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Historique
16 déc. 2020 : ⚡Le 🧭Gouvernement Castex déclare l'urgence

27 janv. 2021 15:05 : Audition ouverte à la presse

3 févr. 2021 14:35 : Audition ouverte à la presse
3 févr. 2021 - 9 févr. 2021 : 561 amendements en Commission des affaires étrangères

10 févr. 2021 15:00 : Examen
10 févr. 2021 21:05 : Examen

11 févr. 2021 09:35 : Examen du texte
11 févr. 2021 15:00 : Examen
11 févr. 2021 21:00 : Examen

12 févr. 2021 - 19 févr. 2021 : 568 amendements en Assemblée nationale de la 15ème législature

17 févr. 2021 21:15 : Discussion

19 févr. 2021 09:00 : Discussion
19 févr. 2021 15:00 : Discussion
19 févr. 2021 21:00 : Discussion

2 mars 2021 : 🗳️Vote sur la loi (première lecture) : 👍Adopté


17 mai 2021 09:00 : Discussion
17 mai 2021 : Modifié par Sénat ( 5ème République )




13 juil. 2021 15:00 : Discussion
13 juil. 2021 : Adopté, dans les conditions prévues à l'article 45, alinéa 3, de la constitution par Assemblée nationale de la 15ème législature
13 juil. 2021 : 1 amendements en Assemblée nationale de la 15ème législature

20 juil. 2021 09:00 : Discussion
20 juil. 2021 : Adopté, dans les conditions prévues à l'article 45, alinéa 3, de la constitution par Sénat ( 5ème République )

Originalv2v3v4v5v6
📜Projet de loi, de programmation relatif au développement solidaire et à la lutte contre les inégalités mondiales (n°3699) v2
🖋️Amendements examinés : 100%
130 Adoptés298 Rejetés
78 Non soutenus
22 Irrecevables
40 Tombés
Liste des Amendements
Titre
🖋️Rejeté
Jean-Paul Lecoq
13 févr. 2021

À l’intitulé du projet de loi, supprimer les mots :

« de programmation ».


Annexe : CADRE DE PARTENARIAT GLOBAL
🖋️Adopté
Nicole Le Peih
12 févr. 2021

À l’alinéa 10, après le mot :

«  planète, »

insérer les mots :

« la baisse des émissions de gaz à effet de serre, » .

🖋️Adopté
Sira Sylla
13 févr. 2021

À la fin de la première phrase de l’alinéa 12, substituer aux mots :

« culturel, diplomatique et économique », 

les mots : 

« et son influence culturels, diplomatiques et économiques ».

🖋️Adopté
Perrine Goulet
13 févr. 2021

Compléter l’alinéa 16 par les mots : 

« e) la Convention internationale des droits de l’enfant, premier traité international à énoncer les droits de tous les enfants et à contraindre les États parties à respecter chacun de ses articles ».

🖋️Adopté
Florence Provendier
15 févr. 2021

Compléter l’alinéa 16 par les mots : 

« e) la Convention internationale des droits de l’enfant, premier traité international à énoncer les droits de tous les enfants et à contraindre les États parties à respecter chacun de ses articles ».

🖋️Adopté
Jean François Mbaye
14 févr. 2021

Après l’alinéa 17, insérer l’alinéa suivant :

« Dans le cadre de cette approche fondée sur le multilatéralisme, la France tient particulièrement compte, dans l’élaboration de sa politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales, des obligations internationales résultant de l’application des traités et conventions auxquels elle est partie. »

🖋️Adopté
Mireille Clapot
15 févr. 2021

Après l’alinéa 17, insérer l’alinéa suivant :

« Dans le cadre de cette approche fondée sur le multilatéralisme, la France tient particulièrement compte, dans l’élaboration de sa politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales, des obligations internationales résultant de l’application des traités et conventions auxquels elle est partie. »

🖋️Adopté
Hervé Berville
15 févr. 2021

Après l'avant-dernière phrase de l’alinéa 21, insérer la phrase suivante :

« La France encourage la participation de tous les citoyens, en particulier celle des publics traditionnellement les plus éloignés du champ de la politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales. »

🖋️Adopté
Hervé Berville
15 févr. 2021

I. – À la deuxième phrase de l’alinéa 22, après le mot : 

« définit », 

insérer les mots : 

« des orientations stratégiques ».

II. – En conséquence, à la fin de la même phrase du même alinéa, supprimer les mots : 

« , des orientations stratégiques ».

III. – En conséquence, à dernière phrase dudit alinéa, substituer au mot : 

« dernières » 

le mot : 

« orientations ».

🖋️Adopté
Hervé Berville
15 févr. 2021

À la deuxième phrase de l’alinéa 22, substituer aux mots :

« élus locaux des Français établis à l’étranger »,

les mots :

« conseillers des Français de l’étranger et les délégués consulaires ».

🖋️Adopté
Mireille Clapot
15 févr. 2021

Compléter la première phrase de l’alinéa 25 par les mots :

« , et en matière de données ouvertes, conformément à la charte des données ouvertes du G8 pour l’ouverture des données publiques signée par la France en 2013 ».

🖋️Adopté
Hervé Berville
15 févr. 2021

Rédiger ainsi la deuxième phrase de l’alinéa 25 :

« Elle donne également accès aux informations relatives à l’aide au développement, qu’elle publie sur une plateforme unique, à l’ensemble des pays en développement partenaires. »

🖋️Adopté
Hervé Berville
15 févr. 2021

À l’alinéa 30, substituer aux mots :

« communautaires impactant » 

les mots :

« de l’Union européenne influant sur ».

🖋️Adopté
Rodrigue Kokouendo
15 févr. 2021

À la première phrase de l’alinéa 34, après le mot :

« social, »,

insérer le mot :

« , économique, ».

🖋️Adopté
Jean-Paul Lecoq
14 févr. 2021

À la deuxième phrase de l’alinéa 39, après le mot :

« assainissement, »,

insérer les mots :

« au développement humain, à la protection de la planète et de ses ressources ».

🖋️Adopté
Sira Sylla
15 févr. 2021

Après le mot : 

« durable »,

rédiger ainsi la fin de la deuxième phrase de l'alinéa 39 :

« à la gouvernance démocratique et à la réduction de la fracture numérique. »

🖋️Adopté
M'jid El Guerrab
12 févr. 2021

Après la deuxième phrase de l’alinéa 43, insérer la phrase suivante :

« À cet effet, la France dans une démarche de dialogue avec ses partenaires étatiques et les sociétés civiles œuvrera à la création d’une Communauté méditerranéenne des énergies renouvelables afin de contribuer à l’élaboration d’un partenariat inclusif en Méditerranée autour du développement durable. » 

🖋️Adopté
Jean François Mbaye
15 févr. 2021

Après la deuxième phrase de l’alinéa 43, insérer la phrase suivante :

« À cet effet, la France dans une démarche de dialogue avec ses partenaires étatiques et les sociétés civiles œuvrera à la création d’une Communauté méditerranéenne des énergies renouvelables afin de contribuer à l’élaboration d’un partenariat inclusif en Méditerranée autour du développement durable. » 

🖋️Adopté
Hervé Berville
15 févr. 2021

Après le mot :

« application »,

rédiger ainsi la fin de la dernière phrase de l’alinéa 43 :

« , aux gouvernements responsables des industries extractives, des réglementations européennes relatives à la transparence des paiements. »

🖋️Adopté
Dominique Potier
15 févr. 2021

Compléter l’alinéa 43 par la phrase suivante : 

« La France veille à l’encadrement des exportations de déchets à l’étranger en cohérence avec les principes de justice environnementale et de respect des droits humains. »

🖋️Adopté
Amélia Lakrafi
12 févr. 2021

Après la deuxième phrase de l’alinéa 45, insérer la phrase suivante : 

 « Elle mobilise également à ce titre son expertise technique au profit de ces États au moyen notamment de l’agence Expertise France. »

🖋️Adopté
Valérie Thomas
14 févr. 2021

Compléter l’avant-dernière phrase de l’alinéa 50 par les mots :

« , dont les mutilations sexuelles ».

🖋️Adopté
Guillaume Gouffier Valente
15 févr. 2021

Au début de la première phrase de l’alinéa 51, ajouter les mots : 

« Composante de sa politique extérieure féministe, ». 

🖋️Adopté
Hervé Berville
15 févr. 2021

À la deuxième phrase de l’alinéa 51, substituer au mot : 

« avec »,

le mot : 

« comme ».

🖋️Adopté
Perrine Goulet
13 févr. 2021

À la dernière phrase de l’alinéa 52, après le mot :

« reproductive », 

insérer les mots :

« , à la lutte contre les mutilations sexuelles ». 

🖋️Adopté
Patrice Anato
12 févr. 2021

À la première phrase de l'alinéa 53, après le mot :

« (DSSR) », 

insérer les mots :

« et à œuvrer au renforcement des systèmes de santé néonatale, maternelle et infantile ». 

🖋️Adopté
Jean-François Eliaou
12 févr. 2021

Compléter la quatrième phrase de l’alinéa 55 par les mots :

« et les structures dédiées à la protection de l’enfance ».

🖋️Adopté
Hervé Berville
15 févr. 2021

Compléter l’alinéa 55 par la phrase suivante :

« Sur le plan multilatéral, la France appuie aussi le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), dont le mandat se focalise sur la promotion de la paix, de la stabilité et d’une gouvernance efficace fondée sur l’état de droit. »

🖋️Adopté
Hervé Berville
15 févr. 2021

À la dernière phrase de l’alinéa 56, substituer au mot : 

« elle »

les mots : 

« la France ».

🖋️Adopté
Jean François Mbaye
15 févr. 2021

Compléter l’alinéa 56 par la phrase suivante : 

« Elle associe également autant que faire se peut les populations bénéficiaires dans l’élaboration et le déploiement des initiatives qu’elle met en place dans le cadre de la résolution des fragilités et des crises. »

🖋️Adopté
Jacques Maire
15 févr. 2021

Compléter l’alinéa 56 par la phrase suivante :

« Au Sahel, dans les zones de crise où l’État est en fort recul, la France accompagne les approches territoriales intégrées permettant un retour des services de base en direction des populations. »

🖋️Adopté
Guillaume Gouffier Valente
15 févr. 2021

Après la première phrase de l’alinéa 57, insérer la phase suivante :

« Ces diverses crises touchent plus particulièrement les femmes, comme l’illustre aujourd’hui celle liée à la covid-19. »

🖋️Adopté
Aina Kuric
12 févr. 2021

À la fin de la première phrase de l’alinéa 61, substituer aux mots : 

« via un état civil fiable »,

les mots :

« via l’existence d’un état civil fiable et en permettant aux populations d’y avoir accès ».

🖋️Adopté
Guillaume Gouffier Valente
15 févr. 2021

À la deuxième phrase de l’alinéa 61, après le mot : 

« hommes, »,

insérer les mots :

« de l’accès à l’interruption volontaire de grossesse, ».

🖋️Adopté
Dominique Potier
15 févr. 2021

Rédiger ainsi la dernière phrase de l’alinéa 61 :

« La France s’engage à devenir un pays pionnier à l’avant-garde des efforts pour atteindre l’Objectif de développement durable visant à l’éradication du travail forcé, de l’esclavage moderne, de la traite d’êtres humains et du travail des enfants ».

🖋️Adopté
Valérie Thomas
13 févr. 2021

Après la première phrase de l’alinéa 65, insérer la phrase suivante : 

« La politique française de développement s’engage à tendre vers le respect des objectifs fixés par l’OMS, notamment les recommandations qu’elle préconise relatives à l’aide publique au développement en matière de santé. »

🖋️Adopté
Perrine Goulet
13 févr. 2021

À la deuxième phrase de l’alinéa 65, après le mot :

« reproductifs », 

insérer les mots :

« , la lutte contre les mutilations sexuelles ». 

🖋️Adopté
Bertrand Pancher
15 févr. 2021

Après la deuxième phrase de l’alinéa 67, insérer les deux phrases suivantes :

« Afin de garantir l’accès de toutes et tous à l’ensemble des traitements, molécules et technologies de santé à des prix abordables, notamment dans les pays en développement et à revenu intermédiaire, la France doit s’assurer, dans le cadre de l’initiative ACT-A et plus globalement, que la recherche et développement (R&D) financée par les fonds publics réponde à des besoins de santé publique. Elle s’engage à soutenir les bonnes pratiques dans la production générique et l’octroi des licences, en luttant contre la différenciation des prix et l’abus des brevets et en organisant la transparence des coûts de la R&D et des procédures de négociation des prix des médicaments. »

🖋️Adopté
Hubert Julien-Laferrière
15 févr. 2021

Après la deuxième phrase de l’alinéa 67, insérer les deux phrases suivantes :

« Afin de garantir l’accès de toutes et tous à l’ensemble des traitements, molécules et technologies de santé à des prix abordables, notamment dans les pays en développement et à revenu intermédiaire, la France doit s’assurer, dans le cadre de l’initiative ACT-A et plus globalement, que la recherche et développement (R&D) financée par les fonds publics réponde à des besoins de santé publique. Elle s’engage à soutenir les bonnes pratiques dans la production générique et l’octroi des licences, en luttant contre la différenciation des prix et l’abus des brevets et en organisant la transparence des coûts de la R&D et des procédures de négociation des prix des médicaments. »

🖋️Adopté
Amélia Lakrafi
12 févr. 2021

Compléter l’alinéa 71 par la phrase suivante : 

« La France mobilise également, dans le cadre de son action bilatérale dans le domaine de la santé, ses centres médicaux sociaux implantés à l’étranger »

🖋️Adopté
Dominique Potier
14 févr. 2021

Après l’alinéa 71, insérer l’alinéa suivant :

« La France plaide pour le renforcement de la dynamique de recherche innovante engagée autour du concept «une seule santé ». Elle apporte son concours en matière de recherche, notamment dans les domaines de la santé publique, de l’agronomie et des sciences vétérinaire à la coopération scientifique multilatérale entre l’Organisation mondiale de la Santé, l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture, l’Organisation mondiale de la santé animale et le Programme des Nations unies pour l'environnement. »

 

🖋️Adopté
Hervé Berville
15 févr. 2021

À l’alinéa 72, après le mot : 

« professionnelle », 

insérer les mots : 

« , l’apprentissage ».

🖋️Adopté
Frédérique Dumas
14 févr. 2021

 Après le mot :

« Sahel », 

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 74 :

« . Elle fait de l’éducation en situation de crises une priorité. »

🖋️Adopté
Jacques Maire
15 févr. 2021

Compléter l’alinéa 74 par les deux phrases suivantes :

« Dans certaines régions, comme celle du Sahel, caractérisées par d’importants défis tels que l’insécurité, la disparition des services publics, l’évolution démographique et la radicalisation, le renforcement de l’enseignement public, général et professionnel est nécessaire pour offrir aux jeunes des perspectives d’avenir leur permettant de s’insérer économiquement et socialement. Ce renforcement de l’enseignement est également un élément clé du retour à la sécurité et à la stabilité de la zone. »

🖋️Adopté
Amélia Lakrafi
12 févr. 2021

Après la quatrième phrase de l’alinéa 75, insérer la phrase suivante : 

« Elle mobilise l’opérateur Expertise France pour appuyer les acteurs de la recherche français et leurs partenaires des pays du Sud pour obtenir des financements internationaux. »

🖋️Adopté
Bruno Fuchs
13 févr. 2021

Après la troisième phrase de l’alinéa 77, insérer la phrase suivante : 

« Pour la circulation des étudiants, des scientifiques mais aussi de ces pays elle doit mettre l’accent sur des programmes de mobilité de qualité, attractifs, lisibles, utiles et reconnus et dont la mise en œuvre est concertée avec l’ensemble des partenaires, notamment les programmes de volontariats internationaux. ».

🖋️Adopté
Dominique Potier
14 févr. 2021

À la fin de l’alinéa 77, insérer la phrase suivante :

« La France s'attache particulièrement à renforcer la coopération culturelle, scientifique et d'éducation autour de la Méditerranée notamment en favorisant les programmes de volontariat entre la jeunesse des deux rives. »

🖋️Adopté
Marion Lenne
15 févr. 2021

À la première phrase de l’alinéa 79, après le mot :

« alimentaire »,

insérer les mots :

« , la souveraineté alimentaire ».

🖋️Adopté
Martine Leguille-Balloy
12 févr. 2021

Après la quatrième phrase de l’alinéa 81, insérer la phrase suivante : 

« Elle promeut les partenariats entre des entreprises françaises et des filières de production agricole des pays partenaires, lorsque ceux-ci s’inscrivent dans des objectifs de durabilité économique et environnementale. »

🖋️Adopté
Dominique Potier
14 févr. 2021

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 84 : 

« Dans ses projets de coopération, la France ne finance pas l’achat, la promotion ou la multiplication de semences génétiquement modifiées. Elle ne soutient pas de projets ayant pour finalité ou conséquence la déforestation de forêt primaire. » 

II. - En conséquence, après l’alinéa 84, insérer l’alinéa suivant : 

« La France considère que des droits fonciers sécurisés peuvent jouer un rôle majeur pour le développement économique des territoires, la réduction des inégalités, l’éradication de la pauvreté, la sécurité alimentaire et nutritionnelle, la réduction des conflits et les réponses aux défis écologiques et environnementaux, à travers notamment la séquestration de carbone et la protection de la biodiversité. À cette fin, elle s’engage dans la mise en œuvre effective des directives volontaires pour une gouvernance responsable des régimes fonciers applicables aux terres, aux pêches et aux forêts, notamment par l’augmentation des financements en faveur du soutien aux politiques foncières reconnaissant la légalité des droits de propriété et d’usage de la terre et mobilisant des outils de régulation de ces droits motivés par l’intérêt général. Parallèlement, la France apporte son concours à l’élaboration de directives internationales contraignantes permettant de lutter contre les formes d’accaparement des terres incompatibles avec un développement local équitable ou la privation des ressources naturelles des populations. Elle exerce en conséquence sa vigilance sur les projets agricoles à emprise foncière importante, publics ou privés, financés par les entités du Groupe de l’Agence Française de Développement. Enfin, elle propose d’intégrer des clauses spécifiques au foncier dans les principes directeurs de l’OCDE concernant les investissements étrangers et d’apporter son soutien aux défenseurs des droits à la terre et à l’environnement. »

🖋️Adopté
Jean-Paul Lecoq
14 févr. 2021

Après l’alinéa 92, insérer l’alinéa suivant :

« La France promeut les initiatives qui mettent en œuvre un commerce équitable tel que défini par la loi n° 2014‑856 du 31 juillet 2014 relative à l’économie sociale et solidaire, et qui vise le respect de la dignité du travail et des biens communs écologiques. La France soutient à ce titre les processus visant le partage de la valeur au sein des filières économiques de produits et de services aux échelles territoriales, nationales et internationale. »

🖋️Adopté
Dominique Potier
14 févr. 2021

Après l’alinéa 92, insérer l’alinéa suivant :

« La France promeut les initiatives qui mettent en œuvre un commerce équitable tel que défini par la loi n° 2014‑856 du 31 juillet 2014 relative à l’économie sociale et solidaire, et qui vise le respect de la dignité du travail et des biens communs écologiques. La France soutient à ce titre les processus visant le partage de la valeur au sein des filières économiques de produits et de services aux échelles territoriales, nationales et internationale. »

🖋️Adopté
Dominique Potier
15 févr. 2021

À l’alinéa 95, après le mot : 

« partenaires », 

insérer les mots :

« et auprès des autres bailleurs de fond ».

🖋️Adopté
Guillaume Gouffier Valente
15 févr. 2021

Compléter la dernière phrase de l’alinéa 97 par les mots :

« , ainsi qu’une représentation équilibrée des femmes et des hommes à tous les niveaux de décision. »

🖋️Adopté
Laurence Dumont
14 févr. 2021

Après l’alinéa 97, insérer l'alinéa suivant :

« L’enregistrement des naissances et la mise en place d’états civils fiables constituent les éléments indispensables à l’efficience et l’efficacité de l’aide publique au développement. Sans état civil, l’accès à la nationalité, aux droits sociaux, à la justice et à la lutte contre l’exploitation des enfants, aux droits, à la santé, à l’éducation sont limités voire inexistants. L’absence d’enregistrement des naissances constitue un frein au développement des États et à leur fonctionnement démocratique, social et économique. Dans ce cadre, la France promeut l’enregistrement des naissances et des faits d’état civil et accompagne la création d’états civils fiables au travers de sa politique d’aide au développement bilatérale, de la mobilisation de son réseau diplomatique, de la coopération décentralisée, de la mobilisation du réseau de la francophonie. Elle s’investit au niveau multilatéral, notamment par un soutien renforcé aux organisations internationales en charge du plaidoyer sur l’état civil, une participation volontaire au Groupe de travail pour l’agenda sur l’identité juridique de l’ONU (LIA TF). »

🖋️Adopté
Vincent Ledoux
14 févr. 2021

Compléter l’alinéa 98 par la phrase suivante :

« La France favorise les coopérations entre professionnels des domaines du logement social et à bon marché, en facilitant la participation de collectivités territoriales et de bailleurs sociaux français, à des projets locaux dans les domaines du logement. »

🖋️Adopté
Hervé Berville
15 févr. 2021

À la première phrase de l’alinéa 113, substituer aux mots :

« dont ceux des Français établis hors de France »,

les mots :

« les conseillers des Français de l’étranger et les délégués consulaires ».

🖋️Adopté
Marion Lenne
15 févr. 2021

À la première phrase de l’alinéa 113, après le mot : 

« France, »,

insérer les mots : 

« , les parlementaires des français de l’étranger au titre d'observateurs, ».

🖋️Adopté
Jean-Paul Lecoq
15 févr. 2021

Après la première phrase de l’alinéa 117, insérer la phrase suivante :

« À ce titre, la France s’efforce de maintenir la progression des montants d’aide publique au développement alloués à des projets mis en œuvre par des organisations de la société civile afin de tendre vers la moyenne des pays de l’Organisation de coopération et de développement économique concernant les montants de l’aide publique au développement transitant par ces mêmes organisations. »

🖋️Adopté
Jacques Maire
15 févr. 2021

Après l’alinéa 121, insérer l’alinéa suivant :

« Expertise France intervient dans le cadre des orientations stratégiques fixées par l’État au travers d’une convention pluriannuelle conclue dans les dispositions prévues par l’article 1 de la loi n° 2010‑873 du 27 juillet 2010 relative à l’action extérieure de l’État. Expertise France contribue à la mise en œuvre des actions de coopération technique relevant des priorités des différents ministères dans le cadre des dispositions prévues dans les statuts de la société et dans la convention pluriannuelle conclue avec l’État. Les différents ministères peuvent recourir à Expertise France via la commande publique pour la mise en œuvre des actions de coopération relevant de la dimension internationale des politiques dont ils ont la charge. »

🖋️Adopté
Dominique Potier
15 févr. 2021

Rédiger ainsi l’alinéa 137 :

« Dans le cadre de sa politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales, la France prend en compte l’exigence de la responsabilité sociétale des acteurs publics et privés, et promeut celle-ci auprès des pays partenaires et des autres bailleurs de fonds. Pour cela, elle s’appuie notamment sur la loi du 27 mars 2017 relative au devoir de vigilance des sociétés mères et des entreprises donneuses d’ordre. Elle accompagne les entreprises concernées dans l’élaboration et la mise en œuvre exemplaire de leur plan de vigilance. Elle accompagne les États et la société civile des pays partenaires dans l’effort de transformation des chaines de production afin de prévenir les atteintes graves aux droits humains et de l’environnement. Elle s’engage pleinement dans les discussions conduites à l’échelle européenne et aux Nations unies relatives à un devoir de vigilance des sociétés-mères. Elle veille à ce que les opérateurs de la politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales intègrent également une obligation de vigilance dans leur système de gouvernance et dans leurs opérations en prenant notamment des mesures destinées à évaluer et maîtriser les impacts environnementaux et sociaux des opérations qu’ils financent, à assurer le respect des droits de l’Homme, prévenir et sanctionner les abus sexuels, et promouvoir la transparence financière, pays par pays, des entreprises qui y participent. Par extension, quand ces opérateurs sont témoins d’une atteinte grave envers les droits humains et les libertés fondamentales, ou d’une mise en danger de la santé et de la sécurité des personnes ou de l’environnement, résultant des activités des organismes publics et des sociétés qu’elle contrôle, directement ou indirectement, ainsi que des activités des sous-traitants, des fournisseurs ou des bénéficiaires avec lesquels est entretenue une relation établie, ils sont tenus de le signaler à la justice. »

🖋️Adopté
Hubert Julien-Laferrière
15 févr. 2021

Rédiger ainsi l’alinéa 137 :

« Dans le cadre de sa politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales, la France prend en compte l’exigence de la responsabilité sociétale des acteurs publics et privés, et promeut celle-ci auprès des pays partenaires et des autres bailleurs de fonds. Pour cela, elle s’appuie notamment sur la loi du 27 mars 2017 relative au devoir de vigilance des sociétés mères et des entreprises donneuses d’ordre. Elle accompagne les entreprises concernées dans l’élaboration et la mise en œuvre exemplaire de leur plan de vigilance. Elle accompagne les États et la société civile des pays partenaires dans l’effort de transformation des chaines de production afin de prévenir les atteintes graves aux droits humains et de l’environnements. Elle s’engage pleinement dans les discussions conduites à l’échelle européenne et aux Nations unies relatifs à un devoir de vigilance des sociétés-mères. Elle veille à ce que les opérateurs de la politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales intègrent également une obligation de vigilance dans leur système de gouvernance et dans leurs opérations en prenant notamment des mesures destinées à évaluer et maîtriser les impacts environnementaux et sociaux des opérations qu’ils financent, à assurer le respect des droits de l’Homme, prévenir et sanctionner les abus sexuels, et promouvoir la transparence financière, pays par pays, des entreprises qui y participent. Par extension, quand ces opérateurs sont témoins d’une atteinte grave envers les droits humains et les libertés fondamentales, ou d’une mise en danger de la santé et de la sécurité des personnes ou de l’environnement, résultant des activités des organismes publics et des sociétés qu’elle contrôle, directement ou indirectement, ainsi que des activités des sous-traitants, des fournisseurs ou des bénéficiaires avec lesquels est entretenue une relation établie, ils sont tenus de le signaler à la justice. »

🖋️Adopté
Frédérique Dumas
15 févr. 2021

Rédiger ainsi l’alinéa 137 :

« Dans le cadre de sa politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales, la France prend en compte l’exigence de la responsabilité sociétale des acteurs publics et privés, et promeut celle-ci auprès des pays partenaires et des autres bailleurs de fonds. Pour cela, elle s’appuie notamment sur la loi du 27 mars 2017 relative au devoir de vigilance des sociétés mères et des entreprises donneuses d’ordre. Elle accompagne les entreprises concernées dans l’élaboration et la mise en œuvre exemplaire de leur plan de vigilance. Elle accompagne les États et la société civile des pays partenaires dans l’effort de transformation des chaines de production afin de prévenir les atteintes graves aux droits humains et de l’environnements. Elle s’engage pleinement dans les discussions conduites à l’échelle européenne et aux Nations unies relatifs à un devoir de vigilance des sociétés-mères. Elle veille à ce que les opérateurs de la politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales intègrent également une obligation de vigilance dans leur système de gouvernance et dans leurs opérations en prenant notamment des mesures destinées à évaluer et maîtriser les impacts environnementaux et sociaux des opérations qu’ils financent, à assurer le respect des droits de l’Homme, prévenir et sanctionner les abus sexuels, et promouvoir la transparence financière, pays par pays, des entreprises qui y participent. Par extension, quand ces opérateurs sont témoins d’une atteinte grave envers les droits humains et les libertés fondamentales, ou d’une mise en danger de la santé et de la sécurité des personnes ou de l’environnement, résultant des activités des organismes publics et des sociétés qu’elle contrôle, directement ou indirectement, ainsi que des activités des sous-traitants, des fournisseurs ou des bénéficiaires avec lesquels est entretenue une relation établie, ils sont tenus de le signaler à la justice. »

🖋️Adopté
Hervé Berville
15 févr. 2021

À l’alinéa 138, substituer aux mots :

« la seule qui puisse »

les mots :

« qui seuls peuvent ».

🖋️Adopté
Jacques Maire
15 févr. 2021

Compléter l’alinéa 152 par la phrase suivante :

« Ce document de politique transversale indique également le suivi annuel des décaissements en dons et en prêts par pays et par thématique ainsi que les annulations de dette. »

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
15 févr. 2021

Supprimer les alinéas 1 à 160.

🖋️Rejeté
Nicole Le Peih
12 févr. 2021

Compléter la deuxième phrase de l’alinéa 2 par les mots :

« , le dérèglement climatique ».

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
15 févr. 2021

Supprimer la dernière phrase de l’alinéa 2. 

🖋️Rejeté
Bruno Fuchs
13 févr. 2021

Compléter l’alinéa 2 par les deux phrases suivantes : 

« La pandémie de covid-19 ne saurait éclipser les crises écologiques en lien avec le réchauffement climatique, l’érosion de la biodiversité et les catastrophes naturelles. Dans certaines régions du monde, la lutte contre le virus se conjugue avec les crises politiques et sécuritaires, les conflits armées et la lutte contre le terrorisme. » 

🖋️Rejeté
Jean-Paul Lecoq
14 févr. 2021

À la première phrase de l’alinéa 3, après le mot :

« coordonnée »,

insérer les mots :

« dans le respect absolu des résolutions des Nations unies ».

🖋️Rejeté
Mireille Clapot
15 févr. 2021

Rédiger ainsi la seconde phrase de l’alinéa 3 :

« Elles appellent aussi un investissement renforcé pour prévenir les crises futures et protéger les biens publics mondiaux, en particulier la santé, le climat, la biodiversité et l’éducation, avec une attention particulière portée aux populations les plus vulnérables, notamment les femmes et les filles, et aux pays les plus vulnérables, notamment ceux d’Afrique, qui ne disposent pas des mêmes ressources pour faire face à la crise et poursuivre leur transition vers des modèles de croissance plus résilients, plus inclusifs et plus durables. »

🖋️Rejeté
Jean-Paul Lecoq
14 févr. 2021

À la fin de la seconde phrase de l'alinéa 3, substituer aux mots :

« des modèles de croissance plus résilients, plus inclusifs et plus durables »,

les mots :

« un processus de développement et d’expansion des libertés réelles dont jouissent les individus, et de la planète, tout en favorisant une croissance économique alternative au modèle qui a conduit les pays du Nord à la catastrophe mondiale du dérèglement climatique et à l’installation de l’anthropocène, cette nouvelle ère géologique marqué par les activités humaines, dont la consommation effrénée d’énergies fossiles, responsable des deux tiers des rejets de gaz à effet de serre, et par le changement d’affectation des sols qui appauvri les sols, et détruit la biodiversité et les forêts ».

🖋️Rejeté
Nicole Le Peih
12 févr. 2021

 

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« , en association avec l’objectif européen de neutralité carbone en 2050 ».

🖋️Rejeté
Rodrigue Kokouendo
15 févr. 2021

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« La France devra accompagner ses principales contributions financières dans les grandes institutions d’aide internationale d’une présence accrue au sein de leurs structures de gouvernances. »

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
15 févr. 2021

Supprimer l'alinéa 4.

🖋️Rejeté
Dominique Potier
15 févr. 2021

Au début de l’alinéa 4, insérer les mots :

« Dans une logique de souveraineté solidaire, »

🖋️Rejeté
Jean-Paul Lecoq
14 févr. 2021

Après l’alinéa 4, insérer les cinq alinéas suivants :

« La France doit défendre les droits humains et environnementaux partout et en toutes circonstances, dans toutes les instances internationales dédiées. Le respect des droits de l’Homme et du droit international humanitaire est fondamental pour lutter pour le développement humain.

« Les crises appellent également à renforcer le multilatéralisme sectoriel comme les instances des Nations unies pour l’éducation, l’enfance, les droits des femmes, la culture, ou encore le droit du travail.

« Pour réduire les inégalités mondiales, la France s’engage également à lutter fermement contre l’évasion fiscale et pour aider les États à avoir une voix qui porte plus dans les instances internationales du commerce comme l’organisation mondiale du commerce pour un commerce international plus respectueux des peuples et de l’environnement, ainsi que pour une responsabilité plus forte des entreprises donneuses d’ordres vis-à-vis de leur chaine de sous-traitance. À ce titre, la France renforce son engagement au sein de l’Organisation internationale du travail afin de renforcer les droits des travailleurs partout dans le monde.

« La France s’engage également à mettre en œuvre sur son territoire une politique d’accueil des migrants plus humaine et favorable au développement humain et à l’accueil que nous devons à chaque être humain, et à ses droits fondamentaux.

« La crise met également à mal les équilibres sociaux et genrés. Aussi, la France s’engage à renforcer son action dans l’Agenda «Femmes, paix et sécurité » des Nations unies et à œuvrer, notamment au niveau du Conseil de sécurité des Nations unies, en faveur de l’accès des femmes à la santé et aux droits sexuels et reproductifs ».

🖋️Rejeté
Dominique Potier
15 févr. 2021

À l’alinéa 6, après le mot : 

« France », 

insérer les mots :

« , dans un esprit de souveraineté solidaire, ».

🖋️Rejeté
Hubert Julien-Laferrière
15 févr. 2021

À l’alinéa 6, substituer aux mots :

« ses valeurs, ses priorités et ses intérêts, ainsi que ceux de l’Europe, » 

les mots : 

« les priorités définies en CICID et alignées sur les besoins des pays tels que recommandé par la Déclaration de Paris sur l’efficacité de l’aide ».

🖋️Rejeté
Jean-Paul Lecoq
14 févr. 2021

À l’alinéa 6, substituer aux mots :

« ses priorités et ses intérêts, ainsi que ceux de l’Europe, »,

les mots :

« les priorités qu’elle s’est donnée en comité interministériel de la coopération internationale et du développement et alignées sur les besoins des pays tels que recommandé par la Déclaration de Paris sur l’efficacité de l’aide, ainsi que celles de l’Europe telles que validées dans le Consensus européen pour le développement ».

🖋️Rejeté
Jean-Paul Lecoq
14 févr. 2021

A l’alinéa 6, substituer aux mots :

« ses priorités et ses intérêts, ainsi que ceux de l’Europe, »,

les mots :

« ses priorités, ainsi que celles de l'Europe tels que validées dans le Consensus européen pour le développement. »

🖋️Rejeté
Bertrand Pancher
15 févr. 2021

À l’alinéa 6, substituer aux mots :

« , ses priorités et ses intérêts »,

les mots :

« et ses priorités d’aide aux populations vulnérables ».

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
15 févr. 2021

À l’alinéa 6, supprimer les mots : 

« , ainsi que ceux de l’Europe, ». 

🖋️Non soutenu
Meyer Habib
15 févr. 2021

Compléter l’alinéa 6 par la phrase suivante :

« Elle est menée en coordination avec les pays partenaires en termes de politique migratoire. »

🖋️Non soutenu
Meyer Habib
15 févr. 2021

À la première phrase de l’alinéa 7, après le mot :

« fixe »,

insérer les mots :

« en collaboration avec le Parlement ».

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
15 févr. 2021

I. – À l’alinéa 10, substituer au mot :

« humains »

les mots :

« de l’Homme ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer aux mots :

« le renforcement de l’État de droit et de la démocratie et l’égalité »

les mots :

« et l’équité de traitement ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 13, substituer au mot :

« humain »

les mots :

« de l’Homme ».

IV. – En conséquence, procéder à la même substitution à la deuxième phrase de l’alinéa 39.

V. – En conséquence, à la deuxième phrase de l’alinéa 49, substituer à la seconde occurrence du mot :

« égalité »

les mots :

« équité de traitement ».

VI. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 60, substituer au mot :

« humains »

les mots :

« de l’Homme ».

VII. – En conséquence, procéder à la même substitution aux première et quatrième phrase de l’alinéa 61, à l’alinéa 88 et à la vingt-et-unième ligne de la troisième colonne du tableau de l’alinéa 160.

🖋️Irrecevable
Rodrigue Kokouendo
15 févr. 2021
🖋️Rejeté
Bérengère Poletti
12 févr. 2021

Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante : 

« Elle s’engage à ce que les actions menées sur financement de son aide publique au développement puissent être mises en œuvre dans le respect du principe de non discrimination de l’attribution de l’aide aux populations. »

🖋️Rejeté
Bertrand Pancher
15 févr. 2021

Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante :

« Dans tous les secteurs d’intervention de sa politique de développement et de solidarité internationale, la France prend en compte, dans les objectifs, principes et indicateurs, l’égalité femmes-hommes et l’égalité filles-garçons, y compris dans sa réponse à la covid-19. »

🖋️Rejeté
Jean-Paul Lecoq
14 févr. 2021

À la fin de la première phrase de l’alinéa 11, substituer aux mots :

« la sécurité en complément de l’action diplomatique et militaire, dans une approche globale intégrée »,

les mots :

« à respecter les Objectifs de développement durable ».

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
12 févr. 2021

Après la première phrase de l’alinéa 12, insérer la phrase suivante :

« Elle doit également concourir à la maîtrise des flux migratoires. »

🖋️Rejeté
Jean-Paul Lecoq
14 févr. 2021

Compléter l’alinéa 13 par les mots suivants :

« , à travers le respect absolu des résolutions des Nations unies et du droit international humanitaire ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
12 févr. 2021

Après l’alinéa 13, insérer l’alinéa suivant :

« La politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales est l’un des vecteurs du développement des entreprises françaises à l’étranger. Dans cette optique, ces entreprises présentes à l’étranger bénéficient d’informations de l’Agence française de développement et d’Expertise France quant aux projets qui pourraient concerner leurs secteurs d’activité. L’Agence française de développement et Expertise France veillent à conforter la présence économique française dans les pays bénéficiaires. Elles s’assurent que les projets financés par l’aide française ne sont pas majoritairement réalisés par une puissance étrangère. »

🖋️Non soutenu
Patrice Anato
12 févr. 2021

Compléter l’alinéa 16 par les mots : 

« e) la Convention relative aux droits de l’enfant ». 

🖋️Rejeté
Sira Sylla
13 févr. 2021

À la première phrase de l’alinéa 20, après le mot :

« citoyens »,

insérer les mots :

« , l’Organisation internationale de la francophonie »

🖋️Rejeté
Vincent Ledoux
12 févr. 2021

I. – À la première phrase de l’alinéa 20, après le mot :

« social »,

insérer les mots : 

« , les chambres consulaires ».

II. – En conséquence, compléter la deuxième phrase du même alinéa par les mots : 

« , notamment en appuyant les structures intermédiaires locales représentant les entreprises et leur proposant des services qualifiés qui contribuent à la création d’activités génératrices de croissance durable et d’emplois inclusifs pour les populations locales ».

🖋️Rejeté
Sira Sylla
13 févr. 2021

À la première phrase de l’alinéa 21, après le mot :

« civile », 

insérer les mots :

« , notamment ceux des organisations représentatives des acteurs de la société civile agissant dans les domaines du développement et de la solidarité internationale, »

🖋️Rejeté
Rodrigue Kokouendo
15 févr. 2021

Compléter la troisième phrase de l'alinéa 21 par les mots :

«, ainsi qu'à promouvoir l’égalité entre les femmes et les hommes dans ce domaine ».

🖋️Rejeté
Sira Sylla
15 févr. 2021

À la deuxième phrase de l’alinéa 22, après la seconde occurrence du mot :

« internationale », 

insérer les mots :

« , l’expertise des organisations représentatives des diasporas ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
12 févr. 2021

Après l’alinéa 25, insérer l’alinéa suivant :

« Les standards internationaux que la France applique dans le cadre de sa politique d’aide publique au développement doit faire l’objet d’une mise en œuvre équitable par les différentes puissances économiques et politique. Dans cette optique, le Gouvernement français engage des négociations, avant la fin de l’année 2021, afin de faire évoluer le statut de la Chine. La deuxième puissance économique mondiale ne doit plus pouvoir se réclamer du statut de pays en développement, qui lui permet de s’exonérer indument des règles appliquées aux autres pays, et notamment celle de non-conditionnalité de l’aide au développement ».

🖋️Rejeté
Bertrand Pancher
15 févr. 2021

Après l’alinéa 25, insérer les quatre alinéas suivants :

« La France s’engage à faire de la transparence de son aide une priorité. Conformément aux conclusions du forum de haut niveau de Busan de 2011 sur l’efficacité de l’aide, qui visent à l’établissement d’un standard commun, elle améliore le nombre et la qualité des informations sur son aide publiées sur les sites gouvernementaux.

« La transparence de l’aide française passe également par une meilleure redevabilité. Depuis 2013, la France produit annuellement des indicateurs de résultats ex post de l’aide bilatérale et multilatérale.

« Les documents qui permettent d’informer les parlementaires (en particulier le document de politique transversale « Politique française en faveur du développement ») et la société civile sont revus dans le même esprit. Les résultats des évaluations menées par les principales structures pilotant l’aide au développement de la France, ainsi que la mise en œuvre de la stratégie présentée dans le présent document et la présente loi, sont également rendus plus accessibles et plus lisibles.

« Dans un souci d’évaluation de la cohérence de l’action française, et dans la suite logique de l’approche partenariale de ce document, cette recherche de transparence va au delà de l’aide publique au développement stricto sensu et s’applique à l’ensemble des établissements et acteurs publics et semi publics contribuant à l’action extérieure de la France dans les pays en développement. »

🖋️Rejeté
Jean-Paul Lecoq
14 févr. 2021

Supprimer la seconde phrase de l’alinéa 26.

🖋️Rejeté
Bertrand Pancher
15 févr. 2021

Après le mot :

« développement »,

supprimer la fin de la seconde phrase de l’alinéa 26.

🖋️Rejeté
Hubert Julien-Laferrière
15 févr. 2021

Après le mot :

« développement »,

supprimer la fin de la seconde phrase de l’alinéa 26.

🖋️Rejeté
Jean-Paul Lecoq
14 févr. 2021

Après l’alinéa 26, insérer l’alinéa suivant :

« La France s’engage à ce que les entreprises ayant leur siège social en France et qui sont présentes dans les pays fragiles paient des impôts équitables, respectent les populations locales et l’environnement, et soient responsables des agissements de toute leur chaine de sous-traitance. »

🖋️Rejeté
Bertrand Pancher
15 févr. 2021

Rédiger ainsi l’alinéa 28 :

« Le principe de cohérence doit sous-tendre la mise en œuvre de la politique de développement. L’ensemble des politiques publiques pouvant affecter les pays partenaires, leur élaboration et leur mise en œuvre tiennent compte de la politique de développement. Au-delà de la politique de développement, de nombreuses autres politiques publiques ont un impact important sur les pays en développement. L’efficacité de la politique française de développement et de solidarité internationale dépend donc fortement de la cohérence de l’ensemble de ces politiques nationales. Ainsi, la recherche active de synergies, quelle qu’en soit la complexité, et la résolution des conflits d’objectifs sont promues. La France veille également à cette cohérence des politiques publiques dans l’élaboration des politiques européennes auxquelles elle contribue. Le « consensus européen pour le développement » identifie douze politiques sectorielles dont les États membres s’engagent à renforcer la cohérence avec les objectifs de développement et qui couvrent de facto les principaux enjeux de cohérence . En novembre 2009, le Conseil de l’Union européenne a choisi de se concentrer en priorité sur cinq de ces douze politiques : commerce et finance, changement climatique, sécurité alimentaire, migrations et sécurité. L’Union européenne a également mis en œuvre un nouvel outil : le Programme de travail pour la cohérence des politiques pour le développement 2010‑2013. Adopté en 2010, il présente les initiatives stratégiques permettant d’améliorer la cohérence des politiques pour le développement. La France a défini, en 2010, six priorités en matière de cohérence des politiques qui s’inscrivent dans le cadre du « consensus européen pour le développement » : commerce, immigration, investissements étrangers, sécurité alimentaire, protection sociale, changement climatique, qu’elle a réaffirmées en 2013. Cette recherche de cohérence porte aussi sur les autres politiques ayant un impact sur le développement : recherche et enseignement supérieur, éducation, santé, environnement, sécurité et outre-mer. »

🖋️Rejeté
Dominique Potier
15 févr. 2021

Compléter l’alinéa 28 par la phrase suivante :

« La France s’engage à l’horizon 2025 à ce que l’ensemble des flux financiers de l’aide publique au développement et de ses partenaires privés n’utilise aucun dispositif ayant trait directement ou indirectement avec les paradis fiscaux, au sens de la liste de l’Union européenne des pays et territoires non coopératifs. »

🖋️Rejeté
Jean-Paul Lecoq
14 févr. 2021

Compléter l’alinéa 29 par la phrase suivante :

« Une cohérence de la France sera également recherchée dans les instances internationales où siège la France pour lutter contre la pauvreté, les discriminations, les dumpings sociaux, fiscaux, environnementaux, notamment en tant que membre permanent du Conseil de Sécurité des Nations unies, de l’Organisation internationale du travail, du Conseil de l’Europe, ou encore à l’Union internationale pour la conservation de la nature. »

🖋️Rejeté
Dominique Potier
14 févr. 2021

Après l’alinéa 32, insérer l’alinéa suivant :

« Le Gouvernement identifie les résultats qu’il souhaite atteindre au niveau pays, programmatiques ou thématiques, afin de mettre en œuvre une approche de gestion fondée sur les résultats et de permettre une détermination de l’impact réel de son appui financier. »

🖋️Rejeté
Dominique Potier
14 févr. 2021

Rédiger ainsi la dernière phrase de l’alinéa 36 : 

« Dans la perspective de concentration des moyens vers les zones prioritaires de l’aide publique au développement, le Gouvernement se fixe comme objectif de consacrer au moins 25 % de l’aide publique au développement totale de la France aux 19 pays prioritaires définis par le CICID au plus tard en 2025, ainsi que la moitié de l’aide projet mise en œuvre par l’État, dont un tiers est concentrée sur les pays du G5 Sahel (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger et Tchad). »

🖋️Rejeté
Rodrigue Kokouendo
12 févr. 2021

Rédiger ainsi la dernière phrase de l’alinéa 36 :

« Dans la perspective d’une augmentation des moyens vers les zones prioritaires de l’aide publique au développement, le Gouvernement se fixe comme objectif de consacrer au moins 25 % de l’aide publique au développement totale de la France aux dix-neuf pays prioritaires définis par le CICID au plus tard en 2025, ainsi que la moitié de l’aide projet mise en œuvre par l’État, dont un tiers est concentrée sur les pays du G5 Sahel (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger et Tchad). »

🖋️Rejeté
Dominique Potier
14 févr. 2021

Rédiger ainsi la dernière phrase de l’alinéa 36 : 

« Dans la perspective de concentration des moyens vers les zones prioritaires de l’aide publique au développement, le Gouvernement se fixe comme objectif de consacrer au moins 25 % de l’aide publique au développement totale de la France aux 19 pays prioritaires définis par le CICID, au plus tard en 2025. »

🖋️Rejeté
Hubert Julien-Laferrière
15 févr. 2021

Rédiger ainsi la dernière phrase de l’alinéa 36 : 

« Dans la perspective de concentration des moyens vers les zones prioritaires de l’aide publique au développement, le Gouvernement se fixe comme objectif de consacrer au moins 25 % de l’aide publique au développement totale de la France aux 19 pays prioritaires définis par le CICID. »

🖋️Rejeté
Annie Chapelier
15 févr. 2021

Rédiger ainsi la dernière phrase de l’alinéa 36 :

« Les pays les moins avancés bénéficient dans ce contexte de la moitié de l’aide publique au développement de la France d’ici 2025. »

🖋️Rejeté
Hubert Julien-Laferrière
15 févr. 2021

Rédiger ainsi la dernière phrase de l’alinéa 36 :

« Les pays les moins avancés bénéficient dans ce contexte de la moitié de l’aide publique au développement de la France d’ici 2025. »

🖋️Rejeté
Jean-Paul Lecoq
14 févr. 2021

À la fin de la dernière phrase de l’alinéa 36, substituer aux mots : 

« la moitié de l’aide projet mise en œuvre par l’État, dont un tiers est concentrée sur les pays du G5 Sahel (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger et Tchad), et des deux tiers des subventions mises en œuvre par l’AFD »

les mots : 

« 25 % de l’aide publique au développement mise en œuvre par l’État ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
12 févr. 2021

Compléter l’alinéa 36 par la phrase suivante :

« La liste des pays prioritaires fait l’objet d’une actualisation fréquente, et a minima tous les deux ans. »

🖋️Rejeté
Dominique Potier
14 févr. 2021

Après l’alinéa 37, insérer l’alinéa suivant :

« La France s’engage à intégrer davantage de pays pauvres et moins avancés dans la liste des 10 premiers pays bénéficiaires de son aide publique au développement bilatérale brute. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
12 févr. 2021

Après l’alinéa 37, insérer l’alinéa suivant :

« La France s’engage auprès de ses partenaires historiques dans le sens de leur développement. À cet égard, elle accorde une attention particulière au Liban, pays ami dont la situation économique et humanitaire dégradée implique des mesures de soutien rapides. »

🖋️Rejeté
Annie Chapelier
15 févr. 2021

Compléter la dernière phrase de l’alinéa 39 par les mots : 

« et dédie a minima 50 % de l’aide publique au développement française aux services sociaux de base ».

🖋️Rejeté
Sonia Krimi
15 févr. 2021

Après l’alinéa 39, insérer l’alinéa suivant : 

« La France garantit au moins 70 % des ressources de l’aide publique au développement à destination des projets, programmes et politiques visant à mettre fin à la pauvreté sous toutes ses formes. Seront concernés les domaines de la santé, de la nutrition, de l’eau et de l’assainissement et de l’éducation. Ces subventions seront destinées exclusivement aux pays en développement, dont les pays les moins avancés (PMA), afin qu’ils disposent de moyens adéquats et d’une planification pour les mettre en œuvre. »

🖋️Rejeté
Dominique Potier
15 févr. 2021

Compléter l’alinéa 43 par la phrase suivante :

« La France expérimente un affichage des performances sociales et environnementales de l’industrie textile. »

🖋️Rejeté
Dominique Potier
15 févr. 2021

Compléter l’alinéa 43 par la phrase suivante :

« La France met en œuvre de façon exemplaire le règlement de l’Union européenne relatif aux minerais provenant de zones de conflit, entré en vigueur le 1er janvier 2021. »

🖋️Rejeté
Dominique Potier
14 févr. 2021

Après l’avant-dernière phrase de l’alinéa 44, insérer la phrase suivante :

« En matière de biodiversité, l’AFD s’engage à renforcer à court-terme et systématiser à moyen-terme l’évaluation de l’impact des projets qu’elle finance en s’appuyant sur sa division de l’évaluation. »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
15 févr. 2021

À la première phrase de l'alinéa 50, supprimer les mots :

« et la prise en compte systématique du genre, à la fois de façon transversale et spécifique, ».

🖋️Rejeté
Sira Sylla
13 févr. 2021

À la deuxième phrase de l’alinéa 50, après le mot : 

« économiques », 

insérer les mots : 

« et la jouissance de tous les droits économiques qui en découle ».

🖋️Rejeté
Perrine Goulet
13 févr. 2021

Compléter la deuxième phrase de l’alinéa 50 par les mots :

« , notamment en ce qui concerne la liberté de choix conjugal et les mutilations sexuelles ».

🖋️Irrecevable
Amélia Lakrafi
15 févr. 2021
🖋️Rejeté
Sonia Krimi
15 févr. 2021

Après l’alinéa 50, insérer l’alinéa suivant :

« La France s’engage d’ici 2022 à ce que la lutte contre les violences sexistes et sexuelles et la lutte contre les mutilations génitales soient intégrées dans les conditions d’attribution de l’aide publique au développement vis-à-vis des pays partenaires. »

🖋️Rejeté
Sonia Krimi
15 févr. 2021

Après l’alinéa 50, insérer l’alinéa suivant :

« La France s’engage d’ici 2025 à ce que la lutte contre les violences sexistes et sexuelles et la lutte contre les mutilations génitales soient intégrées dans les conditions d’attribution de l’aide publique au développement vis-à-vis des pays partenaires. »

🖋️Rejeté
Hubert Julien-Laferrière
15 févr. 2021

À la deuxième phrase, après le mot : 

« s’engage », 

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 51 : 

« à atteindre en 2025 le marquage « égalité femmes-hommes », conformément aux recommandations du Plan d’action de l’Union européenne pour l’égalité des genres et l’émancipation des femmes dans l’action extérieure 2021‑2025 (GAP III), soit en pourcentage des volumes annuels d’engagements de l’aide publique au développement bilatérale programmable française : 85 % avec objectif principal ou significatif, dont 20 % comme objectif principal, suivant les marqueurs du comité d’aide au développement de l’Organisation de coopération et de développement économiques. »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
15 févr. 2021

À la deuxième phrase de l'alinéa 51, substituer au mot : 

« genres»

le mot : 

« sexes ».

🖋️Rejeté
Guillaume Gouffier Valente
15 févr. 2021

À la dernière phrase de l’alinéa 51, substituer au taux : 

« 75 % »

le taux : 

« 85 % ».

🖋️Rejeté
Annie Chapelier
15 févr. 2021

À la dernière phrase de l’alinéa 51, substituer au taux : 

« 75 % »

le taux : 

« 85 % ».

🖋️Rejeté
Guillaume Gouffier Valente
15 févr. 2021

À la dernière phrase de l’alinéa 51, substituer au taux : 

« 20 % »

le taux :

« 30 % ».

🖋️Rejeté
Rodrigue Kokouendo
15 févr. 2021

Compléter l’alinéa 51 par la phrase suivante :

« À travers sa politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales, la France vise à assurer aux femmes et aux filles le libre et égal accès aux services sociaux de base, tels que l’éducation, l’hygiène menstruelle et la santé sexuelle et reproductive, à favoriser l’accès aux ressources productives et économiques, leur contrôle et l’accès à l’emploi décent, à garantir le libre et égal accès des femmes et des filles aux droits et à la justice, et la protection contre toutes les formes de violence. »

🖋️Rejeté
Jean-Paul Lecoq
14 févr. 2021

À la dernière phrase de l’alinéa 55, substituer aux mots : 

« reconnaît le lien étroit entre sécurité et développement »

les mots : 

« promeut l’avènement de sociétés pacifiques et ouvertes à tous aux fins de développement durable, qui vise à assurer l’accès de tous à la justice, et à mettre en place, à tous les niveaux, des institutions efficaces, responsables et ouvertes à tous ».

 

🖋️Rejeté
Florence Provendier
15 févr. 2021

Après l’alinéa 55, insérer l’alinéa suivant :

« Pour lutter contre le triptyque fragilité-conflit-violence, la France agit pour promouvoir la réalisation, en particulier, de la cible 2 de l’ODD 16 qui tend à mettre un terme à la maltraitance, à l’exploitation et à la traite, et à toutes les formes de violence et de torture dont sont victimes les enfants. Reconnaissant la vulnérabilité particulière des enfants, elle s’applique à soutenir leur accès à la justice et lutte contre l’impunité relative à toutes les situations de violences sexuelles et sexistes, particulièrement en situation de conflits armés. »

🖋️Rejeté
Jean-Paul Lecoq
14 févr. 2021

Supprimer l'alinéa 56.

🖋️Rejeté
Dominique Potier
14 févr. 2021

Après la première phrase de l’alinéa 56, insérer les trois phrases suivantes :

« L’action humanitaire est partie intégrante de l’effort de solidarité de la France. Elle vise à secourir les populations vulnérables et est au service du traitement durable des crises. La France veille à assurer la continuité ou la concomitance entre les phases d’urgence, de reconstruction et de développement. Elle reconnait une action humanitaire fondée sur les principes d’indépendance, de neutralité et d’impartialité, basée sur les besoins. »

🖋️Non soutenu
Meyer Habib
15 févr. 2021

À la deuxième phrase de l’alinéa 56, après le mot :

« humanitaire »

insérer les mots :

« et migratoires, ».

🖋️Rejeté
Perrine Goulet
13 févr. 2021

À la deuxième phrase de l’alinéa 57, après le mot :

« santé », 

insérer les mots :

« , à l’éducation ».

🖋️Rejeté
Florence Provendier
15 févr. 2021

Avant la dernière phrase de l’alinéa 57, insérer les deux phrases suivantes :

« La France encourage la participation des populations bénéficiaires dans l’élaboration, la mise en œuvre et le suivi des programmes et politiques publiques les concernant. Les populations les plus touchées par des dynamiques de fragilisation, en particulier les femmes et les enfants, doivent être des acteurs majeurs de la résilience et l’instauration d’une paix durable. »

🖋️Rejeté
Perrine Goulet
13 févr. 2021

Avant la dernière phrase de l’alinéa 57, insérer la phrase suivante :

« La France attache une attention particulière au sort des enfants dans les conflits armés, notamment en lien avec les résolutions 1539 et 1612 adoptées au Conseil de sécurité de l’ONU. »

🖋️Rejeté
Jean François Mbaye
14 févr. 2021

À la dernière phrase de l’alinéa 57, substituer aux mots :

« soutenir l’action humanitaire »,

les mots :

« préserver l’espace humanitaire et de soutenir l’action ».

🖋️Rejeté
Jean-Paul Lecoq
14 févr. 2021

À la dernière phrase de l’alinéa 57, substituer aux mots :

« soutenir l’action humanitaire »,

les mots :

« préserver l’espace humanitaire et de soutenir l’action ».

🖋️Rejeté
Vincent Ledoux
12 févr. 2021

Compléter l’alinéa 57 par les mots :

« , particulièrement en facilitant, dans les situations de conflit armé, les activités humanitaires impartiales conduites par les organisations reconnues par le droit international humanitaire. »

🖋️Irrecevable
Florence Provendier
15 févr. 2021
🖋️Non soutenu
Meyer Habib
15 févr. 2021

Après l’alinéa 57, insérer l’alinéa suivant :

« En ce sens, si nous souhaitons renforcer notre aide au développement, il faut aussi mettre pour condition à cette aide une totale coopération des pays partenaires à la réadmission de leurs ressortissants lorsque ceux-ci ne sont pas admis en France. Dès lors, cette coopération doit s’effectuer en commun dans un cadre européen. »

🖋️Rejeté
Jean-Paul Lecoq
14 févr. 2021

Rédiger ainsi l’alinéa 58 : 

« Dans cette perspective, la France veillera à respecter la démocratie, la Constitution et la voix des peuples partout où elle agit dans le cadre de son aide publique au développement. Elle vise à appuyer un processus de sortie de crise par des actions multilatérales couvrant de nombreux domaines au premier rang desquels figure le respect de la démocratie, des Constitutions, et des peuples. L’écoute et la diplomatie multilatérale sont des instruments clés de l’articulation entre l’intervention humanitaire et le développement. La France privilégie le dialogue et l’exigence démocratique dans toutes les circonstances et en tous lieux. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
12 févr. 2021

Après la deuxième phrase de l’alinéa 58, insérer la phrase suivante :

« Une attention particulière est portée à l’aide alimentaire, dont le financement est doublé en 2022 par rapport à 2020 ». 

🖋️Non soutenu
Raphaël Gérard
15 févr. 2021

À la deuxième phrase de l’alinéa 61, substituer aux mots : 

« de la dépénalisation universelle de l’homosexualité »

les mots : 

« du respect des principes de Yogyakarta »

🖋️Rejeté
Dominique Potier
14 févr. 2021

 

Rédiger ainsi les quatre dernières phrases de l’alinéa 61 :

« L’accès à l’éducation, à la formation, à la culture et le croisement des savoirs avec les populations les plus pauvres doivent être facilités dans le respect des droits économiques sociaux et culturels. La France respect et promeut les Principes directeurs des Nations Unies sur l’extrême pauvreté et les droits de l’homme qui permettent de réaffirmer que l’extrême pauvreté est une grave violation des droits humains et proposent les principes pour y remédier. La France s’engage notamment en faveur des libertés d’expression, de croyance et d’information, de la lutte contre la peine de mort, de l’égalité entre les femmes et les hommes, de la dépénalisation universelle de l’homosexualité, du respect des droits humains et de l’environnement par les acteurs publics et privés qu’elle soutient, et pour la réalisation des droits économiques, sociaux et culturels. Elle contribue au renforcement des médias libres et indépendants et de la société civile dans les pays en développement. La France met également l’accent sur le devoir de vigilance des entités publiques et privées ayant une influence et un impact sur les droits humains et l’environnement au-delà des frontières nationales et sur la protection des défenseurs des droits humains afin que leurs libertés d’expression et d’action soient respectées. »

🖋️Rejeté
Jean-Paul Lecoq
14 févr. 2021

Compléter l’alinéa 61 par les trois phrases suivantes :

« Afin de prévenir les conflits, la France s’engage plus fermement pour respecter et faire respecter le droit international humanitaire, et à créer un statut international du personnel humanitaire. Elle s’engage également à tenir une position constructive pour mettre fin aux conflits gelés. Enfin, elle montre un engagement infaillible à mettre en place l’autodétermination des peuples. »

🖋️Rejeté
Jean-Paul Lecoq
14 févr. 2021

Après l’alinéa 61, insérer l’alinéa suivant : 

« Dans le cadre de son action pour lutter pour les droits humains, la France s’engage à mettre en œuvre des négociations visant à mettre fin à l’extraterritorialité des lois et des sanctions américaines et à faire en sorte d’en exclure les secteurs humanitaires et du développement. »

🖋️Rejeté
Dominique Potier
14 févr. 2021

Après l’alinéa 61, insérer l'alinéa suivant :

« La France s’engage à favoriser la participation effective des personnes en situation de vulnérabilité, et à « ne laisser personne de côté », selon le principe onusien au cœur de l’agenda 2030.La France, grâce à une approche inter-sectionnelle reconnaissant que plusieurs discriminations peuvent être expérimentées par une même catégorie de personne, veillera à favoriser la participation effective des personnes traditionnellement les plus exclues. »

🖋️Rejeté
Bertrand Pancher
15 févr. 2021

Après l’alinéa 61, insérer les trois alinéas suivants :

« La France s’engage à favoriser la participation effective des personnes en situation de vulnérabilité, y compris des enfants, et à « ne laisser personne de côté » , selon le principe onusien au cœur de l’Agenda 2030.

« La France, grâce à une approche intersectionnelle reconnaissant que plusieurs discriminations peuvent être expérimentées par une même catégorie de personne, veillera à favoriser la participation effective des personnes traditionnellement les plus exclues, y compris les enfants et les filles, qui, de par leur sexe et leur âge, expérimentent davantage de barrières empêchant la réalisation effective de leurs droits et leur pleine participation aux processus de décision.

« La France reconnaît les enfants (y compris filles et adolescentes) et les jeunes (y compris les jeunes femmes) comme acteurs et actrices à part entière des dynamiques de transformation sociale en ne les considérant pas uniquement comme des bénéficiaires de l’aide, et favorise leur participation authentique dans l’élaboration, la mise en œuvre et le suivi des programmes et politiques publiques les concernant. »

🖋️Rejeté
Sira Sylla
15 févr. 2021

À la dernière phrase de l’alinéa 64, après le mot :

« communautaires », 

insérer les mots : 

« , l’accès aux technologies numériques visant à améliorer durablement l’accès aux soins de santé ».

🖋️Rejeté
Bertrand Pancher
15 févr. 2021

Compléter l’alinéa 64 par la phrase suivante :

« Mais alors que la moitié de la population mondiale n’a pas accès aux services de santé de base, la pandémie de covid-19 qui sévit depuis le mois de novembre 2019 a fait dramatiquement bondir les besoins des populations en matière de santé. »

🖋️Rejeté
Hubert Julien-Laferrière
15 févr. 2021

Compléter l’alinéa 64 par la phrase suivante :

« Mais alors que la moitié de la population mondiale n’a pas accès aux services de santé de base, la pandémie de covid-19 qui sévit depuis le mois de novembre 2019 a fait dramatiquement bondir les besoins des populations en matière de santé. »

🖋️Non soutenu
Jean-Luc Mélenchon
15 févr. 2021

Compléter l’alinéa 64 par la phrase suivante :

« Dans le cadre immédiat de la lutte contre la pandémie, dont le succès suppose l’accès de l’ensemble de l’humanité aux vaccins et traitements afférents, la France soutient au sein de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) les demandes portées notamment par l’Afrique du Sud et l’Inde de dérogation aux droits de propriété intellectuelle pour permettre aux États pauvres et émergents de produire ce dont ils ont besoin. »

🖋️Non soutenu
Sébastien Nadot
15 févr. 2021

Après l’alinéa 64, insérer l’alinéa suivant :

« Parce qu’il n’y a pas de système de santé solide et pérenne sans une économie nationale de la santé, la France soutient le développement d’un tissu industriel et technologique dans le secteur de la santé dans les pays bénéficiaires de l’aide au développement. Ce volet économique et industriel et les autres volets de l’aide au développement de la France en matière de santé s’articulent pleinement pour former une véritable diplomatie de la santé globale. »

🖋️Rejeté
Bertrand Pancher
15 févr. 2021

Après la première phrase de l’alinéa 65, insérer la phrase suivante :

« En ligne avec la recommandation de l’Organisation mondiale de la santé de consacrer 0,1 % du revenu national brut à l’aide pour le développement santé, la France s’engage à consacrer 15 % de son aide pour le développement en dons à la santé mondiale d’ici 2022, dont une part substantielle bénéficiera au renforcement de son aide bilatérale en vue d’un rééquilibrage de la répartition entre le canal multilatéral et bilatéral. »

🖋️Rejeté
Dominique Potier
14 févr. 2021

Après la première phrase de l’alinéa 65, insérer la phrase suivante :

« En cohérence avec la recommandation de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) de consacrer 0,1 % du revenu national brut à l’aide publique au développement santé, la France s’engage à consacrer 15 % de son aide publique au développement en dons à la santé mondiale d’ici 2022. »

🖋️Rejeté
Hubert Julien-Laferrière
15 févr. 2021

Après la première phrase de l’alinéa 65, insérer la phrase suivante :

« En cohérence avec la recommandation de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) de consacrer 0,1 % du revenu national brut à l’aide publique au développement santé, la France s’engage à consacrer 15 % de son aide publique au développement en dons à la santé mondiale d’ici 2022. »

🖋️Rejeté
Sira Sylla
13 févr. 2021

À la deuxième phrase de l’alinéa 65, après la première occurrence du mot :

« santé », 

insérer les mots :

« , l’accès aux technologies numériques visant à améliorer durablement l’accès aux soins de santé ».

🖋️Rejeté
Guillaume Gouffier Valente
15 févr. 2021

À la deuxième phrase de l’alinéa 65, après le mot :

« paludisme, », 

insérer les mots :

« la lutte contre les mutilations sexuelles faites aux femmes et aux filles, ».

 

🖋️Rejeté
Jean-Paul Lecoq
14 févr. 2021

À la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 66, substituer aux mots :

« et à laquelle elle apporte un soutien financier accru », 

les mots : 

« , à laquelle elle apporte un soutien financier accru et dont elle soutient le treizième programme général de travail pour la période 2019‑2023 ».

🖋️Rejeté
Hubert Julien-Laferrière
15 févr. 2021

À la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 66, substituer aux mots :

« et à laquelle elle apporte un soutien financier accru », 

les mots : 

« , à laquelle elle apporte un soutien financier accru et dont elle soutient le treizième programme général de travail pour la période 2019‑2023 ».

🖋️Rejeté
Jean-Paul Lecoq
14 févr. 2021

Après l’alinéa 67, insérer l’alinéa suivant :

« La France s’engage à améliorer sa position internationale pour défendre l’accès aux vaccins, bien commun de l’humanité. Elle s’engage partout où cela est nécessaire pour faire en sorte que cela s’applique, notamment pour déroger temporairement à l’accord sur l’aspect des droits de propriété intellectuelle qui touchent au commerce de l’Organisation mondiale du Commerce, ou encore à la plateforme d’accès au vaccin « C-TAP » de l’Organisation mondiale de la Santé. »

🖋️Rejeté
Jean-Paul Lecoq
14 févr. 2021

Après l’alinéa 68, insérer l’alinéa suivant :

« La France s’engage à intensifier son action auprès de l’Organisation mondiale de la Santé afin de promouvoir et de mettre en œuvre le plus rapidement possible une couverture santé universelle qui permettrait à la fois un renforcement des systèmes nationaux de santé, un renforcement de la sécurité sanitaire internationale, et, in fine, une meilleure résistance contre les futures épidémies du type de celle que nous vivons en ce moment. S’appuyant sur l’expérience de la sécurité sociale à la française qui permet à tous les Français une santé publique, gratuite, et l’une des plus efficientes du monde, la France promeut à l’international ce travail porté par Ambroise Croizat en 1947. »

🖋️Rejeté
Hubert Julien-Laferrière
15 févr. 2021

Rédiger ainsi la seconde phrase de l’alinéa 69 : 

« Cette action bilatérale en santé doit contribuer à réduire les inégalités d’accès à la santé en répondant aux défis de l’accès universel à la santé et aux droits sexuels et reproductifs, aux défis écologiques et sociaux contemporains, en améliorant la protection sociale des populations pour faire tomber les barrières financières à l’accès aux soins et en prévenant et répondant aux épidémies. »

🖋️Rejeté
Jean-François Eliaou
12 févr. 2021

À l’alinéa 73, après le mot : 

« innovation », 

insérer les mots : 

« ainsi que la protection de l’enfance ».

🖋️Non soutenu
Fabien Gouttefarde
15 févr. 2021

Substituer à la première phrase de l’alinéa 74 les trois phrases suivantes :

« L’éducation est un droit fondamental de l’enfant, il est essentiel à la réalisation des autres droits humains. Ses bénéfices sociaux et économiques sont considérables et indispensables pour briser le cycle intergénérationnel de la pauvreté et pour réduire les inégalités. Son impact sur le développement et l’ensemble des enjeux du développement durable, en particulier l’égalité femmes-hommes, la santé, l’emploi, la lutte contre la pauvreté, la cohésion sociale,  justifient de promouvoir ce droit et d’investir dans l’éducation sur la durée. »

🖋️Rejeté
Dominique Potier
14 févr. 2021

Au début de l’alinéa 74, ajouter les deux phrases suivantes :

« Dans son action, la France soutient le respect de l’éducation en tant que droit humain et droit fondamental de l’enfant et des jeunes, inscrit dans la Convention internationale des droits de l’enfant qu’elle a elle-même ratifiée. L’éducation doit également être soutenue comme un levier pour remédier à toutes les inégalités et favoriser l’engagement citoyen dans les processus de changements socio-économiques et politiques. »

🖋️Rejeté
Hubert Julien-Laferrière
15 févr. 2021

I. – À la première phrase de l’alinéa 74, après le mot :

« hommes »,

insérer les mots :

« et entre les filles et les garçons, changement climatique, consolidation de la paix, exercice de la citoyenneté et défense des droits humains ».

II. – En conséquence, après la même première phrase, insérer la phrase suivante : 

« La France rappelle que l’éducation est non seulement un droit humain et un droit fondamental de l’enfant et des jeunes, inscrit dans la Convention internationale des droits de l’enfant ratifiée par la France. L’éducation est aussi un levier pour remédier à toutes les inégalités et favoriser l’engagement citoyen dans les processus de changements socio-économiques et politiques. »

🖋️Rejeté
Dominique Potier
14 févr. 2021

Compléter l’alinéa 74 par la phrase suivante :

« La France s’engage à atteindre progressivement la part de 15 % de l’aide publique au développement totale consacrée au secteur de l’éducation, et de 50 % de l’aide publique au développement dédiée à l’éducation à l’enseignement de base dans les pays à faible revenu et les États fragiles, avec comme priorité les pays d’Afrique subsaharienne. »

🖋️Rejeté
Patrice Anato
12 févr. 2021

Compléter l’alinéa 74 par les deux phrases suivantes : 

« Tous les enfants d’âge scolaire, notamment les réfugiés, les migrants et les filles et garçons déplacés, doivent pouvoir continuer à apprendre grâce à l’accès à une éducation de qualité et sûre. La France s’engage à promouvoir la diversité des options disponibles pour une éducation de qualité et formaliser des parcours d’apprentissage alternatifs et culturellement appropriés pour l’attribution de certifications reconnues. »

🖋️Rejeté
Hubert Julien-Laferrière
15 févr. 2021

Après le mot : 

« éducatifs », 

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 75 : 

« publics dans les pays d’Afrique subsaharienne et notamment les pays prioritaires de l’APD. La France promeut l’éducation comme un service public gratuit. Dans cette perspective, elle s’engage à travailler en collaboration avec les pays partenaires pour réguler l’implication des acteurs privés dans l’éducation, et à ne pas soutenir - via des investissements directs ou indirects - l’éducation privées à but lucratif pour le pré primaire, le primaire et le secondaire conformément à la Résolution du Parlement européen et la récente décision de la Banque mondiale. »

🖋️Rejeté
Hubert Julien-Laferrière
15 févr. 2021

Compléter l’alinéa 75 par la phrase suivante : 

« La France adopte une approche multisectorielle qui promeut la collaboration et la coordination entre et à travers les secteurs (ministres de la santé, des affaires sociales, de la famille, du genre, de la justice, de l’éducation, etc.) et multipartite (bailleurs, gouvernements, OSC et organisations de jeunes, au niveau local, national et international) au sein du secteur de l’éducation. »

🖋️Rejeté
Hubert Julien-Laferrière
15 févr. 2021

Compléter l'alinéa 75 par les deux phrases suivantes :

 « La France contribue, en coordination avec les autres acteurs de l’aide, à appuyer les États les plus fragiles, pour renforcer leurs capacités en matière de conception et de mise en œuvre des politiques éducatives, avec une attention particulière à la promotion de l’égalité de genre et la non-discrimination à travers les systèmes éducatifs. La France s’engage à atteindre progressivement la part de 15% de l’APD totale pour l’éducation, et de 50% de l’APD éducation à l’enseignement de base dans les pays à faible revenu et les États fragiles, en mettant la priorité sur les pays d’Afrique subsaharienne.»

🖋️Non soutenu
Fabien Gouttefarde
15 févr. 2021

À la première phrase de l’alinéa 76, après le mot :

« (UNICEF) »,

insérer les mots :

« dans son action multi-sectorielle en faveur de l’enfance qui inclut notamment l’éducation ».

🖋️Rejeté
Hubert Julien-Laferrière
15 févr. 2021

Compléter l’alinéa 77 par les deux phrases suivantes : 

« La France s’engage à officiellement ne comptabiliser dans l’APD (selon les critères de l’OCDE) que les bourses et les frais d’écolage bénéficiant aux dix-neuf pays prioritaires de l’aide française. La France met en place des indicateurs ou des dispositifs de suivi permettant de vérifier que les bourses répondent aux priorités de la politique de développement française. »

🖋️Rejeté
Jean-Paul Lecoq
14 févr. 2021

Après l’alinéa 77, insérer l’alinéa suivant :

« La France s’engage à mettre en place des droits d’inscriptions décents pour les étudiants étrangers, afin que les étudiants venant de pays en développement, et particulièrement ceux issus des 19 pays prioritaires de l'Aide publique au développement française, puissent bénéficier de ses structures en matière d’éducation supérieure et de recherche. La France accueille les étudiants étrangers dignement et leur garantit des moyens leur permettant de vivre dignement. Le plan «Bienvenue en France» est réformé en ce sens. »

🖋️Rejeté
Sandrine Le Feur
15 févr. 2021

À la première phrase de l’alinéa 80, après la seconde occurrence du mot :

« alimentaire », 

insérer les mots :

« et la souveraineté alimentaire des populations, définie par le Rapporteur spécial pour le droit à l’alimentation de l’Organisation des Nations unies, au sein du rapport A/HCR/25/57 du 24 janvier 2014 ».

🖋️Rejeté
Marion Lenne
15 févr. 2021

À la première phrase de l’alinéa 80, après la seconde occurrence du mot :

« alimentaire »,

insérer les mots : 

« et, le cas échéant, la souveraineté alimentaire ».

🖋️Rejeté
Dominique Potier
14 févr. 2021

Substituer à la deuxième phrase de l’alinéa 81 les deux phrases suivantes :

« Ce développement pourra se faire à travers des systèmes alimentaires durables, le soutien aux petits producteurs, en particulier aux femmes et la sécurisation de leur accès aux ressources naturelles et notamment à l’eau, l’appui aux organisations paysannes, la lutte contre la dégradation et la pollution des terres et une amélioration de la nutrition des populations. Elle fait le choix de contribuer à l’accélération de la transition agro-écologique notamment par la coopération scientifique sur la santé des sols et au travers de l’Initiative 4 pour 1000. »

 

🖋️Rejeté
Dominique Potier
15 févr. 2021

Compléter la troisième phrase de l’alinéa 81 par les mots :

« notamment pour lutter contre le gaspillage de ressources alimentaires liés aux carences de moyens logistiques et de stockage ».

🖋️Rejeté
Jean-Paul Lecoq
14 févr. 2021

Après l’alinéa 81, insérer l'alinéa suivant : 

« La France s’engage à travailler sur la limitation du brevetage des semences et sur l’amélioration du fonctionnement actuel du catalogue de semence autorisée. Elle s’engage à protéger les utilisateurs de semences libres, les banques de semences, les organisations non gouvernementales et les organisations de la société civile. La France travaille également avec les États partenaires pour un accès juste et équitable au foncier et aux ressources naturelles indispensables à l’agriculture comme l’eau ou les arbres. »

🖋️Rejeté
Dominique Potier
15 févr. 2021

Après l’alinéa 84, insérer l’alinéa suivant : 

« La France plaide en faveur de règlements internationaux sur les semences visant à lutter contre la privatisation du vivant et à protéger les droits des communautés paysannes des pays partenaires et en développement. »

🖋️Rejeté
Hubert Julien-Laferrière
15 févr. 2021

Rédiger ainsi la première phrase de l’alinéa 89 :

« En 2019, 2,2 milliards de personnes n’avaient pas accès à des services d’eau potable gérés en toute sécurité et 4,2 milliards de personnes à des services d’assainissement gérés en toute sécurité, avec des conséquences sanitaires, sociales, économiques et environnementales lourdes. »

🖋️Rejeté
Hubert Julien-Laferrière
15 févr. 2021

Rédiger ainsi la deuxième phrase de l’alinéa 90 : 

« La France poursuit son action pour la mise en œuvre universelle de ce droit humain, en portant une attention particulière à la promotion de l’assainissement et de l’hygiène et aux populations les plus vulnérables par une augmentation de la part de ses dons à hauteur de 50 % des engagements de son Aide publique au développement dédiée à l’eau et à l’assainissement. »

🖋️Rejeté
Bertrand Pancher
15 févr. 2021

Compléter la dernière phrase de l’alinéa 90 par les mots :

« en promouvant le droit international humanitaire, en vue de dénoncer et de faire cesser les attaques sur les infrastructures d’eau et d’assainissement et d’hygiène. Elle associe ses interventions humanitaires au développement de systèmes d’eau et d’assainissement de qualité pour les populations. »

🖋️Rejeté
Jean-Paul Lecoq
14 févr. 2021

Après l’alinéa 90, insérer l’alinéa suivant :

« L’eau est un droit humain et un bien commun indispensable à la vie sur terre. À ce titre, la France s’engage dans toutes les organisations internationales afin de protéger cette ressource contre sa financiarisation, c’est-à-dire contre la création de produits financiers reposant sur l’eau douce. Pour ce faire, elle met en place une réflexion visant à créer un ambassadeur thématique pour la ressource en eau. »

🖋️Rejeté
Jean-Paul Lecoq
14 févr. 2021

À la fin de l’alinéa 91, substituer aux mots : 

« une croissance économique inclusive et durable »

les mots : 

« des échanges équitables et un développement humain. »

🖋️Rejeté
Guillaume Gouffier Valente
15 févr. 2021

Compléter la première phrase de l’alinéa 92 par les mots :

« et de promotion de l’égalité entre les femmes et les hommes. ».

🖋️Rejeté
Jean-Paul Lecoq
14 févr. 2021

Substituer à l’alinéa 93 les deux alinéas suivants :

« La France s’engage à établir un moratoire sur les accords de libre-échange auxquels elle est partie. Elle fait en sorte que les pays les plus fragiles disposent de barrières monétaires et non-monétaires fortes afin de se développer en étant protégés d’un commerce international déstabilisateur pour les États aux économies fragiles. Les États économiquement les plus développés aujourd’hui ont tous bénéficié à un moment ou à un autre de protections de leurs économies et la France accepte par conséquent que d’autres pays puissent bénéficier de ces avantages après elle.

« La France rappelle son soutien indéfectible à l’Organisation internationale du travail et s’engage à intégrer au maximum ses normes dans tous ses traités bilatéraux. »

🖋️Rejeté
Dominique Potier
15 févr. 2021

Après la première phrase de l’alinéa 99, insérer la phrase suivante :

« La France s’engage à l’horizon 2025 à ce que l’ensemble des flux financiers de l’APD et de ses partenaires privés n’utilise aucun dispositif ayant trait directement ou indirectement avec les paradis fiscaux, au sens de la liste de l’Union européenne des pays et territoires non coopératifs. »

🖋️Rejeté
Jean-Paul Lecoq
14 févr. 2021

Compléter l’alinéa 99 par les deux phrases suivantes :

« La France garantit la contribution du secteur bancaire à la politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales à travers la taxe sur les transactions financières au niveau national. Elle promeut une telle contribution au niveau européen. »

🖋️Rejeté
Hubert Julien-Laferrière
15 févr. 2021

Compléter l’alinéa 99 par les deux phrases suivantes :

« La France garantit la contribution du secteur bancaire à la politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales à travers la taxe sur les transactions financières au niveau national. Elle promeut une telle contribution au niveau européen. »

🖋️Rejeté
Dominique Potier
15 févr. 2021

Compléter l’alinéa 99 par la phrase suivante :

« La France met en œuvre de façon exemplaire le règlement de l’Union européenne relatif aux minerais provenant de zones de conflit, entré en vigueur le 1er janvier 2021. »

🖋️Non soutenu
Émilie Cariou
15 févr. 2021

Après l’alinéa 100, insérer l’alinéa suivant :

« Conformément à l’objectif de développement durable 16 et au plan d’action d’Addis-Abeba sur le financement du développement, la France restitue les fonds tirés de la vente des biens confisqués à des personnes étrangères politiquement exposées reconnues coupables d’infractions en matière de probité dans le respect des principes de transparence et redevabilités dégagés lors du Forum Mondial sur le Recouvrement des Avoirs de 2017. En vertu de ces principes, la France s’assure que les fonds restitués bénéficient aux populations dans les pays d’origine et soient affectés à l’amélioration de leurs conditions de vie, au renforcement de l’état de droit ainsi qu’à la lutte contre la corruption. La France garantit également le respect des principes de transparence et redevabilité en assurant l’implication pleine et entière des organisations de la société civile, françaises et des pays d’origine, dès les premières étapes et tout au long du processus de restitution. L’implication des organisations de la société civile s’entend comme une obligation de résultat. Les fonds confisqués destinés à être restitués n’étant ni des dons ni des prêts mais des fonds volés, la France garantit qu’ils soient étiquetés tels quels et qu’ils ne soient pas comptabilisés au titre de son aide publique au développement. »

🖋️Rejeté
Dominique Potier
15 févr. 2021

Après l’alinéa 100, insérer l’alinéa suivant :

« La France s’engage à favoriser la création et le développement dans les pays partenaires et en développement de réseaux de banques mutualistes au service de la transition sociale et écologique. Fondés sur les principes de l’économie sociale et solidaire. Ces réseaux ont vocation à proposer des instruments financiers adaptés aux besoins des populations, aux collectivités territoriales et à la création d’entreprise. »

🖋️Rejeté
Jean-Paul Lecoq
14 févr. 2021

Rédiger ainsi l’alinéa 101 : 

« La France renforce son engagement pour améliorer et utiliser des indicateurs statistiques favorisant le bien-être et le développement durable dans le cadre de la solidarité internationale et dans le cadre de l’évaluation des projets d’aide publique au développement. »

🖋️Irrecevable
Aina Kuric
13 févr. 2021
🖋️Rejeté
Bruno Fuchs
15 févr. 2021

Après l’alinéa 101, insérer les cinq alinéas suivants :

« 7. Accélérer la mobilité internationale des étudiants et des talents vers et à partir de la France

« La mobilité des individus entre la France et les pays partenaires fait partie intégrante de notre politique d’aide publique au développement. Elle concourt à réduire les inégalités mondiales en offrant aux ressortissants des pays partenaires la possibilité d’étudier au sein d’un établissement d’enseignement supérieur français ou d’acquérir des compétences professionnelles en France auprès d’associations ou d’entreprises. Elle participe aussi à la réduction des inégalités en permettant aux ressortissants français d’étudier ou d’acquérir ou de mettre à profit leurs compétences dans un pays partenaire.

« La France considère la mobilité vectrice de rencontres, de découvertes, de connaissance des autres et des multiples environnements, comme un catalyseur de l’esprit d’innovation et de création, un accélérateur de l’alignement des connaissances, des compétences et des meilleures pratiques. Les rencontres, les échanges scientifiques, techniques et interculturels sont en effet des facteurs essentiels à la stimulation de l’imagination, la créativité et l’innovation ; des facultés qui contribuent au développement intellectuel, scientifique, culturel, technique, technologique, entrepreneurial des territoires. Et partant, celui du capital humain qui engendre le progrès social, économique et culturel.

« L’apport de la mobilité au développement dans les pays partenaires justifie des investissements conséquents, notamment dans la promotion, la valorisation et la visibilité des programmes de mobilités internationaux de l’enseignement supérieur, des volontariats internationaux d’échange et de solidarité (V.I.E.S) ou toute autre forme de volontariat de solidarité ou de volontariat international. La politique française en faveur des mobilités internationales doit concentrer son action sur la promotion et la valorisation de programmes de mobilité, à la fois pour les étudiants et pour les professionnels afin que ces programmes soient familiers des associations, des entreprises, et des établissements d’enseignement supérieur français et des pays partenaires.

« À travers l’action des différentes structures publiques en charge de la mobilité, telles que Campus France et France Volontaires, elle doit mettre en lien les potentiels bénéficiaires de la mobilité avec les organismes d’accueil concernés tels que les établissements d’enseignement supérieur, les associations et les entreprises. La France doit pouvoir accompagner les bénéficiaires de la mobilité tout au long de leurs projets et même après la réalisation de ceux-ci. La politique française pour les programmes de mobilité doit aussi lutter contre la concurrence déloyale d’organismes tentant de faire passer des séjours touristiques pour des missions de volontariat. »

🖋️Non soutenu
Meyer Habib
15 févr. 2021

Compléter la dernière phrase de l’alinéa 109 par les mots :

« , sous le contrôle du Parlement. »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
15 févr. 2021

À la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 113, substituer au mot :

« genre »

le mot :

« sexe ».

🖋️Rejeté
Jean-Paul Lecoq
14 févr. 2021

À la première phrase de l’alinéa 117, après le taux :

« 0,7 % »,

insérer les mots :

« provenant de la résolution 2626 du 24 octobre 1970 des Nations Unies indiquant que « chaque pays économiquement avancé accroîtra progressivement et s’efforcera particulièrement d’atteindre, au milieu de la décennie au plus tard, un montant minimum en valeur nette de 0,7 % de son PNB » »

🖋️Rejeté
Jean François Mbaye
14 févr. 2021

Compléter l’alinéa 118 par la phrase suivante :

« À cet égard, la hausse des moyens susmentionnée, et notamment l’objectif d’atteindre 0,7 % du RNB, constitue l’une des finalités de cette loi de programmation, laquelle recherche également et surtout un renforcement de l’efficacité de l’aide publique au développement française, appréciée à l’aune des indicateurs figurant dans le cadre de résultats du présent cadre de partenariat global. »

🖋️Rejeté
Laurence Dumont
14 févr. 2021

Après la première phrase de l’alinéa 122, insérer les trois phrases suivantes :

« Chaque année, la Mission gouvernance démocratique (MGD) de la direction générale de la mondialisation (DGM) établit les objectifs annuels du FSPI en matière d’aide à l’enregistrement des naissances et à l’établissement d’états civils fiables. Il fixe une enveloppe annuelle réservée à l’accompagnement de projets dédiés à l’enregistrement des naissances. La même démarche est appliquée en matière de coopération décentralisée avec la fixation d’une enveloppe dédiée à l’état civil et l’enregistrement des naissances ».

🖋️Rejeté
Laurence Dumont
14 févr. 2021

Compléter l’alinéa 122 par la phrase suivante :

« Un volet enregistrement des naissances et aide à la mise en place d’états civils fiables est intégré à l’aide aux projets humanitaires liés à la santé, l’éducation, l’accès aux droits, l’égalité femme-homme ».

🖋️Non soutenu
Meyer Habib
15 févr. 2021

Compléter la seconde phrase de l’alinéa 124 par les mots :

« , dans le respect du principe de transparence. »

🖋️Rejeté
Laurence Dumont
14 févr. 2021

Compléter l'alinéa 126 par la phrase suivante :

« Dans le cadre de la priorité transversale de promotion et d’aide à l’enregistrement des naissances et de mise en place d’états civils fiables, la France prévoit une contribution volontaire au groupe de travail pour l’agenda sur l’identité juridique de l’ONU (LIA TF) dès 2022. »

🖋️Rejeté
Jean-Paul Lecoq
14 févr. 2021

Compléter l’alinéa 134 par la phrase suivante :

« Lorsque ces flux sont d’origine privée, la France procède à une évaluation de leur impact et de leur alignement avec les principes de l’efficacité de l’aide avant toute mise à l’échelle. »

🖋️Rejeté
Bertrand Pancher
15 févr. 2021

Compléter l’alinéa 134 par la phrase suivante :

« Lorsque ces flux sont d’origine privée, la France procède à une évaluation de leur impact et de leur alignement avec les principes de l’efficacité de l’aide avant toute mise à l’échelle. »

🖋️Rejeté
Hubert Julien-Laferrière
15 févr. 2021

Compléter l’alinéa 134 par la phrase suivante :

« Lorsque ces flux sont d’origine privée, la France procède à une évaluation de leur impact et de leur alignement avec les principes de l’efficacité de l’aide avant toute mise à l’échelle. »

🖋️Rejeté
Jean-Paul Lecoq
14 févr. 2021

Après l’alinéa 135, insérer les cinq alinéas suivants :

« La France s’engage à rendre obligatoire pour les entreprises multinationales dont le siège est en France la publication annuelle d’un état financier public pays par pays où il sera indiqué pour chaque pays le chiffre d’affaires et les bénéfices réalisés, les impôts payés et le nombre de salariés. L’État soutient la mise en place de ce dispositif partout dans le monde au sein des organisations internationales idoines.

« La France s’engage également à rendre obligatoire le fait que lorsqu’une entreprise sollicite n’importe quel soutien de l’État, cette dernière ne doit pas avoir déclaré de bénéfices dans un pays ayant des pratiques fiscales déloyales, notamment en termes d’impôts sur les sociétés, excepté si elles sont en mesure de démontrer la substance économique de leur activité dans ledit pays. Ainsi, aucune entreprise ne peut bénéficier d’aide de l’État si elle déclare ses bénéfices dans un État disposant d’un taux d’impôt sur les sociétés inférieur à celui pratiqué en France.

« Enfin, la France s’engage à mettre en place une fiscalité adaptée aux entreprises du numérique via la définition dans la loi de la notion d’établissement stable pour les entreprises du numérique. L’État soutient la mise en place de ce dispositif partout dans le monde au sein des organisations internationales idoines.

« La France s’engage à lutter contre l’évasion fiscale en travaillant dans les organisations mondiales idoines sur un taux d’imposition mondial pour les entreprises. Cet objectif permettra d’en finir avec l’évasion fiscale et les pertes colossales d’argent destiné aux États et aux services publics.

« La France s’engage à œuvrer à la mise en place d’une réflexion internationale sur les taux d’imposition progressifs sur les revenus et les patrimoines des ménages. »

🖋️Rejeté
Jean-Paul Lecoq
14 févr. 2021

Après l’alinéa 135, insérer l’alinéa suivant :

« La France s’engage à rendre obligatoire pour les entreprises multinationales dont le siège est situé en France la publication annuelle d’un état financier public pays par pays où il sera indiqué pour chaque pays le chiffre d’affaires et les bénéfices réalisés, les impôts payés et le nombre de salariés. L’État soutient la mise en place de ce dispositif partout dans le monde au sein des organisations internationales idoines. »

🖋️Rejeté
Jean-Paul Lecoq
14 févr. 2021

Après l’alinéa 135, insérer l’alinéa suivant :

« La France s’engage à rendre obligatoire le fait que lorsqu’une entreprise sollicite un soutien de l’État, quel qu’il soit, cette entreprise ne doit pas avoir déclaré de bénéfices dans un pays ayant des pratiques fiscales déloyales, notamment en termes d’impôts sur les sociétés, excepté si elles sont en mesure de démontrer la substance économique de leur activité dans ledit pays. Ainsi, aucune entreprise ne peut bénéficier d’aide de l’État si elle déclare ses bénéfices dans un État disposant d’un taux d’impôt sur les sociétés inférieur à celui pratiqué en France. »

🖋️Rejeté
Jean-Paul Lecoq
14 févr. 2021

Après l’alinéa 135, insérer l’alinéa suivant :

« La France s’engage à mettre en place une fiscalité adaptée aux entreprises du numérique via la définition dans la loi de la notion d’établissement stable pour les entreprises du numérique. L’État soutient la mise en place de ce dispositif partout dans le monde au sein des organisations internationales idoines. »

🖋️Rejeté
Jean-Paul Lecoq
14 févr. 2021

Après l’alinéa 135, insérer l’alinéa suivant :

« La France s’engage à lutter contre l’évasion fiscale en travaillant dans les organisations mondiales idoines sur un taux d’imposition mondial pour les entreprises. Cet objectif permettra de mettre fin à l’évasion fiscale et aux pertes monétaires colossales pour les États et pour les services publics. »

🖋️Rejeté
Jean-Paul Lecoq
14 févr. 2021

Après l’alinéa 135, insérer l’alinéa suivant :

« La France s’engage à œuvrer à la mise en place d’une réflexion internationale sur les taux progressifs d’imposition sur les revenus et les patrimoines des ménages. »

🖋️Rejeté
Jean-Paul Lecoq
14 févr. 2021

Après le mot : 

« stimuler »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 138 : 

« un développement économique générateur d’emplois locaux de qualité et protégés par un droit du travail contraignant, et de richesses équitablement réparties. »

🖋️Non soutenu
Dominique Da Silva
15 févr. 2021

I. – Au tableau de l’alinéa 140, après la neuvième ligne, insérer les trois lignes suivantes :

« 

Dont l'aide médicale de l'État (P183)       
Dont lutte contre l’immigration irrégulière (P303)       
Dont prise en charge des mineurs non accompagnés (P304)       

»

II. – En conséquence, à l’alinéa 145, après la dernière occurrence du mot : 

« pays, » 

insérer les mots : 

« , les dépenses relatives à l’immigration irrégulière provenant de ces mêmes pays, »

🖋️Rejeté
Bérengère Poletti
12 févr. 2021

Après l’avant-dernière ligne du tableau de l’alinéa 140, insérer les deux lignes suivantes :

Total APD par secteur prioritaire CICID en valeur absolue      
Total APD par secteur prioritaire en %      

 

🖋️Rejeté
Bertrand Pancher
15 févr. 2021

Avant la dernière ligne du tableau de l’alinéa 140, insérer la ligne suivante :

« 

Total APD par secteur prioritaire CICID en valeur absolue      


 »

🖋️Rejeté
Hubert Julien-Laferrière
15 févr. 2021

Avant la dernière ligne du tableau de l’alinéa 140, insérer la ligne suivante :

« 

Total APD par secteur prioritaire CICID en valeur absolue      


 »

🖋️Rejeté
Hubert Julien-Laferrière
15 févr. 2021

Avant la dernière ligne du tableau de l’alinéa 140, insérer la ligne suivante :

« 

Total APD par secteur prioritaire CICID %      


 »

🖋️Rejeté
Jean-Paul Lecoq
14 févr. 2021

I. – À l’alinéa 142, substituer aux mots :

« et à 4,8 milliards d’euros »,

les mots :

« , à 5,8 milliards d’euros ».

II. – En conséquence, au même alinéa, après la date :

« 2022 »,

insérer les mots :

« , à 6,6 milliards d’euros en 2023, à 7,4 milliards d’euros en 2024 et à 8,1 milliards d’euros en 2025 ».

🖋️Rejeté
Jean-Paul Lecoq
14 févr. 2021

À la première phrase de l’alinéa 142, substituer aux mots :

« et à 4,8 milliards d’euros en 2022 », 

les mots :

« , à 4,8 milliards d’euros en 2022, à 6,6 milliards d’euros en 2023, à 7,4 milliards d’euros en 2024 et à 8,1 milliards d’euros en 2025 ». 

🖋️Rejeté
Jean-Paul Lecoq
14 févr. 2021

Compléter l’alinéa 149 par les mots :

« et après. »

🖋️Rejeté
Guillaume Gouffier Valente
15 févr. 2021

Au début de l’alinéa 158, supprimer les mots :

« Lorsqu’elles sont disponibles, ».

🖋️Rejeté
Florence Provendier
15 févr. 2021

Après l’alinéa 158, insérer l’alinéa suivant :

« Lorsqu’elles sont disponibles, les données sont désagrégées par tranche d’âge, afin de permettre la mesure de l’impact de l’action de la France en matière de défense et de garantie des droits de l’enfant ».

🖋️Rejeté
Bertrand Pancher
15 févr. 2021

I. – Compléter la troisième ligne de la cinquième colonne du tableau de l’alinéa 160 par les mots :

« (désagrégation par sexe) ».

II. – En conséquence, procéder au même ajout à la quatrième ligne de la cinquième colonne et à la cinquième ligne de la cinquième colonne du même tableau

III. – En conséquence, à la douzième ligne de la sixième colonne dudit tableau, substituer aux mots :

« par GAVI »

les mots :

« avec le soutien de la France (désagrégation par sexe) ».

IV. – En conséquence, compléter la quatorzième ligne de la cinquième colonne du même tableau par les mots :

« (désagrégation par sexe) ».

V. – En conséquence, procéder au même ajout à la quinzième ligne de la cinquième colonne et à la seizième ligne de la cinquième colonne dudit tableau.

🖋️Rejeté
Hubert Julien-Laferrière
15 févr. 2021

I. – Compléter la troisième ligne de la cinquième colonne du tableau de l’alinéa 160 par les mots :

« (désagrégation par sexe) ».

II. – En conséquence, procéder au même ajout à la quatrième ligne de la cinquième colonne et à la cinquième ligne de la cinquième colonne du même tableau

III. – En conséquence, à la douzième ligne de la sixième colonne dudit tableau, substituer aux mots :

« par GAVI »

les mots :

« avec le soutien de la France (désagrégation par sexe) ».

IV. – En conséquence, compléter la quatorzième ligne de la cinquième colonne du même tableau par les mots :

« (désagrégation par sexe) ».

V. – En conséquence, procéder au même ajout à la quinzième ligne de la cinquième colonne et à la seizième ligne de la cinquième colonne dudit tableau.

🖋️Rejeté
Guillaume Gouffier Valente
15 févr. 2021

Compléter la cinquième ligne de la dernière colonne du tableau de l'alinéa 160 par les mots :

« (désagrégé par sexe) ». 

🖋️Rejeté
Guillaume Gouffier Valente
15 févr. 2021

Compléter la sixième ligne de la cinquième colonne du tableau de l’alinéa 160 par les mots :

« (désagrégé par sexe) ».

🖋️Rejeté
Bertrand Pancher
15 févr. 2021

Compléter la septième ligne de la cinquième colonne du tableau de l’alinéa 160 par les mots :

« (désagrégation par sexe) ».

🖋️Rejeté
Guillaume Gouffier Valente
15 févr. 2021

Compléter la sixième ligne de la dernière colonne du tableau de l’alinéa 160 par les mots :

« (désagrégé par sexe) ».

 

🖋️Rejeté
Guillaume Gouffier Valente
15 févr. 2021

Compléter la douzième ligne de la cinquième colonne du tableau de l’alinéa 160 par les mots :

« (désagrégé par sexe) ». 

 

🖋️Rejeté
Guillaume Gouffier Valente
15 févr. 2021

Compléter la onzième ligne de la sixième colonne du tableau de l’alinéa 160 par les mots :

« (désagrégé par sexe) ».

🖋️Rejeté
Guillaume Gouffier Valente
15 févr. 2021

Compléter la douzième ligne de la sixième colonne du tableau de l’alinéa 160 par les mots :

« (désagrégé par sexe) ».

🖋️Rejeté
Guillaume Gouffier Valente
15 févr. 2021

Compléter la treizième ligne de la sixième colonne du tableau de l’alinéa 160 par les mots :

« (désagrégé par sexe) ».

🖋️Rejeté
Guillaume Gouffier Valente
15 févr. 2021

Compléter la quinzième ligne de la sixième colonne du tableau de l’alinéa 160 par les mots :

« (désagrégé par sexe) ».

🖋️Rejeté
Dominique Potier
15 févr. 2021

Après la septième ligne du tableau de l’alinéa 160, insérer la ligne suivante :

Sécurité alimentaire, nutrition et agriculture durable

 

Favoriser un accès au foncier sécurisé

1.4.2  Proposition de la population adulte ayant des droits de tenure documentés qui sont légalement reconnus par les gouvernements

Part des projets financés par la France qui concourt à la sécurisation des droits fonciers des populations locales

Nombre de personnes ayant bénéficié d’un programme de sécurisation des droits fonciers

 

🖋️Rejeté
Jean-Paul Lecoq
14 févr. 2021

Rédiger ainsi la neuvième ligne du tableau de l’alinéa 160 :

Développement commercial équitable8-17

Promouvoir l’intégration commerciale et régionale ;

Promouvoir le commerce équitable comme type de commerce privilégié ;

Promouvoir le respect des normes sociales, sanitaires et environnementales ;

8.a/8,4/8,8

Nombre de pays aidés dans l’amélioration de leur législation de protection des travailleurs ;

Nombre de pays appuyés dans leur ambition de favoriser une production éthique écologiquement et humainement.

 
🖋️Rejeté
Guillaume Gouffier Valente
15 févr. 2021

Compléter la vingtième ligne de la cinquième colonne du tableau de l’alinéa 160 par les mots :

« (désagrégé par sexe) ».

🖋️Rejeté
Guillaume Gouffier Valente
15 févr. 2021

Compléter la dix-neuvième ligne de la sixième colonne du tableau de l’alinéa 160 par les mots :

« (désagrégé par sexe) ».

🖋️Rejeté
Nicole Le Peih
12 févr. 2021

Compléter le cadre de partenariat global par l’alinéa suivant :

« L’Accord de Paris prévoit que la France et l’Union européenne consolident leur aide aux pays en développement. Eu égard à leurs responsabilités communes, mais différenciées et de leurs capacités respectives, la France et ses partenaires européens sont engagés à fournir aux pays en développement un appui renforcé. Cet effort d’investissement participe à l’atteinte de l’objectif de baisse des émissions de gaz à effet de serre de 55 % à horizon 2030 par rapport à 1990 et à l’atteinte de l’objectif de la neutralité carbone en 2050. »

🖋️Tombé
Bertrand Pancher
15 févr. 2021

Compléter l’alinéa 16 par les mots :

« e) la Convention relative aux droits de l’enfant, qui définit les principes de non-discrimination, l’intérêt supérieur de l’enfant, le droit à la vie, à la survie et au développement et la participation des enfants ».

🖋️Tombé
Hubert Julien-Laferrière
15 févr. 2021

Compléter la deuxième phrase de l’alinéa 39 par les mots : 

« en dédiant d’ici 2025 a minima 50 % de l’aide publique au développement française aux services sociaux de base que sont la santé, l’éducation, l’eau, l’assainissement et l’hygiène ainsi que les systèmes de protection sociale ».

🖋️Tombé
Jean-Paul Lecoq
14 févr. 2021

Compléter la deuxième phrase de l’alinéa 39 par les mots :

« en dédiant a minima 50 % de l’aide publique au développement française aux services sociaux de base ».

🖋️Tombé
Dominique Potier
15 févr. 2021

Rédiger ainsi la dernière phrase de l’alinéa 61 : 

« La France s’engage à devenir un pays pionnier dans l’Alliance 8.7 visant à l’éradication du travail forcé, de l’esclavage moderne, de la traite d’êtres humains et du travail des enfants. »

🖋️Tombé
Jean-Paul Lecoq
14 févr. 2021

I. - À la première phrase de l’alinéa 84, après le mot :

« France »,

insérer les mots :

« et les entreprises privées dont les sièges sociaux se situent sur le territoire français ».

II. - En conséquence, à la même phrase, substituer au mot :

« finance »,

le mot :

« financent » .

III. - En conséquence, au début de la deuxième phrase, substituer au mot : 

« Elle » ,

le mot :

« Elles » .

IV. - En conséquence, à la même phrase, substituer au mot : 

 « soutient »,

le mot :

« soutiennent ».

🖋️Tombé
Jean François Mbaye
15 févr. 2021

Après la deuxième phrase de l’alinéa 84, insérer la phrase suivante :

« À l’inverse, elle soutient et promeut les projets permettant une gestion durable des forêts. »

🖋️Tombé
Dominique Potier
15 févr. 2021

Compléter l’alinéa 84 par la phrase suivante :

«  Elle s’engage à mettre fin à l’importation de produits forestiers et agricoles non durables contribuant à la déforestation. »


Article 1
🖋️Adopté
Bérengère Poletti
13 févr. 2021

À la seconde phrase de l’alinea 1, après l’année : 

« 2022 »,

insérer les mots : 

« et après consultation et vote du Parlement ».

🖋️Adopté
M'jid El Guerrab
15 févr. 2021

Après le mot :

« et »,

rédiger ainsi la fin de la première phrase de l’alinéa 3 :

« s’efforcera d’atteindre 0,7 % de ce revenu national brut en 2025 ».

🖋️Adopté
Hervé Berville
15 févr. 2021

Après le mot :

« et »,

rédiger ainsi la fin de la première phrase de l’alinéa 3 :

« s’efforcera d’atteindre 0,7 % de ce revenu national brut en 2025 ».

🖋️Adopté
Jean François Mbaye
15 févr. 2021

Après le mot :

« et »,

rédiger ainsi la fin de la première phrase de l’alinéa 3 :

« s’efforcera d’atteindre 0,7 % de ce revenu national brut en 2025 ».

🖋️Adopté
Hervé Berville
15 févr. 2021

Supprimer la seconde phrase de l’alinéa 3.

🖋️Adopté
Bertrand Pancher
15 févr. 2021

À la première phrase de l’alinéa 7, après le mot :

« développement »,

insérer les mots :

« , alimentées par le produit des financements innovants, ».

🖋️Adopté
Hubert Julien-Laferrière
15 févr. 2021

À la première phrase de l’alinéa 7, après le mot :

« développement »,

insérer les mots :

« , alimentées par le produit des financements innovants, ».

🖋️Adopté
Jean-Paul Lecoq
14 févr. 2021

À l'alinéa 10, après le mot :

« contribuera »,

insérer le mot :

« notamment ».

🖋️Adopté
Hubert Julien-Laferrière
15 févr. 2021

À l'alinéa 10, après le mot :

« contribuera »,

insérer le mot :

« notamment ».

🖋️Adopté
Hervé Berville
15 févr. 2021

Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante :

« Ces moyens sont concentrés sur les pays les moins avancés, en particulier les pays prioritaires de la politique française de développement. »

🖋️Adopté
Jean François Mbaye
19 févr. 2021

Rédiger ainsi l’alinéa 11 :

« VI bis Les services de l’État concourant à la politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales disposent de moyens humains cohérents avec les ressources prévues au présent article. »

🖋️Adopté
Vincent Ledoux
19 févr. 2021

Rédiger ainsi l’alinéa 11 :

« VI bis. – Les services de l’État concourant à la politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales disposent de moyens humains cohérents avec les ressources prévues au présent article. »

🖋️Adopté
Jean-Paul Lecoq
14 févr. 2021

Compléter l’alinéa 12 par la phrase suivante :

« La France s’engage à maintenir sa progression afin de tendre vers la moyenne des pays de l’Organisation de coopération et de développement économiques concernant les montants de l’Aide publique au développement transitant par les Organisations de la société civile. »

🖋️Adopté
Hervé Berville
15 févr. 2021

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 13 :

« VIII. – L’État reconnait le rôle, l’expertise et la plus-value des organisations de la société civile, tant du Nord que du Sud, et de l’ensemble des acteurs non étatiques impliqués dans la politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales. Il met...(le reste sans changement). »

🖋️Adopté
Hervé Berville
15 févr. 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« X. – Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement met en place une base de données ouvertes regroupant les informations relatives à l’aide publique au développement bilatérale et multilatérale de la France, mise en œuvre par l’État et les opérateurs dont il assure la tutelle. Il veille particulièrement à créer les conditions d’une appropriation de ces données par l’ensemble des parties prenantes. Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport étudiant les différentes activités pouvant être comptabilisées au titre de l’aide publique au développement de la France. »

🖋️Adopté
M'jid El Guerrab
14 févr. 2021

Compléter cet article par l'alinéa suivant :

« X. – Dans le cadre de la politique française de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales, et sous réserve de l’article 706‑164 du code de procédure pénale, sont restituées, au plus près de la population de l’État étranger concerné, les recettes provenant de la cession des biens confisqués aux personnes définitivement condamnées pour le blanchiment, le recel ou le blanchiment de recel de l’une des infractions prévues aux articles 314‑1, 432‑11 à 432‑16, 433‑1, 433‑2, 433‑4, 434‑9, 434‑9‑1, 435‑1 à 435‑4 et 435‑7 à 435‑10 du code pénal, lorsque la décision judiciaire concernée établit que l’infraction d’origine a été commise par une personne dépositaire de l’autorité publique d’un État étranger, chargée d’un mandat électif public dans un État étranger ou d’une mission de service public d’un État étranger, dans l’exercice de ses fonctions, à l’exclusion des frais de justice. »

🖋️Adopté
Bruno Fuchs
15 févr. 2021

Compléter cet article par l'alinéa suivant :

« X. – Dans le cadre de la politique française de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales, et sous réserve de l’article 706‑164 du code de procédure pénale, sont restituées, au plus près de la population de l’État étranger concerné, les recettes provenant de la cession des biens confisqués aux personnes définitivement condamnées pour le blanchiment, le recel ou le blanchiment de recel de l’une des infractions prévues aux articles 314‑1, 432‑11 à 432‑16, 433‑1, 433‑2, 433‑4, 434‑9, 434‑9‑1, 435‑1 à 435‑4 et 435‑7 à 435‑10 du code pénal, lorsque la décision judiciaire concernée établit que l’infraction d’origine a été commise par une personne dépositaire de l’autorité publique d’un État étranger, chargée d’un mandat électif public dans un État étranger ou d’une mission de service public d’un État étranger, dans l’exercice de ses fonctions, à l’exclusion des frais de justice. »

🖋️Adopté
Hervé Berville
15 févr. 2021

Compléter cet article par l'alinéa suivant :

« X. – Dans le cadre de la politique française de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales, et sous réserve de l’article 706‑164 du code de procédure pénale, sont restituées, au plus près de la population de l’État étranger concerné, les recettes provenant de la cession des biens confisqués aux personnes définitivement condamnées pour le blanchiment, le recel ou le blanchiment de recel de l’une des infractions prévues aux articles 314‑1, 432‑11 à 432‑16, 433‑1, 433‑2, 433‑4, 434‑9, 434‑9‑1, 435‑1 à 435‑4 et 435‑7 à 435‑10 du code pénal, lorsque la décision judiciaire concernée établit que l’infraction d’origine a été commise par une personne dépositaire de l’autorité publique d’un État étranger, chargée d’un mandat électif public dans un État étranger ou d’une mission de service public d’un État étranger, dans l’exercice de ses fonctions, à l’exclusion des frais de justice. »

🖋️Adopté
Jean François Mbaye
15 févr. 2021

Compléter cet article par l'alinéa suivant :

« X. – Dans le cadre de la politique française de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales, et sous réserve de l’article 706‑164 du code de procédure pénale, sont restituées, au plus près de la population de l’État étranger concerné, les recettes provenant de la cession des biens confisqués aux personnes définitivement condamnées pour le blanchiment, le recel ou le blanchiment de recel de l’une des infractions prévues aux articles 314‑1, 432‑11 à 432‑16, 433‑1, 433‑2, 433‑4, 434‑9, 434‑9‑1, 435‑1 à 435‑4 et 435‑7 à 435‑10 du code pénal, lorsque la décision judiciaire concernée établit que l’infraction d’origine a été commise par une personne dépositaire de l’autorité publique d’un État étranger, chargée d’un mandat électif public dans un État étranger ou d’une mission de service public d’un État étranger, dans l’exercice de ses fonctions, à l’exclusion des frais de justice. »

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
15 févr. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
15 févr. 2021

I. – À la première phrase de l’alinéa 1, substituer à l’année : 

« 2025 » 

les mots : 

« mai 2022 ».

II. – En conséquence, supprimer la seconde phrase du même alinéa.

🖋️Rejeté
Bertrand Pancher
15 févr. 2021

I. – À la seconde phrase de l’alinéa 1, substituer aux mots :

« complétée, avant la fin de l’année 2022, pour les années 2023, 2024 et »

les mots :

« étendue aux années 2023, 2024 et 2025 pour atteindre 8 166 millions de crédits pour la mission « Aide publique au développement » en ».

II. – En conséquence, rédiger ainsi le tableau de l’alinéa 5 :

« (En millions d’euros courants) 

 202020212022202320242025
Crédits de paiement de la mission « aide publique au développement »3 2513 9354 8006 6477 3888 166

 »





🖋️Rejeté
Dominique Potier
14 févr. 2021

À la seconde phrase de l’alinéa 1, substituer aux mots :

« complétée, avant la fin de l’année 2022, pour les années 2023, 2024 et »

les mots :

« étendue aux années 2023, 2024 et 2025 pour atteindre 8 166 millions de crédits pour la mission « Aide publique au développement » en ».

🖋️Rejeté
Hubert Julien-Laferrière
15 févr. 2021

À la seconde phrase de l’alinéa 1, substituer aux mots :

« complétée, avant la fin de l’année 2022, pour les années 2023, 2024 et »

les mots :

« étendue aux années 2023, 2024 et 2025 pour atteindre 8 166 millions de crédits pour la mission « Aide publique au développement » en ».

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
12 févr. 2021

À la seconde phrase de l’alinéa 1, après l’année :

« 2022, »,

insérer les mots :

« après vote du Parlement, ».

🖋️Non soutenu
Meyer Habib
15 févr. 2021

À la seconde phrase de l’alinéa 1, après l’année :

« 2022, »,

insérer les mots :

« après vote du Parlement, ».

🖋️Rejeté
Jean-Paul Lecoq
14 févr. 2021

À l’alinéa 2, après le mot :

« approuvé »,

insérer les mots :

« et intégré ».

🖋️Rejeté
Jean-Paul Lecoq
14 févr. 2021

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« 0,55 % de son revenu national brut »,

les mots :

« 15 milliards d’euros, soit l’équivalent de 0,55 % de son revenu national brut de 2019, ».

🖋️Rejeté
Jean-Paul Lecoq
14 févr. 2021

Après l’année :

« 2022 »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 3 :

« et consacrera 18 milliards d’euros d’ici 2025 afin d’atteindre l’objectif fixé par la résolution 2626 du 24 octobre 1970 des Nations unies obligeant à ce que chaque pays économiquement avancé accroitra progressivement et s’efforcera particulièrement d’atteindre, au milieu de la décennie au plus tard, un montant minimum en valeur nette de 0,7 % de son produit national brut. »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
12 févr. 2021

À la fin de la première phrase de l’alinéa 3, supprimer les mots :

« et a l’objectif de porter ultérieurement cette part à 0,7 % de ce revenu national brut ».

🖋️Rejeté
Frédérique Dumas
12 févr. 2021

I. – Après l’année :

« 2022 »,

supprimer la fin de la première phrase de l’alinéa 3.

II. – En conséquence, après la même phrase du même alinéa, insérer la phrase suivante :

« Elle consacrera 0,7 % de son revenu national brut à l’aide publique au développement en 2025. »

🖋️Non soutenu
Meyer Habib
15 févr. 2021

Compléter la première phrase de l’alinéa 3 par les mots :

« au plus tard en 2025, dans le respect des engagements pris par la France dans le cadre du programme d’action d’Addis-Abeba ».

🖋️Non soutenu
Sébastien Nadot
15 févr. 2021

Compléter la première phrase de l’alinéa 3 par les mots : 

« en 2025. »

🖋️Rejeté
Dominique Da Silva
15 févr. 2021

Après l'alinéa 3, insérer l'alinéa suivant :

« Sont comptabilisées dans les dépenses liées à l’aide publique au développement l’ensemble des dépenses permettant d’aider directement les personnes séjournant sans titre sur le territoire français. Ces dépenses sont énumérées de manière indicative dans le cadre de partenariat global annexé à la présente loi. »

 

🖋️Rejeté
Clémentine Autain
15 févr. 2021

Rédiger ainsi le tableau de l’alinéa 5 :

« 

 202020212022202320242025
Ratio part du RNB consacrée à l’APD (en %)0,470,510,550,600,650,7
Crédits de paiement de la mission « aide publique au développement »325139355800664773888166

 »

🖋️Rejeté
Jean-Paul Lecoq
14 févr. 2021

I. – Rédiger ainsi le tableau de l'alinéa 5 :

 202020212022202320242025
Crédits de paiement de la mission « aide publique au développement »3 2513 9355800664773888166

II. – En conséquence, à l’alinéa 8, substituer au montant :

« 5 638 »

le montant :

« 6 638 ».

 

🖋️Rejeté
Dominique Potier
14 févr. 2021

Rédiger ainsi le tableau de l’alinéa 5 :

« 

 202020212022202320242025
Crédits de paiement de la mission « aide publique au développement »3 2513 9354 800664773888166

 »

🖋️Rejeté
Jean-Paul Lecoq
14 févr. 2021

Rédiger ainsi le tableau de l’alinéa 5 :

« 

 202020212022202320242025
Crédits de paiement de la mission « aide publique au développement »3 2513 9354 800664773888166

 »

🖋️Rejeté
Hubert Julien-Laferrière
15 févr. 2021

Rédiger ainsi le tableau de l’alinéa 5 :

« 

 202020212022202320242025
Crédits de paiement de la mission « aide publique au développement »3 2513 9354 800664773888166

 »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
12 févr. 2021

I. – À la seconde ligne de la troisième colonne du tableau de l’alinéa 5, substituer au nombre : 

« 3 925 »,

le nombre : 

« 3 251 ».

II. – En conséquence, à la même ligne de la quatrième colonne du même tableau, substituer au nombre : 

« 4 800 », 

le nombre :

« 3 251 ».

🖋️Rejeté
Hubert Julien-Laferrière
15 févr. 2021

I. – À la troisième colonne de la seconde ligne du tableau de l’alinéa 5, substituer au montant :

« 3 925 »

le montant :

« 3 935 ».

II. – En conséquence, à la dernière colonne de la même seconde ligne du même tableau de l’alinéa 5, substituer au montant :

« 4 800 »

le montant :

« 5 800 ».

🖋️Rejeté
Bérengère Poletti
12 févr. 2021

I. – À la seconde ligne de la dernière colonne du tableau de l’alinéa 5, substituer au nombre :

« 4800 »

le nombre :

« 5800 ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 8, substituer au nombre :

« 5 638 »

les nombre :

« 6 638 ».

🖋️Rejeté
Jean-Paul Lecoq
14 févr. 2021

I. – À la seconde ligne de la dernière colonne du tableau de l’alinéa 5, substituer au nombre :

« 4800 »

le nombre :

« 5800 ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 8, substituer au nombre :

« 5 638 »

les nombre :

« 6 638 ».

🖋️Rejeté
Bertrand Pancher
15 févr. 2021

I. – À la seconde ligne de la dernière colonne du tableau de l’alinéa 5, substituer au nombre :

« 4800 »

le nombre :

« 5800 ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 8, substituer au nombre :

« 5 638 »

les nombre :

« 6 638 ».

🖋️Rejeté
Clémentine Autain
15 févr. 2021

I. – À la seconde ligne de la dernière colonne du tableau de l’alinéa 5, substituer au nombre :

« 4800 »

le nombre :

« 5800 ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 8, substituer au nombre :

« 5 638 »

les nombre :

« 6 638 ».

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
15 févr. 2021

Supprimer l'alinéa 6.

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
15 févr. 2021

Supprimer l'alinéa 7.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
12 févr. 2021

Supprimer l’alinéa 8.

🖋️Rejeté
Hubert Julien-Laferrière
15 févr. 2021

À l’alinéa 8, substituer au montant :

« 5 638 millions »,

le montant :

« 6 638 millions ».

🖋️Rejeté
Rodrigue Kokouendo
12 févr. 2021

À l’alinéa 9 après l’année :

« 2022 »,

insérer les mots :

« et 0,7 % du revenu national brut au plus tard en 2025 ».

🖋️Rejeté
Frédérique Dumas
12 févr. 2021

À l’alinéa 9 après l’année :

« 2022 »,

insérer les mots :

« et 0,7 % du revenu national brut au plus tard en 2025 ».

🖋️Rejeté
Clémentine Autain
15 févr. 2021

À l’alinéa 9 après l’année :

« 2022 »,

insérer les mots :

« et 0,7 % du revenu national brut au plus tard en 2025 ».

🖋️Rejeté
Hubert Julien-Laferrière
15 févr. 2021

À l’alinéa 9 après l’année :

« 2022 »,

insérer les mots :

« et 0,7 % du revenu national brut au plus tard en 2025 ».

🖋️Rejeté
Dominique Potier
14 févr. 2021

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« Ce document formule de manière claire la répartition entre prêts et dons, en volume et en pourcentage, à la fois pour l’ensemble des crédits comptabilisés au titre de l’aide publique au développement française ainsi plus particulièrement que pour la seule mission budgétaire « Aide publique au développement ». »

🖋️Rejeté
Bérengère Poletti
12 févr. 2021

Rédiger ainsi l’alinéa 10 : 

« Les deux tiers de la hausse des moyens prévue au présent article renforcera, d’ici 2022, la composante bilatérale de l’aide publique au développement de la France, et la part de cette aide qui est constituée de dons. »

🖋️Non soutenu
Nicole Sanquer
15 févr. 2021

Compléter l’alinéa 10 par les mots :

« et au développement des collectivités territoriales mentionnées à l’article 72‑3 de la Constitution. »

🖋️Rejeté
Bertrand Pancher
15 févr. 2021

Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante :

« L’État s’engage à ce qu’en 2025, 85 % des volumes annuels d’engagements de l’aide publique au développement bilatérale programmable française aient l’égalité femmes-hommes pour objectif principal ou significatif, et 20 % pour objectif principal, suivant les marqueurs du comité d’aide au développement de l’Organisation de coopération et de développement économique. »

🖋️Non soutenu
Annie Chapelier
15 févr. 2021

Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante :

« L’État s’engage à ce qu’en 2025, 85 % des volumes annuels d’engagements de l’aide publique au développement bilatérale programmable française aient l’égalité femmes-hommes pour objectif principal ou significatif, et 20 % pour objectif principal, suivant les marqueurs du comité d’aide au développement de l’Organisation de coopération et de développement économique. »

🖋️Rejeté
Bertrand Pancher
15 févr. 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« X. – À l’horizon 2025, s’alignant sur le standard du consensus européen, 85 % des volumes annuels d’engagements de l’aide publique au développement bilatérale programmable française ont le genre pour objectif principal ou significatif, et 20 % pour objectif principal, suivant les marqueurs de l’Organisation de coopération et de développement économiques. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
12 févr. 2021

Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante :

« Dans cette optique, la France allouera 50 % de son aide publique au développement totale aux pays moins avancés d’ici 2025 ».

🖋️Rejeté
Dominique Potier
14 févr. 2021

Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante :

« Dans cette optique, la France allouera 50 % de son aide publique au développement totale aux pays moins avancés d’ici 2025 ».

🖋️Rejeté
Matthieu Orphelin
12 févr. 2021

Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante :

« La France s’assure d’ici 2023 de respecter a minima la norme de l’Organisation de coopération et de développement économiques fixée à 86 % d’élément-don au sein des prêts qu’elle consent dans le cadre de l’aide publique au développement. »

🖋️Rejeté
Dominique Potier
14 févr. 2021

Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante :

« D’ici 2025, la part de l’aide publique au développement en dons représentera 85 % de l’aide publique au développement totale. »

🖋️Rejeté
Clémentine Autain
15 févr. 2021

Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante :

« D’ici 2025, la part de l’aide publique au développement en dons représentera 85 % de l’aide publique au développement totale. »

🖋️Rejeté
Aina Kuric
13 févr. 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« X. - L’évolution des moyens définis par le présent article contribue au renforcement de la part de dons dans l’aide publique au développement française, afin qu’elle atteigne au moins 22 % du total de l’aide publique au développement en 2022. »

🖋️Rejeté
Dominique Potier
14 févr. 2021

Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante :

« Il est dédié a minima 50 % de l’aide publique au développement française aux services sociaux de base qui sont le plus à même d’avoir un impact positif sur la réduction des inégalités mondiales. »

🖋️Rejeté
Bertrand Pancher
15 févr. 2021

Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante :

« Il est dédié a minima 50 % de l’aide publique au développement française aux services sociaux de base qui sont le plus à même d’avoir un impact positif sur la réduction des inégalités mondiales. »

🖋️Rejeté
Rodrigue Kokouendo
15 févr. 2021

Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante :

« Le Gouvernement se fixe comme objectif de consacrer au moins 30 % de cette aide bilatérale aux 19 pays prioritaires définis par le CCID au plus tard en 2025. »

🖋️Rejeté
Rodrigue Kokouendo
12 févr. 2021

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« VI. bis A. – Dans la perspective de concentration des moyens vers les zones prioritaires de l’aide publique au développement, le Gouvernement se fixe comme objectif de consacrer au moins 25 % de l’aide publique au développement totale de la France aux dix-neuf pays prioritaires définis par le Comité interministériel de la coopération internationale et du développement, au plus tard en 2025. »

🖋️Rejeté
Bérengère Poletti
12 févr. 2021

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« VI. bis A. – Dans la perspective de concentration des moyens vers les zones prioritaires de l’aide publique au développement, le Gouvernement se fixe comme objectif de consacrer au moins 25 % de l’aide publique au développement totale de la France aux dix-neuf pays prioritaires définis par le Comité interministériel de la coopération internationale et du développement, au plus tard en 2025. »

🖋️Rejeté
Dominique Potier
14 févr. 2021

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« VI. bis A. – Dans la perspective de concentration des moyens vers les zones prioritaires de l’aide publique au développement, le Gouvernement se fixe comme objectif de consacrer au moins 25 % de l’aide publique au développement totale de la France aux dix-neuf pays prioritaires définis par le Comité interministériel de la coopération internationale et du développement, au plus tard en 2025. »

🖋️Non soutenu
Sébastien Nadot
15 févr. 2021

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« VI. bis A. – Dans la perspective de concentration des moyens vers les zones prioritaires de l’aide publique au développement, le Gouvernement se fixe comme objectif de consacrer au moins 25 % de l’aide publique au développement totale de la France aux dix-neuf pays prioritaires définis par le Comité interministériel de la coopération internationale et du développement, au plus tard en 2025. »

🖋️Rejeté
M'jid El Guerrab
14 févr. 2021

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« VI. bis A. – L’État s’assure que d’ici 2022, 50 % de l’aide publique au développement totale transite par la Mission « Aide publique au développement » pour financer les priorités que sont la santé, l’éducation, l’adaptation au changement climatique, l’égalité femmes-hommes et l’aide humanitaire dans les pays en crise. »

🖋️Rejeté
Bertrand Pancher
15 févr. 2021

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« VI. bis A. – L’État s’assure que d’ici 2022, 50 % de l’aide publique au développement totale transite par la Mission « Aide publique au développement » pour financer les priorités que sont la santé, l’éducation, l’adaptation au changement climatique, l’égalité femmes-hommes et l’aide humanitaire dans les pays en crise. »

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
15 févr. 2021

Supprimer l'alinéa 11.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
15 févr. 2021

Supprimer les alinéas 12 à 14.

🖋️Rejeté
Bertrand Pancher
15 févr. 2021

Rédiger ainsi l’alinéa 12 :

« VII. – L’Aide publique au développement versée aux et transitant par les organisations de la société civile au profit des bénéficiaires des projets dans le domaine de la solidarité internationale continuera d’augmenter pour atteindre un milliard d’euros en 2022 le double de la part de l’aide publique au développement bilatérale française qu’elle représente en 2017. L’aide publique au développement versée aux et transitant par les organisations de la société civile poursuivra ensuite sa croissance pour atteindre en 2025 une part de l’aide publique au développement bilatérale française correspondant au pourcentage moyen qu’elle représente pour les pays du comité d’aide au développement de l’Organisation de coopération et de développement économiques. »

🖋️Rejeté
Dominique Potier
14 févr. 2021

Rédiger ainsi l’alinéa 13 :

« VIII. – Les organisations de la société civile disposent d’un droit d’initiative au sens des articles 15 et 59 de la loi du 31 juillet 2014 relative à l’économie sociale et solidaire et de la circulaire n° 5811-SG du 29 septembre 2015 relative aux nouvelles relations entre les pouvoirs publics et les associations. Ce droit s’applique aux financements mentionnés à l’article 1 paragraphe VII de la présente loi et aux actualisations qu’elle prévoit. À échéance 2022, 70 % de l’aide publique au développement bilatérale française versée aux et transitant par les organisations de la société civile passera à travers les dispositifs de subvention et de financement de l’innovation sociale soutenant ce droit. Les projets financés participent à l’atteinte des objectifs de la politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales. »

🖋️Rejeté
Bertrand Pancher
15 févr. 2021

Rédiger ainsi l’alinéa 13 :

« VIII. – Les organisations de la société civile disposent d’un droit d’initiative au sens des articles 15 et 59 de la loi du 31 juillet 2014 relative à l’économie sociale et solidaire et de la circulaire n° 5811-SG du 29 septembre 2015 relative aux nouvelles relations entre les pouvoirs publics et les associations. Ce droit s’applique aux financements de l’article premier de la présente loi et des actualisations qu’il prévoit. À échéance 2022, 70 % de l’aide publique au développement bilatérale française versée aux et transitant par les organisations de la société civile lui sera consacré aux dispositifs soutenant ce droit. Les projets financés participent à l’atteinte des objectifs de la politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales. »

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
15 févr. 2021

À la première phrase de l’alinéa 13, après le mot :

« implantées »,

insérer les mots : 

« ou non ». 

🖋️Rejeté
Jean-Paul Lecoq
14 févr. 2021

Compléter l’alinéa 14 par la phrase suivante :

« Une fois le doublement atteint en 2022, la France s’engage à tendre vers un financement de l’action extérieure des collectivités territoriales supérieur à 1 % de l’Aide publique au développement française totale. »

🖋️Rejeté
Laurence Dumont
14 févr. 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« X. – L’enregistrement à la naissance et l’établissement d’états civils fiables constituent un champ prioritaire de la coopération décentralisée auprès des dix-neuf pays prioritaires définis par le Comité interministériel de la coopération internationale et du développement du 8 février 2018. »

🖋️Rejeté
Aina Kuric
12 févr. 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« X. – L’évolution des moyens prévue par le présent article contribuera notamment au renforcement des projets visant à améliorer l’enregistrement des naissances et l’enrôlement de la population et, ce réalisable notamment via l’accès à un état civil fiable. »

🖋️Rejeté
Dominique Potier
14 févr. 2021
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Les associations, les entreprises de l’économie sociale et solidaire telles que définies dans la loi n° 2014-856 du 31 juillet 2014 relative à l’économie sociale et solidaire, les partenaires sociaux (organisations syndicales et d’employeurs) et les citoyens dont les représentants des plus vulnérables jouent un rôle essentiel pour la politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales. Ils contribuent, notamment au travers d’activités d’éducation à la citoyenneté et à la solidarité internationale) à l’information, la formation et l’appropriation citoyenne des enjeux du développement durable et solidaire. En ce sens, l’État reconnaît le volontariat comme levier transversal d’action de la politique de développement solidaire et promeut l’accès de toutes et tous aux dispositifs de volontariat à l’international et aux volontariats dits « réciproques ».

L’État associe à la politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales les organisations de la société civile, françaises et des pays partenaires, les destinataires des actions de développement solidaire et populations défavorisées, ainsi que les mouvements citoyens engagés dans des actions de développement solidaire. Il met en place les conditions permettant leur participation à l’élaboration, la mise en œuvre et l’évaluation des programmes et des projets de développement qu’il finance. L’État organise un dialogue annuel avec les acteurs de la société civile qui couvre toutes les composantes associées à la politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales. Ces organisations sont représentées au sein de la commission indépendante d’évaluation, des conseils locaux de développement, des conseils d’administration de l’Agence française de développement, d’Expertise France et de Canal France International.

L’Aide publique au développement versée aux et transitant par les organisations de la société civile au profit des bénéficiaires des projets dans le domaine de la solidarité internationale continuera d’augmenter pour atteindre un milliard d’euros en 2022.

🖋️Rejeté
Bertrand Pancher
15 févr. 2021
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

I – Les associations, les entreprises de l’Économie sociale et solidaire telles que définies dans la loi du 31 juillet 2014 relative à l’économie sociale et solidaire, les partenaires sociaux (organisations syndicales et d’employeurs) et les citoyens dont les représentants des plus vulnérables jouent un rôle essentiel pour la politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales. Ils contribuent, notamment au travers d’activités d’éducation à la citoyenneté et à la solidarité internationale) à l’information, la formation et l’appropriation citoyenne des enjeux du développement durable et solidaire. En ce sens, l’État reconnaît le volontariat comme levier transversal d’action de la politique de développement solidaire et promeut l’accès de toutes et tous aux dispositifs de volontariat à l’international et aux volontariats dits « réciproques ».

II. – L’État associe à la politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales les organisations de la société civile, françaises et des pays partenaires, les destinataires des actions de développement solidaire et populations défavorisées, ainsi que les mouvements citoyens engagés dans des actions de développement solidaire. Il met en place les conditions permettant leur participation à l’élaboration, la mise en œuvre et l’évaluation des programmes et des projets de développement qu’il finance. L’État organise un dialogue annuel avec les acteurs de la société civile qui couvre toutes les composantes associées à la politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales. Ces organisations sont représentées au sein de la commission indépendante d’évaluation, des conseils locaux de développement, des conseils d’administration de l’Agence française de développement, d’Expertise France et de Canal France International.

🖋️Rejeté
Bérengère Poletti
12 févr. 2021
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

I – Les associations, les entreprises de l’Économie sociale et solidaire telles que définies dans la loi du 31 juillet 2014 relative à l’économie sociale et solidaire, les partenaires sociaux (organisations syndicales et d’employeurs) et les citoyens dont les représentants des plus vulnérables jouent un rôle essentiel pour la politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales. Ils contribuent, notamment au travers d’activités d’éducation à la citoyenneté et à la solidarité internationale) à l’information, la formation et l’appropriation citoyenne des enjeux du développement durable et solidaire. En ce sens, l’État reconnaît le volontariat comme levier transversal d’action de la politique de développement solidaire et promeut l’accès de toutes et tous aux dispositifs de volontariat à l’international et aux volontariats dits « réciproques ».

II – L’État associe à la politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales les organisations de la société civile, françaises et des pays partenaires, les destinataires des actions de développement solidaire et populations défavorisées, ainsi que les mouvements citoyens engagés dans des actions de développement solidaire. Il met en place les conditions permettant leur participation à l’élaboration, la mise en œuvre et l’évaluation des programmes et des projets de développement qu’il finance. L’État organise un dialogue annuel avec les acteurs de la société civile qui couvre toutes les composantes associées à la politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales. »

🖋️Rejeté
Dominique Potier
14 févr. 2021
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

I. – Pour les sociétés, quelle que soit leur forme juridique, destinataires de fonds obtenus dans le cadre de l’aide publique au développement versée par l’État ou ses agences et leurs filiales, le versement des sommes octroyées est subordonné au respect des obligations suivantes :

1° La détention d’actifs dans un ou plusieurs des États et territoires non coopératifs en matière fiscale, tels que définis par l’article 238‑0 A du code général des impôts, est interdite. Lorsqu’à la date de publication de la présente loi cette règle n’est pas respectée, la société dispose d’un délai de six mois à compter de cette date pour liquider lesdits actifs.

2° La société respecte les dispositions de l’Accord de Paris conclu entre les parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques lors de sa vingt-et-unième session et entré en vigueur le 4 novembre 2016 ou, est engagée dans une démarche s’inscrivant dans les objectifs de celui-ci. À cette fin, elle transmet à l’administration fiscale chaque année, à compter de 2021 un rapport faisant état de sa trajectoire de réduction des émissions de gaz à effet de serre à l’horizon 2030 pour atteindre les objectifs fixés par le plafond national des émissions de gaz à effet de serre tel que défini en application de l’article L. 222‑1 A du code de l’environnement.

3° La société s’est dotée d’un plan de vigilance lorsqu’elle est soumise aux dispositions de l’article L. 225‑102‑4 du code de commerce.

II. – Toute société contrevenant à au moins une des obligations prévues au I est tenue au remboursement du bénéfice des baisses d’impôt et redevable d’une amende correspondant à 5 % du chiffre d’affaires mondial consolidé de la société. Le cas échéant, cette amende est majorée d’un montant équivalent au montant ou, le cas échéant, à la valeur des dividendes indument versés.

III. – Le présent article entre en vigueur à compter de la publication de la présente loi.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
15 févr. 2021
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Le fait pour un pays étranger de recevoir des aides publiques au développement implique une volonté de sa part d’encourager sur son sol des initiatives économiques afin d’éviter une immigration de sa population vers la France.

🖋️Tombé
Bruno Fuchs
15 févr. 2021

Après le mot :

« et »,

rédiger ainsi la fin de la première phrase de l’alinéa 3 :

« se fixe comme objectif de porter cette part à 0,7 % de ce revenu national brut en 2025. »

🖋️Tombé
Bertrand Pancher
15 févr. 2021

I. – Compléter la première phrase de l'alinéa 3 par les mots :

« au plus tard en 2025, tout en assurant sa pérennité ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 9, après l'année : 

« 2022 »,

insérer les mots :

« et 0,7% du revenu national brut d’ici 2025 ».

🖋️Tombé
Rodrigue Kokouendo
12 févr. 2021

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer au mot :

« ultérieurement »,

les mots :

« au plus tard en 2025, en assurant sa pérennité, ».

🖋️Tombé
Hubert Julien-Laferrière
15 févr. 2021

Compléter la première phrase de l’alinéa 3 par les mots : 

« au plus tard en 2025, tout en assurant sa pérennité ».

🖋️Tombé
Bérengère Poletti
13 févr. 2021

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer au mot : 

« ultérieurement »,

les mots : 

« à horizon 2025 ».

🖋️Tombé
Dominique Potier
14 févr. 2021

Compléter l’alinéa 3 par les mots suivants :

« d’ici 2025 ».

🖋️Tombé
Marc Le Fur
12 févr. 2021

À la première phrase de l’alinéa 3, supprimer le mot : 

« ultérieurement ».

🖋️Tombé
Sonia Krimi
15 févr. 2021

Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante :

« Ces moyens sont concentrés sur les pays les moins avancés, en particulier les pays prioritaires de la France. »

🖋️Tombé
Valérie Thomas
14 févr. 2021

À l’alinéa 11, après le mot :

« État »,

insérer le mot :

« notamment ».

🖋️Tombé
Dominique Potier
15 févr. 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« X. – Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement met en place une base de données ouvertes regroupant les informations relatives à l’aide publique au développement bilatérale et multilatérale de la France, mise en œuvre par l’État et les opérateurs dont il assure la tutelle. Il veille particulièrement à créer les conditions d’une appropriation de ces données par l’ensembles des parties prenantes. »

🖋️Tombé
Dominique Potier
15 févr. 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« X. – Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement met en place une base de données ouvertes regroupant les informations relatives à l’aide publique au développement bilatérale et multilatérale de la France, mise en œuvre par l’État et les opérateurs dont il assure la tutelle. »


Article 1 A
🖋️Adopté
Hervé Berville
15 févr. 2021

À la première phrase, après le mot :

« humains, »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 1 :

« en particulier des droits des enfants, et le renforcement de l’État de droit et de la démocratie. Dans le cadre de la diplomatie féministe de la France, cette politique a pour objectif transversal la promotion de l’égalité entre les femmes et les hommes. La politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales est un pilier de la politique étrangère de la France et contribue à construire et assurer la paix et la sécurité en complément de son action diplomatique et militaire. »

🖋️Adopté
Hervé Berville
15 févr. 2021

À la première phrase de l’alinéa 2, supprimer les mots :

« équilibré et approfondi ».

🖋️Adopté
Hervé Berville
15 févr. 2021

À la première phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« ses diversités »

les mots : 

« leur diversité ».

🖋️Adopté
Hervé Berville
15 févr. 2021

 

Rédiger ainsi la seconde phrase de l’alinéa 2 :

« Elle veille à s’aligner sur les stratégies de développement des pays partenaires ».

🖋️Adopté
Hervé Berville
15 févr. 2021

À la première phrase de l’alinéa 3, après le mot :

« assurer »,

insérer les mots :

« , lorsque cela est possible, ».

🖋️Adopté
Jean-Paul Lecoq
15 févr. 2021

À la seconde phrase de l’alinéa 3, substituer au mot :

« s’inscrit »

les mots :

 « et la préservation de l’espace humanitaire, qui en assure l’efficacité et l’effectivité, s’inscrivent ».

🖋️Adopté
Jean François Mbaye
15 févr. 2021

À la seconde phrase de l’alinéa 3, substituer au mot :

« s’inscrit »

les mots :

 « et la préservation de l’espace humanitaire, qui en assure l’efficacité et l’effectivité, s’inscrivent ».

🖋️Adopté
Hervé Berville
15 févr. 2021

Compléter la seconde phrase de l’alinéa 3 par les mots :

« , selon des principes et modes d’action conformes au droit international humanitaire ».

🖋️Adopté
Hervé Berville
15 févr. 2021

Après le mot :

« humains »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 4 :

« et de droit international humanitaire. Elle s’inscrit dans le cadre multilatéral que s’est fixé la communauté internationale avec le programme de développement durable à horizon 2030 adopté le 25 septembre 2015 par l’Assemblée générale des Nations unies, l’Accord de Paris adopté le 12 décembre 2015 et le programme d’action d’Addis-Abeba sur le financement du développement approuvé par les Nations unies le 27 juillet 2015, ainsi que dans le cadre européen en participant aux objectifs de la politique européenne de développement. »

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
15 févr. 2021

Supprimer l'alinéa 1.

🖋️Rejeté
Dominique Potier
15 févr. 2021

À la première phrase de l’alinéa 1, après le mot :

« a »

insérer les mots :

« , en cohérence avec les autres politiques publiques de la France, »

🖋️Rejeté
Matthieu Orphelin
12 févr. 2021

À la première phrase de l’alinéa 1, substituer aux mots :

« objectifs principaux »

les mots

« seuls objectifs ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
12 févr. 2021

À la première phrase de l’alinéa 1, substituer aux mots : 

« l’éradication de »,

les mots : 

« la lutte contre ». 

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
15 févr. 2021

À la première phrase de l’alinéa 1, supprimer les mots : 

« l’insécurité alimentaire et ». 

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
15 févr. 2021

À la première phrase de l’alinéa 1, substituer au mot :

« humains »

les mots :

« de l’Homme ». 

🖋️Non soutenu
Patrice Anato
12 févr. 2021

À la première phrase de l’alinéa 1, après le mot :

« humains »,

insérer les mots :

« et des droits de l’enfant ». 

🖋️Rejeté
Bertrand Pancher
15 févr. 2021

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« La politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales s’assure de la mise en œuvre de l’obligation de vigilance des acteurs publics français qui exercent une influence à l’étranger, ainsi que des acteurs privés qui concourent à l’exercice de cette influence. Elle reconnaît que les acteurs publics et privés français ont l’obligation de prévenir les atteintes graves envers les droits humains et les libertés fondamentales, la santé et la sécurité des personnes ainsi que l’environnement, résultant des activités des organismes publics et des sociétés qu’elle contrôle, directement ou indirectement, ainsi que des activités des sous-traitants, fournisseurs ou bénéficiaires avec lesquels est entretenue une relation établie.

« La politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales veille à ce que la responsabilité des acteurs publics et privés français qui exercent une influence ou des activités à l’étranger est engagée, et elle les oblige à réparer le préjudice que l’obligation de vigilance aurait permis d’éviter. Y est présumée responsable la personne morale qui, dans le cadre de ses activités, de celles de ses filiales, de ses partenaires, bénéficiaires ou de ses sous-traitants, ne démontre pas avoir pris toutes les mesures nécessaires et raisonnablement en son pouvoir en vue de prévenir ou d’empêcher la survenance d’un dommage ou d’un risque certain de dommage envers les droits humains et les libertés fondamentales, la santé et la sécurité des personnes ainsi que l’environnement, et dont elle ne pouvait préalablement ignorer la gravité. »

🖋️Rejeté
Dominique Potier
14 févr. 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« La politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales s’accompagne d’une obligation de vigilance pour les acteurs publics français qui exercent une influence à l’étranger, ainsi que les acteurs privés qui concourent à l’exercice de cette influence. Lorsqu’un acteur public français est témoin d’une atteinte grave envers les droits humains et les libertés fondamentales, ou d’une mise en danger de la santé et de la sécurité des personnes ou de l’environnement, résultant des activités des organismes publics et des sociétés qu’elle contrôle, directement ou indirectement, ainsi que des activités des sous-traitants, des fournisseurs ou des bénéficiaires avec lesquels est entretenue une relation établie, il est tenu de le signaler à la justice. »

🖋️Rejeté
Dominique Potier
14 févr. 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« La politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales s’accompagne d’une obligation de vigilance pour les acteurs publics français qui exercent une influence à l’étranger, ainsi que les acteurs privés qui concourent à l’exercice de cette influence.  Au nom de celle-ci, ils ont l’obligation de prévenir les atteintes graves envers les droits humains et les libertés fondamentales, la santé et la sécurité des personnes ainsi que l’environnement, résultant des activités des organismes publics et des sociétés qu’elle contrôle, directement ou indirectement, ainsi que des activités des sous-traitants, fournisseurs ou bénéficiaires avec lesquels est entretenue une relation établie. »

🖋️Rejeté
Jacques Marilossian
14 févr. 2021

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« Les organismes publics de la France qui concourent à ces objectifs ainsi que les organismes privés qui y participent par voie de contractualisation avec les premiers mettent en place des plans de vigilance pour que leurs activités contribuent à la prévention des atteintes envers les droits humains et les libertés fondamentales, la santé et la sécurité des personnes, l’environnement et la diversité biologique. »

🖋️Rejeté
Jacques Marilossian
14 févr. 2021

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« Les organismes privés qui concourent à ces objectifs, dans une relation contractuelle avec les organismes publics de la France, mettent en place des plans de vigilance pour que leurs activités contribuent à la prévention des atteintes envers les droits humains et les libertés fondamentales, la santé et la sécurité des personnes, l’environnement et la diversité biologique. »

🖋️Irrecevable
Florence Provendier
15 févr. 2021
🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
15 févr. 2021

À la fin de la première phrase de l’alinéa 2, supprimer les mots :

« auxquels sont associés les représentants des sociétés civiles dans toute ses diversités, dont les jeunesses ».

🖋️Non soutenu
Sébastien Nadot
15 févr. 2021

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Elle ne se limite pas à une action solidaire de la France vers les pays bénéficiaires de l’aide au développement, mais engage une relation de pays à pays, de peuple à peuple, où chacun apporte à l’autre, où la France est aussi bénéficiaire de la solidarité des pays partenaires. »

🖋️Rejeté
Bérengère Poletti
12 févr. 2021

Après la première phrase de l’alinéa 3, insérer la phrase suivante :

« Elle s’engage à ce que les actions menées sur financement de son aide publique au développement puissent être mises en œuvre dans le respect du principe de non-discrimination de l’attribution de l’aide aux populations. »

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
15 févr. 2021

Rédiger ainsi la seconde phrase de l’alinéa 3 :

« Elle s’appuie sur l’action humanitaire, dont l’objectif est de porter secours aux populations vulnérables. »

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
15 févr. 2021

À l’alinéa 4, substituer au mot :

« humains »

les mots :

« de l’Homme ». 

🖋️Rejeté
Bérengère Poletti
12 févr. 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant : 

« La politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales fait de la transparence de l’action française une de ses priorités. Conformément aux conclusions du forum de haut niveau de Busan de 2011 sur l’efficacité de l’aide, qui visent à l’établissement d’un standard commun, elle participe à l’amélioration du nombre et de la qualité des informations sur son aide publiées sur les sites gouvernementaux. Les résultats des évaluations menées par les principales structures pilotant l’aide au développement de la France sont ainsi rendus plus accessibles et plus lisibles de même que la mise en œuvre du Cadre de Partenariat Global. Dans un souci d’évaluation de la cohérence de l’action française, et dans la suite logique de l’approche partenariale, cette recherche de transparence va au-delà de l’aide publique au développement stricto sensu et s’applique à l’ensemble des établissements et acteurs publics et semi publics contribuant à l’action extérieure de la France dans les pays en développement. »

🖋️Rejeté
Bertrand Pancher
15 févr. 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant : 

« La politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales fait de la transparence de l’action française une de ses priorités. Conformément aux conclusions du forum de haut niveau de Busan de 2011 sur l’efficacité de l’aide, qui visent à l’établissement d’un standard commun, elle participe à l’amélioration du nombre et de la qualité des informations sur son aide publiées sur les sites gouvernementaux. Les résultats des évaluations menées par les principales structures pilotant l’aide au développement de la France sont ainsi rendus plus accessibles et plus lisibles de même que la mise en œuvre du Cadre de Partenariat Global. Dans un souci d’évaluation de la cohérence de l’action française, et dans la suite logique de l’approche partenariale, cette recherche de transparence va au-delà de l’aide publique au développement stricto sensu et s’applique à l’ensemble des établissements et acteurs publics et semi publics contribuant à l’action extérieure de la France dans les pays en développement. »

🖋️Rejeté
Dominique Potier
14 févr. 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« La transparence de la politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales est une priorité. Conformément aux conclusions du forum de haut niveau de Busan de 2011 sur l’efficacité de l’aide, qui visent à l’établissement d’un standard commun, elle participe à l’amélioration du nombre et de la qualité des informations sur son aide publié sur les sites gouvernementaux. Dans un souci d’évaluation de la cohérence de l’action française, et dans la suite logique de l’approche partenariale, cette recherche de transparence va au delà de l’aide publique au développement stricto sensu et s’applique à l’ensemble des établissements et acteurs publics et semi publics contribuant à l’action extérieure de la France dans les pays en développement. »

🖋️Rejeté
Bertrand Pancher
15 févr. 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« La politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales s’inscrit pleinement dans le principe de cohérence politique de la France. Le Gouvernement, dans son action, assure le plein respect du principe de cohérence de l’ensemble des politiques publiques avec les objectifs de la politique de développement. Il s’attache particulièrement à la recherche active de synergies et à la résolution des conflits entre objectifs de politique publique. Il veille également à cette cohérence des politiques publiques dans l’élaboration des politiques européennes auxquelles il contribue. Sont particulièrement concernées les six priorités en matière de cohérence des politiques s’inscrivant dans le cadre du nouveau consensus européen pour le développement : commerce, immigration, investissements étrangers, sécurité alimentaire, protection sociale et changement climatique, comme affirmé par la France en 2010 et 2013. »

🖋️Rejeté
Aina Kuric
13 févr. 2021
Après l'article 1er a, insérer l'article suivant:

La France, par sa politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales, encourage la mise en œuvre, dans les pays partenaires :

1° Du Programme de développement durable à l’horizon 2030, adopté le 25 septembre 2015 par l’Assemblée générale des Nations unies ;

2° De l’accord de Paris, adopté le 12 décembre 2015 ;

3° De la convention sur la diversité biologique, adoptée à Rio de Janeiro le 22 mai 1992 ;

4° De la déclaration universelle des droits de l’homme, adoptée le 10 décembre 1948 par l’Assemblée générale des Nations unies ;

5° De la convention relative aux droits de l’enfant, adoptée le 20 novembre 1989 par l’Assemblée générale des Nations unies.

🖋️Tombé
Delphine Bagarry
12 févr. 2021

À la première phrase de l'alinéa 1, après le mot :

« humains »,

insérer les mots :

« , en particulier des droits de l’enfant ».

🖋️Tombé
Bérengère Poletti
13 févr. 2021

À la première phrase de l'alinéa 1, après le mot :

« humains »,

insérer les mots :

« , en particulier des droits de l’enfant ».

🖋️Tombé
Sylvain Waserman
13 févr. 2021

À la première phrase de l'alinéa 1, après le mot :

« humains »,

insérer les mots :

« , en particulier des droits de l’enfant ».

🖋️Tombé
Sandrine Mörch
15 févr. 2021

À la première phrase de l'alinéa 1, après le mot :

« humains »,

insérer les mots :

« , en particulier des droits de l’enfant ».

🖋️Tombé
Florence Provendier
15 févr. 2021

À la première phrase de l'alinéa 1, après le mot :

« humains »,

insérer les mots :

« , en particulier des droits de l’enfant ».

🖋️Tombé
Bertrand Pancher
15 févr. 2021

À la première phrase de l'alinéa 1, après le mot :

« humains »,

insérer les mots :

« , en particulier des droits de l’enfant ».

🖋️Tombé
Maud Petit
15 févr. 2021

À la première phrase de l'alinéa 1, après le mot :

« humains »,

insérer les mots :

« , en particulier des droits de l’enfant ».

🖋️Tombé
Laurence Dumont
14 févr. 2021

À la première phrase de l’alinéa 1, après le mot :

« humains »,

insérer les mots :

« , au premier rang desquels le droit à l’identité juridique ».

🖋️Tombé
Raphaël Gérard
12 févr. 2021

À la première phrase de l’alinéa 1, après le mot :

« humains »,

insérer les mots :

« notamment le respect des principes de Yogyakarta, ».

🖋️Tombé
Dominique Da Silva
15 févr. 2021

À la première phrase de l’alinéa 1, après le mot :

« démocratie »

insérer les mots :

« , la lutte contre l’émigration irrégulière ».

🖋️Tombé
Marie-France Lorho
15 févr. 2021

À la première phrase de l’alinéa 1, substituer au mot : 

« l’égalité »

les mots :

« l’équité de traitement ».

🖋️Tombé
Dominique Potier
15 févr. 2021

À l’alinéa 4, après les mots:

 « humanitaire et », 

insérer les mots :

« en cohérence avec les autres politiques publiques de la France, ».

🖋️Tombé
Aina Kuric
15 févr. 2021

À la fin de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« et du programme d’action d’Addis‑Abeba sur le financement du développement agréé par les Nations unies en 2015 »

les mots :

« , du programme d’action d’Addis‑Abeba sur le financement du développement agréé par les Nations unies en 2015, ainsi que la mise en œuvre de la convention relative aux droits de l’enfant, adoptée le 20 novembre 1989 par l’Assemblée générale des Nations unies ».

 

🖋️Tombé
Florence Provendier
15 févr. 2021

Compléter l’alinéa 4 par les mots :

« ainsi que la Convention internationale relative aux droits de l’enfant, adoptée par l'Assemblée générale des Nations unies le 20 novembre 1989 ».

🖋️Tombé
Guillaume Gouffier Valente
15 févr. 2021

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« Elle promeut les objectifs de la Convention n° 210 du 11 mai 2011 du Conseil de l’Europe sur la prévention et la lutte contre la violence à l’égard des femmes et la violence domestique. ».


Article 2
🖋️Adopté
Hervé Berville
15 févr. 2021

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« d’intervention de »

les mots :

« dans lesquels intervient ».

🖋️Adopté
Hervé Berville
15 févr. 2021

À l’alinéa 7, substituer aux mots :

« auprès de nos concitoyens et de »

les mots :

« par nos concitoyens et ».

🖋️Adopté
Valérie Thomas
15 févr. 2021

À la fin de l’alinéa 7, supprimer le mot : 

« récipiendaires ».

🖋️Adopté
Hervé Berville
15 févr. 2021

À la fin de l’alinéa 9, substituer aux mots :

« sa constitution »

les mots :

« son établissement ».

🖋️Adopté
Thomas Rudigoz
15 févr. 2021

À l’alinéa 10, après le mot :

« gouvernance », 

insérer les mots :

« , de respect des droits de l’Homme ».

🖋️Adopté
Bruno Fuchs
13 févr. 2021

Compléter l’alinéa 10 par les mots :

« afin d'identifier la cohérence entre les orientations de l’aide publique au développement et les positions diplomatiques et politiques de la France. »

🖋️Adopté
Aina Kuric
14 févr. 2021

À l’alinéa 11, substituer aux mots :

« doit avoir »

le mot :

« a ».

🖋️Adopté
Hervé Berville
15 févr. 2021

À l’alinéa 11, substituer aux mots :

« doit avoir »

le mot :

« a ».

🖋️Adopté
Valérie Thomas
15 févr. 2021

À l’alinéa 11, substituer aux mots :

« doit avoir »

le mot :

« a ».

🖋️Rejeté
Bruno Fuchs
15 févr. 2021

Rédiger ainsi l’alinéa 1 :

« À compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement transmet au Parlement un rapport biennal portant sur les points suivants : » 

🖋️Rejeté
Anne Genetet
12 févr. 2021

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant : 

« 1° bis La cohérence entre les choix stratégiques et géographiques effectués en matière d’aide au développement, et les objectifs de la diplomatie française en matière d’influence et de présence économique et culturelle ; » 

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
15 févr. 2021

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
12 févr. 2021

I. – À l’alinéa 3, supprimer le mot :

« migratoire ».

II. – En conséquence, après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« 2° bis Le suivi de la politique migratoire à l’égard des principaux bénéficiaires de l’aide publique au développement française, et notamment les données relatives à la délivrance des laissez-passer consulaires pour les ressortissants de ces mêmes pays ».

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
15 févr. 2021

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« 2° bis Les points d’amélioration concrets à apporter à la mise en œuvre efficace de la stratégie de la politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales ; ».

🖋️Rejeté
Dominique Potier
14 févr. 2021

Compléter l’alinéa 4 par les mots :

« en mettant particulièrement en évidence la répartition de l’aide publique au développement entre les dons et les prêts, et en précisant le nombre de prêts non décaissés par les agences de l’État et de leurs filiales. »

🖋️Rejeté
Laurence Dumont
14 févr. 2021

À l’alinéa 6, après le mot :

« multilatéraux »,

insérer les mots :

« notamment le montant de sa contribution volontaire au fonds créé par le Groupe de travail pour l’agenda sur l’identité juridique de l’Organisation des Nations unies. »

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
15 févr. 2021

Après le mot : 

« bilatéraux »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 6 :

« et pour chacun des deux canaux, leur proportion en prêts et en dons ainsi que leur répartition en valeur absolue et en pourcentage, vers les secteurs et pays prioritaires de l’aide française tels que définis par le comité interministériel de la coopération internationale et du développement. »

🖋️Rejeté
Bérengère Poletti
12 févr. 2021

À l’alinéa 6, substituer aux mots : 

« ainsi que leur répartition vers les secteurs et pays prioritaires définis »

les mots : 

« avec leur répartition vers les secteurs et pays prioritaires définis, ainsi que le montant des aides budgétaires et des effacements de dette par pays, ».

 

🖋️Rejeté
Hubert Julien-Laferrière
15 févr. 2021

À l’alinéa 6, après le mot :

« définis, »,

insérer les mots :

« en valeur absolue et en pourcentage de l’APD totale, ».

🖋️Rejeté
Dominique Potier
14 févr. 2021

Compléter l’alinéa 6 par la phrase suivante :

« Il est indiqué pour chacun des deux types d’aide, multilatérale et bilatérale, la proportion de prêts et de dons ainsi que leur répartition en valeur absolue et en volume, vers les secteurs et pays prioritaires de l’aide française tels que définis par le comité interministériel de la coopération internationale et du développement. »

🖋️Non soutenu
Dominique Da Silva
15 févr. 2021

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« 4° bis La répartition des dépenses liées à l’immigration irrégulière pour chaque pays éligible à l’aide publique au développement au sens de la présente loi ; ».

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
15 févr. 2021

I. – À l’alinéa 7, substituer aux mots : 

« d’identifier et de comprendre la perception »

les mots :

« de s’assurer de la cohérence ». 

II. – En conséquence, au même alinéa, après le mot :

« politique »,

insérer les mots :

« et de son avalisation ».

🖋️Rejeté
Jean-Paul Lecoq
14 févr. 2021

Après l’alinéa 10, insérer les cinq alinéas suivants :

« 9° Le respect par la France des résolutions de l’Organisation des Nations unies et du droit international, et la manière pour le Gouvernement de respecter et de faire respecter ces engagements ;

« 10° Le bilan de la mise en œuvre nationale du droit international humanitaire  ;

« 11° Les négociations internationales en cours dans lesquelles la France devrait être partie prenante afin de concourir aux objectifs de paix et de développement durable ;

« 12° La compatibilité entre l’aide publique au développement française et les dispositifs proposés par Business France et Bpifrance dans le cadre de la diplomatie économique ;

« 13° La compatibilité des accords de libre-échange avec les objectifs à atteindre de l’aide publique au développement française. »

🖋️Rejeté
Jean-Paul Lecoq
14 févr. 2021

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« 9° Le respect par la France des résolutions de l’Organisation des Nations unies et du droit international, et la manière pour le Gouvernement de respecter et de faire respecter ces engagements. »

🖋️Rejeté
Jean-Paul Lecoq
14 févr. 2021

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« 9° Le bilan de la mise en œuvre nationale du droit international humanitaire . »

🖋️Rejeté
Jean-Paul Lecoq
14 févr. 2021

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« 9° Les négociations internationales en cours dans lesquelles la France devrait être partie prenante afin de concourir aux objectifs de paix et de développement durable. »

🖋️Rejeté
Jean-Paul Lecoq
14 févr. 2021

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« 9° La compatibilité entre l’aide publique au développement française et les dispositifs proposés par Business France et Bpifrance dans le cadre de la diplomatie économique. »

🖋️Rejeté
Jean-Paul Lecoq
14 févr. 2021

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« 9° La compatibilité des accords de libre-échange avec les objectifs à atteindre de l’aide publique au développement française. »

🖋️Non soutenu
Sébastien Nadot
15 févr. 2021

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« 9° Les atteintes portées à la démocratie, à l’état de droit et au respect des droits fondamentaux dans les pays qui bénéficient de l’aide au développement. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
12 févr. 2021

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant : 

 « 9° La présence des entreprises françaises dans les pays bénéficiaires de l’aide publique au développement et leur participation aux projets financés par ces fonds, ainsi que leur chiffre d’affaire dans ces pays. »

🖋️Non soutenu
Sébastien Nadot
15 févr. 2021

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« 9° La liste des entreprises françaises ayant bénéficié de contrats financés en tout ou partie par l’aide au développement de la France, et l’évaluation du bon respect par celles-ci de leur responsabilité sociétale et de leur devoir de vigilance. »

🖋️Rejeté
Dominique Potier
14 févr. 2021

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« 9° La liste complète des engagements financiers des agences de l’État et de leurs filiales, comprenant notamment la mention des intermédiaires financiers et bénéficiaires finaux, ainsi que les informations relatives aux modes et critères de contractualisation des projets financés, notamment les contrats relatifs aux partenariats publics privés, aux passations de marchés ainsi les mentions relatives au respect des normes sociales et environnementales. »

 

🖋️Rejeté
Pierre-Henri Dumont
13 févr. 2021

Après l’alinéa 10, insérer l'alinéa suivant :

« 9° Le nombre de laissez-passer consulaires demandés et délivrés pays par pays mais également le montant de l’aide publique au développement accordée par la France à chacun de ces pays. »

 

 

🖋️Rejeté
Sira Sylla
15 févr. 2021

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« 9° La prise en compte des recommandations de la Commission indépendante d’évaluation de la politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales par le Conseil national pour le développement et la solidarité internationale et le Conseil interministériel de la coopération internationale et du développement dans l’élaboration et les orientations des politiques de développement mise en œuvre au sein des États partenaires et notamment en matière de redevabilité, de transparence et d’évaluation de ces politiques. »

🖋️Rejeté
Guillaume Gouffier Valente
15 févr. 2021

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« 9° La réalisation des objectifs en matière d’égalité femmes-hommes, en décrivant les indicateurs correspondants et leur évolution. »

🖋️Rejeté
Dominique Potier
14 févr. 2021

À l’alinéa 11, après le mot :

« base »,

insérer les mots :

« ainsi que sur les travaux de la commission indépendante d’évaluation de la politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales ».

🖋️Irrecevable
Matthieu Orphelin
12 févr. 2021
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Matthieu Orphelin
12 févr. 2021
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Pour les sociétés soumises à l’obligation de publier un plan de vigilance en application de l’article L. 225-102-4 du code de commerce, le versement par l’État ou ses agences et leurs filiales de fonds obtenus dans le cadre de l’aide publique au développement est subordonné à la publication effective de ce plan.

🖋️Rejeté
Matthieu Orphelin
12 févr. 2021
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Dans le cadre de leur action extérieure, les acteurs publics français qui exercent une influence à l’étranger, ainsi que les acteurs privés qui concourent à l’exercice de cette influence, ont l’obligation de prévenir les atteintes graves envers les droits humains et les libertés fondamentales, la santé et la sécurité des personnes ainsi que l'environnement, résultant des activités des organismes publics et des sociétés qu’elle contrôle, directement ou indirectement, ainsi que des activités des sous-traitants, fournisseurs ou bénéficiaires avec lesquels est entretenue une relation établie.

La responsabilité des acteurs publics et privés qui exercent une influence à l’étranger, dans les conditions ci-dessus définies, est engagée et l'oblige à réparer le préjudice que l'exécution de cette obligation aurait permis d'éviter. Est présumée responsable la personne morale qui, dans le cadre de ses activités, de celles de ses filiales, de ses partenaires, bénéficiaires ou de ses sous traitants, ne démontre pas avoir pris toutes les mesures nécessaires et raisonnablement en son pouvoir en vue de prévenir ou d’empêcher la survenance d’un dommage ou d’un risque certain de dommage envers les droits humains et les libertés fondamentales, la santé et la sécurité des personnes ainsi que l'environnement, et dont elle ne pouvait préalablement ignorer la gravité.

🖋️Non soutenu
Clémentine Autain
15 févr. 2021
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Dans le cadre de leur action extérieure, les acteurs publics français qui exercent une influence à l’étranger, ainsi que les acteurs privés qui concourent à l’exercice de cette influence, ont l’obligation de prévenir les atteintes graves envers les droits humains et les libertés fondamentales, la santé et la sécurité des personnes ainsi que l'environnement, résultant des activités des organismes publics et des sociétés qu’elle contrôle, directement ou indirectement, ainsi que des activités des sous-traitants, fournisseurs ou bénéficiaires avec lesquels est entretenue une relation établie.

La responsabilité des acteurs publics et privés qui exercent une influence à l’étranger, dans les conditions ci-dessus définies, est engagée et l'oblige à réparer le préjudice que l'exécution de cette obligation aurait permis d'éviter. Est présumée responsable la personne morale qui, dans le cadre de ses activités, de celles de ses filiales, de ses partenaires, bénéficiaires ou de ses sous traitants, ne démontre pas avoir pris toutes les mesures nécessaires et raisonnablement en son pouvoir en vue de prévenir ou d’empêcher la survenance d’un dommage ou d’un risque certain de dommage envers les droits humains et les libertés fondamentales, la santé et la sécurité des personnes ainsi que l'environnement, et dont elle ne pouvait préalablement ignorer la gravité.

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
15 févr. 2021
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

I. – Dans le cadre de son action extérieure, la France met en œuvre un devoir de vigilance.

II. – Les acteurs publics français qui exercent une influence notable à l’étranger, ainsi que les acteurs privés qui concourent à l’exercice de cette influence, ont l’obligation de prévenir les dommages ou les risques avérés de dommages sanitaires ou environnementaux. Cette obligation s’applique aussi aux dommages résultant d’une atteinte aux droits fondamentaux.

III. – La responsabilité des acteurs qui exercent une influence notable à l’étranger, dans les conditions ci-dessus définies, est engagée à moins qu’ils ne prouvent qu’ils n’ont pu, en dépit de leur vigilance et de leurs efforts, prévenir le dommage en faisant cesser son risque ou en empêchant sa réalisation compte tenu du pouvoir et des moyens dont ils disposaient.

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
15 févr. 2021
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

L’ensemble des acteurs publics, y compris ministériels, s’engage à améliorer la transparence de leurs soutiens financiers classés aide publique au développement. Pour ce faire l’utilisation systématique des outils de redevabilité existant, découlant d’engagements français en matière de transparence, est une priorité. L’amélioration du niveau de transparence et de détail concernant notamment les budgets totaux, budgets désagrégés, analyse d’impacts sociaux et environnementaux, rapports de résultats, revues à mi-parcours et évaluations sur les soutiens financiers, dans les informations publiquement disponibles relève également de cette priorité.

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
15 févr. 2021
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Est créée une base de données publique unique regroupant les données financières et budgétaires relatives aux soutiens financiers français octroyés par les agences de l’État et leurs filiales ainsi que par les établissements publics et semi publics contribuant à l’action extérieure de la France dans les pays en développement. Cette base de données comprend notamment, les budgets totaux, les budgets désagrégés, les analyses d’impacts sociaux et environnementaux, les résultats des appels à projets, les rapports de résultats, les revues à mi-parcours et les évaluations sur les projets financés indirectement.

🖋️Tombé
Jean François Mbaye
14 févr. 2021

À l’alinéa 11, substituer aux mots :

« doit avoir lieu »,

les mots :

« a lieu, sous réserve du respect des règles encadrant le fonctionnement de ces institutions, ».


Article 3
🖋️Irrecevable
Matthieu Orphelin
12 févr. 2021
Avant l'article 3, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Matthieu Orphelin
12 févr. 2021
Avant l'article 3, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Pierre-Alain Raphan
15 févr. 2021

Compléter l’alinéa 3 par les mots : 

« en prenant en compte, notamment, les nouveaux indicateurs de richesse ou les indicateurs territoriaux des Objectifs de développement durable dans l’évaluation des politiques publiques menées. »

🖋️Non soutenu
Perrine Goulet
15 févr. 2021

Après l’alinéa 3, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° bis Les articles  L. 2311‑1-1,  L. 3311‑2,  L. 3661‑2,  L. 4310‑1,  L. 4425‑2,  L. 5217‑10‑2,  L. 71‑110‑2  et  L. 72‑100‑2 sont complétés par un alinéa ainsi rédigé :

« Dans les mêmes conditions que précédemment définies et préalablement aux débats budgétaires, un rapport est présenté aux élus sur la situation en matière d’actions en faveur de l’enfance et de la jeunesse, intéressant le fonctionnement de la collectivité, les politiques qu’elle mène sur son territoire et les orientations et programmes de nature à améliorer la situation de ces publics ainsi que le prévoit notamment la Convention internationale des droits de l’enfant, adoptée le 20 novembre 1989 par l’Assemblée générale des Nations unies. Le contenu de ce rapport et, si nécessaire, les modalités de son élaboration sont fixés par décret ; ».

 

🖋️Rejeté
Dominique Potier
14 févr. 2021

Compléter cet article par les quatre alinéas suivants :

« III. – À titre expérimental, l’État peut autoriser la mise en œuvre d’un indicateur de l’impact planétaire des collectivités territoriales, intégrant les incidences sociales et environnementales de leurs activités, leur contribution au développement solidaire et à la lutte contre les inégalités mondiales, de sorte à mesurer l’alignement des politiques publiques menées les collectivités territoriales avec le programme de développement durable à l’horizon 2030.

« La durée de l’expérimentation est de trois ans à compter de la publication du décret mentionné au dernier alinéa du présent III.

« Elle fait l’objet d’une évaluation dont les résultats sont présentés au Parlement.

« Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article.

 


Article 4
🖋️Adopté15 févr. 2021

Supprimer l’alinéa 5.

🖋️Adopté
Vincent Ledoux
12 févr. 2021
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

La deuxième phrase de l’article L. 1115‑6 du code général des collectivités territoriales est complétée par les mots : « et des organisations de la société civile contribuant à la coopération entre territoires ».

🖋️Irrecevable
Jean-Paul Lecoq
14 févr. 2021
🖋️Irrecevable
Laurence Dumont
14 févr. 2021
🖋️Irrecevable
Xavier Breton
13 févr. 2021
🖋️Rejeté
Anne Genetet
12 févr. 2021
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

La deuxième phrase du second alinéa de L. 1115-1 du code général des collectivités territoriales est supprimée.

🖋️Rejeté
Bruno Fuchs
13 févr. 2021
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

La deuxième phrase du second alinéa de L. 1115-1 du code général des collectivités territoriales est supprimée.

🖋️Rejeté
Aina Kuric
13 févr. 2021
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

À la deuxième phrase de l’article L. 1115‑6 du code général des collectivités territoriales, les mots : « et peut formuler toute proposition relative à l’action extérieure des collectivités territoriales » sont remplacés par les mots : « , peut formuler toute proposition relative à l’action extérieure des collectivités territoriales, et encourage la mise en œuvre, par le biais des actions internationales de coopération décentralisée, du Programme de développement durable à l’horizon 2030, adopté le 25 septembre 2015 par l’Assemblée générale des Nations unies. »

🖋️Irrecevable
Vincent Ledoux
12 févr. 2021
Après l'article 4, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Aina Kuric
13 févr. 2021
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

L’article L. 1115‑6 du code général des collectivités territoriales est complété par un alinéa ainsi rédigé : 

« Un comité au développement durable est créé auprès de la Commission nationale de la coopération décentralisée. Sa composition et ses règles de fonctionnement sont fixées par le règlement intérieur. »

🖋️Tombé
Jean-Paul Lecoq
14 févr. 2021

À la première phrase de l’alinéa 5, après le mot : 

« investissement », 

insérer les mots : 

« hors loyers ».


Article 5
🖋️Adopté
Guillaume Gouffier Valente
15 févr. 2021

À la deuxième phrase, après le mot :

« composition »,

insérer les mots :

« , qui garantit une représentation équilibrée de chaque sexe ». 

🖋️Adopté
Hervé Berville
15 févr. 2021

À la dernière phrase, substituer aux mots :

« la commission permanente chargée des affaires étrangères de leur assemblée respective », 

les mots :

« les commissions permanentes chargées des affaires étrangères de l’Assemblée nationale et du Sénat ».

🖋️Rejeté
Alain David
14 févr. 2021

À la dernière phrase, par deux fois, substituer au mot :

« deux »,

le mot :

« quatre ».

🖋️Rejeté
Bruno Fuchs
13 févr. 2021

À la dernière phrase, par deux fois, substituer au mot : 

« deux »,

le mot : 

« trois ».

🖋️Rejeté
Sira Sylla
13 févr. 2021

Compléter la dernière phrase par les mots : 

« ainsi que deux personnalités françaises ou étrangères représentant les diasporas et dont la nomination se fait par décret en raison de leur compétence dans le domaine de la solidarité internationale et du développement ».

🖋️Rejeté
Sira Sylla
13 févr. 2021

Compléter la dernière phrase par les mots :

« , ainsi qu’un représentant des collectivités d’outre-mer ».

🖋️Irrecevable
Jean-Paul Lecoq
14 févr. 2021

Article 6
🖋️Adopté15 févr. 2021

I. – Après l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° A Au premier alinéa de l’article 1er, après la référence : « article 9 », sont insérés les mots : « ou groupement d’intérêt public » ;

« 1° B Au deuxième alinéa du même article, au dernier alinéa de l’article 3, au premier alinéa et à la fin du dernier alinéa de l’article 5, après le mot : « association », sont insérés les mots : « ou le groupement d’intérêt public » ; »

II. – En conséquence, après l’alinéa 4, insérer les sept alinéas suivants :

« 2° bis L’article 4 est ainsi modifié :

« a) À la dernière phrase du premier alinéa, après le mot : « associations », sont insérés les mots : « , ou d’un groupement d’intérêt public, » ;

« b) Au deuxième alinéa, après le mot : « associations », sont insérés les mots : « , ou les groupements d’intérêt public, »

« c) À la seconde phrase du dernier alinéa, après la première occurrence du mot : « association », sont insérés les mots : « ou au groupement d’intérêt public » et après la seconde occurrence du mot : « association », sont insérés les mots : « , ou le groupement d’intérêt public » ;.

« 2° ter  L’article 9 est ainsi modifié :

« a) À la première phrase, après le mot : « association », sont insérés les mots : « ou groupement d’intérêt public » et le mot : « agréée » est remplacé par le mot : « agréé » ;

« b) À la seconde phrase, après le mot : « associations », sont insérés les mots : « ou aux groupements d’intérêt public ». »

🖋️Adopté
Aina Kuric
15 févr. 2021

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis Au troisième alinéa de l’article 1er, les mots : « dans les domaines de la coopération au développement et de l’action humanitaire » sont remplacés par les mots : « visant à participer à la réalisation des objectifs de développement durable inscrits au programme de développement durable à l’horizon 2030 adopté le 25 septembre 2015 par l’Assemblée générale des Nations unies » ; »

🖋️Adopté
Anne Genetet
15 févr. 2021

I. – Supprimer les alinéas 5 et 6. 

II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – L’utilisation des termes « volontariat », « bénévolat » ou de leurs dérivés pour caractériser des activités payantes et à but lucratif et dont la contribution financière ne participe pas à financer le projet initial ou des projets annexes d’intérêt général, relève de la pratique du dol au sens de l’article L. 1137 du code civil. Ces activités lucratives sont définies comme relevant du volontourisme. »

🖋️Rejeté
Anne Genetet
12 févr. 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant : 

« II. – L’État augmentera significativement son effort de développement quantitatif et qualitatif du volontariat au travers des dispositifs de volontariats internationaux. Il renforcera en particulier le cadre de la mobilité croisée et des volontariats réciproques, favorisera le développement d’opportunités d’engagement à l’international et réaffirmera les principes de qualité du volontariat en prévenant les dérives comme le volontourisme. »

🖋️Non soutenu
Émilie Cariou
15 févr. 2021
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

I. – Le livre IV du code de procédure pénale est complété par un titre XXXIV ainsi rédigé :

« TITRE XXXIV

« De l’affectation des recettes provenant de la confiscation des biens mobiliers ou immobiliers détenus directement ou indirectement par des personnes étrangères politiquement exposées reconnues coupables d’infractions en matière de probité

« Art. 706‑183. - I. – Il est créé, au sein du budget de l’État, un fonds destiné à recueillir les recettes provenant de la confiscation des biens mobiliers ou immobiliers détenus directement ou indirectement par des personnes étrangères politiquement exposées reconnues coupables, en France, en application des articles 321‑1 à 321‑5 et 324‑1 à 324‑4 du code pénal, des délits de recel ou de blanchiment du produit de biens ou de revenus provenant d’un crime ou d’un délit commis, dans l’exercice ou à l’occasion de l’exercice de leurs fonctions, au préjudice d’un État étranger.

« Les sommes recouvrées et le produit de la vente des biens confisqués sont affectées à des projets de coopération visant à garantir aux populations des pays où les infractions susvisées ont eu lieu le bénéfice de ces sommes.

« La procédure d’affectation des fonds repose sur les principes de transparence et de redevabilité. Les organisations de la société civile, françaises et du pays d’origine, sont pleinement et entièrement impliquées au processus de restitution.

« Les informations sur le transfert, la gestion et l’affectation des fonds ainsi que, le cas échéant, les accords inter-gouvernementaux réglant les modalités du processus de restitution, sont sans délai rendues publiques de manière centralisée.

« Les modalités de mise en œuvre des dispositions du présent article sont fixées par décret en Conseil d’État.

« II. – Les ressources du fonds sont constituées par les recettes provenant desdits avoirs confisqués. »

 

🖋️Irrecevable
Anne Genetet
12 févr. 2021
Après l'article 6, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Anne Genetet
12 févr. 2021
Après l'article 6, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Anne Genetet
12 févr. 2021
Après l'article 6, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Anne Genetet
12 févr. 2021
Après l'article 6, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Anne Genetet
12 févr. 2021
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

En tant que plateforme des acteurs des volontariats internationaux d’échange et de solidarité du ministère en charge de l’Europe et des affaires étrangères, France Volontaires et ses membres contribuent au développement et à la promotion d’un volontariat international de qualité en lien avec leurs partenaires en France et à l’étranger.

🖋️Tombé
Hervé Berville
15 févr. 2021

À la première phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots : 

« à financer le » 

les mots :

« au financement du ».


Article 6 bis
🖋️Adopté
Hervé Berville
15 févr. 2021

Après le mot : 

« condamnation », 

insérer les mots : 

« de ces volontaires, bénévoles ou stagiaires ».

🖋️Adopté
Hervé Berville
15 févr. 2021

Substituer aux mots :

« prévu au »,

les mots : 

« en application du ». 


Article 7
🖋️Adopté19 févr. 2021

I. – À l’alinéa 6, substituer aux mots :

« trois députés et trois »,

les mots :

« deux députés et deux ».

II. – En conséquence, au même alinéa, après le mot :

« sénateurs »,

insérer les mots :

« titulaires ainsi que deux députés et deux sénateurs suppléants ».

III. – En conséquence, après la deuxième occurrence du mot :

« de »,

rédiger ainsi la fin du même alinéa :

« leur assemblée respective, de manière à assurer une représentation pluraliste ».

🖋️Adopté
Hervé Berville
15 févr. 2021

Compléter l’alinéa 9 par les mots :

« dans les six mois suivant la promulgation de la présente loi. »

🖋️Non soutenu
Meyer Habib
15 févr. 2021

À la seconde phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« vue »

insérer le mot :

« exclusivement ».

🖋️Rejeté
Jean-Paul Lecoq
14 févr. 2021

Supprimer l'alinéa 5.

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
15 févr. 2021

Supprimer l'alinéa 5.

🖋️Rejeté
Guillaume Gouffier Valente
15 févr. 2021

 Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« La composition du conseil d’administration de l’Agence garantit une représentation équilibrée de chaque sexe. ».

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
15 févr. 2021

Substituer à l’alinéa 6 les cinq alinéas suivants :

« Le conseil d’administration de l’Agence française de développement se compose de vingt membres répartis comme suit :

« - six membres représentant l’État ;

« - six membres représentant le Parlement, dont trois députés et trois sénateurs, et six suppléants ;

« - six membres représentant les organisations non gouvernementales spécialisées dans l’aide au développement et six suppléants ;

« - deux membres représentant le personnel. »

🖋️Rejeté
Jean-Paul Lecoq
14 févr. 2021

Après l’alinéa 7, insérer les dix-sept alinéas suivants :

« Le groupe AFD publie chaque année la liste exhaustive de ses engagements financiers, comprenant les intermédiaires financiers et les bénéficiaires finaux.

« Afin de limiter les risques liés à l’intermédiation financière, le groupe AFD s’engage à ne faire transiter de fonds qu’entre la France et les pays des opérations directement.

« Afin de garantir la transparence et l’appropriation de l’aide, les informations clés concernant les projets, les contrats notamment les partenariats publics privés, passations de marchés, normes sociales et environnementales, sont mises à disposition du public et traduites dans la langue locale.

« Le groupe AFD exige des entreprises qui bénéficient de financements ou de garanties - directs ou indirects -, la publication annuelle, en annexe de leur rapport financier, des informations sur leurs implantations, incluses dans le périmètre de consolidation, dans chaque État ou territoire. Cette exigence de transparence doit être introduite dans les clauses d’exécution du contrat avec le groupe AFD. Les informations suivantes sont publiées pour chaque État ou territoire :

« 1° Nom des implantations et nature d’activité ;

« 2° Chiffre d’affaires ;

« 3° Effectifs, en équivalent temps plein ;

« 4° Bénéfice ou perte avant impôt ;

« 5° Montant des impôts sur les bénéfices dont les implantations sont redevables, montant des impôts sur les bénéfices acquittés, les exonérations d’impôt sur les sociétés ;

« 6° Subventions publiques reçues ;

« 7° Valeurs de leurs actifs et le coût annuel de la conservation desdits actifs

« 8° Montant des ventes et des achats.

« Pour les informations mentionnées aux 2° à 8° , les données sont agrégées à l’échelle de ces États ou territoires.

« En cas de manquement à ces obligations d’information, des pénalités prévues dans le contrat sont activées. Ces informations sont publiées en ligne, en format de données ouvertes, gratuites, centralisées et accessibles au public.

« Les informations clés concernant les projets, les contrats notamment les partenariats publics privés, passations de marchés, normes sociales et environnementales bénéficiant du soutien du groupe AFD, sont mises à disposition du public et traduites dans la langue locale.

« La France rend publique tous les trois ans l’évaluation de l’impact de ses politiques fiscales nationales et conventions fiscales sur les pays en développement.

« Le groupe AFD s’engage à publier les plaintes déposées par des personnes ou des communautés à son mécanisme de plainte, afin d’assurer un suivi transparent des cas traités par le biais de ce mécanisme de diligence raisonnable. »

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
15 févr. 2021

Après l’alinéa 7, insérer les quinze alinéas suivants :

« Le groupe AFD publie chaque année la liste exhaustive de ses engagements financiers, comprenant les intermédiaires financiers et les bénéficiaires finaux. 

« Afin de limiter les risques liés à l’intermédiation financière, le groupe AFD s’engage à ne faire transiter de fonds qu’entre la France et les pays des opérations directement. 

« Afin de garantir la transparence et l’appropriation de l’aide, les informations clés concernant les projets, les contrats notamment les partenariats publics privés, passations de marchés, normes sociales et environnementales, sont mises à disposition du public et traduites dans la langue locale. 

« Le groupe AFD exige des entreprises qui bénéficient de financements ou de garanties,  la publication annuelle, en annexe de leur rapport financier, des informations sur leurs implantations, incluses dans le périmètre de consolidation, dans chaque État ou territoire. Cette exigence de transparence doit être introduite dans les clauses d’exécution du contrat avec le groupe AFD. Les informations suivantes sont publiées pour chaque État ou territoire :

« 1° Nom des implantations et nature d’activité ; 

« 2° Chiffre d’affaires ;

« 3° Effectifs, en équivalent temps plein ;

« 4° Bénéfice ou perte avant impôt ;

« 5° Montant des impôts sur les bénéfices dont les implantations sont redevables, montant des impôts sur les bénéfices acquittés, les exonérations d’impôt sur les sociétés ;

« 6° Subventions publiques reçues ;

« 7° Valeurs de leurs actifs et le coût annuel de la conservation desdits actifs

« 8° Montant des ventes et des achats. 

« Pour les informations mentionnées aux 2° à 8° , les données sont agrégées à l’échelle de ces États ou territoires.

« En cas de manquement à ces obligations d’information, des pénalités prévues dans le contrat sont activées. Ces informations sont publiées en ligne, en format de données ouvertes, gratuites, centralisées et accessibles au public. 

« Le groupe AFD s’engage à publier les plaintes déposées par des personnes ou des communautés à son mécanisme de plainte, afin d’assurer un suivi transparent des cas traités par le biais de ce mécanisme de diligence raisonnable. »

🖋️Rejeté
Dominique Potier
14 févr. 2021

Après l’alinéa 7, insérer les deux alinéas suivants :

« Le groupe Agence française de développement publie chaque année la liste complète de ses engagements financiers, comprenant notamment la mention des intermédiaires financiers et bénéficiaires finaux. Les informations essentielles relatives aux modes et critères de contractualisation des projets financés, notamment les contrats relatifs aux partenariats publics privés, aux passations de marchés ainsi les mentions relatives au respect des normes sociales et environnementales, sont rendues publiques. 

« Les entreprises qui bénéficient de financements ou de garanties – directs ou indirects – de l’Agence française de développement, publient annuellement, en annexe de leur rapport financier, les informations sur leurs implantations, incluses dans le périmètre de consolidation, dans chaque État ou territoire, comprenant notamment le nom des implantations et la nature d’activité, le chiffre d’affaires, les effectifs en équivalent temps plein, le bénéfice ou la perte avant impôt, le montant des impôts sur les bénéfices dont les implantations sont redevables, le montant des impôts sur les bénéfices acquittés, les exonérations d’impôt sur les sociétés, les subventions publiques reçues, les valeurs de leurs actifs et le coût annuel de la conservation desdits actifs, le montant des ventes et des achats. En cas de manquement à ces obligations d’information, les clauses de pénalité prévues dans le contrat s’appliquent. »

🖋️Irrecevable
Bertrand Pancher
15 févr. 2021
🖋️Rejeté
M'jid El Guerrab
14 févr. 2021

Compléter l’alinéa 9 par les mots :

« , afin d’accroître et d’intensifier ces dernières. »

🖋️Rejeté
Dominique Potier
14 févr. 2021

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« V. – Après le 4° de l’article 2 de la loi n° 2010‑873 du 27 juillet 2010 relative à l’action extérieure de l’État, il est inséré un 5° ainsi rédigé :

« 5° Trois membres de la société civile désignés par le Conseil national pour le développement et la solidarité internationale. »

🖋️Tombé
Dominique Potier
14 févr. 2021

I. – À l’alinéa 6, substituer aux mots :

« trois députés et trois »,

les mots :

« quatre députés et quatre ».

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« désignés par les commissions permanentes chargées des affaires étrangères de l’Assemblée nationale et du Sénat »


Article 8
🖋️Adopté
Bérengère Poletti
13 févr. 2021

Après le mot :

« par » :

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 10 : 

« les commissions permanentes chargées des affaires étrangères de l’Assemblée nationale et du Sénat de manière à respecter la configuration politique de chaque assemblée ».

🖋️Adopté
Bérengère Poletti
12 févr. 2021

Après l'alinéa 14, insérer l'alinéa suivant :

« 6° Un représentant des organisations de la société civile de solidarité internationale. »

🖋️Adopté
Guillaume Gouffier Valente
15 févr. 2021

Après l’alinéa 14, insérer l’alinéa suivant :

« Les désignations mentionnées aux 1° à 5° assurent une représentation égale de chaque sexe. »

🖋️Adopté
Hervé Berville
15 févr. 2021

Substituer aux deux premières phrases de l’alinéa 15 la phrase suivante :

« Le président du conseil d’administration organise et dirige les travaux du conseil. »

🖋️Adopté
Bérengère Poletti
13 févr. 2021

Après l’alinéa 19, insérer l’alinéa suivant :

« VIII. – Tous les deux ans, la société Expertise France remet un rapport au Gouvernement et au Parlement recensant le nombre d’experts techniques internationaux français, détaillant leur secteur d’intervention et leur secteur géographique d’activité dans le but d’améliorer l’attractivité de ce métier. »

🖋️Rejeté
Sira Sylla
13 févr. 2021

À l’alinéa 8, après le mot :

« économique », 

insérer les mots :

« et culturelle ».

🖋️Rejeté
Rodrigue Kokouendo
15 févr. 2021

À l’alinéa 8, après le mot :

« économique », 

insérer les mots :

« et culturelle ».

🖋️Non soutenu
Olga Givernet
12 févr. 2021

Compléter l’alinéa 8 par la phrase suivante :

« Elle participe à la coordination des actions de coopération décentralisée des collectivités territoriales et de leurs groupements, sous réserve de leur consentement. »

🖋️Rejeté
Jean-Paul Lecoq
14 févr. 2021

À l’alinéa 10 , après le mot :

« sénateurs »

insérer les mots :

« , dont au moins un parlementaire issu de l’opposition de chaque chambre, ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
12 févr. 2021

Compléter l’alinéa 18 par les mots :

« , et au contrôle de la commission définie par l’article 9 de la loi n° du de programmation relative au développement solidaire et à la lutte contre les inégalités mondiales »

🖋️Tombé
Hervé Berville
15 févr. 2021

À la fin de l’alinéa 10, substituer aux mots : 

« la commission permanente chargée des affaires étrangères de leur assemblée respective »

les mots : 

« les commissions permanentes chargées des affaires étrangères de l’Assemblée nationale et du Sénat ».

🖋️Tombé
Emmanuelle Ménard
15 févr. 2021

Compléter l’alinéa 10 par les mots :

« de manière à respecter la configuration politique de chaque assemblée. »


Article 9
🖋️Adopté
Hervé Berville
15 févr. 2021

Au début de la deuxième phrase de l’alinéa 1, substituer au mot : 

« Elle »

les mots :

« Cette commission ».

🖋️Adopté
Guillaume Gouffier Valente
15 févr. 2021

Après la première phrase de l’alinéa 3, insérer la phrase suivante :

« Sa composition garantit une représentation équilibrée de chaque sexe. »

 

🖋️Adopté
Hervé Berville
15 févr. 2021

Rédiger ainsi le début de la seconde phrase de l’alinéa 4 :

« L’État et les autres personnes publiques... (le reste sans changement) ».

🖋️Adopté
Hervé Berville
15 févr. 2021

À la seconde phrase de l’alinéa 4, après le mot :

« demandes »,

insérer les mots :

« d’information ».

🖋️Adopté
Bérengère Poletti
13 févr. 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« V. – La commission remet une fois par an un rapport au Parlement faisant état de ses travaux, conclusions et recommandations. »

🖋️Adopté
Sira Sylla
13 févr. 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« V. – Le Conseil national du développement et de la solidarité internationale est destinataire du rapport d’évaluation de la commission d’évaluation de la politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales et en tient compte dans l’élaboration des objectifs, orientations et moyens de la politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales. »

🖋️Adopté
Jacques Maire
15 févr. 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :  

 « V. – La commission coopère, si elle le juge utile, avec les institutions et organismes d’évaluation des pays bénéficiaires intervenant dans le domaine du développement. »

🖋️Non soutenu
Meyer Habib
15 févr. 2021

Rédiger ainsi cet article :

« La section 3 du chapitre Ier du livre Ier du code des juridictions financières est complétée par un article L. 111‑13‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 111‑13‑1. – La Cour des comptes exerce les fonctions de contrôle et d’évaluation des missions de politiques publiques d’aides au développement à travers la mise en place d’une commission indépendante présidée par le premier président de la Cour des comptes. » »

🖋️Rejeté
Bérengère Poletti
13 févr. 2021

À la première phrase de l’alinéa 1, après le mot :

« évaluation »,

insérer les mots :

« et de contrôle ».

🖋️Rejeté
Aina Kuric
15 févr. 2021

À la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 1, substituer aux mots :

« efficacité et son impact »,

les mots :

« efficacité, son impact et son influence sur la réalisation des objectifs de développement durable inscrits au programme de développement durable à l’horizon 2030 adopté le 25 septembre 2015 par l’Assemblée générale des Nations unies. »

🖋️Rejeté
Jean-Paul Lecoq
14 févr. 2021

Après l’alinéa 3, insérer les deux alinéas suivants :

« La commission concourt à l’évaluation et au contrôle de la politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales et au respect de la cohérence des politiques publiques françaises mises en œuvre en France et à l’étranger avec les objectifs de la politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales. Elle veille à ce que les politiques françaises nationales et extérieures concourent et ne nuisent pas à la réalisation des Objectifs du développement durable et à la promotion et au respect des droits humains et environnementaux.

« Cette commission est dotée de moyens ad hoc afin d’être en mesure de réaliser des études d’impact indépendantes ex ante sur les conséquences potentielles des politiques et stratégies publiques françaises dans les pays en développement (en particulier les politiques découlant des six priorités françaises en matière de cohérence des politiques : commerce, immigration, investissements étrangers, sécurité alimentaire, protection sociale, changement climatique) et d’effectuer des évaluations ex-post des politiques publiques françaises sur les pays en développement ainsi que des évaluations de projets ayant bénéficié de fonds publics français, en particulier d’aide publique au développement. Son évaluation se basera sur les principes de l’efficacité de l’aide et de la cohérence des politiques publiques françaises pour la réalisation des Objectifs du développement durable et la promotion et le respect des droits humains et environnementaux. »

🖋️Rejeté
Dominique Potier
14 févr. 2021

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« La commission concourt à l’évaluation et au contrôle de la politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales ainsi qu’au respect de la cohérence de l’ensemble des politiques publiques avec les objectifs de la politique de développement. Elle évalue notamment dans ce cadre, la mesure dans laquelle ces politiques publiques ne vont pas à l’encontre de la mise en œuvre des Objectifs de développement durable et du respect des droits humains et environnementaux. »

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
15 févr. 2021

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« La commission concourt au respect de la cohérence des politiques publiques françaises mises en œuvre en France et à l’étranger avec les objectifs de la politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales. Elle veille à ce que les politiques françaises nationales et extérieures concourent et ne nuisent pas à la réalisation des Objectifs du développement durable et à la promotion et au respect des droits humains et environnementaux. »

🖋️Rejeté
Jean-Paul Lecoq
14 févr. 2021

I. – Supprimer la seconde phrase de l’alinéa 3.

II. – En conséquence, après l’alinéa 3, insérer les deux alinéas suivants :

« Un décret en Conseil d’État fixe la composition de ladite commission d’évaluation de la politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales. Elle doit être composée d’au moins deux parlementaires de chaque chambre du Parlement, dont au moins un parlementaire de l’opposition de chaque chambre. Un collège pour les organisation non gouvernementales, un collège pour les organisations de la société civile dont au moins un représentant sera issu des pays bénéficiaires, et un collège des collectivités territoriales sont instaurés au sein de cette commission.

« La parité femme-homme doit être respectée pour la composition de cette commission. »

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
15 févr. 2021

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Elle doit être constituée d’au moins deux députés et deux sénateurs ainsi que de membres des sociétés civiles du Nord et du Sud ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
12 févr. 2021

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« La commission comprend au moins un député et un sénateur ».

🖋️Non soutenu
Meyer Habib
15 févr. 2021

À la première phrase de l’alinéa 3, après la première occurrence du mot :

« de »,

insérer les mots :

« parlementaires et de ».  

🖋️Rejeté
Hubert Julien-Laferrière
15 févr. 2021

Après la première phrase de l’alinéa 3, insérer la phrase suivante :

« Elle comprend notamment deux représentants de la société civile, dont l’un au moins est issu d’un pays bénéficiaire de l’aide française. »

🖋️Rejeté
Sira Sylla
13 févr. 2021

Compléter la première phrase de l’alinéa 3 par les mots : 

« ainsi que d’un représentant de l’Organisation internationale de la francophonie désigné par le secrétaire général de l’Organisation internationale de la francophonie ».

🖋️Rejeté
Sira Sylla
13 févr. 2021

Compléter l’alinéa 3 par les deux phrases suivantes : 

« Les organisations représentatives des acteurs de la société civile agissant dans les domaines du développement et de la solidarité internationale proposent des noms pour la désignation de ces personnalités. Elles sont les seules instances à bénéficier de ce pouvoir de proposition. »

🖋️Rejeté
Aina Kuric
13 févr. 2021

Substituer à l’alinéa 4 les six alinéas suivants : 

« III. – La commission vise à évaluer l’impact de la politique française de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales sur la mise en œuvre des textes suivants, notamment dans chacun des pays inclus dans la zone de solidarité prioritaire déterminée par le comité interministériel de la coopération internationale et du développement, et en s’appuyant notamment sur les indicateurs de suivi mondiaux du Programme de développement durable à l’horizon 2030 adopté le 25 septembre 2015 par l’Assemblée générale des Nations unies, tels que définis par la Commission statistique des Nations unies :

« 1° Le Programme de développement durable à l’horizon 2030, adopté le 25 septembre 2015 par l’Assemblée générale des Nations unies ;

« 2° L’accord de Paris, adopté le 12 décembre 2015 ;

« 3° La convention sur la diversité biologique, adoptée à Rio de Janeiro le 22 mai 1992 ;

« 4° La déclaration universelle des droits de l’homme, adoptée le 10 décembre 1948 par l’Assemblée générale des Nations unies ;

« 5° La convention relative aux droits de l’enfant, adoptée le 20 novembre 1989 par l’Assemblée générale des Nations unies. »

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
15 févr. 2021

À la fin de la première phrase de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« son programme de travail »,

les mots et la phrase suivante :

« sa méthode de travail et 50 % de son programme d’évaluation annuel et d’études d’impact. Un droit de tirage (50 %) peut être exercé à la demande de vingt parlementaires et le Conseil national pour le développement et la solidarité internationale pour compléter son programme d’évaluations annuelles et d’études d’impact à la demande d’au moins deux collèges. »

🖋️Rejeté
Dominique Potier
14 févr. 2021

Après la première phrase de l’alinéa 4, insérer les deux phrases suivantes :

« Elle réalise notamment dans ce cadre des études d’impact indépendantes ex ante sur les conséquences potentielles de la mise en œuvre des politiques publiques nationales dans les pays en développement, des évaluations ex-post des effets de ces mêmes politiques publiques dans les pays concernés et des évaluations de projets financés par des fonds publics nationaux. Elle rend compte de ses travaux devant les commissions compétentes de l’Assemblée nationale et du Sénat. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
12 févr. 2021

À la seconde phrase de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« les autres personnes publiques »,

les mots :

« toutes les organisations ou personnes ».

🖋️Rejeté
Bérengère Poletti
13 févr. 2021

À la seconde phrase de l’alinéa 4, après le mot :

« publiques »,

insérer les mots : 

« , et toutes les organisations et personnes ».

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
15 févr. 2021

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« La commission communique ses études d’impacts et ses évaluations sous une forme accessible aux différents publics. Elle les présente ainsi que ses recommandations aux commissions parlementaires compétentes, au Conseil national pour le développement et la solidarité internationale et aux ministères. »

🖋️Rejeté
Mireille Clapot
15 févr. 2021

Après le mot :

« commission »

Rédiger ainsi la fin de l’alinéa 5 :

« répond avec diligence aux éventuelles demandes d’évaluation dont elle est saisie par le Parlement. »

🖋️Rejeté
Dominique Potier
14 févr. 2021

Après la première phrase de l’alinéa 5, insérer la phrase suivante :

« Dans ce cadre, soixante députés ou soixante sénateurs disposent d’un droit de saisine de la commission dans la limite d’une demande de rapport annuelle chacun. »

🖋️Rejeté
Dominique Potier
14 févr. 2021

Après la première phrase de l’alinéa 5, insérer la phrase suivante :

« Le président du Conseil national du développement et de la solidarité internationale, à la demande des collèges qui le composent, dispose également d’un droit de saisine de la commission d’évaluation dans la limite d’une demande de rapport annuelle chacun. »

🖋️Rejeté
Sandra Boëlle
13 févr. 2021

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« Avant le 15 septembre de chaque année, la commission indépendante d’évaluation de la politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales communique aux parlementaires les études d’impact et évaluations réalisées dans le cadre de son mandat. »

🖋️Non soutenu
Meyer Habib
15 févr. 2021

Compléter cet article par les trois alinéas suivants :

« V. – La commission publie, le 30 janvier de chaque année, un rapport sur l’impact économique de la politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales.

« Ce rapport présente également un audit comptable et financier de la politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales, selon le programme de travail qu’elle a défini.

« Il est transmis au Parlement et peut faire l’objet d’un débat dans les conditions prévues par les règlements des assemblées. »

🖋️Rejeté
Sira Sylla
13 févr. 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant : 

« V. – La commission évalue les progrès réalisés par les pays récipiendaires de l’aide publique au développement en matière de gouvernance et de lutte contre la corruption ».

🖋️Irrecevable
Dominique Potier
14 févr. 2021
Après l'article 9, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Dominique Potier
14 févr. 2021
Après l'article 9, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Dominique Potier
14 févr. 2021
Après l'article 9, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Dominique Potier
14 févr. 2021
Après l'article 9, insérer la division et l'intitulé suivants:

Titre II bis 

Dispositions transversales sur le respect de la démocratie et de l’État de droit dans la politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales

Art. 

L’État ainsi que ses agences et établissements s’engagent, dans la mise en œuvre de leur politique d’aide au développement, à conditionner tout financement direct des États partenaires au respect des principes démocratiques et des droits de l’homme, tels qu’inscrits dans la déclaration universelle des droits de l’homme, ainsi qu’au respect du principe de l’État de droit.

Dans le cadre des conventions, accords, projets d’aide ou de coopération conclus, des clauses de respect de la démocratie et de l’État de droit sont insérées comme des éléments essentiels de ces accords. Ces clauses stipulent notamment le fait que la structure de l’État partenaire et les compétences dévolues à ses différents pouvoirs respectent le principe de l’État de droit, impliquant en particulier des moyens effectifs et accessibles de recours légal, un système judiciaire indépendant garantissant l’égalité devant la loi et un pouvoir exécutif pleinement soumis au respect de la loi.

Le non-respect de ces clauses de respect de la démocratie et de l’État de droit, peut entraîner des mesures de réduction ou de suspension des conventions, accords, projets d’aide ou de coopération conclus.

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
15 févr. 2021
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

La France rend publique tous les trois ans l’évaluation de l’impact de ses politiques fiscales nationales et conventions fiscales sur les pays en développement pour s’assurer qu’elles n’alimentent pas les pratiques fiscales dommageables, à la fois sur son territoire national et dans les autres pays.

La France soutient au niveau européen le renforcement de la transparence fiscale, notamment via la mise en place d’un reporting public pays par pays, aligné sur les meilleurs standards internationaux afin de renforcer la redevabilité des entreprises et de permettre aux sociétés civiles locales de jouer leur rôle de contrôle citoyen.

Un mécanisme indépendant de contrôle des cohérences des politiques est mis en place par la présente loi. Ce mécanisme évalue notamment la cohérence des positions du Gouvernement dans les négociations fiscales internationales avec les objectifs de la politique  de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales.

🖋️Non soutenu
Clémentine Autain
15 févr. 2021
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

Avant le 15 septembre de chaque année, la Commission indépendante d’évaluation de la politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales communique aux présidents des commissions compétentes de l’Assemblée nationale et du Sénat, ainsi qu’aux rapporteurs concernés, les études d’impact et évaluations réalisées dans le cadre de son mandat précisé à l’article 9 de la présente loi.

🖋️Tombé
Jean-Paul Lecoq
14 févr. 2021

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« La parité femme-homme devra être respectée pour la composition de cette commission. »


Article 10
🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
15 févr. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Dominique Potier
14 févr. 2021

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
12 févr. 2021
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

L’octroi de l’aide publique au développement est conditionné à la délivrance effective des laissez-passer consulaires.

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
13 févr. 2021
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

L’octroi de l’aide publique au développement est conditionné à la délivrance effective des laissez-passer consulaires.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
15 févr. 2021
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

L’octroi de l’aide publique au développement est conditionné à la délivrance effective des laissez-passer consulaires.

🖋️Rejeté
Pierre-Henri Dumont
13 févr. 2021
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

La France ne peut verser d’aide au développement à un pays qui a délivré moins de 50 % des laissez-passer consulaires demandés dans l’année n-1.

🖋️Rejeté
Pierre-Henri Dumont
13 févr. 2021
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

La France ne peut verser d’aide au développement à un pays qui a délivré moins de 25 % des laissez-passer consulaires demandés dans l’année n-1.


Article 11
🖋️Adopté
Hervé Berville
15 févr. 2021

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots : 

« de pays »

les mots : 

« d’États ».

🖋️Adopté
Hervé Berville
15 févr. 2021

À la fin de la première phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« de leur siège »

les mots :

« dans lequel ces établissements ont leur siège social ».

🖋️Adopté
Hervé Berville
15 févr. 2021

À l’alinéa 4, substituer au mot : 

« apprécie »

le mot : 

« évalue ».

🖋️Adopté
Hervé Berville
15 févr. 2021

À l’alinéa 5, substituer au mot : 

« pays »

le mot : 

« États ».

🖋️Adopté
Bruno Fuchs
13 févr. 2021
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Dans un délai de douze mois à compter la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport présentant la stratégie de la France en matière de mobilité internationale en entreprise et en administration, notamment sur l’opportunité d’élargissement des conditions d’accès aux volontariats internationaux prévus à l’article L. 122‑1 et suivants du code de service national et de création de nouveaux programmes de mobilité internationale en entreprise dans le cadre de la politique française d’aide au développement. 

🖋️Adopté
Jacques Maire
15 févr. 2021
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de trois mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport évaluant les possibilités de dispense de criblage des bénéficiaires finaux pour certaines actions de stabilisation à l’intérieur de périmètres géographiques définis caractérisés par une situation de crise persistante et l’existence de groupes armés non étatiques.

🖋️Rejeté
Sira Sylla
13 févr. 2021

Compléter cet article par les alinéas suivants :

« IV. – . Le code monétaire et financier est ainsi modifié :

A. Le chapitre VIII du titre Ier du livre III, dans sa rédaction résultant de l’article 11 de la loi n° 2014‑773 du 7 juillet 2014 d’orientation et de programmation relative à la politique de développement et de solidarité internationale est ainsi modifié :

1° . L’intitulé du chapitre VIII est ainsi modifié : après le mot : « banque », sont insérés les mots : « ou de placements collectifs » ;

2° . À l’article L. 318‑1, après le mot : « banque », sont insérés les mots : « ou des placements collectifs » ;

3° . L’article L. 318‑2 est ainsi modifié :

a. Après le quatrième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé : 

« 3° bis Les placements collectifs proposés sont des placements équivalents à ceux mentionnés à l’article L. 214‑1 et que l’établissement mentionné à l’article L. 318‑1 propose à sa clientèle dans l’État de son siège » ;

b.  Le cinquième alinéa est remplacé par neuf alinéas ainsi rédigés :

« 4° L’établissement de crédit mentionné à l’article L. 318‑1 a conclu une convention avec l’un des établissements ou personnes suivants :

- un établissement de crédit ou une société de financement agréé en France ;

- une succursale établie en France d’un établissement de crédit ayant son siège dans un État partie à l’accord sur l’Espace économique européen ;

- une succursale établie en France d’un établissement de crédit ayant son siège dans un État qui n’est pas partie à l’accord sur l’Espace économique européen et qui a conclu avec la France une convention prévoyant un échange d’informations en matière fiscale, pour y commercialiser des opérations de banque qu’il réalise dans l’État de son siège ;

- un établissement de paiement agréé en France ou une succursale établie en France d’un établissement de paiement ayant son siège dans un État partie à l’accord sur l’Espace économique européen ;

- un conseiller en investissement financier au sens de l’article L. 541‑1 ;

- un intermédiaire en opérations de banque et de services de paiement au sens de l’article L. 519‑1 ;

- une personne physique.

Un arrêté du ministre chargé de l’économie précise les stipulations devant figurer dans la convention conclue entre les établissements. Il précise notamment le type d’opérations de banque qui peuvent être offertes ; »

4° À l’article L. 318‑3, après le mot : « banque », sont insérés les mots : « et de placements collectifs » ;

B. L’article L. 511‑19 du même code est complété par un alinéa ainsi rédigé : 

« Ces bureaux ne peuvent réaliser aucune des opérations mentionnées à l’article L. 311‑1, ni exercer l’une des activités mentionnées aux articles L. 318‑3, L. 341‑1, L. 519‑1 et L. 541‑1, ni fournir l’un des services mentionnés aux articles L. 314‑1 et L. 321‑1. »

C. L’article L. 519‑2 du même code est complété par les mots : « ou un établissement de crédit au sens de l’article L. 318‑1. » »

🖋️Irrecevable
Dominique Potier
14 févr. 2021
Après l'article 11, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Xavier Breton
12 févr. 2021
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de dix-huit mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport pour permettre aux collectivités territoriales de consacrer 1 % de leur budget à des actions de coopération décentralisée dans le domaine de l’éducation.

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
12 févr. 2021
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, et en tout état de cause avant la publication des documents annexés au projet de loi de finances pour 2022, un rapport portant sur les besoins en fonds propres de l’Agence française de développement. Ce rapport indique notamment si de nouvelles reconstitutions de fonds seront nécessaires dans les mois à venir.

🖋️Rejeté
Bruno Fuchs
13 févr. 2021
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la création d’un service public dédié à l’élaboration d’une stratégie pour la mobilité internationale, la promotion, la lisibilité des programmes proposés et l’accueil des volontaires étrangers en France. Ce rapport analyse la contribution de cette création à la politique l’aide publique au développement.

🖋️Rejeté
M'jid El Guerrab
14 févr. 2021
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les dispositifs de financement nationaux et internationaux en matière de politique de développement et de solidarité internationale.

🖋️Rejeté
Aina Kuric
15 févr. 2021
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant l’impact, sur les collectivités territoriales d’outre-mer mentionnées aux articles 73 et 74 de la Constitution, de la politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales menée par la France dans les pays frontaliers à ces collectivités.

TITRE Ier

DISPOSITIONS RELATIVES AUX OBJECTIFS
DE LA POLITIQUE DE DÉVELOPPEMENT SOLIDAIRE
ET DE LUTTE CONTRE LES INÉGALITÉS MONDIALES
ET À LA PROGRAMMATION FINANCIÈRE

Article 1 a (nouveau)

La politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales a pour objectifs principaux l’éradication de la pauvreté dans toutes ses dimensions, la protection des biens publics mondiaux, la lutte contre les inégalités, la lutte contre l’insécurité alimentaire et la malnutrition, la protection de la planète, la promotion des droits humains, le renforcement de l’État de droit et de la démocratie et la promotion de l’égalité entre les femmes et les hommes. Elle contribue à construire et assurer la paix et la sécurité en complément de l’action diplomatique et militaire de la France. Elle est un pilier de sa politique étrangère.

La politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales est fondée sur un dialogue politique global équilibré et approfondi et régulièrement évalué avec les pays partenaires auxquels sont associés les représentants des sociétés civiles dans toute ses diversités, dont les jeunesses. Elle s’aligne sur les stratégies de développement adoptées par les pays, définies par les gouvernements nationaux en consultation avec les parlements des États partenaires.

La politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales veille à assurer la continuité entre les phases d’urgence, de reconstruction et de développement. L’action humanitaire, qui vise à secourir les populations vulnérables, s’inscrit pleinement dans la politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales.

La politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales respecte et promeut les principes et les normes internationaux, notamment en matière de droits humains, de droit international humanitaire et de réalisation des objectifs de développement durable inscrits au programme de développement durable à l’horizon 2030 adopté le 25 septembre 2015 par l’Assemblée générale des Nations unies, de l’accord de Paris adopté le 12 décembre 2015 et du programme d’action d’Addis‑Abeba sur le financement du développement agréé par les Nations unies en 2015.

Article 1

I. – Le présent titre fixe, pour la période allant de 2020 à 2025, les objectifs de la politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales et la programmation financière qui leur est associée, ainsi que les conditions du contrôle et de l’évaluation de cette politique par le Parlement. La programmation financière est complétée, avant la fin de l’année 2022, pour les années 2023, 2024 et 2025.

II. – Est approuvé le rapport annexé à la présente loi qui établit le cadre de partenariat global fixant les orientations, la stratégie, les modalités de pilotage au niveau central et dans les pays partenaires, ainsi que le cadre de résultats, de la politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales.

III. – La France consacrera 0,55 % de son revenu national brut à l’aide publique au développement en 2022 et a l’objectif de porter ultérieurement cette part à 0,7 % de ce revenu national brut. Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport étudiant les différentes activités pouvant être comptabilisées au titre de l’aide publique au développement française.

IV. – 1. Les crédits de paiement de la mission « Aide publique au développement », hors charges de pension et à périmètre constant, évolueront comme suit :

(En millions d’euros courants)

2020

2021

2022

Crédits de paiement de la mission « Aide publique au développement » 

3 251

3 925

4 800

2. 50 millions d’euros de crédits de paiement de la mission « Plan de relance » sont alloués à la politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales en 2021.

3. Les ressources du fonds de solidarité pour le développement sont augmentées de 100 millions d’euros en 2022 par rapport à leur niveau de 2020 et 2021 et sont ainsi fixées à 838 millions d’euros en 2022, afin de financer les biens publics mondiaux. À défaut d’une telle augmentation, les crédits de paiement de la mission « Aide publique au développement » prévus au 1 du présent IV sont fixés à 4 900 millions d’euros en 2022.

4. En conséquence des 1 à 3 du présent IV, la somme des crédits de paiement de la mission « Aide publique au développement », des crédits de paiement de la mission « Plan de relance » alloués à la politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales et des crédits du fonds de solidarité pour le développement s’établit à 3 989 millions d’euros en 2020, à 4 713 millions d’euros en 2021 et à 5 638 millions d’euros en 2022.

V. – L’évolution des autres ressources concourant à l’aide publique au développement de la France, qui contribuent également à l’effort visant à consacrer 0,55 % du revenu national brut à celle‑ci en 2022, est précisée de manière indicative dans le cadre de partenariat global annexé à la présente loi.

VI. – La hausse des moyens prévue au présent article contribuera au renforcement, d’ici 2022, de la composante bilatérale de l’aide publique au développement de la France, et de la part de cette aide qui est constituée de dons.

VI bis (nouveau). – Les services de l’État à l’étranger concourant à la politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales disposent d’une trajectoire de moyens humains cohérente avec la hausse des ressources prévue au présent article.

VII. – Le montant de l’aide publique au développement allouée à des projets mis en œuvre par des organisations de la société civile actives dans le domaine du développement international augmentera en vue d’atteindre, en 2022, le double du montant constaté en 2017.

VIII. – L’État met en œuvre, au profit des organisations de la société civile, françaises ou implantées dans les pays partenaires, appartenant à des catégories définies par décret, un dispositif dédié à des projets de développement qu’elles lui présentent, dans le cadre de leur droit d’initiative, en vue de l’octroi, le cas échéant, d’une subvention. Les projets financés participent à l’atteinte des objectifs de la politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales.

IX. – Le montant des fonds consacrés par l’État au soutien de l’action extérieure des collectivités territoriales augmentera en vue d’atteindre, en 2022, le double du montant constaté en 2017.

Article 2

Avant le 15 juin de chaque année, le Gouvernement transmet au Parlement un rapport portant sur les points suivants :

1° La stratégie de la politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales mise en œuvre et les résultats obtenus pour l’année écoulée, mesurés notamment par les indicateurs du cadre de résultats défini par le rapport annexé à la présente loi ;

2° La cohérence des politiques publiques françaises, en particulier les politiques agricole et alimentaire, commerciale, fiscale, migratoire, environnementale et climatique, de sécurité et de défense, de recherche et d’innovation et d’appui aux investissements à l’étranger, avec la politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales, afin de veiller à ce que les politiques publiques françaises concourent à la réalisation des objectifs de développement durable et au respect et à la promotion des droits humains et environnementaux dans les pays en développement et afin de se prémunir d’impacts négatifs potentiels ;

3° La mise en œuvre de la trajectoire d’aide publique au développement prévue par la présente loi, incluant une présentation des crédits budgétaires et des ressources extrabudgétaires mobilisés à cet effet ainsi que de la contribution de l’action extérieure des collectivités territoriales et des acteurs territoriaux ;

3° bis (nouveau) La liste des pays d’intervention de l’Agence française de développement ;

4° Les choix opérés par la France dans l’allocation de ses contributions aux fonds et programmes multilatéraux et bilatéraux, ainsi que leur répartition vers les secteurs et pays prioritaires définis, afin que l’évolution de la répartition budgétaire de l’aide publique au développement traduise bien les priorités sectorielles et géographiques de la France ;

5° (nouveau) Les résultats en termes de communication et de visibilité de l’aide publique au développement de la France, afin d’identifier et de comprendre la perception de cette politique auprès de nos concitoyens et de nos partenaires récipiendaires ;

6° (nouveau) Les positions défendues par la France en matière d’aide au développement au sein des institutions financières internationales où elle est représentée ;

7° (nouveau) La liste des pays prioritaires pour l’aide publique au développement et les critères qui ont amené à sa constitution ;

8° (nouveau) Les progrès effectués en matière de gouvernance et de lutte contre la corruption par les pays qui bénéficient de l’aide publique au développement.

Sur cette base, un débat en séance publique doit avoir lieu à l’Assemblée nationale et au Sénat, ainsi qu’au Conseil national du développement et de la solidarité internationale et à la Commission nationale de la coopération décentralisée.

TITRE II

DISPOSITIONS NORMATIVES INTÉRESSANT LA POLITIQUE DE DÉVELOPPEMENT SOLIDAIRE ET DE LUTTE CONTRE
LES INÉGALITÉS MONDIALES

Article 3

I. – À la première phrase de l’article unique de la loi n° 2015‑411 du 13 avril 2015 visant à la prise en compte des nouveaux indicateurs de richesse dans la définition des politiques publiques, après le mot : « durable », sont insérés les mots : « comprenant, notamment, les indicateurs de suivi mondiaux du programme de développement durable à l’horizon 2030 adopté le 25 septembre 2015 par l’Assemblée générale des Nations unies, définis par la commission statistique des Nations unies ».

II. – Le code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° La première phrase du premier alinéa de l’article L. 2311‑1‑1 et des articles L. 33112, L. 36612, L. 43101, L. 44252, L. 5217102, L. 711102 et L. 72‑100‑2 est complétée par les mots : « et notamment à contribuer à l’atteinte des objectifs de développement durable inscrits au programme de développement durable à l’horizon 2030, adopté le 25 septembre 2015 par l’Assemblée générale des Nations unies » ;

2° Le I de l’article L. 2573‑38 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« L’article L. 2311‑1‑1 est applicable aux communes de la Polynésie française dans sa rédaction résultant de la loi de programmation n°     du     
relative au développement solidaire et à la lutte contre les inégalités mondiales ».

Article 4

I. – Le chapitre V du titre unique du livre Ier de la première partie du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° (nouveau) Au premier alinéa de l’article L. 1115‑1, après le mot : « France, », sont insérés les mots : « et notamment du programme de développement durable à l’horizon 2030 adopté le 25 septembre 2015 par l’Assemblée générale des Nations unies, » ;

2° Il est rétabli un article L. 1115‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 11153.  Les autorités organisatrices de la mobilité en application du I de l’article L. 1231‑1 du code des transports, les communes continuant à organiser des services de mobilité en application du II du même article L. 12311 et l’établissement public “ÎledeFrance Mobilités” mentionné à l’article L. 1241‑1 du même code peuvent, dans la limite de 1 % des ressources hors versement destiné au financement des services de mobilité affectées aux budgets des services de mobilité, financer sur ces budgets des actions de coopération avec les collectivités territoriales étrangères et leurs groupements, dans le cadre des conventions prévues à l’article L. 1115‑1 du présent code, des actions d’aide d’urgence au bénéfice de ces collectivités et groupements, ainsi que des actions de solidarité internationale dans le domaine de la mobilité. »

II (nouveau). – Les bailleurs sociaux retenus pour l’application de l’article L. 411‑10 du code de la construction et du logement peuvent, dans la limite de 1 % de leur budget d’investissement, financer des actions de coopération et de solidarité internationales dans le domaine du logement social et abordable, sur le fondement de conventions conclues avec des organismes ou des collectivités territoriales exerçant à l’étranger une compétence en matière de logement. Ces conventions précisent l’objet des actions envisagées et le montant prévisionnel des engagements financiers, selon des modalités précisées par décret.

Article 5

Le Conseil national du développement et de la solidarité internationale constitue l’enceinte privilégiée et permanente de concertation entre les principaux acteurs du développement et l’État sur les objectifs, les orientations, la cohérence et les moyens de la politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales. Sa composition, son organisation et ses modalités de fonctionnement sont précisées par décret. Il comprend parmi ses membres deux députés et deux sénateurs, désignés par la commission permanente chargée des affaires étrangères de leur assemblée respective de manière à assurer une représentation pluraliste.

Article 6

La loi n° 2005‑159 du 23 février 2005 relative au contrat de volontariat de solidarité internationale est ainsi modifiée :

1° Aux troisième et dernier alinéas de l’article 1er, après le mot : « étranger », sont insérés les mots : « ou en France » ;

2° L’article 2 est ainsi rédigé :

« Art. 2. – Le volontaire de solidarité internationale accomplit une ou plusieurs missions dans un État dont il n’est pas le ressortissant ou le résident régulier. Il ne peut accomplir une mission dans un des États membres de l’Union européenne ou parties à l’accord sur l’Espace économique européen, sauf, pour les seuls ressortissants ou résidents réguliers d’États non membres de l’Union européenne ou non parties à l’accord sur l’espace économique européen, en France. » ;

(nouveau) Après l’article 9, il est inséré un article 9 bis ainsi rédigé :

« Art. 9 bis. – L’utilisation des termes “ volontariat ”, “ bénévolat ” ou de leurs dérivés pour caractériser des activités payantes et à but lucratif et dont la contribution financière ne participe pas à financer le projet initial ou des projets annexes d’intérêt général relève de la pratique du dol au sens de l’article 1137 du code civil. Ces activités lucratives sont définies comme relevant du volontourisme. »

Article 6 bis (nouveau)

Les entreprises, les organisations ou les établissements d’enseignement supérieur, français ou étrangers, préparant depuis la France l’envoi à l’étranger de volontaires, de bénévoles ou de stagiaires dans le but d’effectuer des stages, des missions, des séjours touristiques ou des excursions au sein d’organisations qui bénéficient à des mineurs sont tenus de vérifier l’absence de condamnation à une peine d’interdiction d’exercer une activité professionnelle ou bénévole impliquant un contact habituel avec des mineurs, pendant la durée de la mesure mentionnée au bulletin n° 3 prévu au 4° de l’article 777 du code de procédure pénale.

Article 7

I. – L’article L. 515‑13 du code monétaire et financier est ainsi rédigé :

« Art. L. 51513.  I.  L’Agence française de développement exerce une mission permanente d’intérêt public au sens de l’article L. 511‑104. Cette mission consiste à réaliser des opérations financières de toute nature en vue de :

« 1° Contribuer à la mise en œuvre de la politique d’aide au développement de l’État à l’étranger ;

« 2° Contribuer au développement des collectivités territoriales mentionnées à l’article 72‑3 de la Constitution. 

« II. – L’Agence française de développement est un établissement public à caractère industriel et commercial placé sous la tutelle de l’État et contribuant à l’action extérieure de la France au sens de l’article 1er de la loi n° 2010‑873 du 27 juillet 2010 relative à l’action extérieure de l’État.

« Le conseil d’administration de l’agence comprend parmi ses membres trois députés et trois sénateurs, désignés par les commissions permanentes chargées des affaires étrangères de l’Assemblée nationale et du Sénat de manière à respecter la configuration politique de chaque assemblée. »

II. – L’Agence française de développement est autorisée à gérer, notamment sous la forme de fonds de dotation mentionnés à l’article 140 de la loi n° 2008‑776 du 4 août 2008 de modernisation de l’économie ou de conventions particulières ou sous toute autre forme juridique ou contractuelle appropriée, des fonds publics et privés dans le cadre d’opérations financées par l’Union européenne, des institutions ou organismes internationaux, des collectivités publiques, des États étrangers, des établissements de crédit et banques de développement et des personnes morales publiques ou privées, de droit français ou de droit étranger. Elle peut également confier la gestion de fonds publics ou privés aux mêmes entités dans le cadre de conventions particulières.

III. – L’Agence française de développement est autorisée à détenir tout ou partie du capital de la société par actions simplifiée Expertise France.

IV (nouveau). – Le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les coopérations opérationnelles entre l’Agence française de développement et la Caisse des dépôts et consignations.

Article 8

La loi n° 2010‑873 du 27 juillet 2010 relative à l’action extérieure de l’État est ainsi modifiée :

1° Le chapitre IV du titre Ier devient le chapitre Ier du titre II ;

2° L’article 12 est ainsi rédigé :

« Art.12. – I. – L’établissement public dénommé : “Agence française d’expertise technique internationale” est transformé à compter du 1er juillet 2021 en société par actions simplifiée dénommée : “Expertise France”. Son capital est public. À la date de sa transformation, il est entièrement détenu par l’État.

« La société Expertise France est soumise aux dispositions du présent article et, dans la mesure où elles ne lui sont pas contraires, aux dispositions du chapitre Ier du titre Ier, ainsi qu’aux dispositions législatives applicables aux sociétés par actions simplifiées et à celles applicables aux sociétés dans lesquelles l’État détient directement ou indirectement une participation.

« Cette transformation n’emporte ni création d’une personne morale nouvelle, ni cessation d’activité. L’ensemble des biens, droits, obligations, contrats et conventions de l’Agence française d’expertise technique internationale sont repris de plein droit par Expertise France. La validité à l’égard des tiers des actes administratifs pris par l’établissement public n’est pas affectée. Les opérations résultant de cette transformation ne donnent lieu au paiement d’aucun droit, ni d’aucune indemnité ou taxe, ni de la contribution prévue à l’article 879 du code général des impôts.

« Cette transformation n’emporte pas de conséquence sur le régime du personnel de l’Agence française d’expertise technique internationale. L’ensemble du personnel, sous contrat de travail ou en détachement, est transféré à la nouvelle société.

« II. – La société Expertise France participe à des missions d’intérêt public au service de la politique extérieure, de développement, d’influence et de diplomatie économique de la France, dans le cadre des orientations stratégiques définies par l’État.

« III. – Le conseil d’administration de la société Expertise France comprend, outre son président, seize membres, désignés dans les conditions suivantes :

« 1° Deux députés et deux sénateurs désignés par la commission permanente chargée des affaires étrangères de leur assemblée respective ;

« 2° Quatre membres représentant l’État, dont deux membres nommés par le ministre chargé du développement et deux membres nommés par le ministre chargé de l’économie ;

«  Quatre membres représentant l’Agence française de développement ;

« 4° Deux personnalités désignées en raison de leurs compétences dans le domaine d’activité de la société et nommées par décret pris sur le rapport du ministre chargé du développement et du ministre chargé de l’économie ;

« 5° Deux membres représentant le personnel élus dans les conditions fixées au chapitre II du titre II de la loi n° 83‑675 du 26 juillet 1983 relative à la démocratisation du secteur public.

« IV. – Le président d’Expertise France préside le conseil d’administration. À ce titre, il organise et dirige les travaux de celui-ci. Il veille au bon fonctionnement des organes de la société et s’assure, en particulier, que les administrateurs sont en mesure de remplir leur mission. Il est nommé par décret, sur proposition conjointe des ministres chargés du développement et de l’économie.

« IV bis (nouveau). – Les statuts prévoient la désignation d’un directeur général auquel le président du conseil d’administration délègue l’ensemble de ses prérogatives de gestion opérationnelle. Le directeur général représente la société à l’égard des tiers. Il est investi des pouvoirs les plus étendus pour agir en toute circonstance au nom de la société, dans la limite de l’objet social.

« V. – Le ministre chargé du développement et le ministre chargé de l’économie nomment chacun un commissaire du Gouvernement. Les délibérations et décisions du conseil d’administration de la société Expertise France sont exécutoires de plein droit huit jours après leur réception par les commissaires du Gouvernement, à moins que l’un d’entre eux n’y fasse opposition dans ce délai. Les commissaires du Gouvernement participent aux séances du conseil d’administration et disposent du même droit d’information que ses membres.

« VI. – La société Expertise France est soumise au contrôle économique et financier de l’État dans les conditions prévues par le décret n° 55‑733 du 26 mai 1955 relatif au contrôle économique et financier de l’État.

« VII. – Les statuts de la société sont approuvés par décret. » ;

3° Au titre II, il est inséré un chapitre II intitulé : « Autres dispositions » et comprenant les articles 14 à 20.

Article 9

I. – Il est institué une commission indépendante d’évaluation de la politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales, placée auprès de la Cour des comptes. Elle conduit des évaluations portant sur la politique de développement, notamment sur son efficacité et son impact. Elle contribue à la redevabilité de cette politique et à la transparence sur les résultats atteints ainsi qu’à l’information du public.

bis (nouveau). – Le secrétariat de la commission est assuré par la Cour des comptes.

II. – La commission est constituée de personnalités désignées en raison de leurs compétences en matière d’évaluation et de développement. Les conditions de désignation de ses membres et ses modalités de fonctionnement sont fixées par décret.

III. – La commission arrête de manière indépendante son programme de travail. Les administrations de l’État ainsi que les autres personnes publiques conduisant des actions en faveur du développement sont tenues de répondre à ses demandes et de lui apporter leur concours dans l’exercice de ses missions.

IV (nouveau). – La commission peut être saisie de demandes d’évaluation par le Parlement. Elle lui adresse ses rapports d’évaluation.

TITRE III

DISPOSITIONS DIVERSES

Article 10

I. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est habilité à prendre par ordonnances, dans un délai de douze mois à compter de la publication de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi permettant, dans le but de renforcer l’attractivité du territoire français, de définir la nature et les conditions, notamment de délai, et les modalités d’octroi par le Gouvernement des privilèges et immunités nécessaires à garantir l’indépendance dans l’exercice de leurs fonctions sur le territoire national :

1° Des organisations internationales ou des agences décentralisées de l’Union européenne qui envisagent de s’installer en France ou qui souhaitent y organiser des conférences internationales, de leur personnel, des représentations et représentants des États membres de ces organisations internationales, des personnes officiellement invitées à participer à leurs travaux ainsi que des experts en mission pour leur compte ;

2° Des associations ou fondations de droit français ou de droit étranger qui exercent des activités non lucratives d’intérêt général et de dimension internationale similaires à celles d’une organisation internationale, auxquelles participent plusieurs États ou représentants officiels d’États dont la France et qui ont en France leur siège principal ou un bureau de taille significative, ou qui souhaitent y organiser des conférences internationales, ainsi que de leur personnel et des personnes officiellement invitées à participer à leurs travaux.

II. – Le projet de loi de ratification est déposé devant le Parlement dans un délai de trois mois à compter de la publication de l’ordonnance prévue au I du présent article.

Article 11

I. – La loi n° 2014‑773 du 7 juillet 2014 d’orientation et de programmation relative à la politique de développement et de solidarité internationale précitée est abrogée, à l’exception des articles 11, 13 et 14. Ces derniers demeurent en vigueur.

II (nouveau). – Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport présentant une évaluation du dispositif relatif à l’offre d’opérations de banque à des personnes physiques résidant en France par des établissements de crédit ayant leur siège dans un État figurant dans la liste des États bénéficiaires de l’aide publique au développement, défini au chapitre VIII du titre Ier du livre III du code monétaire et financier.

Ce rapport récapitule les autorisations accordées à ce titre à des établissements de crédit de pays éligibles ainsi que les conventions conclues entre l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution et l’autorité compétente de l’État de leur siège. Il présente les opérations de banque offertes à ce titre à des personnes physiques résidant en France ainsi qu’une estimation de leur montant. Il analyse les difficultés de mise en œuvre, tenant notamment aux conditions de supervision dans l’État du siège des banques étrangères, à la nature des services financiers susceptibles d’être offerts à des personnes physiques en France ou aux opérateurs agréés en France avec lesquels l’établissement de crédit étranger doit conclure une convention.

Il apprécie l’efficacité de ce dispositif au regard de l’objectif de faciliter le financement de l’investissement productif des pays en développement par des personnes physiques résidant en France et présente les évolutions qui pourraient lui être apportées ainsi que les mécanismes alternatifs permettant d’atteindre cet objectif.

III (nouveau). – Dans un délai de deux mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport examinant les modalités de réduction des coûts de transaction des envois de fonds effectués par des personnes résidant en France vers des personnes résidant dans des pays éligibles à l’aide publique au développement.

Cadre de partenariat global

Préambule

La pandémie de covid‑19 est une crise mondiale sans précédent qui n’épargne pas davantage les pays du Nord que ceux du Sud. Au-delà de ses conséquences sanitaires, cette crise renforce considérablement les défis globaux auxquels la planète est déjà confrontée : la survenance des pandémies du fait de la détérioration de la nature et l’apparition concomitante des zoonoses, l’accroissement des inégalités entre nos pays et dans nos pays, l’augmentation de la pauvreté, l’insécurité alimentaire, le développement des fragilités et des instabilités. Dans certaines régions du monde, elle remet en cause les progrès réalisés au cours des dernières décennies. Elle met à jour plus que jamais l’interdépendance des États et des populations, devant une multiplication et une imbrication des crises sanitaires, environnementales et sociales, qui se conjuguent dans un monde en plein bouleversement.

Ces crises appellent une réponse multilatérale et coordonnée, car il n’y a que collectivement, dans le dialogue et la coopération, que nous pourrons faire face durablement aux enjeux globaux contemporains. Elles appellent aussi un investissement renforcé pour prévenir les crises futures et protéger les biens publics mondiaux, en particulier la santé, le climat, la biodiversité et l’éducation, avec une attention particulière portée aux pays les plus vulnérables, notamment ceux d’Afrique, qui ne disposent pas des mêmes ressources pour faire face à la crise et poursuivre leur transition vers des modèles de croissance plus résilients, plus inclusifs et plus durables.

Cet effort est non seulement une priorité pour la planète, une exigence d’humanité, mais aussi notre intérêt collectif bien compris, puisque ces crises affectent directement les Français, à la fois dans leur vie quotidienne et dans leur capacité à se projeter dans un avenir sûr et prospère.

Dans ce contexte, la France prend ses responsabilités et fait le choix de redoubler d’efforts pour traiter les causes profondes des crises et des fragilités. À travers sa politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales, notre pays est pleinement engagé pour bâtir avec ses partenaires une capacité de réponse multilatérale et solidaire face aux grands déséquilibres globaux. Cette politique s’accompagne de moyens en hausse en vue d’atteindre 0,55 % du revenu national brut (RNB) consacrés à l’aide publique au développement (APD) en 2022 et d’un cadre d’action rénové, au service de priorités géographiques et sectorielles clairement définies ainsi que de résultats concrets sur le terrain. Elle constitue un pilier de la politique étrangère de la France.

Dans un contexte de remise en cause profonde du multilatéralisme et de la coopération internationale, de compétition accrue entre grandes puissances, qui mettent en avant des discours et des intérêts divergents, et alors que de nouveaux acteurs investissent le champ du développement sans nécessairement partager les règles et valeurs forgées par la communauté internationale au cours des dernières décennies, la politique de développement de la France permet de projeter à l’international ses valeurs, ses priorités et ses intérêts, ainsi que ceux de l’Europe, et de les faire valoir au sein des institutions multilatérales comme auprès des principaux acteurs du développement.

Le présent cadre de partenariat global fixe les objectifs et principes d’action de la politique de développement et les axes prioritaires d’intervention, sur les plans géographique et thématique. Il décline l’architecture renforcée du pilotage et les moyens de mise en œuvre de ces orientations stratégiques. Il renouvelle son cadre de résultats et détaille les prévisions d’APD.

I. – Objectifs et principes d’action

A. – Objectifs

La politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales a pour objectifs principaux la protection des biens publics mondiaux, en particulier de la santé, du climat, de la biodiversité et de l’éducation, l’éradication de la pauvreté dans toutes ses dimensions, la lutte contre l’insécurité alimentaire et la malnutrition, la protection de la planète, la promotion des droits humains, en particulier des droits de l’enfant, le renforcement de l’État de droit et de la démocratie et l’égalité entre les femmes et les hommes.

Elle contribue à construire et assurer la paix et la sécurité en complément de l’action diplomatique et militaire, dans une approche globale intégrée. En soutenant les pays les plus pauvres et en investissant dans le développement durable de nos partenaires, en particulier en Afrique, elle contribue à la fois à répondre aux causes profondes des déséquilibres mondiaux et à renforcer la place de la France dans le monde.

La politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales concourt à la politique étrangère de la France et à son rayonnement culturel, diplomatique et économique. Elle contribue à illustrer la vision du monde au cœur de l’Agenda 2030, centrée sur cinq piliers : la protection de la planète, le bien‑être des populations, la paix et la stabilité, la prospérité partagée et le renforcement des partenariats et du lien social, du niveau local au niveau mondial. Elle œuvre également à la promotion de la diversité culturelle et de la francophonie.

La politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales respecte et promeut les principes et les normes internationaux, notamment en matière de droits humains, de protection sociale, de développement et d’environnement.

B. – Cadre multilatéral et européen

La France promeut le multilatéralisme, méthode efficace et indispensable de coopération pour faire face aux enjeux globaux contemporains et protéger les biens publics mondiaux. Ainsi, la politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales s’inscrit dans un cadre multilatéral et européen :

– celui des Nations unies, avec : a) les objectifs de développement durable (ODD), qui fixent un agenda universel dans le cadre du programme de développement durable à l’horizon 2030 adopté en septembre 2015 par l’Assemblée générale des Nations unies ; b) l’accord de Paris sur le climat ; c) le cadre stratégique mondial pour la biodiversité 2011‑2020 et ses objectifs dits « d’Aichi » ; d) le programme d’action d’Addis‑Abeba sur le financement du développement ;

– celui de l’Union européenne, avec la réalisation du consensus européen pour le développement adopté en juin 2017, cadre commun aux institutions de l’Union européenne et de tous les États membres, et celui du consensus européen pour l’aide humanitaire, renouvelé en octobre 2017. Alors que l’Union européenne et ses États membres fournissent plus de la moitié de l’APD mondiale et que la France est l’un des principaux contributeurs à l’aide européenne, la France favorise la convergence entre ses priorités géographiques et sectorielles et les orientations de la politique européenne de développement. Elle inscrit son action dans le cadre de la programmation conjointe entre l’Union européenne et les États membres et contribue à agréger l’aide d’autres partenaires européens pour créer des effets de levier, être plus efficace et démultiplier les résultats.

C. – Partenariats

La politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales est définie et mise en œuvre dans le cadre de partenariats multipartites. À ce titre, la France reconnaît pleinement le rôle, l’expertise et la plus‑value des collectivités territoriales, notamment d’outre‑mer, des organisations de la société civile, tant du Nord que du Sud, impliquées dans la politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales, et de l’ensemble des acteurs non étatiques.

L’État mobilise l’ensemble des acteurs concernés en France et dans les pays partenaires, en particulier les citoyens, les parlementaires, les collectivités territoriales, les organisations de la société civile et acteurs non‑étatiques, dont les organisations syndicales, les entreprises, notamment celles de l’économie sociale et solidaire et de l’entrepreneuriat social, l’enfance et les jeunesses, les diasporas, et les établissements d’enseignement supérieur, de recherche et de formation. La mobilisation du secteur privé implique non seulement la mise en œuvre par les entreprises françaises de projets dans les pays partenaires mais aussi le renforcement du tissu économique local, en particulier celui des très petites entreprises (TPE) et des petites et moyennes entreprises (PME). Cette dimension partenariale lui permet de démultiplier l’impact de son action en faveur de la réalisation des ODD.

La France intègre les connaissances et les savoirs de la société civile et encourage les initiatives des diasporas en France, qui jouent un rôle majeur dans le développement de leur pays d’origine. Au delà de la mobilisation de moyens financiers, les diasporas jouent un rôle clé par les compétences et l’expérience qu’elles peuvent mettre à la disposition des pays partenaires. La France engage aussi l’ensemble de sa communauté de l’enseignement supérieur et de la recherche à coopérer et soutenir leurs homologues dans les pays en développement, dans une perspective de renforcement des capacités scientifiques et technologiques de ces derniers. Elle encourage et soutient les initiatives des acteurs de l’éducation à la citoyenneté et à la solidarité internationale et reconnaît l’importance de l’engagement citoyen à l’international, notamment des jeunes. L’éducation à la citoyenneté et à la solidarité internationale s’adresse à tous les jeunes et aux éducateurs mais aussi aux adultes autour d’un triptyque « informer, comprendre, agir ». La France encourage l’accès de tous, en veillant à intégrer celles et ceux qui vivent en situation de pauvreté ou de vulnérabilité, aux dispositifs de volontariat à l’international, y compris dans le cadre de la mobilité croisée et des volontariats réciproques.

La politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales est fondée sur un dialogue étroit avec les pays partenaires, sur la prise en compte de leurs stratégies de développement et sur les besoins des populations. À cette fin, dans les pays partenaires en développement et jugés prioritaires par le comité interministériel de la coopération internationale et du développement (CICID), l’ambassadeur accrédité auprès du pays partenaire définit, dans le cadre d’un dialogue partenarial renforcé avec les autorités locales, en lien avec les opérateurs français présents, les élus locaux des Français établis à l’étranger ainsi que, le cas échéant, les organisations françaises de la société civile, les acteurs de la coopération décentralisée et les parties prenantes locales de la solidarité internationale, et en tenant compte de la programmation européenne et de l’action des autres bailleurs internationaux, des orientations stratégiques. Ces dernières contribuent à la stratégie‑pays et à la programmation‑pays élaborées sous l’autorité de l’ambassadeur dans le cadre du conseil local de développement.

D. – Efficacité, transparence et redevabilité

La politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales de la France s’appuie sur des principes partagés en matière d’efficacité de l’aide, définis notamment par la Déclaration de Paris (2 mars 2005) et réaffirmés à Busan (1er décembre 2011) et à Nairobi (1er décembre 2016) dans le cadre du Partenariat mondial pour une coopération efficace au service du développement. Elle adhère aux principes de l’appropriation des priorités de développement par les pays partenaires, d’harmonisation, d’alignement, d’appropriation et de priorité accordée aux résultats, de partenariats pour le développement ouverts à tous ainsi que de transparence et responsabilité mutuelle.

Afin de favoriser l’accès à l’information, l’appropriation et la lisibilité de la politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales pour l’ensemble des citoyens, la France met en œuvre les standards internationaux en matière de transparence de l’aide publique au développement, en particulier vis‑à‑vis du Comité d’aide au développement (CAD) de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Elle élargit à l’ensemble des pays en développement partenaires, y compris les parlements, le périmètre des informations relatives à l’aide publique au développement, qu’elle publie sur une plateforme unique. Elle encourage tous les acteurs de la politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales à contribuer activement à cet effort, en particulier en rejoignant les organisations non‑étatiques fournissant au Comité d’aide au développement de l’OCDE des données statistiques sur leur activité.

La France construit sa politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales dans un esprit de responsabilité partagée avec les autres bailleurs et les principales organisations internationales pour le développement. Elle fait preuve d’une exigence accrue vis‑à‑vis des pays partenaires en développement et promeut vis‑à‑vis d’eux une logique de réciprocité.

E. – Cohérence des politiques pour le développement durable

L’État favorise la cohérence entre les objectifs de la politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales et ceux des autres politiques publiques susceptibles d’avoir un impact dans la réalisation des ODD dans les pays partenaires, en particulier les politiques sociale, éducative et culturelle, commerciale, fiscale, migratoire, de sécurité et de défense, de recherche et d’innovation et d’appui aux investissements à l’étranger.

Une cohérence est également recherchée entre les objectifs de la politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales et ceux des politiques publiques nationales, en vue de la réalisation par la France des ODD et de l’accord de Paris. À cette fin, la France s’est dotée d’une feuille de route nationale de mise en œuvre des ODD en 2019. Élaborée sous la coordination du Premier ministre et en concertation étroite avec l’ensemble des ministères et parties prenantes concernés, elle propose une vision partagée et un plan d’action pour accélérer la mise en œuvre des grandes transformations à mener pour le développement durable. Elle assure la cohérence des politiques, sur les plans international et national, en vue de la réalisation de l’Agenda 2030 et permet d’assurer un suivi des progrès réalisés à l’aide d’un ensemble de quatre‑vingt‑dix‑huit indicateurs français de développement durable, validé dans le cadre d’un groupe de travail multi‑acteurs mis en place par le Conseil national de l’information statistique (CNIS) en 2018.

La France veille à cette cohérence ainsi qu’au respect des engagements pris dans le cadre des ODD et de l’accord de Paris pour toutes les politiques communautaires impactant le développement des pays partenaires.

La politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales de la France protège et défend la diversité culturelle et linguistique, notamment l’usage de la langue française et du plurilinguisme au sein des enceintes multilatérales. Elle accorde une attention particulière à la francophonie et participe à la cohésion politique et économique de l’espace francophone. Face aux dynamiques démographiques et à l’évolution du paysage linguistique, notamment en Afrique, la France soutient les actions déployées par les institutions de la francophonie pour promouvoir la langue française et améliorer l’accès à une éducation de qualité pour tous favorisant l’insertion civique, sociale et professionnelle.

II. – Axes prioritaires de la politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales

A. – Priorités géographiques

La priorité géographique de la politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales de la France est accordée aux pays d’Afrique, où convergent tous les défis contemporains, d’ordre social, démographique, climatique, d’urbanisation accélérée, politique et sécuritaire et qui sont affectés de manière disproportionnée par les conséquences de la crise sanitaire liée à la covid‑19, mais qui disposent d’atouts et sont des acteurs de premier plan dans la coopération internationale pour faire face aux enjeux globaux et protéger les biens publics mondiaux. Au sein du continent africain, la région du Sahel mobilise tout particulièrement les efforts et l’engagement de la France compte tenu du caractère aigu des crises et des fragilités qu’on y rencontre et des liens forts et anciens tissés avec les pays concernés.

La France a décidé de consacrer 75 % de l’effort financier total de l’État en subventions et en prêts et au moins 85 % de celui mis en œuvre via l’Agence française de développement (AFD) dans la zone Afrique et Méditerranée.

Face à la multiplication des facteurs de fragilité, la France renforce son action dans les pays en crise, en sortie de crise et en situation de fragilité. Elle concentre sa politique de développement sur dix‑neuf pays prioritaires définis par le CICID du 8 février 2018, appartenant tous à la catégorie des pays les moins avancés (PMA) : Bénin, Burkina Faso, Burundi, Comores, Djibouti, Éthiopie, Gambie, Guinée, Haïti, Libéria, Madagascar, Mali, Mauritanie, Niger, République centrafricaine, République démocratique du Congo, Sénégal, Tchad et Togo. Ces pays concentrent les principaux défis pour atteindre les ODD, alors que leur capacité à financer des investissements dans les infrastructures de base est très limitée. Les dix-neuf pays prioritaires bénéficient dans ce contexte de la moitié de l’aide projet mise en œuvre par l’État, dont un tiers est concentrée sur les pays du G5 Sahel (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger et Tchad), et des deux tiers des subventions mises en œuvre par l’AFD.

Dans les pays à revenu intermédiaire, en particulier en Amérique latine, en Asie et dans le voisinage de l’Union européenne, notamment dans les pays des Balkans occidentaux, la France s’appuie largement sur l’instrument des prêts, dont elle se sert pour mobiliser d’autres apports financiers. Elle développe une gamme d’instruments étendue avec des acteurs non‑souverains, en particulier le secteur privé, les collectivités territoriales et les sociétés civiles. Dans ces pays, la politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales de la France repose sur des principes de responsabilité partagée et de réciprocité, notamment en matière de gestion des biens publics mondiaux et de lutte contre le changement climatique ainsi que contre la pauvreté et les inégalités.

B. – Priorités thématiques

L’approche transversale au cœur de l’Agenda 2030 est indispensable pour relever les défis de la préservation des biens publics mondiaux, en prenant en compte leurs interconnexions et de façon à prévenir tout risque d’éviction. L’enjeu est d’accroître les synergies dans le traitement des questions liées au climat, à la biodiversité, à l’égalité entre les femmes et les hommes, aux crises et fragilités, aux droits humains et, en particulier, aux droits de l’enfant, mais également à la santé, à l’éducation, à la sécurité alimentaire, à la gestion de l’eau et de l’assainissement, à la croissance économique inclusive et durable et à la gouvernance démocratique. Pour engager les sociétés du Nord et du Sud sur des trajectoires plus justes et durables et mieux prévenir les crises, la politique de développement de la France adopte une approche intégrée de ces différentes problématiques.

a) Priorités transversales

1. Relever les défis environnementaux et climatiques les plus urgents de la planète

La France inscrit la diplomatie environnementale et climatique au cœur de sa politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales. Elle s’engage avec détermination en faveur de la mise en œuvre irréversible de l’accord de Paris sur le climat, en particulier son objectif central de limiter l’augmentation de la température à 2 °C voire 1,5 °C si possible. Cette priorité se traduit par une augmentation des moyens consacrés à la lutte contre le changement climatique, notamment l’adaptation. L’objectif est d’atteindre un équilibre entre adaptation et atténuation tel qu’inscrit dans l’accord de Paris, que ce soit en milieu marin, afin d’accroître la résilience des États les plus vulnérables, ou en milieu urbain, les villes étant responsables de 70 % des émissions de gaz à effet de serre. La France est particulièrement active pour mobiliser les institutions multilatérales, afin que ces dernières fixent un montant croissant de cobénéfices climat à leurs interventions et excluent les investissements incompatibles avec les contributions déterminées au niveau national des pays bénéficiaires de l’aide.

La France concentre son action sur la mobilisation de flux financiers publics et privés pour financer la transition écologique, l’orientation des investissements vers un développement à faibles émissions et résilient aux impacts du changement climatique, la protection des populations vulnérables aux effets du changement climatique et à ses impacts irréversibles, ainsi que la mise en place de politiques publiques adéquates pour atteindre les objectifs fixés dans les contributions prévues déterminées au niveau national. La France s’est engagée à développer l’accès à l’énergie sur le continent africain, en particulier à travers le développement des énergies renouvelables et la mise en place de réseaux de transport et de distribution qui leur soient adaptés. Elle accompagne ses partenaires dans l’identification de solutions pour une mobilité sobre en carbone et encourage le développement d’infrastructures vertes, inspirées de solutions fondées sur la nature, y compris pour assurer la résilience des villes côtières face aux effets des évènements climatiques extrêmes. La France continue de soutenir l’initiative pour la transparence dans les industries extractives et s’assure de l’effectivité, dans son périmètre d’action, de l’application des réglementations européennes de transparence des paiements aux gouvernements des industries extractives.

Sur le plan bilatéral, la politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales de la France dans le domaine environnemental est essentiellement mise en œuvre à travers le groupe AFD, sous la forme de ressources financières, de renforcement de capacités, de soutien à la recherche et à l’enseignement supérieur et de transfert de technologies. Dans le cadre de sa stratégie climat, l’AFD s’est engagée à ce que son activité soit 100 % compatible avec l’accord de Paris d’ici à 2020. Elle accompagne donc les pays partenaires pour renforcer l’ambition des contributions déterminées au niveau national. À la lumière de l’accord de Paris, elle veille à ce que la transition écologique soit juste pour les populations en situation de vulnérabilité. La France intervient également à travers le Fonds français pour l’environnement mondial (FFEM), instrument créé en 1994 à la suite du Sommet de la Terre de Rio et dont l’objectif est de préserver l’environnement dans les pays en développement.

Sur le plan multilatéral, la France s’est fortement mobilisée pour permettre d’atteindre la cible d’une recapitalisation du Fonds vert pour le climat à hauteur de quasiment 10 milliards de dollars américains en 2019, en doublant sa contribution, qui s’élèvera à 1,5 milliard d’euros. Elle travaille pour renforcer la gouvernance de ce fonds et en faire un outil de transformation au service des États africains et des pays et populations les plus vulnérables. La France est également le cinquième pays contributeur au Fonds pour l’environnement mondial (FEM) qui finance des projets dans le cadre de cinq conventions internationales majeures dans le domaine de l’environnement : les trois conventions issues de la conférence de Rio de 1992 (changements climatiques, diversité biologique, lutte contre la désertification) ainsi que les conventions sur les polluants organiques persistants et le mercure. Sa contribution à la septième reconstitution du FEM pour 2019‑2020 s’élève à 300 millions de dollars. La France contribue également au Fonds d’adaptation au changement climatique et au Fonds pour les pays les moins avancés, qui financent exclusivement des projets d’adaptation au changement climatique dans les pays en développement, le second étant principalement actif sur le continent africain.

En matière de biodiversité, la France contribue à l’émergence d’un niveau d’ambition internationale à la hauteur des enjeux que représente la « sixième extinction de masse » des espèces. Dans le cadre de la préparation de nouveaux objectifs dits « post‑Aichi » lors de la COP 15 de la convention sur la diversité biologique (CDB), la France promeut une approche globale du développement durable, intégrant la biodiversité (conformément aux ODD 14 et 15 de l’Agenda 2030). Sur le plan financier, la France accroît de plus de 300 millions d’euros ses contributions aux projets internationaux répondant conjointement à l’objectif de lutte contre le changement climatique et à l’objectif de protection de la biodiversité. La France plaide par ailleurs au niveau européen pour une prise en compte ambitieuse des cobénéfices environnementaux, climatiques et de biodiversité dans les instruments d’action extérieure de l’Union européenne relatifs au développement.

Enfin, la France prend part à la lutte contre le trafic des espèces sauvages en soutenant des projets et initiatives de lutte contre le braconnage et le commerce illégal d’espèces sauvages, particulièrement en Afrique subsaharienne, et s’attache à mettre en œuvre une politique de lutte contre la déforestation, y compris importée, tenant compte des enjeux environnementaux, climatiques et humains.

2. Soutenir la grande cause du quinquennat qu’est l’égalité entre les femmes et les hommes et entre les filles et les garçons

Les inégalités entre les femmes et les hommes et entre les filles et les garçons perdurent partout dans le monde. Les évolutions récentes et les nouveaux enjeux globaux rendent nécessaire la poursuite d’une action résolue en faveur de la concrétisation de l’égalité entre les femmes et les hommes, de l’égalité entre les filles et les garçons et des droits des femmes, des filles et des adolescentes dans l’ensemble des régions du monde. L’autonomisation économique et sociale des femmes et l’égalité entre les femmes et les hommes, promue dès le plus jeune âge, constituent un socle fondamental du développement durable. La France reconnaît les filles, adolescentes, jeunes femmes et femmes comme des actrices à part entière des dynamiques de transformation sociale, en ne les considérant pas uniquement comme des bénéficiaires de l’aide, et favorise leur participation authentique à l’élaboration, à la mise en œuvre et au suivi des programmes et politiques publiques les concernant.

Dans le cadre de l’Agenda 2030 des Nations unies, et en vue d’atteindre l’ODD 5, la France a décidé de renforcer significativement son action, sur le plan stratégique et opérationnel, afin d’intégrer l’égalité entre les femmes et les hommes et la prise en compte systématique du genre, à la fois de façon transversale et spécifique, au cœur de son action. À travers sa politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales, la France vise à assurer aux femmes et aux filles le libre et égal accès aux services sociaux de base, tels que l’éducation et la santé sexuelle et reproductive, à favoriser l’accès aux ressources productives et économiques ainsi que leur contrôle et l’accès à l’emploi décent et à garantir le libre et égal accès des femmes et des filles aux droits et à la justice et la protection contre toutes les formes de violence. Elle vise à assurer la participation effective des femmes dans les espaces de décisions économiques, politiques et sociaux ainsi qu’aux processus de paix et sécurité.

La diplomatie féministe de la France se matérialise dans les engagements d’aide publique au développement et la mobilisation des opérateurs publics autour de l’objectif de l’égalité entre les femmes et les hommes, objectif transversal à tous les programmes et à toutes les interventions de la France. L’État s’engage à tendre vers un marquage « égalité femmes-hommes » conforme aux recommandations du plan d’action sur l’égalité des genres de l’Union européenne, soit en pourcentage des volumes annuels d’engagements de l’aide publique au développement bilatérale programmable française : 85 % avec objectif principal ou significatif et 20 % comme objectif principal, suivant les marqueurs du comité d’aide au développement de l’Organisation de coopération et de développement économiques. Dans cette perspective, il s’engage à ce qu’en 2025, 75 % des volumes annuels d’engagements de l’aide publique au développement bilatérale programmable française aient l’égalité entre les femmes et les hommes pour objectif principal ou significatif et 20 % pour objectif principal.

L’AFD met en œuvre une nouvelle génération de projets qui ciblent les déterminants de la fécondité et visent à éviter la déscolarisation des filles et à prévenir les grossesses adolescentes. Elle favorise l’émergence de la société civile et renforce sa capacité de mobilisation et de sensibilisation des populations, mais aussi d’influence auprès des gouvernements. L’AFD accorde une importance croissante à l’approche par les droits à la santé sexuelle et reproductive et aux dynamiques démographiques en Afrique subsaharienne.

Sur le plan multilatéral, la France s’est engagée à poursuivre son action pour l’accès aux droits et à la santé sexuels et reproductifs (DSSR), notamment en Afrique de l’Ouest et du Centre, via le Fonds français spécifique « Muskoka », mis conjointement en œuvre par quatre organismes des Nations unies, et le Partenariat de Ouagadougou. Elle soutient l’organisation ONU Femmes et le Fonds des Nations unies pour les populations. Elle co‑préside en 2021 le Forum Génération Égalité, rassemblement mondial pour l’égalité entre les femmes et les hommes, organisé par ONU Femmes en partenariat avec la société civile. Au niveau européen, la France défend une prise en compte ambitieuse des cobénéfices en matière de genre en soutenant l’objectif de 85 % de projets intégrant des cobénéfices genre, conformément aux objectifs du plan d’action genre de l’Union européenne. Elle participe également, à travers l’UE, à l’initiative « Spotlight » pour éliminer la violence à l’égard des femmes et des filles.

3. Prévenir et traiter les crises et les fragilités

Dans un monde marqué par les impacts négatifs croissants de la crise climatique et environnementale et la montée des crises humanitaires, politiques, sociales et sécuritaires, la France place la lutte contre les fragilités et les inégalités mondiales au cœur de sa politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales. En 2030, si les tendances actuelles se poursuivent, les zones de fragilité et de crise, en particulier en Afrique subsaharienne, concentreront 80 % de l’extrême pauvreté dans le monde. La persistance de fragilités peut déboucher sur des crises politiques, sociales et économiques majeures, affecter durablement le développement et la stabilité de nombreux pays en développement et être à l’origine de crises humanitaires. Les enfants sont les premières victimes de ces crises compte tenu, notamment, des conséquences qu’elles entraînent sur les structures éducatives. Les changements climatiques et la dégradation des écosystèmes agissent comme des facteurs aggravants des crises. En accord avec l’ODD 16, qui reconnaît le lien étroit entre sécurité et développement, la France agit pour aider les États les plus vulnérables à répondre aux crises et à analyser et traiter les causes profondes des fragilités avant qu’elles ne débouchent sur des crises ouvertes.

La France promeut une approche globale et de long terme pour mieux anticiper les risques et pour agir sur les causes profondes des fragilités et des crises. Elle s’efforce de mieux coordonner l’ensemble des acteurs mobilisés dans les domaines de la diplomatie, de la sécurité, du développement, de la stabilisation et de l’aide humanitaire, en recentrant les actions sur les missions de chacun dans le cadre d’une approche globale, pour appuyer les processus de sortie de crise et pour soutenir l’établissement de systèmes inclusifs de gouvernance répondant efficacement aux besoins des populations et leur garantissant un accès effectif à leurs droits en vue de permettre un retour à la sécurité intérieure découlant de la stratégie de sécurité nationale. Afin d’optimiser cette coordination et, plus largement, son action en faveur de la résolution des crises, elle met en œuvre tous les moyens de nature à permettre la bonne exécution des missions de chacun des acteurs en présence en tenant compte, notamment, des contraintes qui leur sont inhérentes.

Face à la multiplication des crises, l’action humanitaire de la France représente un pilier de sa politique étrangère et de développement solidaire et de lutte contre les inégalités : à l’échelle mondiale, le nombre de personnes nécessitant une assistance humanitaire a plus que doublé entre 2012 et 2017, pour atteindre près de 135,7 millions de personnes en 2018. À travers son action humanitaire, la France vise à préserver la vie et la dignité des populations de pays touchés par des crises de toutes natures, en répondant à leurs besoins fondamentaux : accès à l’eau et à l’assainissement, à la nourriture, aux soins de santé et à un abri. Afin de se donner les moyens de répondre à ces besoins croissants, la France s’est dotée d’une stratégie humanitaire 2018‑2022 et triplera sa contribution financière annuelle d’ici 2022. Au delà du rehaussement des moyens, cette stratégie préconise une diplomatie humanitaire active promouvant le respect du droit international humanitaire et centrée sur l’accès aux populations les plus vulnérables, sur l’impératif de neutralité et sur l’objectif de régulation des conflits. De même, elle doit permettre à la France d’œuvrer tant à l’échelle internationale qu’à l’échelle nationale afin de soutenir l’action humanitaire menée par des organisations dont les missions et les actions répondent aux principes de neutralité, d’indépendance et d’impartialité.

Dans cette perspective, l’action de stabilisation de la France constitue également un des piliers de la réponse aux crises. Elle vise à appuyer un processus de sortie de crise par des actions de terrain couvrant de nombreux domaines : services de base, relèvement socio‑économique, gouvernance, réconciliation, déminage. La stabilisation est un instrument clé s’inscrivant au cœur des articulations sécuritédéveloppement et humanitairedéveloppement.

La France renouvelle, par ailleurs, son attachement au principe de nondiscrimination des populations bénéficiaires de son assistance humanitaire.

4. Défendre une approche fondée sur les droits humains

La politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales de la France promeut une approche fondée sur les droits humains visant à renforcer les capacités des citoyens afin qu’ils soient en mesure de faire valoir leurs droits et à accompagner les États partenaires pour qu’ils se conforment à leurs obligations de respect, de protection et de mise en œuvre de ces mêmes droits, au premier rang desquels figure l’identité juridique, réalisable, notamment, via un état civil fiable. La France s’engage notamment en faveur des libertés d’expression, de croyance et d’information, de la lutte contre la peine de mort, de l’égalité entre les femmes et les hommes, de la dépénalisation universelle de l’homosexualité et pour la réalisation des droits économiques, sociaux et culturels. Elle s’engage aussi en faveur de la protection de l’enfant et de ses droits tels qu’ils sont rappelés, notamment, dans la convention relative aux droits de l’enfant adoptée par l’Assemblée générale des Nations unies le 20 novembre 1989 et signée par la France le 26 janvier 1990. Elle contribue au renforcement des médias libres et indépendants et de la société civile dans les pays en développement, notamment dans les pays où la désinformation des populations contribue activement à l’instabilité et la résurgence de mouvements et d’activités terroristes. La France met également l’accent sur la protection des défenseurs des droits humains afin que leurs libertés d’expression et d’action soient respectées. Elle s’engage dans la lutte contre le travail forcé, la traite des êtres humains, l’esclavage moderne et le travail des enfants en devenant un pays pionnier des ODD.

b) Priorités sectorielles

1. Renforcer l’action pour lutter contre les maladies et soutenir les systèmes de santé

La santé est à la fois condition et outil du développement humain et économique. Le droit à la santé, la promotion de l’objectif d’une couverture de santé universelle, le renforcement des systèmes de santé des pays, notamment primaires et communautaires, l’accès de tous à des produits et à des services essentiels de santé abordables, en particulier aux vaccins, médicaments et produits de santé dits essentiels et de qualité font partie des priorités de la politique française de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales.

La France a fait de la santé un axe majeur de son action au niveau international. Elle est engagée dans le renforcement des systèmes de santé, l’atteinte d’une couverture santé universelle, la lutte contre le VIH/Sida, la tuberculose et le paludisme, la promotion des droits et de la santé sexuels et reproductifs, ainsi que le soutien à la santé maternelle, néonatale, infantile et des adolescents, y compris en luttant contre la sous‑nutrition. À ce titre, la France souhaite donc inscrire la question des mille premiers jours de l’enfant au cœur de son action. Elle continue de défendre l’approche par les droits, marqueur fort de son action en matière de santé mondiale, et de prioriser les enjeux sanitaires affectant majoritairement les populations les plus pauvres ou en situation de vulnérabilité, pour atteindre la couverture santé universelle, selon une approche intégrée de la lutte contre les maladies transmissibles et non transmissibles, et pour renforcer la sécurité sanitaire au niveau international. Elle promeut le bien‑être de toutes et tous, tout au long de la vie, sans aucune discrimination. La France joue un rôle moteur dans la recherche dans le domaine de la santé et place parmi ses priorités la formation, le recrutement, le déploiement et la fidélisation des personnels de santé et la mobilisation de son expertise.

La France soutient massivement les partenariats et les organisations internationales en matière de santé mondiale. Elle soutient le rôle central de coordination joué par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) dont elle est un État membre fondateur et à laquelle elle apporte un soutien financier accru. Elle s’appuie sur les partenariats en santé que sont le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, Unitaid et GAVI l’Alliance du vaccin dont elle est respectivement le second, premier et cinquième contributeur. Lors de la reconstitution des ressources de GAVI en juin 2020, la France a annoncé une contribution de 500 millions d’euros sur le prochain cycle de financement 2021‑2025. Ces choix traduisent la forte valeur ajoutée qu’apportent la mutualisation et la coordination des efforts en santé au niveau mondial.

La France s’efforce également de trouver des moyens de rendre l’action multilatérale dans le domaine de la santé mondiale plus efficace. C’est le sens de l’initiative Access to covid19 Tools Accelerator (ACT‑A) qu’elle a impulsée et dont l’objectif est d’accélérer la recherche, le développement et l’accès équitable aux vaccins, traitements et diagnostics liés à la covid‑19 et de renforcer les systèmes de santé. Elle soutient le Plan d’action mondial, visant une meilleure coordination des bailleurs et agences multilatérales pour permettre à tous de vivre en bonne santé. À l’échelle nationale, les acteurs de la santé mondiale (ONG, établissements d’enseignement supérieur et de recherche, opérateurs, secteur privé notamment) sont étroitement associés à cette politique.

Pays fondateur et second contributeur historique au Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, la France a accueilli la sixième conférence de reconstitution des ressources du Fonds à Lyon en 2019 et montré l’exemple en augmentant de 20 % sa contribution. Elle s’est fortement engagée pour mobiliser les autres donateurs et permettre ainsi d’atteindre la cible de 14 milliards de dollars nécessaires pour remettre la communauté internationale sur la trajectoire de l’ODD 3, en termes de lutte contre les inégalités en santé et d’élimination des pandémies.

Les enjeux mondiaux de santé nécessitent aussi le renforcement de l’aide bilatérale, à travers l’AFD, notamment dans les pays prioritaires de la politique de développement française et sous forme de dons. Cette action bilatérale dans le domaine de la santé doit contribuer à réduire les inégalités d’accès à la santé en répondant aux défis démographiques, écologiques et sociaux contemporains, en améliorant la protection sociale des populations pour faire diminuer les barrières financières à l’accès aux soins et en prévenant et répondant aux épidémies.

Le soutien bilatéral au secteur de la santé doit également alimenter un cercle vertueux pour la réalisation de l’ensemble des ODD et contribuer à l’éducation, en particulier l’éducation complète à la sexualité, et à l’autonomisation des filles et des femmes, notamment au Sahel, ainsi qu’à la lutte contre les inégalités, à la prise en charge des personnes âgées et à l’atténuation de l’impact de l’urbanisation, de la pollution et du changement climatique sur la santé des populations.

L’initiative présidentielle pour la santé en Afrique lancée en 2019 intègre ces différents éléments de l’action de la France dans le domaine de la santé et vise à apporter un soutien politique, technique et financier à des pays engagés à augmenter leurs dépenses en santé, à renforcer leur système de santé et à accélérer leur lutte contre les grandes pandémies. Cette initiative s’appuie sur les acteurs de la recherche, l’expertise technique mobilisée dans le cadre de l’initiative 5% gérée par Expertise France et l’augmentation des financements des projets dans le domaine de la santé, mis en œuvre par l’AFD.

2. Renforcer notre effort sur l’éducation, la formation professionnelle, l’enseignement supérieur, la mobilité internationale des jeunes, la recherche et l’innovation, au profit de l’employabilité des jeunes

L’éducation, la formation professionnelle, l’apprentissage, l’enseignement supérieur, la mobilité internationale des jeunes, la recherche et l’innovation sont au cœur de la politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales de la France. Si d’importants progrès ont été réalisés, 265 millions d’enfants en âge d’être scolarisés au niveau primaire ou secondaire, pour majorité des jeunes filles, n’ont toujours pas accès à l’école, dont plus de la moitié en Afrique subsaharienne. Dans les pays du Sahel, la moitié des enfants atteignent l’adolescence sans maîtriser les apprentissages de base. Les voies de l’enseignement supérieur et professionnel sont peu nombreuses et peu diversifiées, alors que 440 millions de jeunes entreront sur le marché du travail en Afrique d’ici 2050.

Les impacts positifs de l’éducation, en particulier comme levier pour la réalisation des droits de l’enfant, et de la formation sur le développement humain et sur l’ensemble des enjeux du développement durable (égalité entre les femmes et les hommes, santé, emploi, lutte contre la pauvreté, cohésion sociale) justifient d’investir dans ce secteur sur la durée. La France prend sa part dans l’engagement renouvelé de la communauté internationale en faveur de l’éducation, en particulier comme levier pour la réalisation des droits de l’enfant, et de la formation professionnelle tout au long de la vie, conformément à l’Agenda 2030 et à l’ODD 4. Elle concentre ses efforts sur les pays les moins avancés, et particulièrement sur l’Afrique sub‑saharienne et le Sahel, y compris en portant une attention particulière aux situations de crises.

Sur le plan bilatéral, la France, en particulier à travers les interventions de l’AFD, les activités des opérateurs dédiés à l’enseignement supérieur et à la recherche au Sud (CIRAD, CNRS, Institut Pasteur, IRD) et les projets de coopération menés par les ambassades, appuie l’accès universel à un socle de connaissances et de compétences fondamentales. Elle concentre ses efforts à la fois sur l’élargissement de l’accès gratuit à l’éducation de base (éducation primaire et jusqu’au premier niveau de l’éducation secondaire), l’inclusion dans l’éducation, en portant une attention particulière aux filles et aux enfants en situation de vulnérabilité, ainsi qu’à la petite enfance, l’amélioration de la qualité et de l’évaluation des apprentissages et l’émergence d’un enseignement supérieur et de capacités scientifiques de qualité, tout en promouvant le renforcement de la gouvernance des systèmes éducatifs. En matière de formation professionnelle, d’apprentissage et d’insertion, elle soutient les gouvernements partenaires pour développer une offre de formation professionnelle en adéquation avec les besoins du marché du travail dans des secteurs porteurs (agriculture, énergies, infrastructures, entrepreneuriat, etc.). En s’appuyant sur les établissements dédiés tels que l’IRD et le CIRAD, la France soutient des systèmes d’enseignement supérieur contribuant au continuum formation‑recherche‑innovation ainsi que l’émergence d’équipes scientifiques compétitives au plan international. Elle favorise le recours à des techniques pédagogiques innovantes, faisant appel, en particulier, aux potentialités des outils numériques.

Au niveau multilatéral, la France appuie en particulier l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), agence onusienne spécialisée pour l’éducation et la formation professionnelle, ainsi que le Fonds des Nations unies pour l’enfance (UNICEF), la Banque mondiale et l’Union européenne, principaux pourvoyeurs mondiaux d’aide au développement en matière d’éducation. La France a également renforcé en 2018‑2020 sa contribution au Partenariat mondial pour l’éducation (PME), principal fonds dédié au renforcement des systèmes éducatifs et à l’éducation de base dans les pays à faible revenu. La France soutient également l’Organisation internationale du travail (OIT), notamment pour l’appui à la mise en œuvre du travail décent dans les pays en développement.

La France engage l’ensemble de sa communauté de l’enseignement supérieur et de la recherche en faveur du développement des pays partenaires. Son action vise à favoriser le développement des pays du Sud et à leur permettre d’être reconnus comme des partenaires à part entière dans la communauté scientifique internationale. Au-delà de la conduite de projets de recherche au Sud, les établissements d’enseignement supérieur et de recherche français prennent en considération le renforcement des capacités locales dans la durée, dans l’objectif de pouvoir échanger avec des communautés scientifiques du meilleur niveau pour faire face ensemble aux défis mondiaux. La mobilité d’étudiants et de scientifiques venant des pays en développement doit être garantie en qualité et en nombre car elle est au cœur de la politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales de la France, contribuant aux échanges culturels et scientifiques ainsi qu’au développement du capital humain des pays en développement. Ces mobilités Nord‑Sud, Sud‑Sud et Sud‑Nord sont promues par des outils de partenariats innovants. La France appuie aussi les initiatives d’implantation d’établissements d’enseignement supérieur français à l’étranger, notamment en Afrique.

3. Continuer à œuvrer pour la sécurité alimentaire, la nutrition et l’agriculture durable

La sécurité alimentaire et la nutrition sont au cœur des enjeux de développement humain et de lutte contre la pauvreté : le coût social et économique de la malnutrition pèse sur les sociétés et entrave fortement leur développement. L’état de la sécurité alimentaire dans le monde est préoccupant : le nombre de personnes sous‑alimentées a atteint 821 millions en 2017, soit 11 % de la population mondiale. En 2020, on évaluait à 135 millions dans 55 pays le nombre de personnes en insécurité alimentaire grave, chiffre qui pourrait augmenter très fortement avec les conséquences économiques de la crise sanitaire liée à la covid‑19. L’Afrique, notamment le Sahel et la Corne de l’Afrique, et l’Asie sont les régions les plus touchées. Par ailleurs près d’un quart des enfants de moins de cinq ans souffrent d’un retard de croissance (malnutrition chronique). En compromettant le développement physique et cognitif des enfants, la malnutrition retarde le développement humain et économique des pays. La malnutrition sous toutes ses formes (sous‑nutrition, carences, surpoids et obésité) touche une personne sur trois à travers le monde.

La protection des populations face aux crises alimentaires ou aux situations d’insécurité alimentaire passe par l’amélioration de leur résilience aux chocs économiques et climatiques, par une meilleure prévention des risques (risques climatiques, de marchés ou sanitaires) et par la transformation vers des systèmes alimentaires produisant des aliments nutritifs, sains, sûrs, durables et accessibles à tous, garantissant la sécurité alimentaire des populations. Pour faire face à l’urbanisation croissante, elle porte une attention particulière à l’alimentation durable des villes. La France s’appuie en particulier sur l’action de son opérateur dédié, le CIRAD, et sur ses partenaires nationaux et européens, pour intégrer les résultats de la recherche agronomique dans la conception de nouveaux modèles.

Dans ce contexte, la France promeut une agriculture familiale, productrice de richesses et d’emplois, respectueuse des écosystèmes et de la biodiversité et soutient un développement rural inclusif. La décennie des Nations unies pour l’agriculture familiale 2019‑2028 devra être appuyée à cet effet. Ce développement pourra se faire à travers des systèmes alimentaires durables, une intensification des approches agro‑écologiques, la sécurisation de l’accès au foncier et à l’eau, le soutien aux petits producteurs, en particulier aux femmes, l’appui aux organisations paysannes, la lutte contre la dégradation et la pollution des terres et une amélioration de la nutrition des populations. La France s’attache, en particulier, à soutenir la structuration durable des filières agricoles et agroalimentaires. Elle promeut également une intégration transversale de la lutte contre la malnutrition pour agir sur ses causes : sécurité alimentaire, pratiques de soins et d’alimentation, santé et assainissement. À travers l’aide alimentaire programmée et l’APD, soutenant en priorité les agricultures familiales et paysannes, la France s’engage pour aider les populations à lutter contre la malnutrition, renforcer leur résilience et leur permettre de retrouver une autonomie alimentaire tout en relançant la production et le commerce local. Dans ce cadre, elle accompagne et promeut les actions mises en œuvre dans le cadre du projet de la « grande muraille verte ».

La France considère le Comité des Nations unies pour la sécurité alimentaire mondiale comme la principale plateforme inclusive de recommandations sur les questions de politiques publiques pour la sécurité alimentaire. À l’échelle multilatérale, la France appuie le Fonds international de développement agricole (FIDA), l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), et le Programme alimentaire mondial (PAM) et promeut une collaboration entre ces trois agences. La France met en œuvre la stratégie française pour la sécurité alimentaire, la nutrition et l’agriculture durable 2019‑2024.

La France mobilise la recherche dans le domaine agricole et rural, cruciale pour accompagner les transformations profondes qu’appelle l’atteinte des ODD, notamment l’ODD 2.

Enfin, dans ses projets de coopération, la France ne finance pas l’achat, la promotion ou la multiplication de semences génétiquement modifiées. Elle ne soutient pas de projets ayant pour finalité ou conséquence la déforestation de forêts primaires, l’accaparement des terres incompatible avec un développement local équitable ou la privation des ressources naturelles des populations. Les projets agricoles à emprise foncière importante, publics et privés, feront l’objet d’une analyse approfondie des enjeux fonciers, à travers des outils opérationnels spécifiques tels que la grille d’analyse ex ante sur la prise en compte des directives volontaires pour une gouvernance responsable des régimes fonciers applicables aux terres, aux pêches et aux forêts.

4. Améliorer la gestion de l’eau et l’assainissement

Source de vie et de biodiversité, la ressource en eau est un bien public mondial. Sa préservation et son accessibilité constituent l’un des principaux défis environnementaux du XXIème siècle, d’autant plus que cette ressource est sous pression croissante, particulièrement vulnérable au changement climatique, à l’explosion démographique, à l’évolution des modes de production et de consommation et à l’urbanisation croissante.

En 2017, 2,1 milliards de personnes n’avaient pas accès à des services d’eau potable et 4,5 milliards de personnes à des services d’assainissement, avec des conséquences sanitaires, sociales, économiques et environnementales lourdes. 40 % de la population mondiale sera confrontée aux pénuries d’eau d’ici 2050.

L’eau et l’assainissement sont des moteurs incontournables de la réalisation des autres droits humains, du développement économique, de la santé, de la sécurité alimentaire et d’une meilleure nutrition, de l’éducation et de l’égalité entre les femmes et les hommes, de la préservation de l’environnement et de l’adaptation au changement climatique, de la stabilité sociale, économique et politique de nos sociétés, et de la préservation de la sécurité et de la paix à travers le monde.

Reconnu comme un droit humain par les Nations unies en 2010, l’accès universel à l’eau potable et à l’assainissement sont les premières cibles de l’ODD 6, qui vise un accès universel et équitable à l’eau potable, à l’hygiène et à l’assainissement d’ici 2030, en particulier pour les populations vulnérables. Il vise aussi la gestion intégrée et durable de cette ressource, en termes de qualité de l’eau, d’usage durable et efficace et de protection des écosystèmes, et mentionne la réduction du nombre de personnes souffrant de la rareté de l’eau. Cet objectif intègre la notion de gestion transfrontalière de cette ressource, essentielle à la gestion durable, ainsi qu’à la paix et à la coopération.

L’accès universel à l’eau potable et à l’assainissement est un axe de la politique française de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales. La France poursuit son action pour la mise en œuvre universelle de ce droit humain, en portant une attention particulière à la promotion de l’hygiène et aux populations les plus vulnérables, dont les enfants et les populations vivant en zone de conflit. Elle promeut la gestion intégrée et équitable des ressources en eau, y compris par la recherche et l’innovation, comme outil diplomatique et de bonne gouvernance, de même que le développement de mécanismes innovants et solidaires de financement de ce secteur, dont les outils décentralisés. Elle renforce la mise en œuvre de mesures d’adaptation au changement climatique dans le domaine de l’eau et de préservation de la biodiversité aquatique, et soutient des modèles sobres en eau. Elle participe à l’amélioration de la gouvernance mondiale de l’eau, par un engagement diplomatique renforcé, le soutien aux coopérations transfrontalières et à la mise en place, au sein des Nations unies, d’un comité intergouvernemental sur l’eau. La France agit aussi pour garantir le droit à l’eau dans les situations de crise humanitaire.

5. Renforcer les capacités commerciales pour une croissance économique inclusive et durable

La France est convaincue que le commerce, s’il est accompagné des politiques adéquates, peut jouer un rôle moteur en matière de développement durable. Il est essentiel de mieux intégrer les pays en développement, notamment les pays les moins avancés, dans le commerce international. Le renforcement des capacités commerciales s’inscrit dans le cadre des engagements pris par le G20 en matière de réduction des coûts liés au commerce qui implique une assistance technique importante pour les pays en développement. L’Agenda 2030 et les ODD 8 et 17 en particulier visent à promouvoir un système commercial multilatéral universel, réglementé, ouvert, non discriminatoire et équitable sous l’égide de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), ainsi que l’accès de tous les pays les moins avancés aux marchés en franchise de droits et hors contingent, conformément aux décisions de l’OMC. Ils rappellent également la nécessité d’accroître l’appui apporté aux pays en développement dans le cadre de l’initiative « Aide pour le commerce », en particulier aux pays les moins avancés, y compris par l’intermédiaire du cadre intégré renforcé pour l’assistance technique liée au commerce en faveur des pays les moins avancés.

L’insertion progressive des pays en développement dans le commerce mondial constitue une priorité pour la France. Elle promeut la conclusion d’accords commerciaux régionaux asymétriques visant une meilleure insertion dans le commerce régional et international des pays en développement, en particulier dans le cadre du système des préférences généralisées de l’Union européenne. Les accords de partenariat économique (APE) conclus par l’Union européenne avec les pays de la zone Afrique, Caraïbes et Pacifique, qui comprennent une grande partie des pays les moins avancés, accordent un accès libre et sans quotas au marché européen et permettent un meilleur accompagnement vers le développement des PMA. Au delà de l’accès au marché accordé aux pays en développement dans le cadre du système des préférences généralisées de l’Union européenne, la France reste attachée à faire des APE un instrument au service du développement. Elle favorise une meilleure prise en compte des préoccupations de ses partenaires africains dans la négociation des APE régionaux afin que ces accords portent leurs fruits en termes d’intégration régionale et de développement, a fortiori dans le cadre de la constitution future d’une zone de libre‑échange continentale en Afrique. Les APE sont fortement complétés par des politiques d’aide au commerce et de facilitation des échanges qui permettent de structurer des filières autour de petites structures encore peu développées et de réduire les coûts liés au commerce, développant ainsi le commerce intra et extrarégional, notamment en Afrique.

La France soutient également le respect des normes sociales et environnementales par des instruments de préférences généralisées et de ces accords commerciaux, avec l’inclusion systématique d’engagements contraignants quant à la bonne ratification par les pays tiers des conventions internationales pertinentes, et notamment de l’accord de Paris. Outre l’aide au commerce, la France apporte une assistance technique cruciale pour garantir la durabilité des produits concernés par les différents projets.

Elle promeut le renforcement, dans les pays partenaires, des critères de responsabilité sociale et environnementale dans les marchés publics.

6. Promouvoir la gouvernance démocratique, économique et financière

La gouvernance démocratique et l’État de droit sont des conditions essentielles de l’efficacité de l’aide au développement. La France promeut une conception extensive et dynamique de la gouvernance, qui inclut tous les acteurs (institutions, secteur privé, société civile), tous les échelons (du local au global), tous les champs (politique, économique, social, culturel) et la question de la sécurité. La France agit pour la refondation de l’État, favorise la décentralisation et l’émergence d’acteurs locaux, une action publique efficace et transparente, un accès le plus large possible aux données publiques et le développement de contre‑pouvoirs légitimes et efficaces.

Dans ce cadre, la France développe des actions de coopération autour de plusieurs priorités. En réponse au contexte d’urbanisation croissante dans les pays partenaires, en particulier en Afrique, la France soutient les processus de gouvernance urbaine démocratique et le rôle stratégique des autorités locales, acteurs légitimes pour construire, en articulation avec l’État, des réponses innovantes au plus proche des besoins des populations et permettre ainsi l’émergence de villes durables. La France promeut la définition de politiques urbaines favorisant l’inclusion sociale, l’accès aux services essentiels, l’attractivité et la prospérité des territoires ou encore la protection de la santé des citoyens et de l’environnement. La France soutient l’action d’ONU Habitat pour la mise en œuvre du Nouvel Agenda urbain adopté lors de la 3ème Conférence des Nations unies pour le logement et le développement urbain durable (Quito, 2016).

Sur les sujets financiers ayant un impact sur le développement, la France approfondit sa coopération internationale, en particulier sur la fiscalité, la mobilisation des ressources intérieures publiques et privées, la lutte contre les flux financiers illicites et l’évasion fiscale et la bonne gestion des revenus tirés de l’exploitation des ressources extractives. L’approche de la France repose en particulier sur cinq piliers : une meilleure régulation fiscale mondiale selon les standards les plus exigeants portés dans le cadre du G20, une projection de l’action française dans un cadre européen, une conception politique et démocratique des enjeux de mobilisation des ressources intérieures notamment dans les États fragiles, une transparence et une redevabilité accrues de l’ensemble des acteurs, dont les populations des pays partenaires bénéficiaires de l’aide, ainsi qu’une mobilisation interministérielle pour améliorer la coordination et la cohérence de l’offre française, technique et financière. À la suite des engagements pris dans le cadre de l’initiative fiscale d’Addis‑Abeba, la France a déjà plus que doublé le volume de son appui en matière de fiscalité et de mobilisation des ressources intérieures publiques. La France promeut également un financement soutenable du développement, notamment à travers des pratiques soutenables d’endettement.

La transparence et la redevabilité sont essentielles pour s’assurer que les moyens de l’État, y compris financiers, sont utilisés au service des populations, notamment les plus vulnérables. La France s’engage ainsi dans la lutte contre la corruption et en faveur d’institutions transparentes et redevables de leurs actions envers leurs citoyens. Elle intervient par des actions de renforcement des capacités, en partenariat avec les gouvernements, les autorités locales et des organisations de la société civile. Elle soutient le renforcement des capacités de contrôle des parlements des pays bénéficiaires, en particulier dans le domaine budgétaire. Elle appuie les efforts des États partenaires pour créer un climat favorable à l’entreprenariat et à l’investissement local et international. Avec ses partenaires internationaux, la France favorise l’essor de circuits financiers sécurisés permettant, notamment, la gestion des finances publiques, en dépenses et en recettes, et d’offrir des canaux sûrs pour une part croissante des transferts de fonds des diasporas. La France contribue à soutenir le potentiel de solidarité des migrants, notamment par l’appui à la création d’entreprises et à l’investissement productif des diasporas.

De façon transversale, la France renforce son action en matière de coopération statistique pour la production et l’utilisation de données pour  le développement  durable  afin de renforcer, avec l’appui des technologies disponibles et utilisables, la connaissance et le pilotage du processus de développement.

III. – Pilotage

A. – Le pilotage de la politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales est assuré par le Conseil du développement, le comité interministériel de la coopération internationale et du développement (CICID) et les ministres chargés du développement, de l’économie et du budget.

– Le Conseil du développement, présidé par le Président de la République en présence des principaux ministres concernés, prend les décisions stratégiques relatives à la politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales.

– Le comité interministériel de la coopération internationale et du développement (CICID), présidé par le Premier ministre, fixe le cadre général des interventions de l’État et l’articulation entre les différentes politiques et les différents acteurs. Il réunit les ministres concernés par la politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales. Le comité interministériel détermine la liste des pays prioritaires vers lesquels sera concentrée l’aide au développement bilatérale, fixe les orientations relatives aux objectifs et aux modalités de la politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales dans toutes ses composantes bilatérales et multilatérales, veille à la cohérence des priorités géographiques et sectorielles des diverses composantes de la coopération et assure une mission permanente de suivi et d’évaluation de la conformité aux objectifs fixés des politiques et des instruments de la coopération internationale et de l’aide au développement.

– Le ministre chargé du développement est compétent pour définir et mettre en œuvre la politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales, en lien avec les ministres chargés de l’économie et du budget et les autres ministres concernés. Il veille à la mise en œuvre, en ce qui le concerne, des décisions prises par le comité interministériel de la coopération internationale et du développement ainsi que, avec les ministres chargés de l’économie et du budget et les autres ministres concernés, à la cohérence des positions et de l’affectation des contributions françaises vers les fonds et programmes multilatéraux, et à leur adéquation vis‑à‑vis des priorités de l’action extérieure de la France. Le ministre est le garant de la mobilisation de l’ensemble des parties prenantes, notamment en présidant le Conseil national du développement et de la solidarité internationale (CNDSI). Il anime le dialogue sur les sujets relatifs à cette politique et encourage la construction de passerelles et de savoirs entre les acteurs du développement, de la coopération scientifique et culturelle ainsi que de la coopération économique.

Le ministre chargé du développement préside un conseil d’orientation stratégique de l’Agence française de développement (AFD), composé des représentants de l’État au conseil d’administration de l’agence. Ce conseil coordonne la préparation par l’État du contrat d’objectifs et de moyens liant l’agence à l’État, en contrôle l’exécution et prépare, avant leur présentation au conseil d’administration, les orientations fixées par l’État à l’agence en application des décisions arrêtées par le CICID. Le ministre chargé du développement veille à la consultation du CNDSI. Le ministre des affaires étrangères assure une participation active de la France aux décisions sur les orientations et la mise en œuvre de la politique de développement de l’Union européenne.

– Le secrétariat du CICID est assuré conjointement par le ministre des affaires étrangères et le ministre chargé de l’économie. L’AFD peut être associée aux réunions, sur invitation des présidents du co‑secrétariat. Le secrétariat réalise un suivi régulier des progrès réalisés pour assurer que les politiques mises en œuvre soutiennent les objectifs de développement dans les secteurs prioritaires identifiés. Il prend les décisions nécessaires à leur réalisation, dans le cadre de ses compétences.

B. – La politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales se construit sur la base d’une relation renforcée entre l’État et les opérateurs dont il assure la tutelle. L’État fixe dans ce cadre les orientations stratégiques et les moyens alloués à l’ensemble des entités du groupe AFD, incluant Expertise France et Proparco. Les activités conduites par les opérateurs s’inscrivent en pleine conformité et cohérence avec les orientations stratégiques et priorités définies par l’État dans le cadre de la politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales.

L’État exerce le pilotage politique et prospectif du groupe AFD, sur la base d’une convention‑cadre qui détermine les relations entre l’État et l’AFD. Le conseil d’orientation stratégique de l’AFD se réunit sous la présidence du ministre chargé du développement dans les conditions fixées à l’article R. 515‑7 du code monétaire et financier. L’action à l’étranger de l’Agence française de développement s’exerce sous l’autorité du chef de mission diplomatique, dans le cadre de la mission de coordination et d’animation de ce dernier et sans préjudice des dispositions du code monétaire et financier relatives aux établissements financiers. Elle est conforme aux orientations et priorités définies par le conseil local du développement présidé par l’ambassadeur. L’AFD participe ainsi, avec les autres opérateurs sous tutelle de l’État, à l’élaboration de la stratégie‑pays et de la programmation‑pays commune aux opérateurs. Cette dernière est soumise aux instances de décision de l’AFD.

La relation entre l’État et l’AFD repose sur une transparence et une redevabilité renforcées, s’agissant en particulier des sujets opérationnels, stratégiques et budgétaires, et des relations entre les postes et le groupe AFD dans les pays partenaires.

Le Gouvernement fait du soutien, de la consultation et de la coordination avec l’ensemble des acteurs du développement des priorités de sa politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales. À cette fin, le CNDSI est chargé de la concertation régulière entre les différents acteurs du développement et de la solidarité internationale sur les objectifs, les orientations, la cohérence et les moyens de la politique française de développement. Il émet des recommandations à destination des pouvoirs publics. La Commission nationale de la coopération décentralisée (CNCD) assure quant à elle le dialogue entre l’État et les collectivités territoriales sur l’action internationale de ces dernières.

C. – Au niveau local, l’ambassadeur accrédité auprès du pays partenaire préside un conseil local du développement, qui regroupe les services de l’État, les opérateurs du développement sous tutelle de l’État ainsi que, le cas échéant, les organisations françaises et locales de la société civile, les acteurs de la coopération décentralisée, les élus locaux, dont ceux des Français établis hors de France, et les parties prenantes locales de la solidarité internationale. Il veille à susciter la présence de femmes au sein de ce conseil et à tendre vers une représentation équilibrée et paritaire en termes de genre. Il peut également y convier les entreprises qui peuvent apporter une contribution au développement du pays par leur activité propre, mais aussi par leur engagement en matière de responsabilité sociale et environnementale et de gouvernance.

Sous l’autorité de l’ambassadeur, le conseil local du développement élabore un projet de stratégie‑pays et un projet de programmation‑pays commun aux services de l’État et aux opérateurs chargés des enjeux du développement. Le projet de stratégie‑pays est soumis pour approbation de l’État au niveau central. Le projet de programmation‑pays est soumis pour approbation à l’échelon central (État et opérateurs). L’ambassadeur supervise la mise en œuvre de la stratégie‑pays et de la programmation‑pays par les services de l’État, les opérateurs et, le cas échéant, les autres partenaires concernés.

IV. – Moyens

A. – Aide publique au développement

La hausse des moyens en faveur de la politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales en vue d’atteindre 0,55 % du revenu national brut (RNB) en 2022, première étape vers l’objectif de 0,7 %, se conjugue avec un renforcement de la part accordée aux dons, à l’action bilatérale et aux moyens transitant par les organisations de la société civile. Cet engagement sur les moyens et les canaux de l’APD française permettra ainsi à la France de mieux concentrer son APD vers les pays pauvres et fragiles, les pays prioritaires, qui appartiennent tous à la catégorie des pays les moins avancés (PMA) et qui bénéficieront d’ici 2022 de la moitié de l’aide projet de l’État et les deux tiers des subventions mises en œuvre par l’AFD (hors fonds dédiés à la préparation des projets). La France contribue ainsi à l’engagement collectif de l’Union européenne de consacrer de 0,15 % à 0,20 % du revenu national brut (RNB) aux pays les moins avancés (PMA).

Les moyens renforcés en faveur de la politique de développement seront mis au service des priorités géographiques et sectorielles définies par la présente loi et des différents instruments de notre action bilatérale et multilatérale.

B. – Canaux

L’action bilatérale, qui avait diminué au cours des dix dernières années, est essentielle pour projeter à l’international nos priorités géographiques et sectorielles.

Elle est mise en œuvre, en majeure partie, par les opérateurs de l’État, en premier lieu l’Agence française de développement (AFD). L’AFD intervient à la fois sous forme de subventions (aide‑projet, aide budgétaire, projets financés dans le cadre des contrats de désendettement et de développement, Fonds français pour l’environnement mondial, programme pour le renforcement des capacités commerciales) et de prêts concessionnels. Par le biais de sa filiale Proparco et du Fonds d’investissement de soutien aux entreprises en Afrique (FISEA), elle octroie aussi des prêts et des garanties et prend des participations directes en appui au secteur privé des pays en développement. L’activité de l’AFD fait l’objet d’un contrat d’objectifs et de moyens conclu avec l’État, qui permet d’assurer que les activités conduites par l’opérateur s’inscrivent en pleine conformité avec les priorités géographiques et sectorielles définies par l’État. Les autres opérateurs de l’État contribuant à l’APD française sont en particulier Expertise France, l’Institut de Recherche pour le Développement, le CIRAD, Canal France international ou encore l’Institut Pasteur.

Une partie de l’APD bilatérale est mise en œuvre directement par le ministère des affaires étrangères, au travers de l’aide‑projet, via le Fonds de solidarité pour les projets innovants (FSPI) dont une partie est gérée par les ambassades, les crédits de gestion et de sortie de crise, gérés par le centre de crise et de soutien (CDCS), l’aide alimentaire programmée, l’expertise technique, les fonds de soutien aux dispositifs de volontariats et de coopération décentralisée des collectivités territoriales et les bourses octroyées aux étudiants des pays en développement. Une partie de l’APD bilatérale mise en œuvre par le ministère des affaires étrangères et l’AFD transite par les organisations de la société civile.

Le ministère chargé de l’économie intervient via les prêts concessionnels du Trésor, le fonds d’étude et d’aide au secteur privé (FASEP), l’allocation d’aides budgétaires globales et les allègements de dette.

La France encourage la coopération décentralisée entre collectivités territoriales. Les projets de coopération décentralisée portés par les collectivités territoriales contribuent également à l’APD bilatérale de la France.

À ce titre, les collectivités territoriales et leurs groupements peuvent solliciter l’Agence française de développement et Expertise France pour bénéficier d’un appui renforcé dans la mise en œuvre de leur action extérieure.

L’action multilatérale constitue un outil complémentaire indispensable à l’APD mise en œuvre de manière bilatérale. Elle permet à la France de démultiplier l’impact de son aide et de conserver son influence à l’échelle de la planète, notamment en ce qui concerne la protection des biens publics mondiaux qui nécessite une action coordonnée de tous les pays. Les participations et contributions de la France dans les institutions multilatérales de développement permettent de participer à l’effort international tout en y faisant valoir les priorités géographiques et sectorielles françaises. La France applique un principe de cohérence, d’efficience et de pragmatisme en matière d’articulation des activités bilatérale et multilatérale, en particulier au sein du système des Nations unies, des institutions financières internationales et de l’Union européenne.

La France intervient par le biais des instruments de coopération de l’Union européenne (UE), financés par le budget de l’UE et hors budget pour le Fonds européen de développement (FED).

Elle contribue au capital des banques multilatérales de développement, dont la Banque mondiale, la Banque africaine de développement ou encore la Banque asiatique de développement. La France participe également aux fonds de développement qui y sont rattachés et qui fournissent des ressources aux pays les plus pauvres à des conditions très privilégiées, tels que l’Association internationale de développement (AID), guichet concessionnel de la Banque mondiale en Afrique, ou le Fonds africain de développement (FAD).

Elle finance les agences spécialisées des Nations unies répondant aux priorités de la politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales.

Elle finance les fonds dits « verticaux » répondant aux priorités de la politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales, tels que le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme (FMSTP), le Fonds vert pour le climat, ou encore le Partenariat mondial pour l’éducation (PME), qui permettent de financer, à l’échelle mondiale, des projets liés aux enjeux globaux.

C. – Financement du développement

La France promeut une vision universelle et durable du financement des ODD et de l’accord de Paris, en mobilisant de façon cohérente toutes les sources de financement, publiques et privées, nationales et internationales, dans une logique de partenariats multi‑acteurs pour le développement durable, et en intégrant la question climatique dans l’ensemble des actions de développement. Cette politique est construite dans un esprit de responsabilité partagée et d’exigence accrue vis‑à‑vis des partenaires, afin d’être plus efficace et plus utile à ceux à qui elle est destinée.

Dans le cadre du programme d’action d’AddisAbeba sur le financement du développement agréé par les Nations unies en 2015, la France s’est engagée à accroître les moyens alloués à l’aide publique au développement, qui a un rôle crucial à jouer pour financer les ODD dans les pays en développement. L’APD ne sera cependant pas suffisante pour relever seule le défi des ODD d’ici 2030 : elle doit être conçue comme l’une des composantes d’un ensemble de flux financiers plus vaste, publics et privés, nationaux et internationaux, du Nord et du Sud, contribuant au développement durable.

Ainsi, la France agit dans les enceintes multilatérales chargées du financement du développement (Union européenne, OCDE, institutions financières internationales, Nations unies) et auprès de l’ensemble des acteurs, y compris du secteur privé, pour influer sur les flux financiers concernés, en les rapprochant des règles de financement soutenable du développement en vue d’assurer l’investissement dans les transitions. La France s’efforce avec ses partenaires, dans le cadre du programme d’action d’Addis‑Abeba, de maximiser les flux financiers en faveur des ODD, d’origine publique et privée, internationaux et nationaux, et d’en accroître la transparence et la labellisation, notamment en incitant les donneurs émergents et les pays en développement à publier des données quantitatives et qualitatives sur ces flux.

La France accorde une importance particulière à la mobilisation des ressources nationales, principal pilier du financement du développement, et s’engage dans la lutte contre l’évasion fiscale, l’opacité financière et les flux financiers illicites. La France milite pour accroître la transparence en permettant aux sociétés civiles locales de jouer leur rôle de contrôle et aux citoyens de s’emparer des questions fiscales et ainsi améliorer la redevabilité des acteurs économiques et politiques en la matière.

La France attache une importance particulière à l’innovation dans le financement du développement, notamment en vue d’accroître les montants des financements disponibles et de faire contribuer à la solidarité internationale et au financement des biens publics mondiaux les secteurs économiques qui bénéficient le plus de la mondialisation, y compris par le biais de taxes affectées au développement. Elle promeut le décloisonnement des financements de l’aide au développement et notamment la prise en compte dans ces financements de la recherche, de l’innovation et de son transfert, de la formation et de l’enseignement supérieur. À travers sa politique de développement, la France favorise le développement des échanges fondés sur le commerce équitable et contribue au soutien des initiatives d’économie sociale et solidaire (ESS) et du micro‑crédit dans les pays partenaires. Elle accompagne le déploiement à l’international des acteurs de l’ESS et renforce les initiatives locales en favorisant l’accès aux financements et la structuration d’écosystèmes.

La France entend bâtir sa politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales avec des acteurs publics comme privés, autour d’un contrat commun en faveur d’un pilotage renforcé et d’une redevabilité rénovée. Dans ce cadre, elle prend en compte l’exigence de la responsabilité sociétale des acteurs publics et privés et promeut cette exigence auprès des pays partenaires et des autres bailleurs de fonds. La France s’engage, avec ses partenaires internationaux, à ce que les investissements privés soient compatibles avec les ODD, ainsi qu’au respect du devoir de vigilance des sociétés mères et entreprises donneuses d’ordre vis‑à‑vis de leurs filiales et sous‑traitants. Les opérateurs de la politique de développement solidaire et de lutte contre les inégalités mondiales intègrent également la responsabilité sociétale dans leur système de gouvernance et dans leurs opérations. Ils prennent, selon leurs modes d’intervention, des mesures destinées à évaluer et à maîtriser les impacts environnementaux et sociaux des opérations qu’ils financent, à assurer le respect des droits de l’Homme, à prévenir et à sanctionner les abus sexuels et à promouvoir la transparence financière, pays par pays, des entreprises qui y participent.

Afin de soutenir l’innovation et l’entreprenariat en Afrique, la seule qui puisse apporter les 450 millions d’emplois dont le continent aura besoin d’ici 2050, la France promeut le soutien au secteur privé dans les pays partenaires, fondamental pour stimuler la croissance, créer des emplois locaux et générer de la richesse.

V. – Prévisions d’aide publique au développement de la France sur la période 2020‑2022*

(En millions d’euros)

2017

2017
(nouvelle méthode – à titre indicatif)

2018

2019

2020

2021

2022

Aide publique au développement résultant des crédits budgétaires 

6 977

5 817

6 363

7 738

9 123

8 969

9 847

(i) Mission APD (hors prêts)

2 177

2 177

2 297

2 811

2 942

3 624

4 512**

(ii) Prêts bilatéraux de l’AFD au secteur public.

2 458

1 298

1 131

1 363

2 726

2 069

2 111

(iii) Instruments du secteur privé (prêts, prises de participation) 

428

541

503

229

229

(iv) Autres

2 342

2 342

2 506

3 023

2 952

3 047

2 995

Dont bourses et écolages du MESR (P150, P231) 

753

753

797

798

808

825

825

Dont frais d’accueil des demandeurs d’asile (P303) 

502

502

613

835

833

852

859

Dont frais de santé des demandeurs d’asile.

175

182

185

189

Dont recherche (P172)

342

342

341

332

338

339

339

Dont action extérieure de l’État (P105 et P185) 

429

429

437

413

384

375

375

Autres prêts

125

448

709

146

367

427

376

(i) Prêts concessionnels du Trésor

‑95

140

110

80

117

177

234

(ii) Prêts multilatéraux

220

308

599

66

250

250

142

Contrats de désendettement (décaissements).

325

325

319

366

357

132

112

Contribution à l’APD financée par le budget de l’Union européenne (prélèvement sur recettes) 

1 527

1 527

1 476

1 451

1 529

1 901

2 369

Allègement de la dette

183

92

57

18

225

4 426

146

Fonds de solidarité pour le développement

809

809

835

733

738

738

738

Total budget de l’État

9 580

9 018

9 759

10 453

12 339

16 593

13 587

Collectivités territoriales et agences de l’eau

118

118

131

138

124

134

140

Frais administratifs de l’AFD hors rémunération des opérations de l’AFD pour le compte de l’État 

354

354

394

349

400

429

437

Total APD

10 052

9 489

10 284

10 940

12 862

17 157

14 165

APD en % du RNB (nouvelle série SEC 2014).

0,39%

0,37%

0,41%

0,44%

0,56%

0,69%***

0,55%

* Cette trajectoire d’aide publique au développement est fondée sur les données disponibles en septembre 2020.

** Dont 100 millions d’euros en 2022 à confirmer en fonction des dispositions du IV de l’article 1er de la présente loi de programmation.

*** Hors nouveaux allègements de dette, le ratio APD/RNB s’établit à 0,52 % en 2021.

La décomposition de l’APD française est la suivante :

1° L’aide financée par la mission « Aide publique au développement » (programmes 110 et 209) s’élève à 3,6 milliards d’euros en 2020, à 3,9 milliards d’euros en 2021 et à 4,8 milliards d’euros en 2022 conformément à l’article 1er de la présente loi de programmation. Ces crédits permettent de financer l’activité en subventions de l’AFD (aide‑projet), l’aide‑projet du ministère des affaires étrangères (fonds de solidarité pour les projets innovants, les sociétés civiles, la francophonie et le développement humain – FSPI), les crédits de gestion et sortie de crise (fonds d’urgence humanitaire, aide alimentaire programmée, aide budgétaire) et de contribuer aux principaux fonds multilatéraux, ainsi qu’au Fonds européen de développement (la ligne « mission APD (hors prêts) » du tableau fourni à la fin du présent chapitre ne prend pas en compte les bonifications de prêts) ;

2° Les prêts bilatéraux de l’AFD ([1]) ;

3° Les instruments d’aide au secteur privé : les prêts, prises de participation et garanties accordés et appelés au bénéfice du secteur privé ([2]) ;

4° Les autres programmes du budget de l’État et de ses opérateurs, qui comprennent en particulier les frais de formation en France d’étudiants issus des pays  inscrits sur la liste des pays éligibles  à l’APD (écolages), les frais d’accueil et de santé de réfugiés provenant de ces mêmes pays, ainsi que les travaux de recherche sur le développement, conduits notamment par l’Institut de recherche pour le développement (IRD) et le Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (CIRAD) ;

5° Les autres prêts, principalement les prêts du Trésor ;

6° Les prêts multilatéraux au bénéfice des organisations éligibles à l’APD ;

7° La contribution française au budget de l’Union européenne finançant l’APD européenne. L’APD générée par le budget régulier de l’Union européenne est en effet attribuée à chaque État membre en fonction d’une clé de répartition représentant la part du RNB de chaque État dans le RNB total de l’Union. Elle correspond ainsi à l’APD de l’Union financée par le biais du prélèvement sur recettes au bénéfice de l’Union européenne (PSRUE) ;

8° Les opérations de traitement de la dette, y compris les contrats de désendettement, qui tiennent compte des allègements et annulations qu’il est possible de prévoir actuellement. D’autres allègements ou annulations pourraient intervenir d’ici 2022 ;

9° L’APD financée par les taxes affectées au fonds de solidarité pour le développement (taxe sur les transactions financières et taxe de solidarité sur les billets d’avion) ;

10° Une dernière catégorie de dépenses comptabilisables en APD se situe hors du budget de l’État. Elle correspond en particulier à l’APD réalisée par les collectivités territoriales, qui ne peut être prévue avec exactitude, aux frais administratifs de l’AFD ainsi qu’à la capitalisation de fonds dédiés à des opérations de financement du développement (en particulier, le fonds STOA, véhicule d’investissement filiale de la Caisse des dépôts et consignations et de l’Agence française de développement, destiné à financer des projets d’infrastructures et d’énergie dans les pays en développement).

Certaines données, notamment des crédits non pilotables (frais d’accueil et de santé des demandeurs d’asile) n’ont qu’une valeur indicative et seront actualisées chaque année dans le document de politique transversale « Politique française en faveur du développement » annexé au projet de loi de finances.

VI. – Cadre de résultats

Le cadre de résultats fixe, pour chacune des priorités définies par la présente loi, des indicateurs de résultats de l’aide publique au développement bilatérale et multilatérale de la France, qui sont renseignés annuellement. Il s’appuie sur une méthodologie de collecte de données précise pour chaque indicateur.

Les indicateurs bilatéraux sont calculés par le ministère des affaires étrangères (indicateurs 1.1, 1.3, 1.16, 1.18, 1.23, 1.31, 1.32, 1.33), conjointement avec le ministère de l’économie (1.30, 1.32, 1.33) et par l’AFD (1.2, 1.6, 1.7, 1.10, 1.11, 1.12, 1.17, 1.22, 1.26, 1.27), sur la base d’une méthodologie agréée.

Les indicateurs multilatéraux rendent compte des résultats globaux obtenus par les organisations et fonds multilatéraux auxquels la France contribue, plutôt que de résultats pouvant être attribués à la France. Ils comprennent, pour chaque priorité sectorielle, un indicateur issu du cadre de résultats révisé de l’Union européenne de 2018 pour la coopération internationale et le développement (indicateurs 1.4, 1.5, 1.9, 1.13, 1.14, 1.15, 1.24, 1.29, 1.34), ainsi que, le cas échéant, un indicateur du cadre de résultats des fonds et organisations suivantes : Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme (1.21), Alliance GAVI (1.20), Partenariat mondial pour l’éducation (1.9), Fonds mondial pour l’environnement (1.14, 1.15), Banque mondiale (1.19, 1.28) et FIDA (1.25).

Le cadre de résultats intègre également la mesure de l’atteinte des objectifs de développement durable par les pays partenaires, selon les indicateurs définis par la Commission statistique des Nations unies.

Lorsqu’elles sont disponibles, les données sont désagrégées par sexe, afin de permettre la mesure de l’impact de l’action de la France en matière de lutte contre les inégalités entre les femmes et les hommes.

Année de référence : 2014 pour les indicateurs de résultats issus de la LOP‑DSI, 2019 pour les nouveaux indicateurs.

Axes prioritaires

ODD

Objectifs par axe prioritaire

Mesure de l’atteinte des ODD
par les pays partenaires ([3])

Indicateurs de résultat de la politique de développement solidaire et de la lutte contre les inégalités mondiales
de la France ([4])

Indicateurs bilatéraux

Indicateurs multilatéraux

Crises et fragilités

1281016

Renforcer la résilience des populations impactées par les fragilités et les crises

16.1.1 Taux d’homicides dans les pays prioritaires

1.1 Nombre de personnes bénéficiant de l’assistance alimentaire française

1.4 Nombre de personnes sous‑alimentées recevant de l’aide européenne

1.2 Nombre de personnes vivant en zone de crise et/ou fragile bénéficiant d’une aide de la France

Accompagner  les États fragilisés pour prévenir et répondre aux crises

1.3 Nombre de policiers formés grâce à l’aide française

1.5 Nombre d’institutions soutenues en faveur de la prévention des conflits grâce à l’aide européenne

Éducation

4810

Appuyer l’accès universel à un socle de compétences fondamentales

4.6.1 Taux d’alphabétisation des 15‑24 ans dans les pays prioritaires

1.6 Nombre d’enfants scolarisés au primaire (désagrégé par sexe) et au premier niveau du secondaire grâce à l’aide française

1.8 Nombre d’enfants accueillis dans le cycle scolaire primaire et secondaire (collège) grâce au Partenariat mondial pour l’éducation

Développer une offre de formation professionnelle adéquate

4.4.1‑ Taux de participation des jeunes et des adultes à un programme d’éducation et de formation au cours des 12 mois précédents, dans les pays prioritaires

1.7 Nombre de personnes ayant suivi une formation professionnelle grâce à l’aide française

1.9 Nombre de personnes bénéficiant de capacités en formation professionnelles (TVET)  grâce à l’aide européenne

Climat et environ-nement

712131415

Favoriser la transition écologique et la lutte contre le changement climatique

7.2.1‑ Part de l’énergie renouvelable dans la consommation finale d’énergie et  dans les secteurs de l’électricité, chaleur et transport dans les pays prioritaires

1.10 Nouvelles capacités d’énergies renouvelables installées grâce à l’aide française

1.13 Nouvelles capacités d’énergies renouvelables installées grâce à l’aide européenne

1.11 Émissions de gaz à effet de serre évitées ou réduites à travers l’aide française

1.14 Émissions de gaz à effet de serre évitées grâce à l’aide européenne et à l’aide du Fonds mondial pour l’environnement

Lutter en faveur de la biodiversité

15.1.2 Proportion des sites importants pour la  biodiversité terrestre et la biodiversité des eaux douces qui se trouvent dans des aires protégées dans les pays partenaires

1.12 Superficies bénéficiant de programmes d’amélioration de la biodiversité ou de gestion durable des ressources naturelles grâce à l’aide française

1.15 Superficies i) terrestre et ii) maritime bénéficiant de programmes d’amélioration ou de gestion durable de la biodiversité grâce à l’aide européenne et l’aide du FME

Égalité femmes/

hommes

45

Promouvoir l’autonomisation économique des femmes

5.5. Proxy ‑ Proportion de femmes parmi la population active dans les pays prioritaires

1.16 Part de projets financés par la France ayant pour objectif l’égalité entre les femmes et les hommes et l’autonomisation économique des femmes

Assurer la participation effective des femmes dans les espaces de décisions économiques, politiques et sociaux

5.5.1 Proportion de sièges occupés par des femmes  dans les parlements nationaux et les administrations locales dans les pays prioritaires

Adopter des politiques bien conçues et des dispositions législatives applicables en faveur de la promotion de l’égalité des sexes et de l’autonomisation de des femmes et des filles

Assurer le libre et égal accès aux services, notamment les services sociaux de base tels que la santé sexuelle et reproductive

5.6.1 Proxy  Taux de prévalence des méthodes modernes de contraception dans les pays prioritaires

Santé

3

Promouvoir la santé maternelle, néonatale et infantile

3.1.1‑ Taux de mortalité maternelle dans les pays prioritaires

1.17 Nombre de personnes dont l’accès aux soins de qualité a été amélioré grâce à l’appui de la France

1.19 Nombre de personnes ayant bénéficié d’un ensemble de service de base de santé, de nutrition et de services aux personnes grâce à l’aide de la Banque mondiale

Faciliter l’accès universel aux soins de base

3.8.1 Indice composite CSU dans les pays prioritaires.

1.18 Nombre de pays appuyés par la France pour la mise en œuvre du Règlement sanitaire international de l’OMS

1.20 Nombre d’enfants vaccinés par GAVI

Mettre fin aux épidémies mondiales

3.3 Proxy Taux de mortalité attribuable au VIH, à la tuberculose et au paludisme dans les pays prioritaires

1.21 Nombre de personnes traitées contre le VIH, la tuberculose et le paludisme par le Fonds mondial FMSTP

Sécurité alimentaire, nutrition et agriculture durable

12

Améliorer la résilience des populations

1.4.‑ Proxy : Part de l’agriculture dans le PIB dans les pays prioritaires (WDI Data)

1.22 Nombre d’exploitations familiales agricoles soutenues par la France

1.24 Écosystèmes agricoles et pastoraux où des pratiques de gestion durable ont été introduites avec le soutien de l’UE (ha)

Aider les pays partenaires à renforcer leurs capacités productives agricoles de manière durable

Lutter contre la malnutrition

2.1.2‑ Prévalence de la malnutrition dans les pays prioritaires de la France

1.23 Part de projets financés par la France dont l’objectif principal ou significatif concerne la nutrition

1.25 Nombre de personnes dont la résilience s’est renforcée (en millions de personnes) (FIDA)

Eau et assainis-sement

16

Réduire le nombre de personnes souffrant de la rareté de l’eau

6.1.1‑ Proportion de la population utilisant des services d’alimentation en eau potable en toute sécurité dans les pays prioritaires

1.26 Nombre de personnes bénéficiant d’un service élémentaire d’alimentation en eau potable

1.28 Nombre de personnes ayant gagné un accès à des sources d’eau améliorée  grâce à l’aide de la Banque mondiale

Favoriser l’accès à l’assainissement et à l’hygiène pour tous et toutes et de façon durable

6.2.1  Proportion de la population utilisant des services d’assainissement gérés en toute sécurité dans les pays prioritaires

1.27 Nombre de personnes bénéficiant d’un service élémentaire d’assainissement

1.29 Nombre de personnes bénéficiant d’une amélioration de leur service d’assainissement et/ou en eau potable grâce à l’aide européenne

Croissance inclusive et durable

817

Promouvoir l’intégration régionale et insertion au commerce mondial

Promouvoir le respect des normes sociales et environnementales

8.a / 8.4 Taux des échanges intra et extra régionaux, baisse des coûts liés à la facilitation des échanges, demande d’Assistance technique par les pays en développement

1.30 Nombre de pays appuyés dans leur intégration au commerce mondial, par le biais du Programme de renforcement des capacités commerciales et des actions conduites dans le cadre de l’OMC

Gouvernance

101617

Promouvoir le respect des droits humains

16.10.1 Proxy : Score « voix citoyenne et redevabilité » de la Banque mondiale dans les pays prioritaires

1.31 Part de projets financés par la France ayant pour objectif le développement participatif, la démocratisation, la bonne gestion des affaires publiques ou le respect des droits de la personne

1.34 Nombre de victimes de violations des droits humains recevant de l’aide européenne

Renforcer l’efficacité des institutions

16.6 Proxy : Score « efficacité du gouvernement» de la Banque mondiale dans les pays prioritaires

1.32 Nombre de fonctionnaires ayant bénéficié de formations initiale et continue dans le pays bénéficiaire, la sous‑région et en France

Promouvoir une mobilisation des ressources internes efficace et équitable

17.1.1 Total des recettes publiques en proportion du PIB, dans les pays partenaires

1.33 Nombre de contribuables inscrits sur les bases fiscales

Notes

([1]) Jusqu’en 2017, un prêt était comptabilisé (i) pour la totalité de sa valeur faciale dès lors qu’il est considéré éligible à l’APD, (ii) au rythme des décaissements (APD positive) et des remboursements (APD négative. La méthodologie en vigueur depuis 2018 consiste à (i) ne comptabiliser comme APD positive que l’équivalent‑don du prêt mais (ii) à ne plus déduire les remboursements comme APD négative. (iii) Pour être comptabilisable en APD, un prêt doit comporter un élément‑don d’au moins 45 % dans les pays les moins avancés (PMA) et autres pays à faible revenu (PFR), 15% dans les pays à revenu intermédiaire – tranche inférieure (PRITI) et 10 % dans les pays à revenu intermédiaire ‑ tranche supérieure. L’équivalent‑don du prêt (le taux de concessionnalité) est arrêté lors de l’engagement du prêt. Ce taux est ensuite appliqué à chaque décaissement des différentes tranches du prêt considéré, pour calculer l’APD générée au fur et à mesure des décaissements.

([2]) Les instruments d’aide au secteur privé sont comptabilisés en flux nets (APD positive lorsque le prêt ou la prise de participation est décaissé ou lorsque la garantie est appelée, APD négative lorsque le prêt est remboursé ou lorsque la prise de participation est revendue ou génère des dividendes).

([3]) Intègrent les indicateurs ODD, si disponibles, pour les 19 pays prioritaires de la France ou pour l’ensemble des pays partenaires en fonction du champ d’action.

([4]) Les indicateurs seront désagrégés par sexe dans la mesure du possible.

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