Stéphane PeuAinsi depuis 2005, hormis la rénovation urbaine, tout s'est dégradé, notamment l'école qui devrait être la prunelle de nos yeux et qui est le service public le plus maltraité ! L'école est maltraitée car les moyens alloués par le biais de la politique de la ville ne compensent jamais l'affaiblissement des politiques de droit commun ; maltraitée, disais-je, quand dans le secondaire, il faudrait 45 000 personnes de plus pour retrouver le taux d'encadrement de 2006 … Or en six ans, vous avez supprimé 8 900 emplois ! Maltraitée encore et toujours quand, dans l'académie de Créteil, écoutez-moi bien, on est admis au concours de professeur avec une note de 4 sur 20 alors que le seuil est de 14 sur 20 dans le reste de la France et qu'en plus, on s'apprête à pourvoir les postes par le recrutement sur Le Bon Coin ou par du job dating ! Ce n'est pas ça, l'école de la République !