Rima Abdul-Malak, ministre. …alors que, le 7 octobre, le Hamas a franchi toutes les lignes rouges imaginables, fait preuve d'une inqualifiable cruauté, je comprends que le choix de ne pas utiliser à son sujet le qualificatif « terroriste » suscite des remous, de l'incompréhension, voire de l'indignation. Seulement, le Gouvernement ne rédige pas les dépêches de l'AFP : dans notre pays, monsieur Ballard, la presse est indépendante ! Ce qui m'a choquée, puisque vous réclamez mon avis, c'est que l'un des communiqués par lesquels l'agence expliquait son choix citait l'exemple de Nelson Mandela, que l'on ne peut laisser mettre sur le même plan que le Hamas.