Franck RiesterCelles et ceux qui aujourd'hui critiquent le principe d'une décision sont disqualifiés : lorsqu'ils pouvaient agir, il y a quelques années, ils ne l'ont pas fait.
Vous avez également pris l'engagement d'évacuer la « zone à défendre », la ZAD, de Notre-Dame-des-Landes. C'est important, car nous ne pouvons pas accepter l'installation, sur le territoire de la République, de zones de non-droit.
Néanmoins, monsieur le Premier ministre, cette décision va à l'encontre des vœux de la très grande majorité des élus locaux, et à l'encontre même de celui que les citoyens ont exprimé par référendum. Dans les discussions que nous avons avec les citoyens et les élus du Grand Ouest, nous entendons aujourd'hui beaucoup d'incompréhension, voire le sentiment d'avoir été méprisés.