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🧭Gouvernement Attal
Gabriel Attal
, Premier ministre
Bruno Le Maire
, Ministère de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique
Gérald Darmanin
, Ministère de l’intérieur et des outre-mer
Catherine Vautrin
, Ministère du travail, de la santé et des solidarités
Amélie Oudéa-Castéra
, Ministère de l’éducation nationale, de la jeunesse, des sports et des jeux Olympiques et Paralympiques
Nicole Belloubet
, Ministère de l’éducation nationale et de la jeunesse

Rachida Dati
, Ministère de la culture
Sébastien Lecornu
, Ministère des armées
Éric Dupond-Moretti
, Ministère de la justice
Stéphane Séjourné
, Ministère de l’Europe et des affaires étrangères
Christophe Béchu
, Ministère de la transition écologique et de la cohésion des territoires
Stanislas Guerini
, Ministère de la transformation et fonction publiques
Amélie Oudéa-Castéra
, Ministère des sports et des jeux Olympiques et Paralympiques
Sylvie Retailleau
, Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche
Marc Fesneau
, Ministère de l’agriculture et de la souveraineté alimentaire14 mai 2024
L'affichage environnemental vise à répondre au double défi d'une meilleure information des consommateurs quant à l'impact de leur consommation, et d'une incitation pour les producteurs à adopter des modes de production plus vertueux contribuant ainsi à la transition du secteur agroalimentaire. L'objectif d'information du consommateur a été consacré en 2009, au travers de la loi Grenelle, qui posait la nécessité d'une information environnementale sincère, objective et complète. La loi pour une croissance verte de 2015 est venue encadrer les allégations environnementales (article 90), posant ainsi les bases d'un cadre législatif mettant l'accent sur l'importance de la transparence et la responsabilité des acteurs en matière environnementale. Toutefois, la loi du 10 février 2020, relative à la lutte contre le gaspillage et l'économie circulaire (loi AGEC) (article 15) a mis en place l'expérimentation d'un dispositif d'affichage environnemental sur une période de 18 mois, sur la base d'entreprises volontaires, destinée à évaluer les différentes méthodologies et modalités d'affichage environnemental. Ainsi, selon un rapport, transmis au Parlement en mars 2022, cette expérimentation a permis de dégager un consensus sur l'intérêt d'une méthode d'évaluation basée, en partie, sur l'analyse de cycle de vie (ACV), élaborée à partir de la méthodologie européenne du Product Environmental Footprint (PEF). Si cette expérimentation a été instructive, le rapport souligne aussi que cette méthodologie d'affichage environnemental doit être complétée, en vue notamment de couvrir davantage d'enjeux (biodiversité, stockage carbone dans les sols…).  La loi « Climat et résilience » de 2021, prévoit une nouvelle expérimentation de l'affichage environnemental, pour une durée maximale de cinq ans (article 2). Concernant le secteur alimentaire, l'affichage environnemental s'appuie sur « Agribalyse », porté par l'agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (ADEME), qui est une base de données environnementales relatives aux produits agricoles et alimentaires. Cependant, dans un souci de simplification, l'outil « Ecobalyse » a été récemment mis en place afin d'agréger les données présentes sur « Agribalyse », permettant aux opérateurs de s'en saisir et de calculer les impacts environnementaux de leurs produits agroalimentaires distribués en France. En ce sens, les travaux sur un affichage environnemental français se poursuivent, afin d'affiner la méthodologie de calcul et qu'elle ne se révèle pas pénalisante pour les productions nationales, tout en identifiant les différences de conditions de production des produits d'importation. Par ailleurs, de nombreux affichages environnementaux, publics et privés, se sont développés au sein des États membres de l'Union européenne (UE), de sorte qu'il est apparu nécessaire de proposer une méthode d'évaluation des affichages environnementaux au niveau européen. Ainsi, faisant suite au « Pacte vert pour l'Europe », la Commission européenne s'est engagée à donner aux consommateurs les moyens de faire des choix éclairés. En effet, une étude, réalisée en 2020 à l'initiative de la Commission européenne, a révélé qu'une part considérable des allégations environnementales (53,3 %) fournissait des informations vagues, trompeuses voire infondées sur les caractéristiques des produits dans l'ensemble de l'UE. Face à ce constat, la Commission européenne a donc développé la méthode PEF [sur lequel se base l'analyse de cycle de vie (ACV) en France], qui couvre seize impacts environnementaux (changements climatiques, impacts sur l'eau, l'air, les ressources, utilisation des sols, toxicité…). Dès lors, la Commission européenne a présenté une proposition de directive visant à lutter contre l'écoblanchiment : le projet de directive dite " Green Claims " prévoit d'encadrer les labels environnementaux, publics ou privés, qui devront être fiables, en se fondant sur des critères scientifiques reconnus, accessibles, notamment aux consommateurs, et vérifiables, en introduisant des mesures de contrôle de ces allégations. À ce stade, des décisions sont encore en cours à propos des exigences qui seront posées par cette directive, tant sur le plan de l'harmonisation des critères retenus, qu'au regard de la coexistence des affichages environmentaux européens avec les affichages nationaux. Lors de la dernière séances plénière du Parlement, les autorités françaises ont obtenu que les dispositions de cette directive soient cohérentes avec le dispositif national en cours de construction, notamment en matière de coexistence des labels environnementaux publics et privés. La France a également défendu que cet encadrement efficace et harmonisé au niveau européen, soit une garantie d'un traitement juste entre les États membres et qu'il ne pèse pas, de manière injustifiée et disproportionnée, sur les entreprises.
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