À l’alinéa 7, substituer aux mots :
« , en phase avancée ou terminale »
les mots :
« à court ou à moyen terme ».
À l’alinéa 8, substituer à la première occurrence du mot :
« ou »
les mots :
« et éventuellement ».
I. – À l’alinéa 8, supprimer les mots :
« soit réfractaire aux traitements, soit ».
II. – En conséquence, après le mot :
« personne »,
insérer les mots :
« , y compris lorsque celle-ci est réfractaire aux traitements ou ».
Après le mot :
« personne »,
supprimer la fin de l’alinéa 8.
À l’alinéa 6, après la première occurrence du mot :
« ou »
insérer les mots :
« , lorsqu’elle n’est pas en mesure physiquement d’y procéder, ».
À l’alinéa 6, substituer aux mots :
« en a exprimé la demande à recourir à »,
les mots :
« a demandé à se voir prescrire ».
À l’alinéa 7, après le mot :
« avancée »
insérer les mots :
« , caractérisée par l’entrée dans un processus irréversible marqué par l’aggravation de l’état de santé de la personne malade qui affecte sa qualité de vie, ».
À l’alinéa 8, substituer à la première occurrence du mot :
« ou »
les mots :
« accompagnée éventuellement d’une souffrance ».
Compléter l’alinéa 9 par les mots :
« au moment de la demande ».
À la fin de l’alinéa 7, substituer aux mots :
« qui engage le pronostic vital, en phase avancée ou terminale »,
les mots :
« au pronostic vital engagé de manière irréversible ».
À la fin de l’alinéa 7, substituer aux mots :
« qui engage le pronostic vital, en phase avancée ou terminale »,
les mots :
« au pronostic vital engagé de manière irréversible ».
Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :
« La phase avancée d’une affection grave et incurable est définie comme l’entrée dans un processus irréversible marqué par l’aggravation de l’état de santé de la personne malade qui affecte sa qualité de vie. »
Compléter l’alinéa 10 par les mots :
« , et de proches ».
À l’alinéa 10, après la première occurrence du mot :
« personne »,
insérer les mots :
« ou s’il l’estime nécessaire ».
À l’alinéa 18, après le mot :
« létale »,
insérer les mots :
« , qui comprend un dose de secours, ».
À la seconde phrase de l’alinéa 2, après le mot :
« létale »,
insérer les mots :
« , qui comprend un dose de secours, ».
À la première phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :
« au fur et à mesure »,
les mots :
« à chacune des étapes de la procédure ».
Compléter cet article par les cinq alinéas suivants :
« Les données enregistrées dans ce système d’information peuvent être consultées :
« 1° À des fins de contrôle et d’évaluation du dispositif, par les autorités compétentes ;
« 2° À des fins de recherche scientifique ou médicale, dans des conditions garantissant l’anonymisation préalable des données ;
« 3° À des fins d’information des proches ou de la personne de confiance, dans le respect de la volonté exprimée par la personne.
« Un décret en Conseil d’État, pris après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés, précise les conditions d’accès, de conservation, d’anonymisation et d’utilisation de ces données. »
À l’alinéa 6, substituer aux mots :
« consiste à autoriser et à accompagner une personne qui en a exprimé la demande à recourir à une substance létale, dans les conditions et selon les modalités prévues aux articles L. 1111‑12‑2 à L. 1111‑12‑7 »
les mots :
« est le droit pour une personne, dans les conditions et selon les modalités prévues aux articles L. 1111‑12‑2 à L. 1111‑12‑7, de recourir à une substance létale et d’être accompagnée dans cette démarche ».
À l’alinéa 7, supprimer les mots :
« , quelle qu’en soit la cause, ».
À la première phrase de l’alinéa 8, substituer à la première occurrence du mot :
« ou »,
les mots :
« et, le cas échéant, ».
Compléter l’alinéa 9 par les mots :
« au moment de la demande ».
Compléter l’alinéa 9 par les mots :
« à chaque étape de la demande ».
Compléter l’alinéa 10 par les mots :
« , et de proches ».
À l’alinéa 19, après le mot :
« létale »,
insérer les mots :
« , qui comprend une dose de secours, ».
À l’alinéa 7, supprimer les mots :
« , quelle qu’en soit la cause, ».
À l’alinéa 8, substituer à la première occurrence du mot :
« ou »,
les mots :
« et, le cas échéant, ».
À l’alinéa 19, après le mot :
« létale »,
insérer les mots :
« , qui comprend une dose de secours, ».
Compléter l’alinéa 10 par les mots :
« , et de proches »
Substituer aux alinéas 19 et 20 les deux alinéas suivants :
« VI. – Le médecin mentionné à l’article L. 1111‑12‑3 procède à une commande à usage professionnel de la substance létale conformément à l’article L. 1111‑12‑6.
« Lorsque la personne est admise ou hébergée dans un établissement doté d’une pharmacie à usage intérieur, le médecin mentionné à l’article L. 1111‑12‑3 prescrit la substance létale conformément aux recommandations prévues au 23° de l’article L. 161‑37 du code de la sécurité sociale. Il adresse cette prescription à la pharmacie à usage intérieur de l’établissement. »
I. – À la fin de la première phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :
« elle est communiquée par le médecin ou l’infirmier chargé d’accompagner la personne à la pharmacie à usage intérieur mentionnée au VI de l’article L. 1111‑12‑4, qui réalise la préparation magistrale létale et la transmet à la pharmacie d’officine désignée par le médecin ou l’infirmier chargé d’accompagner la personne, en accord avec celle‑ci »
les mots :
« le médecin mentionné à l’article L. 1111‑12‑3 adresse la prescription de la substance létale à la pharmacie à usage intérieur mentionnée au VI de l’article L. 1111‑12‑4 ou procède à une commande à usage professionnel de la substance létale auprès d’une pharmacie d’officine, selon les recommandations prévues au 23° de l’article L. 161‑37 du code de la sécurité sociale et dans des conditions de traçabilité fixées par arrêté du ministre chargé de la santé. »
II. – En conséquence, rédiger ainsi la seconde phrase du même alinéa 2 :
« Lorsque la personne est admise ou hébergée dans un établissement doté d’une pharmacie à usage intérieur, celle-ci assure directement la délivrance au professionnel de santé. »
À l’alinéa 10, substituer aux mots :
« préparation magistrale »,
le mot :
« substance ».
I. – À l’alinéa 2, après le mot :
« utilisation »,
insérer les mots :
« et de leur mise à disposition ».
II. – En conséquence, à l’alinéa 5, substituer aux mots :
« une préparation magistrale »,
les mots :
« l’association de spécialités pharmaceutiques ».
III. – En conséquence, au même alinéa 5, substituer aux mots :
« qui est préparée, dans le respect des »
les mots :
« conformément aux ».
IV. – En conséquence, audit alinéa 5, supprimer les mots :
« par l’une des pharmacies à usage intérieur des établissements de santé ou des groupements de coopération sanitaire désignées par arrêté du ministre chargé de la santé »
V. – En conséquence, au même alinéa 5, substituer à la référence :
« L. 5132‑8 »
la référence :
« R. 5132‑4 ».
VI. – En conséquence, supprimer les alinéas 7 et 8.
À l’alinéa 15, substituer aux mots :
« préparations magistrales »,
les mots :
« spécialités pharmaceutiques ».
Supprimer cet article.
À la première phrase de l’alinéa 8, après le mot :
« souffrance »,
insérer le mot :
« persistante ».
A l'alinéa 20, supprimer les mots :
« , selon le choix de la personne, par la personne elle-même ou par un médecin ou par un infirmier, ».
I. – Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :
« L’accord du mis en examen est recueilli par déclaration manuscrite, signée en présence de son avocat. »
II. – En conséquence, à l’alinéa 31, après le mot :
« indiquer, »
insérer les mots :
« dans une déclaration manuscrite signée en présence de son avocat, transmise ».
À la première phrase de l’alinéa 8, substituer aux mots :
« sauf opposition »
les mots :
« avec l’accord ».
Supprimer la deuxième phrase de l’alinéa 40.
Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport visant à évaluer la faisabilité de la mise en œuvre d’audiences uniques, statuant à la fois sur l’action publique et l’action civile, pour le traitement des contentieux relatifs aux violences sexistes et sexuelles et aux violences intrafamiliales dans l’ensemble des juridictions compétentes.
Compléter cet article par l'alinéa suivant :
« Les dispositions du premier alinéa ne sont pas applicables dans le cas où la victime, ses ayants-droits ou la partie civile a préalablement fait connaître son souhait de ne pas être informé. »
À la première phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :
« été placée en détention »
les mots :
« fait l’objet d’une mesure de privation de liberté, à titre définitif ou non ».
À l’alinéa 5, substituer aux mots :
« l’incarcération »
les mots :
« la mesure privative de liberté ».
I. – À l’alinéa 11, substituer aux mots :
« à proximité du »
les mots :
« dans une zone spécialement désignée par le juge correspondant au ».
II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 12.
À l’alinéa 3, substituer aux mots :
« l’incarcération d’une personne détenue »
Les mots :
« la mesure privative de liberté d’une personne ».
À l’alinéa 2, substituer aux mots :
« l’incarcération »
les mots :
« la mesure privative de liberté ».
I. – À l’alinéa 5, substituer aux mots :
« l’incarcération de la personne détenue »
les mots :
« la mesure privative de liberté de la personne condamnée »
II. – En conséquence, à l’alinéa 7, substituer aux mots :
« l’incarcération »
les mots :
« la mesure privative de liberté »
III. – En conséquence, à l’alinéa 9, substituer aux mots :
« l’incarcération »
Les mots :
« la mesure privative de liberté »
III. – En conséquence, à l’alinéa 21, substituer aux mots :
« l’incarcération »
les mots :
« la mesure privative de liberté »
Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :
« Un navire à propulsion auxiliaire vélique est conçu ou équipé pour que sa propulsion soit assurée à hauteur d’au moins 5 % par l’énergie du vent. »
À l’alinéa 4, substituer au mot :
« fixées »,
le mot :
« précisées ».
Après le mot :
« techniques »,
rédiger ainsi la fin de l’alinéa 2 :
« destinés à exploiter directement l’énergie du vent pour assurer sa propulsion. »
Rédiger ainsi l’alinéa 2 :
« II. – Au deuxième alinéa de l’article L. 5553‑11 du code des transports, les mots : « , ou de navires à propulsion principale vélique au sens de l’article L. 5000‑2‑3 » sont supprimés trente-six mois après l’entrée en vigueur de la présente loi. »
À la première phrase de l’alinéa 3, supprimer les mots :
« l’utilisation d’ ».
I. – À la première phrase de l’alinéa 3, après le mot :
« vélique »,
insérer les mots :
« , au sens de l’article L. 5000‑2-3 du code des transports, ».
II. – En conséquence, à la même première phrase, supprimer les mots :
« , au sens de l’article L. 5000‑2-3 du code des transports, ».
I. – Rédiger ainsi l’alinéa 7 :
« 2° Au onzième alinéa, la référence : « 1° » est remplacée par la référence : « 1° A ».
II. – En conséquence, supprimer les alinéas 8 à 11.
III. – En conséquence, compléter cet article par l'alinéa suivant :
« II. – Au IV du même article 39 decies C, le mot : « onzième » est remplacé par le mot : « quinzième ».
Rédiger ainsi cet article :
« I. – À titre expérimental et pour une durée de trois ans à compter de l’entrée en vigueur de la présente loi, les actions d’économies d’énergie réalisées au sein de navires battant pavillon français ayant une activité de transport maritime vélique, entre deux ports français ou entre un port français et un port étranger, peuvent donner lieu à la délivrance de certificats d’économies d’énergie et aux pondérations associées selon l’article L. 221‑8 du code de l’énergie.
« II. – Les conditions de mise en œuvre du I sont définies par voie réglementaire. Elles précisent notamment les conditions d’évaluation des expérimentations en vue d’une éventuelle généralisation.
« III. – Au plus tard six mois avant le terme de l’expérimentation, le ministre chargé de la mer présente au Parlement un rapport d’évaluation de sa mise en œuvre. »
À l’alinéa 2, après le mot :
« navires »,
insérer les mots :
« battant pavillon français ».
À l’alinéa 2, après le mot :
« flotte »,
insérer les mots :
« battant pavillon français ».
I. – À l’alinéa 2, supprimer le mot :
« lui ».
II. – En conséquence, au même alinéa, après le mot :
« permettre »,
insérer les mots :
« à cette filière ».
III. – Au même alinéa, supprimer le mot :
« notamment ».
IV. – À la fin du même alinéa, supprimer les mots :
« , conformément à l’objectif de neutralité carbone en 2050 ».
Rédiger ainsi l’article 6 :
« L’avant-dernier alinéa de l’article 362 du code général des impôts est complété par une phrase ainsi rédigée : « Les quantités faisant l’objet d’un transport maritime vers la France métropolitaine sur des navires à propulsion vélique, définis à l’article L. 5000‑2-3 du code des transports, et battant pavillon français ne font pas partie du contingent mentionné au premier alinéa du présent article. »
I. – A l’alinéa 3, substituer aux mots :
« de l’empreinte environnementale »,
les mots :
« des incidences environnementales ».
II. – En conséquence, au même alinéa 3, substituer au mot :
« compatibilité »,
le mot :
« faisabilité ».
À la première phrase de l’alinéa 4, supprimer le mot :
« auxiliaire ».
À la première phrase de l’alinéa 4, supprimer les mots :
« et produits en France ».
À l’alinéa 2, substituer aux mots :
« au sein de »,
les mots :
« par des ».
I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :
« bénéficie d’un allègement »,
les mots :
« est réduit ».
II. – En conséquence, au même alinéa 2, supprimer la seconde occurrence des mots :
« d’un allègement ».
I. – Supprimer les alinéas 6 à 9.
II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 11.
Supprimer cet article.
Après le premier alinéa de l’article L. 2113‑13 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :
« À compter du deuxième renouvellement général du conseil municipal suivant la création de la commune nouvelle, lorsque le maire de la commune nouvelle a retiré les délégations qu’il avait données à un maire délégué, le dernier alinéa de l’article L. 2122‑18 s’applique. »
L’article L. 2113‑5 du code général des collectivités territoriales est complété par un VI ainsi rédigé :
« VI. – En cas de création d’une commune nouvelle, l’ensemble des biens, droits et obligations des communes dont est issue la commune nouvelle est transféré à cette dernière.
« La création de la commune nouvelle entraîne sa substitution dans toutes les délibérations et dans tous les actes pris par les communes dont elle est issue.
« Les contrats sont exécutés dans les conditions antérieures jusqu’à leur échéance, sauf accord contraire des parties. Les cocontractants sont informés de la substitution de personne morale par la commune nouvelle. La substitution de personne morale dans les contrats conclus par les communes n’entraîne aucun droit à résiliation ou à indemnisation pour le cocontractant.
« À la date de la création de la commune nouvelle, l’ensemble des personnels des communes dont est issue la commune nouvelle est réputé relever de cette dernière. Ils conservent, s’ils y ont intérêt, le bénéfice du régime indemnitaire qui leur était applicable ainsi que, à titre individuel, les avantages acquis dans les mêmes conditions d’exercice.
« La commune nouvelle est substituée, aux communes dont elle est issue, dans les syndicats dont elles étaient membres. »
Supprimer cet article.
I. – Supprimer la dernière phrase de l’alinéa 3.
II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 6.
Supprimer cet article.
I. – À l’alinéa 2, après les deux occurrences du mot :
« palliatifs »,
insérer les mots :
« et d’accompagnement ».
II. – En conséquence, après les deux occurrences du mot :
« palliatifs »,
procéder à la même insertion à l’alinéa 3.
Supprimer cet article.
L’évolution de la mise en œuvre de cette stratégie décennale des soins palliatifs et d’accompagnement peut faire l’objet d’un débat chaque année devant le Parlement avant l’examen du projet de loi de finances.
I. – Une instance de gouvernance de la stratégie décennale des soins palliatifs et d’accompagnement est instituée. Elle comprend des représentants de l’État, des agences régionales de santé, des chercheurs, des professionnels de santé, des usagers, des proches aidants, ainsi que des associations représentatives. Elle remet chaque année un rapport d’évaluation au Parlement.
II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.
Supprimer cet article.
Compléter cet article par l’alinéa suivant :
« 12° À la formation initiale et continue des bénévoles d’accompagnement afin de permettre leur doublement progressif d'ici 2034. »
I. – À la fin de l’alinéa 1, substituer aux mots :
« et à l’approche palliative »
les mots :
« , à l’approche palliative et à l’aide à mourir ».
II. – En conséquence, à l’alinéa 3, après la première occurrence du mot :
« accompagnement »,
insérer les mots :
« à l’aide à mourir ».
L’article L. 121‑1 du code de l’éducation est complété par une phrase ainsi rédigée : « L’Éducation nationale introduit dans ses programmes du primaire et du secondaire des séances d’information sur le cycle de la vie et de la mort incluant le témoignage de bénévoles d’accompagnement issus des associations d’accompagnement reconnues, laïques, apolitiques et aconfessionnelles. »
I. – À la première phrase de l’alinéa 1, après le mot :
« soins »,
insérer les mots :
« palliatifs et ».
II. – En conséquence, procéder à la même insertion à la dernière phrase de l’alinéa 1 et à l’alinéa 3.
Supprimer l'alinéa 17.
Supprimer cet article.
I. – À la première phrase de l’alinéa 14 de l’article 200 du code général impôts, après la référence : « g », sont insérés les mots : « ainsi qu’aux associations qui ont signé une convention d’accompagnement avec un établissement hospitalier ou avec un établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes, ».
II. – La perte de recettes pour l’État résultant du I est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services
L’article L. 1110‑11 du code de la santé publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :
« Les associations d’accompagnement en soins palliatifs assurent une ligne d’écoute téléphonique en réponse au désarroi existentiel des personnes gravement malades ou de leurs proches qui sont isolées dans le territoire ou éloignées des équipes de soins. Les bénévoles formés répondent aux principes de laïcité, de respect des opinions philosophiques ou religieuses et de confidentialité. Cette mission d’intérêt général est reconnue et soutenue par les administrations concernées, directement ou indirectement. »
Les dispositions publiques et privées du mécénat de compétence sont étendues au bénévolat dans les associations d’accompagnement.
À l’alinéa 2, après le mot :
« grave, »
insérer les mots :
« d’un incident de santé majeur ou en prévision d’une éventuelle perte d’autonomie liée à l’âge ou à un handicap, ».
À l’alinéa 3, après le mot :
« patient, »
insérer le mot :
« éventuellement »
À la première phrase de l’alinéa 4, substituer au mot :
« elle »
les mots :
« la personne malade »
À l’alinéa 1, après le mot :
« relative »,
insérer les mots :
« à la fin de vie, aux soins palliatifs et d’accompagnement, »;
Compléter l’alinéa 1 par les mots :
« ainsi qu’une campagne nationale de sensibilisation au bénévolat d’accompagnement des personnes en fin de vie ».
I. – À la deuxième phrase de l’alinéa 5, après le mot :
« destinés »,
insérer les mots :
« et adaptés ».
II. – En conséquence, à la même deuxième phrase du même alinéa 5, après le mot :
« âge »,
insérer les mots :
« et de toute situation physique, mentale ou psychique ».
III. – En conséquence, supprimer l’alinéa 6.
À l’alinéa 7, supprimer les mots :
« , le dépistage précoce ».
Supprimer l’alinéa 10.
À la première phrase de l’alinéa 5, après le mot :
« palliatifs »,
insérer les mots :
« , soins d’accompagnement, définis comme l’ensemble des soins de support visant à améliorer la qualité de vie des personnes atteintes de maladies graves, chroniques ou évolutives, quels que soient le stade de la maladie ou les traitements associés ».
Supprimer la dernière phrase de l’alinéa 5.
Compléter l’alinéa 7 par les mots :
« et de soins palliatifs ».
À la première phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots :
« ou judiciaire ».
Après l’article L. 1110‑9 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 1110‑9‑2 ainsi rédigé :
« Art. – L. 1110‑9‑2. – Une instance de gouvernance de la stratégie décennale des soins palliatifs et d’accompagnement mentionnée à l’article L. 1110‑9 est crée. Son organisation est fixée par décret.
« Cette instance a pour mission d’assurer le pilotage et le suivi de la mise en œuvre de la stratégie.
« Elle comprend des représentants de l’État, des agences régionales de santé, des chercheurs, des professionnels de santé, des usagers, des proches aidants, ainsi que des associations représentatives. Elle remet chaque année un rapport d’évaluation au Parlement.
« Les membres de cette instance exercent à titre exclusivement bénévole. » ;
I. – Supprimer la dernière phrase de l’alinéa 3.
II. – En conséquence, supprimer les alinéas 5 et 6.
I. – À la première phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots :
« un recours en référé devant la juridiction administrative ou judiciaire afin que soit ordonnée sa prise en charge.
les mots :
« une réclamation auprès de l’agence régionale de santé compétente pour signaler l’absence d’une offre de soins adaptée à son état de santé ».
II. – En conséquence, rédiger ainsi la seconde phrase du même alinéa 6 :
« L’agence dispose d’un délai de dix jours ouvrés pour apporter une réponse adaptée à la situation de la personne malade, précisant, le cas échéant, les modalités concrètes de prise en charge proposées ou les mesures correctives engagées. »
III. – En conséquence, compléter ledit alinéa 6 par la phrase suivante :
« Cette réponse est notifiée à la personne ou, si elle le souhaite ou si son état le nécessite, à sa personne de confiance ou à un proche. »
La section 2 du chapitre Ier du titre Ier du livre Ier de la première partie du code de la santé publique est complétée par un article L. 1111‑12‑1 ainsi rédigé :
« Art. L. 1111‑12‑1. – Le Centre national des soins palliatifs et de la fin de vie est chargé, au niveau national, de la coordination, de la production et de la diffusion des campagnes d’information et de sensibilisation du public relatives aux droits, aux dispositifs existants et aux démarches possibles en matière de fin de vie.
« À ce titre, il conçoit et met en œuvre, en lien avec les agences sanitaires, les établissements de santé et les acteurs du secteur médico-social, les actions nécessaires pour :
« – informer les citoyens sur les dispositifs existants, notamment les directives anticipées, la désignation d’une personne de confiance et le droit à la sédation profonde et continue jusqu’au décès ;
« – favoriser l’appropriation de ces dispositifs tout au long de la vie ;
« – contribuer à réduire les inégalités d’accès à l’information en adaptant les moyens de diffusion aux différents publics.
« Les moyens nécessaires à l’exercice de ces missions lui sont alloués dans le cadre de la programmation annuelle de la politique publique de fin de vie. »
I. – Supprimer la première et la deuxième phrases de l’alinéa 3.
II. – En conséquence, au début de la dernière phrase du même alinéa 3 substituer aux mots :
« Ce droit »,
les mots :
« Le droit de bénéficier d’un accompagnement et de soins palliatifs, au sens de l’article L. 1110‑10 ».
Supprimer cet article.
Supprimer l’alinéa 2.
Supprimer cet article.
À la première phrase de l’alinéa 5, après le mot :
« accompagnement »,
insérer le mot :
« et ».
Supprimer la dernière phrase de l’alinéa 5.
Rédiger ainsi cet article :
« Après l’article L. 311‑8 du code de l’action sociale et des familles, il est inséré un article L. 311‑8‑1 ainsi rédigé :
« Art. L. 311‑8‑1. – Pour les établissements mentionnés aux 6° et 7° du I de l’article L. 312‑1, ainsi que pour les contrats pluriannuels d’objectifs et de moyens mentionnés à l’article L. 313‑11, le projet d’établissement mentionné à l’article L. 311‑8 comporte un volet relatif à l’accompagnement et aux soins palliatifs.
« Ce volet énonce les principes de l’approche palliative au sein de l’établissement, y compris l’accompagnement de la fin de vie et du deuil, et définit l’organisation interne, le rôle des intervenants extérieurs, y compris les professionnels de santé, les structures de prise en charge et d’appui en soins palliatifs et les bénévoles mentionnés à l’article L. 1110‑11 du code de la santé publique.
« Il précise également les modalités d’information des personnes accompagnées et de leurs proches sur leurs droits en matière de fin de vie, notamment la possibilité d’enregistrer ou d’actualiser leurs directives anticipées dans l’espace numérique de santé, ainsi que les conditions d’accompagnement dans cette démarche. Ces informations sont rendues disponibles sous un format facile à lire et à comprendre.
« Ce volet prévoit enfin les modalités de formation continue des professionnels à l’approche palliative, les procédures de coordination avec les équipes mobiles de soins palliatifs et gériatriques ainsi que les modalités d’évaluation de sa mise en œuvre. »
Supprimer cet article.
Supprimer cet article.
Compléter la première phrase de l’alinéa 4 par les mots :
« et de son entourage, y compris après un décès ».
À l’alinéa 8, substituer au mot :
« rédiger »
le mot :
« produire ».
À l’alinéa 2, supprimer les mots :
« , y compris si nécessaire, dans un format facile à lire et à comprendre ou par la communication alternative et améliorée, ».
Compléter l’alinéa 3 par les mots :
« avec l’accord du patient ».
À la première phrase de l’alinéa 4, après le mot :
« anticipation »,
insérer les mots :
« à l’évolution, à la révision, ».
À l’alinéa 7, supprimer les mots :
« , si ce dernier en dispose, ».
À la deuxième phrase de l’alinéa 9, substituer au mot :
« rédigé »,
le mot :
« produit ».
Supprimer les alinéas 12 à 15.
Substituer aux trois premières phrases de l’alinéa 18 la phrase suivante :
« Le titulaire de l’espace numérique de santé peut autoriser un proche à pouvoir consulter son espace numérique de santé depuis son propre espace numérique de santé, sans pouvoir y effectuer de modifications. »
Compléter l’alinéa 6 par les mots :
« dont les modalités sont déterminées par décret ».
À la fin, substituer aux mots :
« nationale de sensibilisation et de prévention relative au deuil et aux soins palliatifs ainsi qu’à l’accompagnement des personnes en deuil et des aidants »
les mots :
« relative aux soins palliatifs et à l’accompagnement des aidants, ainsi qu’une campagne nationale d’information sur le deuil, son accompagnement et la prévention des deuils prolongés. »
Après l’article L. 1111‑5-1 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 1111‑5-2 ainsi rédigé :
« Art. L. 1111‑5-2. – Des bénévoles, formés à l’accompagnement du deuil et appartenant à des associations qui les sélectionnent, peuvent accompagner les personnes en deuil qui en font la demande.
« Les associations d’accompagnement de deuil, qui font appel à des bénévoles, sont tenues de respecter une charte commune qui définit le cadre déontologique et les bonnes pratiques qui sécurisent leur intervention en vue de protéger la vulnérabilité des publics qu’ils accueillent.
« Cette charte énonce des principes comportant notamment la garantie d’un accompagnement éthique, respectueux des droits fondamentaux des personnes et des principes de la laïcité, la prise en considération de la vulnérabilité liée au deuil, la transparence, la confidentialité des données personnelles et le respect et la collaboration entre structures d’accompagnement. Elle décrit les conditions de sélection, de formation, de supervision et de coordination des accompagnants bénévoles.
« Ces associations s’engagent également à veiller aux bonnes pratiques des accompagnants. »
Supprimer l'alinéa 8.
Supprimer cet article.
À l’alinéa 1, rétablir le I dans la rédaction suivante :
« I. – Le code de l’éducation est ainsi modifié :
« 1° Après le 5° du II de l’article L. 631‑1, il est inséré un 5° bis ainsi rédigé :
« 5° bis Les modalités d’accès et les conditions d’obtention du diplôme d’études spécialisées en médecine palliative et en soins d’accompagnement ; »
« 2° Le premier alinéa de l’article L. 632‑1 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Elles comprennent une formation à l’accompagnement de la fin de vie, à l’approche palliative et à l’aide à mourir. »
Supprimer l'alinéa 8.
Supprimer cet article.
Rétablir cet article dans la rédaction suivante :
« I. – Le livre III du code de l’action sociale et des familles est ainsi modifié :
« 1° À la première phrase du premier alinéa de l’article L. 311‑5‑2, les mots : « et 7° » sont remplacés par les mots : « , 7° et 18° » ;
« 2° L’article L. 312‑1 est ainsi modifié :
« a) Après le 17° du I, il est inséré un 18° ainsi rédigé :
« « 18° Les maisons d’accompagnement et de soins palliatifs mentionnées à l’article L. 34‑10‑1, qui ont pour objet d’accueillir et d’accompagner des personnes relevant d’une prise en charge palliative ne pouvant être assurée à domicile et ne nécessitant pas une prise en charge en unité de soins palliatifs. En outre, elles peuvent accueillir des personnes relevant d’une prise en charge palliative à des fins de répit de leurs proches. Elles offrent également un accompagnement aux proches aidants et aux proches endeuillés. » ;
« b) Le II est ainsi modifié :
« – au deuxième alinéa, les mots : « et 7° » sont remplacés par les mots : « , 7° et 18° » ;
« – à la première phrase de l’avant‑dernier alinéa, les mots : « et au 17° » sont remplacés par les mots : « , 17° et 18° » et sont ajoutés les mots : « et formées aux enjeux liés à l’accompagnement des personnes en situation de handicap et des mineurs » ;
« 3° Au b de l’article L. 313‑3, les mots : « et 12° » sont remplacés par les mots : « , 12° et 18° » ;
« 4° Au premier alinéa de l’article L. 314‑3‑3, les mots : « au 9° » sont remplacés par les mots : « aux 9° et 18° » ;
« 5° Le titre IV est complété par un chapitre X ainsi rédigé :
« « Chapitre X
« « Maisons d’accompagnement et de soins palliatifs
« « Art. L. 34‑10‑1. – Dans les maisons d’accompagnement et de soins palliatifs, les personnes mentionnées au 18° du I de l’article L. 312‑1 ont accès à l’accompagnement et aux soins mentionnés à l’article L. 1110‑10 du code de la santé publique. À cet effet, ces maisons concluent des conventions avec les équipes mobiles de soins palliatifs.
« « Les proches qui accompagnent les personnes suivies dans les maisons d’accompagnement et de soins palliatifs bénéficient d’une information sur les droits des proches aidants, notamment, lorsque lesdites maisons ont conclu une convention avec une association dans les conditions prévues à l’article L. 1110‑11 du même code, sur la possibilité de recourir à un accompagnement par des bénévoles.
« « Les maisons d’accompagnement et de soins palliatifs relèvent d’établissements de droit public ou de droit privé. Elles signent un contrat pluriannuel d’objectifs et de moyens avec le directeur général de l’agence régionale de santé territorialement compétente. » »
À l’alinéa 2, substituer aux mots :
« lieux et les établissements ouverts au public »
les mots :
« commerces de détail, les grandes surfaces et les centres commerciaux ».
À la première phrase de l’alinéa 2, supprimer les mots :
« d’agression ou ».
I. – À la première phrase de l’alinéa 2, substituer à la date :
« 31 décembre 2031 »
la date :
« 31 décembre 2027 ».
II. – En conséquence, à la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 31, substituer aux mots :
« une personnalité indépendante, dans des conditions précisées par un décret en Conseil d’État pris après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés »
les mots :
« le comité d’évaluation mentionné au XI de la loi n° 2023‑380 du 19 mai 2023 relative aux jeux Olympiques et Paralympiques de 2024 et portant diverses autres dispositions ».
III. – En conséquence, supprimer les troisième à dernière phrases du même alinéa 31.
I. – Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :
« Cette expérimentation est mise en place dans les établissements mentionnés au premier alinéa : »
II. – En conséquence, après le même alinéa 2, insérer les deux alinéas suivants :
« 1° Soit situés dans une zone touristique internationale définie au II de l’article L. 3132‑24 du code du travail ;
« 2° Soit situés dans l’un des dix départements, dont un situé en outre-mer, déterminés par décret et caractérisés par un niveau élevé d’atteintes aux biens. »
I. – À l’alinéa 2, substituer à la date :
« 31 décembre 2031 »
la date :
« 31 décembre 2030 ».
II. – En conséquence, à la fin du deuxième phrase de l’alinéa 31, substituer aux mots :
« un comité d’évaluation présidé par une personnalité indépendante, dans des conditions précisées par un décret en Conseil d’État pris après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés »
les mots :
« le comité d’évaluation mentionné au XI de la loi n° 2023‑380 du 19 mai 2023 relative aux jeux Olympiques et Paralympiques de 2024 et portant diverses autres dispositions. »
III. – En conséquence, rédiger ainsi la troisième phrase dudit alinéa 31 :
« Le comité rend un rapport d’étape avant le 31 décembre 2027, qui est rendu public. »
IV. – En conséquence, supprimer les trois dernières phrases du même alinéa 31.
I. – À la première phrase de l’alinéa 4, après le mot :
« suspension, »
insérer les mots :
« en tout ou partie et ».
II. – En conséquence, après la même première phrase du même alinéa 4, insérer la phrase suivante :
« La durée de suspension et le montant concerné sont fixés en prenant en compte la situation du bénéficiaire, notamment la composition de son foyer. »
III. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 6, après le mot :
« suspension, »
insérer les mots :
« en tout ou partie et ».
IV. – En conséquence, avant la dernière phrase du même alinéa 6, insérer la phrase suivante :
« La durée de suspension et le montant concerné sont fixés en prenant en compte la situation du bénéficiaire, notamment la composition de son foyer. »
V. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 8, après le mot :
« suspension, »
insérer les mots :
« en tout ou partie et ».
VI. – En conséquence, après la même première phrase du même alinéa 8, insérer la phrase suivante :
« La durée de suspension et le montant concerné sont fixés en prenant en compte la situation du bénéficiaire, notamment la composition de son foyer. »
Avant la dernière phrase de l’alinéa 6, insérer la phrase suivante :
« Toutefois, la juridiction peut, par une décision spécialement motivée, décider de ne pas prononcer cette peine, en considération des circonstances de l’infraction et de la personnalité de son auteur. »
L’article 222‑14‑5 du code pénal est complété par un IV ainsi rédigé :
« IV. – Les personnes physiques coupables des infractions prévues au I du présent article encourent également la peine complémentaire de suspension, en tout ou partie et pour une durée d’un an au plus, du revenu de solidarité active prévu à l’article L. 262‑1 du code de l’action sociale et des familles, des aides personnelles au logement prévues à l’article L. 821‑1 du code de la construction et de l’habitation, des allocations familiales prévues à l’article L. 521‑1 du code de la sécurité sociale ainsi que de toutes les aides, droits et exonérations attribuables en fonction du revenu fiscal de référence prévu à l’article 1417 du code général des impôts. Le prononcé de cette peine complémentaire est obligatoire. Toutefois, la juridiction peut, par une décision spécialement motivée, décider de ne pas la prononcer, en considération des circonstances de l’infraction et de la personnalité de son auteur. La durée de suspension et le montant concerné sont fixés en prenant en compte la situation du bénéficiaire, notamment la composition de son foyer. Les conditions de cette suspension sont déterminées par décret en Conseil d’État. »
I. – À la première phrase de l’alinéa 4, après le mot et le signe :
« suspension, »
insérer les mots :
« en tout ou partie et ».
II. – En conséquence, après la première phrase du même alinéa 4, insérer la phrase suivante :
« La durée de suspension et le montant concerné sont fixés en prenant en compte la situation du bénéficiaire, notamment la composition de son foyer. »
III. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 6, après le mot et le signe :
« suspension, »
insérer les mots :
« en tout ou partie et ».
IV. – En conséquence, après la deuxième phrase du même alinéa 6, insérer la phrase suivante :
« La durée de suspension et le montant concerné sont fixés en prenant en compte la situation du bénéficiaire, notamment la composition de son foyer. »
V. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 8, après le mot et le signe :
« suspension, »
insérer les mots :
« en tout ou partie et ».
VI. – En conséquence, après la première phrase du même alinéa 8, insérer la phrase suivante :
« La durée de suspension et le montant concerné sont fixés en prenant en compte la situation du bénéficiaire, notamment la composition de son foyer. »
Après la deuxième phrase de l’alinéa 6, insérer la phrase suivante :
« Toutefois, la juridiction peut, par une décision spécialement motivée, décider de ne pas prononcer cette peine, en considération des circonstances de l’infraction et de la personnalité de son auteur. »
I. – Au début de l’alinéa 1, ajouter la mention :
« I. »
II. – En conséquence, compléter cet article par les deux alinéas suivants :
« II. – Après le III de l’article 222‑14‑5 du code pénal, il est ajouté un IV ainsi rédigé :
« IV. – Les personnes physiques coupables des infractions prévues au I du présent article encourent également la peine complémentaire de suspension, en tout ou partie et pour une durée d’un an au plus, du revenu de solidarité active prévu à l’article L. 262‑1 du code de l’action sociale et des familles, des aides personnelles au logement prévues à l’article L. 821‑1 du code de la construction et de l’habitation, des allocations familiales prévues à l’article L. 521‑1 du code de la sécurité sociale ainsi que de toutes les aides, droits et exonérations attribuables en fonction du revenu fiscal de référence prévu à l’article 1417 du code général des impôts. Le prononcé de cette peine complémentaire est obligatoire. Toutefois, la juridiction peut, par une décision spécialement motivée, décider de ne pas la prononcer, en considération des circonstances de l’infraction et de la personnalité de son auteur. La durée de suspension et le montant concerné sont fixés en prenant en compte la situation du bénéficiaire, notamment la composition de son foyer. Les conditions de cette suspension sont déterminées par décret en Conseil d’État. »
I. – À compter du 1er janvier 2026, le taux de la contribution à laquelle sont assujettis les employeurs sur les traitements des agents des collectivités territoriales et des établissements sanitaires versée à la caisse nationale de retraites des agents des collectivités locales mentionnée à l’article 3 de l’ordonnance n°45‑993 du 17 mai 1945 relative aux services publics des départements et des communes et de leurs établissements publics ne peut être supérieur à 34,65 %.
II. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration de l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.
I. – L’article L. 3332‑1 du code général des collectivités territoriales, tel qu’il résulte de l’article 18 de la loi n° 2025‑127 du 14 février 2025 de finances pour 2025, est complété par un 11° ainsi rédigé :
« 11° Le produit des contributions mentionnées à l’article L. 136‑8 du code de la sécurité sociale, dans les conditions précisées à l’article L. 131‑8 du même code. »
II. – L’article L. 131‑8 du code de la sécurité sociale est ainsi modifié :
1° La fin du f du 3° est ainsi modifiée :
a) Le taux : « 2,08 % » est remplacé par le taux : « 2,04 % » ;
b) Le taux : « 2,04 % » est remplacé par le taux : « 2,00 % » ;
2° Le même 3° est complété par un g ainsi rédigé :
« g) Aux départements, selon des modalités précisées par décret, pour les contributions mentionnées au 1° du I, aux 1° et 2° du II, aux III et III bis de l’article L. 136‑8, pour la part correspondant à un taux de 0,04 % ; » ;
3° À la fin du g dudit 3°, dans sa rédaction issue du présent article, le taux : « 0,04 % » est remplacé par le taux : « 0,08 % » ;
4° La fin du c du 3 bis est ainsi modifiée :
a) Le taux : « 2,08 % » est remplacé par le taux : « 2,04 % » ;
b) Le taux : « 2,04 % » est remplacé par le taux : « 2,00 % » ;
5° Le même 3 bis est complété par un d ainsi rédigé :
« d) Aux départements, selon des modalités précisées par décret, pour la part correspondant à un taux de 0,04 % ; » ;
6° À la fin du d dudit 3 bis, dans sa rédaction issue du présent article, le taux : « 0,04 % » est remplacé par le taux : « 0,08 % ».
III. – Le a du 1°, le 2°, le a du 4° et le 5° du II entrent en vigueur le 1er janvier 2026.
IV. – Le b du 1°, le 3°, le b du 4° et le 6° du II entrent en vigueur le 1er janvier 2027.
V. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration de l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.
I. – Au b du 6° de l’article 1001 du code général des impôts, le taux : « 13,3 % » est remplacé par le taux : « 10,3 % ».
II. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration de l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.
Le II de l’article L. 160‑13 du code de la sécurité sociale est complété par un alinéa ainsi rédigé :
« Un décret fixe en outre les conditions dans lesquelles la participation forfaitaire peut être exclue pour certains actes et consultations de prévention. »
L’article L. 871‑1 du code de la sécurité sociale est complété d’un alinéa ainsi rédigé :
« Elles prévoient également les conditions dans lesquelles le contrat de l’organisme mentionné au premier alinéa peut prévoir une variation à la hausse du montant des prestations afférentes à ces garanties en considération de la participation de l’assuré ou adhérent à des actes, programmes ou parcours de prévention. »
Après l’alinéa 26, insérer les huit alinéas suivants :
« 5° Les 1° et 2° de l’article L. 4151‑2 sont ainsi rédigés :
« 1° Prescrire certains vaccins pour refléter les recommandations vaccinales en vigueur sans attendre la publication du calendrier de vaccinations ;
« 2° Peuvent administrer, certains vaccins, pour refléter les recommandations vaccinales en vigueur sans attendre la publication du calendrier de vaccinations. » ;
« 6° Après le 4° du II de l’article L. 4311‑1, il est inséré un 4° bis ainsi rédigé :
« 4° bis Prescrire et administrer certains vaccins pour refléter les recommandations vaccinales en vigueur sans attendre la publication du calendrier de vaccinations ; »
« 7° L’article L. 5125‑1‑1-A est ainsi modifié :
« a) Le a du 9° est ainsi rédigé : « Prescrire certains vaccins pour refléter les recommandations vaccinales en vigueur sans attendre la publication du calendrier de vaccinations ; »
« b) Le 9° bis est ainsi rédigé :« Peuvent administrer, dans des conditions déterminées par décret en Conseil d’État, certains vaccins, sans attendre la publication du calendrier de vaccinations. » ;
I. – Compléter cet article par les deux alinéas suivants :
« VI. – Les établissements mentionnés au I. de l’article L. 313‑12 du code de l’action sociale et des familles peuvent se doter de solutions permettant d’effectuer un examen visé à l’article L6211‑1 du code de la santé publique afin de diagnostiquer les patients atteints d’infections respiratoires aiguës. Le biologiste médical conserve la responsabilité de la validation des résultats obtenus.
« VII. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration de l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services. »
Après l’alinéa 26, insérer les huit alinéas suivants :
« 5° Les 1° et 2° de l’article L. 4151‑2 sont ainsi rédigés :
« 1° Prescrire certains vaccins pour refléter les recommandations vaccinales en vigueur sans attendre la publication du calendrier de vaccinations ;
« 2° Peuvent administrer, certains vaccins, pour refléter les recommandations vaccinales en vigueur sans attendre la publication du calendrier de vaccinations. » ;
« 6° Après le 4° du II de l’article L. 4311‑1, il est inséré un 4° bis ainsi rédigé :
« 4° bis Prescrire et administrer certains vaccins pour refléter les recommandations vaccinales en vigueur sans attendre la publication du calendrier de vaccinations ; »
« 7° L’article L. 5125‑1‑1-A est ainsi modifié :
« a) Le a du 9° est ainsi rédigé : « Prescrire certains vaccins pour refléter les recommandations vaccinales en vigueur sans attendre la publication du calendrier de vaccinations ; »
« b) Le 9° bis est ainsi rédigé :« Peuvent administrer, dans des conditions déterminées par décret en Conseil d’État, certains vaccins, sans attendre la publication du calendrier de vaccinations. » ;
II. – Compléter cet article par les trois alinéas suivants :
« V. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.
« III. – La perte de recettes pour les collectivités territoriales est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.
« IV. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration de l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services. »
I. – Le I de l’article L. 6211‑18 du code de la santé publique est complété par un 3° ainsi rédigé :
« 3° Soit, pour des motifs liés à un enjeu de santé publique, lorsque le diagnostic est déterminant dans le traitement rapide de maladies présentant un risque infectieux pour les patients, dans des établissements ou structures assurant des missions de soins et après habilitation du directeur général de l’agence régionale de santé. »
II. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration de l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.
I. – Le 2° de l’article L. 6211‑18 du code de la santé publique est ainsi rédigé :
« 2° Soit, pour des motifs liés à l’état de santé du patient, dans des établissements, structures ou unités assurant des missions de soins, après habilitation du directeur général de l’agence régionale de santé.
« Les conditions prévues au premier alinéa du présent 2° garantissent la qualité de la phase analytique de l’examen et prennent en compte l’offre territoriale de biologie médicale en laboratoire. »
II. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration de l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.
I. – Après l’article L. 162‑13‑2 du code de la sécurité sociale, il est inséré un article L. 162‑13‑2‑1 ainsi rédigé :
« Art. L. 162‑13‑2‑1. – Par dérogation à l’article L. 6211‑10 du code de la santé publique et à l’article L. 162‑13‑2 du code de la sécurité sociale, peuvent bénéficier d’un examen de diagnostic ou d’un test de détection de la résistance aux antimicrobiens inscrits à la nomenclature des actes de biologie médicale, pris en charge par l’assurance maladie obligatoire :
« 1° Sans prescription médicale :
« a) Les assurés hébergés dans les établissements mentionnés aux I et II de l’article L313‑12 du code de l’action sociale et des familles ;
« b) Les assurés de plus de 65 ans séjournant dans les établissements mentionnés à l’article L6112‑2 du code de la santé publique ;
« 2° Sur prescription médicale : les patients sévèrement immunodéprimés séjournant dans les établissements mentionnés à l’article L6112‑2 du code de la santé publique. »
II. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration de l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.
I. – Après l’article L. 165‑1-1 du code de la sécurité sociale, il est inséré un article L. 165‑1-2 ainsi rédigé :
« Art. L. 165‑1-1‑2. – I. – À titre dérogatoire et pour une durée maximale de trois ans, à compter de ladate de la première inclusion de l’étude, peut bénéficier d’une prise en charge provisoire au titre de L. 165‑1-1, le dispositif médical numérique, Spectrum Mind, destiné à l’évaluation standardisée, à l’historisation et au suivi longitudinal des jeunes de 5 à 25 ans présentant une suspicion ou un diagnostic de trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDA/H), répondant à un cahier des charges arrêté par le ministre chargé de la santé après avis de la Haute Autorité de Santé et conforme au cadre d’interopérabilité et de sécurité du numérique en santé.
« Ce cahier des charges précise notamment :
« 1° Les exigences cliniques et méthodologiques (évaluations protocolisées, algorithmes statistiques validés, indicateurs d’aide aux évaluations cliniques sans finalité de diagnostic autonome) ;
« 2° Les conditions d’implantation en ville et à l’hôpital, l’articulation avec les plateformes de coordination et d’orientation (PCO) et les centres experts ;
« 3° Les modalités d’évaluation en vie réelle, incluant le recueil de données médico-économiques, d’usage et d’acceptabilité, sous la supervision d’un comité scientifique présidé par la Haute Autorité de santé ;
« 4° Les garanties éthiques et de protection des données (RGPD, hébergement HDS, traçabilité).
« II – La mise en œuvre de l’expérimentation de Spectrum Mind ci-mentionnée indiqué dans le parcours de soins chez les jeunes de 5 à 25 ans ayant une suspicion ou présentant des symptômes très évocateurs et de trouble du deficit de l’attention avec ou sans hypeactivité et comorbidités, donne lieu à une étude comparative non randomisée évaluant les changements décisionnels liés à l’usage en vie réelle de Spectrum Mind et leur pertinence, entre le temps de la décision médicale prise au préalable en l’absence de Spectrum Mind et le temps de la décision médicale finale prise en présence de Spectrum Mind pour les mêmes professionnels de santé.
« Cette étude, dont la promotion est assurée par la société O-Kidia, sera menée conformément à une version du protocole validé par les ministres chargés de la santé et de la sécurité sociale.
« La prise en charge est conditionnée au respect d’une version du protocole conservant le même niveau de preuve obtenu par le protocole validé par les ministres chargés de la santé et de la sécurité sociale.
« Tout projet de modification du protocole de l’étude susceptible de modifier le niveau de preuve des données de l’étude doit être préalablement soumis à avis des ministres chargés de la santé et de la sécurité sociale. Si l’avis est favorable, le montant de la prise en charge prévu à l’article 4 peut être modifié par arrêté de ces ministres. Le silence gardé par l’administration pendant trois mois après la demande d’avis formulée par le promoteur vaut décision de rejet.
« III. – Pour la durée de la prise en charge provisoire mentionnée au I, sont créés, le cas échéant, des actes associés dans la CCAM/NGAP afin d’assurer la traçabilité et la facturation des séquences de recueil et d’interprétation clinique.
« IV. – Les tarifs et modalités de financement sont fixés par arrêté ministériel après avis de l’UNCAM, sous la forme d’un forfait de prise en charge par patient et par parcours, sans création d’enveloppe nouvelle, dans la limite des crédits ouverts à l’ONDAM. Un forfait de 360 euros par patient, tel que défini à l’article L. 165‑1-1 du code de la sécurité sociale, incluant la prise en charge des actes sur l’année est envisagé.
« V. – Un décret en Conseil d’État précise les conditions d’éligibilité, de pilotage, d’évaluation et de généralisation éventuelle au droit commun (inscription LPP ou droit commun des actes), ainsi que la possibilité d’ouvrir le bénéfice du présent article à des dispositifs équivalents répondant au même cahier des charges.
« VI. – Les données cliniques, d’usage et de suivi issues des dispositifs médicaux numériques mentionnés au présent article peuvent, à terme, être intégrées dans « Mon espace santé », conformément aux articles L. 1111‑14 et L. 1111‑15 du code de la santé publique.
« Cette intégration vise à permettre à chaque assuré et à ses professionnels de santé d’accéder, dans des conditions de sécurité renforcées, à l’historique standardisé de ses évaluations et suivis, contribuant ainsi à la coordination des soins, à la réduction des actes redondants et à l’amélioration du parcours de santé.
« Un arrêté du ministre chargé de la santé précisera les modalités techniques et les garanties de sécurité applicables à cette alimentation.
« VII – La liste des établissements de santé pour lesquels l’assurance maladie prendra en charge le forfait sera précisée en annexe. En cas de disqualification d’un centre de la liste, le promoteur en informe les ministres chargés de la santé et de la sécurité sociale, en indiquant le motif et la date à laquelle celle-ci est intervenue. »
II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.
III. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration de l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.
Le A du I de l’article 79 de la loi n° 2023‑1250 du 26 décembre 2023 de financement de la sécurité sociale pour 2024 est ainsi modifié :
1° Au premier alinéa, la date : « 1er janvier 2025 » est remplacée par la date : « 1er janvier 2027 » ;
2° Au deuxième alinéa, les mots : « les conditions » sont remplacés par les mots : « la pertinence et les conditions ».
À la seconde phrase de l’alinéa 4, substituer au mot :
« places »,
les mots
« personnels concernés en équivalents temps plein ».
À la première phrase de l’alinéa 4, substituer aux mots :
« ou des personnes en situation de handicap »,
les mots :
« , des personnes en situation de handicap ou des mineurs et jeunes majeurs relevant de la protection de l’enfance ».
Dans un délai de trois mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport déterminant, après consultation du Conseil d’orientation des retraites, les modifications qu’il convient d’apporter aux modalités de calcul de la compensation généralisée vieillesse créée par la loi n°74‑1094 du 24 décembre 1974 pour mieux tenir compte de la réalité des équilibres démographiques des régimes, et en particulier de la Caisse nationale de retraites des agents des collectivités locales.
Après l’alinéa 18, insérer l’alinéa suivant :
« La trajectoire de la branche autonomie intègre, à hauteur de 100 millions d’euros, le soutien financier annuel à la mobilité des aides à domicile prévu par la loi n° 2024‑317 du 8 avril 2024 portant mesures pour bâtir la société du bien-vieillir et de l’autonomie. ».
I. – Après le III de l’article 39 decies C du code général des impôts, il est inséré un III bis A ainsi rédigé :
« III bis A. – Les taux mentionnés aux 1° à 5° du I et au premier alinéa du III sont majorés :
« 1° de 20 % pour les moyennes entreprises au sens de l’annexe I au règlement (UE) n° 651/2014 de la Commission du 17 juin 2014 déclarant certaines catégories d’aides compatibles avec le marché intérieur en application des articles 107 et 108 du traité ;
« 2° de 30 % pour les petites entreprises au sens de la même annexe. »
II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.