Pap Ndiaye, ministre de l'éducation nationale et de la jeunesse. Vous l'avez dit, le baccalauréat se déroule normalement, dans les conditions prévues par la réforme, après les difficultés que nous avons connues ces deux dernières années en raison de la crise sanitaire. C'est une grosse machine – 536 000 candidats, 2 600 centres d'examen et 35 000 correcteurs – et, à ce jour, les épreuves de spécialité se déroulent tout à fait normalement. Il n'y a pas eu de difficultés hier, il n'y en a pas – à ma connaissance – aujourd'hui, à l'exception d'une fuite pour ce qui concerne la série STMG – sciences et technologies du management et de la gestion –, qui nécessite d'imprimer des sujets de secours cet après-midi ; et nous n'attendons pas de difficultés particulières demain.
Vous l'avez dit, nous avons prévu des surveillants surnuméraires qui ont été mobilisés çà et là, hier et aujourd'hui. Nous avons également veillé à ce que les blocages n'empêchent pas les candidats d'entrer dans les centres d'examen : tous ont pu composer et, après la numérisation de toutes les copies, nous allons suivre la progression des corrections jusqu'au 11 avril.
Jusqu'à présent, le baccalauréat se déroule donc dans des conditions tout à fait normales, et je tiens d'ailleurs à saluer la responsabilité de celles et ceux qui ont appelé à la bonne tenue des épreuves de spécialité.