Marie-France LorhoNous discuterons en février d'un nouveau texte sur l'asile et l'immigration. Déjà, les journaux brocardent toute évolution légale qui préserverait les Français des déferlements migratoires.
En France, le rejet de l'immigration de masse fait pourtant l'unanimité. Sondage après sondage, étude après étude, notre peuple répète un constat simple : il ne veut plus d'immigration. Il n'y a plus que quelques cercles financiers et des groupuscules subventionnés pour s'en étonner !
Partition du territoire, insécurité culturelle, importation de conflits étrangers : autant de stigmates douloureux pour l'unité nationale. Pire, l'appareil d'État persécute ceux qui s'émeuvent de la destruction du cadre de vie des Français : ainsi l'animateur du site « Fdesouche » est-il régulièrement visé par des enquêtes sans lendemain.
Vous avez adopté un discours de fermeté sur les flux migratoires : c'est bien. Vous n'êtes cependant pas les premiers à tenir un tel discours ! Les Français, quelle que soit leur sensibilité politique, veulent des actes : ils veulent l'expulsion des délinquants étrangers, la sortie de Schengen et la fin immédiate de l'inconditionnalité des aides sociales pour certains migrants, qui provoque un véritable appel d'air pour toujours plus d'immigration. .
Un peuple a le droit de décider de son avenir. Un peuple a le droit de décider qui il veut accueillir.
Notre pays n'a plus les moyens de lutter contre la pauvreté des siens : les préfets arbitrent régulièrement entre le logement des plus pauvres et celui des migrants. Cette situation confine à la défiance, sinon à la guerre civile !
Aussi je vous pose cette question simple : allez-vous enfin proposer un référendum aux Français pour savoir s'ils acceptent que l'immigration et ses conséquences continuent sur notre sol ? C'est à la société, aux familles françaises de décider si elles désirent que leur voisinage soit le reflet de l'explosion démographique d'autres continents et de guerres criminelles au Proche-Orient. Entendons les Français exaspérés que les autres passent toujours avant les nôtres !