

« nationale »,

insérer les mots :

« ou un fonctionnaire de la police municipale ».

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
30 oct. 2020

À l’alinéa 2, après la seconde occurrence du mot :

« nationale »

insérer les mots :

« ou un douanier ».

🖋️Rejeté
Éric Pauget
31 oct. 2020

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« ou dans les transports en commun ».

🖋️Irrecevable
Christophe Naegelen
30 oct. 2020
Après l'article 25, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Christophe Naegelen
30 oct. 2020
Après l'article 25, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Blandine Brocard
31 oct. 2020
Après l'article 25, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Marie-France Lorho
31 oct. 2020
Après l'article 25, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Christophe Naegelen
30 oct. 2020
Après l'article 25, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Christophe Naegelen
30 oct. 2020
Après l'article 25, insérer l'article suivant:

Article 26
🖋️Adopté
Anissa Khedher
2 nov. 2020

À l’alinéa 2, supprimer les mots : « conjoint du ministre de l’intérieur et ».

🖋️Rejeté
Hervé Saulignac
31 oct. 2020

Rédiger ainsi le début de la première phrase de l’alinéa 2 :

« Lorsqu’ils font face aux actes de terrorisme mentionnés au 1° de l’article 421‑1 du code pénal, les militaires déployé ... (le reste sans changement). »

🖋️Rejeté
Anissa Khedher
3 nov. 2020

À la seconde phrase de l’alinéa 2, supprimer les mots :

« conjoint du ministre de l’intérieur et ».

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
31 oct. 2020
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

I. – L’article L. 2338‑2 du code de la défense est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Les militaires d’active ou de réserve opérationnelle dûment habilités peuvent porter leurs armes et munitions.

« Un décret fixe les modalités d’application du présent article. »

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.


Article 27
🖋️Adopté
Jean-Michel Fauvergue
3 nov. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« I. – La section 3 du chapitre Ier du titre Ier du livre IV du code de la sécurité intérieure est ainsi modifiée :

« 1° L’intitulé de la section est ainsi rédigé : « Policiers adjoints » ;

« 2° L’article L. 411‑5 est ainsi modifié :

« a) Au premier alinéa, les mots : « d’adjoints de sécurité » sont remplacés par les mots : « de policiers adjoints » ;

« b) À la seconde phrase du second alinéa, les mots : « adjoints de sécurité » sont remplacés par les mots : « policiers adjoints » ;

« 3° À la première phrase du second alinéa de l’article L. 411‑6, les mots : « d’adjoint de sécurité » sont remplacés par les mots : « de policier adjoint ».

« II. – Au 1° ter de l’article 21 du code de procédure pénale et au premier alinéa du II de l’article 36 de la loi n° 95‑73 du 21 janvier 1995 d’orientation et de programmation relative à la sécurité, les mots : « adjoints de sécurité » sont remplacés par les mots : « policiers adjoints ».

🖋️Adopté
Raphaël Gérard
30 oct. 2020
Après l'article 27, insérer l'article suivant:

Au 3° de l’article 21 et au septième alinéa de l'article 44-1 du code de procédure pénale, la référence : « L. 2213‑18 du code général des collectivités territoriales » est remplacée par la référence : « L. 521‑1 du code de la sécurité intérieure ».

🖋️Irrecevable
Christophe Blanchet
30 oct. 2020
Après l'article 27, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Michèle Crouzet
31 oct. 2020
Après l'article 27, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Éric Ciotti
30 oct. 2020
Après l'article 27, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Éric Ciotti
30 oct. 2020
Après l'article 27, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Raphaël Gérard
30 oct. 2020
Après l'article 27, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Éric Pauget
31 oct. 2020
Après l'article 27, insérer l'article suivant:

Au chapitre Ier du titre III du livre IV du code de la sécurité intérieure, sont ajoutées des sections 1 et 2 ainsi rédigées :  

« Section 1

« Mise en commun des forces de sécurité de l’État

« Art. L. 431‑1. – À titre expérimental, les préfets peuvent mettre en commun les effectifs de police et de gendarmerie nationales d’un même département pour une durée de deux ans à compter de l’entrée en vigueur des mesures d’application du présent article grâce à la signature d’une convention de mutualisation.

« Chaque agent de police ou de gendarmerie nationales est de plein droit mis à disposition des services de sécurité de l’État territorialement compétents par sa hiérarchie dans des conditions prévues par une convention transmise au représentant de l’État dans le département.

« Cette convention, conclue entre l’ensemble des services de police et de gendarmerie intéressées, précise les modalités d’organisation et de financement de la mise en commun des agents et de leurs équipements.

« Ces services se dotent d’une convention de mutualisation des agents de la police et de la gendarmerie nationales dans les formes prévues par la section 2 du présent chapitre.

« Pour l’exercice de leurs fonctions, les agents des forces de sécurité de l’État agissant au titre du conventionnement prévu au présent article, sont placés sous l’autorité du fonctionnaire de police ou de gendarmerie territorialement compétent.

« Un décret en Conseil d’État fixe les modalités d’application du présent article.

« Art. L. 431‑2. – À titre expérimental, le préfet peut autoriser la mise en commun des agents de police et de gendarmerie nationales d’un même département pour un délai déterminé, afin de répondre aux exigences de sécurité inhabituelles qui résultent d’une manifestation ou d’une menace exceptionnelle, notamment à caractère culturel, récréatif, sportif, ou à l’occasion d’un afflux important de population.

« Cette utilisation en commun des moyens et effectifs de sécurité de l’État est autorisée par arrêté du représentant de l’État dans le département qui en fixe les conditions et les modalités au vu des propositions des services concernées.

« Les agents des services des douanes peuvent être ponctuellement associés à cette mutualisation des forces de sécurité de l’État par le préfet territorialement compétent.

« Section 2

« Convention de mutualisation des effectifs entre la police et la gendarmerie nationales

« Art. L. 432‑1. – Une convention de mutualisation des effectifs de la police et de la gendarmerie nationales peut être conclue par les fonctionnaires de police ou de gendarmerie territorialement compétents en accord avec le représentant de l’État dans le département et le procureur de la République territorialement compétent.

« Après accord du procureur de la République territorialement compétent, cette convention peut également être conclue, à la demande du préfet de département, lorsque les services de police et de gendarmerie nationales comptent moins de quinze emplois.

« Art. L. 432‑2. – La convention de mutualisation conclue entre les services de police et de la gendarmerie nationales, précise les missions prioritaires confiées aux agents des différentes forces de l’État ainsi que la nature et les lieux de leurs interventions, eu égard à leurs modalités d’équipement, d’armement et des prérogatives qui leur sont propres. Elle détermine les modalités selon lesquelles ces interventions sont coordonnées et précise la doctrine d’emploi de ces effectifs mutualisés.

« Art L. 432‑3. – Un décret en Conseil d’État détermine les clauses d’une convention type. »

🖋️Irrecevable
Raphaël Gérard
30 oct. 2020
Après l'article 27, insérer la division et l'intitulé suivants:
🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
30 oct. 2020
Après l'article 27, insérer la division et l'intitulé suivants:
🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
30 oct. 2020
Après l'article 27, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
30 oct. 2020
Après l'article 27, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
30 oct. 2020
Après l'article 27, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
30 oct. 2020
Après l'article 27, insérer l'article suivant:

L’article L. 235‑2 du code de la route est ainsi modifié :

1° Aux premier et deuxième alinéas, à la première phrase du troisième alinéa et au quatrième alinéa, après le mot : « adjoints », sont insérés les mots : « et les gardes champêtres » ;

2° À l’avant dernier alinéa, après le mot : « pénale », sont insérés les mots : « ou par un garde champêtre ».

🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
30 oct. 2020
Après l'article 27, insérer l'article suivant:

Article 28
🖋️Adopté3 nov. 2020

À la fin de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« routiers »

les mots ;

« routier pour les services organisés en application du 2° de l’article L. 2121‑3 ».

🖋️Adopté
Aude Luquet
31 oct. 2020
Après l'article 28, insérer l'article suivant:

Le titre II du livre VI de la première partie du code des transports est complété par un chapitre III ainsi rédigé :

« Chapitre III

« Prévention des accidents ou incidents de transport par les opérateurs de transports publics de voyageurs au moyen d’un système de vidéoprotection embarquée

« Art. L. 1623‑1. – À titre expérimental, les opérateurs de transports publics de voyageurs sont autorisés à mettre en œuvre la transmission et l’enregistrement d’images prises sur la voie publique et dans des lieux et établissements ouverts au public, au moyen de caméras frontales embarquées sur les matériels roulants qu’ils exploitent.

« L’enregistrement est permanent mais l’exploitation des images collectées par ces systèmes n’est autorisée qu’aux fins d’assurer la prévention et l’analyse des accidents de transport.

« Les enregistrements dont l’exploitation est autorisée ont pour finalités exclusives : l’amélioration de la connaissance de l’accidentologie ferroviaire ainsi que celle des transports guidés et routiers, la prévention de la réalisation ou de la réitération d’accident de transport ainsi que la formation et la pédagogie des personnels de conduite et leur hiérarchie.

« Les enregistrements, hors les cas où ils sont utilisés dans le cadre d’une procédure judiciaire, administrative ou disciplinaire, sont effacés au bout d’un mois.

 »L’extraction d’images, rendues anonymes, est autorisée aux fins de renseigner les rapports d’enquêtes ou d’analyses des accidents de transport qui seront conservés autant que de besoin par l’exploitant ou le gestionnaire d’infrastructures.

« Ces enregistrements sont soumis à la loi n° 78‑17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés, ainsi qu’au règlement (UE) 2016/679 du Parlement européen et du Conseil du 27 avril 2016 relatif à la protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel et à la libre circulation de ces données, et abrogeant la directive 95/46/CE, notamment en ce qui concerne le contrôle de la Commission nationale de l’informatique et des libertés et le droit d’accès aux enregistrements.

« Une information générale du public sur l’emploi de ces caméras est organisée par le ministre chargé des transports.

« Les modalités d’application et d’utilisation des données collectées sont précisées par un décret en Conseil d’État, pris après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés. Ces dispositions sont applicables à compter de la promulgation de la présente loi, pour une durée de trois ans.

« L’expérimentation mentionnée fait l’objet d’un bilan de sa mise en œuvre dans les deux ans suivant son entrée en vigueur, afin d’évaluer l’opportunité du maintien de cette mesure. »

🖋️Adopté3 nov. 2020
Après l'article 28, insérer l'article suivant:

L’article L. 1632‑2 du code des transports est ainsi modifié :

1° À la première phrase du premier alinéa, les mots : « lors de circonstances faisant redouter la commission imminente d’une atteinte grave aux biens ou aux personnes » sont supprimés ;

2° Le deuxième alinéa est ainsi modifié :

a) Les mots : « s’effectue » sont remplacés par les mots : « peut s’effectuer » ;

b) Après le mot : « réel », la fin est supprimée.

🖋️Adopté
Rémi Delatte
30 oct. 2020
Après l'article 28, insérer l'article suivant:

La section 2 du chapitre II du titre III du livre VI de la première partie du code des transports est complétée par un article L. 1632‑2-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 1632‑2‑1 – La transmission aux forces de l’ordre des images réalisées en vue de la protection des véhicules et emprises immobilières des transports publics de voyageurs est autorisée sur décision conjointe de l’autorité organisatrice de transport et de l’exploitant de service de transport. Les images susceptibles d’être transmises ne doivent concerner ni l’entrée des habitations privées ni la voie publique.

« Cette transmission s’effectue en temps réel.

« Une convention préalablement conclue entre l’autorité organisatrice de transport et l’exploitant de service de transport concernés et le représentant de l’État dans le département précise les conditions et modalités de ce transfert. Cette convention prévoit l’information par affichage sur place de l’existence du système de prise d’images et de la possibilité de leur transmission aux forces de l’ordre.

« Lorsque la convention a pour objet de permettre la transmission des images aux services de police municipale, elle est en outre signée par le maire.

« Cette convention est transmise à la commission départementale de vidéoprotection mentionnée à l’ article L. 251‑4 du code de la sécurité intérieure qui apprécie la pertinence des garanties prévues et en demande, le cas échéant, le renforcement au représentant de l’État dans le département.

« Ne sont pas soumis au présent article les systèmes utilisés dans des traitements automatisés ou contenus dans des fichiers structurés selon des critères permettant d’identifier, directement ou indirectement, des personnes physiques, qui sont soumis à la loi n° 78‑17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés.

« Les compétences dévolues au représentant de l’État dans le département par le présent article sont exercées, dans les départements de Paris, des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne ainsi que dans les transports en commun de voyageurs par voie ferrée de la région d’Ile-de-France, par le préfet de police et, dans le département des Bouches-du-Rhône, par le préfet de police des Bouches-du-Rhône. »

🖋️Adopté3 nov. 2020
Après l'article 28, insérer l'article suivant:

Les II et III de l’article 2 de la loi n° 2016‑339 du 22 mars 2016 relative à la prévention et à la lutte contre les incivilités, contre les atteintes à la sécurité publique et contre les actes terroristes dans les transports collectifs de voyageurs sont abrogés.

🖋️Rejeté
Éric Diard
29 oct. 2020
Après l'article 28, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 114‑2 du code de la sécurité intérieure est ainsi rédigé :

« Les décisions de recrutement et d’affectation concernant les emplois en lien direct avec la sécurité des personnes et des biens au sein d’une entreprise de transport public de personnes, d’une entreprise de transport de marchandises dangereuses soumise à l’obligation d’adopter un plan de sûreté ou d’une entreprise sous-traitant pour celles-ci, notamment si elle est chargée d’assurer la maintenance des dispositifs essentiels à la sécurité des personnes et des biens peuvent être précédées d’enquêtes administratives destinées à vérifier que le comportement des personnes intéressées n’est pas incompatible avec l’exercice des fonctions ou des missions envisagées. »

🖋️Irrecevable
Éric Diard
29 oct. 2020
Après l'article 28, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Aude Luquet
31 oct. 2020
Après l'article 28, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Philippe Gosselin
30 oct. 2020
Après l'article 28, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Éric Diard
30 oct. 2020
Après l'article 28, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Éric Diard
29 oct. 2020
Après l'article 28, insérer l'article suivant:

Le 4° du I de l’article L. 2241‑1 du code des transports est complété par les mots : « les agents d’une entreprise de sécurité privée qu’il missionne et soumise au livre VI du code de la sécurité intérieure ; ».

🖋️Rejeté
Philippe Gosselin
30 oct. 2020
Après l'article 28, insérer l'article suivant:

Le 4° du I de l’article L. 2241‑1 du code des transports est complété par les mots : « les agents assermentés agissant pour le compte de l’exploitant du service de transport ; ».

🖋️Irrecevable
Philippe Gosselin
30 oct. 2020
Après l'article 28, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Éric Diard
30 oct. 2020
Après l'article 28, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Philippe Gosselin
30 oct. 2020
Après l'article 28, insérer l'article suivant:

L’article L 2241‑6 du code des transports est ainsi modifié :

1° À la première phrase du premier alinéa, substituer aux mots : « par les agents mentionnés au I de l’article L. 2241‑1 » les mots : « , par les agents mentionnés au I de l’article L. 2241‑1 ou par les agents de sécurité privée agissant pour le compte d’un opérateur de transport dans le cadre de leurs prérogatives, » ;

2° Les deux derniers alinéas sont remplacés par un alinéa ainsi rédigé :

« Cette mesure ne peut être prise à l’encontre d’une personne vulnérable, en raison notamment de son âge ou de son état de santé. »

🖋️Irrecevable
Bruno Studer
30 oct. 2020
Après l'article 28, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable3 nov. 2020
Après l'article 28, insérer l'article suivant:

Article 29
🖋️Adopté
Yaël Braun-Pivet
30 oct. 2020
Après l'article 29, insérer l'article suivant:

Après le 14° de l’article L. 130‑4 du code de la route, il est inséré un 15° ainsi rédigé :

« 15° Les gardes particuliers assermentés, sur les propriétés pour lesquelles ils sont commissionnés et agréés, et notamment pour les contraventions aux règles de circulation et de stationnement. »

🖋️Irrecevable
Dimitri Houbron
28 oct. 2020
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable3 nov. 2020
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Aude Luquet
31 oct. 2020
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Éric Diard
29 oct. 2020
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Zivka Park
31 oct. 2020
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Zivka Park
31 oct. 2020
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Zivka Park
31 oct. 2020
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Zivka Park
31 oct. 2020
Après l'article 29, insérer l'article suivant:

I. – Le paragraphe 3 du chapitre IV de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse est complété par un article 35 sexies ainsi rédigé :

« Art. 35 sexies. – Est puni 7 500 euros d’amende le fait de diffuser, par quelque moyen que ce soit et quel qu’en soit le support, dans le but qu’il soit porté atteinte à son intégrité physique ou psychique, l’image du visage ou tout autre élément d’identification d’une personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public de sûreté ou de sécurité dans les transports, s’il apparaît à l’évidence que cette diffusion est de nature à discréditer la fonction régulièrement exercée par la personne photographiée ou filmée. »

II. – L’article 35 sexies de la loi du 28 juillet 1881 sur la liberté de la presse ne font pas obstacle à la communication, aux autorités administratives et judiciaires compétentes, dans le cadre des procédures qu’elles diligentent, d’images et éléments d’identification d’agents de sûreté et de sécurité dans les transports. »


Article 30
🖋️Adopté3 nov. 2020
Avant l'article 30, insérer l'article suivant:

I. – Après l’article L. 557‑10 du code de l’environnement, sont insérés des articles L. 557‑10‑1 et L. 557‑10‑2 ainsi rédigés :

« Art. L. 557‑10‑1. – Lorsqu’une personne physique acquiert auprès d’un opérateur économique des articles pyrotechniques destinés au divertissement relevant des catégories définies par arrêté du ministre de l’intérieur, l’opérateur est tenu d’enregistrer la transaction et l’identité de l’acquéreur. Les documents consignant cet enregistrement sont tenus à la disposition des agents habilités de l’État.

« Art. L. 557‑10‑2. – Les personnes physiques ou morales commercialisant des articles pyrotechniques destinés au divertissement peuvent refuser de conclure toute transaction visant à acquérir de tels articles, dès lors qu’il est raisonnable de considérer que cette transaction présente un caractère suspect, en raison notamment de sa nature ou de son contexte.

« Toute tentative de transaction suspecte fait l’objet d’un signalement auprès d’un service désigné par décision du ministre de l’intérieur. »

II. – Les dispositions du présent article entrent en vigueur trois mois après la publication du décret en Conseil d’État précisant les modalités d’application de l’article L. 557‑10‑1 dans sa rédaction résultant du I, et au plus tard le 1er juillet 2021.

🖋️Adopté
Rémy Rebeyrotte
31 oct. 2020
Après l'article 30, insérer l'article suivant:

L’article L. 132‑4 du code de la sécurité intérieure est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Dans les communes de plus de 10 000 habitants, un agent public territorial est chargé du suivi, de l’animation et de la coordination des travaux du conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance. »

🖋️Adopté
Rémy Rebeyrotte
31 oct. 2020
Après l'article 30, insérer l'article suivant:

À la première phrase du second alinéa de l’article L. 132‑4 du code de la sécurité intérieure, le nombre : « 10 000 » est remplacé par le nombre : « 5 000 ».

🖋️Rejeté
Éric Diard
29 oct. 2020

Rédiger ainsi les alinéas 2 à 5 :

« « Art. L. 557‑60‑1. – Est puni d’un an d’emprisonnement et 15 000 euros d’amende le fait, pour les opérateurs économiques, de mettre à disposition sur le marché des articles pyrotechniques à des personnes physiques ne possédant pas les connaissances techniques particulières ou ne répondant pas aux conditions d’âge exigées par la réglementation pour les acquérir, les détenir, les manipuler ou les utiliser, en violation des dispositions de l’article L. 557‑9.

« « L’infraction est punie de deux ans d’emprisonnement et 20 000 euros d’amende lorsqu’elle est commise au moyen de l’utilisation d’un réseau de communications électroniques.

« « Est puni de six mois d’emprisonnement et 7 500 euros d’amende le fait d’acquérir, détenir, manipuler ou utiliser des articles pyrotechniques sans posséder les connaissances techniques particulières exigées par la réglementation à cet effet, en violation des dispositions de l’article L. 557‑8.

« « L’infraction est punie d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende lorsqu’elle est commise au moyen de l’utilisation d’un réseau de communications électroniques. » »

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
30 oct. 2020

I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« de six mois »

les mots :

« d’un an ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer au montant :

« 7 500 euros »

le montant 

« 15 000 euros ».

🖋️Rejeté
Christophe Blanchet
30 oct. 2020

À l’alinéa 3, après le mot :

« marché »,

insérer les mots :

« ou d’offrir ».

🖋️Rejeté
Éric Pauget
31 oct. 2020

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« Le trafic d’articles pyrotechniques est puni de trois ans de prison et 45 000 € d’amende. En cas de récidive, les peines prévues au présent article sont doublées pour les personnes physiques et quintuplées pour les personnes morales. »

🖋️Rejeté
Fiona Lazaar
30 oct. 2020
Après l'article 30, insérer l'article suivant:

Le chapitre V du titre Ier du code des douanes est ainsi modifié :

1° Après l’article 40, il est inséré une section 3 ainsi rédigée :

« Section 3

« Prohibitions relatives à l’importation de produits pyrotechniques » ;

2° L’article 41 est ainsi rétabli :

« Art. 41. – L’importation sans autorisation préalable des produits pyrotechniques figurant sur une liste fixée par un décret, provenant des États non membres de l’Union européenne ainsi que des territoires exclus du territoire douanier de l’Union européenne, est prohibée.

« L’autorité administrative détermine les conditions dans lesquelles il peut être dérogé à cette prohibition et les conditions dans lesquelles une autorisation d’importation peut être délivrée.

« Les personnes non titulaires de cette autorisation peuvent, à titre exceptionnel, demander à bénéficier d’une autorisation d’importation de ces matériels dans des conditions définies par décret en Conseil d’État.

« L’autorité administrative peut à tout moment, dans les conditions fixées par décret en Conseil d’État, suspendre, modifier, abroger ou retirer les autorisations d’importation qu’elle a délivrées, pour des raisons de respect des engagements internationaux de la France, de protection des intérêts essentiels de sécurité, d’ordre public ou de sécurité publique, ou pour non-respect des conditions spécifiées dans l’autorisation. »

🖋️Rejeté
Fiona Lazaar
30 oct. 2020
Après l'article 30, insérer l'article suivant:

« L’article 431‑5 du code pénal est ainsi modifié :

« 1° Au premier alinéa, après le mot : « arme », sont insérés les mots : « ou d’un article pyrotechnique » ;

« 2° Au deuxième alinéa, après le mot : « armée », sont insérés les mots : « ou porteuse d’un article pyrotechnique » ;

« 3° Après le deuxième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« « La liste des articles pyrotechniques concernés par ces dispositions est fixée par décret. » »

🖋️Irrecevable
Éric Pauget
31 oct. 2020
Après l'article 30, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Éric Pauget
31 oct. 2020
Après l'article 30, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Éric Pauget
31 oct. 2020
Après l'article 30, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Éric Pauget
31 oct. 2020
Après l'article 30, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Éric Pauget
31 oct. 2020
Après l'article 30, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Marie-France Lorho
31 oct. 2020
Après l'article 30, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Marie-France Lorho
31 oct. 2020
Après l'article 30, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Éric Pauget
31 oct. 2020
Après l'article 30, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Éric Pauget
31 oct. 2020
Après l'article 30, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Christophe Blanchet
30 oct. 2020
Après l'article 30, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Christophe Blanchet
30 oct. 2020
Après l'article 30, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Bruno Studer
31 oct. 2020
Après l'article 30, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Éric Pauget
31 oct. 2020
Après l'article 30, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Christophe Blanchet
30 oct. 2020
Après l'article 30, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Éric Pauget
31 oct. 2020
Après l'article 30, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Christophe Blanchet
30 oct. 2020
Après l'article 30, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Éric Pauget
31 oct. 2020
Après l'article 30, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Christophe Blanchet
30 oct. 2020
Après l'article 30, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Éric Pauget
31 oct. 2020
Après l'article 30, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Rémy Rebeyrotte
31 oct. 2020
Après l'article 30, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Éric Pauget
31 oct. 2020
Après l'article 30, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Éric Pauget
31 oct. 2020
Après l'article 30, insérer l'article suivant:

La section 4 du chapitre Ier du titre Ier du livre IV du code de la sécurité intérieure est complété par un article L. 411‑18 ainsi rédigé :

« Art. L. 411‑18. – À titre expérimental et pour une durée de trois ans à compter de l’entrée en vigueur de ces mesures, les réservistes mentionnées au 1° de l’article L. 411‑7 du présent code sont autorisés à porter leur arme hors service pendant la seule durée de leur engagement au sein de la réserve civile de la police nationale.

« Un arrêté du ministre de l’intérieur précise les conditions de mise en œuvre de l’expérimentation prévue au précédent alinéa. Au plus tard neuf mois avant le terme de l’expérimentation, le ministère adresse un rapport d’évaluation au Gouvernement qui est remis au Parlement au plus tard six mois avant le terme de l’expérimentation. »

🖋️Irrecevable3 nov. 2020
Après l'article 30, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable3 nov. 2020
Après l'article 30, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Rémi Delatte
30 oct. 2020
Après l'article 30, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Christophe Naegelen
30 oct. 2020
Après l'article 30, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport relatif à la création d’une école nationale de police municipale, sous l’égide du ministère de l’Intérieur et avec l’appui du Centre national de la fonction publique territoriale.

🖋️Rejeté
Christophe Naegelen
30 oct. 2020
Après l'article 30, insérer l'article suivant:

« Le Gouvernement remet au Parlement dans un délai de 6 mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport étudiant la mise en place d’une formation spécifique pour les agents municipaux de catégories A et B comprenant des modules de la formation initiale dispensés aux officiers de police judiciaire. »

🖋️Irrecevable
Ugo Bernalicis
31 oct. 2020
Après l'article 30, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Ugo Bernalicis
31 oct. 2020
Après l'article 30, insérer l'article suivant:

« Dans un délai d’un mois à compter de la publication de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport réalisant un bilan de la mission Sentinelle au titre de laquelle sont déployés des militaires sur le territoire national dans le cadre des réquisitions prévues à l’article L. 1321‑1 du code de la défense. Ce rapport évalue la pertinence de cette mission. »

🖋️Irrecevable
Ugo Bernalicis
31 oct. 2020
Après l'article 30, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Hervé Saulignac
31 oct. 2020
Après l'article 30, insérer l'article suivant:

« Le Gouvernement remet au Parlement, dans les six mois suivant la promulgation de la présente loi, un rapport sur les conséquences du port de l’arme hors service et l’utilisation qui peut en être faite dans des faits de crimes, de délits ou de tentatives. »


Article 31
🖋️Adopté3 nov. 2020

Rédiger ainsi cet article :

Le code de la sécurité intérieure est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa des articles L. 285‑1, L. 286‑1, L. 287‑1 et L. 288‑1, les mots : « l’ordonnance n° 2019‑738 du 17 juillet 2019 » sont remplacés par les mots : « la loi n° du  relative à la sécurité globale » ;

2° Le titre IV du livre III est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa des articles L. 344‑1, L. 345‑1 et L. 346‑1, les mots : « l’ordonnance n° 2019‑1015 du 2 octobre 2019 » sont remplacés par les mots : « la loi n° du  relative à la sécurité globale » ;

b) Au premier alinéa de l’article L. 347‑1, les mots : « loi n° 2019‑1480 du 28 décembre 2019 visant à agir contre les violences au sein de la famille » sont remplacés par les mots : « n° du  relative à la sécurité globale » ;

3° Le titre IV du livre IV est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa des articles L. 445‑1, L. 446‑1 et L. 447‑1, les mots : « loi n° 2017‑258 du 28 février 2017 relative à la sécurité publique » sont remplacés par les mots : « n° du  relative à la sécurité globale » ;

b) Au 1° des articles L. 442‑1, L. 445‑1, L. 446‑1 et L. 447‑1, les mots : « adjoints de sécurité » sont remplacés par les mots : « policiers adjoints » ;

4° Le titre IV du livre V est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa de l’article L. 545‑1, les mots : « loi n° 2017‑1510 du 30 octobre 2017 renforçant la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme » sont remplacés par les mots : « loi n° du  relative à la sécurité globale » ;

b) L’article L. 546‑1 est ainsi modifié :

– au premier alinéa, les mots : « loi n° 2019‑1461 du 27 décembre 2019 relative à l’engagement dans la vie locale et à la proximité de l’action publique » sont remplacés par les mots : « n° du  relative à la sécurité globale » ;

– au 5°, les mots : « de moins de 80 000 habitants » sont supprimés ;

5° Le titre IV du livre VI est ainsi modifié :

a) Au 2° de l’article L. 643‑2, après la référence : « L. 612‑7 » sont insérés les mots : « , au 6° de l’article L. 612‑20 et aux deuxième et troisième alinéas de l’article L. 612‑22 » ;

b) Au 4° de l’article L. 644‑1, après la référence : « L. 612‑7 » sont insérés les mots : « , au 6° de l’article L. 612‑20 et aux deuxième et troisième alinéas de l’article L. 612‑22 » ;

c) L’article L. 645‑1 est ainsi modifié :

– au premier alinéa, les mots : « loi n° 2019‑1428 du 24 décembre 2019 d’orientation des mobilités » sont remplacés par les mots : « loi n° du  relative à la sécurité globale » ;

– au 4°, après la référence : « L. 612‑7 » sont insérés les mots : « , au 6° de l’article L. 612‑20 et aux deuxième et troisième alinéas de l’article L. 612‑22 » ;

– après le a du 6°, il est inséré un bis ainsi rédigé :

« a) bis Au 4° bis, les mots : « article L. 121‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile » sont remplacés par les mots : « article 14 de l’ordonnance n° 2000‑372 du 26 avril 2000 relative aux conditions d’entrée et de séjour des étrangers en Polynésie française » » ;

– après le 7°, il est inséré un 7° bis ainsi rédigé :

« 7° bis La référence au règlement (UE) 215/1198 est remplacé par la référence au droit applicable en métropole en vertu de ce règlement » ;

d) L’article L. 646‑1 est ainsi modifié :

– au premier alinéa, les mots : « loi n° 2019‑1428 du 24 décembre 2019 d’orientation des mobilités » sont remplacés par les mots : « loi n° du  relative à la sécurité globale » ;

– au 5°, après la référence : « L. 612‑7 » sont insérés les mots : « , au 6° de l’article L. 612‑20 et aux deuxième et troisième alinéas de l’article L. 612‑22 » ;

– après le a du 7°, il est inséré un bis ainsi rédigé :

« bisAu 4° bis, les mots : « article L. 121‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile » sont remplacés par les mots : « article 14 de l’ordonnance n° 2002‑388 du 20 mars 2002 relative aux conditions d’entrée et de séjour des étrangers en Nouvelle-Calédonie » » ;

– après le 8°, il est inséré un 8° bis ainsi rédigé :

« 8° bis La référence au règlement (UE) 215/1198 est remplacé par la référence au droit applicable en métropole en vertu de ce règlement » ;

e) L’article L. 647‑1 est ainsi modifié :

– au premier alinéa, après les mots : « des articles » sont insérés les mots : « L. 612‑5‑1, L. 617‑2‑1 » et les mots : « loi n° 2019‑1428 du 24 décembre 2019 d’orientation des mobilités » sont remplacés par les mots : « loi n° du  relative à la sécurité globale » ;

– au 4°, après la référence : « L. 612‑7 » sont insérés les mots : « , au 6° de l’article L. 612‑20 et aux deuxième et troisième alinéas de l’article L. 612‑22 » ;

– après le a du 6°, il est inséré un a bis ainsi rédigé :

« a bis) Au 4° bis,  les mots : « article L. 121‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile » sont remplacés par les mots : « article 13 de l’ordonnance n° 2000‑371 du 26 avril 2000 relative aux conditions d’entrée et de séjour des étrangers dans les îles Wallis et Futuna » » ;

f) L’article L. 648‑1 est ainsi modifié :

– au premier alinéa, après les mots : « titre Ier » sont insérés les mots : « , à l’exception des articles L. 612‑5‑1 et L. 617‑2‑1 » et les mots : « loi n° 2019‑1428 du 24 décembre 2019 d’orientation des mobilités » sont remplacés par les mots : « loi n° du  relative à la sécurité globale » ;

– au 2°, après la référence : « L. 612‑7 » sont insérés les mots : « , au 6° de l’article L. 612‑20 et aux deuxième et troisième alinéas de l’article L. 612‑22 » ;

– après le 4°, il est inséré un 5° ainsi rédigé :

« 5° Les références au règlement (UE) 215/1198 sont remplacées par la référence au droit applicable en métropole en vertu de ce règlement ; ».

🖋️Adopté3 nov. 2020
Après l'article 31, insérer l'article suivant:

I. – À l’article 711‑1 du code pénal, lé référence : « n° 2020‑936 du 30 juillet 2020 visant à protéger les victimes de violences conjugales » est remplacée par la référence : « n°      du      relative à la sécurité globale ».

II. – Au premier alinéa de l’article 804 du code de procédure pénale, la référence : « loi n° 2020‑936 du 30 juillet 2020 visant à protéger les victimes de violences conjugales » est remplacée par la référence : « n°      du      relative à la sécurité globale ».

III. – L’article L. 3822‑1 du code de la santé publique est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa, la référence : « L. 3341‑1,  » est supprimée ;

2° Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« L’article L. 3341‑1 est applicable dans les îles Wallis et Futuna dans sa rédaction résultant de la loi n°      du      relative à la sécurité globale. »

IV. – Les articles L. 6763‑1, L. 6773‑1 et L. 6783‑1 du code des transports sont complétés par un alinéa ainsi rédigé :

« L’article L. 6342‑4 est applicable dans sa version résultant de la loi n°      du      relative à la sécurité globale. » 

🖋️Adopté3 nov. 2020
Après l'article 31, insérer l'article suivant:

Le titre 4 du livre 2 du code de la route est ainsi modifié :

1° L’article L. 243‑1 est ainsi modifié :

a) Le neuvième alinéa est ainsi modifié :

– les mots : « et, sur l’ordre et sous la responsabilité des officiers de police judiciaire, les agents de police judiciaire adjoints » sont supprimés et, après la deuxième occurrence du mot : « des », sont insérés les mots : « vérifications destinées à établir l’état alcoolique, qui peuvent être précédées des » ;

– est ajoutée une phrase ainsi rédigé : « Sur l’ordre et sous la responsabilité desdits officiers de police judiciaire, les agents de police judiciaire adjoints soumettent à des épreuves de dépistage de l’imprégnation alcoolique par l’air expiré l’auteur présumé d’une infraction punie par le présent code de la peine complémentaire de suspension du permis de conduire ou le conducteur impliqué dans un accident de la circulation ayant occasionné un dommage corporel. » ;

b) Au début du dixième alinéa, le mot : « Ils » est remplacé par les mots : « Les officiers ou agents de police judiciaire et, sur l’ordre et sous la responsabilité desdits officiers de police judiciaire, les agents de police judiciaires adjoints » ;

c) Au onzième alinéa, après le mot : « subir », sont insérés les mots : « ou en cas d’impossibilité de les subir résultant d’une incapacité physique attestée par le médecin requis » ;

d) Au douzième alinéa, après le mot : « dépistage », sont insérés les mots : « , ou de l’impossibilité de les subir résultant d’une incapacité physique attestée par le médecin requis, » ;

e) Le vingt-deuxième alinéa est ainsi modifié :

– les mots : « et, sur l’ordre et sous la responsabilité de ceux-ci, les agents de police judiciaire adjoints » sont supprimés et, après le mot : « des », sont insérés les mots : « vérifications destinées à établir l’état alcoolique, qui peuvent être précédées des » ;

– est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Sur l’ordre et sous la responsabilité des officiers de police judiciaire, les agents de police judiciaire adjoints peuvent, même en l’absence d’infraction préalable ou d’accident, soumettre toute personne qui conduit un véhicule à des épreuves de dépistage de l’imprégnation alcoolique par l’air expiré. » ;

f) Les deux derniers alinéas sont supprimés ;

2° L’article L. 244‑1 est ainsi modifié :

a) Au neuvième alinéa, après la première occurrence du mot : « des », sont insérés les mots : « vérifications destinées à établir l’état alcoolique, qui peuvent être précédées des » ;

b) Au onzième alinéa, après le mot : « subir », sont insérés les mots : « ou en cas d’impossibilité de les subir résultant d’une incapacité physique attestée par le médecin requis » ;

c) Le vingt-et-unième alinéa est ainsi modifié :

– les mots : « et, sur l’ordre et sous la responsabilité de ceux-ci, les agents de police judiciaire adjoints » sont supprimés et, après le mot : « des », sont insérés les mots : « vérifications destinées à établir l’état alcoolique, qui peuvent être précédées des » ;

– est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Sur l’ordre et sous la responsabilité des officiers de police judiciaire, les agents de police judiciaire adjoints peuvent, même en l’absence d’infraction préalable ou d’accident, soumettre toute personne qui conduit un véhicule à des épreuves de dépistage de l’imprégnation alcoolique par l’air expiré. » ;

d) Les deux derniers alinéas sont supprimés ;

3° L’article L. 245‑1 est ainsi modifié :

a) Au neuvième alinéa, après la première occurrence du mot : « des », sont insérés les mots : « vérifications destinées à établir l’état alcoolique, qui peuvent être précédées des » ;

b) Au onzième alinéa, après le mot : « subir », sont insérés les mots : « ou en cas d’impossibilité de les subir résultant d’une incapacité physique attestée par le médecin requis » ;

c) Le vingt-et-unième alinéa est ainsi modifié :

– les mots : « et, sur l’ordre et sous la responsabilité de ceux-ci, les agents de police judiciaire adjoints » sont supprimés et, après le mot : « des », sont insérés les mots : « vérifications destinées à établir l’état alcoolique, qui peuvent être précédées des » ;

– est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Sur l’ordre et sous la responsabilité des officiers de police judiciaire, les agents de police judiciaire adjoints peuvent, même en l’absence d’infraction préalable ou d’accident, soumettre toute personne qui conduit un véhicule à des épreuves de dépistage de l’imprégnation alcoolique par l’air expiré. » ;

d) Les deux derniers alinéas sont supprimés.

🖋️Adopté3 nov. 2020
Après l'article 31, insérer l'article suivant:

À l’article 69 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, la référence : « loi n° 2019‑222 du 23 mars 2019 de programmation 2018‑2022 et de réforme pour la justice » sont remplacés par la référence : « n°      du      relative à la sécurité globale ».

🖋️Adopté3 nov. 2020
Après l'article 31, insérer l'article suivant:

Le 2° de l’article 31 de la loi n° 95‑73 du 21 janvier 1995 d’orientation et de programmation relative à la sécurité est rétabli dans la rédaction suivante :

« 2° Le II de l’article 36, dans sa version résultant de la loi n°      du      relative à la sécurité globale, est applicable en Polynésie française, en Nouvelle-Calédonie et dans les îles Wallis et Futuna. »


Article 32
🖋️Adopté5 nov. 2020

Supprimer cet article.

Exposé des motifs • ⏱️Lecture 7min.

Mesdames, Messieurs,

L’insécurité prend aujourd’hui des formes de plus en plus variées dans le quotidien des Français : depuis les incivilités dans les transports jusqu’aux violences graves sur les personnes en passant par les trafics ‑ notamment de stupéfiants ‑ en bas des immeubles, les violences urbaines ou les rixes entre bandes.

En 2017, le Président de la République a fait de la sécurité la première priorité de son quinquennat. Le budget de la sécurité a ainsi augmenté de plus d’un milliard d’euros depuis cette date et le recrutement, sans précédent, de 10 000 policiers et gendarmes a été lancé sur cinq ans.

Le groupe La République en Marche et la majorité à l’Assemblée nationale ont contribué au renforcement des mesures protectrices des Français en votant notamment en faveur de la loi du 30 octobre 2017 renforçant la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme, d’une amende forfaitaire pour le délit d’usage de stupéfiants et l’occupation illicite des halls d’immeubles ou bien encore d’un nouveau délit et de sanctions plus lourdes contre les violences sexuelles et sexistes.

Au‑delà des mesures et des engagements pris, les nouveaux défis à relever pour la sécurité des Français doivent désormais conduire également à intégrer plus directement l’ensemble des acteurs de la sécurité et de la sûreté autour d’un continuum de sécurité.

Les forces de sécurité intérieure d’abord, avec leurs 250 000 policiers et gendarmes nationaux qui agissent pour protéger les Français et le territoire, depuis la sécurité du quotidien jusqu’à la lutte contre la menace terroriste.

Les 21 500 policiers municipaux ensuite, dans les communes et intercommunalités où ils agissent pour la sûreté et la tranquillité publiques.

Les 165 000 agents privés de sécurité, enfin, qui interviennent dans des champs extrêmement divers pour assurer des missions importantes de sécurisation.

Sur le terrain, toutes ces forces échangent et coopèrent entre elles. Or, ce sont leur articulation et les conditions de leur collaboration qui font une partie importante de la qualité de la coproduction de sécurité dans notre pays et donc, de la sécurité de toutes et tous. Chaque acteur doit y trouver sa place, y faire valoir ses spécificités, pour offrir aux Françaises et aux Français une « sécurité globale ».

Cela force, nécessairement, à clarifier les rôles et les missions de chacun de ces acteurs, et à définir les termes d’un partenariat des sécurités du quotidien.

En effet, le renforcement du continuum de sécurité ne pourra se faire que si le rôle et la valeur de chacun est pleinement reconnue :

– les forces de l’État doivent conserver leur rôle structurant pour la sécurité de l’ensemble des Français en conservant l’ensemble de leurs prérogatives. Tout doit être fait pour leur assurer les meilleurs moyens de leur action et qu’elles puissent effectivement assurer partout sur le territoire l’ensemble des missions qui leur ont été confiées ;

– les polices municipales doivent poursuivre leur montée en compétences et explorer de nouvelles modalités d’action, en complément des forces de l’État et dans le respect de la répartition des rôles avec les policiers et gendarmes nationaux ;

– le secteur de la sécurité privée doit, comme partenaire des forces de sécurité, continuer à se structurer en interne et consolider ses exigences en termes de formation des agents en vue d’assurer partout les prestations de haut niveau qui sont attendues. Il doit aussi être mieux contrôlé.

La proposition de loi vise à permettre précisément cela : savoir être inventif et innovant afin de renforcer le continuum de sécurité, tout en respectant pleinement les identités et les missions de chacun des acteurs qui y contribuent. Elle vise aussi à doter chacun d’entre eux des moyens et des ressources pour assurer plus efficacement et plus simplement les missions qui leur sont confiées.

La proposition de loi reprend pour cela les conclusions du rapport de la mission parlementaire remis au Premier ministre par les députés Alice Thourot et Jean‑Michel Fauvergue en septembre 2018. Elle les enrichit de nouvelles propositions qui partagent la même finalité d’une sécurité plus efficace, en traitant également la question du recours à de nouveaux moyens technologiques pour les forces, et en simplifiant leur cadre d’intervention en matière de sécurité des transports et de sécurité routière.

Les premiers acteurs concernés par la proposition de loi sont les polices municipales (titre Ier), pour en renforcer le rôle de proximité sur le terrain et répondre aux attentes des citoyens. Le cadre juridique de l’expérimentation annoncée par le Premier ministre lors de son discours à Nice, le 25 juillet, est créé (article 1er) : il permettra demain dans plusieurs communes en France disposant d’une police municipale de plus de 20 agents, dont le directeur ou le chef de service a été dûment habilité par le Procureur général, d’expérimenter l’élargissement de leur domaine d’intervention sur la voie publique. La liste limitative des infractions qu’ils sont habilités à constater sera étendue. Un pouvoir circonscrit de saisie sur la voie publique leur sera attribué. Autant de mesures à même de renforcer leur participation à la tranquillité publique. Cette expérimentation répond aux demandes de nombreuses communes, et constitue une vraie avancée pour la sécurité globale de nos concitoyens, sans rien renier du rôle et des missions des forces étatiques de sécurité. La proposition de loi permet la participation des polices municipales à la sécurisation de manifestations sportives, récréatives ou culturelles, sans critère de seuil (article 2). Elle crée le cadre légal permettant de doter Paris d’une police municipale de droit commun (article 4) et, encourageant résolument la montée en puissance de l’échelon intercommunal dans le domaine de la sécurité, vient faciliter les mises en commun de policiers municipaux (article 5).

La proposition de loi s’attache ensuite au positionnement du secteur de la sécurité privée (titre II). En plein croissance, le secteur est confronté à des critiques alors que ses acteurs sont un maillon essentiel du continuum de sécurité dans le pays, notamment dans un contexte de préparation de grands événements comme la Coupe du monde de rugby en 2023 et les Jeux olympiques de 2024. Le texte proposé envisage des mesures propres à structurer le secteur et développer les conditions d’une relation de confiance, en partenariat avec les forces régaliennes. Il le fait notamment en encadrant mieux le recours à la sous‑traitance (article 7), en renforçant les exigences en matière de délivrance des cartes professionnelles pour les agents (article 10) et des agréments pour les dirigeants des entreprises du secteur (article 11). Il renforce la compétence du CNAPS en reconnaissant des compétences nouvelles à ses agents assermentés pour constater des infractions au livre VI du code de la sécurité intérieure (article 8), et en lui reconnaissant la possibilité de procéder à la publication dans certains cas des sanctions qu’il prononce à l’égard d’entreprises défaillantes (article 9). La proposition de loi vient également renforcer les conditions d’entrée en formation (article 17). Dans le même sens, le texte consacre le rôle particulier que les agents de sécurité privé jouent aujourd’hui, en durcissant les peines à l’encontre de ceux qui se rendent coupables d’atteinte à leur endroit dans l’exercice de leurs fonctions, et en durcissant symétriquement les sanctions lorsque ces agents commettent eux‑mêmes des infractions (article 12).

Au‑delà d’une parfaite articulation entre les différents acteurs, la « sécurité globale » passe par une utilisation adaptée des outils technologiques à disposition, dont la vidéo‑protection et la captation d’images (titre III). La proposition de loi adapte le régime des caméras individuelles de la police et de la gendarmerie nationales à leurs nouveaux besoins opérationnels (article 21). Elle crée le régime juridique de captation d’images par des moyens aéroportés, aujourd’hui pratiquée en l’absence de cadre clair (article 22). Le texte prévoit d’autoriser les services de l’État concourant à la sécurité intérieure et à la défense nationale et les forces de sécurité civile à filmer par voie aérienne pour des finalités précises, ce en fixant les garanties qui assurent le respect des libertés publiques.

La sécurité globale ne peut être assurée que pour autant que les agents qui la mettent en œuvre disposent d’un cadre d’action clair et protecteur. C’est l’objet du titre IV, qui limite le bénéfice des mesures de réduction de peine pour les personnes qui se sont rendues coupables d’infraction sur les forces de sécurité intérieure (article 23) et prohibe l’usage malveillant de l’image des policiers nationaux et militaires de la gendarmerie en intervention (article 24). Tirant les enseignements des épisodes terroristes de ces dernières années, la proposition de loi prévoit la possibilité pour les policiers nationaux et militaires de la gendarmerie nationale de conserver leur arme hors service lorsqu’ils accèdent à un établissement recevant du public (article 25). Dans ce même contexte, elle clarifie le régime d’usage de leurs armes par les militaires déployés sur le territoire national dans le cadre de réquisitions effectuées par l’autorité civile (Sentinelle) (article 26).

La proposition de loi consacre un titre à la sécurité dans les transports et en matière de circulation routière (titre V), en permettant notamment au service de sécurité de la SNCF d’agir auprès des entreprises présentes dans les gares et dans les véhicules de transports routiers exploités en complément des véhicules de transports ferroviaires (article 28) et en simplifiant dans le domaine routier les modalités de contrôles d’alcoolémie au volant par les forces de l’ordre (article 29).

Le titre VI contient, au titre des mesures diverses, la délictualisation de l’achat et de la vente d’articles pyrotechniques en méconnaissance des exigences prévues par la règlementation spécialisée.

Le titre VII prévoit les dispositions nécessaires pour l’application de la proposition de loi en outre‑mer.

TITRE Ier

DISPOSITIONS RELATIVES AUX POLICES MUNICIPALES

Chapitre Ier

Dispositions relatives aux prérogatives des polices municipales

Article 1

I. – À titre expérimental, les communes employant au moins vingt agents de police municipale dont au moins un directeur de police municipale ou un chef de service de police municipale peuvent, pour une durée de trois ans à compter de l’entrée en vigueur des mesures d’application prévues au présent article, demander à ce que leurs agents de police municipale exercent les compétences de police judiciaire mentionnées aux II à VI du présent article. Ces mesures d’application interviennent au plus tard le 30 juin 2021.

Un arrêté conjoint du ministre de l’intérieur et du ministre de la justice détermine les communes autorisées à mettre en œuvre l’expérimentation au regard des circonstances locales, dans des conditions fixées par décret en Conseil d’État.

Au plus tard neuf mois avant le terme de l’expérimentation, les communes concernées remettent au Gouvernement un rapport d’évaluation. Celui‑ci remet au Parlement un rapport d’évaluation générale de la mise en œuvre de l’expérimentation au plus tard six mois avant son terme.

II. – Par dérogation aux dispositions du deuxième alinéa de l’article 21‑2 du code de procédure pénale, les agents de police municipale adressent sans délai leurs rapports et procès‑verbaux simultanément au maire et, par l’intermédiaire des directeurs de police municipale ou des chefs de service de police municipale dûment habilités, au procureur de la République.

Une copie de ces documents est adressée aux officiers de police judiciaire de la police nationale ou de la gendarmerie nationale territorialement compétents.

III. – Par dérogation aux dispositions du premier alinéa de l’article L. 325‑1‑1 du code de la route, en cas de constatation d’un délit ou d’une contravention de la cinquième classe prévus par le code de la route ou le code pénal pour lesquels la peine de confiscation du véhicule est encourue, le directeur de police municipale ou le chef de service de police municipale, dûment habilité, peut, avec l’autorisation préalable du procureur de la République donnée par tout moyen, faire procéder à l’immobilisation et à la mise en fourrière du véhicule.

IV. – Les agents de police municipale peuvent également, pour les infractions commises sur la voie publique et qu’ils sont compétents pour constater, procéder à la saisie des objets ayant servi à la commission des infractions ou qui en sont le produit et pour lesquelles la peine de confiscation de l’objet ou du produit est prévue. Les objets saisis sont immédiatement inventoriés et placés sous scellés, en présence de la personne. La saisie est constatée par procès‑verbal.

V. – Les agents de police municipale peuvent constater par procès‑verbaux, dès lors qu’ils sont commis sur le territoire communal et qu’ils ne nécessitent pas de leur part d’actes d’enquête, les délits prévus :

– à l’article 446‑1 du code pénal ;

– au premier alinéa de l’article L. 221‑2 du code de la route ;

– à l’article L. 324‑2 du code de la route ;

– au premier alinéa de l’article L. 126‑3 du code de la construction et de l’habitation ;

– à l’article L. 3421‑1 du code de la santé publique ;

– à l’article 226‑4 du code pénal, lorsqu’il concerne un local appartenant à la commune ;

– à l’article 322‑4‑1 du code pénal lorsque le terrain appartient à la commune ;

– à l’article 322‑1 du code pénal.

Ils peuvent également constater par procès‑verbaux, lorsqu’elles sont commises sur le territoire communal et qu’elles ne nécessitent pas de leur part d’actes d’enquête, les contraventions relatives aux débits de boissons, à la lutte contre l’alcoolisme, à la répression de l’ivresse publique et à la protection des mineurs mentionnées au titre V du livre III de la troisième partie du code de la santé publique et dont la liste est fixée par décret en Conseil d’État.

VI. – Par dérogation aux dispositions du premier alinéa de l’article 78‑6 du code de procédure pénale, les agents de police municipale sont habilités à relever l’identité des auteurs des délits que la loi les autorise à constater, aux fins d’en dresser procès‑verbal. Les procès‑verbaux qu’ils établissent peuvent également comporter les déclarations spontanées des personnes faisant l’objet du relevé d’identité.

Si l’auteur refuse ou se trouve dans l’impossibilité de justifier de son identité, les dispositions du deuxième alinéa de l’article 78‑6 du même code s’appliquent.

VII. – Les directeurs de police municipale et les chefs de service de police municipale doivent, pour transmettre au procureur de la République les rapports et procès‑verbaux établis par les agents de police municipale et procéder à l’immobilisation d’un véhicule, en application des dispositions des II et III, y être habilités personnellement en vertu d’une décision du procureur général après avoir suivi une formation et satisfait à un examen technique selon des modalités déterminées par décret en Conseil d’État.

La décision d’habilitation est prise par le procureur général près la cour d’appel dans le ressort duquel est affecté le fonctionnaire. Elle est valable pour toute la durée de ses fonctions, y compris en cas de changement d’affectation au sein d’une même cour d’appel.

Les conditions d’octroi, de retrait et de suspension pour une durée déterminée de l’habilitation prévue au précédent alinéa sont fixées par décret en Conseil d’État.

Dans le mois qui suit la notification de la décision de suspension ou de retrait de l’habilitation, l’agent concerné peut demander au procureur général de rapporter cette décision. Le procureur général doit statuer dans un délai d’un mois. À défaut, son silence vaut rejet de la demande.

Dans un délai d’un mois à partir du rejet de la demande, l’agent concerné peut former un recours devant la commission prévue à l’article 16‑2 du code de procédure pénale. La procédure applicable devant cette commission est celle prévue par l’article 16‑3 du même code et ses textes d’application.

Pour l’exercice des missions prévues au présent VII, les directeurs de police municipale et les chefs de service de police municipale sont placés sous la direction du procureur de la République, sous la surveillance du procureur général et sous le contrôle de la chambre de l’instruction du siège de leur fonction dans les conditions prévues par les articles 224 à 230 du code de procédure pénale.

Article 2

Au sixième alinéa de l’article L. 511‑1 du code de la sécurité intérieure, les mots : « mentionnée à l’article L. 613‑3 du présent code » sont supprimés.

Article 3

Au premier alinéa de l’article L. 3341‑1 du code de la santé publique, après le mot : « frais » sont insérés les mots : « par des agents de la police nationale, des militaires de la gendarmerie nationale ou par des agents de police municipale, après avoir fait procéder à un examen médical attestant que son état de santé ne s’y oppose pas, ».

Chapitre II

Dispositions relatives à l’organisation et au fonctionnement
des polices municipales

Article 4

I. – Le titre III du livre V du code de la sécurité intérieure est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa de l’article L. 511‑2 du code de la sécurité intérieure est complété par les mots : « , et à Paris, par des fonctionnaires de la ville de Paris relevant du chapitre III du titre III du présent livre ».

2° Il est ajouté un chapitre III ainsi rédigé :

« Chapitre III

« Agents de police municipale exerçant leurs fonctions sur le territoire
de la ville de Paris

« Art. L. 5331. – Les fonctions d’agent de police municipale ne peuvent être exercées à Paris que par des fonctionnaires de la ville de Paris recrutés dans le cadre des dispositions prévues au présent chapitre. Le titre Ier du présent livre leur est applicable sous réserve des dérogations prévues au présent chapitre.

« Art. L. 5332. – Par dérogation à l’article 118 de la loi n° 84‑53 du 26 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale, les corps de la police municipale à Paris sont créés par décret en conseil d’État après avis du Conseil de Paris.

« Art. L. 5333. – Par dérogation à l’article L. 511‑6, les agents mentionnés à l’article L. 533‑1 bénéficient d’une formation initiale et continue assurée par la ville de Paris. Le contenu et la durée de ces formations sont équivalents à ceux des formations dispensées aux agents des cadres d’emplois de la police municipale mentionnés à l’article L. 511‑2.

« Art. L. 5334. – À Paris, les agents mentionnés à l’article L. 533‑1 peuvent constater par procès‑verbal les contraventions aux arrêtés de police du préfet de police relatifs au bon ordre, à la salubrité, à la sécurité et la tranquillité publiques.

« Les dispositions du premier alinéa ne sont pas applicables aux interdictions de manifestation sur la voie publique.

« Art. L. 5335. – Les attributions dévolues par le titre Ier du livre V au représentant de l’État dans le département sont exercées à Paris par le préfet de police. »

II. – Les statuts particuliers des corps de la police municipale à Paris sont fixés par référence aux cadres d’emplois de la police municipale. Ils fixent notamment les conditions d’intégration, de reclassement et de formation des fonctionnaires de la ville de Paris exerçant des fonctions d’agent de police municipale.

Dans des conditions fixées par les statuts particuliers prévus à l’article L. 533‑2 du code de la sécurité intérieure, les agents intégrés au sein des corps des agents de police municipale lors de la constitution initiale de ces corps et astreints à la formation initiale peuvent être dispensés de tout ou partie de cette formation à raison de la reconnaissance de leurs expériences professionnelles antérieures.

Article 5

Au premier alinéa de l’article L. 512‑1 du code de la sécurité intérieure, les mots : « de moins de 80 000 habitants » sont supprimés.

Article 6

La sous‑section 1 de la section 5 du chapitre 2 du titre 1 du livre IV du code des communes est complétée par un article L. 412‑57 ainsi rédigé :

« Art. L. 41257. – Le recrutement en qualité de gardien de police municipale intervient après inscription sur la liste d’aptitude établie en application des dispositions de l’article 36 de la loi n° 84‑53 du 26 janvier 1984 précitée.

« Les candidats inscrits sur la liste d’aptitude prévue au premier alinéa et recrutés par une commune ou un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre sont nommés gardiens de police municipale stagiaires par l’autorité territoriale investie du pouvoir de nomination pour une durée d’un an.

« Le gardien de police municipale stagiaire souscrit l’engagement de servir la commune ou l’établissement public qui a pris en charge sa formation pour une durée minimale de trois ans à compter de la date de sa titularisation et qui ne peut excéder cinq ans.

« Le policier municipal qui rompt l’engagement prévu à l’alinéa précédent doit rembourser à la collectivité ou à l’établissement une somme correspondant au montant du traitement net et des indemnités qu’il a perçus au cours de sa formation. Dans ce cas, il ne peut être fait application des dispositions prévues au second alinéa de l’article 51 de la loi n° 84‑53 du 26 janvier 1984 précitée.

« Le policier municipal qui rompt l’engagement prévu au troisième alinéa peut être dispensé par le maire ou le président de l’établissement public de coopération intercommunale de tout ou partie du remboursement, pour des motifs impérieux, notamment tirés de son état de santé ou de nécessités d’ordre familial. Dans ce cas, il est fait application des dispositions prévues au second alinéa de l’article 51 de la loi du 26 janvier 1984 précitée.

« Les conditions d’application du présent article sont précisées par décret en Conseil d’État. »

TITRE II

DISPOSITIONS RELATIVES AU secteur
de la sécurité privée

Chapitre Ier

Dispositions relatives à l’encadrement du secteur de la sécurité privée

Article 7

Le titre Ier du livre VI du code de la sécurité intérieure est ainsi rédigé :

1° La section 1 du chapitre II est complétée par un article L. 612‑5‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 61251. – Par dérogation aux dispositions de l’article 1er de la loi n° 75‑1334 du 31 décembre 1975 relative à la sous‑traitance, l’entreprise qui entend exécuter un contrat ou un marché relevant de l’une des activités mentionnées à l’article L. 611‑1 ne peut, sous sa responsabilité, sous‑traiter l’exécution que d’une partie des prestations de son contrat ou marché.

« Sans préjudice des dispositions de la loi n° 75‑1334 du 31 décembre 1975 relative à la sous‑traitance, l’entreprise qui s’est vue confier une opération de sous‑traitance par un sous‑traité relevant de l’une des activités mentionnées à l’article L. 611‑1, ne peut elle‑même en confier une partie de son exécution à un ou plusieurs sous‑traitants, qu’à la double condition :

« 1° De justifier de l’absence d’un savoir‑faire particulier, de moyens ou de capacités techniques non satisfaits ou d’une insuffisance ponctuelle d’effectifs ;

« 2° De faire accepter préalablement et par écrit le ou les sous‑traitants avec qui elle envisage de contracter, par le donneur d’ordre bénéficiaire de la prestation de sécurité ainsi que, le cas échéant, par chacune des entreprises s’étant vue sous‑traiter la prestation de sécurité qu’il exécute. »

2° La sous‑section 1 de la section 1 du chapitre VII est complétée par un article L. 617‑2‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 61721. – Est puni d’une amende de 45 000 € le non‑respect des obligations prévues à l’article L. 612‑5‑1. »

Article 8

Le titre III du livre VI du code de la sécurité intérieure est ainsi modifié :

1° À l’article L. 632‑3, les mots : « des salariés soumis aux dispositions du code du travail, » sont supprimés ;

2° La section 1 du chapitre IV est complétée par deux articles L. 634‑3‑2 et L. 634‑3‑3 ainsi rédigés :

« Art. L. 63432. – Les agents du Conseil national des activités privées de sécurité qui sont commissionnés par le directeur de l’établissement public et assermentés sont habilités à rechercher et à constater par procès‑verbal, à l’occasion des contrôles qu’ils réalisent, les infractions prévues au présent livre.

« Les procès‑verbaux qu’ils établissent, qui peuvent comporter les déclarations spontanées des personnes présentes lors du contrôle, sont transmis au procureur de la République.

« Les conditions d’application du présent article sont fixées par décret en Conseil d’État.

« Art. L. 63433. – Pour l’établissement des procès‑verbaux mentionnés à l’article L. 634‑3‑2, les agents du Conseil national des activités privées de sécurité mentionnés au même article sont habilités à recueillir ou à relever l’identité et l’adresse de l’auteur présumé de l’infraction.

« Si ce dernier refuse ou se trouve dans l’impossibilité de justifier de son identité, l’agent qui dresse procès‑verbal en rend compte immédiatement à tout officier de police judiciaire de la police nationale ou de la gendarmerie nationale territorialement compétent, qui peut alors lui ordonner sans délai de lui présenter sur‑le‑champ la personne concernée ou de la retenir pendant le temps nécessaire à son arrivée ou à celle d’un agent de police judiciaire agissant sous son contrôle. À défaut de cet ordre, l’agent du Conseil national des activités privées de sécurité ne peut retenir la personne concernée.

« Pendant le temps nécessaire à l’information et à la décision de l’officier de police judiciaire, la personne concernée est tenue de demeurer à la disposition de l’agent du Conseil national des activités privées de sécurité. La violation de cette obligation est punie de deux mois d’emprisonnement et de 7 500 € d’amende. Le refus d’obtempérer à l’ordre de suivre l’agent pour se voir présenter à l’officier de police judiciaire est puni de la même peine. »

Article 9

Après l’article L. 634‑4 du code de la sécurité intérieure, il est inséré un article L. 634‑4‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 63441. – Sur décision de la commission d’agrément et de contrôle, les sanctions consistant en une interdiction temporaire d’exercer ou en une sanction pécuniaire prononcées à l’encontre des personnes physiques ou morales exerçant les activités définies aux titres Ier, II et II bis, peuvent également, compte tenu de la gravité des faits reprochés, être publiées en tout ou partie sur le site internet du Conseil national des activités privées de sécurité sans que la durée de cette publication ne puisse excéder cinq ans.

« La décision de la commission d’agrément et de contrôle peut également prévoir dans les mêmes conditions la publication de la sanction, aux frais de la personne sanctionnée, sur les supports qu’elle désigne.

« Cette publication ne peut intervenir qu’à l’expiration du délai de recours administratif préalable obligatoire prévu par l’article L. 633‑3 ou, le cas échéant, à l’issue de ce recours.

« En cas d’inexécution par la personne sanctionnée de la mesure de publicité dans le délai qui lui a été imparti, le Conseil national des activités privées de sécurité peut la mettre en demeure de procéder à cette publication. Cette mise en demeure peut être assortie d’une astreinte journalière pouvant aller jusqu’à 300 €.

« Lorsque la décision de sanction rendue publique fait l’objet d’un recours contentieux, le Conseil national des activités privées de sécurité publie, sans délai, sur son site internet, cette information ainsi que toute information ultérieure sur l’issue de ce recours. »

Chapitre II

Dispositions relatives aux conditions et modalités d’exercice
de la profession

Article 10

Le livre VI du code de la sécurité intérieure est ainsi modifié :

1° L’article L. 612‑20 du code de la sécurité intérieure est ainsi modifié :

a) Le 1° est ainsi rédigé :

« 1° S’il a fait l’objet d’une condamnation à une peine correctionnelle ou à une peine criminelle inscrite au bulletin n° 2 du casier judiciaire ou, pour les ressortissants étrangers, dans un document équivalent, pour l’un des motifs suivants :

« – meurtre, assassinat ou empoisonnement prévus aux articles 221‑1 et suivants du code pénal ;

« – tortures et actes de barbarie prévus aux articles 222‑1 et suivants du même code ;

« – violences volontaires prévues aux articles 222‑7 et suivants du même code ;

« – exploitation de la vente à la sauvette prévue à l’article 225‑12‑8 du même code ;

« – travail forcé prévu à l’article 225‑14‑1 du même code ;

« – réduction en servitude prévue à l’article 225‑14‑2 du même code ;

« – administration de substances nuisibles prévue à l’article 222‑15 du même code ;

« – embuscade prévue à l’article 222‑15‑1 du même code ;

« – menaces d’atteinte aux personnes prévues aux articles 222‑17 à 222‑18‑3 du même code ;

« – viol et agressions sexuelles prévus aux articles 222‑22 à 222‑31‑2 du même code ;

« – exhibition sexuelle prévue à l’article 222‑32 du même code ;

« – harcèlement sexuel prévu à l’article 222‑33 du même code ;

« – harcèlement moral prévu aux articles 222‑33‑2 et 222‑33‑2‑1 du même code ;

« – enregistrement et diffusion d’images de violence prévus à l’article 222‑33‑3 du même code ;

« – trafic de stupéfiants prévu aux articles 222‑34 à 222‑43‑1 du même code ;

« – infractions relatives aux armes prévues aux articles 222‑52 à 222‑67 du même code ;

« – enlèvement et séquestration prévus aux articles 224‑1 à 224‑5‑2 du même code ;

« – détournement d’aéronef, de navire ou de tout autre moyen de transport prévu aux articles 224‑6 à 224‑8‑1 du même code ;

« – traite des êtres humains prévue aux articles 225‑4‑1 à 225‑4‑9 du même code ;

« – proxénétisme et infractions qui en résultent prévus aux articles 225‑5 à 225‑12 du même code ;

« – recours à la prostitution des mineurs ou de personnes particulièrement vulnérables prévu aux articles 225‑12‑1 à 225‑12‑4 du même code ;

« – exploitation de la mendicité prévue aux articles 225‑12‑5 à 225‑12‑7 du même code ;

« – vols prévus aux articles 311‑1 à 311‑11 du même code ;

« – extorsion prévue aux articles 312‑1 à 312‑9 du même code ;

« – demande de fonds sous contrainte prévue à l’article 312‑12‑1 du même code ;

« – recel de vol ou d’extorsion prévu aux articles 321‑1 à 321‑5 du même code ;

« – destruction, dégradation et détérioration d’un bien prévues à l’article 322‑1 du même code ;

« – destruction, dégradation et détérioration ne présentant pas de danger pour les personnes prévues aux articles 322‑1 à 322‑4‑1 du même code commises en état de récidive légale ;

« – destruction, dégradation et détérioration dangereuses pour les personnes prévues aux articles 322‑5 à 322‑11‑1 du même code ;

« – menaces de destruction, de dégradation ou de détérioration et fausses alertes prévues aux articles 322‑12 à 322‑14 du même code ;

« – blanchiment prévu aux articles 324‑1 à 324‑6‑1 du même code ;

« – actes de terrorisme prévus aux articles 421‑1 à 421‑6 du même code ;

« – entrave à l’exercice des libertés d’expression, du travail, d’association, de réunion ou de manifestation prévue aux articles 431‑1 et 431‑2 du même code ;

« – participation à un attroupement en étant porteur d’une arme ou provocation directe à un attroupement armé prévues aux articles 431‑5 et 431‑6 du même code ;

« – participation à une manifestation ou à une réunion publique en étant porteur d’une arme prévue à l’article 431‑10 du même code ;

« – participation à un groupe de combat interdit prévu aux articles 431‑13 à 431‑21 du même code ;

« – intrusion dans un établissement d’enseignement scolaire par une personne porteuse d’une arme prévue aux articles 431‑24 et 431‑25 du même code ;

« – rébellion armée et rébellion armée en réunion prévues à l’article 433‑8 du même code ;

« – association de malfaiteurs prévue à l’article 450‑1 du même code ; »

b) Au 2°, après le mot : « désignés, » sont insérés les mots : « du bulletin n° 2 du casier judiciaire et » ;

c) Après le 4°, il est inséré un 4° bis ainsi rédigé :

« 4° bis Pour un ressortissant étranger ne relevant pas de l’article L. 121‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, s’il n’est pas titulaire, depuis au moins cinq ans, d’un titre de séjour ; »

d) Après le 5°, il est inséré un 6° ainsi rédigé :

« 6° Pour un ressortissant d’un État membre de l’Union européenne ou d’un État partie à l’accord sur l’Espace économique européen ou pour un ressortissant étranger, s’il ne justifie pas d’une connaissance de la langue française suffisante pour l’exercice d’une activité privée de sécurité mentionnée à l’article L. 611‑1, selon les modalités définies par décret en Conseil d’État. » ;

e) À la fin de la première phrase du huitième alinéa, la référence : « et 3° » est remplacée par la référence : « , 3°, 4° et 5° ».

2° Aux articles L. 612‑22 et L. 612‑23, la référence : « et 3° » est remplacée par la référence : « , 3°, 4° et 4° bis » ;

3° L’article L. 622‑19 est ainsi modifié :

a) Après le mot : « équivalent », rédiger ainsi la fin du 1° : « , pour l’un des motifs mentionnés au 1° du L. 612‑20 ;

b) Après le 2°, il est inséré un 2° bis ainsi rédigé :

« 2° bis Pour un ressortissant étranger ne relevant pas de l’article L. 121‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, s’il n’est pas titulaire, depuis au moins cinq ans, d’un titre de séjour ; »

c) Au 4°, après le mot : « désignés, » sont insérés les mots : « du bulletin n° 2 du casier judiciaire et » ;

d) Après le 5°, il est inséré un 6° ainsi rédigé :

« 6° Pour un ressortissant d’un État membre de l’Union européenne ou d’un État partie à l’accord sur l’Espace économique européen ou pour un ressortissant étranger, s’il ne justifie pas d’une connaissance de la langue française suffisante pour l’exercice de l’activité mentionnée à l’article L. 621‑1, selon les modalités définies par décret en Conseil d’État. » ;

e) Au septième alinéa, les mots : « 4° ou 5° » sont remplacés par les mots : « 2°, 3°, 4° et 5° ».

f) Aux articles L. 622‑21 et L. 622‑22, les références : « 4° et 5° » sont remplacées par les références : « 2°, 2° bis, 3° et 4° ».

Article 11

Le livre VI du code de la sécurité intérieure est ainsi modifié :

1° L’article L. 612‑7 est ainsi modifié :

a) Le 2° est ainsi rédigé :

« 2° S’il a fait l’objet d’une condamnation à une peine correctionnelle ou à une peine criminelle inscrite au bulletin n° 2 du casier judiciaire ou, pour les ressortissants étrangers, dans un document équivalent, pour l’un des motifs mentionnés au 1° du L. 612‑20 ; »

b) Au neuvième alinéa, après le mot : « désignés, » sont insérés les mots : « du bulletin n° 2 du casier judiciaire et » ;

2° L’article L. 622‑7 est ainsi modifié :

a) Le 2° est ainsi rédigé :

« 2° S’il a fait l’objet d’une condamnation à une peine correctionnelle ou à une peine criminelle inscrite au bulletin n° 2 du casier judiciaire ou, pour les ressortissants étrangers, dans un document équivalent, pour l’un des motifs mentionnés au 1° du L. 612‑20 ; »

b) Au huitième alinéa, après le mot : « désignés, » sont insérés les mots : « du bulletin n° 2 du casier judiciaire et ».

Article 12

Le code pénal est ainsi modifié :

1° Après le 4° des articles 222‑8, 222‑10, 222‑12 et 222‑13, il est inséré un 4° bis A ainsi rédigé :

« 4° bis A Sur une personne exerçant une activité privée de sécurité prévue par les articles L. 611‑1 ou L. 621‑1 du code de la sécurité intérieure dans l’exercice ou du fait de ses fonctions, lorsque la qualité de la victime est apparente ou connue de l’auteur ;

2° Au 4° ter des articles 222‑8, 222‑10, 222‑12 et 222‑13, la référence « et 4° bis » est remplacée par les références : « , 4° bis A et 4° bis » ;

3° Après le 7° des articles 222‑8, 222‑10, 222‑12 et 222‑13, il est inséré un 7°bis ainsi rédigé :

« 7° bis Par une personne exerçant une activité privée de sécurité prévue par les articles L. 611‑1 ou L. 621‑1 du code de la sécurité intérieure dans l’exercice ou à l’occasion de l’exercice de ses fonctions ou de sa mission ; »

4° L’article 433–3 est ainsi modifié :

a) Après le deuxième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Est punie des mêmes peines la menace de commettre un crime ou un délit contre les personnes ou les biens proférée à l’encontre d’une personne exerçant une activité privée de sécurité prévue par les articles L. 611‑1 ou L. 621‑1 du code de la sécurité intérieure dans l’exercice de ses fonctions, lorsque la qualité de la victime est apparente ou connue de l’auteur. » ;

b) Au troisième alinéa, le mot : « deux » est remplacé par le mot : « trois » ;

c) Au dernier alinéa, les mots : « au premier ou au deuxième alinéa » sont remplacés par les mots : « aux trois premiers alinéas ».

Article 13

I. – Le chapitre III du titre Ier du livre VI du code de la sécurité intérieure est ainsi modifié :

1°  La première phrase de l’article L. 613‑4 et la première phrase de l’article L. 613–8 sont complétées par les mots : « comprenant un ou plusieurs éléments d’identification communs, selon des modalités déterminées par un arrêté du ministre de l’intérieur. » ;

2° Le premier alinéa de l’article L. 614–3 est complété par une phrase ainsi rédigée : « La tenue comprend un ou plusieurs éléments d’identification communs, selon des modalités déterminées par un arrêté du ministre de l’intérieur. »

II. – Le II de l’article L. 6342–4 du code des transports est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les agents mentionnés au premier alinéa du présent II doivent être identifiables. La tenue, dont ils sont obligatoirement porteurs dans l’exercice de leurs fonctions, ne doit entraîner aucune confusion avec celles des autres agents des services publics, notamment des services de police. Elle comprend un ou plusieurs éléments d’identification communs selon des modalités déterminées par un arrêté du ministre de l’intérieur. »

Article 14

Au deuxième alinéa de l’article L. 613‑1 du code de la sécurité intérieure, les mots : « et effractions », sont remplacés par les mots : « , effractions et actes de terrorisme ».

Article 15

Après le I de l’article L. 86 du code des pensions civiles et militaires de retraite, il est inséré un I bis ainsi rédigé :

« I bis. – En outre, par dérogation aux mêmes dispositions, les revenus perçus à l’occasion de l’exercice d’une activité mentionnée à l’article L. 611‑1 du code de la sécurité intérieure peuvent être entièrement cumulés avec la pension s’agissant des retraités de la police nationale. »

Article 16

Après l’article L. 625–2 du code de la sécurité intérieure, il est inséré un article L. 625–2–1 ainsi rédigé :

« Art. L. 625–2–1. – Nul ne peut être employé ou affecté pour participer à une activité mentionnée à l’article L. 625–1 s’il a fait l’objet d’un retrait de carte professionnelle dans les conditions mentionnées à l’article L. 612–20 ou d’une interdiction temporaire d’exercice de l’activité privée de sécurité en application de l’article L. 634‑4. »

Article 17

Le livre VI du code de la sécurité intérieure est ainsi modifié :

L’article L. 612‑22 est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Les ressortissants d’un État membre de l’Union européenne ou d’un État partie à l’accord sur l’Espace économique européen et les ressortissants étrangers doivent également justifier d’une connaissance de la langue française suffisante pour l’exercice d’une activité privée de sécurité mentionnée à l’article L. 611‑1, selon les modalités définies par décret en Conseil d’État.

« Pour l’accès à une formation en vue d’acquérir l’aptitude professionnelle à exercer les activités qui relèvent de l’article L. 6342‑4 du code des transports et dont l’exercice requiert une certification au titre du règlement (UE) 2015/1998 ou l’accès à une formation à l’activité mentionnée au 1° bis de l’article L. 611‑1 exercée dans les conditions prévues au III de l’article R. 613‑3, l’autorisation préalable mentionnée au premier alinéa est en outre subordonnée à la production d’une lettre d’intention d’embauche se rapportant à l’une de ces activités, émise par une entreprise titulaire de l’autorisation d’exercice mentionnée à l’article L. 612‑9 ou la personne morale mentionnée à l’article L. 612‑25. »

L’article L. 622‑21 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les ressortissants d’un État membre de l’Union européenne ou d’un État partie à l’accord sur l’Espace économique européen et les ressortissants étrangers doivent également justifier d’une connaissance de la langue française suffisante pour l’exercice d’une activité d’agence de recherches privées mentionnée à l’article L. 621‑1, selon des modalités définies par décret en Conseil d’État. »

Article 18

Le chapitre I du livre VI du code de la sécurité intérieure est ainsi modifié :

1° À la première phrase du second alinéa de l’article L. 613‑2, les mots : « , spécialement habilitées à cet effet et agréées par le représentant de l’État dans le département ou, à Paris, par le préfet de police dans les conditions prévues par décret en Conseil d’État, » sont supprimés ;

2° À l’article L. 613‑3, les mots : « , agréées par la commission d’agrément et de contrôle territorialement compétente dans les conditions prévues par décret en Conseil d’État, » sont supprimés.

Article 19

Dans les dix‑huit mois qui suivent la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport examinant l’opportunité de réglementer au titre du livre VI du code de la sécurité intérieure certaines activités en vue de contrôler la moralité et l’aptitude professionnelle des personnes qui les exercent, en particulier :

– la conception, l’installation et la maintenance des dispositifs de sécurité électronique ;

– la fourniture de services de conseil dans les domaines de la sécurité et de la sûreté ;

– la fourniture de service de sécurité à l’étranger.

Titre III

VidÉoprotection et Captation d’images

Article 20

Le chapitre II du titre V du livre II du code de la sécurité intérieure est ainsi modifié :

1° Le second alinéa de l’article L. 252‑2 est ainsi modifié :

a) Les mots : « de l’autorité publique » sont supprimés ;

b) À la fin, le mot : « nationale » est remplacé par les mots : « nationales et des services de police municipale ainsi que par les agents individuellement désignés et dûment habilités mentionnés aux articles L. 531‑1, L. 532‑1 et L. 533‑1. »

2° L’article L. 252‑3 est ainsi modifié :

a) À la première phrase, les mots : « ainsi que des douanes et des services d’incendie et de secours » sont remplacés par les mots : « , des douanes, des services d’incendie et de secours, des services de police municipale ainsi que les agents individuellement désignés et dûment habilités mentionnés aux articles L. 531‑1, L. 532‑1 et L. 533‑1 » ;

b) À la troisième phrase, les mots : « ainsi que des douanes et des services d’incendie et de secours » sont remplacés par les mots : « , des douanes, des services d’incendie et de secours, des services de police municipale ainsi qu’aux agents individuellement désignés et dûment habilités mentionnés aux articles L. 531‑1, L. 532‑1 et L. 533‑1 ».

Article 21

Le titre IV du livre II du chapitre Ier du code de la sécurité intérieure est ainsi modifié :

1° Le chapitre unique devient un chapitre Ier et son intitulé est ainsi rédigé :

« Chapitre Ier

« Caméras individuelles » ;

2° L’article L. 241‑1 est ainsi modifié :

a) À la fin du troisième alinéa, les mots : « ainsi que la formation et la pédagogie des agents » sont remplacés par les mots : « , la formation et la pédagogie des agents ainsi que l’information du public sur les circonstances de l’intervention » ;

b) Après le même alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque la sécurité des agents de la police nationale ou des militaires de la gendarmerie nationale ou la sécurité des biens et des personnes est menacée, les images captées et enregistrées au moyen de caméras individuelles peuvent être transmises en temps réel au poste de commandement du service concerné et aux personnels impliqués dans la conduite et l’exécution de l’intervention. » ;

c) La dernière phrase du quatrième alinéa est supprimée ;

d) Après le quatrième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Les caméras sont équipées de dispositifs techniques permettant de garantir l’intégrité des enregistrements lorsqu’ils sont consultés dans le cadre de l’intervention. »

Article 22

Le titre VI du titre II du code de la sécurité intérieure est complété par un chapitre II ainsi rédigé :

« Chapitre II

« Caméras aéroportées

« Art. L. 2421. – Les dispositions du présent chapitre déterminent les conditions dans lesquelles les autorités publiques mentionnées aux articles L. 242‑5 et L. 242‑6 peuvent procéder au traitement d’images au moyen de caméras installées sur des aéronefs.

« Art. L. 2422. – Lorsqu’elles sont mises en œuvre sur la voie publique, les opérations mentionnées aux articles L. 242‑5 et L. 242‑6 sont réalisées de telle sorte qu’elles ne visualisent pas les images de l’intérieur des domiciles ni, de façon spécifique, celles de leurs entrées.

« Les images captées peuvent être transmises en temps réel au poste de commandement du service concerné.

« Art. L. 2423. – Le public est informé par tout moyen approprié de la mise en œuvre de dispositifs aéroportés de captation d’images et de l’autorité responsable, sauf lorsque les circonstances l’interdisent ou que cette information entrerait en contradiction avec les objectifs poursuivis.

« Art. L. 2424. – Les traitements prévus aux articles L. 242‑5 et L. 242‑6 ne peuvent être mis en œuvre de manière permanente.

« L’autorité responsable tient un registre des traitements mis en œuvre précisant la finalité poursuivie, la durée des enregistrements réalisés ainsi les personnes ayant accès aux images, y compris le cas échéant au moyen d’un dispositif de renvoi en temps réel.

« Hors le cas où ils sont utilisés dans le cadre d’une procédure judiciaire, administrative ou disciplinaire, les enregistrements sont conservés pour une durée de trente jours.

« Art. L. 2425. – Dans l’exercice de leurs missions de prévention des atteintes à la sûreté de l’État, la défense ou la sécurité publique et de prévention, de recherche, de constatation ou de poursuite des infractions pénales, les services de l’État concourant à la sécurité intérieure et à la défense nationale peuvent procéder, au moyen de caméras installées sur des aéronefs, à la captation, l’enregistrement et la transmission d’images aux fins d’assurer :

« 1° La sécurité des rassemblements de personnes sur la voie publique ou dans les lieux ouverts au publics, lorsque les circonstances font craindre des troubles graves à l’ordre public, ainsi que l’appui des personnels au sol en vue de maintenir ou de rétablir l’ordre public ;

« 2° La prévention d’actes de terrorisme ;

« 3° Le constat des infractions et la poursuite de leurs auteurs par la collecte de preuves ;

« 4° La protection des bâtiments et installations publics et de leurs abords ;

« 5° La sauvegarde des installations utiles à la défense nationale ;

« 6° La régulation des flux de transport ;

« 7° La surveillance des littoraux et des zones frontalières ;

« 8° Le secours aux personnes ;

« 9° La formation et la pédagogie des agents.

« Art. L. 2426. – Dans l’exercice de leurs missions de prévention, de protection et de lutte contre les risques de sécurité civile, de protection des personnes et des biens et de secours d’urgence, les services d’incendie et de secours, les formations militaires de la sécurité civile, la brigade des sapeurs‑pompiers de Paris et le bataillon des marins‑pompiers de Marseille peuvent procéder en tous lieux, au moyen de caméras installées sur des aéronefs, à la captation, l’enregistrement et la transmission d’images aux fins d’assurer :

« 1° La prévention des risques naturels ou technologiques ;

« 2° Le secours aux personnes et la défense contre l’incendie ;

« 3° La formation et la pédagogie des agents.

« Art. L. 2427. – Les modalités d’application du présent chapitre et d’utilisation des données collectées sont précisées par un décret en Conseil d’État, pris après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés. »

TITRE IV

Article 23

Après l’article 721‑1‑1 du code de procédure pénale, il est inséré un article 721‑1‑2 ainsi rédigé :

« Art. 72112. – Les personnes condamnées à une peine privative de liberté pour une ou plusieurs infractions mentionnées aux articles 221‑4, 222‑3, 222‑8, 222‑10, 222‑12, 222‑13, 433‑3 du code pénal ne bénéficient pas des crédits de réduction de peine mentionnés à l’article 721 du présent code, lorsque ces infractions ont été commises au préjudice d’une personne investie d’un mandat électif public, d’un militaire de la gendarmerie nationale, d’un fonctionnaire de la police nationale ou d’un sapeur‑pompier professionnel ou volontaire. Elles peuvent toutefois bénéficier d’une réduction de peine dans les conditions définies à l’article 721‑1. »

Article 24

I. – Le paragraphe 3 du chapitre IV de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse est complété par un article 35 quinquies ainsi rédigé :

« Art. 35 quinquies. – Est puni d’un an d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende le fait de diffuser, par quelque moyen que ce soit et quel qu’en soit le support, dans le but qu’il soit porté atteinte à son intégrité physique ou psychique, l’image du visage ou tout autre élément d’identification d’un fonctionnaire de la police nationale ou d’un militaire de la gendarmerie nationale lorsqu’il agit dans le cadre d’une opération de police. »

II. – L’article 35 quinquies de la loi du 28 juillet 1881 sur la liberté de la presse ne font pas obstacle à la communication, aux autorités administratives et judiciaires compétentes, dans le cadre des procédures qu’elles diligentent, d’images et éléments d’identification d’un fonctionnaire de la police nationale ou d’un militaire de la gendarmerie nationale.

Article 25

Après l’article L. 315‑2 du code de la sécurité intérieure, il est inséré un article L. 315–3 ainsi rédigé :

« Art. L. 3153. – Le fait qu’un fonctionnaire de la police nationale ou un militaire de la gendarmerie nationale porte son arme hors service, dans des conditions définies par arrêté du ministre de l’intérieur, ne peut lui être opposé lors de l’accès à un établissement recevant du public. »

Article 26

Le deuxième alinéa de l’article L. 2338‑3 du code de la défense est ainsi rédigé :

« Les militaires déployés sur le territoire national dans le cadre des réquisitions prévues à l’article L. 1321‑1 du présent code peuvent faire usage de leurs armes dans les conditions prévues à l’article L. 435‑1 du code de la sécurité intérieure. Ils peuvent également faire usage de matériels appropriés, conformes à des normes techniques définies par arrêté conjoint du ministre de l’intérieur et du ministre de la défense, pour immobiliser les moyens de transport dans les conditions prévues à l’article L. 214‑2 du code de la sécurité intérieure. »

Article 27

Aux articles L. 411‑5 et L. 411‑6 du code de la sécurité intérieure, à l’article 21 du code de procédure pénale et au II de l’article 36 de la loi n° 95‑73 du 21 janvier 1995 d’orientation et de programmation relative à la sécurité, les mots : « adjoints de sécurité » sont remplacés par les mots : « policiers adjoints ».

TITRE V

sécurité DANS LES TRANSPORTS et sécurité routière

Article 28

L’article L. 2251‑1‑1 du code des transports est ainsi modifié :

I. – Au premier alinéa, après la seconde occurrence du mot : « service, » sont insérés les mots : « des titulaires d’une convention d’occupation du domaine public ferroviaire dans une gare de voyageurs ou une autre installation de service reliées au réseau ferré national, » ;

II. – Au deuxième alinéa, après le mot : « ferroviaire » sont insérés les mots : « et routier ».

Article 29

Le chapitre IV du titre III du livre II du code de la route est ainsi modifié :

1° L’article L. 234‑3 est ainsi modifié :

a) Le premier alinéa est ainsi modifié :

– les mots : « et, sur l’ordre et sous la responsabilité desdits officiers de police judiciaire, les agents de police judiciaire adjoints » sont supprimés ;

– après la seconde occurrence du mot : « des » sont insérés les mots : « vérifications destinées à établir l’état alcoolique, qui peuvent être précédées des » ;

– est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Sur l’ordre et sous la responsabilité desdits officiers de police judiciaire, les agents de police judiciaire adjoints soumettent à des épreuves de dépistage de l’imprégnation alcoolique par l’air expiré l’auteur présumé d’une infraction punie par le présent code de la peine complémentaire de suspension du permis de conduire ou le conducteur ou l’accompagnateur de l’élève conducteur impliqué dans un accident de la circulation ayant occasionné un dommage corporel. » ;

b) Au deuxième alinéa, le mot : « Ils » est remplacé par les mots : « Les officiers ou agents de police judiciaire de la gendarmerie ou de la police nationales territorialement compétents et, sur l’ordre et sous la responsabilité desdits officiers de police judiciaire, les agents de police judiciaires adjoints » ;

2° L’article L. 234‑4 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, après le mot : « subir », sont insérés les mots : « ou en cas d’impossibilité de les subir résultant d’une incapacité physique attestée par le médecin requis » ;

b) Au deuxième alinéa, après le mot : « dépistage » sont insérés les mots : « ou de l’impossibilité de les subir résultant d’une incapacité physique attestée par le médecin requis, » ;

3° « L’article L. 234‑9 est ainsi modifié :

a) Le premier alinéa est ainsi modifié :

– les mots : « et, sur l’ordre et sous la responsabilité des officiers de police judiciaire, les agents de police judiciaire adjoints » sont supprimés ;

– après la seconde occurrence du mot : « des » sont insérés les mots : « vérifications destinées à établir l’état alcoolique, qui peuvent être précédées des » ;

 est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Sur l’ordre et sous la responsabilité des officiers de police judiciaire, les agents de police judiciaire adjoints peuvent, même en l’absence d’infraction préalable ou d’accident, soumettre toute personne qui conduit un véhicule ou qui accompagne un élève conducteur à des épreuves de dépistage de l’imprégnation alcoolique par l’air expiré. » ;

b) Les deuxième, troisième et quatrième alinéas sont supprimés.

TITRE VI

Article 30

I. – Après l’article L. 557‑60 du code de l’environnement, il est inséré un article L. 557‑60‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 557601.  Est puni de six mois d’emprisonnement et 7 500 euros d’amende le fait de :

« 1° Pour les opérateurs économiques, mettre à disposition sur le marché des articles pyrotechniques à des personnes physiques ne possédant pas les connaissances techniques particulières ou ne répondant pas aux conditions d’âge exigées par la réglementation pour les acquérir, les détenir, les manipuler ou les utiliser, en violation des dispositions de l’article L. 557‑9 ;

« 2° Acquérir, détenir, manipuler ou utiliser des articles pyrotechniques sans posséder les connaissances techniques particulières exigées par la réglementation à cet effet, en violation des dispositions de l’article L. 557‑8.

« Les infractions définies au présent article sont punies d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende lorsqu’elles sont commises au moyen de l’utilisation d’un réseau de communications électroniques. »

II. – Sont abrogées toutes dispositions contraires au présent article.

Titre VII

Dispositions outre‑mer

Article 31

Le code de la sécurité intérieure est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa de l’article L. 545–1, la référence : « loi n° 2017‑1510 du 30 octobre 2017 renforçant la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme » est remplacée par la référence : « loi n°      du      pour une sécurité globale » ;

2° L’article L. 546–1 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, la référence : « loi n° 2017‑1510 du 30 octobre 2017 renforçant la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme » est remplacée par la référence : « loi n°      du     pour une sécurité globale » ;

b)  Le neuvième alinéa est supprimé ;

3° Au premier alinéa de l’article L. 645–1, la référence : « l’ordonnance n° 2018‑1125 du 12 décembre 2018 prise en application de l’article 32 de la loi n° 2018‑493 du 20 juin 2018 relative à la protection des données personnelles et portant modification de la loi n° 78‑17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés et diverses dispositions concernant la protection des données à caractère personnel » est remplacée par la référence : « la loi n°      du       pour une sécurité globale ».

Titre VIII

Disposition relative à la compensation
de la charge pour l’État

Article 32

I. – La charge pour l’État résultant de la présente loi est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

II. – La charge pour les collectivités territoriales est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement, et corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle à la contribution mentionnée à l’article 1613 ter du code général des impôts.

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