Annie Genevard, ministre de l'agriculture, de la souveraineté alimentaire et de la forêt . J'ai bien reçu votre courrier. Avec vos collègues Sébastien Peytavie, Aurélien Pradié, Fabrice Brun ou Frédérique Meunier, vous m'alertez sur la situation particulière de la filière noix, emblématique des difficultés que peuvent connaître certaines de nos productions très identitaires.
Vous avez tout mon soutien. C'est vrai, la filière a connu d'importantes difficultés : après une période de surproduction, les rendements diminuent. En 2024, ils ont été inférieurs à la moyenne dans le Lot, en Corrèze et en Dordogne.
L'enjeu, c'est la structuration de cette filière – elle est en cours, avec la création d'une appellation d'origine protégée Noix de France, incluant notamment la noix du Périgord et celle de Grenoble. Je suivrai avec attention cette structuration, mais je n'arbitrerai pas entre les deux noix, car l'une comme l'autre sont excellentes.
Dans le cadre de notre planification écologique, il convient également de rénover les vergers, avec le soutien du plan France 2030.
Ne doutez pas de mon attention à ce dossier, qui disposera de moyens dans le prochain budget.