🇫🇷 Tous concernés, tous acteurs !
📛Choix du Pseudo 📧Vérification du Mail
Code :
🔑Choix du Mot de passe
🏛️Pourquoi nous rejoindre ?
  • ⚡ C'est rapide, et gratuit !
  • 🔔 Recevez des notifications sur les thèmes qui vous intéressent
  • 💬 Partagez vos idées et avis sur le travail législatif en cours
🇫🇷 Tous concernés, tous acteurs !
📛Pseudo
🔑Mot de passe

😱Pseudo oublié
ℹ️Saisir l'adresse mail liée au pseudo oublié :
😱Mot de Passe oublié
ℹ️Saisir l'adresse mail liée au Mot de Passe oublié :
🔎Chercher
ℹ️Conseil : Quelques mots-clés suffisent 😉
🧭Gouvernement Attal













Marjolaine Meynier-Millefert

Ma question s'adresse à M. le ministre délégué chargé des transports et j'y associe tous mes collègues de la région Auvergne-Rhône-Alpes.

C'est un chantier et non plus un projet : je veux évidemment parler de la ligne Lyon-Turin, à laquelle le Premier ministre a réaffirmé, la semaine dernière, son soutien politique et financier. Comme il l'a rappelé lors de sa visite dans la vallée de la Maurienne, cette infrastructure est d'un intérêt stratégique national et européen car elle facilitera le transport des biens et des personnes non seulement entre Lyon et Turin, mais dans l'ensemble du corridor méditerranéen qui relie l'Europe du Sud d'est en ouest, de Lisbonne à Kyïv.

Ce chantier permettra, à terme, de basculer les marchandises de 1 million de camions des routes vers le rail, soit une bouffée d'air pur pour les vallées alpines, qui seront moins polluées, et la preuve concrète que les développements économique et écologique peuvent, et doivent, aller de pair. Mieux encore, lorsque ce grand chantier rencontrera le projet du Président de la République de faire de Lyon l'hinterland du port de Marseille et de développer l'axe fluvial Méditerranée-Rhône-Saône jusqu'au Rhin, la région Auvergne-Rhône-Alpes deviendra le premier hub bas-carbone de l'Europe du Sud, confirmant sa position stratégique, et celle de la France, de carrefour européen !

L'affirmation répétée de l'engagement du Gouvernement en faveur du projet Lyon-Turin est nécessaire dans un dossier qui, par nature, se joue sur le temps long. Après les larges concertations organisées auprès des élus régionaux sur le phasage des accès et les récentes annonces sur le financement des études, la venue du Premier ministre confirme que le dossier, qui semblait bloqué en gare, est bel et bien « en marche » !
Mathilde Panot

Après les questions paillassons, les questions lobbyistes !
Marjolaine Meynier-Millefert

Nous devons veiller à ce que la déclaration d'utilité publique, datée de 2013, n'expire pas. Ce signal fort doit conduire les élus concernés à anticiper le déroulement des travaux pour les accès nouveaux dans le cadre de la démarche de certification Grand Chantier. Le tunnel de base, dont nous espérons l'ouverture en 2030 ou 2032 au plus tard, pourra ainsi révéler tout son potentiel.

Comment le Gouvernement abordera-t-il les prochaines étapes du dossier ? L'État a promis d'engager le tour de table financier des accès et de connecter le projet au contrat de plan État-région et aux infrastructures de transport régionales.
Plusieurs députés du groupe LFI-NUPES
Stop ! Le temps est écoulé !
Marjolaine Meynier-Millefert

Pouvez-vous nous donner une vision du plan d'ensemble ?
Patrice Vergriete,
ministre délégué chargé des transports .
Vous avez raison de rappeler les nombreuses vertus du projet Lyon-Turin , devenu réalité puisque le chantier compte désormais près de 40 kilomètres de galeries. Dans la perspective des prochaines élections, rappelons qu'il s'agit d'un projet européen, qui permettra de relier mieux encore tous nos pays et de développer les territoires. L'Union européenne est mobilisée puisqu'elle finance 40 % du projet.
Mathilde Panot

La manifestation, c'est le 2 juin !
Patrice Vergriete,
ministre délégué .
Une demande lui a été adressée afin que cette participation atteigne 55 %. Comme vous le rappelez, le projet ferroviaire Lyon-Turin prévoit, à long terme, les accès et la désaturation du nœud ferroviaire lyonnais. Au mois de janvier, le Gouvernement est parvenu avec la région et les collectivités locales concernées à un accord sur le financement des études. Je salue cette mobilisation, qui a permis d'adresser à la Commission européenne une demande de financement à hauteur de 50 % des dépenses éligibles, l'État assumant les deux tiers restants du total.

En parallèle, l'État et la région Auvergne Rhône-Alpes se sont accordés sur un CPER particulièrement ambitieux en matière de mobilités : 1,4 milliard sera investi pour les territoires, dont 430 millions pour le ferroviaire et 322 millions pour les services express des régions métropolitaines. Ce sont deux nouvelles preuves concrètes de l'action du Gouvernement pour la décarbonation des mobilités.
🚀