Lors des débats parlementaires autour de la loi du 7 février 2022, le gouvernement s'était en effet engagé à faire la lumière sur le phénomène des adoptions illicites, qui a pu se développer au niveau international à partir des années 80. C'est pourquoi la ministre de l'Europe et des affaires étrangères, le Garde des sceaux, ministre de la justice, et la secrétaire d'Etat auprès de la première ministre chargée de l'Enfance ont décidé de saisir, le 8 novembre 2022, l'inspection générale des affaires étrangères, l'inspection générale de la justice et l'inspection générale des affaires sociales afin, d'une part, d'identifier les pratiques illicites qui ont eu lieu par le passé pour éviter qu'elles ne se reproduisent et, d'autre part, d'apporter une réponse aux demandes des adoptés et de la société civile. Le résultat de ce travail est attendu dans six mois.