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Historique
10 avr. 2024 16:05 : Echanges de vues
10 avr. 2024 : Avis du Conseil d'Etat

22 avr. 2024 18:00 : Audition ministre
22 avr. 2024 21:30 : Audition

23 avr. 2024 09:30 : Audition ouverte à la presse
23 avr. 2024 11:40 : Audition ouverte à la presse
23 avr. 2024 14:30 : Audition ouverte à la presse
23 avr. 2024 16:40 : Audition ouverte à la presse
23 avr. 2024 18:40 : Audition ouverte à la presse
23 avr. 2024 21:05 : Audition ouverte à la presse

24 avr. 2024 09:35 : Audition ouverte à la presse
24 avr. 2024 11:00 : Audition ouverte
24 avr. 2024 14:35 : Audition ouverte à la presse
24 avr. 2024 16:50 : Audition ouverte à la presse
24 avr. 2024 18:50 : Audition ouverte à la presse

25 avr. 2024 09:35 : Audition ouverte à la presse
25 avr. 2024 11:30 : Audition ouverte à la presse
25 avr. 2024 14:35 : Audition ouverte à la presse

26 avr. 2024 14:40 : Audition ouverte à la presse

30 avr. 2024 16:30 : Audition ouverte à la presse

13 mai 2024 16:00 : Examen du texte
13 mai 2024 21:15 : Examen du texte

14 mai 2024 16:30 : Examen du texte
14 mai 2024 21:05 : Examen du texte

15 mai 2024 09:30 : Examen du texte
15 mai 2024 15:00 : Examen du texte
15 mai 2024 21:15 : Examen du texte

16 mai 2024 09:00 : Examen du texte
16 mai 2024 15:00 : Examen du texte
16 mai 2024 21:15 : Examen du texte

17 mai 2024 09:10 : Examen du texte
17 mai 2024 14:30 : Examen du texte
17 mai 2024 21:00 : Examen du texte


27 mai 2024 16:00 : Discussion
27 mai 2024 21:30 : Discussion

28 mai 2024 15:00 : Discussion
28 mai 2024 21:30 : Discussion

29 mai 2024 14:00 : Discussion
29 mai 2024 21:30 : Discussion

31 mai 2024 09:00 : Discussion
31 mai 2024 14:45 : Examen du texte
31 mai 2024 15:00 : Discussion
31 mai 2024 21:30 : Discussion

3 juin 2024 13:30 : Discussion
3 juin 2024 21:30 : Discussion

4 juin 2024 15:00 : Discussion
4 juin 2024 21:30 : Discussion

5 juin 2024 21:30 : Discussion

6 juin 2024 09:00 : Discussion
6 juin 2024 15:00 : Discussion
6 juin 2024 21:45 : Discussion

7 juin 2024 09:45 : Discussion
7 juin 2024 15:00 : Discussion
7 juin 2024 21:30 : Discussion

10 juin 2024 15:00 : Discussion
10 juin 2024 21:30 : Discussion

11 juin 2024 15:00 : Discussion

14 juin 2024 09:00 : Discussion
14 juin 2024 15:00 : Discussion
14 juin 2024 21:30 : Discussion
Originalv2
📜Projet de loi relatif à l'accompagnement des malades et de la fin de vie (n°2462) v2
🖋️Amendements examinés : 54%
121 Adoptés1516 En attente843 Rejetés
247 Non soutenus
196 Irrecevables
242 Tombés
155 Retirés
Liste des Amendements
Titre

Rédiger ainsi le titre :

« relatif aux soins palliatifs et à la légalisation de l’euthanasie et du suicide assisté en fin de vie ».

Rédiger ainsi le titre :

« relatif au suicide assisté et à l’euthanasie des malades en fin de vie ».

Rédiger ainsi le titre : 

« relatif aux soins palliatifs, à l’euthanasie et au suicide assisté »

Rédiger ainsi le titre :

« relatif à la fin de vie, au suicide assisté et à l’euthanasie ».

Rédiger ainsi le titre :

« relatif au suicide assisté et au suicide délégué »

Rédiger ainsi le titre :

« relatif au suicide assisté ou délégué »

Rédiger ainsi le titre :

« relatif au suicide assisté et à l’euthanasie »

Rédiger ainsi le titre :

« relatif au suicide avec assistance ou par délégation »

Rédiger ainsi le titre : 

« visant à autoriser l’euthanasie et le suicide assisté ».

Rédiger ainsi le titre : 

« visant à ouvrir le droit au suicide assisté et à l’euthanasie en France » 

Au titre, substituer aux mots : 

« à l’accompagnement des malades et de la »

les mots :

« au suicide assisté et à l’euthanasie des malades en »

Au titre, substituer aux mots :

« des malades et »

les mots :

« avec des soins palliatifs ».

Au titre, après le mot :

« des »

insérer le mot : 

« personnes »

À la fin du titre, substituer aux mots :

« et de la fin de vie »

les mots : 

« , de l’accès à l’assistance au suicide et à l’euthanasie »

À la fin du titre, substituer aux mots :

« et de la fin de vie »

les mots : 

« , de l’accès à l’assistance au suicide et à l’euthanasie »

À la fin du titre, substituer aux mots : 

« de la fin de vie » 

les mots : 

« à la légalisation du suicide assisté et de l’euthanasie ».

À la fin du titre, substituer aux mots :

« la fin de vie »

les mots :

« l’euthanasie ».

Compléter le titre par les mots : 

« par le suicide assisté et par l’euthanasie ».

Compléter le titre par les mots :

« , à l’euthanasie et au suicide assisté ».

Compléter le titre par les mots : 

« par le suicide assisté ».


Article 1

Supprimer l’alinéa 4.

Supprimer l’alinéa 4.

🖋️ • Adopté
René Pilato
23 mai 2024

À la deuxième phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots : 

« d’offrir » 

les mots : 

« de garantir ».

À la deuxième phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots : 

« d’offrir » 

les mots : 

« de garantir ».

À la deuxième phrase de l’alinéa 6, après le mot : 

« globale », 

insérer les mots : 

« et de proximité ».

I. – À la deuxième phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« , accessible sur l’ensemble du territoire national, ».

II. – En conséquence, au début de la dernière phrase du même alinéa, substituer aux mots :

« Leur répartition sur le territoire national »

les mots :

« Ils sont accessibles sur l’ensemble du territoire national et leur répartition ».

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Ils sont adaptés à l’âge des personnes, et aux besoins particuliers des personnes en situation de handicap. »

À l’alinéa 7, substituer aux mots : 

« le début »

les mots : 

« l’annonce ».

À la fin de l’alinéa 7, substituer aux mots :

« et des aspirations du patient »

les mots :

« de la personne ».

I. – Supprimer l’alinéa 8.

II. – En conséquence, supprimer la deuxième phrase de l’alinéa 9.

III. – En conséquence, rétablir le 3° de l’alinéa 10 dans la rédaction suivante : 

« 3° Des soins de support et de confort destinés à répondre aux besoins physiques de la personne, dont le traitement de la douleur, ainsi qu’à ses besoins psychologiques, sociaux et spirituels ; »

À la dernière phrase de l’alinéa 9, substituer aux mots :

« la douleur, à apaiser la souffrance psychique »

les mots :

« ses douleurs physiques, à apaiser ses souffrances psychiques ou psychologiques ».

À la dernière phrase de l’alinéa 9, substituer au mot :

« sauvegarder »

le mot :

« préserver ».

Compléter la dernière phrase de l’alinéa 9 par les mots : 

« en leur procurant le soutien psychologique et social nécessaire ».

Compléter l’alinéa 9 par les mots : 

« , tout au long de son parcours de soins et, le cas échéant, après le décès de celle-ci ; ».

Au début de la première phrase de l’alinéa 11, substituer au mot :

« Ils »

les mots :

« Les soins palliatifs et d’accompagnement ».

🖋️ • Adopté
Marc Le Fur
22 mai 2024

À la deuxième phrase de l’alinéa 11, substituer au mot :

« prodigués » 

le mot : 

« garantis ».

À la deuxième phrase de l’alinéa 11, substituer aux mots :

« en milieu carcéral »,

les mots :

« dans les lieux de privation de liberté ».

À la deuxième phrase de l’alinéa 11, supprimer les mots :

« le cas échéant, ».

Rédiger ainsi l’avant-dernière phrase de l’alinéa 11 :

« Ils comportent une information et un accompagnement à la rédaction des directives anticipées définies à l’article L. 1111‑11 et à la désignation de la personne de confiance définie à l’article L. 1111‑6. »

Rédiger ainsi la dernière phrase de l’alinéa 11 :

« Les bénévoles mentionnés à l’article L. 1110‑11 peuvent intervenir en appui de l’équipe pluridisciplinaire. »

Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :

« Les structures spécialisées dans la douleur chronique labellisées par les agences régionales de santé sont associées à l’accompagnement des malades dans le cadre des 1° et 2° du présent article. »

Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :

« Les structures spécialisées dans la douleur chronique labellisées par les agences régionales de santé sont associées à l’accompagnement des malades dans le cadre des 1° et 2° du présent article. »

Après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :

« Au sein des établissements publics de santé, un référent en charge de coordonner l’accès aux soins palliatifs et d’accompagnement est nommé dans chaque service mentionné à l’article L. 6146‑1 du code la santé publique. Ce référent exerce ces fonctions à titre bénévole. »

Rédiger ainsi l’alinéa 13 :

« 5° La troisième phrase du premier alinéa du I de l’article L. 1111‑2 est remplacée par deux phrases ainsi rédigées : « Elle se voit remettre un livret d’information, accessible aux personnes en situation de handicap visuel ou auditif et disponible sous la forme facile à lire et à comprendre, sur les droits en matière de soins d’accompagnement et est également informée de la possibilité de recevoir, lorsque son état de santé le permet, les soins sous forme ambulatoire ou à domicile, notamment les soins palliatifs et d’accompagnement mentionnés à l’article L. 1110‑10 ainsi que celle d’enregistrer ses directives anticipées telles que mentionnées à l’article L. 1111‑11 dans l’espace numérique de santé, ou, le cas échéant de les actualiser si nécessaire. Elle peut également bénéficier d’un accompagnement dans sa démarche par un professionnel de santé. »

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 1110‑10 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 1110‑10‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 1110‑10‑1. – Les soins définis à l’article L. 1110‑10 sont présents sur l’ensemble du territoire, au sein d’organisations territoriales dédiées, dans une logique de gradation en fonction de la situation de la personne malade.

« Sur chaque territoire identifié par l’agence régionale de santé, ils garantissent un parcours de soins en proximité du lieu de vie de la personne, par le concours de gestionnaires de parcours identités au sein de chaque organisation.

« Les organisations territoriales ont pour objectif de coordonner l’intervention des membres, notamment :

« 1° Les structures sanitaires de prise en charge, en établissement et à domicile, en charge des soins palliatifs ;

« 2° Les professionnels de santé libéraux ;

« 3° Les maisons d’accompagnement ;

« 4° Les établissements sociaux et médico-sociaux ;

« 5° Les collectivités territoriales ;

« 6° Les associations de bénévoles, les associations d’aidants, et les associations d’usagers du système de santé ;

« 7° L’assurance maladie.

« Un décret détermine le fonctionnement et la gouvernance des organisations territoriales. »

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

À la première phrase de l’avant-dernier alinéa de l’article L. 1112‑4 du code de la santé publique, après le mot : « palliatifs », sont insérés les mots : « et d’accompagnement ».

Supprimer cet article.

🖋️ • Rejeté
Marc Le Fur
22 mai 2024

Supprimer cet article.

I. – Supprimer les alinéas 2 à 4.

II. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« et d’accompagnement »

III. – En conséquence, à la deuxième phrase du même alinéa, substituer aux mots :

« d’offrir »

les mots :

« de garantir ».

IV. – En conséquence, supprimer la première phrase de l’alinéa 9.

V. – En conséquence, au début de la deuxième phrase du même alinéa 9, supprimer les mots :

« Les soins palliatifs sont ».

VI. – En conséquence, supprimer les alinéas 13 à 19.

🖋️ • Rejeté
Julien Odoul
22 mai 2024

Supprimer les alinéas 2 et 3.

Supprimer l’alinéa 2.

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 2 : 

« 1° La première phrase du second alinéa de l’article L. 1110‑5 est complétée par les mots : « et a donc droit sur tout le territoire à l’accès aux soins palliatifs mentionnés à l’article L. 1110‑10 » ; ».

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 3 et 4.

🖋️ • Rejeté
Fabrice Brun
22 mai 2024

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 2 : 

« 1° La première phrase du second alinéa de l’article L. 1110‑5 est complétée par les mots : « et a donc droit sur tout le territoire à l’accès aux soins palliatifs mentionnés à l’article L. 1110‑10 » ; ».

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 3 et 4.

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 2 : 

« 1° La première phrase du second alinéa de l’article L. 1110‑5 est complétée par les mots : « et a donc droit sur tout le territoire à l’accès aux soins palliatifs mentionnés à l’article L. 1110‑10 » ; ».

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 3 et 4.

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 2 : 

« 1° La première phrase du second alinéa de l’article L. 1110‑5 est complétée par les mots : « et a donc droit sur tout le territoire à l’accès aux soins palliatifs mentionnés à l’article L. 1110‑10 » ; ».

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 3 et 4.

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 2 : 

« 1° La première phrase du second alinéa de l’article L. 1110‑5 est complétée par les mots : « et a donc droit sur tout le territoire à l’accès aux soins palliatifs mentionnés à l’article L. 1110‑10 » ; ».

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 3 et 4.

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 2 : 

« 1° La première phrase du second alinéa de l’article L. 1110‑5 est complétée par les mots : « et a donc droit sur tout le territoire à l’accès aux soins palliatifs mentionnés à l’article L. 1110‑10 » ; ».

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 3 et 4.

🖋️ • Rejeté
Marc Le Fur
22 mai 2024

Supprimer les alinéas 3 à 19.

I. – Supprimer les alinéas 3 et 4.II. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« et d’accompagnement » ;
 
III. – En conséquence, procéder à la même suppression à l’alinéa 13.IV. – En conséquence, supprimer l’alinéa 14.
 
V. – En conséquence, à l’alinéa 16, supprimer la seconde occurrence des mots :

« et d’accompagnement »VI. – En conséquence, supprimer l’alinéa 18.

I. – Supprimer les alinéas 3 et 4.

II. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots : 

« et  d’accompagnement »

III. – En conséquence, procéder à la même suppression à l’alinéa 13.

IV. – En conséquence, à l’alinéa 16, supprimer la seconde occurrence des mots : 

« et  d’accompagnement ».

V. – En conséquence, à l’alinéa 18, supprimer les mots :

« et  d’accompagnement »

Supprimer les alinéas 3 et 4.

Supprimer l’alinéa 3.

Supprimer l’alinéa 3.

I. – À l’alinéa 3, supprimer le mot :

« et ».

II. – En conséquence, procéder à la même suppression à la première phrase de l’alinéa 6, aux alinéas 13 et 14, à la seconde occurrence de l’alinéa 16 et à l’alinéa 18.

I. – À la fin de l’alinéa 3, substituer aux mots : 

« d’accompagnement »,

les mots : 

« de support ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 4, à la première phrase de l’alinéa 6, aux alinéas 13 et 14, à la seconde occurrence de l’alinéa 16 et à l’alinéa 18.

I. – À la fin de l’alinéa 3, substituer aux mots : 

« d’accompagnement »,

les mots : 

« de support ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 4, à la première phrase de l’alinéa 6, aux alinéas 13 et 14, à la seconde occurrence de l’alinéa 16 et à l’alinéa 18.

I. – À la fin de l’alinéa 3, substituer aux mots : 

« d’accompagnement »,

les mots : 

« de support ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 4, à la première phrase de l’alinéa 6, aux alinéas 13 et 14, à la seconde occurrence de l’alinéa 16 et à l’alinéa 18.

Compléter l’alinéa 3 par les mots : 

« , à l’exclusion de tout suicide assisté ou délégué, ».

Supprimer les alinéas 5 à 12.

🖋️ • Rejeté
Julien Odoul
22 mai 2024

À la première phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« et d’accompagnement ».

À la première phrase de l’alinéa 6, après le mot :

« santé »,

insérer les mots :

« et de la vie ».

Compléter la première phrase de l’alinéa 6 par les mots : 

« et excluent en tout état de cause le suicide assisté ou délégué ».

I. – À la deuxième phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« ont pour objet »

le mot :

« garantissent ».

II. – En conséquence, à la même deuxième phrase, supprimer les mots :

« d’offrir ».

À la deuxième phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« d’offrir »

les mots : 

« de proposer systématiquement ».

À la deuxième phrase de l’alinéa 6, après le mot :

« objet, »,

insérer les mots : 

« à la demande du patient, de sa famille ou de ses proches en cas d’impossibilité de ce premier ou ».

À la deuxième phrase de l’alinéa 6, après le mot :

« objet, »

insérer les mots :

« à la demande du malade ou de ses proches ou ».

À la deuxième phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots : 

« et des professionnels ».

I. – À la deuxième phrase de l’alinéa 6, après le mot : 

« soins, »

insérer les mots : 

« membres de professions médicales et paramédicales, au terme d’une procédure collégiale fixée par voie réglementaire, ».

II. – En conséquence, compléter l’alinéa 7 par les mots :

« , et cela jusqu’à la mise en œuvre éventuelle d’une sédation profonde et continue conformément à l’article L. 1110‑5-2 ».

À la deuxième phrase de l’alinéa 6, après le mot :

« malade, » 

insérer les mots :

« dans un délai compatible avec son état de santé, ».

À la deuxième phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots : 

« sa dignité, ».

À la deuxième phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots : 

« sa dignité, ».

À la deuxième phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots : 

« sa dignité »

les mots :

« son image ».

À la deuxième phrase de l’alinéa 6, après le mot : 

« dignité, », 

insérer les mots : 

« son autonomie, ».

Compléter la deuxième phrase de l’alinéa 6 par les mots :

« physique et psychologique »

À la dernière phrase de l’alinéa 6, après le mot :

« équitable », 

insérer les mots : 

« et de proximité ».

🖋️ • Rejeté
Alexis Jolly
22 mai 2024

À la dernière phrase de l’alinéa 6, après le mot :

« équitable »

insérer les mots :

« et suffisant ».

🖋️ • Rejeté
Fabrice Brun
22 mai 2024

Compléter la dernière phrase de l’alinéa 6 par les mots :

« , avec une attention particulière apportée aux départements qui n’en sont pas dotés ».

Compléter la dernière phrase de l’alinéa 6 par les mots : 

« , quels que soient l’âge, la pathologie ou la condition sociale ».

À l’alinéa 7, après le mot :

« personne »,

insérer les mots :

« et de la dignité des soignants ».

À l’alinéa 7, substituer aux mots :

 « et des »

les mots : 

 « sur décision du médecin, en prenant en compte les ».

Compléter l’alinéa 7 par les mots : 

« selon des modalités fixées par la Haute Autorité de santé ».

Compléter l’alinéa 7 par les mots :

« jusqu’à la mort naturelle de celle-ci : »

Au début de la première phrase de l’alinéa 9, substituer au mot : 

« Des »

le mot : 

« Les ». 

Compléter la première phrase de l’alinéa 9 par les mots :

« , accessibles partout et à tous sur l’ensemble du territoire national ».

Compléter la première phrase de l’alinéa 9 par les mots :

« , accessibles sur l’ensemble du territoire national ».

Compléter la première phrase de l’alinéa 9 par les mots : 

« sur l’ensemble du territoire national »

À la dernière phrase de l’alinéa 9, substituer aux mots : 

« soulager la douleur, à apaiser la souffrance psychique, à sauvegarder la dignité de la personne malade »

les mots : 

« sauvegarder la dignité de la personne malade, à soulager sa douleur, à apaiser sa souffrance psychique ».

À la fin de l’alinéa 9, substituer aux mots : 

« soutenir son entourage » 

les mots :

 « apporter à son entourage un soutien qui peut être psychologique, humain, administratif et social »

Compléter la dernière phrase de l’alinéa 9 par les mots :

« en préservant ce dernier de toute sollicitation d’administration ou d’assistance à une opération d’aide à mourir ».

Compléter la dernière phrase de l’alinéa 9 par les mots : 

« en préservant ce dernier de toute sollicitation d’administration de l’aide à mourir ».

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante : 

« Les modalités d’organisation de l’équipe interdisciplinaire sont pensées de façon à favoriser et faciliter les transmissions d’informations entre personnels soignants, afin d’assurer à la personne malade une prise en charge optimale. »

Au début de l’alinéa 11, ajouter la phrase suivante :

« Ils s’organisent territorialement autour d’une convention dans le cadre d’une charte nationale dont le contenu est fixé par décret. »

À la fin de la première phrase de l’alinéa 11, substituer au mot : 

« pluridisciplinaire » 

le mot : 

« interdisciplinaire ».

À la fin de la première phrase de l’alinéa 11, substituer au mot : 

« pluridisciplinaire » 

le mot : 

« interdisciplinaire ».

Compléter la première phrase de l’alinéa 11 par les mots :

« mobilisant des professionnels de santé et, lorsqu’ils sont assurés à domicile, des acteurs de santé de proximité ».

Compléter la première phrase de l’alinéa 11 par les mots :

« mobilisant des professionnels de santé et, lorsqu’ils sont assurés à domicile, des acteurs de santé de proximité ».

Compléter la première phrase de l’alinéa 11 par les mots :

« mobilisant des professionnels de santé et, lorsqu’ils sont assurés à domicile, des acteurs de santé de proximité ».

Compléter la première phrase de l’alinéa 11 par les mots :

« mobilisant des professionnels de santé et, lorsqu’ils sont assurés à domicile, des acteurs de santé de proximité ».

Compléter la première phrase de l’alinéa 11 par les mots :

« mobilisant des professionnels de santé et, lorsqu’ils sont assurés à domicile, des acteurs de santé de proximité ».

🖋️ • Rejeté
Marc Le Fur
22 mai 2024

Compléter la première phrase de l’alinéa 11 par les mots :

« mobilisant des professionnels de santé et, lorsqu’ils sont assurés à domicile, des acteurs de santé de proximité ».

Compléter la première phrase de l’alinéa 11 par les mots :

« mobilisant des professionnels de santé et, lorsqu’ils sont assurés à domicile, des acteurs de santé de proximité ».

Compléter la première phrase de l’alinéa 11 par les mots :

« mobilisant des professionnels de santé et, lorsqu’ils sont assurés à domicile, des acteurs de santé de proximité ».

Compléter la première phrase de l’alinéa 11 par les mots :

« dont la composition est fixée par l’agence régionale de santé en fonction des effectifs soignants sur le territoire ».

À la deuxième phrase de l’alinéa 11, après le mot : 

« malade », 

insérer les mots : 

« , sur tout le territoire national et outre-mer ».

À la deuxième phrase de l’alinéa 11, après le mot : 

« malade »,

insérer les mots : 

« , de préférence à proximité de son lieu de résidence ou du lieu de résidence de ses proches ».

I. – Compléter la deuxième phrase de l’alinéa 11 par les mots :

« : la personne malade se voit remettre un livret d’information accessible aux personnes en situation de handicap visuel ou auditif et disponible sous la forme facile à lire et à comprendre sur les droits en matière de fin de vie et sur les directives anticipées telles que mentionnées à l’article L. 1111‑11 »

II. – En conséquence, après la même phrase du même alinéa, insérer la phrase suivante : 

« La personne malade peut également bénéficier d’un accompagnement dans sa démarche par un professionnel de santé. »

Compléter la deuxième phrase de l’alinéa 11 par les mots : 

« , de manière équitable, partout sur le territoire national ».

Compléter l’alinéa 11 par la phrase suivante :

« Ils sont accessibles de façon équitable pour tous et sur l’ensemble du territoire national. »

Compléter l’alinéa 11 par la phrase suivante : 

« Ces bénévoles sont formés et encadrés pour assurer un accompagnement de qualité. »

Rédiger ainsi l’alinéa 12 : 

« Un agent administratif, chargé de la prise en charge du malade en fin de vie, fournit au malade et à sa famille un annuaire officiel de structures de soutien reconnues d’intérêt général et apporte son aide dans le choix éclairé de la structure la plus adaptée pour le bien-être du malade en fin de vie et sur le plan financier pour les membres de sa famille. 

À l’alinéa 12, substituer aux mots : 

« soutien reconnues d’intérêt général »

les mots :

« soins palliatifs »

Supprimer l’alinéa 13.

Compléter l’alinéa 16 par les mots :

« et excluant le suicide assisté ou délégué »

Supprimer l’alinéa 18. 

Compléter l’alinéa 18 par les mots :

« et excluant le suicide assisté ou délégué, »

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante : 

« Lorsque le patient pris en charge dans le cadre des soins palliatifs et d’accompagnement est un mineur, son entourage fait l’objet de mesures de soutien renforcées comprenant un soutien psychologique et humain, adapté le cas échéant aux autres enfants de la fratrie, ainsi qu’un accompagnement pour réaliser les démarches administratives, sociales et financières. »

Après l’alinéa 12 ajouter l’alinéa suivant :

« Intégrer la biographie hospitalière au dispositif d’accompagnement »

Amendement travaillé suite à une rencontre avec l’association Traces de vie

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Le second alinéa de l’article L. 1110‑5 est complété par deux phrases ainsi rédigées :« L’accès aux soins palliatifs est garanti pour tous et sur l’ensemble du territoire national. Il est une nécessité éthique absolue. » »

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 1110‑10 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 1110‑10‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 1110‑10‑1. – Les soins définis à l’article L. 1110‑10 sont présents sur l’ensemble du territoire, au sein d’organisations territoriales dédiées, dans une logique de gradation en fonction de la situation de la personne malade.

« Sur chaque territoire identifié par l’agence régionale de santé, ils garantissent un parcours de soins en proximité du lieu de vie de la personne.

« Les organisations territoriales ont pour objectif de coordonner l’intervention des membres, notamment :

« 1° Les structures sanitaires de prise en charge, en établissement et à domicile, en charge des soins palliatifs ;

« 2° Les professionnels de santé libéraux ;

« 3° Les maisons d’accompagnement ;

« 4° Les établissements sociaux et médico-sociaux ;

« 5° Les collectivités territoriales ;

« 6° Les associations de bénévoles, les associations d’aidants, et les associations d’usagers du système de santé ;

« 7° L’assurance maladie.

« Un décret détermine le fonctionnement et la gouvernance des organisations territoriales. »

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Sous l’autorité du représentant de l’État dans le département, est mis en place un dispositif territorial, à l’échelon départemental, de soins palliatifs comprenant toute la palette des offres identifiées, des mesures de soutien et de promotion des soins palliatifs et un accroissement des actions de formation et de coordination des professionnels.

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

À titre expérimental et pour une durée de cinq ans à compter d’une date fixée par décret, au plus tard le 1er janvier 2026, l’analgésie intrathécale est proposée en soins palliatifs pour les patients atteints de cancer et réfractaires aux traitements conventionnels, en privilégiant le remplissage à domicile quand cela est possible.

Les conditions de cette expérimentation sont déterminées par décret.

Dans un délai de six mois à compter de la fin de l’expérimentation, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les bienfaits observés de cette thérapie pour les patients concernés.

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Tout personne en situation de fragilité a un droit absolu à être écoutée et accompagnée par tous moyens et politiques publiques.

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Au troisième alinéa de l’article  L. 1411‑1 du code de la santé publique, après le mot : « hommes », sont insérés les mots : « , l’effectivité du droit à l’autonomie pour les personnes en situation de handicap ».

À la deuxième phrase de l’alinéa 6, après le mot :

« accessible », 

insérer les mots :

« de manière égale ».

I. – À la deuxième phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« sur l’ensemble du territoire national »

les mots :

« dans chaque département ».

II. – En conséquence, à la dernière phrase du même alinéa 6, substituer aux mots : 

« sur le territoire national »

les mots : 

« dans chaque département ».

🖋️ • Tombé
Lionel Tivoli
23 mai 2024

À la dernière phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« le territoire national » 

les mots : 

« les territoires de la République française, de la France métropolitaine, des départements et régions d’outre-mer et des collectivités d’outre-mer »

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Les patients ayant des besoins spécifiques liés à l’âge ou à une situation de handicap bénéficient de soins d’accompagnement adaptés. »

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Pour les personnes mineures et les personnes en situation de handicap, une attention particulière doit être portée et une adaptation des soins doit être envisagée. »

À l’alinéa 8, après le mot : 

« traitement », 

insérer les mots :

« de la maladie et ».

À la fin de l’alinéa 8, substituer aux mots : 

« à ses besoins psychologiques et sociaux »,

les mots :

« aux besoins psychologiques, sociaux et spirituels de la personne malade ». 

🖋️ • Tombé
Marc Le Fur
22 mai 2024

À la fin de l’alinéa 8, substituer aux mots : 

« à ses besoins psychologiques et sociaux »,

les mots :

« aux besoins psychologiques, sociaux et spirituels de la personne malade ». 

À l’alinéa 8, après le mot :

« psychologiques »,

insérer le mot :

« , familiaux ».

I. – À la fin de l’alinéa 8, substituer aux mots :

« et sociaux »

les mots :

« , sociaux et spirituels »

II. – En conséquence, compléter le même alinéa par la phrase suivante :

« Les besoins spirituels sont à considérer pour les croyants et les non-croyants. »

À la fin de l’alinéa 8, substituer aux mots :

« et sociaux »,

insérer les mots :

« , sociaux, spirituels ou religieux ».

À la fin de l’alinéa 8, substituer aux mots :

« et sociaux »,

insérer les mots :

« , sociaux, spirituels ou religieux ».

🖋️ • Tombé
Julien Odoul
21 mai 2024

À la fin de l’alinéa 8, substituer aux mots : 

« et sociaux », 

les mots : 

« , sociaux et spirituels ».

🖋️ • Tombé
Annie Vidal
23 mai 2024

À la fin de l’alinéa 8, substituer aux mots : 

« et sociaux », 

les mots : 

« , sociaux et spirituels ».

À la fin de l’alinéa 8, substituer aux mots : 

« et sociaux », 

les mots : 

« , sociaux et spirituels ».

I. – Compléter la première phrase de l’alinéa 9 par les mots :

« par une équipe interdisciplinaire en institution ou à domicile ».

II. – En conséquence, supprimer la deuxième phrase du même alinéa.

À l’alinéa 9, substituer aux mots :

« . Les soins palliatifs sont des soins actifs et continus pratiqués par une équipe interdisciplinaire en institution ou à domicile. Ils visent à »

les mots :

« , pratiqués par une équipe interdisciplinaire en institution ou à domicile qui visent à supprimer ou »

I. – À la deuxième phrase de l’alinéa 9, après le mot : 

« interdisciplinaire », 

insérer les mots : 

« et pluriprofessionnelle ».

II. – En conséquence, compléter la première phrase de l’alinéa 11 par les mots : 

« et pluriprofessionnelle ».

À la dernière phrase de l’alinéa 9, après le mot :

« psychique »

insérer les mots :

« et psychologique ».

🖋️ • Tombé
Annick Cousin
23 mai 2024

À la dernière phrase de l’alinéa 9, après le mot : 

« psychique », 

insérer les mots : 

« et physique ».

Compléter la dernière phrase de l’alinéa 9 par les mots :

« durant tout le parcours de soin, et y compris après le décès de celle-ci ».

🖋️ • Tombé
Anne Brugnera
23 mai 2024

Rétablir le 3° de l’alinéa 10 dans la rédaction suivante : 

« 3° Un soutien à l’entourage de la personne malade y compris après le décès. »

Rétablir le 3° de l’alinéa 10 dans la rédaction suivante : 

« 3° Un soutien à l’entourage de la personne malade. »

Rétablir le 3° de l’alinéa 10 dans la rédaction suivante :

« 3° Un soutien à l’entourage proche de la personne malade. »

🖋️ • Tombé
Justine Gruet
22 mai 2024

À l’avant-dernière phrase de l’alinéa 11, substituer au mot :

« permettent »

les mots :

« peuvent permettre ». 

Compléter l’avant-dernière phrase de l’alinéa 11 par les mots :

« et la désignation d’une personne de confiance définie à l’article L. 1111‑6 »

Compléter l’avant-dernière phrase de l’alinéa 11 par les mots :

« et excluant l’administration d’une substance létale »

À la dernière phrase de l’alinéa 11, substituer aux mots : 

« peuvent s’appuyer »

les mots :

« s’appuient ».

À la dernière phrase de l’alinéa 11, substituer aux mots :

« l’intervention »

les mots :

« le secours »

Compléter la dernière phrase de l’alinéa 11 par les mots :

« , auprès de la personne malade comme de son entourage ».

Après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :

« Un référent en charge de coordonner l’accès aux soins palliatifs et d’accompagnement est nommé dans chaque établissement de santé. Ce référent exerce ces fonctions à titre bénévole. »

Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :

« Dans les établissements mentionnés à l’article L. 342‑1 du code de l’action sociale et des familles, un référent aux soins palliatifs et d’accompagnement est nommé. »

Compléter l’alinéa 13 par les mots et la phrase suivante : 

« ainsi que celle d’enregistrer ses directives anticipées telles que mentionnées à l’article L. 1111‑11 dans l’espace numérique de santé, ou, le cas échéant de les actualiser si nécessaire. Elle peut également bénéficier d’un accompagnement dans sa démarche par un professionnel de santé. »

Compléter l’alinéa 13 par les mots :

« et excluant tout suicide assisté ou délégué »


Article 1 bis

I. – À la première phrase de l’alinéa 3, après le mot :

« palliatifs »

insérer les mots :

« et d’accompagnement ».

II. – En conséquence, aux première et seconde phrases de l’alinéa 4, après les trois occurrences du mot :

« soins »

insérer les mots :

« palliatifs et ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 6, après le mot : 

« palliatifs »

insérer les mots : 

« et d’accompagnement ».

IV. – En conséquence, à l’alinéa 7, après le mot :

« soins »

insérer les mots :

« palliatifs et ».

I. – À la première phrase de l’alinéa 4, après le mot :

« définie »,

insérer les mots :

« et rendue publique » ;

II. – En conséquence, à la même phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« et rendue publique, ».

À la première phrase de l’alinéa 4, supprimer le mot :

« fixe ».

À la fin de la première phrase de l’alinéa 4, substituer aux mots : 

« définit l’affectation des moyens correspondants »

les mots : 

« les moyens afférents pour garantir l’égal accès de tous aux soins d’accompagnement, dont les soins palliatifs traités de manière distincte. »

Après l'article 1er bis, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 1110‑10 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 1110‑10‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 1110‑10‑1. – La politique de soins palliatifs de la République est fondée sur la volonté de garantir à chacun, selon ses besoins et sur tout le territoire, l’accès aux soins palliatifs.

« La loi de programmation pour les soins palliatifs a pour objet de développer l’offre de soins palliatifs, placée au rang de priorité nationale, dans une logique pluriannuelle de programmation des objectifs et des moyens.

« Elle est adoptée par le Parlement pour une durée de cinq années. »

Après l'article 1er bis, insérer l'article suivant:

Avant le 31 décembre 2025, puis tous les cinq ans, une loi de programmation pluriannuelle des soins palliatifs et d’accompagnement mentionnés à l’article L. 1110‑10 du code de la santé publique détermine la trajectoire de l’offre de ces soins, notamment à domicile et en établissement, en fonction de besoins pour lesquels elle établit des projections pluridécennales.

Elle définit les financements publics nécessaires pour assurer l’effectivité de cette offre et pour réaliser les recrutements suffisants et la formation continue de professionnels. 

Supprimer cet article.

I. – Supprimer l’alinéa 3.

II. – En conséquence, au début de l’alinéa 4, ajouter la mention : 

« Art. L. 1110‑9. – ».

III. – En conséquence, après le même alinéa, insérer l’alinéa suivant :

« La stratégie décennale vise à permettre à toute personne malade dont l’état le requiert d’accéder à des soins d’accompagnement dont des soins palliatifs. »

IV. – En conséquence, supprimer les alinéas 5 à 7.

Supprimer l’alinéa 3.

I. – Au début de la première phrase de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« Une stratégie décennale des soins d’accompagnement, définie par le Gouvernement et rendue publique »

les mots :

« Un plan triennal des soins palliatifs, défini par le Gouvernement et rendu public, »

II. – En conséquence, à la même première phrase du même alinéa, substituer à la seconde occurrence des mots :

« d’accompagnement »

le mot :

« palliatifs ».

III. – En conséquence, à la seconde phrase dudit alinéa, substituer aux mots :

« la stratégie décennale des soins d’accompagnement »

les mots :

« du plan triennal »

IV. – En conséquence, à la fin de la même seconde phrase du même alinéa substituer aux mots :

« d’accompagnement »

le mot :

« palliatifs ».

I. – À la première phrase de l’alinéa 4, substituer à chacune des deux occurrences du mot : 

« d’accompagnement »

les mots : 

« palliatifs et de support ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 7, procéder à la même substitution.

I. – À la première phrase de l’alinéa 4, substituer à chacune des deux occurrences des mots :

« d’accompagnement » 

les mots :

« palliatifs et de support ». 

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à la fin de la seconde phrase du même alinéa et à l’alinéa 7.

À la première phrase de l’alinéa 3, après le mot :

« garanti » 

insérer les mots :

« , sous peine d’engager la responsabilité de l’État et pouvant donner lieu à des dommages et intérêts au patient en fin de vie et sa famille au titre des souffrances physiques et psychologiques subies, »

Compléter la première phrase de l’alinéa 3 par les mots : 

« , quel que soit son lieu de résidence ou de prise en charge ».

Compléter la première phrase de l’alinéa 3 par les mots : 

« et doit être effectif dans les délais les plus brefs dès l’annonce du diagnostic ».

Au début de la deuxième phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

 « Les agences régionales de santé sont chargées »,

les mots :

« Les préfets de région sont chargés ».

Au début de la deuxième phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« Les agences régionales de santé sont chargées »

les mots :

« L’État, à travers les agences régionales de santé, est chargé »

À la deuxième phrase de l’alinéa 3, après le mot : 

« Les »

insérer les mots : 

« délégations départementales des ».

Compléter la deuxième phrase de l’alinéa 3 par les mots : 

« et doivent proposer des solutions de prise en charge à tous les patients éligibles dans des départements sous-dotés, et cela dès l’entrée en vigueur de la loi ».

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« La personne malade qui a demandé à bénéficier des soins d’accompagnement et qui n’a pas reçu, dans un délai fixé à un mois, une offre de prise en charge peut introduire un recours devant la juridiction administrative afin de garantir l’exercice effectif de ce droit. » 

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Les agences régionales de santé veillent également à ce que les services de soins palliatifs soient accessibles de manière effective et équitable sur l’ensemble du territoire. »

I. – À la première phrase de l’alinéa 4, substituer au mot :

« décennale »

les mots :

« sur six ans ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à la seconde phrase du même alinéa 4.

I. – À la première phrase de l’alinéa 4, substituer au mot : 

« décennale » 

le mot :

« quinquennale ».

II. – En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, procéder à la même substitution.

À la première phrase de l’alinéa 4, après le mot :

« Gouvernement »,

insérer les mots :

« après consultation du Parlement ».

À la première phrase de l’alinéa 4, après le mot :

« œuvre »

insérer les mots : 

« , les indicateurs nécessaires à leur évaluation ».

Compléter la première phrase de l’alinéa 4 par les mots :

« pour en garantir l’accès à toute personne dont l’état de santé le requiert ».

Après la première phrase de l’alinéa 4, insérer la phrase suivante : 

« Celle-ci fait l’objet d’une évaluation, tous les six mois, par les agences régionales de santé. »

Au début de la seconde phrase de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« À la moitié du parcours » 

les mots :

« Chaque année ».

I. – Supprimer la seconde phrase de l’alinéa 4.

II. – En conséquence, après le même alinéa, insérer les deux alinéas suivants :

« La stratégie fait l’objet d’une évaluation relative à sa mise en œuvre, aux moyens financiers qui y ont été effectivement consacrés et au moyens nouveaux nécessaires sous la forme d’un rapport remis par le Gouvernement au Parlement tous les cinq ans.

« La stratégie fait également l’objet d’une révision tous les dix ans. Le Gouvernement procède préalablement à une consultation publique sur ses objectifs et ses priorités. »

Compléter la seconde phrase de l’alinéa 4 par les mots :

« et les éventuels crédits supplémentaires à allouer pour en garantir sa mise en oeuvre. »

À l’alinéa 6, après le mot :

« introduire »

insérer les mots :

« à titre individuel ou au travers d’un parent, allié, conjoint, concubin, partenaire lié par un pacte civil de solidarité ou ayant droit ».

🖋️ • Rejeté
Marc Le Fur
22 mai 2024

À l’alinéa 6, après le mot :

« personne », 

insérer les mots :

« où sa personne de confiance ».

À l’alinéa 6, après le mot :

« introduire »,

insérer les mots :

« , à titre individuel ou au travers de sa personne de confiance, ».

Compléter l’alinéa 6 par la phrase suivante :

« Si la personne, du fait de son état de santé, est en incapacité d’introduire ce recours, elle peut donner délégation à la personne de confiance définie à l’article 1111‑6. » 

I. – À l’alinéa 6, après le mot :

« délai »

insérer le mot : 

« raisonnable, »

II. – En conséquence, au même alinéa, après le mot : 

« administrative »

insérer les mots : 

« , examiné de manière prioritaire, ».

À l’alinéa 6, substituer aux mots : 

« déterminé par décret » 

les mots : 

« d’un mois, jours non-ouvrés compris ».

À l’alinéa 6, substituer aux mots :

« déterminé par décret » 

les mots :

« compatible avec son état de santé ».

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« Il s’engage notamment à doter tous les départements d’unité de soins palliatifs d’ici la fin de l’année 2024. »

I. – Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant : 

« Le même article est complété par une phrase ainsi rédigée : »L’État garantit sur la totalité du territoire national la présence d’un médecin ès soins palliatifs titulaire et référent pour toutes les équipes mobiles de soins palliatifs du département. Un décret pris en Conseil d’État en fixe les modalités. »

II. – Compléter cet article par l’alinéa suivant : 

« III. – Cette disposition ne donne pas lieu à l’application de l’article 19 de la présente loi. »

Compléter l’alinéa 6 par les mots :

« dans un délai compatible avec son état de santé ».

Compléter l’alinéa 7 par les mots : 

« , en cohérence avec la stratégie décennale des soins d’accompagnement mentionnée à l’article L. 1110‑9 ».

Après l'article 1er bis, insérer l'article suivant:

La seconde phrase du second alinéa de l’article L. 1110‑5 du code de la santé publique est ainsi rédigée : « Les équipes de soins mettent en œuvre tous les moyens pour que les soins palliatifs soient garantis. »

Après l'article 1er bis, insérer l'article suivant:

L’article L. 1110‑5 du code de la santé publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Toute personne malade bénéficie des soins palliatifs à domicile ou dans des structures d’accueil en institution. Les pouvoirs publics et les professionnels de santé mettent en œuvre tous les moyens à leur disposition pour satisfaire ce droit. »

Après l'article 1er bis, insérer l'article suivant:

À la dernière phrase du premier alinéa de l’article L. 1411‑1‑1 du code de la santé publique, après le mot : « également », sont insérés les mots : « un volet propre aux soins d’accompagnement et ».

Après l'article 1er bis, insérer l'article suivant:

I. – L’article 15 de la loi n° 2005‑370 du 22 avril 2005 relative aux droits des malades et à la fin de vie est abrogé.

II. – Un rapport annuel sur la mise en œuvre du plan pluriannuel de développement des soins palliatifs est établi par le centre national de la fin de vie et est transmis au Parlement.

🖋️ • Rejeté
Marc Le Fur
22 mai 2024
Après l'article 1er bis, insérer l'article suivant:

I. – L’article 15 de la loi n° 2005‑370 du 22 avril 2005 relative aux droits des malades et à la fin de vie est abrogé.

II. – Un rapport annuel sur la mise en œuvre du plan pluriannuel de développement des soins palliatifs est établi par l’observatoire national de la fin de vie et est transmis au Parlement.

Après l'article 1er bis, insérer l'article suivant:

La République française garantit à chaque être humain le droit à une fin de vie avec une prise en compte de la souffrance grâce à l’accès aux soins palliatifs selon les conditions et les modalités prévues par le code de la santé publique.

Après l'article 1er bis, insérer l'article suivant:

La dignité de l’être humain est intangible. Tous les pouvoirs publics ont l’obligation de la respecter et de la protéger.

Après l'article 1er bis, insérer l'article suivant:

La France garantit l’accès aux soins palliatifs sur tout le territoire à toute personne en fin de vie.

Après l'article 1er bis, insérer l'article suivant:

La France garantit l’accès et la qualité des soins palliatifs de chacun, selon ses besoins et sur l’ensemble du territoire national.

Après l'article 1er bis, insérer l'article suivant:

La France garantit l’accès aux soins palliatifs à toute personne en fin de vie.

🖋️ • Rejeté
Marc Le Fur
22 mai 2024
Après l'article 1er bis, insérer l'article suivant:

L’égalité d’accès aux soins palliatifs est garantie dans tous les territoires français, y compris les territoires ultra-marins.

Après l'article 1er bis, insérer l'article suivant:

L’ensemble du territoire français, y compris ultramarin, doit être couvert par une offre de soins palliatifs et d’accompagnement. À défaut, les dispositions du titre II ne peuvent être appliquées.

Après l'article 1er bis, insérer l'article suivant:

Un patient doit pouvoir bénéficier d’un accès aux soins palliatifs dès la réception d’un diagnostic de maladie grave ou incurable en fonction de son état de santé.

Après l'article 1er bis, insérer l'article suivant:

La dignité de l’être humain est intangible. Tous les pouvoirs publics ont l’obligation de la respecter et de la protéger.

Après l'article 1er bis, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, puis tous dix ans, une loi de programmation pluriannuelle des politiques des soins d’accompagnement détermine la trajectoire des finances publiques en matière de prise en charge de la douleur et de la fin de vie pour deux périodes successives de cinq ans.  

Elle se fonde sur les besoins en soins d’accompagnement définis à l’article L. 1110‑10 du code de la santé publique et s’articule avec les orientations de la stratégie nationale de santé.

À ce titre, elle définit :

1° Les objectifs de financements publics nécessaires, pour l’ensemble des branches concernées conformément à l’évolution démographique, pour répondre aux besoins en soin et en accompagnement des personnes en fin de vie et pour garantir l’autonomie des personnes âgées ou en situation de handicap ; 

2° Les objectifs de financements publics nécessaires à la transformation de l’offre sanitaire, sociale et médico-sociale ainsi que l’ensemble des modalités d’accompagnement des personnes en fin de vie ou en perte d’autonomie ;

3° À l’échelon régional et départemental, les moyens destinés aux opérateurs de l’action sanitaire, sociale et médico-sociale indispensables à la réalisation de ces objectifs ;

4° Les moyens destinés à la diffusion de la culture palliative et des soins d’accompagnement auprès du public ;

5° Des indicateurs nécessaires à son suivi et à son évaluation.

Après l'article 1er bis, insérer l'article suivant:

Un comité consultatif chargé d’assurer la gouvernance, le pilotage et le déploiement des soins d’accompagnement est mis en place auprès du Premier ministre. 

Ce comité associe notamment des experts issus du milieu académique et de la société civile, des représentants de la Commission de contrôle et d’évaluation de la loi n°   du  relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie, des représentants des malades et des usagers du système de santé, des représentants des fédérations des acteurs sanitaires, sociaux et médico-sociaux, des acteurs de la lutte contre les maltraitances, des représentants des organismes d’assurance maladie obligatoire et complémentaire, des représentants des conférences régionales de la santé et de l’autonomie, des représentants d’organismes de recherche ainsi que des membres du Parlement issus de la majorité et de l’opposition.

Il est composé de membres bénévoles. 

🖋️ • Tombé
Marc Le Fur
22 mai 2024

I. – À la première phrase de l’alinéa 4, substituer à chacune des deux occurrences des mots :

« d’accompagnement », 

les mots : 

« palliatifs  ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à la seconde phrase du même alinéa.

II. – En conséquence, à l’alinéa 7, substituer aux mots :

« d’accompagnement »,

les mots :

« palliatifs ».

I. – À la première phrase de l’alinéa 4, substituer à chacune des deux occurrences du mot : 

« d’accompagnement »

les mots : 

« palliatifs et de support ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 7, procéder à la même substitution.

I. – À la première phrase de l’alinéa 4, substituer à chacune des deux occurrences des mots : 

« d’accompagnement » 

les mots :

« palliatifs ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 7, procéder à la même substitution.

I. –À la première phrase de l’alinéa 4, après les deux occurrences du mot : 

« soins »

insérer les mots :

« palliatifs et ».

II. – En conséquence, substituer à la seconde phrase du même alinéa les trois phrases suivantes :

« Le Gouvernement la transmet au Parlement. La stratégie fait l’objet d’une évaluation sous la forme d’un rapport remis par le Gouvernement au Parlement tous les cinq ans et d’une révision tous les dix ans. Préalablement à la révision de cette stratégie, le Gouvernement procède à une consultation publique sur ses objectifs et ses priorités. »

I. – À la première phrase de l’alinéa 4, après les deux occurrences du mot : 

« soins »

insérer les mots :

« palliatifs et ».

II. – En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, procéder à la même insertion.

I. – À la première phrase de l’alinéa 4, substituer aux deux occurrences des mots :

« d’accompagnement » 

le mot :

« palliatifs ».

II. – En conséquence, à la fin de la seconde phrase du même alinéa, procéder à la même substitution.

I. – À la première phrase de l’alinéa 4, substituer à chacune des deux occurrences des mots :

« d’accompagnement » 

les mots :

« palliatifs et de support ». 

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à la fin de la seconde phrase du même alinéa et à l’alinéa 7.

Substituer à l’alinéa 4 les trois alinéas suivants :

« Une stratégie décennale nationale, fixée par décret, après avis de la Haute autorité de santé, détermine, dans le respect des orientations de la stratégie nationale de santé définie à l’article L. 1411‑1, les objectifs de développement des soins d’accompagnement, et de manière distincte de ceux des soins palliatifs. La stratégie décennale fixe les actions prioritaires à mettre en œuvre et les moyens afférents pour garantir l’égal accès de tous aux soins d’accompagnement, dont les soins palliatifs. Le Gouvernement la transmet au Parlement.

« La stratégie fait l’objet d’une évaluation sous la forme d’un rapport remis par le Gouvernement au Parlement tous les deux ans et d’une révision le cas échéant.

« Préalablement à la révision de cette stratégie, le Gouvernement procède à une consultation publique sur ses objectifs et ses priorités. »

À la première phrase de l’alinéa 4, après la seconde occurrence du mot : 

« accompagnement »

insérer les mots :

« et, de manière distincte de ceux des soins palliatifs, ».

À la première phrase de l’alinéa 4, après le mot : 

« moyens » 

insérer les mots : 

« humains et financiers »

I. – Supprimer la seconde phrase de l’alinéa 4.

II. – En conséquence, après le même alinéa, insérer les deux alinéas suivants :

« La stratégie fait l’objet d’une évaluation relative à sa mise en œuvre, aux moyens financiers qui y ont été effectivement consacrés et au moyens nouveaux nécessaires sous la forme d’un rapport remis par le Gouvernement au Parlement tous les cinq ans.

« La stratégie fait également l’objet d’une révision tous les dix ans. Le Gouvernement procède préalablement à une consultation publique sur ses objectifs et ses priorités. » »

III. – En conséquence, compléter l’alinéa 7 par les mots : 

« en cohérence avec la stratégie décennale des soins d’accompagnement mentionnée à l’article L. 1110‑9 ». »

Substituer à la seconde phrase de l’alinéa 4 les deux alinéas suivants :

« La stratégie fait l’objet d’une évaluation relative à sa mise en œuvre, aux moyens financiers qui y ont été effectivement consacrés et au moyens nouveaux nécessaires sous la forme d’un rapport remis par le Gouvernement au Parlement tous les cinq ans.

« La stratégie fait également l’objet d’une révision tous les dix ans. Le Gouvernement procède préalablement à une consultation publique sur ses objectifs et ses priorités. »

Substituer à la seconde phrase de l’alinéa 4 les deux phrases suivantes : 

« La stratégie fait l’objet d’une évaluation sous la forme d’un rapport remis par le Gouvernement au Parlement tous les cinq ans et d’une révision tous les dix ans. Préalablement à la révision de cette stratégie, le Gouvernement procède à une consultation publique sur ses objectifs et ses priorités. »

Substituer à la seconde phrase de l’alinéa 4 les deux phrases suivantes :

« La stratégie fait l’objet d’une évaluation sous la forme d’un rapport remis par le Gouvernement au Parlement tous les deux ans et d’une révision le cas échéant. Préalablement à la révision de cette stratégie, le Gouvernement procède à une consultation publique sur ses objectifs et ses priorités. »

🖋️ • Tombé
Didier Martin
23 mai 2024

À la fin de la seconde phrase de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« la stratégie décennale des soins d’accompagnement »,

les mots :

« cette stratégie ».

À l’alinéa 6, après le mot : 

« palliatifs »

insérer les mots :

« et d’accompagnement ».

🖋️ • Tombé
Didier Martin
23 mai 2024

À l’alinéa 7, substituer aux mots :

« d’accompagnement définis »

les mots :

« palliatifs et d’accompagnement mentionnés ».

Après l'article 1er bis, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 1110‑10 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 1110‑10‑2 ainsi rédigé : 

« Art L. 1110‑10‑2. – La politique de soins palliatifs de la République est fondée sur la volonté de garantir à chacun la possibilité d’accès aux soins palliatifs.

« Une loi de programmation pour les soins palliatifs ayant pour objet de développer l’offre de soins palliatifs sur tout le territoire avec des objectifs quantitatifs et qualitatifs est adoptée par le Parlement pour une durée de six ans. »


Article 1 quater

Supprimer les alinéas 2 et 3.

À l’alinéa 6, après le mot : 

« soins », 

insérer les mots : 

« palliatifs et ».

À la fin de l’alinéa 6, substituer aux mots : 

« et l’accueil des personnes en perte d’autonomie et de discernement »

les mots : 

« , l’accueil des personnes en perte d’autonomie et de discernement et le suivi des mineurs. »

🖋️ • Rejeté23 mai 2024

Supprimer les alinéas 1 à 4.

À la fin de l’alinéa 4, substituer aux mots : 

« une formation à l’accompagnement de la fin de vie et à l’approche palliative » 

les mots :

« un diplôme d’études spécialisées complémentaires en vue de valider la spécialisation en soins palliatifs ».

🖋️ • Rejeté
Jorys Bovet
23 mai 2024

À la fin de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« accompagnement de la fin de vie et à l’approche palliative »

les mots :

« approche palliative et une formation facultative à l’accompagnement de la fin de vie ».

À la fin de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« à l’accompagnement de la fin de vie et à l’approche palliative ».

les mots :

« théorique et pratique aux soins palliatifs ».

À l’alinéa 4, après le mot : 

« vie », 

insérer les mots : 

« , à la mise en œuvre des sédations profondes et continues, au sens de la loi n° 2016‑87 du 2 février 2016 créant de nouveaux droits en faveur des malades et des personnes en fin de vie »

À la fin de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« et à l’approche palliative »

les mots : 

« , à la prise en charge de la douleur et aux soins mentionnés à l’article L. 1110‑10 du code de la santé publique ».

À l’alinéa 6, après le mot : 

« reçoivent », 

insérer le mot : 

« obligatoirement ». 

À l’alinéa 6, après le mot : 

« spécifique », 

insérer les mots : 

« et approfondie »

🖋️ • Rejeté
Julien Odoul
22 mai 2024

À l’alinéa 6, substituer aux mots :

"l’évolution des soins d’accompagnement, la prise en charge de la douleur, l’accompagnement de la fin de vie, les dispositifs d’expression de la volonté des malades »

les mots :

« les soins palliatifs et les dispositions de la loi n° 2016‑87 du 2 février 2016, la prise en charge de la douleur, l’accompagnement de la fin de vie, ».

À l’alinéa 6, après le mot : 

« soins », 

insérer les mots : 

« palliatifs et ».

À l’alinéa 6, après la première occurrence du mot : 

« accompagnement »

insérer les mots :

« , y compris la prise en charge des enfants malades ».

À l’alinéa 6, après la première occurrence du mot : 

« accompagnement »

insérer les mots :

« notamment pédiatriques, ».

À l’alinéa 6, après le mot : 

« douleur » 

insérer les mots : 

« tant physique que psychologique ».

À l’alinéa 6, après le mot : 

« vie, » 

insérer les mots : 

« la mise en œuvre des sédations profondes et continues, au sens de la loi n° 2016‑87 du 2 février 2016 créant de nouveaux droits en faveur des malades et des personnes en fin de vie, »

À l’alinéa 6, après le mot :

« volonté » 

insérer les mots : 

« sans équivoque ».

À la fin de l’alinéa 6, substituer aux mots : 

« et l’accueil des personnes en perte d’autonomie et de discernement »

les mots : 

« , l’accueil des personnes en perte d’autonomie et de discernement et le suivi des mineurs. »

À la fin de l’alinéa 6, substituer aux mots : 

« et l’accueil des personnes en perte d’autonomie et de discernement »

les mots : 

« , l’accueil des personnes en perte d’autonomie et de discernement et le suivi des mineurs. »

Compléter l’alinéa 6 par les mots : 

« , en apprenant également à prendre en compte les spécificités liées à leur handicap. »

🖋️ • Rejeté
Jorys Bovet
23 mai 2024

Compléter l’alinéa 6 par les mots :

« , sans être tenus de concourir à la mise en œuvre des dispositions prévues aux sous-sections 2 et 3 de la section 2 bis du chapitre Ier du titre Ier du livre Ier de la première partie du code de la santé publique. »

Après l'article 1er quater, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 313‑1‑3 du code de l’action sociale et des familles, il est inséré un article L. 313‑1-4 ainsi rédigé : 

« Art. L. 313‑1‑4. – Les professionnels intervenant au domicile des personnes âgées et des personnes handicapées reçoivent une formation dédiée aux soins définis à l’article L. 1110‑10 du code de la santé publique. » 

Après l'article 1er quater, insérer l'article suivant:

I. – Le I de l’article L. 631‑1 du code de l’éducation est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les médecins et autres professionnels du corps médical peuvent bénéficier d’une formation spécialisée transversale leur permettant d’acquérir une qualification complémentaire en soins palliatifs. »

II. – Les modalités de la formation spécialisée transversale sont fixées par décret des ministres chargés de la santé et de l’éducation.

Après l'article 1er quater, insérer l'article suivant:

L’article L. 1110‑5 du code de la santé publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les cursus médicaux et para-médicaux intègrent des formations obligatoires dédiées aux soins palliatifs et à l’accompagnement. »

Après l'article 1er quater, insérer l'article suivant:

Après le 4° de l’article L. 1415‑1 du code de la santé publique, il est inséré un 5° ainsi rédigé :

« 5° D’assurer un enseignement spécialisé sur l’éthique et la fin de vie. »

Après l'article 1er quater, insérer l'article suivant:

L’article L. 4021‑2 du code de la santé publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les orientations mentionnées au premier alinéa comportent en toute hypothèse des orientations relatives au développement des compétences scientifiques, relationnelles et éthiques en matière de soins palliatifs et d’accompagnement dans la fin de vie. »

Après l'article 1er quater, insérer l'article suivant:

Avant le 1er janvier 2035, il est créé un diplôme d’études spécialisée de médecine palliative et de soins d’accompagnement, dans l’objectif de structurer une filière universitaire dédiée aux soins palliatifs et d’accompagnement. Un décret détermine les modalités de développement de cette filière et les conditions d’accès et d’obtention du diplôme. 

Après l'article 1er quater, insérer l'article suivant:

I. – À compter de la promulgation de la présente loi et pour une durée de trois ans, l’État peut, à titre expérimental, insérer des programmes intégrés de soins palliatifs dans la formation continue des médecins.

II. – Les modalités, les territoires concernés et le champ d’application de l’expérimentation sont définis par décret en Conseil d’État.

III. – Au plus tard six mois avant la fin de l’expérimentation, le Gouvernement remet au Parlement un bilan de cette expérimentation qui porte notamment sur l’opportunité de la généralisation du dispositif.

Après l'article 1er quater, insérer l'article suivant:

I. – À compter de la promulgation de la présente loi et pour une durée de trois ans, l’État peut, à titre expérimental, insérer une formation aux soins palliatifs dans les stages pratiques en unités de soins palliatifs et d’équipes mobiles de soins palliatifs.

II. – Les modalités, les territoires concernés et le champ d’application de l’expérimentation sont définis par décret en Conseil d’État.

III. – Au plus tard six mois avant la fin de l’expérimentation, le Gouvernement remet au Parlement un bilan de cette expérimentation qui porte notamment sur l’opportunité de la généralisation du dispositif.

🖋️ • Rejeté
Marc Le Fur
22 mai 2024
Après l'article 1er quater, insérer l'article suivant:

I. – À compter de la promulgation de la présente loi et pour une durée de trois ans, l’État peut, à titre expérimental, insérer une formation aux soins palliatifs dans les stages pratiques en unités de soins palliatifs et d’équipes mobiles de soins palliatifs.

II. – Les modalités, les territoires concernés et le champ d’application de l’expérimentation sont définis par décret en Conseil d’État.

III. – Au plus tard six mois avant la fin de l’expérimentation, le Gouvernement remet au Parlement un bilan de cette expérimentation qui porte notamment sur l’opportunité de la généralisation du dispositif.

Au début de l’alinéa 3, ajouter les mots : 

« Avant le 1er janvier 2035, ».

I. – À la fin de l’alinéa 3, supprimer les mots : 

« et de soins d’accompagnement ». 

II. – En conséquence, à l’alinéa 6, substituer aux mots : 

« d’accompagnement »,

les mots : 

« palliatifs et de support ». 

I. – À la fin de l’alinéa 3, supprimer les mots : 

« et de soins d’accompagnement ». 

II. – En conséquence, à l’alinéa 6, substituer aux mots : 

« d’accompagnement »,

les mots : 

« palliatifs et de support ». 

🖋️ • Tombé
Justine Gruet
22 mai 2024

I. – À la fin de l’alinéa 3, supprimer les mots : 

« et de soins d’accompagnement ». 

II. – En conséquence, à l’alinéa 6, substituer aux mots : 

« d’accompagnement »,

les mots : 

« palliatifs et de support ». 

🖋️ • Tombé
Marc Le Fur
22 mai 2024

I. – À la fin de l’alinéa 3, supprimer les mots :

 « et de soins d’accompagnement ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 6, substituer aux mots : 

« d’accompagnement », 

les mots : 

« palliatifs ».

🖋️ • Tombé
Julien Odoul
22 mai 2024

À la fin de l’alinéa 3, supprimer les mots :

« et de soins d’accompagnement ».


Article 1 quinquies

Rédiger ainsi cet article : 

« Chaque année, le Gouvernement remet au Parlement un rapport permettant une évaluation du déploiement des soins d’accompagnement définis à l’article 1er de la présente loi. Cette évaluation vise à mesurer sur l’ensemble du territoire les besoins recensés en matière de soins d’accompagnement, notamment en soins palliatifs, ainsi que la nature des réponses apportées à ces besoins et, le cas échéant, le nombre et la nature des besoins demeurés non couverts.

« Ce rapport détaille le nombre de sédations profondes et continues effectuées ainsi que le nombre de procédures collégiales organisées dans le cadre de la loi n° 2016‑87 du 2 février 2016 créant de nouveaux droits en faveur des malades et des personnes en fin de vie.

« Ce rapport formule, le cas échéant, des propositions visant à garantir effectivement le droit de tous aux soins d’accompagnement et aux droits créés par la loi n° 2016‑87 du 2 février 2016 créant de nouveaux droits en faveur des malades et des personnes en fin de vie. »

Rédiger ainsi cet article : 

« Dans un délai de douze mois à compter de l’entrée en vigueur de la présente loi, le service statistique public met en place des indicateurs afin de recenser :

« 1° L’offre de soins d’accompagnement, notamment palliatifs, et l’état des besoins sur l’ensemble du territoire ;

« 2° Le nombre de sédations profondes et continue demandées et effectuées, ainsi que le nombre de procédures collégiales organisées dans le cadre de la loi n° 2016‑87 du 2 février 2016 créant de nouveaux droits en faveur des malades et des personnes en fin de vie ;

« 3° Les attentes des patients et de leurs proches en matière d’accompagnement et de fin de vie.

« Les données ainsi recueillies sont agrégées et anonymisées et font l’objet d’un rapport du Gouvernement remis au Parlement tous les deux ans. »

🖋️ • Tombé
Didier Martin
23 mai 2024

À la première phrase, après le mot :

« remet »,

insérer les mots :

« au Parlement ».

🖋️ • Tombé
Didier Martin
23 mai 2024

I.– À la fin de la première phrase, substituer aux mots : 

« la loi n° 2016‑87 du 2 février 2016 créant de nouveaux droits en faveur des malades et des personnes en fin de vie, effectuées »

les mots : 

« l’article L. 1110‑5‑2 du code de la santé publique, mobilisant des données agrégées et anonymisées ».

II. – En conséquence, supprimer la seconde phrase.

Compléter la première phrase par les mots :

« depuis sa mise en œuvre, dans chaque département ».

Après la première phrase, insérer la phrase suivante :

« Ce rapport fait un état des lieux de la formation, initiale et continue, des professionnels de santé en matière de soins palliatifs et des besoins de formation nécessaires pour répondre à la demande. »

Compléter cet article par la phrase suivante :

« Cette évaluation formule, le cas échéant, des propositions visant à garantir effectivement le droit d’accès aux soins palliatifs ».


Article 1 sexies

Supprimer cet article.

Rédiger ainsi cet article :

« Chaque année, lors de l’examen du projet de loi de financement de la sécurité sociale, un débat est organisé au cours duquel le Gouvernement remet au Parlement un rapport permettant une évaluation du déploiement des soins d’accompagnement définis à l’article 1er de la présente loi conformément à la stratégie décennale.

« Cette évaluation vise à mesurer sur l’ensemble du territoire les besoins recensés en matière de soins d’accompagnement ainsi que la nature des réponses apportées à ces besoins et, le nombre et la nature des besoins demeurés non couverts. Cette évaluation formule, le cas échéant, des propositions visant à garantir effectivement le droit de tous aux soins d’accompagnement. »

Rédiger ainsi cet article : 

« Chaque année, lors de l’examen du projet de loi de financement de la sécurité sociale, un débat est organisé au cours duquel le Gouvernement remet au Parlement un rapport permettant une évaluation du déploiement des soins d’accompagnement définis à l’article 1er de la présente loi conformément à la stratégie décennale. Cette évaluation vise à mesurer sur l’ensemble du territoire les besoins recensés en matière de soins d’accompagnement ainsi que la nature des réponses apportées à ces besoins et, le nombre et la nature des besoins demeurés non couverts. Cette évaluation formule, le cas échéant, des propositions visant à garantir effectivement le droit de tous aux soins d’accompagnement. »

Après l'article 1er sexies, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 1110‑10 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 1110‑10‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 1110‑10‑1. – Les agences régionales de santé mettent à la disposition du public les résultats, publiés chaque année, d’indicateurs mesurant l’adéquation de l’offre de soins aux besoins en soins palliatifs, dans des conditions définies par le ministre chargé de la santé, après avis de la Haute autorité de santé. »

Après l'article 1er sexies, insérer l'article suivant:

L’article L. 1414‑3‑3 du code de la santé publique est complété par un 6° ainsi rédigé :

« 6° De développer des indicateurs qualitatifs dans les unités de soins palliatifs. »

Après l'article 1er sexies, insérer l'article suivant:

L’article L. 1414‑3-3 du code de la santé publique est complété par un 6° ainsi rédigé :

« 6° De développer des indicateurs qualitatifs dans les équipes mobiles de soins palliatifs. »

Après l'article 1er sexies, insérer l'article suivant:

L’article L. 1414‑3-3 du code de la santé publique est complété par un 6° ainsi rédigé :

« 6° De développer des indicateurs qualitatifs dans les équipes mobiles de soins palliatifs. »

Après l'article 1er sexies, insérer l'article suivant:

L’article L. 1414‑3-3 du code de la santé publique est complété par un 6° ainsi rédigé :

« 6° De développer des indicateurs qualitatifs dans les équipes mobiles de soins palliatifs. »

Après l'article 1er sexies, insérer l'article suivant:

L’article L. 1414‑3-3 du code de la santé publique est complété par un 6° ainsi rédigé :

« 6° De développer des indicateurs d’évaluation et de gestion de la douleur chez les patients en phase terminale atteints d’une affection grave et incurable et dont le pronostic est engagé à court terme. »

🖋️ • Rejeté
Marc Le Fur
22 mai 2024
Après l'article 1er sexies, insérer l'article suivant:

L’article L. 1414‑3-3 du code de la santé publique est complété par un 6° ainsi rédigé :

« 6° De développer des indicateurs d’évaluation et de gestion de la douleur chez les patients en phase terminale atteints d’une affection grave et incurable et dont le pronostic est engagé à court terme. »

Après l'article 1er sexies, insérer l'article suivant:

L’article L. 1432‑1 du code de la santé publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Chaque agence régionale de santé publie chaque année, avant le 31 janvier, un rapport rendu public permettant d’apprécier l’adéquation de l’offre aux besoins de soins palliatifs, sous la responsabilité du ministre de la santé. »

🖋️ • Tombé
Didier Martin
23 mai 2024

I. – À la fin de la première phrase, substituer aux mots :

« du déploiement des soins d’accompagnements définis à l’article 1er de la présente loi »,

les mots :

« de l’offre de soins palliatifs et d’accompagnement mentionnés à l’article L. 1110‑10 du code de la santé publique ».

II. – En conséquence, à la deuxième phrase, après la première occurrence du mot :

« soins »

insérer les mots :

« palliatifs et ».

III. – En conséquence, à la même phrase, supprimer les mots :

« , notamment en soins palliatifs, ».

IV. – En conséquence, à la dernière phrase, après le mot :

« soins »

insérer les mots :

« palliatifs et ».

I. – À la première phrase, substituer aux mots :

« d’accompagnements »,

les mots : 

« palliatifs et de support ». 

II. – En conséquence, à la deuxième phrase, substituer aux mots :

« d’accompagnement, notamment en soins palliatifs », 

les mots :

« palliatifs et de support ». 

III. – En conséquence, à la fin de la dernière phrase, substituer aux mots :

« d’accompagnement », 

les mots :

« palliatifs et de support ». 

I. – À la première phrase, substituer aux mots :

« d’accompagnements »,

les mots : 

« palliatifs et de support ». 

II. – En conséquence, à la deuxième phrase, substituer aux mots :

« d’accompagnement, notamment en soins palliatifs », 

les mots :

« palliatifs et de support ». 

III. – En conséquence, à la fin de la dernière phrase, substituer aux mots :

« d’accompagnement », 

les mots :

« palliatifs et de support ». 

🖋️ • Tombé
Justine Gruet
22 mai 2024

I. – À la première phrase, substituer aux mots :

« d’accompagnements »,

les mots : 

« palliatifs et de support ». 

II. – En conséquence, à la deuxième phrase, substituer aux mots :

« d’accompagnement, notamment en soins palliatifs », 

les mots :

« palliatifs et de support ». 

III. – En conséquence, à la fin de la dernière phrase, substituer aux mots :

« d’accompagnement », 

les mots :

« palliatifs et de support ». 

🖋️ • Tombé
Marc Le Fur
22 mai 2024

I. – À la première phrase, substituer aux mots :

« d’accompagnements »,

les mots : 

« palliatifs et de support ». 

II. – En conséquence, à la deuxième phrase, substituer aux mots :

« d’accompagnement, notamment en soins palliatifs », 

les mots :

« palliatifs et de support ». 

III. – En conséquence, à la fin de la dernière phrase, substituer aux mots :

« d’accompagnement », 

les mots :

« palliatifs et de support ». 

I. – À la première phrase, après le mot : 

« soins »

insérer les mots : 

« palliatifs et ».

II. – En conséquence, à la deuxième phrase, après la première occurrence du mot : 

« soins »

procéder à la même insertion.

III. – En conséquence, à la même phrase, supprimer les mots :

« , notamment en soins palliatifs, ».

IV. – En conséquence, à la dernière phrase, après le mot : 

« soins »

insérer les mots : 

 « palliatifs et ».

I. – À la première phrase, après le mot : 

« soins »

insérer les mots : 

« palliatifs et ».

II. – En conséquence, à la deuxième phrase, supprimer les mots : 

« d’accompagnement, notamment en soins ».

À la fin de la première phrase, substituer aux mots : 

« d’accompagnements définis à l’article 1er de la présente loi » 

le mot : 

« palliatifs ».

À la deuxième phrase, supprimer les mots :

« d’accompagnement, notamment en soins ».

À la deuxième phrase, supprimer les mots :

« d’accompagnement, notamment en soins ».

🖋️ • Tombé
Didier Martin
23 mai 2024

I. – À la deuxième phrase, supprimer les mots :

« et, le cas échéant, ».

II. – En conséquence, à la même phrase, supprimer le mot :

« demeurés ».

III. – En conséquence, à la dernière phrase, supprimer les mots :

« , le cas échéant, ».

À la fin de la dernière phrase, substituer aux mots :

« d’accompagnement » 

les mots :

« palliatifs ».

🖋️ • Tombé
Fabrice Brun
22 mai 2024

Compléter cet article par les mots : 

« , avec une attention particulière apportée aux départements qui ne sont pas dotés en unités de soins palliatifs ».

Compléter cet article par les mots : 

« , avec une attention particulière apportée notamment aux départements qui ne sont pas encore pourvus d’unités de soins palliatifs. »


Article 1 ter

À l’alinéa 1, après la première occurrence du mot : 

« soins »,

insérer les mots : 

« palliatifs et ».

À l’alinéa 1, supprimer les mots :

« , pour le renforcement des soins palliatifs, de la prise en charge de la douleur et de l’accompagnement de la fin de vie, ».

I. – À la fin de l’alinéa 1, substituer au mot : 

« suivant »

le mot : 

« ci-dessous ».

II. – En conséquence, compléter le même alinéa par la phrase suivante :

« Conformément à l’évaluation prévue à l’article L 1110‑9 du code de la santé publique, l’évolution de ces crédits peut évoluer afin de garantir un accès équitable des malades aux soins d’accompagnement tel que le prévoit l’article L. 1110‑10 du code de la santé publique. »

Rédiger ainsi la seconde ligne du tableau de l’alinéa 3 :

« 

Mesures nouvelles178212194192188194150210200244222

 »

I. – Compléter l’alinéa 4 par les mots :

« les dépenses relatives  ».

II. – En conséquence, au début de l’alinéa 5, insérer le mot :

« À ».

III. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« les »

le mot :

« aux ».

IV. – En conséquence, au début de l’alinéa 6, substituer au mot :

« Les »,

le mot :

« Aux ».

V. – En conséquence, procéder à la même substitution au début des alinéas 7 à 11.

VI. – En conséquence, au début de l’alinéa 12, substituer au mot :

« Le »,

le mot :

« Au ».

VII. – En conséquence, au début de l’alinéa 13, substituer au mot :

« Les »,

le mot :

« Aux ».

VIII. – En conséquence, procéder à la même substitution au début de l’alinéa 14.

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant : 

« 4° bis Les créations d’unités de soins palliatifs et d’unités de soins palliatifs pédiatriques ; ».

À l’alinéa 10, après le mot :

« en »,

insérer les mots :

« unité de ».

🖋️ • Rejeté
Lise Magnier
21 mai 2024

Supprimer cet article.

À l’alinéa 1, substituer au mot : 

« décennale »

le mot : 

« triennale ».

I. – À l’alinéa 1, supprimer les mots :

« des soins d’accompagnement, ».

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« de la prise en charge de la douleur et de l’accompagnement de la fin de vie, ».

III. – En conséquence, compléter l’alinéa 4 par les mots :

« les soins palliatifs tels que définis à l’article L. 1110‑10 du code de la santé publique. »

IV. – En conséquence, supprimer les alinéas 5 à 14.

À l’alinéa 1, substituer aux mots : 

« d’accompagnement »

les mots : 

« palliatifs et de support ». 

À l’alinéa 1, substituer aux mots : 

« d’accompagnement »

les mots : 

« palliatifs et de support ». 

À l’alinéa 1, substituer aux mots : 

« d’accompagnement »

les mots : 

« palliatifs et de support ». 

🖋️ • Rejeté
Marc Le Fur
22 mai 2024

À l’alinéa 1, substituer aux mots : 

« d’accompagnement »,

les mots :

« palliatifs ».

À la fin de l’alinéa 2, substituer au mot :

« décennale », 

les mots 

« sur six ans ». 

À la fin de l'alinéa 2, substituer au mot :

« décennale »

les mots 

« sur six ans ».

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« 4° bis Les équipes mobiles de soins palliatifs ; ».

Compléter l’alinéa 9 par les mots :

« prévues par les équipes mobiles de soins palliatifs ».

🖋️ • Rejeté
Julien Odoul
22 mai 2024

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 11° La construction d’unité de soins palliatifs dans les départements qui ne sont pas dotés. » 

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 11° La formation des bénévoles mentionnés à l’article L. 1110‑11 du code de santé publique. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Ne sont pas inclus dans ce périmètre les substances létales. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant : 

« Le Gouvernement s’engage à promouvoir, par tous moyens de communication, les soins palliatifs auprès du grand public et des professionnels. Cette promotion inclura des campagnes d’information régulières visant à sensibiliser la population sur l’importance des soins palliatifs, leurs bénéfices pour les patients et les familles, ainsi que les moyens disponibles pour accéder à ces soins. Il communiquera également sur le dispositif des directives anticipées. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« L’objectif national de dépenses de l’assurance maladie et ses sous-objectifs font l’objet d’une revalorisation intégrant le déploiement des soins d’accompagnement conformément à la stratégie décennale prévue au présent article. »

Après l'article 1er ter, insérer l'article suivant:

I. – Le code de la sécurité sociale est ainsi modifié :

1° L’article L. 162‑22 est complété par un 5° ainsi rédigé :

« 5° Pour les activités de soins palliatifs définis à l’article L. 1110‑10 du code de la santé publique, conformément à l’article L. 162‑23‑2 du présent code. »

2° À l’article L. 162‑23‑3, les mots : « au 4° » sont remplacés par les mots : « aux 4° et 5° ».

II. – La nouvelle modalité de financement introduite au I ne peut entraîner une hausse des dépenses des administrations de sécurité sociale.


Article 2

À la première phrase de l’alinéa 5, après le mot :

« accompagnement »,

insérer les mots :

« de soins palliatifs ».

🖋️ • Adopté
René Pilato
23 mai 2024

Au début de la seconde phrase de l’alinéa 5, substituer aux mots :

« Ces maisons sont des personnes morales » 

les mots : 

« Elles sont ou relèvent d’établissements ».

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« Elles peuvent être rattachées à un établissement public de santé ou un établissement de santé privé à but non lucratif. »

Après l’alinéa 14, insérer l’alinéa suivant :

« Les établissements ou services mentionnés à l’article L. 312‑1 du code de l’action sociale et des familles concluent des conventions pluriannuelles avec des équipes mobiles de soins palliatifs présentes sur le territoire. »

🖋️ • Adopté
René Pilato
23 mai 2024

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« L’État met à l’étude les conditions dans lesquelles la création de cent-une maisons d’accompagnement permet d’assurer leur déploiement dans chaque département à horizon de l’année 2034. »

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 311‑8 du code de l’action sociale et des familles, il est inséré un article L. 311‑8‑1 ainsi rédigé : 

« Art. L. 311‑8‑1. – Pour les établissements mentionnés au 6° du I de l’article L. 312‑1, le projet d’établissement mentionné à l’article L. 311‑8 comporte un volet relatif aux soins mentionnés à l’article L. 1110‑10 du code de la santé publique. 

« Celui-ci énonce les principes de l’accompagnement de fin de vie au sein de l’établissement, définit l’organisation interne et le rôle des intervenants extérieurs, y compris les professionnels de santé, les structures de prise en charge et d’appui en soins palliatifs et les bénévoles mentionnés à l’article L. 1110‑11 du code de la santé publique. »

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

🖋️ • Rejeté
Marc Le Fur
22 mai 2024

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

🖋️ • Rejeté
Marc Le Fur
22 mai 2024

À la première phrase de l’alinéa 5, substituer aux mots : 

« d’accompagnement », 

les mots :

« de soins palliatifs ».

À la première phrase de l’alinéa 5, substituer aux mots : 

« d’accompagnement », 

les mots :

« de soins palliatifs ».

À la première phrase de l’alinéa 5, après le mot : 

« maisons »

insérer les mots : 

« de soins palliatifs ».

À la première phrase de l’alinéa 5, après le mot :

« accompagnement », 

insérer les mots :

« et de soins palliatifs ».

À la première phrase de l’alinéa 5, après le mot :

« accompagnement », 

insérer les mots :

« et de soins palliatifs ».

I. – À la fin de l’alinéa 2, substituer aux mots : 

« et 18° » 

les mots : 

« , 18° et 19° ».

II. – En conséquence, substituer aux alinéas 5 et 6 les deux alinéas suivants :

« 18° Les maisons d’accompagnement aux soins palliatifs, exclusivement dédiées aux soins palliatifs, qui ont pour objet d’accueillir et d’accompagner des personnes en fin de vie et leurs proches ;

« 19° Les maisons d’accompagnement à l’aide à mourir, qui ont pour objet d’accueillir et d’accompagner des personnes en fin de vie demandant l’aide à mourir et leurs proches. »

III. – En conséquence, après l’alinéa 6, insérer les deux alinéas suivants : 

« a bis) Le même I est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les maisons mentionnées au 18° et 19° sont des personnes morales de droit public ou de droit privé à but non lucratif. » »

IV. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 7, substituer aux mots : 

« et 18° » 

les mots : 

« , 18° et 19° ».

IV. – En conséquence, aux alinéas 8, 9 et 10, procéder à la même substitution. 

V. – En conséquence, à l'alinéa 13, substituer au mot : 

« et »

le mot : 

« consacrées ».

VI. – En conséquence, compléter cet article par les alinéas suivants :

« L’aide à mourir telle que codifiée à l’article L. 1111‑12‑1 du code de la santé publique ne peut être pratiquée dans ces maisons.

« Chapitre XI

« Maisons d’accompagnement dédiées à l’aide à mourir 

« Art. L. 34‑10‑2. – Les personnes suivies dans les établissements et services mentionnés au 18° de l’article L. 312‑1 ont accès à l’ensemble des soins mentionnés à l’article L. 1110‑10 du code de la santé publique notamment au moyen de conventions passées avec les unités et les équipes chargées de ces soins sur le territoire. Au sein de ces établissements, les bénévoles mentionnés à l’article L. 1110‑11 du même code ont vocation à intervenir. « Les proches qui accompagnent les personnes suivies dans les établissements mentionnés au 19° de l’article L. 312‑1 du présent code bénéficient d’une information sur les droits des proches aidants, notamment sur le congé de solidarité familiale. Ces maisons sont dédiées à la pratique de l’aide à mourir mentionné à l’article L. 1111‑12‑1 du code de la santé publique. »

À la première phrase de l’alinéa 5, après le mot :

« accompagnement »,

insérés les mots :

« sont des unités de soins palliatifs de longue durée ».

À la première phrase de l’alinéa 5, substituer aux mots : 

« fin de vie » 

les mots : 

« situation palliative ».

Après la première phrase de l’alinéa 5, insérer la phrase suivante :

« Elles prodiguent exclusivement des soins visant à accompagner le patient tout au long de sa fin de vie sans la provoquer par un produit létal. »

Après la première phrase de l’alinéa 5, insérer la phrase suivante : 

« Le suicide assisté et l’euthanasie ne peuvent y être pratiqués ».

Compléter la première phrase de l’alinéa 5 par les mots :

« , sans pratiquer aucun suicide assisté ni aucune euthanasie »

Compléter la première phrase de l’alinéa 5 par les mots : 

« , sans pratiquer aucun suicide assisté ni délégué »

🖋️ • Rejeté
Julien Odoul
22 mai 2024

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« L’euthanasie ou le suicide assisté au sens de l’article 4 quater de la loi n° relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie ne peut pas être pratiqué. »

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« Ces maisons proposent des soins palliatifs ainsi qu’une aide à mourir par voie de suicide assisté ou d’euthanasie. »

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« d’accompagnement »,

les mots :

« de soins palliatifs ».

À la première phrase de l’alinéa 5, substituer aux mots : 

« d’accompagnement » 

les mots :

« de soins palliatifs ».

À la fin de la seconde phrase de l’alinéa 5, supprimer les mots :

« à but non lucratif ».

Compléter la seconde phrase de l’alinéa 5 par les mots :

« pouvant exercer leur activité à domicile ».

🖋️ • Rejeté
Lise Magnier
23 mai 2024

Compléter la seconde phrase de l’alinéa 5 par les mots :

« pouvant exercer leur activité à domicile ».

I. – Supprimer la seconde phrase de l’alinéa 5.

II. – En conséquence, substituer à l’alinéa 14 les sept alinéas suivants :

« Art. L. 34‑10‑1. – Les maisons d’accompagnement mentionnées au 18° de l’article L. 312‑1 sont des personnes morales de droit public ou de droit privé à but non lucratif. Elles sont des structures non hospitalières qui ont pour objet d’accueillir et d’accompagner les personnes en fin de vie et leurs proches, dans une approche pluridisciplinaire et pluriprofessionnelle. 

« Elles permettent l’accueil et l’hébergement de patients en fin de vie dont l’état médical est stable mais nécessite des soins techniques et spécialisés. L’admission des personnes est subordonnée à une évaluation médicale.

« Les personnes suivies dans les maisons d’accompagnement ont accès à l’ensemble des soins mentionnés à l’article L. 1110‑10 du code de la santé publique.

« Elles sont un lieu de répit temporaire pour les aidants. 

« Elles sont incluses dans l’organisation territoriale, dans une logique de prise en charge graduée, et conventionnent avec les structures et les équipes en charge des soins mentionnés à l’article L. 1110‑10 du code de la santé publique.  

« Elles peuvent conventionner avec des associations de bénévoles définies à l’article L. 1110‑11 du même code.

« Elles sont autorisées par le directeur général de l’agence régionale de santé, sur la base d’un cahier des charges déterminé par arrêté du ministre chargé de la santé. Ce cahier des charges fixe notamment les conditions techniques minimales d’organisation et de fonctionnement. »

Compléter l’alinéa 5 par les deux phrases suivantes : 

« Les maisons d’accompagnement ont pour objet deux missions principales. Elles sont un lieu d’hébergement pour des patients en fin de vie dont l’état médical est stabilisé mais nécessitant toujours des soins techniques et spécialisés et dont le retour à domicile n’est pas envisageable pour des raisons médicales, organisationnelles, sociales, psychologiques ou par choix du patient ou de son entourage, ainsi qu’un lieu de répit temporaire pour les aidants afin de lutter contre leur épuisement dans les longues fins de vie. »

Après l’alinéa 5, insérer les trois alinéas suivants :

« 19° Les établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes et les centres pour personnes en situation de handicap complètent l’accueil et l’accompagnement des maisons d’accompagnement des personnes en fin de vie et leurs proches ;

« Ils peuvent conclure une convention avec les maisons d’accompagnement afin d’attester de cette volonté de coopération ;

« Les modalités de l’intégration ou de la mise en place des services et des équipements pour des soins palliatifs sont définies par arrêté préfectoral après consultation des structures susvisées ainsi que de l’Agence régionale de santé compétente. »

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis Au a de l’article L. 313‑3, les mots : « et 17° » sont remplacés par les mots : « , 17° et 18° » ; ».

🖋️ • Rejeté
Marc Le Fur
22 mai 2024

À l’alinéa 13, supprimer les mots :

« d’accompagnement et ».

À l’alinéa 13, supprimer les mots :

« d’accompagnement et ».

À l’alinéa 13, supprimer les mots :

« d’accompagnement et ».

À l’alinéa 13, substituer aux mots : 

« d’accompagnement et »

les mots : 

« et appartements ».

À la fin de l’alinéa 13, substituer aux mots :

« d’accompagnement et de soins palliatifs »

les mots :

« de soins palliatifs d’accompagnement ». 

À la fin de l’alinéa 13, substituer aux mots :

« d’accompagnement et de soins palliatifs »

les mots :

« de soins palliatifs d’accompagnement ». 

À l’alinéa 13, substituer aux mots : 

« d’accompagnement », 

les mots :

« de soins palliatifs ».
 

À l’alinéa 13, substituer aux mots : 

« d’accompagnement et »

les mots : 

« et appartements ».

À l’alinéa 13, après les mots : 

« d’accompagnement »

insérer les mots :

« à l’aide à mourir ».

Compléter l’alinéa 13 par les mots : 

« et d’accès à l’aide à mourir »

Substituer à l’alinéa 14 les sept alinéas suivants :

« Art. L. 34‑10‑1. – Les maisons d’accompagnement et de soins palliatifs mentionnées au 18° de l’article L. 312‑1 sont des structures non lucratives et non hospitalières qui ont pour objet d’accueillir et d’accompagner les personnes en fin de vie et leurs proches, dans une approche pluridisciplinaire et pluriprofessionnelle. 

« Elles permettent l’accueil et l’hébergement de patients en fin de vie dont l’état médical est stable mais nécessite des soins techniques et spécialisés. L’admission des personnes est subordonnée à une évaluation médicale.

« Les personnes suivies dans les maisons d’accompagnement et de soins palliatifs ont accès à l’ensemble des soins mentionnés à l’article L. 1110‑10 du code de la santé publique.

« Elles sont un lieu de répit temporaire pour les aidants. 

« Elles sont incluses dans l’organisation territoriale, dans une logique de prise en charge graduée, et conventionnent avec les structures et les équipes en charge des soins mentionnés à l’article L. 1110‑10 du code de la santé publique.  

« Elles peuvent conventionner avec des associations de bénévoles définies à l’article L. 1110‑11 du même code.

« Elles sont autorisées par le directeur général de l’agence régionale de santé, sur la base d’un cahier des charges déterminé par arrêté du ministre chargé de la santé. Ce cahier des charges fixe notamment les conditions techniques minimales d’organisation et de fonctionnement. »

Substituer à l’alinéa 14 les sept alinéas suivants :

« Art. L. 34‑10‑1. – Les maisons d’accompagnement et de soins palliatifs mentionnées au 18° de l’article L. 312‑1 sont des structures non hospitalières qui ont pour objet d’accueillir et d’accompagner les personnes en fin de vie et leurs proches, dans une approche pluridisciplinaire et pluriprofessionnelle. 

« Elles permettent l’accueil et l’hébergement de patients en fin de vie dont l’état médical est stable mais nécessite des soins techniques et spécialisés. L’admission des personnes est subordonnée à une évaluation médicale.

« Les personnes suivies dans les maisons d’accompagnement et de soins palliatifs ont accès à l’ensemble des soins mentionnés à l’article L. 1110‑10 du code de la santé publique.

« Elles sont un lieu de répit temporaire pour les aidants. 

« Elles sont incluses dans l’organisation territoriale, dans une logique de prise en charge graduée, et conventionnent avec les structures et les équipes, en charge des soins mentionnés à l’article L. 1110‑10 du code de la santé publique.  

« Elles peuvent conventionner avec des associations de bénévoles définies à l’article L. 1110‑11 du même code.

« Elles sont autorisées par le directeur général de l’agence régionale de santé, sur la base d’un cahier des charges déterminé par arrêté du ministre chargé de la santé. Ce cahier des charges fixe notamment les conditions techniques minimales d’organisation et de fonctionnement. »

Substituer à l’alinéa 14 les deux alinéas suivants :

« Art. L. 34‑10‑1. – Les maisons d’accompagnement et de soins palliatifs mentionnées au 18° de l’article L. 312‑1 sont des structures non hospitalières, qui ont pour objet d’accueillir et d’accompagner les personnes en fin de vie et leurs proches. Les personnes suivies dans les maisons d’accompagnement ont accès à l’ensemble des soins mentionnés à l’article L. 1110‑10 du code de la santé publique.

« Elles sont autorisées par le directeur général de l’agence régionale de santé, sur la base d’un cahier des charges déterminé par arrêté du ministre chargé de la santé. Ce cahier des charges fixe les critères d’accès aux maisons d’accompagnement et de soins palliatifs ainsi que les conditions techniques minimales d’organisation et de fonctionnement dans le cadre d’une organisation territoriale graduée. »

À la première phrase de l’alinéa 14, substituer aux mots :

« mentionnés à l’article L. 1110‑10 du code de la santé publique » 

le mot :

« palliatifs ».

Après le mot :

« unités »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 14 : 

« , les équipes chargées de ces soins sur le territoire et les associations mentionnées à l’article L. 1110‑11 du même code ».

Après la première phrase de l’alinéa 14, insérer la phrase suivante :

« Au sein de ces établissements, les modalités d’organisation des équipes de soins sont pensées de façon à favoriser et faciliter les transmissions d’informations entre personnels soignants, afin d’assurer aux personnes malades une prise en charge optimale. »

Compléter l’alinéa 14 par la phrase suivante :

« L’aide à mourir, c’est-à-dire le suicide assisté et l’euthanasie, n’y est pas autorisée. »  

Compléter l’alinéa 14 par la phrase suivante :

« L’aide à mourir, c’est-à-dire le suicide assisté et l’euthanasie, n’y est pas autorisée. »  

🖋️ • Rejeté
Marc Le Fur
22 mai 2024

Compléter l’alinéa 14 par la phrase suivante :

« L’aide à mourir, c’est-à-dire le suicide assisté et l’euthanasie, n’y est pas autorisée. »  

Compléter l’alinéa 14 par la phrase suivante :

« Elles ne peuvent prétendre au recours au suicide assisté ou à l’euthanasie dans lesdits établissements. »

Après la première phrase de l’alinéa 14, insérer la phrase suivante :

« L’aide active à mourir définie à l’article L. 1111‑12‑1 du code de la santé publique n’y est pas autorisée. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Les maisons et appartements de soins palliatifs ne peuvent pas accueillir de procédure de suicide assisté. »

Compléter la seconde phrase de l’alinéa 14 par les mots : 

« , sans observer aucun suicide ni s’en voir déléguer l’administration ».

Compléter la seconde phrase de l’alinéa 14 par les mots :

« , sans se voir déléguer aucun suicide. »

Compléter la seconde phrase de l’alinéa 14 par les mots : 

« auprès de la personne malade et de son entourage. »

Après l’alinéa 14, insérer l’alinéa suivant :

« La répartition des maisons d’accompagnement garantit aux personnes en fin de vie un accès équitable et de proximité sur l’ensemble du territoire national. »

Après l’alinéa 14, insérer l’alinéa suivant :

« Les maisons d’accompagnement garantissent une prise en charge adaptée aux patients ayant des besoins spécifiques liés à l’âge ou à une situation de handicap. »

Compléter l’alinéa 15 par les mots :

« , le congé de présence parentale et l’allocation journalière afférente »

🖋️ • Rejeté
Jorys Bovet
23 mai 2024

Compléter l’alinéa 15 par les mots :

« et bénéficient du droit de visite prévu à l’article L. 1112‑4 du code de la santé publique ».

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Les maisons et appartements de soins palliatifs sont équipés d’un espace dédié à la pratique d’une activité physique. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Les maisons et appartements de soins palliatifs sont équipés d’un espace d’accueil des familles et des proches permettant la prise de repas avec les personnes résidentes. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Les maisons et appartements de soins palliatifs sont dotés de professionnels formés aux soins palliatifs. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :« Les maisons d’accompagnement mentionnées au 18° de l’article L. 312‑1 du présent code sont également destinées à assurer un soutien psychologique et social aux familles des personnes en fin de vie. ».

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Les maisons d’accompagnement font l’objet d’une évaluation annuelle rendue publique, dans des conditions déterminées par le ministre en charge de la santé, après avis de la Haute autorité de santé. Cette évaluation rend notamment compte du déploiement de ces maisons sur l’ensemble du territoire et de leur adéquation aux besoins recensés. L’évaluation porte également sur la nature des accompagnements dispensés, le profil des personnes accompagnées et les moyens humains et financiers mobilisés. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Un indicateur évalue la densité de l’offre de soins d’accompagnement des territoires, pondérée par leur situation démographique, sanitaire, économique et sociale. Il est élaboré et mis à jour annuellement par l’agence régionale de santé. L’indicateur est un outil d’aide au déploiement des maisons d’accompagnement créées par le présent article et à la décision d’ouverture ou de transfert de places au sein des établissements existants. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Le président du Conseil départemental peut rendre un avis consultatif quant à une implantation potentielle d’une maison d’accompagnement sur le territoire du département concerné. ».

Compléter cet article par l’alinéa suivant : 

« Chaque président départemental peut donner un avis consultatif en vue de l’implantation de maisons d’accompagnement dans son département. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant : 

« Art. L 34‑10‑2. – L’accès aux maisons et appartements de soins palliatifs est un droit fondamental pour tous les Français dont l’état de santé le requiert. »

Compléter cet article par les quatre alinéas suivants :

« Art. L. 34‑10‑2. – Peuvent également avoir accès à l’ensemble des soins mentionnés à l’article L. 1110‑10 du code de la santé publique les personnes suivies dans les établissements et les services mentionnés au 6° de l’article L. 312‑1 s’ils justifient d’une unité spécialisée d’accompagnement répondant aux critères des maisons d’accompagnement. 

« La prise en charge ne donne pas lieu à l’application de l’article 19 de la présente loi. »

« II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

« III. – La perte de recettes pour les collectivités territoriales est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services. »

« IV. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration de l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Art. L. 34‑10‑2. – L’État garantit la présence d’au moins une maison publique d’accompagnement par département. Des maisons publiques d’accompagnement supplémentaires sont ouvertes dans le département si la densité démographique le requiert. » »

Compléter cet article par les trois alinéas suivants :

« Art. L. 34‑10‑2. – Une stratégie décennale nationale, fixée par décret, après avis de la Haute Autorité de santé, détermine les objectifs de développement des maisons de soins palliatifs et d’accompagnement. La stratégie décennale fixe les actions prioritaires à mettre en œuvre et les moyens afférents pour garantir l’égal accès de tous aux maisons de soins palliatifs et d’accompagnement. Le Gouvernement la transmet au Parlement.

« La stratégie fait l’objet d’une évaluation sous la forme d’un rapport remis par le Gouvernement au Parlement tous les deux ans et d’une révision le cas échéant.

« Préalablement à la révision de cette stratégie, le Gouvernement procède à une consultation publique sur ses objectifs et ses priorités. »

Compléter cet article par les trois alinéas suivants :

« Art. L. 34‑10‑2. – Une stratégie décennale nationale, fixée par décret, après avis de la Haute autorité de santé, détermine les objectifs de développement des maisons d’accompagnement. La stratégie décennale fixe les actions prioritaires à mettre en œuvre et les moyens afférents pour garantir l’égal accès de tous aux maisons d’accompagnement. Le Gouvernement la transmet au Parlement.

« La stratégie fait l’objet d’une évaluation sous la forme d’un rapport remis par le Gouvernement au Parlement tous les deux ans et d’une révision le cas échéant.

« Préalablement à la révision de cette stratégie, le Gouvernement procède à une consultation publique sur ses objectifs et ses priorités. »

I- À l'article 2, insérer un alinéa 16 ainsi rédigé :

« Les parents d'enfants suivis dans les établissements mentionnés au 18° de l'article L.312-1 du présent code bénéficient de la possibilité de rester nuit et jour auprès de leur enfant, soit en restant sur place, soit en bénéficiant d'un hébergement à proximité immédiate de la maison d'accompagnement et de soins palliatifs. Dans la mesure des places disponibles, et sous réserve de ne pas pénaliser les familles d'enfants en fin de vie, les proches d'une personne majeure suivie dans l'établissement qui résident à grande distance de l'établissement peuvent être autorisés à bénéficier également de ces possibilités d'hébergement. Les modalités d'application du présent dispositif sont fixées par décret. »

II. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration de l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services. »

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

La section 4 du chapitre II du titre Ier du livre III du code de l’action sociale et des familles est complétée par un article L. 312‑7‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 312‑7‑2 – Afin de favoriser leur coordination, les établissements et les services médico-sociaux mentionnés au 6° du I de l’article L. 312‑1 concluent des conventions avec les équipes mobiles de soins palliatifs et les équipes mobiles gériatriques.

« Peuvent être associés à ces conventions les autres professionnels de santé et les structures en charge des soins mentionnés à l’article L. 1110‑10 du code de la santé publique. »

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Le deuxième alinéa du B du IV ter de l’article L. 313‑12 du code de l’action sociale et des familles est ainsi modifié :

1° À la fin de la deuxième phrase, les mots : « y compris en matière de soins palliatifs » sont supprimés ;

2° Après la même deuxième phrase, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Il intègre une obligation relative au développement, à la qualité de prise en charge et à la formation du personnel en matière de soins palliatifs. »

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

L’article L. 1110‑8 du code de la santé publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Dans tout établissement ou tout service social ou médico-social au sein duquel sont dispensés des soins d’accompagnement mentionnés à l’article L. 1110‑10 est instauré un référent. Ce référent est disponible pour la famille et sensible au bien-être des proches comme du patient en fin de vie. »

🖋️ • Rejeté
Jorys Bovet
23 mai 2024
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Le dernier alinéa de l’article L. 1112‑4 du code de la santé publique est complété par une phrase ainsi rédigée : « On ne peut déroger à ces obligations par des conventions particulières » ».

🖋️ • Rejeté
Jorys Bovet
23 mai 2024
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Le chapitre V du titre Ier du livre Ier de la première partie du code de la santé publique est complété par un article L. 1115‑4 ainsi rédigé :

« Art. L. 1115‑4. – Le refus de visite en méconnaissance de l’article L. 1112‑4 du présent code est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende. 

« Les personnes morales déclarées responsables pénalement, dans les conditions prévues par l’article 121‑2 du code pénal, de l’infraction définie au premier alinéa du présent article encourent, outre l’amende suivant les modalités prévues par l’article 131‑38 du code pénal, les peines prévues par les 2°, 3°, 4°, 5°, 9° et 12° de l’article 131‑39 du même code » »

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 6114‑1 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 6114‑1‑1 A ainsi rédigé : 

« Art. L. 6114‑1‑1 A. – Le contrat pluriannuel d’objectifs et de moyens mentionné à l’article L. 6114‑1 intègre des objectifs, sous forme d’indicateurs, relatifs au développement, à la qualité de prise en charge et à la formation du personnel en matière de soins palliatifs. »

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

I. – À titre expérimental et pour une durée de trois ans, l’État peut autoriser la création par les agences régionales de santé d’équipes hybrides regroupant des soignants ainsi que des bénévoles formés et encadrés pour accompagner à leur domicile des personnes en fin de vie ou souffrant d’une maladie mettant leur vie en jeu.

Selon les modalités choisies par l’État pour mettre en place cette expérimentation, les frais relatifs à cette expérimentation sont pris en charge par le fonds d’intervention régional mentionné à l’article L. 1435‐8 du code de la santé publique ou par le fonds pour l’innovation du système de santé mentionné au VI de l’article L. 162‑31‑1 du code de la sécurité sociale.II. – Un décret détermine les modalités de mise en œuvre de l’expérimentation mentionnée au I du présent article. Les ministres chargés de la santé et de la sécurité sociale arrêtent la liste des territoires participant à cette expérimentation, dans la limite de trois régions.III. – Au plus tard six mois avant le terme de l’expérimentation, le Gouvernement remet au Parlement un rapport d’évaluation qui se prononce notamment sur la pertinence d’une généralisation.

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

I. – À titre expérimental et pour une durée de trois ans, l’État peut autoriser la création par les agences régionales de santé d’équipes hybrides regroupant des soignants ainsi que des bénévoles formés et encadrés pour accompagner à leur domicile des personnes en fin de vie ou souffrant d’une maladie mettant leur vie en jeu.

Selon les modalités choisies par l’État pour mettre en place cette expérimentation, les frais relatifs à cette expérimentation sont pris en charge par le fonds d’intervention régional mentionné à l’article L. 1435‐8 du code de la santé publique ou par le fonds pour l’innovation du système de santé mentionné au VI de l’article L. 162‑31‑1 du code de la sécurité sociale.II. – Un décret détermine les modalités de mise en œuvre de l’expérimentation mentionnée au I du présent article. Les ministres chargés de la santé et de la sécurité sociale arrêtent la liste des territoires participant à cette expérimentation, dans la limite de trois régions.III. – Au plus tard six mois avant le terme de l’expérimentation, le Gouvernement remet au Parlement un rapport d’évaluation qui se prononce notamment sur la pertinence d’une généralisation.

🖋️ • Rejeté
Lise Magnier
23 mai 2024
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

I. – À titre expérimental et pour une durée de trois ans, l’État peut autoriser la création par les agences régionales de santé d’équipes hybrides regroupant des soignants ainsi que des bénévoles formés et encadrés pour accompagner à leur domicile des personnes en fin de vie ou souffrant d’une maladie mettant leur vie en jeu.

Selon les modalités choisies par l’État pour mettre en place cette expérimentation, les frais relatifs à cette expérimentation sont pris en charge par le fonds d’intervention régional mentionné à l’article L. 1435‐8 du code de la santé publique ou par le fonds pour l’innovation du système de santé mentionné au VI de l’article L. 162‑31‑1 du code de la sécurité sociale.II. – Un décret détermine les modalités de mise en œuvre de l’expérimentation mentionnée au I du présent article. Les ministres chargés de la santé et de la sécurité sociale arrêtent la liste des territoires participant à cette expérimentation, dans la limite de trois régions.III. – Au plus tard six mois avant le terme de l’expérimentation, le Gouvernement remet au Parlement un rapport d’évaluation qui se prononce notamment sur la pertinence d’une généralisation.

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

I. – À titre expérimental et pour une durée de trois ans, l’État peut autoriser la création par les agences régionales de santé d’équipes hybrides regroupant des soignants ainsi que des bénévoles formés et encadrés pour accompagner à leur domicile des personnes en fin de vie ou souffrant d’une maladie mettant leur vie en jeu.

Selon les modalités choisies par l’État pour mettre en place cette expérimentation, les frais relatifs à cette expérimentation sont pris en charge par le fonds d’intervention régional mentionné à l’article L. 1435‐8 du code de la santé publique ou par le fonds pour l’innovation du système de santé mentionné au VI de l’article L. 162‑31‑1 du code de la sécurité sociale.II. – Un décret détermine les modalités de mise en œuvre de l’expérimentation mentionnée au I du présent article. Les ministres chargés de la santé et de la sécurité sociale arrêtent la liste des territoires participant à cette expérimentation, dans la limite de trois régions.III. – Au plus tard six mois avant le terme de l’expérimentation, le Gouvernement remet au Parlement un rapport d’évaluation qui se prononce notamment sur la pertinence d’une généralisation.

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

I. – À titre expérimental, pour une durée de cinq ans à compter d’une date fixée par décret, et au plus tard le 1er juillet 2025, l’équipe soignante peut proposer à toute personne atteinte d’une maladie grave, en situation de soins palliatifs hospitalisée dans un établissement de soins ou à domicile, des rencontres avec un biographe hospitalier.
 
II. – Le biographe hospitalier doit appartenir à une association certifiée par l’État, dont la liste est fixée par décret.
 
II. – Les conditions de cette expérimentation sont déterminées par décret.

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

À la première phrase de l’article L. 119‑2 du code de l’action sociale et des familles, les mots : « ou de son handicap » sont remplacés par les mots : « , de son handicap ou de son état de santé ».

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 1411‑6‑2 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 1411‑6-3 ainsi rédigé :

« Art. L. 1411-6-3. – Les aidants qui accompagnent une personne qui souffre d’une pathologie mettant en jeu son pronostic vital ou est en phase avancée ou terminale d’une affection grave et incurable bénéficient d’une consultation médicale dédiée à leur situation de proche aidant. »

Après l'article 2, insérer l'article suivant:


                                                                      
I. – Après l’article L. 6323‐1‐5 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 6323‐1‐5‐1 ainsi rédigé :
                                                                      
« Art. L. 6323‐1‐5‐1. – Les centres de soins d’accompagnement à domicile sont des centres de santé exclusivement dédiés à l’accompagnement à domicile des personnes en fin de vie ou atteintes d’une maladie mettant leur vie en jeu. Le domicile peut être un lieu de résidence individuel ou un établissement d’hébergement, recevant des soins définis à l’article L. 1110‐10.
                                                                      
« Par dérogation à l’article L. 6323‐1 du présent code et compte tenu de leur mission spécifique, les centres de soins d’accompagnement à domicile sont autorisés à restreindre leur patientèle aux seules personnes en fin de vie, sans que cela n’entre en contradiction avec l’article L. 1110‐3.
                                                                      
« Les centres de soins d’accompagnement à domicile ne peuvent être créés et gérés que par des personnes morales à but non lucratif.
                                                                      
« Les professionnels qui exercent au sein des centres de soins d’accompagnement à domicile peuvent être salariés ou libéraux, à condition d’avoir signé une convention avec le centre de santé.
                                                                      
« Les bénévoles qui interviennent dans le cadre de ces centres de soins d’accompagnement à domicile peuvent être adhérents d’une association de bénévolat d’accompagnement en soins palliatifs qui a conclu une convention avec le centre ou bien, lorsque le centre de santé est créé ou géré par une association à but non lucratif, être adhérent de cette association. Dans ce cas, l’association qui gère le centre de soins d’accompagnement à domicile répond aux exigences fixées par les lois et règlements qui régissent les associations de bénévolat d’accompagnement en soins palliatifs. Le temps cumulé de présence des bénévoles auprès des patients doit être au moins égal au temps consacré à la prise en charge médicale et paramédicale des patients.
                                                                      
« Les centres de soins d’accompagnement à domicile élaborent un projet de santé qui doit notamment préciser :
                                                                      
« – Les moyens mis en œuvre pour assurer une présence adaptée des bénévoles au domicile des patients ;
                                                                      
« – Les modalités de fonctionnement visant d’une part à assurer l’intégration des soignants et des non-soignants dans les équipes d’accompagnement et d’autre part à garantir le respect de l’article L. 1110‐4 ;
                                                                      
« – Le périmètre géographique de l’intervention de ses équipes.
                                                                      
« Le représentant légal de l’organisme gestionnaire de ce centre remet au directeur de l’agence régionale de santé le projet de santé susmentionné.
                                                                      
« Les centres de soins d’accompagnement à domicile étant dédiés aux interventions à domicile et n’étant pas amenés à recevoir du public, sont :
                                                                      
« – Dispensés des obligations liées à l’accueil du public ;
                                                                      
« – Dispensés des obligations d’afficher de manière visible à l’extérieur et dans les locaux du centre ou de leurs antennes l’identification du lieu de soins, l’identité et les fonctions de l’ensemble des médecins, l’information du public sur les activités et les actions de santé publique ou sociales mises en œuvre, les modalités et les conditions d’accès aux soins ainsi que le statut du gestionnaire. Ces éléments ainsi que les modalités pour joindre le centre, le dispositif d’orientation en cas de fermeture et les principales conditions de fonctionnement utiles au public sont renseignés sur le site internet et sur les plateformes de communication numériques utilisées par le centre, communiquées au centre communal d’action sociale de la ou des communes dans lesquelles opère le centre ou ses antennes, et sont rappelées dans les documents remis au patient lors de son accompagnement.
 
« – Dispensés des limites géographiques d’implantation. »

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

                                                                      
ARTICLE ADDITIONNEL

APRÈS L'ARTICLE 2, insérer l'article suivant:
                                                                      
I. – Après l’article L. 6323‐1‐5 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 6323‐1‐5‐1 ainsi rédigé :
                                                                      
« Art. L. 6323‐1‐5‐1. – Les centres de soins d’accompagnement à domicile sont des centres de santé exclusivement dédiés à l’accompagnement à domicile des personnes en fin de vie ou atteintes d’une maladie mettant leur vie en jeu. Le domicile peut être un lieu de résidence individuel ou un établissement d’hébergement, recevant des soins définis à l’article L. 1110‐10.
                                                                      
« Par dérogation à l’article L. 6323‐1 du présent code et compte tenu de leur mission spécifique, les centres de soins d’accompagnement à domicile sont autorisés à restreindre leur patientèle aux seules personnes en fin de vie, sans que cela n’entre en contradiction avec l’article L. 1110‐3.
                                                                      
« Les centres de soins d’accompagnement à domicile ne peuvent être créés et gérés que par des personnes morales à but non lucratif.
                                                                      
« Les professionnels qui exercent au sein des centres de soins d’accompagnement à domicile peuvent être salariés ou libéraux, à condition d’avoir signé une convention avec le centre de santé.
                                                                      
« Les bénévoles qui interviennent dans le cadre de ces centres de soins d’accompagnement à domicile peuvent être adhérents d’une association de bénévolat d’accompagnement en soins palliatifs qui a conclu une convention avec le centre ou bien, lorsque le centre de santé est créé ou géré par une association à but non lucratif, être adhérent de cette association. Dans ce cas, l’association qui gère le centre de soins d’accompagnement à domicile répond aux exigences fixées par les lois et règlements qui régissent les associations de bénévolat d’accompagnement en soins palliatifs. Le temps cumulé de présence des bénévoles auprès des patients doit être au moins égal au temps consacré à la prise en charge médicale et paramédicale des patients.
                                                                      
« Les centres de soins d’accompagnement à domicile élaborent un projet de santé qui doit notamment préciser :
                                                                      
« – Les moyens mis en œuvre pour assurer une présence adaptée des bénévoles au domicile des patients ;
                                                                      
« – Les modalités de fonctionnement visant d’une part à assurer l’intégration des soignants et des non-soignants dans les équipes d’accompagnement et d’autre part à garantir le respect de l’article L. 1110‐4 ;
                                                                      
« – Le périmètre géographique de l’intervention de ses équipes.
                                                                      
« Le représentant légal de l’organisme gestionnaire de ce centre remet au directeur de l’agence régionale de santé le projet de santé susmentionné.
                                                                      
« Les centres de soins d’accompagnement à domicile étant dédiés aux interventions à domicile et n’étant pas amenés à recevoir du public, sont :
                                                                      
« – Dispensés des obligations liées à l’accueil du public ;
                                                                      
« – Dispensés des obligations d’afficher de manière visible à l’extérieur et dans les locaux du centre ou de leurs antennes l’identification du lieu de soins, l’identité et les fonctions de l’ensemble des médecins, l’information du public sur les activités et les actions de santé publique ou sociales mises en œuvre, les modalités et les conditions d’accès aux soins ainsi que le statut du gestionnaire. Ces éléments ainsi que les modalités pour joindre le centre, le dispositif d’orientation en cas de fermeture et les principales conditions de fonctionnement utiles au public sont renseignés sur le site internet et sur les plateformes de communication numériques utilisées par le centre, communiquées au centre communal d’action sociale de la ou des communes dans lesquelles opère le centre ou ses antennes, et sont rappelées dans les documents remis au patient lors de son accompagnement.
 
« – Dispensés des limites géographiques d’implantation. »
 

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

insérer l'article suivant:

I. – Après l’article L. 6323‐1‐5 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 6323‐1‐5‐1 ainsi rédigé :

« Art. L. 6323‐1‐5‐1. – Les centres de soins d’accompagnement à domicile sont des centres de santé exclusivement dédiés à l’accompagnement à domicile des personnes en fin de vie ou atteintes d’une maladie mettant leur vie en jeu. Le domicile peut être un lieu de résidence individuel ou un établissement d’hébergement, recevant des soins définis à l’article L. 1110‐10.

« Par dérogation à l’article L. 6323‐1 du présent code et compte tenu de leur mission spécifique, les centres de soins d’accompagnement à domicile sont autorisés à restreindre leur patientèle aux seules personnes en fin de vie, sans que cela n’entre en contradiction avec l’article L. 1110‐3.

« Les centres de soins d’accompagnement à domicile ne peuvent être créés et gérés que par des personnes morales à but non lucratif.

« Les professionnels qui exercent au sein des centres de soins d’accompagnement à domicile peuvent être salariés ou libéraux, à condition d’avoir signé une convention avec le centre de santé.

« Les bénévoles qui interviennent dans le cadre de ces centres de soins d’accompagnement à domicile peuvent être adhérents d’une association de bénévolat d’accompagnement en soins palliatifs qui a conclu une convention avec le centre ou bien, lorsque le centre de santé est créé ou géré par une association à but non lucratif, être adhérent de cette association. Dans ce cas, l’association qui gère le centre de soins d’accompagnement à domicile répond aux exigences fixées par les lois et règlements qui régissent les associations de bénévolat d’accompagnement en soins palliatifs. Le temps cumulé de présence des bénévoles auprès des patients doit être au moins égal au temps consacré à la prise en charge médicale et paramédicale des patients.

« Les centres de soins d’accompagnement à domicile élaborent un projet de santé qui doit notamment préciser :

« – Les moyens mis en œuvre pour assurer une présence adaptée des bénévoles au domicile des patients ;

« – Les modalités de fonctionnement visant d’une part à assurer l’intégration des soignants et des non-soignants dans les équipes d’accompagnement et d’autre part à garantir le respect de l’article L. 1110‐4 ;

« – Le périmètre géographique de l’intervention de ses équipes.

« Le représentant légal de l’organisme gestionnaire de ce centre remet au directeur de l’agence régionale de santé le projet de santé susmentionné.

« Les centres de soins d’accompagnement à domicile étant dédiés aux interventions à domicile et n’étant pas amenés à recevoir du public, sont :

« – Dispensés des obligations liées à l’accueil du public ;

« – Dispensés des obligations d’afficher de manière visible à l’extérieur et dans les locaux du centre ou de leurs antennes l’identification du lieu de soins, l’identité et les fonctions de l’ensemble des médecins, l’information du public sur les activités et les actions de santé publique ou sociales mises en œuvre, les modalités et les conditions d’accès aux soins ainsi que le statut du gestionnaire. Ces éléments ainsi que les modalités pour joindre le centre, le dispositif d’orientation en cas de fermeture et les principales conditions de fonctionnement utiles au public sont renseignés sur le site internet et sur les plateformes de communication numériques utilisées par le centre, communiquées au centre communal d’action sociale de la ou des communes dans lesquelles opère le centre ou ses antennes, et sont rappelées dans les documents remis au patient lors de son accompagnement.


« – Dispensés des limites géographiques d’implantation. »

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

APRÈS L'ARTICLE 2, insérer l'article suivant : 
                                                                      
I. – Après l’article L. 6323‐1‐5 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 6323‐1‐5‐1 ainsi rédigé :
                                                                      
« Art. L. 6323‐1‐5‐1. – Les centres de soins d’accompagnement à domicile sont des centres de santé exclusivement dédiés à l’accompagnement à domicile des personnes en fin de vie ou atteintes d’une maladie mettant leur vie en jeu. Le domicile peut être un lieu de résidence individuel ou un établissement d’hébergement, recevant des soins définis à l’article L. 1110‐10.
                                                                      
« Par dérogation à l’article L. 6323‐1 du présent code et compte tenu de leur mission spécifique, les centres de soins d’accompagnement à domicile sont autorisés à restreindre leur patientèle aux seules personnes en fin de vie, sans que cela n’entre en contradiction avec l’article L. 1110‐3.
                                                                      
« Les centres de soins d’accompagnement à domicile ne peuvent être créés et gérés que par des personnes morales à but non lucratif.
                                                                      
« Les professionnels qui exercent au sein des centres de soins d’accompagnement à domicile peuvent être salariés ou libéraux, à condition d’avoir signé une convention avec le centre de santé.
                                                                      
« Les bénévoles qui interviennent dans le cadre de ces centres de soins d’accompagnement à domicile peuvent être adhérents d’une association de bénévolat d’accompagnement en soins palliatifs qui a conclu une convention avec le centre ou bien, lorsque le centre de santé est créé ou géré par une association à but non lucratif, être adhérent de cette association. Dans ce cas, l’association qui gère le centre de soins d’accompagnement à domicile répond aux exigences fixées par les lois et règlements qui régissent les associations de bénévolat d’accompagnement en soins palliatifs. Le temps cumulé de présence des bénévoles auprès des patients doit être au moins égal au temps consacré à la prise en charge médicale et paramédicale des patients.
                                                                      
« Les centres de soins d’accompagnement à domicile élaborent un projet de santé qui doit notamment préciser :
                                                                      
« – Les moyens mis en œuvre pour assurer une présence adaptée des bénévoles au domicile des patients ;
                                                                      
« – Les modalités de fonctionnement visant d’une part à assurer l’intégration des soignants et des non-soignants dans les équipes d’accompagnement et d’autre part à garantir le respect de l’article L. 1110‐4 ;
                                                                      
« – Le périmètre géographique de l’intervention de ses équipes.
                                                                      
« Le représentant légal de l’organisme gestionnaire de ce centre remet au directeur de l’agence régionale de santé le projet de santé susmentionné.
                                                                      
« Les centres de soins d’accompagnement à domicile étant dédiés aux interventions à domicile et n’étant pas amenés à recevoir du public, sont :
                                                                      
« – Dispensés des obligations liées à l’accueil du public 
                                  
« – Dispensés des obligations d’afficher de manière visible à l’extérieur et dans les locaux du centre ou de leurs antennes l’identification du lieu de soins, l’identité et les fonctions de l’ensemble des médecins, l’information du public sur les activités et les actions de santé publique ou sociales mises en œuvre, les modalités et les conditions d’accès aux soins ainsi que le statut du gestionnaire. Ces éléments ainsi que les modalités pour joindre le centre, le dispositif d’orientation en cas de fermeture et les principales conditions de fonctionnement utiles au public sont renseignés sur le site internet et sur les plateformes de communication numériques utilisées par le centre, communiquées au centre communal d’action sociale de la ou des communes dans lesquelles opère le centre ou ses antennes, et sont rappelées dans les documents remis au patient lors de son accompagnement.
 
« – Dispensés des limites géographiques d’implantation. »
                                                                      
II. – La charge pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration de l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.
                                                                      
III. – La charge pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

APRÈS L'ARTICLE 2, insérer l'article suivant : 
                                                                      
I. – Après l’article L. 6323‐1‐5 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 6323‐1‐5‐1 ainsi rédigé :
                                                                      
« Art. L. 6323‐1‐5‐1. – Les centres de soins d’accompagnement à domicile sont des centres de santé exclusivement dédiés à l’accompagnement à domicile des personnes en fin de vie ou atteintes d’une maladie mettant leur vie en jeu. Le domicile peut être un lieu de résidence individuel ou un établissement d’hébergement, recevant des soins définis à l’article L. 1110‐10.
                                                                      
« Par dérogation à l’article L. 6323‐1 du présent code et compte tenu de leur mission spécifique, les centres de soins d’accompagnement à domicile sont autorisés à restreindre leur patientèle aux seules personnes en fin de vie, sans que cela n’entre en contradiction avec l’article L. 1110‐3.
                                                                      
« Les centres de soins d’accompagnement à domicile ne peuvent être créés et gérés que par des personnes morales à but non lucratif.
                                                                      
« Les professionnels qui exercent au sein des centres de soins d’accompagnement à domicile peuvent être salariés ou libéraux, à condition d’avoir signé une convention avec le centre de santé.
                                                                      
« Les bénévoles qui interviennent dans le cadre de ces centres de soins d’accompagnement à domicile peuvent être adhérents d’une association de bénévolat d’accompagnement en soins palliatifs qui a conclu une convention avec le centre ou bien, lorsque le centre de santé est créé ou géré par une association à but non lucratif, être adhérent de cette association. Dans ce cas, l’association qui gère le centre de soins d’accompagnement à domicile répond aux exigences fixées par les lois et règlements qui régissent les associations de bénévolat d’accompagnement en soins palliatifs. Le temps cumulé de présence des bénévoles auprès des patients doit être au moins égal au temps consacré à la prise en charge médicale et paramédicale des patients.
                                                                      
« Les centres de soins d’accompagnement à domicile élaborent un projet de santé qui doit notamment préciser :
                                                                      
« – Les moyens mis en œuvre pour assurer une présence adaptée des bénévoles au domicile des patients ;
                                                                      
« – Les modalités de fonctionnement visant d’une part à assurer l’intégration des soignants et des non-soignants dans les équipes d’accompagnement et d’autre part à garantir le respect de l’article L. 1110‐4 ;
                                                                      
« – Le périmètre géographique de l’intervention de ses équipes.
                                                                      
« Le représentant légal de l’organisme gestionnaire de ce centre remet au directeur de l’agence régionale de santé le projet de santé susmentionné.
                                                                      
« Les centres de soins d’accompagnement à domicile étant dédiés aux interventions à domicile et n’étant pas amenés à recevoir du public, sont :
                                                                      
« – Dispensés des obligations liées à l’accueil du public 
                                  
« – Dispensés des obligations d’afficher de manière visible à l’extérieur et dans les locaux du centre ou de leurs antennes l’identification du lieu de soins, l’identité et les fonctions de l’ensemble des médecins, l’information du public sur les activités et les actions de santé publique ou sociales mises en œuvre, les modalités et les conditions d’accès aux soins ainsi que le statut du gestionnaire. Ces éléments ainsi que les modalités pour joindre le centre, le dispositif d’orientation en cas de fermeture et les principales conditions de fonctionnement utiles au public sont renseignés sur le site internet et sur les plateformes de communication numériques utilisées par le centre, communiquées au centre communal d’action sociale de la ou des communes dans lesquelles opère le centre ou ses antennes, et sont rappelées dans les documents remis au patient lors de son accompagnement.
 
« – Dispensés des limites géographiques d’implantation. »
                                                                      
II. – La charge pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration de l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.
                                                                      
III. – La charge pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.
                                   

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

insérer l'article suivant : 

I. – Après l’article L. 6323‐1‐5 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 6323‐1‐5‐1 ainsi rédigé :

« Art. L. 6323‐1‐5‐1. – Les centres de soins d’accompagnement à domicile sont des centres de santé exclusivement dédiés à l’accompagnement à domicile des personnes en fin de vie ou atteintes d’une maladie mettant leur vie en jeu. Le domicile peut être un lieu de résidence individuel ou un établissement d’hébergement, recevant des soins définis à l’article L. 1110‐10.

« Par dérogation à l’article L. 6323‐1 du présent code et compte tenu de leur mission spécifique, les centres de soins d’accompagnement à domicile sont autorisés à restreindre leur patientèle aux seules personnes en fin de vie, sans que cela n’entre en contradiction avec l’article L. 1110‐3.

« Les centres de soins d’accompagnement à domicile ne peuvent être créés et gérés que par des personnes morales à but non lucratif.

« Les professionnels qui exercent au sein des centres de soins d’accompagnement à domicile peuvent être salariés ou libéraux, à condition d’avoir signé une convention avec le centre de santé.

« Les bénévoles qui interviennent dans le cadre de ces centres de soins d’accompagnement à domicile peuvent être adhérents d’une association de bénévolat d’accompagnement en soins palliatifs qui a conclu une convention avec le centre ou bien, lorsque le centre de santé est créé ou géré par une association à but non lucratif, être adhérent de cette association. Dans ce cas, l’association qui gère le centre de soins d’accompagnement à domicile répond aux exigences fixées par les lois et règlements qui régissent les associations de bénévolat d’accompagnement en soins palliatifs. Le temps cumulé de présence des bénévoles auprès des patients doit être au moins égal au temps consacré à la prise en charge médicale et paramédicale des patients.

« Les centres de soins d’accompagnement à domicile élaborent un projet de santé qui doit notamment préciser :

« – Les moyens mis en œuvre pour assurer une présence adaptée des bénévoles au domicile des patients ;

« – Les modalités de fonctionnement visant d’une part à assurer l’intégration des soignants et des non-soignants dans les équipes d’accompagnement et d’autre part à garantir le respect de l’article L. 1110‐4 ;

« – Le périmètre géographique de l’intervention de ses équipes.

« Le représentant légal de l’organisme gestionnaire de ce centre remet au directeur de l’agence régionale de santé le projet de santé susmentionné.

« Les centres de soins d’accompagnement à domicile étant dédiés aux interventions à domicile et n’étant pas amenés à recevoir du public, sont :

« – Dispensés des obligations liées à l’accueil du public 

« – Dispensés des obligations d’afficher de manière visible à l’extérieur et dans les locaux du centre ou de leurs antennes l’identification du lieu de soins, l’identité et les fonctions de l’ensemble des médecins, l’information du public sur les activités et les actions de santé publique ou sociales mises en œuvre, les modalités et les conditions d’accès aux soins ainsi que le statut du gestionnaire. Ces éléments ainsi que les modalités pour joindre le centre, le dispositif d’orientation en cas de fermeture et les principales conditions de fonctionnement utiles au public sont renseignés sur le site internet et sur les plateformes de communication numériques utilisées par le centre, communiquées au centre communal d’action sociale de la ou des communes dans lesquelles opère le centre ou ses antennes, et sont rappelées dans les documents remis au patient lors de son accompagnement.


« – Dispensés des limites géographiques d’implantation. »

II. – La charge pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration de l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

III. – La charge pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

APRÈS L'ARTICLE 2, insérer l'article suivant:
                                                                      
I. – Après l’article L. 6323‐1‐5 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 6323‐1‐5‐1 ainsi rédigé :
                                                                      
« Art. L. 6323‐1‐5‐1. – Les centres de soins d’accompagnement à domicile sont des centres de santé exclusivement dédiés à l’accompagnement à domicile des personnes en fin de vie ou atteintes d’une maladie mettant leur vie en jeu. Le domicile peut être un lieu de résidence individuel ou un établissement d’hébergement, recevant des soins définis à l’article L. 1110‐10.
                                                                      
« Par dérogation à l’article L. 6323‐1 du présent code et compte tenu de leur mission spécifique, les centres de soins d’accompagnement à domicile sont autorisés à restreindre leur patientèle aux seules personnes en fin de vie, sans que cela n’entre en contradiction avec l’article L. 1110‐3.
                                                                      
« Les centres de soins d’accompagnement à domicile ne peuvent être créés et gérés que par des personnes morales à but non lucratif.
                                                                      
« Les professionnels qui exercent au sein des centres de soins d’accompagnement à domicile peuvent être salariés ou libéraux, à condition d’avoir signé une convention avec le centre de santé.
                                                                      
« Les bénévoles qui interviennent dans le cadre de ces centres de soins d’accompagnement à domicile peuvent être adhérents d’une association de bénévolat d’accompagnement en soins palliatifs qui a conclu une convention avec le centre ou bien, lorsque le centre de santé est créé ou géré par une association à but non lucratif, être adhérent de cette association. Dans ce cas, l’association qui gère le centre de soins d’accompagnement à domicile répond aux exigences fixées par les lois et règlements qui régissent les associations de bénévolat d’accompagnement en soins palliatifs. Le temps cumulé de présence des bénévoles auprès des patients doit être au moins égal au temps consacré à la prise en charge médicale et paramédicale des patients.
                                                                      
« Les centres de soins d’accompagnement à domicile élaborent un projet de santé qui doit notamment préciser :
                                                                      
« – Les moyens mis en œuvre pour assurer une présence adaptée des bénévoles au domicile des patients ;
                                                                      
« – Les modalités de fonctionnement visant d’une part à assurer l’intégration des soignants et des non-soignants dans les équipes d’accompagnement et d’autre part à garantir le respect de l’article L. 1110‐4 ;
                                                                      
« – Le périmètre géographique de l’intervention de ses équipes.
                                                                      
« Le représentant légal de l’organisme gestionnaire de ce centre remet au directeur de l’agence régionale de santé le projet de santé susmentionné.
                                                                      
« Les centres de soins d’accompagnement à domicile étant dédiés aux interventions à domicile et n’étant pas amenés à recevoir du public, sont :
                                                                      
« – Dispensés des obligations liées à l’accueil du public ;
                                                                      
« – Dispensés des obligations d’afficher de manière visible à l’extérieur et dans les locaux du centre ou de leurs antennes l’identification du lieu de soins, l’identité et les fonctions de l’ensemble des médecins, l’information du public sur les activités et les actions de santé publique ou sociales mises en œuvre, les modalités et les conditions d’accès aux soins ainsi que le statut du gestionnaire. Ces éléments ainsi que les modalités pour joindre le centre, le dispositif d’orientation en cas de fermeture et les principales conditions de fonctionnement utiles au public sont renseignés sur le site internet et sur les plateformes de communication numériques utilisées par le centre, communiquées au centre communal d’action sociale de la ou des communes dans lesquelles opère le centre ou ses antennes, et sont rappelées dans les documents remis au patient lors de son accompagnement.
 
« – Dispensés des limites géographiques d’implantation. »
 

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

III. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration de l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.


                                                                      

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

I. – Après l’article L. 6323‑1‑5 du code de la santé publique, insérer un article L. 6323‑1‑5‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 6323‑1‑5‑1. – Les centres de soins d’accompagnement à domicile sont des centres de santé exclusivement dédiés à l’accompagnement à domicile des personnes en fin de vie ou atteintes d’une maladie mettant leur vie en jeu. Le domicile peut être un lieu de résidence individuel ou un établissement d’hébergement, recevant des soins définis à l’article L. 1110‑10.

« Par dérogation à l’article L. 6323‑1 du présent code et compte tenu de leur mission spécifique, les centres de soins d’accompagnement à domicile sont autorisés à restreindre leur patientèle aux seules personnes en fin de vie, sans que cela n’entre en contradiction avec l’article L. 1110‑3.

« Les centres de soins d’accompagnement à domicile ne peuvent être créés et gérés que par des personnes morales à but non lucratif.

« Les professionnels qui exercent au sein des centres de soins d’accompagnement à domicile peuvent être salariés ou libéraux, à condition d’avoir signé une convention avec le centre de santé.

« Les bénévoles qui interviennent dans le cadre de ces centres de soins d’accompagnement à domicile peuvent être adhérents d’une association de bénévolat d’accompagnement en soins palliatifs qui a conclu une convention avec le centre ou bien, lorsque le centre de santé est créé ou géré par une association à but non lucratif, être adhérent de cette association. Dans ce cas, l’association qui gère le centre de soins d’accompagnement à domicile répond aux exigences fixées par les lois et règlements qui régissent les associations de bénévolat d’accompagnement en soins palliatifs. Le temps cumulé de présence des bénévoles auprès des patients doit être au moins égal au temps consacré à la prise en charge médicale et paramédicale des patients.

« Les centres de soins d’accompagnement à domicile élaborent un projet de santé qui doit notamment préciser :

« 1° Les moyens mis en œuvre pour assurer une présence adaptée des bénévoles au domicile des patients ;

« 2° Les modalités de fonctionnement visant, d’une part, à assurer l’intégration des soignants et des non-soignants dans les équipes d’accompagnement et, d’autre part, à garantir le respect de l’article L. 1110‑4 ;

« 3° Le périmètre géographique de l’intervention de ses équipes.

« Le représentant légal de l’organisme gestionnaire de ce centre remet au directeur de l’agence régionale de santé le projet de santé sus-mentionné.

« Les centres de soins d’accompagnement à domicile étant dédiés aux interventions à domicile et n’étant pas amenés à recevoir du public, sont :

« a) Dispensés des obligations liées à l’accueil du public.

« b) Dispensés des obligations d’afficher de manière visible à l’extérieur et dans les locaux du centre ou de leurs antennes l’identification du lieu de soins, l’identité et les fonctions de l’ensemble des médecins, l’information du public sur les activités et les actions de santé publique ou sociales mises en œuvre, les modalités et les conditions d’accès aux soins ainsi que le statut du gestionnaire. Ces éléments ainsi que les modalités pour joindre le centre, le dispositif d’orientation en cas de fermeture et les principales conditions de fonctionnement utiles au public sont renseignés sur le site internet et sur les plateformes de communication numériques utilisées par le centre, communiquées au centre communal d’action sociale de la ou des communes dans lesquelles opère le centre ou ses antennes, et sont rappelées dans les documents remis au patient lors de son accompagnement. »

II. – La charge pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration de l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

III. – La charge pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

I. – Après l’article L. 6323‑1‑5 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 6323‑1‑5‑1 ainsi rédigé :

«  Art. L. 6323‑1‑5‑1. – Les centres de soins d’accompagnement à domicile sont des centres de santé exclusivement dédiés à l’accompagnement à domicile des personnes en fin de vie ou atteintes d’une maladie mettant leur vie en jeu. Le domicile peut être un lieu de résidence individuel ou un établissement d’hébergement, recevant des soins définis à l’article L. 1110‑10.

« Par dérogation à l’article L. 6323‑1 du présent code et compte tenu de leur mission spécifique, les centres de soins d’accompagnement à domicile sont autorisés à restreindre leur patientèle aux seules personnes en fin de vie, sans que cela n’entre en contradiction avec l’article L. 1110‑3.

« Les centres de soins d’accompagnement à domicile ne peuvent être créés et gérés que par des personnes morales à but non lucratif.

« Les professionnels qui exercent au sein des centres de soins d’accompagnement à domicile peuvent être salariés ou libéraux, à condition d’avoir signé une convention avec le centre de santé.

« Les bénévoles qui interviennent dans le cadre de ces centres de soins d’accompagnement à domicile peuvent être adhérents d’une association de bénévolat d’accompagnement en soins palliatifs qui a conclu une convention avec le centre ou bien, lorsque le centre de santé est créé ou géré par une association à but non lucratif, être adhérent de cette association. Dans ce cas, l’association qui gère le centre de soins d’accompagnement à domicile répond aux exigences fixées par les lois et règlements qui régissent les associations de bénévolat d’accompagnement en soins palliatifs. Le temps cumulé de présence des bénévoles auprès des patients doit être au moins égal au temps consacré à la prise en charge médicale et paramédicale des patients.

« Les centres de soins d’accompagnement à domicile élaborent un projet de santé qui doit notamment préciser :

« – Les moyens mis en œuvre pour assurer une présence adaptée des bénévoles au domicile des patients ;

« – Les modalités de fonctionnement visant d’une part à assurer l’intégration des soignants et des non-soignants dans les équipes d’accompagnement et d’autre part à garantir le respect de l’article L. 1110‑4 ;

« – Le périmètre géographique de l’intervention de ses équipes.

« Le représentant légal de l’organisme gestionnaire de ce centre remet au directeur de l’agence régionale de santé le projet de santé susmentionné.

« Les centres de soins d’accompagnement à domicile étant dédiés aux interventions à domicile et n’étant pas amenés à recevoir du public, sont :

« – Dispensés des obligations liées à l’accueil du public ; 

« – Dispensés des obligations d’afficher de manière visible à l’extérieur et dans les locaux du centre ou de leurs antennes l’identification du lieu de soins, l’identité et les fonctions de l’ensemble des médecins, l’information du public sur les activités et les actions de santé publique ou sociales mises en œuvre, les modalités et les conditions d’accès aux soins ainsi que le statut du gestionnaire. Ces éléments ainsi que les modalités pour joindre le centre, le dispositif d’orientation en cas de fermeture et les principales conditions de fonctionnement utiles au public sont renseignés sur le site internet et sur les plateformes de communication numériques utilisées par le centre, communiquées au centre communal d’action sociale de la ou des communes dans lesquelles opère le centre ou ses antennes, et sont rappelées dans les documents remis au patient lors de son accompagnement. »

II. – La charge pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration de l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

III. – La charge pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

I. – Après l’article L. 6323‐1‐5 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 6323‐1‐5‐1 ainsi rédigé :

« Art. L. 6323‐1‐5‐1. – Les centres de soins d’accompagnement à domicile sont des centres de santé exclusivement dédiés à l’accompagnement à domicile des personnes en fin de vie ou atteintes d’une maladie mettant leur vie en jeu. Le domicile peut être un lieu de résidence individuel ou un établissement d’hébergement, recevant des soins définis à l’article L. 1110‐10.

« Par dérogation à l’article L. 6323‐1 du présent code et compte tenu de leur mission spécifique, les centres de soins d’accompagnement à domicile sont autorisés à restreindre leur patientèle aux seules personnes en fin de vie, sans que cela n’entre en contradiction avec l’article L. 1110‐3.

« Les centres de soins d’accompagnement à domicile ne peuvent être créés et gérés que par des personnes morales à but non lucratif.

« Les professionnels qui exercent au sein des centres de soins d’accompagnement à domicile peuvent être salariés ou libéraux, à condition d’avoir signé une convention avec le centre de santé.

« Les bénévoles qui interviennent dans le cadre de ces centres de soins d’accompagnement à domicile peuvent être adhérents d’une association de bénévolat d’accompagnement en soins palliatifs qui a conclu une convention avec le centre ou bien, lorsque le centre de santé est créé ou géré par une association à but non lucratif, être adhérent de cette association. Dans ce cas, l’association qui gère le centre de soins d’accompagnement à domicile répond aux exigences fixées par les lois et règlements qui régissent les associations de bénévolat d’accompagnement en soins palliatifs. Le temps cumulé de présence des bénévoles auprès des patients doit être au moins égal au temps consacré à la prise en charge médicale et paramédicale des patients.

« Les centres de soins d’accompagnement à domicile élaborent un projet de santé qui doit notamment préciser :

« – Les moyens mis en œuvre pour assurer une présence adaptée des bénévoles au domicile des patients ;

« – Les modalités de fonctionnement visant d’une part à assurer l’intégration des soignants et des non-soignants dans les équipes d’accompagnement et d’autre part à garantir le respect de l’article L. 1110‐4 ;

« – Le périmètre géographique de l’intervention de ses équipes.

« Le représentant légal de l’organisme gestionnaire de ce centre remet au directeur de l’agence régionale de santé le projet de santé susmentionné.

« Les centres de soins d’accompagnement à domicile étant dédiés aux interventions à domicile et n’étant pas amenés à recevoir du public, sont :

« – Dispensés des obligations liées à l’accueil du public

« – Dispensés des obligations d’afficher de manière visible à l’extérieur et dans les locaux du centre ou de leurs antennes l’identification du lieu de soins, l’identité et les fonctions de l’ensemble des médecins, l’information du public sur les activités et les actions de santé publique ou sociales mises en œuvre, les modalités et les conditions d’accès aux soins ainsi que le statut du gestionnaire. Ces éléments ainsi que les modalités pour joindre le centre, le dispositif d’orientation en cas de fermeture et les principales conditions de fonctionnement utiles au public sont renseignés sur le site internet et sur les plateformes de communication numériques utilisées par le centre, communiquées au centre communal d’action sociale de la ou des communes dans lesquelles opère le centre ou ses antennes, et sont rappelées dans les documents remis au patient lors de son accompagnement.

« – Dispensés des limites géographiques d’implantation. »

II. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration de l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

III - 

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.



III. – La charge pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

I. – Après l’article L. 6323‐1‐5 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 6323‐1‐5‐1 ainsi rédigé :
                                                                      
« Art. L. 6323‐1‐5‐1. – Pour une durée de trois ans, à compter d'une date fixée par décret et au plus tard le 1er janvier 2025, une expérimentation visant à soutenir la création de centres de soins d’accompagnement à domicile, exclusivement dédiés à l’accompagnement à domicile des personnes en fin de vie ou atteintes d’une maladie mettant leur vie en jeu, est menée. 

"Le domicile peut être un lieu de résidence individuel ou un établissement d’hébergement, recevant des soins définis à l’article L. 1110‐10.
                                                                      
« Par dérogation à l’article L. 6323‐1 du présent code et compte tenu de leur mission spécifique, les centres de soins d’accompagnement à domicile sont autorisés à restreindre leur patientèle aux seules personnes en fin de vie, sans que cela n’entre en contradiction avec l’article L. 1110‐3.
                                                                      
« Les centres de soins d’accompagnement à domicile ne peuvent être créés et gérés que par des personnes morales à but non lucratif.
                                                                      
« Les professionnels qui exercent au sein des centres de soins d’accompagnement à domicile peuvent être salariés ou libéraux, à condition d’avoir signé une convention avec le centre de santé.
                                                                      
« Les bénévoles qui interviennent dans le cadre de ces centres de soins d’accompagnement à domicile peuvent être adhérents d’une association de bénévolat d’accompagnement en soins palliatifs qui a conclu une convention avec le centre ou bien, lorsque le centre de santé est créé ou géré par une association à but non lucratif, être adhérent de cette association. Dans ce cas, l’association qui gère le centre de soins d’accompagnement à domicile répond aux exigences fixées par les lois et règlements qui régissent les associations de bénévolat d’accompagnement en soins palliatifs. Le temps cumulé de présence des bénévoles auprès des patients doit être au moins égal au temps consacré à la prise en charge médicale et paramédicale des patients.
                                                                      
« Les centres de soins d’accompagnement à domicile élaborent un projet de santé qui doit notamment préciser :
                                                                      
« – Les moyens mis en œuvre pour assurer une présence adaptée des bénévoles au domicile des patients ;
                                                                      
« – Les modalités de fonctionnement visant d’une part à assurer l’intégration des soignants et des non-soignants dans les équipes d’accompagnement et d’autre part à garantir le respect de l’article L. 1110‐4 ;
                                                                      
« – Le périmètre géographique de l’intervention de ses équipes.
                                                                      
« Le représentant légal de l’organisme gestionnaire de ce centre remet au directeur de l’agence régionale de santé le projet de santé susmentionné.
                                                                      
« Les centres de soins d’accompagnement à domicile étant dédiés aux interventions à domicile et n’étant pas amenés à recevoir du public, sont :
                                                                      
« – Dispensés des obligations liées à l’accueil du public ;
                                                                      
« – Dispensés des obligations d’afficher de manière visible à l’extérieur et dans les locaux du centre ou de leurs antennes l’identification du lieu de soins, l’identité et les fonctions de l’ensemble des médecins, l’information du public sur les activités et les actions de santé publique ou sociales mises en œuvre, les modalités et les conditions d’accès aux soins ainsi que le statut du gestionnaire. Ces éléments ainsi que les modalités pour joindre le centre, le dispositif d’orientation en cas de fermeture et les principales conditions de fonctionnement utiles au public sont renseignés sur le site internet et sur les plateformes de communication numériques utilisées par le centre, communiquées au centre communal d’action sociale de la ou des communes dans lesquelles opère le centre ou ses antennes, et sont rappelées dans les documents remis au patient lors de son accompagnement.
 
« – Dispensés des limites géographiques d’implantation. »
 

II. - Les modalités de mise en oeuvre de l'expérimentation prévue au I sont définies par décret. La liste des territoires participant à l'expérimentation est fixée par un arrêté du ministre chargé du travail, de la santé et des solidarités. 

III. - Au plus tard douze mois avant le terme de l'expérimentation, un comité, dont la composition est fixée par arrêté du ministre chargé du travail, de la santé et des solidarités, en réalise l'évaluation afin de déterminer les suites qu'il convient de lui donner. Cette évaluation s'attache notamment à définir les effets de l'expérimentation en matière d'accès aux soins palliatifs et d'accompagnement. Elle détermine, le cas échéant, les conditions dans lesquelles l'expérimentation peut être prolongée, élargie ou pérennisée. 

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

I. – À titre expérimental et pour une durée de trois ans, il est mis en place par les agences régionales de santé des centres de soins d’accompagnement à domicile, objets de l’article 1er de la présente loi

Cette expérimentation a pour objectif, au bénéfice des personnes en fin de vie ou souffrant d’une maladie mettant leur vie en jeu, la mise en place d’équipes rassemblant chacune : six bénévoles d’accompagnement environ, des non-soignants affectés à différentes tâches d’animation et de coordination, des psychologues, un médecin 0,1ETP, un infirmier 0,2 ETP.

L’expérimentation vise à vérifier la réplicabilité́ de telles équipes et doit atteindre, à la fin de la période d’expérimentation, un total de cent équipes telles que définies ci-dessus et à mener à bien l’évaluation socio-médico économique du dispositif.

Les frais relatifs à cette expérimentation sont pris en charge par le fonds d’intervention régional mentionné à l’article L. 1435‑8 du code de la santé publique.

II. – Un décret détermine les modalités de mise en œuvre de l’expérimentation mentionnée au I du présent article. Les ministres chargés de la santé et de la sécurité sociale arrêtent la liste des territoires participant à cette expérimentation, dans la limite de six régions.

III. – Au plus tard six mois avant le terme de l’expérimentation, le Gouvernement adresse au Parlement un rapport d’évaluation, qui se prononce notamment sur la pertinence d’une généralisation.

IV. – La charge pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration de l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

V. – La charge pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

I. – À titre expérimental et pour une durée de trois ans, il est mis en place par les agences régionales de santé des centres de soins d’accompagnement à domicile mentionnés à l’article 1er de la présente loi.

Cette expérimentation a pour objectif, au bénéfice des personnes en fin de vie ou souffrant d’une maladie mettant leur vie en jeu, la mise en place d’équipes rassemblant chacune 6 bénévoles d’accompagnement environ, des non-soignants affectés à différentes tâches d’animation et de coordination, des psychologues, un médecin (0,1 équivalent temps plein), un infirmier (0,2 équivalent temps plein).

L’expérimentation vise à vérifier la réplicabilité de telles équipes et doit atteindre, à la fin de la période d’expérimentation, un total de 100 équipes telles que définies ci-dessus et à mener à bien l’évaluation socio-médico-économique du dispositif.

Les frais relatifs à cette expérimentation sont pris en charge par le fonds d’intervention régional mentionné à l’article L. 1435‑8 du code de la santé publique.
 
II. – Un décret détermine les modalités de mise en œuvre de l’expérimentation mentionnée au I du présent article. Les ministres chargés de la santé et de la sécurité sociale arrêtent la liste des territoires participant à cette expérimentation, dans la limite de six régions.
 
III. – Au plus tard six mois avant le terme de l’expérimentation, le Gouvernement remet au Parlement un rapport d’évaluation qui se prononce notamment sur la pertinence d’une généralisation.
 
IV. – La charge pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration de l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

V. – La charge pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

I. – À titre expérimental et pour une durée de trois ans, il est mis en place par les agences régionales
de santé des centres de soins d’accompagnement à domicile mentionnés à l’article 1er de la présente
loi.


Cette expérimentation a pour objectif, au bénéfice des personnes en fin de vie ou souffrant d’une
maladie mettant leur vie en jeu, la mise en place d’équipes rassemblant chacune 6 bénévoles
d’accompagnement environ, des non soignants affectés à différentes tâches d’animation et de
coordination, des psychologues, un médecin (0,1 équivalent temps plein), un infirmier (0,2
équivalent temps plein).


L’expérimentation vise à vérifier la réplicabilité de telles équipes et doit atteindre, à la fin de la
période d’expérimentation, un total de 100 équipes telles que définies ci-dessus et à mener à bien
l’évaluation socio-médico-économique du dispositif.


Les frais relatifs à cette expérimentation sont pris en charge par le fonds d’intervention régional
mentionné à l’article L. 1435-8 du code de la santé publique.


II. – Un décret détermine les modalités de mise en œuvre de l’expérimentation mentionnée au I du
présent article. Les ministres chargés de la santé et de la sécurité sociale arrêtent la liste des
territoires participant à cette expérimentation, dans la limite de six régions.


III. – Au plus tard six mois avant le terme de l’expérimentation, le Gouvernement remet au
Parlement un rapport d’évaluation qui se prononce notamment sur la pertinence d’une
généralisation.


IV. – La charge pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la
majoration de l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des
impositions sur les biens et services.V. – La charge pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle
à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les
biens et services.

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

I. – Le code de l’action sociale et des familles est ainsi modifié :

1° Après le chapitre IX du titre Ier du livre Ier, il est ajouté un chapitre X ainsi rédigé :

« Chapitre X 

« Les aidants

« Art. L. 120. – Est considéré comme proche aidant d’une personne âgée, d’une personne malade ou d’une personne en situation de handicap, son conjoint, le partenaire auquel elle est liée par un pacte civil de solidarité ou son concubin, un parent ou un allié définis comme aidants familiaux, ou une personne entretenant avec elle des liens étroits et stables, qui lui vient en aide ou la soutient de manière régulière et fréquente à titre non professionnel, pour accomplir tout ou partie des actes ou des activités de la vie quotidienne ou pour permettre leur réalisation. » ;

2 ° La première phrase du troisième alinéa du 4° de l’article L. 312‑5 est complétée par les mots : « au sens de l’article L. 120 »

II. – La première phrase du troisième alinéa du 2° de l’article L. 1434‑2 du code de la santé publique est complétée par les mots : « et sur les proches aidants au sens de l’article L. 120 du code de l’action sociale et des familles ».

🖋️ • Tombé
Caroline Fiat
23 mai 2024
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 311‑8 du code de l’action sociale et des familles, il est inséré un article L. 311‑8‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 311‑8‑1. – Pour les établissements mentionnés au 6° du I de l’article L. 312‑1, le projet d’établissement mentionné à l’article L. 311‑8 comporte un volet relatif aux soins mentionnés à l’article L. 1110‑10 du code de la santé publique. »


Article 2 bis
Après l'article 2 bis, insérer l'article suivant:

Le dernier alinéa de l’article L. 1110‑11 du code de la santé publique est ainsi rédigé :

« Les associations peuvent organiser l’intervention des bénévoles au domicile des personnes malades après avoir conclu la convention mentionnée au troisième alinéa ou après avoir conclu une convention avec une équipe de soins primaires, un centre de santé, une maison de santé pluriprofessionnelle, un dispositif d’appui à la coordination des parcours de santé complexes ou une communauté professionnelle territoriale de santé. Cette convention est conforme à une convention type définie par décret en Conseil d’État. »

Après l'article 2 bis, insérer l'article suivant:

I. - Le code de l’action sociale et des familles est ainsi modifié :
1° Le titre I du livre I est ainsi modifié :
Après le chapitre IX, il est inséré un chapitre X ainsi rédigé :
« Chapitre X : Les aidants
« Article L.11-10-1. « Est considéré comme proche aidant d'une personne âgée, d’une
personne malade ou d’une personne en situation de handicap, son conjoint, le partenaire avec
qui elle a conclu un pacte civil de solidarité ou son concubin, un parent ou un allié, définis
comme aidants familiaux, ou une personne entretenant avec elle des liens étroits et stables,
qui lui vient en aide ou la soutient, de manière régulière et fréquente, à titre non
professionnel, pour accomplir tout ou partie des actes ou des activités de la vie quotidienne
ou permettre leur réalisation. »
13
2 °L’article L.312-5 est ainsi modifié :
Au troisième alinéa du 4°, les mots « proches aidants » sont remplacés par le mot « proche
aidant au sens de l’article L.11-10-1 »
II. L’article L.1434-2 du code de la santé publique est ainsi modifié :
Au troisième alinéa du 2°, après les mots « ou de perte d’autonomie » sont insérés les mots
: « et des proches aidants au sens de l’article L.11-10-1 du code de l’action sociale et des
familles »

Après l'article 2 bis, insérer l'article suivant:

Le code général de la fonction publique est ainsi modifié :

Après le 5° de l'article L. 822-12, il est inséré un 6° ainsi rédigé :

6° Maladies neurodégénératives dont la liste est fixée par décret.

Après l'article 2 bis, insérer l'article suivant:

L’article L. 1110‑11 du code de santé publique est ainsi modifié : 

1° L’avant-dernier alinéa est supprimé ; 

2° Est ajouté un alinéa ainsi rédigé : 

« Le médecin traitant d’une personne prise en charge à domicile peut recourir à l’intervention d’une équipe de bénévoles d’accompagnement avec l’accord de la personne malade ou de ses proches. L’accompagnement à domicile peut être mis en place à la demande de la personne elle-même ou de ses proches, un lien avec l’équipe soignante de proximité doit être alors formalisé. »

Après l'article 2 bis, insérer l'article suivant:

Après l’article L. L1411-6-2 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 1411-6-3
ainsi rédigé : « Art. L. 1411-6-3. - Les aidants qui accompagnent une personne qui souffre d'une pathologie
mettant en jeu son pronostic vital ou est en phase avancée ou terminale d'une affection
grave et incurable bénéficient d’une consultation médicale dédiée à leur situation de proche
aidant. »

Après l'article 2 bis, insérer l'article suivant:

Après l’article L. L1411-6-2 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 1411-6-3 ainsi rédigé :

« Art. L. 1411-6-3. - Les aidants qui accompagnent une personne qui souffre d'une pathologie mettant en jeu son pronostic vital ou est en phase avancée ou terminale d'une affection grave et incurable peuvent bénéficier d’une consultation médicale dédiée à leur situation de proche aidant. »

Après l'article 2 bis, insérer l'article suivant:

I. Après l'article 4 ajouter l'article suivant : 

" Après l’article L. 1411-6-2 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 1411-6-3 comme suit :

Les proches aidants accompagnants une personne dont le pronostic vital est engagé à court terme d'une affection grave et incurable bénéficie d'une formation dédiée à la situation du patient ainsi qu'à sa pathologie."

II. La charge pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration de la taxe visée à l’article 235 ter ZD du code général des impôts.

Après l'article 2 bis, insérer l'article suivant:

I. - Après l’article L. L1411-6-2 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 1411-6-3 ainsi rédigé : 
« Art. L. 1411-6-3. - Les aidants qui accompagnent une personne qui souffre d'une pathologie mettant en jeu son pronostic vital ou est en phase avancée ou terminale d'une affection grave et incurable bénéficient d’une consultation médicale dédiée à leur situation de proche aidant. » 

II.- Le I. du présent amendement ne donne pas lieu à l'application de l'article 19 de la présente loi.

Après l'article 2 bis, insérer l'article suivant:

I. - Au premier alinéa de l’article L. 168-1 du code de la sécurité sociale, les mots « à
domicile » sont supprimés.
II. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due
concurrence par la majoration des droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code
général des impôts

Après l'article 2 bis, insérer l'article suivant:

Après l'article 4, ajouter l’article suivant :

I. - Au premier alinéa de l’article L. 168-1 du code de la sécurité sociale, supprimer les mots « à domicile ». 

II. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration des droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

Après l'article 2 bis, insérer l'article suivant:

I. - Au premier alinéa de l’article L. 168-4 du code de la sécurité sociale, substituer aux mots
« égal à 21 », les mots : « égal à 66, soit la limite de 3 mois prévue pour le congé prévu au
1° de l'article L. 3142-15 du code du travail. »
II. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due
concurrence par la majoration des droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code
général des impôts.

Après l'article 2 bis, insérer l'article suivant:

I. – Au dernier alinéa de l’article L. 168-9 du code de la sécurité sociale, le mot : « soixantesix » est remplacé par le mot : « deux cent soixante-quatre ».
II. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due
concurrence par la majoration des droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code
général des impôts.

Après l'article 2 bis, insérer l'article suivant:

Après l'article 4, ajouter l’article suivant :

I. – Au dernier alinéa de l’article L. 168-9 du code de la sécurité sociale, le mot : « soixante-six » est remplacé par le mot : « deux cent soixante-quatre ».

II. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration des droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

Après l'article 2 bis, insérer l'article suivant:

Le titre IV du livre cinquième du code de la sécurité sociale est complété par un chapitre V
ainsi rédigé :
CHAPITRE V
Indemnité journalière de proche aidant
Art. L. 545-1 – La personne qui aide un proche présentant un handicap ou une perte
d’autonomie d’une particulière gravité rendant indispensables une présence soutenue et des
soins contraignants bénéficie, pour chaque jour de congé prévu à l’article L. 3142-22 du code
du travail, d’une allocation journalière de proche aidant.
Ces dispositions sont également applicables aux agents publics bénéficiant du congé de
proche aidant prévu par les règles qui les régissent.
Un décret précise les modalités d’application du présent article.
Art. L. 545-2 – La particulière gravité du handicap ou de la perte d’autonomie visés au premier
alinéa de l’article L. 545-1 ainsi que le caractère indispensable d’une présence soutenue et de
soins contraignants sont attestés par un certificat médical détaillé, établi par le médecin qui
suit le proche au titre du handicap ou de la perte d’autonomie susmentionnés.
Le droit à la prestation est soumis à un avis favorable du service du contrôle médical prévu
aux articles L. 315-1 et L. 615-13 ou du régime spécial de sécurité sociale.
Le droit est ouvert pour une période égale à la durée prévisible du traitement du proche visé
au premier alinéa. Cette durée fait l’objet d’un nouvel examen selon une périodicité fixée par
décret.
Art. L. 545-3 – L’allocation est versée dans la limite d’une durée maximum fixée par décret
pour un même proche et par handicap ou perte d’autonomie. Le nombre maximum
d’allocations journalières versées au cours de cette période est égal à trois cent dix.
Au-delà de la durée maximum prévue au premier alinéa, le droit à l’allocation journalière de
proche aidant peut être ouvert de nouveau, en cas de rechute ou de récidive de la pathologie
du proche au titre de laquelle un premier droit à l’allocation journalière de proche aidant
avait été ouvert, dès lors que les conditions visées aux articles L. 545-1 et L. 545-2 sont
réunies.
Art. L. 545-4 – Le montant de l’allocation est calculée sur la base des trois derniers salaires
mensuels perçus par le salarié avant le dépôt de la demande et ne peut être supérieure au
quart du plafond mentionné à l’article L. 241-3 du code de la sécurité sociale. Dans le cas
mentionné à l’article L. 3142-20 du présent code, cette indemnité peut être cumulée avec la
rémunération du salarié pour autant que l’addition de ces deux montants ne dépasse pas la
rémunération du salarié à temps plein. Cette indemnité est cumulable avec la rémunération
découlant de la situation mentionnée au deuxième alinéa de l’article L. 3142-18. Elle n’est
pas cumulable avec l’allocation mentionnée à l’article L. 544-1 du code de la sécurité sociale.
Le versement de l’indemnité de proche aidant est intégré par l’employeur à la déclaration
mentionnée au premier alinéa de l’article L. 133-5-3 du même code.

Après l'article 2 bis, insérer l'article suivant:

I. - Le code de l’action sociale et des familles est ainsi modifié : 

1° Le titre I du livre I est ainsi modifié : 

Après le chapitre IX, il est inséré un chapitre X ainsi rédigé : 

« Chapitre X : Les aidants 

« Article L.11-10-1. « Est considéré comme proche aidant d'une personne âgée, d’une personne malade ou d’une personne en situation de handicap, son conjoint, le partenaire avec qui elle a conclu un pacte civil de solidarité ou son concubin, un parent ou un allié, définis comme aidants familiaux, ou une personne entretenant avec elle des liens étroits et stables, qui lui vient en aide ou la soutient, de manière régulière et fréquente, à titre non professionnel, pour accomplir tout ou partie des actes ou des activités de la vie quotidienne ou permettre leur réalisation. » 

2 °L’article L.312-5 est ainsi modifié : 

Au troisième alinéa du 4°, les mots « proches aidants » sont remplacés par le mot « proche aidant au sens de l’article L.11-10-1 » 

II. L’article L.1434-2 du code de la santé publique est ainsi modifié : 

Au troisième alinéa du 2°, après les mots « ou de perte d’autonomie » sont insérés les mots : « et des proches aidants au sens de l’article L.11-10-1 du code de l’action sociale et des familles » 


Article 3

I. – A la fin de la première phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« , dont la personne de confiance définie à l’article L. 1111‑6, la formalisation d’un plan personnalisé d’accompagnement sous forme écrite », 

les mots :

« la formalisation par écrit d’un plan personnalisé d’accompagnement ».

II. – En conséquence, supprimer les neuf dernières phrases du même alinéa. 

III. – En conséquence, compléter cet article par les six alinéas suivants :

« Ce plan est élaboré à partir des besoins et des préférences du patient et évolue avec ceux-ci.

« II. – Le plan personnalisé d’accompagnement est consacré à l’anticipation, à la coordination et au suivi des prises en charge sanitaire, psychologique, sociale et médico‑sociale. Il comporte une partie relative à la prise en charge de la douleur.

« Il comprend un temps de sensibilisation des proches aidants sur les enjeux liés à l’accompagnement du patient ainsi qu’une information sur les droits et les dispositifs d’accompagnement sociaux, économiques et psychologiques dont ils peuvent bénéficier.

« IV. – Le plan personnalisé d’accompagnement est utilisé par les professionnels qui interviennent auprès du patient, y compris à domicile, et qui, s’il y a lieu, le complètent, en accord avec ce dernier.

« Il est déposé dans l’espace numérique de santé du patient.

« V. – Lors de l’élaboration et des révisions du plan personnalisé d’accompagnement, le médecin ou un professionnel de santé de l’équipe de soins informe le patient de la possibilité de rédiger ou d’actualiser ses directives anticipées et de désigner une personne de confiance dans les conditions prévues à l’article L. 1111‑6. »

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

🖋️ • Rejeté
René Pilato
23 mai 2024

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« Art. L. 1110‑10‑1. – I. – Dès lors qu’il a procédé à l’annonce du diagnostic d’une affection grave, le médecin propose au patient, à l’issue de discussions au cours desquelles celui-ci peut être assisté de personnes de son choix, la formalisation d’un plan personnalisé d’accompagnement. Dédié à l’anticipation, à la coordination et au suivi des prises en charge sanitaire, psychologique, sociale et médico-sociale, le plan personnalisé d’accompagnement est élaboré collégialement en équipe pluridisciplinaire à partir des besoins et des préférences du patient. Il comporte un volet relatif à la prise en charge de la douleur. »

II. – En conséquence, compléter cet article par les quatre alinéas suivants :

« Le plan personnalisé d’accompagnement est soumis au patient sous forme écrite ou par tout autre moyen compatible avec son état. Il est ensuite déposé sur son espace numérique de santé et dans son dossier médical partagé.

« Les professionnels qui interviennent auprès du patient sont chargés d’assurer son suivi et son actualisation régulière en fonction de l’évolution de ses besoins, y compris à domicile.

« II. – Le plan personnalisé d’accompagnement tient compte des directives anticipées telles que définies à l’article L. 1111‑11. Lors de sa formalisation, il est proposé au patient de réviser ses directives anticipées ou de les rédiger s’il n’en dispose pas et le cas échéant, de l’accompagner dans la rédaction. Il lui est également proposé de désigner une personne de confiance dans les conditions prévues à l’article L. 1111‑6. À chaque révision du plan, il est rappelé au patient la possibilité de rédiger ou de réviser ses directives anticipées.

« III. – La formalisation du plan personnalisé d’accompagnement comprend également un temps de sensibilisation à destination des proches aidants sur l’accompagnement d’un proche en fin de vie, ainsi qu’une information sur les droits et dispositifs dont ils peuvent bénéficier. »

🖋️ • Rejeté
René Pilato
23 mai 2024

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« Art. L. 1110‑10‑1. – Dès lors qu’il a procédé à l’annonce du diagnostic d’une affection grave, le médecin propose au patient, à l’issue de discussions au cours desquelles celui-ci peut être assisté de personnes de son choix, la formalisation d’un plan personnalisé d’accompagnement. Dédié à l’anticipation, à la coordination et au suivi des prises en charge sanitaire, psychologique, sociale et médico-sociale, le plan personnalisé d’accompagnement est élaboré collégialement en équipe pluridisciplinaire à partir des besoins et des préférences du patient. Il comporte un volet relatif à la prise en charge de la douleur. »

II. – En conséquence, compléter cet article par les trois alinéas suivants : 

« Le plan personnalisé d’accompagnement est soumis au patient sous forme écrite ou par tout autre moyen compatible avec son état. Il est ensuite déposé sur son espace numérique de santé et dans son dossier médical partagé.

« Les professionnels qui interviennent auprès du patient sont chargés d’assurer son suivi et son actualisation régulière en fonction de l’évolution de ses besoins, y compris à domicile.

« À chaque révision du plan, il est rappelé au patient la possibilité de rédiger ou de réviser ses directives anticipées. Ce plan est consacré à l’anticipation, à la coordination et au suivi des prises en charge sanitaire, psychologique, sociale et médico‑sociale et comporte une partie relative à la prise en charge de la douleur. Il tient compte des directives anticipées du patient définies à l’article L. 1111‑11 sauf si le patient n’en dispose pas, auquel cas il est informé de son droit à les rédiger. Il comprend également un temps de sensibilisation à destination des proches aidants sur les enjeux liés à l’accompagnement d’un proche en soins palliatifs et à la fin de vie ainsi qu’une information sur les droits et les dispositifs d’accompagnement sociaux, économiques et psychologiques dont ils peuvent bénéficier en tant qu’aidant. Il est utilisé par les professionnels qui interviennent auprès du patient, y compris à domicile, et qui, s’il y a lieu, le complètent, en accord avec ce dernier. Lors de son élaboration ou de sa révision, il est proposé au patient de désigner une personne de confiance dans les conditions prévues à l’article L. 1111‑6. »

I. – Au début de la première phrase de l’alinéa 2, supprimer les mots : 

« Dès l’annonce du diagnostic d’une affection grave ».

II. – En conséquence, à la deuxième phrase du même alinéa, après le mot : 

« patient », 

insérer les mots : 

« atteint d’une affection grave ». 

I. – Au début de la première phrase de l’alinéa 2, supprimer les mots : 

« Dès l’annonce du diagnostic d’une affection grave ».

II. – En conséquence, à la deuxième phrase du même alinéa, après le mot : 

« patient », 

insérer les mots : 

« atteint d’une affection grave ». 

Au début de la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« Dès »

insérer les mots :

« lors qu’il a fait ».

À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot : « grave »

insérer les mots :« et incurable ».

À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot : « grave »

insérer les mots :« et incurable ».

À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot : « grave »

insérer les mots :« et incurable ».

À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot : « grave »

insérer les mots :« et incurable ».

À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot : « grave »

insérer les mots :« et incurable ».

À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« grave », 

insérer les mots :

« à un patient majeur ».

À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« grave »

insérer les mots :

« ou en cas de doute sérieux sur sa présence ».

🖋️ • Rejeté
René Pilato
23 mai 2024

I. – À la première phrase de l’alinéa 2, supprimer les mots : 

« ou un professionnel de santé de l’équipe de soins ».

II. – En conséquence, après la première phrase, insérer la phrase suivante : 

« Ce plan est élaboré collégialement en équipe pluridisciplinaire. »

À la première phrase de l’alinéa 2, supprimer les mots :

« ou un professionnel de santé de l’équipe de soins ».

À la première phrase de l’alinéa 2, supprimer les mots :

« ou un professionnel de santé de l’équipe de soins ».

À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot : 

« soins »,

insérer les mots :

« , sous le contrôle du médecin, ».

À la première phrase de l’alinéa 2, substituer au mot : 

« propose » 

les mots :

« peut proposer ».

À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« propose », 

insérer le mot : 

« systématiquement ». 

🖋️ • Rejeté
Jorys Bovet
23 mai 2024

À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« personnes », 

insérer le mot :

« majeures ».

🖋️ • Rejeté
Annie Vidal
23 mai 2024

À la première phrase l’alinéa 2, après le mot :

« choix, », 

insérer les mots :

« y compris tout proche, ».

À la première phrase de l’alinéa 2, supprimer les mots :

« dont la personne de confiance définie à l’article L. 1111‑6, ».

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Il est régulièrement actualisé, à l’initiative du patient ou des professionnels qui interviennent auprès du patient. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant : 

« Le plan personnalisé d’accompagnement comprend une évaluation périodique par l’équipe de soins permettant d’ajuster les interventions aux besoins du patient et selon l’évolution de sa situation médicale. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Si une prise en charge à domicile est envisagée, le plan comporte une évaluation des conditions et de l’environnement de la personne, une évaluation des besoins de son entourage et prévoit une information sur les droits des patients et de ses aidants. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Dans le cadre de ces échanges, le professionnel de santé a la responsabilité d’initier un plan personnalisé d’accompagnement où est mis en place le plan personnalisé de soin à travers une consultation dédiée. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Le Gouvernement met en place des campagnes de prévention et de sensibilisation relatives aux dispositifs des soins palliatifs, de l’aide à mourir et des directives anticipées auprès du jeune public dans tous les établissements scolaires se situant sur le territoire national. » 

À la première phrase de l'alinéa 2, supprimer les mots :

« dont la personne de confiance définie à l’article L. 1111‑6, ».

À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« dont »

insérer les mots :

« les aidants formellement reconnus par le patient ou sa famille, ».

À la première phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« un plan personnalisé d’accompagnement », 

les mots 

« une planification anticipée des soins futurs ».

À la première phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« un plan personnalisé d’accompagnement », 

les mots 

« une planification anticipée des soins futurs ».

À la première phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« un plan personnalisé d’accompagnement », 

les mots 

« une planification anticipée des soins futurs ».

À la première phrase de l’alinéa 2,après le mot : 

« personnalisé »

insérer les mots : 

« de soins palliatifs ».

🖋️ • Tombé
Marc Le Fur
22 mai 2024

À la première phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« d’accompagnement »,

les mots :

« de soins palliatifs ».

À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« accompagnement »,

insérer les mots :

« conçu collégialement en équipe pluridisciplinaire ».

Compléter la première phrase de l’alinéa 2 par les mots :

« élaboré collégialement en équipe pluridisciplinaire ».

À la fin de la première phrase de l’alinéa 2, supprimer les mots :

« sous forme écrite ».

À la fin de la première phrase de l’alinéa 2, supprimer les mots :

« sous forme écrite ».

Compléter la première phrase de l’alinéa 2 par les mots :

« à l’issue d’un délai de 15 jours ».

Compléter la première phrase de l’alinéa 2 par les mots :

« en l’articulant avec le plan personnalisé de soins ».

I. – Supprimer la deuxième phrase de l’alinéa 2.

II. – En conséquence, à la fin de la septième phrase du même alinéa, supprimer les mots : 

« sauf si le patient n’en dispose pas, auquel cas il est informé de son droit à les rédiger ». 

Supprimer la deuxième phrase de l’alinéa 2.

🖋️ • Tombé
David Valence
23 mai 2024

À la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« il est proposé au patient de rédiger ou de réviser ses directives anticipées »

les mots :

« le patient reçoit une information sur les directives anticipées définies à l’article L. 1111‑11 ».

À la deuxième phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots : 

« il est proposé au patient » 

les mots : 

« le patient est informé de la possibilité ».

🖋️ • Tombé
Marc Le Fur
22 mai 2024

À la deuxième phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« patient »,

insérer les mots :

« , en lien avec les aidants, ».

Compléter la deuxième phrase de l’alinéa 2 par les mots : 

« qui excluent tout suicide assisté ou délégué ».

Compléter la deuxième phrase de l’alinéa 2 par les mots :

« ou éventuellement en présence d’un juriste s’il l’estime nécessaire. »

À la troisième phrase de l’alinéa 2, après le mot : 

« plan »

insérer les mots : 

« , intégralement accessible aux personnes en situation de handicap et aux personnes ne parlant pas ou peu français, ».

À la troisième phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« patient », 

insérer les mots :

« , tient compte de son environnement, notamment familial, ».

Après la troisième phrase de l’alinéa 2, insérer la phrase suivante :

« Il tient compte des modalités d’accès aux soins. »

Après la troisième phrase de l’alinéa 2, insérer la phrase suivante : 

« Il prend en compte les besoins spécifiques de patients particulièrement vulnérables ou ayant des difficultés d’accès aux soins tels que les personnes en situation de handicap, incarcérées, précaires, résidant dans une zone caractérisée par une offre de soins particulièrement insuffisante au sens du 1° de l’article L. 1434‑4 ou les enfants. »

Après la troisième phrase de l’alinéa 2, insérer la phrase suivante : 

« Il prend en compte les besoins spécifiques de patients particulièrement vulnérables ou ayant des difficultés d’accès aux soins tels que les personnes en situation de handicap, incarcérées, précaires, résidant dans une zone caractérisée par une offre de soins particulièrement insuffisante au sens du 1° de l’article L. 1434‑4 ou les enfants. »

Après la troisième phrase de l'alinéa 2, insérer la phrase suivante : 

« Il s’assure de la faisabilité matérielle, humaine et médicale d’une hospitalisation à domicile. »

Après la troisième phrase de l’alinéa 2, insérer la phrase suivante : 

« Il est élaboré et formalisé dans le même document que le projet de vie ».

Après la troisième phrase de l’alinéa 2, insérer la phrase suivante :

« Un professionnel de santé référent est chargé de formaliser ce plan, d’assurer son suivi et son actualisation régulière. »

Compléter la quatrième phrase de l’alinéa 2, par les mots :

« , et ce dernier se voit proposer une aide à son utilisation ».

🖋️ • Tombé
René Pilato
23 mai 2024

Substituer aux cinquième, sixième et septième phrases de l’alinéa 2, les quatre phrases suivantes :

« Le plan personnalisé d’accompagnement tient compte des directives anticipées telles que définies à l’article L. 1111‑11. Lors de sa formalisation, il est proposé au patient de réviser ses directives anticipées ou de les rédiger s’il n’en dispose pas et le cas échéant, de l’accompagner dans la rédaction. Il lui est également proposé de désigner une personne de confiance dans les conditions prévues à l’article L. 1111‑6. À chaque révision du plan, il est rappelé au patient la possibilité de rédiger ou de réviser ses directives anticipées. »

Substituer à la sixième phrase de l’alinéa 2 les deux phrases suivantes :

« Ce plan est consacré à la prise en charge de la douleur physique et de la douleur psychologique inhérente à la pathologie. Il vise également à anticiper, coordonner et suivre une prise en charge sanitaire, psychologique, sociale et médico-sociale. »

À la sixième phrase de l’alinéa 2, après le mot : 

« médico-sociale »,

insérer les mots : 

« ,du patient et de son entourage, y compris après le décès, ».

I. – À la fin de la sixième phrase de l’alinéa 2, supprimer les mots :

« et comporte une partie relative à la prise en charge de la douleur ».

II. – En conséquence, après la même sixième phrase, insérer la phrase suivante : 

« La prise en soin consiste en l’évaluation et la gestion des symptômes d’inconfort de la personne. »

Compléter la sixième phrase de l’alinéa 2 par les mots :

« physique, psychique et psychologique ».

Compléter la sixième phrase de l’alinéa 2 par les mots :

« et à la perte d’autonomie ».

Après la sixième phrase de l’alinéa 2, insérer la phrase suivante :

« Il informe le patient de la possibilité de bénéficier d’un accompagnement par des bénévoles mentionnés à l’article L. 1110‑11. »

Supprimer la septième phrase de l'alinéa 2.

Supprimer la septième phrase de l'alinéa 2.

🖋️ • Tombé
René Pilato
23 mai 2024

Substituer à la huitième et la neuvième phrases de l’alinéa 9 la phrase suivante : 

« La formalisation du plan personnalisé d’accompagnement comprend également un temps de sensibilisation à destination des proches aidants sur l’accompagnement d’un proche en fin de vie, ainsi qu’une information sur les droits et dispositifs dont ils peuvent bénéficier. »

À la huitième phrase de l’alinéa 2, supprimer les mots : 

« et à la fin de vie ». 

À la huitième phrase de l’alinéa 2, supprimer les mots : 

« et à la fin de vie ». 

🖋️ • Tombé
Marc Le Fur
22 mai 2024

À la huitième phrase de l’alinéa 2, supprimer les mots : 

« et à la fin de vie ». 

À la huitième phrase de l’alinéa 2, après la seconde occurrence du mot : 

« accompagnement »,

insérer les mots : 

« familiaux et ».

Compléter la huitième phrase de l’alinéa 2 par les mots : 

« ou parents d’enfants malades ».

À la dixième phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« confiance », 

insérer les mots :

« majeure, libre d’accepter ou de refuser cette charge ».


Article 4

À l’alinéa 3, substituer au mot :

« explicités »,

le mot :

« présentés ».

🖋️ • Adopté23 mai 2024

Supprimer l’alinéa 7.

Supprimer l’alinéa 7.

Supprimer l’alinéa 7.

Supprimer l’alinéa 7.

Supprimer l’alinéa 7.

Supprimer l’alinéa 7.

Supprimer l’alinéa 7.

Supprimer l’alinéa 7.

Supprimer l’alinéa 7.

Supprimer l’alinéa 7.

🖋️ • Adopté
Maud Gatel
23 mai 2024

Supprimer l’alinéa 7.

🖋️ • Adopté
Maud Petit
23 mai 2024

Supprimer l’alinéa 7.

Supprimer l’alinéa 7.

Supprimer l’alinéa 7.

Supprimer l’alinéa 7.

Supprimer l’alinéa 7.

À la seconde phrase de l’alinéa 12, substituer aux mots :

« est régulièrement rappelée » 

les mots :

« et la possibilité de les réviser sont régulièrement rappelées ».

Compléter la deuxième phrase de l’alinéa 17 par les mots :

« , à l’exception de celles qui auraient pour effet de porter atteinte à l’intégrité d’un document enregistré dans l’espace numérique de santé »

🖋️ • Adopté
René Pilato
23 mai 2024

Après la deuxième phrase de l’alinéa 17, insérer la phrase suivante :

« Cette personne accède à l’espace numérique de santé du titulaire par des moyens d’identification propres afin de garantir la traçabilité des actions menées au nom du titulaire. »

Au début de l’alinéa 29, substituer aux mots :

« Promouvoir la rédaction des directives anticipées et la désignation »

les mots :

« Faire connaître le rôle des directives anticipées et »

Après l'article 4, insérer l'article suivant:

À la seconde phrase du premier alinéa de l’article L. 1110‑5-1 du code de la santé publique, après le mot : « collégiale », sont insérés les mots : « , incluant l’ensemble de l’équipe pluridisciplinaire, ».

🖋️ • Adopté
Marc Le Fur
22 mai 2024
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

À la seconde phrase du premier alinéa de l’article L. 1110‑5-1 du code de la santé publique, après le mot : « collégiale », sont insérés les mots : « , incluant l’ensemble de l’équipe pluridisciplinaire, ».

Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 1110‑5‑1 du code de la santé publique est ainsi modifié : 

1° À la fin de la seconde phrase, les mots : « définie par voie réglementaire » sont remplacés par les mots : « qui prend la forme d’une concertation notamment entre le médecin en charge du patient, son médecin traitant si elle en dispose d’un, le médecin référent de la structure médico-sociale qui l’accompagne le cas échéant et un professionnel de l’équipe qui l’accompagne au quotidien à domicile ou en établissement » ;

2° Sont ajoutées deux phrases ainsi rédigées : « La personne de confiance et la famille participent à cette procédure seulement si elle le souhaite. La composition et le fonctionnement sont précisés par voie réglementaire. »

Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 1110‑5‑1 du code de la santé publique est ainsi modifié : 

1° À la fin de la seconde phrase, les mots : « définie par voie réglementaire » sont remplacés par les mots : « qui prend la forme d’une concertation notamment entre le médecin en charge du patient, son médecin traitant si elle en dispose d’un, le médecin référent de la structure médico-sociale qui l’accompagne le cas échéant et un professionnel de l’équipe qui l’accompagne au quotidien à domicile ou en établissement » ;

2° Sont ajoutées deux phrases ainsi rédigées : « La personne de confiance et la famille participent à cette procédure seulement si elle le souhaite. La composition et le fonctionnement sont précisés par voie réglementaire. »

Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 1110‑5‑1 du code de la santé publique est ainsi modifié : 

1° À la fin de la seconde phrase, les mots : « définie par voie réglementaire » sont remplacés par les mots : « qui prend la forme d’une concertation notamment entre le médecin en charge du patient, son médecin traitant si elle en dispose d’un, le médecin référent de la structure médico-sociale qui l’accompagne le cas échéant et un professionnel de l’équipe qui l’accompagne au quotidien à domicile ou en établissement » ;

2° Sont ajoutées deux phrases ainsi rédigées : « La personne de confiance et la famille participent à cette procédure seulement si elle le souhaite. La composition et le fonctionnement sont précisés par voie réglementaire. »

Après l'article 4, insérer l'article suivant:

L’article L. 1110‑5‑1 du code de la santé publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Si la personne n’est pas en état d’exprimer sa volonté et que ses proches désapprouvent la décision motivée de la procédure collégiale, ils peuvent enclencher une procédure de médiation, dont les conditions sont précisées par voie réglementaire. »

Après l'article 4, insérer l'article suivant:

L’article L. 1110‑5‑1 du code de la santé publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Si la personne n’est pas en état d’exprimer sa volonté et que ses proches désapprouvent la décision motivée de la procédure collégiale, ils peuvent enclencher une procédure de médiation, dont les conditions sont précisées par voie réglementaire. »

Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 1111‑6‑1 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 1111‑6‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 1111‑6‑2. – Lorsque la personne majeure est dans l’impossibilité partielle ou totale de s’exprimer, la mise en place d’une communication alternative et améliorée permet de rechercher prioritairement l’expression de son consentement éclairé pour toutes les décisions qui la concernent. »

Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 1111‑6‑1 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 1111‑6‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 1111‑6‑2. – Lorsque la personne majeure est dans l’impossibilité partielle ou totale de s’exprimer, la mise en place d’une communication alternative et améliorée permet de rechercher prioritairement l’expression de son consentement éclairé pour toutes les décisions qui la concernent. »

Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 1111‑6‑1 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 1111‑6‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 1111‑6‑2. – Lorsque la personne majeure est dans l’impossibilité partielle ou totale de s’exprimer, la mise en place d’une communication alternative et améliorée permet de rechercher prioritairement l’expression de son consentement éclairé pour toutes les décisions qui la concernent. »

Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 1111‑6‑1 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 1111‑6‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 1111‑6‑2. – Lorsque la personne majeure est dans l’impossibilité partielle ou totale de s’exprimer, la mise en place d’une communication alternative et améliorée permet de rechercher prioritairement l’expression de son consentement éclairé pour toutes les décisions qui la concernent. »

Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 1111‑6‑1 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 1111‑6‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 1111‑6‑2. – Lorsque la personne majeure est dans l’impossibilité partielle ou totale de s’exprimer, la mise en place d’une communication alternative et améliorée permet de rechercher prioritairement l’expression de son consentement éclairé pour toutes les décisions qui la concernent. »

Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 1111‑6‑1 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 1111‑6‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 1111‑6‑2. – Lorsque la personne majeure est dans l’impossibilité partielle ou totale de s’exprimer, la mise en place d’une communication alternative et améliorée permet de rechercher prioritairement l’expression de son consentement éclairé pour toutes les décisions qui la concernent. »

Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 1111‑6‑1 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 1111‑6‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 1111‑6‑2. – Lorsque la personne majeure est dans l’impossibilité partielle ou totale de s’exprimer, la mise en place d’une communication alternative et améliorée permet de rechercher prioritairement l’expression de son consentement éclairé pour toutes les décisions qui la concernent. »

Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Le ministère du travail, de la santé et des solidarités réalise annuellement une campagne nationale de sensibilisation et de prévention relative au deuil et à l’accompagnement des personnes en situation de deuil.

Un décret précise les modalités de mise en œuvre et d’application du présent article. 

Supprimer cet article. 

Supprimer cet article. 

Supprimer cet article. 

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« qui excluent l’assistance au suicide et la délégation du suicide »

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« qui excluent la délégation du suicide »

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« IV. – La personne de confiance peut participer à l’ensemble des consultations médicales. »

Substituer aux alinéas 4 à 14 les neuf alinéas suivants :

« 1° L’article L. 1111‑11 est ainsi rédigé :

« Art. L. 1111‑11. – Toute personne majeure et capable, telle que définie par les articles 1145 et 1150 du code civil, peut rédiger des directives anticipées pour le cas où elle serait un jour hors d’état d’exprimer sa volonté.

« Ces directives anticipées expriment les souhaits de la personne relatifs à sa fin de vie. La demande d’aide active à mourir est précisée dans ces directives.

« Au cas où la personne ayant fait une demande d’aide à mourir depuis moins de 3 mois, deviendrait inconsciente, elle serait dispensée de réitérer cette demande si celle-ci avait été acceptée.

« Une personne atteinte d’une pathologie grave et incurable, susceptible d’entraîner par la suite une souffrance physique ou psychologique, peut exprimer une demande d’aide à mourir dans ses directives anticipées. »

« Si les directives anticipées ont été mises à jour depuis moins d’un an et enregistrées auprès d’un notaire qui a constaté que la personne les a exprimées de façon libre et éclairée avec l’appui d’un bilan psychologique établit au préalable, la demande peut être acceptée par un médecin même si la personne n’a plus la capacité de réitérer sa demande »

« Elles s’imposent au médecin, qui doit les respecter. En cas d’impossibilité du médecin, objection de la clause de conscience ou incapacité à prodiguer l’acte, il doit orienter, dans les plus brefs délais, le patient vers un praticien en capacité d’exercer le droit invoqué par le patient.

« Le médecin traitant informe ses patients de la possibilité de la rédaction de directives anticipées.

« Le processus de l’aide active à mourir respecte les conditions et le protocole établis par l’article L. 1110‑5‑5. »

II. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« L’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie ne s’applique pas au 1° du présent article. »

Supprimer les alinéas 5 à 7.

Rédiger ainsi l’alinéa 6 :

« – à la première phrase, les mots : « peut rédiger » sont remplacés par le mot : « rédige » ; »

Supprimer l’alinéa 7.

Supprimer l’alinéa 7.

Supprimer l’alinéa 7.

Supprimer l’alinéa 7.

Supprimer l’alinéa 7.

Supprimer l’alinéa 7.

Supprimer l’alinéa 7.

Supprimer l’alinéa 7.

Supprimer l’alinéa 7.

Supprimer l’alinéa 7.

Supprimer l’alinéa 7.

Supprimer l’alinéa 7.

Supprimer l’alinéa 7.

Supprimer l’alinéa 7.

Supprimer l’alinéa 7.

Supprimer l’alinéa 7.

Supprimer l’alinéa 7.

Supprimer l’alinéa 7.

Compléter l’alinéa 7 par la phrase suivante :

« Dans le cas ou une personne majeure désignée doit procéder à l’administration de la substance létale, une sensibilisation par un professionnel de santé compétent doit être effectuée permettant ainsi d’expliquer à cette personne les conséquences de cette administration. ».

Après l’alinéa 7 insérer les deux alinéas suivants :

« ab) Après le même premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Dans le cadre du suicide assisté ou de l’euthanasie, le médecin doit prendre en compte l’avis de la personne de confiance expressément indiquée dans les directives anticipées. »

À la fin de l'alinéa 9, supprimer les mots :

«  ou audiovisuel».

À la fin de l'alinéa 9, supprimer les mots :

«  ou audiovisuel».

À la fin de l'alinéa 9, supprimer les mots :

«  ou audiovisuel».

À la fin de l'alinéa 9, supprimer les mots :

«  ou audiovisuel».

À la fin de l’alinéa 11, substituer aux mots :

« l’annexe à ses directives anticipées »,

les mots :

« annexe ses directives anticipées audit plan ».

Compléter l’alinéa 11 par la phrase suivante :

« La production de directives anticipées est fortement encouragée. »

I. – Compléter l’alinéa 11 par les deux phrases suivantes :

« Il est rédigé de manière intelligible, afin de pouvoir être utilisé par tous, notamment par les personnes en situation de handicap. Les agences régionales de santé, en lien avec les caisses primaires d’assurance maladie, sont chargées d’assurer une large diffusion de ce modèle. »

II. – En conséquence, après le même alinéa, insérer les deux alinéas suivants :

« a) bis Après le même deuxième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Au sein de chaque équipe de soins, un réfèrent « discussions anticipées » est nommé. Un décret détermine les modalités de nomination de ce réfèrent ainsi que ses missions. »

Après l’alinéa 11, insérer les deux alinéas suivants :

« a bis) Après le même deuxième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Ce modèle est accessible aux personnes en situation de handicap visuel ou auditif. Il est également disponible sous la forme « Facile à lire et à comprendre . »

Après l’alinéa 11, insérer les deux alinéas suivants :

« a bis) Après le quatrième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé : 

« À compter de la majorité de l’assuré, puis tous les cinq ans à compter de son vingtième anniversaire, la caisse d’assurance maladie de son département l’informe, par voie électronique ou postale, de la possibilité qui est la sienne de rédiger des directives anticipées ou de confirmer les directives anticipées qu’il a déjà rédigées. »

Après l’alinéa 11, insérer les deux alinéas suivants : 

« a bis) Après le même deuxième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé : »

« À compter de la majorité de l’assuré, la caisse d’assurance maladie de son département l’informe, selon ses propres modalités, des dispositions en vigueur relatives à la fin de vie et de la possibilité de rédiger ses directives anticipées ou de confirmer les directives anticipées qu’il a déjà rédigées. »

Après l’alinéa 11, insérer les deux alinéas suivants :

«  a bisAprès le même deuxième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé : 

« À compter de la majorité de l’assuré, la caisse d’assurance maladie de son département l’informe, par voie électronique ou postale, des dispositions en vigueur relatives à la fin de vie et de la possibilité de rédiger ses directives anticipées. »

Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :

« a bis) Le troisième alinéa est complété par les mots : « , ou si tout élément factuel et objectif est de nature à laisser raisonnablement penser que la personne a pu changer d’avis depuis leur production » ; »

Supprimer l’alinéa 12.

Compléter la première phrase de l’alinéa 12 par les mots : 

« et sont mentionnées sur la carte vitale ».

Supprimer la seconde phrase de l'alinéa 12. 

I. – À la seconde phrase de l’alinéa 12, après le mot :

« rappelée »

insérer les mots : 

« à l’oral et à l’écrit »

II. – En conséquence, à la même phrase du même alinéa, après le mot :

« auteur »

insérer les mots : 

« et figure ».

À la seconde phrase de l’alinéa 12, après le mot :

« numérique » 

insérer le mot :

« et de façon orale par les professionnels de santé ».

Compléter la seconde phrase de l’alinéa 12 par les mots :

« et leur rédaction régulièrement proposée à son amendement ».

Compléter l’alinéa 12 la phrase suivante : 

« Elles font l’objet d’une révision obligatoire tous les ans. »

🖋️ • Rejeté
René Pilato
23 mai 2024

Compléter l’alinéa 12 par la phrase suivante :

« Le cas échéant, elles font l’objet d’une révision obligatoire tous les cinq ans. »

Compléter l’alinéa 12 par la phrase suivante : 

« L’auteur peut demander oralement, à tout moment, la modification de ses directives anticipées auprès d’un professionnel de santé, qui est dans l’obligation de le signaler sur le dossier médical partagé mentionné à l’article L. 1111‑14. »

Compléter l'alinéa 12 par la phrase suivante :

« Les directives anticipées doivent faire apparaître l’obligation de les déposer dans le dossier médical partagé. »

Compléter l'alinéa 12 par la phrase suivante :

« Ces données numériques sont stockées sur le territoire national. »

Substituer à l’alinéa 13 les trois alinéas suivants :

« c) L’avant-dernier alinéa est ainsi modifié :

« – Les mots : « traitant informe ses » sont remplacés par les mots : « ou l’infirmier mentionné à l’article L. 4301‑2 informent leurs » ;

« – À la fin, sont ajoutés les mots : « et peuvent les accompagner dans la rédaction de celles-ci » ; »

Compléter l’alinéa 13 par les mots :

« et révision à tout moment ».

Compléter l’alinéa 14 par les mots :

« et réviser ».

Après l’alinéa 14, insérer les deux alinéas suivants :« e) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Si la procédure de mise sous protection juridique n’a pas décelé médicalement d’altération grave des facultés cognitives, elle peut rédiger ses directives anticipées sans autorisation préalable du juge des tutelles ou du conseil de famille. La mise en place d’une communication alternative et améliorée et la remise de documents d’informations en facile à lire et à comprendre doit permettre de rechercher prioritairement l’expression de son consentement éclairé. Toute personne, indépendamment de ses facultés cognitives, peut être accompagnée par un médecin ou un psychologue dans cette démarche. » »

Après l’alinéa 14, insérer les deux alinéas suivants : 

« e) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé : 

« Les directives anticipées sont valables pour une période de vingt ans à l’issue de laquelle elles deviennent caduques. »

Après l’alinéa 14, insérer les deux alinéas suivants :

«  e) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Les directives anticipées font l’objet d’une communication régulière auprès des citoyens par le ministère chargé de la santé et les agences régionales de santé. » ;

Supprimer les alinéas 16 à 20.

Supprimer les alinéas 17 à 19.

 Supprimer l’alinéa 17.

 Supprimer l’alinéa 17.

 Supprimer l’alinéa 17.

 Supprimer l’alinéa 17.

 Supprimer l’alinéa 17.

 Supprimer l’alinéa 17.

 Supprimer l’alinéa 17.

Supprimer les deux dernières phrases de l’alinéa 17.

Supprimer la deuxième phrase de l'alinéa 17. 

À la deuxième phrase de l’alinéa 17, subsister au mot : 

« peut », 

le mot : 

« doit ».

À la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 17, substituer aux mots :

« , un parent ou un proche à accéder à son espace numérique de santé et à y effectuer des actions pour son compte. »,

les mots : 

« à accéder à son espace numérique de santé sans en modifier les intentions. ».

À la deuxième phrase de l’alinéa 17, après la référence : 

« L. 1111‑6, »,

insérer les mots : 

« ou à défaut, ».

À la deuxième phrase de l’alinéa 17, après la référence : 

« L. 1111‑6, »,

insérer les mots : 

« ou à défaut, ».

À la deuxième phrase de l’alinéa 17, supprimer les mots :

« , un parent ou un proche ».

À la deuxième phrase de l’alinéa 17, supprimer les mots :

« , un parent ou un proche ».

🖋️ • Rejeté
Annie Vidal
23 mai 2024

À la deuxième phrase de l’alinéa 17, supprimer les mots :

« , un parent ou un proche ».

À la deuxième phrase de l’alinéa 17, supprimer les mots :

« , un parent ou un proche ».

À la deuxième phrase de l’alinéa 17, substituer aux mots : 

« , un parent ou un proche » 

les mots :

« ou un parent ».

À la deuxième phrase de l’alinéa 17, après le mot :

« proche », 

insérer le mot : 

« non lié par un contrat de travail ou de services ».

À la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 17, supprimer les mots : 

« et à y effectuer des actions pour son compte ». 

À la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 17, supprimer les mots : 

« et à y effectuer des actions pour son compte ». 

À la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 17, supprimer les mots : 

« et à y effectuer des actions pour son compte ». 

À la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 17, supprimer les mots : 

« et à y effectuer des actions pour son compte ». 

🖋️ • Rejeté
Maud Petit
23 mai 2024

À la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 17, supprimer les mots : 

« et à y effectuer des actions pour son compte ». 

À la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 17, supprimer les mots : 

« et à y effectuer des actions pour son compte ». 

À la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 17, substituer aux mots :

« et à y effectuer des actions pour son compte »

les mots :

« sans en modifier les intentions »

I. – À la deuxième phrase de l’alinéa 17, après le mot : 

« actions » 

insérer les mots : 

« de gestion ».

II. – En conséquence, à la dernière phrase du même alinéa, après le mot : 

« autorisation » 

insérer les mots : 

« est donnée par écrit et liste les actions pouvant être réalisées. Elle ».

Compléter la deuxième phrase de l’alinéa 17 par les mots :

« , sous son contrôle et avec sa validation »

Après la deuxième phrase de l’alinéa 17, insérer la phrase suivante : 

« La rédaction ou la modification des directives anticipées n’est toutefois possible que par le titulaire de l’espace numérique de santé. »

Compléter la deuxième phrase de l’alinéa 17 par les mots : 

« à l’exception de la modification ou de la suppression des directives anticipées mentionnées à l’article L. 1111‑11. »

Compléter la deuxième phrase de l’alinéa 17 par les mots :

« , à l’exception de l’élaboration, la révision ou la suppression des directives anticipées ».

Compléter la deuxième phrase de l’alinéa 17 par les mots :

« , à l’exclusion de toute modification des directives anticipées ».

Compléter la deuxième phrase de l’alinéa 17 par les mots :

« , à l’exclusion de toute modification des directives anticipées ».

Compléter la deuxième phrase de l’alinéa 17 par les mots :

« , à l’exclusion de toute modification des directives anticipées ».

Compléter la dernière phrase de l’alinéa 17 par les mots :

« et ne peut concerner la modification des directives anticipées ».

I. – Compléter la deuxième phrase de l’alinéa 17 par les mots :

« à l’exclusion de toute modification des directives anticipées, sauf accord écrit du titulaire »

II. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – Cette disposition ne donne pas lieu à l’application de l’article 19 de la présente loi. »

Compléter la deuxième phrase de l’alinéa 17 par les mots :

« , à l’exclusion d’une demande d’aide à mourir. »

Compléter la deuxième phrase de l’alinéa 17 par les mots :

« , à l’exclusion d’une demande d’aide à mourir. »

Compléter la deuxième phrase de l’alinéa 17 par les mots :

« , à l’exclusion d’une demande d’aide à mourir, sauf accord écrit du titulaire. »

Compléter la deuxième phrase de l’alinéa 17 par les mots :

« , à l’exclusion d’une demande d’aide à mourir, sauf accord écrit du titulaire. »

Compléter la deuxième phrase de l’alinéa 17 par les mots :

« à l’exclusion d’une demande de suicide assisté ou délégué, sauf accord écrit du titulaire »

Compléter la dernière phrase de l’alinéa 17 par les mots :

« et doit être renouvelée pour chaque action ».

Compléter l’alinéa 17 par la phrase suivante :

« Le médecin traitant du titulaire de l’espace numérique de santé est informé de toute action effectuée en son nom ».

 Supprimer l’alinéa 18.

Compléter la première phrase de l’alinéa 18 par les mots :

« jusqu’à sa majorité ».

Compléter l’alinéa 18 par la phrase suivante :

« Le mineur peut exercer son droit d’opposition en application du 3° . »

Supprimer l'alinéa 19.

Supprimer l'alinéa 19.

Supprimer l'alinéa 19.

Supprimer l'alinéa 19.

Supprimer l'alinéa 19.

À la première phrase de l’alinéa 19, après la deuxième occurrence du mot :

« personne »

insérer les mots :

« , au sens de l’article 459 du code civil, ».

Après la première phrase de l’alinéa 19, insérer la phrase suivante : 

« En accédant à l’espace numérique de santé, la personne chargée de la mesure de protection ne peut consulter les directives anticipées du titulaire qu’avec son autorisation »

Supprimer la seconde phrase de l’alinéa 19.

Supprimer la seconde phrase de l’alinéa 19.

À la fin de la seconde phrase de l’alinéa 19, substituer aux mots :

« en tenant compte de son avis »

 les mots :

« et après avis du juge des tutelles ».

Compléter l’alinéa 19 par la phrase suivante : 

« La rédaction ou la modification des directives anticipées n’est toutefois possible que par le titulaire de l’espace numérique de santé. »

🖋️ • Rejeté
Maud Gatel
24 mai 2024

Compléter l’alinéa 19 par la phrase suivante :

« Si le patient fait l’objet d’une mesure de protection juridique avec assistance ou représentation relative à la personne, celui-ci ne peut bénéficier de l’aide active à mourir ».

Après l’alinéa 19, insérer l’alinéa suivant :

« Dans ces hypothèses, une information claire est portée à la connaissance du professionnel par une mention sur tous les supports de l’espace numérique en santé de la personne ».

Après l’alinéa 19, insérer l’alinéa suivant :

« Dans ces hypothèses, une information claire est portée à la connaissance du professionnel par une mention sur tous les supports de l’espace numérique en santé de la personne ».

À l’alinéa 25, après le mot :

« objectifs »

insérer les mots :

« , en fonction des besoins, ».

À la fin de l’alinéa 26, substituer aux mots :

« favorable à la santé » 

les mots :

« saine et adaptée à la santé du patient ».

Supprimer l’alinéa 29.

À l’alinéa 29, substituer aux mots :

« Promouvoir la rédaction des directives anticipées et la désignation de » 

les mots :

« Délivrer une information complète sur les directives anticipées mentionnées à l’article L. 1111‑11 et ».

Après l’alinéa 29, insérer l’alinéa suivant : 

« 5° Prévenir le suicide ». 

Après l'article 4, insérer l'article suivant:

I. – L’article L. 311‑5‑1 du code de l’action sociale et des familles est ainsi rédigé :

« Art. L. 311‑5‑1. – Toute personne majeure peut désigner une personne de confiance qui peut être un parent, un proche ou le médecin traitant et qui sera consultée au cas où elle-même serait hors d’état d’exprimer sa volonté et de recevoir l’information nécessaire à cette fin. Cette personne de confiance rend compte de la volonté de la personne. Son témoignage prévaut sur tout autre témoignage. Cette désignation est faite par écrit et cosignée par la personne désignée. Elle est révisable et révocable à tout moment.

« Lors de toute prise en charge dans un établissement ou dans un service social ou médico-social, il est proposé à la personne majeure accueillie de désigner, si elle ne l’a pas déjà fait, une personne de confiance dans les conditions prévues au présent article.

« Lorsqu’une personne fait l’objet d’une mesure de protection juridique avec représentation relative à la personne, elle peut désigner une personne de confiance avec l’autorisation du juge ou du conseil de famille s’il a été constitué. Dans l’hypothèse où la personne de confiance a été désignée antérieurement à la mesure de tutelle, le conseil de famille, le cas échéant, ou le juge peut confirmer la désignation de cette personne ou la révoquer. »

II. – Après le premier alinéa du I de l’article L. 1111‑6 du code de la santé publique, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« La personne de confiance est consultée au cas où la personne intéressée rencontre des difficultés dans la connaissance et dans la compréhension de ses droits. »

Après l'article 4, insérer l'article suivant:

L’article L. 342‑1 du code de l’action sociale et des familles est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« La signature du contrat donne également lieu à la remise par ces établissements à la personne accueillie d’un livret de sensibilisation facile à lire et à comprendre sur les droits en matière de soins d’accompagnement et de fin de vie et à son information sur la possibilité d’enregistrer ses directives anticipées dans l’espace numérique de santé ou, le cas échéant, de les actualiser si nécessaire et de pouvoir bénéficier de l’accompagnement nécessaire dans cette démarche. »

Après l'article 4, insérer l'article suivant:

L’article L. 342‑1 du code de l’action sociale et des familles est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« La signature du contrat donne également lieu à l’information de la personne par ces établissements sur ses droits en matière de soins d’accompagnement et de fin de vie et sur la possibilité d’enregistrer ses directives anticipées dans l’espace numérique de santé ou, le cas échéant, de les actualiser si nécessaire et de pouvoir bénéficier de l’accompagnement nécessaire dans cette démarche. »

Après l'article 4, insérer l'article suivant:

L’article L. 342‑1 du code de l’action sociale et des familles est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« La signature du contrat donne également lieu à l’information de la personne par ces établissements sur ses droits en matière de fin de vie et sur la possibilité d’enregistrer ses directives anticipées dans l’espace numérique de santé ou, le cas échéant, de les actualiser si nécessaire et de pouvoir bénéficier de l’accompagnement nécessaire dans cette démarche. »

Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 1110‑5‑1, il est inséré un alinéa ainsi rédigé : 

« Les principes mentionnés au premier alinéa sont applicables aux personnes mineures quelle que soit la demande exprimée par les titulaires de l’autorité parentale ». »

Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Le deuxième alinéa de l’article L. 1110‑5-1 du code de la santé publique est complété par les mots : « dans des conditions définies par un décret en Conseil d’État ».

Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Le deuxième alinéa de l’article L. 1110‑5-1 du code de la santé publique est complété par les mots : « dans des conditions définies par un décret en Conseil d’État ».

Après l'article 4, insérer l'article suivant:

La première phrase du premier alinéa de l’article L. 1111-2 du code de santé publique est complétée par les mots : « et sur son pronostic vital ».

Après l'article 4, insérer l'article suivant:

La première phrase du premier alinéa de l’article L. 1111-2 du code de santé publique est complétée par les mots : « et sur son pronostic vital ».

Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Après l’avant-dernière phrase du troisième alinéa de l’article L. 1111‑4 du code de la santé publique, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Il ne doit exister aucun lien hiérarchique entre le médecin en charge du patient et cet autre membre du corps médical consulté. »

Après l'article 4, insérer l'article suivant:

L’avant-dernière phrase du premier alinéa du I de l’article L. 1111‑6 du code de la santé publique est complétée par les mots : « , dans le respect de la liberté d’appréciation du médecin ».

Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa du I de l’article L. 1111‑6 du code de la santé publique est complété par une phrase ainsi rédigée : « Un document informatif, dont le contenu est déterminé par décret en Conseil d’État pris après avis de la Haute Autorité de santé, est mis à disposition des personnes désignées personnes de confiance afin de les informer de leur rôle. »

Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Le I de l’article L. 1111‑6 du code de la santé publique est ainsi modifié :

1° L’avant-dernier alinéa est ainsi modifié :

a) À la fin de la première phrase, les mots : « elle peut désigner une personne de confiance avec l’autorisation du juge ou du conseil de famille s’il a été constitué » sont remplacés par les mots : « la mise en place d’une communication alternative et améliorée et la remise de documents d’informations faciles à lire et à comprendre permet de rechercher prioritairement l’expression de son consentement éclairé » ;

b) Au début de la seconde phrase, les mots : « Dans l’hypothèse où la personne de confiance a été désignée avant la mesure de protection, le conseil de famille, le cas échéant, ou le juge peut » sont remplacés par les mots : « En cas de désignation d’une personne de confiance par une personne faisant l’objet d’une mesure de protection juridique avec représentation relative à la personne, le juge peut en cas de conflit, s’il est saisi par le représentant légal ou un proche, » ;

2° Avant le dernier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le représentant légal ne peut ni assister ni représenter la personne protégée dans cet acte, mais met tout en œuvre pour qu’elle soit à même d’exercer ce droit. Le représentant légal informe le corps médical de l’existence de la personne de confiance lorsque cela est nécessaire. »

Après l'article 4, insérer l'article suivant:

À la fin de la seconde phrase de l’article L. 1111‑12 du code de la santé publique, les mots : « la personne de confiance ou, à défaut, tout autre témoignage de la famille ou des proches » sont remplacés par les mots : « l’époux, du partenaire auquel la personne est liée par un pacte civil de solidarité, du concubin ou, à défaut, du ou des enfants majeurs ou, à défaut, du ou des parents ou, à défaut, du ou des frères ou de la ou des sœurs majeurs ».

Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Après le troisième alinéa de l’article L. 1112‑3 du code de la santé publique, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Elle est saisie, dans des conditions définies par décret en Conseil d’État après avis de la Haute autorité de santé, des difficultés de prise en charge des patient atteints d’une affection grave et incurable et dont le pronostic vital est engagé à court terme dans les unités de soins palliatifs. »

Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 1412‑6 du code de la santé publique est complété par par une phrase ainsi rédigée : « Ils peuvent diffuser des modèles de directives anticipées auprès des établissements de santé. »

Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 1412‑6 du code de la santé publique, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Ils peuvent définir des protocoles de poursuite, de limitation de traitement mentionnés à l’article L. 1110‑5-2 pour les patients atteints d’une affection grave et incurable, n’étant pas en état d’exprimer leur volonté et dont le pronostic vital est engagé à court terme. »

Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Après le neuvième alinéa de l’article L. 1413‑1 du code de la santé publique, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Dans le cadre de ses missions relatives à la promotion de la santé, elle s’attache à sensibiliser la population au dispositif des directives anticipées et au rôle de la personne de confiance par le biais de campagnes d’information. »

Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa de l’article L. 2132‑1 du code de la santé publique, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Un décret en Conseil d’État liste les informations que doit contenir ce carnet de santé, parmi lesquelles une information sur les directives anticipées ».  

Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Il n’existe pas de continuum entre les soins palliatifs et le suicide assisté.

🖋️ • Rejeté
Marc Le Fur
22 mai 2024
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Il n’existe pas de continuum entre les soins palliatifs et le suicide assisté.

Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Les directives anticipées mentionnées à l’article L. 1111‑11 du code de la santé publique font l’objet d’une campagne d’information généralisée à toute la population sur l’ensemble du territoire national afin d’en favoriser la connaissance.

🖋️ • Rejeté
Fabrice Brun
22 mai 2024
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

À l’initiative du ministère de la santé et des solidarités, à compter du 31 décembre 2024, un plan de communication grand public est mis en œuvre afin d’informer les Français sur l’importance de rédiger leurs directives anticipées.

Un décret fixe les modalités d’application du présent article.

Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Les agences régionales de santé organisent sur l’ensemble du territoire national des campagnes d’information pour sensibiliser l’ensemble de la population sur leurs droits de fin de vie.
 
 

Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Les agences régionales de santé organisent sur l’ensemble du territoire national des campagnes d’information pour sensibiliser l’ensemble de la population sur leurs droits de fin de vie.
 
 

Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Il est procédé, par tout moyen adapté et pertinent, et avec le concours de l’ensemble des acteurs de la santé, à un effort de sensibilisation de l’ensemble de la population sur l’importance de la production de directives anticipées telles que définies à l’article L. 1111‑11 du code de la santé publique, de façon à inciter le plus grand nombre de patients à définir les directives anticipées relatives à la fin de vie, y compris en l’absence d’affection grave.

Rédiger ainsi l’alinéa 7 :

« – sont ajoutées deux phrases ainsi rédigées : « Elles peuvent également valoir confirmation de la demande d’aide à mourir au sens du IV de l’article L. 1111‑12‑4 dans le cas où son auteur perd conscience de manière irréversible avant d’avoir pu y procéder, qu’elles ont été établies postérieurement à l’introduction de sa demande et que le médecin mentionné à l’article L. 1111‑12‑3 a rendu une décision favorable. Dans ce cas, les IV à VI ainsi que l’article L. 1111‑12‑5 du présent code ne sont pas applicables et les modalités d’administration de la substance létale sont fixées par un décret en Conseil d’État, qui s’assure du respect de la dignité de la personne et de l’association de ses proches à la procédure. » ; »

Rédiger ainsi l’alinéa 7 :

« – est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Elles excluent le suicide assisté et l’euthanasie. » ; »

Rédiger ainsi l’alinéa 7 :

« – est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Elles excluent l’euthanasie. » ; »

Rédiger ainsi l’alinéa 7 :

« – est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Elles excluent toute aide à mourir. » ; »

I. – À la fin de l’alinéa 7, supprimer les mots : 

« lorsque la personne perd conscience de manière irréversible »

II. – En conséquence, compléter le même alinéa par la phrase suivante :

« Elle peut également indiquer qu’elle souhaite l’application de ce choix lorsque la situation ne lui permet plus d’exprimer sa volonté libre et éclairée. »

III. – En conséquence, après l’alinéa 14, insérer l’alinéa suivant :

« e) Le même dernier alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « Quand la personne a accès à l’aide à mourir en application de ses directives anticipées, l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie ne s’applique pas. »

I. – À la fin de l’alinéa 7, supprimer les mots : 

« lorsque la personne perd conscience de manière irréversible »

II. – En conséquence, compléter le même alinéa par la phrase suivante :

« Elle peut également indiquer qu’elle souhaite l’application de ce choix lorsque la situation ne lui permet plus d’exprimer sa volonté libre et éclairée. »

III. – En conséquence, après l’alinéa 14, insérer l’alinéa suivant :

« e) Le même dernier alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « Quand la personne a accès à l’aide à mourir en application de ses directives anticipées, l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie ne s’applique pas. »

I. – À la fin de l’alinéa 7, supprimer les mots : 

« lorsque la personne perd conscience de manière irréversible »

II. – En conséquence, compléter le même alinéa par la phrase suivante :

« Elle peut également indiquer qu’elle souhaite l’application de ce choix lorsque la situation ne lui permet plus d’exprimer sa volonté libre et éclairée. »

III. – En conséquence, après l’alinéa 14, insérer l’alinéa suivant :

« e) Le même dernier alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « Quand la personne a accès à l’aide à mourir en application de ses directives anticipées, l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie ne s’applique pas. »

À la fin de l’alinéa 7, substituer aux mots : 

« la personne perd conscience de manière irréversible »

les mots : 

« la situation ne permet pas une expression réitérée en pleine conscience. »

Compléter l’alinéa 7 par la phrase suivante :

« Les directives anticipées font l’objet d’une communication régulière auprès des citoyens par le ministère chargé de la santé et les agences régionales de santé. ».

À la seconde phrase de l’alinéa 12, supprimer le mot : 

« régulièrement ». 

À la seconde phrase de l’alinéa 12, supprimer le mot : 

« régulièrement ». 

🖋️ • Tombé
Marc Le Fur
22 mai 2024

À la seconde phrase de l’alinéa 12, supprimer le mot : 

« régulièrement ». 

Au début de l’alinéa 29, substituer au mot : 

« Promouvoir »

les mots : 

« Informer sur ».

Au début de l’alinéa 29, substituer au mot : 

« Promouvoir »

les mots : 

« Informer sur ».

À l’alinéa 29, après le mot :

« rédaction »,

insérer les mots :

« et la possibilité de révision à tout moment ».


Article 4 bis

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« correspond à »,

le mot :

« est ».

À l’alinéa 2, substituer aux mots : :

« à l’article », 

 par les mots :

« aux articles L. 1461‑1 et ».

🖋️ • Adopté
René Pilato
23 mai 2024

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« et transmise à la commission de contrôle et d’évaluation mentionnée à l’article 17 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie ».

Compléter cet article par l’alinéa suivant : 

« Une commission de contrôle et d’évaluation, bénévole et placée auprès du ministre chargé de la santé, assure le contrôle a posteriori, à partir notamment des dossiers médicaux des patients et des informations mentionnées à l’article L. 6113‑8 du présent code, du respect, pour chaque procédure de sédation profonde et continue, des conditions prévues au présent article ainsi que le suivi et l’évaluation de l’application du présent article, notamment en exploitant des données agrégées et anonymisées, afin d’en informer annuellement le Gouvernement et le Parlement et de leur proposer des recommandations. Lorsque, à l’issue du contrôle mentionné au présent alinéa, la commission estime que des faits commis à l’occasion de la mise en œuvre, par des professionnels de santé, des dispositions du présent article sont susceptibles de constituer un manquement aux règles déontologiques ou professionnelles, elle peut saisir la chambre disciplinaire de l’ordre compétent. La composition de la commission et les règles de fonctionnement propres à garantir son indépendance et son impartialité ainsi que les modalités d’examen du respect des conditions prévues au présent article sont déterminées par décret en Conseil d’État. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – Au début du b du III de l’article L. 1541‑2 du code de la santé publique, les mots : « L’avant-dernier » sont remplacés par les mots : « Le sixième ». »

Après l'article 4 bis, insérer l'article suivant:

Au cinquième alinéa de l’article L. 1110‑5-2 du code la santé publique , le mot : « soignante » est remplacé par les mots : « pluridisciplinaire assurant la prise en charge du patient ».

Supprimer cet article.

Après l'article 4 bis, insérer l'article suivant:

Au cinquième alinéa de l’article L. 1110‑5-2 du code de la santé publique, après le mot : « est », est inséré le mot : « systématiquement ».


Article 4 quater
Avant l'article 4 quater, insérer l'article suivant:

Dans tout le texte, ajouter les mots : “en fin de vie”, après les termes « aide à mourir »En conséquence, substituer l'occurrence "aide à mourir" par "aide à mourir en fin de vie" dans tout le texte.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

🖋️ • Rejeté
Marc Le Fur
22 mai 2024

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

À la fin, substituer aux mots : 

« et fin de vie »

les mots :

« suicide assisté et euthanasie ».

🖋️ • Rejeté
Marc Le Fur
22 mai 2024

À la fin, substituer aux mots : 

« et fin de vie »

les mots :

« suicide assisté et euthanasie ».

À la fin, substituer aux mots : 

« et fin de vie »

les mots :

« , fin de vie, suicide assisté et euthanasie ». 

À la fin, substituer aux mots : 

« et fin de vie »

les mots :

« , fin de vie, suicide assisté et euthanasie ». 


Article 4 ter
🖋️ • Adopté
Julien Odoul
22 mai 2024

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.


Article 5

I. – À la fin de première phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« , un infirmier ou une personne majeure qu’elle désigne et qui se manifeste pour le faire »,

les mots :

« ou un infirmier ». 

II. – En conséquence, supprimer les deux dernières phrases du même alinéa.

I. – À la fin de première phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« , un infirmier ou une personne majeure qu’elle désigne et qui se manifeste pour le faire »,

les mots :

« ou un infirmier ». 

II. – En conséquence, supprimer les deux dernières phrases du même alinéa.

I. – À la fin de première phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« , un infirmier ou une personne majeure qu’elle désigne et qui se manifeste pour le faire »,

les mots :

« ou un infirmier ». 

II. – En conséquence, supprimer les deux dernières phrases du même alinéa.

I. – À la fin de première phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« , un infirmier ou une personne majeure qu’elle désigne et qui se manifeste pour le faire »,

les mots :

« ou un infirmier ». 

II. – En conséquence, supprimer les deux dernières phrases du même alinéa.

I. – À la fin de première phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« , un infirmier ou une personne majeure qu’elle désigne et qui se manifeste pour le faire »,

les mots :

« ou un infirmier ». 

II. – En conséquence, supprimer les deux dernières phrases du même alinéa.

I. – À la fin de première phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« , un infirmier ou une personne majeure qu’elle désigne et qui se manifeste pour le faire »,

les mots :

« ou un infirmier ». 

II. – En conséquence, supprimer les deux dernières phrases du même alinéa.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

🖋️ • Rejeté
Vincent Bru
23 mai 2024

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Rédiger ainsi cet article :

« L’euthanasie est définie comme le fait pour un médecin de donner intentionnellement la mort à un patient qui le demande à l’aide d’un produit létal. »

Rédiger ainsi cet article :

« L’euthanasie est définie comme la procédure visant à provoquer intentionnellement la mort d’un patient qui la demande pour mettre un terme à des souffrances physiques reconnues comme insupportables. »

Rédiger ainsi cet article : 

« L’assistance au suicide est l’acte accompli dans l’intention de permettre à une personne capable de discernement de mettre fin à ses jours, après la prescription de médicaments par un médecin à des fins de suicide. »

I. – Supprimer les alinéas 1 à 5.

II. – En conséquence, au début de l’alinéa 6, supprimer la mention : 

« Art. L. 1111‑12‑1. ».

I. – Supprimer les alinéas 1 à 5.

II. – En conséquence, au début de l’alinéa 6, supprimer la mention : 

« Art. L. 1111‑12‑1. ».

I. – Supprimer les alinéas 1 à 5.

II. – En conséquence, au début de l’alinéa 6, supprimer la mention : 

« Art. L. 1111‑12‑1. ».

I. – Rédiger ainsi les alinéas 1 à 4 :

« Après le titre XIV du livre Ier du titre préliminaire du code civil, est inséré un titre XV ainsi rédigé : 

« Titre XV

« De l’aide à mourir

« Section 1 » ; 

II. – En conséquence, au début de l’alinéa 6, substituer à la mention :

« Art. L. 1111‑12‑1 »

la mention :

« Art. 515‑13‑1 ».

III. – En conséquence, à la première phrase du même alinéa, substituer aux mots :

« L. 1111‑12‑2 à L. 1111‑12‑7 », 

les mots :

« 515‑13‑2 à 515‑13‑7 ».

I. – Rédiger ainsi l'alinéa 3 :

« Assistance au suicide avec exception d’euthanasie ». 

II. – En conséquence, au début de la première phrase de l’alinéa 6 substituer aux mots :

« aide à mourir »,

les mots :

« assistance au suicide avec exception d’euthanasie ». 

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 3 : 

« Interruption volontaire de l’énergie vitale ». 

II. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« aide à mourir »

les mots :

« interruption volontaire de l’énergie vitale ». 

III. – En conséquence, à l’alinéa 7, procéder à la même substitution.

I. – Rédiger ainsi l'alinéa 3 : 

« Suicide assisté ». 

II. – En conséquence, au début de la première phrase de l'alinéa 6, substituer aux mots :

« L'aide à mourir », 

les mots :

« Le suicide assisté ». 

III. – En conséquence, à l'alinéa 7, substituer aux mots :

« L'aide à mourir », 

les mots :

« Le suicide assisté ». 

I. – Rédiger ainsi l'alinéa 3 : 

« Suicide assisté ». 

II. – En conséquence, au début de la première phrase de l'alinéa 6, substituer aux mots :

« L'aide à mourir », 

les mots :

« Le suicide assisté ». 

III. – En conséquence, à l'alinéa 7, substituer aux mots :

« L'aide à mourir », 

les mots :

« Le suicide assisté ». 

🖋️ • Rejeté
Julien Odoul
21 mai 2024

Rédiger ainsi l'alinéa 3 :

« Euthanasie ».

Rédiger ainsi l'alinéa 3 :

« Euthanasie et suicide assisté ».

Rédiger ainsi l'alinéa 3 :

« Euthanasie et suicide assisté ».

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« Suicide assisté et euthanasie ».

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« Suicide assisté ».

🖋️ • Rejeté
Marc Le Fur
22 mai 2024

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« Suicide assisté ».

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« Suicide assisté et suicide délégué ».

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« Suicide assisté ou délégué ».

Rédiger ainsi l’alinéa 3 : 

« Le suicide médicalement assisté ».

I. – Au début de l’alinéa 3, insérer les mots :

« Droit à l’ ». 

II. – En conséquence, au début de la première phrase de l’alinéa 6, insérer les mots :

« Le droit à ». 

III. – En conséquence, procéder à la même insertion au début de l'alinéa 7. 

I. – À l’alinéa 3, après le mot :

« Aide », 

insérer le mot :

« médicale ». 

II. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 6, après le mot :

« aide », 

insérer le mot :

« médicale ». 

III. – En conséquence, à la même phrase du même alinéa, après le mot :

« accompagner », 

insérer le mot :

« médicalement ». 

IV. – En conséquence, à la fin de ladite phrase dudit alinéa, supprimer les mots :

« ou une personne majeure qu’elle désigne et qui se manifeste pour le faire ».

À l’alinéa 3, après le mot :

« Aide », 

insérer le mot :

« médicale ». 

Compléter l’alinéa 3 par les mots : 

« : suicide assisté et euthanasie ».

Compléter l’alinéa 3 par les mots : 

« : suicide assisté et euthanasie ».

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« Art. L. 1111‑12‑1 A. – Toute personne qui répond aux conditions de la sous-section 2 de la présente section a le droit de bénéficier, dans les conditions prévues au présent titre, d’une aide à mourir. »

Supprimer l’alinéa 6.

Supprimer l’alinéa 6.

Supprimer l’alinéa 6.

Rédiger ainsi l’alinéa 6 :

« Art. L. 1111‑12‑1. – I. – Le suicide assisté consiste à autoriser une personne qui en a exprimé formellement la demande à recourir à une substance létale selon les modalités prévues à l’article L. 1111‑2‑2 , afin qu’elle se l’administre par voie d’ingestion. »

Rédiger ainsi l’alinéa 6 : 

« Art. L. 1111‑12‑1. – I. – Le suicide assisté consiste à autoriser une personne qui en a exprimé formellement la demande à recourir à une substance létale selon les modalités prévues à l’article L. 1111‑2-2,  afin qu’elle se l’administre . »

Rédiger ainsi l’alinéa 6 : 

« Art. L. 1111‑12‑1. – I. – Le suicide assisté consiste à autoriser une personne qui en a exprimé formellement la demande à recourir à une substance létale selon les modalités prévues à l’article L. 1111‑2-2,  afin qu’elle se l’administre . »

Rédiger ainsi l’alinéa 6 : 

« Art. L. 1111‑12‑1. – I. – Le suicide assisté consiste à autoriser une personne qui en a exprimé formellement la demande à recourir à une substance létale selon les modalités prévues à l’article L. 1111‑2-2,  afin qu’elle se l’administre . »

Rédiger ainsi l’alinéa  6 :
 
« Art. L. 1111‑12‑1. – I. – Le suicide assisté consiste en l’administration d’une substance létale, effectuée par la personne elle-même. L’euthanasie intervient lorsque la personne qui souhaite mourir n’est pas en mesure physique d’y procéder elle-même et fait intervenir un médecin, un infirmier ou une personne volontaire qu’elle désigne pour y parvenir. »

Substituer à l’alinéa 6 les trois alinéas suivants :

« Art. L. 1111‑12‑1. – I. – L’aide à mourir consiste à autoriser et à accompagner :

« a) le suicide médicalement assisté, par la mise à disposition, à une personne qui en a exprimé la demande, d’une substance létale, dans les conditions et selon les modalités prévues aux articles 6 à 11 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie, afin qu’elle se l’administre ou,

« b) l’euthanasie, lorsqu’une personne qui en a fait la demande n’est pas en mesure physiquement de s’administrer elle-même une substance létale, en la faisant administrer par un médecin, un infirmier ou une personne volontaire qu’elle désigne. »

Substituer à l’alinéa 6 les deux alinéas suivants :

« Art. L. 1111‑12‑1. – L’aide à mourir consiste à autoriser l’assistance au suicide et l’euthanasie. 

« L’assistance au suicide consiste à autoriser et à accompagner la mise à disposition, à une personne qui en a exprimé la demande, d’une substance létale, dans les conditions et selon les modalités prévues aux articles L. 1111‑12‑2 à L. 1111‑12‑7, afin qu’elle se l’administre. Lorsque la personne n’est pas en mesure physiquement d’y procéder, elle est autorisée à recourir à l’euthanasie c’est-à-dire à se faire administrer la substance létale par un médecin, un infirmier ou une personne volontaire qu’elle désigne et qui se manifeste pour le faire. Cette dernière ne peut percevoir aucune rémunération ou gratification à quelque titre que ce soit en contrepartie de sa désignation. Elle est accompagnée et assistée par le médecin ou l’infirmier. »

Rédiger ainsi la première phrase de l’alinéa 6 : 

« L’aide à mourir signifie la prescription et l’assistance à l’administration d’une substance létale à une personne qui en exprime la demande par un médecin, un infirmier ou une personne majeure qu'elle désigne et qui se manifeste pour le faire, dans les conditions déterminées au titre II de la présente loi. »

I. – À la première phrase de l’alinéa 6, après le mot :

« autoriser », 

insérer les mots :

« le suicide assisté et l’euthanasie. Le suicide assisté consiste à autoriser ». 

II. – En conséquence, à la même phrase du même alinéa, après le mot :

« accompagner », 

insérer les mots :

« la mise à disposition, à ».

III. – En conséquence, à ladite phrase dudit alinéa, substituer aux mots :

« à recourir à », 

le mot

« , d’ ».

IV. – En conséquence, à la fin de la même phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« ou, lorsqu’elle n’est pas en mesure physiquement d’y procéder, se la fasse administrer par un médecin, un infirmier ou une personne majeure qu’elle désigne et qui se manifeste pour le faire ». 

V. – En conséquence, après la même phrase du même alinéa, insérer la phrase suivante :

« Lorsque la personne n’est pas en mesure physiquement d’y procéder, elle est autorisée à recourir à l’euthanasie c’est-à-dire à se faire administrer la substance létale par un médecin, un infirmier ou une personne volontaire qu’elle désigne et qui se manifeste pour le faire. »

Au début de la première phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« L’aide à mourir consiste à autoriser et à accompagner »,

les mots :

« Le suicide assisté et l’euthanasie consistent pour ».

Au début de la première phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« L’aide à mourir consiste à autoriser et à accompagner »,

les mots :

« Le suicide assisté ou délégué consiste pour ».

I. – À la première phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots : 

« aide à mourir consiste » 

les mots : 

« euthanasie et le suicide assisté consistent ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 7, substituer aux mots : 

« aide à mourir est un acte autorisé »

les mots : 

« euthanasie et le suicide assisté sont des actes autorisés ».

I. – À la première phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots : 

« aide à mourir consiste » 

les mots : 

« euthanasie et le suicide assisté consistent ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 7, substituer aux mots : 

« aide à mourir est un acte autorisé »

les mots : 

« euthanasie et le suicide assisté sont des actes autorisés ».

I. – À l’alinéa 6, substituer aux mots :

« L’aide à mourir consiste» 

les mots : 

« Le suicide assisté ou l’euthanasie consistent».

II. – En conséquence, à l’alinéa 7, substituer aux mots :

« L’aide à mourir »,

les mots : 

« Le suicide assisté ou l’euthanasie ».

Au début de l’alinéa 6, substituer aux mots : 

« L’aide à mourir consiste », 

les mots : 

« Le suicide assisté et l’euthanasie consistent ». 

Au début de l’alinéa 6, substituer aux mots : 

« L’aide à mourir consiste », 

les mots : 

« Le suicide assisté et l’euthanasie consistent ». 

Au début de l’alinéa 6, substituer aux mots : 

« L’aide à mourir consiste », 

les mots : 

« Le suicide assisté et l’euthanasie consistent ». 

I. – À la première phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« L’aide à mourir »,

les mots :

« Le suicide assisté ». 

II. – À la même phrase du même alinéa, substituer aux mots :

« ou, lorsqu’elle », 

les mots :

« . L’euthanasie consiste, lorsque cette personne ».

III. – À ladite phrase dudit alinéa, après le mot :

« procéder, », 

insérer les mots :

« en ce qu’elle ». 

Au début de la première phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots : 

« L’aide à mourir » 

les mots :

« Le suicide assisté ».

Au début de la première phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots : 

« L’aide à mourir » 

les mots :

« Le suicide assisté ».

I. – Au début de la première phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« L’aide à mourir »

les mots :

« La mort programmée ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution au début de l’alinéa 7.

🖋️ • Rejeté
Julien Odoul
22 mai 2024

À la première phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« aide à mourir »

le mot :

« euthanasie ».

Au début de la première phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« L’aide à mourir » 

les mots : 

« Le suicide médicalement assisté ».

I. – À la première phrase de l’alinéa 6, après le mot :

« mourir », 

insérer les mots :

« , à l’exclusion du suicide assisté ou délégué, ».

II. – En conséquence, procéder à la même insertion à l'alinéa 7.

À la première phrase de l’alinéa 6, après le mot :

« mourir »,

insérer les mots :

« par le suicide médicalement assisté ou par l’euthanasie ».

À la première phrase de l’alinéa 6, après le mot : 

« mourir »,

insérer les mots :

« est un droit conditionné qui ».

À la première phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« consiste à autoriser et à accompagner une personne qui en a exprimé la demande à recourir à une substance létale »,

les mots :

« est l’acte accompli dans l’intention de permettre à une personne capable de discernement de mettre fin à ses jours, après la prescription de médicaments à des fins de suicide ».

À la première phrase de l’alinéa 6, après le mot : 

« consiste », 

insérer les mots :

« , à titre expérimental pour une durée de deux ans, ».

À la première phrase de l’alinéa 6, après le mot : 

« consiste », 

insérer les mots : 

« , à titre expérimental pour une durée définie par voie règlementaire, ».

I. – À la première phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« à autoriser et ».

II. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 7 :

« II. – L’aide à mourir n’engage pas la responsabilité pénale de la personne qui participe à sa mise en œuvre au sens de l’article 122‑10 du code pénal. » 

III. – En conséquence, compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« II. – Le chapitre II du titre II du livre Ier du code pénal est complété par un article 122‑10 ainsi rédigé : 

« Art. 122‑10. – N’est pas pénalement responsable la personne qui participe à la mise en œuvre d’une aide à mourir telle que définie par l’article 5 de la loi n° du     relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie, dans les conditions et selon les modalités prévues aux articles 6 à 11 de cette même loi. » 

I. – À la première phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« et à accompagner ». 

II. – En conséquence, à la même phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« selon les ». 

III. – En conséquence, à la fin de ladite phrase dudit alinéa, supprimer les mots :

« ou, lorsqu’elle n’est pas en mesure physiquement d’y procéder, se la fasse administrer par un médecin, un infirmier ou une personne majeure qu’elle désigne et qui se manifeste pour le faire ». 

IV. – En conséquence, substituer aux deux dernières phrases du même alinéa, la phrase suivante :

« En cas d’incapacité physique à ingérer ou à s’injecter naturellement la substance létale, la personne qui demande à bénéficier de l’aide à mourir peut faire appel à un médecin ou un infirmier habilité afin d’installer tout dispositif technique lui permettant de s’administrer elle-même ce produit. »

I. – À la première phrase de l’alinéa 6, substituer à la première occurrence des mots :

« une personne » 

les mots : 

« un patient en phase terminale ».

II. – En conséquence, à la même phrase du même alinéa, substituer aux trois occurrences du mot :

« elle »

le mot :

« il ».

III. – En conséquence, à la dernière phase dudit alinéa, substituer aux mots :

« Elle est accompagnée et assistée »

les mots : 

« Il est accompagné et assisté ».

À la première phrase de l’alinéa 6, après la première occurrence du mot :

« personne »,

insérer les mots :

« majeure ou mineure émancipée ».

À la première phrase de l’alinéa 6, après la première occurrence du mot :

« personne »,

insérer le mot :

« majeure ».

À la première phrase de l’alinéa 6, supprimer la première occurrence du mot : 

« en ».

À la première phrase de l’alinéa 6, après le mot :

« a », 

insérer le mot :

« récemment ».

🖋️ • Rejeté
Maud Petit
23 mai 2024

À la première phrase de l’alinéa 6, après le mot :

 « exprimé »

insérer le mot :

« librement ».


  

À la première phrase de l’alinéa 6, après le mot :

« demande », 

insérer le mot :

« délibérément ».

À la première phrase de l’alinéa 6, après le mot :

« demande », 

insérer les mots :

« de manière libre et éclairée, ».

I. – À la première phrase de l’alinéa 6, après le mot :

« demande »,

insérer les mots :

« directement ou par l’intermédiaire de ses  directives anticipées rédigées conformément à l’article L. 1111‑11 du code de la santé publique ou de sa personne de confiance désignée conformément à l’article L. 1111‑6 du code de la santé publique, ».

II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III. – Quand la personne a accès à l’aide à mourir en application de ses  directives anticipées rédigées conformément à l’article L. 1111‑11 du code de la santé publique ou par sa personne de confiance désignée conformément à l’article L. 1111‑6 du code de la santé publique, il n’est pas fait application de l’article 19 de loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie. »

I. – À la première phrase l’alinéa 6, après le mot :

« demande », 

insérer les mots : 

« directement ou par l’intermédiaire de directives anticipées ou d’une personne de confiance, ».

II. – Compléter cet article par l’alinéa suivant : 

« II. –  Lorsque la demande de recourir à l’aide à mourir est exprimée par l’intermédiaire de directives anticipées ou d’une personne de confiance, l’article 19 de la présente loi n’est pas applicable. »

I. – À la première phrase de l’alinéa 6, après le mot :

« demande »,

insérer les mots et la phrase suivante :

« directement ou par l’intermédiaire de directives anticipées rédigées. »

II. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – Les dispositions de l’article 19 de la présente loi ne s’appliquent pas au présent article. »

I. – À la première phrase de l’alinéa 6, après le mot :

« demande »,

insérer les mots et la phrase suivante :

« directement ou par l’intermédiaire de directives anticipées rédigées. »

II. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – Les dispositions de l’article 19 de la présente loi ne s’appliquent pas au présent article. »

À la première phrase de l’alinéa 6, après le mot : 

« demande »,

insérer les mots : 

« et l’a confirmée au moment de l’administration ».

À la première phrase de l’alinéa 6,après le mot :

« létale »,

insérer les mots suivants :

« qui n’a pas de but thérapeutique ».

À la première phrase de l’alinéa 6, après le mot :

« létale », 

insérer les mots :

« par voie de suicide assisté ou d’euthanasie ».

I. – À la fin de la première phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« ou, lorsqu’elle n’est pas en mesure physiquement d’y procéder, se la fasse administrer par un médecin, un infirmier ou une personne majeure qu’elle désigne et qui se manifeste pour le faire. »

II. – En conséquence, supprimer les deux dernières phrases du même alinéa. 

I. – À la fin de la première phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« ou, lorsqu’elle n’est pas en mesure physiquement d’y procéder, se la fasse administrer par un médecin, un infirmier ou une personne majeure qu’elle désigne et qui se manifeste pour le faire. »

II. – En conséquence, supprimer la deuxième phrase du même alinéa. 

III. – En conséquence, à la dernière phrase dudit alinéa, substituer aux mots : 

« le médecin ou l’ »

les mots : 

« un médecin ou un ».

🖋️ • Rejeté
Nicolas Ray
22 mai 2024

I. – À la fin de la première phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« ou, lorsqu’elle n’est pas en mesure physiquement d’y procéder, se la fasse administrer par un médecin, un infirmier ou une personne majeure qu’elle désigne et qui se manifeste pour le faire. »

II. – En conséquence, supprimer la deuxième phrase du même alinéa. 

I. – À la fin de la première phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« ou, lorsqu’elle n’est pas en mesure physiquement d’y procéder, se la fasse administrer par un médecin, un infirmier ou une personne majeure qu’elle désigne et qui se manifeste pour le faire. »

II. – En conséquence, supprimer la deuxième phrase du même alinéa. 

À la fin de la première phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« ou, lorsqu’elle n’est pas en mesure physiquement d’y procéder, se la fasse administrer par un médecin, un infirmier ou une personne majeure qu’elle désigne et qui se manifeste pour le faire ».

À la fin de la première phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« ou, lorsqu’elle n’est pas en mesure physiquement d’y procéder, se la fasse administrer par un médecin, un infirmier ou une personne majeure qu’elle désigne et qui se manifeste pour le faire ».

À la fin de la première phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« ou, lorsqu’elle n’est pas en mesure physiquement d’y procéder, se la fasse administrer par un médecin, un infirmier ou une personne majeure qu’elle désigne et qui se manifeste pour le faire ».

À la fin de la première phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« ou, lorsqu’elle n’est pas en mesure physiquement d’y procéder, se la fasse administrer par un médecin, un infirmier ou une personne majeure qu’elle désigne et qui se manifeste pour le faire ».

À la fin de la première phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« ou, lorsqu’elle n’est pas en mesure physiquement d’y procéder, se la fasse administrer par un médecin, un infirmier ou une personne majeure qu’elle désigne et qui se manifeste pour le faire ».

À la première phrase de l’alinéa 6, après la première occurrence du mot :

« ou, », 

insérer le mot :

« uniquement ».

I. – À la fin de la première phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« qu’elle se l’administre ou, lorsqu’elle n’est pas en mesure physiquement d’y procéder, se la fasse administrer par un médecin, un infirmier ou une personne majeure qu’elle désigne et qui se manifeste pour le faire », 

les mots :

« que, selon son choix, soit elle se l’administre, soit elle se la fasse administrer par un médecin ou un infirmier ». 

II. – En conséquence, supprimer les deux dernières phrases du même alinéa. 

I. – À la première phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots : 

« , lorsqu’elle n’est pas en mesure physiquement d’y procéder, ».

II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III. – Quand la personne se fait administrer la substance létale par un médecin, un infirmier ou une personne majeure qu’elle désigne et qui se manifeste pour le faire, l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie ne s’applique pas. »

I. – À la première phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots : 

« , lorsqu’elle n’est pas en mesure physiquement d’y procéder, ».

II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III. – Quand la personne se fait administrer la substance létale par un médecin, un infirmier ou une personne majeure qu’elle désigne et qui se manifeste pour le faire, l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie ne s’applique pas. »

I. – À la première phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots : 

« , lorsqu’elle n’est pas en mesure physiquement d’y procéder, ».

II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III. – Quand la personne se fait administrer la substance létale par un médecin, un infirmier ou une personne majeure qu’elle désigne et qui se manifeste pour le faire, l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie ne s’applique pas. »

I. – À la première phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots : 

« , lorsqu’elle n’est pas en mesure physiquement d’y procéder, ».

II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III. – Quand la personne se fait administrer la substance létale par un médecin, un infirmier ou une personne majeure qu’elle désigne et qui se manifeste pour le faire, l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie ne s’applique pas. »

À la première phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots : 

« lorsqu’elle n’est pas en mesure physiquement d’y procéder, »

À la première phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots : 

« lorsqu’elle n’est pas en mesure physiquement d’y procéder, »

À la première phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots : 

« lorsqu’elle n’est pas en mesure physiquement d’y procéder, »

À la première phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots : 

« lorsqu’elle n’est pas en mesure physiquement d’y procéder, »

À la première phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots : 

« lorsqu’elle n’est pas en mesure physiquement d’y procéder, »

À la première phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots : 

« lorsqu’elle n’est pas en mesure physiquement d’y procéder, »

À la première phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots : 

« lorsqu’elle n’est pas en mesure physiquement d’y procéder »,

les mots :

« lorsqu’elle le décide ».

À la première phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« n’est pas en mesure physiquement d’y procéder »,

les mots :

« le demande ».

I. – À la première phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots : 

« lorsqu’elle n’est pas en mesure physiquement d’y procéder »

les mots :

« selon son choix, qu’elle ».

II. – En conséquence, après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Quand la personne choisit le mode d’administration de la substance létale en application du précédent alinéa, l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie ne s’applique pas. »

I. – À la première phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots : 

« lorsqu’elle n’est pas en mesure physiquement d’y procéder »

les mots :

« selon son choix, qu’elle ».

II. – En conséquence, après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Quand la personne choisit le mode d’administration de la substance létale en application du précédent alinéa, l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie ne s’applique pas. »

I. – À la première phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots : 

« lorsqu’elle n’est pas en mesure physiquement d’y procéder »

les mots :

« selon son choix, qu’elle ».

II. – En conséquence, après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Quand la personne choisit le mode d’administration de la substance létale en application du précédent alinéa, l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie ne s’applique pas. »

I. – À la première phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots : 

« lorsqu’elle n’est pas en mesure physiquement d’y procéder »

les mots :

« selon son choix, qu’elle ».

II. – En conséquence, après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Quand la personne choisit le mode d’administration de la substance létale en application du précédent alinéa, l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie ne s’applique pas. »

À la première phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots : 

« lorsqu’elle n’est pas en mesure physiquement d’y procéder », 

les mots : 

« selon son choix ».

À la première phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots : 

« lorsqu’elle n’est pas en mesure physiquement d’y procéder »

les mots :

« selon sa volonté ».

À la première phrase de l’alinéa 6, après le mot :

« physiquement », 

insérer les mots : 

« ou psychologiquement ».

I. – À la première phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« un médecin, un infirmier ou ».

II. – En conséquence, la même phrase du même alinéa par les mots :

« qui ne saurait être un médecin ou un infirmier ».

À la première phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots : 

« un médecin, un infirmier ou ».

À la première phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots : 

« un médecin, un infirmier ou ».

À la première phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots : 

« un médecin, un infirmier ou ».

À la première phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots : 

« un médecin, un infirmier ou ».

À la première phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots : 

« un médecin, un infirmier ou ».

À la première phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« un médecin, ».

À la première phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« un médecin, ».

À la première phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« un médecin, ».

À la première phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« un médecin, ».

I. – À la fin de la première phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« un médecin, un infirmier ou une personne majeure qu’elle désigne et qui se manifeste pour le faire », 

les mots :

« une personne majeure, dont le nom figure sur un registre de mandataires ad hoc, établie préalablement par le tribunal judiciaire territorialement compétent ».

II. – En conséquence, compléter ce même alinéa par la phrase suivante : 

« Chaque tribunal judiciaire conserve en son greffe un registre des personnes s’étant volontairement inscrites comme mandataires. »

À la première phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots : 

« médecin, un infirmier ou une personne volontaire qu’elle désigne » 

les mots :

« membre d’une association dont l’objet est la promotion du suicide assisté et qui agit pour des motifs non égoïstes »

I. – À la première phrase de l’alinéa 6, après le mot :

« médecin »

insérer le mot :

« volontaire »

II. – En conséquence, à la même phrase du même alinéa, après le mot :

« infirmier » 

insérer le mot :

« volontaire ».

🖋️ • Rejeté
Annie Vidal
23 mai 2024

I. – À la première phrase de l’alinéa 6, après le mot :

« médecin »

insérer le mot :

« volontaire »

II. – En conséquence, à la même phrase du même alinéa, après le mot :

« infirmier » 

insérer le mot :

« volontaire ».

I. – À la première phrase de l’alinéa 6, après le mot :

« médecin »

insérer le mot :

« volontaire »

II. – En conséquence, à la même phrase du même alinéa, après le mot :

« infirmier » 

insérer le mot :

« volontaire ».

🖋️ • Rejeté
Julien Odoul
22 mai 2024

À la première phrase de l’alinéa 6, après le mot : 

« médecin », 

insérer le mot :

« volontaire ». 

À la première phrase de l’alinéa 6, après le mot :

« médecin »,

insérer le mot :

« civil ».

À la première phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« , un infirmier ».

À la première phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« , un infirmier ».

À la première phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« , un infirmier ».

À la première phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« , un infirmier ».

À la première phrase de l’alinéa 6, après le mot :

« infirmier »,

insérer les mots :

« volontaire, agréé et inscrit sur un registre du conseil départemental de l’ordre professionnel compétent ».

À la première phrase de l’alinéa 6, après le mot :

« infirmier »,

insérer les mots :

« volontaire, agréé et inscrit sur un registre du conseil départemental de l’ordre professionnel compétent ».

À la première phrase de l’alinéa 6, après le mot : :

« infirmier »,

insérer les mots :

« volontaire inscrit sur un registre du conseil départemental de l’ordre professionnel compétent ».

Après la première phrase de l’alinéa 6, insérer la phrase suivante :

« L’incapacité physique est constatée par un médecin. »

Avant la dernière phrase de l’alinéa 6, insérer les deux phrases suivantes :

« Lorsque la personne volontaire qui procède à l’administration de la substance létale n’est ni médecin, ni infirmier, un psychologue clinicien ou un psychiatre procède à l’examen de l’intéressé. A l’issu de cet examen, le psychologue clinicien ou le psychiatre peut refuser le choix de la personne désignée s’il estime que celle-ci n’est pas en mesure d’assurer la charge psychologique de cet acte. »

À la première phrase de l’alinéa 6, après le mot :

« demande » 

insérer les mots :

« directement ou par l’intermédiaire de ses directives anticipées ou de sa personne de confiance ».

I. – À la fin de la première phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots : 

« et qui se manifeste pour le faire »

les mots : 

« , qui se manifeste pour le faire et formée selon des modalités définies par voie règlementaire ».

II. – En conséquence, après la même phrase du même alinéa, insérer la phrase suivante : 

« Ce dernier cas ne donne pas lieu à l’application de l’article 19 de la présente loi. »

À la première phrase de l’alinéa 6, après le mot :

« demande », 

insérer les mots :

« dans la formalisation de ses directives anticipées ».

À la première phrase de l’alinéa 6, après le mot :

« demande »,

insérer les mots :

« directement ou par l’intermédiaire de ses directives anticipées rédigées conformément à l’article L. 1111‑11 du code de la santé publique ou de sa personne de confiance désignée conformément à l’article L. 1111‑6 du code de la santé publique ».

À la première phrase de l’alinéa 6, après le mot :

« demande », 

insérer les mots :

 « directement ou par l’intermédiaire de ses directives anticipées rédigées conformément à l’article L. 1111‑11 du code de la santé publique ou de sa personne de confiance désignée conformément à l’article L. 1111‑6 du code de la santé publique ».

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III. – L’aide à mourir définie au présent article ne peut être considérée comme un soin car elle contrevient à l’article L. 1110‑5 du code de la santé publique qui définit les soins. »

🖋️ • Rejeté
Maud Gatel
23 mai 2024

Compléter l’alinéa 6 par la phrase suivante :

« L’aide à mourir n’est pas un soin ».

Après l’alinéa 6, insérer l'alinéa suivant : 

« Tout don d’organes d’une personne ayant recours à l’aide à mourir est interdit ».

Après l'alinéa 6, insérer l'alinéa suivant :

« I bis. – Le médecin ou l’infirmier mentionné au I doit être volontaire. Il s'inscrit à cette fin sur un registre du conseil départemental de l’ordre professionnel compétent. »

Supprimer l’alinéa 7.

Supprimer l’alinéa 7.

Supprimer l’alinéa 7.

Supprimer l’alinéa 7.

À l’alinéa 7, substituer aux mots : 

« aide à mourir est un acte autorisé» 

les mots : 

« euthanasie et le suicide assisté sont des actes autorisés ».

À l’alinéa 7, substituer aux mots : 

« L’aide à mourir est un acte autorisé », 

les mots :

« Le suicide assisté et l’euthanasie sont des actes autorisés ».

À l’alinéa 7, substituer aux mots :

« L’aide à mourir est un acte autorisé »,

les mots :

« Le suicide assisté et le suicide délégué sont des actes autorisés ».

Au début de l’alinéa 7, substituer aux mots : 

« L’aide à mourir »

les mots : 

« Le suicide assisté ».

🖋️ • Rejeté
Marc Le Fur
22 mai 2024

Au début de l’alinéa 7, substituer aux mots : 

« L’aide à mourir »

les mots : 

« Le suicide assisté ».

À l’alinéa 7, substituer aux mots :

« L’aide à mourir »,

les mots :

« Le suicide délégué ».

À l’alinéa 7, substituer aux mots :

« L’aide à mourir »

les mots :

« L’euthanasie ».

À l’alinéa 7, après le mot :

« mourir », 

insérer les mots :

« par voie d’euthanasie ou de suicide assisté ».

Compléter l’alinéa 7 par les mots :

« , sauf s’il est reconnu que le tiers intervenant a été poussé par un mobile égoïste ».

Compléter l’alinéa 7 par les mots :

« , sauf s’il est reconnu que le tiers intervenant a été poussé par un mobile égoïste à ladite aide à mourir. ».

Compléter cet article par l'alinéa suivant : 

« III. – La personne de confiance est informée de cette demande, dans des conditions définies par décret en Conseil d’État, après avis de la Haute Autorité de santé. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant : 

« III. – La personne de confiance, un parent, un proche ou le médecin traitant s’assure que la personne ne se trouve pas en état de faiblesse ou d’ignorance. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant : 

« III. – L’aide à mourir n’est pas une mission de service public des établissements de santé et des établissements sociaux ou médico-sociaux. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant : 

« III. – L’aide à mourir n’est pas une mission de service public des établissements de santé et des établissements sociaux ou médico-sociaux. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant : 

« III. – L’aide à mourir n’est pas une mission de service public des établissements de santé et des établissements sociaux ou médico-sociaux. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant : 

« III. – L’aide à mourir n’est pas une mission de service public des établissements de santé et des établissements sociaux ou médico-sociaux. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III. – Le suicide assisté est l’acte de fournir un environnement et des moyens nécessaires à une personne pour qu’elle s’administre par elle-même une substance létale qui a pour conséquence de provoquer la mort. »

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« Lorsque la situation ne permet pas une expression réitérée en pleine conscience, la demande mentionnée au I peut aussi être exprimée par l’intermédiaire de ses directives anticipées ou de sa personne de confiance. ».

« III. – Le situation définie au II ne donne pas lieu à l’application de l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie. »

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« Lorsque la personne perd conscience de manière irréversible, la demande mentionnée au premier alinéa peut aussi être exprimée par l’intermédiaire de ses directives anticipées et de sa personne de confiance. ». 

« III. – Les dispositions de l'article 19 de la loi la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie ne s'appliquent pas au II. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III. – Le dispositif prévu au présent I ne peut être proposé à une personne si aucune alternative de prise en charge de soins palliatifs ne peut lui être immédiatement proposé. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III. – Le consentement de la personne volontaire est attesté par une déclaration sur l’honneur, écrite et signée de sa main. »

Compléter la dernière phrase de l’alinéa 6 par les mots : 

« et peut bénéficier d’un accompagnement psychologique ». 

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III. – Sont exclues des actes définis à l’article 5 du présent projet de loi les personnes âgées de moins de 18 ans, y compris si les parents ou les représentants légaux desdits mineurs donnent leur consentement. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Le consentement de la personne volontaire est libre, éclairé et non équivoque. Il est constaté comme tel par un médecin psychiatre. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Le consentement de la personne volontaire est libre et éclairé. Il est constaté comme tel par un psychologue. »

Après l'article 5, insérer l'article suivant:

L'euthanasie est l'usage des procédés qui permettent de hâter ou provoquer délibérément la mort à la demande du malade qui désire mourir.

À la fin de la première phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« , un infirmier ou une personne majeure qu’elle désigne et qui se manifeste pour le faire », 

les mots :

« ou un infirmier ». 

🖋️ • Tombé
David Amiel
23 mai 2024

À la fin de la première phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« , un infirmier ou une personne majeure qu’elle désigne et qui se manifeste pour le faire », 

les mots :

« ou un infirmier ». 

À la fin de la première phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« , un infirmier ou une personne majeure qu’elle désigne et qui se manifeste pour le faire », 

les mots :

« ou un infirmier ». 

I. – À la fin de la première phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« ou une personne majeure qu’elle désigne et qui se manifeste pour le faire ». 

II. – En conséquence, supprimer les deuxième et dernière phrases du même alinéa. 

I. – À la fin de la première phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« ou une personne majeure qu’elle désigne et qui se manifeste pour le faire ». 

II. – En conséquence, supprimer les deuxième et dernière phrases du même alinéa. 

I. – À la fin de la première phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« ou une personne majeure qu’elle désigne et qui se manifeste pour le faire ». 

II. – En conséquence, supprimer les deuxième et dernière phrases du même alinéa. 

I. – À la fin de la première phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« ou une personne majeure qu’elle désigne et qui se manifeste pour le faire ». 

II. – En conséquence, supprimer les deuxième et dernière phrases du même alinéa. 

I. – À la fin de la première phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« ou une personne majeure qu’elle désigne et qui se manifeste pour le faire ». 

II. – En conséquence, supprimer les deuxième et dernière phrases du même alinéa. 

I. – À la fin de la première phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« ou une personne majeure qu’elle désigne et qui se manifeste pour le faire ». 

II. – En conséquence, supprimer les deuxième et dernière phrases du même alinéa. 

I. – À la fin de la première phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« ou une personne majeure qu’elle désigne et qui se manifeste pour le faire ». 

II. – En conséquence, supprimer les deuxième et dernière phrases du même alinéa. 

I. – À la fin de la première phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« ou une personne majeure qu’elle désigne et qui se manifeste pour le faire ». 

II. – En conséquence, supprimer les deuxième et dernière phrases du même alinéa. 

I. – À la fin de la première phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« ou une personne majeure qu’elle désigne et qui se manifeste pour le faire ». 

II. – En conséquence, supprimer les deuxième et dernière phrases du même alinéa. 

À la fin de la première phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« ou une personne majeure qu’elle désigne et qui se manifeste pour le faire ».

À la fin de la première phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« ou une personne majeure qu’elle désigne et qui se manifeste pour le faire ».

À la fin de la première phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« ou une personne majeure qu’elle désigne et qui se manifeste pour le faire ».

À la fin de la première phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« ou une personne majeure qu’elle désigne et qui se manifeste pour le faire », 

le mot :

« volontaire ».

I. – À la première phrase de l’alinéa 6, supprimer le mot :

« majeure ».

II. – En conséquence, à la même phrase du même alinéa, substituer aux mots :

« se manifeste », 

les mots : 

« donne son accord. »

III. – En conséquence, après ladite phrase dudit alinéa, insérer la phrase suivante :

« Cette dernière est âgée d’au moins dix-huit ans. ».

IV. – En conséquence, à la fin de la deuxième phrase du même alinéa, substituer aux mots : 

« ou gratification à quelque titre que ce soit en contrepartie de sa désignation ».

les mots :

« ni aucun avantage en nature en contrepartie de l’accord donné ».

V. – En conséquence, à la dernière phrase du même alinéa, substituer aux mots : 

« accompagnée et assistée par le médecin ou l’ »

les mots :

« assistée par un médecin ou par un ».

A la première phrase de l’alinéa 6, après le mot :

« majeure »,

insérer les mots :

« et de confiance qui ne peut pas être un membre de la famille ».

À l’alinéa 6, substituer aux mots : 

« qu’elle désigne » 

les mots : 

« qu’elle a préalablement désignée dans ses directives anticipées ».

À la fin de la première phrase de l’alinéa 6, substituer au mot :

« désigne »,

les mots :

« a désignée dans ses directives anticipées ».

À la première phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« qu’elle désigne et qui se manifeste pour le faire »,

les mots :

« qui se manifeste pour le faire et qu’elle désigne ».

À la première phrase de l’alinéa 6, substituer au mot :

« désigne »,

le mot :

« sollicite ».

À la première phrase de l’alinéa 6, après le mot :

« désigne »

insérer les mots :

« , qui ne soit pas un proche, ».

I. – À la fin de la première phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots : 

« et qui se manifeste pour le faire »

les mots : 

« , qui se manifeste pour le faire et agréée selon des modalités définies par voie règlementaire. »

II. – En conséquence, après la même phrase du même alinéa, insérer la phrase suivante : 

« Ce dernier cas ne donne pas lieu à l’application de l’article 19 de la présente loi. »

À la première phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots : 

« se manifeste » 

les mots :

« donne son accord ».

À la première phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots : 

« se manifeste » 

les mots :

« donne son accord ».

Compléter la première phrase de l’alinéa 6 par les mots : 

« , sous réserve qu’elle soit apte à manifester sa volonté de façon libre et éclairée. »

Compléter la première phrase de l’alinéa 6 par les mots :

« ayant signé un consentement éclairé ».

Après la première phrase de l'alinéa 6, insérer la phrase suivante : 

« Cette dernière doit confirmer par écrit qu’elle a été notifiée de cette désignation et qu’elle l’accepte. »

Après la première phrase de l’alinéa 6, insérer la phrase suivante : 

« Ce rôle ne peut être rempli par la personne de confiance ».

Après la première phrase de l’alinéa 6, insérer la phrase suivante : 

« Ce rôle ne peut être rempli par la personne de confiance ».

Rédiger ainsi la deuxième phrase de l’alinéa 6 :

« Les médecins, infirmiers et les personnes majeures ne peuvent profiter des dispositions entre vifs ou testamentaires que la personne aurait faites en leur faveur pendant le cours de celle-ci. »

À la deuxième phrase de l’alinéa 6, après le mot :

« dernière », 

insérer les mots :

« est apte à manifester sa volonté de façon libre et éclairée et ».

À la deuxième phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« rémunération ou gratification à quelque titre que ce soit en contrepartie » 

les mots :

« contrepartie financière directe ou indirecte au titre ».

Compléter la deuxième phrase de l’alinéa 6 par les mots : 

« et ne doit pas figurer sur le testament de la personne qui souhaite bénéficier de l’aide à mourir ».

Avant la dernière phrase de l’alinéa 6, insérer la phrase suivante :

« Elle ne peut pas être légataire ou héritière de la personne malade. »

Avant la dernière phrase de l’alinéa 6, insérer les deux phrases suivantes :

« Elle est préalablement examinée par un psychologue ou un psychiatre, qui détermine si elle est en capacité de procéder à l’administration de la substance létale. Cette disposition ne donne pas lieu à l’application de l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie. »

Supprimer la dernière phrase de l'alinéa 6.

Supprimer la dernière phrase de l'alinéa 6.

Supprimer la dernière phrase de l'alinéa 6.

Supprimer la dernière phrase de l'alinéa 6.

Supprimer la dernière phrase de l'alinéa 6.

Compléter la dernière phrase de l’alinéa 6 par les mots :

« qui est volontaire ».

Compléter la dernière phrase de l’alinéa 6 par les mots : 

« selon la procédure décrite au neuvième alinéa de l’article 11 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie ». 

Compléter la dernière phrase de l’alinéa 6 par les mots : 

« selon la procédure décrite au neuvième alinéa de l’article 11 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie ». 

Compléter la dernière phrase de l’alinéa 6 par les mots :

« , y compris lorsque l’administration de la substance létale se déroule en dehors du lieu d’exercice du médecin ou de l’infirmier ». 

I. – Compléter la dernière phrase de l’alinéa 6 par les mots : 

« et peut bénéficier des soins d’accompagnement définis à l’article L. 1110‑10 du code de la santé publique ».

II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III. – Le bénéfice des soins d’accompagnement mentionné au I du présent article ne donne pas lieu à l’application de l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie. »

Compléter l’alinéa 6 par la phrase suivante :

« La personne volontaire ne peut être ni un parent, ni un allié, ni le conjoint, le concubin ou le partenaire auquel elle est liée par un pacte civil de solidarité, ni un ayant droit de la personne. »

Compléter l’alinéa 6 par la phrase suivante :

« La personne volontaire ne peut être ni un parent, ni un allié, ni le conjoint, le concubin ou le partenaire auquel elle est liée par un pacte civil de solidarité, ni un ayant droit de la personne. »

🖋️ • Tombé
Marc Le Fur
22 mai 2024

Compléter l’alinéa 6 par la phrase suivante :

« La personne volontaire ne peut être ni un parent, ni un allié, ni le conjoint, le concubin ou le partenaire auquel elle est liée par un pacte civil de solidarité, ni un ayant droit de la personne. »

Compléter l’alinéa 6 par la phrase suivante : 

« Elle n’est ni son parent, ni son allié, ni son conjoint, ni son concubin, ni son partenaire de pacte civil de solidarité ni son ayant droit. »

Compléter l’alinéa 6 par la phrase suivante :

« Elle n’est pas parent du demandeur. »

🖋️ • Tombé
René Pilato
23 mai 2024

Compléter l’alinéa 6 par la phrase suivante :

« Elle peut, à tout moment, faire savoir qu’elle n’est plus volontaire. »

Compléter l’alinéa 6 par la phrase suivante :

« Cette dernière peut bénéficier d’un accompagnement psychologique, réalisé par des associations à but non lucratif au sens de l’article 1er de la loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d’association et ne donne lieu à aucune rémunération ou indemnisation. » 

🖋️ • Tombé
Jorys Bovet
23 mai 2024

Compléter l’alinéa 6 par les deux phrases suivantes :

« La personne désignée pour administrer la substance létale, son conjoint, la personne avec laquelle elle a conclu un pacte civil de solidarité, son concubin, ses ascendants ou descendants en ligne directe et les personnes morales dont elle est propriétaire, administrateur, employée, adhérente, associée, actionnaire, déléguée, élue ou représentant légal ne peuvent profiter de dispositions à titre gratuit entre vifs ou testamentaires faites en leur faveur par la personne souhaitant accéder à l’aide à mourir ni être désignées par elle bénéficiaire d’un contrat d’assurance sur la vie ou d’assurance décès. L’article 911 du code civil est applicable aux libéralités en cause. »


Article 5 bis

Rédiger ainsi cet article :

« Le second alinéa de l’article L. 1110‑5 du code de la santé publique est complété par une phrase ainsi rédigée : « Ce droit comprend la possibilité d’accéder à l’aide à mourir dans les conditions prévues par la section 2 bis du chapitre Ier du présent titre. »

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

🖋️ • Rejeté
Marc Le Fur
22 mai 2024

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Substituer aux mots : 

« aide à mourir » 

les mots : 

« euthanasie et du suicide assisté ».

Substituer aux mots :

« de l’aide à mourir »,

les mots :

« de l’euthanasie ou du suicide assisté »,

Substituer aux mots : 

« de l’aide à mourir »

les mots : 

« du suicide assisté ou de l’euthanasie ».

Substituer aux mots :

« de l’aide à mourir »,

les mots :

« du suicide assisté ou délégué ».

🖋️ • Tombé
Julien Odoul
22 mai 2024

Substituer aux mots : 

« aide à mourir »

le mot : 

« euthanasie ».

🖋️ • Tombé
Caroline Fiat
23 mai 2024

À la fin, substituer aux mots :

« par le présent code »,

les mots :

« aux articles L. 1111‑12‑1 à L. 1111‑12‑11 ».

🖋️ • Tombé
Julien Odoul
22 mai 2024

Compléter cet article par les mots : 

« à condition d’avoir pu bénéficier de la sédation profonde et continue prévue par l’article L. 1110‑5‑2 du même code. »

Compléter cet article par la phrase suivante :

« Le droit bénéficier de l’aide à mourir ne peut être exercé qu’après information de l’ensemble des alternatives thérapeutiques, y compris des soins palliatifs, et après un délai de réflexion suffisant. »


Article 6
🖋️ • Adopté
Julien Odoul
21 mai 2024

À l’alinéa 4, substituer au mot :

« aux » 

les mots : 

« à toutes les ».

🖋️ • Adopté
Maud Petit
23 mai 2024

À l’alinéa 4, substituer au mot :

« aux » 

les mots : 

« à toutes les ».

À l’alinéa 7, après le mot :

« incurable »,

insérer les mots :

« , qui engage le pronostic vital, ».

À l’alinéa 8, substituer aux mots :

« , accompagnée éventuellement d’une souffrance »,

le mot : 

« ou ».

À l’alinéa 8, substituer aux mots :

« , accompagnée éventuellement d’une souffrance »,

le mot : 

« ou ».

À l’alinéa 8, substituer aux mots :

« , accompagnée éventuellement d’une souffrance »,

le mot : 

« ou ».

À l’alinéa 8, substituer aux mots :

« , accompagnée éventuellement d’une souffrance »,

le mot : 

« ou ».

🖋️ • Adopté
Joël Giraud
23 mai 2024

À l’alinéa 8, substituer aux mots :

« , accompagnée éventuellement d’une souffrance »,

le mot : 

« ou ».

À l’alinéa 8, substituer aux mots : 

« lorsque la personne »,

 les mots : 

« selon la personne lorsqu’elle ».

À la fin de l’alinéa 8, substituer aux mots :

« ne reçoit pas de traitement ou a choisi d’arrêter d’en recevoir », 

les mots :

« a choisi de ne pas recevoir ou d’arrêter de recevoir un traitement ».

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

🖋️ • Rejeté
Marc Le Fur
22 mai 2024

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Rédiger ainsi cet article : 

« L’article 221‑5 du code pénal est complété par deux alinéas ainsi rédigés : 

« Peut demander le suicide assisté toute personne majeure, capable, de nationalité française ou résidant légalement en France, en état d’exprimer sa volonté, atteinte d’une pathologie grave et incurable dont les conséquences l’affectent durablement et engagent son pronostic vital à court terme selon les données de la science. Cette expression de la volonté ne peut faire l’objet de directives anticipées.

« L’aide pharmacologique au suicide est un acte autorisé par la loi au sens de l’article 122‑4. »

I. – Supprimer les alinéas 1 à 3.

II. – En conséquence, au début de l'alinéa 4, supprimer la référence :

«  Art. L. 1111‑12‑2. –  ».

Supprimer les alinéas 1 à 3.

🖋️ • Rejeté
Marc Le Fur
22 mai 2024

Compléter l’alinéa 3, par les mots :

« à l’euthanasie et au suicide assisté ».

I. – Au début de l’alinéa 4, après la mention : 

« Art. L. 1111‑12‑2. – »

insérer la mention : 

« I. – ».

II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – Sont exclues du dispositif les personnes dont une maladie ou un trouble psychique ou neuropsychique altère gravement leur discernement et l’exercice de leur volonté libre et éclairée. »

À l’alinéa 4, après le mot : 

« mourir », 

insérer le mot : 

« volontaire ».

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« aide à mourir » 

les mots :

« assistance au suicide avec exception d’euthanasie ». 

À l’alinéa 4, substituer aux mots 

« à l’aide à mourir » 

les mots 

« au suicide assisté et à l’euthanasie ».

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« aide à mourir »

les mots :

« euthanasie et au suicide assisté ».

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« aide à mourir »

les mots :

« euthanasie et au suicide assisté ».

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« à l’aide à mourir »,

les mots :

« au suicide assisté ou délégué ».

À l’alinéa 4, substituer aux mots : 

« à l’aide à mourir »,

les mots : 

« au suicide assisté ».

🖋️ • Rejeté
Julien Odoul
21 mai 2024

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« aide à mourir » 

le mot : 

« euthanasie ».

À l’alinéa 4, substituer aux mots : 

« l’aide à mourir » 

les mots : 

« la mort programmée ».

À l’alinéa 4, après le mot :

« mourir »,

insérer les mots :

« par le suicide médicalement assisté ou par l’euthanasie ».

À l’alinéa 4, après le mot :

« mourir »,

insérer les mots :

« à l’exclusion du suicide assisté ou délégué, ».

I. – À l’alinéa 4, substituer aux mots : 

« une personne » 

les mots : 

« un patient en phase terminale ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 5, substituer au mot :

« âgée »

le mot :

« âgé ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 7, substituer au mot :

« atteinte »

le mot :

« atteint ».

IV. – En conséquence, à l’alinéa 8, substituer aux mots : 

« la personne »

les mots : 

« le patient en phase terminale ».

À l’alinéa 4, substituer au mot :

« aux » 

les mots : 

« à toutes les ».

À l’alinéa 4, après le mot : 

« conditions », 

insérer le mot : 

« cumulatives ».

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant : 

« En aucun cas, la possibilité d’avoir recours au suicide assisté et à l’euthanasie ne peut être ouverte aux personnes mineures dans notre pays. »

À la fin de l’alinéa 5, substituer au mot :

« dix-huit »

le mot :

« vingt ».

🖋️ • Rejeté
Bruno Fuchs
22 mai 2024

I. – Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis Être âgé d’au moins quinze ans avec l’accord des représentants légaux ».

II° – En conséquence compléter cet article par l’alinéa suivant :

« L’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie ne s’applique pas au 1° bis du présent article. »

🖋️ • Rejeté
Bruno Fuchs
22 mai 2024

I. – Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis Être âgé d’au moins seize ans avec l’accord des représentants légaux ; »

II. – En conséquence compléter cet article par l’alinéa suivant :

« L’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie ne s’applique pas au I° bis du présent article ».

I. – Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« Les mineurs âgés d’au moins 16 ans peuvent également bénéficier de l’aide médicale à mourir dans des situations exceptionnelles où ils sont atteints d’une affection grave et incurable entraînant un pronostic vital à court terme et présentant une souffrance physique ou psychologique réfractaire ou insupportable liée à cette affection ».

II. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. –Ce dispositif ne donne pas lieu à l’application de l’article 19 de la présente loi. » 

I. – Supprimer l’alinéa 6.

II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Quand la personne n’est pas de nationalité française ou ne réside pas de façon stable et régulière en France, l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie ne s’applique pas. »

I. – Supprimer l’alinéa 6.

II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Quand la personne n’est pas de nationalité française ou ne réside pas de façon stable et régulière en France, l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie ne s’applique pas. »

Supprimer l'alinéa  6.

À la fin de l’alinéa 6, supprimer les mots : 

« ou résider de façon stable et régulière en France ».

À la fin de l’alinéa 6, supprimer les mots : 

« ou résider de façon stable et régulière en France ».

À la fin de l’alinéa 6, supprimer les mots : 

« ou résider de façon stable et régulière en France ».

À la fin de l’alinéa 6, supprimer les mots : 

« ou résider de façon stable et régulière en France ».

À la fin de l’alinéa 6, supprimer les mots : 

« ou résider de façon stable et régulière en France ».

I. – À l’alinéa 6, substituer au mot :

« ou »,

le signe :

« , ».

II. – En conséquence, compléter ce même alinéa par les mots :

« ou être suivi de manière régulière par un professionnel de santé en France ».

III. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant : 

« Lorsque la personne n’est pas de nationalité française ou ne réside pas de façon stable et régulière en France mais est suivie de manière régulière par un professionnel de santé en France, l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie n’est pas applicable. 

I. – À l’alinéa 6, substituer au mot :

« ou »

le signe :

« , ».

II. – En conséquence, compléter le même alinéa par les mots :

« ou être suivi de manière régulière par un professionnel de santé en France sous réserve qu’il justifie, par tout moyen, d’une connaissance de la langue française lui permettant au moins de communiquer de façon élémentaire visant à satisfaire des besoins concrets avec les expressions familières et quotidiennes ».

III. – En conséquence, après le même alinéa, insérer l’alinéa suivant :

« Lorsque la personne n’est pas de nationalité française ou ne réside pas de façon stable et régulière en France, l’article 19 de la loi n° du n’est pas applicable. »

Compléter l’alinéa 6 par les mots :

« ou être suivi de manière régulière par un professionnel de santé en France, sans que ce dernier cas ne donne lieu à l’application de l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie ; ».

Compléter l’alinéa 6 par les mots :

« ou être suivi de manière régulière par un professionnel de santé en France, sans que ce dernier cas ne donne lieu à l’application de l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie ; ».

À l’alinéa 6, substituer aux mots : « stable et régulière »les mots :« régulière depuis au moins dix ans ».

Compléter l’alinéa 6 par les mots :

« depuis au moins dix ans ».

Compléter l’alinéa 6 par les mots :

« conformément aux dispositions des articles L. 426‑17 à L. 426‑19 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ».

À l’alinéa 6, substituer aux mots :

« stable et régulière »,

les mots :

« régulière depuis au moins cinq années ; »

À l’alinéa 6, substituer aux mots :

« stable et régulière »,

les mots :

« régulière depuis au moins cinq années ; »

Compléter l’alinéa 6 par les mots :

« depuis au moins cinq ans ».

Compléter l’alinéa 6 par les mots :

« depuis au moins un an ».

Compléter l’alinéa 6 par les mots :

« au sens de l’article R. 111‑2 du code de la sécurité sociale ».

I. – À l’alinéa 6, substituer au mot :

« et »,

le mot :

« ou ».

II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Si la personne réside de façon stable ou régulière en France, l’aide à mourir ne donne pas lieu à l’application de l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie. »

Compléter l’alinéa 6 par les mots :

« , sans pression extérieure susceptible d’être poursuivie »

Compléter l’alinéa 6 par les mots :

« et ne pas faire l’objet d’une mesure de protection juridique ».

Compléter l’alinéa 6 par les mots :

« ou avoir la nationalité d’un pays lié avec la France par une convention de réciprocité, sans que ce dernier cas ne donne lieu à l’application de l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie ; ».

Compléter l’alinéa 6 par la phrase suivante :

« Si la personne n’a pas la nationalité française ou ne réside pas de façon stable et régulière en France, l’aide à mourir ne donne pas lieu à l’application de l’article 19 de la présente loi ; ».

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« 2° bis Ne pas résider dans un département où la désertification médicale ne permet pas de prendre le risque d’un départ des médecins objecteurs de conscience ; ».

I. – Supprimer l’alinéa 7. 

II. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 8,substituer aux mots :

« , accompagnée éventuellement d’une souffrance psychologique liée à cette affection, qui est soit réfractaire aux traitements, soit insupportable lorsque la personne ne reçoit pas de traitement ou a choisi d’arrêter d’en recevoir », 

les mots :

« ou psychologique réfractaire et insupportable, du fait d’une qualité de vie très dégradée, dont on sait qu’elle est irréversible, que la cause en soit pathologique ou accidentelle ».

I. – Supprimer l’alinéa 7. 

II. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 8, substituer aux mots :

« , accompagnée éventuellement d’une souffrance psychologique liée à cette affection, qui est soit réfractaire aux traitements, soit insupportable lorsque la personne ne reçoit pas de traitement ou a choisi d’arrêter d’en recevoir », 

les mots :

« ou psychologique réfractaire et insupportable, du fait d’une qualité de vie très dégradée, dont on sait qu’elle est irréversible, que la cause en soit pathologique ou accidentelle, sans que cela ne soit pris en charge par l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie ».

Substituer aux alinéas 7 et 8 l'alinéa suivant :

« 3° Présenter une souffrance physique ou psychologique réfractaire et insupportable, du fait d’une qualité de vie très dégradée, dont on sait qu’elle est irréversible, que la cause en soit pathologique ou accidentelle, liée à une maladie, à un handicap sévère ou à une profonde poly-multi-incapacité fonctionnelle. »

À la fin de l’alinéa 7, substituer aux mots :

« en phase avancée ou terminale », 

les mots :

« engageant son pronostic vital à court terme, ou à moyen terme soit à quelques mois ».

🖋️ • Rejeté23 mai 2024

À la fin de l’alinéa 7, substituer aux mots : 

« en phase avancée ou terminale »

les mots : 

« engageant son pronostic vital à court ou moyen terme »

À la fin de l’alinéa 7, substituer aux mots : 

« en phase avancée ou terminale »

les mots : 

« engageant son pronostic vital à court ou moyen terme »

À la fin de l’alinéa 7, substituer aux mots : 

« en phase avancée ou terminale »

les mots : 

« engageant son pronostic vital à court ou moyen terme »

🖋️ • Rejeté
Lise Magnier
21 mai 2024

À la fin de l’alinéa 7, substituer aux mots : 

« en phase avancée ou terminale »

les mots : 

« engageant son pronostic vital à court ou moyen terme »

À la fin de l’alinéa 7, substituer aux mots : 

« en phase avancée ou terminale »

les mots : 

« engageant son pronostic vital à court ou moyen terme »

À la fin de l’alinéa 7, substituer aux mots : 

« en phase avancée ou terminale »

les mots : 

« engageant son pronostic vital à court ou moyen terme »

À la fin de l’alinéa 7, substituer aux mots : 

« en phase avancée ou terminale »

les mots : 

« engageant son pronostic vital à court ou moyen terme »

À la fin de l’alinéa 7, substituer aux mots : 

« en phase avancée ou terminale »

les mots : 

« engageant son pronostic vital à court ou moyen terme »

À la fin de l’alinéa 7, substituer aux mots : 

« en phase avancée ou terminale »

les mots : 

« engageant son pronostic vital à court ou moyen terme »

À la fin de l’alinéa 7, substituer aux mots : 

« en phase avancée ou terminale »

les mots : 

« engageant son pronostic vital à court ou moyen terme »

🖋️ • Rejeté
Maud Petit
23 mai 2024

À la fin de l’alinéa 7, substituer aux mots : 

« en phase avancée ou terminale »

les mots : 

« engageant son pronostic vital à court ou moyen terme »

À la fin de l’alinéa 7, substituer aux mots : 

« en phase avancée ou terminale »

les mots : 

« engageant son pronostic vital à court ou moyen terme »

À la fin de de l’alinéa 7, substituer aux mots :

« en phase avancée ou terminale »,

les mots :

« , estimée par le médecin et le médecin spécialiste mentionnés au II de l’article L. 1111‑12‑4 comme engageant son pronostic vital à un maximum de six mois ».

À la fin de l’alinéa 7, substituer aux mots :

« en phase avancée ou terminale »

les mots :

« engageant son pronostic vital à court terme, c’est-à-dire à moins de sept jours ».

À la fin de l’alinéa 7, substituer aux mots : 

« en phase avancée ou terminale » 

les mots : 

« engageant son pronostic vital à court terme ».
 

À la fin de l’alinéa 7, substituer aux mots : 

« en phase avancée ou terminale » 

les mots : 

« engageant son pronostic vital à court terme ».
 

À la fin de l’alinéa 7, substituer aux mots : 

« en phase avancée ou terminale » 

les mots : 

« engageant son pronostic vital à court terme ».
 

À la fin de l’alinéa 7, substituer aux mots : 

« en phase avancée ou terminale » 

les mots : 

« engageant son pronostic vital à court terme ».
 

À la fin de l’alinéa 7, substituer aux mots : 

« en phase avancée ou terminale » 

les mots : 

« engageant son pronostic vital à court terme ».
 

À la fin de l’alinéa 7, substituer aux mots : 

« en phase avancée ou terminale » 

les mots : 

« engageant son pronostic vital à court terme ».
 

À la fin de l’alinéa 7, substituer aux mots : 

« en phase avancée ou terminale » 

les mots : 

« engageant son pronostic vital à court terme ».
 

À la fin de l’alinéa 7, substituer aux mots : 

« en phase avancée ou terminale » 

les mots : 

« engageant son pronostic vital à court terme ».
 

À la fin de l’alinéa 7, substituer aux mots : 

« en phase avancée ou terminale » 

les mots : 

« engageant son pronostic vital à court terme ».
 

À la fin de l’alinéa 7, substituer aux mots : 

« en phase avancée ou terminale » 

les mots : 

« engageant son pronostic vital à court terme ».
 

À la fin de l’alinéa 7, substituer aux mots : 

« en phase avancée ou terminale » 

les mots : 

« engageant son pronostic vital à court terme ».
 

À la fin de l’alinéa 7, substituer aux mots : 

« en phase avancée ou terminale » 

les mots : 

« engageant son pronostic vital à court terme ».
 

À la fin de l’alinéa 7, substituer aux mots : 

« en phase avancée ou terminale » 

les mots : 

« engageant son pronostic vital à court terme ».
 

À la fin de l’alinéa 7, substituer aux mots : 

« en phase avancée ou terminale » 

les mots : 

« engageant son pronostic vital à court terme ».
 

À l’alinéa 7 substituer aux mots : 

« en phase avancée ou terminale »,

les mots : 

« avec un pronostic vital engagé à court terme ».

À la fin de l’alinéa 7, substituer aux mots : 

« d’une affection grave et incurable en phase avancée ou terminale » 

les mots : 

« en phase terminale d’une affection grave et incurable avec un pronostic vital engagé dans un futur prévisible ». 

À la fin de l’alinéa 7, substituer aux mots : 

« d’une affection grave et incurable en phase avancée ou terminale » 

les mots : 

« en phase terminale d’une affection grave et incurable avec un pronostic vital engagé dans un futur prévisible ». 

À l’alinéa 7, après le mot : 

« affection » 

insérer le mot : 

« physique ».

À l’alinéa 7, après le mot :

« affection »,

insérer les mots :

« , évolutive ou fixée, ».

I. – À l’alinéa 7, après le mot :

« incurable »,

insérer les mots :

« , ou dans une situation médicale sans issue ». 

II. – En conséquence, compléter le même alinéa par la phrase suivante : 

« Dans ce cas, cette prise en charge ne donne pas lieu à l’application de l’article 19 de la présente loi. ».

À l’alinéa 7, après le mot :

« incurable », 

insérer les mots : 

« selon les définitions établies par la Haute Autorité de santé, ». 

À l’alinéa 7, après le mot :

« incurable », 

insérer les mots : 

« , quelle qu’en soit la cause, ».

À l’alinéa 7, après le mot :

« incurable », 

insérer les mots : 

« , quelle qu’en soit la cause, ».

À l’alinéa 7, après le mot :

« incurable », 

insérer les mots : 

« , quelle qu’en soit la cause, ».

I. – À la fin de l’alinéa 7, supprimer les mots : 

« en phase avancée ou terminale ».

II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Quand la personne est atteinte d’une affection grave et incurable, qui n’est pas en phase avancée ou terminale, l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie ne s’applique pas. »

I. – À la fin de l’alinéa 7, supprimer les mots : 

« en phase avancée ou terminale ».

II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Quand la personne est atteinte d’une affection grave et incurable, qui n’est pas en phase avancée ou terminale, l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie ne s’applique pas. »

I. – À la fin de l’alinéa 7, supprimer les mots : 

« en phase avancée ou terminale ».

II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Quand la personne est atteinte d’une affection grave et incurable, qui n’est pas en phase avancée ou terminale, l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie ne s’applique pas. »

À l’alinéa 7, supprimer les mots :

« avancée ou ».

À l’alinéa 7, supprimer les mots :

« avancée ou ».

🖋️ • Rejeté
Julien Odoul
21 mai 2024

À l’alinéa 7, supprimer les mots :

« avancée ou ».

À l’alinéa 7, supprimer les mots :

« avancée ou ».

À l’alinéa 7, supprimer les mots :

« avancée ou ».

🖋️ • Rejeté
Marc Le Fur
22 mai 2024

À l’alinéa 7, supprimer les mots :

« avancée ou ».

À l’alinéa 7, supprimer les mots :

« avancée ou ».

À l’alinéa 7, supprimer les mots :

« avancée ou ».

À l’alinéa 7, supprimer les mots :

« avancée ou ».

À l’alinéa 7, supprimer les mots :

« avancée ou ».

À l’alinéa 7, supprimer les mots :

« avancée ou ».

À l’alinéa 7, supprimer les mots :

« avancée ou ».

À l’alinéa 7, supprimer les mots :

« avancée ou ».

À l’alinéa 7, supprimer les mots :

« avancée ou ».

À l’alinéa 7, supprimer les mots :

« avancée ou ».

À l’alinéa 7, substituer au mot :

« ou », 

le mot :

« et ».

Compléter l’alinéa 7 parles mots : 

« , quelle qu’en soit la cause ; ».

Compléter l’alinéa 7 parles mots : 

« , quelle qu’en soit la cause ; ».

🖋️ • Rejeté
Jorys Bovet
23 mai 2024

Compléter l’alinéa 7 par les mots :

« inscrite sur une liste établie par décret en Conseil d’État après avis de la Haute Autorité mentionnée à l’article L. 161‑37 ; »

Compléter l'alinéa 7 par les mots : 

« ou plusieurs affections dont au moins l'une est incurable, et dont la concomitance provoque une dégradation sévère de l'état de santé engageant le pronostic vital ».

Compléter l’alinéa 7 par les mots :
 
« dont la durée reste à l’appréciation du médecin ».

Compléter l’alinéa 7 par les mots :

« dont l’horizon temporel ne peut excéder les douze mois ».

Compléter l'alinéa 7 par la phrase suivante : 

« La liste des affections concernées est fixée par décret ; »

Rédiger ainsi l’alinéa 8 :

« 4° Présenter une douleur ou une souffrance due à cette affection et qui est insupportable pour le patient même lorsqu’il reçoit des traitements ; ».

Rédiger ainsi l’alinéa 8 :

« 4° Présenter une souffrance physique ou psychologique liée à cette affection qui est complètement réfractaire aux traitements ; ».

À la fin de l’alinéa 8, substituer aux mots :

« , accompagnée éventuellement d’une souffrance psychologique liée à cette affection, qui est soit réfractaire aux traitements, soit insupportable lorsque la personne ne reçoit pas de traitement ou a choisi d’arrêter d’en recevoir »

les mots :

« scientifiquement prouvée ».

À la fin de l’alinéa 8, substituer aux mots :

« accompagnée éventuellement d’une souffrance psychologique liée à cette affection, qui est soit réfractaire aux traitements, soit insupportable lorsque la personne ne reçoit pas de traitement ou a choisi d’arrêter d’en recevoir »,

les mots :

« insurmontable et être réfractaire aux traitements ».

À l’alinéa 7, supprimer les mots :

« avancée ou ».

À la fin de l’alinéa 7, substituer aux mots :

 « en phase avancée ou terminale »

les mots :

« engageant son pronostic vital »

À la fin de l’alinéa 7, substituer aux mots :

« en phase avancée et terminale »,

les mots :

« engageant son pronostic vital ».

À la fin de l’alinéa 7, substituer aux mots :

« en phase avancée ou terminale »

les mots :

« engageant son pronostic vital à court ou moyen terme ;

À la fin de l’alinéa 7, substituer aux mots :

« en phase avancée ou terminale »

les mots :

« engageant son pronostic vital à court terme ».

Après l’alinéa 7, insérer un 3° bis ainsi rédigé : 

« 3° bis Être atteinte d’une affection grave et incurable, en phase avancée ou terminale et quelle qu’en soit la cause, engageant le pronostic vital ou nécessitant des soins continus dont la décision d’arrêt par la personne engage le pronostic vital. »

À l’alinéa 8, supprimer les mots : 

« , accompagnée éventuellement d’une souffrance psychologique liée à cette affection, ».

🖋️ • Rejeté
Julien Odoul
22 mai 2024

À l’alinéa 8, supprimer les mots : 

« , accompagnée éventuellement d’une souffrance psychologique liée à cette affection, ».

🖋️ • Rejeté
Marc Le Fur
22 mai 2024

À l’alinéa 8, supprimer les mots : 

« , accompagnée éventuellement d’une souffrance psychologique liée à cette affection, ».

À l’alinéa 8, supprimer les mots : 

« , accompagnée éventuellement d’une souffrance psychologique liée à cette affection, ».

À l’alinéa 8, supprimer les mots : 

« , accompagnée éventuellement d’une souffrance psychologique liée à cette affection, ».

À l’alinéa 8, supprimer les mots :

« , accompagnée éventuellement d’une souffrance psychologique ».

À l’alinéa 8, substituer aux mots :

« , accompagnée éventuellement d’une souffrance psychologique »,

les mots :

« ou psychique ».

I. – À l’alinéa 8, substituer aux mots :

« , accompagnée éventuellement d’une souffrance », 

le mot :

« ou ». 

II. – En conséquence, à la fin du même alinéa, substituer aux mots :

« de traitement ou a choisi d’arrêter d’en recevoir », 

les mots :

« ou a choisi d’arrêter de recevoir des traitements ».

À la fin de l’alinéa 8, substituer aux mots :

« soit réfractaire aux traitements, soit insupportable lorsque la personne ne reçoit pas de traitement ou a choisi d’arrêter d’en recevoir », 

les mots :

« réfractaire aux traitements ».

À la fin de l’alinéa 8, substituer aux mots :

« soit réfractaire aux traitements, soit insupportable lorsque la personne ne reçoit pas de traitement ou a choisi d’arrêter d’en recevoir », 

les mots :

« réfractaire aux traitements ».

À la fin de l’alinéa 8, substituer aux mots :

« soit réfractaire aux traitements, soit insupportable lorsque la personne ne reçoit pas de traitement ou a choisi d’arrêter d’en recevoir », 

les mots :

« réfractaire aux traitements ».

À la fin de l’alinéa 8, substituer aux mots :

« soit réfractaire aux traitements, soit insupportable lorsque la personne ne reçoit pas de traitement ou a choisi d’arrêter d’en recevoir », 

les mots :

« réfractaire aux traitements ».

À la fin de l’alinéa 8, substituer aux mots :

« soit réfractaire aux traitements, soit insupportable lorsque la personne ne reçoit pas de traitement ou a choisi d’arrêter d’en recevoir ; » 

les mots : 

« réfractaire aux traitements et insupportable ; ».

À la fin de l’alinéa 8, substituer aux mots :

« soit réfractaire aux traitements, soit insupportable lorsque la personne ne reçoit pas de traitement ou a choisi d’arrêter d’en recevoir ; » 

les mots : 

« réfractaire aux traitements et insupportable ; ».

À la fin de l’alinéa 8, substituer aux mots :

« soit réfractaire aux traitements, soit insupportable lorsque la personne ne reçoit pas de traitement ou a choisi d’arrêter d’en recevoir ; » 

les mots : 

« réfractaire aux traitements et insupportable ; ».

À la fin de l’alinéa 8, substituer aux mots :

« soit réfractaire aux traitements, soit insupportable lorsque la personne ne reçoit pas de traitement ou a choisi d’arrêter en recevoir » 

les mots :

« réfractaire aux traitements et insupportable pour la personne ».

À la fin de l’alinéa 8, substituer aux mots :

« soit réfractaire aux traitements, soit insupportable lorsque la personne ne reçoit pas de traitement ou a choisi d’arrêter en recevoir » 

les mots :

« réfractaire aux traitements et insupportable pour la personne ».

À la fin de l’alinéa 8, substituer aux mots :

« , soit insupportable lorsque la personne ne reçoit pas de traitement ou a choisi d’arrêter d’en recevoir »,

les mots :

« et insupportable, soit insupportable lorsque la personne a choisi d’arrêter de recevoir des traitements ; »

I. – À l’alinéa 8, supprimer la première occurrence du mot : 

« soit ».

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots : 

« soit insupportable ». 

I. – À l’alinéa 8, supprimer la première occurrence du mot : 

« soit ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer à la seconde occurrence du mot :

« , soit »

le mot : 

« et ».

I. – À l’alinéa 8, supprimer la première occurrence du mot : 

« soit ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer à la seconde occurrence du mot :

« , soit »

le mot : 

« et ».

I. – À l’alinéa 8, supprimer la première occurrence du mot : 

« soit ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer à la seconde occurrence du mot :

« , soit »

le mot : 

« et ».

I. – À l’alinéa 8, supprimer la première occurrence du mot : 

« soit ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer à la seconde occurrence du mot :

« , soit »

le mot : 

« et ».

À l’alinéa 8, après la seconde occurrence du mot : 

« soit », 

insérer les mots :

« que la personne juge ».

À l’alinéa 8, après la seconde occurrence du mot : 

« soit », 

insérer les mots :

« que la personne estime, sans que cela ne donne lieu à l’application de l’article 19 de la loi n° du relatif à l’accompagnement des malades et de la fin de vie, ».

À l’alinéa 8, supprimer le mot : 

« psychologique ».

Compléter l’alinéa 8 par les mots :

« aux termes de ses directives anticipées ».

Rédiger ainsi l’alinéa 9 :

« 5° Exprimer son consentement libre et éclairé devant le président du tribunal judiciaire ou le magistrat désigné par lui. »

Au début de l’alinéa 9, ajouter les mots :

« Ne pas souffrir de troubles psychiques et ».

Compléter l’alinéa 9 par les mots :

« et ne pas souffrir de troubles psychiques ».

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 6° Ne pas être atteint d’une affection psychiatrique. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 6° Ne souffrir d’aucune pathologie psychiatrique diagnostiquée par un médecin psychiatre. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 6° Ne souffrir d’aucune pathologie psychiatrique diagnostiquée par un médecin psychiatre. »

🖋️ • Rejeté
Marc Le Fur
22 mai 2024

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 6° Ne souffrir d’aucune pathologie psychiatrique diagnostiquée par un médecin psychiatre. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 6° Ne souffrir d’aucune pathologie psychiatrique diagnostiquée par un médecin psychiatre. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 6° Ne souffrir d’aucune pathologie psychiatrique diagnostiquée par un médecin psychiatre. »

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante : 

« Les personnes dont une maladie psychiatrique altère gravement le discernement ne peuvent être regardées comme manifestant une volonté libre et éclairée. »

À l’alinéa 9, substituer aux mots : 

« apte à »

les mots :

« en capacité de ».

À l’alinéa 9 après le mot : « façon »,insérer le mot :

« expresse, ».
 

À l’alinéa 9, après le mot : 

« libre »

insérer les mots :

« , non équivoque »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 6° Avoir manifesté un consentement exempt de contrainte, de provocation ou de manœuvres de la part d’un tiers et dépourvu d’erreur sur la gravité de l’affection ou sur les perspectives de traitement. ».

À la fin de l’alinéa 9, substituer aux mots : 

« et éclairée »

les mots :

« , éclairée et répétée, sans pression extérieure. »

Compléter l’alinéa 9 par les mots : 

« , sans avoir fait l’objet d’aucune pression »

Compléter l’alinéa 9 par les mots : 

« , sans avoir fait l’objet d’aucune contrainte ».

Compléter l’alinéa 9 par les mots : 

« sans pression extérieure ».

Compléter l’alinéa 9 par les mots :

« sans pression extérieure susceptible d’être poursuivie au titre de l’article 223‑15‑2 du code pénal ».

Compléter l’alinéa 9 par les mots :

« sans pression extérieure susceptible d’être poursuivie au titre de l’article 223‑15‑2 du code pénal ».

Compléter l’alinéa 9 par les mots :

« sans pression extérieure susceptible d’être poursuivie au titre de l’article 223‑15‑2 du code pénal ».

Compléter l’alinéa 9 par les mots :

« sans pression extérieure susceptible d’être poursuivie au titre de l’article 223‑15‑2 du code pénal ».

Compléter l’alinéa 9 par les mots :

« sans pression extérieure susceptible d’être poursuivie au titre de l’article 223‑15‑2 du code pénal ».

Compléter l’alinéa 9 par les mots :

« sans pression extérieure susceptible d’être poursuivie au titre de l’article 223‑15‑2 du code pénal ».

Compléter l’alinéa 9 par les mots :

« sans pression extérieure susceptible d’être poursuivie au titre de l’article 223‑15‑2 du code pénal ».

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« Le médecin ou l’infirmier chargé d’examiner sa demande s’assure que le patient ne subit pas de pressions de la part de son entourage, de l’équipe médicale ou de ses ayants-droits ».

Compléter l’alinéa 9 par les mots :

« à chaque étape de la procédure. »

Compléter l’alinéa 9 par les mots : 

« jusqu’à l’administration du produit létal ».

Compléter l’alinéa 9 par les mots : 

« , jusqu’au moment de l’administration de la substance létale. »

Compléter l’alinéa 9 par les mots : 

« au moment du geste létal ». 

Compléter l’alinéa 9 par les mots : 

« au moment du geste létal ». 

🖋️ • Rejeté
Marc Le Fur
22 mai 2024

Compléter l’alinéa 9 par les mots :

« au moment du geste qui donne la mort ».

Compléter l’alinéa 9 par les mots et la phrase suivante :

« après consultation conjointe d’un psychiatre agréé auprès de la cour d’appel, du juge aux affaires familiales et du médecin coordonnateur. Cette disposition ne donne pas lieu à l’application de l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie ».

Compléter l’alinéa 9 par les mots et la phrase suivante :

« après consultation conjointe d’un psychiatre agréé auprès de la cour d’appel et du juge aux affaires familiales. Cette disposition ne donne pas lieu à l’application de l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie ».

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 6° Avoir consulté un professionnel de la santé mentale, psychologue clinicien ou psychiatre, pour une évaluation de l’état mental et confirmer que la demande est bien libre et éclairée. ».

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 6° Avoir obtenu l’avis récent d’un psychiatre qui s’assure que le demandeur ne présente pas de pathologie ou d’état affectant son jugement. Cette consultation ne donne pas lieu à l’application de l’article 19 de la présente loi. »

Compléter l’alinéa 9 par les mots : 

« , laquelle est certifiée par un psychiatre. Cette disposition ne donne pas lieu à l’application de l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie ».

Compléter l’alinéa 9 par les deux phrases suivantes :

« Si le médecin a un doute sur le caractère libre et éclairé de la volonté du patient, il fait appel à un psychiatre. Cette disposition ne donne pas lieu à l’application de l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie ». ».

I. – Compléter l’alinéa 9 par les mots : 

« , quel que soit le mode d’expression, ou l’avoir explicitée par l’intermédiaire de directives anticipées rédigées conformément à l’article L. 1111‑11 ou d’une personne de confiance désignée conformément à l’article L. 1111‑6 »

II.– En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – Lorsque la manifestation de la volonté de recourir à l’aide à mourir est exprimée par l’intermédiaire de directives anticipées ou d’une personne de confiance, l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie n’est pas applicable. »

I. – Compléter l’alinéa 9 par les mots :

« , quel que soit le mode d’expression, y compris par l’intermédiaire de directives anticipées mentionnées à l’article L. 1111‑11 du code de la santé publique ou de sa personne de confiance désignée dans les conditions prévues à l’article L. 1111‑6 du même code ».

II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Quand la personne exprime sa volonté par par l’intermédiaire de directives anticipées mentionnées à l’article L. 1111‑11 du code de la santé publique ou par sa personne de confiance désignée dans les conditions prévues à l’article L. 1111‑6 du même code, l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie ne s’applique pas. »

I. – Compléter l’alinéa 9 par les mots :

« , quel que soit le mode d’expression, y compris par l’intermédiaire de directives anticipées mentionnées à l’article L. 1111‑11 du code de la santé publique ou de sa personne de confiance désignée dans les conditions prévues à l’article L. 1111‑6 du même code ».

II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Quand la personne exprime sa volonté par par l’intermédiaire de directives anticipées mentionnées à l’article L. 1111‑11 du code de la santé publique ou par sa personne de confiance désignée dans les conditions prévues à l’article L. 1111‑6 du même code, l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie ne s’applique pas. »

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« La volonté est manifestée quel que soit le mode d’expression, y compris par l’intermédiaire de directives anticipées rédigées conformément à l’article L. 1111‑11 du code de la santé publique ou de sa personne de confiance désignée conformément à l’article L. 1111‑6 du même code.

« L’article 19 de la présente loi ne s’applique pas à l’avant-dernier alinéa du présent article. »

Compléter l’alinéa 9 par les mots :

« , quel que soit le mode d’expression, y compris par l’intermédiaire des directives anticipées mentionnées à l’article L. 1111‑11 du code de la santé publique ou de sa personne de confiance désignée dans les conditions prévues à l’article L. 1111‑6 du même code ; ces derniers cas ne donnent pas lieu à l’application de l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie ».

Compléter l’alinéa 9 par les mots et la phrase suivante :

« ou à défaut, que sa volonté figure expressément dans ses directives anticipées mentionnées à l’article L. 1111‑11 ou que puisse en témoigner la personne de confiance désignée dans les conditions prévues à l’article L. 1111‑6 . Les cas où sa volonté figure dans les directives anticipées ou lorsque la personne de confiance en témoigne ne donnent pas lieu à l’application de l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie. » 

Compléter l’alinéa 9 par les mots :

« , quel que soit le mode d’expression, y compris par l’intermédiaire de directives anticipées mentionnées à l’article L. 1111‑11 du code de la santé publique ou de sa personne de confiance désignée dans les conditions prévues à l’article L. 1111‑6 du même code, lorsque les directives anticipées ont été rédigées ou confirmées dans les trois dernières années, sans que cela donne lieu à l’application de l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie. »

I. – Compléter l’alinéa 9 par les mots :

« , quel que soit le mode d’expression, y compris par l’intermédiaire de directives anticipées mentionnées à l’article L. 1111‑11 du code de la santé publique ou de sa personne de confiance désignée dans les conditions prévues à l’article L. 1111‑6 du même code, lorsqu’elles ont été rédigées ou confirmées dans les trois dernières années ».

II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant : 

« Quand la personne exprime sa volonté par par l’intermédiaire de directives anticipées mentionnées à l’article L. 1111‑11 du code de la santé publique ou par sa personne de confiance désignée dans les conditions prévues à l’article L. 1111‑6 du même code, l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie ne s’applique pas. »

I. – Compléter l’alinéa 9 par les mots : 

« , quel que soit le mode d’expression, y compris par l’intermédiaire de directives anticipées mentionnées à l’article L. 1111‑11 du code de la santé publique ou de sa personne de confiance désignée dans les conditions prévues à l’article L. 1111‑6 du même code, dans les trois dernières années » 

II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Quand la personne exprime sa volonté par par l’intermédiaire de directives anticipées mentionnées à l’article L. 1111‑11 du code de la santé publique ou par sa personne de confiance désignée dans les conditions prévues à l’article L. 1111‑6 du même code, l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie ne s’applique pas. »

I. – Compléter l’alinéa 9 par les mots : 

« , quel que soit le mode d’expression, y compris par l’intermédiaire de directives anticipées mentionnées à l’article L. 1111‑11 du code de la santé publique ou de sa personne de confiance désignée dans les conditions prévues à l’article L. 1111‑6 du même code, dans les trois dernières années » 

II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Quand la personne exprime sa volonté par par l’intermédiaire de directives anticipées mentionnées à l’article L. 1111‑11 du code de la santé publique ou par sa personne de confiance désignée dans les conditions prévues à l’article L. 1111‑6 du même code, l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie ne s’applique pas. »

🖋️ • Rejeté
Bruno Fuchs
22 mai 2024

Compléter l’alinéa 9 par les mots :

« ou l’avoir précédemment exprimé de façon libre et éclairée dans ses directives anticipées. Dans ce cas, l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie ne s’applique pas. »

I. – Compléter l’alinéa 9 par les mots :

« y compris par l’intermédiaire de directives anticipées rédigées conformément à l’article L. 1111‑11 du code de la santé publique ». 

II. – Compléter et article par l’alinéa suivant :

« Lorsque la manifestation de la volonté de recourir à l’aide à mourir est exprimée par l’intermédiaire de directives anticipées, l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie n’est pas applicable. »

I. – Compléter l’alinéa 9 par les mots : 

« , y compris lorsque la manifestation de recourir à l’aide à mourir est exprimée dans les directives anticipées rédigées conformément à l’article L. 1111‑11 du code de la santé publique. »

II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – L’article 19 de la présente loi n’est pas applicable lorsque la manifestation de la volonté de recourir à l’aide à mourir est exprimée par l’intermédiaire de directives anticipées. »

Compléter l’alinéa 9 par les mots et la phrase suivante :

« quel que soit le mode d’expression. Cette disposition ne donne pas lieu à l’application de l’article 19 de la présente loi ; »

Compléter l’alinéa 9 par les mots :
 
« par écrit ».
  
 

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :« Lorsque la personne a perdu conscience de manière irréversible, qu’elle a indiqué dans des directives anticipées son choix individuel d’un accompagnement d’une aide à mourir et qu’elle a désigné dans ses directives une personne de confiance, cette dernière peut demander en son nom que la personne soit éligible à une aide à mourir, à condition que les directives anticipées incluant ce choix et la désignation d’une personne de confiance aient été rédigées ou réitérées postérieurement au diagnostic de l’affection grave et incurable ayant causé la perte de de conscience et moins d’un an avant la perte de conscience de la personne.

« Dans ce cas, cette prise en charge ne donne pas lieu à l’application de l’article 19 de la présente loi »

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« Lorsque la personne a perdu conscience de manière irréversible, qu’elle a indiqué dans des directives anticipées son choix individuel d’un accompagnement d’une aide à mourir et qu’elle a désigné dans ses directives une personne de confiance, cette dernière peut demander en son nom que la personne soit éligible à une aide à mourir, à condition que les directives anticipées incluant ce choix et la désignation d’une personne de confiance aient été rédigées ou réitérées postérieurement au diagnostic de l’affection grave et incurable ayant causé la perte de de conscience et moins d’un an avant la perte de conscience de la personne. »

« L’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie n’est pas applicable au dernier alinéa du présent article. »

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« La condition prévue au 5° est aussi réputée satisfaite lorsque la personne perd conscience de manière irréversible mais que la volonté est manifestée par l’intermédiaire de directives anticipées rédigées conformément à l’article L. 1111‑11 du code de la santé publique ou de sa personne de confiance désignée conformément à l’article L. 1111‑6 du même code.

« L’avant-dernier alinéa du présent article ne donne pas application à l’article 19 de la loi n° du relatif à l’accompagnement des malades et de la fin de vie. » 

Compléter cet article par les trois alinéas suivants :

« La condition prévue au 5° est aussi réputée satisfaite lorsque la situation ne permet pas une expression réitérée en pleine conscience mais que la volonté est manifestée par l’intermédiaire de directives anticipées rédigées conformément à l’article L. 1111‑11 du code de la santé publique ou de sa personne de confiance désignée conformément à l’article L. 1111‑6 du même code.

« Néanmoins, si la personne, même en l’absence de pleine capacité de discernement, exprime ce qui peut s’apparenter à un refus, la procédure est immédiatement interrompue.

« Le septième alinéa du présent article ne donne pas application à l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie. »

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« Pour satisfaire la condition prévue au 5° , la personne peut avoir exprimé sa volonté d’accéder à une aide à mourir par l’intermédiaire de directives anticipées rédigées dans les conditions prévues à l’article L. 1111‑11 pour le cas où elle serait un jour hors d’état d’exprimer sa volonté.

« L’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie n’est pas applicable au 5° du présent article. »

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« En cas d’affection accidentelle empêchant la manifestation de la volonté libre et éclairée, sont prises en comptes les directives anticipées mentionnées à l’article L. 1111‑11 du code de la santé publique, rédigées ou confirmées dans les trois dernières années, sans que cela n’ouvre à l’application de l’article 19 de la de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie. »

Compléter l’alinéa 9 par les mots :

« dès lors que l’accès aux traitements adaptés et aux soins palliatifs lui est effectivement garanti ».

Compléter l’alinéa 9 par les mots :

« dès lors que l’accès aux traitements adaptés et aux soins palliatifs lui est effectivement garanti ».

Compléter l’alinéa 9 par les mots :

« dès lors que l’accès aux traitements adaptés et aux soins palliatifs lui est effectivement garanti ».

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« Cette expression de la volonté ne peut s’être manifestée dans des directives anticipées. »

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« L’expression de la volonté ne peut faire l’objet de directives anticipées. »

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« La rédaction des directives anticipées ne suffit pas pour exprimer la volonté de la personne. »

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante : 

« La manifestation de volonté ne peut être considérée comme libre et éclairée si, auparavant, la personne a exprimé la demande de bénéficier de soins palliatifs et n’a pas pu y avoir accès. »

🖋️ • Rejeté
Annie Vidal
23 mai 2024

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« Toute demande en ce sens est formulée explicitement par le patient lui-même, en pleine conscience de son choix, excluant ainsi les patients incapables d’exprimer directement leur volonté. »

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« Toute demande en ce sens est formulée explicitement par le patient lui-même, en pleine conscience de son choix, excluant ainsi les patients incapables d’exprimer directement leur volonté. »

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« Toute demande en ce sens est formulée explicitement par le patient lui-même, en pleine conscience de son choix, excluant ainsi les patients incapables d’exprimer directement leur volonté. »

Compléter l’alinéa 9 par les mots :

« , quel que soit le mode d’expression, y compris par l’intermédiaire de directives anticipées mentionnées à l’article L. 1111‑11 du code de la santé publique ou de sa personne de confiance désignée dans les conditions prévues à l’article L. 1111‑6 du même code ».

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« La demande d’aide à mourir d’une personne atteinte dans son discernement ou sa lucidité en raison de son état de santé peut toutefois aboutir si la personne qui la formule a pu anticiper sa demande par le biais des directives anticipées. »

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« Si, dans ses directives anticipées, le patient n’a pas exclu l’option de la sédation profonde et continue jusqu’au décès associée à une analgésie, la personne motive le refus de cette option au profit de l’euthanasie ou du suicide assisté. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Les critères permettant d’évaluer le caractère insupportable d’une souffrance sont précisés par un décret en Conseil d’État pris après avis de la Haute Autorité de santé et du Comité consultatif national d’éthique. 

Compléter cet article par l’alinéa suivant : 

« Un décret en Conseil d’État définit le caractère réfractaire d’un traitement. »

Compléter l’alinéa 9 par les mots :« ou d’avoir explicitée sa volonté librement par l’intermédiaire de directives anticipées mentionnées à l’article L. 1111-6 du code de la santé publique, mises à jour lors de l’élaboration du plan personnalisé d’accompagnement mentionné à l’article 3 de la présente loi ».

Compléter l’alinéa 9 par les mots :

« , sous quelque forme et de quelque manière que ce soit. »

Compléter l’alinéa 9 par les mots : 

« au moment de la formalisation des directives anticipées détaillées ».

Compléter l’alinéa 9 par les mots :

« quel que soit le mode d’expression, y compris par l’intermédiaire de directives anticipées rédigées conformément à l’article L. 1111‑11 du code de la santé publique ou de sa personne de confiance désignée conformément à l’article L. 1111‑6 du même code ». 

Compléter l’alinéa 9 par les mots :

« , sous quelque forme et de quelque manière que ce soit. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 6° Avoir établi des directives anticipées portant sur la demande d’aide à mourir opposables lorsque la personne n’est plus en capacité de s’exprimer. »

Compléter cet article par les trois alinéas suivants :

« 6° Ne pas faire l’objet d’une mesure de protection juridique avec assistance ou représentation ;

« 7° Ne pas être atteinte d’une maladie psychiatrique qui altère gravement le discernement lors de la démarche de demande d’aide à mourir ;

« 8° Ne pas faire l’objet d’une mesure de privation de liberté. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant : 

« 6° Ne pas faire l’objet d’une mesure de protection juridique. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant : 

« 6° Ne pas faire l’objet d’une mesure de protection juridique. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 6° Ne pas être concerné par l’une des mesures de protection juridique définies à l’article 440 du code civil. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 6° Ne pas être concerné par l’une des mesures de protection juridique définies à l’article 440 du code civil. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 6° Ne pas être concerné par l’une des mesures de protection juridique définies à l’article 440 du code civil. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 6° Ne pas être concerné par les mesures de protection juridique de tutelle ou de curatelle. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant : 

« 6° S’assurer que la personne n’est pas dans un état de faiblesse ou de vulnérabilité psychologique susceptible d’altérer son jugement. »

🖋️ • Rejeté
Marc Le Fur
22 mai 2024

Après l’alinéa 9, inscrire l’alinéa suivant :

« 6° Ne pas faire l’objet d’une mesure de privation de liberté. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 6° Ne pas être incarcéré ou sous mesure de probation. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 6° Ne pas faire l’objet de poursuites délictuelles ou criminelles pour lesquelles une décision définitive n’a pas été rendue ».

Compléter cet article par l’alinéa suivant :« 6° Décliner par écrit la prise en charge en soins palliatifs. » 

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 6° Avoir refusé une prise en charge adaptée en soins palliatifs dans le lieu de son choix, sans que ce refus soit lié à l’impossibilité de le mettre en place de manière effective ; ».

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 6° Ne pas avoir refusé une prise en charge en soins palliatifs mentionnés aux articles L. 1110‑9 et L. 1110‑10 du code de la santé publique. » 

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 6° Avoir bénéficié pendant une durée ne pouvant être inférieure à trois semaines, d’une prise en charge en soins palliatifs. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 6° Avoir effectivement pu bénéficier des soins d’accompagnement. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 6° Avoir bénéficié d’une prise en charge en soins palliatifs mentionnés aux articles L. 1110‑9 et L. 1110‑10 du code de la santé publique. » 

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 6° Avoir bénéficié d’une prise en charge en soins palliatifs mentionnés aux articles L. 1110‑9 et L. 1110‑10 du code de la santé publique. » 

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 6° Avoir bénéficié d’une prise en charge en soins palliatifs mentionnés aux articles L. 1110‑9 et L. 1110‑10 du code de la santé publique. » 

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 6° Avoir bénéficié d’une prise en charge en soins palliatifs mentionnés aux articles L. 1110‑9 et L. 1110‑10 du code de la santé publique. » 

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 6° Avoir effectivement eu accès aux soins palliatifs ; ».

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 6° Avoir effectivement eu accès aux soins palliatifs ; ».

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 6° Avoir fait état dans ses directives anticipées, au moins trois mois avant sa demande, de sa volonté de recourir au suicide assisté ou à l’euthanasie. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 6° Avoir exprimé son consentement à recevoir une substance létale par simple requête devant le président du tribunal judiciaire ou le magistrat désigné par lui, qui s’assure que le consentement est libre et éclairé. Le consentement est révocable sans forme et à tout moment. Un décret pris en Conseil d’État définit les modalités pratiques du recueil du consentement par le président du tribunal judiciaire ou le magistrat désigné par lui. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 6° Pour les demandeurs âgés de plus de 70 ans, avoir obtenu l’avis récent d’un médecin spécialiste en gériatrie qui s’assure que le demandeur n’est pas porteur d’une pathologie affectant son jugement. Cette consultation ne donne pas lieu à l’application de l’article 19 de la présente loi. »

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« Les patients vivant avec des troubles psychiques sans altération majeure des fonctions cognitives et une affection grave et incurable en phase avancée ou terminale peuvent bénéficier de l’aide à mourir.

« L’avant-dernier alinéa du présent article ne donne pas lieu à l’application de l’article 19 de la présente loi. »

Après l'alinéa 9, insérer l'alinéa suivant :

« 6° Ne souffrir d’aucune pathologie psychiatrique diagnostiquée par un médecin psychiatre. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Avant toute ouverture d’une procédure d’accès à l’aide à mourir, le médecin informe le patient du pronostic de survie sur la pathologie et ses conséquences. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« La vieillesse ne peut en aucun cas être un motif légitime de demande d’euthanasie. »

Après l'article 6, insérer l'article suivant:

I. – À titre dérogatoire, lorsqu’une personne majeure se trouve dans une situation d’impasse thérapeutique engageant son pronostic à court terme et entraînant une souffrance physique ou psychologique insupportable, elle peut également accéder à une aide à mourir telle que mentionnée à l’article 5 de la présente loi si elle en exprime la volonté de manière libre et éclairée.

II. – La personne présente sa demande dans les conditions prévues à l’article 7 de la présente loi.

III. – Pour procéder à l’appréciation de ces conditions strictement exceptionnelles, le médecin assurant la prise en charge du patient recueille l’avis d’une réunion de concertation pluridisciplinaire associant les professionnels qui interviennent auprès de la personne et des professionnels spécialisés dans le domaine thérapeutique concerné. Cette concertation vérifie que les conditions mentionnées au premier alinéa sont remplies.

IV. – Lorsqu’aucune contrainte n’y fait obstacle, le médecin se prononce dans un délai maximal de quinze jours suivant la demande formulée par le patient et lui notifie sa décision motivée.

V. – Après un délai de réflexion qui ne peut être inférieur à deux jours à compter de la notification de la décision au IV, la personne confirme auprès du médecin qu’elle demande l’administration de la substance létale. Toutefois, ce délai peut être abrégé à la demande de la personne si le médecin estime que cela est de nature à préserver la dignité de ce dernier telle que celui-ci la conçoit.

VI. – Lorsque la personne a confirmé sa volonté, le médecin l’informe des modalités d’administration et d’action de la substance létale.

VII. – Il détermine, en accord avec la personne, le médecin ou l’infirmier chargé de l’accompagner pour l’administration de la substance létale.

VIII. – Le médecin prescrit la substance létale conformément aux recommandations prévues au 23° de l’article L. 161‑37 du code de la sécurité sociale.

IX. – Il adresse cette prescription à l’une des pharmacies à usage intérieur désignées par l’arrêté du ministre chargé de la santé mentionné au second alinéa du 1° de l’article L. 5121‑1 du code de la santé publique. 

IX. – L’aide à mourir est mise en œuvre dans les conditions fixées par les articles 9 à 15 de la présente loi.

X. – Le cas prévu par le présent article ne donne pas lieu à l’application de l’article 19 de la présente loi.

À l’alinéa 7, après le mot :

« incurable »,

insérer les mots :

« engageant son pronostic vital, ».

À la fin de l’alinéa 7, substituer aux mots :

« et incurable en phase avancée ou terminale », 

les mots :

« , incurable, en phase terminale et engageant dès lors le pronostic vital à très court terme ».

Compléter l’alinéa 7 par les mots :

« et quelle qu’en soit la cause, engageant le pronostic vital ou nécessitant des soins continus dont la décision d’arrêt par la personne engage le pronostic vital ».

Compléter l’alinéa 7 par les mots :

« ou lorsque le pronostic vital est impacté de manière irrémédiable ».

🖋️ • Tombé
Anne Bergantz
23 mai 2024

Compléter l'alinéa 7 par les mots :

« engageant son pronostic vital ».

Compléter l’alinéa 7 par les mots :

« engageant son pronostic vital à court ou à moyen terme ; ».

Compléter l’alinéa 7 par les mots :

« et engageant son pronostic vital à court terme ».

À l’alinéa 8, substituer aux mots : 

« accompagnée éventuellement d’ » :

le mot :

« et ».

À l’alinéa 8, supprimer le mot : 

« éventuellement ».

À la fin de l’alinéa 8, supprimer les mots :

« lorsque la personne ne reçoit pas de traitement ou a choisi d’arrêter d’en recevoir ».

À la fin de l’alinéa 8, supprimer les mots :

« lorsque la personne ne reçoit pas de traitement ou a choisi d’arrêter d’en recevoir ».

À la fin de l’alinéa 8, supprimer les mots :

« lorsque la personne ne reçoit pas de traitement ou a choisi d’arrêter d’en recevoir ».

À la fin de l’alinéa 8, supprimer les mots :

« lorsque la personne ne reçoit pas de traitement ou a choisi d’arrêter d’en recevoir ».

À la fin de l’alinéa 8, substituer aux mots :

« lorsque la personne ne reçoit pas de traitement ou a choisi d’arrêter d’en recevoir »

les mots :

« même lorsque la personne reçoit son traitement ».

À la fin de l’alinéa 8, substituer aux mots :

« lorsque la personne ne reçoit pas de traitement ou a choisi d’arrêter d’en recevoir »

les mots :

« en cas de limitation, d’interruption ou de refus de traitement ».

🖋️ • Tombé
René Pilato
23 mai 2024

À la fin de l’alinéa 8, substituer aux mots :

« lorsque la personne ne reçoit pas de traitement ou a choisi d’arrêter d’en recevoir »

les mots :

« en cas de limitation, d’interruption ou de refus de traitement ».

🖋️ • Tombé
Nicolas Ray
21 mai 2024

À l’alinéa 8, supprimer les mots :

« ne reçoit pas de traitement ou ».

À la fin de l’alinéa 8, supprimer les mots :

« ou a choisi d’arrêter d’en recevoir ».


Article 7

Au début de l’alinéa 6, substituer au mot : 

« La »

les mots :

« Une même »

I. – Compléter l’alinéa 9 par les mots et la phrase suivante :

« et, si elle est en situation de handicap, sur tous les dispositifs et les droits visant à garantir la prise en charge de ses besoins médicaux, matériels, psychologiques et sociaux. Pour les besoins matériels et sociaux, il l’oriente vers la maison départementale des personnes handicapées ; »

II. – En conséquence, à l’alinéa 10, supprimer les mots : 

« et, pour une personne en situation de handicap, de tous les dispositifs et les droits visant à garantir la prise en charge de ses besoins médicaux, matériels, psychologiques et sociaux ».

À l’alinéa 10, après le mot :

« soins »,

insérer les mots :

« d’accompagnement, y compris des soins ».

À l’alinéa 10, après le mot :

« soins »,

insérer les mots :

« d’accompagnement, y compris des soins ».

À l’alinéa 10, substituer à la deuxième occurrence du mot :

« à »,

les mots :

« au 2° de ».

Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante :

« Elle l’informe de ses droits tels que précisés à l’article L. 1110‑9 ; ».

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« III. – Une consultation auprès d’une équipe de soins palliatifs ou d’un spécialiste de la douleur est obligatoire pour le patient.

« L’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie ne s’applique pas au présent III. »

Compléter l'alinéa 10 par les deux phrases suivantes :

« L’aide à mourir ne pouvant être réalisée par défaut d’accès aux soins palliatifs, le médecin adresse le patient à une consultation de soins palliatifs pour compléter la parfaite information. Cette consultation ne donne pas lieu à l’application de l’article 19 de la présente loi ; ».

Rédiger ainsi l’alinéa 11 : 

« 2° bis Informe la personne de la possibilité de solliciter, si elle le souhaite, un accompagnement psychologique ; ».

Au début de l’alinéa 11, substituer aux mots : 

« Propose à la personne de l’orienter » 

les mots : 

« Oriente la personne »

Au début de l’alinéa 11, substituer aux mots : 

« Propose à la personne de l’orienter » 

les mots : 

« Oriente la personne »

À l’alinéa 11, après le mot :

« personne »,

insérer les mots :

« et à la personne majeure qu’elle a désignée pour l’accompagner dans sa demande d’aide à mourir ».

Compléter l’alinéa 11 par les mots :

« en cas de doute sur l’état de discernement de la personne ».

Compléter l’alinéa 11 par les mots : 

« dans  le délai de quinze jours prévu à l’article L 1111- 2- 4 ».

Compléter l’alinéa 11 par les mots :

« dans un délai raisonnable ».

Compléter l’alinéa 11 par les mots :

« dans un délai raisonnable ».

Compléter l’alinéa 11 par les mots :

« pour vérifier la manifestation de sa volonté libre et éclairée ».

À l’alinéa 12, après le mot : 

« moment », 

insérer les mots : 

« et par tout moyen ».

Compléter l’alinéa 12 par les mots :

« à laquelle personne ne peut se substituer ».

Compléter l’alinéa 12 par la phrase suivante : 

« Aucune justification n’est requise ; ».

Supprimer l’alinéa 13.


 

A l’alinéa 13, après le mot :

« personne »,  

insérer les mots :

 « , à la personne de confiance, aux proches et aux membres de la famille prévenus à cet effet ».

A l’alinéa 13, après le mot :

« personne »,  

insérer les mots :

 « , à la personne de confiance, aux proches et aux membres de la famille prévenus à cet effet ».

À l’alinéa 13, après le mot :

« personne »,

insérer les mots :

« , à la personne de confiance, aux membres de la famille ainsi qu’aux proches ».

À l’alinéa 13, après le mot :

« personne »,

insérer les mots :

« , sa personne de confiance, les membres de sa famille et ses proches ».

À l’alinéa 13, après le mot :

« personne », 

insérer les mots : 

« et, lorsque cela est possible, à sa personne de confiance et aux membres de sa famille ».

À la fin de l’alinéa 13, substituer aux mots :

« les conditions d’accès à l’aide à mourir et sa mise en œuvre. »,

les mots :

« ainsi qu’à la personne volontaire qu’elle désigne mentionnée au deuxième alinéa du III de l’article 11 de la loi n°    du     relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie les conditions d’accès à l’aide à mourir, sa mise en œuvre, ses modalités techniques, ses risques et ses effets indésirables possibles ».

À l’alinéa 13, substituer aux mots :

« l’aide à mourir »

les mots :

« l’euthanasie et au suicide assisté »

À l’alinéa 13, substituer aux mots :

« à l’aide à mourir »

les mots :

« au suicide assisté et à l’euthanasie »

À l’alinéa 13, substituer aux mots :

« à l’aide à mourir »

les mots :

« au suicide assisté ou au suicide délégué »

À l’alinéa 13, substituer aux mots : 

« aide à mourir » 

le mot :

« euthanasie ».

À l’alinéa 13, substituer aux mots :

« à l’aide à mourir »

les mots : 

« au suicide assisté ».

À l’alinéa 13, substituer aux mots : 

« à l’aide à mourir » 

les mots : 

« au suicide médicalement assisté ».

À l’alinéa 13, après le mot :

« mourir »,

insérer les mots :

« , à l’exclusion du suicide assisté et du suicide délégué, »

À la fin de l’alinéa 13, substituer aux mots :

« et sa mise en œuvre »,

les mots :

« , sa mise en œuvre, ses modalités techniques, ses risques et ses effets indésirables possibles ».

I. – À la fin de l’alinéa 13, substituer aux mots :

« et sa mise en œuvre »

les mots :

« , sa mise en œuvre et les modalités d’administration et d’action de la substance létale »

II. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – Cette disposition ne donne pas lieu à l’application de l’article 19 de la présente loi. »

Compléter l’alinéa 13 par les mots :

« , en lui fournissant une information adéquate sur le but et la nature de l’intervention ainsi que sur ses conséquences et ses risques ».

Compléter l’alinéa 13 par les mots :

« comprenant les modalités d’administration et d’action de la substance létale ».

À l’alinéa 13, après le mot :

« et »,

insérer les mots :

« l’ensemble des étapes de ».

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 5° Fournit, si besoin, le nom de professionnels de santé volontaires inscrits au registre mentionné à la sous-section 5 de la présente section. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 5° Informe la personne de l’existence d’une clause de conscience pour les professionnels de santé et que ceux-ci ne sont pas tenus de concourir à la mise en œuvre de l’aide à mourir. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 5° Informe le juge des contentieux de la protection lorsque la personne fait l’objet d’une mesure de protection juridique. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 5° Lorsqu’il a des doutes sur le caractère libre et éclairé de l’expression de la demande du patient, saisit le juge des contentieux de la protection. La décision du juge est rendue sous huit jours. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :
 
« 5° Informe la personne qui ne remplit pas les conditions mentionnées à l’article L. 1111-12-2 qu’elle ne peut accéder ni au suicide assisté, ni à l’euthanasie. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 5° Transmet les informations mentionnées aux 1° et 4° à la commission de contrôle et d’évaluation placée auprès du ministre chargé de la santé et mentionnée à l’article L. 1111‑12‑13. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant : 

« 5° Transmet toutes les informations mentionnées aux 1° à 4° à la commission de contrôle et d’évaluation mentionnée à l’article L. 1111‑12‑13. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant : 

« 5° Transmet toutes les informations mentionnées aux 1° à 4° à la commission de contrôle et d’évaluation mentionnée à l’article L. 1111‑12‑13. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant : 

« 5° Explique à la personne les aspects émotionnels liés à la mort assistée. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 5° Explique à la personne les effets juridiques du suicide assisté et de l’euthanasie au regard des effets successoraux du décès de la personne et du bénéfice des dispositions des articles 132‑7 du code des assurances et 223‑9 du code de la mutualité. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Chaque information échangée lors de la procédure mentionnée au présent chapitre est intégralement accessible pour les personnes en situation de handicap ou les personnes ne parlant pas ou peu français. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant : 

« La personne qui souhaite accéder à l’aide à mourir doit signer un document reconnaissant que toute la procédure prévue à la présente sous-section a été respectée et expliquée. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant : 

« S’il s’avère que la douleur éprouvée par le patient peut être soulagée par un accompagnement en soins palliatifs, le médecin qui reçoit la demande d’euthanasie ou de suicide assisté redirige d’abord le patient vers les soins palliatifs auquel il a droit, dans le but de soulager ses symptômes douloureux. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant : 

« Si, dans ses directives anticipées, le patient n’a pas exclu l’option de la sédation profonde et continue jusqu’au décès associée à une analgésie, la personne motive le refus de cette option au profit du suicide assisté. »

Compléter cet article par les sept alinéas suivants :« III. – Lorsque la demande est effectuée pour le patient par la personne de confiance définie à l’article L. 1111‑6 ou par un proche entretenant un lien filial au premier degré au sens de l’article L. 1110‑10‑2 et dans les conditions prévues au même article, le médecin :

« 1° Informe la personne de confiance ou le proche entretenant un lien filial au premier degré sur l’état de santé du patient, sur les perspectives de son évolution ainsi que sur les traitements et les dispositifs d’accompagnement disponibles ; 

« 2° Propose à la personne de confiance ou le proche entretenant un lien filial au premier degré de faire bénéficier le patient des soins palliatifs définis à l’article L. 1110‑10 et, pour un patient en situation de handicap, de tous les dispositifs et les droits visant à garantir la prise en charge de ses besoins médicaux, matériels, psychologiques et sociaux et s’assure, le cas échéant, qu’elle puisse y accéder ; 

« 3° Propose à la personne de confiance ou le proche entretenant un lien filial au premier degré de l’orienter vers un psychologue clinicien ou un psychiatre ; 

« 4° Indique à la personne qu’elle peut renoncer, à tout moment, à la demande ;

« 5° Explique à la personne les conditions d’accès à l’aide à mourir et sa mise en œuvre. »

« L’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie n’est pas applicable au présent III. »

Compléter cet article par les sept alinéas suivants :

« III. – Lorsque la demande est effectuée pour la personne par la personne de confiance qu’elle a désignée dans ses directives anticipées, le médecin : 

« 1° Informe la personne de confiance sur l’état de santé de la personne, sur les perspectives de son évolution ainsi que sur les traitements et les dispositifs d’accompagnement disponibles ;

« 2° Propose à la personne de confiance de faire bénéficier la personne des soins palliatifs définis à l’article L. 1110‑10 et, pour une personne en situation de handicap, de tous les dispositifs et les droits visant à garantir la prise en charge de ses besoins médicaux, matériels, psychologiques et sociaux et s’assure, le cas échéant, qu’elle puisse y accéder ;

« 3° Propose à la personne confiance de l’orienter vers un psychologue clinicien ou un psychiatre ;

« 4° Indique à la personne de confiance qu’elle peut renoncer, à tout moment, à la demande ;

« 5° Explique à la personne de confiance les conditions d’accès à l’aide à mourir et sa mise en œuvre. »

« L’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie ne s’applique pas au présent III. »

Compléter cet article par les sept alinéas suivants :

« III. – Lorsque la demande est effectuée pour le patient par la personne de confiance qu’il a désignée dans ses directives anticipées, le médecin :

« 1° Informe la personne de confiance sur l’état de santé du patient, sur les perspectives de son évolution ainsi que sur les traitements et les dispositifs d’accompagnement disponibles ; 

« 2° Propose à la personne de confiance de faire bénéficier le patient des soins palliatifs définis à l’article L. 1110‑10 et, pour un patient en situation de handicap, de tous les dispositifs et les droits visant à garantir la prise en charge de ses besoins médicaux, matériels, psychologiques et sociaux et s’assure, le cas échéant, qu’elle puisse y accéder ; 

« 3° Propose à la personne de confiance de l’orienter vers un psychologue clinicien ou un psychiatre ; 

« 4° Indique à la personne qu’elle peut renoncer, à tout moment, à la demande ; 

« 5° Explique à la personne les conditions d’accès à l’aide à mourir et sa mise en œuvre.

« Dans ce cas, cette prise en charge ne donne pas lieu à l’application de l’article 19 de loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie. »

Après l'article 7, insérer l'article suivant:

I. – Après l’article L. 1111‑12‑3 du code de la santé publique, tel qu’issu de l’article 7 de la présente loi, il est inséré un article L. 1111‑12‑3‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 1111‑12‑3‑1. – Après avoir formulé une demande expresse d’accès à l’aide à mourir au titre de l’article L1111‑12‑3, la personne peut demander au médecin d’attester du caractère libre et éclairé de sa demande, et le cas échéant la consigner dans ses directives anticipées. Si elle perd conscience de manière irréversible après avoir formulé sa demande et si elle remplit les conditions prévues aux 1° à 4° de l’article L1111‑12‑2, le médecin s’appuie sur les directives anticipées modifiées afin de confirmer le caractère libre et éclairé de sa volonté pour poursuivre la procédure. Afin de déterminer les modalités d’administration de la substance létale, la date et le lieu d’administration, ainsi que le professionnel de santé et les personnes chargés de l’accompagner, le médecin s’appuie sur les directives anticipées modifiées et peut recueillir l’avis de la personne de confiance.

II. – Le présent article ne donne pas application à l’article 19 de la présente loi.

Après l'article 7, insérer l'article suivant:

Toute demande de suicide assisté passe devant le juge aux affaires familiales pour s’assurer du libre consentement de la personne et qu’il n’y ait pas d’abus de faiblesse.

Ce dernier cas ne donne pas lieu à l’application de l’article 19 de la présente loi.

Après l'article 7, insérer l'article suivant:

I. – Une personne inconsciente ou une personne dont la maladie a altéré gravement le discernement l’empêchant de réitérer sa demande d’aide à mourir alors qu’elle en a fait la demande selon les modalités de l’article 7 de la présente loi ou qui a stipulé clairement son souhait de bénéficier de l’aide à mourir dans son projet personnalisé d’accompagnement tel que mentionné à l’article 3, peut en bénéficier.

Dans ce cas, un soignant ou la personne de confiance désignée en application de l’article L. 1111‑6 du code de la santé publique peut faire la demande d’accès à l’aide à mourir au médecin mentionné à l’article 7 de la présente loi.

II. – Pour procéder à l’appréciation des conditions mentionnées aux 3° et 4° de l’article 6 de la présente loi, le médecin recueille l’avis selon les dispositions mentionnées à l’article 8  de la présente loi.

III. – Le médecin se prononce dans un délai de quinze jours à compter de la demande et notifie sa décision motivée à la personne de confiance du demandeur.

IV. – Après un délai de réflexion qui ne peut être inférieur à deux jours à compter de la notification de la décision mentionnée au III du présent article, la personne de confiance confirme au médecin qu’elle demande l’administration de la substance létale au patient. En l’absence de confirmation de la demande dans un délai d’un mois à compter de la notification, la procédure définie au II est considérée caduque et la procédure d’aide à mourir est annulée.

V. – Lorsque la personne de confiance du demandeur a confirmé sa volonté, le médecin mentionné à l’article 7 l’informe sur les modalités d’administration et d’action de la substance létale. Il détermine, avec la personne de confiance, le médecin ou l’infirmier chargé de l’accompagner comment administrer la substance létale.

VI. – Le médecin mentionné à l’article 7 prescrit la substance létale conformément aux recommandations prévues au 23° de l’article L. 161‑37 du code de la sécurité sociale. Il adresse cette prescription à l’une des pharmacies à usage intérieur désignées par l’arrêté du ministre chargé de la santé mentionné au second alinéa du 1° de l’article L. 5121‑1 du code de la santé publique.

VII. – Ce dispositif ne donne pas lieu à l’application de l’article 19 de la présente loi.

Après l'article 7, insérer l'article suivant:

I. – Une personne inconsciente ou une personne dont la maladie a altéré gravement le discernement l’empêchant de réitérer sa demande d’aide à mourir alors qu’elle en a fait la demande selon les modalités de l’article 7 de la présente loi ou qui a stipulé clairement son souhait de bénéficier de l’aide à mourir dans son projet personnalisé d’accompagnement tel que mentionné à l’article 3, peut en bénéficier.

Dans ce cas, un soignant ou la personne de confiance désignée en application de l’article L. 1111‑6 du code de la santé publique peut faire la demande d’accès à l’aide à mourir au médecin mentionné à l’article 7 de la présente loi.

II. – Pour procéder à l’appréciation des conditions mentionnées aux 3° et 4° de l’article 6 de la présente loi, le médecin recueille l’avis selon les dispositions mentionnées à l’article 8  de la présente loi.

III. – Le médecin se prononce dans un délai de quinze jours à compter de la demande et notifie sa décision motivée à la personne de confiance du demandeur.

IV. – Après un délai de réflexion qui ne peut être inférieur à deux jours à compter de la notification de la décision mentionnée au III du présent article, la personne de confiance confirme au médecin qu’elle demande l’administration de la substance létale au patient. En l’absence de confirmation de la demande dans un délai d’un mois à compter de la notification, la procédure définie au II est considérée caduque et la procédure d’aide à mourir est annulée.

V. – Lorsque la personne de confiance du demandeur a confirmé sa volonté, le médecin mentionné à l’article 7 l’informe sur les modalités d’administration et d’action de la substance létale. Il détermine, avec la personne de confiance, le médecin ou l’infirmier chargé de l’accompagner comment administrer la substance létale.

VI. – Le médecin mentionné à l’article 7 prescrit la substance létale conformément aux recommandations prévues au 23° de l’article L. 161‑37 du code de la sécurité sociale. Il adresse cette prescription à l’une des pharmacies à usage intérieur désignées par l’arrêté du ministre chargé de la santé mentionné au second alinéa du 1° de l’article L. 5121‑1 du code de la santé publique.

VII. – Ce dispositif ne donne pas lieu à l’application de l’article 19 de la présente loi.

Après l'article 7, insérer l'article suivant:

I. – Une personne inconsciente ou une personne dont la maladie a altéré gravement le discernement l’empêchant de réitérer sa demande d’aide à mourir alors qu’elle en a fait la demande selon les modalités de l’article 7 de la présente loi ou qui a stipulé clairement son souhait de bénéficier de l’aide à mourir dans son projet personnalisé d’accompagnement tel que mentionné à l’article 3, peut en bénéficier.

Dans ce cas, un soignant ou la personne de confiance désignée en application de l’article L. 1111‑6 du code de la santé publique peut faire la demande d’accès à l’aide à mourir au médecin mentionné à l’article 7 de la présente loi.

II. – Pour procéder à l’appréciation des conditions mentionnées aux 3° et 4° de l’article 6 de la présente loi, le médecin recueille l’avis selon les dispositions mentionnées à l’article 8  de la présente loi.

III. – Le médecin se prononce dans un délai de quinze jours à compter de la demande et notifie sa décision motivée à la personne de confiance du demandeur.

IV. – Après un délai de réflexion qui ne peut être inférieur à deux jours à compter de la notification de la décision mentionnée au III du présent article, la personne de confiance confirme au médecin qu’elle demande l’administration de la substance létale au patient. En l’absence de confirmation de la demande dans un délai d’un mois à compter de la notification, la procédure définie au II est considérée caduque et la procédure d’aide à mourir est annulée.

V. – Lorsque la personne de confiance du demandeur a confirmé sa volonté, le médecin mentionné à l’article 7 l’informe sur les modalités d’administration et d’action de la substance létale. Il détermine, avec la personne de confiance, le médecin ou l’infirmier chargé de l’accompagner comment administrer la substance létale.

VI. – Le médecin mentionné à l’article 7 prescrit la substance létale conformément aux recommandations prévues au 23° de l’article L. 161‑37 du code de la sécurité sociale. Il adresse cette prescription à l’une des pharmacies à usage intérieur désignées par l’arrêté du ministre chargé de la santé mentionné au second alinéa du 1° de l’article L. 5121‑1 du code de la santé publique.

VII. – Ce dispositif ne donne pas lieu à l’application de l’article 19 de la présente loi.

Après l'article 7, insérer l'article suivant:

I. – Une commission de contrôle et d’évaluation vérifie si les conditions requises aux articles 6 et 7 sont réunies. 

II. – Cette commission de sept membres au moins charge deux rapporteurs, dont l’un est un professionnel de santé et l’autre un juriste, pour effectuer ce contrôle. Ils émettent un avis dans un délai de sept jours à compter de la saisine. 

III. – Cet avis est transmis au médecin en charge du patient.

IV. – Ce dispositif ne donne pas lieu à l’application de l’article 19 de la présente loi. » 

Après l'article 7, insérer l'article suivant:

Toute personne pouvant prétendre à l’aide à mourir a un droit absolu à être écoutée et accompagnée par tous moyens .

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

I. – Supprimer les alinéas 1 à 3.

II. – En conséquence, au début de l’alinéa 4, supprimer la mention : 

« Art. L. 1111‑12‑3. – ».

🖋️ • Rejeté
Marc Le Fur
22 mai 2024

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« relative à l’euthanasie et au suicide assisté ».

Supprimer les alinéas 4 à 7.

I. – Au début de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« La personne »

aux mots :

« Le patient en phase terminale ».

II. – En conséquence, au même alinéa 4, substituer aux mots :

« elle est liée »

les mots :

« il est lié ».

III. – En conséquence, au début de l'alinéa 5, substituer aux mots :

« La personne »

aux mots :

« Le patient en phase terminale ».

IV. – En conséquence, procéder à la même substitution au début de l'alinéa 6.

V. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 7, substituer, deux fois, aux mots :

« à la personne »

les mots :

« au patient en phase terminale ».

VI. – En conséquence, à la même première phrase, substituer au mot :

« elle »

le mot :

« il ».

VII. – En conséquence, à l’alinéa 9, substituer aux mots :

« la personne »

aux mots :

« le patient en phase terminale ».

VIII. – En conséquence, à l’alinéa 10, substituer aux mots :

« à la personne »

les mots :

« au patient en phase terminale ».

IX. – En conséquence, procéder à la même substitution aux alinéas 11, 12 et 13.

I. – À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« La personne »

les mots : 

« Le patient en phase terminale d’une maladie grave et incurable »

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer aux mots :

« elle est liée »

les mots :

« il est lié »

I. – À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« l’aide à mourir »

les mots :

« la mort programmée ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 13.

I. – À l’alinéa 4, substituer aux mots : 

« aide à mourir »

les mots : 

« euthanasie et au suicide assisté ». 

II. – En conséquence, à l’alinéa 13, substituer aux mots : 

« aide à mourir et sa »

les mots : 

« euthanasie et au suicide assisté et leur ».

À l’alinéa 4, substituer aux mots : 

« aide à mourir »

les mots : 

« euthanasie ou au suicide assisté ».

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« accéder à l’aide à mourir »

les mots : 

« bénéficier du suicide assisté ou délégué »

À l’alinéa 4, substituer aux mots : 

« aide à mourir »

les mots : 

« euthanasie ».

🖋️ • Rejeté
Julien Odoul
21 mai 2024

À l’alinéa 4, substituer aux mots : 

« aide à mourir »

les mots : 

« euthanasie ».

À l’alinéa 4, substituer aux mots : 

« à l’aide à mourir »

les mots : 

« au suicide assisté ».

🖋️ • Rejeté
Marc Le Fur
22 mai 2024

À l’alinéa 4, substituer aux mots : 

« à l’aide à mourir »

les mots : 

« au suicide assisté ».

À l’alinéa 4, substituer aux mots : 

« à l’aide à mourir » 

les mots : 

« au suicide médicalement assisté ».

I. – À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« aide à mourir » 

les mots :

« assistance au suicide avec exception d’euthanasie ». 

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 13.

À l’alinéa 4, après le mot : 

« mourir »

insérer les mots :

« , à l’exclusion du suicide assisté et du suicide délégué, »

À l’alinéa 4, après le mot :

« mourir »,

insérer les mots : 

« par le suicide médicalement assisté ou par l’euthanasie ».

I. – À l’alinéa 4, après le mot :

« aide »,

insérer le mot :

« active ».

II. – En conséquence, procéder à la même insertion à l’alinéa 13.

À l’alinéa 4, substituer aux mots : 

« à mourir en fait la demande expresse à » 

les mots :

« médicale à mourir a le droit de demander l’étude de sa situation par ».

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« La demande du patient est formulée dans un document défini par arrêté conjoint des ministres chargés de la santé et de la justice.  Cette demande est validée par un notaire qui établit que la demande du patient est exprimée de manière libre et éclairée en application de l’article 6. En cas de doute, le notaire n’établit pas ce document. »

Après l’alinéa 4, insérer les trois alinéas suivants :

« La demande de la personne est actée par écrit. Le document est rédigé, daté et signé par la personne qui souhaite accéder à l’aide à mourir.

« Si elle n’est pas en état de le faire, sa demande est actée par écrit par une personne majeure de son choix, apte à manifester sa volonté de façon libre et éclairée et qui ne peut avoir aucun intérêt matériel au décès de la personne qui souhaite accéder à l’aide à mourir. Ladite personne mentionne le fait que la personne qui souhaite accéder à l’aide à mourir n’est pas en état de formuler sa demande par écrit et en indique les raisons. Dans ce cas, la demande est actée par écrit en présence du médecin et ladite personne mentionne le nom de ce médecin dans le document.

« Ce document est versé au dossier médical. »

À l’alinéa 4, après le mot :

« expresse »,

insérer les mots et la phrase suivante :

« , quel que soit le mode d’expression, y compris par l’intermédiaire de directives anticipées. Dans ce cas, cette prise en charge ne donne pas lieu à l’application de l’article 19 de la présente loi. ».

À la fin de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« expresse à un médecin en activité qui n’est ni son parent, ni son allié, ni son conjoint, ni son concubin, ni le partenaire auquel elle est liée par un pacte civil de solidarité, ni son ayant droit. »

les mots : 

« écrite à un médecin en activité qui n’est ni un parent, ni un allié, ni le conjoint, le concubin ou le partenaire lié par un pacte civil de solidarité, ni un ayant droit de la personne, devant sa personne de confiance ou, si elle n’en a pas désigné, devant deux témoins sans lien familial avec elle. »

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante : 

« La personne est tenue de rédiger sa demande par écrit devant deux témoins sans lien familial avec elle ».

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante : 

« La personne est tenue de rédiger sa demande par écrit devant deux témoins sans lien familial avec elle ».

À l’alinéa 4, après le mot :

« expresse »

insérer les mots : 

« , par écrit ou, à défaut, à l’oral en présence d’un témoin indépendant, »

🖋️ • Rejeté
Annie Vidal
23 mai 2024

À l’alinéa 4, après le mot :

« expresse, »

insérer les mots :

« écrite, devant la personne de confiance, »

À l’alinéa 4, après le mot : 

« expresse », 

insérer les mots : 

« , écrite et signée, ».

À l’alinéa 4 substituer au mot :

« expresse »

les mots :

« manuscrite et signée ».

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante : 

« Cette demande doit être écrite pour garantir sa traçabilité. »

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante : 

« Cette demande doit être écrite pour garantir sa traçabilité. »

🖋️ • Rejeté
Marc Le Fur
22 mai 2024

À l’alinéa 4, après le mot :

« expresse »,

insérer les mots :

« par écrit »

À l’alinéa 4, substituer au mot :

« expresse » 

le mot :

« écrite ».

À l’alinéa 4, substituer au mot :

« expresse » 

le mot :

« écrite ».

À l’alinéa 4, substituer au mot :

« expresse » 

le mot :

« écrite ».

À l’alinéa 4, substituer au mot :

« expresse » 

le mot :

« écrite ».

I. – À la fin de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« médecin en activité qui n’est ni son parent, ni son allié, ni son conjoint, ni son concubin, ni le partenaire auquel elle est liée par un pacte civil de solidarité, ni son ayant droit »

les mots :

« collège pluridisciplinaire  de professionnels de santé composé d’au moins trois médecins, dont le médecin traitant, et trois autres membres de l’équipe de soin, dont un infirmier et un aide-soignant. »

II. – En conséquence, après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« Ce cas ne donne pas lieu à l’application de l’article 19 de la présente loi ».

III – En conséquence, à l’alinéa 8, substituer au mot :

« médecin »

les mots :

« collège pluridisciplinaire ».

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« Ce médecin peut être le médecin traitant de la personne, un des médecins qui la prend en charge, ou tout autre médecin de son choix. »

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« un médecin »

les mots : 

« son médecin traitant, ou à défaut à un médecin ». 

Compléter l’alinéa 4 par les mots : 

« , ni son médecin traitant. ».

I. – À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« médecin en activité »

les mots :

« collège pluridisciplinaire ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 8, substituer au mot :

« médecin »

les mots :

« collège pluridisciplinaire ».

III. – En conséquence, après l’alinéa 8, insérer les deux alinéas suivants : 

« Le collège ainsi constitué s’assure que la personne n’est pas dans un état de faiblesse ou de vulnérabilité psychologique susceptible d’altérer son jugement. »

« Ce cas ne donne pas lieu à l’application de l’article 19 de la présente loi ».

🖋️ • Rejeté
Annie Vidal
23 mai 2024

À l’alinéa 4, après le mot : 

« activité »,

insérer les mots :

« , volontaire, agréé et inscrit sur un registre du conseil départemental de l’ordre professionnel compétent, ».

À l’alinéa 4, après le mot : 

« activité »,

insérer les mots :

« , volontaire, agréé et inscrit sur un registre du conseil départemental de l’ordre professionnel compétent, ».

I. – À l’alinéa 4, après le mot :

« médecin »,

insérer le mot :

« volontaire ».

II. – En conséquence, procéder à la même insertion à la première phrase de l’alinéa 7 et à l’alinéa 8.

À l’alinéa 4, après le mot :

« médecin » 

insérer le mot : 

« volontaire »

🖋️ • Rejeté
Julien Odoul
21 mai 2024

À l’alinéa 4, après le mot : 

« médecin », 

insérer les mots :

« qui y consent ». 

À l’alinéa 4, après le mot :

« activité », 

insérer les mots : 

« , formé aux soins définis à l’article L. 1110‑10 du code de la santé publique et à la procédure d’aide à mourir, ».

À l’alinéa 4, après le mot :

« activité », 

insérer les mots : 

« , formé aux soins définis à l’article L. 1110‑10 du code de la santé publique et à la procédure d’aide à mourir, ».

À l’alinéa 4, substituer au mot :

« allié » 

les mots :

« parent par alliance ».

À l’alinéa 4, après le mot :

« concubin », 

insérer les mots :

« au sens de l’article 515‑8 du code civil ».

Compléter l’alinéa 4 par les mots :

« , ni un héritier ».

Compléter l’alinéa 4 par les mots :

« , ni son associé ou celui d’un membre de sa famille. »

Compléter l’alinéa 4 par les mots :

« , ni la personne de confiance »

Compléter l’alinéa 4 par les mots : 

« et qui n’exerce pas dans la commune où elle réside, ou dans l’arrondissement où elle réside lorsqu’il s’agit des villes mentionnées à l’article L. 2511‑3 du code des collectivités territoriales. »

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« Ce médecin a accès aux informations médicales de la personne nécessaires à l’évaluation de la demande, sans que puisse lui être opposé le secret médical ou professionnel, et il examine la personne, sauf s’il ne l’estime pas nécessaire. »

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« Ce médecin a accès aux informations médicales de la personne nécessaires à l’évaluation de la demande, sans que puisse lui être opposé le secret médical ou professionnel, et il examine la personne, sauf s’il ne l’estime pas nécessaire. »

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« Ce médecin a accès aux informations médicales de la personne nécessaires à l’évaluation de la demande, sans que puisse lui être opposé le secret médical ou professionnel. »

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Le médecin traitant de la personne qui souhaite accéder à l’aide à mourir l’adresse à un professionnel de santé volontaire et déclaré auprès de la commission mentionnée à l’article L. 1111‑12‑13. »

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante : 

« Le médecin traitant de la personne, répondant ou non aux critères cités au présent alinéa, l’adresse à un confrère s’étant déclaré auprès de la commission mentionnée à l’article L. 1111‑12‑13 dans les conditions prévues par l’article L. 1111‑12‑12. »

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« Le médecin inscrit l’identité du témoin dans les conditions prévues à l’article 13 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie. »

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« Le professionnel de santé est tenu de conserver une traçabilité écrite de la demande expresse susmentionnée dans le dossier du patient ».

Après l'alinéa 4, insérer l'alinéa suivant : 

« Cette demande peut être formulée, conformément au 5° de l’article L. 1111‑12‑2, par l’intermédiaire de directives anticipées ou de sa personne de confiance, ce qui ne donne pas lieu à l’application de l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie. »

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« La personne peut présenter sa demande elle-même ou, lorsqu’elle n’est pas apte à le faire, par l’intermédiaire de ses directives anticipées ou de sa personne de confiance. Ces deux derniers cas ne donnent pas lieu à l’application de l’article 19 de la présente loi. »

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant : 

« I bis. – Lorsque la personne n’est pas en mesure de formuler sa demande, la personne de confiance désignée dans ses directives anticipées, rédigées ou confirmées depuis moins de trois ans par le patient et dans lesquelles le patient a expressément formulé le souhaite de bénéficier d’une aide à mourir, peut formuler la demande en lieu et place de la personne. Dans ce dernier cas, l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie ne s’applique pas. »

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant : 

« I bis. – Lorsque la personne n’est pas en mesure de formuler sa demande, la personne de confiance désignée dans ses directives anticipées, rédigées ou confirmées depuis moins de trois ans par le patient et dans lesquelles le patient a expressément formulé le souhaite de bénéficier d’une aide à mourir, peut formuler la demande en lieu et place de la personne. Dans ce dernier cas, l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie ne s’applique pas. »

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant : 

« I bis. – Lorsque la personne n’est pas en mesure de formuler sa demande, la personne de confiance désignée dans ses directives anticipées, rédigées ou confirmées depuis moins de trois ans par le patient et dans lesquelles le patient a expressément formulé le souhaite de bénéficier d’une aide à mourir, peut formuler la demande en lieu et place de la personne. Dans ce dernier cas, l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie ne s’applique pas. »

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Lorsque la personne perd conscience de manière irréversible, cette demande peut être formulée, conformément au 5° de l’article L. 1111‑12‑2, par l’intermédiaire de directives anticipées ou de sa personne de confiance, ce qui ne donne pas lieu à l’application de l’article 19 de la présente loi. ». 

Après l’alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants :

 « Lorsque la situation ne permet pas une expression réitérée en pleine conscience, cette demande peut être formulée, conformément au 5° de l’article L. 1111‑12‑2, par l’intermédiaire de directives anticipées ou de sa personne de confiance, ce qui ne donne pas lieu à l’application de l’article 19 de la présente loi.

« Néanmoins, si la personne, même en l’absence de pleine capacité de discernement, exprime ce qui peut s’apparenter à un refus, la procédure est immédiatement interrompue. » 

I. – Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« Si la personne est inconsciente, la demande peut être portée à la connaissance du médecin, conformément au 5° de l’article L. 1111‑12‑2, par le moyen de directives anticipées rédigées conformément à l’article L. 1111‑11 ou d’une personne de confiance désignée conformément à l’article L. 1111‑6. »

II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – Le I du présent article et l’article 19 de la présente loi ne sont pas applicables si l’aide à mourir est mise en œuvre sur la base des directives anticipées rédigées conformément à l’article L. 1111‑11 du code de la santé publique ou de la décision d’une personne de confiance désignée conformément à l’article L. 1111‑6 du code de la santé publique.

Compléter l’alinéa 4 par les deux phrases suivantes :

« Si la personne est inconsciente, la demande peut être portée à la connaissance du médecin, conformément au 5° de l’article 6, par le moyen de directives anticipées rédigées conformément à l’article L. 1111‑11 du code de la santé publique. L’article 19 n’est pas applicable si l’aide à mourir est mise en œuvre sur la base des directives anticipées rédigées conformément à l’article L. 1111‑11 du code de la santé publique. »

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« En cas d’affection accidentelle empêchant l’expression de la demande, sont prises en comptes les directives anticipées mentionnées à l’article L. 1111‑11, rédigées ou confirmées dans les trois dernières années, sans que cela ne soit pris en charge par l’article 19 de la loi n° du relatif à l’accompagnement des malades et de la fin de vie. »

Rédiger ainsi l’alinéa 5 :

« Aucune étape de la procédure détaillée dans cette sous-section 3 ne peut être réalisée lors d’une téléconsultation »

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant : 

« La demande est inscrite dans le cadre des directives anticipées définies à l’article L. 1111‑11 du code de la santé publique. Cette inscription et la référence aux directives anticipées ne donnent pas lieu à l’application de l’article 19 de la présente loi. 

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Dès la réception de la demande d’accès à l’aide à mourir, le médecin informe la personne de sa possibilité de bénéficier du dispositif institué par la loi n° 2016‑87 du 2 février 2016 créant de nouveaux droits en faveur des malades et des personnes en fin de vie. »

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« La personne ne peut pas présenter de demande si aucune alternative de prise en charge de soins palliatif ne peut lui être immédiatement proposée. »

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« La demande ne peut être formulée par un tiers. »

I. Compléter l’alinéa 4 ainsi : « Le médecin volontaire qui accède à la demande peut prétendre au bénéfice de séances d’accompagnement psychologique prévues à l’article L. 162‑58 du code de la sécurité sociale. »

II. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services. »

Supprimer l’alinéa 7.

Rédiger ainsi l’alinéa 7 :

« La personne ne peut pas présenter de demande si elle fait l’objet d’une mesure de protection juridique avec assistance ou représentation relative à la personne. »

Au début de la première phrase de l’alinéa 7, ajouter les mots :

« Après l’accord d’un collège multidisciplinaire, qui ne donne pas lieu à l’application de l’article 19 de la présente loi, ».

Au début de la première phrase de l’alinéa 7, ajouter les mots :

« Après consultation de la personne de confiance, de la famille et des proches ».

🖋️ • Rejeté
Julien Odoul
21 mai 2024

À la première phrase de l’alinéa 7, après le mot :

« médecin »

insérer les mots :

« qui y consent ».

À l’alinéa 7, supprimer les mots :

« demande à la personne si elle fait l’objet d’une mesure de protection juridique avec assistance ou représentation relative à la personne. Il »

🖋️ • Rejeté
Maud Gatel
24 mai 2024

Compléter l’alinéa 7 par la phrase suivante :

« Si la personne fait l’objet d’une mesure de protection juridique avec assistance ou représentation relative à la personne, le médecin l’informe de la fin immédiate de la procédure de demande d’aide active à mourir ».

Après la première phrase de l’alinéa 7, insérer la phrase suivante :

« Si tel est le cas, il ne peut proposer à la personne concernée par l’une des mesures de protection juridique le suicide assisté ou l’euthanasie. »

Au début de la seconde phase de l’alinéa 7, ajouter les mots :

« Afin de s’en assurer, ».

Compléter l’alinéa 7 par la phrase suivante :

« Ce dernier consulte la personne qui assiste ou qui représente le malade qui demande à mourir afin de vérifier que cette dernière est bien en capacité de comprendre la portée de sa demande. »

Compléter l’alinéa 7 par les deux phrases suivantes : 

« En cas de doute, le médecin peut demander à l’autorité compétente le régime de protection juridique dans lequel se trouve la personne. Les conditions d’application sont définies par décret pris en Conseil d’État. ».

Compléter l’alinéa 7 par la phrase suivante :

« S’il a des doutes quant au discernement de la personne, il saisit l’autorité compétente pour s’assurer qu’elle ne fait l’objet d’aucune mesure de protection juridique avec assistance ou représentation relative. »

Compléter l’alinéa 7 par la phrase suivante :

« Le médecin s’assure, à chaque étape et rendez-vous avec la personne, qu’elle ne se trouve pas sous l’emprise de substances susceptibles de modifier son discernement. »

Compléter l’alinéa 7 par la phrase suivante : 

« Le médecin prête attention aux demandes répétées consignées dans le dossier médical du patient. »

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant : 

« La personne qui répond aux conditions des 2° , 3° , 4° et 5° de l’article L. 1111‑12‑2 dans sa rédaction résultant de la loi n°     du     relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie et se trouvant dans l’impossibilité partielle ou totale de s’exprimer bénéficie d’une communication alternative et améliorée pour permettre de rechercher prioritairement l’expression de son consentement éclairé pour les décisions qui la concernent. »

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« Lorsqu’une demande remplit les conditions prévues à l’article L. 1111‑12‑2 au moment où elle est formulée, cette dernière est annexée aux directives anticipées. » 

🖋️ • Rejeté
Julien Odoul
22 mai 2024

À l’alinéa 8, après le mot : 

« médecin », 

insérer le mot :

« volontaire ». 

Après l'alinéa 8, insérer l'alinéa suivant :

« 1° A Constitue un collège de professionnels destinés à examiner la demande. Ce dernier cas ne donne pas lieu à l’application de l’article 19 de la loi n°   du     relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie ; ».

🖋️ • Rejeté
Marc Le Fur
22 mai 2024

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A Constitue un collège d’au moins trois médecins volontaires, dont lui-même, chargé d’étudier la demande. Les actes réalisés par ce collège ne font l’objet d’aucune rémunération par la sécurité sociale et les dispositions de l’article 19 de la présente loi ne lui sont pas applicables ; ».

Après l’alinéa 8, insérer l'alinéa suivant :

« 1° A Constitue un collège de trois médecins volontaires, dont lui-même, chargé d’étudier la demande. Les actes réalisés par ce collège ne font l’objet d’aucune rémunération par la sécurité sociale et les dispositions de l’article 19 de la présente loi ne lui sont pas applicables ; ».

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A Transmet la demande à trois médecins n’ayant aucun rapport hiérarchique entre eux. Cette transmission et les actes qui lui sont liés ne font l’objet d’aucune rémunération par la sécurité sociale et les dispositions de l’article 19 de la loi n°   du     relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie ne lui sont pas applicables ; ».

Après l’alinéa 8, insérer l'alinéa suivant : 

« 1°  A Transmet la demande à deux médecins spécialistes dont un psychiatre, n’ayant aucun rapport hiérarchique entre eux. Cette transmission et les actes qui lui sont liés ne font l’objet d’aucune rémunération par la sécurité sociale et les dispositions de l’article 19 de la loi n°   du     relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie ne lui sont pas applicables. »

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A Transmet la demande à deux médecins spécialistes dont un gériatre s’il s’agit d’une personne âgée, n’ayant aucun rapport hiérarchique entre eux. Cette transmission et les actes qui lui sont liés ne font l’objet d’aucune rémunération par la sécurité sociale et les dispositions de l’article 19 de la loi n°   du     relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie ne lui sont pas applicables ; ».

🖋️ • Rejeté
Marc Le Fur
22 mai 2024

I. – Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A Transmet la demande à un psychiatre, n’ayant aucun rapport hiérarchique entre eux. Cette transmission et les actes qui lui sont liés ne font l’objet d’aucune rémunération par la sécurité sociale et les dispositions de l’article 19 de la présente loi ne lui sont pas applicables

II. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – Les dispositions de l’article 19 de la présente loi ne lui sont pas applicables aux 1° A du II présent article. »

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant : 

« 1° A Demande à la personne ou à sa personne de confiance si des directives anticipées ont été rédigées. Le cas échéant, il en prend connaissance et échange avec la personne ou sa personne de confiance sur leur contenu et prend en compte la volonté ainsi exprimée par la personne. À défaut, il informe la personne sur les modalités de rédaction des directives anticipées et de désignation d’une personne de confiance ; ».

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant : 

« 1° A Demande à la personne ou à sa personne de confiance si des directives anticipées ont été rédigées. Le cas échéant, il en prend connaissance et échange avec la personne ou sa personne de confiance sur leur contenu. Il prend en compte la volonté ainsi exprimée par la personne ; ».

Après l'alinéa 8, insérer l'alinéa suivant :

« 1° A Demande à la personne si elle a rédigé des directives anticipées et si elle souhaite les modifier et s’assure, le cas échéant, de la rédaction prochaine de ces dernières  ; ».

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A Prend connaissance des directives anticipées rédigées par la personne et s’informe de l’existence d’une personne de confiance désignée par elle. Le cas échéant, le médecin l’informe des modalités de rédaction des directives anticipées et de désignation d’une personne de confiance ; ».

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A Informe la famille ou au moins la personne de confiance de cette demande, dans des conditions définies par décret en Conseil d’État. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 5° Informe la personne de confiance de la demande écrite dans un délai de trois jours. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 5° Informe la personne de confiance par écrit dans un délai de dix  jours. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 5° Informe la personne de confiance de la demande écrite de la personne. »

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A Informe le conseil de famille si la personne fait l’objet d’une mesure de protection juridique ; ».

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A S’enquiert auprès de la personne des raisons précises de sa demande, en particulier pour déterminer si elle n’est pas le fruit d’une provocation, d’une contrainte, ou de manœuvres de la part d’un tiers ; ».

Compléter cet article par l’alinéa suivant : 

« 5° S’assure par tout moyen de l’absence de contraintes extérieures. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant

« 5° S’assure que le demandeur ne fait l’objet d’aucune pression d’aucune sorte, qu’elle soit financière, sociale ou provenant de son entourage. »

Compléter l’alinéa 11 par la phrase suivante :

« Il s’assure que la décision du patient ne souffre d’aucune pression extérieure. »

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« 5° Voit le patient une seconde fois, entre quinze et vingt-et-un jours après le premier rendez-vous. À cette occasion et avant transmission de sa demande officielle, le médecin renouvelle l’information du patient définie au présent II.

« II. – La charge pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à la taxe visée à l’article 235 ter ZD du code général des impôts. »

Supprimer l'alinéa 9. 

À l’alinéa 9, après le mot : 

« santé » 

insérer les mots : 

« et son espérance de vie ».

À la fin de l’alinéa 9, substituer aux mots :

« de son évolution ainsi que sur les traitements et les dispositifs d’accompagnement disponibles »

les mots :

« d’évolution, les traitements et les soins palliatifs qui peuvent lui être dispensés ; ».

À l’alinéa 9, après le mot : 

« évolution », 

insérer les mots : 

« lorsque celles-ci peuvent être connues et prévues avec fiabilité ».

À l’alinéa 9, après le mot : 

« évolution », 

insérer les mots : 

« , sur son pronostic vital ».

À l’alinéa 9, après le mot :

« traitements », 

insérer le mot : 

« actuels ».

À l’alinéa 9, substituer au mot :

« dispositifs »

le mot :

« soins ».

À l’alinéa 9, substituer aux mots :

« d’accompagnement »

les mots :

« de soins palliatifs ».

À la fin de l’alinéa 9, substituer au mot :

« disponibles », 

le mot :

« possibles ».

Compléter l’alinéa 9 par les mots :

« en l’état des connaissances médicales ».

🖋️ • Rejeté
Julien Odoul
22 mai 2024

Compléter l’alinéa 9 par les mots :

« dont la sédation profonde et continue prévue par la loi n° 2016‑87 du 2 février 2016 créant de nouveaux droits en faveur des malades et des personnes en fin de vie ».

Compléter l’alinéa 9 par les mots :

« pour inciter à l’atténuation de la douleur »

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis Fournit à la personne une information adéquate sur le but et la nature de l’intervention ainsi que sur ses conséquences et ses risques ; ».

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis Fournit à la personne une information adéquate sur le but et la nature de l’intervention ainsi que sur ses conséquences et ses risques ; ».

🖋️ • Rejeté
René Pilato
23 mai 2024

I. – Au début de l’alinéa 10, substituer aux mots :

« Propose à la personne de bénéficier des soins palliatifs définis à l’article L. 1110‑10 »les mots :

« Informe la personne qu’elle peut bénéficier des soins d’accompagnement définis à l’article 1er de la loi n° du relatif à l’accompagnement des malades et de la fin de vie, y compris des soins palliatifs mentionnés à l’article L. 1110‑10 du présent code »

II. – En conséquence, à la fin du même alinéa, substituer aux mots :

« le cas échéant, qu’elle puisse y accéder »

les mots :

« si la personne le souhaite, qu’elle y ait accès de manière effective »

À l’alinéa 10, après le mot : 

« Propose », 

insérer les mots : 

« préalablement et obligatoirement ».

À l’alinéa 10, après le mot : 

« Propose », 

insérer les mots : 

« préalablement et obligatoirement ».

🖋️ • Rejeté
Marc Le Fur
22 mai 2024

À l’alinéa 10, après le mot :

« Propose »,

insérer les mots :

« en premier et obligatoirement ».

À l’alinéa 10, après le mot :

« Propose »,

insérer le mot :

« obligatoirement ».

À l’alinéa 10, après le mot :

« palliatifs »,

insérer les mots : 

« et d’accompagnement ».

À l’alinéa 10, après le mot :

« palliatifs »,

insérer les mots : 

« et d’accompagnement ».

À l’alinéa 10, supprimer les mots : 

« définis à l’article L. 1110‑10 »

🖋️ • Rejeté
Julien Odoul
22 mai 2024

À l’alinéa 10, après la référence :

« L. 1110-10 »,

insérer les mots :

« , de la sédation profonde et continue prévue à l’article L. 1110‑5-2 ».

Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :

« 2° ter Propose à la personne de recevoir une sédation profonde et continue ; ».

À la fin de l’alinéa 10, substituer aux mots :

« , le cas échéant, qu’elle puisse y accéder »

les mots :

« qu’elle puisse y accéder dans un délai court compatible avec son état ».

À l’alinéa 10, supprimer les mots : 

«, le cas échéant, ».

À l’alinéa 10, supprimer les mots : 

«, le cas échéant, ».

🖋️ • Rejeté
Julien Odoul
21 mai 2024

À l’alinéa 10, supprimer les mots : 

«, le cas échéant, ».

À l’alinéa 10, supprimer les mots : 

«, le cas échéant, ».

À l’alinéa 10, supprimer les mots : 

«, le cas échéant, ».

À l’alinéa 10, après le mot : 

« puisse », 

insérer le mot : 

« effectivement ».

Compléter l’alinéa 10 par les mots :

« dans un délai ne pouvant excéder sept jours ».

Compléter l’alinéa 10 par les mots :

« dans un délai ne pouvant excéder quinze jours ».

Compléter l’alinéa 10 par les mots :

« dans un délai court compatible avec son état ».

Compléter l’alinéa 10 par les mots :

« dans un délai raisonnable ».

Compléter l’alinéa 10 par les mots :

« dans un délai compatible avec son état de santé et quel que soit son lieu de résidence ou de soins. »

Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante : 

« Le refus de la personne ne peut constituer pour le médecin un motif de rejet de la demande ; ».

Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante : 

« Le refus de la personne ne peut constituer pour le médecin un motif de rejet de la demande ; ».

Compléter l’alinéa 10  par la phrase suivante : 

« Cette disposition entre en vigueur lorsque le droit à l’accès aux soins palliatifs garanti par l’article L. 1110‑9 est effectif ; ».

Compléter l’alinéa 10  par la phrase suivante : 

« Cette disposition entre en vigueur lorsque le droit à l’accès aux soins palliatifs garanti par l’article L. 1110‑9 est effectif ; ».

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – L’article L. 1111‑12‑3 du code de la santé publique entre en vigueur lorsque le droit à l’accès aux soins palliatif garanti par l’article L. 1110‑9 du même code est effectif. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 5° Consulte un notaire pour l’appréciation du consentement libre et éclairé du patient et la compréhension des conséquences juridiques du suicide assisté et de l’euthanasie. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 5° Consulte un notaire pour l’appréciation du consentement libre et éclairé du patient et la compréhension des conséquences juridiques du suicide assisté et de l’euthanasie. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – Le 2° du II de l’article L. 1111‑12‑3 du code de la santé publique entre en vigueur lorsque le droit à l’accès aux soins palliatifs garanti par l’article L. 1110‑9 du même code est effectif. »

I. – À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« un médecin »,

les mots :

« un collège de trois médecins ».

II. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 4, substituer aux mots : 

« n’est ni son parent, ni son allié, ni son conjoint, ni son concubin, ni le partenaire auquel elle est liée par un pacte civil de solidarité, ni son ayant droit. »

les mots : 

 « ne sont ni parents, ni alliés, ni conjoints, concubins ou partenaires liés par un pacte civil de solidarité, ni ayants droit de la personne ».

III. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 7, substituer au mot :

« médecin »

les mots :

« collège de trois médecins ».

À l’alinéa 4, après le mot :

« activité »

insérer les mots :

« ou à la retraite ».

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Cette demande peut être formulée, conformément à l’article L. 1111‑12‑1, par l’intermédiaire de ses directives anticipées ou de sa personne de confiance. ».

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Cette demande peut être formulée, conformément à l’article L. 1111‑12‑1, par l’intermédiaire de ses directives anticipées ou de sa personne de confiance. ».

Après l'article 7, insérer l'article suivant:

I. – Une commission de contrôle et d’évaluation vérifie si les conditions requises aux articles 6 et 7 sont réunies. 

II. – Cette commission de sept membres au moins charge deux rapporteurs, dont l’un est un professionnel de santé et l’autre un juriste, pour effectuer ce contrôle. Ils émettent un avis dans un délai de sept jours à compter de la saisine. 

III. – Cet avis est transmis au médecin en charge du patient.

Après l'article 7, insérer l'article suivant:

I. – Une commission de contrôle et d’évaluation vérifie si les conditions requises aux articles 6 et 7 sont réunies. 

II. – Cette commission de sept membres au moins charge deux rapporteurs, dont l’un est un professionnel de santé et l’autre un juriste, pour effectuer ce contrôle. Ils émettent un avis dans un délai de sept jours à compter de la saisine. 

III. – Cet avis est transmis au médecin en charge du patient.

Le présent dispositif ne donne pas lieu à l’application de l’article 19 de la présente loi.

Après l'article 7, insérer l'article suivant:

I. – Une commission de contrôle et d’évaluation vérifie si les conditions requises aux articles 6 et 7
sont réunies.


II. – Cette commission de sept membres au moins charge deux rapporteurs, dont l’un est un
professionnel de santé et l’autre un juriste, pour effectuer ce contrôle. Ils émettent un avis dans un
délai de sept jours à compter de la saisine.


III. – Cet avis est transmis au médecin en charge du patient.


Le présent dispositif ne donne pas lieu à l’application de l’article 19 de la présente loi.

Supprimer l’alinéa 10.

Rédiger ainsi l’alinéa 10 : 

« 2° Informe la personne qu’elle peut bénéficier des soins palliatifs définis à l’article L. 1110‑10 et s’assure, si elle le souhaite, qu’elle y accède de manière effective ; »

I. – À l’alinéa 10, après la référence :

« L. 1110‑10 »

insérer les mots :

« et s’assure qu’elle y a effectivement accès, »

II. – En conséquence, au même alinéa, après le mot : 

« handicap, »

insérer les mots :

« lui propose de bénéficier »

À l’alinéa 10, après le mot : 

« sociaux »,

insérer les mots : 

« dont le plan personnalisé mentionné à l’article L. 146‑8 du code de l’action sociale et des familles, pour lequel il est proposé à la personne de solliciter une adaptation de ce plan, ».


Article 8

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

I. – Supprimer l’alinéa 1.

II. – En conséquence, au début de l’alinéa 2, supprimer la mention :

« Art. L. 1111‑12‑4. – ».

I. – Supprimer l’alinéa 1.

II. – En conséquence, au début de l’alinéa 2, supprimer la mention :

« Art. L. 1111‑12‑4. – ».

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 1 :

« La section 3 du titre XV du livre Ier du titre préliminaire du code civil, telle qu’elle résulte de l’article 7 de la présente loi, est complétée par un article 515‑13‑4 ainsi rédigé : »

II. – En conséquence, au début de l’alinéa 2, substituer à la mention : 

« Art. L. 1111‑12‑4 » 

la mention :

« Art. 515‑13‑4  » ; 

III. – En conséquence, au même alinéa 2, substituer à la référence :

« L. 1111‑12‑3 »

la référence :

« 515‑13‑3 ».

IV. – En conséquence, à la fin dudit alinéa 2, substituer à la référence :

« L. 1111‑12‑2 » 

la référence : 

« 515‑13‑2 ».

V. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 4. 

VI. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 6, substituer à la référence :

« L. 1111‑12‑3 »

la référence :

« 515‑13‑3 ».

VII. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 17.

I. – À l’alinéa 2, substituer au mot :

« médecin »,

les mots :

« collège de médecins ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à la fin de l’alinéa 4, à la première phrase de l’alinéa 11 et à l’alinéa 13.

III. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :

« VII. – Les actes réalisés par le collège de médecin ne font l’objet d’aucune rémunération par la sécurité sociale et les dispositions de l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie ne lui sont pas applicables. »

I. – À l’alinéa 2, substituer au mot : 

« médecin » 

les mots : 

« collège de médecins ».

II. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 11 et aux première et seconde phrases de l’alinéa 12, procéder à la même substitution. 

III. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :

« VII. – Les actes réalisés par le collège de médecin ne font l’objet d’aucune rémunération par la sécurité sociale et les dispositions de l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie ne lui sont pas applicables. »

I. – À l’alinéa 2, après le mot :

« médecin »,

insérer le mot :

« volontaire ».

II. – En conséquence, compléter l’alinéa 4 par le mot :

« volontaire ».

III. – En conséquence, aux première et seconde phrases de l’alinéa 6, après le mot :

« médecin »,

insérer le mot :

« volontaire ».

IV. – En conséquence, procéder à la même insertion à la première phrase de l’alinéa 11, aux première et seconde phrases de l’alinéa 12 et aux alinéas 13 et 15.

À l’alinéa 2, après le mot :

« médecin », 

insérer le mot :

« volontaire ».

À l’alinéa 2, substituer au mot :

« vérifie »

les mots :

« s’assure ».

I. – À l'alinéa 2, substituer aux mots :
 
"la personne"
 
les mots :
 
"le patient en phase terminale".
 
II. - En conséquence, procéder à la même substitution au début de l'alinéa 3.
 
III. – En conséquence, aux première et seconde phrases de l'alinéa 6, substituer aux mots :
 
"de la personne"
 
les mots :
 
"du patient en phase terminale".
 
IV. – En conséquence, à la même seconde phrase du même alinéa 6, substituer au mot :
 
"celle-ci"
 
le mot :
 
"celui-ci".
 
V. – En conséquence, à l'alinéa 7, substituer aux mots :
 
"de la personne"
 
les mots :
 
"du patient en phase terminale".
 
VI. – En conséquence, procéder à la même substitution à l'alinéa 8.
 
VII. – En conséquence, à l'alinéa 9, substituer à la première occurrence des mots :
 
"la personne"
 
les mots :
 
"le patient en phase terminale".
 
VIII. – En conséquence, à la fin de la première phrase de l'alinéa 11, substituer aux mots :
 
"à la personne"
 
les mots :
 
"au patient en phase terminale".
 
IX. – En conséquence, à la première phrase de l'alinéa 12, substituer aux mots :
 
"la personne"
 
les mots :
 
"le patient en phase terminale".
 
X. – En conséquence, procéder à la même substitution à l'alinéa 15.

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« dans le cadre d’une procédure collégiale telle que définie par la loi n° 2016‑87 du 2 février 2016 créant de nouveaux droits en faveur des malades et des personnes en fin de vie. »

Compléter l’alinéa 2 par les mots et la phrase suivante :

« , sauf en présence de directives anticipées. Dans ce cas, cette prise en charge ne donne pas lieu à l’application de l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie . »

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« La vérification prévue au 5° de l’article L. 1111‑12‑2, s’agissant des personnes les plus vulnérables, est entourée de garanties renforcées, déterminées par décret en Conseil d’État. »
 

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant : 

« Si le médecin sollicite la préfecture pour procéder à la vérification de la condition mentionnée au 2° de l’article 6 de la loi n°  du  relative à l'accompagnement des malades et de la fin de vie, celle-ci doit répondre sans délai. »

I. – Supprimer l’alinéa 3.

II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :

« VII. – Quand la personne présente une maladie qui altère gravement son discernement, l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie ne s’applique pas »

I. – Supprimer l’alinéa 3.

II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :

« VII. – Quand la personne présente une maladie qui altère gravement son discernement, l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie ne s’applique pas »

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 3 : 

« Lorsque le médecin a un doute sur l’aptitude du patient à manifester sa volonté de façon libre et éclairée, il consulte un psychiatre. 

II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :

« VII. –Ce dispositif ne donne pas lieu à l’application de l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie. »

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« Lorsque la personne est atteinte d’une maladie altérant gravement son discernement lors de la démarche de demande d’aide à mourir, la personne de confiance désignée dans ses directives anticipées, rédigées ou confirmées depuis moins de trois ans et dans lesquelles la personne a expressément formulé le souhait de bénéficier d’une aide à mourir, peut témoigner de la volonté de la personne. Dans ce dernier cas, l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie ne s’applique pas. »
 

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« La personne dont la maladie a altéré gravement le discernement au moment où la démarche de demande d’aide à mourir aurait dû être accomplie ne peut pas être regardée comme manifestant une volonté libre et éclairée, sauf si des directives anticipées ont été rédigées conformément à l’article L. 1111‑11. Lorsque la manifestation de la volonté de recourir à l’aide à mourir est exprimée par l’intermédiaire de directives anticipées ou d’une personne de confiance, l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie n’est pas applicable. »

Rédiger ainsi l’alinéa 3 : 

« Lorsqu’il a des doutes sur le caractère libre et éclairé de l’expression de la demande du patient, le médecin saisit le juge des contentieux de la protection. La décision du juge est rendue sous huit jours. »

À l’alinéa 3, après le mot :

« personne », 

insérer les mots :

« placée en état de sujétion psychologique ou physique ou ».

À l’alinéa 3, après le mot : 

« personne »

insérer les mots :

« ayant un handicap mental, ou ».

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« dont une maladie altère gravement le »

les mots :

« ne possédant plus la faculté de ».

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« une maladie altère gravement le discernement lors de la démarche de demande d’aide à mourir »

les mots :

« le discernement est altéré ».

I. – À l’alinéa 3, substituer au mot :

« dont »

les mots : 

« porteuse d’ ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot : 

« altère »

les mots : 

« ou de toute autre pathologie altérant ».

À l’alinéa 3, après le mot : 

« maladie »,

insérer le mot : 

« psychiatrique ».

À l’alinéa 3, après le mot : 

« maladie »,

insérer le mot : 

« psychiatrique ».

À l’alinéa 3, après le mot :

« maladie »

insérer les mots :

« ou un état physique ou mental ».

À l’alinéa 3, après le mot :

« maladie »

insérer les mots :

« ou un état physique ou mental ».

À l’alinéa 3, après le mot :

« maladie »,

insérer les mots :

« ou une situation physique ou mentale ».

À l’alinéa 3, après le mot :

« maladie », 

insérer les mots :

« ou un trouble psychique ou neuropsychique ».

À l’alinéa 3, après le mot :

« maladie », 

insérer les mots :

« ou un état émotionnel particulier »

À l’alinéa 3, après le mot :

« maladie », 

insérer les mots :

« ou des troubles de toxicomanie ».

À l’alinéa 3, substituer aux mots : 

« gravement le discernement » 

les mots : 

« le jugement ».

I. – À l’alinéa 3, supprimer le mot :

« gravement ».

II. – En conséquence, compléter le même alinéa par la phrase suivante :

« La capacité de discernement est définie par voie réglementaire après avis de la Haute autorité de santé. »

À l’alinéa 3, supprimer le mot :

« gravement ».

À l’alinéa 3, supprimer le mot :

« gravement ».

À l’alinéa 3, supprimer le mot :

« gravement ».

À l’alinéa 3, supprimer le mot :

« gravement ».

À l’alinéa 3, supprimer le mot :

« gravement ».

À l’alinéa 3, supprimer le mot :

« gravement ».

À l’alinéa 3, supprimer le mot :

« gravement ».

À l’alinéa 3, après le mot :

« discernement », 

insérer les mots :

« , à l’instar des maladies psychiatriques, ».

À l’alinéa 3, substituer au mot :

« lors » 

les mots : 

« tout au long »

À l’alinéa 3, après le mot :

« mourir »,

insérer les mots :

« , à l’exclusion du suicide assisté et de l’euthanasie, »

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« aide à mourir »

les mots :

« euthanasie et de suicide assisté ».

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« aide à mourir »

les mots :

« accès au suicide assisté ou à l’euthanasie ».

À l’alinéa 3, substituer aux mots : 

« aide à mourir » 

le mot :

« euthanasie ».

À l’alinéa 3, substituer aux mots : 

« d’aide à mourir » 

les mots :

« de mort programmée ».

À l’alinéa 3, après le mot :

« aide »

insérer le mot :

« active ».

I. – Compléter l’alinéa 3 par les mots : 

« , sauf si des directives anticipées ont été rédigées conformément à l’article L. 1111‑11 ou si une personne de confiance est désignée conformément à l’article L. 1111‑6. »

II. – En conséquence, après le même alinéa, insérer l’alinéa suivant : 

« Lorsque la manifestation de la volonté de recourir à l’aide à mourir est exprimée par l’intermédiaire de directives anticipées ou d’une personne de confiance, l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie n’est pas applicable. »

Après l’alinéa 3, insérer les deux alinéas suivants :

« Par exception au deuxième alinéa du présent I, les personnes dont une maladie psychiatrique altère gravement le discernement lors de la démarche de demande d’aide à mourir peuvent être regardées comme manifestant une volonté libre et éclairée en présence de directives anticipées rédigées en application de l’article L. 1111‑11, ou d’une personne de confiance désignée en application de l’article L. 1111‑6.

« Le troisième alinéa du présent I ne donne pas lieu à l’application de l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie. »

Après l’alinéa 3, insérer les deux alinéas suivants :

« Par exception au deuxième alinéa du présent I, les personnes dont une maladie psychiatrique altère gravement le discernement lors de la démarche de demande d’aide à mourir peuvent être regardées comme manifestant une volonté libre et éclairée en présence de directives anticipées rédigées en application de l’article L. 1111‑11, ou d’une personne de confiance désignée en application de l’article L. 1111‑6.

« Le troisième alinéa du présent I ne donne pas lieu à l’application de l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie. »

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« sauf si la personne a clairement stipulé dans ses directives anticipées, ou lors de l’élaboration de son plan personnalisé d’accompagnement tel que défini par l’article 3 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie, qu’elle souhaitait bénéficier d’une aide à mourir en cas d’altération grave de son discernement ou de sa perte de conscience. Cette disposition ne donne pas lieu à l’application de l’article 19 de la loi n° du précitée. »

Compléter l’alinéa 3 par les deux phrases suivantes :

« Dans ce cas, la demande d’aide à mourir de l’intéressée peut être examinée à condition que la personne ait exprimé, dans le cadre de ses directives anticipées élaborées préalablement à la perte de discernement, la volonté d’accéder à une telle aide. Le cas prévu par le présent alinéa ne donne pas lieu à l’application de l’article 19 loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie. »

Compléter l’alinéa 3 par les trois phrases suivantes :

« Lorsqu’il a des doutes sur le caractère libre et éclairé de l’expression de la demande du patient, le médecin saisit un psychiatre. Son avis écrit lie la décision du médecin. L’évaluation et les actes effectués par le psychiatre ne font l’objet d’aucune rémunération par la sécurité sociale et les dispositions de l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie ne lui sont pas applicables ».

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant : 

« Lorsque le médecin a un doute sur l’aptitude du patient à manifester sa volonté de façon libre et éclairée, il consulte un psychiatre. L’avis de ce psychiatre est écrit et est transmis par le médecin dans le système d’information mentionné à l’article 13 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie. Ce dernier cas ne donne pas lieu à l’application de l’article 19 de la loi n° du précitée. »

I. – Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Si le médecin doute de l’aptitude de la personne à manifester sa volonté de façon libre et éclairée, cette personne consulte préalablement un psychiatre. »

II. –Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Cette disposition ne donne pas lieu à l’application de l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie. »

I. – Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante : 

« Il en va de même pour la personne qui fait l’objet d’une mesure de protection juridique avec assistance ou représentation. »

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 9.

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Les personnes qui font l’objet d’une mesure de protection juridique définie à l’article 440 du code civil ne peuvent être regardées comme manifestant une volonté libre et éclairée lors de la démarche de demande d’aide à mourir. »

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante : 

« De même, il ne peut être donné suite aux demandes de personnes exprimant un sentiment d’indignité. » 

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Le sentiment d’indignité exprimé par la personne ne peut être considéré comme justifiant une demande. »

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Les personnes mineures ne peuvent pas être regardées comme aptes à manifester une volonté libre et éclairée. ».

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Si le médecin chargé du déroulé de la procédure soupçonne ou a des raisons de soupçonner que la décision de recourir au suicide assisté ou à l’euthanasie a été prise par la personne sous l’influence directe ou indirecte d’un tiers intéressé à son décès ou pour des motifs frauduleux, il refuse la demande. »

I. – Substituer aux alinéas 4 à 9 les neuf alinéas suivants :

« II. – Pour procéder à l’appréciation des conditions mentionnées aux 3° à 5° de l’article L. 1111‑12‑2, il est constitué un collège de professionnels composé :

« 1° Du médecin mentionné à l’article 7 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie ;

« 2° D’un médecin qui remplit les conditions du premier alinéa du même article 7, qui n’intervient pas auprès de la personne, spécialiste de la pathologie dont celle-ci est atteinte et avec lequel il n’existe aucun lien de nature hiérarchique vis-à-vis du médecin mentionné au 1° ;

« 3° D’un psychiatre qui remplit les conditions du premier alinéa dudit article 7, qui n’intervient pas auprès de la personne et avec lequel il n’existe aucun lien de nature hiérarchique vis-à-vis des médecins mentionnés aux 1° et 2° ;

« 4° D’un auxiliaire médical ou d’un aide‑soignant qui intervient auprès de la personne ou, à défaut, d’un autre auxiliaire médical ;

« 5° Éventuellement d’autres professionnels, notamment de psychologues, d’infirmiers ou d’aides-soignants, qui interviennent auprès de la personne.

« Lorsque la personne fait l’objet d’une mesure de protection juridique avec assistance ou représentation relative à la personne, la personne chargée de la mesure de protection est consultée et il est tenu compte des observations qu’elle formule le cas échéant.

« Les médecins mentionnés aux 2° et 3° ont accès au dossier médical de la personne et peuvent l’examiner avant de rendre leur avis.

« La décision fait l’objet d’un vote auquel prennent part les médecins mentionnés aux 1° à 3° dans des conditions déterminées par décret en Conseil d’État. »

II. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 11, substituer au mot : 

« médecin »

les mots : 

« collège mentionné au II ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 13, substituer au mot : 

« médecin »

les mots : 

« collège mentionné au II ».

IV. − En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :

« VII. – Ces dispositions ne donnent pas lieu à l’application de l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie. »

I. – Substituer aux alinéas 4 à 11 les huit alinéas suivants :

« II. – Pour procéder à l’appréciation des conditions mentionnées aux 3° à 5° de l’article 6 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie, une procédure collégiale est organisée, sous la forme d’une concertation entre :

« 1° Le médecin mentionné à l’article 7 de la loi n° du précitée ; 

« 2° Un médecin qui remplit les conditions du premier alinéa du même article 7 de la même loi et qui n’intervient pas auprès de la personne, spécialiste de la pathologie de celle‑ci si lui‑même ne l’est pas, qui a accès au dossier médical de la personne et peut examiner celle-ci avant de rendre son avis ;

« 3° Un auxiliaire médical ou un aide‑soignant qui intervient auprès de la personne ou, à défaut, un autre auxiliaire médical ; 

« 4° D’autres professionnels, notamment des psychologues, des infirmiers ou des aides‑soignants, qui interviennent auprès de la personne, et le cas échéant, le médecin référent ou un professionnel de l’établissement médico-social qui l’accompagne.

« Lorsque la personne fait l’objet d’une mesure de protection juridique avec assistance ou représentation relative à la personne, ils informent la personne chargée de la mesure de protection et tient compte des observations qu’elle formule le cas échéant. 

« La concertation peut être réalisée à distance.

« III. – La procédure collégiale se prononce dans un délai maximal de quinze jours suivant la demande. Le médecin mentionné à l’article 7 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie notifie la décision motivée à la personne. Il en informe, le cas échéant, la personne en charge d’une mesure de protection juridique avec assistance ou représentation relative à la personne. 

II. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« VII. –Ce dispositif ne donne pas lieu à l’application de l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie.

Substituer aux alinéas 4 à 10 les sept alinéas suivants :

« II. – Pour procéder à l’appréciation des conditions mentionnées aux 3° à 5° de l’article L. 1111‑12‑2, une procédure collégiale est organisée, sous la forme d’une concertation entre :

« 1° Le médecin mentionné à l’article L. 1111‑12‑3 ;

« 2° Un médecin qui remplit les conditions prévues au premier alinéa du I de l’article L. 1111‑12‑3 et qui n’intervient pas auprès de la personne, spécialiste ou non de la pathologie de celle‑ci. Ce médecin a accès au dossier médical de la personne et il examine celle-ci, sauf s’il ne l’estime pas nécessaire, avant de rendre son avis ;

« 3° Un auxiliaire médical ou un aide‑soignant qui intervient auprès de la personne ou, à défaut, un autre auxiliaire médical ;

« 4° Peuvent être également concertés d’autres professionnels, notamment des psychologues ou infirmiers qui interviennent auprès de la personne, et, si celle-ci est hébergée dans un établissement mentionné à l’article L. 312‑1 du code de l’action sociale et des familles, le médecin qui assure son suivi ou d’un professionnel de l’établissement ou du service social ou médico-social qui l’accompagne, sans que ces consultations donnent lieu à l’application de l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie ;

« II bis. – L’équipe pluriprofessionnelle, constituée selon les modalités définies au II du présent article, peut, à la demande de la personne, recueillir l’avis de la personne de confiance.

« II ter. – Lorsque la personne fait l’objet d’une mesure de protection juridique avec assistance ou représentation relative à la personne, l’équipe pluridisciplinaire, constituée selon les modalités définies au II du présent article, informe la personne chargée de la mesure de protection et tient compte des observations qu’elle formule le cas échéant. »

I. – Substituer aux alinéas 4 à 9 les huit alinéas suivants :

« II. – Pour procéder à l’appréciation des conditions mentionnées aux 3° à 5° de l’article L. 1111‑12‑2, il est constitué un collège de professionnels composé :

« 1° Du médecin mentionné à l’article L. 1111‑12‑3 ;

« 2° D’un médecin qui remplit les conditions du premier alinéa de l’article L. 1111‑12‑3, qui n’intervient pas auprès de la personne, spécialiste de la pathologie dont celle-ci est atteinte et avec lequel il n’existe aucun lien de nature hiérarchique vis-à-vis du médecin mentionné au 1° ;

« 3° D’un auxiliaire médical ou d’un aide‑soignant qui intervient auprès de la personne ou, à défaut, d’un autre auxiliaire médical ;

« 4° Éventuellement d’autres professionnels, notamment de psychologues, d’infirmiers ou d’aides-soignants, qui interviennent auprès de la personne. 

« Lorsque la personne fait l’objet d’une mesure de protection juridique avec assistance ou représentation relative à la personne, la personne chargée de la mesure de protection est consultée et il est tenu compte des observations qu’elle formule le cas échéant.

« Le médecin mentionné au 2° a accès au dossier médical de la personne et peut l’examiner avant de rendre son avis.

« La décision fait l’objet d’un vote auquel prennent part les médecins mentionnés aux 1° et 2° et l’auxiliaire ou l’aide-soignant mentionné au 3° dans des conditions déterminées par décret en Conseil d’État. »

II. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 11, substituer au mot :

« médecin »

le mot :

« collège mentionné au II »

III. – En conséquence, à l’alinéa 13, substituer au mot : 

« médecin »

les mots : 

« collège mentionné au II ».

IV. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. − Ces dispositions ne donnent pas lieu à l’application de l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie. »

Rédiger ainsi l’alinéa 4 :

« II. – Dans le cadre d’une procédure collégiale pluri-professionnelle qui procède à l’appréciation des conditions mentionnées aux 3° et 4° de l’article L. 1111‑12‑2, le médecin : ».

I. – À l’alinéa 4, après la référence : 

« 5° », 

insérer les mots : 

« ainsi qu’au dixième alinéa »

II. – En conséquence, compléter la seconde phrase de l’alinéa 11 par les mots :

« ou la personne de confiance lorsqu’elle a déclenché la demande »

III. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 12, après le mot :

« personne », 

insérer les mots : 

« ou la personne de confiance le cas échéant »

IV. – En conséquence, après l’alinéa 16, insérer l’alinéa suivant : « Lorsque la personne de confiance a effectué la demande en lieu et place du patient, conformément aux conditions imposées à l’article 6 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie, elle détermine, avec le médecin, le médecin ou l’infirmier chargé de l’accompagner dans le processus d’administration de la dose létale. »

V. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :

« VII. – Dans ce cas, cette prise en charge ne donne pas lieu à l’application de l’article 19 de la loi du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie . »

I. – À l’alinéa 4, après la référence : 

« 5° », 

insérer les mots : 

« ainsi qu’au dixième alinéa »

II. – En conséquence, compléter la seconde phrase de l’alinéa 11 par les mots :

« ou la personne de confiance lorsqu’elle a déclenché la demande »

III. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 12, après le mot :

« personne », 

insérer les mots : 

« ou la personne de confiance le cas échéant »

IV. – En conséquence, après l’alinéa 16, insérer l’alinéa suivant : « Lorsque la personne de confiance a effectué la demande en lieu et place du patient, conformément aux conditions imposées à l’article 6 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie, elle détermine, avec le médecin, le médecin ou l’infirmier chargé de l’accompagner dans le processus d’administration de la dose létale. »

V. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :

« VII. – Dans ce cas, cette prise en charge ne donne pas lieu à l’application de l’article 19 de la loi du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie . »

I. – À l’alinéa 4, supprimer les mots : 

« dans le cadre d’une procédure collégiale pluri-professionnelle, ».

II. – En conséquence, substituer aux alinéas 5 à 7 l’alinéa suivant :

« 1° Engage une procédure collégiale pluri-professionnelle. Cette procédure collégiale prend la forme d’une concertation avec les membres présents de l’équipe de soins, si elle existe, et de l’avis motivé d’au moins un médecin, appelé en qualité de consultant. Il ne doit exister aucun lien de nature hiérarchique entre le médecin en charge du patient et le consultant. Ce médecin n’intervient pas auprès de la personne et est spécialiste de la pathologie de celle-ci si le médecin en charge du patient ne l’est pas. Ce médecin a accès au dossier médical de la personne et peut examiner la personne avant de rendre son avis. L’avis motivé d’un deuxième consultant est recueilli par ces médecins si l’un d’entre eux l’estime utile ; »

III. – En conséquence, après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« Le 1° du présent II ne donne pas lieu à l’application de l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie. »

À l'alinéa 4, supprimer les mots :

« dans le cadre d’une procédure collégiale pluriprofessionnelle, ».

À l'alinéa 4, supprimer les mots :

« dans le cadre d’une procédure collégiale pluriprofessionnelle, ».

À l'alinéa 4, supprimer les mots :

« dans le cadre d’une procédure collégiale pluriprofessionnelle, ».

À l'alinéa 4, supprimer les mots :

« dans le cadre d’une procédure collégiale pluriprofessionnelle, ».

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« procédure collégiale »

les mots :

« délibération collective ».

I. – À l’alinéa 4, après le mot :

« procédure », 

insérer le mot : 

« de décision ».

II. – En conséquence, après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant : 

« La validation de la demande nécessite un avis conforme des professionnels mentionnés au 1° ». 

III. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 11, substituer aux mots :

« sa décision », 

les mots : 

« la décision collégiale ». 

À l’alinéa 4, supprimer le mot :

« collégiale ». 

À l’alinéa 4, substituer au mot :

« pluri-professionnelle »,

le mot :

« pluridisciplinaire ». 

À l’alinéa 4, après le mot : 

« pluri-professionnelle »

insérer les mots : 

« , sauf si l’organisation de celle-ci empêche la mise en œuvre de la procédure prévue par le chapitre III du présent titre ou le respect du délai prévu au III du présent article ».

À l’alinéa 4, après le mot : 

« pluriprofessionnelle »

insérer les mots : 

« sauf si elle empêche la mise en œuvre de la procédure prévue par la section 2 bis du chapitre Ier du titre Ier du livre Ier de la première partie du code de la santé publique ou le respect du délai prévu au III du présent article ».

I. – À la fin de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« le médecin »

les mots :

« l’équipe pluri-professionnelle ».

II. – En conséquence, au début de la première phrase de l’alinéa 11, substituer aux mots :

« Le médecin »

les mots :

« L’équipe pluri-professionnelle ».

III. – En conséquence, à la seconde phrase de l’alinéa 12, substituer aux mots :

« le médecin »,

les mots :

« l’un des médecins de l’équipe pluri-professionnelle ».

IV. – En conséquence, à l’alinéa 13, substituer aux mots :

« le médecin »,

par : 

« l’équipe pluri-professionnelle »

V. – En conséquence, à l’alinéa 15, substituer aux mots :

« le médecin »,

les mots :

« l’un des médecins de l’équipe pluri-professionnelle ».

Compléter l’alinéa 4 par le mot :

« volontaire ».

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 5 : 

« 1° Organise une concertation avec : »

II. – En conséquence, au début de la première phrase de l’alinéa 6, supprimer le mot : 

« D’ ».

III. – En conséquence, au début de l’alinéa 7, procéder à la même suppression.

IV. – En conséquence, à l’alinéa 8, substituer aux mots :

« recueillir l’avis », 

les mots : 

« organiser une concertation avec ».

Au début de l’alinéa 5, ajouter les mots :

« Réunit et ».

À la fin de l’alinéa 5, substituer aux mots :

« l’avis »

les mots :

« , à peine d’irrégularité, l’accord ».

I. – Compléter l’alinéa 5 par les mots :

« écrit et motivé ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 8, après le mot :

« avis »

insérer les mots :

« écrit et motivé ».

Compléter l’alinéa 5 par les mots : 

« écrit et motivé ».

Compléter l’alinéa 5 par le mot :

« écrit ».

Compléter l’alinéa 5 par le mot :

« écrit ».

Compléter l’alinéa 5 par le mot :

« écrit ».

Compléter l’alinéa 5 par le mot :

« écrit ».

Compléter l’alinéa 5 par le mot :

« écrit ».

Compléter l’alinéa 5 par le mot :

« écrit ».

Compléter l’alinéa 5 par le mot :

« écrit ».

I. − Compléter l’alinéa 5 par le mot :

« écrit ».

II. – Compléter cet article par l’alinéa :

« VII. − Les dispositions de l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie ne s’appliquent pas au II du présent article. »

Compléter l’alinéa 5 par les mots : 

« par écrit ».
 

I. – Compléter l’alinéa 5 par le mot : 

« motivé ».

II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant : 

« VII. – L’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie n’est pas applicable à cet article ».

Rédiger ainsi l’alinéa 6 :

« a) D’un groupe de professionnels multidisciplinaires qui remplissent les conditions du premier alinéa de l’article L. 1111‑12‑3 et qui n’interviennent pas auprès de la personne. Ces professionnels ont accès au dossier médical de la personne et peuvent examiner la personne avant de rendre leur avis. Au moins un de ces professionnels multidisciplinaires examine la personne avant de rendre son avis. Cela ne donne pas lieu à l’application de l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie ; ».

Rédiger ainsi l’alinéa 6 : 

« a) D’un médecin en charge de la personne. S’il envisage d’accueillir la demande de suicide assisté, il recueille l’avis d’un second médecin ne participant pas aux soins et disposant du recul et de l’impartialité nécessaires pour apprécier la situation, sans lien hiérarchique avec le premier médecin. Ce dernier cas ne donne pas lieu à l’application de l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie. »

I. – Au début de l’alinéa 6, ajouter le mot :

« Motivé ».

II. – En conséquence, après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant : 

« c) D’un ou plusieurs psychologues qui interviennent auprès de la personne ou, à défaut, d’un ou plusieurs psychologues ; ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 8, supprimer les mots : 

« de psychologues ou ».

IV. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« VII. – L’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie n’est pas applicable au présent article. »

I. – À la première phrase de l’alinéa 6, après le mot : 

« médecin », 

insérer le mot :

« volontaire ». 

II. – En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, procéder à la même insertion. 

À la première phrase de l’alinéa 6, après le mot :

« médecin », 

insérer le mot :

« volontaire ». 

À la première phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« n’intervient pas »,

les mots :

« n’est jamais intervenu ».

À la fin de la première phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« , spécialiste de la pathologie de celle‑ci, sans qu’il existe de lien de nature hiérarchique entre les deux médecins ».

À la première phrase de l’alinéa 6, après le mot :

« spécialiste », 

insérer les mots : 

« ou non ».

À la fin de la première phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots :  

« , sans qu’il n’existe de lien de nature hiérarchique entre les deux médecins ».

À la fin de la première phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots :  

« , sans qu’il n’existe de lien de nature hiérarchique entre les deux médecins ».

À la fin de la première phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots :  

« , sans qu’il n’existe de lien de nature hiérarchique entre les deux médecins ».

Compléter l’alinéa 6 par la phrase suivante :

« Il ne doit exister aucun lien de nature hiérarchique entre le médecin en charge du patient et les consultants. »

À la première phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« de nature ».

À la seconde phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« il examine celle-ci, sauf s’il ne l’estime pas nécessaire » 

les mots :

« il la reçoit en consultation sans la présence d’un tiers, l’examine et lui fait part de son diagnostic médical ».

À la fin de la seconde phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« sauf s’il ne l’estime pas nécessaire, avant de rendre son avis »

les mots :

« et s’entretient avec celle-ci à l’occasion d’au moins une consultation médicale en présentiel avant de rendre son avis ».

À la fin de la seconde phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots : 

« sauf s’il ne l’estime pas nécessaire, avant de rendre son avis ».

À la fin de la seconde phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots : 

« sauf s’il ne l’estime pas nécessaire, avant de rendre son avis ».

À la seconde phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« , sauf s’il ne l’estime pas nécessaire, ».

À la seconde phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« , sauf s’il ne l’estime pas nécessaire, ».

À la seconde phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« , sauf s’il ne l’estime pas nécessaire, ».

À la seconde phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« , sauf s’il ne l’estime pas nécessaire, ».

À la seconde phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« , sauf s’il ne l’estime pas nécessaire, ».

À la seconde phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« , sauf s’il ne l’estime pas nécessaire, ».

À la seconde phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« , sauf s’il ne l’estime pas nécessaire, ».

À la seconde phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« , sauf s’il ne l’estime pas nécessaire, ».

À la seconde phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« , sauf s’il ne l’estime pas nécessaire, ».

À la seconde phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« , sauf s’il ne l’estime pas nécessaire, ».

À la seconde phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« , sauf s’il ne l’estime pas nécessaire, ».

À la seconde phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« , sauf s’il ne l’estime pas nécessaire, ».

À la seconde phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« , sauf s’il ne l’estime pas nécessaire, ».

À la seconde phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« , sauf s’il ne l’estime pas nécessaire, ».

À la seconde phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« , sauf s’il ne l’estime pas nécessaire, ».

À la seconde phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« , sauf s’il ne l’estime pas nécessaire, ».

À la seconde phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« , sauf s’il ne l’estime pas nécessaire, ».

À la seconde phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« examine celle-ci, sauf s’il ne l’estime pas nécessaire, »

les mots : 

« peut examiner la personne »

Compléter l’alinéa 6 par la phrase suivante :

« Le choix du second praticien est motivé par écrit. »

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« a bis) D’un gériatre ou un médecin formé à la prise en charge des personnes âgées qui remplit les conditions du premier alinéa de l’article 7 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie et qui n’intervient pas auprès de la personne. Ce gériatre a accès au dossier médical de la personne si celle-ci en est d’accord et doit examiner la personne avant de rendre son avis. Cette disposition ne donne pas lieu à l’application de l’article 19 de la loi n°  du  relative à l'accompagnement des malades et de la fin de vie ; »

I. − Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

«  a bis) D’un psychiatre qui remplit les conditions du premier alinéa de l’article 7 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie, qui n’intervient pas auprès de la personne et avec lequel il n’existe aucun lien de nature hiérarchique vis-à-vis du médecin mentionné à l’article 7 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie et du médecin mentionné au a. Ce psychiatre a également accès au dossier médical de la personne et peut examiner la personne avant de rendre son avis ; ».

II. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« VII. − Le a bis du 1° du II ne donne pas lieu à l’application de l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie ».

Supprimer l’alinéa 7.

Rédiger ainsi l’alinéa 7 : 

« b) Des membres présents  de l’équipe de soins ; ».

I. – Au début de l’alinéa 7, ajouter les mots :

« D’un psychologue, d’un infirmier, ».

II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :

« VII. – Le b du 1° du présent II ne donne pas lieu à l’application de l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie. »

Au début de l’alinéa 7, insérer les mots :

« D’un infirmier, ».

À l’alinéa 7, substituer aux mots :

« auprès de la personne »,

les mots : 

« , depuis une période suffisamment longue pour connaître la personne, auprès de cette dernière ».

I. – Compléter l’alinéa 7 par les mots : 

« ou d’un intervenant à domicile ».

II. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« VII. – Cette disposition ne donne pas lieu à l’application de l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie. »

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« c) De la personne de confiance du patient ou, à défaut, son proche aidant ; »

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« c) De la personne de confiance du patient ou, à défaut, son proche aidant ; »

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« c) De la personne de confiance. »

I. – Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant : 

« c) D’une personne de confiance désignée conformément à l’article L. 1111‑6, lorsqu’il en a été désigné une et que la personne ne peut plus exprimer directement sa volonté mais que celle-ci se manifeste à travers ses directives anticipées rédigées conformément à l’article L. 1111‑11 ou une personne de confiance désignée conformément à l’article L. 1111‑6 ; »

II. – En conséquence, après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« Lorsque la manifestation de la volonté de recourir à l’aide à mourir est exprimée par l’intermédiaire de directives anticipées ou d’une personne de confiance, l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie n’est pas applicable. »

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« c) Lorsqu’il en a été désigné une, de la personne de confiance désignée dans les conditions prévues à l’article L. 1111‑6 ; ».

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« c) De la personne de confiance si elle a été désignée conformément à l’article L. 1111‑6, et avec l’accord de la personne ; »

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« c) De la personne de confiance si elle a été désignée conformément à l’article L. 1111‑6, et avec l’accord de la personne ; »

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« c) De la personne de confiance désignée conformément à l’article L. 1111‑6, et avec l’accord de la personne qui l’a désignée ; »

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« c) De la personne de confiance, si elle a été désignée conformément à l’article L. 1111‑6, et avec l’accord de la personne malade. »

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« c) De la personne de confiance, si elle a été désignée conformément à l’article L. 1111‑6, et avec l’accord de la personne malade. »

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« c) Lorsque la personne perd conscience de manière irréversible, de la personne de confiance si elle a été désignée conformément à l’article L. 1111‑6, ce qui ne donne pas lieu à l’application de l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie ; »

Après l’alinéa 7, insérer les deux alinéas suivants : 

« c) Lorsque la situation ne permet pas une expression réitérée en pleine conscience, de la personne de confiance si elle a été désignée conformément à l’article L. 1111‑6, ce qui ne donne pas lieu à l’application de l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie.

« Néanmoins, si la personne, même en l’absence de pleine capacité de discernement, exprime ce qui peut s’apparenter à un refus, la procédure est immédiatement interrompue. »

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant : 

« 2° bis Peut également recueillir l’avis de la personne de confiance mentionnée à l’article L. 1111‑6 du patient, sous réserve de son accord ; »

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« c)  Du médecin traitant ; ».

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« c) Du médecin traitant, sans que cela ne donne pas lieu à l’application de l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie ; ».

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« c) Du médecin traitant de la personne, sans que ces consultations ne donnent lieu à l’application de l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie ; »

I. – Après l’alinéa 7, insérer les deux alinéas suivants :

« c) D’un professionnel de santé disposant d’une formation dans la prise en charge de la douleur ou exerçant dans une structure spécialisée dans la prise en charge de la douleur ;

« d) D’un psychologue ou d’un psychiatre qui intervient auprès de la personne ou, à défaut, d’un autre psychologue ou d’un autre psychiatre ; »

II. – En conséquence, à l’alinéa 8, supprimer les mots :

« de psychologues ou »

III. – En conséquence, après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« Les c et d du 1° du présent II ne donnent pas lieu à l’application de l’article 19 de la loi n° du    relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie. »

I. – Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« c) D’un psychiatre ou d’un psychologue ; »

II.– En conséquence, après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« Le c du 1° du présent II ne donne pas lieu à l’application de l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie. »

I.- Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

«  c) D’un psychiatre ou d’un psychologue, lorsque la personne présente une souffrance psychologique ; ».
 
II. – En conséquence, après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« Le c du 1° du présent II ne donne pas lieu à l’application de l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie. »

I. – Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« c) D’un psychologue ou d’un infirmier qui intervient auprès de la personne sans que ces consultations donnent lieu à l’application de l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie ;

II. – En conséquence, à l’alinéa 8, substituer aux mots :

« de psychologues ou d’infirmiers qui interviennent auprès de la personne, et, si celle-ci »

les mots :

« si la personne ».

I. – Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« c) D’un psychiatre lorsque la personne souffre d’une maladie psychiatrique pouvant altérer partiellement son discernement ; »

II. – En conséquence, après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« L’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie ne s’applique pas au c du 1° du présent II. »

I. – Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« c) D’un psychiatre lorsque la personne souffre d’une maladie psychiatrique pouvant altérer partiellement son discernement ; »

II. – En conséquence, après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« L’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie ne s’applique pas au c du 1° du présent II. »

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« c) Du juge des contentieux de la protection lorsque la personne fait l’objet d’une mesure de protection juridique prévue à l’article 440 du code civil ; ».

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant : 

« Les personnes mentionnées au présent 1°, avant de donner leur avis, doivent avoir rencontré physiquement la personne demandant l’aide à mourir. »

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant : 

« Les personnes mentionnées au présent 1°, avant de donner leur avis, doivent avoir rencontré physiquement la personne demandant l’aide à mourir. »

Supprimer l’alinéa 8.

Supprimer l’alinéa 8.

I. – Au début de l’alinéa 8, substituer aux mots : 

« Peut également recueillir »

le mot :

« Recueille ».

II. – Compléter le même alinéa par la phrase suivante :

« Ce dernier cas ne donne pas lieu à l’application de l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie. ».

I. – Au début de l’alinéa 8, substituer aux mots :

« Peut également recueillir »,

les mots :

« Recueille également ».

II. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – Cette disposition ne donne pas lieu à l’application de l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie. »

I. – Au début de l’alinéa 8, substituer au mot : 

« Peut », 

le mot : 

« doit ». 

II. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – Cette disposition ne donne pas lieu à l’application de l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie. »

I. – Au début de l’alinéa 8, substituer au mot : 

« Peut », 

le mot : 

« Doit ». 

II. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – Cette disposition ne donne pas lieu à l’application de l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie. »

I. – Au début de l’alinéa 8, substituer au mot : 

« Peut », 

le mot : 

« Doit ». 

II. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – Cette disposition ne donne pas lieu à l’application de l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie. »

À l’alinéa 8, supprimer les mots :

« notamment de psychologues ou »

À l’alinéa 8, après le mot : 

« psychologues » 

insérer les mots : 

« , de psychiatres agréés auprès de la cour d’appel ».

À l’alinéa 8, après le mot : 

« personne », 

insérer les mots : 

« ou de bénévoles qui l’accompagnent dans le cadre des missions décrites à l’article L. 1110‑11 »

À l'alinéa 8, après le mot :

« accompagne, »,

insérer les mots :

« à l’exception d’un service de soins palliatifs, d’un établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes ou d’une maison d’accompagnement ».

Compléter l’alinéa 8 par les mots : 

« , y compris sur demande de la personne ».

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« 2° bis Se fonde sur les recommandations établies par la Haute Autorité de santé ; ».

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« 2° bis Se fonde sur les recommandations établies par la Haute Autorité de santé pour l’appréciation de la condition mentionnée au 3° de l’article L. 1111‑12‑2 ; ».

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« 2° bis Consulte le protocole dérogatoire établi par la Haute Autorité de santé pour l’appréciation de la condition mentionnée au 3° de l'article L.1111-12-2 ; ».

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« 2° bis Apprécie la condition mentionnée au 3° à l’article L. 1111‑12‑2 au cas par cas ; ».

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« 2° bis Se fonde sur des recommandations établies par la Haute Autorité de santé pour l’appréciation de la condition mentionnée au 5° de l’article L. 1111‑12‑2 ; ».

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« 2° bis Peut également recueillir le témoignage d’un ou de plusieurs proches volontaires, avec l’accord de la personne malade ; »

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« 2° bis Peut également recueillir le témoignage d’un ou de plusieurs proches volontaires, avec l’accord de la personne malade ; »

Supprimer les alinéas 9 et 11.

Supprimer l’alinéa 9.

Au début de l’alinéa 9, ajouter les mots :

« À peine d’irrégularité, »

I. – À l’alinéa 9, supprimer les mots :

« ou représentation ».

II. – En conséquence, à la seconde phrase de l’alinéa 11, procéder à la même suppression.

I. – À l’alinéa 9, supprimer les mots :

« ou représentation ».

II. – En conséquence, à la seconde phrase de l’alinéa 11, procéder à la même suppression.

I. – À l’alinéa 9, après la deuxième occurrence du mot :

« personne, »

insérer les mots :

« recueille l’avis d’un psychiatre ou d’un psychologue, »II. – En conséquence, après le même alinéa, insérer l’alinéa suivant :

« Le 3° du présent II ne donne pas lieu à l’application de l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie. »

À la fin de l’alinéa 9, substituer aux mots :

« chargée de la mesure de protection et tient compte des observations qu’elle formule le cas échéant »

les mots :

« et saisit le juge des contentieux de la protection, pour statuer sur la décision mentionnée au III. Il informe également la personne chargée de la mesure de protection et tient compte des observations qu’elle formule le cas échéant. »

À l’alinéa 9, après la seconde occurrence du mot :

« protection »

insérer les mots :

« mentionnée à l’article 459 du code civil, »

À l’alinéa 9, après la seconde occurrence du mot :

« protection »

insérer les mots :

« , qui peut s’y opposer, ».

I. – À la fin de l’alinéa 9, substituer aux mots :

« et tient compte des observations qu’elle formule le cas échéant » 

les mots :

« dont il doit obtenir l’accord ».

II. – En conséquence, compléter le même alinéa par la phrase suivante : 

« L’absence de réponse de la personne de confiance vaut refus. »

I. – À la fin de l’alinéa 9, substituer aux mots :

« et tient compte des observations qu’elle formule le cas échéant » 

les mots :

« dont il doit obtenir l’accord ».

II. – En conséquence, compléter le même alinéa par la phrase suivante : 

« L’absence de réponse de la personne de confiance vaut refus. »

I. – À l’alinéa 9, après la seconde occurrence du mot :

« protection »,

insérer les mots :

« ainsi que les membres de la famille ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer aux mots : 

« elle formule » 

les mots : 

« ils formulent ».

I. – À l’alinéa 9, après la seconde occurrence du mot :

« protection »,

insérer les mots :

« ainsi que les membres de la famille ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer aux mots : 

« elle formule » 

les mots : 

« ils formulent ».

I. – À l’alinéa 9, après la seconde occurrence du mot :

« protection »,

insérer les mots :

« ainsi que les membres de la famille ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer aux mots : 

« elle formule » 

les mots : 

« ils formulent ».

À la fin de l’alinéa 9, substituer aux mots :

« et tient compte des observations qu’elle formule le cas échéant »

les mots :

« , le juge des contentieux de la protection et tient compte des observations qu’ils formulent ».

I. – À l’alinéa 9, après la seconde occurrence du mot :

« protection », 

insérer les mots :

« ainsi que le juge des contentieux de la protection assurant le suivi et le contrôle de la mesure de protection ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer aux mots : 

« elle formule », 

les mots :

« ils formulent ».

I. – À l’alinéa 9, après la seconde occurrence du mot :

« protection », 

insérer les mots :

« ainsi que le juge des contentieux de la protection assurant le suivi et le contrôle de la mesure de protection ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer aux mots : 

« elle formule », 

les mots :

« ils formulent ».

À l’alinéa 9, substituer aux mots :

« tient compte des »

les mots :

« recueille les ».

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« 4° Prend le temps de rencontrer la personne seule, sans présence d’un tiers, afin d’éviter tout pression éventuelle. »

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« L’ensemble de la procédure suivie est inscrite au dossier médical du patient et lui est communiquée. »

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« L’ensemble de la procédure suivie est inscrite au dossier médical du patient. »

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« La personne chargée de la mesure de protection s’assure qu’elle était en pleine maîtrise de sa capacité de discernement au moment de la demande. Dans le cas où la personne ne jouit pas de cette capacité, sa demande de suicide assisté est nulle. »

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« Celle-ci s’assure qu’elle était en pleine maîtrise de sa capacité de discernement au moment de la demande. Dans le cas où la personne ne jouit pas de cette capacité, sa demande de suicide assisté est caduque. ».

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant : 

« L’équipe de soins a pour devoir d’informer autant qu’il est possible le patient, la personne de confiance choisie par ce dernier ainsi que ses proches sur les détails techniques de l’euthanasie ou du suicide assisté ».

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« À l’issue du recueil des avis mentionnés précédemment, il est procédé à une décision collégiale à bulletin secret de la décision motivée du médecin mentionné au I, des professionnels de santé mentionnés aux a et b du présent II. La décision du collège est prise à la majorité absolue dans le respect du caractère secret de l’avis individuel. Ce secret ne peut pas être levé pour garantir l’indépendance et l’impartialité. »

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« À l’issue du recueil des avis mentionnés précédemment, il est procédé à une décision collégiale à bulletin secret de la décision motivée du médecin mentionné au I, des professionnels de santé mentionnés aux a et b du présent II. La décision du collège est prise à la majorité absolue dans le respect du caractère secret de l’avis individuel. Ce secret ne peut pas être levé pour garantir l’indépendance et l’impartialité. »

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« Le juge des tutelles peut être saisi pour avis. En cas de saisine du juge des tutelles, la décision du médecin est suspendue. Le juge des tutelles se prononce dans un délai maximal de quinze jours sur la décision. ».

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« Lorsque la personne qui fait la demande est jugée hors d’état d’exprimer sa volonté, le juge des tutelles est saisi et statue sur la requête.  Ce dernier cas ne donne pas lieu à l’application de l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie. ».

Supprimer l’alinéa 10.

Supprimer l’alinéa 10.

Supprimer l'alinéa 10.

Supprimer l'alinéa 10.

Supprimer l’alinéa 10.
  

Supprimer l’alinéa 10.
  

Supprimer l’alinéa 10.

Compléter l’alinéa 10 par les mots : 

« dans les conditions définies par l’article D. 6124‑131 du présent code »

I. – Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante : 

« Elle permet d’émettre une décision collégiale à l’issue d’un temps d’échange entre l’ensemble des professionnels de santé qui participent à l’examen de la demande. »

II. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 11, substituer aux mots :

« se prononce dans un délai de quinze jours à compter de la demande et notifie, oralement et par écrit, sa »

les mots :

« transmet cette décision collégiale dans un délai de quinze jours maximum à compter de la demande et notifie, oralement et par écrit, la »

III. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – Ces dispositions ne donnent pas lieu à l’application de l’article 19 de la présente loi. »

I. – Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante : 

« Elle permet d’émettre une décision collégiale. »

II. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 11, substituer aux mots :

« se prononce dans un délai de quinze jours à compter de la demande et notifie, oralement et par écrit, sa »

les mots :

« transmet cette décision collégiale dans un délai de quinze jours maximum à compter de la demande et notifie, oralement et par écrit, la »

III. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« VII. – Ces dispositions ne donnent pas lieu à l’application de l’article 19 de la loi n°  du  relative à l'accompagnement des malades et de la fin de vie. »

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« Tous les professionnels de santé consultés au titre de la présente section sont tenus de conserver une traçabilité écrite dans le dossier du patient de l’avis rendu pour lequel ils ont été consultés. »

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« II bis. – Pour procéder à l’appréciation de la condition mentionnée au 1° de l’article L. 1111‑12‑2, le médecin consulte le protocole dérogatoire établi par la Haute Autorité de santé. »

Substituer à l’alinéa 11 les six alinéas suivants :

« III. – Le médecin rend un avis écrit dans un délai de quinze jours suivant la demande, qu’il notifie à la personne, oralement et par écrit. 

« La personne transmet cet avis et exprime sa volonté  devant le président du tribunal judiciaire ou son délégué, saisi par simple requête. Le magistrat procède à l’appréciation de sa volonté libre et éclairée, ainsi qu’aux conditions d’accès à l’aide à mourir en s’appuyant sur l’expertise médicale. Il vérifie également si la personne fait l’objet d’une mesure de protection juridique avec assistance ou représentation relative à la personne et, le cas échéant, auditionne la personne chargée de la mesure de protection. 

« Le président du tribunal judiciaire ou son délégué atteste du respect des conditions d’accès à l’aide à mourir dans un acte dressé par écrit, signé par le magistrat et par la personne. Il est conservé au greffe du tribunal. Une copie est adressée à la personne, au médecin, et, le cas échéant, à la personne chargée d’une mesure de protection. 

« Le consentement est révocable sans forme et à tout moment.

« Le ministère d’avocat n’est pas obligatoire.

« Un décret pris en Conseil d’État définit les modalités d’application du présent III. »

À l’alinéa 11, après la mention :

« III. – », 

insérer les mots :

« Tenu par ces avis, ».

À l’alinéa 11, après la mention :

« III. – », 

insérer les mots : 

« Au regard de ces avis ».

À l’alinéa 11, après la mention :

« III. – », 

insérer les mots :

« Après l’accord du collège pluri-professionnels, » 

À l’alinéa 11, après la mention :

« III. – », 

insérer les mots :

« Après l’accord du collège pluri-professionnels, » 

Au début de la première phrase de l’alinéa 11, substituer aux mots :

« Le médecin se prononce dans un délai de quinze jours à compter de la demande et notifie, oralement et par écrit, sa », 

les mots :

« Collégialement, les professionnels de santé amenés à donner leur avis sur la demande à mourir du patient se prononcent dans un délai maximal de quinze jours suivant la demande et notifient leur ». 

I. – Au début de la première phrase de l’alinéa 11, substituer aux mots :

« Le médecin » 

les mots : 

« La collégialité des professionnels de santé dont l’avis est recueilli »

II. – En conséquence, au début de la seconde phrase du même alinéa, substituer au mot : 

« Il »

le mot :

« Elle ».

I. – À la première phrase de l’alinéa 11, substituer au mot :

« médecin »

les mots :

« collège tel que défini au II ».

II. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« VI. – L’intervention du collège mentionné au III du présent article ne donne pas lieu à l’application de l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie. » 

À la première phrase de l’alinéa 11, substituer au mot :

« médecin »,

les mots :

« collège tel que défini au II ».

I. – À la première phrase de l’alinéa 11, après le mot :

« médecin »

insérer les mots :

« et les personnes mentionnées au 1° du II du présent article ».

II. – En conséquence, à la même phrase du même alinéa, substituer au mot :

« prononce »

le mot :

« prononcent »

III. – En conséquence, à la même phrase du même alinéa, substituer au mot :

« notifie »

le mot :

« notifient »

IV. – En conséquence, à la même phrase du même alinéa, substituer au mot :

« sa »

le mot :

« leur »

V. – En conséquence, au début de la seconde phrase du même alinéa, substituer aux mots :

« Il en informe »

les mots :

« Ils en informent ».

I. – Au début de la première phrase de l’alinéa 11, substituer aux mots :

« Le médecin se prononce », 

les mots :

« À l’issue de cette concertation, et ».

II. – En conséquence, à la même phrase du même alinéa, substituer à la première occurrence du mot :

« et », 

les mots :

« , le médecin ». 

III. – En conséquence, à ladite phrase dudit alinéa, substituer au mot :

« sa », 

le mot :

« la ». 

IV. – En conséquence, à la même phrase du même alinéa, après le mot :

« motivée », 

insérer le mot :

« collégiale ».

I. – Au début de la première phrase de l’alinéa 11, substituer aux mots :

« Le médecin se prononce » 

les mots :

« La décision motivée est rendue ».

II. – En conséquence, à la même phrase du même alinéa, substituer aux mots :

« notifie, oralement et par écrit, sa décision motivée » 

les mots : 

« est notifiée par le médecin ».

À la première phrase de l’alinéa 11, après le mot : 

« médecin », 

insérer le mot :

« volontaire ».

À la première phrase de l’alinéa 11, après le mot : 

« médecin », 

insérer les mots : 

« , au nom de l’instance collégiale, »

I. – À la première phrase de l’alinéa 11, substituer aux mots :

« se prononce », 

les mots :

« et l’ensemble des personnes consultées se prononcent ».

II. – En conséquence, à la fin de la même phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« et notifie, oralement et par écrit, sa décision motivée à la personne ». 

III. – En conséquence, après ladite phrase dudit alinéa, insérer la phrase suivante :

« Le médecin notifie, oralement et par écrit, la décision motivée à la personne ».

I. – À la première phrase de l’alinéa 11, substituer aux mots :

« se prononce », 

les mots :

« donne un avis ». 

II. – En conséquence, à la même phrase du même alinéa, substituer aux mots :

« notifie, oralement et par écrit, », 

les mots :

« transmet cet avis au président du tribunal judiciaire qui s’assure du respect de la procédure, de la volonté du demandeur et notifie par écrit ».

III. – En conséquence, à la seconde phrase dudit alinéa, après le mot :

« informe », 

insérer les mots :

« la famille de la personne et ». 

À la première phrase de l’alinéa 11, après le mot :

« délai »

insérer le mot :

« minimal »

À la première phrase de l’alinéa 11, substituer à la première occurrence du mot :

« de »

les mots :

« compatible avec le pronostic vital de la personne et n’excédant pas ».

À la première phrase de l’alinéa 11, substituer aux mots :

« de quinze jours »

le mot :

« raisonnable ».

À la première phrase de l’alinéa 11, substituer aux mots :

« de quinze jours »

le mot :

« raisonnable ».

À la première phrase de l’alinéa 11, substituer aux mots :

« de quinze jours »

les mots :

« maximal de trois mois et qui ne peut être inférieur à un mois »

À la première phrase de l’alinéa 11, substituer aux mots :

« de quinze jours »,

les mots :

« d’un mois ».

À la première phrase de l’alinéa 11, substituer aux mots :

« de quinze jours »,

les mots :

« d’un mois ».

À la première phrase de l’alinéa 11, substituer aux mots :

« de quinze jours »,

les mots :

« d’un mois ».

À la première phrase de l’alinéa 11, substituer au nombre :

« quinze »

le nombre : 

« trente ».

À la première phrase de l’alinéa 11, substituer au nombre :

« quinze »

le nombre : 

« trente ».

À la première phrase de l’alinéa 11, substituer au nombre :

« quinze »

le nombre : 

« trente ».

À la première phrase de l’alinéa 11, substituer au mot :

« quinze » 

le mot : 

« dix ».

À la première phrase de l’alinéa 11, substituer au mot :

« quinze »

le mot : 

« huit ».

À la première phrase de l’alinéa 11, substituer au mot :

« quinze »

le mot :

« sept ».

À la première phrase de l’alinéa 11, substituer au mot :

« quinze »

le mot :

« sept ».

À la première phrase de l’alinéa 11, substituer au mot : 

« quinze » 

le mot :

« six »

À la première phrase de l’alinéa 11, substituer au mot : 

« quinze » 

le mot :

« cinq »

À la première phrase de l’alinéa 11, substituer au mot :

« quinze » 

le mot : 

« quatre ».

À la première phrase de l’alinéa 11, substituer au mot :

« quinze » 

le mot : 

« quatre ».

À la première phrase de l’alinéa 11, substituer au mot :

« quinze » 

le mot : 

« quatre ».

À la première phrase de l’alinéa 11, substituer au mot :

« quinze » 

le mot : 

« quatre ».

À la première phrase de l’alinéa 11, après le mot : 

« demande », 

insérer les mots : 

« , en respectant un délai de réflexion de cinq jours minimum, ».

À la première phrase de l’alinéa 11, après le mot : 

« demande », 

insérer les mots : 

« , en respectant un délai de réflexion de cinq jours minimum, ».

À la première phrase de l’alinéa 11, substituer aux mots :

« , oralement et par écrit, sa décision motivée »,

les mots :

« sa décision motivée par oral et par écrit ».

À la première phrase de l’alinéa 11, supprimer les mots :

« , oralement et par écrit, ».

À la première phrase de l’alinéa 11 substituer aux mots : 

« sa décision »,

les mots : 

« une décision collégiale ».

Compléter la première phrase de l’alinéa 11 par les mots : 

« ou à sa personne de confiance si la personne n’est pas apte à recevoir cette décision ».

Compléter la première phrase de l’alinéa 11 par les mots : 

« ou à sa personne de confiance si la personne n’est pas apte à recevoir cette décision ».

Compléter la première phrase de l’alinéa 11 par les mots :

« et à la commission de contrôle et d’évaluation qui intervient dans les conditions définies au I de l’article 17 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie ».

Après la première phrase de l’alinéa 11, insérer la phrase suivante :

« Il adresse la notification au médecin traitant du demandeur. »

I. – Après la première phrase de l’alinéa 11, insérer la phrase suivante :

« Elle détaille, pour chaque condition mentionnée au II, l’ensemble des éléments relatifs à leur appréciation. »

II. – En conséquence, au début de la seconde phrase du même alinéa, substituer au mot :

« Il »

les mots :

« Le médecin ».

Après la première phrase de l’alinéa 11, insérer la phrase suivante :

« Un délai supplémentaire de cinq jours peut être déclenché dans le cas où tous les avis nécessaires à la prise de décision par le médecin n’auraient pu être recueillis. »

Après la première phrase de l’alinéa 11, insérer la phrase suivante : 

« Une copie de la décision écrite doit être inscrite au dossier du patient, en vue d’en assurer la traçabilité. »

Supprimer la seconde phrase de l’alinéa 11.

Supprimer la seconde phrase de l’alinéa 11.

Rédiger ainsi la seconde phrase de l’alinéa 11 :

« Si la personne relève d’une mesure de protection juridique, comme la tutelle ou la curatelle, seul le juge du contentieux de la protection peut notifier une décision après avis du médecin. »

Au début de la seconde phrase de l’alinéa 11, ajouter les mots :

« À peine d’irrégularité de la décision, »

À la seconde phrase de l’alinéa 11, après le mot :

« informe »,

insérer les mots :

« le médecin traitant et ».

À la seconde phrase de l’alinéa 11, après le mot :

« informe »

insérer les mots :

« la famille de la personne et »

À la seconde phrase de l’alinéa 11, supprimer les mots :

« , le cas échéant, ».

Compléter l’alinéa 11 par la phrase suivante :

« La décision du médecin autorisant la personne qui fait l’objet d’une mesure de protection juridique à accéder à l’aide à mourir peut être contestée par la personne chargée de la mesure de protection devant le juge des tutelles. »

Compléter l’alinéa 11 par la phrase suivante :

« La décision du médecin autorisant la personne qui fait l’objet d’une mesure de protection juridique à accéder à l’aide à mourir peut être contestée par la personne ou l'organisme chargé de la mesure de protection devant le juge des tutelles. »

Compléter l’alinéa 11 par les deux phrases suivantes :

« En cas de refus, la personne peut demander une réévaluation de sa demande par un médecin déclaré auprès de la commission mentionnée à l’article L. 1111‑12‑13. Dans ce cas, cette réévaluation ne donne pas lieu à l’application de l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie. »

Compléter l’alinéa 11 par la phrase suivante : 

« Un refus ne fait pas obstacle à la présentation d’une nouvelle demande. »

Compléter l’alinéa 11 par la phrase suivante :

« La décision du médecin de donner suite à la demande d’aide à mourir doit s’appuyer sur l’avis conforme d’un professionnel de santé diplômé en soins palliatifs ou travaillant dans une structure de soins palliatifs mobile ou fixe. »

Compléter l’alinéa 11 par la phrase suivante : 

« Les avis recueillis et les motifs de la décision sont inscrits dans le dossier du patient. »

Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :

« Si le médecin donne suite à la demande d’aide à mourir, il est tenu d’une obligation de moyens de notifier oralement ou par écrit, dans les dix jours suivant la notification de la décision à la personne demandant l’aide à mourir, les personnes de son entourage entretenant le lien suivant : le conjoint ou la conjointe, ou le partenaire de la personne liée par un pacte civil de solidarité, les personnes entretenant un lien de filiation en ligne directe au 1er degré ascendante ou descendante - parents, enfants -, ainsi que les personnes ayant un lien en ligne collatérale au 1er degré - frères et sœurs. »

Au début de la première phrase de l’alinéa 12, supprimer les mots :

« Après un délai de réflexion qui ne peut être inférieur à deux jours à compter de la notification de la décision mentionnée au III du présent article, ». 

I. – À la première phrase de l’alinéa 12, après le mot :

« qui », 

insérer les mots :

« , à compter de la notification de la décision mentionnée au III du présent article, ».

II. – En conséquence, à la même phrase du même alinéa, substituer aux mots :

« à compter de la notification de la décision mentionnée au III du présent article », 

les mots :

« pour les personnes atteintes d’une affection grave et incurable en phase terminale et à 15 jours pour les personnes atteintes d’une affection grave et incurable en phase avancée, », 

III. – En conséquence, supprimer la seconde phrase dudit alinéa. 

I. – À la première phrase de l’alinéa 12, après le mot :

« qui », 

insérer les mots :

« , à compter de la notification de la décision mentionnée au III du présent article, ».

II. – En conséquence, à la même phrase du même alinéa, substituer aux mots :

« à compter de la notification de la décision mentionnée au III du présent article », 

les mots :

« pour les personnes atteintes d’une affection grave et incurable en phase terminale et à 15 jours pour les personnes atteintes d’une affection grave et incurable en phase avancée, », 

III. – En conséquence, supprimer la seconde phrase dudit alinéa. 

I. – À la première phrase de l’alinéa 12, substituer aux mots :

« ne peut être inférieur à »,

les mots :

« est au minimum de ». 

II. – En conséquence, supprimer la seconde phrase du même alinéa. 

À la première phrase de l’alinéa 12, substituer aux mots :

« deux jours »,

les mots :

« un mois ».

À la première phrase de l’alinéa 12, substituer aux mots :

« deux jours »,

les mots :

« un mois ».

I. – À la première phrase de l’alinéa 12, substituer au mot :

« deux »

le mot :

« trente ».

II. – En conséquence, rédiger ainsi la seconde phrase du même alinéa :

« La personne remplit et signe une demande spécifique de la substance létale autorisée, dans des conditions définies par décret en Conseil d’État, après que le médecin lui a présenté ce produit, ses risques et ses conséquences. »

I. – À la première phrase de l’alinéa 12, substituer au mot :

« deux »

le mot :

« trente ».

II. – En conséquence, compléter le même alinéa par la phrase suivante :

« La personne remplit et signe une demande spécifique de la substance létale autorisée, dans des conditions définies par décret en Conseil d’État, après que le médecin lui a présenté ce produit, ses risques et ses conséquences. »

À la première phrase de l’alinéa 12, substituer au mot :

« deux »

le mot :

« trente ».

À la première phrase de l’alinéa 12, substituer au mot :

« deux »

le mot :

« trente ».

À la première phrase de l’alinéa 12, substituer au mot :

« deux »

le mot :

« trente ».

À la première phrase de l’alinéa 12, substituer aux mots :

« deux jours », 

les mots : 

« trois semaines ».

I. – À la première phrase de l’alinéa 12 substituer au mot :

« deux »,

le mot :

« quinze ».

II. – En conséquence, supprimer la seconde phrase du même alinéa.

I. – À la première phrase de l’alinéa 12, substituer au mot : 

« deux »,

le mot : 

« quinze »

II. – En conséquence, rédiger ainsi la seconde phrase du même alinéa : 

« La personne remplit et signe une demande spécifique de la substance létale autorisée, dans des conditions définies par décret en Conseil d’État, après que le médecin lui a présenté ce produit, ses conséquences et ses risques. »

I. – À la première phrase de l’alinéa 12, substituer au mot : 

« deux », 

le mot : 

« quinze »

II. – En conséquence, compléter le même alinéa par la phrase suivante : 

« La personne remplit et signe une demande spécifique de la substance létale autorisée, dans des conditions définies par décret en Conseil d’État, après que le médecin lui a présenté ce produit, ses conséquences et ses risques. »

À la première phrase de l’alinéa 12, substituer au mot :

« deux »

le mot :

« quinze ».

À la première phrase de l’alinéa 12, substituer au mot :

« deux »

le mot :

« quinze ».

À la première phrase de l’alinéa 12, substituer au mot :

« deux »

le mot :

« quinze ».

À la première phrase de l’alinéa 12, substituer au mot :

« deux »

le mot :

« quinze ».

À la première phrase de l’alinéa 12, substituer au mot :

« deux »

le mot :

« quinze ».

À la première phrase de l’alinéa 12, substituer au mot :

« deux »

le mot :

« quinze ».

À la première phrase de l’alinéa 12, substituer au mot :

« deux »

le mot :

« quinze ».

À la première phrase de l’alinéa 12, substituer au mot : 

« deux » 

le mot :

« quatorze ».

À la première phrase de l’alinéa 12, substituer au mot : 

« deux » 

le mot :

« quatorze ».

À la première phrase de l’alinéa 12, substituer au mot : 

« deux »

le mot : 

« dix ».

À la première phrase de l’alinéa 12, substituer au mot : 

« deux »

le mot : 

« dix ».

À la première phrase de l’alinéa 12, substituer au mot : 

« deux »

le mot : 

« dix ».

À la première phrase de l’alinéa 12, substituer au mot :

« deux »,

le mot :

« huit ».

À la première phrase de l’alinéa 12, substituer au mot :

« deux »,

le mot :

« huit ».

I. – À la première phrase de l’alinéa 12, substituer au mot :

« deux »

le mot :

« sept ».

II. – En conséquence, supprimer la seconde phrase du même alinéa.

À la première phrase de l’alinéa 12, substituer au mot :

« deux »,

le mot :

« sept ».

À la première phrase de l’alinéa 12, substituer au mot :

« deux »,

le mot :

« sept ».

À la première phrase de l’alinéa 12, substituer au mot :

« deux »,

le mot :

« sept ».

À la première phrase de l’alinéa 12, substituer au mot :

« deux »,

le mot :

« sept ».

À la première phrase de l’alinéa 12, substituer au mot :

« deux »,

le mot :

« sept ».

À la première phrase de l’alinéa 12, substituer au mot :

« deux »,

le mot :

« sept ».

À la première phrase de l’alinéa 12, substituer au mot :

« deux »,

le mot :

« sept ».

À la première phrase de l’alinéa 12, substituer au mot :

« deux »,

le mot :

« sept ».

À la première phrase de l’alinéa 12, substituer au mot :

« deux »,

le mot :

« sept ».

À la première phrase de l’alinéa 12, substituer au mot :

« deux »,

le mot :

« sept ».

À la première phrase de l’alinéa 12, substituer au mot :

« deux »,

le mot :

« sept ».

À la première phrase de l’alinéa 12, substituer au mot :

« deux »,

le mot :

« sept ».

À la première phrase de l’alinéa 12, substituer au mot : 

« deux »

le mot : 

« cinq ».

À la première phrase de l’alinéa 12, substituer au mot : 

« deux »

le mot : 

« cinq ».

À la première phrase l’alinéa 12, substituer au mot :

« deux »

le mot :

« quatre ».

À la première phrase l’alinéa 12, substituer au mot :

« deux »

le mot :

« quatre ».

À la première phrase de l’alinéa 12, substituer au mot :

« deux »

le mot :

« trois ».

À la première phrase de l’alinéa 12, substituer au mot :

« deux »

le mot :

« trois ».

À la première phrase de l’alinéa 12, substituer au mot :

« deux »

le mot :

« trois ».

À la première phrase de l’alinéa 12, substituer au mot :

« deux »

le mot :

« trois ».

À la première phrase de l’alinéa 12, substituer aux mots :

« deux jours » 

les mots :

« vingt-quatre heures ».

À la première phrase de l’alinéa 12, substituer aux mots :

« deux jours » 

les mots :

« vingt-quatre heures ».

À la première phrase de l’alinéa 12, après le mot :

« confirme »,

insérer les mots :

« ou non ».

À la première phrase de l’alinéa 12, après le mot :

« confirme »,

insérer les mots :

« , par écrit ou par oral en présence d’un tiers, ».

Compléter la première phrase de l’alinéa 12 par les mots :

« et si elle souhaite y procéder elle-même ou recourir à un tiers ». 

Après la première phrase de l’alinéa 12, insérer la phrase suivante : 

« Cette confirmation peut être formulée par la personne elle-même ou, lorsqu’elle n’est pas apte à le faire, par l’intermédiaire de ses directives anticipées ou de sa personne de confiance, auxquels cas l’article 19 de la loi n°  du  relative à l'accompagnement des malades et à la fin de vie n’est pas applicable. »

Compléter l’alinéa 12 par les quatre phrases suivantes :

« Si la personne est en pleine capacité de discernement, elle seule peut confirmer cette demande. Dans le cas où la personne n’est plus en pleine possession de ses facultés de discernement, c’est la personne de confiance désignée conformément à l’article L. 1111‑6 du code de la santé publique, qui exprime ce qu’elle pense être la volonté du patient. Ce dernier cas ne donne pas lieu à l’application de l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie. Cependant, si la personne, même en l’absence de pleine capacité de discernement, exprime ce qui peut s’apparenter à un refus, la procédure est immédiatement interrompue. »

Compléter l’alinéa 12 par les deux phrases suivantes : 

« Lorsque la personne n’est pas en mesure de confirmer sa volonté, la personne de confiance désignée dans ses directives anticipées, rédigées ou confirmées depuis moins de trois ans et dans lesquelles la personne a expressément formulé le souhait de bénéficier d’une aide à mourir, peut confirmer la volonté de la personne. Dans ce dernier cas, l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie ne s’applique pas. »

Compléter l’alinéa 12 par la phrase suivante :

« Lorsque la personne n’est pas en mesure de confirmer sa volonté, la personne de confiance désignée dans ses directives anticipées, rédigées ou confirmées depuis moins de trois ans et dans lesquelles la personne a expressément formulé le souhait de bénéficier d’une aide à mourir, peut confirmer la volonté de la personne. Dans ce dernier cas, l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie ne s’applique pas. »

Compléter l’alinéa 12 par la phrase suivante :

« Lorsque la personne n’est pas en mesure de confirmer sa volonté, la personne de confiance désignée dans ses directives anticipées, rédigées ou confirmées depuis moins de trois ans et dans lesquelles la personne a expressément formulé le souhait de bénéficier d’une aide à mourir, peut confirmer la volonté de la personne. Dans ce dernier cas, l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie ne s’applique pas. »

Supprimer la seconde phrase de l'alinéa 12. 

Supprimer la seconde phrase de l'alinéa 12. 

Supprimer la seconde phrase de l'alinéa 12. 

Supprimer la seconde phrase de l'alinéa 12. 

Supprimer la seconde phrase de l'alinéa 12. 

Supprimer la seconde phrase de l'alinéa 12. 

Supprimer la seconde phrase de l'alinéa 12. 

Supprimer la seconde phrase de l'alinéa 12. 

Supprimer la seconde phrase de l'alinéa 12. 

Supprimer la seconde phrase de l'alinéa 12. 

Supprimer la seconde phrase de l'alinéa 12. 

Supprimer la seconde phrase de l'alinéa 12. 

Supprimer la seconde phrase de l'alinéa 12. 

Supprimer la seconde phrase de l'alinéa 12. 

Supprimer la seconde phrase de l'alinéa 12. 

Supprimer la seconde phrase de l'alinéa 12. 

Supprimer la seconde phrase de l'alinéa 12. 

Supprimer la seconde phrase de l'alinéa 12. 

Supprimer la seconde phrase de l'alinéa 12. 

Supprimer la seconde phrase de l'alinéa 12. 

Supprimer la seconde phrase de l'alinéa 12. 

Supprimer la seconde phrase de l'alinéa 12. 

Supprimer la seconde phrase de l'alinéa 12. 

Supprimer la seconde phrase de l'alinéa 12. 

À la fin de la seconde phrase de l’alinéa 12, substituer aux mots :

« le médecin estime que cela est de nature à préserver la dignité de ce dernier telle que celui-ci la conçoit » 

les mots :

« elle estime que cela est de nature à préserver sa dignité ».

À la seconde phrase de l’alinéa 12, après le mot :

« médecin », 

insérer le mot :

« volontaire ».

À la fin de la seconde phrase de l’alinéa 12, substituer aux mots : 

« que cela est de nature à préserver la dignité́ de ce dernier telle que celui-ci la conçoit ».

les mots : 

« que la demande est légitime ».

À la seconde phrase de l’alinéa 12, substituer aux mots :

« ce dernier telle que celui-ci »

les mots :

« cette dernière telle qu’elle ».

À la seconde phrase de l’alinéa 12, substituer aux mots 

« ce dernier »

les mots :

« cette dernière ».

II. – En conséquence, à la même phrase du même alinéa, substituer aux mots :

« celui-ci »

les mots :

« celle-ci ».

Compléter l’alinéa 12 par la phrase suivante :

« Dès lors qu’il n’y a pas eu de confirmation de la part du patient, la procédure est suspendue. »

I. – Supprimer l’alinéa 13.

II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :

« VII. – Quand la personne n’ayant pas confirmé sa demande dans un délai de trois mois à compter de la notification a accès à l’aide à mourir, l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie ne s’applique pas. »

Supprimer l’alinéa 13.

Supprimer l’alinéa 13.

Supprimer l’alinéa 13.

Supprimer l’alinéa 13.

Au début de l’alinéa 13, substituer aux mots :

« En l’absence de confirmation de la demande dans un délai de »

les mots :

« Si la confirmation de la demande intervient dans un délai supérieur à ».

Au début de l’alinéa 13, substituer aux mots :

« En l’absence de confirmation de la demande dans un délai de »

les mots :

« Si la confirmation de la demande intervient dans un délai supérieur à ».

I. – À l’alinéa 13, supprimer les mots :

« de la demande ». 

II. – En conséquence, à la fin du même alinéa, substituer aux mots :

« le médecin évalue à nouveau le caractère libre et éclairé de la manifestation de la volonté en mettant en œuvre, si besoin, la procédure définie au II », 

les mots :

« il est mis fin à la procédure ». 

À l’alinéa 13, supprimer les mots :

« dans un délai de trois mois à compter de la notification ».

À l’alinéa 13, substituer aux mots :

« trois mois » 

les mots

 « un an ».

À l’alinéa 13, substituer aux mots :

« trois mois » 

les mots

 « un an ».

À l’alinéa 13, substituer aux mots :

« trois mois » 

les mots

 « un an ».

I. – À l’alinéa 13, substituer au mot : 

« trois » 

le mot :

« six ».

II. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – Le deuxième alinéa du IV de l’article L. 1111‑12‑4 du code de la santé publique ne donne pas lieu à l’application de l’article 19 de la présente loi. »

I. – À l’alinéa 13, substituer au mot : 

« trois » 

le mot :

« six ».

II. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – Le deuxième alinéa du IV de l’article L. 1111‑12‑4 du code de la santé publique ne donne pas lieu à l’application de l’article 19 de la présente loi. »

À l’alinéa 13, substituer au mot :

« trois », 

le mot 

« six ».

À l’alinéa 13, substituer au mot :

« trois »

le mot :

« deux ».

À l’alinéa 13, substituer aux mots :

« de trois »

les mots :

« d’un ».

À l’alinéa 13, substituer aux mots :

« de trois »

les mots :

« d’un ».

À l’alinéa 13, après le mot :

« notification »,

insérer les mots :

« au malade ainsi qu’à ses éventuels conjoint et enfants »

À la fin de l’alinéa 13, substituer aux mots :

« le médecin évalue à nouveau le caractère libre et éclairé de la manifestation de la volonté en mettant en œuvre, si besoin, la procédure définie au II »

les mots :

« la demande est caduque ».

À la fin de l’alinéa 13, substituer aux mots :

« le médecin évalue à nouveau le caractère libre et éclairé de la manifestation de la volonté en mettant en œuvre, si besoin, la procédure définie au II »,

les mots :

« la validité de la demande est caduque ».

À la fin de l’alinéa 13, substituer aux mots :

« le médecin évalue à nouveau le caractère libre et éclairé de la manifestation de la volonté en mettant en œuvre, si besoin, la procédure définie au II »

les mots :

« la demande du patient est réputée caduque »

À l’alinéa 13, après le mot :

« médecin », 

insérer le mot :

« volontaire ».

I. – À l’alinéa 13, après le mot :

« nouveau »,

insérer les mots : 

« , à la demande du patient, ».

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« , si besoin, ».

À l’alinéa 13, après le mot :

« nouveau » 

insérer les mots : 

« , à la demande du patient, »

À l’alinéa 13, substituer aux mots :

« et éclairée »

les mots :

« , éclairée et non équivoque »

À la fin de l'alinéa 13, supprimer les mots :

« en mettant en œuvre, si besoin, la procédure définie au II ».

I. – À l’alinéa 13, supprimer les mots :

« , si besoin, »

II. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – Le deuxième alinéa du IV du présent article ne donne pas lieu à l’application de l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie. »

Compléter l’alinéa 13 par la phrase suivante : 

« Lorsque la personne n’est pas en mesure de confirmer sa volonté, la personne de confiance désignée dans ses directives anticipées, rédigées ou confirmées depuis moins de trois ans et dans lesquelles la personne a expressément formulé le souhait de bénéficier d’une aide à mourir, peut confirmer la volonté de la personne. Dans ce dernier cas, l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie ne s’applique pas. »

Après l’alinéa 13, insérer l'alinéa suivant :

« Par dérogation à l’alinéa précédent, l’obligation de confirmation n’est pas requise lorsque la personne dont la demande initiale avait été acceptée au cours des trois derniers mois est dans le coma. L’article 19 de la loi n°  du  relative à l'accompagnement des malades et à la fin de vie ne s’applique pas au présent alinéa. »

Après l’alinéa 14, insérer l’alinéa suivant :

« IV bis. – Lorsque la personne satisfait les conditions prévues à l’article L. 1111‑12‑3-1, le médecin s’appuie sur les directives anticipées modifiées pour poursuivre la procédure ainsi que pour déterminer les modalités d’administration et le professionnel de santé chargé de l’accompagnement pour l’administration de la substance létale. Il peut à cet effet recueillir l’avis de la personne de confiance. Le présent IV bis ne donne pas lieu à l'application à l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie. »

Après l’alinéa 14, insérer l’alinéa suivant :

« IV bis. – La personne ayant perdu conscience de manière irréversible après avoir formulé une demande expresse d’accès à l’aide à mourir au titre de l’article L. 1111‑12‑3 n’a pas à confirmer sa demande si elle remplit les critères définis aux 1° à 4° de l’article L. 1111‑12‑2 et a préalablement demandé au médecin d’attester du caractère libre et éclairé de sa demande et de la consigner dans ses directives anticipées. Le cas échéant, le médecin s’appuie sur les directives anticipées modifiées afin de confirmer le caractère libre et éclairé de sa volonté pour poursuivre la procédure, déterminer les modalités d’administration ainsi que le professionnel de santé chargé de l’accompagner pour l’administration de la substance létale. Il peut à cet effet recueillir l’avis de la personne de confiance. Le présent IV bis ne donne pas lieu à l'application à l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie. »

À l’alinéa 15, substituer aux mots :

« Lorsque la personne »

les mots :

« Si le patient »

À l’alinéa 15, après le mot : 

« volonté »

insérer les mots :

« par écrit ou à défaut par oral en présence d’un témoin indépendant »

À l’alinéa 15, après le mot :

« volonté », 

insérer les mots : 

« ou que cette confirmation est exprimée par la personne de confiance dans les conditions exprimées au IV du présent article, ce qui ne donne pas lieu à l’application de l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie, ».

À l’alinéa 15, après le mot :

« médecin », 

insérer le mot :

« volontaire ».

Compléter l’alinéa 15 par les mots : 

« ainsi que des possibles complications ». 

Compléter l’alinéa 15 par les mots : 

« ainsi que des possibles complications ». 

Compléter l’alinéa 15 par les mots :

« , ainsi que sur les risques inhérents à l’injection de celle-ci ».

Compléter l’alinéa 15 par les mots :

« ainsi que sur les risques et sur les effets indésirables ».

Compléter l’alinéa 15 par les mots :

« ainsi que sur les risques et sur les effets indésirables ».

Compléter l'alinéa 15 par les mots :
 
« et lui fait part des éventuelles complications et effets secondaires » 

Après l'alinéa 15, insérer l'alinéa suivant :

« Cette information doit être transmise en présence physique de la personne et ne peut faire l’objet d’une transmission par courrier, télécopie ou courriel ».

Supprimer l’alinéa 16.

Supprimer l’alinéa 16.

Supprimer l’alinéa 16.

À l’alinéa 16, après le mot : 

« personne », 

insérer les mots : 

« , si besoin par l’intermédiaire de ses directives anticipées ou de sa personne de confiance, ».

À l’alinéa 16, substituer aux mots :

« , le médecin ou l’infirmier chargé »,

le mot :

« chargée ».

I. – À l’alinéa 16, après le mot :

« médecin »,

 insérer le mot :

« volontaire »

II. – En conséquence, au même alinéa, après le mot :

« infirmier »,

insérer le mot :

« volontaire ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 17, substituer aux mots :

« mentionné à »,

les mots :

« volontaire mentionné au 5° du II de ».

I. – À l’alinéa 16, après le mot :

« médecin »,

 insérer le mot :

« volontaire »

II. – En conséquence, au même alinéa, après le mot :

« infirmier »,

insérer le mot :

« volontaire ».

À l’alinéa 16, après le mot :

« médecin », 

insérer le mot :

« volontaire ».

À l’alinéa 16, supprimer les mots :

« ou l’infirmier ».

À l’alinéa 16, supprimer les mots :

« ou l’infirmier ».

À l’alinéa 16, après le mot :

« infirmier »

insérer le mot :

« volontaire »

À l’alinéa 16, après le mot :

« pour »,

insérer les mots :

« le suicide médicalement assisté ou pour pratiquer l’euthanasie par ».

À la fin de l’alinéa 16, substituer aux mots :

« l’administration de la substance létale »

les mots :

« exécuter le suicide médicalement assisté ou pour pratiquer l’euthanasie »

Compléter l’alinéa 16 par les mots :

« ainsi que le lieu et les modalités de l’administration ». 

Compléter l’alinéa 16 par la phrase suivante :

« Si elle en fait la demande, la personne peut également désigner une personne volontaire, dans les conditions définies à l’article 11 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie, pour l’accompagner dans l’administration de la substance létale. »

Compléter l’alinéa 16 par la phrase suivante :

« La personne peut aussi demander, directement, ou à travers ses directives anticipées ou sa personne de confiance, que la substance létale soit administrée par une personne volontaire désignée lorsqu’aucune contrainte n’y fait obstacle ou par le professionnel de santé présent. »

Compléter l’alinéa 16 par la phrase suivante :

« Ce médecin ou cet infirmier fournit pour la première fois une aide à mourir. »

Après l’alinéa 16, insérer l’alinéa suivant :

« Le médecin chargé d’accompagner la personne, mentionné au deuxième alinéa du présent V, ne peut être le même médecin que celui mentionné à l’article 7 de la loi n°  du  relative à l'accompagnement des malades et à la fin de vie. »

I. – Après l’alinéa 16, insérer l’alinéa suivant : 

« Il peut proposer à la personne, au regard des particularités de la pathologie et des perspectives d’évolution de celle-ci, de remplir un certificat de volonté de bénéficier de l’aide à mourir, qui prévaut si la personne perd sa capacité à manifester sa volonté avant la date de l’administration de la substance létale mentionnée au I de l’article L. 1111‑12‑5. Les modalités d’application du présent alinéa sont fixées par décret en Conseil d’État. »

II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – Les nouvelles personnes concernées par l’aide à mourir dans le cadre fixé par le dernier alinéa du V de l’article L. 1111‑12‑4 du code de la santé publique ne bénéficient pas du remboursement par la sécurité sociale prévu à l’article 19 de la présente loi. »

À l’alinéa 17, après le mot :

« médecin », 

insérer le mot :

« volontaire ».

Compléter l’alinéa 17 par la phrase suivante : 

« La durée de validité de la prescription de la substance létale est de trois mois. »

I. – Compléter l’alinéa 17 par la phrase suivante :

« L’ordonnance de prescription du produit létal est renouvelable une fois pour une période identique. »

II. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – La disposition mentionnée au deuxième alinéa du VI de l'article L.1112-12-4 du code de la santé publique ne donne pas lieu à l’application de l’article 19 de la présente loi. »

À la fin de l’alinéa 18, substituer aux mots :

« désignées par l’arrêté du ministre chargé de la santé mentionné au second alinéa du 1° de l’article L. 5121‑1 du présent code »

le mot :

« volontaires ».

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Un pharmacien n’est jamais tenu de délivrer une préparation létale mais il informe, sans délai, l’intéressé de son refus et lui communique immédiatement le nom de praticiens susceptibles de réaliser la délivrance de ce produit. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Lorsque la pharmacie à usage intérieur  est confrontée à un cas clinique particulier, elle peut rechercher de l’information auprès de l’Agence nationale de sécurité du médicament des produits de santé ou du centre régional de pharmacovigilance. Leur avis lie la délivrance de préparation magistrale létale. »

Après l'article 8, insérer l'article suivant:

L’article L. 213‑4-2 du code de l’organisation judiciaire est complété par un 6° ainsi rédigé :

« 6° Du consentement libre et éclairé de la personne ayant demandé un suicide assisté. »

Après l'article 8, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa du I de l’article L. 1111‑6 du code de la santé publique, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« La personne de confiance peut, à sa demande ou à la demande du patient, être associée pour avis à la procédure d’évaluation engagée après la demande d’aide à mourir. »

Après l'article 8, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa du I de l’article L. 1111‑6 du code de la santé publique, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« La personne de confiance peut, à sa demande, être associée pour avis à la procédure d’évaluation engagée après la demande d’aide à mourir de la personne majeure. »

Après l'article 8, insérer l'article suivant:

Dans le cas où la personne à l’origine d’une demande d’accès à l’aide à mourir telle que définie à l’article L. 1111‑12‑1 du code de la santé publique perdrait son aptitude à manifester sa volonté telle que définie à l’article L. 1111‑12‑2 après que le médecin mentionné à l’article L. 1111‑12‑3 vérifie que la personne remplit les conditions prévues à l’article L. 1111‑12‑2 et avant l’administration effective de la substance létale, le médecin mentionné à l’article L. 1111‑12‑3, l’éventuelle personne de confiance désignée, les proches du patient avec qui il entretient une relation filiale au premier degré ainsi que les aidants éventuels peuvent exercer un droit à faire valoir la volonté que le patient avait exprimée par un recours amiable puis, le cas échéant, dans les conditions et selon les modalités prévues aux articles 484 à 492 du code de la procédure civile. 

Dans cette hypothèse, le médecin mentionné à l’article L. 1111‑12‑3, l’éventuelle personne de confiance désignée, les proches du patient avec qui il entretient une relation filiale au premier degré ainsi que les aidants éventuels se substituent au patient à chaque étape de la procédure prévue à l’article 1111‑12‑7 qui nécessite l’expression de son consentement tel que définie à l’article 1111‑12‑2. 

Les dispositions de l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie ne s’appliquent pas au présent article. 

Supprimer cet article.

Supprimer l’alinéa 3.

Supprimer l'alinéa 3.

À l’alinéa 3, substituer aux mots : 

« aide à mourir »

les mots : 

« euthanasie ».

Compléter l’alinéa 3 par les mots : 

« , sauf si elle a pu manifester une telle demande antérieurement à la perte de discernement à travers ses directives anticipées, et sous réserve qu’aucun élément objectif et factuel ne vienne laisser penser qu’elle ait pu changer d’avis et que la personne a été en mesure de confirmer cette demande à au moins une reprise dans les six mois précédents. »

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« sauf si cette demande a été antérieurement formulée dans ses directives anticipées rédigées conformément à l’article L1111‑11 du code de la santé publique. »

Après le mot : 

« éclairée »

Ajouter les mots : 

« , sauf si cette demande a été antérieurement formulée par l’intermédiaire de ses directives anticipées rédigées conformément à l’article L. 1111-11 du code de la santé publique ou de sa personne de confiance désignée conformément à l’article L. 1111-6 du code de la santé publique. ».

Compléter l’alinéa 3 part les mots 

« , sauf si cette demande a été antérieurement formulée par l’intermédiaire de ses directives anticipées rédigées conformément à l’article L. 1111‑11 du code de la santé publique ou de sa personne de confiance désignée conformément à l’article L. 1111‑6 du code de la santé publique. »

Substituer aux alinéas 4 à 11 les huit alinéas suivants :

« II. – Pour procéder à l’appréciation des conditions mentionnées aux 3° à 5° de l’article 6, une procédure collégiale est organisée, sous la forme d’une concertation entre :

« 1° Le médecin mentionné à l’article 7 ; 

« 2° Un médecin qui remplit les conditions du premier alinéa de l’article 7 et qui n’intervient pas auprès de la personne, spécialiste de la pathologie de celle‑ci si lui‑même ne l’est pas, qui a accès au dossier médical de la personne et peut examiner celle-ci avant de rendre son avis ;

« 3° Un auxiliaire médical ou un aide‑soignant qui intervient auprès de la personne ou, à défaut, un autre auxiliaire médical ; 

« 4° D’autres professionnels, notamment des psychologues, des infirmiers ou des aides‑soignants, qui interviennent auprès de la personne, et le cas échéant, le médecin référent ou un professionnel de l’établissement médico-social qui l’accompagne.

« Lorsque la personne fait l’objet d’une mesure de protection juridique avec assistance ou représentation relative à la personne, ils informent la personne chargée de la mesure de protection et tient compte des observations qu’elle formule le cas échéant. 

« La concertation peut être réalisée à distance.

« III. – La procédure collégiale se prononce dans un délai maximal de quinze jours suivant la demande. Le médecin mentionné à l’article 7 notifie la décision motivée à la personne. Il en informe, le cas échéant, la personne en charge d’une mesure de protection juridique avec assistance ou représentation relative à la personne. »

 
Substituer aux alinéas 4 à 11 les huit alinéas suivants :
 
« II. – Pour procéder à l’appréciation des conditions mentionnées aux 3° à 5° de l’article 6, une procédure collégiale est organisée, sous la forme d’une concertation entre :
 
« 1° Le médecin mentionné à l’article 7 ;
 
« 2° Un médecin qui remplit les conditions du premier alinéa de l’article 7 et qui n’intervient pas auprès de la personne, spécialiste de la pathologie de celle-ci si lui-même ne l’est pas, qui a accès au dossier médical de la personne et peut examiner celle-ci avant de rendre son avis ;
 
« 3° Un auxiliaire médical ou un aide-soignant qui intervient auprès de la personne ou, à défaut, un autre auxiliaire médical ;
 
« 4° D’autres professionnels, notamment des psychologues, des infirmiers ou des aides-soignants, qui interviennent auprès de la personne, et le cas échéant, le médecin référent ou un professionnel de l’établissement médico-social qui l’accompagne.
 
« Lorsque la personne fait l’objet d’une mesure de protection juridique avec assistance ou
représentation relative à la personne, ils informent la personne chargée de la mesure de protection et tient compte des observations qu’elle formule le cas échéant.
 
« III. – La procédure collégiale se prononce dans un délai maximal de quinze jours suivant la
demande. Le médecin mentionné à l’article 7 notifie la décision motivée à la personne. Il en
informe, le cas échéant, la personne en charge d’une mesure de protection juridique avec assistance ou représentation relative à la personne. »
 

I. Substituer aux alinéas 3 à 9 les sept alinéas suivants :

« II. – Pour procéder à l’appréciation des conditions mentionnées aux 3° à 5° de l’article 6, sous la forme d’une discussion entre : ».

« 1° Le médecin mentionné à l’article 7 ; 

« 2° Un médecin spécialiste de la pathologie de la personne qui remplit les conditions du I de l’article 7, qui n’intervient pas auprès de la personne, qui a accès au dossier médical de la personne et qui peut examiner la personne avant de rendre son avis ;

« 3° Un auxiliaire médical ou un aide‑soignant qui intervient auprès de la personne ou, à défaut, un autre auxiliaire médical ;

« 4° D’autres professionnels, notamment des psychologues, des infirmiers ou des aides‑soignants, qui interviennent auprès de la personne, et le cas échéant, le médecin référent ou un professionnel de l’établissement médico-social qui l’accompagne.

« Lorsque la personne fait l’objet d’une mesure de protection juridique avec assistance ou représentation relative à la personne, la personne chargée de la mesure de protection doit en être tenue informée afin, le cas échéant, de formuler des observations. »

« III. – Les personnes intervenant dans la procédure collégiale se prononcent dans un délai maximal de quinze jours suivant la demande. Le médecin mentionné au II de l’article 7 notifie la décision motivée à la personne. Il en informe, le cas échéant, la personne en charge d’une mesure de protection juridique avec assistance ou représentation relative à la personne. »

II. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :

"II. – La charge pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à la taxe visée à l’article 235 ter ZD du code général des impôts."

Substituer aux alinéas 4 à 8 les trois alinéas suivants :

« II. – Pour procéder à l’appréciation des conditions mentionnées aux 3° à 5° de l’article 6, le médecin engage une procédure collégiale.

« Cette procédure collégiale prend la forme d’une concertation avec les membres présents de l’équipe de soins, si elle existe, et de l’avis motivé d’au moins un médecin, appelé en qualité de consultant. Il ne doit exister aucun lien de nature hiérarchique entre le médecin en charge du patient et le consultant. Ce médecin n’intervient pas auprès de la personne, est spécialiste de la pathologie de celle-ci si lui-même ne l’est pas. Ce médecin a accès au dossier médical de la personne et examine la personne avant de rendre son avis. L’avis motivé d’un deuxième consultant est recueilli par ces médecins si l’un d’eux l’estime utile.

 
 

I. – À la fin de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« le médecin »

les mots :

« il est constitué un collège pluriprofessionnel composé au moins : »

II. – En conséquence, substituer aux alinéas 5 à 10 les six alinéa suivants :

« 1° Du médecin, mentionné à l’article L. 1111‑12‑3, qui reçoit la demande d’aide à mourir ;

« 2° D’un médecin, spécialiste de la pathologie concernée ;

« Le médecin traitant de la personne, s’il n’est pas celui qui a reçu la demande d’aide à mourir, est invité à faire partie de ce collège.

« Un auxiliaire médical ou un autre professionnel de santé qui intervient auprès de la personne peut également être invité faire partie du collège.

« Le collège pluriprofessionnel se concerte en présentiel, sauf impossibilité. 

« Le collège pluriprofessionnel peut recueillir l’avis d’autres professionnels. »

I. – Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« aa) D’un psychiatre ; ».

II. – Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« VII. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

« VIII. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration de l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services. »

À l’article 8, modifier ainsi l’alinéa 6 : 

“« a) D’un médecin et d’un psychiatre qui remplissent les conditions prévues au premier alinéa du I de l’article L. 1111-12-3. Le médecin est spécialiste de la pathologie de celle-ci, sans qu’il n’existe de lien de nature hiérarchique entre les deux médecins. Ce médecin a accès au dossier médical de la personne et il examine celle-ci, sauf s’il ne l’estime pas nécessaire, avant de rendre son avis. Le psychiatre s’entretient avec  le patient; 

I. À l’alinéa six, avant le mot : « D’un », insérer le mot : « Motivé ».

II. Après l’alinéa sept, insérer un alinéa ainsi rédigé : « c) D’un ou plusieurs psychologues qui interviennent auprès de la personne ou, à défaut, d’un ou plusieurs psychologues ; ».

III. En conséquence à l’alinéa 8, supprimer les mots « de psychologues ou ».

I. – À la fin de la seconde phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« et il examine celle-ci, sauf s’il ne l’estime pas nécessaire, avant de rendre son avis ; »

les mots : 

« dont l’identité est rendue secrète ».

II. – En conséquence, après le même alinéa, insérer l’alinéa suivant :

« a bis) D’un second médecin qui remplit les conditions prévues au premier alinéa du I de l’article L. 1111‑12‑3, qui a accès au dossier médical de la personne et qui l’examine, sauf s’il ne l’estime pas nécessaire, avant de rendre son avis ; »

I- Supprimer à la dernière phrase de l'alinéa 6 les mots 

 "sauf s'il ne l'estime pas nécessaire"

II- Substituer aux mots "il existe" 

les mots

"il peut examiner"

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« b) D’un professionnel de santé diplômé en soins palliatifs et/ou travaillant dans une structure de soins palliatifs mobile et/ou fixe ; »

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« c) Lorsque le médecin mentionné à l’article L. 1111‑12‑3 du code de la santé publique n’est pas le médecin traitant de la personne au sens de l’article L. 162‑5‑3 du code de la sécurité sociale, il recueille également l’avis du médecin traitant sauf si ce dernier fait valoir sa clause de conscience prévue à l’article L. 1111‑12‑12 du code de la santé publique ; »

Après l'alinéa 7, insérer un alinéa ainsi rédigé :

« c) D'un psychologue, psychologue clinicien ou d'un psychiatre après entretien avec la personne ; »

Remplacer l’alinéa 8 par deux alinéas ainsi rédigés :

« c) D’un psychologue et d’un infirmier qui intervient auprès de la personne. »

« d) Du médecin qui assure son suivi ou d’un professionnel de l’établissement ou du service social ou médico-social qui l’accompagne dans le cas ou la personne est hébergée dans un établissement mentionné à l’article L. 312‑1 du code de l’action sociale et des familles. »

 Par conséquent, à l’alinéa 9 le mot « 3° » est remplacé par le mot « 2° »

À l’alinéa 8, substituer aux mots :

« 2° Peut également recueillir l’avis ».

la mention :

« c) »

À l’alinéa 8, substituer aux mots :

« 2° Peut également recueillir l’avis ».

la mention :

« c) »

Au début de l’alinéa 8, substituer aux mots : 

« Peut également recueillir »

les mots :

« Recueille également ».

A l’alinéa 8, 

supprimer les mots :

« Peut également recueillir l’avis » 

Ajouter à la deuxième ligne après le mot « personne, » :

« et une équipe pluridisciplinaire »

Au début de l’alinéa 8, substituer au mot : 

« Peut »

le mot : 

« Doit » 

Au début de l’alinéa 8, substituer au mot : 

« Peut »

le mot : 

« Doit » 

Au début de l’alinéa 8, substituer au mot : 

« Peut »

le mot : 

« Doit » 

Au début de l’alinéa 8, substituer au mot : 

« Peut »

le mot : 

« Doit » 

Au début de l’alinéa 8, substituer au mot : 

« Peut »

le mot : 

« Doit » 

Au début de l’alinéa 8, substituer aux mots :

« Peut également recueillir »

le mot :

« Recueille ».

Au début de l’alinéa 8, substituer aux mots :

« Peut également recueillir »

le mot :

« Recueille ».

Après l'alinéa 8, insérer l'alinéa suivant :

« 2° (bis) Recueille l’avis de la personne de confiance du demandeur, à défaut ou en complément s’il l’estime nécessaire l’avis de son plus proche aidant naturel, celui de l’auxiliaire de vie qui intervient le plus fréquemment auprès de lui, ainsi que – si possible – celui d’un deuxième médecin, ou autre soignant, qui le connaît pour le suivre depuis longtemps et peut ainsi témoigner de si la demande qu’il exprime est cohérente avec son parcours de vie et l’état de santé ou de dépendance qui est aujourd’hui le sien.

Le médecin peut également recueillir l’avis de toute autre personne dont il souhaiterait entendre la position, sans que cela soit préjudiciable au délai dans lequel sa réponse est due au demandeur.  »

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« Le juge des tutelles peut être saisi pour avis. En cas de saisine du juge des tutelles, la décision du médecin est suspendue. Le juge des tutelles se prononce dans un délai maximal de quinze jours sur la décision. ».

I. – Au début de la première phrase de l’alinéa 11, substituer au mot :

« médecin »,

les mots :

« collège de professionnels ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à la seconde phrase de l’alinéa 12 et aux alinéas 13, 15, 16 et 17.

À l’alinéa 11, substituer aux mots :

« Le médecin » 

les mots :

« Un collège de trois soignants ».

II. –  II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

III. – La perte de recettes pour les collectivités territoriales est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

IV. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration de l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services. »

À la première phrase de l’alinéa 12, substituer au mot : 

« deux »

le mot : 

« cinq ».

Supprimer la seconde phrase de l’alinéa 12.

À l'alinéa 13, supprimer les mots :

«, si besoin, ».


Article 9

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

I. – Supprimer l’alinéa 1.

II. – En conséquence, au début de l’alinéa 2, supprimer la mention :

« Art. L. 1111‑12‑5. – I. – ».
 

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 1 :

« La section 3 du titre XV du livre Ier du titre préliminaire du code civil, telle qu’elle résulte des articles 7 et 8 de la présente loi, est complétée par un article 515‑13‑5 ainsi rédigé : » ;

II. – En conséquence, au début de l’alinéa 2, substituer à la mention : 

« Art. L. 1111‑12‑5 » 

la mention :

« Art. 515‑13‑5 ».

III. – En conséquence, au même alinéa, substituer à la référence : 

« L. 1111‑12‑4 » 

la référence :

« 515‑13‑4 ».

IV. – En conséquence, à l’alinéa 3, substituer aux deux occurrences de la référence : 

« L. 1111‑12‑4 » 

la référence :

« 515‑13‑4 ».

V. – En conséquence, au même alinéa, substituer à la référence :

« L. 1111‑12‑3 » 

la référence :

« 515‑13‑3 ».

Supprimer l’alinéa 2.

Supprimer l’alinéa 2.

Supprimer l’alinéa 2.

I. – À l’alinéa 2, après le mot : 

« médecin », 

insérer le mot : 

« volontaire ». 

II. – En conséquence, procéder à la même insertion aux alinéas 3 et 4.

À l’alinéa 2, après le mot : 

« médecin », 

insérer les mots :

« qui y consent ».

I. – À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« ou l’infirmier chargé de l’accompagner ».

II. – En conséquence, procéder à la même suppression à l’alinéa 4.

À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« ou l’infirmier ».

À l’alinéa 2, substituer au mot :

« ou », 

le mot :

« et ». 

I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« la personne »

les mots :

« le patient en phase terminale ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« elle »

le mot :

« il ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 3, substituer aux mots :

« de la personne »

les mots :

« du patient en phase terminale ».

IV. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 4.

V. – En conséquence, au début de l’alinéa 5, substituer aux mots :

« La personne peut être accompagnée »

les mots :

« Le patient en phase terminale peut être accompagné ».

I. – À l’alinéa 2, après le mot :

« personne »

insérer les mots :

« ou la personne de confiance, le cas échéant, ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 4, après le mot :

« personne »

insérer les mots : 

« ou de la personne de confiance, le cas échéant, ».

III. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Dans ce cas, cette prise en charge ne donne pas lieu à l’application de l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie. »

I. – À l’alinéa 2, après le mot :

« personne »

insérer les mots :

« ou la personne de confiance, le cas échéant, ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 4, après le mot :

« personne »

insérer les mots : 

« ou de la personne de confiance, le cas échéant, ».

III. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Dans ce cas, cette prise en charge ne donne pas lieu à l’application de l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III. – Lorsque la personne satisfait les conditions prévues à l’article L. 1111‑12‑3-1, le médecin s’appuie sur les directives anticipées modifiées pour déterminer la date et le lieu d’administration de la substance létale, ainsi que les personnes accompagnant la personne ayant recours à l’aide à mourir. Il peut à cet effet recueillir l’avis de la personne de confiance. Le présent alinéa ne donne pas application à l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III. – Si, après avoir formulé une demande expresse d’accès à l’aide à mourir et avoir demandé au médecin d’attester du caractère libre et éclairé de sa demande et de la consigner dans ses directives anticipées, la personne éligible au titre des 1° à 4° de l’article L. 1111‑12‑2 a perdu conscience de manière irréversible, le médecin s’appuie sur les directives anticipées modifiées pour déterminer la date et le lieu d’administration de la substance létale, ainsi que les personnes accompagnant la personne ayant recours à l’aide à mourir. Il peut à cet effet recueillir l’avis de la personne de confiance. Le présent alinéa ne donne pas application à l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie. »

I. – Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Si le médecin constate que la personne a perdu sa capacité à manifester sa volonté, il vérifie qu’elle a bien rempli, dans les conditions prévues au V de l’article L. 1111‑12‑4, un certificat de volonté de bénéficier de l’aide à mourir. »

II. – En conséquence, après le même alinéa, insérer l’alinéa suivant :

« I bis. – Lorsque la personne a perdu sa capacité à manifester sa volonté, mais qu’elle a rempli, dans les conditions prévues au V de l’article L. 1111‑12‑4, un certificat de volonté de bénéficier de l’aide à mourir, le médecin ou l’infirmier chargé de l’accompagner convient, avec la personne de confiance, de la date et du lieu auxquels il est procédé à l’administration de la substance létale. »

III. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – Les nouvelles personnes concernées par l’aide à mourir dans le cadre fixé par le présent article ne bénéficient pas du remboursement par la sécurité sociale prévu à l’article 19. »

Compléter l’alinéa 3 par les deux phrases suivantes : 

« Lorsque la personne n’est pas en mesure de confirmer sa volonté, la personne de confiance désignée dans ses directives anticipées, rédigées ou confirmées depuis moins de trois ans et dans lesquelles la personne a expressément formulé le souhait de bénéficier d’une aide à mourir, peut confirmer la volonté de la personne. Dans ce dernier cas, l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie ne s’applique pas. »
 

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« convient de »

le mot :

« choisit ».

À l’alinéa 2, substituer aux mots : 

« à laquelle », 

les mots : 

« et l’heure auxquelles ».

À l’alinéa 2, après le mot :

« date »,

 insérer les mots : 

« et de l’heure ».

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« à laquelle »

les mots : 

« et du moment auxquels ».

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« qui n’a pas de but thérapeutique ».

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« La préparation magistrale ne peut faire l’objet d’une fabrication à l’avance. »

Supprimer l'alinéa 3. 

Supprimer l'alinéa 3. 

Supprimer l'alinéa 3. 

Supprimer l'alinéa 3. 

Au début de l’alinéa 3, supprimer les mots :

« Si la date retenue est postérieure de plus d’un an à la notification de la décision mentionnée au III du même article L. 1111‑12‑4 »

À la fin de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« de plus d’un an à la notification de la décision mentionnée au III du même article L. 1111‑12‑4, le médecin mentionné à l’article L. 1111‑12‑3 évalue à nouveau, à l’approche de cette date, le caractère libre et éclairé de la manifestation de la volonté de la personne selon les modalités prévues au deuxième alinéa du IV de l’article L. 1111‑12‑4 », 

les mots :

« à un délai de trois mois à compter de la notification de la décision mentionnée au III de l’article 9, sa validité est caduque ».

À l’alinéa 3, substituer au mot :

« an »

le mot :

« mois ».

À l’alinéa 3, substituer au mot :

« an »

le mot :

« mois ».

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« de plus d’un an à » 

les mots :

« à un délai de deux mois à compter de ».

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« d’un an » 

les mots :

« de deux mois ».

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« d’un an » 

les mots :

« de deux mois ».

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« de plus d’un an à » 

les mots :

« à un délai de trois mois à compter de ».

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« de plus d’un an à » 

les mots :

« à un délai de trois mois à compter de ».

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« de plus d’un an »

les mots :

« de trois mois »

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« d'un an »

les mots :

« de trois mois ».

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« d'un an »

les mots :

« de trois mois ».

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« d'un an »

les mots :

« de trois mois ».

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« d'un an »

les mots :

« de trois mois ».

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« d'un an »

les mots :

« de trois mois ».

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« d'un an »

les mots :

« de trois mois ».

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« d'un an »

les mots :

« de trois mois ».

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« d'un an »

les mots :

« de trois mois ».

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« d'un an »

les mots :

« de trois mois ».

I. – À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« d’un an » 

les mots :

« de six mois ».

II. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« L’article 19 de la loi n° du    relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie n’est pas applicable au second alinéa du I. »

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« d’un an » 

les mots :

« de six mois ».

I. – À l’alinéa 3, substituer au mot :

« médecin »,

les mots :

« collège de médecins ».

II. – En conséquence, compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Cette évaluation par le collège de médecins ne fait l’objet d’aucune rémunération par la sécurité sociale et les dispositions de l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et à la fin de vie ne lui sont pas applicables. »

I. – À l’alinéa 3, substituer au mot :

« médecin »,

les mots :

« collège de médecins ».

II. – En conséquence, compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Cette évaluation par le collège de médecins ne fait l’objet d’aucune rémunération par la sécurité sociale et les dispositions de l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et à la fin de vie ne lui sont pas applicables. »

À l’alinéa 3, après le mot :

« médecin », 

insérer les mots : 

« qui y consent ».

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« et éclairé »

les mots :

« , éclairé et dépourvu de contrainte ».

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« et éclairé »

les mots :

« , éclairé et dépourvu de pression ».

Compléter l’alinéa 3 par les deux phrases suivantes :

« Lorsqu’il a des doutes sur le caractère libre et éclairé de l’expression de la demande du patient, le médecin saisit le juge des contentieux de la protection. La décision du juge est rendue sous huit jours. »

I. – Compléter l’alinéa 3 par les trois phrases suivantes :

« Lorsqu’il a des doutes sur le caractère libre et éclairé de l’expression de la demande du patient, le médecin saisit un psychiatre. Son avis écrit lie la décision du médecin. 

II. Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – Les dispositions de l’article 19 de la présente loi ne sont pas applicables au présent article ».

Compléter l’alinéa 3 par les trois phrases suivantes : 

« Lorsqu’il a des doutes sur le caractère libre et éclairé de l’expression de la demande du patient, le médecin saisit un psychiatre. Son avis écrit lie la décision du médecin. L’évaluation et les actes effectués par le psychiatre ne font l’objet d’aucune rémunération par la sécurité sociale et les dispositions de l’article 19 de la loi n°  du  relative à l'accompagnement des malades et à la fin de vie ne lui sont pas applicables. »

Compléter l’alinéa 3 par les trois phrases suivantes : 

« Lorsqu’il a des doutes sur le caractère libre et éclairé de l’expression de la demande du patient, le médecin saisit un psychiatre. Son avis écrit lie la décision du médecin. Ce dernier cas ne donne pas lieu à l’application de l’article 19 de la loi n°  du  relative à l'accompagnement des malades et de la fin de vie. »

Supprimer l’alinéa 4. 

Supprimer l’alinéa 4. 

Rédiger ainsi l’alinéa 4 :

« L’euthanasie n’est jamais effectuée à domicile. »

À la fin de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« convenues avec le médecin ou l’infirmier chargé de l’accompagner, l’administration de la substance létale peut être effectuée, à la demande de la personne, en dehors de son domicile », 

les mots :

« déterminées avec le médecin, l’administration de la substance létale est effectuée à l’hôpital ».

À la fin de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« peut être effectuée, à la demande de la personne, en dehors de son domicile. »

les mots :

« s’effectue uniquement dans un lieu prévu à cet effet ».

À la fin de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« peut être effectuée, à la demande de la personne, en dehors de son domicile »

les mots :

« ne peut être effectuée ni à domicile, ni dans les établissements d’hébergement des personnes âgées dépendantes, ni dans les hôpitaux publics ».

À la fin de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« peut être effectuée, à la demande de la personne, en dehors de son domicile »

les mots :

« ne peut être effectuée ni à domicile, ni dans les établissements d’hébergement des personnes âgées dépendantes ».

À la fin de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« peut être effectuée, à la demande de la personne, en dehors de son domicile »

les mots :

« ne peut être effectuée dans le secteur hospitalier lucratif ».

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« en dehors de » 

le mot :

« à ».

À la fin de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« , en dehors de son domicile »,

par les mots :

« à son domicile ou dans un établissement médical ».

À la fin de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« en dehors de son domicile »

les mots :

« à son domicile, au sein de celui d’un proche volontaire ou dans un établissement de santé qu’il détermine ».

À la fin de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« , à la demande de la personne, en dehors de son domicile »

les mots :

« dans un établissement de santé public ou privé, dans un établissement ou un service social ou médico-social ou au domicile de la personne. »

À la fin de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« domicile »

les mots

« lieu de résidence ».

À l'alinéa 4, supprimer les mots :

« le médecin ou ».

À l’alinéa 4, après le mot :

« médecin », 

insérer le mot : 

« volontaire ».

À l’alinéa 4, après le mot : 

« infirmier », 

insérer les mots : 

« volontaire, inscrit au registre prévu au III de l’article 16 de la loi n°  du  relative à l'accompagnement des malades et à la fin de vie et ». 

Compléter l’alinéa 4 par les mots :

« , à condition qu’il s’agisse d’un lieu privé, à l’exception des établissements dispensant des soins palliatifs ».

Compléter l'alinéa 4 par les mots :

« , à condition qu’il s’agisse d’un lieu privé ».

Compléter l’alinéa 4 par les mots :

« , sauf dans un lieu public ».
 

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante : 

« Elle ne peut pas toutefois être réalisée dans un lieu ouvert au public. »

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante : 

« Elle ne peut pas toutefois être réalisée dans un lieu ouvert au public. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III. – L’administration de la substance létale ne peut être effectuée dans les établissements de santé au sens de l’article L. 6111‑1 du code de la santé publique, les établissements et services sociaux et médico-sociaux au sens de l’article L. 312‑1 du code de l’action sociale et des familles ou dans les centres pénitentiaires définis dans le code pénitentiaire. »

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante : 

« En tout état de cause, l’administration de la substance létale ne peut être effectuée dans un établissement de santé. »

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« Elle ne peut être exécutée dans un établissement de santé. »

Compléter l’alinéa 4 par les mots :

« à l’exception d’un service de soins palliatifs, d’un établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes ou d’une maison d’accompagnement ». 

Compléter l’alinéa 4 par les mots :

« à l’exception d’un service de soins palliatifs, d’un établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes ou d’une maison d’accompagnement ». 

Compléter l’alinéa 4 par les mots :

« , à l’exception des unités de soins palliatifs, des maisons d’accompagnement et des maisons de retraite médicalisées. »

Compléter l’alinéa 4 par les mots : 

« dans des conditions à même de garantir la dignité de la personne ».

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« Le lieu choisi ne peut cependant relever d’une prestation payante spécifiquement dédiée à la mise en œuvre de l’aide à mourir. »

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante : 

« Pour les personnes de nationalité française et résidants à l’étranger, l’administration de la substance létale peut être effectuée dans les mêmes conditions. »

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant : 

« Les actes prévus à l’article L. 1111‑12‑1 ne peuvent être réalisés dans un établissement de santé, ni hébergés dans un établissement ou service mentionnés à l’article L. 312‑1 du code de l’action sociale et des familles ou réalisés à domicile dans un territoire de démocratie sanitaire défini à l’article R. 143‑30 du code de la santé publique si cette structure ou ce territoire ne permettent pas un accès effectif à des soins palliatifs tels que définis à l’article L. 1110‑10 du même code. »

Rédiger ainsi l’alinéa 5 : 

« Les personnes de son choix, notamment son médecin traitant, peuvent être présentes lors de l’administration de la substance létale. »

Rédiger ainsi l’alinéa 5 : 

« Les personnes de son choix, notamment son médecin traitant, peuvent être présentes lors de l’administration de la substance létale. »

À l’alinéa 5, substituer au mot :

« accompagnée » 

le mot :

« entourée ».

À l’alinéa 5, après le mot :

« personnes », 

insérer le mot :

« majeures ».

Compléter l’alinéa 5 par les mots : 

« , à l’exception des mineurs de moins de 14 ans. »

À l’alinéa 5, après le mot :

« choix »,

insérer les mots :

« et volontaires ».

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« Les personnes détenues peuvent bénéficier d’une permission de sortir selon les conditions définies à l’article D. 143‑5 du code de procédure pénale. »

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« d’un an »,

les mots :

« de trois mois ».

I. A l'alinéa 3, le mot "trois" est remplacé par les mots ", renouvelable une fois par tacite reconduction".

II. Cette disposition ne donne pas lieu à l'application de l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie.


Article 10

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

I. – Supprimer l’alinéa 1.

II. – En conséquence, au début de l’alinéa 2, supprimer la mention :

« Art. L. 1111‑12‑6. – ».

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 1 :

« La section 3 du titre XV du livre Ier du titre préliminaire du code civil, telle qu’elle résulte des articles 7 à 9 de la présente loi, est complétée par un article 515‑13‑6 ainsi rédigé : » ;

II. – En conséquence, au début de l’alinéa 2, substituer à la mention :

« Art. L. 1111‑12‑6. – »

la mention :

« Art. 515‑13‑6. – ».

III. – En conséquence, à la première phrase du même alinéa, substituer à la référence :

« L. 1111‑12‑4 » 

la référence :

« 515‑13‑4 ». 

À la première phrase de l’alinéa 2, substituer au mot :

« fixée »

les mots :

« choisie par le patient ».

I. – À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« réalise »,

insérer les mots :

« , dans les meilleurs délais, ».

II. – En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, après le mot :

« délivre »,

insérer les mots :

« , dans les meilleurs délais, ».

À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« officine »,

insérer le mot :

« volontaire ».

À la première phrase de l’alinéa 2, supprimer les mots : 

« désignée par le médecin ou l’infirmier chargé d’accompagner la personne ».

I. – À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« médecin », 

insérer le mot : 

« volontaire ».

II. – En conséquence, procéder à la même insertion à la seconde phrase du même alinéa. 

I. – À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« médecin »,

insérer les mots :

« qui y consent ».

II. – En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, procéder à la même insertion. 

I. – À la première phrase de l’alinéa 2, supprimer les mots : 

« ou l’infirmier chargé d’accompagner la personne ».

II. – En conséquence, à la fin de la seconde phrase du même alinéa, supprimer les mots : 

« ou à l’infirmier ».

Compléter la première phrase de l’alinéa 2 par les mots :

« et dans le respect de l’anonymat des patients. »

À la seconde phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« létale »,

insérer les mots :

« à l’unité ».

À la seconde phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« létale »,

insérer les mots :

« à l’unité ».

À la fin de la seconde phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« au médecin ou à l’infirmier »

les mots :

« à la personne ».

À la fin de la seconde phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« au médecin ou à l’infirmier »

les mots :

« à la personne ».

À la fin de la seconde phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« médecin ou à l’infirmier »

le mot :

« patient ».

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Le patient peut, à tout moment, par tout moyen et sans justification, décider de modifier sa décision et restituer le produit létal autorisé au médecin qui lui a fourni le produit. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« La personne peut, à tout moment, par tout moyen et sans justification, décider de modifier sa décision et de restituer le produit létal autorisé au médecin qui lui a fourni le produit. » 

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Un pharmacien n’est jamais tenu de délivrer une préparation létale mais il informe, sans délai, l’intéressé de son refus et lui communique immédiatement le nom de praticiens susceptibles de réaliser la délivrance de ce produit. »

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante : 

« Si le responsable de la pharmacie d’officine désignée ne souhaite pas concourir à la procédure décrite au présent titre en fournissant la substance létale, il transmet la demande à une autre pharmacie d’officine située dans la même commune ou dans une commune voisine. »

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« La préparation magistrale ne peut faire l’objet d’une fabrication à l’avance. »

I. – Au début de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« Lorsque la personne est admise ou hébergée »

les mots :

« Lorsqu’un patient en phase terminale est admis ou hébergé ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer aux mots : 

« cette dernière »

les mots : 

« ce dernier ».

Compléter cet article par l’alinéa suivant : 

« Si la préparation ne peut être réalisée en raison de l’absence de ses composés, la procédure ne peut aboutir et doit faire l’objet d’une nouvelle demande dès que les stocks atteignent à nouveau des niveaux raisonnables. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant : 

« Le pharmacien chargé de la délivrance de la préparation magistrale n’est ni un parent, ni un allié, ni le conjoint, le concubin ou le partenaire lié par un pacte civil de solidarité, ni un ayant droit du médecin prescripteur. »


Article 11

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

I. – Supprimer l’alinéa 1.

II. – En conséquence, au début de l’alinéa 2, supprimer la référence :

« Art. L. 1111‑12‑7. – I. – ».

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 1 : 

« La section 3 du titre XV du livre Ier du titre préliminaire du code civil, telle qu’elle résulte des articles 7 à 10 de la présente loi, est complétée par un article 515‑13‑7 ainsi rédigé : » ;

II. – En conséquence, à l’alinéa 2, substituer à la mention :

« Art. L. 1111‑12‑7 »

la mention : 

« Art. 515‑13‑7 ».

III. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 6, substituer à la référence :

« L. 1111‑12‑5 » 

la référence :

« 515‑13‑5 ».

IV. – En conséquence, à l’alinéa 11, substituer à la référence :

« L. 1111‑12‑6 » 

la référence :

« 515‑13‑6 ».

Supprimer les alinéas 2 à 5.

À l’alinéa 2, après le mot :

« létale », 

insérer les mots :

« ayant vocation à provoquer le décès ».

À l'alinéa 2, supprimer les mots :

« le médecin ou ».

I. – À l’alinéa 2, après le mot : 

« médecin »

insérer le mot :

« volontaire ».

II. – En conséquence, au même alinéa, après le mot :

« infirmier »

insérer le mot :

« volontaire ».

I. – À l’alinéa 2, après le mot : 

« médecin »

insérer le mot :

« volontaire ».

II. – En conséquence, au même alinéa, après le mot :

« infirmier »

insérer le mot :

« volontaire ».

I. – À l’alinéa 2, après le mot : 

« médecin », 

insérer le mot : 

« volontaire ».

II. – En conséquence, procéder à la même insertion à l’alinéa 11. 

À l’alinéa 2, après le mot : 

« médecin », 

insérer le mot : 

« volontaire ».

À la fin de l’alinéa 2, supprimer les mots : 

« ou l’infirmier chargé d’accompagner la personne ».

À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« ou l’infirmier ».

I. – À la fin de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« la personne »

les mots :

« le patient en phase terminale ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 3.

III. – En conséquence, au même alinéa 3, substituer au mot :

« elle »

le mot :

« il ».

IV – En conséquence, à l’alinéa 6, substituer aux mots :

« la personne »

les mots :

« le patient en phase terminale ».

V. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 7, substituer aux mots :

« la personne elle‑même »

les mots :

« le patient en phase terminale lui-même. »

VI. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 8, substituer aux mots :

« celle-ci »

les mots :

« celui-ci ».

VII. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 9, substituer aux mots :

« de la personne »

les mots :

« du patient en phase terminale ».

VIII. – En conséquence, à l’alinéa 11, substituer aux mots :

« la personne »

les mots :

« le patient en phase terminale ».

Au début l’alinéa 3, substituer au mot :

« Vérifie » 

le mot :

« S’assure ».

À l’alinéa 3, après le mot : 

« Vérifie », 

insérer les mots : 

« , jusqu’au dernier moment, ».

I. – À l’alinéa 3, après le mot :

« confirme », 

insérer les mots :

« , de façon libre et éclairée, ».

II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Le 1° du I ne donne pas lieu à l’application de l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie. »

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« et qu’elle est apte à manifester sa volonté de façon libre et éclairée ; »

I. – Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« ou qu’elle a bien rempli, dans les conditions prévues au V de l’article L. 1111‑12‑4, un certificat de volonté de bénéficier de l’aide à mourir. »

II. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Les nouvelles personnes concernées par l’aide à mourir dans le cadre fixé par le 1° ne bénéficient pas du remboursement par la sécurité sociale prévu à l’article 19 de la loi n° du . »

Compléter l’alinéa 3 par les quatre phrases suivantes :

« L’administration de la substance létale est effectuée par la personne elle-même s’il s’agit de l’ingestion du produit. En revanche, s’il s’agit d’une injection intraveineuse, seul un professionnel de santé habilité peut l’effectuer. Lorsque la personne ne souhaite pas ou n’est pas en mesure de procéder elle-même à l’ingestion du produit, l’administration de la substance létale ne peut s’effectuer que par injection ou éventuellement perfusion. Pour une injection ou perfusion, la personne désigne, lorsqu’aucune contrainte n’y fait obstacle, un professionnel de santé de son choix ; »

I. – Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Lorsque la personne n’est pas en mesure de confirmer sa volonté, la personne de confiance désignée dans ses directives anticipées, rédigées ou confirmées depuis moins de trois ans et dans lesquelles la personne a expressément formulé le souhait de bénéficier d’une aide à mourir, peut confirmer la volonté de la personne ».

II. – En conséquence, après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant : 

« Quand la personne de confiance confirme la volonté de procéder à l’administration en application du 1° du présent article, l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie ne s’applique pas. »

I. – Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Lorsque la personne n’est pas en mesure de confirmer sa volonté, la personne de confiance désignée dans ses directives anticipées, rédigées ou confirmées depuis moins de trois ans et dans lesquelles la personne a expressément formulé le souhait de bénéficier d’une aide à mourir, peut confirmer la volonté de la personne ».

II. – En conséquence, après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant : 

« Quand la personne de confiance confirme la volonté de procéder à l’administration en application du 1° du présent article, l’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie ne s’applique pas. »

I. – Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant : « 1° bis Lorsque la personne a perdu conscience de manière irréversible et qu’elle n’est pas en mesure de satisfaire à la condition exposé au 1° , il est fait appel à la personne de confiance que le patient a désigné dans ses directives anticipées ; ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 6, substituer au mot :

« sa » 

le mot : 

« la »

III. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Dans ce cas prévu au 1° bis, cette prise en charge ne donne pas lieu à l’application de l’article 19 de la loi n° de . »

I. – Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant : « 1° bis Lorsque la personne a perdu conscience de manière irréversible et qu’elle n’est pas en mesure de satisfaire à la condition exposé au 1° , il est fait appel à la personne de conscience que le patient a désigné dans ses directives anticipées »

II. – En conséquence, à l’alinéa 6, substituer au mot :

« sa » 

le mot : 

« la »

III. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Dans ce cas prévu au 1° bis, cette prise en charge ne donne pas lieu à l’application de l’article 19 de la loi n° de . »

Supprimer les alinéas 4 et 5.

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 4 :

« 2° Vérifie que la substance létale n’est pas de nature à causer des souffrances excessives ; ».

II. – En conséquence, après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« Le médecin qui surveille l’administration de la substance létale ne peut pas avoir préparé ladite substance. »

À l’alinéa 4, supprimer les mots :

« , le cas échéant, ».

I. – Compléter l’alinéa 4 par les mots :

« qui n’a pas de caractère thérapeutique ».

II. – En conséquence, compléter l’alinéa 5 par les mots :

« qui n’a pas de caractère thérapeutique ».

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« Un professionnel de santé n’est jamais tenu de participer, de délivrer ou d’administrer une préparation létale à une personne en fin de vie qui demande à mourir ; »

Supprimer l’alinéa 5.

À l’alinéa 5, après le mot :

« Assure », 

insérer les mots :

« , le cas échéant, ».

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante : 

« Sous réserve de l’accord du professionnel de santé chargé d’accompagner la personne, la présence d’un animal de compagnie est autorisée. »

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« Aucun procédé de visioconférence ne peut être utilisé pour assurer la surveillance de l’administration de la substance létale ».

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« 4° Peut faire valoir sa clause de conscience mentionnée à l’article 16 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie jusqu’à l’administration de la substance létale. »

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« 4° Intervient en cas de difficulté, notamment dans l’éventualité où la substance létale serait mal dosée et ne conduirait pas à la mort du patient. »

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant : 

« 4° Si la personne désigne un proche aidant pour administrer la substance létale, ce dernier doit être consulté et informé tout au long de la procédure de mise en œuvre de l’aide à mourir. »

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant : 

« 4° Si la personne désigne un proche aidant pour administrer la substance létale, ce dernier doit être consulté et informé tout au long de la procédure de mise en œuvre de l’aide à mourir. »

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« I bis. – Le médecin ou l’infirmier chargé d’accompagner la personne n’est ni un parent, ni un allié, ni le conjoint, le concubin ou le partenaire auquel elle est liée par un pacte civil de solidarité, ni un ayant droit de la personne. »

Supprimer l’alinéa 6. 

À l’alinéa 6, supprimer les mots : 

« qui a confirmé sa volonté ».

À l’alinéa 6, après le mot :

« létale », 

insérer les mots :

« ayant vocation à provoquer le décès ».

À la fin de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« et convient d’une nouvelle date dans les conditions prévues à l’article L. 1111‑12‑5 ».

À la fin de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« et convient d’une nouvelle date dans les conditions prévues à l’article L. 1111‑12‑5 ».

À la fin de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« et convient d’une nouvelle date dans les conditions prévues à l’article L. 1111‑12‑5 ».

À la fin de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« et convient d’une nouvelle date dans les conditions prévues à l’article L. 1111‑12‑5 ».

À la fin de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« et convient d’une nouvelle date dans les conditions prévues à l’article L. 1111‑12‑5 ».

À la fin de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« dans les conditions prévues à l’article L. 1111‑12‑5 », 

les mots :

« dans un délai ne pouvant être inférieur à une semaine ».

Compléter l’alinéa 6 par les mots :

« et dans un délai qui ne peut être inférieur à 7 jours ».

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« II bis. – Lorsque la personne satisfait les conditions prévues à l’article L. 1111‑12‑3-1, le médecin s’appuie sur les directives anticipées modifiées pour procéder à l’administration. Il peut à cet effet recueillir l’avis de la personne de confiance. Le présent alinéa ne donne pas application à l’article 19 de la loi n°  du  relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie. »

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« II bis. – La personne ayant perdu conscience de manière irréversible après avoir formulé une demande expresse d’accès à l’aide à mourir au titre de l’article L. 1111‑12‑3 n’a pas à confirmer qu’elle veut procéder à l’administration si elle remplit les critères 1° à 4° de l’article L. 1111‑12‑2 et a préalablement demandé au médecin d’attester du caractère libre et éclairé de sa demande et de la consigner dans ses directives anticipées. Le cas échéant, le médecin s’appuie sur les directives anticipées modifiées pour procéder à l’administration. Le présent alinéa ne donne pas application à l’article 19 de la loi n°  du  relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie. »

Supprimer les alinéas 7 à 9.

Au début de l’alinéa 7, insérer les mots :

« Si elle en fait le choix, ».

Au début de l’alinéa 7, insérer les mots :

« Si elle en fait le choix, ».

Au début de l’alinéa 7, insérer les mots :

« Si elle en fait le choix, ».

Au début de l’alinéa 7, insérer les mots :

« Si elle en fait le choix, ».

À l’alinéa 7, après le mot :

« létale »,

insérer les mots :

« qui n’a aucune propriété curative ou préventive ».

À l’alinéa 7, après le mot :

« létale »,

insérer les mots :

« qui n’a aucune propriété curative ou préventive ».

I. – Compléter l’alinéa 7 par les mots :

« ou, à sa demande, soit par une personne volontaire qu’elle désigne lorsqu’aucune contrainte n’y fait obstacle, soit par le professionnel de santé présent ».

II. – En conséquence, substituer aux deux premières phrases de l’alinéa 8 les trois phrases suivantes :

« La personne volontaire désignée doit être âgée d’au moins dix‑huit ans et être apte à manifester son accord de façon libre et éclairée. Elle peut, à tout moment, faire savoir au professionnel de santé présent qu’elle n’est plus volontaire. L’administration effectuée par la personne volontaire est réalisée sous le contrôle du professionnel de santé présent. »

III. – En conséquence, au début de la troisième phrase du même alinéa, substituer aux mots :

« Elle ne peut recevoir aucun paiement », 

les mots :

« La personne volontaire ne peut recevoir aucune rémunération ou gratification ».

IV. – En conséquence, au début de la quatrième phrase dudit alinéa, substituer aux mots :

« La personne volontaire qui procède à l’administration de la substance létale », 

le mot :

« Elle ». 

V. – En conséquence, à l’alinéa 9, substituer aux mots :

« n’est pas obligatoire. Il doit toutefois se trouver à une proximité suffisante », 

les mots :

« est obligatoire ».

Compléter l’alinéa 7 par les mots : 

« ou, à sa demande, par une personne volontaire qu’elle désigne lorsqu’aucune contrainte n’y fait obstacle, ou par le professionnel de santé présent ».

Compléter l’alinéa 7 par les mots :

« ou, à sa demande, soit par une personne volontaire qu’elle désigne lorsqu’aucune contrainte n’y fait obstacle, soit par le professionnel de santé présent. »

I. – Compléter l’alinéa 7 par les mots :

« ou par un médecin ou par un infirmier, conformément au choix exprimé par la personne ».

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 8 et 9.

I. – Compléter l’alinéa 7 par les mots : 

« ou par le professionnel de santé présent » ;

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 8.

I. – Compléter l’alinéa 7 par les mots : 

« ou par le professionnel de santé présent » ;

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 8.

I. – Compléter l’alinéa 7 par les mots :

« , en présence d’un médecin ou d’un infirmier ».

II. – Supprimer les alinéas 8 et 9. 

I. – Compléter l’alinéa 7 par les mots :

« , en présence d’un médecin ou d’un infirmier ».

II. – Supprimer les alinéas 8 et 9. 

I. – Compléter l’alinéa 7 par la phrase suivante :

« Lorsque celle-ci n’est pas en mesure d’y procéder physiquement, l’administration est effectuée par un médecin ou par un infirmier. »

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 8 et 9.

I. – Compléter l’alinéa 7 par la phrase suivante : 

« Lorsque celle-ci n’est pas en mesure d’y procéder physiquement, l’administration est effectuée par un médecin ou un infirmier. »

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 8.

Compléter l’alinéa 7 par la phrase suivante :

« Elle se fait par voie digestive. »

Compléter l’alinéa 7 par la phrase suivante : 

« Lorsque celle-ci n’est pas en mesure d’y procéder physiquement, elle peut désigner une personne chargée d’effectuer cette administration dans les conditions fixées à l’alinéa suivant. »

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« Cette demande est formulée devant la personne de confiance qui ne peut profiter des dispositions entre vifs et testamentaires faites par la personne en sa faveur. »

Supprimer les alinéas 8 et 9.

Supprimer les alinéas 8 et 9.

Supprimer les alinéas 8 et 9.

I. – Supprimer l’alinéa 8.

II. – En conséquence, au début de la première phrase de l’alinéa 9, supprimer les mots : 

« Lorsqu’il n’administre pas la substance létale, »

I. – Supprimer l’alinéa 8.

II. – En conséquence, au début de la première phrase de l’alinéa 9, supprimer les mots : 

« Lorsqu’il n’administre pas la substance létale, »

I. – Supprimer l’alinéa 8.

II. – En conséquence, au début de la première phrase de l’alinéa 9, supprimer les mots : 

« Lorsqu’il n’administre pas la substance létale, »

I. – Supprimer l’alinéa 8.

II. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Le III ne donne pas lieu à l’application de l’article 19 de la loi n°  du  relative à l'accompagnement des malades et à la fin de vie. »

Supprimer l’alinéa 8.

Supprimer l’alinéa 8.

Supprimer l’alinéa 8.

Supprimer l’alinéa 8.

Supprimer l’alinéa 8.

Supprimer l’alinéa 8.

Supprimer l’alinéa 8.

Supprimer l’alinéa 8.

Supprimer l’alinéa 8.

Supprimer l’alinéa 8.

Supprimer l’alinéa 8.

Supprimer l’alinéa 8.

Supprimer l’alinéa 8.

Supprimer l’alinéa 8.

Supprimer l’alinéa 8.

Supprimer l’alinéa 8.

Supprimer l’alinéa 8.

Supprimer l’alinéa 8.

Rédiger ainsi l’alinéa 8 : 

« Lorsque celle-ci n’est pas en mesure d’y procéder physiquement, l’administration est effectuée par le professionnel de santé présent. »

Rédiger ainsi l’alinéa 8 :

« Lorsque celle-ci n’est pas en mesure d’y procéder physiquement, l’administration de la substance létale est effectuée par le professionnel de santé présent. »

Rédiger ainsi l’alinéa 8 :

« Si celle-ci n’est pas en capacité physique de le faire, l’administration de la dose létale peut-être effectuée, à la demande du patient, par un médecin. »

Rédiger ainsi l’alinéa 8 : 

« Lorsque celle-ci n’est pas en mesure d’y procéder physiquement, l’administration est effectuée, à sa demande, par le professionnel de santé présent. »

Rédiger ainsi l’alinéa 8 : 

« Lorsque celle-ci n’est pas en mesure d’y procéder physiquement, l’administration est effectuée, à sa demande, par le professionnel de santé présent. »

Rédiger ainsi l’alinéa 8 : 

« Lorsque celle-ci n’est pas en mesure d’y procéder physiquement, l’administration est effectuée, à sa demande, par le professionnel de santé présent. »

Rédiger ainsi la première phrase de l’alinéa 8 :

« Lorsqu’elle celle-ci n’est pas en mesure d’y procéder physiquement, l’administration est effectuée, à sa demande, par une personne volontaire qu’elle a préalablement désignée dans ses directives anticipées ».

Rédiger ainsi l’alinéa 8 : 

« Lorsque celle‑ci n’est pas en mesure d’y procéder physiquement, l’administration est effectuée, à sa demande, soit par une personne volontaire qu’elle désigne lorsqu’aucune contrainte n’y fait obstacle, soit par le professionnel de santé présent. »

Rédiger ainsi l’alinéa 8 : 

« Lorsque celle‑ci n’est pas en mesure d’y procéder physiquement, l’administration est effectuée, à sa demande, soit par une personne volontaire qu’elle désigne lorsqu’aucune contrainte n’y fait obstacle, soit par le professionnel de santé présent. »

Rédiger ainsi l’alinéa 8 : 

« Lorsque celle‑ci n’est pas en mesure d’y procéder physiquement, l’administration est effectuée, à sa demande, soit par une personne volontaire qu’elle désigne lorsqu’aucune contrainte n’y fait obstacle, soit par le professionnel de santé présent. »

Rédiger ainsi l’alinéa 8 : 

« Lorsque celle‑ci n’est pas en mesure d’y procéder physiquement, l’administration est effectuée, à sa demande, soit par une personne volontaire qu’elle désigne lorsqu’aucune contrainte n’y fait obstacle, soit par le professionnel de santé présent. »

Rédiger ainsi l’alinéa 8 : 

« Lorsque celle‑ci n’est pas en mesure d’y procéder physiquement, l’administration est effectuée, à sa demande, soit par une personne volontaire qu’elle désigne lorsqu’aucune contrainte n’y fait obstacle, soit par le professionnel de santé présent. »

Substituer aux deux premières phrases de l’alinéa 8 la phrase suivante :

« Lorsque celle‑ci n’est pas physiquement en mesure d’y procéder, l’administration est effectuée, à sa demande, soit par la personne désignée dans les conditions de l’article L. 1111‑12‑1 du code de la santé publique lorsqu’aucune contrainte n’y fait obstacle, soit par le professionnel de santé présent. »

Rédiger ainsi la première phrase de l’alinéa 8 :

« Lorsque celle-ci n’est pas en mesure d’y procéder physiquement, l’administration est effectuée, à sa demande, soit par une personne majeure volontaire qu’elle désigne lorsqu’aucune contrainte n’y fait obstacle, soit par le professionnel de santé présent. ». 

Rédiger ainsi la première phrase de l’aliéna 8 :

« Lorsque celle-ci n’est pas en mesure physiquement d’y procéder, l’administration est effectuée, à sa demande, soit par une personne volontaire qu’elle désigne lorsqu’aucune contrainte n’y fait obstacle, soit par le professionnel de santé volontaire présent. »

I. – Rédiger ainsi la première phrase de l’alinéa 8 :

« Lorsque celle-ci n’est pas en mesure d’y procéder physiquement ou psychologiquement, l’administration est effectuée à sa demande soit par une personne volontaire qu’elle désigne lorsqu’aucune contrainte ni fait obstacle, soit par le professionnel de santé présent ».

II. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« L’article 19 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et à la fin de vie ne s’applique pas au I. »

À la première phrase de l’alinéa 8, après le mot 

« celle-ci », 

insérer les mots :

« , lorsqu’elle n’est pas en mesure physiquement de procéder elle-même à l’administration, ».

À la première phrase de l’alinéa 8, après le mot 

« celle-ci », 

insérer les mots :

« , lorsqu’elle n’est pas en mesure physiquement de procéder elle-même à l’administration, ».

À la première phrase de l’alinéa 8, substituer aux mots :

« est effectuée par cette personne »

les mots :

« peut être effectuée par cette personne, seulement si le patient n’est pas capable d’y procéder physiquement quel que soit le type d’administration de la substance létale retenue par le médecin. L’administration se fait ».

À la première phrase de l’alinéa 8, substituer aux mots :

« l’administration est effectuée »

les mots :

« l’euthanasie est alors pratiquée ».

À la première phrase de l’alinéa 8, substituer aux mots :

« l’administration est effectuée »

les mots :

« l’euthanasie est alors pratiquée ».

I. – À la fin de la première phrase de l’alinéa 8, supprimer les mots :

« , sinon l’administration de la substance létale est réalisée par le professionnel de santé présent. ».

II. – En conséquence, au début de la première phrase de l’alinéa 9, supprimer les mots :

« Lorsqu’il n’administre pas la substance létale, ».

À la fin de la première phrase de l’alinéa 8, supprimer les mots :

« sinon l’administration de la substance létale est réalisée par le professionnel de santé présent. »

Compléter la première phrase de l’alinéa 8 par les mots : 

« à l’exception des infirmiers. »

À la deuxième phrase de l’alinéa 8 supprimer les mots : 

« est âgée d’au moins dix-huit ans et ».

À la deuxième phrase de l’alinéa 8, après le mot :

« ans »,

insérer les mots :

« , est de nationalité française, est dépourvue de tout lien de parenté avec le demandeur, exerce une profession non soignante en contact avec la mort ».

Après la deuxième phrase de l’alinéa 8, insérer la phrase suivante :

« Elle ne peut pas être un légataire ou un héritier de la personne malade. »

Compléter la deuxième phrase de l’alinéa 8 par les mots :

« ne peut être un héritier potentiel de la personne qui demande l’aide à mourir. »

À la deuxième phrase de l’alinéa 8, après le mot :

« volontaire »,

insérer les mots :

« qui n’est ni un parent, ni un allié, ni le conjoint, le concubin ou le partenaire auquel elle est liée par un pacte civil de solidarité, ni un ayant droit de la personne, ».

Après la deuxième phrase de l’alinéa 8, insérer la phrase suivante : 

« Elle ne peut être ni le parent de la personne, ni son allié, ni son conjoint, ni son concubin, ni le partenaire auquel elle est liée par un pacte civil de solidarité, ni son ayant droit. »

Après la deuxième phrase de l’alinéa 8, insérer la phrase suivante : 

« La personne volontaire ne peut pas être un parent, un allié, le conjoint, le concubin, le partenaire auquel la personne est liée par un pacte civil de solidarité ou un ayant droit de la personne. »

Après la deuxième phrase de l’alinéa 8, insérer la phrase suivante :

« La personne majeure n’est ni son parent, ni son allié, ni son conjoint, ni son concubin, ni le partenaire auquel elle est liée par un pacte civil de solidarité, ni son ayant droit. »

Après la deuxième phrase de l’alinéa 8, insérer la phrase suivante : 

« Elle ne peut être ni l’époux, ni le conjoint, ni un parent lié jusqu’au quatrième degré au sens de l’article 743 du code civil de la personne qui demande l’aide à mourir. »

Après la deuxième phrase de l’alinéa 8, insérer la phrase suivante : 

« Elle ne peut être ni l’époux, ni le conjoint, ni un parent lié jusqu’au quatrième degré au sens de l’article 743 de la personne qui demande l’aide à mourir. »

Après la deuxième phrase de l’alinéa 8, insérer la phrase suivante : 

« Cette personne volontaire ne peut être l’époux, le conjoint ou un parent lié jusqu’au quatrième degré du patient au sens de l’article 743 du code civil. »

Après la deuxième phrase de l’alinéa 8, insérer la phrase suivante : 

« Elle ne peut être un membre de la famille de la personne. » 

Après la deuxième phrase de l’alinéa 8, insérer la phrase suivante : 

« Elle ne peut être un membre de la famille de la personne. » 

Après la deuxième phrase de l’alinéa 8, insérer la phrase suivante : 

« Elle ne peut être un membre de la famille de la personne. » 

Après la deuxième phrase de l’alinéa 8, insérer la phrase suivante : 

« Elle ne peut être un membre de la famille de la personne. » 

Après la deuxième phrase de l’alinéa 8, insérer la phrase suivante : 

« Elle ne peut être un membre de la famille de la personne. » 

Après la deuxième phrase de l’alinéa 8, insérer la phrase suivante : 

« Elle peut, à tout moment, faire savoir qu’elle n’est plus volontaire. »

À la fin de l’avant-dernière phrase de l’alinéa 8, substituer aux mots :

« recevoir aucun paiement,  qu’elle qu’en soit la forme, en contrepartie de l’administration de la substance létale » 

les mots : 

« percevoir aucune contrepartie financière directe ou indirecte à ce titre ».

Avant la dernière phrase de l’alinéa 8, insérer la phrase suivante : 

« Les personnes volontaires ne peuvent bénéficier des assurances décès  au titre des articles 132‑7 du code des assurances et 223‑9 du code de la mutualité. »

Supprimer la dernière phrase de l’alinéa 8.

À la dernière phrase de l’alinéa 8, supprimer le mot :

« volontaire ».

À la dernière phrase de l’alinéa 8, substituer aux mots :

« par le professionnel de santé présent » 

les mots :

« deux jours avant la réalisation de la procédure létale ».

À la dernière phrase de l’alinéa 8, après le mot : 

« présent », 

insérer les mots :

« des possibles complications et ».

Après l’alinéa 8, insérer l'alinéa suivant :

« Les conditions d’administration sont précisées par décret en Conseil d’État après avis de la Haute autorité de santé ».

Après l’alinéa 8, insérer l'alinéa suivant :

« Il est indiqué à la personne volontaire qu’elle peut renoncer, à tout moment, à administrer la substance létale ».

Rédiger ainsi l’alinéa 9 :

« La présence du professionnel de santé aux côtés de la personne est obligatoire, qu’il procède ou non à l’administration de la substance létale, sauf en cas de demande expresse de la personne d’être seule avec les personnes de son choix lors de l’administration de la substance létale. Dans ce dernier cas, le professionnel de santé doit toutefois se trouver à une proximité suffisante pour pouvoir intervenir en cas de difficulté. Il veille au bon déroulé du protocole conformément aux recommandations prévues au 23° de l’article L. 161‑37 du code de la sécurité sociale. » 

Rédiger ainsi l’alinéa 9 : « Le professionnel de santé doit surveiller l’administration de la substance létale pour pouvoir intervenir en cas de difficulté, conformément aux recommandations prévues au 23° de l’article L. 161‑37 du même code »

I. – Supprimer la première phrase de l’alinéa 9.

II. – En conséquence, au début de la seconde phrase du même alinéa, substituer au mot :

« Il »

les mots : 

« Le professionnel de santé ».

III. – En conséquence, à la même phrase du même alinéa, supprimer le mot : 

« toutefois ».

Au début de l’alinéa 9, substituer aux mots :

« Lorsqu’il n’administre pas la substance létale, la présence du professionnel de santé aux côtés de la personne n’est pas obligatoire. Il doit toutefois se trouver à une proximité suffisante pour »

les mots :

« La présence du professionnel de santé aux côtés de la personne est obligatoire, afin de ».

I. – Au début de la première phrase de l’alinéa 9, substituer au mot :

« Lorsqu’il »

les mots :

« Même s’il ».

II. – En conséquence, à la même phrase du même alinéa, substituer aux mots :

« n’est pas »

le mot :

« est ». 

III. – En conséquence, supprimer la seconde phrase dudit alinéa. 

I. – Au début de la première phrase de l’alinéa 9, substituer au mot :

« Lorsqu’il »

les mots :

« Même s’il ».

II. – En conséquence, à la même phrase du même alinéa, substituer aux mots :

« n’est pas »

le mot :

« est ». 

III. – En conséquence, supprimer la seconde phrase dudit alinéa. 

À l’alinéa 9, substituer aux mots :

« , la présence du professionnel de santé aux côtés de la personne n’est pas obligatoire. Il doit toutefois se trouver à une proximité suffisante pour pouvoir intervenir en cas de difficulté »

les mots :

« le professionnel de santé demeure aux côtés de la personne, afin de veiller à ce qu’aucune difficulté ne survienne et d’être en mesure d’intervenir si nécessaire ».

I. – À l’alinéa 9, substituer aux mots :

« du professionnel de santé aux côtés de la personne n’est pas obligatoire. Il doit toutefois se trouver à une proximité suffisante pour pouvoir intervenir »

les mots :

« physique du professionnel de santé aux côtés de la personne est obligatoire pour lui permettre d’intervenir ».

II. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Le dernier alinéa du III ne donne pas lieu à l’application de l’article 19 de la loi n° du . »

I. – À la fin de la première phrase de l’alinéa 9, substituer aux mots :

« la présence du professionnel de santé aux côtés de la personne n’est pas obligatoire »

les mots :

« le professionnel de santé doit être présent pour pouvoir intervenir en cas de difficulté, conformément aux recommandations prévues au 23° de l’article L. 161‑37 du même code ».

II. – En conséquence, supprimer la seconde phrase du même alinéa. 

À l’alinéa 9, substituer aux mots :

« la présence du professionnel de santé aux côtés de la personne n’est pas obligatoire. Il »,

les mots :

« le professionnel de santé ».

À la fin de l’alinéa 9, substituer aux mots :

« professionnel de santé aux côtés de la personne n’est pas obligatoire. Il doit toutefois se trouver à une proximité suffisante pour pouvoir intervenir en cas de difficulté, conformément aux recommandations prévues au 23° de l’article L. 161‑37 du même code »

les mots :

« médecin dans la même pièce est obligatoire pour pouvoir intervenir en cas de difficulté ».

À l’alinéa 9, substituer aux mots :

« n’est pas obligatoire. Il doit toutefois se trouver à une proximité suffisante pour pouvoir intervenir en cas de difficulté »

les mots :

« est obligatoire, afin de veiller à ce qu’aucune difficulté ne survienne et d’être en mesure d’intervenir si nécessaire ».

À l’alinéa 9, substituer aux mots :

« n’est pas obligatoire. Il doit toutefois se trouver à une proximité suffisante pour pouvoir intervenir en cas de difficulté, conformément aux recommandations prévues au 23° de l’article L. 161‑37 du même code. » 

les mots : 

« demeure obligatoire jusqu’à l’administration effective de la substance létale ».

I. – À la première phrase de l’alinéa 9, substituer aux mots :

« n’est pas »

les mots :

« est ».

II. – En conséquence, supprimer la seconde phrase du même alinéa. 

I. – À la fin de la première phrase de l’alinéa 9, substituer aux mots : 

« n’est pas »

le mot :

« est ».

II. – En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, après le mot :

« pouvoir », 

insérer les mots :

« constater de visu l’administration de la substance létale et ».

I. – À la fin de la première phrase de l’alinéa 9, substituer aux mots : 

« n’est pas obligatoire »

les mots :

« est requise ».

II. – En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa 9, substituer aux mots : 

« à une proximité suffisante »

les mots :

« dans la même pièce ».

I. – À la fin de la première phrase de l’alinéa 9, substituer aux mots : 

« n’est pas obligatoire »

les mots :

« est requise ».

II. – En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa 9, substituer aux mots : 

« à une proximité suffisante »

les mots :

« dans la même pièce ».

À la première phrase de l’alinéa 9, substituer aux mots :

« n’est pas »,

le mot :

« est ».

À la première phrase de l’alinéa 9, substituer aux mots :

« n’est pas »,

le mot :

« est ».

À la première phrase de l’alinéa 9, substituer aux mots :

« n’est pas »,

le mot :

« est ».

À la première phrase de l’alinéa 9, substituer aux mots :

« n’est pas »,

le mot :

« est ».

À la première phrase de l’alinéa 9, substituer aux mots :

« n’est pas »

le mot :

« demeure ».

À l’alinéa 9, substituer aux mots :

« la présence du professionnel de santé aux côtés de la personne n’est pas obligatoire. Il doit toutefois se trouver à une proximité suffisante pour pouvoir intervenir en cas de difficulté »

les mots :

« le professionnel de santé demeure aux côtés de la personne, sauf en cas de contre ordre exprimé par le patient ou sa famille, afin de veiller à ce qu’aucune difficulté ne survienne et de pouvoir intervenir si nécessaire ».

I. – À la première phrase de l’alinéa 9, substituer aux mots : 

« professionnel de santé »

le mot : 

« médecin ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 13.

Supprimer la seconde phrase de l’alinéa 9. 

Supprimer la seconde phrase de l’alinéa 9. 

À la seconde phrase de l’alinéa 9, après le mot :

« toutefois »,

insérer les mots :

« veiller à ce que la personne ne subisse aucune pression des personnes qui l’accompagnent pour réaliser ou renoncer à l’administration de la substance létale, et ».

À la seconde phrase de l’alinéa 9, après le mot :

« toutefois »,

insérer les mots :

« veiller à ce que la personne ne subisse aucune pression des personnes qui l’accompagnent pour réaliser ou renoncer à l’administration de la substance létale, et ».

À la seconde phrase de l’alinéa 9, après le mot : 

« suffisante », 

insérer les mots :

« , en vision directe, ».

À la seconde phrase de l’alinéa 9, après le mot :

« suffisante », 

insérer les mots :

« au sein du domicile où se déroule l’administration de la substance létale ».  

À la seconde phrase de l’alinéa 9, après le mot :

« suffisante », 

insérer les mots :

« au sein du domicile où se déroule l’administration de la substance létale ».  

À la seconde phrase de l’alinéa 9, substituer aux mots : 

« à une proximité suffisante »

les mots : 

« dans un lieu accessible en moins de quinze minutes en véhicule terrestre à moteur ».

À la fin de la seconde phrase de l’alinéa 9, substituer aux mots :

« intervenir en cas de difficulté, conformément aux recommandations prévues au 23° de l’article L. 161‑37 du même code »

les mots :

« pratiquer l’euthanasie en cas de difficulté. »

À la fin de la seconde phrase de l’alinéa 9, substituer aux mots :

« intervenir en cas de difficulté, conformément aux recommandations prévues au 23° de l’article L. 161‑37 du même code »

les mots :

« pratiquer l’euthanasie en cas de difficulté. »

I. – Au début de l’alinéa 10, substituer à la mention : 

« « IV. – »

la mention : 

« II. – »

II. – En conséquence, au début de l’alinéa 11, supprimer la mention : 

« « V. – ».

Compléter l’alinéa 10 par les mots : 

« ou, à titre dérogatoire par l’infirmier chargé d’accompagner la personne dans des conditions fixées par décret. »

Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante :

« Est réputée décédée de mort naturelle la personne dont la mort résulte d’une aide à mourir. »

Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante :

« Est réputée décédée de mort naturelle la personne dont la mort résulte d’une aide à mourir. »

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« Une mention spéciale est prévue dans le certificat de décès : « suicide assisté ou euthanasie dans le cadre prévu par la loi ». »

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« Une mention spéciale est prévue dans le certificat de décès : « aide à mourir dans le cadre prévu par la loi ». »

Au début de l’alinéa 11, supprimer les mots :

« Le médecin ou ».

À l’alinéa 11, après le mot :

« médecin »,

insérer le mot :

« volontaire ».

À l’alinéa 11, substituer aux mots :

« lorsque cette dernière »,

le mot :

« qui ».

Compléter l’alinéa 12 par la phrase suivante :

« Tout manquement à cette destruction est puni d’une peine de deux ans d’emprisonnement et de 7 500 euros d’amende ».

À l’alinéa 13, substituer aux mots : 

« professionnel de santé mentionné au premier alinéa »

le mot : 

« médecin ».

Compléter l’alinéa 13 par les mots : 

« qu’il adresse à la commission de contrôle et d’évaluation mentionnée à l’article 1111‑12‑13 du présent code et qu’il enregistre dans le système d’information mentionné à l’article 1111‑12‑9 du même code. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« VI. – La personne volontaire chargée d’administrer la substance létale est responsable pénalement de l’usage qui en est fait. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« VI. – La personne volontaire chargée d’administrer la substance létale est responsable pénalement de l’usage qui en est fait. »

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« « VI. – Un accompagnement psychologique est proposé à toutes les personnes mentionnées au deuxième alinéa du III, selon des conditions déterminées par décret en Conseil d’État. »

« II. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration de l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services. »

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Les ayants droit tels que définis à l’article 731 du code civil sont informés par le médecin de l’euthanasie ou du suicide assisté.

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article L. 2223‑42 du code général des collectivités territoriales, après la seconde occurrence du mot : « médecine », insérer les mots : « ou un infirmier ».

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

L’article L. 4311‑1 du code de la santé publique est complété par l’alinéa suivant :

« La profession d’infirmier ou d’infirmière proscrit tout geste létal et toute aide active à donner la mort, visant à provoquer le décès d’un patient, que celle-ci soit voulue par le corps médical, par le patient lui-même ou par la personne de confiance choisie par le patient. »

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le code du travail est ainsi modifié :

1° L’article L. 3142‑1 est complété par un 6° ainsi rédigé :

« 6° S’il a été désigné comme personne volontaire au sens des articles L. 1111‑12‑1 et L. 1111‑12‑7 du code de la santé publique. » »

2° Après le 6° de l’article L. 3142‑4, il est inséré un 7° ainsi rédigé :

« 7° Trois jours pour le décès de la personne qui l’a désigné personne volontaire au sens des articles L. 1111‑12‑1 et L. 1111‑12‑7 du code de la santé publique. Ces jours ne sont pas cumulables avec ceux mentionnés au 5° du présent article. »

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le code du travail est ainsi modifié :

1° L’article L. 3142‑1 est complété par un 6° ainsi rédigé :

« 6° S’il a été désigné comme personne volontaire au sens des articles 5 et 11 de la loi n° du   relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie. »

2° Après le 6° de l’article L. 3142‑4, il est inséré un 7° ainsi rédigé :

« 7° Trois jours pour le décès d’une personne qui l’a désigné personne volontaire au sens des articles 5 et 11 de la loi n° du   relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie. »

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

La personne volontaire mentionnée aux articles L. 1111‑12‑1 et L. 1111‑12‑7 du code de la santé publique bénéficie du congé prévu au 5° de l’article L. 3142‑4 du code du travail.

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le code du travail est ainsi modifié :

1° L’article L. 3142‑1 est complété par un 6° ainsi rédigé :

« 6° S’il a été désigné comme personne volontaire au sens des articles L. 1111‑12‑1 et L. 1111‑12‑7 du code de la santé publique. » »

2° Après le 6° de l’article L. 3142‑4, il est inséré un 7° ainsi rédigé :

« 7° Deux jours pour le décès de la personne qui l’a désigné personne volontaire au sens des articles L. 1111‑12‑1 et L. 1111‑12‑7 du code de la santé publique. Ces jours ne sont pas cumulables avec ceux mentionnés au 5° du présent article. »

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le code du travail est ainsi modifié :

1° L’article L. 3142‑1 est complété par un 6° ainsi rédigé :

« 6° S’il a été désigné comme personne volontaire au sens des articles L. 1111‑12‑1 et L. 1111‑12‑7 du code de la santé publique. » »

2° Après le 6° de l’article L. 3142‑4, il est inséré un 7° ainsi rédigé :

« 7° Un jour pour le décès de la personne qui l’a désigné personne volontaire au sens des articles L. 1111‑12‑1 et L. 1111‑12‑7 du code de la santé publique. »

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Les professionnels de santé qui sont disposés à participer à la mise en œuvre du chapitre III répondent aux obligations de validation d’une formation continue organisée et définie conjointement par la Haute autorité de santé et par les sociétés savantes de soins palliatifs. 

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Les médecins et les infirmiers qui sont disposés à participer à la mise en œuvre des dispositions du chapitre III répondent aux obligations de validation d’une formation continue organisée et définie conjointement par la Haute Autorité de santé et par les sociétés savantes de soins palliatifs.

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Les professionnels de santé participant à la procédure d’aide à mourir peuvent bénéficier, dans le cadre de leur formation continue, d’un accompagnement et d’une formation spécifique et pluridisciplinaire relative à cette procédure.

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Les professionnels de santé qui sont disposés à participer à la mise en œuvre du chapitre III de la présente loi ne peuvent pas agir en même temps au titre des articles 7 et 11 de la même loi.

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

I. – La personne qui souhaite accéder à l’aide à mourir, ses proches, ainsi que le personnel médical, au domicile ou en établissement de santé peuvent recourir gratuitement à un accompagnement psychologique.

II. – L’article 19 de la présente loi ne s’applique pas au I du présent article.

À l’alinéa 2, substituer au mot :

« ou »

le mot :

« et ».

À l’alinéa 3, après le mot 

« personne »,

insérer les mots : 

« , ou, en cas de perte de discernement, la personne de confiance ».

À l’alinéa 3, insérer la phrase suivante :

« Lorsque la personne n’est pas en mesure de confirmer sa volonté, la personne de confiance désignée dans ses directives anticipées, rédigées ou confirmées depuis moins de trois ans et dans lesquelles la personne a expressément formulé le souhait de bénéficier d’une aide à mourir, peut confirmer la volonté de la personne ».

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Lorsque la personne n’est pas en mesure de confirmer sa volonté, la personne de confiance désignée dans ses directives anticipées, rédigées ou confirmées depuis moins de trois ans et dans lesquelles la personne a expressément formulé le souhait de bénéficier d’une aide à mourir, peut confirmer la volonté de la personne. »

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Lorsque la personne n’est pas en mesure de confirmer sa volonté, la personne de confiance désignée dans ses directives anticipées, rédigées ou confirmées depuis moins de trois ans et dans lesquelles la personne a expressément formulé le souhait de bénéficier d’une aide à mourir, peut confirmer la volonté de la personne ».

I. – Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« I bis. – Le patient confirme sa volonté d’avoir recours à l’euthanasie ou au suicide assisté auprès d’un psychologue quarante-huit heures avant l’administration de la substance létale. »

II. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. –La charge pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à la taxe visée à l’article 235 ter ZD du code général des impôts. »

À l’alinéa 6,

remplacer :

« et convient d’une nouvelle date dans les conditions prévues à l’article L. 1111-12-5 »

par :

« et propose un nouveau rendez-vous pour vérifier que la personne est toujours apte à manifester sa volonté de façon libre et éclairée »

remplacer les mots :

"aucune contrainte n’y fait obstacle"

par les mot :

"aucune contrainte ni aucune pression n’y font obstacle"

Supprimer l’alinéa 8.

Après la deuxième phrase de l’alinéa 8, insérer la phrase suivante :

« Lorsque la personne volontaire n’est ni médecin ni infirmier, elle doit avoir été examinée préalablement par un psychologue clinicien ou un psychiatre qui a émis un avis favorable à la réalisation de l’acte d’administration de la substance létale. »

I. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Lorsque l’administration a été effectuée par un proche, ce dernier est obligatoirement suivi par un psychologue pendant une période d’au moins un an. »

II. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – La charge pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à la taxe visée à l’article 235 ter ZD du code général des impôts. »

Après l’alinéa 13, insérer l’alinéa suivant :

« Le professionnel de santé mentionné au premier alinéa du I du présent article peut bénéficier de séances d’accompagnement psychologique prévues à l’article L. 162‑58 du code de la sécurité sociale. »

À la fin de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« convient d’une nouvelle date dans les conditions prévues à l’article L. 1111‑12‑5 »

les mots : 

« évalue à nouveau le caractère libre et éclairé de la manifestation de la volonté de la personne selon les modalités prévues au second alinéa du IV de l’article 8 ».

Compléter l’alinéa 6 par les mots : 

« en informe le médecin mentionné à l’article L. 1111‑12‑3 en vue de lancer une nouvelle procédure d’accès à l’aide à mourir. »

Compléter l’alinéa 6 par les mots :

« , sous réserve que la personne ait accepté le dispositif prévu par le 2° bis de l’article L. 1111‑12‑3 ».

Avant la dernière phrase de l’alinéa 8, insérer la phrase suivante :

« Elle est préalablement examinée par un psychologue ou un psychiatre, qui détermine si elle est en capacité de procéder à l’administration de la substance létale. »

À la dernière phrase de l’alinéa 8, substituer aux mots :

« est informée par le professionnel de santé présent de son droit à bénéficier » 

le mot :

« bénéficie ».

Compléter la première phrase de l’alinéa 9 par les mots : 

« si un autre professionnel de santé est présent ».

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« IV. – L’administration de la substance létale est obligatoirement réalisée à l’aide d’un mécanisme automatisé. »


Article 12

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

I. – Supprimer l’alinéa 1.

II. – En conséquence, au début de l’alinéa 2, supprimer la mention :

« Art. L. 1111‑12‑8. – I. – ».

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 1 :

« La section 3 du titre XV du livre Ier du titre préliminaire du code civil, telle qu’elle résulte des articles 7 à 11 de la présente loi, est complétée par un article 515‑13‑8 ainsi rédigé : ».

II. – En conséquence, au début de l’alinéa 2, substituer à la mention : 

« Art. L. 1111‑12‑8 » 

la mention :

« Art. 515‑13‑8 ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 3, substituer à la référence : 

« L. 1111‑12‑3 »

la référence :

« 515‑13‑3 ».

III. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 4, procéder à la même substitution. 

IV. – En conséquence, à la même phrase du même alinéa, substituer à la référence :

« L. 1111‑12‑2 »

la référence : 

« 515‑13‑2 ».

V. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 6, substituer à la référence : 

« L. 1111‑12‑3 »

la référence :

« 515‑13‑3 ».

À l’alinéa 2, après la mention : 

« I. – »

insérer les mots : 

« À tout instant, ».

I. – À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« la personne » 

les mots : 

« le patient en phase terminale ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot : 

« elle »

le mot : 

« il ». 

III. – En conséquence, à la deuxième phrase de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« à la personne » 

les mots : 

« au  patient en phase terminale ».

IV-  En conséquence, à la même phrase du même alinéa, substituer aux mots :

« celle-ci »

les mots :

« celui-ci ».

V. – À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« la personne » 

les mots : 

« le patient en phase terminale ».

À l’alinéa 3, substituer aux mots : 

« le médecin mentionné à l’article L. 1111‑12‑3 ou le médecin ou l’infirmier chargé de l’accompagner » 

les mots :

« un membre de l’équipe soignante ».

À l’alinéa 3, supprimer les mots :

« le médecin ou ».

À l’alinéa 3, après la seconde occurrence du mot : 

« médecin »,

insérer les mots :

« , la personne ».

I. – À la fin de l’alinéa 3, substituer aux mots : 

« l’aide à mourir » 

les mots : 

« la mort programmée ».

II. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« d’aide à mourir »,

les mots :

« de mort programmée ».

I. – À la fin de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« aide à mourir »

les mots :

« euthanasie et au suicide assisté ».

II. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« aide à mourir »

les mots :

« euthanasie et au suicide assisté ».

À la fin de l’alinéa 3, substituer aux mots : 

« à l’aide à mourir » 

les mots :

« au suicide médicalement assisté ».

À la fin de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« à l’aide à mourir »

les mots :

« au suicide assisté ou à l’euthanasie ».

À la fin de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« aide à mourir » 

les mots :

« euthanasie ou au suicide assisté ».

À la fin de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« à l’aide à mourir »,

les mots :

« au suicide assisté ».

À la fin de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« à l’aide à mourir »,

les mots :

« au suicide assisté ».

À la fin de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« aide à mourir » 

le mot :

« euthanasie ».

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« par le suicide assisté ou par l’euthanasie ; ».

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« par le suicide médicalement assisté ou par l’euthanasie ; ».

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« , à l’exclusion du suicide assisté et de l’euthanasie ».

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis En l’absence d’information préalable de la personne au cours d’une consultation de soins palliatifs ; ».

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis En l’absence d’information préalable de la personne au cours d’une consultation de soins palliatifs ; ».

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis En l’absence d’information préalable de la personne au cours d’une consultation de soins palliatifs ; ».

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis Si la personne décède avant l’administration de la substance létale ; »

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« 4° Si le décès de la personne survient lors de la mise en œuvre de la procédure. »

À la première phrase de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« médecin mentionné à l’article L. 1111‑12‑3 »,

les mots :

 « collège pluri-professionnel mentionné au II de l’article L. 1111‑12‑4 ».

À la fin de la première phrase de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« n’étaient pas remplies ou cessent de l’être »

les mots : 

« ne sont plus remplies ».

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« 2° bis Si la personne demande un report de l’administration de la substance létale ; »

Supprimer l’alinéa 5. 

À l’alinéa 5, substituer au mot :

« refuse »

les mots : 

« manifeste la moindre réticence ou objection à ».

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« 4° Si l’administration de la substance létale a manifestement échoué. »

Après l’alinéa 5, ajouter un alinéa ainsi rédigé :

« 4° Si la personne ne réitère pas sa demande à vouloir procéder à l’administration de la substance létale. »

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« 4° Si la personne ne confirme pas explicitement sa volonté de mourir juste avant l’administration de la substance létale. »

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« 4° Si la personne ne confirme pas son souhait d’aide active à mourir au moment de l’administration de la substance létale. »

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« 4° Si le médecin ou l’infirmier chargé d’accompagner la personne fait valoir sa clause de conscience mentionnée à l’article 16 de la loi n°  du  relative à l’accompagnement des malades et de la fin de la vie. »

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« 4° Si la personne ne se présente pas au rendez-vous pour l’administration de la substance létale prévu à l’article 9 de la loi n°  du  relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie. »

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« 4° Si le médecin refuse d’administrer la substance létale en raison d’un doute sur la caractère libre et éclairé de la décision et l’intégrité d’un consentement exempt de contrainte, de provocation ou de violence de la part d’un tiers et dépourvu d’erreur sur la gravité de l’affection ou sur les perspectives de traitement. ».

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« 4° Si la personne en charge d’une mesure de protection juridique avec assistance ou représentation relative à la personne s’oppose à l’administration de la substance. ».

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« La fin de la procédure est inscrite au dossier médical du patient. »

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant : 

« Les décisions de fin de procédure sont transmises à la commission de contrôle et d’évaluation mentionnée à l’article 1111‑12‑13 du présent code et enregistrées dans le système d’information mentionné à l’article 1111‑12‑9 du même code. »

Compléter l’alinéa 6 par la phrase suivante : 

« Le médecin mentionné au même article est informé de toute procédure antérieure. »


Article 13

Supprimer cet article.

I. – Supprimer l’alinéa 1.

II. – En conséquence, au début de l’alinéa 2, supprimer la mention :

« Art. L. 1111‑12‑9. – ».

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 1 :

« La section 3 du titre XV du livre Ier du titre préliminaire du code civil, telle qu’elle résulte des articles 7 à 12 de la présente loi, est complétée par un article 515‑13‑9 ainsi rédigé : » ;

II. – En conséquence, au début de l’alinéa 2, substituer à la mention :

« Art. L. 1111‑12‑9. – » 

la mention :

« Art. 515‑13‑9. – ». 

Substituer à l’alinéa 2, les trois alinéas suivants :

« Art. L. 1111‑12‑9. –I. – Un système d’information est créé aux fins d’assurer la traçabilité de chaque procédure d’aide à mourir dans les conditions prévues aux articles 5 à 15 de la loi n°  du  relative à l'accompagnement des malades et de la fin de la vie. 

« Chacun des actes mentionnés au présent chapitre donne lieu à un enregistrement par les professionnels concernés au sein du système d’information, dont les décisions motivées portant sur une demande d’aide à mourir, tout document utilisé dans le cadre de l’évaluation d’une demande à mourir et les comptes-rendus des professionnels de santé mentionnés à l’article L. 1111‑12‑7. 

« II. – Sa gestion est confiée à la commission de contrôle et d’évaluation définie à l’article L. 1111‑12‑13. Elle a accès aux données enregistrée pour assurer sa mission de contrôle."

« III. – Un décret en Conseil d’État, pris après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés, détermine les modalités d’enregistrement et de consultation du présent système d’information. »

À l’alinéa 2, après le mot :

« actes », 

insérer les mots : 

« et avis ».

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« au présent chapitre »,

les mots :

« à la présente sous-section ».

À l’alinéa 2, substituer aux mots : 

« les professionnels concernés »

les mots :

« des personnels préposés ».

À l’alinéa 2, après le mot : 

« concernés, »,

insérer le mot : 

« inscrits ». 

I. – Compléter l’alinéa 2 par le mot :

« dédié ».

II. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Cette disposition ne donne pas lieu à l’application de l’article 19 de la loi     n° du      relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie. »

Compléter l’alinéa 2 par le mot :

« sécurisé ».

Compléter l’alinéa 2 par le mot :

« sécurisé ».

Compléter l’alinéa 2 par les mots : 

« , dans un délai de vingt-quatre heures maximum. »

Compléter l’alinéa 2 par les mots : 

« , et à une notification à la personne concernée. »

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante : 

« Ils se voient attribuer une codification spécifique et harmonisée afin de garantir leur identification, leur remontée et leur traçabilité. »

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« La mise en œuvre du système d’information respecte les critères de sécurité et de protection des données mentionnés à l’article 31 de la loi n° 2024‑449 du 21 mai 2024 visant à sécuriser et à réguler l'espace numérique. »

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Ces informations sont détruites au plus tard deux ans après lesdits actes ».

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Le certificat de décès légal est rédigé uniquement par le médecin ou l’infirmier qui a personnellement aidé au suicide assisté ou pratiqué l’euthanasie. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Le certificat de décès légal est rédigé uniquement par le médecin ou l’infirmier qui a personnellement pratiqué l’euthanasie. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Le certificat de décès légal est rédigé uniquement par le médecin ou l'infirmier qui a personnellement aidé au suicide assisté. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« La personne concernée peut, à tout moment, demander la communication de l’ensemble des actes la concernant enregistrés dans le système d’information, à la commission mentionnée à l’article L. 1111‑12‑13. »

Après l’alinéa 2, insérer les trois alinéas suivants :

« Un registre des euthanasies et suicides assistés est mis en place dans chaque établissement de soins les pratiquant. Ce registre tient compte du nombre de patients accueillis, de la gravité et du type de pathologie. Il est accessible à toute personne souhaitant le consulter.

« Ce registre est mis à la disposition du procureur de la République selon une périodicité déterminée par décret.

Cette disposition ne donne pas lieu à l’application de l’article 19 de la présente loi. »

Après l'article 13, insérer la division et l'intitulé suivants:

Les professionnels de santé mentionnés aux articles 7 et 8 de la loi n°  du  relatif à l’accompagnement des malades et de la fin de vie, sont tenus de s’assurer personnellement de la traçabilité de leur avis et des informations qu’ils ont transmises dans l’exercice de leurs fonctions. Ces professionnels engagent leur responsabilité par la cohérence de leur action durant la procédure d’aide à mourir et la traçabilité de leur avis en application de l’article 441‑1 du code pénal.

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Le service d’archivage électronique utilisé pour archiver les actes mentionnés à l’article 13 de la loi n° du relatif à l’accompagnement des malades et de la fin de vie doit mettre en œuvre les critères de sécurité prévus à l’article L. 1111‑8 du code de la santé publique.

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Dans le cas où les données relatives aux actes mentionnées au chapitre III de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et à la fin de vie sont hébergées sur un service d’informatique en nuage fourni par un prestataire privé, ce service doit mettre en œuvre les critères de sécurité et de protection des données mentionnés à l’article 31 de la loi n° 2024‑449 du 21 mai 2024 visant à sécuriser et à réguler l’espace numérique.

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Le ou les logiciels utilisés pour enregistrer les actes mentionnés au chapitre III de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et à la fin de vie doivent mettre en œuvre les critères de sécurité et de protection des données mentionnés à l’article 31 de la loi n° 2024‑449 du 21 mai 2024 visant à sécuriser et à réguler l’espace numérique.


Article 14

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

I. – Supprimer l’alinéa 1.

II. – En conséquence, au début de l’alinéa 2, supprimer la mention :

« Art. L. 1111‑12‑10. – ».

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 1 : 

« La section 3 du titre XV du livre Ier du titre préliminaire du code civil, telle qu’elle résulte des articles 7 à 13 de la présente loi, est complétée par un article 515‑13‑9 ainsi rédigé : ».

II. – En conséquence, au début de l’alinéa 2, substituer à la mention :

« Art. L. 1111‑12‑10 »

la mention :

« Art. 515‑13‑9 ».

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« Art. L. 1111‑12‑10. – Le médecin qui s’oppose à l’euthanasie ne peut faire l’objet d’aucune contestation, ni d’aucun recours devant la juridiction administrative. »

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« Art. L. 1111‑12‑10. – La décision collégialement prise par le personnel de santé se prononçant sur la demande d’euthanasie ou de suicide assisté peut être contestée par toute personne, physique ou morale, ayant intérêt à agir devant la juridiction administrative et selon les dispositions du droit commun. »

I. – À l’alinéa 2, après la mention : 

« Art. L. 1111‑12‑10. – »

insérer la mention : 

« I. – ».

II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – Par exception au I, la personne chargée d’une mesure de protection juridique avec assistance ou représentation peut contester la décision du médecin dans l’intérêt de la personne qui fait l’objet d’une mesure de protection juridique devant le juge des tutelles. ».

À l’alinéa 2, substituer aux mots : 

« du médecin » 

les mots :

« des professionnels ».

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« du médecin »

les mots :

« collégiale des professionnels de santé ».

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« du médecin »

les mots : 

« prise après avis du collège pluriprofessionnel mentionné à l’article L. 1111‑12‑4 ».

À l’alinéa 2 après le mot : 

« médecin », 

insérer le mot : 

« volontaire ».

À l’alinéa 2, après le mot :

« prononçant »

insérer le mot : 

« favorablement ».

I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots : 

« la demande d’ »

le mot : 

« l’ ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer aux mots : 

« ne peut être contestée que par la personne ayant formé cette demande, »

les mots : 

« peut être contestée ».

III. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot : 

« administrative »

le mot : 

« compétente ».

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« d’aide à mourir » 

les mots :

« de mort programmée ».

À l’alinéa 2, substituer aux mots : 

« d’aide à mourir » 

les mots :

« de suicide assisté ou d’euthanasie ».

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« aide à mourir »

les mots :

« euthanasie et de suicide assisté ».

À l’alinéa 2, après le mot : 

« mourir »

insérer les mots :

« , à l’exclusion du suicide assisté et du suicide délégué, »

À l’alinéa 2, après le mot : 

« mourir »

insérer les mots :

« , à l’exclusion du suicide assisté et de l’euthanasie, ».

À l’alinéa 2, substituer aux mots : 

« ne peut être contestée que par la personne ayant formé cette demande, devant la juridiction administrative »

les mots :

« peut être contestée devant la juridiction judiciaire ».

À l’alinéa 2, substituer aux mots : 

« ne peut être contestée que par la personne ayant formé cette demande, devant la juridiction administrative »

les mots :

« peut être contestée devant la juridiction judiciaire ».

I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« ne peut être contestée que par la personne ayant formé cette demande », 

les mots :

« peut être contestée ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

 « administrative », 

le mot :

« compétente ». 

I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« ne peut être contestée que par la personne ayant formé cette demande », 

les mots :

« peut être contestée ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

 « administrative », 

le mot :

« compétente ». 

À la fin de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« ne peut être contestée que par la personne ayant formé cette demande, devant la juridiction administrative, selon les dispositions de droit commun »

les mots :

« peut être contestée devant la juridiction administrative, y compris par un référé-liberté au sens de l’article L. 521‑2 du code de justice administrative »

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« ne peut être contestée que par la personne ayant formé cette demande »

les mots :

« peut être contestée ».

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« ne peut être contestée que par la personne ayant formé cette demande »

les mots :

« peut être contestée ».

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« ne peut être contestée que par la personne ayant formé cette demande »

les mots :

« peut être contestée ».

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« ne peut être contestée que par la personne ayant formé cette demande »,

les mots :

« peut être contestée par la personne ayant formé cette demande, par un parent, un allié, le conjoint, le concubin, le partenaire auquel elle est liée par un pacte civil de solidarité ou un ayant droit de la personne, »

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« ne peut être contestée »

les mots :

« ainsi que celle de mettre fin à une procédure ne peuvent être contestées ».

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« ne peut être contestée »

les mots : 

« , ainsi que la décision d’arrêt de la procédure mentionnée à l’article L. 1111‑12‑8  ne peuvent être contestées ».

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« la personne » 

les mots : 

« le patient en phase terminale ».

À l’alinéa 2, après le mot :

« personne »

insérer les mots :

« ou la personne de confiance désignée »

À l’alinéa 2, après la seconde occurrence du mot : 

« demande », 

insérer les mots : 

« ou par un parent, un allié, le conjoint, le concubin, le partenaire auquel elle est liée par un pacte civil de solidarité ou un ayant droit de la personne ».

À l’alinéa 2, après la seconde occurrence du mot : 

« demande », 

insérer les mots : 

« ou par un parent, un allié, le conjoint, le concubin, le partenaire auquel elle est liée par un pacte civil de solidarité ou un ayant droit de la personne ».

À l’alinéa 2, après la seconde occurrence du mot : 

« demande, »

insérer les mots : 

« ainsi qu’un parent, un allié, un conjoint ou un partenaire lié par un pacte civil de solidarité, ou un ayant droit de cette personne, ».

À l’alinéa 2, après la seconde occurrence du mot : 

« demande », 

insérer les mots :

« ou à défaut la personne de confiance indiquée expressément dans ses directives anticipées »

À l’alinéa 2, après la seconde occurrence du mot : 

« demande »,

insérer les mots : 

« ou, en cas d’altération de son discernement et uniquement en cas de rejet de ladite demande, par la personne de confiance désignée ».

À l’alinéa 2, après la seconde occurrence du mot :

« demande », 

insérer les mots : 

« ou par ses enfants ».

À l’alinéa 2, après la seconde occurrence du mot :

« demande »,

insérer les mots :

« ou par ses frères ou ses sœurs ».

À l’alinéa 2, après la seconde occurrence du mot :

« demande »,

insérer les mots :

« ou par ses parents ».

Au deuxième alinéa, après la seconde occurrence du mot :

« demande »,

insérer les mots : 

« ou par son conjoint ».

Au deuxième alinéa, après la seconde occurrence du mot :

« demande », 

insérer les mots :

« par le juge des contentieux de la protection dans le cas où la personne fait l’objet d’une mesure de protection juridique définie à l’article 440 du code civil ou ».

À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« , devant la juridiction administrative, » 

À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« , devant la juridiction administrative, » 

I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« la demande d’ »

le mot :

« l’ ».

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer le mot :

« ne ».

III. – En conséquence, audit alinéa, supprimer les mots :

« que par la personne ayant formé cette demande, ».

IV. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« administrative »

le mot :

« compétente ».

À l’alinéa 2, substituer aux mots : 

« la juridiction administrative »

les mots :

« le tribunal territorialement compétent ».

À l’alinéa 2, substituer au mot 

« administrative » 

le mot 

« judiciaire ».

À l’alinéa 2, substituer au mot 

« administrative » 

le mot 

« judiciaire ».

À l’alinéa 2, après le mot :

« administrative »

insérer les mots :

« ou la juridiction judiciaire ».

À l’alinéa 2, après le mot :

« administrative »

insérer les mots :

« ou la juridiction judiciaire ».

À l’alinéa 2, après le mot :

« administrative »

insérer les mots :

« ou la juridiction judiciaire ».

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« , sauf si une personne susceptible de justifier d’un intérêt lui donnant qualité pour agir estime que des infractions résultant d’erreurs ou de fraudes ont été commises et ont affecté la décision dudit médecin ».

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« , sauf si ladite décision contrevient aux directives anticipées du patient ».

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Si cette décision conclut à la mise en œuvre de l’aide à mourir, elle peut toutefois être contestée par les ascendants, descendants et conjoint de la personne ayant formé la demande. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« L’administration de la substance létale ne peut intervenir, si un recours a été introduit en application de l’article L. 521‑2 du code de justice administrative ou de l’article 835 du code de procédure civile, avant que le tribunal compétent n’ait statué. »

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« La décision du médecin ne peut être contestée si des éléments factuels et objectifs ont été susceptibles de laisser penser que la personne a pu changer d’avis. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Les personnes décrites au huitième alinéa de l’article L. 1111‑12‑7 du code de la santé publique administrant la substance létale dans le cadre strict de la procédure décrite par la présente section ne peuvent pas être inquiétées au titre de l’article L. 221‑5 du code pénal, sauf en présence de preuve raisonnable d’un détournement de la procédure d’aide à mourir à des fins d’empoisonnement. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Le médecin se prononçant sur la demande d’aide à mourir ne peut en aucune façon être inquiété pénalement en raison du décès de la personne formulant la demande d’aide à mourir, à condition qu’aucune preuve ne permette de douter de la sincérité de sa décision. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Avant toute demande adressée au greffe de la juridiction, le requérant doit s’enquérir d’une procédure de conciliation dont les modalités sont fixées par voie réglementaire. »

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« La personne qui entend contester la décision du médecin se prononçant sur la demande d’aide à mourir ou sur l’interruption de la procédure peut également recourir à une médiation dont les conditions sont fixées par décret. »

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante : 

« Cette dernière peut également enclencher une procédure de médiation, dont les conditions sont précisées par voie réglementaire. »


Article 15

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

I. – Supprimer l’alinéa 1.

II. – En conséquence, au début de l’alinéa 2, supprimer la mention :

« Art. L. 1111‑12‑11. – ».

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 1 : 

« La section 3 du titre XV du livre Ier du titre préliminaire du code civil, telle qu’elle résulte des articles 7 à 14 de la présente loi, est complétée par un article 515‑13‑11 ainsi rédigé : ».

II. – En conséquence, au début de l’alinéa 2, substituer à la mention :

« Art. L. 1111‑12‑11 » 

la mention :

« Art. 515‑13‑11 ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 4, substituer à la référence :

« L. 1111‑12‑3 » 

la référence :

« 515‑13‑3 ».

IV. – En conséquence, à la fin du même alinéa, substituer à la référence :

« L. 1111‑12‑4  » 

la référence :

« 515‑13‑4 ».

V. – En conséquence, à l’alinéa 5, substituer à la référence :

« L. 1111‑12‑2 » 

la référence :

« 515‑13‑2 ».

VI. – En conséquence, au même alinéa, substituer à la référence :

« L. 1111‑12‑4 » 

la référence :

« 515‑13‑4 ».

À l’alinéa 2, après le mot : 

« État », 

insérer les mots :

« , pris après avis de l’autorité publique indépendante mentionnée à l’article L. 161‑37 du code de la sécurité sociale, ».

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« du présent chapitre »,

les mots :

« de la présente sous-section ».

À l’alinéa 3, substituer aux mots : 

« de la personne » 

les mots : 

« du patient en phase terminale ».

À la fin de l’alinéa 3, substituer aux mots : 

« l’aide à mourir » 

les mots : 

« la mort programmée ».

À la fin de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« aide à mourir »

les mots :

« euthanasie et le suicide assisté ».

À la fin de l’alinéa 3, substituer aux mots : 

« l’aide à mourir » 

les mots :

« le suicide assisté ou l’euthanasie ».

À la fin de l’alinéa 3, substituer aux mots : 

« l’aide à mourir » 

les mots :

« le suicide assisté ou l’euthanasie ».

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« par le suicide médicalement assisté ou par l’euthanasie ; ».

À la fin de l’alinéa 3, substituer aux mots : 

« aide à mourir » 

le mot :

« euthanasie ».

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« par l’euthanasie ; »

À la fin de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« l’aide à mourir »

les mots :

« le suicide assisté ou le suicide délégué ».

À la fin de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« l’aide à mourir »

les mots : 

« le suicide assisté ».

À la fin de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« l’aide à mourir »

les mots : 

« le suicide assisté ».

À la fin de l’alinéa 3, substituer aux mots : 

« l’aide à mourir », 

les mots : 

« le suicide médicalement assisté ».

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« et de ses proches ».

À l’alinéa 4, après le mot : 

« confirmation », 

insérer les mots : 

« ou son infirmation ».

À la fin de l’alinéa 5, supprimer les mots :

« et de recueil des avis mentionnés au II de l’article L. 1111‑12‑4 ».
 
 

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 4° Une liste des affections pouvant être ciblées par le 3° de l’article L. 1111‑12‑2. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 4° La nature et la composition des substances létales prévues dans le cadre de la procédure définie par l’article L. 1111‑12‑1 du présent code, à la suite des préconisations émises par la Haute Autorité de santé en vertu de l’article L. 161‑37 du code de la sécurité sociale, pouvant évoluer en fonction des évaluations issues des comptes rendus mentionnés au V de l’article L. 1111‑12‑7 du présent code. »

Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Les articles 7 à 15 de la présente loi entrent en vigueur le 1er janvier 2027. 

Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Les articles 7 à 15 de la présente loi entrent en vigueur le 1er janvier 2026. 

Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Les articles 7 à 15 de la présente loi entrent en vigueur une fois l’accès effectif aux soins palliatifs garanti à chaque Français sur l’ensemble du territoire.

Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Les dispositions des articles 7 à 15 de la présente loi entrent en vigueur une fois l’accès garanti aux soins palliatifs pour chaque Français sur l’ensemble du territoire.

Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Les articles 7 à 15 de la présente loi entrent en vigueur une fois l’accès effectif aux soins palliatifs garanti à chaque Français sur l’ensemble du territoire.


Article 16

Supprimer cet article.

I. – Substituer aux alinéas 1 et 2 les deux alinéas suivants :

« Le titre XV du livre Ier du titre préliminaire du code civil, tel qu’il résulte de l’article 5 de la présente loi, est complété par une section 4 ainsi rédigée : 

« Section 4 ».

II. – En conséquence, au début de l’alinéa 4, substituer à la mention :

« Art. L. 1111‑12‑12 » 

la mention :

« Art. 515‑13‑12 ».

III. – En conséquence, au même alinéa, substituer à la référence :

« L. 1111‑12‑3 »

la référence :

« 515‑13‑3 ».

IV. – En conséquence, audit alinéa, substituer à la référence :

« L. 1111‑12‑4 »

la référence :

« 515‑13‑4 ».

V. – En conséquence, à l’alinéa 7, substituer aux références :

« L. 1111‑12‑3 et L. 1111‑12‑4 »

les références :

« 515‑13‑3 et 515‑13‑4 ».

VI. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 8, substituer à la référence :

« L. 1111‑12‑5 » 

la référence :

« 515‑13‑5 ».

VII. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 9, substituer à la référence : 

« L. 1111‑12‑13 »,

la référence :

« 515‑13‑13 ».

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« Liberté professionnelle et volontariat »

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 4 et 5.

III. – En conséquence à l’alinéa 9, substituer aux mots :

« sont disposés à participer à la mise en œuvre de la procédure prévue à la sous-section 3 », 

les mots :

« participent ou sont disposés à mettre en œuvre la procédure prévue aux sous-sections 1 à 3 ».

IV. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Le professionnel de santé qui reçoit la demande de la personne souhaitant recourir aux dispositions prévues aux sous-sections 1 à 3 de la présente section est tenu de lui fournir le nom de professionnels de santé volontaires inscrits au registre mentionné à la sous-section 5 de la présente section. »

I. – Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« et volontariat ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 5, substituer au mot :

« disposés à » 

le mot :

« volontaires pour ».

Substituer aux alinéas 4 et 5 les quatre alinéas suivants :

« Art. L. 1111‑12‑12. – I. – Aucun professionnel de santé n’est tenu de concourir directement ou indirectement à la mise en œuvre d’une aide à mourir.

« Le professionnel de santé peut faire valoir sa clause de conscience à tout moment de la procédure pour refuser d’y participer.

« La clause de conscience permet notamment au professionnel de santé de refuser de répondre à la demande d’avis requis en application de l’article L 1111‑12‑4.

« La clause de conscience permet également à un pharmacien de refuser de participer à la préparation ou la délivrance de la substance létale. »

Rédiger ainsi les alinéas 4 et 5 :

« Art. L. 1111-12-12. – Nul professionnel de santé n’est tenu de participer, de délivrer ou d’administrer une préparation létale à une personne en fin de vie qui demande à mourir.

« Les professionnels de santé qui souhaitent participer, délivrer ou administrer une préparation létale à une personne en fin de vie qui demande à mourir le font sur la base du volontariat. Ils s’enregistrent sur un registre public dédié à cet effet. Les modalités d’application de cet alinéa sont définies par décret. »

Rédiger ainsi l’alinéa 4 :
 
« Art. L. 1111‑12‑12. – I. – Un professionnel de santé n’est jamais tenu de participer, de délivrer ou d’administrer une préparation létale à une personne en fin de vie qui demande à mourir. »

Rédiger ainsi l’alinéa 4 :

« Art. L. 1111‑12‑12. – I. – Un médecin, un infirmier ou une infirmière n’est pas tenu de pratiquer une euthanasie ou un suicide assisté. Aucun aide-soignant ou aide-soignante, aucun auxiliaire médical, quel qu’il soit, n’est tenu de concourir à une euthanasie ou à un suicide assisté. »

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« mentionnés à l’article L. 1111‑12‑3 ainsi qu’aux I à V et au premier alinéa du VI de l’article L. 1111‑12‑4 »

les mots :

« , y compris pendant leur formation, »

À l’alinéa 4, supprimer les mots : 

« mentionnés à l’article L. 1111‑12‑3 ainsi qu’aux I à V et au premier alinéa du VI de l’article L. 1111‑12‑4 ».

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« Les pharmaciens et des personnes qui travaillent auprès d’eux peuvent se prévaloir de la clause de conscience et ne pas concourir à la procédure d’aide à mourir ».

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« Aucun pharmacien ou préparateur en pharmacie, quel qu’il soit, n’est tenu de concourir à une euthanasie ou à un suicide assisté. »

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« Aucun pharmacien ou préparateur en pharmacie, quel qu’il soit, n’est tenu de concourir à une euthanasie ou à un suicide assisté. »

À l’alinéa 4, après la référence : 

« L. 1111‑12‑3 », 

insérer les mots : 

« , aux articles L. 5125‑1 et L. 5126‑1, ».

À l’alinéa 4, après la référence : 

« L. 1111‑12‑3 », 

insérer les mots : 

« , aux articles L. 5125‑1 et L. 5126‑1, ».

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« l’article L. 1111‑12‑3 ainsi qu’aux I à V et au premier alinéa du VI de l’article L. 1111‑12‑4 »

les mots :

« la section 2 bis du chapitre Ier du titre Ier du livre Ier de la première partie du code de la santé publique ».

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« à l’article L. 1111‑12‑3 ainsi qu’aux I à V et au premier alinéa du VI de l’article L. 1111‑12‑4 »,

les mots :

« aux articles L. 1111‑12‑3, L. 1111‑12‑4, L. 1111‑12‑5 et L. 1111‑12‑6 ».

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« ainsi qu’aux I à V et au premier alinéa du VI de l’article L. 1111‑12‑4 »

les mots :

« , aux I à VI de l’article L. 1111‑12‑4 ainsi qu’à l’article L. 1111‑12‑6 ».

À l’alinéa 4, substituer aux mots : 

« V et au premier alinéa du VI de l’article L. 1111‑12‑4 » 

les mots :

« VI de l’article L. 1111‑12‑4 et à l’article L. 1111‑12‑6 ».

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« à l’article L. 1111‑12‑3 »,

les mots :

« aux articles L. 1111‑12‑3 et L. 1111‑12‑6 ».

I. – À l’alinéa 4, supprimer les mots : 

« ainsi qu’ ».

II. – En conséquence, au même alinéa, après la référence : 

« L. 1111‑2‑4 »

insérer les mots :

« ainsi qu’à l’article L. 1111‑12‑6 ».

À l’alinéa 4, après la référence :

« L. 1111‑12‑4 », 

insérer les mots : 

« ainsi qu’à l’article L. 1111‑12‑6 ».

À l’alinéa 4, après la référence :

« L. 1111‑12‑4 »

insérer les mots :

« et ceux mentionnés à l’article L. 1111‑12‑6 »

À l’alinéa 4, après la référence :

« L. 1111‑12‑4 », 

insérer les mots :

« ou œuvrant au sein des pharmacies mentionnées à l’article L. 1111‑12‑6 ».

À l’alinéa 4, après la référence :

« L. 1111‑12‑4 », 

insérer les mots :

« ou œuvrant au sein des pharmacies mentionnées à l’article L. 1111‑12‑6 ».

À l’alinéa 4, après la référence :

« L. 1111‑12‑4 »,

insérer les mots :

« et les pharmaciens ».

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« I bis. – Sans préjudice du droit des patients à l’accès ou à la continuité des soins, le pharmacien peut refuser d’effectuer un acte pharmaceutique susceptible d’attenter à la vie humaine. Il doit alors informer le patient et tout mettre en œuvre pour s’assurer que celui-ci sera pris en charge sans délai par un autre pharmacien. »

Après l’alinéa 5, insérer les deux alinéas suivants :

« I bis. – Un pharmacien n’est jamais tenu de délivrer une préparation létale. 

« Les pharmaciens qui souhaitent préparer ou délivrer une préparation létale à une personne en fin de vie qui demande à mourir le font sur la base du volontariat. Ils s’enregistrent sur un registre public dédié à cet effet. Les modalités d’application de cet alinéa sont définies par décret. »

I. – À l’alinéa 4, supprimer les mots : 

« ainsi qu’ ».

II. – En conséquence, au même alinéa, après la référence : 

« L. 1111‑12‑4 »

insérer les mots :

« ainsi qu’à l’article L. 4221‑1 »

À l’alinéa 4, après la mention : 

« I. – »

insérer les mots :

« Le personnel des pharmacies à usage intérieur des établissements de santé ou des groupements de coopération sanitaire désignées par arrêté du ministre chargé de la santé et délivrée dans les conditions mentionnées à l’article L. 5132‑8 et »

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« I bis. – Les personnes travaillant dans les pharmacies à usage intérieur mentionnées au même VI de l’article L. 1111-12-4 ne sont pas tenues de concourir à la mise en œuvre des dispositions prévues aux sous-sections 2 et 3 de la présente section. »

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« I bis. – Les personnes travaillant dans les pharmacies à usage intérieur mentionnées au même VI de l’article L. 1111-12-4 ne sont pas tenues de concourir à la mise en œuvre des dispositions prévues aux sous-sections 2 et 3 de la présente section. »

À l’alinéa 4, supprimer les mots : 

« V et au premier alinéa du ».

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« I bis. – Les personnes travaillant dans les pharmacies d’officine mentionnées à l’article L. 1111-12-6 ne sont pas tenues de concourir à la mise en œuvre des dispositions prévues aux sous-sections 2 et 3 de la présente section, notamment la délivrance d’une préparation magistrale létale. »

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« I bis. – Les personnes travaillant dans les pharmacies d’officine mentionnées à l’article L. 1111-12-6 ne sont pas tenues de concourir à la mise en œuvre des dispositions prévues aux sous-sections 2 et 3 de la présente section, notamment la délivrance d’une préparation magistrale létale. »

À l’alinéa 4, après la référence : 

« L. 1111‑12‑4 », 

insérer les mots : 

« et aux articles L. 1111‑12‑5 et L. 1111‑12‑7 ».

À l’alinéa 4, après la référence :

« L. 1111‑12‑4 », 

insérer les mots : 

« , ainsi qu’au III de l’article L. 1111‑12‑7 ». 

À l’alinéa 4, après la référence

« L. 1111‑12‑4 »,
 
insérer les mots :

« , ainsi qu’au III de l’article L. 1111‑12‑7 ».

Compléter l’alinéa 4 par les mots : 

« y compris les professionnels de santé mentionnés aux 1° et 2° du II de l’article L. 1111‑12‑4. »

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Les auxiliaires médicaux, tels que les infirmiers et les aides-soignants, bénéficient de la clause de conscience et peuvent exercer leur droit de retrait s’il leur est demandé de procéder à un suicide assisté. ».

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Ils ne peuvent pas être inquiétés pour leurs opinions dans l’exercice de ces fonctions. »

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Les professionnels de santé ne doivent pas être inquiétés pour leurs opinions dans l’exercice de ces fonctions. »

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Les professionnels de santé ne sont pas inquiétés pour leurs opinions dans l’exercice de ces fonctions. »

Après l'alinéa 4, insérer l'alinéa suivant :

« Ils ne peuvent faire l’objet d'aucune mesure disciplinaire sur la base de ce choix. »

À la fin de l’alinéa 5, substituer aux mots :

« doit informer sans délai la personne de son refus et lui communiquer le nom de professionnels de santé disposés à participer à cette mise en œuvre »,

les mots :

« peut faire valoir une clause de conscience pour refuser des soins qui lui sont demandés à trois conditions : en dehors d’une situation d’urgence, en en informant le patient et en favorisant la continuité des soins, par relais avec un autre médecin choisi par le patient ».

À la fin de l’alinéa 5, substituer aux mots :

« doit informer sans délai la personne de son refus et lui communiquer le nom de professionnels de santé disposés à participer à cette mise en œuvre »,

les mots :

« peut faire valoir une clause de conscience pour refuser des soins qui lui sont demandés à trois conditions : en dehors d’une situation d’urgence, en en informant le patient et en favorisant la continuité des soins, par relais avec un autre médecin choisi par le patient ».

À la fin de l’alinéa 5, substituer aux mots :

« doit informer sans délai la personne de son refus et lui communiquer le nom de professionnels de santé disposés à participer à cette mise en œuvre »,

les mots :

« peut faire valoir une clause de conscience pour refuser des soins qui lui sont demandés à trois conditions : en dehors d’une situation d’urgence, en en informant le patient et en favorisant la continuité des soins, par relais avec un autre médecin choisi par le patient ».

À l’alinéa 5, supprimer les mots :

« sans délai ».

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« sans délai »,

les mots :

« dans un délai de 48 heures ouvrées ».

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« sans délai »,

les mots :

« , dans un délai maximal de quarante-huit heures, »

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« sans délai »,

les mots :

« , dans un délai maximal de quarante-huit heures, »

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« sans délai »,

 les mots :

« dans un délai de quarante-huit heures ».

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« sans délai »

les mots :

« dans un délai maximum de vingt-quatre heures ».

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« sans délai »

les mots :

« au cours de la consultation ».

I. – À l’alinéa 5, substituer aux mots : 

« la personne »

les mots :

« le patient en phase terminale ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 6, substituer aux mots :

« une personne est admise »

les mots :

« un patient en phase terminale est admis ».

À la fin de l’alinéa 5, supprimer les mots :

« et lui communiquer le nom des professionnels de santé disposés à participer à cette mise en oeuvre ».

À la fin de l’alinéa 5, supprimer les mots :

« et lui communiquer le nom des professionnels de santé disposés à participer à cette mise en oeuvre ».

À la fin de l’alinéa 5, supprimer les mots :

« et lui communiquer le nom des professionnels de santé disposés à participer à cette mise en oeuvre ».

À la fin de l’alinéa 5, supprimer les mots :

« et lui communiquer le nom des professionnels de santé disposés à participer à cette mise en oeuvre ».

À la fin de l’alinéa 5, supprimer les mots :

« et lui communiquer le nom des professionnels de santé disposés à participer à cette mise en oeuvre ».

À la fin de l’alinéa 5, substituer aux mots :

« lui communiquer le nom de professionnels de santé disposés à participer à cette mise en œuvre »

les mots :

« transmettre au médecin désigné par celle-ci les informations utiles à la poursuite de sa démarche. »

À l’alinéa 5, après le mot :

« communiquer »,

insérer le mot :

« immédiatement ».

À l’alinéa 5, après le mot :

« communiquer »,

insérer le mot :

« immédiatement ».

I. – À l’alinéa 5 après le mot : 

« communiquer »,

insérer les mots : 

« , dans un délai maximal d’un jour, ».

II. – En conséquence, après le même alinéa, insérer l’alinéa suivant :

« Le professionnel de santé dispose d’un délai maximal d’un jour pour transmettre le dossier médical de la personne au professionnel de santé qu’elle aura désigné pour concourir à la mise en œuvre des dispositions prévues aux chapitres II et III de la présente loi. »

À l’alinéa 5, après le mot : 

« communiquer », 

insérer les mots :

« , dans un délai de quarante-huit heures, ».

À l’alinéa 5, après le mot : 

« communiquer », 

insérer les mots :

« , dans un délai de quarante-huit heures, ».

À la fin de l’alinéa 5, substituer aux mots : 

« le nom de professionnels de santé disposés à participer à cette mise en œuvre »,

les mots : 

« le registre des professionnels de santé s’étant portés volontaires pour apporter leur concours au suicide assisté et à l’euthanasie, tels que décrits au 3° de l’article L. 1111‑12‑13 ».

À la fin de l’alinéa 5, substituer aux mots : 

« le nom de professionnels de santé disposés à participer à cette mise en œuvre »,

les mots : 

« le registre des professionnels de santé s’étant portés volontaires pour apporter leur concours au suicide assisté et à l’euthanasie, tels que décrits au 3° de l’article L. 1111‑12‑13 ».

À la fin de l’alinéa 5, substituer aux mots : 

« le nom de professionnels de santé disposés à participer à cette mise en œuvre »,

les mots : 

« le registre des professionnels de santé s’étant portés volontaires pour apporter leur concours au suicide assisté et à l’euthanasie, tels que décrits au 3° de l’article L. 1111‑12‑13 ».

À l’alinéa 5, après la seconde occurrence du mot :

« santé »,

insérer les mots : 

« ou un établissement ». 

À l’alinéa 5, substituer aux mots : 

« disposés à »

les mots :

« volontaires pour ».

À l’alinéa 5, substituer aux mots : 

« disposés à »

les mots :

« volontaires pour ».

Compléter l’alinéa 5 par les mots : 

« ou l’orienter auprès de l’agence régionale de santé ». 

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante : 

« Il lui communique aussi le registre de professionnels de santé mentionné au 3° de l’article L. 1111‑12‑13. »

Compléter l'alinéa 5 par la phrase suivante : 

« Il assure le transfert du dossier à l'un de ces professionnels. »

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante : 

« Il ne peut plus être inscrit au registre mentionné à l’article L. 1111‑12‑13. » 

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante : 

« Il ne peut plus être inscrit au registre mentionné à l’article L. 1111‑12‑13 pour une durée d’un an. » 

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« En l’absence de personnels susceptibles d’y participer dans l’établissement de santé où est admis le demandeur, son refus ne peut aucunement être contesté. »

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante : 

« Cette disposition s’applique systématiquement aux médecins traitants des patients qui formulent une demande d’aide à mourir. »

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« Lorsqu’un professionnel de santé accepte de mettre en œuvre ces dispositions, un dialogue est organisé afin de lui permettre de s’entretenir avec le professionnel de santé qui a choisi de ne pas y participer. »

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« Les psychiatres ne sont pas tenus de concourir à la mise en œuvre des dispositions prévues aux sous-sections 2 et 3 de la présente section. »
 

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« Les bénévoles mentionnés à l’article L. 1110‑11 du code de la santé publique ne sont pas tenus de concourir à l’accompagnement de la procédure d’aide à mourir prévue par la présente section. »

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« Un établissement de santé privé peut refuser que l’aide à mourir soit pratiquée dans ses locaux. »

Supprimer les alinéas 6 à 9.

Supprimer les alinéas 6 à 8.

Supprimer les alinéas 6 à 8.

Supprimer les alinéas 6 à 8.

Supprimer les alinéas 6 à 8.

Supprimer les alinéas 6 à 8.

Supprimer les alinéas 6 à 8.

Supprimer les alinéas 6 à 8.

Substituer aux alinéas 6 à 8 l’alinéa suivant : 

« II. – Un établissement de santé peut refuser que l’aide à mourir, l’euthanasie et le suicide assisté soient pratiqués dans ses locaux ».

Substituer aux alinéas 6 à 8 l’alinéa suivant :

« II. – Les établissements ou les services sociaux et médico-sociaux mentionnés à l’article L. 312‑1 du code de l’action sociale et des familles ne sont pas tenus de concourir à la mise en œuvre des dispositions prévues aux chapitres II et III s’ils le prévoient dans leur projet d’établissement ou de service. »

Substituer aux alinéas 6 à 8 l’alinéa suivant : 

« II. – Les équipes de soins des établissements ou des services sociaux et médico-sociaux mentionnés à l’article L. 312‑1 du code de l’action sociale et des familles et des établissements de santé mentionnés à l’article L. 6111‑1 du code de la santé publique ne sont pas tenues de concourir à la mise en œuvre des dispositions prévues au chapitre II et III si elles le prévoient dans leur projet d’établissement ou de service. »

Substituer aux alinéas 6 à 8 l’alinéa suivant :

« II. – Après consultation du personnel et sur délibération du conseil d’administration, les établissements et services sociaux et médico-sociaux mentionnés à l’article L. 312‑1 du code de l’action sociale et des familles peuvent choisir de ne pas concourir à la mise en œuvre des dispositions prévues aux sous-sections 2 et 3 de la présente section. Dans ce cas, le responsable de l’établissement ou du service est tenu de permettre à la personne qui demande l’aide à mourir d’être transférée dans un lieu de son choix. Un décret détermine les conditions d’application du présent II. »

Au début de l’alinéa 6, après la mention :

« II. – »,

insérer les mots :

« Dans le respect des dispositions prévues au II de l’article L. 1111‑12‑5, ».

À l’alinéa 6, supprimer les mots :

« ou hébergée dans un établissement ou service mentionné à l’article L. 312‑1 du code de l’action sociale et des familles ».

À l’alinéa 6, supprimer les mots :

« ou hébergée dans un établissement ou service mentionné à l’article L. 312‑1 du code de l’action sociale et des familles ».

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« L’euthanasie ou le suicide assisté ne peut être pratiqué dans les établissements et les services sociaux et médico-sociaux mentionnés à l’article L. 312‑1 du code de l’action sociale et des familles. »

À la fin de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« d’y permettre »

les mots :

« de lui communiquer un établissement ou un service susceptibles de permettre : ».

Compléter l’alinéa 8 par les mots suivants :

« , dans des conditions déterminées par décret en Conseil d’État ».

Compléter l’alinéa 8 par les deux phrases suivantes :

« Dans les conditions déterminées par l’article L. 1112‑1, tout autre professionnel de santé peut s’opposer à l’accès de personnes s’il estime qu’il constitue un risque pour la santé de la personne hospitalisée, pour celle des autres patients ou pour celle des personnes qui y travaillent. Une telle décision, motivée, est notifiée sans délai au patient et à la personne sollicitant la visite. »

Compléter l’alinéa 8 par les deux phrases suivantes :

« Dans les conditions définies à l’article L. 1112‑1 du code de la santé publique, le  responsable de l’établissement peut s’opposer à l’accès de personnes s’il estime qu’il constitue un risque pour la santé de la personne hospitalisée, pour celle des autres patients ou pour celle des personnes qui y travaillent. Une telle décision, motivée, est notifiée sans délai au patient et à la personne sollicitant la visite. »

Après l’alinéa 8, insérer l'alinéa suivant :

« 3° L’accès des bénévoles mentionnés à l’article L. 1110‑11 du code de la santé publique dans le cadre de la procédure prévue à la sous-section 3 de la présente section. »

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« Les dispositions du II ne sont pas applicables aux établissements privés. »

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant : 

« Chacun de ces établissements est toutefois autorisé à mettre en place une clause de conscience collective dont il peut se prévaloir pour refuser d’accueillir des professionnels pratiquant des euthanasies et des suicides assistés. Le cas échéant, les dispositions prévues aux trois premiers alinéas du présent II ne s’appliquent pas. »

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant : 

« Un établissement de santé peut refuser que l’aide active à mourir, l’euthanasie et le suicide assisté soient pratiqués dans ses locaux. »

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« Tout établissement de santé peut refuser que l’euthanasie et le suicide assisté soient pratiqués dans ses locaux. »

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« Un établissement de santé privé peut refuser que des suicides assistés et des euthanasies soient pratiqués dans ses locaux. »

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« Un établissement de santé privé peut refuser que des suicides assistés et des euthanasies soient pratiqués dans ses locaux. »

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« Un établissement de santé privé peut refuser que des suicides assistés et des euthanasies soient pratiqués dans ses locaux. »

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« Un établissement d’hospitalisation privé peut refuser que des euthanasies ou des suicides assistés soient pratiqués dans ses locaux. »

Supprimer l’alinéa 9.

Rédiger ainsi l’alinéa 9 :

« III. – Les professionnels de santé émettent un avis sur leur souhait de participer ou non à la mise en œuvre des dispositions du chapitre III de la présente loi. Cet avis se caractérise par une déclaration auprès de la commission mentionnée à l’article 17 de la présente loi. En cas de changement d’avis, l’envoi d’une lettre simple ou d’un courrier électronique à ladite commission permet d’enregistrer les informations. »

À l’alinéa 9, substituer aux mots :

« disposés à »

les mots :

« volontaires pour ».

À l’alinéa 9 après le mot :

« participer »,

insérer les mots :

« dans l’hexagone ou dans les outre-mer ».

À l’alinéa 9, après le mot :

« section », 

insérer les mots :

« et qui attestent de la formation prévue par l’article L. 1110‑1-2 du code de la santé publique ». 

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« Le cas échéant, ils suivent une formation sur les soins définis à l’article L. 1110‑10 du code de la santé publique et sur la procédure d’aide à mourir, selon des modalités déterminées par décret en Conseil d’État. »

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« Le cas échéant, ils suivent une formation sur les soins définis à l’article L. 1110‑10 du code de la santé publique et sur la procédure d’aide à mourir, selon des modalités déterminées par décret en Conseil d’État. »

À l’alinéa 9, substituer aux mots :

« se déclarent »,

les mots :

« peuvent se déclarer ».

À l’alinéa 9 après le mot :

« déclarent »,

insérer les mots :

« à tout moment ».

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante : 

« Ils précisent, lors de cette déclaration, s’ils souhaitent ou non participer à ladite procédure lorsque celle-ci concerne leur propre patientèle. »

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« Ils peuvent être ajoutés ou retirés du registre à tout moment en réalisant une demande expresse auprès de la commission. »

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante : 

« Les professionnels de santé peuvent, à tout moment, décider de ne plus y participer. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Les établissements de santé veillent à ne pas prendre en compte la participation ou non à la mise en œuvre des dispositions du chapitre III pour le recrutement de tout professionnel de santé. »

Après l'article 16, insérer l'article suivant:

Les actes prévus à l’article L. 1111‑12‑1 du code de la santé publique ne peuvent être réalisés dans un établissement de santé, ni hébergés dans un établissement ou service mentionnés à l’article L. 312‑1 du code de l’action sociale et des familles ou réalisés à domicile dans un territoire de démocratie sanitaire défini à l’article R. 143‑30 du code de la santé publique si cette structure ou ce territoire ne permettent pas un accès effectif à des soins palliatifs tels que définis à l’article L. 1110‑10 du même code.

Après l'article 16, insérer l'article suivant:

Les actes prévus à l’article L. 1111‑12‑1 du code de la santé publique ne peuvent être réalisés dans un établissement de santé, ni hébergés dans un établissement ou service mentionnés à l’article L. 312‑1 du code de l’action sociale et des familles ou réalisés à domicile dans un territoire de démocratie sanitaire défini à l’article R. 143‑30 du code de la santé publique si cette structure ou ce territoire ne permettent pas un accès effectif à des soins palliatifs tels que définis à l’article L. 1110‑10 du même code.

Après l'article 16, insérer la division et l'intitulé suivants:

« Chapitre IV bis

« Accompagnement psychologique du patient et des proches

« Art. XX. – À compter de la formulation par le patient d’une demande d’aide à mourir, il bénéficie de droit d’un accompagnement psychologique adapté. Ce soutien vise à fournir une assistance émotionnelle, à faciliter une prise de décision libre et éclairée du patient, ainsi qu’à créer les conditions psychologiques de sa sérénité face à la décision qui lui incombe.

« Les proches du patient disposent d’un accompagnement psychologique similaire à compter de la formulation par le patient d’une demande d’aide à mourir et ce, jusqu’à un an après l’administration de la substance létale au patient. 

« Cet accompagnement poursuit l’objectif d’aider les proches du patient à se préparer psychologiquement à la perte imminente du patient, à les soutenir dans leur processus de deuil, ainsi qu’à leur fournir les outils nécessaires pour gérer les répercussions émotionnelles de l’aide à mourir. »

« L’article 19 de la présente loi n’est pas applicable au présent article. »

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« et au premier alinéa du VI » 

les mots : 

« et aux V et VI ».

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« Les professionnels de santé disposés à participer à la mise en oeuvre de la procédure d’aide à mourir doivent bénéficier d’un accompagnement psychologique dont les conditions et les modalités seront déterminés par décret »


Article 17

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

I. – Rédiger ainsi les alinéas 1 et 2 :

« Le titre XV du livre Ier du titre préliminaire du code civil est complété par une section 5 ainsi rédigée : 

« Section 5 »

II. – En conséquence, au début de l’alinéa 4, substituer à la mention : 

« Art. L. 1111‑12‑13 » 

la mention : 

« Art. 515‑13‑13 ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 5, substituer à la référence : 

« L. 1111‑12‑9 »

la référence :

« 515‑13‑9 ».

IV. – En conséquence, à l’alinéa 7, substituer à la référence : 

« L. 1111‑12‑12 »

la référence : 

« 515‑13‑12 ».

V. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 9, substituer à la référence : 

« L. 1111‑12‑9 »

la référence :

« 515‑13‑9 ».

I. – À l’alinéa 4, après le mot : 

« commission »,

insérer les mots : 

« de gouvernance, ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 6, substituer aux mots : 

« présente section » 

les mots : 

« loi n° du   relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie ».

III. – En conséquence, compléter la seconde phrase de l’alinéa 12 par les mots : 

« ainsi que des représentants des malades et des usagers du système de santé, qui en sont membres à titre bénévole. » 

À l’alinéa 4, après le mot : 

« évaluation, »

insérer les mots : 

« a priori et a posteriori, ».

Compléter l’alinéa 4 par les mots :

« , avant la décision du médecin en charge de traiter la demande d’aide à mourir : ».

À l’alinéa 4, substituer au mot :

« auprès »

les mots :

« sous la tutelle ».

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant : 

« 1° A Le contrôle a priori de la demande d’euthanasie ou de suicide assisté qui lui est notifiée par le médecin en application du III de l’article 8 de la loi n°  du  relative à l'accompagnement des malades et de la fin de vie. Elle se prononce dans un délai maximal de quinze jours suivant la réception de la demande. En cas de réserve ou d’opposition, une nouvelle demande doit être faite ; ».

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant : 

« 1° A Le contrôle a priori de la demande d’euthanasie ou de suicide assisté qui lui est notifiée par le médecin en application du III de l’article 8 de la loi n°  du  relative à l'accompagnement des malades et de la fin de vie. Elle se prononce dans un délai maximal de quinze jours suivant la réception de la demande. En cas de réserve ou d’opposition, une nouvelle demande doit être faite ; ».

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant : 

« 1° A Le contrôle a priori de la demande d’euthanasie ou de suicide assisté qui lui est notifiée par le médecin en application du III de l’article 8 de la loi n°  du  relative à l'accompagnement des malades et de la fin de vie. Elle se prononce dans un délai maximal de quinze jours suivant la réception de la demande. En cas de réserve ou d’opposition, une nouvelle demande doit être faite ; ».

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant : 

« 1° A Le contrôle a priori de la demande d’euthanasie ou de suicide assisté qui lui est notifiée par le médecin en application du III de l’article 8 de la loi n°  du  relative à l'accompagnement des malades et de la fin de vie. Elle se prononce dans un délai maximal de quinze jours suivant la réception de la demande. En cas de réserve ou d’opposition, une nouvelle demande doit être faite ; ».

À l’alinéa 5, substituer au mot :

« posteriori » 

le mot :

« priori ».

I. – À l’alinéa 5, supprimer les mots :

« , à partir notamment des données enregistrées dans le système d’information mentionné à l’article L. 1111‑12‑9, ».

II. – En conséquence, après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant : 

« Au titre de sa mission de contrôle mentionnée au 1° du présent I, la commission procède à des contrôles sur pièces, à partir notamment des données enregistrées dans le système d’information prévu à l’article L. 1111‑12‑9, et peut diligenter des contrôles sur place. »

À l’alinéa 5, après la référence :

« L. 1111‑12‑9 », 

insérer les mots :

« et d’éventuels contrôles sur pièces et sur place ».

I. – À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« aide à mourir »

les mots :

« euthanasie et de suicide assisté ».

II. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 12, substituer aux mots : 

« aide à mourir »

les mots :

« euthanasie et le suicide assisté ».

I. – À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« aide à mourir »

les mots :

« euthanasie et de suicide assisté ».

II. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 12, substituer aux mots : 

« aide à mourir »

les mots :

« euthanasie et le suicide assisté ».

I. – À l’alinéa 5, après le mot :

« mourir », 

insérer les mots : 

« par le suicide médicalement assisté ou par l’euthanasie ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 11, substituer aux mots : 

« procédé ou fait procéder à » 

les mots : 

« pratiqué ou fait pratiquer l’euthanasie par ». 

III. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 12, après le mot :

« mourir »

insérer les mots : 

« par le suicide médicalement assisté ou par l’euthanasie ».

I. – À l’alinéa 5, après le mot :

« mourir », 

insérer les mots : 

« par le suicide médicalement assisté ou par l’euthanasie ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 11, substituer aux mots : 

« procédé ou fait procéder à » 

les mots : 

« pratiqué ou fait pratiquer l’euthanasie par ». 

III. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 12, après le mot :

« mourir »

insérer les mots : 

« par le suicide médicalement assisté ou par l’euthanasie ».

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« d’aide à mourir »

les mots :

« de suicide assisté ou délégué ». 

À l’alinéa 5, substituer aux mots : 

« aide à mourir » 

le mot :

« euthanasie ».

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« d’aide à mourir »

les mots :

« de suicide assisté ».

À l’alinéa 5, substituer aux mots : 

« d’aide à mourir » 

les mots :

« de suicide médicalement assisté ».

À l’alinéa 5, substituer aux mots : 

« d’aide à mourir » 

les mots : 

« de mort programmée ».

I. – À l’alinéa 5, substituer aux mots : 

« et 3 »

les mots : 

« , 3 et 4 ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 8 et à la première phrase de l’alinéa 12.

À l’alinéa 6, substituer au mot : 

« annuellement »

les mots : 

« tous les six mois ».

À l’alinéa 6, après le mot :

« Parlement »,

insérer les mots :

« , y compris sur les coûts et sur les économies indues pour le système de santé, ».

Compléter l’alinéa 6 par la phrase suivante :

« Ces données ainsi anonymisées sont rendues accessibles au grand public. »

Supprimer l’alinéa 7. 

I. – À l’alinéa 7, supprimer les mots : 

« des déclarations des professionnels de santé mentionnées au III de l’article L. 1111‑12‑12 »

II. – En conséquence, compléter le même alinéa par les mots : 

« des professionnels de santé disposés à participer à la mise en œuvre de la procédure prévue à la sous-section 3 de la présente section. La suppression de l’enregistrement au sein de ce registre est réalisée quand le professionnel de santé a indiqué ne pas être disposé à participer à la mise en œuvre de cette procédure en application du III de l’article L. 1111‑12‑12 ».

I. – À l’alinéa 7, après le mot :

« santé »

insérer le mot :

« volontaires ».

II. – En conséquence, compléter le même alinéa par la phrase suivante : 

« Il revient à la commission que le registre soit décliné en registre départemental consultable. »

À l’alinéa 7, après le mot :

« santé », 

insérer le mot :

« volontaires ».

À l’alinéa 7, après le mot :

« santé »

insérer les mots :

« qui justifient de la formation prévue par l’article L. 1110‑1-2 ».

À l’alinéa 7, substituer aux mots :

« médecins »

les mots : 

« professionnels de santé ».

À l’alinéa 7, substituer aux mots :

« seuls médecins »

les mots :

« professionnels de santé mentionnés au III de l’article 16 de la loi n°   du   relative à l'accompagnement des malades et de la fin de vie ».

À l’alinéa 7, après le mot :

« médecins »

insérer les mots :

« , magistrats et avocats ».

Compléter l’alinéa 7 par les mots :

« , ainsi que leur adresse postale d’exercice et leurs coordonnées. »

Compléter l’alinéa 7 par la phrase suivante :

« Afin de pouvoir s’enregistrer sur ce registre, la commission accorde un agrément aux médecins et infirmiers qui ont suivi une formation relative aux soins palliatifs et à la procédure d’aide à mourir, dans des conditions définies par décret en Conseil d’État. »

Compléter l’alinéa 7 par la phrase suivante : 

« Les médecins enregistrés dans ce registre sont classés par département d’exercice et par ordre alphabétique pour chaque département. »

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« Les médecins et les infirmiers peuvent demander le retrait de leur inscription à tout moment. »

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« Les médecins et les infirmiers peuvent demander le retrait de leur inscription à tout moment. »

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« 4° La rédaction, l’édition et la diffusion d’un rapport public annuel présentant des données objectives et chiffrées, et contenant notamment les informations anonymes et néanmoins utiles sur l’âge, le sexe, la nationalité, la commune de résidence et la profession et catégorie socioprofessionnelle des personnes ayant reçu une aide à mourir. »

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« 4° Le suivi des réponses apportées aux besoins psychologiques et sociaux des professionnels de santé mentionnés au III de l’article L. 1111‑12‑12. »

I. – À l’alinéa 8, après le mot : 

« commission »

insérer les mots : 

« relève une anomalie dans l’appréciation des conditions mentionnées à l’article L. 1111‑12‑2 par le médecin mentionné à l’article L. 1111‑12‑3 ou ».

II. – En conséquence, compléter le même alinéa par les mots : 

« ou prononcer des mesures préventives ».

I. – À l’alinéa 8, substituer au mot :

« peut »

le mot :

« doit ».

II. – En conséquence, compléter le même alinéa par les mots : 

« ainsi que le procureur de la République au titre de la procédure de signalement prévue par l’article 40 du code de procédure pénale ».

I. – À l’alinéa 8, substituer au mot :

« peut »

le mot :

« doit ».

II. – En conséquence, compléter le même alinéa par les mots : 

« ainsi que le procureur de la République au titre de la procédure de signalement prévue par l’article 40 du code de procédure pénale ».

À la fin de l’alinéa 8, substituer aux mots :

« un manquement aux règles déontologiques ou professionnelles, elle peut saisir la chambre disciplinaire de l’ordre compétent »

les mots :

« une infraction, elle peut saisir le procureur de la République. Elle peut également saisir la chambre disciplinaire de l’ordre compétent en cas de manquement aux règles déontologiques ou professionnelles. »

À l’alinéa 8, substituer aux mots : 

« peut saisir »

le mot : 

« saisit ».

À l’alinéa 8, substituer aux mots : 

« peut saisir »

le mot : 

« saisit ».

Compléter l’alinéa 8 par les mots : 

« ainsi que le procureur de la République au titre de la procédure de signalement prévue par l’article 40 du code de procédure pénale ». 

Compléter l’alinéa 8 par les mots : 

« ainsi que le procureur de la République au titre de la procédure de signalement prévue par l’article 40 du code de procédure pénale ». 

Compléter l’alinéa 8 par les mots : 

« ainsi que le procureur de la République au titre de la procédure de signalement prévue par l’article 40 du code de procédure pénale ». 

Compléter l’alinéa 8 par la phrase suivante :

« La commission peut également effectuer un signalement auprès du procureur de la République. »

Compléter l’alinéa 8 par la phrase suivante :

« Elle peut également saisir le procureur de la République si elle a connaissance d’un crime ou d’un délit en méconnaissance de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie. »

Compléter l’alinéa 8 par les mots : 

« ou saisir la juridiction territorialement compétente ».

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant : 

« La commission peut, si elle le souhaite et bénévolement, exercer le contrôle a posteriori, à partir notamment des dossiers médicaux des patients et des informations mentionnées à l’article L. 6113‑8, du respect, pour chaque procédure de sédation profonde et continue, des conditions prévues à l’article L. 1110‑5‑2 ainsi que le suivi et l’évaluation de l’application de ce même article, notamment en exploitant des données agrégées et anonymisées, afin d’en informer annuellement le Gouvernement et le Parlement et de leur proposer des recommandations. Lorsque, à l’issue du contrôle mentionné au présent alinéa, la commission estime que des faits commis à l’occasion de la mise en œuvre, par des professionnels de santé, des dispositions de l’article L. 1110‑5‑2 sont susceptibles de constituer un manquement aux règles déontologiques ou professionnelles, elle peut saisir la chambre disciplinaire de l’ordre compétent. »

Supprimer les alinéas 9 à 12.

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« Elle veille à ce qu’il respecte des critères de sécurité et de protection des données garantissant notamment la protection des données traitées ou stockées contre tout accès par des autorités publiques d’États tiers non autorisés par le droit de l’Union européenne ou d’un État membre ».

Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante :

« Les données collectées, traitées et partagées dans le cadre des travaux de la commission doivent être anonymisées. »

Supprimer l’alinéa 11. 

I. – À l’alinéa 11, substituer aux mots : 

« de la personne »

les mots : 

« du patient en phase terminale ».

II. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 12, substituer au mot :

« personne »

les mots :

« patient en phase terminale ».

À la première phrase de l’alinéa 12, après le mot : 

« commission »,

insérer les mots : 

« , qui intègre notamment des membres d’associations représentatives de personnes en situation de handicap présents à titre bénévole, ».

À la première phrase de l’alinéa 12, substituer aux mots : 

« l’aide à mourir » 

les mots : 

« le suicide médicalement assisté ».

À la première phrase de l’alinéa 12, substituer aux mots : 

« l’aide à mourir » 

les mots : 

« le suicide médicalement assisté ».

À la seconde phrase de l’alinéa 12, substituer aux mots :

« est composée d’ »

le mot :

« comprend ».

I. – Compléter la seconde phrase de l’alinéa 12 par les mots : 

« , dont un spécialiste de la prise en charge des pathologies incurables, d’un professionnel paramédical, d’un juriste. »

II. – En conséquence, compléter le même alinéa par les deux phrases suivantes :

« Ils exercent leur mandat à titre bénévole. Le professionnel de santé chargé d’accompagner une personne ayant recours à l’aide à mourir ne peut participer au contrôle mentionné au 1° du I du présent article pour la personne ayant eu recours à cette aide ».

Compléter la seconde phrase de l’alinéa 12 par les mots :

« et d’au moins un bénévole de soins palliatifs ».

Compléter la seconde phrase de l’alinéa 12 par les mots :

« et de quatre parlementaires ».

Compléter la seconde phrase de l’alinéa 12 par les mots : 

« ainsi que des représentants des malades et des usagers du système de santé, qui en sont membres à titre bénévole. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« V. – Tout professionnel de santé peut saisir la chambre disciplinaire de l’ordre compétent s’il estime que des faits commis à l’occasion de la mise en œuvre des dispositions des chapitres II et III du présent titre sont susceptibles de constituer un manquement aux règles légales, déontologiques ou professionnelles. »

Après l'article 17, insérer l'article suivant:

Les médecins ne peuvent être traduits, pour des faits relevant de la section 2 bis du chapitre Ier du titre Ier du livre Ier de la première partie du code de la santé publique, devant la chambre disciplinaire de première instance que par le ministre chargé de la santé, le procureur de la République, le directeur général de l’agence régionale de santé, le conseil national ou le conseil départemental au tableau duquel le médecin est inscrit, et la commission de contrôle mentionne à l’article L. 1111‑12‑13 du même code.

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A Le traitement des recours adressés à la commission par les proches et soignants des demandeurs d’aide à mourir ; »

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« d’aide à mourir »

par les mots :

« de suicide assisté ou délégué ».

I. – Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant : 

« 4° L’étude et l’analyse sociologique des conditions de la fin de vie, portant notamment sur l’accès aux soins d’accompagnement dont les soins palliatifs, à la sédation profonde et continue ainsi qu’à l’aide à mourir, afin d’en informer annuellement le Gouvernement et le Parlement et de leur proposer des recommandations. »

II. – En conséquence, compléter la seconde phrase de l’alinéa 12 par les mots : 

« et de personnalités qualifiées désignées en raison de leurs compétences à effectuer les missions énoncées à l’alinéa 4° du présent article ».

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« 4° Le contrôle déontologique des procédures d’aide à mourir requérant, quel que soit leur degré d’aboutissement, un avis ou un conseil particulier au vu de la complexité ou du caractère inédit de la demande. »

Compléter la seconde phrase de l’alinéa 12 par les mots : 

« , dont un spécialiste de la prise en charge des pathologies incurables, d’un professionnel paramédical et d’un juriste. Le professionnel de santé chargé d’accompagner une personne ayant recours à l’aide à mourir ne peut participer au contrôle mentionné au 1° du I du présent article pour la personne ayant eu recours à cette aide ».


Article 18

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« aide à mourir définie »

les mots :

« euthanasie et le suicide assisté définis ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution aux alinéas 5 et 9.

I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« l’aide à mourir définie »

les mots :

« le suicide assisté ou l’euthanasie définis ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution aux alinéas 5 et 9.

I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« l’aide à mourir définie »

les mots :

« le suicide assisté ou le suicide délégué définis ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution aux alinéas 5 et 9.

À l’alinéa 2, après le mot : 

« mourir », 

insérer les mots : 

« par le suicide médicalement assisté ou par l’euthanasie ».

À l’alinéa 2, après le mot : 

« mourir », 

insérer les mots : 

« par le suicide médicalement assisté ou par l’euthanasie ».

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« aide à mourir » 

le mot :

« euthanasie ».

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« l’aide à mourir »

les mots :

« le suicide assisté ».

I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« l’aide à mourir »

les mots :

« la mort programmée ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution aux alinéas 5 et 9.

À l’alinéa 2, substituer aux mots : 

« l’aide à mourir » 

les mots : 

« le suicide médicalement assisté ».

I. – À l’alinéa 2, substituer à la référence : 

« L. 1111‑12‑1 »

la référence : 

« 515‑13‑1 ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer à la référence : 

« L. 1111‑12‑7 »

la référence : 

« 515‑13‑7 ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 5, substituer à la référence : 

« L. 1111‑12‑1 »

la référence : 

« 515‑13‑1 ».

IV. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 8, substituer à la référence : 

« L. 1111‑12‑6 »

la référence : 

« 515‑13‑6 ».

V. – En conséquence, à l’alinéa 9, substituer à la référence : 

« L. 1111‑12‑1 »

la référence : 

« 515‑13‑1 ».

À l’alinéa 2, après le mot : 

« élaborer »,

insérer les mots : 

« un protocole dérogatoire aux conditions mentionnées à l’article  L. 1111‑12‑2 et ».

À l’alinéa 2, après le mot : 

« élaborer », 

insérer les mots : 

« un protocole dérogatoire à la condition mentionnée au 1° de l’article L. 1111‑12‑2 et ».

À l’alinéa 2, après le mot : 

« recommandations »,

insérer les mots : 

« pour l’évaluation des conditions mentionnées à l’article L. 1111‑12‑2 et ».

À l’alinéa 2, après le mot :

« utilisation, »,

insérer les mots :

«  notamment sur les bonnes pratiques à observer si la personne malade ne réagit pas ou réagit mal à la substance létale, ».

À l’alinéa 2, après le mot : 

« utilisation »,

insérer les mots : 

« et de leur destruction en cas de non utilisation ».

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« ainsi que sur la prise en charge des besoins des parents ou des proches accompagnant le patient »

À l’alinéa 5, après le mot :

« magistrale »,

insérer les mots :

« administrée par voie digestive ».

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« Une préparation magistrale létale est une préparation qui provoque la mort avec certitude, rapidement, sans douleur et sans souffrance. »

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« La préparation magistrale létale est une préparation qui provoque la mort rapidement et sans souffrance. »

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« La substance létale mentionnée à l’article 8 de la loi n° du   relatif à l’accompagnement des malades et de la fin de vie n’a pas de propriétés curatives ou préventives. »

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« La substance létale mentionnée à l’article 8 de la loi n° du   relatif à l’accompagnement des malades et de la fin de vie n’a pas de propriétés curatives ou préventives. »

À l’alinéa 8, après la première occurrence du mot :

« pharmacies »,

insérer les mots :

« hospitalières ».

À l’alinéa 8, après le mot :

« officine »,

insérer le mot :

« volontaires ».

À l’alinéa 9, après le mot :

« mourir »,

insérer les mots :

« par le suicide assisté ou par l’euthanasie ».

À l’alinéa 9, après le mot : 

« mourir »,

insérer les mots : 

« par le suicide médicalement assisté ou par l’euthanasie ».

À l’alinéa 9, substituer aux mots : 

« aide à mourir » 

le mot :

« euthanasie ».

À l’alinéa 9, substituer aux mots :

« l’aide à mourir définie »

les mots :

« le suicide assisté défini ».

À l’alinéa 9, substituer aux mots : 

« l’aide à mourir définie» 

les mots :

« le suicide médicalement assisté défini ».

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III. – L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé établit la liste des produits pouvant être utilisés pour la préparation magistrale létale. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III. – L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé assure la traçabilité des produits servant à la préparation de la substance létale. Elle tient un registre qui indique, notamment, l’origine des produits. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III. – Les dispositions relatives au transport de marchandises dangereuses sont applicables au transport de la substance létale. »

À l’alinéa 2, après le mot : 

« utilisation »,

insérer les mots : 

« et de leur destruction en cas de non utilisation ».

À l’alinéa 2, après le mot :

« utilisation, »,

insérer les mots :

« notamment sur les bonnes pratiques à observer si la personne malade ne réagit pas ou réagit mal à la substance létale, ».

À l’alinéa 5, substituer aux mots : 

« aide à mourir » 

le mot :

« euthanasie ».

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III. – Les dispositions relatives au transport de marchandises dangereuses sont applicables au transport de la substance létale. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III. – L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé assure la traçabilité des produits servant à la préparation de la substance létale. Elle tient un registre qui indique, notamment, l’origine des produits. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III. – L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé établit la liste des produits pouvant être utilisés pour la préparation magistrale létale. »


Article 18 bis

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Rédiger ainsi cet article : 

« Tout personne pouvant prétendre à l’aide à mourir a un droit absolu à être écoutée et accompagnée par tous moyens ». 

I. – Substituer aux alinéas 1, 2 et 3, les deux alinéas suivants :

« Le titre XV du livre Ier du titre préliminaire du code civil, tel qu’il résulte de l’article 5 de la présente loi, est complété par une section 6 ainsi rédigée :

« Section 6 ».

II. – En conséquence, au début de l’alinéa 4, substituer à la mention : 

« Art. L. 1111‑12‑14 »

le mention : 

« Art. 515‑13‑14 ».

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 1 : 

« Le chapitre V du titre Ier du livre Ier de la première partie du code de la santé publique est complété par un article L. 1115‑4 ainsi rédigé : ».

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 2 et 3.

III. – En conséquence, à l’alinéa 4, substituer à la mention : 

« Art. L. 1111‑12‑14. »

la mention :

« Art. L. 1115‑4. »

IV. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 7, substituer aux mots :

« au présent chapitre »,

les mots :

« à la section 2 bis du chapitre Ier du présent titre ».

Substituer aux alinéas 4 à 7 l’alinéa suivant : 

« Art. L. 1111‑12‑14. – Toute forme de pression psychologique, de suggestion, de publicité ou d’encouragement à recourir à l’aide à mourir, y compris par voie électronique ou en ligne, notamment par la diffusion ou la transmission d’allégations ou d’indications de nature à induire intentionnellement en erreur, est passible de sanctions pénales prévues aux articles 223‑13 à 223‑15‑1 du code pénal. Lorsque ces incitations sont adressées à l’encontre de personnes âgées, vulnérables ou en situation de dépendance, ces peines sont portées à cinq ans d’emprisonnement et à 75 000 euros d’amende. »  

Substituer aux alinéa 4 à 7, l’alinéa suivant : 

« Art. L. 1111‑12‑14. – Toute forme de pression psychologique, de suggestion, de publicité ou d’encouragement à recourir à l’aide à mourir est passible de sanctions pénales prévues aux articles 223‑13 à 223‑15‑1 du code pénal. »

Substituer aux alinéas 4 à 7 l’alinéa suivant :

« Art. L. 1111‑12‑14. – La propagande ou la publicité en faveur de l’aide à mourir, par assistance au suicide ou par euthanasie, est réprimée par l’article 223‑14 du code pénal. »

Substituer aux alinéas 4 à 7 l’alinéa suivant :

« Art. L. 1111‑12‑14. – La propagande ou la publicité en faveur du suicide par assistance ou par délégation est réprimée par l’article 223‑14 du code pénal. »

Substituer aux alinéas 4 à 7 l’alinéa suivant :

« Art. L. 1111‑12‑14. – L’incitation à l’aide à mourir, par assistance au suicide ou par euthanasie, est réprimée par l’article 223‑13 du code pénal. »

Substituer aux alinéas 4 à 7 l’alinéa suivant :

« Art. L. 1111‑12‑14. – L’incitation au suicide assisté ou au suicide délégué est réprimée par l’article 223‑13 du code pénal. »

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« le fait d’empêcher ou de tenter d’empêcher de pratiquer ou de s’informer »

les mots :

« le fait d’informer ».

I. – À la fin de l’alinéa 4 substituer aux mots :

« d’empêcher ou de tenter d’empêcher de pratiquer ou de s’informer sur l’aide à mourir par tout moyen, y compris par voie électronique ou en ligne, notamment par la diffusion ou la transmission d’allégations ou d’indications de nature à induire intentionnellement en erreur, dans un but dissuasif, sur les caractéristiques ou les conséquences médicales de l’aide à mourir : »

les mots : 

« de tenter d’empêcher physiquement un accès à l’aide à mourir ».

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 5 et 6.

I. – À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« d’empêcher ou de tenter d’empêcher », 

les mots :

« , par tout moyen, d’encourager ou de tenter d’encourager ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer aux mots :

« l’aide à mourir par tout moyen », 

les mots :

« le recours à l’euthanasie ou au suicide assisté ».

III. – En conséquence, audit alinéa, substituer au mot :

« dissuasif », 

le mot :

« incitatif ». 

IV. – En conséquence, à la fin du même alinéa, substituer aux mots :

« aide à mourir », 

les mots :

« euthanasie ou du suicide assisté ».

V. – En conséquence, à l’alinéa 5, substituer à la première occurrence des mots :

« l’aide à mourir », 

les mots :

« les soins palliatifs ». 

VI. – En conséquence, au même alinéa, substituer aux mots :

« elle peut régulièrement y être pratiquée », 

les mots :

« ils peuvent régulièrement y être pratiqués ». 

VII. – En conséquence, à la fin dudit alinéa, substituer aux mots :

« l’administration de la substance létale », 

les mots :

« le recours aux soins palliatifs ». 

VIII. – En conséquence, à l’alinéa 6, substituer aux mots :

« l’aide à mourir », 

les mots :

« les soins palliatifs ».

IX. – En conséquence, au même alinéa, substituer aux mots :

« à l’aide à mourir », 

les mots :

« aux soins palliatifs ». 

X. – En conséquence, à l’alinéa 7, substituer aux mots :

« à l’aide à mourir », 

les mots :

« aux soins palliatifs ». 

XI. – En conséquence, au même alinéa, substituer à la seconde occurrence des mots :

« aide à mourir », 

les mots :

« recours aux soins palliatifs ». 

XII. – En conséquence, à la fin dudit alinéa, substituer aux mots :

« présent chapitre », 

les mots :

« code de la santé publique ». 

I. – À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« empêcher ou de tenter d’empêcher de pratiquer ou de s’informer sur l’aide à mourir par tout moyen », 

les mots :

« encourager, d’exercer une pression psychologique ou toute autre forme de pression en vue d’inciter de recourir à l’euthanasie ou au suicide assisté ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« dissuasif », 

le mot :

« incitatif ». 

III. – En conséquence, à la fin dudit alinéa, substituer aux mots :

« aide à mourir », 

les mots :

« euthanasie ou du suicide assisté ».

IV. – En conséquence, à l’alinéa 5, substituer aux mots :

« pratiquer l’aide à mourir ou à tout lieu où elle peut régulièrement y être pratiquée, », 

les mots :

« informer ou pratiquer des soins palliatifs ou à délivrer toute information permettant au patient d’obtenir une information fiable, complète et adaptée à sa situation en vue d’exercer sa décision libre et éclairée. Soit en perturbant ». 

V. – En conséquence, à la fin du même alinéa, supprimer les mots :

« , choisi par une personne pour l’administration de la substance létale ».

VI. – En conséquence, à l’alinéa 6, substituer aux à la première occurrence des mots :

« l’aide à mourir », 

les mots :

« les alternatives à l’euthanasie et au suicide assisté ».

VII. – En conséquence, à la fin du même alinéa, substituer aux mots :

« , des patients souhaitant recourir à l’aide à mourir ou de l’entourage de ces derniers », 

les mots :

« ou des patients ». 

VIII. – En conséquence, à l’alinéa 7, substituer aux mots :

« la défense des droits des personnes à accéder à l’aide à mourir », 

les mots :

« l’information et la défense des droits des personnes à accéder aux soins palliatifs ou à des dispositifs alternatifs à l’euthanasie et au suicide assisté ». 

IX. – En conséquence, au même alinéa, substituer aux mots :

« empêcher ou de tenter d’empêcher », 

les mots :

« inciter ou de tenter d’inciter, tromper ou tenter de tromper en vue d’encourager le recours à l’euthanasie ou ».

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« de pratiquer ou de s’informer sur l’aide à mourir »

les mots :

« la pratique de l’aide à mourir, la délivrance ou recherche d’information, ».

À l’alinéa 4, supprimer les mots :

« ou de s’informer sur l’aide à mourir par tout moyen, y compris par voie électronique ou en ligne, notamment par la diffusion ou la transmission d’allégations ou d’indications de nature à induire intentionnellement en erreur, dans un but dissuasif, sur les caractéristiques ou les conséquences médicales de  ».

À l’alinéa 4 supprimer les mots :

« ou d’indications ».

 À l’alinéa 4, supprimer les mots :

« ou les conséquences ».

À la fin de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« de l’aide à mourir »

les mots :

« du suicide assisté ou de l’euthanasie ».

À la fin de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« de l’aide à mourir »

les mots :

« du suicide assisté ou délégué ».

À l’alinéa 5, substituer à la première occurrence du mot : 

« perturbant »,

le mot : 

« empêchant ».

À la fin de l’alinéa 5 , supprimer les mots :

« ou en perturbant le lieu, quel qu’il soit, choisi par une personne pour l’administration de la substance létale ».

Supprimer l'alinéa 6.

À l’alinéa 6, substituer aux mots :

« à l’aide à mourir »

les mots :

« au suicide assisté ou à l’euthanasie ».

À l’alinéa 6, substituer aux mots :

« à l’aide à mourir »

les mots :

« au suicide assisté ou délégué ».

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant : 

« 3° Soit en exerçant des pressions morales et psychologiques, des menaces ou tout acte d’intimidation afin de convaincre le patient d’actionner le dispositif prévu à l’article L1111‑12‑1. »

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant : 

« L’exercice de la clause de conscience telle que définie à l’article L. 1111‑12‑12, par le professionnel de santé, ne peut être considéré comme un délit d’entrave. »

Supprimer l'alinéa 7.

Supprimer l'alinéa 7.

Supprimer l'alinéa 7.

À l’alinéa 7, après le mot :

« défense »,

insérer les mots : 

« des droits des personnes malades et des usagers du système de santé ou »

À l’alinéa 7, après la première occurrence du mot :

« mourir »,

insérer les mots :

« ou toute association agréée au niveau national dans les conditions prévues à l’article L. 1114‑1 ».

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« III. – Est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende le fait d’inciter au recours à l’aide à mourir.

« Les peines sont portées à cinq ans d’emprisonnement et à 75 000 euros d’amende lorsque la victime de l’infraction définie à l’alinéa précédent est un mineur de quinze ans. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Art L. 1111‑12‑15. – Est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende toute forme de pression psychologique, de suggestion ou d’encouragement à recourir à l’aide à mourir de la part de l’époux, du conjoint ou d’un parent lié jusqu’au quatrième degré du patient au sens de l’article 743 du code civil est passible de sanctions pénales. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III. – Toute association  déclarée  depuis au moins cinq ans à la date des faits dont l’objet statutaire  comporte la défense des droits des malades et leur accompagnement peut exercer les droits reconnus à la partie civile lorsque des faits ont été commis visant à dissuader les malades de bénéficier des soins palliatifs définis à l’article L1110‑10. » .

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Art. L. 1111‑12‑15. – Toute pression, incitation ou provocation d’un tiers sur la personne souhaitant bénéficier de l’aide à mourir constatée par le médecin mentionné à l’article L. 1111‑12‑3, le médecin, l’infirmier ou le psychologue mentionné à l’article L. 1111‑12‑4, ou toute autre professionnel de santé, relève de la provocation au suicide d’autrui tel que définie à l’article 223‑13 du code pénal. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant : 

« Art. L. 1111‑12‑15. – Est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende le fait de divulguer à des personnes non autorisées des informations contenues au registre mentionné à l’article L. 1111‑12‑13 du code de la santé publique. »

Après l'article 18 bis, insérer l'article suivant:

L’article 221‑5 du code pénal est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le présent article n’est pas applicable aux personnes physiques citées au huitième alinéa de l’article L. 1111‑12‑7 du code de la santé publique lorsqu’elles administrent des substances de nature à entraîner la mort dans le cadre strict de la procédure définie à la sous-section 3 de la section 2 bis du chapitre Ier du titre Ier du livre Ier de la première partie du code de la santé publique. »

Après l'article 18 bis, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article 223‑6 du code pénal, après le mot : « personne, », sont insérés les mots : « , soit un suicide dont les moyens sont fournis par un tiers ».

Après l'article 18 bis, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article 223‑6 du code pénal, après le mot : « personne, », sont insérés les mots : « , soit un suicide dont les moyens sont fournis par un tiers ».

Après l'article 18 bis, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article 223‑13 du code pénal, après le mot : « autrui » sont insérés les mots : « ou à l’aide à mourir ».

Après l'article 18 bis, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l'article 223-13 du code pénal est complété par une phrase ainsi rédigée : « Le fait de sommer ou de contraindre autrui à recourir à une aide à mourir est considéré comme une provocation au suicide au sens du présent article et conduit aux mêmes peines. »

Après l'article 18 bis, insérer l'article suivant:

Après l’article 223‑13 du code pénal, il est inséré un article 223‑13‑1 ainsi rédigé : 

« Art. 223‑13‑1. – Les dispositions prévues au premier alinéa de l’article 213‑13 du présent code s’appliquent également dans le cas d’une incitation à recourir à l’aide à mourir, tel que défini à l’article L. 1111‑12‑1 du code de la santé publique. »

Après l'article 18 bis, insérer l'article suivant:

Après l’article 223‑13 du code pénal, il est inséré un article L. 223‑13‑1 ainsi rédigé :

« Art. 223‑13‑1. – Le fait d’inciter une personne en situation de vulnérabilité du fait de son âge, de son handicap, ou d’une pathologie lourde à recourir à l’aide à mourir, telle que définie à l’article L. 1111‑12‑1 du code de la santé publique, est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende.

« Les peines sont portées à cinq ans d’emprisonnement et à 75 000 euros d’amende lorsque l’infraction définie au premier alinéa a été suivie de la mise en œuvre de l’aide à mourir et qu’il en résulte un avantage financier ou patrimonial pour l’auteur de l’infraction. »

Après l'article 18 bis, insérer l'article suivant:

Après l’article 223‑13 du code pénal, il est inséré un article L. 223‑13‑1 ainsi rédigé :

« Art. 223‑13‑1. – Les dispositions prévues au premier alinéa de l’article 213‑13 du présent code s’appliquent également dans le cas d’une incitation à recourir à l’aide à mourir, telle que défini à l’article L. 1111‑12‑1 du code de la santé publique, lorsque cette dernière s’exerce sur une personne en situation de vulnérabilité du fait de son âge, de son handicap, ou d’une pathologie lourde. »

Après l'article 18 bis, insérer l'article suivant:

Après l’article 223‑15‑2 du code pénal, il est inséré un article 223‑15‑2‑1 ainsi rédigé :

« Art. 223‑15‑2‑1. – Est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 500 000 euros d’amende l’abus frauduleux de l’état d’ignorance ou de la situation de faiblesse d’une personne dont la particulière vulnérabilité due à son âge, à une maladie, à une infirmité, à une déficience physique ou psychique, soit d’une personne en état de sujétion psychologique ou physique résultant de l’exercice de pressions graves ou réitérées ou de techniques propres à altérer son jugement, pour conduire cette personne à l’aide à mourir définie à l’article 5  de la loi n° du   relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie. »

Après l'article 18 bis, insérer l'article suivant:

Après l’article 223‑15‑2 du code pénal, il est inséré un article 223‑15‑2‑1 ainsi rédigé :

« Art. 223‑15‑2‑1. – Est puni de trois ans d’emprisonnement et de 375 000 euros d’amende l’abus frauduleux de l’état d’ignorance ou de la situation de faiblesse d’une personne dont la particulière vulnérabilité, due à son âge, à une maladie, à une infirmité, à une déficience physique ou psychique, est apparente ou connue de son auteur, pour conduire cette personne à un acte d’aide à mourir telle que définie à l’article 5 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie. »

Après l'article 18 bis, insérer l'article suivant:

La section 6 bis du chapitre III du titre II du livre II du code pénal est complété par un article 223‑15‑6 ainsi rédigé : 

« Art. 223‑15-6. – Le fait d’inciter à recourir à l’aide à mourir, telle que définie à l’article L. 1111‑12‑1 du code de la santé publique, est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende, lorsque la provocation a été suivie d’effet. »

Après l'article 18 bis, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article 2‑8 du code de procédure pénale, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« L’association peut également exercer les droits reconnus à la partie civile en ce qui concerne l’infraction prévue à l’article L. 1111‑12‑14 du code de la santé publique lorsque les faits ont été commis en vue d’empêcher ou de tenter d’empêcher l’aide à mourir ou les actes préalables tel que définis par le même code. » »

Après l'article 18 bis, insérer l'article suivant:

La section 2 bis du chapitre Ier du titre Ier du livre Ier de la première partie du code de la santé publique, telle qu’elle résulte de l’article 5 de la présente loi, est complétée par une sous-section 7 ainsi rédigée :

« Sous-section 7

« Comité d’éthique local

« Art. L. 1111‑12‑14‑1. – Un comité d’éthique, composé de médecins, de personnels soignants, de personnalités extérieures qualifiées et de parlementaires, est institué auprès de chaque établissement de santé et établissement ou service mentionné au 6° de l’article L. 312‑1 du code de l’action sociale et des familles. Il a pour vocation de favoriser la réflexion éthique relative à l’aide à mourir et aux soins palliatifs dans l’établissement et d’éclairer les membres de ce dernier dans leurs décisions, d’identifier les problèmes éthiques rencontrés dans l’établissement, et de produire des avis et des recommandations. Un décret détermine la composition, l’organisation et les règles de saisine du comité. »

« Aucun comité d’éthique n’est pourvu de la personnalité juridique.

« Les membres des comités d’éthique ne perçoivent aucune forme de rémunération distincte.

« Les comités d’éthique ne disposent d’aucun moyen public de fonctionnement. »

Après l'article 18 bis, insérer l'article suivant:

La provocation à l’aide à mourir définie à l'article L. 1111-12-1 du code de la santé publique est punie des peines prévues à l’article 223‑15‑2 du code pénal.

Après l'article 18 bis, insérer l'article suivant:

La provocation à l’aide à mourir définie à l'article L. 1111-12-1 du code de la santé publique est punie des peines prévues à l’article 223‑15‑2 du code pénal.

Après l'article 18 bis, insérer l'article suivant:

La provocation à l’aide à mourir définie à l’article L. 1111‑12‑1 du code de la santé publique est punie des peines prévues à l’article 223‑13 du code pénal.

Après l'article 18 bis, insérer l'article suivant:

Toute forme de pression psychologique, de suggestion, de publicité ou d’encouragement à recourir à l’aide à mourir est passible de sanctions pénales prévues aux articles 223‑13 à 223‑15‑1 du code pénal.

Après l'article 18 bis, insérer l'article suivant:

Il est défendu à toute personne, physique ou morale, d’inciter au recours à l’aide à mourir.

Le fait, pour une personne physique ou morale, d’inciter au recours à l’aide à mourir est une provocation au suicide au sens du code pénal. Les peines prévues aux articles 223‑13 à 223‑15‑1 du code pénal lui sont applicables.

Après l'article 18 bis, insérer l'article suivant:

Il est défendu à toute personne, physique ou morale, d’inciter au recours à l’aide à mourir.

Le fait, pour une personne physique ou morale, d’inciter au recours à l’aide à mourir est une provocation au suicide au sens du code pénal. Les peines prévues aux articles 223‑13 à 223‑15‑1 du code pénal lui sont applicables.

Après l'article 18 bis, insérer l'article suivant:

L’incitation à l’aide à mourir, telle que définie à l’article L. 1111‑12‑1 du code de la santé publique, constitue un délit de provocation au suicide, réprimé aux article 223‑13 à 223‑15‑1 du code pénal.

Après l'article 18 bis, insérer l'article suivant:

Le fait, par un moyen quelconque, de provoquer ou d’inciter une personne à recourir à l’euthanasie ou au suicide assisté constitue le délit de provocation au suicide régi par les articles 223‑13 à 223‑15‑1 du code pénal. 

Après l'article 18 bis, insérer l'article suivant:

L’incitation à l’aide à mourir est réprimée par l’article 223‑13 du code pénal.

Après l'article 18 bis, insérer l'article suivant:

Est puni d’un an d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende toute forme de pression psychologique, de suggestion ou d’encouragement à recourir à l’aide à mourir,  y compris par voie électronique ou en ligne.

Après l'article 18 bis, insérer l'article suivant:

Toute forme de pression psychologique, de suggestion ou d’encouragement à recourir à l’aide à mourir est passible de sanctions pénales. Cette disposition s’applique particulièrement dans le contexte des personnes âgées, vulnérables ou en situation de dépendance.

Après l'article 18 bis, insérer l'article suivant:

Toute forme de pression psychologique, de suggestion ou d’encouragement à recourir à l’aide à l'euthanasie ou au suicide assisté est passible de sanctions pénales. Cette disposition s’applique particulièrement dans le contexte des personnes âgées, vulnérables ou en situation de dépendance.

Après l'article 18 bis, insérer l'article suivant:

La publicité du dispositif d’aide à mourir est interdite. Le fait de s’y livrer, pour une personne physique ou morale, par écrit ou par oral, constitue une provocation au suicide d’autrui réprimée par l’article 223‑13 du code pénal. Seuls les médecins en exercice peuvent assurer l’information sur le dispositif d’aide à mourir.

Après l'article 18 bis, insérer l'article suivant:

La publicité du dispositif d’aide à mourir est interdite. Le fait de s’y livrer, pour une personne physique ou morale, par écrit ou par oral, constitue une provocation au suicide d’autrui réprimée par l’article 223‑13 du code pénal. Seuls les médecins en exercice peuvent assurer l’information sur le dispositif d’aide à mourir.

Après l'article 18 bis, insérer l'article suivant:

La propagande ou la publicité en faveur de l’aide à mourir, par assistance au suicide ou par euthanasie, est réprimée par l’article 223‑14 du code pénal.

Après l'article 18 bis, insérer l'article suivant:

La propagande ou la publicité, directe ou indirecte, sous quelque forme que ce soit, en faveur de l’aide à mourir définie à l’article L. 1111‑12‑1 du code de la santé publique est interdite.

Après l'article 18 bis, insérer l'article suivant:

Nul ne peut se prévaloir d’un préjudice du seul fait de demeurer en vie.

Après l'article 18 bis, insérer l'article suivant:

Toute association régulièrement déclarée depuis au moins cinq ans à la date des faits dont l’objet statutaire comporte la défense du droit d’accès aux soins palliatifs peut exercer les droits reconnus à la partie civile lorsque des faits ont été commis en vue de dissuader les patients de bénéficier des soins palliatifs.

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III. – Est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende le fait d’inciter au recours à l’aide à mourir. Les peines sont portées à cinq ans d’emprisonnement et à 75 000 euros d’amende lorsque la victime de l’infraction définie à l’alinéa précédent est un mineur de quinze ans. »


Article 19

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Rédiger ainsi cet article :

« L’aide à mourir est gratuite et ne peut faire l’objet d’une transaction financière. Aucune rémunération ne peut être exigée au patient, à ses ayants droit ou à un quelconque organisme pour la réalisation des actes prévus aux chapitres II et III de la présente loi. »

À l’alinéa 3, après le mot :

« œuvre »,

insérer les mots :

« de la section 2 bis du chapitre Ier du titre Ier du livre Ier de la première partie du code de la santé publique et ».

À l’alinéa 5, après le mot :

« œuvre »,

insérer les mots :

« de la section 2 bis du chapitre Ier du titre Ier du livre Ier de la première partie du code de la santé publique et ».

Supprimer l’alinéa 12.

Supprimer l’alinéa 12.

À la première phrase de l’alinéa 12, après le mot :

« œuvre »,

insérer les mots :

« de la section 2 bis du chapitre Ier du titre Ier du livre Ier de la première partie du code de la santé publique et ».

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III. – L’aide médicale à mourir est entièrement prise en charge uniquement pour les personnes affiliées aux organismes français de la sécurité sociale. »

Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Un médecin ou un professionnel de santé ne peut pas réaliser sur une année civile plus de 10 % de son volume d’activité au titre des chapitres II et III de la présente loi.

Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Un professionnel de santé ne peut pas réaliser sur une année civile plus de 10 % de son volume d’activité au titre des chapitres II et III de la présente loi.

Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Un médecin ne peut pas réaliser sur une année civile plus de 10 % de son volume d’activité au titre des chapitres II et III de la présente loi.

Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Un médecin ne peut pas réaliser sur une année civile plus de 10 % de son volume d’activité au titre des chapitres II et III de la présente loi.

Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Un médecin ne peut pas réaliser sur une année civile plus de 10 % de son volume d’activité au titre des chapitres II et III de la présente loi.

Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Un professionnel de santé ne peut pas réaliser sur une année civile plus de 20 % de son volume d’activité au titre des chapitres II et III de la présente loi.
 

Cet amendement vise à supprimer le remboursement des frais relatif à l'accompagnement de la fin de vie. 


Article 20

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« l’aide à mourir » 

les mots : 

« la mort programmée ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 4.

I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots : 

« aide à mourir prévue »

les mots : 

« euthanasie et du suicide assisté prévus ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 4.

I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots : 

« de l’aide à mourir prévue »

les mots :

« du suicide assisté ou de l’euthanasie prévus ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 4. 

I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots : 

« de l’aide à mourir prévue »

les mots :

« du suicide assisté ou du suicide délégué prévus ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 4. 

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« aide à mourir » 

le mot :

« euthanasie ».
 
 

I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« de l’aide à mourir prévue »

les mots :

« du suicide assisté prévu ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 4.

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« de l’aide à mourir prévue »

les mots :

« du suicide assisté prévu ».

À l’alinéa 2, substituer aux mots : 

« de l’aide à mourir prévue » 

les mots : 

« du suicide médicalement assisté prévu ».

À l’alinéa 2, après le mot :

« mourir »

insérer les mots :

« , par le suicide assisté ou par l’euthanasie, ».

À l’alinéa 2, après le mot : 

« mourir », 

insérer les mots : 

« , par le suicide médicalement assisté ou par l’euthanasie, ».

I. – À la fin de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« L. 1111‑12‑1 du code de la santé publique » 

les mots :

« 515‑13‑1 du code civil ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à la fin de l’alinéa 4. 

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

 « Les garanties en cas de décès conclues à la date de la promulgation de la présente loi excluent de leurs bénéficiaires les personnes ayant participé à l’acte d’aide à mourir. »

I. – Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Elle ne peut bénéficier en aucun cas aux personnes volontaires de l’article 5 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie. »

II. – En conséquence, compléter l’alinéa 4 par la même phrase.

I. – Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Elle ne peut bénéficier en aucun cas aux personnes volontaires de l’article 5 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie. »

II. – En conséquence, compléter l’alinéa 4 par la même phrase.

I. – Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Elle ne peut bénéficier en aucun cas aux personnes volontaires de l’article 5 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie. »

II. – En conséquence, compléter l’alinéa 4 par la même phrase.

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante : 

« La personne volontaire mentionnée à l’article 5 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie est exclue de cette couverture. »

À l’alinéa 4, substituer aux mots : 

« de l’aide à mourir prévue » 

les mots :

« du suicide médicalement assisté prévu ».

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« de l’aide à mourir prévue »

les mots :

« du suicide assisté prévu ».

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« aide à mourir » 

le mot :

« euthanasie ».
 

À l’alinéa 4, après le mot : 

« mourir », 

insérer les mots : 

« , par le suicide médicalement assisté ou par l’euthanasie, ».

À l’alinéa 4, après le mot : 

« mourir », 

insérer les mots : 

« , par le suicide médicalement assisté ou par l’euthanasie, ».

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« II bis. – Les personnes qui ont donné à un patient les moyens en vue d’une euthanasie ou d’un suicide assisté ne peuvent profiter des dispositions entre vifs ou testamentaires que cette personne aurait faites en leur faveur. »

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« II bis. – Les personnes qui ont donné à un patient les moyens en vue d’une euthanasie ou d’un suicide assisté ne peuvent profiter des dispositions entre vifs ou testamentaires que cette personne aurait faites en leur faveur. »

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« II bis. – Le médecin qui aide au suicide assisté ne peut profiter des dispositions entre vifs et testamentaires faites par la personne en sa faveur. Il ne doit pas davantage abuser de son influence pour obtenir un mandat ou contracter à titre onéreux dans des conditions qui lui seraient anormalement favorables ».

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« II bis. – Le médecin qui aide au suicide assisté ne peut profiter des dispositions entre vifs et testamentaires faites par la personne en sa faveur. Il ne doit pas davantage abuser de son influence pour obtenir un mandat ou contracter à titre onéreux dans des conditions qui lui seraient anormalement favorables ».

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« II bis.  – Le médecin qui pratique l’euthanasie ne peut profiter des dispositions entre vifs et testamentaires faites par la personne en sa faveur. Il ne doit pas davantage abuser de son influence pour obtenir un mandat ou contracter à titre onéreux dans des conditions qui lui seraient anormalement favorables ».

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Le capital ou la rente garantie ne peuvent être versés à la personne qui a donné à l’assuré les moyens de se tuer. »

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Le capital ou la rente garantie ne peuvent être versés à la personne qui a donné à l’assuré les moyens de se tuer. »

Supprimer l’alinéa 5.

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« à l’ »

les mots : 

« un an après la date d’ ».

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« IV. – Les dispositions de l’article 5 de la présente loi ne s’appliquent pas aux contrats signés antérieurement à la date de la promulgation de la présente loi. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« IV. – L’aide à mourir est exclue des contrats d’assurance décès et des garanties d’assurance décès ». 

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« IV. – L’aide à mourir est exclue des contrats d’assurance décès et des garanties d’assurance décès ». 

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« IV. – L’aide à mourir est exclue des contrats d’assurance décès.

« L’aide à mourir est exclue des garanties d’assurance décès. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« IV. − Aucune information médicale relative au recours à l’aide à mourir par un proche du souscripteur ou de l’assuré ne peut être recueillie par les entreprises mentionnées au livre III du code des assurances. »

Après l'article 20, insérer l'article suivant:

L’article 909 du code civil est complété par un alinéa ainsi rédigé : 

« Les mêmes règles sont observées à l’égard de la personne ayant administré la substance létale au titre de l’article 5 de la loi n° du relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie ».

Après l'article 20, insérer l'article suivant:

Ne peut être réputée décédée de mort naturelle toute personne qui s’est donné la mort avec des moyens donnés par un tiers.

Après l'article 20, insérer l'article suivant:

Ne peut être réputée décédée de mort naturelle toute personne qui s’est donné la mort avec des moyens donnés par un tiers.

Après l'article 20, insérer l'article suivant:

Au 2° de l’article L. 2223‑3 du code général des collectivités territoriales , après le mot : « territoire », sont insérés les mots : « ou dont le dernier domicile personnel est situé sur celui-ci, ».


Article 21

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

À l’alinéa 1, substituer aux mots : 

« d’un an »

les mots :

« de six mois ».

Supprimer l’alinéa 2.

À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« en Nouvelle-Calédonie, ».

À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« , en Polynésie française ».

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« en Polynésie française et à Wallis-et-Futuna »

les mots :

« et en Polynésie française ».

Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Les dispositions du titre II de la présente loi entrent en vigueur le 1er janvier 2035.

Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Les dispositions du titre II de la présente loi entrent en vigueur au 1er janvier 2030.  

Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Les articles 4 quater à 18 de la présente loi entrent en vigueur à partir du moment où l’accès effectif aux soins palliatifs est garanti équitablement dans chaque département français.

Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Les dispositions du titre II de la présente loi ne sont pas mises en œuvre si un ou plusieurs départements sont dépourvus d’au moins une unité de soins palliatifs.

Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Les actes et procédures mentionnés à la section 2 bis du livre Ier du titre Ier du chapitre Ier du code de la santé publique entrent en application à la date à laquelle le Gouvernement constate, sur l’ensemble du territoire, l’effectivité du droit mentionné à l’article L. 1110‑9 du code de la santé publique, après avis conforme de la Haute Autorité de santé.

Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Les actes et procédures mentionnés à la section 2 bis du livre Ier du titre Ier du chapitre Ier du code de la santé publique entrent en application à la date à laquelle le Gouvernement constate sur l’ensemble du territoire l’effectivité de l’accès aux soins mentionnés à l’article L. 1110‑10 du code de la santé publique, après avis conforme de la Haute Autorité de santé.

Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Dans un délai de trois ans à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport d’évaluation de la présente loi. 
 

Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet chaque année au Parlement, avant le 30 septembre, un rapport évaluant les conditions d’application de la présente loi et les mesures visant à développer les soins palliatifs.

Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Dans un délai de trois mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur le nombre de personnes éligibles à l’aide à mourir ainsi que sur les économies et les coûts liés à ce nouveau dispositif. 

Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Dans un délai de trois mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur le nombre de personnes éligibles à l’aide à mourir ainsi que sur les économies et les coûts liés à ce nouveau dispositif. 

Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, puis annuellement, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur le coût budgétaire de l’aide à mourir.

Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport recensant le nombre de personnes ayant entamé une procédure d’euthanasie qui vont au bout de la démarche après réception de l’ordonnance stipulant l’administration de la substance létale.

Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la sociologie des personnes ayant eu recours à l’euthanasie.

Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur le nombre de Français étant allés à l’étranger au cours des dix dernières années afin d’accéder à l’euthanasie ou au suicide assisté.

Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport visant à évaluer si les dispositions du titre II de la présente loi ne portent pas atteinte aux principes de la loi n° 2016‑87 du 2 février 2016 créant de nouveaux droits en faveur des malades et des personnes en fin de vie.

Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Dans un délai de dix-huit mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les modalités de rémunération des actes pratiqués par les médecins et les infirmiers en application de l’article 5 de laprésente loi.

Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’amélioration de l’incitation à la rédaction de directives anticipées et une meilleure prise en compte de ces dernières.

Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport visant à établir l’opportunité pour le médecin mentionné à l’article L. 1111‑12‑3 du code de la santé publique de recueillir l’avis du médecin traitant de la personne, dans le cadre de la procédure collégiale pluriprofessionnelle définie à l’article 8 de la présente loi.

Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la gestion, le suivi, le transport et la potentielle destruction des doses létales.

Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’évolution, les perspectives et les difficultés rencontrées par les associations de bénévoles mentionnées à l’article L. 1110‑11 du code de la santé publique, ainsi que sur l’opportunité d’adapter le soutien financier aux besoins en croissance de ces associations.

Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi puis tous les quatre ans le Gouvernement remet au Parlement un rapport relevant les problématiques rencontrées par les associations qui accompagnement les patients en soins palliatifs et en fin de vie et leurs proches dans les territoires des outre-mer.

Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les conditions et les modalités d’une amnistie des professionnels de santé ayant fait l’objet d’une condamnation pénale définitive au motif de leur participation volontaire à une aide active à mourir antérieurement à la promulgation de la présente loi.

Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Un rapport annuel sur la mise en œuvre des euthanasies et des suicides assistés est communiqué à chaque agence régionale de santé.

Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Un rapport annuel sur la mise en œuvre des euthanasies et des suicides assistés est communiqué à chaque agence régionale de santé.

Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Un rapport annuel sur la mise en œuvre des euthanasies et des suicides assistés est communiqué à chaque agence régionale de santé.

Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Un rapport annuel sur la mise en œuvre des euthanasies et des suicides assistés est communiqué à chaque agence régionale de santé.

Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Chaque année et dans le mois suivant la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur le ressenti de l’ensemble des professionnels de santé intervenant dans un processus de suicide assisté ou d’euthanasie afin d’en évaluer l’impact psychologique.

Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur le ressenti de l’ensemble des professionnels de santé intervenant au sein des unités de soins palliatifs, afin d’en évaluer l’impact psychologique.

Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Chaque année à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport relatif à la situation psychologique des familles dont un membre a accédé à l’aide à mourir au sens de l’article 5 de la présente loi. 

Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les modalités d’une réforme du congé de solidarité familiale. Ce rapport étudie la suppression du critère d’accompagnement effectué à domicile afin de bénéficier du congé. Il détaille le coût d’un allongement à trois mois de la durée de versement de l’allocation journalière d’accompagnement d’une personne en fin de vie, en conformité avec la durée du congé de solidarité familiale.

Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Dans un délai de douze mois à partir de l’entrée en vigueur de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les modalités de création d’un congé spécifique dédié aux personnes désignées volontaires au sens des articles 5 et 11 de la présente loi. Indemnisé par le régime d’assurance maladie dont relève l’accompagnant après accord du régime d’assurance maladie dont relève l’accompagné, ce congé permettrait aux personnes volontaires de se rendre disponibles et de pleinement exercer leur rôle d’accompagnant dans le cadre d’une procédure d’aide à mourir.

Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant les besoins d’accompagnement psychologique des personnes de confiance, les conditions concrètes d’accès à cet accompagnement ainsi que de possibles mesures d’amélioration. Le rapport explore en outre de possibles conditions d’aménagement de congés de deuil pour les personnes de confiance.

Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’opportunité et la faisabilité du recours systématique à des professionnels formés aux soins palliatifs par les services et pôles d’activités mentionnés à l’article L. 6146‑1 du code la santé publique, et la création d’un référent soins palliatifs et d’accompagnement dans chaque établissement de santé.

Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport dressant un historique et un état des lieux détaillé des soins palliatifs en France.

Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Chaque année, le Gouvernement publie un rapport contenant les indicateurs de couverture, département par département, des soins palliatifs. Ce rapport fait une recension des unités de soins palliatifs, des équipes mobiles de soins palliatifs  et des lits identifiés soins palliatifs afin d’améliorer l’efficacité et l’organisation de l’accès aux soins palliatifs.

Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Chaque année, le Gouvernement publie un rapport contenant les indicateurs de couverture, département par département, des soins palliatifs. Ce rapport fait une recension des unités de soins palliatifs, des équipes mobiles de soins palliatifs  et des lits identifiés soins palliatifs afin d’améliorer l’efficacité et l’organisation de l’accès aux soins palliatifs.

Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Avant le 31 décembre 2024, le Gouvernement présente au Parlement un rapport sur : 

1° La stratégie du Gouvernement pour atteindre les objectifs en matière de maillage territorial des unités de soins palliatifs tels que visés par le cinquième plan national pour le développement des soins palliatifs 2021‑2024, avant le 31 décembre 2024 ;

2° La stratégie du Gouvernement de financement du développement des soins palliatifs au-delà de 2024.

Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Avant le 31 mai 2025, le Gouvernement remet au Parlement un rapport relatif à l’évolution de l’investissement dans les soins palliatifs en France et aux moyens à mettre en œuvre pour garantir leur égal accès sur l’ensemble du territoire français.

Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Avant le 31 décembre 2024, le Gouvernement présente au Parlement un rapport sur une stratégie d’ouverture d’une maison ou appartement de soins palliatifs par département, dans un rayon accessible à moins de cinquante kilomètres par tous les administrés du département.

Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Avant le 1er janvier 2025, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant les inégalités géographiques dans l’accès aux soins palliatifs.

Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Avant le 1er janvier 2025, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les inégalités dans l’accès aux soins palliatifs sur l’ensemble du territoire.

Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’état des soins palliatifs en France et sur les moyens à mettre en œuvre pour garantir l’égalité d’accès aux soins palliatifs sur l’ensemble du territoire. Il en évalue également le coût budgétaire.

Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Avant le 31 décembre 2024, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’état des soins palliatifs en France et sur les moyens à mettre en œuvre pour garantir l’accès aux soins palliatifs sur l’ensemble du territoire.

Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Avant le 31 décembre 2024, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’état des soins palliatifs en France et sur les moyens à mettre en œuvre pour garantir l’accès aux soins palliatifs sur l’ensemble du territoire.

Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Avant le 31 décembre 2024, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’état des soins palliatifs en France et sur les moyens à mettre en œuvre pour garantir l’accès aux soins palliatifs sur l’ensemble du territoire.

Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Avant le 31 décembre 2024, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’état des soins palliatifs en France et sur les moyens à mettre en œuvre pour garantir l’accès aux soins palliatifs sur l’ensemble du territoire.

Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an après la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport faisant un état des lieux des unités de soins palliatifs en France. Il présente notamment l’évolution du nombre de places disponibles, des personnels, des besoins et des difficultés rencontrées par ces services. Il propose également des scénarii chiffrés de développement de ces services à travers le territoire.

Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Avant le 31 décembre 2024, le Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur la stratégie nationale mise en œuvre sur l’ensemble du territoire pour garantir un renforcement des soins palliatifs, quantitatif, adéquat aux nouvelles attentes et couplée à une offre de formation des personnels soignants et accompagnants en conséquence.

Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’opportunité, pour les agences régionales de santé, de mettre à la disposition du public les résultats, publiés chaque année, d’indicateurs mesurant l’adéquation de l’offre de soins aux besoins en soins palliatifs.

Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’opportunité, pour les agences régionales de santé, de mettre à la disposition du public les résultats, publiés chaque année, d’indicateurs mesurant l’adéquation de l’offre de soins aux besoins en soins palliatifs.

Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Chaque année avant l’examen de la loi de finances initiale, le Gouvernement remet au Parlement un rapport permettant l’évaluation du coût du financement des soins palliatifs, formation comprise, et de la stratégie budgétaire mise en œuvre par le Gouvernement pour leur financement.

Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’opportunité et la faisabilité d’établir des consignes inter-établissements concernant les médicaments nécessaires aux soins palliatifs. 

Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’opportunité et la faisabilité de rendre obligatoire le conventionnement entre les équipes mobiles de soins palliatifs et les établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes.

Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant l’opportunité et les modalités selon lesquelles pourrait être réformé le financement des soins palliatifs. Dans ce cadre, le rapport évalue notamment la possibilité de mettre en place un financement mixte, basé sur une dotation forfaitaire et sur des recettes issues de l’activité elle-même.

Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’opportunité d’introduire un financement mixte des établissements de santé pour les soins palliatifs sous la forme de recettes issues directement de l’activité et d’une dotation forfaitaire visant à sécuriser de manière pluriannuelle le financement de leurs activités palliatives.

Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Avant le 30 octobre de chaque année, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les moyens de financement des soins palliatifs et les maisons d’accompagnement.

Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet un rapport sur l’opportunité de mettre en place un service d’urgence dédié aux soins palliatifs.

Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’opportunité de compléter l’article L. 6323‐1‐5 du code de la santé publique pour permettre la création des centres de santé spécifiques, nommés centres de soins d’accompagnement à domicile, pilotant des équipes hybrides composées des soignants et de bénévoles formés et encadrés, exclusivement dédiés à l’accompagnement à domicile des personnes en fin de vie ou atteintes d’une maladie mettant leur vie en jeu.

Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’opportunité de compléter l’article L. 6323‐1‐5 du code de la santé publique pour permettre la création des centres de santé spécifiques, nommés centres de soins d’accompagnement à domicile, pilotant des équipes hybrides composées des soignants et de bénévoles formés et encadrés, exclusivement dédiés à l’accompagnement à domicile des personnes en fin de vie ou atteintes d’une maladie mettant leur vie en jeu.

Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’opportunité de compléter l’article L. 6323‐1‐5 du code de la santé publique pour permettre la création des centres de santé spécifiques, nommés centres de soins d’accompagnement à domicile, pilotant des équipes hybrides composées des soignants et de bénévoles formés et encadrés, exclusivement dédiés à l’accompagnement à domicile des personnes en fin de vie ou atteintes d’une maladie mettant leur vie en jeu.

Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’opportunité de compléter l’article L. 6323‐1‐5 du code de la santé publique pour permettre la création des centres de santé spécifiques, nommés centres de soins d’accompagnement à domicile, pilotant des équipes hybrides composées des soignants et de bénévoles formés et encadrés, exclusivement dédiés à l’accompagnement à domicile des personnes en fin de vie ou atteintes d’une maladie mettant leur vie en jeu.

Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Avant le 31 décembre 2024, le Gouvernement présente au Parlement un rapport sur une stratégie d’ouverture d’une maison ou appartement de soins palliatifs par département, en métropole comme en France ultramarine.

Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Avant le 31 décembre 2024, le Gouvernement présente au Parlement un rapport sur une stratégie d’ouverture d’une maison ou appartement de soins palliatifs, dans un rayon accessible à moins d’une heure de transport sur l’ensemble du territoire métropolitain et ultramarin.

Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Avant le 31 décembre 2024, le Gouvernement présente au Parlement un rapport sur une stratégie d’ouverture d’une maison ou appartement de soins palliatifs par département, dans un rayon accessible à moins de 100 kilomètres par tous les administrés du département.

Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet un rapport au Parlement sur l’opportunité de créer des maisons d’accompagnement. Il précise notamment leur champ d’action et le coût budgétaire d’une telle mesure.
 
  

Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet une étude d’impact sur l’impact budgétaire de la création des maisons d’accompagnement. Il précise également leur mode de financement.

Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Avant le 31 décembre 2024, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur le plan de financement prévu pour la création des maisons et des appartements de soins palliatifs, dans un contexte budgétaire contraint et de choc démographique induisant une augmentation de la dépense publique sur ce poste jusqu’en 2046.

Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur le mode de financement des maisons d’accompagnement mentionnées à l’article L. 34‑10‑1 du code de l’action sociale et des familles. Ce rapport fait des recommandations afin que les dépenses desdites maisons soient prises en charge sous la forme d’une dotation globale versée par l’agence régionale de santé territorialement compétente et de tarifs établis et versés sur le fondement de prestations d’hospitalisation et de soins déterminées par décret pris après avis de la Haute Autorité de santé.

Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur le reste à charge pour les personnes malades au titre des soins reçus dans les maisons d’accompagnement.

Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant l’impact financier et le reste à charge des ménages dans l’accompagnement de la fin de vie à domicile et présentant des pistes pour favoriser le maintien à domicile.

Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’opportunité de mettre en place des unités spécialisées d’accompagnement au sein des établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes. Ces unités répondraient aux mêmes critères que ceux exigés pour les maisons d’accompagnement. 

Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les formations aux soins palliatifs assurées à l’ensemble des étudiants, dans le domaine de la santé, dans le cadre de leur formation initiale, visant à évaluer le besoin des connaissances et à améliorer le socle de connaissances en soins palliatifs.

Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet chaque année avant le 30 octobre au Parlement un rapport relative à la formation aux soins palliatifs assurée à l’ensemble des étudiants dans le domaine de la santé dans le cadre de leur formation initiale afin de garantir un niveau de connaissances suffisant des soins palliatifs et de la prise en charge de la fin de vie.

Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’opportunité de créer une mention « soins palliatifs » pour les infirmiers en pratique avancée. 

Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Dans un délai de dix-huit mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les formations initiale et continue des professionnels de santé aux soins palliatifs et d’aide à mourir, en application de l’article L. 1110‑1 du code de la santé publique.

Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’opportunité et la faisabilité d’établir, pour les établissements mentionnés au 6° du I de l’article L. 312‑1 du code de l’action sociale et des familles, un ratio minimal par lit ouvert de soignants formés aux soins palliatifs.

Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur la création d’un observatoire de la fin de vie, rattaché au Conseil économique, social et environnemental. 

Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport formulant des propositions visant à conforter les missions du Centre national des soins palliatifs et de la fin de vie, notamment en le dotant d’une base législative.

Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de l’entrée en vigueur de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur l’usage médical du cannabis dans les situations palliatives et l’accompagnement de la fin de vie. Ce rapport étudie la pertinence d’un élargissement du recours à l’usage médical du cannabis pour les malades, leur suivi, l’organisation du circuit de prescription et de dispensation ainsi que sur les dépenses engagées au terme de l’expérimentation prévu le 31 décembre 2024 et, le cas échéant, les modalités de sa prise en charge par l’assurance maladie.

Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Dans le délai d’un an à compter de la promulgation de cette loi, le Gouvernement remet un rapport sur l’état d’avancement de la création du diplôme d’études spécialisées de médecine palliative et de soins d’accompagnement, dans l’objectif de structurer une filière universitaire dédiée aux soins palliatifs et d’accompagnement. Un décret détermine les modalités de développement de cette filière et les conditions d’accès et d’obtention du diplôme.

Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’opportunité de créer une spécialité d’infirmier en soins palliatifs.

Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa de l’article L. 3131‑13 du code de la santé publique, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Dans une période d’état d’urgence sanitaire, toute modification législative portant sur les questions éthiques dont la fin de vie est adoptée selon une majorité qualifiée des deux tiers dans les conditions prévues par une loi organique. »

Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa du I de l’article L. 3131‑13 du code de la santé publique, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Quelles que soient les périodes de crise ou d’urgence, sanitaires ou autres, toute modification législative portant sur les questions éthiques dont la fin de vie est adoptée selon une majorité qualifiée des deux tiers dans les conditions prévues par une loi organique. »

Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Les actes et procédures mentionnés aux articles 5 à 15 de la présente loi entrent en application à la date à laquelle le Gouvernement constate sur l’ensemble du territoire l’effectivité de l’accès aux soins mentionnés à l’article L. 1110‑10 du code de la santé publique, après avis conforme de la Haute Autorité de santé.

Après l'article 21, insérer l'article suivant:

L’accès équitable sur l’ensemble du territoires aux soins psychiatriques libres en établissement de santé public ou en établissement de santé privé conventionné est garanti au tarif de responsabilité aux personnes malades dans un délai raisonnable. Ce droit s’exerce par un recours amiable puis, le cas échéant, par un recours contentieux dans les conditions et selon les modalités prévues aux articles 484 à 492 du code de procédure civile.

L’article 19 n’est pas applicable au présent article. 

Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Dans un délai supérieur à deux ans et inférieur à quatre ans à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport d’étape sur la pratique de l’aide à mourir en France.

Ce rapport rend notamment compte de la condition sociale des personnes ayant demandé ou ayant eu recours à l’aide à mourir, de leur lieu et leurs conditions de résidence, de leur catégorie socio-professionnelle ou encore de leur niveau d’isolement dans la société. 

Ce rapport fait l’objet d’un débat au Parlement. 


Chapitre : TITRE Ier

Rédiger ainsi l’intitulé du titre Ier : 

« Garantir les soins palliatifs, renforcer les soins d’accompagnements et les droits des malades partout sur le territoire »

Rédiger ainsi l’intitulé du titre Ier : 

« Garantir les droits des malades et l’égal accès de tous aux soins d’accompagnement et aux soins palliatifs »

🖋️ • Tombé
René Pilato
23 mai 2024

Rédiger ainsi l’intitulé du titre Ier :

« Garantir les droits des malades et l’égal accès aux soins d’accompagnement et palliatifs »

Rédiger ainsi l’intitulé du titre Ier : 

« Garantir les droits des malades à l’égal accès de tous aux soins palliatifs et d’accompagnement ». 

Rédiger ainsi l’intitulé du titre Ier :

« Garantir les droits des malades et l’égal accès de tous aux soins palliatifs ».

Au début de l’intitulé du titre Ier, supprimer les mots :

« Renforcer les soins d’accompagnement, »

🖋️ • Tombé
Julien Odoul
21 mai 2024

À l’intitulé du titre Ier, supprimer les mots :

« les soins d’accompagnement, »

À l’intitulé du titre Ier, supprimer les mots :

« les soins d’accompagnement, »

À l’intitulé du titre Ier, supprimer les mots :

« les soins d’accompagnement, »

Au début de l’intitulé du titre Ier, substituer aux mots :

« Renforcer les soins d’accompagnement, les soins palliatifs »

les mots :

« Garantir les soins palliatifs, renforcer les soins d’accompagnement »

Au début de l’intitulé du titre Ier, substituer au mot :

« Renforcer »

le mot :

« Garantir ».

🖋️ • Tombé
Marc Le Fur
22 mai 2024

Au début de l’intitulé du titre Ier, substituer au mot :

« Renforcer »

le mot :

« Garantir ».

Au début de l’intitulé du titre Ier, ajouter les mots :

« Garantir et ».

🖋️ • Tombé
Marc Le Fur
22 mai 2024

À la fin de l’intitulé du titre Ier, substituer aux mots :

« d’accompagnement, les soins palliatifs et les droits des malades »

le mot :

« palliatifs ».

À la fin de l’intitulé du titre Ier, substituer aux mots :

« d’accompagnement, les soins palliatifs et les droits des malades »

les mots :

« palliatifs et les droits des malades à en bénéficier »

À l’intitulé du titre Ier, substituer aux mots :

« d’accompagnement, les soins palliatifs »

les mots :« palliatifs et d’accompagnement »

À l’intitulé du titre Ier, après le mot : 

« palliatifs », 

insérer les mots : 

« sur l’ensemble du territoire national »

🖋️ • Tombé
Fabrice Brun
22 mai 2024

Compléter l’intitulé du titre Ier par les mots :

« partout sur le territoire ».

Compléter l’intitulé du titre Ier par les mots :

« partout sur le territoire ».

À l’intitulé du titre Ier, après le mot : 

« des »,

insérer le mot : 

« personnes »


Chapitre : TITre II

Supprimer l’intitulé du titre II.

Supprimer l’intitulé du titre II.

Supprimer l’intitulé du titre II.

Supprimer l’intitulé du titre II.

Supprimer l’intitulé du titre II.

Supprimer l’intitulé du titre II.

Supprimer l’intitulé du titre II.

Rédiger ainsi l’intitulé du titre II : 

« Légalisation de l’aide à mourir par le suicide assisté et l’euthanasie ».

Rédiger ainsi l’intitulé du titre II :

« Assistance au suicide avec exception d’euthanasie ».

Rédiger ainsi l’intitulé du titre II :

« Légalisation du suicide assisté et de l’euthanasie ».

Rédiger ainsi l’intitulé du titre II :

« Légaliser l’euthanasie et le suicide assisté »

Rédiger ainsi l’intitulé du titre II :

« L’euthanasie et le suicide assisté »

Rédiger ainsi l'intitulé du titre II :

« Le suicide assisté et l’euthanasie ».

Rédiger ainsi l’intitulé du titre II : 

« Assistance au suicide et euthanasie » 

Rédiger ainsi l’intitulé du titre II : 

« Euthanasie et suicide assisté ».

Rédiger ainsi l’intitulé du titre II : 

« Euthanasie et suicide assisté ».

🖋️ • Rejeté
Julien Odoul
22 mai 2024

Rédiger ainsi l’intitulé du titre II :

« Euthanasie ou suicide assisté ».

Rédiger ainsi l’intitulé du titre II :

« Suicide assisté et euthanasie ».

🖋️ • Rejeté
Marc Le Fur
22 mai 2024

Rédiger ainsi l’intitulé du titre II :

« Suicide assisté et euthanasie ».

Rédiger ainsi l’intitulé du titre II :

« Suicide assisté et euthanasie ».

Rédiger ainsi l’intitulé du titre II : 

« Suicide médicalement assisté ».

🖋️ • Rejeté
Julien Odoul
21 mai 2024

Rédiger ainsi l’intitulé du titre II : 

« Euthanasie ».

Rédiger ainsi l’intitulé du titre II : 

« Euthanasie ».

Au début de l’intitulé du titre II, ajouter les mots :

« Droit à l’ ».

À l’intitulé du titre II, après le mot :

« aide »,

insérer le mot :

« active ».

À l’intitulé du titre II, après le mot :

« aide »,

insérer le mot :

« active ».

À l’intitulé du titre II, après le mot :

« aide »,

insérer le mot :

« active ».

Compléter l’intitulé du titre II par les mots :

« par le suicide médicalement assisté ou par l’euthanasie ».

Compléter l’intitulé du titre II par les mots :

« : assistance au suicide et euthanasie ».

Compléter l’intitulé du titre II par les mots :

« : suicide assisté et euthanasie ».

Compléter l’intitulé du titre II par les mots :

« : suicide assisté et euthanasie ».

Compléter l’intitulé du titre II par les mots : 

« et suicide assisté ».

Dans l’ensemble du projet de loi, Après les mots “aide à mourir”

Ajouter les mots : “en fin de vie” 

En conséquence substituer l'occurence "aide à mourir" par "aide à mourir en fin de vie" dans tout le projet de loi.


Chapitre II

Supprimer l'intitulé du chapitre II.

🖋️ • Rejeté
Marc Le Fur
22 mai 2024

Compléter l’intitulé du chapitre II par les mots : 

« à l’euthanasie et au suicide assisté ».


Chapitre III

Supprimer l’intitulé du chapitre III. 


Chapitre IV

Compléter l’intitulé du chapitre IV par les mots :

« face au suicide assisté et à l’euthanasie »


Chapitre Ier

Supprimer l’intitulé du chapitre Ier.


Chapitre V

Chapitre VI

Chapitre V bis

L’intitulé du chapitre V bis est supprimé.

L’intitulé du chapitre V bis est supprimé.

L’intitulé du chapitre V bis est supprimé.

TITRE Ier

renforcer les soins d’accompagnement, les soins palliatifs et les droits des malades

Article 1

I. – Le code de la santé publique est ainsi modifié :

1° Au dernier alinéa de l’article L. 1110‑5‑1, les mots : « les soins palliatifs mentionnés à l’article L. 1110‑10 » sont remplacés par les mots : « des soins palliatifs » ;

2° Au premier alinéa de l’article L. 1110‑8, après le mot : « palliatifs », sont insérés les mots : « et d’accompagnement » ;

3° À la fin de l’article L. 1110‑9, les mots : « et à un accompagnement » sont remplacés par les mots : « et d’accompagnement » ;

4° L’article L. 1110‑10 est ainsi rédigé :

« Art. L. 111010. – Les soins palliatifs et d’accompagnement garantissent le droit fondamental à la protection de la santé mentionné à l’article L. 1110‑1. Ils ont pour objet, à l’initiative et sous la conduite des médecins et des professionnels de l’équipe de soins, d’offrir une prise en charge globale de la personne malade, accessible sur l’ensemble du territoire national, afin de préserver sa dignité, sa qualité de vie et son bienêtre. Leur répartition sur le territoire national garantit un accès équitable aux personnes malades.

« Dans le respect de la volonté de la personne, ils anticipent, évaluent et procurent, dès le début de la maladie puis de façon renouvelée en fonction de l’évolution de la situation et des aspirations du patient :

«  Une réponse à ses besoins physiques, dont le traitement de la douleur, ainsi qu’à ses besoins psychologiques et sociaux ;

« 2° Des soins palliatifs, délivrés de façon active et continue. Les soins palliatifs sont des soins actifs et continus pratiqués par une équipe interdisciplinaire en institution ou à domicile. Ils visent à soulager la douleur, à apaiser la souffrance psychique, à sauvegarder la dignité de la personne malade et à soutenir son entourage ;

« 3° (Supprimé)

« Ils sont pratiqués par une équipe pluridisciplinaire. Ils sont prodigués quel que soit le lieu de résidence ou de soins de la personne malade, y compris en milieu carcéral, le cas échéant, selon des modalités adaptées. Ils permettent la rédaction de directives anticipées définies à l’article L. 1111‑11. Ils peuvent s’appuyer sur l’intervention des bénévoles mentionnés à l’article L. 1110‑11. 

« Un annuaire des structures de soutien reconnues d’intérêt général est fourni au malade et à sa famille dès le début de la prise en charge. » ;

5° Après le mot : « permet, », la fin de la troisième phrase du premier alinéa du I de l’article L. 1111‑2 est ainsi rédigée : « les soins sous forme ambulatoire ou à domicile, notamment les soins palliatifs et d’accompagnement mentionnés à l’article L. 1110‑10. » ;

6° À la dernière phrase du troisième alinéa de l’article L. 1111‑4, après le mot : « palliatifs », sont insérés les mots : « et d’accompagnement ».

II. – Le code de l’action sociale et des familles est ainsi modifié :

1° À la fin du 5° de l’article L. 311‑1, les mots : « et d’accompagnement, y compris à titre palliatif » sont remplacés par les mots : « palliatifs et d’accompagnement mentionnés à l’article L. 1110‑10 du code de la santé publique » ;

2° L’avant‑dernière phrase du premier alinéa de l’article L. 311‑8 est ainsi modifiée :

a) Après le mot : « palliatifs », sont insérés les mots : « et d’accompagnement mentionnés à l’article L. 1110‑10 du code de la santé publique » ;

b) (nouveau) Sont ajoutés les mots : « du présent code ».

Article 1 bis

Le code de la santé publique est ainsi modifié :

1° L’article L. 1110‑9 est ainsi rédigé :

« Art. L. 11109. – Le droit de bénéficier de soins palliatifs, au sens de l’article L. 1110‑10, est garanti à toute personne dont l’état de santé le requiert. Les agences régionales de santé sont chargées de garantir l’effectivité de ce droit. Ce droit s’exerce par un recours amiable puis, le cas échéant, par un recours contentieux dans les conditions et selon les modalités prévues à l’article L. 1110‑9‑1 et par un décret en Conseil d’État. 

« Une stratégie décennale des soins d’accompagnement, définie par le Gouvernement et rendue publique, détermine, dans le respect des orientations de la stratégie nationale de santé mentionnée à l’article L. 1411‑1‑1, les objectifs de développement des soins d’accompagnement, fixe les actions prioritaires à mettre en œuvre et définit l’affectation des moyens correspondants. À la moitié du parcours, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant la mise en œuvre de la stratégie décennale des soins d’accompagnement. » ;

2° Après le même article L. 1110‑9, il est inséré un article L. 1110‑9‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 111091. – La personne dont l’état de santé le requiert, qui a demandé́ à bénéficier de soins palliatifs et qui n’a pas reçu, dans un délai déterminé par décret, une offre de prise en charge palliative, peut introduire un recours devant la juridiction administrative afin que soit ordonnée sa prise en charge. » ;

3° À la première phrase du cinquième alinéa de l’article L. 1434‑2, après la première occurrence du mot : « santé », sont insérés les mots : « et d’accès effectif aux soins d’accompagnement définis à l’article L. 1110‑10 ».

Article 1 ter

Les crédits de paiement supplémentaires de la stratégie décennale des soins d’accompagnement, pour le renforcement des soins palliatifs, de la prise en charge de la douleur et de l’accompagnement de la fin de vie, évoluent sur la période de 2024 à 2034 conformément au tableau suivant :

Crédits de paiement et plafonds des taxes allouées aux mesures nouvelles prévues par la stratégie décennale :

En millions d’euros

Année

2024

2025

2026

2027

2028

2029

2030

2031

2032

2033

2034

Mesures nouvelles

89

106

97

96

94

97

75

105

100

122

111

Le périmètre budgétaire concerné intègre : 

1° L’hôpital de jour et les courts séjours ;

2° Les séjours en service de médecine générale ou de chirurgie ;

3° Les séjours en lits identifiés de soins palliatifs ;

4° Les séjours en unité de soins palliatifs ;

5° Les journées d’hospitalisation à domicile ;

6° Les séjours en soins médicaux et de réadaptation ;

7° Les missions d’intérêt général et d’aides à la contractualisation ;

8° Le fonds d’intervention régional, dont les équipes mobiles de soins palliatifs et les équipes ressources régionales de soins palliatifs pédiatriques ;

9° Les actes des professionnels de santé libéraux ;

10° Les médicaments délivrés en ville et relevant d’un parcours palliatif.

Article 1 quater

I. – Le code de l’éducation est ainsi modifié :

1° Après le 5° du II de l’article L. 631‑1, il est inséré un 5° bis ainsi rédigé :

« 5° bis Les modalités d’accès et les conditions d’obtention du diplôme d’études spécialisées de médecine palliative et de soins d’accompagnement ; » 

2° Le premier alinéa de l’article L. 632‑1 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Elles comprennent une formation à l’accompagnement de la fin de vie et à l’approche palliative. »

II. – Après l’article L. 1110-1-1 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 1110-1-2 ainsi rédigé :

« Art. L. 1110-1-2. – Les professionnels de santé et du secteur médico-social reçoivent, au cours de leur formation initiale et de leur formation continue, une formation spécifique sur l’évolution des soins d’accompagnement, la prise en charge de la douleur, l’accompagnement de la fin de vie, les dispositifs d’expression de la volonté des malades et l’accueil des personnes en perte d’autonomie et de discernement. »

Article 1 quinquies

Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet un rapport sur l’offre de soins palliatifs et sur le nombre de sédations profondes et continues, au sens de la loi n° 2016‑87 du 2 février 2016 créant de nouveaux droits en faveur des malades et des personnes en fin de vie, effectuées. Les données ainsi recueillies sont agrégées et anonymisées dans les conditions de la loi n° 78‑17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés. 

Article 1 sexies

Chaque année, le Gouvernement remet au Parlement un rapport permettant une évaluation du déploiement des soins d’accompagnements définis à l’article 1er de la présente loi. Cette évaluation vise à mesurer sur l’ensemble du territoire les besoins recensés en matière de soins d’accompagnement, notamment en soins palliatifs, ainsi que la nature des réponses apportées à ces besoins et, le cas échéant, le nombre et la nature des besoins demeurés non couverts. Cette évaluation formule, le cas échéant, des propositions visant à garantir effectivement le droit de tous aux soins d’accompagnement.

Article 2

Le livre III du code de l’action sociale et des familles est ainsi modifié :

1° A (nouveau) À la première phrase du premier alinéa de l’article L. 311‑5‑2, la référence : « et 7° » est remplacée par la référence : « , 7° et 18° » ;

1° L’article L. 312‑1 est ainsi modifié :

a) Après le 17° du I, il est inséré un 18° ainsi rédigé :

« 18° Les maisons d’accompagnement qui ont pour objet d’accueillir et d’accompagner des personnes en fin de vie et leurs proches. Ces maisons sont des personnes morales de droit public ou de droit privé à but non lucratif. » ;

b) Le II est ainsi modifié :

– au deuxième alinéa, les mots : « et 7° » sont remplacées par les mots : « , 7° et 18° » ;

– à la première phrase de l’avantdernier alinéa, les mots : « et au 17° » sont remplacés par les mots : « , 17° et 18° » et sont ajoutés les mots : « et formées aux enjeux liés à l’accompagnement des personnes en situation de handicap » ;

2° Au b de l’article L. 313‑3, les mots : « et 12° » sont remplacés par les mots : « , 12° et 18° » ;

3° Au premier alinéa de l’article L. 314‑3‑3, les mots : « au 9° » sont remplacés par les mots : « aux 9° et 18° » ;

4° Le titre IV est complété par un chapitre X ainsi rédigé :

« Chapitre X

« Maisons d’accompagnement et de soins palliatifs

« Art. L. 34101. – Les personnes suivies dans les établissements et services mentionnés au 18° de l’article L. 312‑1 ont accès à l’ensemble des soins mentionnés à l’article L. 1110‑10 du code de la santé publique notamment au moyen de conventions passées avec les unités et les équipes chargées de ces soins sur le territoire. Au sein de ces établissements, les bénévoles mentionnés à l’article L. 1110‑11 du même code ont vocation à intervenir. 

« Les proches qui accompagnent les personnes suivies dans les établissements mentionnés au 18° de l’article L. 312‑1 du présent code bénéficient d’une information sur les droits des proches aidants, notamment sur le congé de solidarité familiale. »

Article 2 bis

Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur le coût et sur les modalités d’une réforme du congé de solidarité familiale afin d’en accroître le taux de recours et de garantir une revalorisation de l’indemnisation associée.

Article 3

Après l’article L. 1110‑10 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 1110‑10‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 1110101.  Dès l’annonce du diagnostic d’une affection grave, le médecin ou un professionnel de santé de l’équipe de soins propose au patient, à l’issue de discussions au cours desquelles celui‑ci peut être assisté de personnes de son choix, dont la personne de confiance définie à l’article L. 1111‑6, la formalisation d’un plan personnalisé d’accompagnement sous forme écrite. À cette occasion, il est proposé au patient de rédiger ou de réviser ses directives anticipées. Ce plan est élaboré à partir des besoins et des préférences du patient et évolue avec ceux‑ci. Il est déposé sur l’espace numérique de santé du patient. À chaque révision du plan, il est rappelé au patient la possibilité de rédiger ou de réviser ses directives anticipées. Ce plan est consacré à l’anticipation, à la coordination et au suivi des prises en charge sanitaire, psychologique, sociale et médico‑sociale et comporte une partie relative à la prise en charge de la douleur. Il tient compte des directives anticipées du patient définies à l’article L. 1111‑11 sauf si le patient n’en dispose pas, auquel cas il est informé de son droit à les rédiger. Il comprend également un temps de sensibilisation à destination des proches aidants sur les enjeux liés à l’accompagnement d’un proche en soins palliatifs et à la fin de vie ainsi qu’une information sur les droits et les dispositifs d’accompagnement sociaux, économiques et psychologiques dont ils peuvent bénéficier en tant qu’aidant. Il est utilisé par les professionnels qui interviennent auprès du patient, y compris à domicile, et qui, s’il y a lieu, le complètent, en accord avec ce dernier. Lors de son élaboration ou de sa révision, il est proposé au patient de désigner une personne de confiance dans les conditions prévues à l’article L. 1111‑6. »

Article 4

Le code de la santé publique est ainsi modifié :

1° A (nouveau) L’article L. 1111-6 est complété par un III ainsi rédigé :

« III. – Lors de sa désignation, la personne de confiance reçoit un guide dans lequel sont explicités son rôle et ses missions. » ;

1° L’article L. 1111‑11 est ainsi modifié :

aa) (nouveau) Le premier alinéa est ainsi modifié :

– à la première phrase, le mot : « rédiger » est remplacé par le mot : « produire » ;

– est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Dans le cadre des directives anticipées, la personne peut indiquer son choix individuel du type d’accompagnement pour une aide à mourir lorsque la personne perd conscience de manière irréversible. » ;

a) Le deuxième alinéa est ainsi modifié :

– à la deuxième phrase, le mot : « rédigées » est remplacé par le mot : « produites » et, après le mot : « modèle », sont insérés les mots : « sous un format écrit ou audiovisuel » ;

– à la fin de la dernière phrase, le mot : « rédige » est remplacé par le mot : « produit » ;

– est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « La personne qui bénéficie d’un plan personnalisé d’accompagnement prévu à l’article L. 1110‑10‑1 l’annexe à ses directives anticipées. » ;

b) Les deux dernières phrases du cinquième alinéa sont ainsi rédigées : « Les directives anticipées sont conservées dans le dossier médical partagé mentionné à l’article L. 1111‑14. Dans ce cas, leur existence est régulièrement rappelée à leur auteur dans l’espace numérique de santé mentionné à l’article L. 1111‑13‑1. » ;

c) (nouveau) À l’avant-dernier alinéa, les mots : « informe ses » sont remplacés par les mots : « ainsi que les professionnels de santé qui réalisent les rendez-vous de prévention mentionnés à l’article L. 1411‑6‑2 informent leurs » et le mot : « rédaction » est remplacé par le mot : « production » ;

d) (nouveau) À la première phrase du dernier alinéa, le mot : « rédiger » est remplacé par le mot : « produire » ;

2° Le IV de l’article L. 1111‑13‑1 est ainsi modifié :

a) Les deux premiers alinéas sont remplacés par quatre alinéas ainsi rédigés :

« IV. – Le titulaire de l’espace numérique de santé en est le gestionnaire et l’utilisateur. Il peut autoriser la personne de confiance prévue à l’article L. 1111‑6, un parent ou un proche à accéder à son espace numérique de santé et à y effectuer des actions pour son compte. Cette autorisation est révocable à tout moment.

« Lorsque le titulaire de l’espace numérique de santé est mineur, ses représentants légaux sont les gestionnaires et les utilisateurs de l’espace numérique de santé. Ils ne peuvent déléguer ce rôle à un tiers.

« Lorsque le titulaire de l’espace numérique de santé est une personne majeure faisant l’objet d’une mesure de protection juridique avec représentation relative à la personne, la personne chargée de la mesure de protection dispose, au même titre que le titulaire, d’un accès à l’espace numérique de santé, à l’exclusion de tout autre tiers. Lorsque le titulaire n’est pas apte à exprimer sa volonté, la personne chargée de la mesure de protection peut gérer l’espace numérique de santé pour son compte, en tenant compte de son avis.

« À tout moment, le gestionnaire de l’espace numérique de santé peut décider : » ;

b) Au début du 1°, sont ajoutés les mots : « Sans préjudice des articles L. 1111‑16 à L. 1111‑18, » ;

3° Le quatrième alinéa de l’article L. 1111‑14 est supprimé ;

4° (nouveau) L’article L. 1411‑6‑2 est ainsi modifié :

a) Après le premier alinéa, sont insérés cinq alinéas ainsi rédigés :

« Les rendez-vous de prévention ont notamment pour objectifs de : 

« 1° Promouvoir l’activité physique et sportive ainsi qu’une alimentation favorable à la santé ; 

« 2° Prévenir les cancers, les addictions et l’infertilité ; 

« 3° Promouvoir la santé mentale et la santé sexuelle ;

« 4° Promouvoir la rédaction des directives anticipées et la désignation de la personne de confiance prévue à l’article L. 1111‑6. » ;

b) La première phrase du second alinéa est supprimée.

Article 4 bis (nouveau)

L’article L. 1110‑5-2 du code de la santé publique est complété par un alinéa ainsi rédigé : 

« La sédation profonde et continue correspond à un acte dont la traçabilité est assurée au titre des informations mentionnées à l’article L. 6113‑8 du présent code. »

Article 4 ter

Le I de l’article 14 de la loi n° 2016‑87 du 2 février 2016 créant de nouveaux droits en faveur des malades et des personnes en fin de vie est ainsi modifié :

1° Au début, sont ajoutés les mots : « Tous les deux ans, » ;

2° Les mots : « chaque année » sont supprimés.

TITre II

Aide À mourir

Chapitre Ier

Définition

Article 4 quater

Après le mot : « santé », la fin de l’intitulé du chapitre Ier du titre Ier du livre Ier de la première partie du code de la santé publique est ainsi rédigée : « , expression de leur volonté et fin de vie ».

Article 5

Après la section 2 du chapitre Ier du titre Ier du livre Ier de la première partie du code de la santé publique, est insérée une section 2 bis ainsi rédigée :

« Section 2 bis

« Aide à mourir

« Sous-section 1

« Définition

« Art. L. 1111121. – I. – L’aide à mourir consiste à autoriser et à accompagner une personne qui en a exprimé la demande à recourir à une substance létale, dans les conditions et selon les modalités prévues aux articles L. 1111‑12‑2 à L. 1111‑12‑7, afin qu’elle se l’administre ou, lorsqu’elle n’est pas en mesure physiquement d’y procéder, se la fasse administrer par un médecin, un infirmier ou une personne majeure qu’elle désigne et qui se manifeste pour le faire. Cette dernière ne peut percevoir aucune rémunération ou gratification à quelque titre que ce soit en contrepartie de sa désignation. Elle est accompagnée et assistée par le médecin ou l’infirmier.

« II. – L’aide à mourir est un acte autorisé par la loi au sens de l’article 122‑4 du code pénal. »

Article 5 bis

Après la première phrase du second alinéa de l’article L. 1110‑5 du code de la santé publique, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Ce droit comprend celui de bénéficier de l’aide à mourir dans les conditions prévues par le présent code. »

Chapitre II

Conditions d’accès

Article 6

La section 2 bis du chapitre Ier du titre Ier du livre Ier de la première partie du code de la santé publique, telle qu’elle résulte de l’article 5 de la présente loi, est complétée par une sous-section 2 ainsi rédigée :

« Sous-section 2

« Conditions d’accès

« Art. L. 1111122.  Pour accéder à l’aide à mourir, une personne doit répondre aux conditions suivantes :

« 1° Être âgée d’au moins dix‑huit ans ;

« 2° Être de nationalité française ou résider de façon stable et régulière en France ;

«  Être atteinte d’une affection grave et incurable en phase avancée ou terminale ;

« 4° Présenter une souffrance physique, accompagnée éventuellement d’une souffrance psychologique liée à cette affection, qui est soit réfractaire aux traitements, soit insupportable lorsque la personne ne reçoit pas de traitement ou a choisi d’arrêter d’en recevoir ;

« 5° Être apte à manifester sa volonté de façon libre et éclairée. »

Chapitre III

Procédure

Article 7

La section 2 bis du chapitre Ier du titre Ier du livre Ier de la première partie du code de la santé publique, telle qu’elle résulte de l’article 5 de la présente loi, est complétée par une sous-section 3 ainsi rédigée :

« Sous-section 3

« Procédure

« Art. L. 1111123. – I. – La personne qui souhaite accéder à l’aide à mourir en fait la demande expresse à un médecin en activité qui n’est ni son parent, ni son allié, ni son conjoint, ni son concubin, ni le partenaire auquel elle est liée par un pacte civil de solidarité, ni son ayant droit.

« La personne ne peut pas présenter de demande lors d’une téléconsultation.

« La personne ne peut présenter simultanément plusieurs demandes.

« Le médecin demande à la personne si elle fait l’objet d’une mesure de protection juridique avec assistance ou représentation relative à la personne. Il a accès au registre mentionné à l’article 427‑1 du code civil, dans sa rédaction résultant de l’article 18 de la loi n° 2024‑317 du 8 avril 2024 portant mesures pour bâtir la société du bien‑vieillir et de l’autonomie. 

« II. – Le médecin mentionné au I du présent article:

« 1° Informe la personne sur son état de santé, sur les perspectives de son évolution ainsi que sur les traitements et les dispositifs d’accompagnement disponibles ;

« 2° Propose à la personne de bénéficier des soins palliatifs définis à l’article L. 1110‑10 et, pour une personne en situation de handicap, de tous les dispositifs et les droits visant à garantir la prise en charge de ses besoins médicaux, matériels, psychologiques et sociaux et s’assure, le cas échéant, qu’elle puisse y accéder ;

« 2° bis (nouveau) Propose à la personne de l’orienter vers un psychologue clinicien ou un psychiatre ; 

« 3° Indique à la personne qu’elle peut renoncer, à tout moment, à sa demande ;

« 4° Explique à la personne les conditions d’accès à l’aide à mourir et sa mise en œuvre. »

Article 8

La sous-section 3 de la section 2 bis du chapitre I du titre Ier du livre Ier de la première partie du code de la santé publique, telle qu’elle résulte de l’article 7 de la présente loi, est complétée par un article L. 1111‑12‑4 ainsi rédigé :

« Art. L. 1111124. – I. – Le médecin mentionné à l’article L. 1111‑12‑3 vérifie que la personne remplit les conditions prévues à l’article L. 1111‑12‑2.

« La personne dont une maladie altère gravement le discernement lors de la démarche de demande d’aide à mourir ne peut pas être regardée comme manifestant une volonté libre et éclairée.

« II. – Pour procéder à l’appréciation des conditions mentionnées aux 3° à 5° de l’article L. 1111‑12‑2, dans le cadre d’une procédure collégiale pluri-professionnelle, le médecin :

« 1° Recueille l’avis :

« a) D’un médecin qui remplit les conditions prévues au premier alinéa du I de l’article L. 1111‑12‑3 et qui n’intervient pas auprès de la personne, spécialiste de la pathologie de celle‑ci, sans qu’il existe de lien de nature hiérarchique entre les deux médecins. Ce médecin a accès au dossier médical de la personne et il examine celle-ci, sauf s’il ne l’estime pas nécessaire, avant de rendre son avis ;

« b) D’un auxiliaire médical ou d’un aide‑soignant qui intervient auprès de la personne ou, à défaut, d’un autre auxiliaire médical ;

« 2° Peut également recueillir l’avis d’autres professionnels, notamment de psychologues ou d’infirmiers qui interviennent auprès de la personne, et, si celle-ci est hébergée dans un établissement mentionné à l’article L. 312‑1 du code de l’action sociale et des familles, du médecin qui assure son suivi ou d’un professionnel de l’établissement ou du service social ou médico-social qui l’accompagne, sans que ces consultations donnent lieu à l’application de l’article 19 de la loi n°        du         relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie ;

« 3° Lorsque la personne fait l’objet d’une mesure de protection juridique avec assistance ou représentation relative à la personne, informe la personne chargée de la mesure de protection et tient compte des observations qu’elle formule le cas échéant.

« La concertation peut être réalisée à distance.

« III. – Le médecin se prononce dans un délai de quinze jours à compter de la demande et notifie, oralement et par écrit, sa décision motivée à la personne. Il en informe, le cas échéant, la personne chargée d’une mesure de protection juridique avec assistance ou représentation relative à la personne.

« IV. – Après un délai de réflexion qui ne peut être inférieur à deux jours à compter de la notification de la décision mentionnée au III du présent article, la personne confirme au médecin qu’elle demande l’administration de la substance létale. Toutefois, ce délai peut être abrégé à la demande de la personne si le médecin estime que cela est de nature à préserver la dignité de ce dernier telle que celui-ci la conçoit. 

« En l’absence de confirmation de la demande dans un délai de trois mois à compter de la notification, le médecin évalue à nouveau le caractère libre et éclairé de la manifestation de la volonté en mettant en œuvre, si besoin, la procédure définie au II.

« La procédure prévue au présent article ne peut être réalisée par des sociétés de téléconsultation.

« V. – Lorsque la personne a confirmé sa volonté, le médecin l’informe des modalités d’administration et d’action de la substance létale.

« Il détermine, en accord avec la personne, le médecin ou l’infirmier chargé de l’accompagner pour l’administration de la substance létale.

« VI. – Le médecin mentionné à l’article L. 1111‑12‑3 prescrit la substance létale conformément aux recommandations prévues au 23° de l’article L. 161‑37 du code de la sécurité sociale.

« Il adresse cette prescription à l’une des pharmacies à usage intérieur désignées par l’arrêté du ministre chargé de la santé mentionné au second alinéa du 1° de l’article L. 5121‑1 du présent code. »

Article 9

La sous-section 3 de la section 2 bis du chapitre Ier du titre Ier du livre Ier de la première partie du code de la santé publique, telle qu’elle résulte des articles 7 et 8 de la présente loi, est complétée par un article L. 1111‑12‑5 ainsi rédigé :

« Art. L. 1111125. – I.  Avec le médecin ou l’infirmier chargé de l’accompagner en application du second alinéa du V de l’article L. 1111‑12‑4, la personne convient de la date à laquelle elle souhaite procéder à l’administration de la substance létale.

« Si la date retenue est postérieure de plus d’un an à la notification de la décision mentionnée au III du même article L. 1111‑12‑4, le médecin mentionné à l’article L. 1111‑12‑3 évalue à nouveau, à l’approche de cette date, le caractère libre et éclairé de la manifestation de la volonté de la personne selon les modalités prévues au deuxième alinéa du IV de l’article L. 1111‑12‑4.

« II.  Dans des conditions convenues avec le médecin ou l’infirmier chargé de l’accompagner, l’administration de la substance létale peut être effectuée, à la demande de la personne, en dehors de son domicile.

« La personne peut être accompagnée par les personnes de son choix pendant l’administration de la substance létale. »

Article 10

La sous-section 3 de la section 2 bis du chapitre Ier du titre Ier du livre Ier de la première partie du code de la santé publique, telle qu’elle résulte des articles 7 à 9 de la présente loi, est complétée par un article L. 1111‑12‑6 ainsi rédigé :

« Art. L. 1111126. – Lorsque la date de l’administration de la substance létale est fixée, la pharmacie hospitalière à usage intérieur mentionnée au second alinéa du VI de l’article L. 1111‑12‑4 réalise la préparation magistrale létale et la transmet à la pharmacie d’officine désignée par le médecin ou l’infirmier chargé d’accompagner la personne en accord avec celle-ci. La pharmacie d’officine délivre la préparation magistrale létale au médecin ou à l’infirmier.

« Lorsque la personne est admise ou hébergée dans un établissement qui est doté d’une pharmacie à usage intérieur, cette dernière remplit les missions de la pharmacie d’officine prévues au premier alinéa du présent article. »

Article 11

La sous-section 3 de la section 2 bis du chapitre Ier du titre Ier du livre Ier de la première partie du code de la santé publique, telle qu’elle résulte des articles 7 à 10 de la présente loi, est complétée par un article L. 1111‑12‑7 ainsi rédigé : 

« Art. L. 1111127. – I. – Le jour de l’administration de la substance létale, le médecin ou l’infirmier chargé d’accompagner la personne :

«  Vérifie que la personne confirme qu’elle veut procéder à l’administration ;

« 2° Prépare, le cas échéant, l’administration de la substance létale ;

« 3° Assure la surveillance de l’administration de la substance létale.

« II. – Si la personne qui a confirmé sa volonté demande un report de l’administration de la substance létale, le professionnel de santé suspend la procédure et convient d’une nouvelle date dans les conditions prévues à l’article L. 1111‑12‑5.

« III.  L’administration de la substance létale est effectuée par la personne elle‑même.

« Si celle-ci a désigné une personne majeure qui a accepté cette responsabilité, l’administration est effectuée par cette personne sous le contrôle du professionnel de santé, sinon l’administration de la substance létale est réalisée par le professionnel de santé présent.  La personne volontaire mentionnée au présent alinéa est âgée d’au moins dix-huit ans et est apte à manifester sa volonté de façon libre et éclairée. Elle ne peut recevoir aucun paiement, qu’elle qu’en soit la forme, en contrepartie de l’administration de la substance létale. La personne volontaire qui procède à l’administration de la substance létale est informée par le professionnel de santé présent de son droit à bénéficier de séances d’accompagnement psychologique prévues à l’article L. 162‑58 du code de la sécurité sociale. 

« Lorsqu’il n’administre pas la substance létale, la présence du professionnel de santé aux côtés de la personne n’est pas obligatoire. Il doit toutefois se trouver à une proximité suffisante pour pouvoir intervenir en cas de difficulté, conformément aux recommandations prévues au 23° de l’article L. 161‑37 du même code.

« IV. – Le certificat attestant le décès est établi dans les conditions prévues à l’article L. 2223‑42 du code général des collectivités territoriales.

« V.  Le médecin ou l’infirmier chargé d’accompagner la personne rapporte à la pharmacie d’officine mentionnée à l’article L. 1111‑12‑6 la préparation magistrale létale lorsque cette dernière n’a pas été utilisée ou ne l’a été que partiellement.

« Les produits ainsi collectés par l’officine sont détruits dans des conditions sécurisées conformément à l’article L. 4211‑2 du code de la santé publique.

« Le professionnel de santé mentionné au premier alinéa du I du présent article dresse un compte rendu de la mise en œuvre des actes prévus aux I à III. »

Article 12

La sous-section 3 de la section 2 bis du chapitre Ier du titre Ier du livre Ier de la première partie du code de la santé publique, telle qu’elle résulte des articles 7 à 11 de la présente loi, est complétée par un article L. 1111‑12‑8 ainsi rédigé : 

« Art. L. 1111128. – I. – Il est mis fin à la procédure :

«  Si la personne informe le médecin mentionné à l’article L. 1111‑12‑3 ou le médecin ou l’infirmier chargé de l’accompagner qu’elle renonce à l’aide à mourir ;

«  Si le médecin mentionné à l’article L. 1111‑12‑3 prend connaissance, postérieurement à sa décision sur la demande d’aide à mourir, d’éléments d’information le conduisant à considérer que les conditions mentionnées à l’article L. 1111‑12‑2 n’étaient pas remplies ou cessent de l’être. Le médecin notifie alors sa décision motivée par écrit à la personne et, si celle-ci fait l’objet d’une mesure de protection juridique avec assistance ou représentation relative à la personne, il en informe par écrit la personne chargée de la mesure de protection ;

« 3° Si la personne refuse l’administration de la substance létale.

« II. – Toute nouvelle demande doit être présentée selon les modalités prévues à l’article L. 1111‑12‑3. »

Article 13

La sous-section 3 de la section 2 bis du chapitre Ier du titre Ier du livre Ier de la première partie du code de la santé publique, telle qu’elle résulte des articles 7 à 12 de la présente loi, est complétée par un article L. 1111‑12‑9 ainsi rédigé : 

« Art. L. 1111129. – Chacun des actes mentionnés au présent chapitre est enregistré, par les professionnels concernés, dans un système d’information. »

Article 14

La sous-section 3 de la section 2 bis du chapitre Ier du titre Ier du livre Ier de la première partie du code de la santé publique, telle qu’elle résulte des articles 7 à 13 de la présente loi, est complétée par un article L. 1111‑12‑10 ainsi rédigé :

« Art. L. 11111210. – La décision du médecin se prononçant sur la demande d’aide à mourir ne peut être contestée que par la personne ayant formé cette demande, devant la juridiction administrative, selon les dispositions de droit commun. »

Article 15

La sous-section 3 de la section 2 bis du chapitre Ier du titre Ier du livre Ier de la première partie du code de la santé publique, telle qu’elle résulte des articles 7 à 14 de la présente loi, est complétée par un article L. 1111‑12‑11 ainsi rédigé :

« Art. L. 11111211. – Un décret en Conseil d’État précise les conditions d’application du présent chapitre, notamment :

« 1° Les modalités d’information de la personne qui demande l’aide à mourir ;

« 2° La forme et le contenu de la demande mentionnée à l’article L. 1111‑12‑3 et de sa confirmation mentionnée au IV de l’article L. 1111‑12‑4 ;

« 3° La procédure de vérification des conditions prévues à l’article L. 1111‑12‑2 et de recueil des avis mentionnés au II de l’article L. 1111‑12‑4. »

Chapitre IV

Clause de conscience

Article 16

 La section 2 bis du chapitre Ier du titre Ier du livre Ier de la première partie du code de la santé publique, telle qu’elle résulte de l’article 5 de la présente loi, est complétée par une sous-section 4 ainsi rédigée :

« Sous-section 4

« Clause de conscience

« Art. L. 11111212. – I.  Les professionnels de santé mentionnés à l’article L. 1111‑12‑3 ainsi qu’aux I à V et au premier alinéa du VI de l’article L. 1111‑12‑4 ne sont pas tenus de concourir à la mise en œuvre des dispositions prévues aux sous-sections 2 et 3 de la présente section.

« Le professionnel de santé qui ne souhaite pas participer à la mise en œuvre de ces dispositions doit informer sans délai la personne de son refus et lui communiquer le nom de professionnels de santé disposés à participer à cette mise en œuvre.

« II. – Lorsqu’une personne est admise dans un établissement de santé ou hébergée dans un établissement ou service mentionné à l’article L. 312‑1 du code de l’action sociale et des familles, le responsable de l’établissement ou du service est tenu d’y permettre :

« 1° L’intervention des professionnels de santé mentionnés aux articles L. 1111‑12‑3 et L. 1111‑12‑4 du présent code ;

« 2° L’accès des personnes mentionnées au II de l’article L. 1111‑12‑5.

« III. – Les professionnels de santé qui sont disposés à participer à la mise en œuvre de la procédure prévue à la sous-section 3 de la présente section se déclarent auprès de la commission mentionnée à l’article L. 1111‑12‑13. »

Chapitre V

Contrôle et évaluation

Article 17

La section 2 bis du chapitre Ier du titre Ier du livre Ier de la première partie du code de la santé publique, telle qu’elle résulte de l’article 5 de la présente loi, est complétée par une sous-section 5 ainsi rédigée :

« Sous-section 5

« Contrôle et évaluation

« Art. L. 11111213. – I.  Une commission de contrôle et d’évaluation, placée auprès du ministre chargé de la santé, assure :

« 1° Le contrôle a posteriori, à partir notamment des données enregistrées dans le système d’information mentionné à l’article L. 1111‑12‑9, du respect, pour chaque procédure d’aide à mourir, des conditions prévues aux sous-sections 2 et 3 de la présente section ;

« 2° Le suivi et l’évaluation de l’application de la présente section, notamment en exploitant des données agrégées et anonymisées, afin d’en informer annuellement le Gouvernement et le Parlement et de leur proposer des recommandations ;

«  L’enregistrement des déclarations des professionnels de santé mentionnées au III de l’article L. 1111‑12‑12 dans un registre accessible aux seuls médecins, dans des conditions définies par un décret en Conseil d’État pris après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés.

« Lorsque, à l’issue du contrôle mentionné au 1° du présent I, la commission estime que des faits commis à l’occasion de la mise en œuvre, par des professionnels de santé, des dispositions des sous-sections 2 et 3 de la présente section sont susceptibles de constituer un manquement aux règles déontologiques ou professionnelles, elle peut saisir la chambre disciplinaire de l’ordre compétent.

« II.  La commission est responsable du système d’information mentionné à l’article L. 1111‑12‑9.

« Nonobstant l’article L. 1110‑4, les données enregistrées dans ce système d’information sont traitées et partagées dans des conditions définies par un décret en Conseil d’État pris après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés, aux seules fins d’assurer le suivi, le contrôle et l’évaluation des dispositions prévues à la présente section.

« III. – Nonobstant l’article L. 1110‑4, les médecins membres de la commission peuvent accéder, dans la mesure strictement nécessaire à leur mission, au dossier médical de la personne ayant procédé ou fait procéder à l’administration de la substance létale.

« IV. – La composition de la commission et les règles de fonctionnement propres à garantir son indépendance et son impartialité ainsi que les modalités d’examen, pour chaque personne ayant demandé l’aide à mourir, du respect des conditions prévues aux sous-sections 2 et 3 de la présente section sont déterminées par décret en Conseil d’État. La commission est composée d’au moins deux médecins. »

Article 18

I. – Après le 22° de l’article L. 161‑37 du code de la sécurité sociale, il est inséré un 23° ainsi rédigé :

« 23° Définir les substances létales susceptibles d’être utilisées pour l’aide à mourir définie à l’article L. 1111‑12‑1 du code de la santé publique et élaborer des recommandations de bonne pratique portant sur ces substances et sur les conditions de leur utilisation, en tenant compte notamment des comptes rendus mentionnés au V de l’article L. 1111‑12‑7 du même code. »

II. – Le code de la santé publique est ainsi modifié :

1° Le 1° de l’article L. 5121‑1 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Est qualifiée de létale une préparation magistrale utilisée pour l’aide à mourir définie à l’article L. 1111‑12‑1 du présent code, qui est préparée, dans le respect des recommandations mentionnées au 23° de l’article L. 161‑37 du code de la sécurité sociale, par l’une des pharmacies à usage intérieur des établissements de santé ou des groupements de coopération sanitaire désignées par arrêté du ministre chargé de la santé et délivrée dans les conditions mentionnées à l’article L. 5132‑8 du présent code ; »

2° Après la référence : « L. 5121‑9‑1 », la fin du premier alinéa de l’article L. 5121‑14‑3 est ainsi rédigée : « , de son autorisation mentionnée à l’article L. 5121‑15 ou des recommandations mentionnées au 23° de l’article L. 161‑37 du code de la sécurité sociale. » ;

3° L’article L. 5126‑6 est complété par un 7° ainsi rédigé :

« 7° Les pharmacies à usage intérieur mentionnées au second alinéa du 1° de l’article L. 5121‑1 peuvent transmettre les préparations magistrales létales définies au même second alinéa aux pharmacies d’officine ou aux pharmacies à usage intérieur chargées de leur délivrance, mentionnées à l’article L. 1111‑12‑6. » ;

4° Le premier alinéa du II de l’article L. 5311‑1 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Par exception, sur demande du ministre chargé de la santé, elle peut également procéder à l’évaluation des produits de santé destinés à être utilisés pour l’aide à mourir définie à l’article L. 1111-12-1 du présent code. »

Chapitre V bis

Dispositions pénales

(Division nouvelle)

Article 18 bis (nouveau)

La section 2 bis du chapitre Ier du titre Ier du livre Ier de la première partie du code de la santé publique, telle qu’elle résulte de l’article 5 de la présente loi, est complétée par une sous-section 6 ainsi rédigée :

« Sous-section 6

« Dispositions pénales

« Art. L. 11111214. – I. – Est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende le fait d’empêcher ou de tenter d’empêcher de pratiquer ou de s’informer sur l’aide à mourir par tout moyen, y compris par voie électronique ou en ligne, notamment par la diffusion ou la transmission d’allégations ou d’indications de nature à induire intentionnellement en erreur, dans un but dissuasif, sur les caractéristiques ou les conséquences médicales de l’aide à mourir :

« 1° Soit en perturbant l’accès aux établissements habilités à pratiquer l’aide à mourir ou à tout lieu où elle peut régulièrement y être pratiquée, la libre circulation des personnes à l’intérieur de ces lieux ou les conditions de travail des personnels médicaux et non médicaux ou en perturbant le lieu, quel qu’il soit, choisi par une personne pour l’administration de la substance létale ;

« 2° Soit en exerçant des pressions morales et psychologiques, des menaces ou tout acte d’intimidation à l’encontre des personnes cherchant à s’informer sur l’aide à mourir, des personnels médicaux et non médicaux travaillant dans les établissements habilités, des patients souhaitant recourir à l’aide à mourir ou de l’entourage de ces derniers.

« II. – Toute association régulièrement déclarée depuis au moins cinq ans à la date des faits dont l’objet statutaire comporte la défense des droits des personnes à accéder à l’aide à mourir peut exercer les droits reconnus à la partie civile en ce qui concerne les infractions prévues au I lorsque les faits ont été commis en vue d’empêcher ou de tenter d’empêcher l’aide à mourir ou les actes préalables prévus au présent chapitre. »

Chapitre VI

Dispositions diverses

Article 19

I. – Le code de la sécurité sociale est ainsi modifié :

1° Le 3° de l’article L. 160‑8 est ainsi rétabli :

« 3° La couverture des frais afférents à la mise en œuvre du titre II de la loi      du      relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie ; »

2° Après le 31° de l’article L. 160‑14, il est inséré un 32° ainsi rédigé :

« 32° Pour les frais afférents à la mise en œuvre du titre II de la loi      du      relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie. » ;

3° L’article L. 160‑15 est ainsi rédigé : 

« Art. L. 16015. – La participation de l’assuré ainsi que la franchise mentionnées respectivement aux II et III de l’article L. 160‑13 ne sont pas exigées pour :

« 1° Les mineurs et les bénéficiaires de la protection complémentaire en matière de santé mentionnée à l’article L. 861‑1 ;

« 2° Les frais prévus au 3° de l’article L. 160‑8. »

II. – Un arrêté conjoint des ministres chargés de la santé et de la sécurité sociale fixe :

1° Les prix de cession des préparations magistrales létales mentionnées au second alinéa du 1° de l’article L. 5121‑1 du code de la santé publique couvrant les frais de leur réalisation, de leur acheminement et de leur délivrance ;

2° Les tarifs des honoraires ou des rémunérations forfaitaires des professionnels de santé pour les missions réalisées dans le cadre de la mise en œuvre du présent titre. Ces honoraires ne peuvent donner lieu à dépassement.

Article 20

I. – L’article L. 132‑7 du code des assurances est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« L’assurance en cas de décès doit couvrir le décès en cas de mise en œuvre de l’aide à mourir prévue à l’article L. 1111‑12‑1 du code de la santé publique. »

II. – L’article L. 223‑9 du code de la mutualité est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« L’assurance en cas de décès doit couvrir le risque de décès en cas de mise en œuvre de l’aide à mourir prévue à l’article L. 1111‑12‑1 du code de la santé publique. »

III. – Le présent article s’applique aux contrats en cours à l’entrée en vigueur de la présente loi.

Article 21

Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est habilité à prendre par ordonnance, dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, les mesures relevant du domaine de la loi permettant :

 D’étendre et d’adapter en NouvelleCalédonie, en Polynésie française et à Wallis‑et‑Futuna les dispositions de la présente loi ainsi que, le cas échéant, les dispositions d’autres codes et lois nécessaires à son application, en tant qu’elles relèvent de la compétence de l’État ;

2° De procéder aux adaptations nécessaires de ces mêmes dispositions aux caractéristiques en matière de santé et de sécurité sociale particulières à SaintPierreetMiquelon et à Mayotte.

Un projet de loi de ratification est déposé devant le Parlement dans un délai de trois mois à compter de la publication de l’ordonnance.

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