Laura Flessel, ministre des sports. Monsieur le député, je rentre juste de Pyeongchang, où nous avons eu cette belle équipe de France, cette belle délégation : des athlètes qui, à l'instar de Perrine Laffont, âgée de dix-neuf ans, Anaïs Bescond, Martin Fourcade, Victor Muffat-Jeandet et Alexis Pinturault portent haut les couleurs de la France.
D'ici à trois semaines, nous aurons une autre délégation - paralympique -, qui partira aussi dans l'idée de porter haut les couleurs de la France.
Vous avez raison de parler aussi des encadrants, rouages précieux et essentiels dans cette mécanique qui ne tournerait pas s'ils n'étaient pas là.
Mais le sport ne s'arrête pas aux exploits de nos champions. Je suis d'accord : il doit aussi irriguer nos territoires et rassembler les Français. Il doit aussi être l'un des vecteurs privilégiés d'une France qui bouge, d'une France en pleine forme. Cela se traduit concrètement par des initiatives sur le plan de nos politiques publiques.
Nous agissons par exemple en faisant du Centre national pour le développement du sport, le CNDS, l'outil de lutte contre les zones blanches du sport,…