I. – Après l’article L. 133‑4‑2 du code de la sécurité sociale, est inséré un article L. 133‑4‑2‑1 ainsi rédigé :
« Art. L. 133‑4‑2‑1. – Le bénéfice de la réduction mentionnée à l’article L. 241‑13 est supprimé, au titre de l’année civile au cours de laquelle le manquement est constaté, pour l’employeur dont la faute inexcusable a été reconnue par une décision de justice devenue définitive en application de l’article L. 452‑1.
« La suppression est notifiée à l’employeur à l’issue d’une procédure contradictoire. Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article. »
II. – Le I s’applique aux rémunérations versées à compter du 1er janvier 2027.
I. – Après l’article L. 133‑4‑2 du code de la sécurité sociale, est inséré un article L. 133‑4‑2‑1 ainsi rédigé :
« Art. L. 133‑4‑2‑1. – Le bénéfice de la réduction mentionnée à l’article L. 241‑13 est supprimé, au titre de l’année civile au cours de laquelle le manquement est constaté, pour l’employeur dont la faute inexcusable a été reconnue par une décision de justice devenue définitive en application de l’article L. 452‑1.
« La suppression est notifiée à l’employeur à l’issue d’une procédure contradictoire. Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article. »
II. – Le I s’applique aux rémunérations versées à compter du 1er janvier 2027.
I. – L’article L. 815‑13 du code de la sécurité sociale est abrogé.
II. – Le I s’applique aux successions ouvertes à compter du 1er janvier 2027, y compris lorsque l’allocation a été servie avant cette date. Les procédures de recouvrement en cours à cette date prennent fin.
III. – Les demandes d’allocation ne peuvent être subordonnées à l’acceptation par le demandeur du principe d’une récupération sur sa succession.
IV. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration de l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titrer Ier du livre III du code des impositions sur les biens et les services.
I. – L’article L. 815‑13 du code de la sécurité sociale est abrogé.
II. – Le I s’applique aux successions ouvertes à compter du 1er janvier 2027, y compris lorsque l’allocation a été servie avant cette date. Les procédures de recouvrement en cours à cette date prennent fin.
III. – Les demandes d’allocation ne peuvent être subordonnées à l’acceptation par le demandeur du principe d’une récupération sur sa succession.
IV. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration de l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titrer Ier du livre III du code des impositions sur les biens et les services.
II. – Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la santé des enfants confiés à l’aide sociale à l’enfance. Ce rapport présente :
« 1° La part des enfants ayant effectivement bénéficié du bilan de santé et de prévention prévu à l’article L. 223‑1‑1 du code de l’action sociale et des familles, ventilée par département, ainsi que les délais de réalisation de ce bilan ;
« 2° L’état de santé de ces enfants, notamment la prévalence des troubles psychiques et des situations de handicap, et leurs délais d’accès aux soins ;
« 3° Le bilan des expérimentations de parcours de soins coordonnés des enfants protégés conduites au titre de l’article 51 de la loi N° 2017‑1836 du 30 décembre 2017 de financement de la sécurité sociale pour 2018, ainsi que le coût et le calendrier de leur généralisation à la charge de l’assurance maladie ;
« 4° La prise en charge sanitaire des enfants accueillis en sureffectif ou faisant l’objet d’une mesure de placement non exécutée, ainsi que l’accompagnement des enfants victimes d’exploitation sexuelle ;
« 5° Les moyens consacrés à la santé des enfants confiés dans les conventions conclues entre les agences régionales de santé et les départements.
« Ce rapport est rendu public. »
Compléter cet article par les sept alinéas suivants :
« II. – Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la santé des enfants confiés à l’aide sociale à l’enfance. Ce rapport présente :
« 1° La part des enfants ayant effectivement bénéficié du bilan de santé et de prévention prévu à l’article L. 223‑1‑1 du code de l’action sociale et des familles, ventilée par département, ainsi que les délais de réalisation de ce bilan ;
« 2° L’état de santé de ces enfants, notamment la prévalence des troubles psychiques et des situations de handicap, et leurs délais d’accès aux soins ;
« 3° Le bilan des expérimentations de parcours de soins coordonnés des enfants protégés conduites au titre de l’article 51 de la loi N° 2017‑1836 du 30 décembre 2017 de financement de la sécurité sociale pour 2018, ainsi que le coût et le calendrier de leur généralisation à la charge de l’assurance maladie ;
« 4° La prise en charge sanitaire des enfants accueillis en sureffectif ou faisant l’objet d’une mesure de placement non exécutée, ainsi que l’accompagnement des enfants victimes d’exploitation sexuelle ;
« 5° Les moyens consacrés à la santé des enfants confiés dans les conventions conclues entre les agences régionales de santé et les départements.
« Ce rapport est rendu public. »
Compléter cet article par l’alinéa suivant :
« Le directeur général de l’agence régionale de santé s’assure que chaque département dispose d’au moins une unité d’accueil pédiatrique de l’enfance en danger. Il rend compte annuellement de la couverture territoriale de ces unités et des délais de prise en charge au conseil territorial de santé et à la conférence régionale de la santé et de l’autonomie. »
Après l’article 29, insérer l’article suivant :
« Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’accès à l’interruption volontaire de grossesse et sur son financement. Ce rapport présente :
1° Le recensement, par département, des établissements de santé et des structures mentionnés à l’article L. 2212-2 du code de la santé publique pratiquant l’interruption volontaire de grossesse par voie médicamenteuse et par voie instrumentale, ainsi que les fermetures intervenues au cours des dix dernières années ;
2° Les délais moyens et maximaux d’obtention d’un rendez-vous et la part des femmes contraintes de réaliser l’intervention dans un autre département que celui de leur résidence ou de se rendre à l’étranger ;
3° La répartition des actes entre établissements de santé, centres de santé, centres de santé sexuelle et professionnels libéraux, ainsi que les conséquences de cette évolution sur l’accès aux interruptions instrumentales et aux interruptions réalisées au-dela de la dixième semaine de grossesse ;
4° Le cout, pour l’assurance maladie, d’une offre garantissant au moins une structure pratiquant l’interruption volontaire de grossesse par voie médicamenteuse et instrumentale dans chaque département, ainsi que les modalités de son financement ;
5° Le bilan des moyens consacrés par les agences régionales de santé à la santé sexuelle et reproductive.
Ce rapport est rendu public. »
Après l’article 29, insérer l’article suivant :
« Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’opportunité et le coût d’une prise en charge intégrale par l’assurance maladie de l’ensemble des traitements nicotiniques de substitution. Ce rapport présente :
1° Le cout d’une prise en charge intégrale, pour l’ensemble des assurés, des spécialités inscrites sur la liste mentionnée au premier alinéa de l’article L. 162-17 du code de la sécurité sociale et au titre du sevrage tabagique, ainsi que le cout de l’inscription sur cette liste des formes qui n’y figurent pas à la date de la publication de la présente loi ;
2° L’effet du reste à charge, y compris des franchises mentionnées au III de l’article L.160-13 du même code, sur l’initiation et la poursuite des traitements, par décile de niveau de vie;
3° Les économies attendues pour l’assurance maladie en matière de maladies neuro-cardio-vasculaires, de cancers e de pathologies respiratoires, à un, cinq et dix ans;
4° Le bilan du dispositif de prise en charge en vigueur depuis 2019, notamment le nombre de bénéficiaires et le taux de réussite du sevrage.
Ce rapport est rendu public. »
Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :
« Les évaluations et réévaluations mentionnées aux deux alinéas précédents ne peuvent être fondées sur des considérations exclusivement budgétaires. Elles sont assorties d’une analyse de leurs conséquences sur le reste à charge des patients, sur les ruptures de traitement et sur l’accès aux alternatives thérapeutiques dans les territoires où l’offre de soins est insuffisante. Aucune radiation ne peut intervenir en l’absence d’alternative thérapeutique effectivement disponible et prise en charge. »
Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :
« Les évaluations et réévaluations mentionnées aux deux alinéas précédents ne peuvent être fondées sur des considérations exclusivement budgétaires. Elles sont assorties d’une analyse de leurs conséquences sur le reste à charge des patients, sur les ruptures de traitement et sur l’accès aux alternatives thérapeutiques dans les territoires où l’offre de soins est insuffisante. Aucune radiation ne peut intervenir en l’absence d’alternative thérapeutique effectivement disponible et prise en charge. »
I. – Le chapitre 2 du titre VI du livre I du code de la sécurité sociale est ainsi modifié :
1° L’article L. 162‑12‑2 est complété par deux alinéas ainsi rédigés :
« Constituent des stipulations financières propres aux infirmiers en pratique avancée les stipulations de la convention ou de ses avenants qui fixent ou modifient, exclusivement pour les infirmiers exerçant en pratique avancée mentionnés à l’article L. 4301‑1 du code de la santé publique, des tarifs, des rémunérations, des aides conventionnelles ou des conditions de prise en charge par l’assurance maladie, et qui ont par elles-mêmes un effet direct sur les dépenses des régimes obligatoires de base.
« Ces stipulations sont regroupées dans une annexe distincte retraçant leur incidence financière prévisionnelle sur les dépenses de ces régimes. L’absence de cette annexe fait obstacle à leur entrée en vigueur. » ;
2° Le II de l’article L. 162‑14‑1‑2 est complété par un alinéa ainsi rédigé :
« L’entrée en vigueur des stipulations financières propres aux infirmiers en pratique avancée mentionnées à l’article L. 162‑12‑2 est subordonnée à leur signature par une ou plusieurs organisations syndicales reconnues représentatives au niveau national auprès de ces infirmiers et représentant ensemble au moins 50 % de l’audience établie auprès d’eux. L’absence de cette signature est sans effet sur la validité des autres stipulations de la convention ou de ses avenants. »
II. – Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’appréciation de la représentativité et de l’audience mentionnées au 2°du I, dans le cadre de l’enquête de représentativité organisée pour la profession infirmière et sans consultation distincte. »
Après l’article 44, insérer l’article suivant :
« Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport dressant le bilan de l’application du décret n° 2025-1349 du 26 décembre 2025 relatif aux maladies professionnelles des professionnels de la lutte contre les incendies. Ce rapport porte sur :
1° Le nombre de demandes de reconnaissance déposées, acceptées et rejetées depuis l’entrée en vigueur du décret N° 2025-1349 du 26 décembre 2025, par tableau de maladies professionnelles, par régime et par département ;
2° L’opportunité d’étendre la présomption d’imputabilité à l’ensemble des localisations cancéreuses pour lesquelles le Centre international de recherche sur le cancer a retenu un lien avec cette activité, notamment les cancers du colon, de la prostate et du testicule, le mélanome et le lymphome non hodgkinien ;
3° L’opportunité de créer un tableau de maladies professionnelles spécifique, annexé au livre IV du code de la sécurité sociale, regroupant les pathologies liées à l’extinction des incendies ;
4° Les modalités de traçabilité des expositions, notamment la création d’une base de données épidémiologique nationale et l’accès effectif au suivi médical post-professionnel ;
5° L’évaluation du coût de la sous-déclaration pour la branche mentionnée au 4° de l’article L. 200-2 du même code ainsi que pour la Caisse nationale de retraites des agents des collectivités locales ;
6° La situation des salariés relevant du régime général exposés aux fumées d’incendies, notamment les personnels de services de sécurité incendie des sites industriels et aéroportuaires.
Le rapport est rendu public. »
I. – Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :
« Les assurés mentionnés au premier alinéa bénéficient également de cette allocation lorsqu’ils sont contraints de suspendre tout ou partie de leur activité à la suite d’un aléa climatique ayant donné lieu à la reconnaissance du caractère de calamité agricole ou à une indemnisation au titre de l’indemnité de solidarité nationale, dans des conditions et pour une durée fixées par décret. »
II. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration de l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.
Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’allocation journalière du proche aidant mentionnée à l’article L. 168‑8 du code de la sécurité sociale. Ce rapport présente :
1° La perte de revenu réellement supportée par les proches aidants qui réduisent ou cessent leur activité professionnelle, ainsi que le coût et les effets d’une indemnisation proportionnelle au revenu antérieur ;
2° Le coût d’un relèvement du nombre maximal d’allocations journalières versées au titre d’un même mois civil et d’un allongement de la durée maximale de versement, par personne aidée comme sur l’ensemble de la carrière ;
3° Les conséquences d’un élargissement des conditions d’éligibilité tenant au taux d’incapacité, au degré de perte d’autonomie de la personne aidée ou à la nature de l’aide apportée ;
4° Le nombre de bénéficiaires, son évolution depuis la création de l’allocation et les causes du non-recours, notamment l’exigence d’un congé de proche aidant préalable, les formalités déclaratives mensuelles et les règles de non-cumul ;
5° Les moyens d’améliorer le taux de recours à cette allocation, notamment par une information systématique des aidants identifiés par les organismes de sécurité sociale et par les maisons départementales des personnes handicapées.
Ce rapport est rendu public.
Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’allocation journalière du proche aidant mentionnée à l’article L. 168‑8 du code de la sécurité sociale. Ce rapport présente :
1° La perte de revenu réellement supportée par les proches aidants qui réduisent ou cessent leur activité professionnelle, ainsi que le coût et les effets d’une indemnisation proportionnelle au revenu antérieur ;
2° Le coût d’un relèvement du nombre maximal d’allocations journalières versées au titre d’un même mois civil et d’un allongement de la durée maximale de versement, par personne aidée comme sur l’ensemble de la carrière ;
3° Les conséquences d’un élargissement des conditions d’éligibilité tenant au taux d’incapacité, au degré de perte d’autonomie de la personne aidée ou à la nature de l’aide apportée ;
4° Le nombre de bénéficiaires, son évolution depuis la création de l’allocation et les causes du non-recours, notamment l’exigence d’un congé de proche aidant préalable, les formalités déclaratives mensuelles et les règles de non-cumul ;
5° Les moyens d’améliorer le taux de recours à cette allocation, notamment par une information systématique des aidants identifiés par les organismes de sécurité sociale et par les maisons départementales des personnes handicapées.
Ce rapport est rendu public.
Après l’article 39, insérer l’article suivant :
I. - La cinquième phrase du premier alinéa du V de l’article L. 313-12 du code de l’action sociale et des familles « En deçà d'un nombre de places au sein de l'établissement fixé par décret, la fonction de coordination est occupée par un seul médecin. » est supprimée.
II. - Le I entre en vigueur le lendemain de la publication de la présente loi
III. - Les décisions prises par les agences régionales de santé ou les départements sur le fondement des dispositions supprimées par le I et n’ayant pas reçu exécution à la date mentionnée au II cessent de produire effet.
I – À la deuxième ligne de la seconde colonne du tableau de l’alinéa 2, substituer au montant :
« 118,3 »
le montant :
« 117,172 ».
II – En conséquence, à la quatrième ligne de la même seconde colonne du même tableau du même alinéa 2, substituer au montant :
« 18,8 »
le montant :
« 19,928 ».
I – À la deuxième ligne de la seconde colonne du tableau de l’alinéa 2, substituer au montant :
« 118,3 »
le montant :
« 117,172 ».
II – En conséquence, à la quatrième ligne de ladite colonne dudit tableau, substituer au montant :
« 18,8 »
le montant :
« 19,928 ».
I. – Supprimer l’alinéa 2.
II. – En conséquence, supprimer les alinéas 19 à 22.
III. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :
« V. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.
I. – Le a du 1 de l’article 195 du code général des impôts est complété par une phrase ainsi rédigée :
« Pour les contribuables veufs, la condition d’avoir vécu seuls pendant ces cinq années n’est pas exigée et la charge de l’enfant assumée avec le conjoint décédé est réputée l’avoir été à titre principal. »
II. – Le I s’applique à compter de l’imposition des revenus de l’année 2026.
III. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.
Rédiger ainsi le tableau de l’alinéa 3 :
«
| Niveau de rentabilité ( R ) | Taux |
| Inférieur à 10 % | 4,6 % |
| Égal ou supérieur à 10 % et inférieur à 70 % | 4,6 % + 7,6 % x (R - 10 %)/10 % |
| Égal ou supérieur à 70 % | 50,2 % |
»
Rédiger ainsi les deux dernières lignes du tableau de l’alinéa 3 :
"
| 4,6 % + 7,6 % x (R - 20 %)/10 % | ||
| Égal ou supérieur à 80 % | 50,2 % |
»
Supprimer cet article.
I. – À l’alinéa 2, supprimer les mots :
« le taux : « 29,05 % » est remplacé par le taux : « 26,62 % » et ».
II. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :
« III. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services. »
Supprimer cet article.
Compléter cet article par l’alinéa suivant :
« L’état d’avancement de l’enquête, dont les principales diligences accomplies, fait l’objet d’une information minimale de la victime à sa demande et à échéance régulière, dans le respect du secret de l’enquête et de l’instruction et dans des conditions définies par décret en Conseil d’État. »
Compléter l’alinéa 26 par la phrase suivante :
« Ces connaissances font l’objet d’une actualisation régulière au titre de la formation continue. »
Compléter la deuxième phrase de l’alinéa 13 par les mots :
« ainsi que les délais applicables à chaque étape de la procédure ».
À l’alinéa 4, après le mot :
« dispensée »,
insérer les mots :
« en association avec les représentants du personnel et les élus du personnel du comité social et économique ».
Dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les moyens dédiés à la prévention des violences sexistes et sexuelles au sein des établissements d’enseignement supérieur, notamment sur le fonctionnement et le financement des cellules d’écoute et de signalement.
Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les modalités de prise en charge, par l’employeur public, des frais de justice des personnes victimes d’agressions sexuelles, de harcèlement sexuel ou d’agissements sexistes commis dans le cadre professionnel. Il détaille également le chiffrage global des frais engagés par les victimes, les non-recours éventuels et les modalités d’extension de la prise en charge aux employeurs privés.
I. – Compléter l’avant-dernière phrase de l’alinéa 12 par les mots :
« ainsi que les délais applicables à chaque étape de la procédure ».
II. – En conséquence, après l’alinéa 24, insérer l’alinéa suivant :
« 10° bis Au deuxième alinéa du II de l’article L. 811‑6 , après le mot : « issue », sont insérés les mots : « ainsi que les délais applicables à chaque étape de la procédure » »
L’article L. 612‑7 du code de l’éducation est complété par un alinéa ainsi rédigé :
« Lorsqu’un doctorant signale des faits de violences sexistes ou sexuelles commis par son directeur de thèse, l’établissement lui propose sans délai un changement de direction de thèse, sans que ce changement puisse remettre en cause son inscription ou son financement. Pendant la durée de la procédure disciplinaire, la personne mise en cause ne peut participer à aucun instance ni à aucune décision relative à la thèse de la victime, notamment au comité de suivi individuel et au jury de soutenance. »
À la première phrase de l'alinéa 6, après le mot :
« dispensée »
insérer les mots :
« en association avec les représentants du personnel et les élus du personnel du comité social et économique ».
Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les modalités de prise en charge, par l’employeur public, des frais de justice des personnes victimes d’agressions sexuelles, de harcèlement sexuel ou d’agissements sexistes commis dans le cadre professionnel. Il détaille également le chiffrage global des frais engagés par les victimes, le non-recours éventuel et les modalités d’extension de la prise en charge aux employeurs privés.
Dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les moyens dédiés à la prévention des violences sexistes et sexuelles au sein des établissements d’enseignement supérieur, notamment sur le fonctionnement et le financement des cellules d’écoute et de signalement.
Dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les violences sexistes et sexuelles commises dans les lieux de privation de liberté, notamment les établissements pénitentiaires et les centres de rétention administrative, ainsi que sur les dispositifs de signalement, de protection et d’accompagnement des personnes qui en sont victimes.
Supprimer la deuxième phrase de l'alinéa 22.
Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l'instauration d'un taux d'encadrement maximal opposable dans les services de l'aide sociale à l'enfance et les établissements accueillant des mineurs protégés. Ce rapport examine notamment les modalités d'un plafond du nombre d'enfants suivis par référent, ainsi que d'une pondération de ce plafond tenant compte de l'accompagnement des enfants en situation de handicap.
I. – À l’alinéa 3, après le mot :
« victime »,
insérer les mots :
« , réalisée dans les conditions prévues à l’article 706‑52 par des enquêteurs spécialement formés au recueil de la parole des mineurs et, sauf impossibilité, au sein d’une unité d’accueil pédiatrique enfance en danger ou de locaux adaptés, ».
II. – En conséquence, compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :
« Cette information est renouvelée à l’expiration de chaque nouvelle période de trois mois jusqu’à la clôture de l’enquête. »
L’article L. 223‑1-1 du code de l’action sociale et des familles est complété par un alinéa ainsi rédigé :
« Un référent éducatif est désigné pour assurer la continuité du parcours de chaque enfant pris en charge par le service de l’aide sociale à l’enfance. Le nombre d’enfants suivis par un même référent ne peut excéder un seuil fixé par décret, qui ne peut être supérieur à vingt pour les référents du service de l’aide sociale à l’enfance et à huit pour les référents exerçant en établissement. Pour l’application de ces seuils, l’accompagnement d’un enfant en situation de handicap est décompté pour trois unités. »
Compléter l’alinéa 6 par les mots :
« , ou une personne majeure qu’elle désigne, apte à manifester sa volonté de manière libre et éclairée et qui donne son accord pour le faire. Cette dernière peut, à tout moment, faire savoir qu’elle n’est plus volontaire. »
À l’alinéa 6, substituer aux mots :
« lorsqu’elle n’est pas en mesure physiquement d’y procéder »
les mots :
« selon son choix »
À l’alinéa 6, substituer aux mots :
« n’est pas en mesure physiquement d’y procéder, »
les mots :
« le demande ».
I. – Rédiger ainsi l’alinéa 5 :
« 1° Être majeur ou être émancipé au sens de l’article L. 413‑2 du code civil ; ».
II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :
« II. – Les actes réalisés sur des personnes émancipées au sens de l’article L. 413‑2 du code civil mentionnées au 1° de l’article L. 1111‑12‑2 du code de la santé publique ne font l’objet d’aucune rémunération par la sécurité sociale. L’article 18 de la présente loi ne leur est pas applicable. »
I. – Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :
« 1° bis Être âgée d’au moins seize ans et être atteinte d’une affection grave et incurable entraînant un pronostic vital à court terme et présentant une souffrance physique ou psychologique réfractaire ou insupportable liée à cette affection ; ».
II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :
« II. – Les actes réalisés sur les personnes mentionnées au 1° bis de l’article L. 1111‑12‑2 du code de la santé publique ne font l’objet d’aucune rémunération par la sécurité sociale. L’article 18 de la présente loi ne leur est pas applicable. »
Compléter cet article par les deux alinéas suivants :
« Lorsque la personne ayant perdu conscience de manière irréversible a indiqué dans ses directives anticipées, postérieurement au diagnostic de l’affection grave et incurable ayant causé la perte de conscience, les conditions dans lesquelles elle souhaite recourir à l’aide à mourir, la personne de confiance qu’elle a désignée peut la demander en son nom à condition que ces directives anticipées aient été rédigées ou réitérées moins d’un an avant la perte de conscience. »
« II. – L’article 18 de la présente loi n'est pas applicable aux personnes qui ont indiqué, dans des directives anticipées rédigées ou réitérées depuis moins d’un an, postérieurement au diagnostic de l’affection grave et incurable ayant causé leur perte de conscience, les conditions dans lesquelles elles souhaitent recourir à l’aide à mourir, lorsque la personne de confiance qu’elles ont désignée la demandent en leur nom. »
Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :
« c) Avec l’accord de la personne qui l’a désignée, de la personne de confiance mentionnée à l’article L. 1111‑6 ; ».
Compléter la première phrase de l’alinéa 12 :
« ainsi que la modalité d’aide à mourir choisie : administration par un tiers ou par la personne elle-même ».
À l’alinéa 2, substituer aux mots :
« à laquelle »
les mots :
« et, si elle le souhaite, de l’heure auxquelles ».
À la fin de la première phrase de l’alinéa 7 et au début de la seconde phrase du même alinéa, substituer aux mots :
« n’est pas obligatoire. Il doit toutefois se trouver à une proximité suffisante pour pouvoir intervenir en cas de difficulté »
les mots :
« est obligatoire, afin de veiller à ce qu’aucune difficulté ne survienne et d’être en mesure d’intervenir si nécessaire ».
À l’alinéa 5, substituer aux mots :
« informer sans délai »
les mots :
« immédiatement informer ».
À l’alinéa 5, substituer aux mots :
« sans délai la personne »
les mots :
« la personne, dans un délai ne pouvant excéder vingt-quatre heures, ».
À l’alinéa 5, substituer aux mots :
« sans délai la personne »
les mots :
« la personne, dans un délai ne pouvant excéder quarante-huit heures, ».
I. – À l’alinéa 4, substituer aux mots :
« d’un an »
les mots :
« de deux ans ».
II. – En conséquence au même alinéa 4, substituer au nombre :
« 15 000 »
le nombre :
« 30 000 ».
Compléter cet article par l’alinéa suivant :
« III. – À l’exception des prix de cession et honoraires mentionnés au II du présent article, aucune contrepartie, quelle qu’en soit la forme, ne peut être allouée en échange d’un service dans le cadre d’une procédure d’aide à mourir. »
Compléter l’alinéa 6 par les mots et la phrase suivante :
« , ou par une personne majeure qu’elle désigne, apte à manifester sa volonté de manière libre et éclairée et qui donne son accord pour le faire. Cette dernière peut, à tout moment, faire savoir qu’elle n’est plus volontaire. »
I. – Compléter l’alinéa 9 par les mots :
« y compris par l’intermédiaire de directives anticipées rédigées conformément à l’article L. 1111‑11 ou de sa personne de confiance désignée conformément à l’article L. 1111‑6 ».
II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :
« II. – L’article 18 de la présente loi n’est pas applicable aux personnes demandant à accéder à l’aide à mourir par l’intermédiaire de leurs directives anticipées ou de leur personne de confiance. »
Compléter cet article par les deux alinéas suivants :
« « Lorsque la personne ayant perdu conscience de manière irréversible a indiqué dans ses directives anticipées, postérieurement au diagnostic de l’affection grave et incurable ayant causé la perte de conscience, les conditions dans lesquelles elle souhaite recourir à l’aide à mourir, la personne de confiance qu’elle a désignée peut la demander en son nom à condition que ces directives anticipées aient été rédigées ou réitérées moins d’un an avant la perte de conscience. »
« II. – L’article 18 de la présente loi n’est pas applicable aux personnes qui ont indiqué, dans des directives anticipées rédigées ou réitérées depuis moins d’un an, postérieurement au diagnostic de l’affection grave et incurable ayant causé leur perte de conscience, les conditions dans lesquelles elles souhaitent recourir à l’aide à mourir, lorsque la personne de confiance qu’elles ont désignée la demandent en leur nom. »
I. – Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :
« Cette demande peut être formulée ou confirmée, en application du 5° de l’article L. 1111‑12‑2, par l’intermédiaire de ses directives anticipées ou de sa personne de confiance. »
II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :
« II. – L’article 18 de la présente loi n’est pas applicable aux personnes demandant à accéder à l’aide à mourir par l’intermédiaire de leurs directives anticipées ou de leur personne de confiance. »
I. – Compléter l’alinéa 3 par les mots :
« , sauf en présence de directives anticipées rédigées dans les conditions prévues à l’article L. 1111‑11 ou d’une personne de confiance désignée dans les conditions prévues à l’article L. 1111‑6 ».
II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :
« II. – L’article 18 de la présente loi n’est pas applicable aux personnes demandant à accéder à l’aide à mourir par l’intermédiaire de leurs directives anticipées ou de leur personne de confiance. »
À l’alinéa 2, substituer aux mots :
« à laquelle »
les mots :
« et, si elle le souhaite, de l’heure auxquelles ».
I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :
« d’un an »
les mots :
« de deux ans ».
II. – En conséquence au même alinéa 2, substituer au nombre :
« 15 000 »
le nombre :
« 30 000 ».
À l’alinéa 6, supprimer les mots :
« , lorsqu’elle n’est pas physiquement en mesure d’y procéder, ».
Compléter l’alinéa 13 par la phrase suivante :
« Ce délai peut être abrégé à la demande de la personne si le médecin estime que cela est de nature à préserver la dignité de cette dernière telle qu’elle la conçoit. »
À l’alinéa 2, substituer aux mots :
« à laquelle »
les mots :
« et, si elle le souhaite, de l’heure auxquelles ».
À l’alinéa 6, supprimer les mots :
« , lorsqu’elle n’est physiquement pas en mesure de le faire, »
I. – Compléter l’alinéa 6 par les mots :
« , ou par une personne majeure qu’elle désigne, apte à manifester sa volonté de manière libre et éclairée et qui donne son accord pour le faire. »
II. – En conséquence, compléter le même alinéa 6 par la phrase suivante :
« Cette dernière peut, à tout moment, faire savoir qu’elle n’est plus volontaire. »
I. – Compléter l’alinéa 9 par les mots :
« y compris par l’intermédiaire de directives anticipées rédigées conformément à l’article L. 1111‑11 ou de sa personne de confiance désignée conformément à l’article L. 1111‑6 ».
II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :
« II. – L’article 18 de la loi n° du relative au droit à l’aide à mourir n’est pas applicable aux personnes demandant à accéder à l’aide à mourir par l’intermédiaire de leurs directives anticipées ou de leur personne de confiance. »
I. – Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :
« Cette demande peut être formulée ou confirmée, en application du 5° de l’article L. 1111‑12‑2, par l’intermédiaire de ses directives anticipées ou de sa personne de confiance. »
II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :
« II. – L’article 18 de la présente loi n’est pas applicable aux personnes demandant à accéder à l’aide à mourir par l’intermédiaire de leurs directives anticipées ou de leur personne de confiance. »
I. – Compléter l’alinéa 3 par les mots :
« , sauf en présence de directives anticipées rédigées dans les conditions prévues à l’article L. 1111‑11 ou d’une personne de confiance désignée dans les conditions prévues à l’article L. 1111‑6 ».
II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :
« II. – L’article 18 de la loi n° du relative au droit à l’aide à mourir n’est pas applicable aux personnes demandant à accéder à l’aide à mourir par l’intermédiaire de leurs directives anticipées ou de leur personne de confiance. »
Compléter l’alinéa 14 par la phrase suivante :
« Toutefois, ce délai peut être abrégé à la demande de la personne si le médecin estime que cela est de nature à préserver la dignité de cette dernière telle qu’elle la conçoit. »
À l’alinéa 2, substituer aux mots :
« à laquelle »
les mots :
« et, si elle le souhaite, de l’heure auxquelles ».
À l’alinéa 3, substituer au mot :
« trois »,
le mot :
« six ».
I. – Compléter l’alinéa 9 par les mots :
« y compris par l’intermédiaire de directives anticipées rédigées dans les conditions définies à l’article L. 1111‑11 ou de sa personne de confiance désignée en application de l’article L. 1111‑6 ».
II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :
« II. – L’article 18 de la présente loi n’est pas applicable aux personnes demandant à accéder à l’aide à mourir par l’intermédiaire de leurs directives anticipées ou de leur personne de confiance. »
I. – Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :
« Cette demande peut être formulée ou confirmée, en application du 5° de l’article L. 1111‑12‑2, par l’intermédiaire de ses directives anticipées ou de sa personne de confiance. »
II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :
« III. – L’article 18 de la présente loi n’est pas applicable aux personnes demandant à accéder à l’aide à mourir par l’intermédiaire de leurs directives anticipées ou de leur personne de confiance. »
I. – Compléter l’alinéa 3 par les mots :
« , sauf en présence de directives anticipées rédigées dans les conditions prévues à l’article L. 1111‑11 ou d’une personne de confiance désignée dans les conditions prévues à l’article L. 1111‑6 ».
II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :
« II. – L’article 18 de la présente loi n’est pas applicable aux personnes demandant à accéder à l’aide à mourir par l’intermédiaire de leurs directives anticipées ou de leur personne de confiance. »
I. – Compléter l’alinéa 9 par les mots :
« y compris par l’intermédiaire de directives anticipées rédigées dans les conditions définies à l’article L. 1111‑11 ou de sa personne de confiance désignée en application de l’article L. 1111‑6 ».
II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :
« II. – L’article 18 de la présente loi n’est pas applicable aux personnes demandant à accéder à l’aide à mourir par l’intermédiaire de leurs directives anticipées ou de leur personne de confiance. »
I. – Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :
« Cette demande peut être formulée ou confirmée, en application du 5° de l’article L. 1111‑12‑2, par l’intermédiaire de ses directives anticipées ou de sa personne de confiance. »
II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :
« III. – L’article 18 de la présente loi n’est pas applicable aux personnes demandant à accéder à l’aide à mourir par l’intermédiaire de leurs directives anticipées ou de leur personne de confiance. »
I. – Compléter l’alinéa 3 par les mots :
« , sauf en présence de directives anticipées rédigées dans les conditions prévues à l’article L. 1111‑11 ou d’une personne de confiance désignée dans les conditions prévues à l’article L. 1111‑6 ».
II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :
« III. – L’article 18 de la présente loi n’est pas applicable aux personnes demandant à accéder à l’aide à mourir par l’intermédiaire de leurs directives anticipées ou de leur personne de confiance. »
Au début du 6° de l’article L. 3142‑4 du code du travail, les mots : « Cinq jours » sont remplacés par les mots : « Vingt-deux jours ouvrés ».
Après l’alinéa 4, insérer les huit alinéas suivants :
« I bis. – L’article L. 544‑2 du code de la sécurité sociale est ainsi modifié :
« 1° Au début, il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :
« Un accord favorable est systématiquement attribué aux demandes d’allocation journalière de présence parentale aux parents ayant à charge un enfant atteint d’une affection grave définie aux 3° et 4° de l’article L. 160‑14, dont le contrôle s’exécute a posteriori. »
« 2° À la dernière phrase du premier alinéa, après le mot : « soumis », sont insérés les mots : « a posteriori ».
« I ter. – Le deuxième alinéa de l’article L. 544‑3 du code de la sécurité sociale est ainsi rédigé :
« 1° Au début, les mots : »à titre exceptionnel« sont supprimés ;
« 2° Les mots : »et qu’un« sont remplacés par les mots : », les bénéficiaires de l’allocation font l’objet d’un renouvellement automatique de leur demande, motivée a posteriori par un« ;
3° Après le mot :« soutenue », la fin est supprimée.
Après la deuxième occurrence du mot :
« stationnement »,
rédiger ainsi la fin de l’alinéa unique :
« aux usagers de l’établissement.
Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’opportunité de la création d’un statut unique de parent d’enfant atteint de cancers, d’affections graves et de handicap. Ce rapport étudie les possibilités de renforcement de la protection du parent salarié dans sa relation de travail, de mise en place de l’automaticité et du renforcement des droits au congé de présence parentale ainsi que l’opportunité d’étendre le congé pour décès de l’enfant. Traitant de la protection face au risque financier, ledit rapport envisage un rehaussement de l’allocation journalière de présence parentale et de ses compléments ainsi que la prise en charge par la Sécurité sociale des frais supplémentaires à la charge des familles tels que les frais de déplacement, d’hébergement, de garde de fratrie ainsi que d’accompagnement à la vie familiale et scolaire. Il tient compte de l’objectif de simplification des démarches des familles.
Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport relatif à l’opportunité d’encadrer le nombre de pédiatres et de pédiatres spécialistes par territoire, proportionnellement au nombre d’enfants atteints de cancers, de maladies graves ou de handicaps déclarés auprès des maisons départementales des personnes handicapées. »
À l’alinéa 1, substituer à la référence :
« D. 322‑1 »
la référence :
« L. 160‑14 ».
Au début du 6° de l’article L. 3142‑4 du code du travail, les mots : « Cinq jours » sont remplacés par les mots : « Quinze jours ouvrés ».
Au début du 6° de l’article L. 3142‑4 du code du travail, les mots : « Cinq jours » sont remplacés par les mots : « Vingt-deux jours ouvrés ».
Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport relatif à l’opportunité d’encadrer le nombre de pédiatres et de pédiatres spécialistes par territoire, proportionnellement au nombre d’enfants atteints de cancers, de maladies graves ou de handicaps déclarés auprès des maisons départementales des personnes handicapées.
Compléter cet article par les trois alinéas suivants :
« L’État peut, à titre expérimental et pour une durée maximale de deux ans après la promulgation de la présente loi, dans trois régions volontaires choisies par le ministre en charge des solidarités, rendre automatique le versement de l’allocation journalière de présence parentale. Cette automaticité entraîne un contrôle a posteriori des conditions d’attribution de l’allocation journalière de présence parentale au demandeur.
« Les modalités d’application de l’expérimentation sont définies par décret.
« Au plus tard trois mois avant la fin de l’expérimentation, le Gouvernement remet au Parlement un bilan de cette expérimentation, qui porte notamment sur l’effet de cette automaticité sur le non-recours. Le rapport évalue également l’impact amélioratif du dispositif sur la situation financière des demandeurs. »
Rétablir cet article dans la rédaction suivante :
« Le III de l’article 15 de la loi n° 89‑462 du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs et portant modification de la loi n° 86‑1290 du 23 décembre 1986 est complété par un alinéa ainsi rédigé :
« Le présent dispositif s’applique également, sans condition d’âge et de ressources, aux locataires dont un enfant à charge est atteint d’une affection grave au sens des 3° et 4° de l’article L. 160‑14 du code de la sécurité sociale. »
Rétablir l’alinéa 2 dans la rédaction suivante :
« 1° À l’article L. 1132‑1, après la première occurrence du mot : « famille », sont insérés les mots : « , incluant l’état de santé d’un enfant, » ; »
Compléter l'alinéa 2 par la phrase suivante :
"Lorsque le recours à un tel dispositif d'hébergement est proposé au parent ou au responsable légal d'un enfant, l'accord de l'agence régionale de santé est présumé."
À l’alinéa 3, après le mot :
« tiers »,
insérer les mots :
« , soit de statut public, soit de statut privé à but non lucratif, ».
À l’alinéa 2, substituer au mot :
« dix-huit »
le mot :
« douze ».
Rédiger ainsi cet article :
« I. – Après le 1 de l’article 199 sexdecies du code général des impôts, il est inséré un 1 bis ainsi rédigé :
« 1 bis a) Par exception au 1. du présent article, le bénéfice du présent crédit d’impôt est réservé aux seules personnes âgées et aux seules personnes handicapées ou atteintes de pathologies chroniques ainsi qu’aux seules personnes proches-aidants accompagnant des enfants nécessitant une surveillance permanente pour les activités suivantes :
« – La préparation de repas à domicile, y compris le temps passé aux courses ;
« – La livraison de courses à domicile ;
« – La réalisation de cours et de séances de sport à domicile.
« Les proches-aidants ayant recours à des prestations de suppléance en dehors du domicile dans le cadre de séjours dits de répit, y compris celles fournies dans une résidence temporaire de vacances située en France, sous réserve que la gestion du centre de vacances relève d’un organisme à but non lucratif et que les salariés de l’établissement soient soumis aux articles aux articles L. 3121‑16 à L. 3121‑26, L. 3122‑6, L. 3122‑7, L. 3122‑17, L. 3122‑18, L. 3122‑24 et L. 3131‑1 à L. 3131‑3 du code du travail ainsi qu’aux stipulations relatives aux temps de pause, aux durées maximales quotidienne et hebdomadaire de travail, aux durées maximales quotidienne et hebdomadaire de travail de nuit et à la durée minimale de repos quotidien prévues par les conventions et par les accords collectifs applicables aux établissements et aux services qui emploient lesdits salariés.
« b) Est exclue du bénéfice du présent crédit d’impôt la vigilance temporaire, à domicile, de la résidence principale et secondaire. »
« II. – Le présent article entre en vigueur au 1er janvier 2027.
« III. – La perte de recettes pour l’État résultant du I est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services. »
Rétablir cet article dans la rédaction suivante :
« Les gestionnaires des parcs de stationnement des établissements de santé disposant d’une concession de service garantissent la gratuité du stationnement, pour la durée de l’hospitalisation, aux personnes ayant à charge un enfant atteint d’une maladie ou d’un handicap ou victime d’un accident d’une particulière gravité. »
À la fin de l’alinéa 12, supprimer les mots :
« dans le cadre d’un protocole de soins mentionné à l’article L. 324‑1 ».
À la fin de l’alinéa 2, substituer aux mots :
« le justifie »,
les mots :
« ou leur difficulté pour accéder à une offre de transport le justifient ».
Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :
« I bis. – Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la prise en charge intégrale des examens médicaux de dépistage et de diagnostic des maladies cardio-neuro-vasculaires pour les patients à risque. Il évalue les conséquences sanitaires, sociales et économiques, notamment sur le reste à charge des patients, le renoncement aux soins ainsi que le taux de dépistage et de diagnostic des maladies cardio-neuro-vasculaires. Il propose également des pistes de financement permettant la prise en charge intégrale par l’Assurance Maladie des examens nécessaires au dépistage et au diagnostic, notamment des bilans sanguins, cardiovasculaire et échographies, en privilégiant l’établissement de recettes nouvelles. »
Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :
« I bis. – Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les dépassements d’honoraires en cardiologie, neurologie et médecine vasculaire, notamment en lien avec les dépistages organisés dans le cadre de la prévention des maladies cardio-neuro-vasculaires. Il évalue les conséquences sanitaires, sociales et économiques de l’interdiction de ces dépassements d’honoraires, notamment sur le reste à charge des patients, le renoncement aux soins et le taux de dépistage et de diagnostic des maladies cardio-neuro-vasculaires. »
Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les coûts et les bénéfices d’une campagne de dépistage et de sensibilisation aux facteurs de risques cardiovasculaire dans les établissements d’enseignement supérieur pour les étudiants. Il évalue les conséquences sociales et sanitaires d’une telle campagne et en propose des pistes de financement en privilégiant l’établissement de recettes nouvelles.
Avant l’alinéa 1, ajouter les deux alinéas suivants :
« I A. – Après le deuxième alinéa de l’article L. 241‑5 du code de la sécurité sociale, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :
« Le taux net de cotisations au titre des accidents du travail et des maladies professionnelles applicable aux entreprises soumises à la tarification individuelle ou mixte et dont l’effectif est au moins égal à 50 salariés fait l’objet de majorations spécifiques lorsque l’indice de sinistralité de ces entreprises au titre des accidents du travail et des maladies professionnelles, particulièrement au titre du syndrome d’épuisement professionnel, est supérieur à un seuil définis par décret. »
Après l’alinéa 4, insérer les trois alinéas suivants :
« I bis. – Après l’article L. 4741‑1 du code du travail, il est inséré un article L. 4741‑1‑1 ainsi rédigé :
« Art. L. 4741‑1‑1. – En cas de constatation de manquement aux obligations définies au chapitre I du titre II du livre Ier du présent code, l’employeur rembourse le montant des déductions forfaitaires mentionnées à l’article L. 241‑18‑1 du code de la sécurité sociale dont il a bénéficié pendant l’exercice au cours duquel l’infraction a été constatée.
« Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article, dont la part maximale du remboursement et les éléments pris en compte pour fixer le montant de la sanction. »
Après l’alinéa 4, insérer les trois alinéas suivants :
« I bis. – Après l’article L. 4741‑1 du code du travail, il est inséré un article L. 4741‑1‑1 ainsi rédigé :
« Art. L. 4741‑1‑1. – En cas de constatation de manquement aux obligations définies au chapitre I du titre II du livre Ier du présent code, l’employeur rembourse le montant des exonérations mentionnées à l’article L. 241‑13 du code de la sécurité sociale dont il a bénéficié pendant l’exercice au cours duquel l’infraction a été constatée.
« Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article, dont la part maximale du remboursement et les éléments pris en compte pour fixer le montant de la sanction. »
Le chapitre II du titre unique du livre II bis de la troisième partie du code de la santé publique est complété par un article L. 3232‑10 ainsi rédigé :
« Art L. 3232‑10. – I. – Les distributeurs automatiques de boissons et de produits alimentaires payants dans les lieux de travail ne peuvent pas proposer des denrées alimentaires considérées comme ultra-transformées selon le classement NOVA.
« II. – Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article et détermine les critères permettant de définir les denrées alimentaires ultra-transformées selon le classement NOVA. »
Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur le remboursement des substituts nicotiniques. Il évalue les conséquences sociales, économiques et sanitaires du recours aux substituts nicotinique sur les taux d’arrêts du tabac, notamment parmi les patients souffrant d’au moins un facteur de risque de maladies cardio-vasculaires ou ayant déjà présenté un événement cardiovasculaire ainsi que les conséquences du reste à charge sur leur revenu arbitrable et le recours aux traitements. Il propose également des pistes de financement permettant la prise en charge intégrale par l’assurance maladie des substituts nicotiniques en privilégiant l’établissement de recettes nouvelles.
Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :
« Le temps consacré à cette sensibilisation est considéré comme du temps de travail et l’action de sensibilisation se déroule pendant l’horaire normal de travail. »
À l’alinéa 3, après le mot :
« action »,
insérer les mots :
« est prioritairement réalisée avec le comité social et économique, avec sa commission santé, sécurité et conditions de travail, si elle existe, et avec le service de prévention et de santé au travail auquel l’employeur adhère qui sont associés à son élaboration, sa mise en œuvre, son suivi et son évaluation. Elle ».
I. – À la première phrase de l’alinéa 6, après le mot :
« aux »
insérer le mot :
« principaux ».
II. – En conséquence, à la même première phrase du même alinéa 6, après le mot :
« cardio-neuro-vasculaires »
insérer les mots :
« environnementaux, psychosociaux et comportementaux ».
III. – En conséquence, à ladite première phrase du dit alinéa 6, après le mot :
« tels »
insérer les mots :
« que les conditions de travail, le stress chronique, les troubles du sommeil, l’exposition au bruit, la pollution de l’air, »
I. – A l’alinéa 4, substituer aux mots :
« en particulier de dépistage des maladies cardio-neuro-vasculaires, »
les mots :
« , incluant une campagne annuelle de dépistage et de sensibilisation aux maladies cardio-neuro-vasculaires et sensibilisation aux facteurs de risques cardio neuro vasculaires, tels le tabagisme, le diabète, l’hypertension artérielle et le cholestérol »
II. – En conséquence supprimer l’alinéa 5.
Compléter l’alinéa 6 par la phrase suivante :
« Le temps consacré à ces actions est considéré comme du temps de travail et elles se déroulent pendant l’horaire normal de travail. »
Supprimer l’avant-dernière et la dernière phrases.
Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur le remboursement des substituts nicotiniques pour les personnes à risque de maladies neuro-cardio-vasculaire. Il évalue les conséquences sociales, économiques et sanitaires du recours aux substituts nicotinique sur les taux d’arrêts du tabac, notamment parmi les patients souffrant d’au moins un facteur de risque de maladies cardio-vasculaires ou ayant déjà présenté un événement cardiovasculaire, et l’impact du reste à charge sur leur revenu arbitrable et le recours aux traitements. Il propose également des pistes de financement qui permettrait la prise en charge à 100 % par l’Assurance Maladie des substituts nicotiniques pour ces personnes en privilégiant l’établissement de recettes nouvelles.
Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les mesures prises pour limiter la survenue des syndromes d’épuisement professionnel au sein d’entreprises affichant un taux élevé de sinistralité et de prévalence de maladies cardio-neuro-vasculaire. Il évalue l’impact de ces syndromes d’épuisement professionnel sur les facteurs de risques cardio-neuro-vasculaire, le taux de salariés à risque et retrace la prévalence des maladies cardio-neuro-vasculaire parmi les salariés ayant été confronté à un syndrome d’épuisement professionnel. Il évalue également le bénéfice pour les finances de l’Assurance Maladie d’une majoration des cotisations applicables à ces entreprises au titre des accidents du travail et des maladies professionnelles.
Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur les besoins humains qui s’expriment dans les services d’incendie et de secours. Il s’attache à identifier la tension qu’il existe autour du recrutement de professionnels et définit dans quelle mesure le recrutement de volontaires, également insuffisant, est mobilisé comme palliatif dans un contexte de manque de sapeurs-pompiers professionnels.
Dans un délai de six mois après la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur les risques psychosociaux auxquels sont exposés les personnels des services départementaux d’incendie et de secours. Ce rapport porte une attention particulière aux problématiques spécifiques des personnels du service de santé et de secours médical. Il investigue les liens de causalité pouvant être mis en évidence entre la diminution des moyens dévolus à la sécurité civile et ses acteurs, la hausse du volume des interventions et son niveau relatif par sapeur pompier et l’état de bien-être mental des personnels en question. Ce rapport traite des risques psychologiques associés à la survenue de maladies professionnelles ainsi que des états de stress post-traumatique résultant de l’exercice des missions des personnels. Pour finir, il propose des pistes d’amélioration en débutant par un exercice prospectif relatif à l’extension des missions, la hausse des moyens dévolus aux psychologues des services départementaux d’incendie et de secours tout en considérant une hausse de leurs effectifs et une meilleure répartition territoriale.
Au 1er juillet 2025, il est créé un modèle de fiche nationale de suivi individuel obligatoire des risques sanitaires pour chaque sapeur-pompier professionnel et chaque sapeur-pompier volontaire. Cette fiche sera complétée de manière assidue, après chaque intervention à risque identifiée par la médecine de sapeur-pompier qui aura la charge de la compléter.
À l’alinéa 5, après le mot :
« décret »,
insérer les mots
« en Conseil d’État et après avis des ordres professionnels concernés ».
Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les inégalités territoriales entre les différents services départementaux d’incendie et de secours.
La Nation se fixe pour objectif de parvenir à une revalorisation des rémunérations du personnel des services départementaux d'incendie et de secours.
À la première phrase de l’alinéa 1, après le mot :
« engagement »,
insérer les mots :
« dont l’âge n’excède pas 58 ans ».
Compléter l’alinéa 7 par la phrase suivante :
« À ces fins de surveillance médicale, les médecins de sapeurs-pompiers complètent, de manière assidue et après chaque intervention à risque identifiée d’un sapeur-pompier professionnel ou volontaire, une fiche de suivi individuel des risques sanitaires ; ».
Compléter cet article par l’alinéa suivant :
« II. – Les modalités d’application du présent article sont déterminées par décret pris en Conseil d’État après avis des organisations syndicales représentatives des services départementaux d’incendie et de secours. Ces dernières disposent d’un droit d’amendement ainsi que d’un droit de veto, pris à la majorité des délégués syndicaux desdites organisations, sur le projet de décret. »