Jacques Mézard, ministre . Dans ce dossier particulièrement difficile, ce qui importe, c'est qu'il y ait un engagement du Président de la République, du Premier ministre, du Gouvernement. Il est également nécessaire que nous ayons une politique de rassemblement.
Vous avez cité les travaux de Jean-Louis Borloo ; celui-ci vient de s'exprimer, se disant satisfait des déclarations du Président de la République. Car au-delà de ce qui peut diviser, ce qui compte, vous le savez, c'est de cumuler la vision de long terme et l'action quotidienne, celle dont nos concitoyens ont besoin aujourd'hui.
Que ce soit en matière de sécurité, d'éducation, de petite enfance, de logement ou sur l'Agence nationale pour la rénovation urbaine, l'ANRU, le Président de la République a pris des engagements forts, et c'est là l'essentiel. Nos concitoyens attendent des actes, après des décennies durant lesquelles l'État, c'est vrai, s'est trop désengagé des territoires en difficulté. Cela, je l'ai déjà dit ici, est une responsabilité collective, de tous les gouvernements qui se sont succédé.