Julie LechanteuxMonsieur le ministre de l'intérieur et des outre-mer, les faits divers se succèdent, mais un fait de société se dessine. Lola, Justine, Nadia et tant d'autres sont les symboles de violences exacerbées, mettant en lumière la faiblesse de la réponse judiciaire et votre laxisme migratoire. On en viendrait parfois à se demander si, pour vous, protéger les Françaises est encore une priorité.
Plus aucune femme ne sort sans avoir peur. Elles usent de tous les stratagèmes : baisser les yeux, porter des écouteurs… Elles doivent redoubler de vigilance, en boîte de nuit comme à deux pas de leur porte. Grande cause perdue de ces deux quinquennats, les violences faites aux femmes explosent. En France, une femme sur deux a subi des violences sexuelles au moins une fois dans sa vie. Une grande partie de ces agressions pourraient être évitées. Les chiffres de votre ministère le démontrent : trop d'auteurs sont issus de l'immigration illégale et incontrôlée, récidivistes ou visés par une obligation de quitter le territoire français.
Le discours du Président de la République est incohérent. Admettant que la moitié des faits de délinquance sont liés à l'immigration irrégulière, il affirme pourtant que l'une et les autres ne sont pas liés. Il faut expulser les délinquants et criminels étrangers, notamment ceux qui sont responsables de violences envers les femmes. Les idéologies ne respectant pas la liberté des femmes n'ont pas leur place dans notre pays. En France, l'égalité hommes-femmes ne se négocie pas.
Il faut montrer du courage politique, aggraver les peines encourues par les agresseurs, rétablir les peines planchers, inscrire au fichier des délinquants sexuels les harceleurs de rue, comme Marine le propose sans cesse ! Ce n'est pas aux Françaises d'adapter leur tenue ou leurs déplacements, mais aux étrangers de s'adapter aux lois de notre République !