Thomas Mesnier…du reste à charge zéro en santé. Aujourd'hui, pour des raisons financières, 10 % des Français renoncent à s'équiper en lunettes, 17 % renoncent à s'équiper en prothèses dentaires et 65 % de ceux souffrant de troubles auditifs appareillables renoncent à s'équiper. Nous parlons là de millions de Français. Ce n'est pas tolérable. Comment lire, travailler, se déplacer, se divertir, quand on ne voit pas correctement ? Comment parler, manger, être en bonne santé quand on n'a pas toutes ses dents ? Comment ne pas s'isoler, s'exclure davantage quand on ne peut pas tenir une conversation, échanger avec ses proches ?
Il s'agit de traiter les inégalités à la racine. Le Président de la République a fait, mercredi dernier, l'annonce de cette avancée sociale majeure. Pouvez-vous, madame la ministre, revenir sur la mise en place de cette réforme, son calendrier et sa mise en œuvre dans le quotidien des Français ?