Gérald Darmanin, ministre de l'intérieur et des outre-mer. Madame la députée, quand il y a un mort, c'est toujours un drame, qui nous émeut collectivement.
Dans ce cas, il s'agit d'un jeune qui a refusé d'obtempérer. Il arrive aussi que des policiers et des gendarmes perdent la vie, du fait de ces refus d'obtempérer. Il y en a eu cinq depuis que je suis ministre de l'intérieur, et je regrette que vous n'ayez pas eu un mot pour eux.
Je regrette que le groupe communiste, qui s'est montré jusqu'à présent solidaire des policiers, pose de plus en plus de questions qui ressemblent à celles de La France insoumise.