Élisabeth Borne, Première ministre. Comme vous, madame Panot, et comme de nombreux Français, j'ai été émue et choquée par la mort d'un jeune de 17 ans la semaine dernière à Nanterre. Je l'ai dit au Sénat très clairement dès mercredi dernier. Le Gouvernement a fait preuve de la plus grande transparence dans cette affaire et la justice établira toute la vérité.
Dans un moment comme celui que nous traversons, nous devons en effet regarder la réalité en face. Depuis une semaine, face aux violences qui ont éclaté, je cherche vos condamnations et j'entends des excuses.
Avec votre parti, vous instrumentalisez un drame. Vous refusez de condamner clairement les violences et d'appeler au calme alors que nos policiers et nos gendarmes luttent pour préserver l'ordre républicain,…