Élisabeth Borne, Première ministre. Vous portez à son paroxysme, monsieur le président Bertrand Pancher, l'art du paradoxe. Premier paradoxe : devant les Français, vous avez soutenu des candidats à la présidentielle qui défendaient la retraite à 65 ans. Et, depuis quelques mois, vous êtes le porte-voix d'une alliance contre-nature, de La France insoumise au Rassemblement national, hostile à toute mesure permettant de garantir le financement de nos retraites.
Deuxième paradoxe : ce sont vos alliés de la NUPES qui, sur instruction du leader de La France insoumise, ont sciemment empêché l'Assemblée de débattre et de voter sur le cœur de la réforme.