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Historique
17 juil. 2019 : Nouvelle proposition de loi
17 juil. 2019 : ⚡Le 🧭Gouvernement Philippe 2 déclare l'urgence

8 oct. 2019 14:30 : Discussion

9 oct. 2019 15:00 : Suite du projet de loi relatif à l'engagement dans la vie locale et à la proximité de l'action publique (procédure accélérée) (texte de la commission, n° 13, 2019‑2020)

10 oct. 2019 10:30 : Suite du projet de loi relatif à l'engagement dans la vie locale et à la proximité de l'action publique (procédure accélérée) (texte de la commission, n° 13, 2019‑2020)

15 oct. 2019 09:30 : Suite du projet de loi relatif à l'engagement dans la vie locale et à la proximité de l'action publique (procédure accélérée) (texte de la commission, n° 13, 2019‑2020)

16 oct. 2019 15:00 : Suite du projet de loi relatif à l'engagement dans la vie locale et à la proximité de l'action publique (procédure accélérée) (texte de la commission, n° 13, 2019‑2020)

17 oct. 2019 10:30 : Suite du projet de loi relatif à l'engagement dans la vie locale et à la proximité de l'action publique (procédure accélérée) (texte de la commission, n° 13, 2019‑2020)

22 oct. 2019 14:30 : Explications de vote des groupes puis scrutin solennel sur le projet de loi relatif à l'engagement dans la vie locale et à la proximité de l'action publique (procédure accélérée) (n° 677 rect., 2018‑2019)
22 oct. 2019 : Adopté par Sénat ( 5ème République )


25 oct. 2019 - 7 nov. 2019 : 1084 amendements en Commission du développement durable et de l'aménagement du territoire

5 nov. 2019 21:05 : Examen

6 nov. 2019 09:35 : Examen
6 nov. 2019 21:05 : Examen

7 nov. 2019 09:30 : Examen
7 nov. 2019 14:30 : Examen


11 nov. 2019 - 21 nov. 2019 : 1326 amendements en Assemblée nationale de la 15ème législature

18 nov. 2019 16:00 : Discussion
18 nov. 2019 21:30 : Discussion

19 nov. 2019 15:00 : Discussion
19 nov. 2019 21:30 : Discussion

20 nov. 2019 15:00 : Discussion
20 nov. 2019 21:30 : Discussion

21 nov. 2019 09:00 : Discussion
21 nov. 2019 15:00 : Discussion
21 nov. 2019 21:30 : Discussion


28 nov. 2019 : Dépôt d'un projet de loi



18 déc. 2019 09:00 : Discussion
18 déc. 2019 : Adopté, dans les conditions prévues à l'article 45, alinéa 3, de la constitution par Sénat ( 5ème République )

19 déc. 2019 09:00 : Discussion

Originalv2v3v4v5
📜Projet de loi , adopté par le sénat relatif à l'engagement dans la vie locale et à la proximité de l'action publique (n°2357) v2
🖋️Amendements examinés : 100%
123 Adoptés441 Rejetés
374 Irrecevables
335 Non soutenus
53 Tombés
Liste des Amendements
Article 1
🖋️Adopté
Anne Blanc
14 nov. 2019

À la première phrase de l’alinéa 4, substituer à la première occurrence des mots :

« à l’article »,

les mots :

« aux articles L. 5211 5‑1 A ou ».

🖋️Adopté
Cécile Untermaier
13 nov. 2019

À la première phrase de l'alinéa 4, substituer aux mots :

« ou à l’élaboration »

les mots :

« , la mise en œuvre ou l’évaluation ».

 

🖋️Adopté
Sophie Mette
14 nov. 2019

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« Le pacte peut prévoir les modalités et les conditions dans lesquelles le bureau de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre peut proposer de réunir la conférence des maires pour avis consultatif sur des sujets d’intérêt communautaire ».

🖋️Adopté
Vincent Bru
14 nov. 2019

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant : 

« Le pacte peut prévoir les objectifs à poursuivre en matière d’amélioration de la parité femmes-hommes au sein des organes de gouvernances et des commissions de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre ».

🖋️Adopté
Sacha Houlié
14 nov. 2019

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant : 

« Le pacte peut prévoir les objectifs à poursuivre en matière d’amélioration de la parité femmes-hommes au sein des organes de gouvernances et des commissions de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre ».

🖋️Adopté
Stéphane Baudu
14 nov. 2019

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant : 

« Le pacte peut prévoir les objectifs à poursuivre en matière d’amélioration de la parité femmes-hommes au sein des organes de gouvernances et des commissions de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre ».

🖋️Adopté
Vincent Bru
14 nov. 2019

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« Le pacte peut prévoir les orientations en matière de mutualisation de services entre les services de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre et ceux des communes membres afin d’assurer une meilleure organisation des services. »

🖋️Adopté
Anne Blanc
14 nov. 2019

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« Le pacte peut prévoir les orientations en matière de mutualisation de services entre les services de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre et ceux des communes membres afin d’assurer une meilleure organisation des services. »

🖋️Irrecevable
Robin Reda
12 nov. 2019
Avant l'article premier, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Robin Reda
12 nov. 2019
Avant l'article premier, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Robin Reda
12 nov. 2019
Avant l'article premier, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Stéphane Peu
14 nov. 2019
Avant l'article premier, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Alexis Corbière
14 nov. 2019
Avant l'article premier, insérer la division et l'intitulé suivants:
🖋️Irrecevable
Robin Reda
12 nov. 2019
Avant l'article premier, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Bruno Bilde
14 nov. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
14 nov. 2019

Avant l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« I A. – L'article L. 5211‑9 du code général des collectivités territoriales est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Ne peut être candidat à la présidence d’un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre un conseiller communautaire battu lors du scrutin municipal précédant ladite élection ».

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
12 nov. 2019

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« , leurs communes membres, les regroupements de communes et les pôles d’équilibres territoriaux et ruraux ».

🖋️Rejeté
Vincent Bru
14 nov. 2019

Substituer à l’alinéa 4 les trois alinéas suivants :

« Art. L. 5211‑11‑1. – I. – Après chaque renouvellement général des conseils municipaux ou une opération prévue aux articles L. 5211‑5‑1 A ou L. 5211‑41‑3, l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre élabore un pacte de gouvernance entre les communes et l’établissement.

« Les modalités et le calendrier prévisionnel d’élaboration du pacte sont fixés par délibération de l’organe délibérant.

« L’organe délibérant de l’établissement adopte le pacte dans un délai de douze mois à compter du renouvellement général des conseils municipaux ou de l’opération prévue au premier alinéa du présent I après avis des conseils municipaux des communes membres. »

🖋️Rejeté
Anne Blanc
14 nov. 2019

Substituer à l’alinéa 4 les trois alinéas suivants :

« Art. L. 5211‑11‑1. – I. – Après chaque renouvellement général des conseils municipaux ou une opération prévue aux articles L. 5211‑5‑1 A ou L. 5211‑41‑3, l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre élabore un pacte de gouvernance entre les communes et l’établissement.

« Les modalités et le calendrier prévisionnel d’élaboration du pacte sont fixés par délibération de l’organe délibérant.

« L’organe délibérant de l’établissement adopte le pacte dans un délai de douze mois à compter du renouvellement général des conseils municipaux ou de l’opération prévue au premier alinéa du présent I après avis des conseils municipaux des communes membres. »

🖋️Rejeté
Rémy Rebeyrotte
14 nov. 2019

Substituer à l’alinéa 4 les trois alinéas suivants :

« Art. L. 5211‑11‑1. – I. – Après chaque renouvellement général des conseils municipaux ou une opération prévue aux articles L. 5211‑5‑1 A ou L. 5211‑41‑3, l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre élabore un pacte de gouvernance entre les communes et l’établissement.

« Les modalités et le calendrier prévisionnel d’élaboration du pacte sont fixés par délibération de l’organe délibérant.

« L’organe délibérant de l’établissement adopte le pacte dans un délai de douze mois à compter du renouvellement général des conseils municipaux ou de l’opération prévue au premier alinéa du présent I après avis des conseils municipaux des communes membres. »

🖋️Rejeté
Vincent Bru
14 nov. 2019

Substituer à l’alinéa 4 les trois alinéas suivants :

« Art. L. 5211‑11‑1. – I. – Après chaque renouvellement général des conseils municipaux ou une opération prévue aux articles L. 5211‑5‑1 A ou L. 5211‑41‑3, l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre élabore un pacte de gouvernance entre les communes et l’établissement, sauf opposition expresse de deux tiers au moins des maires de ces communes, formulée dans le mois suivant l’installation de l’organe délibérant de l’établissement.

« Les modalités et le calendrier prévisionnel d’élaboration du pacte sont fixés par délibération de l’organe délibérant.

« L’organe délibérant de l’établissement adopte le pacte dans un délai de neuf mois à compter du renouvellement général des conseils municipaux ou de l’opération prévue au premier alinéa du présent I après avis des conseils municipaux des communes membres. 

🖋️Rejeté
Stéphane Baudu
14 nov. 2019

Substituer à l’alinéa 4 les trois alinéas suivants :

« Art. L. 5211‑11‑1. – I. – Après chaque renouvellement général des conseils municipaux ou une opération prévue aux articles L. 5211‑5‑1 A ou L. 5211‑41‑3, l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre élabore un pacte de gouvernance entre les communes et l’établissement, sauf opposition expresse de deux tiers au moins des maires de ces communes, formulée dans le mois suivant l’installation de l’organe délibérant de l’établissement.

« Les modalités et le calendrier prévisionnel d’élaboration du pacte sont fixés par délibération de l’organe délibérant.

« L’organe délibérant de l’établissement adopte le pacte dans un délai de neuf mois à compter du renouvellement général des conseils municipaux ou de l’opération prévue au premier alinéa du présent I après avis des conseils municipaux des communes membres. 

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
12 nov. 2019

À la première phrase de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« Après chaque »

les mots :

« Dans les trois mois qui suivent le ».

🖋️Rejeté
Sébastien Leclerc
12 nov. 2019

À la première phrase de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« Après chaque »

les mots :

« Dans les quatre mois qui suivent le ».

🖋️Rejeté
Pierre Vatin
13 nov. 2019

I. – Rétablir le II de l’alinéa 5 dans la rédaction suivante :

« II. – Le pacte détermine :

« 1° Le cas échéant, la composition et les modalités de fonctionnement de la conférence des maires mentionnée à l’article L. 5211‑11‑2 ;

« 2° Les modalités de mutualisation de services entre les services de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre et ceux des communes membres afin d’assurer une meilleure organisation des services ;

« 3° Les modalités d’association des acteurs socio-économiques à la prise de décision ;

« 4° Les conditions dans lesquelles est mis en œuvre l’article L. 5211‑57 ;

« 5° Éventuellement, les missions, la composition et les modalités de fonctionnement des commissions créées dans les conditions prévues aux articles L. 2121‑22 et L. 5211‑40‑1 ;

« 6° Les moyens de renforcer les solidarités financières au sein du territoire, ainsi que les objectifs à poursuivre, le cas échéant, par la réalisation d’un pacte financier et fiscal entre l’intercommunalité et ses communes membres. ».

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 6 à 8.

🖋️Rejeté
Gilles Lurton
14 nov. 2019

I. – Rétablir le II de l’alinéa 5 dans la rédaction suivante :

« II. – Le pacte détermine :

« 1° Le cas échéant, la composition et les modalités de fonctionnement de la conférence des maires mentionnée à l’article L. 5211‑11‑2 ;

« 2° Les modalités de mutualisation de services entre les services de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre et ceux des communes membres afin d’assurer une meilleure organisation des services ;

« 3° Les modalités d’association des acteurs socio-économiques à la prise de décision ;

« 4° Les conditions dans lesquelles est mis en œuvre l’article L. 5211‑57 ;

« 5° Éventuellement, les missions, la composition et les modalités de fonctionnement des commissions créées dans les conditions prévues aux articles L. 2121‑22 et L. 5211‑40‑1 ;

« 6° Les moyens de renforcer les solidarités financières au sein du territoire, ainsi que les objectifs à poursuivre, le cas échéant, par la réalisation d’un pacte financier et fiscal entre l’intercommunalité et ses communes membres. ».

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 6 à 8.

🖋️Non soutenu
Emmanuel Maquet
14 nov. 2019

Rétablir le II de l’alinéa 5 dans la rédaction suivante :

« II. – Le pacte détermine :

« 1° les moyens de renforcer les solidarités financières au sein du territoire, ainsi que les objectifs à poursuivre, le cas échéant, par la réalisation d’un pacte financier et fiscal entre l’intercommunalité et ses communes membres ;

« 2° les modalités de mutualisation de services entre les services de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre et ceux des communes membres afin d’assurer une meilleure organisation des services. »

🖋️Rejeté
Stéphane Baudu
14 nov. 2019

I. – Après la seconde occurrence du mot : 

« établissement », 

supprimer la fin de la première phrase de l’alinéa 4.

II. – En conséquence, rétablir l’alinéa 5 dans la rédaction suivante :

« II. – Le pacte fixe les modalités d’association des acteurs socio-économiques et de la population à l’élaboration des politiques de l’établissement, et, le cas échéant, les missions, la composition et les modalités de fonctionnement du conseil de développement mis en place dans les conditions prévues à l’article L. 5211‑10‑1. ».

🖋️Rejeté
Stéphane Baudu
14 nov. 2019

Rétablir ainsi l’alinéa 5 :

« II. – Le pacte fixe les modalités d’association des acteurs socio-économiques et de la population à l’élaboration des politiques de l’établissement, et, le cas échéant, les missions, la composition et les modalités de fonctionnement du conseil de développement mis en place dans les conditions prévues à l’article L. 5211‑10‑1. 

🖋️Rejeté
Cécile Untermaier
13 nov. 2019

Au début de la seconde phrase de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« Si l'organe délibérant décide l’élaboration d’un tel pacte, il l’adopte »

les mots :

« L'organe délibérant adopte ce pacte ». 

🖋️Rejeté
Cécile Untermaier
14 nov. 2019

À la seconde phrase de l'alinéa 4, supprimer les mots :

« l’élaboration ».

🖋️Rejeté
Martial Saddier
13 nov. 2019

À la seconde phrase de l’alinéa 4, après le mot :

« adopte »,

insérer les mots :

« , après avis des communes membres, ».

🖋️Non soutenu
Agnès Thill
14 nov. 2019

À la seconde phrase de l’alinéa 4, après le mot :

« adopte »,

insérer les mots :

« , après avis des communes membres, ».

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
12 nov. 2019

À la seconde phrase de l’alinéa 4, substituer au mot :

« neuf »

le mot :

« quatre ».

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
12 nov. 2019

À la seconde phrase de l’alinéa 4, substituer au mot :

« neuf »

le mot :

« six ».

🖋️Rejeté
Cécile Untermaier
13 nov. 2019

À la seconde phrase de l’alinéa 4, substituer au mot :

« neuf »

le mot :

« six ».

🖋️Rejeté
Robin Reda
12 nov. 2019

À la seconde phrase de l’alinéa 4, substituer au mot : 

« neuf » 

le mot : 

« douze »

🖋️Rejeté
Patricia Lemoine
14 nov. 2019

À la seconde phrase de l’alinéa 4, substituer au mot : 

« neuf » 

le mot : 

« douze »

🖋️Rejeté
Anne Blanc
14 nov. 2019

À la seconde phrase de l’alinéa 4, substituer au mot : 

« neuf » 

le mot : 

« douze »

🖋️Rejeté
Stéphane Baudu
14 nov. 2019

Compléter la seconde phrase de l’alinéa 4 par les mots : 

« ou les opérations prévues au premier alinéa du présent I après avis des conseils municipaux des communes membres. »

🖋️Rejeté
Béatrice Descamps
13 nov. 2019

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« Dès lors que l’organe délibérant décide de l’élaboration d’un pacte de gouvernance, est systématiquement évoquée la question de la création d’un conseil de développement. »

🖋️Non soutenu
Jean-Luc Fugit
14 nov. 2019

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« L’élaboration d’un pacte de gouvernance est obligatoire pour les métropoles et la métropole de Lyon. »

🖋️Irrecevable
Robin Reda
13 nov. 2019
🖋️Irrecevable
Robin Reda
13 nov. 2019
🖋️Rejeté
Vincent Bru
14 nov. 2019

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« « I bis. – Le pacte vise à définir les moyens de gouvernance mis en place par l’établissement public de coopération intercommunale pour conduire l’élaboration de ses politiques publiques, leur mise en œuvre et la mobilisation des ressources humaines et financières nécessaires. » 

🖋️Rejeté
Anne Blanc
14 nov. 2019

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« « I bis. – Le pacte vise à définir les moyens de gouvernance mis en place par l’établissement public de coopération intercommunale pour conduire l’élaboration de ses politiques publiques, leur mise en œuvre et la mobilisation des ressources humaines et financières nécessaires. » 

🖋️Rejeté
Vincent Bru
14 nov. 2019

Rédiger ainsi la dernière phrase de l’alinéa 8 :

« Le pacte fixe, en outre, les modalités de fonctionnement de ces conférences territoriales des maires. »

🖋️Non soutenu
Jean-Luc Fugit
14 nov. 2019

Compléter l’alinéa 8 par la phrase suivante :

« La création d’un conseil des maires est obligatoire dans les établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre dont les bureaux ne sont pas composés de l’intégralité des maires ».

🖋️Rejeté
Christine Pirès Beaune
13 nov. 2019

Après l’alinéa 14, insérer l’alinéa suivant :

« La conférence des maires ou à défaut le bureau est obligatoirement saisie pour avis avant toute délibération de l’organe délibérant relative à la modification des statuts de l’établissement, à la détermination des compétences exercées, à son périmètre, à son adhésion à un autre établissement public et à son budget. Le pacte de gouvernance prévu à l’article L. 5222‑11‑1 du présent code peut prévoir les autres domaines dans lesquels l’avis préalable de la conférence des maires doit être recueilli. »

🖋️Non soutenu
Fabien Lainé
14 nov. 2019

Après l’alinéa 14, insérer l’alinéa suivant :

« La conférence des maires ou à défaut le bureau est obligatoirement saisie pour avis avant toute délibération de l’organe délibérant relative à la modification des statuts de l’établissement, à la détermination des compétences exercées, à son périmètre, à son adhésion à un autre établissement public et à son budget. Le pacte de gouvernance prévu à l’article L. 5222‑11‑1 du présent code peut prévoir les autres domaines dans lesquels l’avis préalable de la conférence des maires doit être recueilli. »

🖋️Non soutenu
Stéphane Buchou
14 nov. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 9 :

« Le pacte peut prévoir, dans les communautés de communes et les communautés d’agglomération, la possibilité, par conventions de mise à disposition approuvées par délibérations concordantes du conseil municipal et de l’organe délibérant de l’établissement public, de placer, dans le ressort territorial d’une commune membre et pour l’exercice des compétences prévues au 3° et au 4° du II de l’article L. 5214‑16 et au 1° et 5° du II de l’article L. 5216‑5, des services de l’établissement public de coopération intercommunale sous l’autorité fonctionnelle du maire. » »

🖋️Non soutenu
Stéphane Viry
13 nov. 2019

Après l’alinéa 9, insérer l'alinéa suivant :

« Le pacte détermine les délibérations qui doivent faire l’objet d’un vote à bulletin secret ».

🖋️Rejeté
Josiane Corneloup
13 nov. 2019

Après l’alinéa 9, insérer l'alinéa suivant :

« Le pacte détermine les délibérations qui doivent faire l’objet d’un vote à bulletin secret ».

🖋️Non soutenu
Gilles Lurton
14 nov. 2019

Après l’alinéa 9, insérer l'alinéa suivant :

« Le pacte détermine les délibérations qui doivent faire l’objet d’un vote à bulletin secret ».

🖋️Non soutenu
Emmanuel Maquet
14 nov. 2019

Après l’alinéa 9, insérer l'alinéa suivant :

« Le pacte détermine les délibérations qui doivent faire l’objet d’un vote à bulletin secret ».

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
14 nov. 2019

Après l’alinéa 9, insérer l'alinéa suivant :

« Le pacte détermine les délibérations qui doivent faire l’objet d’un vote à bulletin secret ».

🖋️Non soutenu
Julien Aubert
14 nov. 2019

Après l’alinéa 9, insérer l'alinéa suivant :

« Le pacte détermine les délibérations qui doivent faire l’objet d’un vote à bulletin secret ».

🖋️Rejeté
Sophie Mette
14 nov. 2019

Après l’alinéa 9, insérer l'alinéa suivant :

« Le pacte détermine les délibérations qui doivent faire l’objet d’un vote à bulletin secret ».

🖋️Rejeté
André Chassaigne
14 nov. 2019

Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :

« Le pacte peut prévoir l’instauration de délibérations qui doivent faire l’objet d’un vote à bulletin secret. »

🖋️Rejeté
Raphaël Schellenberger
14 nov. 2019

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« Le pacte peut déterminer les règles relatives à l’exercice, par l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre, d’une compétence transférée. Ces règles définies lors du transfert s’appliquent alors de manière contraignante et durable à l’exercice de ladite compétence par l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre. »

🖋️Rejeté
Stéphane Baudu
14 nov. 2019

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« Le pacte peut définir les conditions dans lesquelles l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre peut, par convention, déléguer l’exercice de tout ou partie d’une compétence relevant de ses attributions à une ou plusieurs de ses communes membres. La convention répond aux mêmes exigences que celles prévues à l’article L. 1111‑8 ; »

🖋️Non soutenu
Emmanuel Maquet
14 nov. 2019

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« Le pacte peut prévoir l’adoption d’objectifs pluriannuels de convergence fiscale et de désendettement. »

🖋️Non soutenu
Robin Reda
12 nov. 2019

Supprimer l’alinéa 10.

🖋️Rejeté
Anne Blanc
14 nov. 2019

Supprimer l’alinéa 10.

🖋️Rejeté
Vincent Bru
14 nov. 2019

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« Le pacte peut prévoir les moyens de renforcer les solidarités financières au sein du territoire, ainsi que les objectifs à poursuivre, le cas échéant, par la réalisation d’un pacte financier et fiscal entre l’intercommunalité et ses communes membres ; »

🖋️Rejeté
Stéphane Baudu
14 nov. 2019

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« Le pacte peut prévoir les moyens de renforcer les solidarités financières au sein du territoire, ainsi que les objectifs à poursuivre, le cas échéant, par la réalisation d’un pacte financier et fiscal entre l’intercommunalité et ses communes membres ; »

🖋️Rejeté
Vincent Bru
14 nov. 2019

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« Le pacte peut organiser les conditions de transfert éventuel, au Président de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre, des pouvoirs de police spéciale attachés aux compétences transférées à l’établissement public de coopération intercommunale, sur tout ou partie des communes membres et sous réserve de l’approbation de chaque maire concerné. »

🖋️Rejeté
Stéphane Baudu
14 nov. 2019

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« Le pacte peut organiser les conditions de transfert éventuel, au Président de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre, des pouvoirs de police spéciale attachés aux compétences transférées à l’établissement public de coopération intercommunale, sur tout ou partie des communes membres et sous réserve de l’approbation de chaque maire concerné. »

🖋️Rejeté
Cécile Untermaier
13 nov. 2019

À l’alinéa 11, substituer aux mots :

« peut être »

le mot :

« est ».

🖋️Rejeté
Éric Pauget
12 nov. 2019

À l’alinéa 11, après le mot :

« modifié »,

insérer les mots :

« et supprimé ».

🖋️Non soutenu
Pascale Fontenel-Personne
14 nov. 2019

Compléter l’alinéa 11 par la phrase suivante :

« Il prévoit notamment les modalités de prise de décision au sein de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre. »

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
14 nov. 2019

Compléter l’alinéa 11 par la phrase suivante :

« Le pacte est adopté pour une durée qu’il prévoit et tenant compte des échéances électorales. »

🖋️Irrecevable
François Pupponi
14 nov. 2019
🖋️Irrecevable
François Pupponi
14 nov. 2019
🖋️Irrecevable
François Pupponi
14 nov. 2019
🖋️Rejeté
Arnaud Viala
13 nov. 2019

Supprimer l’alinéa 12.

🖋️Rejeté
Raphaël Schellenberger
13 nov. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 12 :

« Art. L. 5211‑11‑2. – La création d’une conférence des maires est facultative dans les établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre. »

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
14 nov. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 12 :

« Art. L. 5211‑11‑2. – Les établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre peuvent créer une conférence des maires, sauf lorsque le bureau de l’établissement comprend déjà l’ensemble des maires des communes membres. »

🖋️Rejeté
Raphaël Schellenberger
14 nov. 2019

À l’alinéa 12, substituer au mot :

« obligatoire »

le mot :

« facultative ».

🖋️Rejeté
Agnès Firmin Le Bodo
14 nov. 2019

Rédiger ainsi l'alinéa 12 :

« Art. L. 5211‑11‑2. – Le pacte peut prévoir, à la demande d’un tiers des maires de l'établissement public de coopération intercommunale, la création d’une conférence des maires dans les établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre, sauf lorsque le bureau de l’établissement comprend déjà l’ensemble des maires des communes membres. »

🖋️Non soutenu
Martine Wonner
14 nov. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 12 :

« Art. L. 5211-11-2. – La conférence des maires est créée si au moins 25 % des maires des communes membres de la communauté urbaine, de la communauté d’agglomération ou de la communauté de communes considérée en ont fait la demande par courrier adressé au président de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre. »

🖋️Rejeté
Jérôme Nury
13 nov. 2019

I. – À l’alinéa 12, substituer au mot :

« maires »

le mot :

« territoires ».

II. – En conséquence, après l’alinéa 14, insérer l’alinéa suivant :

« Peuvent prendre part à cette conférence les vice-présidents de l’établissement public de coopération intercommunale, les présidents des syndicats et les conseillers départementaux sur le territoire desquels le dit établissement est implanté ou tous autres acteurs du territoire de façon permanente ou temporaire suivant l’ordre du jour. »

III. – En conséquence, à l’alinéa 17, substituer à la première occurrence du mot :

« maires »

le mot :

« territoires ».

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
14 nov. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 13 :

« La conférence des maires est co-présidée par le président de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre et un maire des communes membres de manière alternée et comprend, en outre, les maires des communes membres. »

🖋️Non soutenu
Jean-Luc Fugit
14 nov. 2019

À la seconde phrase de l’alinéa 13, après le mot :

« maires »,

insérer les mots :

« ainsi que les maires délégués ».

🖋️Rejeté
Martial Saddier
12 nov. 2019

Compléter l’alinéa 13 par la phrase suivante :

« Le maire peut se faire représenter par l’un de ses adjoints. »

🖋️Non soutenu
Aude Luquet
14 nov. 2019

Compléter l’alinéa 13 par la phrase suivante :

« Le député est membre de droit de chaque conférence des maires présente sur sa circonscription. »

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
13 nov. 2019

Supprimer l’alinéa 14.

🖋️Rejeté
Cécile Untermaier
13 nov. 2019

À l’alinéa 14, supprimer les mots :

« , dans la limite de deux réunions par an, ».

🖋️Rejeté
Daniel Labaronne
14 nov. 2019

À l'alinéa 14, substituer aux mots :

« dans la limite de deux réunions par an »

les mots :

« à une fréquence à déterminer dans le pacte de gouvernance, »

🖋️Rejeté
Raphaël Schellenberger
13 nov. 2019

Après l’alinéa 14, insérer l’alinéa suivant :

« La conférence des maires peut déterminer, selon ses modalités de fonctionnement telles que définies au sein du pacte de gouvernance mentionné à l’article L. 5211‑11‑1 du présent code, les règles relatives à l’exercice par l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre d’une compétence transférée. Ces règles définies lors du transfert s’appliquent alors de manière contraignante et durable à l’exercice de ladite compétence par l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre. Une décision ultérieure de la conférence des maires peut à tout moment modifier ces règles. »

🖋️Rejeté
Bruno Questel
14 nov. 2019

Après l’alinéa 14, insérer les deux alinéas suivants :

« Art. L. 5211‑11‑3. – L’organe délibérant de l’établissement public de coopération intercommunale établit son règlement intérieur dans les neuf mois qui suivent son installation. Le règlement intérieur précédemment adopté continue à s’appliquer jusqu’à l’établissement du nouveau règlement.

« Le règlement intérieur peut être déféré au tribunal administratif. »

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
13 nov. 2019

Supprimer les alinéas 16 et 17.

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
14 nov. 2019

À l’alinéa 17, substituer au mot :

« est »

les mots :

« peut être ».

🖋️Irrecevable
Robin Reda
13 nov. 2019
🖋️Irrecevable
François Pupponi
14 nov. 2019
🖋️Irrecevable
Pierre Henriet
13 nov. 2019
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Pierre Henriet
13 nov. 2019
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Bernard Perrut
14 nov. 2019
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
André Chassaigne
14 nov. 2019
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

I. – En application de l’article 37‑1 de la Constitution et pour une durée maximale de trois ans, le représentant de l’État dans le département, ou le préfet de police à Paris, peuvent expérimenter, dans les départements et régions volontaires, pour un maximum de deux régions et de six départements, la mise en place d’un comité d’évaluation des politiques de décentralisation depuis la loi n° 82‑213 du 2 mars 1982 relative aux droits et libertés des communes, des départements et des régions. Les membres de ce comité ne sont pas rémunérés et aucun frais lié à son fonctionnement ne peut être pris en charge par une personne publique.

II. – Cette expérimentation permet de faire un bilan des politiques de coopération intercommunale en analysant les conséquences en termes de services publics, de contrôle des citoyens sur l’action publique et d’efficacité financière, sociale et organisationnelle. 

III. – Cette expérimentation donne lieu à un rapport permettant d’apprécier l’opportunité de telles politiques imposant aux communes la coopération intercommunale et des transferts obligatoires de compétences.


Article 1 bis
🖋️Non soutenu
Bruno Bilde
14 nov. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
12 nov. 2019

Compléter l’alinéa 14 par la phrase suivante :

« Les maires peuvent se faire représenter par l’un de leurs adjoints. »

🖋️Rejeté
André Chassaigne
14 nov. 2019
Après l'article 1er bis, insérer l'article suivant:

Le livre VI de la troisième partie du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° Après la première phrase du premier alinéa de l’article L. 3633‑3, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Le pacte de cohérence métropolitain définit la liste des compétences partagées entre la métropole de Lyon et les communes membres. » ;

2° L’article L. 3642‑1 est complété par trois alinéas ainsi rédigés :

« Toute délibération concernant une seule commune membre de la métropole de Lyon doit faire état de l’avis de la commune susmentionnée et apporter les explications à un éventuel désaccord entre la commune et la métropole.

« Toute délibération concernant l’exercice partagé de compétences entre la métropole de Lyon et ses communes doit être précédée d’une sollicitation de l’avis des conseils municipaux concernés. Cet avis est formulé par les conseils municipaux au minimum un mois avant la délibération du conseil de la métropole ou, sur demande d’une majorité des maires, deux mois avant. L’absence de réponse vaut avis favorable.

« La délibération soumise au conseil de la métropole rend compte des avis exprimés par les communes et, si nécessaire, des raisons de maintenir un avis métropolitain contraire à l’avis de certaines communes. »


Article 1 ter
🖋️Irrecevable
Cyrille Isaac-Sibille
14 nov. 2019
Après l'article 1er ter, insérer l'article suivant:

Article 1 ter A
🖋️Non soutenu
Jean-Louis Masson
14 nov. 2019

Supprimer cet article.


Article 1 ter B
🖋️Non soutenu
Cyrille Isaac-Sibille
14 nov. 2019
Après l'article 1er ter b, insérer l'article suivant:

Après l'avant-dernier alinéa de l'article L. 3631-5 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le conseil métropolitain de Lyon élit en son sein un conseiller délégué pour chaque circonscription métropolitaine qui représente cette circonscription au sein du conseil et siège à la commission permanente. Il est associé aux travaux de la conférence métropolitaine et de la conférence territoriale des maires. »


Article 2
🖋️Adopté
Dino Cinieri
12 nov. 2019

Au début de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« En cas d’élection d’un nouveau maire, pour quelque cause que ce soit »

les mots :

« Lors de l’élection du maire ».

🖋️Non soutenu
Michel Vialay
14 nov. 2019

Rétablir le 1° A de l'alinéa 2 dans la rédaction suivante :

« 1° A Au 4° du I de l’article L. 273‑9, les mots : « en tête » sont remplacés par les mots : « au sein du premier quart » ; ».

🖋️Rejeté
Sébastien Huyghe
14 nov. 2019

Après l’alinéa 2, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° B L’article L. 273‑9 est complété par un III ainsi rédigé :

« « III. – Lorsque la commune ne dispose que d’un siège de conseiller communautaire, la liste des candidats peut déroger au 2° et au 4° du I. » ; »

🖋️Rejeté
Sébastien Huyghe
14 nov. 2019

Supprimer les alinéas 3 et 4.

🖋️Rejeté
Sébastien Huyghe
14 nov. 2019

Substituer à l’alinéa 7 les deux alinéas suivants :

« a) Le I est ainsi rédigé :

« « I. – En cas de cessation du mandat d’un conseiller communautaire, le conseil municipal procède en son sein à l’élection de son remplaçant dans un délai d’un mois. » ; »

🖋️Rejeté
Fannette Charvier
13 nov. 2019

Rétablir le II de l'alinéa 10 dans la rédaction suivante :

« II. – L’article L. 5211‑6 du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

« 1° Le premier alinéa est ainsi rédigé :

« Les métropoles, communautés urbaines, communautés d’agglomération et communautés de communes, qui constituent avec leurs communes membres un groupe local par leurs liens indéfectibles de complémentarité et d’interdépendance, sont administrées par un organe délibérant composé nécessairement de délégués des communes membres désignés dans les conditions prévues au titre V du livre Ier du code électoral. » ;

« 2° À la première phrase du dernier alinéa, après la référence : « des articles L. 273‑10 », est insérée la référence : « , L. 273‑11 ». »

🖋️Non soutenu
Denis Sommer
14 nov. 2019

Rétablir le II de l'alinéa 10 dans la rédaction suivante :

« II – L’article L. 5211‑6 du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

« 1° Le premier alinéa est ainsi rédigé :

« Les métropoles, communautés urbaines, communautés d’agglomération et communautés de communes, qui constituent avec leurs communes membres un groupe local par leurs liens indéfectibles de complémentarité et d’interdépendance, sont administrés par un organe délibérant composé nécessairement de délégués des communes membres désignés dans les conditions prévues au titre V du libre Ier du code électoral. » ;

« 2° À la première phrase du dernier alinéa, la référence : « des articles L. 273‑10 ou » est remplacée par les références : « de l’article L. 273‑10 ou du I de l’article ». »

🖋️Irrecevable
Francis Vercamer
14 nov. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Francis Vercamer
14 nov. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Francis Vercamer
14 nov. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Pascal Lavergne
12 nov. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Thibault Bazin
14 nov. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Francis Vercamer
14 nov. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Francis Vercamer
14 nov. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Thibault Bazin
14 nov. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Christophe Bouillon
14 nov. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Tombé
Sébastien Leclerc
12 nov. 2019

À l’alinéa 4, supprimer le mot :

« nouveau ».


Article 2 bis A
🖋️Irrecevable
Pierre Morel-À-L'Huissier
14 nov. 2019
🖋️Irrecevable
Pierre Morel-À-L'Huissier
14 nov. 2019
Après l'article 2 bis a, insérer l'article suivant:

Article 2 ter
🖋️Irrecevable
Pierre Morel-À-L'Huissier
14 nov. 2019
Avant l'article 2 ter, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Pierre Morel-À-L'Huissier
14 nov. 2019
Avant l'article 2 ter, insérer l'article suivant:

Article 3
🖋️Adopté
Cécile Untermaier
13 nov. 2019

I. – A la première phrase de l’alinéa 3, substituer au mot :

« absence »

le mot :

« empêchement ».

II – En conséquence, à la même phrase du même alinéa, substituer au mot :

« est »

les mots :

« peut être ».

🖋️Non soutenu
Stéphane Mazars
14 nov. 2019

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« En cas d’empêchement d’assister à une séance, le conseiller communautaire donne au conseiller municipal de la même commune désigné par le maire pouvoir écrit de voter en son nom. Le conseiller communautaire désigné ne peut être porteur que d’un seul pouvoir. Le pouvoir est toujours révocable. Sauf en cas de maladie dûment constatée, il ne peut être valable pour plus de trois séances consécutives. »

🖋️Irrecevable
Stéphane Mazars
14 nov. 2019
🖋️Non soutenu
Emmanuelle Anthoine
12 nov. 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Le maire désigne, par arrêté, au sein du conseil municipal, le conseiller représentant la commune au sein de chaque commission de travail mise en place par l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre. »

🖋️Rejeté
Valérie Bazin-Malgras
12 nov. 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Le maire désigne, par arrêté, au sein du conseil municipal, le conseiller représentant la commune au sein de chaque commission de travail mise en place par l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre. »

🖋️Rejeté
Nadia Ramassamy
12 nov. 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Le maire désigne, par arrêté, au sein du conseil municipal, le conseiller représentant la commune au sein de chaque commission de travail mise en place par l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre. »

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
12 nov. 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Le maire désigne, par arrêté, au sein du conseil municipal, le conseiller représentant la commune au sein de chaque commission de travail mise en place par l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre. »

🖋️Non soutenu
Agnès Thill
13 nov. 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Le maire désigne, par arrêté, au sein du conseil municipal, le conseiller représentant la commune au sein de chaque commission de travail mise en place par l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre. »

🖋️Rejeté
Jean-Yves Bony
13 nov. 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Le maire désigne, par arrêté, au sein du conseil municipal, le conseiller représentant la commune au sein de chaque commission de travail mise en place par l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre. »

🖋️Non soutenu
Daniel Fasquelle
13 nov. 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Le maire désigne, par arrêté, au sein du conseil municipal, le conseiller représentant la commune au sein de chaque commission de travail mise en place par l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre. »

🖋️Rejeté
Vincent Rolland
13 nov. 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Le maire désigne, par arrêté, au sein du conseil municipal, le conseiller représentant la commune au sein de chaque commission de travail mise en place par l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre. »

🖋️Rejeté
Stéphane Viry
13 nov. 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Le maire désigne, par arrêté, au sein du conseil municipal, le conseiller représentant la commune au sein de chaque commission de travail mise en place par l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre. »

🖋️Non soutenu
Gilles Lurton
14 nov. 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Le maire désigne, par arrêté, au sein du conseil municipal, le conseiller représentant la commune au sein de chaque commission de travail mise en place par l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre. »

🖋️Non soutenu
Jean-Louis Thiériot
14 nov. 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Le maire désigne, par arrêté, au sein du conseil municipal, le conseiller représentant la commune au sein de chaque commission de travail mise en place par l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre. »

🖋️Rejeté
Pierre Morel-À-L'Huissier
14 nov. 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Le maire désigne, par arrêté, au sein du conseil municipal, le conseiller représentant la commune au sein de chaque commission de travail mise en place par l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre. »

🖋️Rejeté
Rémy Rebeyrotte
14 nov. 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Le maire désigne, par arrêté, au sein du conseil municipal, le conseiller représentant la commune au sein de chaque commission de travail mise en place par l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre. »

🖋️Rejeté
Julien Aubert
14 nov. 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Le maire désigne, par arrêté, au sein du conseil municipal, le conseiller représentant la commune au sein de chaque commission de travail mise en place par l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre. »

🖋️Irrecevable
Stéphane Mazars
14 nov. 2019
🖋️Irrecevable
Stéphane Viry
13 nov. 2019
Après l'article 3, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Daniel Fasquelle
12 nov. 2019
Après l'article 3, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Émilie Bonnivard
13 nov. 2019
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

Article 3 bis
🖋️Non soutenu
Bertrand Sorre
13 nov. 2019

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« I. – Le e du 2° du I de l’article L. 5211‑6‑1 du code général des collectivités territoriales est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« – lorsque la répartition effectuée par l’accord réduit la moyenne des écarts entre la part de sièges attribuée à chaque commune et la proportion de sa population dans la population globale, pondérée par la population de chaque commune, à condition qu’aucune ne se voie attribuer une part de sièges s’écartant de plus de 30 % de la proportion de sa population dans la population globale, sans préjudice des c et d du présent 2° . Cet accord doit être adopté à l’unanimité des conseils municipaux de chacune des communes membres et de l’établissement public de coopération intercommunale. »

🖋️Rejeté
Cécile Untermaier
13 nov. 2019

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« I. – Le e du 2° du I de l’article L. 5211‑6‑1 du code général des collectivités territoriales est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« – lorsque la répartition effectuée par l’accord réduit la moyenne des écarts entre la part de sièges attribuée à chaque commune et la proportion de sa population dans la population globale, pondérée par la population de chaque commune, à condition qu’aucune ne se voie attribuer une part de sièges s’écartant de plus de 30 % de la proportion de sa population dans la population globale, sans préjudice des c et d du présent 2° . »

« II. – Le I entre en vigueur le 1er janvier 2021. »

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
14 nov. 2019

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« I. – Le e du 2° du I de l’article L. 5211‑6‑1 du code général des collectivités territoriales est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« – lorsque la répartition effectuée par l’accord réduit la moyenne des écarts entre la part de sièges attribuée à chaque commune et la proportion de sa population dans la population globale, pondérée par la population de chaque commune, à condition qu’aucune ne se voie attribuer une part de sièges s’écartant de plus de 30 % de la proportion de sa population dans la population globale, sans préjudice des c et d du présent 2° . »

« II. – Le I entre en vigueur le 1er janvier 2021. »

🖋️Rejeté
Daniel Fasquelle
12 nov. 2019

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« I. – Le e du 2° du I de l’article L. 5211‑6‑1 du code général des collectivités territoriales est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« – lorsque la répartition effectuée par l’accord réduit la moyenne des écarts entre la part de sièges attribuée à chaque commune et la proportion de sa population dans la population globale, pondérée par la population de chaque commune, à condition qu’aucune ne se voie attribuer une part de sièges s’écartant de plus de 30 % de la proportion de sa population dans la population globale. »

« II. – Le I entre en vigueur le 1er janvier 2021. »

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
13 nov. 2019

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« I. – Le e du 2° du I de l’article L. 5211‑6‑1 du code général des collectivités territoriales est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« – lorsque la répartition effectuée par l’accord réduit la moyenne des écarts entre la part de sièges attribuée à chaque commune et la proportion de sa population dans la population globale, pondérée par la population de chaque commune, à condition qu’aucune ne se voie attribuer une part de sièges s’écartant de plus de 30 % de la proportion de sa population dans la population globale. »

« II. – Le I entre en vigueur le 1er janvier 2021. »

🖋️Non soutenu
Bruno Bilde
14 nov. 2019
Après l'article 3 bis, insérer l'article suivant:

Le 2° du I de l’article L. 5211‑6‑1 du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° Au d, les mots : « de la moitié » sont remplacés par les mots : « des trois quarts » ;

2° Au premier alinéa du e, le taux : « 20 % » est remplacé par le taux : « 15 % ».

🖋️Rejeté
Valérie Rabault
14 nov. 2019
Après l'article 3 bis, insérer l'article suivant:

L’article L. 5211‑6‑1 du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° Au c du 2° du I, les mots : « un siège » est remplacé par les mots : « deux sièges » ;

2° Au 2° du II, les mots « d’un siège » sont remplacés par les mots : « de deux sièges » ;

3° Au 2° du IV, les mots « un siège » sont remplacés par les mots : « deux sièges » ;

3° Au 5° du IV, les mots « un siège » sont remplacés par les mots : « deux sièges ».

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
13 nov. 2019
Après l'article 3 bis, insérer l'article suivant:

L’article L. 5211‑6-1 du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° Le dernier alinéa du e du 2° du I est supprimé ;

2° Le III est ainsi modifié :

a) Après la seconde occurrence du mot : « est », la fin du premier alinéa est ainsi rédigée : « égal à la moitié du nombre de communes membres de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre, arrondie à l’entier inférieur et augmentée du nombre de conseillers communautaires correspondant à la strate démographique de l’établissement, conformément au tableau ci-dessous. » ;

b) La seconde colonne du tableau du deuxième alinéa est ainsi rédigée :

« 

Nombre de sièges

12

13

16

19

22

25

28

30

31

36

42

48

54

60

67

75

97

 

 ».

3° Les 1° et 2° du VI sont abrogés.

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
13 nov. 2019
Après l'article 3 bis, insérer l'article suivant:

L’article L. 5211‑6-1 du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° Le dernier alinéa du e du 2° du I est supprimé ;

2° Le III est ainsi modifié :

a) Après la seconde occurrence du mot : « est », la fin du premier alinéa est ainsi rédigée : « égal à la moitié du nombre de communes membres de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre, arrondie à l’entier inférieur et augmentée du nombre de conseillers communautaires correspondant à la strate démographique de l’établissement, conformément au tableau ci-dessous. » ;

b) La seconde colonne du tableau du deuxième alinéa est ainsi rédigée :

« 

Nombre de sièges

12

13

16

19

22

25

28

30

31

36

42

48

54

60

67

75

97

 

 ».

3° Les 1° et 2° du VI sont abrogés.

🖋️Rejeté
Stéphane Viry
13 nov. 2019
Après l'article 3 bis, insérer l'article suivant:

L’article L. 5211‑6-1 du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° Le dernier alinéa du e du 2° du I est supprimé ;

2° Le III est ainsi modifié :

a) Après la seconde occurrence du mot : « est », la fin du premier alinéa est ainsi rédigée : « égal à la moitié du nombre de communes membres de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre, arrondie à l’entier inférieur et augmentée du nombre de conseillers communautaires correspondant à la strate démographique de l’établissement, conformément au tableau ci-dessous. » ;

b) La seconde colonne du tableau du deuxième alinéa est ainsi rédigée :

« 

Nombre de sièges

12

13

16

19

22

25

28

30

31

36

42

48

54

60

67

75

97

 

 ».

3° Les 1° et 2° du VI sont abrogés.

🖋️Rejeté
Pierre Morel-À-L'Huissier
14 nov. 2019
Après l'article 3 bis, insérer l'article suivant:

L’article L. 5211‑6-1 du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° Le dernier alinéa du e du 2° du I est supprimé ;

2° Le III est ainsi modifié :

a) Après la seconde occurrence du mot : « est », la fin du premier alinéa est ainsi rédigée : « égal à la moitié du nombre de communes membres de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre, arrondie à l’entier inférieur et augmentée du nombre de conseillers communautaires correspondant à la strate démographique de l’établissement, conformément au tableau ci-dessous. » ;

b) La seconde colonne du tableau du deuxième alinéa est ainsi rédigée :

« 

Nombre de sièges

12

13

16

19

22

25

28

30

31

36

42

48

54

60

67

75

97

 

 ».

3° Les 1° et 2° du VI sont abrogés.

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
14 nov. 2019
Après l'article 3 bis, insérer l'article suivant:

L’article L. 5211‑6-1 du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° Le dernier alinéa du e du 2° du I est supprimé ;

2° Le III est ainsi modifié :

a) Après la seconde occurrence du mot : « est », la fin du premier alinéa est ainsi rédigée : « égal à la moitié du nombre de communes membres de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre, arrondie à l’entier inférieur et augmentée du nombre de conseillers communautaires correspondant à la strate démographique de l’établissement, conformément au tableau ci-dessous. » ;

b) La seconde colonne du tableau du deuxième alinéa est ainsi rédigée :

« 

Nombre de sièges

12

13

16

19

22

25

28

30

31

36

42

48

54

60

67

75

97

 

 ».

3° Les 1° et 2° du VI sont abrogés.

🖋️Rejeté
André Chassaigne
14 nov. 2019
Après l'article 3 bis, insérer l'article suivant:

L’article L. 5211‑6-1 du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° Le dernier alinéa du e du 2° du I est supprimé ;

2° Le III est ainsi modifié :

a) Après la seconde occurrence du mot : « est », la fin du premier alinéa est ainsi rédigée : « égal à la moitié du nombre de communes membres de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre, arrondie à l’entier inférieur et augmentée du nombre de conseillers communautaires correspondant à la strate démographique de l’établissement, conformément au tableau ci-dessous. » ;

b) La seconde colonne du tableau du deuxième alinéa est ainsi rédigée :

« 

Nombre de sièges

12

13

16

19

22

25

28

30

31

36

42

48

54

60

67

75

97

 

 ».

3° Les 1° et 2° du VI sont abrogés.

🖋️Rejeté
Julien Aubert
14 nov. 2019
Après l'article 3 bis, insérer l'article suivant:

L’article L. 5211‑6-1 du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° Le dernier alinéa du e du 2° du I est supprimé ;

2° Le III est ainsi modifié :

a) Après la seconde occurrence du mot : « est », la fin du premier alinéa est ainsi rédigée : « égal à la moitié du nombre de communes membres de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre, arrondie à l’entier inférieur et augmentée du nombre de conseillers communautaires correspondant à la strate démographique de l’établissement, conformément au tableau ci-dessous. » ;

b) La seconde colonne du tableau du deuxième alinéa est ainsi rédigée :

« 

Nombre de sièges

12

13

16

19

22

25

28

30

31

36

42

48

54

60

67

75

97

 

 ».

3° Les 1° et 2° du VI sont abrogés.


Article 4
🖋️Adopté
Cécile Untermaier
13 nov. 2019

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« qui font »

le mot :

« faisant ».

🖋️Adopté
Vincent Bru
14 nov. 2019

I. – Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Si la conférence des maires émet des avis, ils sont adressés à l’ensemble des conseillers municipaux des communes membres de l’établissement public de coopération intercommunale. »

II. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« au deuxième alinéa »

les mots :

« aux deuxième et troisième alinéas ».

🖋️Adopté
Sacha Houlié
14 nov. 2019

I. – Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Si la conférence des maires émet des avis, ils sont adressés à l’ensemble des conseillers municipaux des communes membres de l’établissement public de coopération intercommunale. »

II. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« au deuxième alinéa »

les mots :

« aux deuxième et troisième alinéas ».

🖋️Adopté
Arnaud Viala
14 nov. 2019

Rédiger ainsi la première phrase de l’alinéa 4 :

« Les documents mentionnés au deuxième alinéa sont transmis ou mis à disposition de manière dématérialisée par l’établissement public de coopération intercommunale. »

🖋️Adopté
Sacha Houlié
14 nov. 2019

Supprimer la seconde phrase de l’alinéa 4.

🖋️Adopté
Bruno Questel
14 nov. 2019

I. – Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Ces documents sont consultables en mairie par les conseillers municipaux à leur demande. »

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 6.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
14 nov. 2019

Supprimer les alinéas 3 et 4.

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
12 nov. 2019

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
13 nov. 2019

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Rejeté
Fabien Lainé
14 nov. 2019

À la première phrase de l’alinéa 3, après le mot :

« intercommunale »,

insérer les mots :

« , et cinq jours francs au moins avant la date de celle-ci ».

🖋️Rejeté
Sébastien Leclerc
12 nov. 2019

Après la première phrase de l’alinéa 3, insérer la phrase suivante :

« Ces documents leur sont envoyés dans les mêmes délais que pour les membres du conseil communautaire. »

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
12 nov. 2019

Après la première phrase de l’alinéa 3, insérer la phrase suivante :

« Ces documents leur sont envoyés dans les mêmes délais que pour les membres du conseil communautaire. »

🖋️Rejeté
Pierre Morel-À-L'Huissier
14 nov. 2019

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Ils sont également destinataires du compte rendu des décisions prises par le bureau communautaire, défini à l’article L. 5211‑10, en fonction des délégations consenties. »

🖋️Rejeté
Raphaël Schellenberger
13 nov. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 4 :

« Les documents mentionnés au deuxième alinéa du présent article peuvent être envoyés aux conseillers municipaux de manière dématérialisée par l’établissement public de coopération intercommunale ou mis à leur disposition par voie électronique de manière sécurisée. Cette mise à disposition fait l’objet d’un avis adressé à chacun de ces conseillers à l’adresse électronique de leur choix. »

🖋️Non soutenu
Thibault Bazin
14 nov. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 4 :

« Les documents mentionnés au deuxième alinéa du présent article peuvent être envoyés aux conseillers municipaux de manière dématérialisée par l’établissement public de coopération intercommunale ou mis à leur disposition par voie électronique de manière sécurisée. Cette mise à disposition fait l’objet d’un avis adressé à chacun de ces conseillers à l’adresse électronique de leur choix. »

🖋️Rejeté
Sébastien Huyghe
14 nov. 2019

Compléter cet article par l'alinéa suivant :

« Les documents mentionnés sont consultables en mairie par tout électeur de la commune ou mis à disposition de manière dématérialisée. »

🖋️Non soutenu
Benoit Simian
14 nov. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 2121‑12 du code général des collectivités territoriales est complété par une phrase ainsi rédigée : « Dans les communes de moins de 3 500 habitants, si une note explicative de synthèse sur les affaires soumises à délibération est produite à destination du maire, elle est adressée avec la convocation à tous les membres du conseil municipal. »

🖋️Non soutenu
Aurore Bergé
14 nov. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

L’article L. 2122‑7 du code général des collectivités territoriales est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Suite à l’élection du président de l’exécutif d’un établissement public de coopération intercommunale, seule une personne d’un sexe différent peut occuper la deuxième fonction dans l’ordre protocolaire. »

🖋️Rejeté
Valérie Bazin-Malgras
12 nov. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Après la première occurrence du mot : « plus », la fin du deuxième alinéa de l’article L. 5211‑1 du code général des collectivités territoriales est supprimée.

🖋️Rejeté
Aurore Bergé
14 nov. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa de l’article L. 5211‑8 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Au plus tard le vendredi de la quatrième semaine qui suit l’élection des maires, les candidats à la présidence de l’établissement public de coopération intercommunale transmettent leur projet de territoire de manière dématérialisée à l’ensemble des élus de l’établissement public de coopération intercommunale. Les modalités de mise en œuvre sont précisées par décret. »

🖋️Non soutenu
Emmanuel Maquet
14 nov. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

L’article L. 5211‑39 du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° À la deuxième phrase du premier alinéa, les mots : « les représentants de la commune à l’organe délibérant de l’établissement public de coopération intercommunale » sont remplacés par les mots : « le président de l’établissement public de coopération intercommunale ou l’un des vice-présidents » ;

2° La troisième phrase du premier alinéa est supprimée.

🖋️Rejeté
Jean-Félix Acquaviva
14 nov. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Au second alinéa de l’article L. 5211‑39 du code général des collectivités territoriales, les mots : « au moins deux fois par an au » sont remplacés par les mots : « à chaque ».

🖋️Non soutenu
Daniel Labaronne
14 nov. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

À l’invitation du président de l’établissement public de coopération intercommunale, une fois par an, un représentant de l’État dans le département, préfet ou sous-préfet, vient présenter devant le conseil communautaire, en présence des maires, les politiques publiques et dispositifs existants en faveur du territoire.

🖋️Tombé
Dino Cinieri
12 nov. 2019

À la première phrase de l’alinéa 4, substituer au mot :

« sont »

les mots :

« peuvent être ».

🖋️Tombé
Jean-Louis Masson
14 nov. 2019

I. – À la première phrase de l'alinéa 4, après le mot :

« dématérialisée »,

insérer les mots :

« , et concomitamment aux envois effectués aux conseillers municipaux des communes membres d’un établissement public de coopération intercommunale, ».

II. – En conséquence, à la fin de la même phrase, substituer aux mots :

« de coopération intercommunale »

le mot :

« concerné ».

🖋️Tombé
Raphaël Schellenberger
13 nov. 2019

Rédiger ainsi la seconde phrase de l’alinéa 4 :

« Lorsque le règlement intérieur adopté par l’organe délibérant de l’établissement public de coopération intercommunale le prévoit, ces envois sont réalisés par les communes membres. »

🖋️Tombé
Nadia Ramassamy
14 nov. 2019

Rédiger ainsi la seconde phrase de l’alinéa 4 :

« La dématérialisation de ces envois est facultative durant les six premiers mois suivant l’élection du président de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre. »

🖋️Tombé
Patricia Lemoine
14 nov. 2019

Rédiger ainsi la seconde phrase de l’alinéa 4 :

« La dématérialisation de ces envois est facultative durant les trois premiers mois suivant l’élection du président de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre. ».

🖋️Tombé
Danielle Brulebois
14 nov. 2019

Rédiger ainsi la seconde phrase de l’alinéa 4 :

« Les rapports et comptes rendus de l’organe délibérant des établissements publics de coopération intercommunale sont envoyés par voie dématérialisée à chaque conseiller municipal des communes membres. »


Article 4 bis
🖋️Adopté
Bruno Questel
14 nov. 2019

I. – À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« Les conseillers municipaux des communes situées sur le territoire de la métropole de Lyon peuvent demander à être destinataires d’ »,

les mots :

« La métropole de Lyon peut envoyer aux conseillers municipaux des communes situées sur son territoire ».

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 5.

🖋️Irrecevable
Bénédicte Taurine
14 nov. 2019
Avant l'article 4 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu
Cyrille Isaac-Sibille
14 nov. 2019

I. – À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« peuvent demander à être »

les mots :

« sont » ;

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 5.

III. – En conséquence, compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« Les conseillers municipaux des communes situées sur le territoire de la métropole de Lyon  sont destinataires d’une copie de la convocation adressée aux conseillers métropolitains avant chaque réunion du conseil de la métropole, accompagnée, le cas échéant, du rapport sur chacune des affaires devant être soumises aux conseillers métropolitains. 

« Les envois mentionnés au premier alinéa sont réalisés de manière dématérialisée par la métropole de Lyon. Dans un délai de deux semaines, le compte-rendu des séances du conseil de la métropole est transmis aux conseillers municipaux des communes de manière dématérialisée. »

🖋️Irrecevable
Marie-France Lorho
14 nov. 2019

Article 4 bis A
🖋️Non soutenu
Benoit Simian
14 nov. 2019

Supprimer les mots : 

« , si les conseillers municipaux en font la demande, ».


Article 4 ter
🖋️Adopté
Sacha Houlié
14 nov. 2019

À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« agglomération »,

insérer les mots :

« , communautés urbaines et métropoles ».

🖋️Adopté19 nov. 2019
Après l'article 4 ter, insérer l'article suivant:

Le code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° L’article L. 3122‑4 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le président peut décider que la réunion de la commission permanente se tient par téléconférence dans les conditions fixées par décret en Conseil d’État. La réunion de la commission permanente ne peut se tenir en plusieurs lieux pour la désignation de représentants dans les organismes extérieurs. »

2° L’article L. 4133‑4 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le président peut décider que la réunion de la commission permanente se tient par téléconférence dans les conditions fixées par décret en Conseil d’État. La réunion de la commission permanente ne peut se tenir en plusieurs lieux pour la désignation de représentants dans les organismes extérieurs. »

🖋️Rejeté
Élisabeth Toutut-Picard
14 nov. 2019

I. À la première phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« et les communautés d’agglomération »

les mots :

« , les communautés d’agglomération ou dans le cadre des conseils municipaux »

II. En conséquence, à la même phrase, après le mot :

« communautaire »

insérer les mots :

« ou municipal »

III. En conséquence, à la deuxième phrase du même alinéa, après le mot :

« communautaires »

insérer les mots :

« ou des conseillers municipaux »

🖋️Non soutenu
Jean-Paul Mattei
14 nov. 2019

À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« téléconférence »,

insérer les mots :

« pour les conseillers communautaires n’étant pas chargés d’une fonction exécutive ».

🖋️Rejeté
Pascal Brindeau
14 nov. 2019
Après l'article 4 ter, insérer l'article suivant:

Au dernier alinéa de l’article L. 5211‑6 du code général des collectivités territoriale, après les deux occurrences du mot : « délibérant » sont insérés les mots : « et aux réunions des organismes extérieurs ».

🖋️Rejeté
Pascal Brindeau
14 nov. 2019
Après l'article 4 ter, insérer l'article suivant:

Après le troisième alinéa de l’article L. 5211‑9 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« En cours de mandat, en cas de retrait d’une délégation à un vice-président, les éventuelles délégations aux autres membres du bureau sont maintenues. »


Article 5
🖋️Adopté
Alain Perea
14 nov. 2019

I. – Après l’alinéa 16, insérer l’alinéa suivant :

« 3° À la première phrase du IV de l’article L. 5216‑7, après le mot : « assainissement », sont insérés les mots : « des eaux usées ou de gestion des eaux pluviales urbaines ». »

II. – En conséquence, à l’alinéa 18, après le mot :

« compétences »,

insérer les mots :

« ainsi que celle relative à la gestion des eaux pluviales urbaines définie à l’article L. 2226‑1, »

🖋️Adopté
Bruno Questel
14 nov. 2019

I. – Après l’alinéa 16, insérer l’alinéa suivant :

« 3° À la première phrase du IV de l’article L. 5216‑7, après le mot : « assainissement », sont insérés les mots : « des eaux usées ou de gestion des eaux pluviales urbaines ». »

II. – En conséquence, à l’alinéa 18, après le mot :

« compétences »,

insérer les mots :

« ainsi que celle relative à la gestion des eaux pluviales urbaines définie à l’article L. 2226‑1, »

🖋️Adopté19 nov. 2019

Après l’alinéa 19, insérer l’alinéa suivant :

« IV bis. – Lorsqu’un syndicat compétent en matière d’eau, d’assainissement ou dans l’une de ces matières est maintenu dans les conditions prévues au premier alinéa du IV du présent article, le mandat des membres de son comité syndical est maintenu pour la même durée et au maximum jusqu’à six mois suivant la prise de compétence par la communauté de communes ou la communauté d’agglomération. Le président et les membres du bureau du syndicat conservent également leurs fonctions pour la même durée. »

🖋️Adopté20 nov. 2019
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Le I de l’article L. 1111‑10 du code général des collectivités territoriales est complété par un alinéa ainsi rédigée :

« Ce droit est étendu aux communes et à leurs groupements délégant la maîtrise d’ouvrage à une régie ou à une société publique locale. »

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
13 nov. 2019

Rédiger ainsi cet article :

« I. – Le code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

« 1° Au huitième alinéa de l’article L. 2224‑2, les deux occurrences du nombre : « 3 000 » sont remplacées par le nombre : « 5 000 » ;

« 2° Le 6° du II de l’article L. 5214‑16 est complété par les mots : « des eaux usées et, si des mesures doivent être prises pour assurer la maîtrise de l’écoulement des eaux pluviales ou des pollutions apportées au milieu par le rejet des eaux pluviales, la collecte et le stockage de ces eaux ainsi que le traitement de ces pollutions dans les zones délimitées par la communauté en application des 3° et 4° de l’article L. 2224‑10 du présent code » ;

« 3° Le II de l’article L. 5218‑7 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque la compétence mentionnée au a du 5° du I de l’article L. 5217‑2 du présent code est déléguée au conseil de territoire, celui-ci peut la confier aux communes ou groupements de communes qui l’exerçaient antérieurement. »

« II. – Le chapitre Ier du titre II de la loi n° 2015‑991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République est ainsi modifié :

« 1° Le IV de l’article 64 est abrogé ;

« 2° Le II de l’article 66 est abrogé.

« III. – L’article premier de la loi n° 2018‑702 du 3 août 2018 relative à la mise en œuvre du transfert des compétences eau et assainissement aux communautés de communes est abrogé.

« IV. – Lorsqu’une commune transfère l’ensemble des compétences relatives à l’eau qu’elle exerce à un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre, la commune transmet le schéma de distribution d’eau potable mentionné à l’article L. 2224‑7‑1 du code général des collectivités territoriales ainsi qu’un état financier de l’exercice de la compétence. Elle répond aux questions de l’établissement public de coopération intercommunale à cet égard.

« Lorsque le schéma fait apparaître un taux de perte en eau supérieur au taux mentionné au deuxième alinéa du même article L. 2224‑7‑1, le transfert de compétence s’accompagne du transfert du solde positif du budget annexe du service d’eau à l’établissement public de coopération intercommunale, sauf disposition contraire définie par convention. La convention peut définir un transfert partiel de budget en fonction de l’état du réseau. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Anthoine
12 nov. 2019

Rédiger ainsi cet article :

« I. – Le chapitre Ier du titre II de la loi n° 2015‑991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République est ainsi modifié :

« 1° Le IV de l’article 64 est abrogé ;

« 2° Le II de l’article 66 est abrogé.

« II. – L’article 1er de la loi n° 2018‑702 du 3 août 2018 relative à la mise en œuvre du transfert des compétences eau et assainissement aux communautés de communes est abrogé.

« III. – Lorsqu’une commune transfère l’ensemble des compétences relatives à l’eau qu’elle exerce à un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre, la commune transmet le schéma de distribution d’eau potable mentionné à l’article L. 2224‑7-1 du code général des collectivités territoriales, ainsi qu’un état financier de l’exercice de la compétence. Elle répond aux questions de l’établissement public de coopération intercommunale à cet égard.

« Lorsque le schéma fait apparaître un taux de perte en eau supérieur au taux mentionné au deuxième alinéa du même article L. 2224‑7-1, le transfert de compétence s’accompagne du transfert du solde positif du budget annexe du service d’eau à l’établissement public de coopération intercommunale, sauf disposition contraire définie par convention. La convention peut définir un transfert partiel de budget en fonction de l’état du réseau. »

🖋️Rejeté
Valérie Bazin-Malgras
12 nov. 2019

Rédiger ainsi cet article :

« I. – Le chapitre Ier du titre II de la loi n° 2015‑991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République est ainsi modifié :

« 1° Le IV de l’article 64 est abrogé ;

« 2° Le II de l’article 66 est abrogé.

« II. – L’article 1er de la loi n° 2018‑702 du 3 août 2018 relative à la mise en œuvre du transfert des compétences eau et assainissement aux communautés de communes est abrogé.

« III. – Lorsqu’une commune transfère l’ensemble des compétences relatives à l’eau qu’elle exerce à un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre, la commune transmet le schéma de distribution d’eau potable mentionné à l’article L. 2224‑7-1 du code général des collectivités territoriales, ainsi qu’un état financier de l’exercice de la compétence. Elle répond aux questions de l’établissement public de coopération intercommunale à cet égard.

« Lorsque le schéma fait apparaître un taux de perte en eau supérieur au taux mentionné au deuxième alinéa du même article L. 2224‑7-1, le transfert de compétence s’accompagne du transfert du solde positif du budget annexe du service d’eau à l’établissement public de coopération intercommunale, sauf disposition contraire définie par convention. La convention peut définir un transfert partiel de budget en fonction de l’état du réseau. »

🖋️Rejeté
Cécile Untermaier
13 nov. 2019

Rédiger ainsi cet article :

« I. – Le chapitre Ier du titre II de la loi n° 2015‑991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République est ainsi modifié :

« 1° Le IV de l’article 64 est abrogé ;

« 2° Le II de l’article 66 est abrogé.

« II. – L’article 1er de la loi n° 2018‑702 du 3 août 2018 relative à la mise en œuvre du transfert des compétences eau et assainissement aux communautés de communes est abrogé.

« III. – Lorsqu’une commune transfère l’ensemble des compétences relatives à l’eau qu’elle exerce à un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre, la commune transmet le schéma de distribution d’eau potable mentionné à l’article L. 2224‑7-1 du code général des collectivités territoriales, ainsi qu’un état financier de l’exercice de la compétence. Elle répond aux questions de l’établissement public de coopération intercommunale à cet égard.

« Lorsque le schéma fait apparaître un taux de perte en eau supérieur au taux mentionné au deuxième alinéa du même article L. 2224‑7-1, le transfert de compétence s’accompagne du transfert du solde positif du budget annexe du service d’eau à l’établissement public de coopération intercommunale, sauf disposition contraire définie par convention. La convention peut définir un transfert partiel de budget en fonction de l’état du réseau. »

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
13 nov. 2019

Rédiger ainsi cet article :

« I. – Le chapitre Ier du titre II de la loi n° 2015‑991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République est ainsi modifié :

« 1° Le IV de l’article 64 est abrogé ;

« 2° Le II de l’article 66 est abrogé.

« II. – L’article 1er de la loi n° 2018‑702 du 3 août 2018 relative à la mise en œuvre du transfert des compétences eau et assainissement aux communautés de communes est abrogé.

« III. – Lorsqu’une commune transfère l’ensemble des compétences relatives à l’eau qu’elle exerce à un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre, la commune transmet le schéma de distribution d’eau potable mentionné à l’article L. 2224‑7-1 du code général des collectivités territoriales, ainsi qu’un état financier de l’exercice de la compétence. Elle répond aux questions de l’établissement public de coopération intercommunale à cet égard.

« Lorsque le schéma fait apparaître un taux de perte en eau supérieur au taux mentionné au deuxième alinéa du même article L. 2224‑7-1, le transfert de compétence s’accompagne du transfert du solde positif du budget annexe du service d’eau à l’établissement public de coopération intercommunale, sauf disposition contraire définie par convention. La convention peut définir un transfert partiel de budget en fonction de l’état du réseau. »

🖋️Non soutenu
Vincent Descoeur
14 nov. 2019

Rédiger ainsi cet article :

« I. – Le chapitre Ier du titre II de la loi n° 2015‑991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République est ainsi modifié :

« 1° Le IV de l’article 64 est abrogé ;

« 2° Le II de l’article 66 est abrogé.

« II. – L’article 1er de la loi n° 2018‑702 du 3 août 2018 relative à la mise en œuvre du transfert des compétences eau et assainissement aux communautés de communes est abrogé.

« III. – Lorsqu’une commune transfère l’ensemble des compétences relatives à l’eau qu’elle exerce à un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre, la commune transmet le schéma de distribution d’eau potable mentionné à l’article L. 2224‑7-1 du code général des collectivités territoriales, ainsi qu’un état financier de l’exercice de la compétence. Elle répond aux questions de l’établissement public de coopération intercommunale à cet égard.

« Lorsque le schéma fait apparaître un taux de perte en eau supérieur au taux mentionné au deuxième alinéa du même article L. 2224‑7-1, le transfert de compétence s’accompagne du transfert du solde positif du budget annexe du service d’eau à l’établissement public de coopération intercommunale, sauf disposition contraire définie par convention. La convention peut définir un transfert partiel de budget en fonction de l’état du réseau. »

🖋️Rejeté
Aurore Bergé
14 nov. 2019

Rédiger ainsi cet article :

« I. – Le chapitre Ier du titre II de la loi n° 2015‑991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République est ainsi modifié :

« 1° Le IV de l’article 64 est abrogé ;

« 2° Le II de l’article 66 est abrogé.

« II. – L’article 1er de la loi n° 2018‑702 du 3 août 2018 relative à la mise en œuvre du transfert des compétences eau et assainissement aux communautés de communes est abrogé.

« III. – Lorsqu’une commune transfère l’ensemble des compétences relatives à l’eau qu’elle exerce à un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre, la commune transmet le schéma de distribution d’eau potable mentionné à l’article L. 2224‑7-1 du code général des collectivités territoriales, ainsi qu’un état financier de l’exercice de la compétence. Elle répond aux questions de l’établissement public de coopération intercommunale à cet égard.

« Lorsque le schéma fait apparaître un taux de perte en eau supérieur au taux mentionné au deuxième alinéa du même article L. 2224‑7-1, le transfert de compétence s’accompagne du transfert du solde positif du budget annexe du service d’eau à l’établissement public de coopération intercommunale, sauf disposition contraire définie par convention. La convention peut définir un transfert partiel de budget en fonction de l’état du réseau. »

🖋️Rejeté
Raphaël Schellenberger
14 nov. 2019

Rédiger ainsi cet article :

« I. – Le chapitre Ier du titre II de la loi n° 2015‑991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République est ainsi modifié :

« 1° Le IV de l’article 64 est abrogé ;

« 2° Le II de l’article 66 est abrogé.

« II. – L’article 1er de la loi n° 2018‑702 du 3 août 2018 relative à la mise en œuvre du transfert des compétences eau et assainissement aux communautés de communes est abrogé.

« III. – Lorsqu’une commune transfère l’ensemble des compétences relatives à l’eau qu’elle exerce à un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre, la commune transmet le schéma de distribution d’eau potable mentionné à l’article L. 2224‑7-1 du code général des collectivités territoriales, ainsi qu’un état financier de l’exercice de la compétence. Elle répond aux questions de l’établissement public de coopération intercommunale à cet égard.

« Lorsque le schéma fait apparaître un taux de perte en eau supérieur au taux mentionné au deuxième alinéa du même article L. 2224‑7-1, le transfert de compétence s’accompagne du transfert du solde positif du budget annexe du service d’eau à l’établissement public de coopération intercommunale, sauf disposition contraire définie par convention. La convention peut définir un transfert partiel de budget en fonction de l’état du réseau. »

🖋️Rejeté
Julien Aubert
14 nov. 2019

Rédiger ainsi cet article :

« I. – Le chapitre Ier du titre II de la loi n° 2015‑991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République est ainsi modifié :

« 1° Le IV de l’article 64 est abrogé ;

« 2° Le II de l’article 66 est abrogé.

« II. – L’article 1er de la loi n° 2018‑702 du 3 août 2018 relative à la mise en œuvre du transfert des compétences eau et assainissement aux communautés de communes est abrogé.

« III. – Lorsqu’une commune transfère l’ensemble des compétences relatives à l’eau qu’elle exerce à un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre, la commune transmet le schéma de distribution d’eau potable mentionné à l’article L. 2224‑7-1 du code général des collectivités territoriales, ainsi qu’un état financier de l’exercice de la compétence. Elle répond aux questions de l’établissement public de coopération intercommunale à cet égard.

« Lorsque le schéma fait apparaître un taux de perte en eau supérieur au taux mentionné au deuxième alinéa du même article L. 2224‑7-1, le transfert de compétence s’accompagne du transfert du solde positif du budget annexe du service d’eau à l’établissement public de coopération intercommunale, sauf disposition contraire définie par convention. La convention peut définir un transfert partiel de budget en fonction de l’état du réseau. »

🖋️Rejeté
André Chassaigne
14 nov. 2019

Rédiger ainsi cet article :

« I. – Le chapitre Ier du titre II de la loi n° 2015‑991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République est ainsi modifié :

« 1° Le IV de l’article 64 est abrogé ;

« 2° Le II de l’article 66 est abrogé.

« II. – L’article 1er de la loi n° 2018‑702 du 3 août 2018 relative à la mise en œuvre du transfert des compétences eau et assainissement aux communautés de communes est abrogé.

« III. – Lorsqu’une commune transfère l’ensemble des compétences relatives à l’eau qu’elle exerce à un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre, la commune transmet le schéma de distribution d’eau potable mentionné à l’article L. 2224‑7-1 du code général des collectivités territoriales, ainsi qu’un état financier de l’exercice de la compétence. Elle répond aux questions de l’établissement public de coopération intercommunale à cet égard.

« Lorsque le schéma fait apparaître un taux de perte en eau supérieur au taux mentionné au deuxième alinéa du même article L. 2224‑7-1, le transfert de compétence s’accompagne du transfert du solde positif du budget annexe du service d’eau à l’établissement public de coopération intercommunale, sauf disposition contraire définie par convention. La convention peut définir un transfert partiel de budget en fonction de l’état du réseau. »

🖋️Rejeté
Jeanine Dubié
14 nov. 2019

Rédiger ainsi cet article :

« I. – Le chapitre Ier du titre II de la loi n° 2015‑991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République est ainsi modifié :

« 1° Le IV de l’article 64 est abrogé ;

« 2° Le II de l’article 66 est abrogé.

« II. – L’article 1er de la loi n° 2018‑702 du 3 août 2018 relative à la mise en œuvre du transfert des compétences eau et assainissement aux communautés de communes est abrogé. »

🖋️Rejeté
Alexis Corbière
14 nov. 2019

Rédiger ainsi cet article :

« I. – Le chapitre Ier du titre II de la loi n° 2015‑991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République est ainsi modifié :

« 1° Le IV de l’article 64 est abrogé ;

« 2° Le II de l’article 66 est abrogé.

« II. – L’article 1er de la loi n° 2018‑702 du 3 août 2018 relative à la mise en œuvre du transfert des compétences eau et assainissement aux communautés de communes est abrogé. »

🖋️Rejeté
André Chassaigne
14 nov. 2019

Rédiger ainsi cet article :

« I. – Le chapitre Ier du titre II de la loi n° 2015‑991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République est ainsi modifié :

« 1° Le IV de l’article 64 est abrogé ;

« 2° Le II de l’article 66 est abrogé.

« II. – L’article 1er de la loi n° 2018‑702 du 3 août 2018 relative à la mise en œuvre du transfert des compétences eau et assainissement aux communautés de communes est abrogé. »

🖋️Rejeté
Jean-Yves Bony
13 nov. 2019

Rédiger ainsi cet article :

« Le chapitre Ier du titre II de la loi n° 2015‑991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République est ainsi modifié :

« 1° Le IV de l’article 64 est abrogé ;

« 2° Le II de l’article 66 est abrogé. »

🖋️Non soutenu
Olivier Damaisin
13 nov. 2019

Rédiger ainsi cet article :

« Le chapitre Ier du titre II de la loi n° 2015‑991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République est ainsi modifié :

« 1° Le IV de l’article 64 est abrogé ;

« 2° Le II de l’article 66 est abrogé. »

🖋️Rejeté
Stéphane Viry
13 nov. 2019

Rédiger ainsi cet article :

« Le chapitre Ier du titre II de la loi n° 2015‑991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République est ainsi modifié :

« 1° Le IV de l’article 64 est abrogé ;

« 2° Le II de l’article 66 est abrogé. »

🖋️Rejeté
Charles de la Verpillière
13 nov. 2019

Rédiger ainsi cet article :

« Le chapitre Ier du titre II de la loi n° 2015‑991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République est ainsi modifié :

« 1° Le IV de l’article 64 est abrogé ;

« 2° Le II de l’article 66 est abrogé. »

🖋️Rejeté
Josiane Corneloup
13 nov. 2019

Rédiger ainsi cet article :

« Le chapitre Ier du titre II de la loi n° 2015‑991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République est ainsi modifié :

« 1° Le IV de l’article 64 est abrogé ;

« 2° Le II de l’article 66 est abrogé. »

🖋️Non soutenu
Agnès Thill
14 nov. 2019

Rédiger ainsi cet article :

« Le chapitre Ier du titre II de la loi n° 2015‑991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République est ainsi modifié :

« 1° Le IV de l’article 64 est abrogé ;

« 2° Le II de l’article 66 est abrogé. »

🖋️Rejeté
André Chassaigne
14 nov. 2019

Rédiger ainsi cet article :

« I. – Le IV de l’article 64 de la loi n° 2015‑991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République est abrogé.

« II. – L’article premier de la loi n° 2018‑702 du 3 août 2018 relative à la mise en œuvre du transfert des compétences eau et assainissement aux communautés de communes est abrogé. »

🖋️Non soutenu
Christophe Jerretie
13 nov. 2019

Rédiger ainsi cet article :

« I. – L’article 1er de la loi n° 2018‑702 du 3 août 2018 relative à la mise en œuvre du transfert des compétences eau et assainissement aux communautés de communes est ainsi modifié :

« 1° La première phrase du premier alinéa est ainsi modifiée :

« a) Après le mot : « assainissement », sont insérés les mots : « ou qui exerce en partie seulement l’une ou l’autre » ;

« b) La date : « juillet 2019 » est remplacée par la date : « janvier 2020 » ;

« 2° Le deuxième alinéa est supprimé ;

« 3° À la première phrase du troisième alinéa, les mots : « et à l’assainissement ou l’une d’entre elles » sont remplacés par les mots : « ou à l’assainissement ou exerce en partie seulement l’une ou l’autre ».

« II. – Toutes les délibérations prises avant le 1er janvier 2020 dans les conditions requises au premier alinéa de l’article 1er de la loi n° 2018‑702 du 3 août 2018 relative à la mise en œuvre du transfert des compétences eau et assainissement aux communautés de communes ayant pour objet de s’opposer au transfert des compétences relatives à l’eau ou à l’assainissement, de l’une d’entre elles ou d’une partie d’entre elles ont pour effet de reporter le transfert de compétence au 1er janvier 2026.

« III. – Le code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

« 1° – Après le 7° du I de l’article L. 5214‑16, dans sa rédaction résultant de l'article 64 de la loi n° 2015-591 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République, sont insérés trois alinéas ainsi rédigés :

« La communauté de communes peut déléguer, par convention, tout ou partie des compétences visées aux 6° et 7° du présent I à l’une de ses communes membres qui a, par délibération, adopté un plan des investissements qu’elle entend réaliser à cet effet et s’engage à respecter un cahier des charges intégré à la convention, dans un objectif de qualité du service rendu et de pérennité des infrastructures. Ce cahier des charges définit notamment les besoins et les objectifs à atteindre. Il précise, en concordance avec le plan des investissements, les moyens humains et financiers consentis à l’exercice de la compétence déléguée, et fixe des indicateurs de suivi afin d’évaluer l’atteinte des objectifs assignés au délégataire.

« Les compétences déléguées en application de l’alinéa précédent sont exercées au nom et pour le compte de la communauté de communes délégante, qui en reste responsable.

« La convention, conclue entre les parties et approuvée par leurs assemblées délibérantes, précise la durée de la délégation et ses modalités d’exécution. » ;

« 2° Après le 9° du I de l’article L. 5216‑5 dans sa rédaction résultant de l'article 66 de la loi n° 2015-591 du 7 août 2015 précitée, sont insérés trois alinéas ainsi rédigés :

« La communauté d’agglomération peut déléguer, par convention, tout ou partie des compétences visées aux 8° et 9° du présent I à l’une de ses communes membres qui a, par délibération, adopté un plan des investissements qu’elle entend réaliser à cet effet et s’engage à respecter un cahier des charges intégré à la convention, dans un objectif de qualité du service rendu et de pérennité des infrastructures. Ce cahier des charges définit notamment les besoins et les objectifs à atteindre et précise, en concordance avec le plan des investissements, les moyens humains et financiers consentis à l’exercice de la compétence déléguée, et fixe des indicateurs de suivi afin d’évaluer l’atteinte des objectifs assignés au délégataire.

« Les compétences déléguées en application de l’alinéa précédent sont exercées au nom et pour le compte de la communauté d’agglomération délégante, qui en reste responsable.

« La convention, conclue entre les parties et approuvée par leurs assemblées délibérantes, précise la durée de la délégation et ses modalités d’exécution. »

🖋️Rejeté
Stéphane Travert
14 nov. 2019

Rédiger ainsi cet article :

« I. – L’article 1er de la loi n° 2018‑702 du 3 août 2018 relative à la mise en œuvre du transfert des compétences eau et assainissement aux communautés de communes est ainsi modifié :

« 1° La première phrase du premier alinéa est ainsi modifiée :

« a) Après le mot : « assainissement », sont insérés les mots : « ou qui exerce en partie seulement l’une ou l’autre » ;

« b) La date : « juillet 2019 » est remplacée par la date : « janvier 2020 » ;

« 2° Le deuxième alinéa est supprimé ;

« 3° À la première phrase du troisième alinéa, les mots : « et à l’assainissement ou l’une d’entre elles » sont remplacés par les mots : « ou à l’assainissement ou exerce en partie seulement l’une ou l’autre ».

« II. – Toutes les délibérations prises avant le 1er janvier 2020 dans les conditions requises au premier alinéa de l’article 1er de la loi n° 2018‑702 du 3 août 2018 relative à la mise en œuvre du transfert des compétences eau et assainissement aux communautés de communes ayant pour objet de s’opposer au transfert des compétences relatives à l’eau ou à l’assainissement, de l’une d’entre elles ou d’une partie d’entre elles ont pour effet de reporter le transfert de compétence au 1er janvier 2026.

« III. – Le code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

« 1° – Après le 7° du I de l’article L. 5214‑16, dans sa rédaction résultant de l'article 64 de la loi n° 2015-591 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République, sont insérés trois alinéas ainsi rédigés :

« La communauté de communes peut déléguer, par convention, tout ou partie des compétences visées aux 6° et 7° du présent I à l’une de ses communes membres qui a, par délibération, adopté un plan des investissements qu’elle entend réaliser à cet effet et s’engage à respecter un cahier des charges intégré à la convention, dans un objectif de qualité du service rendu et de pérennité des infrastructures. Ce cahier des charges définit notamment les besoins et les objectifs à atteindre. Il précise, en concordance avec le plan des investissements, les moyens humains et financiers consentis à l’exercice de la compétence déléguée, et fixe des indicateurs de suivi afin d’évaluer l’atteinte des objectifs assignés au délégataire.

« Les compétences déléguées en application de l’alinéa précédent sont exercées au nom et pour le compte de la communauté de communes délégante, qui en reste responsable.

« La convention, conclue entre les parties et approuvée par leurs assemblées délibérantes, précise la durée de la délégation et ses modalités d’exécution. » ;

« 2° Après le 9° du I de l’article L. 5216‑5 dans sa rédaction résultant de l'article 66 de la loi n° 2015-591 du 7 août 2015 précitée, sont insérés trois alinéas ainsi rédigés :

« La communauté d’agglomération peut déléguer, par convention, tout ou partie des compétences visées aux 8° et 9° du présent I à l’une de ses communes membres qui a, par délibération, adopté un plan des investissements qu’elle entend réaliser à cet effet et s’engage à respecter un cahier des charges intégré à la convention, dans un objectif de qualité du service rendu et de pérennité des infrastructures. Ce cahier des charges définit notamment les besoins et les objectifs à atteindre et précise, en concordance avec le plan des investissements, les moyens humains et financiers consentis à l’exercice de la compétence déléguée, et fixe des indicateurs de suivi afin d’évaluer l’atteinte des objectifs assignés au délégataire.

« Les compétences déléguées en application de l’alinéa précédent sont exercées au nom et pour le compte de la communauté d’agglomération délégante, qui en reste responsable.

« La convention, conclue entre les parties et approuvée par leurs assemblées délibérantes, précise la durée de la délégation et ses modalités d’exécution. »

🖋️Rejeté
Pascale Boyer
14 nov. 2019

Rédiger ainsi cet article :

« L’article 1er de la loi n° 2018‑702 du 3 août 2018 relative à la mise en œuvre du transfert des compétences eau et assainissement aux communautés de communes est ainsi modifié :

« 1° La première phrase du premier alinéa est ainsi modifiée :

« a) Après le mot : « assainissement », sont insérés les mots : « ou qui exerce en partie seulement l’une ou l’autre » ; 

« b) La date : « juillet 2019 » est remplacée par la date : « janvier 2020 » ;

« 2° Après le premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Si une communauté d’agglomération de moins 70 000 habitants, ou composée d’au moins 50 % de communes rurales, n’exerce pas ou exerce partiellement, à la date de la publication de la loi n°     du     relative à l'engagement dans la vie locale et à la proximité de l'action publique, à titre optionnel ou facultatif, la compétence relative à l’eau, alors ses conseillers communautaires peuvent s’opposer au transfert obligatoire, résultant de IV de l’article 64 de la loi n° 2015‑991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République, de cette compétence, si, avant le 1er janvier 2020, au moins 25 % des communes membres de la communauté d’agglomération mentionnée représentant au moins 20 % de la population délibère en ce sens. En ce cas, le transfert de compétences prend effet le 1er janvier 2026.

« 3° Le deuxième alinéa est supprimé ;

« 4° À la première phrase de troisième alinéa, les mots : « et à l’assainissement ou l’une d’entre elles » sont remplacés par les mots : « ou à l’assainissement ou exerce en partie seulement l’une ou l’autre ».

🖋️Rejeté
Pascale Boyer
14 nov. 2019

Rédiger ainsi cet article :

« L’article 1er de la loi n° 2018‑702 du 3 août 2018 relative à la mise en oeuvre du transfert des compétences eau et assainissement aux communautés de communes est ainsi modifié :

« 1° La première phrase du premier alinéa est ainsi modifiée :

« a) Après le mot : « assainissement », sont insérés les mots : « ou qui exerce en partie seulement l’une ou l’autre » ;

« b) La date : « juillet 2019 » est remplacée par la date : « janvier 2020 » ;

« 2° Après le premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Si une communauté d’agglomération de moins 60 000 habitants, ou composée d’au moins 50 % de communes rurales, n’exerce pas ou exerce partiellement, à la date de la publication de la loi n°    du     relative à l'engagement dans la vie locale et à la proximité de l'action publique, à titre optionnel ou facultatif, la compétence relative à l’eau, alors ses conseillers communautaires peuvent s’opposer au transfert obligatoire, résultant de IV de l’article 64 de la loi n° 2015‑991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République, de cette compétence, si, avant le 1er janvier 2020, au moins 25 % des communes membres de la communauté d’agglomération mentionnée représentant au moins 20 % de la population délibère en ce sens. En ce cas, le transfert de compétences prend effet le 1er janvier 2026. » ;

« 3° Le deuxième alinéa est supprimé ;

« 4° À la première phrase de troisième alinéa, les mots : « et à l’assainissement ou l’une d’entre elles » sont remplacés par les mots : « ou à l’assainissement ou exerce en partie seulement l’une ou l’autre ».

🖋️Rejeté
Valérie Gomez-Bassac
14 nov. 2019

Substituer aux alinéas 1 à 19 les quatre alinéas suivants :

« I. – Le chapitre Ier du titre II de la loi n° 2015‑991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République est ainsi modifié :

« 1° Le IV de l’article 64 est abrogé ;

« 2° Le II de l’article 66 est abrogé.

« II. – L’article 1er de la loi n° 2018‑702 du 3 août 2018 relative à la mise en œuvre du transfert des compétences eau et assainissement aux communautés de communes est abrogé. »

🖋️Rejeté
Annie Genevard
13 nov. 2019

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« VI. – Les communes membres d’une communauté d’agglomération qui n’exercent pas, à la date de publication de la présente loi, à titre optionnel ou facultatif, les compétences relatives à l’eau ou à l’assainissement, peuvent s’opposer au transfert obligatoire de ces deux compétences, ou de l’une d’entre elles, à la communauté d’agglomération, résultant du II de l’article 66 de la loi n° 2015‑991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République, si, avant le 31 décembre 2020, au moins 25 % des communes membres de la communauté d’agglomération représentant au moins 20 % de la population délibèrent en ce sens.

« Si, après le 1er janvier 2021, une communauté d’agglomération n’exerce pas les compétences relatives à l’eau et à l’assainissement ou l’une d’entre elles, l’organe délibérant de la communauté d’agglomération peut également, à tout moment, se prononcer par un vote sur l’exercice de plein droit d’une ou de ces compétences par la communauté. Les communes membres peuvent toutefois s’opposer à cette délibération, dans les trois mois, dans les conditions prévues au premier alinéa. »

🖋️Rejeté
Jeanine Dubié
14 nov. 2019

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« VI. – Les communes membres d’une communauté d’agglomération qui n’exercent pas, à la date de publication de la présente loi, à titre optionnel ou facultatif, les compétences relatives à l’eau ou à l’assainissement, peuvent s’opposer au transfert obligatoire de ces deux compétences, ou de l’une d’entre elles, à la communauté d’agglomération, résultant du II de l’article 66 de la loi n° 2015‑991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République, si, avant le 31 décembre 2020, au moins 25 % des communes membres de la communauté d’agglomération représentant au moins 20 % de la population délibèrent en ce sens.

« Si, après le 1er janvier 2021, une communauté d’agglomération n’exerce pas les compétences relatives à l’eau et à l’assainissement ou l’une d’entre elles, l’organe délibérant de la communauté d’agglomération peut également, à tout moment, se prononcer par un vote sur l’exercice de plein droit d’une ou de ces compétences par la communauté. Les communes membres peuvent toutefois s’opposer à cette délibération, dans les trois mois, dans les conditions prévues au premier alinéa. »

🖋️Non soutenu
Jean-Jacques Ferrara
14 nov. 2019

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« VI. – Les communes membres d’une communauté d’agglomération qui n’exercent pas, à la date de publication de la présente loi, à titre optionnel ou facultatif, les compétences relatives à l’eau ou à l’assainissement, peuvent s’opposer au transfert obligatoire de ces deux compétences, ou de l’une d’entre elles, à la communauté d’agglomération, résultant du II de l’article 66 de la loi n° 2015‑991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République, si, avant le 31 décembre 2020, au moins 25 % des communes membres de la communauté d’agglomération représentant au moins 20 % de la population délibèrent en ce sens.

« Si, après le 1er janvier 2021, une communauté d’agglomération n’exerce pas les compétences relatives à l’eau et à l’assainissement ou l’une d’entre elles, l’organe délibérant de la communauté d’agglomération peut également, à tout moment, se prononcer par un vote sur l’exercice de plein droit d’une ou de ces compétences par la communauté. Les communes membres peuvent toutefois s’opposer à cette délibération, dans les trois mois, dans les conditions prévues au premier alinéa. »

🖋️Non soutenu
Émilie Bonnivard
14 nov. 2019

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« VI. – Les communes membres d’une communauté d’agglomération qui n’exercent pas, à la date de publication de la présente loi, à titre optionnel ou facultatif, les compétences relatives à l’eau ou à l’assainissement, peuvent s’opposer au transfert obligatoire de ces deux compétences, ou de l’une d’entre elles, à la communauté d’agglomération, résultant du II de l’article 66 de la loi n° 2015‑991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République, si, avant le 31 décembre 2020, au moins 25 % des communes membres de la communauté d’agglomération représentant au moins 20 % de la population délibèrent en ce sens.

« Si, après le 1er janvier 2021, une communauté d’agglomération n’exerce pas les compétences relatives à l’eau et à l’assainissement ou l’une d’entre elles, l’organe délibérant de la communauté d’agglomération peut également, à tout moment, se prononcer par un vote sur l’exercice de plein droit d’une ou de ces compétences par la communauté. Les communes membres peuvent toutefois s’opposer à cette délibération, dans les trois mois, dans les conditions prévues au premier alinéa. »

🖋️Non soutenu
Vincent Descoeur
14 nov. 2019

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« VI. – Les communes membres d’une communauté d’agglomération qui n’exercent pas, à la date de publication de la présente loi, à titre optionnel ou facultatif, les compétences relatives à l’eau ou à l’assainissement, peuvent s’opposer au transfert obligatoire de ces deux compétences, ou de l’une d’entre elles, à la communauté d’agglomération, résultant du II de l’article 66 de la loi n° 2015‑991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République, si, avant le 31 décembre 2020, au moins 25 % des communes membres de la communauté d’agglomération représentant au moins 20 % de la population délibèrent en ce sens.

« Si, après le 1er janvier 2021, une communauté d’agglomération n’exerce pas les compétences relatives à l’eau et à l’assainissement ou l’une d’entre elles, l’organe délibérant de la communauté d’agglomération peut également, à tout moment, se prononcer par un vote sur l’exercice de plein droit d’une ou de ces compétences par la communauté. Les communes membres peuvent toutefois s’opposer à cette délibération, dans les trois mois, dans les conditions prévues au premier alinéa. »

🖋️Non soutenu
Jean-Yves Bony
14 nov. 2019

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« VI. – Les communes membres d’une communauté d’agglomération qui n’exercent pas, à la date de publication de la présente loi, à titre optionnel ou facultatif, les compétences relatives à l’eau ou à l’assainissement, peuvent s’opposer au transfert obligatoire de ces deux compétences, ou de l’une d’entre elles, à la communauté d’agglomération, résultant du II de l’article 66 de la loi n° 2015‑991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République, si, avant le 31 décembre 2020, au moins 25 % des communes membres de la communauté d’agglomération représentant au moins 20 % de la population délibèrent en ce sens.

« Si, après le 1er janvier 2021, une communauté d’agglomération n’exerce pas les compétences relatives à l’eau et à l’assainissement ou l’une d’entre elles, l’organe délibérant de la communauté d’agglomération peut également, à tout moment, se prononcer par un vote sur l’exercice de plein droit d’une ou de ces compétences par la communauté. Les communes membres peuvent toutefois s’opposer à cette délibération, dans les trois mois, dans les conditions prévues au premier alinéa. »

🖋️Non soutenu
Thibault Bazin
14 nov. 2019

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« VI. – Les communes membres d’une communauté d’agglomération qui n’exercent pas, à la date de publication de la présente loi, à titre optionnel ou facultatif, les compétences relatives à l’eau ou à l’assainissement, peuvent s’opposer au transfert obligatoire de ces deux compétences, ou de l’une d’entre elles, à la communauté d’agglomération, résultant du II de l’article 66 de la loi n° 2015‑991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République, si, avant le 31 décembre 2020, au moins 25 % des communes membres de la communauté d’agglomération représentant au moins 20 % de la population délibèrent en ce sens.

« Si, après le 1er janvier 2021, une communauté d’agglomération n’exerce pas les compétences relatives à l’eau et à l’assainissement ou l’une d’entre elles, l’organe délibérant de la communauté d’agglomération peut également, à tout moment, se prononcer par un vote sur l’exercice de plein droit d’une ou de ces compétences par la communauté. Les communes membres peuvent toutefois s’opposer à cette délibération, dans les trois mois, dans les conditions prévues au premier alinéa. »

🖋️Non soutenu
Isabelle Valentin
14 nov. 2019

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« VI. – Les communes membres d’une communauté d’agglomération qui n’exercent pas, à la date de publication de la présente loi, à titre optionnel ou facultatif, les compétences relatives à l’eau ou à l’assainissement, peuvent s’opposer au transfert obligatoire de ces deux compétences, ou de l’une d’entre elles, à la communauté d’agglomération, résultant du II de l’article 66 de la loi n° 2015‑991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République, si, avant le 31 décembre 2020, au moins 25 % des communes membres de la communauté d’agglomération représentant au moins 20 % de la population délibèrent en ce sens.

« Si, après le 1er janvier 2021, une communauté d’agglomération n’exerce pas les compétences relatives à l’eau et à l’assainissement ou l’une d’entre elles, l’organe délibérant de la communauté d’agglomération peut également, à tout moment, se prononcer par un vote sur l’exercice de plein droit d’une ou de ces compétences par la communauté. Les communes membres peuvent toutefois s’opposer à cette délibération, dans les trois mois, dans les conditions prévues au premier alinéa. »

🖋️Rejeté
Marie-Noëlle Battistel
14 nov. 2019

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« VI. – Les communes membres d’une communauté d’agglomération qui n’exercent pas, à la date de publication de la présente loi, à titre optionnel ou facultatif, les compétences relatives à l’eau ou à l’assainissement, peuvent s’opposer au transfert obligatoire de ces deux compétences, ou de l’une d’entre elles, à la communauté d’agglomération, résultant du II de l’article 66 de la loi n° 2015‑991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République, si, avant le 31 décembre 2020, au moins 25 % des communes membres de la communauté d’agglomération représentant au moins 20 % de la population délibèrent en ce sens.

« Si, après le 1er janvier 2021, une communauté d’agglomération n’exerce pas les compétences relatives à l’eau et à l’assainissement ou l’une d’entre elles, l’organe délibérant de la communauté d’agglomération peut également, à tout moment, se prononcer par un vote sur l’exercice de plein droit d’une ou de ces compétences par la communauté. Les communes membres peuvent toutefois s’opposer à cette délibération, dans les trois mois, dans les conditions prévues au premier alinéa. »

🖋️Non soutenu
Vincent Rolland
14 nov. 2019

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« VI. – Les communes membres d’une communauté d’agglomération qui n’exercent pas, à la date de publication de la présente loi, à titre optionnel ou facultatif, les compétences relatives à l’eau ou à l’assainissement, peuvent s’opposer au transfert obligatoire de ces deux compétences, ou de l’une d’entre elles, à la communauté d’agglomération, résultant du II de l’article 66 de la loi n° 2015‑991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République, si, avant le 31 décembre 2020, au moins 25 % des communes membres de la communauté d’agglomération représentant au moins 20 % de la population délibèrent en ce sens.

« Si, après le 1er janvier 2021, une communauté d’agglomération n’exerce pas les compétences relatives à l’eau et à l’assainissement ou l’une d’entre elles, l’organe délibérant de la communauté d’agglomération peut également, à tout moment, se prononcer par un vote sur l’exercice de plein droit d’une ou de ces compétences par la communauté. Les communes membres peuvent toutefois s’opposer à cette délibération, dans les trois mois, dans les conditions prévues au premier alinéa. »

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
14 nov. 2019

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« VI. – Les communes membres d’une communauté d’agglomération qui n’exercent pas, à la date de la publication de la présente loi, à titre optionnel ou facultatif, les compétences relatives à l’eau ou à l’assainissement, peuvent s’opposer au transfert obligatoire de ces deux compétences, ou de l’une d’entre elles, à la communauté d’agglomération, résultant du II de l’article 66 de la loi n° 2015‑991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République, si, avant le 31 décembre 2021, au moins 25 % des communes membres de la communauté d’agglomération représentant au moins 20 % de la population délibèrent en ce sens.

« Si, après le 1er janvier 2022, une communauté d’agglomération n’exerce pas les compétences relatives à l’eau et à l’assainissement ou l’une d’entre elles, l’organe délibérant de la communauté d’agglomération peut également, à tout moment, se prononcer par un vote sur l’exercice de plein droit d’une ou de ces compétences par la communauté. Les communes membres peuvent toutefois s’opposer à cette délibération, dans les trois mois, dans les conditions prévues au premier alinéa. »

🖋️Rejeté
Marie-Noëlle Battistel
14 nov. 2019

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A À la première phrase du premier alinéa, après la deuxième occurrence du mot : « communes », sont insérés les mots : « ou d’une communauté d’agglomération composée d’au moins 50 % de communes rurales » ; »

🖋️Rejeté
Marie-Noëlle Battistel
14 nov. 2019

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A À la première phrase du premier alinéa, après la deuxième occurrence du mot : « communes », sont insérés les mots : « ou d’une communauté d’agglomération composée d’au moins 50 % de communes de moins de 1000 habitants » ; »

🖋️Rejeté
Marie-Noëlle Battistel
14 nov. 2019

Après l’alinéa 2, insérer les deux alinéas suivants :

1° bis Après le même alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Les communes membres d’une communauté d’agglomération composée d’au moins 50 % de communes rurales qui n’exerce pas ou exerce partiellement à la date de la publication de la présente loi, à titre optionnel ou facultatif, la compétence relative à l’eau peuvent s’opposer au transfert obligatoire, résultant du IV de l’article 64 de la loi n° 2015‑991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République, de cette compétence, si, avant le 1er janvier 2020, au moins 25 % des communes membres de la communauté d’agglomération mentionnée représentant au moins 20 % de la population délibèrent en ce sens. En ce cas, le transfert de cette compétence prend effet le 1er janvier 2026. »

🖋️Rejeté
Pascale Boyer
14 nov. 2019

Après l’alinéa 2, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° bis Après le premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Si une communauté d’agglomération de moins 70 000 habitants ou composée d’au moins 50 % de communes rurales, située en zone montagne, n’exerce pas ou exerce partiellement à la date de la publication de la loi n° du   relative à l’engagement dans la vie locale et à la proximité de l’action publique, à titre optionnel ou facultatif, la compétence relative à l’eau, alors ses conseillers communautaires peuvent s’opposer au transfert obligatoire, résultant de IV de l’article 64 de la loi n° 2015‑991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République, de cette compétence si, avant le 1er janvier 2020, au moins 25 % des communes membres de la communauté d’agglomération mentionnée représentant au moins 20 % de la population délibère en ce sens. En ce cas, le transfert de compétences prend effet le 1er janvier 2026. »

🖋️Rejeté
Marie-Noëlle Battistel
14 nov. 2019

À l’alinéa 2, après le mot :

« compétences »,

insérer les mots :

« sur un plan technique ou géographique ».

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
14 nov. 2019

À la fin de l’alinéa 2, substituer à l’année :

« 2020 »

l’année :

« 2021 ».

🖋️Non soutenu
Isabelle Valentin
14 nov. 2019

À la fin de l’alinéa 2, substituer à l’année :

« 2020 »

l’année :

« 2021 ».

🖋️Rejeté
Annie Genevard
13 nov. 2019

À l’alinéa 2, substituer à la date :

« 1er janvier »

la date :

« 31 décembre ».
 
 

🖋️Rejeté
Jeanine Dubié
14 nov. 2019

À l’alinéa 2, substituer à la date :

« 1er janvier »

la date :

« 31 décembre ».
 
 

🖋️Rejeté
Jean-Jacques Ferrara
14 nov. 2019

À l’alinéa 2, substituer à la date :

« 1er janvier »

la date :

« 31 décembre ».
 
 

🖋️Non soutenu
Émilie Bonnivard
14 nov. 2019

À l’alinéa 2, substituer à la date :

« 1er janvier »

la date :

« 31 décembre ».
 
 

🖋️Non soutenu
Vincent Descoeur
14 nov. 2019

À l’alinéa 2, substituer à la date :

« 1er janvier »

la date :

« 31 décembre ».
 
 

🖋️Non soutenu
Thibault Bazin
14 nov. 2019

À l’alinéa 2, substituer à la date :

« 1er janvier »

la date :

« 31 décembre ».
 
 

🖋️Rejeté
Vincent Rolland
14 nov. 2019

À l’alinéa 2, substituer à la date :

« 1er janvier »

la date :

« 31 décembre ».
 
 

🖋️Rejeté
Marie-Noëlle Battistel
14 nov. 2019

À l’alinéa 2, substituer à la date :

« 1er janvier »

la date :

« 31 décembre ».
 
 

🖋️Rejeté
Annie Genevard
13 nov. 2019

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis Après la même première phrase du même alinéa, il est inséré une phrase ainsi rédigée : « Dans les communautés de communes dont le territoire comprend des zones de montagne, délimitées en application de l’article 3 de la loi modifiée n° 85‑30 du 9 janvier 1985 relative au développement et à la protection de la montagne, et en application de l’article 8 de la même loi, les communes classées montagne peuvent décider individuellement de ne pas transférer la compétence, sans être soumises au dispositif de la minorité de blocage comme prévu à la phrase précédente ».

🖋️Non soutenu
Émilie Bonnivard
14 nov. 2019

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis Après la même première phrase du même alinéa, il est inséré une phrase ainsi rédigée : « Dans les communautés de communes dont le territoire comprend des zones de montagne, délimitées en application de l’article 3 de la loi modifiée n° 85‑30 du 9 janvier 1985 relative au développement et à la protection de la montagne, et en application de l’article 8 de la même loi, les communes classées montagne peuvent décider individuellement de ne pas transférer la compétence, sans être soumises au dispositif de la minorité de blocage comme prévu à la phrase précédente ».

🖋️Non soutenu
Jean-Jacques Ferrara
14 nov. 2019

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis Après la même première phrase du même alinéa, il est inséré une phrase ainsi rédigée : « Dans les communautés de communes dont le territoire comprend des zones de montagne, délimitées en application de l’article 3 de la loi modifiée n° 85‑30 du 9 janvier 1985 relative au développement et à la protection de la montagne, et en application de l’article 8 de la même loi, les communes classées montagne peuvent décider individuellement de ne pas transférer la compétence, sans être soumises au dispositif de la minorité de blocage comme prévu à la phrase précédente ».

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
14 nov. 2019

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis Après la même première phrase du même alinéa, il est inséré une phrase ainsi rédigée : « Dans les communautés de communes dont le territoire comprend des zones de montagne, délimitées en application de l’article 3 de la loi modifiée n° 85‑30 du 9 janvier 1985 relative au développement et à la protection de la montagne, et en application de l’article 8 de la même loi, les communes classées montagne peuvent décider individuellement de ne pas transférer la compétence, sans être soumises au dispositif de la minorité de blocage comme prévu à la phrase précédente ».

🖋️Rejeté
Jean-Yves Bony
14 nov. 2019

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis Après la même première phrase du même alinéa, il est inséré une phrase ainsi rédigée : « Dans les communautés de communes dont le territoire comprend des zones de montagne, délimitées en application de l’article 3 de la loi modifiée n° 85‑30 du 9 janvier 1985 relative au développement et à la protection de la montagne, et en application de l’article 8 de la même loi, les communes classées montagne peuvent décider individuellement de ne pas transférer la compétence, sans être soumises au dispositif de la minorité de blocage comme prévu à la phrase précédente ».

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
14 nov. 2019

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis Après la même première phrase du même alinéa, il est inséré une phrase ainsi rédigée : « Dans les communautés de communes dont le territoire comprend des zones de montagne, délimitées en application de l’article 3 de la loi modifiée n° 85‑30 du 9 janvier 1985 relative au développement et à la protection de la montagne, et en application de l’article 8 de la même loi, les communes classées montagne peuvent décider individuellement de ne pas transférer la compétence, sans être soumises au dispositif de la minorité de blocage comme prévu à la phrase précédente ».

🖋️Non soutenu
Thibault Bazin
14 nov. 2019

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis Après la même première phrase du même alinéa, il est inséré une phrase ainsi rédigée : « Dans les communautés de communes dont le territoire comprend des zones de montagne, délimitées en application de l’article 3 de la loi modifiée n° 85‑30 du 9 janvier 1985 relative au développement et à la protection de la montagne, et en application de l’article 8 de la même loi, les communes classées montagne peuvent décider individuellement de ne pas transférer la compétence, sans être soumises au dispositif de la minorité de blocage comme prévu à la phrase précédente ».

🖋️Rejeté
Jeanine Dubié
14 nov. 2019

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis Après la même première phrase du même alinéa, il est inséré une phrase ainsi rédigée : « Dans les communautés de communes dont le territoire comprend des zones de montagne, délimitées en application de l’article 3 de la loi modifiée n° 85‑30 du 9 janvier 1985 relative au développement et à la protection de la montagne, et en application de l’article 8 de la même loi, les communes classées montagne peuvent décider individuellement de ne pas transférer la compétence, sans être soumises au dispositif de la minorité de blocage comme prévu à la phrase précédente ».

🖋️Rejeté
André Chassaigne
14 nov. 2019

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis Après la même première phrase du même alinéa, il est inséré une phrase ainsi rédigée : « Dans les communautés de communes dont le territoire comprend des zones de montagne, délimitées en application de l’article 3 de la loi modifiée n° 85‑30 du 9 janvier 1985 relative au développement et à la protection de la montagne, et en application de l’article 8 de la même loi, les communes classées montagne peuvent décider individuellement de ne pas transférer la compétence, sans être soumises au dispositif de la minorité de blocage comme prévu à la phrase précédente ».

🖋️Rejeté
Marie-Noëlle Battistel
14 nov. 2019

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis Après la même première phrase du même alinéa, il est inséré une phrase ainsi rédigée : « Dans les communautés de communes dont le territoire comprend des zones de montagne, délimitées en application de l’article 3 de la loi modifiée n° 85‑30 du 9 janvier 1985 relative au développement et à la protection de la montagne, et en application de l’article 8 de la même loi, les communes classées montagne peuvent décider individuellement de ne pas transférer la compétence, sans être soumises au dispositif de la minorité de blocage comme prévu à la phrase précédente ».

🖋️Rejeté
Vincent Rolland
14 nov. 2019

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis Après la même première phrase du même alinéa, il est inséré une phrase ainsi rédigée : « Dans les communautés de communes dont le territoire comprend des zones de montagne, délimitées en application de l’article 3 de la loi modifiée n° 85‑30 du 9 janvier 1985 relative au développement et à la protection de la montagne, et en application de l’article 8 de la même loi, les communes classées montagne peuvent décider individuellement de ne pas transférer la compétence, sans être soumises au dispositif de la minorité de blocage comme prévu à la phrase précédente ».

🖋️Rejeté
Marie-Noëlle Battistel
14 nov. 2019

I. – Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis La seconde phrase du même alinéa est supprimée ; ».

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 5.

🖋️Rejeté
Annie Genevard
13 nov. 2019

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis La seconde phrase du premier alinéa est supprimée ; ».

🖋️Rejeté
Jeanine Dubié
14 nov. 2019

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis La seconde phrase du premier alinéa est supprimée ; ».

🖋️Non soutenu
Jean-Jacques Ferrara
14 nov. 2019

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis La seconde phrase du premier alinéa est supprimée ; ».

🖋️Non soutenu
Émilie Bonnivard
14 nov. 2019

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis La seconde phrase du premier alinéa est supprimée ; ».

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
14 nov. 2019

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis La seconde phrase du premier alinéa est supprimée ; ».

🖋️Rejeté
Jean-Yves Bony
14 nov. 2019

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis La seconde phrase du premier alinéa est supprimée ; ».

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
14 nov. 2019

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis La seconde phrase du premier alinéa est supprimée ; ».

🖋️Non soutenu
Thibault Bazin
14 nov. 2019

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis La seconde phrase du premier alinéa est supprimée ; ».

🖋️Rejeté
André Chassaigne
14 nov. 2019

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis La seconde phrase du premier alinéa est supprimée ; ».

🖋️Rejeté
Vincent Rolland
14 nov. 2019

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis La seconde phrase du premier alinéa est supprimée ; ».

🖋️Rejeté
Annie Genevard
13 nov. 2019

Supprimer l’alinéa 5.

🖋️Rejeté
Jeanine Dubié
14 nov. 2019

Supprimer l’alinéa 5.

🖋️Non soutenu
Jean-Jacques Ferrara
14 nov. 2019

Supprimer l’alinéa 5.

🖋️Non soutenu
Émilie Bonnivard
14 nov. 2019

Supprimer l’alinéa 5.

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
14 nov. 2019

Supprimer l’alinéa 5.

🖋️Rejeté
Jean-Yves Bony
14 nov. 2019

Supprimer l’alinéa 5.

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
14 nov. 2019

Supprimer l’alinéa 5.

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
14 nov. 2019

Supprimer l’alinéa 5.

🖋️Non soutenu
Thibault Bazin
14 nov. 2019

Supprimer l’alinéa 5.

🖋️Non soutenu
Isabelle Valentin
14 nov. 2019

Supprimer l’alinéa 5.

🖋️Non soutenu
Vincent Rolland
14 nov. 2019

Supprimer l’alinéa 5.

🖋️Rejeté
Sébastien Leclerc
12 nov. 2019

À l’alinéa 5, substituer à la première occurrence de la date :

« 1er janvier »

la date :

« 14 mars ».

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
12 nov. 2019

À l’alinéa 5, substituer à la première occurrence du mot :

« janvier »

le mot :

« mars ».

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
14 nov. 2019

À la fin de l’alinéa 5, substituer à l’année :

« 2026 »

l’année :

« 2030 ».

🖋️Non soutenu
Martine Wonner
14 nov. 2019

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant : 

« Lorsqu’une commune souhaite récupérer l’ensemble des compétences relatives à l’eau et/ou à l’assainissement qu’elle a préalablement transféré à un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre, elle en informe le président en lui transmettant la délibération motivée de son organe délibérant. Les communes membres délibèrent sur cette demande ; la décision est considérée comme favorable dès lors qu’elle recueille quatre cinquièmes des suffrages exprimés. »

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
14 nov. 2019

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 8 :

« La communauté de communes délègue, par convention, les compétences mentionnées aux 6° et 7° du présent I, ainsi que la compétence relative à la gestion des eaux pluviales urbaines, définie à l’article L. 2226‑1, à ses communes membres qui, par délibération, adoptent un plan des investissements qu’elles entendent réaliser à cet effet et qui s’engagent à respecter un cahier des charges intégré à la convention, dans un objectif de qualité du service rendu et de pérennité des infrastructures. Ce cahier des charges définit notamment les besoins et les objectifs à atteindre. Il précise, en concordance avec le plan des investissements, les moyens humains et financiers consentis pour l’exercice de la compétence déléguée, et fixe des indicateurs de suivi afin d’évaluer l’atteinte des objectifs assignés au délégataire. »

II. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 13 :

« La communauté d’agglomération délègue, par convention, tout ou partie des compétences mentionnées aux 8° à 10° du présent I à ses communes membres qui, par délibération, adoptent un plan des investissements qu’elles entendent réaliser à cet effet et qui s’engagent à respecter un cahier des charges intégré à la convention, dans un objectif de qualité du service rendu et de pérennité des infrastructures. Ce cahier des charges définit notamment les besoins et les objectifs à atteindre. Il précise, en concordance avec le plan des investissements, les moyens humains et financiers consentis pour l’exercice de la compétence déléguée et fixe des indicateurs de suivi afin d’évaluer l’atteinte des objectifs assignés au délégataire. »

III. – En conséquence, à l’alinéa 16, supprimer les mots :

« la durée de la délégation et ».

🖋️Non soutenu
Olivier Gaillard
13 nov. 2019

I. – À la première phrase de l’alinéa 8, substituer aux mots :

« peut déléguer »

le mot :

« délègue ».

II. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 13, procéder à la même substitution.

🖋️Non soutenu
Olivier Gaillard
13 nov. 2019

I. – À l’alinéa 8, après la première occurrence du mot :

« communes »

insérer les mots :

« ou la communauté d’agglomération ».

II. – En conséquence, compléter la première phrase de l’alinéa 9 par les mots :

« ou de la communauté d’agglomération ».

III. – En conséquence, à la deuxième phrase du même alinéa, après le mot :

« communes »

insérer les mots :

« ou la communauté d’agglomération ».

IV. – En conséquence, à l’alinéa 10, après le mot :

« communes »

insérer les mots :

« ou de la communauté d’agglomération ».

🖋️Non soutenu
Olivier Gaillard
13 nov. 2019

Après l’alinéa 15, insérer l’alinéa suivant :

« Les délégations peuvent ainsi opérer entre communautés de communes, communautés d’agglomération et une une ou plusieurs communes leur appartenant ou syndicats. »

🖋️Irrecevable
Alain Perea
14 nov. 2019
🖋️Irrecevable
Bruno Questel
14 nov. 2019
🖋️Rejeté
Jérôme Nury
13 nov. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 21 :

« Le transfert de compétences eau et assainissement s’accompagne obligatoirement du transfert du solde positif du budget annexe du service d’eau à l’établissement public de coopération intercommunale. »

🖋️Rejeté
Jérôme Nury
13 nov. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 21 :

« Le transfert de compétences s’accompagne obligatoirement du transfert du solde positif du budget annexe du service d’eau à l’établissement public de coopération intercommunale. »

🖋️Rejeté
Jérôme Nury
13 nov. 2019

Au début de la première phrase de l’alinéa 21, supprimer les mots : 

« Lorsque le schéma fait apparaître un taux de perte en eau supérieur au taux mentionné au deuxième alinéa du même article L. 2224-7-1, » 

 

🖋️Rejeté
Jérôme Nury
13 nov. 2019

Compléter cet article par l'alinéa suivant :

« VI. – Les collectivités détentrices des compétences relatives à l’eau ou à l’assainissement peuvent les gérer au moyen de plusieurs budgets annexes.

 

🖋️Irrecevable
Martial Saddier
12 nov. 2019
🖋️Irrecevable
Marie Guévenoux
14 nov. 2019
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
George Pau-Langevin
14 nov. 2019
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Pascal Brindeau
14 nov. 2019
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Nicolas Forissier
13 nov. 2019
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

L’article L. 5211‑28 du code général des collectivités territoriales est complété par un V ainsi rédigé :

« V. – Pour tout établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre, il est déterminé un coefficient de référence égal :

« 1° Si l’établissement a été créé antérieurement au 1er janvier 2020, au coefficient d’intégration fiscale de cet établissement pris en compte au titre de l’exercice 2019 ;

« 2° Si l’établissement a été créé à compter du 1er janvier 2020, au coefficient d’intégration fiscale de cet établissement pris en compte au titre du premier exercice suivant sa création.

« Dans le cas où le coefficient d’intégration fiscale d’un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre pris en compte au titre de l’année de répartition est inférieur à son coefficient de référence, la différence entre le montant de la dotation d’intercommunalité qu’aurait perçue l’établissement au titre de l’année de répartition si son coefficient d’intégration fiscale était resté égal au coefficient de référence, en application des 1° à 4° du IV, et le montant effectivement perçu est attribuée à ses communes membres sous la forme d’une dotation de consolidation, répartie entre elles au prorata de leur population telle que définie à l’article L. 2334‑2. Le montant de cette dotation de consolidation est prélevé sur le montant total de la dotation d’intercommunalité. »

🖋️Irrecevable
Robin Reda
12 nov. 2019
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Robin Reda
12 nov. 2019
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Robin Reda
12 nov. 2019
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Jean-Michel Clément
14 nov. 2019
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Article 5 A
🖋️Adopté
Bruno Questel
14 nov. 2019

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« La sous‑section 1 de la section 5 du chapitre Ier du titre Ier du livre II de la cinquième partie du code général des collectivités territoriales est complétée par un article L. 5211‑17‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 5211‑17‑1. – Les communes membres d’un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre peuvent transférer à ce dernier, en tout ou partie, certaines de leurs compétences dont le transfert n’est pas prévu par la loi ou par la décision institutive ainsi que les biens, équipements ou services publics nécessaires à leur exercice.

« La définition de ces compétences repose sur des critères objectifs et détermine le partage des compétences entre les communes et l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre. Le cas échéant, la délibération peut établir une liste d’équipements ou de services correspondant à la compétence transférée.

« Ces transferts interviennent dans les conditions prévues aux deuxième à cinquième alinéas et aux septième et huitième alinéas de l’article L. 5211‑17. »

🖋️Adopté
Sacha Houlié
14 nov. 2019

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« La sous‑section 1 de la section 5 du chapitre Ier du titre Ier du livre II de la cinquième partie du code général des collectivités territoriales est complétée par un article L. 5211‑17‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 5211‑17‑1. – Les communes membres d’un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre peuvent transférer à ce dernier, en tout ou partie, certaines de leurs compétences dont le transfert n’est pas prévu par la loi ou par la décision institutive ainsi que les biens, équipements ou services publics nécessaires à leur exercice.

« La définition de ces compétences repose sur des critères objectifs et détermine le partage des compétences entre les communes et l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre. Le cas échéant, la délibération peut établir une liste d’équipements ou de services correspondant à la compétence transférée.

« Ces transferts interviennent dans les conditions prévues aux deuxième à cinquième alinéas et aux septième et huitième alinéas de l’article L. 5211‑17. »

🖋️Non soutenu
Valérie Bazin-Malgras
13 nov. 2019

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« I. – La sous-section 1 de la section 5 du chapitre Ier du titre Ier du livre II de la cinquième partie du code général des collectivités territoriales est complétée par un article L. 5211‑17‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 5211‑17‑1. – I. – Dans les conditions prévues au présent I, une ou plusieurs communes membres d’un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre peuvent transférer à ce dernier, en tout ou partie, certaines de ses compétences dont le transfert n’est pas prévu par la loi ou par la décision institutive ainsi que les biens, équipements ou services publics nécessaires à leur exercice.

« L’organe délibérant de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre détermine, par délibération, les compétences ou parties de compétences susceptibles de lui être transférées par ses communes membres. Dans un délai de trois mois suivant la notification de cette délibération au maire, chaque commune membre peut, par délibération de son conseil municipal, demander à transférer une ou plusieurs desdites compétences ou parties de compétences.

« Le transfert de compétences par les communes qui en ont fait la demande est décidé par délibérations concordantes de l’organe délibérant de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre et des conseils municipaux de l’ensemble des communes membres se prononçant dans les conditions de majorité requises pour la création de l’établissement. Le conseil municipal de chaque commune membre dispose d’un délai de trois mois, à compter de la notification au maire de la délibération de l’organe délibérant de l’établissement, pour se prononcer sur les transferts proposés. À défaut de délibération dans ce délai, sa décision est réputée favorable.

« Le transfert de compétences est prononcé par arrêté du ou des représentants de l’État dans le ou les départements intéressés.

« Dans les établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre qui ne sont pas soumis au régime fiscal défini à l’article 1609 nonies C du code général des impôts, le transfert de compétences est subordonné à la conclusion préalable d’une convention entre chacune des communes concernées et l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre, fixant le montant de la contribution financière de la commune à l’exercice desdites compétences, qui peut couvrir une partie des dépenses d’administration générale. Cette contribution constitue pour chaque commune concernée une dépense obligatoire. L’organe délibérant de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre peut décider de remplacer en tout ou partie cette contribution par le produit des impôts mentionnés au 1° du a de l’article L. 2331‑3 du présent code. La mise en recouvrement de ces impôts ne peut toutefois être poursuivie que si le conseil municipal, obligatoirement consulté dans un délai de quarante jours, ne s’y est pas opposé en affectant d’autres ressources au paiement de sa contribution.

« Le transfert de compétences entraîne de plein droit l’application à l’ensemble des biens, équipements et services publics nécessaires à leur exercice, ainsi qu’à l’ensemble des droits et obligations qui leur sont attachés à la date du transfert, des dispositions des trois premiers alinéas de l’article L. 1321‑1, des deux premiers alinéas de l’article L. 1321‑2 et des articles L. 1321‑3, L. 1321‑4 et L. 1321‑5.

« L’établissement public de coopération intercommunale est substitué de plein droit, à la date du transfert de compétences, aux communes concernées dans toutes leurs délibérations et tous leurs actes.

« Les contrats sont exécutés dans les conditions antérieures jusqu’à leur échéance, sauf accord contraire des parties. La substitution de personne morale aux contrats conclus par les communes concernées n’entraîne aucun droit à résiliation ou à indemnisation pour le cocontractant. La commune qui transfère la compétence informe les cocontractants de cette substitution.

« II. – Lorsqu’il est fait application du I du présent article et par dérogation au premier alinéa de l’article L. 5211‑1, s’appliquent les règles suivantes :

« 1° Tous les conseillers communautaires prennent part au vote pour les affaires présentant un intérêt commun à toutes les communes et notamment pour l’élection du président et des membres du bureau, le vote du budget, l’approbation du compte administratif et les décisions relatives aux modifications des conditions initiales de composition, de fonctionnement et de durée de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre ; dans le cas contraire, ne prennent part au vote que les conseillers communautaires représentant les communes concernées par l’affaire mise en délibération ;

« 2° Le président de l’organe délibérant de l’établissement prend part à tous les votes sauf en cas d’application des articles L. 2121‑14 et L. 2131‑11.

« III. – L’article 1636 B octies du code général des impôts est ainsi modifié :

« 1° Après le III, il est inséré un III bis ainsi rédigé :

« III bis. – Le produit fiscal à recouvrer, au profit d’un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre non soumis au régime fiscal défini à l’article 1609 nonies C, dans chacune des communes membres qui lui ont transféré une ou plusieurs compétences ou parties de compétences en application de l’article L. 5211‑17‑1 du code général des collectivités territoriales est réparti entre les taxes foncières, la taxe d’habitation et la cotisation foncière des entreprises proportionnellement aux recettes que chacune de ces taxes procurerait à la commune si l’on appliquait les taux de l’année précédente aux bases de l’année d’imposition. » ;

« 2° Au premier alinéa du IV, la première occurrence de la référence : « du III » est remplacée par les références : « des III et III bis ». ».

🖋️Tombé
Emmanuelle Anthoine
13 nov. 2019

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« I. – La sous-section 1 de la section 5 du chapitre Ier du titre Ier du livre II de la cinquième partie du code général des collectivités territoriales est complétée par un article L. 5211‑17‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 5211‑17‑1. – I. – Dans les conditions prévues au présent I, une ou plusieurs communes membres d’un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre peuvent transférer à ce dernier, en tout ou partie, certaines de ses compétences dont le transfert n’est pas prévu par la loi ou par la décision institutive ainsi que les biens, équipements ou services publics nécessaires à leur exercice.

« L’organe délibérant de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre détermine, par délibération, les compétences ou parties de compétences susceptibles de lui être transférées par ses communes membres. Dans un délai de trois mois suivant la notification de cette délibération au maire, chaque commune membre peut, par délibération de son conseil municipal, demander à transférer une ou plusieurs desdites compétences ou parties de compétences.

« Le transfert de compétences par les communes qui en ont fait la demande est décidé par délibérations concordantes de l’organe délibérant de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre et des conseils municipaux de l’ensemble des communes membres se prononçant dans les conditions de majorité requises pour la création de l’établissement. Le conseil municipal de chaque commune membre dispose d’un délai de trois mois, à compter de la notification au maire de la délibération de l’organe délibérant de l’établissement, pour se prononcer sur les transferts proposés. À défaut de délibération dans ce délai, sa décision est réputée favorable.

« Le transfert de compétences est prononcé par arrêté du ou des représentants de l’État dans le ou les départements intéressés.

« Dans les établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre qui ne sont pas soumis au régime fiscal défini à l’article 1609 nonies C du code général des impôts, le transfert de compétences est subordonné à la conclusion préalable d’une convention entre chacune des communes concernées et l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre, fixant le montant de la contribution financière de la commune à l’exercice desdites compétences, qui peut couvrir une partie des dépenses d’administration générale. Cette contribution constitue pour chaque commune concernée une dépense obligatoire. L’organe délibérant de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre peut décider de remplacer en tout ou partie cette contribution par le produit des impôts mentionnés au 1° du a de l’article L. 2331‑3 du présent code. La mise en recouvrement de ces impôts ne peut toutefois être poursuivie que si le conseil municipal, obligatoirement consulté dans un délai de quarante jours, ne s’y est pas opposé en affectant d’autres ressources au paiement de sa contribution.

« Le transfert de compétences entraîne de plein droit l’application à l’ensemble des biens, équipements et services publics nécessaires à leur exercice, ainsi qu’à l’ensemble des droits et obligations qui leur sont attachés à la date du transfert, des dispositions des trois premiers alinéas de l’article L. 1321‑1, des deux premiers alinéas de l’article L. 1321‑2 et des articles L. 1321‑3, L. 1321‑4 et L. 1321‑5.

« L’établissement public de coopération intercommunale est substitué de plein droit, à la date du transfert de compétences, aux communes concernées dans toutes leurs délibérations et tous leurs actes.

« Les contrats sont exécutés dans les conditions antérieures jusqu’à leur échéance, sauf accord contraire des parties. La substitution de personne morale aux contrats conclus par les communes concernées n’entraîne aucun droit à résiliation ou à indemnisation pour le cocontractant. La commune qui transfère la compétence informe les cocontractants de cette substitution.

« II. – Lorsqu’il est fait application du I du présent article et par dérogation au premier alinéa de l’article L. 5211‑1, s’appliquent les règles suivantes :

« 1° Tous les conseillers communautaires prennent part au vote pour les affaires présentant un intérêt commun à toutes les communes et notamment pour l’élection du président et des membres du bureau, le vote du budget, l’approbation du compte administratif et les décisions relatives aux modifications des conditions initiales de composition, de fonctionnement et de durée de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre ; dans le cas contraire, ne prennent part au vote que les conseillers communautaires représentant les communes concernées par l’affaire mise en délibération ;

« 2° Le président de l’organe délibérant de l’établissement prend part à tous les votes sauf en cas d’application des articles L. 2121‑14 et L. 2131‑11.

« III. – L’article 1636 B octies du code général des impôts est ainsi modifié :

« 1° Après le III, il est inséré un III bis ainsi rédigé :

« III bis. – Le produit fiscal à recouvrer, au profit d’un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre non soumis au régime fiscal défini à l’article 1609 nonies C, dans chacune des communes membres qui lui ont transféré une ou plusieurs compétences ou parties de compétences en application de l’article L. 5211‑17‑1 du code général des collectivités territoriales est réparti entre les taxes foncières, la taxe d’habitation et la cotisation foncière des entreprises proportionnellement aux recettes que chacune de ces taxes procurerait à la commune si l’on appliquait les taux de l’année précédente aux bases de l’année d’imposition. » ;

« 2° Au premier alinéa du IV, la première occurrence de la référence : « du III » est remplacée par les références : « des III et III bis ». ».

🖋️Tombé
Raphaël Schellenberger
14 nov. 2019

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« I. – La sous-section 1 de la section 5 du chapitre Ier du titre Ier du livre II de la cinquième partie du code général des collectivités territoriales est complétée par un article L. 5211‑17‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 5211‑17‑1. – I. – Dans les conditions prévues au présent I, une ou plusieurs communes membres d’un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre peuvent transférer à ce dernier, en tout ou partie, certaines de ses compétences dont le transfert n’est pas prévu par la loi ou par la décision institutive ainsi que les biens, équipements ou services publics nécessaires à leur exercice.

« L’organe délibérant de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre détermine, par délibération, les compétences ou parties de compétences susceptibles de lui être transférées par ses communes membres. Dans un délai de trois mois suivant la notification de cette délibération au maire, chaque commune membre peut, par délibération de son conseil municipal, demander à transférer une ou plusieurs desdites compétences ou parties de compétences.

« Le transfert de compétences par les communes qui en ont fait la demande est décidé par délibérations concordantes de l’organe délibérant de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre et des conseils municipaux de l’ensemble des communes membres se prononçant dans les conditions de majorité requises pour la création de l’établissement. Le conseil municipal de chaque commune membre dispose d’un délai de trois mois, à compter de la notification au maire de la délibération de l’organe délibérant de l’établissement, pour se prononcer sur les transferts proposés. À défaut de délibération dans ce délai, sa décision est réputée favorable.

« Le transfert de compétences est prononcé par arrêté du ou des représentants de l’État dans le ou les départements intéressés.

« Dans les établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre qui ne sont pas soumis au régime fiscal défini à l’article 1609 nonies C du code général des impôts, le transfert de compétences est subordonné à la conclusion préalable d’une convention entre chacune des communes concernées et l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre, fixant le montant de la contribution financière de la commune à l’exercice desdites compétences, qui peut couvrir une partie des dépenses d’administration générale. Cette contribution constitue pour chaque commune concernée une dépense obligatoire. L’organe délibérant de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre peut décider de remplacer en tout ou partie cette contribution par le produit des impôts mentionnés au 1° du a de l’article L. 2331‑3 du présent code. La mise en recouvrement de ces impôts ne peut toutefois être poursuivie que si le conseil municipal, obligatoirement consulté dans un délai de quarante jours, ne s’y est pas opposé en affectant d’autres ressources au paiement de sa contribution.

« Le transfert de compétences entraîne de plein droit l’application à l’ensemble des biens, équipements et services publics nécessaires à leur exercice, ainsi qu’à l’ensemble des droits et obligations qui leur sont attachés à la date du transfert, des dispositions des trois premiers alinéas de l’article L. 1321‑1, des deux premiers alinéas de l’article L. 1321‑2 et des articles L. 1321‑3, L. 1321‑4 et L. 1321‑5.

« L’établissement public de coopération intercommunale est substitué de plein droit, à la date du transfert de compétences, aux communes concernées dans toutes leurs délibérations et tous leurs actes.

« Les contrats sont exécutés dans les conditions antérieures jusqu’à leur échéance, sauf accord contraire des parties. La substitution de personne morale aux contrats conclus par les communes concernées n’entraîne aucun droit à résiliation ou à indemnisation pour le cocontractant. La commune qui transfère la compétence informe les cocontractants de cette substitution.

« II. – Lorsqu’il est fait application du I du présent article et par dérogation au premier alinéa de l’article L. 5211‑1, s’appliquent les règles suivantes :

« 1° Tous les conseillers communautaires prennent part au vote pour les affaires présentant un intérêt commun à toutes les communes et notamment pour l’élection du président et des membres du bureau, le vote du budget, l’approbation du compte administratif et les décisions relatives aux modifications des conditions initiales de composition, de fonctionnement et de durée de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre ; dans le cas contraire, ne prennent part au vote que les conseillers communautaires représentant les communes concernées par l’affaire mise en délibération ;

« 2° Le président de l’organe délibérant de l’établissement prend part à tous les votes sauf en cas d’application des articles L. 2121‑14 et L. 2131‑11.

« III. – L’article 1636 B octies du code général des impôts est ainsi modifié :

« 1° Après le III, il est inséré un III bis ainsi rédigé :

« III bis. – Le produit fiscal à recouvrer, au profit d’un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre non soumis au régime fiscal défini à l’article 1609 nonies C, dans chacune des communes membres qui lui ont transféré une ou plusieurs compétences ou parties de compétences en application de l’article L. 5211‑17‑1 du code général des collectivités territoriales est réparti entre les taxes foncières, la taxe d’habitation et la cotisation foncière des entreprises proportionnellement aux recettes que chacune de ces taxes procurerait à la commune si l’on appliquait les taux de l’année précédente aux bases de l’année d’imposition. » ;

« 2° Au premier alinéa du IV, la première occurrence de la référence : « du III » est remplacée par les références : « des III et III bis ». ».


Article 5 B
🖋️Rejeté
André Chassaigne
14 nov. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 4 :

« Cette restitution est décidée par le conseil municipal de la commune désireux de reprendre la compétence non obligatoire et préalablement confiée à l’établissement public de coopération intercommunale. Le conseil municipal informe l’organe délibérant de l’établissement trois mois avant la date de la restitution. »

🖋️Rejeté
Cécile Untermaier
14 nov. 2019

À la première phrase de l’alinéa 4, supprimer les mots :

« de l’organe délibérant ».

🖋️Rejeté
Cécile Untermaier
14 nov. 2019

À la deuxième phrase de l’alinéa 4, supprimer les mots :

« de l’organe délibérant ».


Article 5 D
🖋️Adopté14 nov. 2019

Rétablir cet article dans la rédaction suivante : 

« Le titre Ier du livre II de la cinquième partie du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

« 1° Au premier alinéa du II de l’article L. 5214‑16, le mot : « trois » est remplacé par le mot : « un » ;

« 2° Au premier alinéa du II de l’article L. 5216‑5, le mot : «  trois compétences » est remplacé par le mot : « une compétence ». »

🖋️Adopté
Vincent Bru
14 nov. 2019

Rétablir cet article dans la rédaction suivante : 

« Le titre Ier du livre II de la cinquième partie du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

« 1° Au premier alinéa du II de l’article L. 5214‑16, le mot : « trois » est remplacé par le mot : « un » ;

« 2° Au premier alinéa du II de l’article L. 5216‑5, le mot : « trois compétences » est remplacé par le mot : « une compétence ». »

🖋️Adopté
Bruno Questel
14 nov. 2019

Rétablir cet article dans la rédaction suivante : 

« Le titre Ier du livre II de la cinquième partie du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

« 1° Au premier alinéa du II de l’article L. 5214‑16, le mot : « trois » est remplacé par le mot : « un » ;

« 2° Au premier alinéa du II de l’article L. 5216‑5, le mot : « trois compétences » est remplacé par le mot : « une compétence ». »

🖋️Adopté
Sacha Houlié
14 nov. 2019

Rétablir cet article dans la rédaction suivante : 

« Le titre Ier du livre II de la cinquième partie du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

« 1° Au premier alinéa du II de l’article L. 5214‑16, le mot : « trois » est remplacé par le mot : « un » ;

« 2° Au premier alinéa du II de l’article L. 5216‑5, le mot : « trois compétences » est remplacé par le mot : « une compétence ». »

🖋️Adopté
Anne Blanc
14 nov. 2019

Rétablir cet article dans la rédaction suivante : 

« Le titre Ier du livre II de la cinquième partie du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

« 1° Au premier alinéa du II de l’article L. 5214‑16, le mot : « trois » est remplacé par le mot : « un » ;

« 2° Au premier alinéa du II de l’article L. 5216‑5, le mot : « trois compétences » est remplacé par le mot : « une compétence ». »

🖋️Non soutenu
Agnès Thill
14 nov. 2019

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« 1° L’article L. 5214‑16 est ainsi modifié :

« a) Le premier alinéa du II est ainsi rédigé :

« II. – La communauté de communes peut notamment exercer, au lieu et place des communes, pour la conduite d’actions d’intérêt communautaire, des compétences relevant des groupes suivants : » ;

« b) Au III, les mots : « au sein de chacun des groupes » sont supprimés ;

« 2° Le premier alinéa du II de l’article L. 5216‑5 est ainsi rédigé :

« La communauté d’agglomération peut par ailleurs exercer en lieu et place des communes les compétences relevant des groupes suivants : ». »

🖋️Non soutenu
Agnès Thill
14 nov. 2019

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« I. – Le code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

« 1° Le III de l’article L. 5211‑41‑3 est ainsi modifié :

« a) Le troisième alinéa est ainsi modifié :

« – le début de la première phrase est ainsi rédigé : « Les compétences transférées à titre supplémentaire… (le reste sans changement). » ;

« – à la même première phrase, les mots : « trois mois » sont remplacés par les mots : « deux ans » ;

« – la deuxième phrase est supprimée ;

« – à la dernière phrase, les mots : « optionnel ou » sont supprimés ;

« b) Au quatrième alinéa, les mots : « et optionnelles » sont supprimés ;

« 2° Les deuxième et dernière phrases du deuxième alinéa de l’article L. 5214‑1 sont supprimées ;

« 3° L’article L. 5214‑16 est ainsi modifié :

« a) Les II et III sont abrogés ;

« b) Au premier alinéa du IV, les références : « aux I et II » sont remplacées par la référence : « au I » ;

« 4° Le début de l’article L. 5214‑16‑2 est ainsi rédigé : « La communauté… (le reste sans changement). » ;

« 5° L’article L. 5216‑5 est ainsi modifié :

« a) Le II est abrogé ;

« b) À la première phrase du III, les références : « aux I et II » sont remplacées par la référence : « au I » ;

« 6° Le I de l’article L. 5216‑7 est ainsi modifié :

« a) À la première phrase du premier alinéa, les références : « aux I et II » sont remplacées par la référence : « au I » ;

« b) À la première phrase du second alinéa, les références : « les I et II » sont remplacées par la référence : « le I » ;

« 7° Les articles L. 5812‑1 et L. 5814‑1 sont abrogés ;

« 8° Au début du premier alinéa du 1° du II de l’article L. 5842‑22 et au premier alinéa du II de l’article L. 5842‑28, les mots : « Les I et II sont remplacés » sont remplacés par les mots : « Le I est remplacé ».

« II. – Les communautés de communes et les communautés d’agglomération continuent d’exercer, à titre supplémentaire, les compétences qu’elles exerçaient à titre optionnel à la date de publication de la présente loi, jusqu’à ce qu’il en soit décidé autrement dans les conditions prévues à l’article L. 5211‑17‑1 du code général des collectivités territoriales. »

🖋️Tombé
Ludovic Pajot
14 nov. 2019

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« I. – Le code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

« 1° Le III de l’article L. 5211‑41‑3 est ainsi modifié :

« a) Le troisième alinéa est ainsi modifié :

« – le début de la première phrase est ainsi rédigé : « Les compétences transférées à titre supplémentaire… (le reste sans changement). » ;

« – à la même première phrase, les mots : « trois mois » sont remplacés par les mots : « deux ans » ;

« – la deuxième phrase est supprimée ;

« – à la dernière phrase, les mots : « optionnel ou » sont supprimés ;

« b) Au quatrième alinéa, les mots : « et optionnelles » sont supprimés ;

« 2° Les deuxième et dernière phrases du deuxième alinéa de l’article L. 5214‑1 sont supprimées ;

« 3° L’article L. 5214‑16 est ainsi modifié :

« a) Les II et III sont abrogés ;

« b) Au premier alinéa du IV, les références : « aux I et II » sont remplacées par la référence : « au I » ;

« 4° Le début de l’article L. 5214‑16‑2 est ainsi rédigé : « La communauté… (le reste sans changement). » ;

« 5° L’article L. 5216‑5 est ainsi modifié :

« a) Le II est abrogé ;

« b) À la première phrase du III, les références : « aux I et II » sont remplacées par la référence : « au I » ;

« 6° Le I de l’article L. 5216‑7 est ainsi modifié :

« a) À la première phrase du premier alinéa, les références : « aux I et II » sont remplacées par la référence : « au I » ;

« b) À la première phrase du second alinéa, les références : « les I et II » sont remplacées par la référence : « le I » ;

« 7° Les articles L. 5812‑1 et L. 5814‑1 sont abrogés ;

« 8° Au début du premier alinéa du 1° du II de l’article L. 5842‑22 et au premier alinéa du II de l’article L. 5842‑28, les mots : « Les I et II sont remplacés » sont remplacés par les mots : « Le I est remplacé ».

« II. – Les communautés de communes et les communautés d’agglomération continuent d’exercer, à titre supplémentaire, les compétences qu’elles exerçaient à titre optionnel à la date de publication de la présente loi, jusqu’à ce qu’il en soit décidé autrement dans les conditions prévues à l’article L. 5211‑17‑1 du code général des collectivités territoriales. »

🖋️Tombé
Arnaud Viala
14 nov. 2019

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« I. – Le code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

« 1° Le III de l’article L. 5211‑41‑3 est ainsi modifié :

« a) Le troisième alinéa est ainsi modifié :

« – le début de la première phrase est ainsi rédigé : « Les compétences transférées à titre supplémentaire… (le reste sans changement). » ;

« – à la même première phrase, les mots : « trois mois » sont remplacés par les mots : « deux ans » ;

« – la deuxième phrase est supprimée ;

« – à la dernière phrase, les mots : « optionnel ou » sont supprimés ;

« b) Au quatrième alinéa, les mots : « et optionnelles » sont supprimés ;

« 2° Les deuxième et dernière phrases du deuxième alinéa de l’article L. 5214‑1 sont supprimées ;

« 3° L’article L. 5214‑16 est ainsi modifié :

« a) Les II et III sont abrogés ;

« b) Au premier alinéa du IV, les références : « aux I et II » sont remplacées par la référence : « au I » ;

« 4° Le début de l’article L. 5214‑16‑2 est ainsi rédigé : « La communauté… (le reste sans changement). » ;

« 5° L’article L. 5216‑5 est ainsi modifié :

« a) Le II est abrogé ;

« b) À la première phrase du III, les références : « aux I et II » sont remplacées par la référence : « au I » ;

« 6° Le I de l’article L. 5216‑7 est ainsi modifié :

« a) À la première phrase du premier alinéa, les références : « aux I et II » sont remplacées par la référence : « au I » ;

« b) À la première phrase du second alinéa, les références : « les I et II » sont remplacées par la référence : « le I » ;

« 7° Les articles L. 5812‑1 et L. 5814‑1 sont abrogés ;

« 8° Au début du premier alinéa du 1° du II de l’article L. 5842‑22 et au premier alinéa du II de l’article L. 5842‑28, les mots : « Les I et II sont remplacés » sont remplacés par les mots : « Le I est remplacé ».

« II. – Les communautés de communes et les communautés d’agglomération continuent d’exercer, à titre supplémentaire, les compétences qu’elles exerçaient à titre optionnel à la date de publication de la présente loi, jusqu’à ce qu’il en soit décidé autrement dans les conditions prévues à l’article L. 5211‑17‑1 du code général des collectivités territoriales. »

🖋️Tombé
Marie-Noëlle Battistel
14 nov. 2019

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le II du même article L. 5214‑16 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les spécificités territoriales et conditions d’exploitation du service peuvent justifier une différenciation des modalités techniques et financières de mise en oeuvre d’une compétence au sein du périmètre de l’établissement public de coopération intercommunale. » ; »


Article 5 bis
🖋️Adopté
Yolaine de Courson
12 nov. 2019

Compléter l’alinéa 3 par les deux phrases suivantes :

« Ces mesures peuvent également inclure la définition de tarifs incitatifs définis en fonction de la quantité d’eau consommée. La part incitative s’ajoute à une part fixe déterminée selon les modalités de tarification classique. »

🖋️Adopté
Bruno Questel
14 nov. 2019

À l’alinéa 13, substituer au mot :

« il »

les mots :

« le service ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
14 nov. 2019

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A À la première phrase de l’article L. 2224‑12‑1, après le mot : « habitation », sont insérés les mots : « , à titre de résidence principale d’une part, ou à titre de résidence secondaire d’autre part » et les mots : « une catégorie » sont remplacés par les mots : « des catégories » ; »

🖋️Non soutenu
Antoine Herth
14 nov. 2019

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A À la première phrase de l’article L. 2224‑12‑1, après le mot : « habitation », sont insérés les mots : « , à titre de résidence principale d’une part, ou à titre de résidence secondaire d’autre part » et les mots : « une catégorie » sont remplacés par les mots : « des catégories » ; »

🖋️Rejeté
Paul-André Colombani
14 nov. 2019

Après l’alinéa 11, insérer les deux alinéas suivants :

« La facturation d’eau potable aux abonnés domestiques peut également être modulée afin de tenir compte de la variation de la population saisonnière dans le territoire de la commune. En ce cas, des tarifs supérieurs, dans la limite de 10 % du prix au mètre cube, peuvent être définis par délibération du conseil municipal ou de l’organe délibérant de l’établissement public de coopération intercommunale, uniquement au cours d’une période saisonnière fixée par arrêté du représentant de l’État dans le département, aux abonnés propriétaires de logements meublés non affectés à l’habitation principale visés à l’article 1407 ter du code général des impôts.

« Les modalités d’application du précédent alinéa sont déterminées par décret en Conseil d’État. » ; »

🖋️Rejeté
Bénédicte Taurine
14 nov. 2019

Compléter cet article par les cinq alinéas suivants :

« II. – Le chapitre premier du titre II de la première partie du livre premier du code général des impôts est ainsi modifié :

« 1° Le dernier alinéa de l’article 256 B est supprimé ;

« 2° Le c du 3° du II de l’article 291 est ainsi rétabli :

« c. Pour chaque année civile, les premiers 14,6 mètres cubes d’eau de consommation immédiate pour les personnes physiques, au prorata de leur durée d’abonnement sur la période de l’année civile en cours ; »

« III. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. »

🖋️Irrecevable
Lionel Causse
13 nov. 2019
🖋️Irrecevable
Martial Saddier
14 nov. 2019
🖋️Rejeté
Dino Cinieri
14 nov. 2019
Après l'article 5 bis, insérer l'article suivant:

Le code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° Après l'article L. 143-1-2, il est inséré un article L. 143‑1‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 143‑1‑3. – La commune ou le groupement de communes compétent pour la protection de la ressource en eau prévue à l’article L. 2224‑7 du code général des collectivités territoriales peut acquérir ou faire acquérir les biens ou droits mentionnés à l’article L. 143‑1 situés dans l’aire d’alimentation du captage ou du pompage d’eau potable que la commune ou le groupement de commune exploite, à des fins de protection et de préservation de la ressource en eau destinée à la consommation humaine. Ces acquisitions sont réalisées par le biais du droit de préemption de la société d’aménagement foncier et d’établissement rural territorialement compétente, prévu par le 10° de l’article L. 143‑2, sur proposition de la commune ou du groupement de communes intéressé. Dans ce cas, cette société exerce le droit de préemption, et la rétrocession qui en découle, dans les conditions et selon les modalités prévues au titre IV du présent livre. L’attributaire est tenu au respect d’un cahier des charges qui prévoit, après avis de la commune ou du groupement de communes, les mesures nécessaires à la protection et la préservation de la ressource en eau et les mesures sanctionnant leur méconnaissance. »

2° L’article L. 143‑2 est complété par un 10° ainsi rédigé :

« 10° La protection et la préservation de la ressource en eau dans laquelle est effectué le prélèvement pour la production d’eau destinée à la consommation humaine. »


Article 6
🖋️Adopté
Martial Saddier
14 nov. 2019

Rétablir les 3° et 4° de l’alinéa 7 dans la rédaction suivante :

« 3° Le 2° du I de l’article L. 5214‑16, le e du 1° du I de l’article L. 5215‑20, le 1° du I de l’article L. 5216‑5 et le d du 1° du I de l’article L. 5217‑2 sont complétés par les mots : « , sans préjudice de l’animation touristique qui est une compétence partagée au sens de l’article L. 1111‑4, avec les communes membres de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre. » ;

« 4° Le e du 1° du I de l’article L. 3641‑1 est complété par les mots : « , sans préjudice de l’animation touristique qui est une compétence partagée, au sens de l’article L. 1111‑4, avec les communes de la métropole » ; »

🖋️Adopté
Marie-Noëlle Battistel
14 nov. 2019

Rétablir les 3° et 4° de l’alinéa 7 dans la rédaction suivante :

« 3° Le 2° du I de l’article L. 5214‑16, le e du 1° du I de l’article L. 5215‑20, le 1° du I de l’article L. 5216‑5 et le d du 1° du I de l’article L. 5217‑2 sont complétés par les mots : « , sans préjudice de l’animation touristique qui est une compétence partagée au sens de l’article L. 1111‑4, avec les communes membres de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre. » ;

« 4° Le e du 1° du I de l’article L. 3641‑1 est complété par les mots : « , sans préjudice de l’animation touristique qui est une compétence partagée, au sens de l’article L. 1111‑4, avec les communes de la métropole » ; »

🖋️Adopté
Bruno Questel
14 nov. 2019

Rétablir les 3° et 4° de l’alinéa 7 dans la rédaction suivante :

« 3° Le 2° du I de l’article L. 5214‑16, le e du 1° du I de l’article L. 5215‑20, le 1° du I de l’article L. 5216‑5 et le d du 1° du I de l’article L. 5217‑2 sont complétés par les mots : « , sans préjudice de l’animation touristique qui est une compétence partagée au sens de l’article L. 1111‑4, avec les communes membres de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre. » ;

« 4° Le e du 1° du I de l’article L. 3641‑1 est complété par les mots : « , sans préjudice de l’animation touristique qui est une compétence partagée, au sens de l’article L. 1111‑4, avec les communes de la métropole » ; »

🖋️Adopté
Sacha Houlié
14 nov. 2019

Rétablir les 3° et 4° de l’alinéa 7 dans la rédaction suivante :

« 3° Le 2° du I de l’article L. 5214‑16, le e du 1° du I de l’article L. 5215‑20, le 1° du I de l’article L. 5216‑5 et le d du 1° du I de l’article L. 5217‑2 sont complétés par les mots : « , sans préjudice de l’animation touristique qui est une compétence partagée au sens de l’article L. 1111‑4, avec les communes membres de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre. » ;

« 4° Le e du 1° du I de l’article L. 3641‑1 est complété par les mots : « , sans préjudice de l’animation touristique qui est une compétence partagée, au sens de l’article L. 1111‑4, avec les communes de la métropole » ; »

🖋️Adopté
Arnaud Viala
14 nov. 2019

Rétablir les 3° et 4° de l’alinéa 7 dans la rédaction suivante :

« 3° Le 2° du I de l’article L. 5214‑16, le e du 1° du I de l’article L. 5215‑20, le 1° du I de l’article L. 5216‑5 et le d du 1° du I de l’article L. 5217‑2 sont complétés par les mots : « , sans préjudice de l’animation touristique qui est une compétence partagée au sens de l’article L. 1111‑4, avec les communes membres de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre. » ;

« 4° Le e du 1° du I de l’article L. 3641‑1 est complété par les mots : « , sans préjudice de l’animation touristique qui est une compétence partagée, au sens de l’article L. 1111‑4, avec les communes de la métropole » ; »

🖋️Adopté
Vincent Bru
14 nov. 2019

Rétablir les 3° et 4° de l’alinéa 7 dans la rédaction suivante :

« 3° Le 2° du I de l’article L. 5214‑16, le e du 1° du I de l’article L. 5215‑20, le 1° du I de l’article L. 5216‑5 et le d du 1° du I de l’article L. 5217‑2 sont complétés par les mots : « , sans préjudice de l’animation touristique qui est une compétence partagée au sens de l’article L. 1111‑4, avec les communes membres de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre. » ;

« 4° Le e du 1° du I de l’article L. 3641‑1 est complété par les mots : « , sans préjudice de l’animation touristique qui est une compétence partagée, au sens de l’article L. 1111‑4, avec les communes de la métropole » ; »

🖋️Adopté20 nov. 2019

I. – Après la première phrase de l’alinéa 5, insérer la phrase suivante :

« L’organe délibérant de l’établissement public de coopération intercommunale rend son avis dans un délai de trois mois après sa saisine par la commune concernée. À défaut, l’avis est réputé rendu. »

II. - En conséquence, après la première phrase de l’alinéa 9, procéder à la même insertion.

🖋️Adopté20 nov. 2019

Après l’alinéa 6, insérer les deux alinéas suivants :

« Par dérogation au 2° du présent I, les communes dénommées touristiques en application de l’article L. 133‑11 du code du tourisme peuvent demander, dans les conditions de majorité requise pour la création de l’établissement public de coopération intercommunale, et après délibération concordante de l’organe délibérant de la communauté de communes, de retrouver l’exercice de la compétence « promotion du tourisme, dont la création d’offices de tourisme ». La communauté de communes conserve, concurremment à ladite commune et sur son territoire, l’exercice de cette même compétence, à l’exclusion de la création d’offices de tourisme.

« En cas de perte de la dénomination touristique de la commune, la compétence est intégralement exercée par la communauté de communes en lieu et place de la commune. »

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
14 nov. 2019

Rédiger ainsi cet article :

« I. – Le titre Ier du livre II de la cinquième partie du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

« 1° À la fin du 2° du I de l’article L. 5214‑16, à la fin du 2° du I de l’article L. 5215‑20‑1 et à la fin du 1° du I de l’article L. 5216‑5, les mots : « ; promotion du tourisme, dont la création d’offices de tourisme » sont supprimés ;

« 2° Le e du 1° du I de l’article L. 5215‑20 et le d du 1° du I de l’article L. 5217‑2 sont abrogés.

« II. – Le 2° de l’article L. 134‑1 du code du tourisme est abrogé. »

🖋️Rejeté
Charles de Courson
14 nov. 2019

I. – Supprimer les alinéas 1 à 11.

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 23 et 24.

🖋️Non soutenu
Stéphane Mazars
14 nov. 2019

I. – À la première phrase de l’alinéa 3, après la première occurrence du mot :

« touristiques »,

insérer les mots :

« et celles ».

II. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 5, substituer aux mots :

« érigées en stations classées de tourisme en application des articles »

les mots :

« et celles érigées en stations classées de tourisme en application des articles L. 133‑11, ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 6, après le mot :

« classement »,

insérer les mots :

« commune touristique ou commune érigée ».

IV. – En conséquence, à la première phrase l’alinéa 9, substituer aux mots :

 « érigées en stations classées de tourisme en application des articles »

les mots :

« et celles érigées en stations classées de tourisme en application des articles L. 133‑11, ».

V. – En conséquence, à l’alinéa 10, après le mot :

« classement »,

insérer les mots :

« commune touristique ou commune érigée ».

🖋️Rejeté
Michèle Tabarot
14 nov. 2019

I. – À la première phrase de l’alinéa 5, substituer aux mots :

« touristiques érigées en stations classées de tourisme en application des articles L. 133‑13 et L. 151‑3 »

les mots :

« ayant reçu la dénomination de communes touristiques en application des articles L. 133‑11 et L. 133‑12 ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 6, substituer aux mots :

« du classement en station de tourisme »

les mots :

« de la dénomination de commune touristique ».

III. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 9, substituer aux mots :

« touristiques érigées en stations classées de tourisme en application des articles L. 133‑13 et L. 151‑3 »

les mots :

« ayant reçu la dénomination de communes touristiques en application des articles L. 133‑11 et L. 133‑12 ».

IV. – En conséquence, à l’alinéa 10, substituer aux mots :

« du classement en station de tourisme »

les mots :

« de la dénomination de commune touristique ».

🖋️Non soutenu
Vincent Rolland
14 nov. 2019

I. – À la première phrase de l’alinéa 5, substituer aux mots :

« touristiques érigées en stations classées de tourisme en application des articles L. 133‑13 et L. 151‑3 »

les mots :

« ayant reçu la dénomination de communes touristiques en application des articles L. 133‑11 et L. 133‑12 ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 6, substituer aux mots :

« du classement en station de tourisme »

les mots :

« de la dénomination de commune touristique ».

III. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 9, substituer aux mots :

« touristiques érigées en stations classées de tourisme en application des articles L. 133‑13 et L. 151‑3 »

les mots :

« ayant reçu la dénomination de communes touristiques en application des articles L. 133‑11 et L. 133‑12 ».

IV. – En conséquence, à l’alinéa 10, substituer aux mots :

« du classement en station de tourisme »

les mots :

« de la dénomination de commune touristique ».

🖋️Non soutenu
Vincent Descoeur
14 nov. 2019

I. – À la première phrase de l’alinéa 5, après le mot :

« touristiques »,

insérer les mots :

« et celles ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 6, substituer aux mots :

« station de »

les mots :

« commune touristique ou en station classée de tourisme en application des articles L. 133‑13 et L. 151‑3 du code du ».

III. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 9, après le mot :

« touristiques »,

insérer les mots :

« et celles ».

IV. – En conséquence, à l’alinéa 10, substituer aux mots :

« station de »

les mots :

« commune touristique ou en station classée de tourisme en application des articles L. 133‑13 et L. 151‑3 du code du ».

V. – En conséquence, à l’alinéa 24, procéder à la même substitution.

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
14 nov. 2019

I. – À la première phrase de l’alinéa 5, après le mot :

« touristiques »,

insérer les mots :

« et celles ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 6, substituer aux mots :

« station de »

les mots :

« commune touristique ou en station classée de tourisme en application des articles L. 133‑13 et L. 151‑3 du code du ».

III. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 9, après le mot :

« touristiques »,

insérer les mots :

« et celles ».

IV. – En conséquence, à l’alinéa 10, substituer aux mots :

« station de »

les mots :

« commune touristique ou en station classée de tourisme en application des articles L. 133‑13 et L. 151‑3 du code du ».

V. – En conséquence, à l’alinéa 24, procéder à la même substitution.

🖋️Non soutenu
Thibault Bazin
14 nov. 2019

I. – À la première phrase de l’alinéa 5, après le mot :

« touristiques »,

insérer les mots :

« et celles ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 6, substituer aux mots :

« station de »

les mots :

« commune touristique ou en station classée de tourisme en application des articles L. 133‑13 et L. 151‑3 du code du ».

III. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 9, après le mot :

« touristiques »,

insérer les mots :

« et celles ».

IV. – En conséquence, à l’alinéa 10, substituer aux mots :

« station de »

les mots :

« commune touristique ou en station classée de tourisme en application des articles L. 133‑13 et L. 151‑3 du code du ».

V. – En conséquence, à l’alinéa 24, procéder à la même substitution.

🖋️Non soutenu
Marie-Noëlle Battistel
14 nov. 2019

I. – À la première phrase de l’alinéa 5, après le mot :

« touristiques »,

insérer les mots :

« et celles ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 6, substituer aux mots :

« station de »

les mots :

« commune touristique ou en station classée de tourisme en application des articles L. 133‑13 et L. 151‑3 du code du ».

III. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 9, après le mot :

« touristiques »,

insérer les mots :

« et celles ».

IV. – En conséquence, à l’alinéa 10, substituer aux mots :

« station de »

les mots :

« commune touristique ou en station classée de tourisme en application des articles L. 133‑13 et L. 151‑3 du code du ».

V. – En conséquence, à l’alinéa 24, procéder à la même substitution.

🖋️Non soutenu
Vincent Rolland
14 nov. 2019

I. – À la première phrase de l’alinéa 5, après le mot :

« touristiques »,

insérer les mots :

« et celles ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 6, substituer aux mots :

« station de »

les mots :

« commune touristique ou en station classée de tourisme en application des articles L. 133‑13 et L. 151‑3 du code du ».

III. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 9, après le mot :

« touristiques »,

insérer les mots :

« et celles ».

IV. – En conséquence, à l’alinéa 10, substituer aux mots :

« station de »

les mots :

« commune touristique ou en station classée de tourisme en application des articles L. 133‑13 et L. 151‑3 du code du ».

V. – En conséquence, à l’alinéa 24, procéder à la même substitution.

🖋️Non soutenu
Éric Ciotti
14 nov. 2019

I. – À la première phrase de l’alinéa 5, substituer aux mots :

« érigées en stations classées de tourisme en application des articles L. 133‑13 et L. 151‑3 »

les mots :

« en application de l’article L. 133‑11 ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 6, substituer aux mots :

« du classement en station de tourisme »

les mots :

« de la dénomination de commune touristique » ;

III. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 9, substituer aux mots :

« érigées en stations classées de tourisme en application des articles L. 133‑13 et L. 151‑3 »

les mots :

« en application de l’article L. 133‑11 ».

IV. – En conséquence, à l'alinéa 10, substituer aux mots :

« du classement en station de tourisme »

les mots :

« de la dénomination de commune touristique ».

V. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 23, substituer aux mots :

« son classement en station de tourisme »

les mots :

« sa dénomination de commune touristique ».

VI. – En conséquence, à l'alinéa 24, substituer aux mots :

« du classement en station de tourisme »

les mots :

« de la dénomination de commune touristique ».

🖋️Non soutenu
Jean-Jacques Ferrara
14 nov. 2019

I. – À la première phrase de l’alinéa 5, substituer aux mots :

« érigées en stations classées de tourisme en application des articles L. 133‑13 et L. 151‑3 »

les mots :

« en application de l’article L. 133‑11 ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 6, substituer aux mots :

« du classement en station de tourisme »

les mots :

« de la dénomination de commune touristique » ;

III. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 9, substituer aux mots :

« érigées en stations classées de tourisme en application des articles L. 133‑13 et L. 151‑3 »

les mots :

« en application de l’article L. 133‑11 ».

IV. – En conséquence, à l'alinéa 10, substituer aux mots :

« du classement en station de tourisme »

les mots :

« de la dénomination de commune touristique ».

V. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 23, substituer aux mots :

« son classement en station de tourisme »

les mots :

« sa dénomination de commune touristique ».

VI. – En conséquence, à l'alinéa 24, substituer aux mots :

« du classement en station de tourisme »

les mots :

« de la dénomination de commune touristique ».

🖋️Non soutenu
Vincent Rolland
14 nov. 2019

I. – À la première phrase de l’alinéa 5, substituer aux mots :

« érigées en stations classées de tourisme en application des articles L. 133‑13 et L. 151‑3 »

les mots :

« en application de l’article L. 133‑11 ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 6, substituer aux mots :

« du classement en station de tourisme »

les mots :

« de la dénomination de commune touristique » ;

III. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 9, substituer aux mots :

« érigées en stations classées de tourisme en application des articles L. 133‑13 et L. 151‑3 »

les mots :

« en application de l’article L. 133‑11 ».

IV. – En conséquence, à l'alinéa 10, substituer aux mots :

« du classement en station de tourisme »

les mots :

« de la dénomination de commune touristique ».

V. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 23, substituer aux mots :

« son classement en station de tourisme »

les mots :

« sa dénomination de commune touristique ».

VI. – En conséquence, à l'alinéa 24, substituer aux mots :

« du classement en station de tourisme »

les mots :

« de la dénomination de commune touristique ».

🖋️Non soutenu
Vincent Descoeur
14 nov. 2019

I. – À la première phrase de l’alinéa 5, substituer aux mots :

« érigées en stations classées de tourisme en application des articles L. 133‑13 et L. 151‑3 »

les mots :

« en application de l’article L. 133‑11 ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 6, substituer aux mots :

« du classement en station de tourisme »

les mots :

« de la dénomination de commune touristique » ;

III. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 9, substituer aux mots :

« érigées en stations classées de tourisme en application des articles L. 133‑13 et L. 151‑3 »

les mots :

« en application de l’article L. 133‑11 ».

IV. – En conséquence, à l'alinéa 10, substituer aux mots :

« du classement en station de tourisme »

les mots :

« de la dénomination de commune touristique ».

V. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 23, substituer aux mots :

« son classement en station de tourisme »

les mots :

« sa dénomination de commune touristique ».

VI. – En conséquence, à l'alinéa 24, substituer aux mots :

« du classement en station de tourisme »

les mots :

« de la dénomination de commune touristique ».

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
14 nov. 2019

I. – À la première phrase de l’alinéa 5, substituer aux mots :

« érigées en stations classées de tourisme en application des articles L. 133‑13 et L. 151‑3 »

les mots :

« en application de l’article L. 133‑11 ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 6, substituer aux mots :

« du classement en station de tourisme »

les mots :

« de la dénomination de commune touristique » ;

III. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 9, substituer aux mots :

« érigées en stations classées de tourisme en application des articles L. 133‑13 et L. 151‑3 »

les mots :

« en application de l’article L. 133‑11 ».

IV. – En conséquence, à l'alinéa 10, substituer aux mots :

« du classement en station de tourisme »

les mots :

« de la dénomination de commune touristique ».

V. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 23, substituer aux mots :

« son classement en station de tourisme »

les mots :

« sa dénomination de commune touristique ».

VI. – En conséquence, à l'alinéa 24, substituer aux mots :

« du classement en station de tourisme »

les mots :

« de la dénomination de commune touristique ».

🖋️Non soutenu
Thibault Bazin
14 nov. 2019

I. – À la première phrase de l’alinéa 5, substituer aux mots :

« érigées en stations classées de tourisme en application des articles L. 133‑13 et L. 151‑3 »

les mots :

« en application de l’article L. 133‑11 ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 6, substituer aux mots :

« du classement en station de tourisme »

les mots :

« de la dénomination de commune touristique » ;

III. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 9, substituer aux mots :

« érigées en stations classées de tourisme en application des articles L. 133‑13 et L. 151‑3 »

les mots :

« en application de l’article L. 133‑11 ».

IV. – En conséquence, à l'alinéa 10, substituer aux mots :

« du classement en station de tourisme »

les mots :

« de la dénomination de commune touristique ».

V. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 23, substituer aux mots :

« son classement en station de tourisme »

les mots :

« sa dénomination de commune touristique ».

VI. – En conséquence, à l'alinéa 24, substituer aux mots :

« du classement en station de tourisme »

les mots :

« de la dénomination de commune touristique ».

🖋️Non soutenu
Daniel Fasquelle
14 nov. 2019

I. – À la première phrase de l’alinéa 5, substituer aux mots :

« érigées en stations classées de tourisme en application des articles L. 133‑13 et L. 151‑3 »

les mots :

« en application de l’article L. 133‑11 ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 6, substituer aux mots :

« du classement en station de tourisme »

les mots :

« de la dénomination de commune touristique » ;

III. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 9, substituer aux mots :

« érigées en stations classées de tourisme en application des articles L. 133‑13 et L. 151‑3 »

les mots :

« en application de l’article L. 133‑11 ».

IV. – En conséquence, à l'alinéa 10, substituer aux mots :

« du classement en station de tourisme »

les mots :

« de la dénomination de commune touristique ».

V. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 23, substituer aux mots :

« son classement en station de tourisme »

les mots :

« sa dénomination de commune touristique ».

VI. – En conséquence, à l'alinéa 24, substituer aux mots :

« du classement en station de tourisme »

les mots :

« de la dénomination de commune touristique ».

🖋️Non soutenu
Marie-Noëlle Battistel
14 nov. 2019

I. – À la première phrase de l’alinéa 5, substituer aux mots :

« érigées en stations classées de tourisme en application des articles L. 133‑13 et L. 151‑3 »

les mots :

« en application de l’article L. 133‑11 ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 6, substituer aux mots :

« du classement en station de tourisme »

les mots :

« de la dénomination de commune touristique » ;

III. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 9, substituer aux mots :

« érigées en stations classées de tourisme en application des articles L. 133‑13 et L. 151‑3 »

les mots :

« en application de l’article L. 133‑11 ».

IV. – En conséquence, à l'alinéa 10, substituer aux mots :

« du classement en station de tourisme »

les mots :

« de la dénomination de commune touristique ».

V. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 23, substituer aux mots :

« son classement en station de tourisme »

les mots :

« sa dénomination de commune touristique ».

VI. – En conséquence, à l'alinéa 24, substituer aux mots :

« du classement en station de tourisme »

les mots :

« de la dénomination de commune touristique ».

🖋️Non soutenu
Daniel Fasquelle
13 nov. 2019

I. – À la première phrase de l’alinéa 5, supprimer les mots :

« et après avis de l’organe délibérant de la communauté de communes ».

II. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 9, supprimer les mots :

« et après avis de l’organe délibérant de la communauté d’agglomération ».

🖋️Non soutenu
Vincent Rolland
14 nov. 2019

I. – À la première phrase de l’alinéa 5, supprimer les mots :

« et après avis de l’organe délibérant de la communauté de communes ».

II. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 9, supprimer les mots :

« et après avis de l’organe délibérant de la communauté d’agglomération ».

🖋️Non soutenu
Marie-Noëlle Battistel
14 nov. 2019

I. – À la première phrase de l’alinéa 5, supprimer les mots :

« et après avis de l’organe délibérant de la communauté de communes ».

II. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 9, supprimer les mots :

« et après avis de l’organe délibérant de la communauté d’agglomération ».

🖋️Non soutenu
Éric Ciotti
14 nov. 2019

I. – Après la première phrase de l’alinéa 5, insérer la phrase suivante :

« L’organe délibérant émet cet avis lors de la première réunion suivant la saisine de la commune concernée. »

II. – En conséquence, après la première phrase de l’alinéa 9, procéder à la même insertion.

🖋️Non soutenu
Daniel Fasquelle
14 nov. 2019

I. – Après la première phrase de l’alinéa 5, insérer la phrase suivante :

« L’organe délibérant émet cet avis lors de la première réunion suivant la saisine de la commune concernée. »

II. – En conséquence, après la première phrase de l’alinéa 9, procéder à la même insertion.

🖋️Non soutenu
Vincent Rolland
14 nov. 2019

I. – Après la première phrase de l’alinéa 5, insérer la phrase suivante :

« L’organe délibérant émet cet avis lors de la première réunion suivant la saisine de la commune concernée. »

II. – En conséquence, après la première phrase de l’alinéa 9, procéder à la même insertion.

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
14 nov. 2019

Après la première phrase de l’alinéa 5, insérer la phrase suivante :

« L’organe délibérant émet cet avis lors de la première réunion suivant la saisine de la commune concernée. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
13 nov. 2019

I. – À la seconde phrase de l’alinéa 5, substituer au mot :

« conserve »

les mots :

« peut conserver ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à la seconde phrase de l’alinéa 9.

🖋️Rejeté
Nadia Ramassamy
12 nov. 2019

I. – Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Par dérogation au 2° du présent I, les communes situées dans les collectivités régies par l’article 73 de la Constitution peuvent décider, par délibération et après avis de l’organe délibérant de la communauté de communes, de conserver ou de retrouver l’exercice de la compétence « promotion du tourisme, dont la création d’offices de tourisme ». La communauté de communes conserve, concurremment à ladite commune et sur son territoire, l’exercice de cette même compétence, à l’exclusion de la création d’offices de tourisme. »

II. – En conséquence, après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« Par dérogation au 1° du présent I, les communes situées dans les collectivités régies par l’article 73 de la Constitution peuvent décider, par délibération et après avis de l’organe délibérant de la communauté d’agglomération, de conserver ou de retrouver l’exercice de la compétence »promotion du tourisme, dont la création d’offices de tourisme« . La communauté d’agglomération conserve, concurremment à ladite commune et sur son territoire, l’exercice de cette même compétence, à l’exclusion de la création d’offices de tourisme. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
14 nov. 2019

À la première phrase de l’alinéa 9, après le mot :

« avis »,

insérer le mot :

« simple ».

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
14 nov. 2019

I. – À la première phrase de l’alinéa 9, après le mot :

« avis »,

insérer les mots :

« non contraignant ».

II. – En conséquence, supprimer la seconde phrase du même alinéa.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
14 nov. 2019

Après le mot :

« effets »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 10 :

« et une nouvelle délibération municipale est nécessaire avant de transférer ladite compétence à la communauté d’agglomération concernée. »

🖋️Rejeté
Raphaël Schellenberger
14 nov. 2019

Rétablir les 6° et 7° de l’alinéa 11 dans la rédaction suivante :

« 6° Le I de l’article L. 5217‑2 est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Par dérogation au d du 1° du présent I, les communes touristiques érigées en stations classées de tourisme en application des articles L. 133‑13 et L. 151‑3 du code du tourisme peuvent décider, par délibération et après avis de l’organe délibérant de la métropole, de conserver ou de retrouver l’exercice de la compétence »promotion du tourisme, dont la création d’offices de tourisme« . La métropole conserve, concurremment à ladite commune et sur son territoire, l’exercice de cette même compétence, à l’exclusion de la création d’offices de tourisme.

« En cas de perte du classement en station de tourisme, la délibération du conseil municipal par laquelle la commune a décidé de conserver ou de retrouver la compétence »promotion du tourisme, dont la création d’offices de tourisme« cesse de produire ses effets et la compétence est intégralement exercée par la métropole en lieu et place de la commune. » ;

« 7° Les deuxième et dernier alinéas du I de l’article L. 5218‑2 sont supprimés. »

🖋️Non soutenu
Christophe Naegelen
14 nov. 2019

À la fin de l’alinéa 14, substituer aux mots :

« de l’autorité administrative compétente »,

les mots :

« du ministre chargé du tourisme ».

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
14 nov. 2019

À la fin de l’alinéa 14, substituer aux mots :

« de l’autorité administrative compétente »,

les mots :

« du ministre chargé du tourisme ».

🖋️Rejeté
Frédéric Reiss
14 nov. 2019

À la fin de l’alinéa 14, substituer aux mots :

« de l’autorité administrative compétente »,

les mots :

« du ministre chargé du tourisme ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
14 nov. 2019

À la fin de l’alinéa 14, substituer aux mots :

« de l’autorité administrative compétente »,

les mots :

« du ministre chargé du tourisme ».

🖋️Rejeté
Gilles Lurton
14 nov. 2019

À la fin de l’alinéa 14, substituer aux mots :

« de l’autorité administrative compétente »,

les mots :

« du ministre chargé du tourisme ».

🖋️Rejeté
Emmanuel Maquet
14 nov. 2019

À la fin de l’alinéa 14, substituer aux mots :

« de l’autorité administrative compétente »,

les mots :

« du ministre chargé du tourisme ».

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
14 nov. 2019

À la fin de l’alinéa 14, substituer aux mots :

« de l’autorité administrative compétente »,

les mots :

« du ministre chargé du tourisme ».

🖋️Non soutenu
Daniel Fasquelle
14 nov. 2019

À la fin de l’alinéa 14, substituer aux mots :

« de l’autorité administrative compétente »,

les mots :

« du ministre chargé du tourisme ».

🖋️Non soutenu
Vincent Rolland
14 nov. 2019

À la fin de l’alinéa 14, substituer aux mots :

« de l’autorité administrative compétente »,

les mots :

« du ministre chargé du tourisme ».

🖋️Rejeté
Daniel Fasquelle
13 nov. 2019
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

I. – Au b du 2° du I de l’article L. 5211‑6‑1 du code général des collectivités territoriales, les mots : « population municipale » sont remplacés par les mots : « population dotation globale de fonctionnement ».

II. – Le I entre en vigueur au prochain renouvellement des conseils municipaux.

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
14 nov. 2019
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

Le I de l’article L. 5211‑43 du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° Au début du 1° , le taux : « 40 % » est remplacé par le taux :« 50 % » ;

2° au début du 2° , le taux : « 40 % » est remplacé par le taux : « 30 % ».

🖋️Rejeté
Marine Brenier
14 nov. 2019
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

Au quatrième alinéa de l’article L. 2124-4 du code général de la propriété des personnes publiques, les mots : « ou, après leur avis si les métropoles, communes ou groupements renoncent à leur priorité, à des personnes publiques ou privées après publicité et mise en concurrence préalable. » sont remplacés par deux phrases ainsi rédigées : « Si les métropoles renoncent à leur priorité, les concessions sont accordées, après leur avis, aux communes ou groupements de communes concernés. Si les communes ou groupements de communes concernés renoncent à leur tour à leur priorité, les concessions sont accordées, après leur avis, à des personnes publiques ou privées, après publicité et mise en concurrence préalable. »

🖋️Irrecevable
Philippe Vigier
14 nov. 2019
Après l'article 6, insérer l'article suivant:
🖋️Tombé
Émilie Bonnivard
13 nov. 2019

I. – Rétablir les 3° et 4° de l’alinéa 7 dans la rédaction suivante :

« 3° Le I de l’article L. 5215‑20 est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Par dérogation au e du 1° du présent I, les communes touristiques érigées en stations classées de tourisme en application des articles L. 133‑13 et L. 151‑3 du code du tourisme peuvent décider, par délibération et après avis de l’organe délibérant de la communauté urbaine, de conserver ou de retrouver l’exercice de la compétence « promotion du tourisme, dont la création d’offices de tourisme ». L’organe délibérant émet cet avis lors de la première réunion suivant la saisine de la commune concernée. La communauté urbaine conserve, concurremment à ladite commune et sur son territoire, l’exercice de cette même compétence, à l’exclusion de la création d’offices de tourisme.

« En cas de perte du classement en station de tourisme, la délibération du conseil municipal par laquelle la commune a décidé de conserver ou de retrouver la compétence « promotion du tourisme, dont la création d’offices de tourisme » cesse de produire ses effets et la compétence est intégralement exercée par la communauté urbaine en lieu et place de la commune. » ;

« 4° Le I de l’article L. 5215‑20‑1 est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Par dérogation au 2° du présent I, les communes touristiques érigées en stations classées de tourisme en application des articles L. 133‑13 et L. 151‑3 du code du tourisme peuvent décider, par délibération et après avis de l’organe délibérant de la communauté urbaine, de conserver ou de retrouver l’exercice de la compétence »promotion du tourisme, dont la création d’offices de tourisme« . L’organe délibérant émet cet avis lors de la première réunion suivant la saisine de la commune concernée. La communauté urbaine conserve, concurremment à ladite commune et sur son territoire, l’exercice de cette même compétence, à l’exclusion de la création d’offices de tourisme.

« En cas de perte du classement en station de tourisme, la délibération du conseil municipal par laquelle la commune a décidé de conserver ou de retrouver la compétence « promotion du tourisme, dont la création d’offices de tourisme » cesse de produire ses effets et la compétence est intégralement exercée par la communauté urbaine en lieu et place de la commune. »

II. – En conséquence, rétablir les 6° et 7° de l’alinéa 11 dans la rédaction suivante :

« 6° Le I de l’article L. 5217‑2 est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Par dérogation au d du 1° du présent I, les communes touristiques érigées en stations classées de tourisme en application des articles L. 133‑13 et L. 151‑3 du code du tourisme peuvent décider, par délibération et après avis de l’organe délibérant de la métropole, de conserver ou de retrouver l’exercice de la compétence « promotion du tourisme, dont la création d’offices de tourisme ». L’organe délibérant émet cet avis lors de la première réunion suivant la saisine de la commune concernée. La métropole conserve, concurremment à ladite commune et sur son territoire, l’exercice de cette même compétence, à l’exclusion de la création d’offices de tourisme.

« En cas de perte du classement en station de tourisme, la délibération du conseil municipal par laquelle la commune a décidé de conserver ou de retrouver la compétence « promotion du tourisme, dont la création d’offices de tourisme » cesse de produire ses effets et la compétence est intégralement exercée par la métropole en lieu et place de la commune. » ;

« 7° Les deuxième et dernier alinéa du I de l’article L. 5218‑2 sont supprimés. »

🖋️Tombé
Frédéric Reiss
14 nov. 2019

I. – Rétablir les 3° et 4° de l’alinéa 7 dans la rédaction suivante :

« 3° Le I de l’article L. 5215‑20 est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Par dérogation au e du 1° du présent I, les communes touristiques érigées en stations classées de tourisme en application des articles L. 133‑13 et L. 151‑3 du code du tourisme peuvent décider, par délibération et après avis de l’organe délibérant de la communauté urbaine, de conserver ou de retrouver l’exercice de la compétence « promotion du tourisme, dont la création d’offices de tourisme ». L’organe délibérant émet cet avis lors de la première réunion suivant la saisine de la commune concernée. La communauté urbaine conserve, concurremment à ladite commune et sur son territoire, l’exercice de cette même compétence, à l’exclusion de la création d’offices de tourisme.

« En cas de perte du classement en station de tourisme, la délibération du conseil municipal par laquelle la commune a décidé de conserver ou de retrouver la compétence « promotion du tourisme, dont la création d’offices de tourisme » cesse de produire ses effets et la compétence est intégralement exercée par la communauté urbaine en lieu et place de la commune. » ;

« 4° Le I de l’article L. 5215‑20‑1 est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Par dérogation au 2° du présent I, les communes touristiques érigées en stations classées de tourisme en application des articles L. 133‑13 et L. 151‑3 du code du tourisme peuvent décider, par délibération et après avis de l’organe délibérant de la communauté urbaine, de conserver ou de retrouver l’exercice de la compétence »promotion du tourisme, dont la création d’offices de tourisme« . L’organe délibérant émet cet avis lors de la première réunion suivant la saisine de la commune concernée. La communauté urbaine conserve, concurremment à ladite commune et sur son territoire, l’exercice de cette même compétence, à l’exclusion de la création d’offices de tourisme.

« En cas de perte du classement en station de tourisme, la délibération du conseil municipal par laquelle la commune a décidé de conserver ou de retrouver la compétence « promotion du tourisme, dont la création d’offices de tourisme » cesse de produire ses effets et la compétence est intégralement exercée par la communauté urbaine en lieu et place de la commune. »

II. – En conséquence, rétablir les 6° et 7° de l’alinéa 11 dans la rédaction suivante :

« 6° Le I de l’article L. 5217‑2 est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Par dérogation au d du 1° du présent I, les communes touristiques érigées en stations classées de tourisme en application des articles L. 133‑13 et L. 151‑3 du code du tourisme peuvent décider, par délibération et après avis de l’organe délibérant de la métropole, de conserver ou de retrouver l’exercice de la compétence « promotion du tourisme, dont la création d’offices de tourisme ». L’organe délibérant émet cet avis lors de la première réunion suivant la saisine de la commune concernée. La métropole conserve, concurremment à ladite commune et sur son territoire, l’exercice de cette même compétence, à l’exclusion de la création d’offices de tourisme.

« En cas de perte du classement en station de tourisme, la délibération du conseil municipal par laquelle la commune a décidé de conserver ou de retrouver la compétence « promotion du tourisme, dont la création d’offices de tourisme » cesse de produire ses effets et la compétence est intégralement exercée par la métropole en lieu et place de la commune. » ;

« 7° Les deuxième et dernier alinéa du I de l’article L. 5218‑2 sont supprimés. »

🖋️Tombé
Daniel Fasquelle
14 nov. 2019

I. – Rétablir les 3° et 4° de l’alinéa 7 dans la rédaction suivante :

« 3° Le I de l’article L. 5215‑20 est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Par dérogation au e du 1° du présent I, les communes touristiques érigées en stations classées de tourisme en application des articles L. 133‑13 et L. 151‑3 du code du tourisme peuvent décider, par délibération et après avis de l’organe délibérant de la communauté urbaine, de conserver ou de retrouver l’exercice de la compétence « promotion du tourisme, dont la création d’offices de tourisme ». L’organe délibérant émet cet avis lors de la première réunion suivant la saisine de la commune concernée. La communauté urbaine conserve, concurremment à ladite commune et sur son territoire, l’exercice de cette même compétence, à l’exclusion de la création d’offices de tourisme.

« En cas de perte du classement en station de tourisme, la délibération du conseil municipal par laquelle la commune a décidé de conserver ou de retrouver la compétence « promotion du tourisme, dont la création d’offices de tourisme » cesse de produire ses effets et la compétence est intégralement exercée par la communauté urbaine en lieu et place de la commune. » ;

« 4° Le I de l’article L. 5215‑20‑1 est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Par dérogation au 2° du présent I, les communes touristiques érigées en stations classées de tourisme en application des articles L. 133‑13 et L. 151‑3 du code du tourisme peuvent décider, par délibération et après avis de l’organe délibérant de la communauté urbaine, de conserver ou de retrouver l’exercice de la compétence »promotion du tourisme, dont la création d’offices de tourisme« . L’organe délibérant émet cet avis lors de la première réunion suivant la saisine de la commune concernée. La communauté urbaine conserve, concurremment à ladite commune et sur son territoire, l’exercice de cette même compétence, à l’exclusion de la création d’offices de tourisme.

« En cas de perte du classement en station de tourisme, la délibération du conseil municipal par laquelle la commune a décidé de conserver ou de retrouver la compétence « promotion du tourisme, dont la création d’offices de tourisme » cesse de produire ses effets et la compétence est intégralement exercée par la communauté urbaine en lieu et place de la commune. »

II. – En conséquence, rétablir les 6° et 7° de l’alinéa 11 dans la rédaction suivante :

« 6° Le I de l’article L. 5217‑2 est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Par dérogation au d du 1° du présent I, les communes touristiques érigées en stations classées de tourisme en application des articles L. 133‑13 et L. 151‑3 du code du tourisme peuvent décider, par délibération et après avis de l’organe délibérant de la métropole, de conserver ou de retrouver l’exercice de la compétence « promotion du tourisme, dont la création d’offices de tourisme ». L’organe délibérant émet cet avis lors de la première réunion suivant la saisine de la commune concernée. La métropole conserve, concurremment à ladite commune et sur son territoire, l’exercice de cette même compétence, à l’exclusion de la création d’offices de tourisme.

« En cas de perte du classement en station de tourisme, la délibération du conseil municipal par laquelle la commune a décidé de conserver ou de retrouver la compétence « promotion du tourisme, dont la création d’offices de tourisme » cesse de produire ses effets et la compétence est intégralement exercée par la métropole en lieu et place de la commune. » ;

« 7° Les deuxième et dernier alinéa du I de l’article L. 5218‑2 sont supprimés. »

🖋️Tombé
Raphaël Schellenberger
14 nov. 2019

Rétablir les 3° et 4° de l’alinéa 7 dans la rédaction suivante :

« 3° Le I de l’article L. 5215‑20 est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Par dérogation au e du 1° du présent I, les communes touristiques érigées en stations classées de tourisme en application des articles L. 133‑13 et L. 151‑3 du code du tourisme peuvent décider, par délibération et après avis de l’organe délibérant de la communauté urbaine, de conserver ou de retrouver l’exercice de la compétence « promotion du tourisme, dont la création d’offices de tourisme ». La communauté urbaine conserve, concurremment à ladite commune et sur son territoire, l’exercice de cette même compétence, à l’exclusion de la création d’offices de tourisme.

« En cas de perte du classement en station de tourisme, la délibération du conseil municipal par laquelle la commune a décidé de conserver ou de retrouver la compétence « promotion du tourisme, dont la création d’offices de tourisme » cesse de produire ses effets et la compétence est intégralement exercée par la communauté urbaine en lieu et place de la commune. » ;

« 4° Le I de l’article L. 5215‑20‑1 est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Par dérogation au 2° du présent I, les communes touristiques érigées en stations classées de tourisme en application des articles L. 133‑13 et L. 151‑3 du code du tourisme peuvent décider, par délibération et après avis de l’organe délibérant de la communauté urbaine, de conserver ou de retrouver l’exercice de la compétence »promotion du tourisme, dont la création d’offices de tourisme« . La communauté urbaine conserve, concurremment à ladite commune et sur son territoire, l’exercice de cette même compétence, à l’exclusion de la création d’offices de tourisme.

« En cas de perte du classement en station de tourisme, la délibération du conseil municipal par laquelle la commune a décidé de conserver ou de retrouver la compétence « promotion du tourisme, dont la création d’offices de tourisme » cesse de produire ses effets et la compétence est intégralement exercée par la communauté urbaine en lieu et place de la commune. »

🖋️Tombé
Emmanuelle Ménard
14 nov. 2019

I. – Rétablir les 3° et 4° de l’alinéa 7 dans la rédaction suivante :

« 3° Le I de l’article L. 5215‑20 est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Par dérogation au e du 1° du présent I, les communes touristiques en application de l’article L. 133‑11 du code du tourisme peuvent décider, par délibération et après avis de l’organe délibérant de la communauté urbaine, de conserver ou de retrouver l’exercice de la compétence »promotion du tourisme, dont la création d’offices de tourisme« . L’organe délibérant émet cet avis lors de la première réunion suivant la saisine de la commune concernée. La communauté urbaine conserve, concurremment à ladite commune et sur son territoire, l’exercice de cette même compétence, à l’exclusion de la création d’offices de tourisme.

« En cas de perte de la dénomination de commune touristique, la délibération du conseil municipal par laquelle la commune a décidé de conserver ou de retrouver la compétence « promotion du tourisme, dont la création d’offices de tourisme » cesse de produire ses effets et la compétence est intégralement exercée par la communauté urbaine en lieu et place de la commune. » ;

« 4° Le I de l’article L. 5215‑20‑1 est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Par dérogation au 2° du présent I, les communes touristiques en application de l’article L. 133‑11 du code du tourisme peuvent décider, par délibération et après avis de l’organe délibérant de la communauté urbaine, de conserver ou de retrouver l’exercice de la compétence »promotion du tourisme, dont la création d’offices de tourisme« . L’organe délibérant émet cet avis lors de la première réunion suivant la saisine de la commune concernée. La communauté urbaine conserve, concurremment à ladite commune et sur son territoire, l’exercice de cette même compétence, à l’exclusion de la création d’offices de tourisme.

« En cas de perte de la dénomination de commune touristique, la délibération du conseil municipal par laquelle la commune a décidé de conserver ou de retrouver la compétence »promotion du tourisme, dont la création d’offices de tourisme« cesse de produire ses effets et la compétence est intégralement exercée par la communauté urbaine en lieu et place de la commune. » ;

II. – En conséquence, rétablir les 6° et 7° de l’alinéa 11 dans la rédaction suivante :

« 6° Le I de l’article L. 5217‑2 est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Par dérogation au d du 1° du présent I, les communes touristiques en application de l’article L. 133‑11 du code du tourisme peuvent décider, par délibération et après avis de l’organe délibérant de la métropole, de conserver ou de retrouver l’exercice de la compétence »promotion du tourisme, dont la création d’offices de tourisme« . L’organe délibérant émet cet avis lors de la première réunion suivant la saisine de la commune concernée. La métropole conserve, concurremment à ladite commune et sur son territoire, l’exercice de cette même compétence, à l’exclusion de la création d’offices de tourisme.

« En cas de perte de la dénomination de commune touristique, la délibération du conseil municipal par laquelle la commune a décidé de conserver ou de retrouver la compétence »promotion du tourisme, dont la création d’offices de tourisme« cesse de produire ses effets et la compétence est intégralement exercée par la métropole en lieu et place de la commune. » ;

« 7° Les deuxième et dernier alinéa du I de l’article L. 5218‑2 sont supprimés. »

🖋️Tombé
Gilles Lurton
14 nov. 2019

Après la première phrase de l’alinéa 9, insérer la phrase suivante :

« L’organe délibérant émet cet avis lors de la première réunion suivant la saisine de la commune concernée. »

🖋️Tombé
Dino Cinieri
14 nov. 2019

Après la première phrase de l’alinéa 9, insérer la phrase suivante :

« L’organe délibérant émet cet avis lors de la première réunion suivant la saisine de la commune concernée. »


Article 7
🖋️Adopté21 nov. 2019

I. – Substituer aux alinéas 4 à 6 les deux alinéas suivants :

« 2° L’article L. 153‑15 est ainsi rédigé :

« Art. L. 153‑15. – Lorsqu’une commune représentant au moins 50 % de la population ou que deux communes émettent un avis défavorable sur les orientations d’aménagement et de programmation ou les dispositions du règlement qui les concernent directement, l’organe délibérant compétent de l’établissement public de coopération intercommunale délibère à nouveau et arrête le projet de plan local d’urbanisme à la majorité des deux tiers des suffrages exprimés. »

II. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 7, substituer aux mots :

« cet avis et que la commune consultée sur cette modification émet un avis favorable ou n’émet »

les mots :

« ces avis et que les communes consultées sur cette modification émettent un avis favorable ou n’émettent ». 

🖋️Non soutenu
Jean-François Cesarini
14 nov. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Ludovic Pajot
14 nov. 2019

Rédiger ainsi cet article :

« L’article 136 de la loi n° 2014‑366 du 24 mars 2014 pour l’accès au logement et un urbanisme rénové est abrogé. »

🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
14 nov. 2019
🖋️Rejeté
André Chassaigne
14 nov. 2019

Rédiger ainsi les alinéas 2 et 3 :

« 1° La dernière phrase de l’article L. 151‑3 est remplacée par deux phrases ainsi rédigées :

« Le conseil municipal délibère sur les choix de plans de secteur concernant les terrains recensés sur leur commune. Il informe l’organe délibérant de l’établissement public de coopération intercommunale de son choix en matière d’urbanisme. » ; »

🖋️Non soutenu
Marie-Christine Dalloz
13 nov. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« Lorsque l’élaboration d’un plan de secteur a été décidée, l’avis de la ou des communes dont ce plan couvre le territoire est sollicité. Le projet de plan tient compte des avis exprimés, et lorsqu’il s’avère en contradiction avec eux, le président de l’établissement public de coopération intercommunale informe les communes des raisons précises qui ont conduit à ce choix avant de le faire approuver par l’organe délibérant de l’établissement public de coopération intercommunale. »

🖋️Non soutenu
Annie Genevard
13 nov. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« Lorsque l’élaboration d’un plan de secteur a été décidée, l’avis de la ou des communes dont ce plan couvre le territoire est sollicité. Le projet de plan tient compte des avis exprimés, et lorsqu’il s’avère en contradiction avec eux, le président de l’établissement public de coopération intercommunale informe les communes des raisons précises qui ont conduit à ce choix avant de le faire approuver par l’organe délibérant de l’établissement public de coopération intercommunale. »

🖋️Non soutenu
Martial Saddier
13 nov. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« Lorsque l’élaboration d’un plan de secteur a été décidée, l’avis de la ou des communes dont ce plan couvre le territoire est sollicité. Le projet de plan tient compte des avis exprimés, et lorsqu’il s’avère en contradiction avec eux, le président de l’établissement public de coopération intercommunale informe les communes des raisons précises qui ont conduit à ce choix avant de le faire approuver par l’organe délibérant de l’établissement public de coopération intercommunale. »

🖋️Non soutenu
Émilie Bonnivard
14 nov. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« Lorsque l’élaboration d’un plan de secteur a été décidée, l’avis de la ou des communes dont ce plan couvre le territoire est sollicité. Le projet de plan tient compte des avis exprimés, et lorsqu’il s’avère en contradiction avec eux, le président de l’établissement public de coopération intercommunale informe les communes des raisons précises qui ont conduit à ce choix avant de le faire approuver par l’organe délibérant de l’établissement public de coopération intercommunale. »

🖋️Non soutenu
Jean-Jacques Ferrara
14 nov. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« Lorsque l’élaboration d’un plan de secteur a été décidée, l’avis de la ou des communes dont ce plan couvre le territoire est sollicité. Le projet de plan tient compte des avis exprimés, et lorsqu’il s’avère en contradiction avec eux, le président de l’établissement public de coopération intercommunale informe les communes des raisons précises qui ont conduit à ce choix avant de le faire approuver par l’organe délibérant de l’établissement public de coopération intercommunale. »

🖋️Non soutenu
Vincent Descoeur
14 nov. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« Lorsque l’élaboration d’un plan de secteur a été décidée, l’avis de la ou des communes dont ce plan couvre le territoire est sollicité. Le projet de plan tient compte des avis exprimés, et lorsqu’il s’avère en contradiction avec eux, le président de l’établissement public de coopération intercommunale informe les communes des raisons précises qui ont conduit à ce choix avant de le faire approuver par l’organe délibérant de l’établissement public de coopération intercommunale. »

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
14 nov. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« Lorsque l’élaboration d’un plan de secteur a été décidée, l’avis de la ou des communes dont ce plan couvre le territoire est sollicité. Le projet de plan tient compte des avis exprimés, et lorsqu’il s’avère en contradiction avec eux, le président de l’établissement public de coopération intercommunale informe les communes des raisons précises qui ont conduit à ce choix avant de le faire approuver par l’organe délibérant de l’établissement public de coopération intercommunale. »

🖋️Non soutenu
Thibault Bazin
14 nov. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« Lorsque l’élaboration d’un plan de secteur a été décidée, l’avis de la ou des communes dont ce plan couvre le territoire est sollicité. Le projet de plan tient compte des avis exprimés, et lorsqu’il s’avère en contradiction avec eux, le président de l’établissement public de coopération intercommunale informe les communes des raisons précises qui ont conduit à ce choix avant de le faire approuver par l’organe délibérant de l’établissement public de coopération intercommunale. »

🖋️Rejeté
Jeanine Dubié
14 nov. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« Lorsque l’élaboration d’un plan de secteur a été décidée, l’avis de la ou des communes dont ce plan couvre le territoire est sollicité. Le projet de plan tient compte des avis exprimés, et lorsqu’il s’avère en contradiction avec eux, le président de l’établissement public de coopération intercommunale informe les communes des raisons précises qui ont conduit à ce choix avant de le faire approuver par l’organe délibérant de l’établissement public de coopération intercommunale. »

🖋️Rejeté
André Chassaigne
14 nov. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« Lorsque l’élaboration d’un plan de secteur a été décidée, l’avis de la ou des communes dont ce plan couvre le territoire est sollicité. Le projet de plan tient compte des avis exprimés, et lorsqu’il s’avère en contradiction avec eux, le président de l’établissement public de coopération intercommunale informe les communes des raisons précises qui ont conduit à ce choix avant de le faire approuver par l’organe délibérant de l’établissement public de coopération intercommunale. »

🖋️Non soutenu
Marie-Noëlle Battistel
14 nov. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« Lorsque l’élaboration d’un plan de secteur a été décidée, l’avis de la ou des communes dont ce plan couvre le territoire est sollicité. Le projet de plan tient compte des avis exprimés, et lorsqu’il s’avère en contradiction avec eux, le président de l’établissement public de coopération intercommunale informe les communes des raisons précises qui ont conduit à ce choix avant de le faire approuver par l’organe délibérant de l’établissement public de coopération intercommunale. »

🖋️Non soutenu
Vincent Rolland
14 nov. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« Lorsque l’élaboration d’un plan de secteur a été décidée, l’avis de la ou des communes dont ce plan couvre le territoire est sollicité. Le projet de plan tient compte des avis exprimés, et lorsqu’il s’avère en contradiction avec eux, le président de l’établissement public de coopération intercommunale informe les communes des raisons précises qui ont conduit à ce choix avant de le faire approuver par l’organe délibérant de l’établissement public de coopération intercommunale. »

🖋️Rejeté
Bénédicte Taurine
14 nov. 2019

I. – À l’alinéa 3, après le mot :

« avis »,

insérer le mot :

« favorable ».

II. – En conséquence, substituer au mot :

« sollicité »

le mot :

« nécessaire ».

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
14 nov. 2019

À l’alinéa 3, après le mot :

« sollicité »,

insérer les mots :

« et pris en compte ».

🖋️Non soutenu
Jean-Pierre Cubertafon
14 nov. 2019

Après l’alinéa 3, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° bis Après l’article L. 151‑3, il est inséré un article L. 151‑3‑1 ainsi rédigé :

« L. 151‑3‑1. – Lorsqu’il est élaboré par un établissement public de coopération intercommunale compétent, le plan local d’urbanisme comporte un volet commercial permettant d’encadrer précisément les périmètres d’implantation commerciale. »

🖋️Rejeté
Paul-André Colombani
14 nov. 2019

Après l’alinéa 3, insérer les quatre alinéas suivants :

« 1° bis Après l’article L. 151−3, il est inséré un article L. 151−3−1 ainsi rédigé :

« Art. L. 151−3−1. – En Corse, afin de tenir compte des contrastes de nature démographique, urbanistique ou géographique au sein d’un même établissement public de coopération intercommunale, la chambre des territoires mentionnée à l’article L. 4421‑3 du code général des collectivités territoriales peut, par un avis motivé, recommander à l’établissement public de coopération intercommunale concerné d’instaurer des plans de secteur, définis à l’article L. 151‑3 du présent code, couvrant l’intégralité du territoire d’une ou plusieurs de ses communes membres.

« La chambre des territoires peut être saisie de cette demande d’avis motivée par une ou plusieurs communes membres d’une communauté de communes ou d’une communauté d’agglomération.

« L’organe délibérant de l’établissement public de coopération intercommunale auquel est adressé l’avis motivé de la chambre des territoires se prononce dans un délai de trois mois sur l’opportunité d’élaborer le plan de secteur recommandé. »

🖋️Irrecevable
Frédérique Tuffnell
14 nov. 2019
🖋️Non soutenu
Emmanuelle Anthoine
12 nov. 2019

Après l’alinéa 3, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° bis L’article L. 151‑8 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Il peut prévoir des règles particulières propres aux spécificités de chaque commune afin de respecter l’identité de chacune d’entre elles. » ; »

🖋️Non soutenu
Valérie Bazin-Malgras
12 nov. 2019

Après l’alinéa 3, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° bis L’article L. 151‑8 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Il peut prévoir des règles particulières propres aux spécificités de chaque commune afin de respecter l’identité de chacune d’entre elles. » ; »

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
13 nov. 2019

Après l’alinéa 3, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° bis L’article L. 151‑8 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Il peut prévoir des règles particulières propres aux spécificités de chaque commune afin de respecter l’identité de chacune d’entre elles. » ; »

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
13 nov. 2019

Après l’alinéa 3, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° bis L’article L. 151‑8 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Il peut prévoir des règles particulières propres aux spécificités de chaque commune afin de respecter l’identité de chacune d’entre elles. » ; »

🖋️Non soutenu
Daniel Fasquelle
13 nov. 2019

Après l’alinéa 3, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° bis L’article L. 151‑8 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Il peut prévoir des règles particulières propres aux spécificités de chaque commune afin de respecter l’identité de chacune d’entre elles. » ; »

🖋️Non soutenu
Vincent Rolland
13 nov. 2019

Après l’alinéa 3, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° bis L’article L. 151‑8 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Il peut prévoir des règles particulières propres aux spécificités de chaque commune afin de respecter l’identité de chacune d’entre elles. » ; »

🖋️Non soutenu
Stéphane Viry
13 nov. 2019

Après l’alinéa 3, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° bis L’article L. 151‑8 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Il peut prévoir des règles particulières propres aux spécificités de chaque commune afin de respecter l’identité de chacune d’entre elles. » ; »

🖋️Non soutenu
Agnès Thill
13 nov. 2019

Après l’alinéa 3, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° bis L’article L. 151‑8 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Il peut prévoir des règles particulières propres aux spécificités de chaque commune afin de respecter l’identité de chacune d’entre elles. » ; »

🖋️Non soutenu
Charles de la Verpillière
13 nov. 2019

Après l’alinéa 3, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° bis L’article L. 151‑8 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Il peut prévoir des règles particulières propres aux spécificités de chaque commune afin de respecter l’identité de chacune d’entre elles. » ; »

🖋️Non soutenu
Raphaël Schellenberger
14 nov. 2019

Après l’alinéa 3, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° bis L’article L. 151‑8 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Il peut prévoir des règles particulières propres aux spécificités de chaque commune afin de respecter l’identité de chacune d’entre elles. » ; »

🖋️Rejeté
Jeanine Dubié
14 nov. 2019

Après l’alinéa 3, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° bis L’article L. 151‑8 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Il peut prévoir des règles particulières propres aux spécificités de chaque commune afin de respecter l’identité de chacune d’entre elles. » ; »

🖋️Non soutenu
Gilles Lurton
14 nov. 2019

Après l’alinéa 3, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° bis L’article L. 151‑8 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Il peut prévoir des règles particulières propres aux spécificités de chaque commune afin de respecter l’identité de chacune d’entre elles. » ; »

🖋️Non soutenu
Jean-Louis Thiériot
14 nov. 2019

Après l’alinéa 3, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° bis L’article L. 151‑8 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Il peut prévoir des règles particulières propres aux spécificités de chaque commune afin de respecter l’identité de chacune d’entre elles. » ; »

🖋️Non soutenu
Pierre Morel-À-L'Huissier
14 nov. 2019

Après l’alinéa 3, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° bis L’article L. 151‑8 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Il peut prévoir des règles particulières propres aux spécificités de chaque commune afin de respecter l’identité de chacune d’entre elles. » ; »

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
14 nov. 2019

Après l’alinéa 3, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° bis L’article L. 151‑8 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Il peut prévoir des règles particulières propres aux spécificités de chaque commune afin de respecter l’identité de chacune d’entre elles. » ; »

🖋️Rejeté
André Chassaigne
14 nov. 2019

Après l’alinéa 3, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° bis L’article L. 151‑8 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Il peut prévoir des règles particulières propres aux spécificités de chaque commune afin de respecter l’identité de chacune d’entre elles. » ; »

🖋️Non soutenu
Julien Aubert
14 nov. 2019

Après l’alinéa 3, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° bis L’article L. 151‑8 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Il peut prévoir des règles particulières propres aux spécificités de chaque commune afin de respecter l’identité de chacune d’entre elles. » ; »

🖋️Non soutenu
Jean-Louis Touraine
11 nov. 2019

Supprimer les alinéas 4 à 7.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
14 nov. 2019

À l’alinéa 8, supprimer les mots :

« , le cas échéant, ».

🖋️Rejeté
André Chassaigne
14 nov. 2019

À l’alinéa 8, après le mot :

« avis »,

insérer le mot :

« favorable ».

🖋️Non soutenu
Jean-Louis Touraine
11 nov. 2019

Supprimer les alinéas 9 à 11.

🖋️Rejeté
André Chassaigne
14 nov. 2019

Supprimer l'alinéa 10.

🖋️Rejeté
André Chassaigne
14 nov. 2019

Supprimer l’alinéa 11.

🖋️Non soutenu
Raphaël Schellenberger
13 nov. 2019

Après l’alinéa 11, insérer les trois alinéas suivants :

« 4° bis Le premier alinéa de l’article L. 153‑40 est ainsi modifié :

« a) Après le mot : « intercommunale », sont insérés les mots : « ou de la collectivité territoriale » ;

« b) Sont ajoutés les mots : « qui disposent d’un délai jusqu’à la fin de l’enquête publique pour émettre un avis » ; ».

🖋️Non soutenu
Raphaël Schellenberger
14 nov. 2019

Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :

« 4° bis Le premier alinéa de l’article L. 153‑40 est complété par trois phrases ainsi rédigées : « Les personnes publiques associées peuvent émettre un avis. Le maire ou le président de l’établissement public de coopération intercommunale peut indiquer, dans sa notification, le délai dans lequel ces avis peuvent être formulés. Ce délai ne peut excéder la date de clôture de l’enquête publique ou de la mise à disposition du public. »

🖋️Non soutenu
Jean-Louis Touraine
11 nov. 2019

Supprimer les alinéas 12 à 20.

🖋️Rejeté
Christine Pirès Beaune
13 nov. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 19 :

« a) Au troisième alinéa, les mots : « l’organe délibérant de l’établissement public compétent ou par le conseil municipal » sont remplacés par les mots : « arrêté du président de l’établissement public compétent ou de la collectivité territoriale compétente ou par arrêté du maire » ; ».

🖋️Rejeté
André Chassaigne
14 nov. 2019

Supprimer l’alinéa 20.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
14 nov. 2019

Compléter cet article par les quatre alinéas suivants :

« II. – Le 1° du II de l’article L. 751‑2 du code de commerce est ainsi modifié :

« 1° Au premier alinéa, le mot : « sept », est remplacé par le mot : « huit ».

« 2° Après le g, il est inséré un h ainsi rédigé :

« h) Le maire de la commune la plus peuplée de la zone de chalandise. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
14 nov. 2019

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« II. – L’article L. 752‑2 du code de commerce est complété par un V ainsi rédigé :

« V. – Lorsqu’un maire est saisi d’une demande de permis de construire pour un projet de commerce d’une surface de vente supérieure à 500 mètres carrés, le maire de la commune la plus peuplée de la zone de chalandise est saisi selon les modalités prévues à l’article L. 752‑4 du présent code, en prenant en compte les critères énoncés à l’article L. 752‑6 du même code. »

🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
14 nov. 2019
🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
14 nov. 2019
🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
14 nov. 2019
🖋️Irrecevable
Bénédicte Taurine
14 nov. 2019
🖋️Irrecevable
Alexis Corbière
14 nov. 2019
🖋️Irrecevable
Stéphanie Kerbarh
14 nov. 2019
Après l'article 7, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Laurence Trastour-Isnart
14 nov. 2019
Après l'article 7, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu
Raphaël Schellenberger
13 nov. 2019
Après l'article 7, insérer l'article suivant:

Le titre Ier du livre II de la cinquième partie du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° L’article L. 5214‑16 est ainsi modifié :

a) Au 1° du I, les mots : « plan local d’urbanisme, » sont supprimés ;

b) Le II est complété par un 9° ainsi rédigé : 

« 9° Élaboration d’un plan local d’urbanisme. »

2° L’article L. 5216‑5 est ainsi modifié :

a) Au 2° du I, les mots : « plan local d’urbanisme, » sont supprimés ;

b) Après le 7° du II, il est inséré un 8° ainsi rédigé : 

8° Élaboration d’un plan local d’urbanisme. »

 

🖋️Non soutenu
Jacqueline Dubois
13 nov. 2019
Après l'article 7, insérer l'article suivant:

Au début du titre III du livre Ier du code de l’urbanisme, il est ajouté un chapitre préliminaire ainsi rédigé :

« Chapitre préliminaire

« Document d’urbanisme applicable aux demandes d’urbanisme

« Art. L. 130. – Toute demande d’urbanisme est appréciée au regard des dispositions du document d’urbanisme en vigueur à la date du dépôt. »

🖋️Rejeté
André Chassaigne
14 nov. 2019
Après l'article 7, insérer l'article suivant:

Le code de l'urbanisme est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa de l’article L. 142‑4 est complété par les mots : « , à l’exception de celles classées en zone de revitalisation rurale ou ayant subi une perte démographique continue durant les dix dernières années, constatée par l’institut national de la statistique et des études économiques. » ;

2° Après l’article L. 151‑13 du code de l’urbanisme, il est inséré un article 151‑13‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 151‑13‑1. – Pour les communes classées en zone de revitalisation rurale ou ayant subi une perte démographique continue durant les dix dernières années, constatée par l’institut national de la statistique et des études économiques, le règlement délimite, dans les zones naturelles, agricoles ou forestières, un zonage complémentaire, susceptible d’accueillir les aménagements mentionnés au deuxième alinéa de l’article L. 151‑13. Il autorise ces aménagements pour compenser l’impossibilité manifeste de les réaliser au sein des parcelles identifiées dans le zonage prioritaire.

« Il précise les conditions de hauteur, d’implantation et de densité des constructions, permettant d’assurer leur insertion dans l’environnement et leur compatibilité avec le maintien du caractère naturel, agricole ou forestier de la zone. Il fixe les conditions relatives aux raccordements aux réseaux publics, ainsi que les conditions relatives à l’hygiène et à la sécurité auxquelles les constructions, les résidences démontables ou les résidences mobiles doivent satisfaire. »

 

🖋️Non soutenu
Michèle Tabarot
14 nov. 2019
Après l'article 7, insérer l'article suivant:

Après la deuxième phrase du deuxième alinéa de l’article L. 210‑1 du code de l’urbanisme, est insérée une phrase ainsi rédigée :

« Le représentant de l’État peut également déléguer ce droit de préemption à une commune. »

🖋️Non soutenu
Michèle Tabarot
14 nov. 2019
Après l'article 7, insérer l'article suivant:

Le cinquième alinéa de l’article L. 213‑2 du code de l’urbanisme est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Toutefois, lorsqu’en application du deuxième alinéa de l’article L. 210‑1 un délégataire du droit de préemption notifie au représentant de l'État dans le département son intérêt pour l’acquisition d’un bien, le délai mentionné au quatrième alinéa est prorogé de deux mois dans des conditions définies par décret. »

🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
14 nov. 2019
Après l'article 7, insérer l'article suivant:
🖋️Tombé
André Chassaigne
14 nov. 2019

Substituer aux alinéas 4 à 7 l’alinéa suivant :

« 2° À l’article L. 153‑15, après le mot : « nouveau », sont insérés les mots : « conformément à l’avis du conseil municipal » ; ».

🖋️Tombé
Stéphane Viry
13 nov. 2019

À la première phrase de l’alinéa 7, substituer au mot :

« deux »

le mot :

« six ».

🖋️Tombé
Éric Pauget
12 nov. 2019

À la première phrase de l’alinéa 7, substituer au mot :

« deux »

le mot :

« quatre ».

🖋️Tombé
Robin Reda
12 nov. 2019

À la première phrase de l’alinéa 7, substituer au mot :

« deux »

le mot :

« trois ».

🖋️Tombé
Bénédicte Taurine
15 nov. 2019

Rédiger ainsi la seconde phrase de l’alinéa 7 :

« Si la commune émet un nouvel avis défavorable, le projet de plan local d’urbanisme ne peut pas être arrêté et il doit être modifié pour tenir compte de ce même avis. »


Article 7 bis
🖋️Non soutenu
Valérie Bazin-Malgras
13 nov. 2019

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« I. – Le code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

« 1° Le 2° du I de l’article L. 5215‑20 est ainsi modifié :

« a) Le b est ainsi modifié :

« – le mot : « voirie » est remplacé par les mots : « la voirie d’intérêt communautaire » ;

« – après le mot : « signalisation », sont insérés les mots : « sur cette voirie » ;

« – après le mot : « stationnement », sont insérés les mots : « d’intérêt communautaire » ;

« b) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque la communauté urbaine exerce la compétence « création, aménagement et entretien de la voirie d’intérêt communautaire » et que son territoire est couvert par un plan de déplacements urbains, la circulation d’un service de transport collectif en site propre entraîne l’intérêt communautaire des voies publiques supportant cette circulation et des trottoirs adjacents à ces voies. Toutefois, le conseil communautaire peut, sur certaines portions de trottoirs adjacents, limiter l’intérêt communautaire aux seuls équipements affectés au service de transport collectif ; »

« 2° Le 2° du I de l’article L. 5217‑2 est ainsi modifié :

« a) Le b est ainsi modifié :

« – le mot : « voirie » est remplacé par les mots : « la voirie d’intérêt métropolitain » ;

« – les mots : « signalisation ; abris de voyageurs » sont remplacés par les mots : « signalisation et abris de voyageurs sur cette voirie » ;

« – après le mot : « stationnement », sont insérés les mots : « d’intérêt métropolitain » ;

« b) Après le même b, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque la métropole exerce la compétence »création, aménagement et entretien de la voirie d’intérêt métropolitain« et que son territoire est couvert par un plan de déplacements urbains, la circulation d’un service de transport collectif en site propre entraîne l’intérêt métropolitain des voies publiques supportant cette circulation et des trottoirs adjacents à ces voies. Toutefois, le conseil de la métropole peut, sur certaines portions de trottoirs adjacents, limiter l’intérêt métropolitain aux seuls équipements affectés au service de transport collectif ; ».

« II. – Pour l’application du I du présent article, par dérogation au dernier alinéa du I des articles L. 5215‑20 et L. 5217‑2 du code général des collectivités territoriales, l’organe délibérant d’une communauté urbaine ou d’une métropole existante à la date de publication de la présente loi détermine l’intérêt communautaire ou métropolitain à la majorité des deux tiers, dans un délai de deux ans suivant cette même date. À défaut, la communauté urbaine ou la métropole continue à exercer l’intégralité des compétences concernées. »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Anthoine
13 nov. 2019

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« I. – Le code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

« 1° Le 2° du I de l’article L. 5215‑20 est ainsi modifié :

« a) Le b est ainsi modifié :

« – le mot : « voirie » est remplacé par les mots : « la voirie d’intérêt communautaire » ;

« – après le mot : « signalisation », sont insérés les mots : « sur cette voirie » ;

« – après le mot : « stationnement », sont insérés les mots : « d’intérêt communautaire » ;

« b) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque la communauté urbaine exerce la compétence « création, aménagement et entretien de la voirie d’intérêt communautaire » et que son territoire est couvert par un plan de déplacements urbains, la circulation d’un service de transport collectif en site propre entraîne l’intérêt communautaire des voies publiques supportant cette circulation et des trottoirs adjacents à ces voies. Toutefois, le conseil communautaire peut, sur certaines portions de trottoirs adjacents, limiter l’intérêt communautaire aux seuls équipements affectés au service de transport collectif ; »

« 2° Le 2° du I de l’article L. 5217‑2 est ainsi modifié :

« a) Le b est ainsi modifié :

« – le mot : « voirie » est remplacé par les mots : « la voirie d’intérêt métropolitain » ;

« – les mots : « signalisation ; abris de voyageurs » sont remplacés par les mots : « signalisation et abris de voyageurs sur cette voirie » ;

« – après le mot : « stationnement », sont insérés les mots : « d’intérêt métropolitain » ;

« b) Après le même b, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque la métropole exerce la compétence »création, aménagement et entretien de la voirie d’intérêt métropolitain« et que son territoire est couvert par un plan de déplacements urbains, la circulation d’un service de transport collectif en site propre entraîne l’intérêt métropolitain des voies publiques supportant cette circulation et des trottoirs adjacents à ces voies. Toutefois, le conseil de la métropole peut, sur certaines portions de trottoirs adjacents, limiter l’intérêt métropolitain aux seuls équipements affectés au service de transport collectif ; ».

« II. – Pour l’application du I du présent article, par dérogation au dernier alinéa du I des articles L. 5215‑20 et L. 5217‑2 du code général des collectivités territoriales, l’organe délibérant d’une communauté urbaine ou d’une métropole existante à la date de publication de la présente loi détermine l’intérêt communautaire ou métropolitain à la majorité des deux tiers, dans un délai de deux ans suivant cette même date. À défaut, la communauté urbaine ou la métropole continue à exercer l’intégralité des compétences concernées. »

🖋️Non soutenu
Bénédicte Taurine
14 nov. 2019

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« I. – Le code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

« 1° Le 2° du I de l’article L. 5215‑20 est ainsi modifié :

« a) Le b est ainsi modifié :

« – le mot : « voirie » est remplacé par les mots : « la voirie d’intérêt communautaire » ;

« – après le mot : « signalisation », sont insérés les mots : « sur cette voirie » ;

« – après le mot : « stationnement », sont insérés les mots : « d’intérêt communautaire » ;

« b) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque la communauté urbaine exerce la compétence « création, aménagement et entretien de la voirie d’intérêt communautaire » et que son territoire est couvert par un plan de déplacements urbains, la circulation d’un service de transport collectif en site propre entraîne l’intérêt communautaire des voies publiques supportant cette circulation et des trottoirs adjacents à ces voies. Toutefois, le conseil communautaire peut, sur certaines portions de trottoirs adjacents, limiter l’intérêt communautaire aux seuls équipements affectés au service de transport collectif ; »

« 2° Le 2° du I de l’article L. 5217‑2 est ainsi modifié :

« a) Le b est ainsi modifié :

« – le mot : « voirie » est remplacé par les mots : « la voirie d’intérêt métropolitain » ;

« – les mots : « signalisation ; abris de voyageurs » sont remplacés par les mots : « signalisation et abris de voyageurs sur cette voirie » ;

« – après le mot : « stationnement », sont insérés les mots : « d’intérêt métropolitain » ;

« b) Après le même b, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque la métropole exerce la compétence »création, aménagement et entretien de la voirie d’intérêt métropolitain« et que son territoire est couvert par un plan de déplacements urbains, la circulation d’un service de transport collectif en site propre entraîne l’intérêt métropolitain des voies publiques supportant cette circulation et des trottoirs adjacents à ces voies. Toutefois, le conseil de la métropole peut, sur certaines portions de trottoirs adjacents, limiter l’intérêt métropolitain aux seuls équipements affectés au service de transport collectif ; ».

« II. – Pour l’application du I du présent article, par dérogation au dernier alinéa du I des articles L. 5215‑20 et L. 5217‑2 du code général des collectivités territoriales, l’organe délibérant d’une communauté urbaine ou d’une métropole existante à la date de publication de la présente loi détermine l’intérêt communautaire ou métropolitain à la majorité des deux tiers, dans un délai de deux ans suivant cette même date. À défaut, la communauté urbaine ou la métropole continue à exercer l’intégralité des compétences concernées. »


Article 7 bis A
🖋️Non soutenu
Robin Reda
12 nov. 2019

À la fin de l’alinéa 2, substituer à l’année :

« 2020 »

l’année :

« 2021 ».

🖋️Irrecevable
André Chassaigne
14 nov. 2019
Après l'article 7 bis a, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu
Raphaël Schellenberger
13 nov. 2019
Après l'article 7 bis a, insérer l'article suivant:

L’article L. 321‑2 du code de l’urbanisme est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Dans le cas où un territoire est couvert à la fois par un établissement public foncier de l’État et un établissement public foncier local, tout établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre situé sur ce territoire peut décider d’adhérer soit à l’établissement public foncier de l’État, soit à l’établissement public foncier local. »

🖋️Non soutenu
Raphaël Schellenberger
13 nov. 2019
Après l'article 7 bis a, insérer l'article suivant:

Le titre II du livre III du code de l’urbanisme est ainsi modifié :

1° L’article L. 321‑2 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« L’adhésion d’un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre à un établissement public foncier de l’État existant est soumis à l’accord de l’organe délibérant de cet établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre. » ;

2° L’article L. 324‑2 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« L’adhésion d’un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre à un établissement public foncier local existant est soumis à l’accord de l’organe délibérant de cet établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre. »

🖋️Non soutenu
Raphaël Schellenberger
13 nov. 2019
Après l'article 7 bis a, insérer l'article suivant:

Le second alinéa de l’article L. 324‑2‑1 A du code de l’urbanisme est supprimé.

🖋️Irrecevable
Martial Saddier
12 nov. 2019
Après l'article 7 bis a, insérer l'article suivant:

Article 7 bis B
🖋️Non soutenu
Benoit Simian
14 nov. 2019

Rétablir cet article dans la rédaction suivante : 

« L’article L. 423‑2 du code de l’urbanisme est ainsi rédigé :

« Art. L. 423‑2. – Lorsque le maire d’une commune exerce au nom de celle-ci la compétence mentionnée au a de l’article L. 422‑1, le conseil municipal peut soumettre l’enregistrement d’une demande de permis de construire, d’aménager ou de démolir ou d’une déclaration préalable à un droit de timbre dont il fixe chaque année le montant, dans la limite de 150 €. Le montant du droit de timbre peut varier selon la catégorie de demande ou de déclaration assujettie.

« L’organe délibérant d’un établissement public de coopération intercommunale dispose de la même faculté lorsqu’une commune a délégué sa compétence à cet établissement public en application de l’article L. 422‑3.

« Une commune ou un établissement public de coopération intercommunale qui a institué le droit de timbre prévu au présent article ne peut avoir recours à la faculté prévue au premier alinéa de l’article L. 422‑8. »

🖋️Irrecevable
Jean-Félix Acquaviva
14 nov. 2019
Après l'article 7 bis b, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Martial Saddier
12 nov. 2019
Après l'article 7 bis b, insérer l'article suivant:

Article 7 bis D
🖋️Non soutenu
Emmanuelle Anthoine
13 nov. 2019

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le titre Ier du livre II de la cinquième partie du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

« 1° Au 2° du I de l’article L. 5214‑16, après le mot : « aéroportuaire », sont insérés les mots : « d’intérêt communautaire » ;

« 2° Au 1° du I de l’article L. 5216‑5, après le mot : « aéroportuaire », sont insérés les mots : « d’intérêt communautaire ». »

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
13 nov. 2019

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le titre Ier du livre II de la cinquième partie du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

« 1° Au 2° du I de l’article L. 5214‑16, après le mot : « aéroportuaire », sont insérés les mots : « d’intérêt communautaire » ;

« 2° Au 1° du I de l’article L. 5216‑5, après le mot : « aéroportuaire », sont insérés les mots : « d’intérêt communautaire ». »

🖋️Non soutenu
Jean-Yves Bony
13 nov. 2019

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le titre Ier du livre II de la cinquième partie du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

« 1° Au 2° du I de l’article L. 5214‑16, après le mot : « aéroportuaire », sont insérés les mots : « d’intérêt communautaire » ;

« 2° Au 1° du I de l’article L. 5216‑5, après le mot : « aéroportuaire », sont insérés les mots : « d’intérêt communautaire ». »

🖋️Rejeté
Daniel Fasquelle
13 nov. 2019

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le titre Ier du livre II de la cinquième partie du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

« 1° Au 2° du I de l’article L. 5214‑16, après le mot : « aéroportuaire », sont insérés les mots : « d’intérêt communautaire » ;

« 2° Au 1° du I de l’article L. 5216‑5, après le mot : « aéroportuaire », sont insérés les mots : « d’intérêt communautaire ». »

🖋️Rejeté
Stéphane Viry
13 nov. 2019

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le titre Ier du livre II de la cinquième partie du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

« 1° Au 2° du I de l’article L. 5214‑16, après le mot : « aéroportuaire », sont insérés les mots : « d’intérêt communautaire » ;

« 2° Au 1° du I de l’article L. 5216‑5, après le mot : « aéroportuaire », sont insérés les mots : « d’intérêt communautaire ». »

🖋️Rejeté
Agnès Thill
13 nov. 2019

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le titre Ier du livre II de la cinquième partie du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

« 1° Au 2° du I de l’article L. 5214‑16, après le mot : « aéroportuaire », sont insérés les mots : « d’intérêt communautaire » ;

« 2° Au 1° du I de l’article L. 5216‑5, après le mot : « aéroportuaire », sont insérés les mots : « d’intérêt communautaire ». »

🖋️Non soutenu
Charles de la Verpillière
13 nov. 2019

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le titre Ier du livre II de la cinquième partie du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

« 1° Au 2° du I de l’article L. 5214‑16, après le mot : « aéroportuaire », sont insérés les mots : « d’intérêt communautaire » ;

« 2° Au 1° du I de l’article L. 5216‑5, après le mot : « aéroportuaire », sont insérés les mots : « d’intérêt communautaire ». »

🖋️Non soutenu
Julien Dive
14 nov. 2019

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le titre Ier du livre II de la cinquième partie du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

« 1° Au 2° du I de l’article L. 5214‑16, après le mot : « aéroportuaire », sont insérés les mots : « d’intérêt communautaire » ;

« 2° Au 1° du I de l’article L. 5216‑5, après le mot : « aéroportuaire », sont insérés les mots : « d’intérêt communautaire ». »

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
14 nov. 2019

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le titre Ier du livre II de la cinquième partie du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

« 1° Au 2° du I de l’article L. 5214‑16, après le mot : « aéroportuaire », sont insérés les mots : « d’intérêt communautaire » ;

« 2° Au 1° du I de l’article L. 5216‑5, après le mot : « aéroportuaire », sont insérés les mots : « d’intérêt communautaire ». »

🖋️Rejeté
Pierre Morel-À-L'Huissier
14 nov. 2019

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le titre Ier du livre II de la cinquième partie du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

« 1° Au 2° du I de l’article L. 5214‑16, après le mot : « aéroportuaire », sont insérés les mots : « d’intérêt communautaire » ;

« 2° Au 1° du I de l’article L. 5216‑5, après le mot : « aéroportuaire », sont insérés les mots : « d’intérêt communautaire ». »

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
14 nov. 2019

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le titre Ier du livre II de la cinquième partie du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

« 1° Au 2° du I de l’article L. 5214‑16, après le mot : « aéroportuaire », sont insérés les mots : « d’intérêt communautaire » ;

« 2° Au 1° du I de l’article L. 5216‑5, après le mot : « aéroportuaire », sont insérés les mots : « d’intérêt communautaire ». »

🖋️Non soutenu
Julien Aubert
14 nov. 2019

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le titre Ier du livre II de la cinquième partie du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

« 1° Au 2° du I de l’article L. 5214‑16, après le mot : « aéroportuaire », sont insérés les mots : « d’intérêt communautaire » ;

« 2° Au 1° du I de l’article L. 5216‑5, après le mot : « aéroportuaire », sont insérés les mots : « d’intérêt communautaire ». »

🖋️Irrecevable
Agnès Thill
14 nov. 2019
Après l'article 7 bis d, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Lionel Causse
13 nov. 2019
Après l'article 7 bis d, insérer l'article suivant:

Article 7 quinquies
🖋️Adopté14 nov. 2019

I. – À la fin de l’alinéa 2, supprimer les mots :

« représentant la moitié au moins des conseils municipaux des communes membres ».

II. – En conséquence, procéder à la même suppression à la fin de l’alinéa 3.


Article 7 septies
🖋️Irrecevable
Thierry Benoit
14 nov. 2019
Après l'article 7 septies, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Pierre Venteau
14 nov. 2019
Après l'article 7 septies, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 153-40 du code de l’urbanisme, il est inséré un article L. 153‑40‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 153‑40‑1. – Pour les communes en zone de revitalisation rurale, dont la totalité des surfaces ouvertes à l’urbanisation pour des activités économiques, dans le document d’urbanisme en vigueur, ont été consommées, il est créé une procédure d’urgence pour rendre des surfaces constructibles à l’activité économique. Cette procédure d’urgence, à l’initiative du conseil de communauté ou du maire de la commune concernée permet, dans une limite de surface ouverte à la construction fixée par la commission départementale de préservations des espaces naturels, agricoles et forestiers, dans chaque département, de rendre constructible le foncier nécessaire, exclusivement pour l’implantation d’activités économiques. »


Article 7 sexies
🖋️Adopté
Bruno Questel
14 nov. 2019

I. – À l'alinéa 5, supprimer le mot :

« maximale ».

II. – En conséquence, procéder à la même suppression à l'alinéa 6.


Article 8
🖋️Rejeté
Paul-André Colombani
14 nov. 2019

Compléter l’alinéa 4 par les deux phrases suivantes :

« En Corse, les révisions du schéma doivent recueillir l’avis préalable de la chambre des territoires mentionnée à l’article L. 4421‑3 du présent code. L’avis est réputé favorable s’il n’est pas rendu dans un délai de trois mois. »

 

🖋️Rejeté
Robin Reda
12 nov. 2019

À la seconde phrase de l’alinéa 6, substituer au taux :

« 20 % »

le taux :

« 15 % ».

🖋️Rejeté
Robin Reda
12 nov. 2019

À la seconde phrase de l’alinéa 7, substituer au mot :

« trois »

le mot :

« deux ».

🖋️Rejeté
Sébastien Leclerc
12 nov. 2019

Compléter l’alinéa 7 par la phrase suivante :

« S’il en refuse le principe, il motive son refus et le soumet au vote des membres de la commission. »

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
12 nov. 2019

Compéter l’alinéa 7 par la phrase suivante :

« En cas de refus, il motive sa réponse et la soumet au vote des membres de la commission. »

🖋️Irrecevable
Robin Reda
12 nov. 2019
🖋️Rejeté
Philippe Vigier
14 nov. 2019
Après l'article 8, insérer l'article suivant:

La seconde phrase de l’article L. 5211‑42 du code général des collectivités territoriales est complété par les mots : « et le président du conseil départemental ».

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
14 nov. 2019
Après l'article 8, insérer l'article suivant:

À la première phrase de l’avant-dernier alinéa de l’article L. 5211-43 du code général des collectivités territoriales, les mots : « l’association départementale des » sont remplacés par les mots : « les associations départementales de ».

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
14 nov. 2019
Après l'article 8, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa du II de l’article L. 5211‑43 du code général des collectivités territoriales, après le mot : « local », la fin de la phrase est supprimée.

🖋️Irrecevable
Charlotte Parmentier-Lecocq
14 nov. 2019
Après l'article 8, insérer l'article suivant:

Article 9
🖋️Rejeté
Patricia Lemoine
14 nov. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Bruno Bilde
14 nov. 2019

Rédiger ainsi cet article :

« Le titre Ier du livre II de la cinquième partie du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

« 1° Au second alinéa de l’article L. 5211‑45, après la référence : « L. 5212‑30, », sont insérés les mots : « d’une métropole en application de l’article L. 5217‑17‑1, d’une communauté urbaine en application de l’article L. 5215‑40‑2 ou d’une communauté d’agglomération en application de l’article L. 5216‑11. » ;

« 2° La section 5 du chapitre V est complétée par un sous-section 2 ainsi rédigée :

« Sous-section 2

« Retrait de communes

« Art. L. 5215‑40‑2. – Par dérogation à l’article L. 5211‑19, une commune peut être autorisée, par le représentant de l’État dans le département après avis de la commission départementale de la coopération intercommunale réunie dans la formation prévue au second alinéa de l’article L. 5211‑45, à se retirer d’une communauté urbaine pour adhérer à un autre établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre dont le conseil communautaire a accepté la demande d’adhésion. L’avis de la commission départementale de la coopération intercommunale est réputé négatif s’il n’a pas été rendu à l’issue d’un délai de deux mois.

« Ce retrait s’effectue dans les conditions fixées par l’article L. 5211‑25‑1 et ne peut avoir pour conséquence de faire passer la population de la communauté urbaine en dessous des seuils mentionnés à l’article L. 5215‑1. Il vaut réduction du périmètre des syndicats mixtes dont la communauté urbaine est membre dans les conditions fixées au troisième alinéa de l’article L. 5211‑19. » ;

« 3° Le chapitre VI est complété par une section 7 ainsi rédigée :

« Section 7

« Retrait de communes

« Art. L. 5216‑11. – Par dérogation à l’article L. 5211‑19, une commune peut être autorisée, par le représentant de l’État dans le département après avis de la commission départementale de la coopération intercommunale réunie dans la formation prévue au second alinéa de l’article L. 5211‑45, à se retirer d’une communauté d’agglomération pour adhérer à un autre établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre dont le conseil communautaire a accepté la demande d’adhésion. L’avis de la commission départementale de la coopération intercommunale est réputé négatif s’il n’a pas été rendu à l’issue d’un délai de deux mois.

« Ce retrait s’effectue dans les conditions fixées par l’article L. 5211‑25‑1 et ne peut avoir pour conséquence de faire passer la population de la communauté d’agglomération en dessous des seuils mentionnés à l’article L. 5216‑1. Il vaut réduction du périmètre des syndicats mixtes dont la communauté d’agglomération est membre dans les conditions fixées au troisième alinéa de l’article L. 5211‑19. » ;

« 4° Après la section 6 du chapitre VII, est insérée une section 6 bis ainsi rédigée :

« « Section 6 bis

« Retrait de communes

« Art. L. 5217‑17‑1. – Par dérogation à l’article L. 5211‑19, une commune peut être autorisée, par le représentant de l’État dans le département après avis de la commission départementale de la coopération intercommunale réunie dans la formation prévue au second alinéa de l’article L. 5211‑45, à se retirer d’une métropole pour adhérer à un autre établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre dont le conseil communautaire a accepté la demande d’adhésion. L’avis de la commission départementale de la coopération intercommunale est réputé négatif s’il n’a pas été rendu à l’issue d’un délai de deux mois.

« Ce retrait s’effectue dans les conditions fixées par l’article L. 5211‑25‑1 et ne peut avoir pour conséquence de faire passer la population de la métropole en dessous des seuils mentionnés à l’article L. 5217‑1. Il vaut réduction du périmètre des syndicats mixtes dont la communauté d’agglomération est membre dans les conditions fixées au troisième alinéa de l’article L. 5211‑19. » »

🖋️Non soutenu
Jérôme Nury
13 nov. 2019

À la première phrase de l’alinéa 4, supprimer les mots :

« réunie dans la formation prévue au second alinéa de l’article L. 5211‑45 ».

🖋️Rejeté
Patricia Lemoine
14 nov. 2019

I. – Compléter la première phrase de l’alinéa 4 par les mots :

« , dès lors que cette communauté d’agglomération y a donné un avis favorable ».

II. – En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, après le mot :

« intercommunale »,

insérer les mots :

« et de la communauté d’agglomération ».

III. – En conséquence, compléter ledit alinéa par la phrase suivante :

« Lorsque l’avis de la communauté d’agglomération est négatif, la commission départementale de la coopération intercommunale doit exprimer un accord à la majorité de deux tiers de ses membres pour que le préfet autorise le retrait. »

🖋️Non soutenu
Dominique Da Silva
14 nov. 2019

Supprimer la seconde phrase de l’alinéa 4.

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
14 nov. 2019

À la seconde phrase de l’alinéa 4, substituer au mot :

« négatif »

le mot :

« positif ».

🖋️Non soutenu
Dominique Da Silva
14 nov. 2019

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Ne peuvent prendre part au vote de l’avis rendu par la commission départementale de la coopération intercommunale, les membres élus communautaires de l’établissement public de coopération intercommunale concerné par la demande de retrait. »

🖋️Rejeté
Patricia Lemoine
14 nov. 2019

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« Art. L. 5216‑12. – Sauf si l’établissement public de coopération intercommunal de départ indique expressément sa volonté contraire, la mise en œuvre d’une demande de retrait dérogatoire en application des articles L. 5214‑26 ou L. 5216‑11 du code général des collectivités territoriales, implique, pour la commune auteure de la demande de retrait, la gestion, à sa charge, des équipements intercommunaux présents sur son territoire, si l’établissement public à coopération intercommunal d’accueil n’exerce pas les compétences qui y sont relatives. ».

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
14 nov. 2019

Substituer aux alinéas 6 à 9 les onze alinéas suivants :

« II. – La section 5 du chapitre V du titre II du livre II de la cinquième partie du même code est complétée par une sous-section 2 ainsi rédigée :

« Sous-section 2

« Retrait de communes

« Art. L. 5215‑40‑2. – Par dérogation à l’article L. 5211‑19, une commune peut être autorisée, par le représentant de l’État dans le département après avis de la commission départementale de la coopération intercommunale réunie dans la formation prévue au second alinéa de l’article L. 5211‑45, à se retirer d’une communauté urbaine pour adhérer à un autre établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre dont le conseil communautaire a accepté la demande d’adhésion. L’avis de la commission départementale de la coopération intercommunale est réputé négatif s’il n’a pas été rendu à l’issue d’un délai de deux mois.

« Ce retrait s’effectue dans les conditions fixées par l’article L. 5211‑25‑1 et ne peut avoir pour conséquence de faire passer la population de la communauté urbaine en dessous des seuils mentionnés à l’article L. 5215‑1. Il vaut réduction du périmètre des syndicats mixtes dont la communauté urbaine est membre dans les conditions fixées au troisième alinéa de l’article L. 5211‑19. »

« II bis – Après la section 6 du chapitre VII du titre Ier du livre II de la cinquième partie dudit code, est insérée une section 6 bis ainsi rédigée :

« Section 6 bis

« Retrait de communes

« Art. L. 5217‑17‑1. – Par dérogation à l’article L. 5211‑19, une commune peut être autorisée, par le représentant de l’État dans le département après avis de la commission départementale de la coopération intercommunale réunie dans la formation prévue au second alinéa de l’article L. 5211‑45, à se retirer d’une métropole pour adhérer à un autre établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre dont le conseil communautaire a accepté la demande d’adhésion. L’avis de la commission départementale de la coopération intercommunale est réputé négatif s’il n’a pas été rendu à l’issue d’un délai de deux mois.

« Ce retrait s’effectue dans les conditions fixées par l’article L. 5211‑25‑1 et ne peut avoir pour conséquence de faire passer la population de la métropole en dessous des seuils mentionnés à l’article L. 5217‑1. Il vaut réduction du périmètre des syndicats mixtes dont la communauté d’agglomération est membre dans les conditions fixées au troisième alinéa de l’article L. 5211‑19. »

« II ter – Au second alinéa de l’article L. 5211‑45 du même code, après la référence : « L. 5212‑30, », sont insérés les mots : « d’une métropole en application de l’article L. 5217‑17‑1, d’une communauté urbaine en application de l’article L. 5215‑40‑2, d’une communauté d’agglomération en application de l’article L. 5216‑11 ou ». »

🖋️Rejeté
Bruno Millienne
14 nov. 2019

I. - Compléter l’alinéa 8 par les mots :

« , ou d’une communauté urbaine en application de l’article L. 5215‑43 ».

II. - En conséquence, compléter cet article par les huit alinéas suivants :

« VI. – Le chapitre V du titre Ier du livre II de la cinquième partie du code général des collectivités territoriales est complété par une section 7 ainsi rédigée :

« Section 7

« Retrait de communes

« Art. L. 5215‑43. – Par dérogation à l’article L. 5211‑19, une commune peut être autorisée, par le représentant de l’État dans le département après avis de la commission départementale de la coopération intercommunale réunie dans la formation prévue au second alinéa de l’article L. 5211‑45, à se retirer d’une communauté urbaine pour adhérer à un autre établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre dont l’organe délibérant a accepté la demande d’adhésion. L’avis de la commission départementale de la coopération intercommunale est réputé négatif s’il n’a pas été rendu à l’issue d’un délai de deux mois.

« Ce retrait s’effectue dans les conditions fixées à l’article L. 5211‑25‑1 et ne peut avoir pour conséquence de faire passer la population de la communauté urbaine en dessous des seuils mentionnés à l’article L. 5215‑1. Il vaut réduction du périmètre des syndicats mixtes dont la communauté urbaine est membre dans les conditions fixées au troisième alinéa de l’article L. 5211‑19.

« VII. – Le I de l’article 1638 quinquies du code général des impôts est ainsi modifié :

« 1° La première occurrence du mot « et » est supprimée ;

« 2° Après la référence L. 5216‑11 sont insérés les mots « et L. 5215‑43 ».

🖋️Rejeté
Daniel Fasquelle
12 nov. 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« VI. – Par dérogation à l’article L. 5211‑19, une commune touristique érigée en station classée de tourisme en application des articles L. 133‑33 et L. 151‑3 du code du tourisme peut être autorisée par le représentant de l’État dans le département après avis de la commission départementale de la coopération intercommunale réunie dans la formation prévue au second alinéa de l’article L. 5211‑45 à se retirer d’une communauté de communes ou d’une communauté d’agglomération pour recréer avec au moins deux autres communes regroupant ensemble au moins 15 000 habitants un nouvel établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre. »

🖋️Rejeté
Laure de La Raudière
14 nov. 2019
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

Au début de la sous-section 2 de la section 5 du chapitre Ier du titre Ier du livre II de la cinquième partie du code général des collectivités territoriales, il est inséré un article L. 5211‑17‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 5211‑17‑1. – La révision du périmètre communal de l’établissement public de coopération intercommunale est réalisée dans un délai de dix-huit mois suivants les élections municipales générales. Il ne peut être procédé à aucune modification jusqu’aux prochaines élections municipales générales. »


Article 9 bis
🖋️Rejeté
Bruno Millienne
14 nov. 2019

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« À la première phrase du premier alinéa de l’article L. 5211‑19 du code général des collectivités territoriales, les mots : « d’une communauté urbaine ou » sont supprimés. »


Article 10
🖋️Adopté
Bruno Questel
14 nov. 2019

À la dernière phrase de l’alinéa 13, substituer aux mots :

« suivant celle »,

les mots :

« de l’année suivant l’année ».

🖋️Rejeté
André Chassaigne
14 nov. 2019

Avant l'alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« I A. – À la seconde phrase du I de l’article L. 5111‑7 du code général des collectivités territoriales, les mots : « peut leur être » sont remplacés par les mots : « leur est ».

🖋️Rejeté
Éric Pauget
12 nov. 2019

À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« ou d’une communauté d’agglomération ».

🖋️Rejeté
Bruno Millienne
14 nov. 2019

I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« ou d’une communauté d’agglomération »

les mots :

« d’une communauté d’agglomération ou d’une communauté urbaine. »

II. – En conséquence, après l’alinéa 2, insérer les deux alinéas suivants :

« Dans le cas du partage d’une communauté urbaine, au moins un des établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre ainsi créés doit être une communauté. »

« La création d’établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre résultant du partage d’une communauté urbaine est rendue possible pour les seules communautés urbaines créées après le 31 décembre 2015 et ne comprenant pas de ville centre de plus de 100 000 habitants. »

🖋️Rejeté
Bruno Millienne
14 nov. 2019

I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« ou d’une communauté d’agglomération »

les mots :

« d’une communauté d’agglomération ou d’une communauté urbaine ».

II. – En conséquence, après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Dans le cas du partage d’une communauté urbaine, au moins un des établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre ainsi créés doit être une communauté. »

🖋️Rejeté
Bruno Millienne
14 nov. 2019

I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« ou d’une communauté d’agglomération »

les mots :

« d’une communauté d’agglomération ou d’une communauté urbaine. »

II. – En conséquence, après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« La création d’établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre résultant du partage d’une communauté urbaine est rendue possible pour les seules communautés urbaines créées après le 31 décembre 2015. »

🖋️Rejeté
Bruno Millienne
14 nov. 2019

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« ou d’une communauté d’agglomération »

les mots :

« d’une communauté d’agglomération ou d’une communauté urbaine ».

🖋️Rejeté
Philippe Chassaing
14 nov. 2019

À l’alinéa 2, après la référence :

« L. 5211‑5 »,

insérer les mots :

« ,dans l’année suivant le scrutin municipal ».

🖋️Irrecevable
Jérôme Nury
13 nov. 2019
Après l'article 10, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Jérôme Nury
13 nov. 2019
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

Article 11
🖋️Adopté
Alain Perea
14 nov. 2019

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« les incidences financières estimatives »,

les mots :

« une estimation des incidences en termes financiers et de personnels ».

🖋️Adopté
Sacha Houlié
14 nov. 2019

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« les incidences financières estimatives »,

les mots :

« une estimation des incidences en termes financiers et de personnels ».

🖋️Rejeté
Sébastien Huyghe
14 nov. 2019

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« Il est consultable en mairie par tout électeur de la commune. »

🖋️Non soutenu
Fabien Lainé
14 nov. 2019
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

La première phrase de l’article L1112‑15 du code général des collectivités territoriales est complétée par les mots : « , ainsi que sur les modifications relatives au périmètre et à l’organisation de cette collectivité ou son appartenance à une autre collectivité. »

🖋️Irrecevable
Marie-Christine Dalloz
13 nov. 2019
Après l'article 11, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Marie-Christine Dalloz
13 nov. 2019
Après l'article 11, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Laure de La Raudière
14 nov. 2019
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

L’article L. 5211‑25‑1 du code général des collectivités territoriales est ainsi rédigé :

« Art. L. 5211‑25‑1.- En cas de retrait de la compétence transférée à un établissement public de coopération intercommunale, ou de sortie d’une commune de l’établissement public de coopération intercommunale, le représentant de l’État dans le département établira un rapport détaillant :

« -  les biens meubles et immeubles transférés ou mis à disposition de l’établissement public de coopération intercommunal par la commune concernée ;

« -  les biens meubles et immeubles acquis ou réalisés postérieurement au transfert de compétence ;

« -  les dettes en cours ;

« -  une proposition de règlement financier du retrait sera effectuée par le représentant de l’État dans le département, tenant compte de la réelle contribution du budget des communes concernées à la réalisation des biens meubles et immeubles.

« Et l’enverra dans un délai de six mois, après la décision de retrait de la compétence transférée ou de sortie de la commune, à l’établissement public de coopération intercommunale et aux communes concernées

« Le représentant de l’État échangera préalablement à la remise du rapport et de la proposition de règlement financier avec l’établissement public de coopération intercommunale et les communes concernées.

« Cette proposition de règlement financier pourra faire l’objet de modifications dans le but d’obtenir un accord des parties dans un délai imparti de deux mois.

« En cas d’absence d’accord, il appartiendra au représentant de l’État de déterminer le règlement financier du retrait. »

🖋️Tombé
André Chassaigne
14 nov. 2019

À l’alinéa 2, après le mot :

« financières »

insérer les mots :

« , sociales et culturelles ».


Article 11 bis
🖋️Adopté
Patrick Hetzel
13 nov. 2019

Rétablir l'alinéa 1 dans la rédaction suivante :

« I. – Au 2° du I de l’article 43 de la loi n° 2015‑991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République, les mots : « des établissements publics de coopération intercommunale, » sont supprimés. »

🖋️Adopté
Vincent Thiébaut
14 nov. 2019

Rétablir l'alinéa 1 dans la rédaction suivante :

« I. – Au 2° du I de l’article 43 de la loi n° 2015‑991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République, les mots : « des établissements publics de coopération intercommunale, » sont supprimés. »

🖋️Adopté19 nov. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 5 :

« II bis. – Après le cinquième alinéa de l’article L. 5721‑2 du code général des collectivités territoriales, dans sa rédaction résultant de l'article 43 de la loi n° 2015‑991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République, il est inséré un alinéa ainsi rédigé : ».

🖋️Non soutenu
Antoine Herth
14 nov. 2019

Rétablir l'alinéa 1 dans la rédaction suivante :

« I. – Au 2° du I de l’article 43 de la loi n° 2015‑991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République, les mots : « des établissements publics de coopération intercommunale, » sont supprimés. »

🖋️Irrecevable
Pierre Morel-À-L'Huissier
14 nov. 2019

Article 11 bis A
🖋️Adopté
Bruno Questel
14 nov. 2019

I. – Au début, ajouter les trois alinéas suivants :

« I A. -  Au quatrième alinéa de l’article L. 2121‑1 du code général des collectivités territoriales, les mots : »de l’article L. 2122‑10« sont remplacés par les mots : » des articles L. 2122‑7-1 et L. 2122‑7-2« ;

« I A. – L’article L. 2122‑7‑1 du même code est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Quand il y a lieu, en cas de vacance, de désigner un nouvel adjoint, le conseil municipal peut décider qu’il occupera, dans l’ordre du tableau, le même rang que l’élu qui occupait précédemment le poste devenu vacant. »

II. – En conséquence, après l’alinéa 6, insérer les trois alinéas suivants :

« I bis. – L’article L. 2122‑10 du même code est ainsi modifié :

« a) Au deuxième alinéa, le nombre : « 1 000 » est remplacé par le nombre : « 500 » ;

« b) Le dernier alinéa est supprimé. » 

III. – En conséquence, rédiger ainsi le début de l’alinéa 7 :

« II. – (nouveau) Le a du 1° du I et le a du I bis du présent article entrent en vigueur...(le reste sans changement). »

🖋️Adopté
Bruno Questel
14 nov. 2019

Substituer à l’alinéa 6 l'alinéa suivant :

« Quand il y a lieu, en cas de vacance, de désigner un ou plusieurs adjoints, ceux-ci sont choisis parmi les conseillers de même sexe que ceux auxquels ils sont appelés à succéder. Le conseil municipal peut décider qu’ils occuperont, dans l’ordre du tableau, le même rang que les élus qui occupaient précédemment les postes devenus vacants. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Anthoine
12 nov. 2019
Avant l'article 11 bis a, insérer la division et l'intitulé suivants:

« Chapitre IV

« Améliorer la représentation au sein des instances du bloc communal »

🖋️Rejeté
Valérie Bazin-Malgras
12 nov. 2019
Avant l'article 11 bis a, insérer la division et l'intitulé suivants:

« Chapitre IV

« Améliorer la représentation au sein des instances du bloc communal »

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
14 nov. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Marie-Noëlle Battistel
14 nov. 2019

Rédiger ainsi cet article :

« Le code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

« 1° L’article L. 2122‑7‑2 est ainsi modifié :

« a) Au début de la première phrase du premier alinéa, les mots : « Dans les communes de 1 000 habitants et plus, » sont supprimés ;

« b) La seconde phrase du premier alinéa est ainsi rédigée : « Les listes sont alternativement composées de personnes de sexe différent, le premier de la liste étant d’un sexe différent de celui du maire. » ;

2° L’article L. 2122‑7‑1 est abrogé ;

3° La dernière phrase du cinquième alinéa des articles L. 3122‑5 et L. 4133‑5 et la dernière phrase du troisième alinéa de l’article L. 4422‑9 sont complétées par les mots : « , le premier de la liste étant d’un sexe différent de celui du président » ;

4° Le premier alinéa de l’article L. 5211‑10 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Le premier vice-président est élu parmi les délégués d’un sexe différent de celui du président » ;

5° La dernière phrase du deuxième alinéa des articles L. 7123‑5 et L. 7223‑2 est complétée par les mots : « , le premier de la liste étant d’un sexe différent de celui du président ».

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
14 nov. 2019

Supprimer l’alinéa 4.

🖋️Irrecevable
Philippe Vigier
14 nov. 2019
Après l'article 11 bis a, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Laure de La Raudière
13 nov. 2019
Après l'article 11 bis a, insérer l'article suivant:

Article 11 bis AA
🖋️Rejeté
Aude Bono-Vandorme
14 nov. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Olivier Marleix
14 nov. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Raphaël Schellenberger
14 nov. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Emmanuel Maquet
14 nov. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Élodie Jacquier-Laforge
14 nov. 2019

Rédiger ainsi cet article : 

« I. – Le livre Ier du code électoral est ainsi modifié :

« 1° L’article L. 252 est ainsi rédigé :

« Art. L. 252. – Les conseillers municipaux de moins de 1 000 habitants sont élus au scrutin de liste à deux tours, avec dépôt de listes comportant au moins autant de candidats que de sièges à pourvoir, et au plus deux candidats supplémentaires, sans adjonction ni suppression de noms et sans modification de l’ordre de présentation, sous réserve de l’application des dispositions prévues au deuxième alinéa de l’article L. 255‑4. » ;

« 2° L’article L. 253 est ainsi rédigé :

« Art. L. 253. – Au premier tour de scrutin, il est attribué à la liste qui a recueilli la majorité absolue des suffrages exprimés un nombre de sièges égal à la moitié du nombre des sièges à pourvoir, arrondi, le cas échéant, à l’entier supérieur lorsqu’il y a plus de quatre sièges à pourvoir et à l’entier inférieur lorsqu’il y a moins de quatre sièges à pourvoir. Cette attribution opérée, les autres sièges sont répartis entre toutes les listes à la représentation proportionnelle suivant la règle de la plus forte moyenne, sous réserve de l’application des dispositions du troisième alinéa ci-après.

« Si aucune liste n’a recueilli la majorité absolue des suffrages exprimés au premier tour, il est procédé à un deuxième tour. Il est attribué à la liste qui a obtenu le plus de voix un nombre de sièges égal à la moitié du nombre des sièges à pourvoir, arrondi, le cas échéant, à l’entier supérieur lorsqu’il y a plus de quatre sièges à pourvoir et à l’entier inférieur lorsqu’il y a moins de quatre sièges à pourvoir. En cas d’égalité de suffrages entre les listes arrivées en tête, ces sièges sont attribués à la liste dont les candidats ont la moyenne d’âge la plus élevée. Cette attribution opérée, les autres sièges sont répartis entre toutes les listes à la représentation proportionnelle suivant la règle de la plus forte moyenne, sous réserve de l’application des dispositions du troisième alinéa ci-après.

« Les listes qui n’ont pas obtenu au moins 5 % des suffrages exprimés ne sont pas admises à répartition des sièges.

« Les sièges sont attribués aux candidats dans l’ordre de présentation sur chaque liste.

« Si plusieurs listes ont la même moyenne pour l’attribution du dernier siège, celui-ci revient à la liste qui a obtenu le plus grand nombre de suffrages. En cas d’égalité de suffrages, le siège est attribué au plus âgé des candidats susceptibles d’être proclamés élus. » ;

« 3° L’article L. 255‑2 est complété par les mots :

« « ni sur plus d’une liste » ;

« 4° L’article L. 255‑3 est abrogé ;

« 5° L’article L. 255‑4 est ainsi rédigé :

« Art. L. 255-4. – Une déclaration de candidature est obligatoire pour chaque tour de scrutin. La liste est composée alternativement d’un candidat de chaque sexe.

« « Seules peuvent se présenter au second tour les listes ayant obtenu au premier tour un nombre de suffrages au moins égal à 10 % du total des suffrages exprimés. Ces listes peuvent être modifiées dans leur composition pour comprendre des candidats ayant figuré au premier tour sur d’autres listes sous réserve que celles-ci ne se présentent pas au second tour et qu’elles aient obtenu au premier tour au moins 5 % des suffrages exprimés.

« « En cas de modification de la composition d’une liste, l’ordre de présentation des candidats peut également être modifié.

« « Les candidats ayant figuré sur une même liste au premier tour ne peuvent figurer au second tour que sur une liste. Le choix de la liste sur laquelle ils sont candidats au second tour est notifié à la préfecture ou à la sous-préfecture par la personne ayant eu la qualité de responsable de la liste constituée par ces candidats au premier tour. » ;

« 6° Après l’article L. 255‑4, il est inséré un article L. 255‑4‑1 ainsi rédigé :

« « Art. L. 255‑4‑1. – La déclaration de candidature résulte du dépôt à la préfecture ou à la sous-préfecture d’une liste répondant aux conditions fixées aux articles L. 260, L. 263, L. 264 et LO. 265‑1. Il en est délivré récépissé.

« « Elle est faite collectivement pour chaque liste par la personne ayant la qualité de responsable de liste. À cet effet, chaque candidat établit un mandat signé de lui, confiant au responsable de liste le soin de faire ou de faire faire, par une personne déléguée par lui, toutes déclarations et démarches utiles à l’enregistrement de la liste, pour le premier et la seconde tour. La liste déposée indique expressément :

« « 1° Le titre de la liste présentée ;

« « 2° Les nom, prénoms, sexe, date et lieu de naissance, domicile et profession de chacun des candidats.

« « Le dépôt de la liste doit être assorti, pour le premier tour, de l’ensemble des mandats des candidats qui y figurent ainsi que des documents officiels qui justifient qu’ils satisfont aux conditions posées par les deux premiers alinéas de l’article L. 228 et de la copie d’un justificatif d’identité de chacun des candidats.

« Pour chaque tour de scrutin, cette déclaration comporte la signature de chaque candidat, sauf le droit pour tout candidat de compléter la déclaration collective non signée de lui par une déclaration individuelle faite dans le même délai et portant sa signature. À la suite de sa signature, chaque candidat appose la mention manuscrite suivante : « La présente signature marque mon consentement à me porter candidat à l’élection municipale sur la liste menée par (indication des nom et prénoms du candidat tête de liste). »

« « Toutefois, les signatures et les mentions manuscrites de chaque candidat ne sont pas exigées pour la déclaration de candidature des listes qui ne procèdent à aucune modification de leur composition au second tour.

« « Récépissé ne peut être délivré que si les conditions énumérées au présent article sont remplies et si les documents officiels visés au cinquième alinéa établissent que les candidats satisfont aux conditions d’éligibilité posées par les deux premiers alinéas de l’article L. 228.

« « En cas de refus de délivrance du récépissé, tout candidat de la liste intéressée dispose de vingt-quatre heures pour saisir le tribunal administratif qui statue, en premier et dernier ressort, dans les trois jours du dépôt de la requête.

« « Faute par le tribunal administratif d’avoir statué dans ce délai, le récépissé est délivré. » ;

« 7° L’article L. 257 est ainsi rédigé :

« Art. L. 257. – Est nul tout bulletin qui ne répond pas aux conditions de l’article L. 252, à l’exception des bulletins blancs.

« « Est nul tout bulletin établi au nom d’une liste dont la déclaration de candidature n’a pas été régulièrement enregistrée. » ;

« 8° L’article L. 258 est ainsi rédigé :

« « Art. L. 258. – I. – Le candidat venant sur une liste immédiatement après le dernier élu est appelé à remplacer le conseiller municipal élu sur cette liste dont le siège devient vacant pour quelque cause que ce soit. La constatation, par la juridiction administrative, de l’inéligibilité d’un ou plusieurs candidats n’entraîne l’annulation de l’élection que du ou des élus inéligibles. La juridiction saisie proclame en conséquence l’élection du ou des suivants de liste.

« « Si le candidat ainsi appelé à remplacer le conseiller municipal se trouve de ce fait dans l’un des cas d’incompatibilité mentionnés à l’article L. 46‑1, il dispose d’un délai de trente jours à compter de la date de la vacance pour faire cesser l’incompatibilité en démissionnant de l’un des mandats visés par ces dispositions. À défaut d’option dans le délai imparti, le remplacement est assuré par le candidat suivant dans l’ordre de la liste.

« « II. – Lorsque les dispositions des alinéas précédents ne peuvent plus être appliquées, il est procédé au renouvellement du conseil municipal :

« « 1° Dans les trois mois de la dernière vacance, si le conseil municipal a perdu le tiers de ses membres, sous réserve des dispositions du III du présent article ;

« « 2° Dans les conditions prévues aux articles L. 2122‑8 et L. 2122‑14 du code général des collectivités territoriales, s’il est nécessaire de compléter le conseil avant l’élection d’un nouveau maire.

« « Dans les communes divisées en sections électorales, il y a lieu à élections partielles quand la section a perdu la moitié de ses conseillers.

« « III. – Dans l’année qui précède le renouvellement général des conseils municipaux, les élections complémentaires ne sont obligatoires qu’au cas où le conseil municipal a perdu plus de la moitié de ses membres. » ;

« 9° Au dernier alinéa de l’article L. 261, supprimer les mots :

« « dans les communes associées comptant moins de 1 000 habitants et » ;

« 10° Au quatrième alinéa de l’article L. 270, les mots : « deuxième alinéa » sont remplacés par la référence : « III » ;

« 11° Les articles L. 273‑11 et L. 273‑12 sont abrogés. ».

« II. – Le présent article entre en vigueur lors du deuxième renouvellement général des conseils municipaux suivant la publication de la présente loi. »

🖋️Rejeté
Marie-Noëlle Battistel
14 nov. 2019

Rédiger ainsi cet article :

I. – Le livre Ier du code électoral est ainsi modifié :

1° L’article L. 19 est ainsi modifié :

a) Le premier alinéa du IV est ainsi rédigé :

« IV. – Dans les communes dans lesquelles une seule liste a obtenu des sièges au conseil municipal lors de son dernier renouvellement ou dans lesquelles il est impossible de constituer une commission complète selon les règles prévues aux V et VI, la commission est composée : » ;

b) Au premier alinéa des V et VI, les mots : « de 1 000 habitants et plus » sont supprimés ;

c) Le VII est abrogé ;

2° Le titre IV est ainsi modifié :

a) Au second alinéa de l’article L. 242, les mots : « visées aux chapitres III et IV du présent titre » sont remplacés par les mots : « de 1 000 habitants et plus » ;

b) Le chapitre II est ainsi modifié ;

– l’intitulé est ainsi rédigé : « Dispositions applicables aux communes à sections » ;

– la division et l’intitulé des sections 1 à 5 sont supprimés ;

– les articles L. 252, L. 253, L. 255‑2, L. 255‑3, L. 255‑4, L. 256 et L. 257 sont abrogés ;

– les deux premiers alinéas de l’article L. 258 sont supprimés ;

c) Le chapitre III est ainsi modifié :

– l’intitulé est ainsi rédigé : « Dispositions relatives à l’élection des conseillers municipaux » ;

– l’article L. 260 est complété par cinq alinéas ainsi rédigés :

« Par dérogation au premier alinéa du présent article, les listes peuvent comporter :

« 1° Pour les communes de moins de 100 habitants, au moins autant de candidats que le nombre de conseillers municipaux mentionnés au premier alinéa de l’article L. 2121‑2‑1 du code général des collectivités territoriales ;

« 2° Pour les communes de 100 à 499 habitants, au moins autant de candidats que le nombre de conseillers municipaux mentionnés au 1° du même article L. 2121‑2‑1 ;

« 3° Pour les communes de 500 à 999 habitants au moins autant de candidats que le nombre de conseillers municipaux mentionnés au 2° dudit article L. 2121‑2‑1. 

« Les listes répondant aux conditions prévues au 1° à 3° du présent article sont réputées complètes. » ;

d) Le dernier alinéa de l’article L. 261 est supprimé ;

e) À l’article 273, les références : « , L. 244 et L. 256 » sont remplacées par les références : « et L. 244 » ;

3° Le titre V est ainsi modifié :

a) L’intitulé du chapitre II est ainsi rédigé : « Mode d’élection et remplacement » ;

b) Au premier alinéa de l’article L. 273‑6, les mots : « de 1 000 habitants et plus » sont supprimés ;

c) Le dernier alinéa de l’article L. 273‑8 est abrogé ;

d) Le chapitre III est abrogé.

II. – La quatrième ligne du tableau du second alinéa de l’article L. 2121‑2 du code général des collectivités territoriales est remplacée par deux lignes ainsi rédigées :

« 

De 500 à 99913
De 1000 à 2 49917

 ».

III. – Le présent article entre en vigueur lors du deuxième renouvellement général suivant la publication de la présente loi.

🖋️Rejeté
Paul Molac
14 nov. 2019

Rédiger ainsi cet article :

I. – Le livre Ier du code électoral est ainsi modifié :

1° L’article L. 19 est ainsi modifié :

a) Le premier alinéa du IV est ainsi rédigé :

« IV. – Dans les communes dans lesquelles une seule liste a obtenu des sièges au conseil municipal lors de son dernier renouvellement ou dans lesquelles il est impossible de constituer une commission complète selon les règles prévues aux V et VI, la commission est composée : » ;

b) Au premier alinéa des V et VI, les mots : « de 1 000 habitants et plus » sont supprimés ;

c) Le VII est abrogé ;

2° Le titre IV est ainsi modifié :

a) Au second alinéa de l’article L. 242, les mots : « visées aux chapitres III et IV du présent titre » sont remplacés par les mots : « de 1 000 habitants et plus » ;

b) Le chapitre II est ainsi modifié ;

– l’intitulé est ainsi rédigé : « Dispositions applicables aux communes à sections » ;

– la division et l’intitulé des sections 1 à 5 sont supprimés ;

– les articles L. 252, L. 253, L. 255‑2, L. 255‑3, L. 255‑4, L. 256 et L. 257 sont abrogés ;

– les deux premiers alinéas de l’article L. 258 sont supprimés ;

c) Le chapitre III est ainsi modifié :

– l’intitulé est ainsi rédigé : « Dispositions relatives à l’élection des conseillers municipaux » ;

– l’article L. 260 est complété par cinq alinéas ainsi rédigés :

« Par dérogation au premier alinéa du présent article, les listes peuvent comporter :

« 1° Pour les communes de moins de 100 habitants, au moins autant de candidats que le nombre de conseillers municipaux mentionnés au premier alinéa de l’article L. 2121‑2‑1 du code général des collectivités territoriales ;

« 2° Pour les communes de 100 à 499 habitants, au moins autant de candidats que le nombre de conseillers municipaux mentionnés au 1° du même article L. 2121‑2‑1 ;

« 3° Pour les communes de 500 à 999 habitants au moins autant de candidats que le nombre de conseillers municipaux mentionnés au 2° dudit article L. 2121‑2‑1. 

« Les listes répondant aux conditions prévues au 1° à 3° du présent article sont réputées complètes. » ;

d) Le dernier alinéa de l’article L. 261 est supprimé ;

e) À l’article 273, les références : « , L. 244 et L. 256 » sont remplacées par les références : « et L. 244 » ;

3° Le titre V est ainsi modifié :

a) L’intitulé du chapitre II est ainsi rédigé : « Mode d’élection et remplacement » ;

b) Au premier alinéa de l’article L. 273‑6, les mots : « de 1 000 habitants et plus » sont supprimés ;

c) Le dernier alinéa de l’article L. 273‑8 est abrogé ;

d) Le chapitre III est abrogé.

II. – La quatrième ligne du tableau du second alinéa de l’article L. 2121‑2 du code général des collectivités territoriales est remplacée par deux lignes ainsi rédigées :

« 

De 500 à 99913
De 1000 à 2 49917

 ».

III. – Le présent article entre en vigueur lors du deuxième renouvellement général suivant la publication de la présente loi.

🖋️Rejeté
André Chassaigne
14 nov. 2019

Rédiger ainsi cet article :

« I. – Le code électoral est ainsi modifié :

« 1° L’article L. 19 est ainsi modifié :

« a) Au IV les mots : « de moins de 1 000 habitants » sont remplacés par les mots « de moins de 500 habitants » ;

« b) Aux V, VI et VII les mots : « de 1 000 habitants et plus » sont remplacés par les mots « de 500 habitants et plus » ;

« 2° Le titre IV du livre Ier est ainsi modifié :

« a)  L’intitulé du chapitre II est ainsi rédigé : « Dispositions spéciales aux communes de moins de 500 habitants » ;

« b)  L’article L. 252 est ainsi modifié : les mots : « de moins de 1 000 habitants » sont remplacés par les mots « de moins de 500 habitants » ;

« c) L’alinéa premier de l’article L. 254 est complété par les phrases suivantes : « Dans une commune de moins de 500 habitants, lorsqu’une liste déposée est incomplète, elle recueille un nombre de sièges correspondant à la répartition proportionnelle. Si cette répartition attribue à une liste plus de sièges qu’elle ne comprend de candidats, les sièges restants sont répartis entre les autres listes suivant la règle de la plus forte moyenne ».

« d) Le chapitre III est ainsi modifié :

« – l’intitulé du chapitre est ainsi rédigé : « Dispositions spéciales aux communes de 500 habitants et plus » ;

« – le dernier alinéa de l’article L. 261 est ainsi modifié : les mots : « de moins de 1 000 habitants » sont remplacés par les mots « de moins de 500 habitants » et les mots « de moins de 1 000 électeurs » sont remplacés par les mots « de moins de 500 électeurs » ;

« 3° Le titre V du même livre est ainsi modifié :

« a) L’intitulé du chapitre II est ainsi rédigé : « Dispositions spéciales aux communes de 500 habitants et plus » ;

« b) Au premier alinéa de l’article L. 273‑6, les mots : « de 1 000 habitants et plus » sont remplacés par les mots « de 500 habitants et plus » ;

« c) L’intitulé du chapitre III est ainsi rédigé : « Dispositions spéciales aux communes de moins de 500 habitants ».

« II.– Le présent article entre en vigueur à compter du 1er janvier 2026. » »

🖋️Irrecevable
Pierre Morel-À-L'Huissier
14 nov. 2019
🖋️Irrecevable
Jean-Paul Mattei
14 nov. 2019
Après l'article 11 bis aa, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Jean-Paul Mattei
14 nov. 2019
Après l'article 11 bis aa, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Jean-Paul Mattei
14 nov. 2019
Après l'article 11 bis aa, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
André Chassaigne
14 nov. 2019
Après l'article 11 bis aa, insérer l'article suivant:

Article 11 bis B
🖋️Irrecevable
Raphaël Schellenberger
13 nov. 2019
🖋️Rejeté
Paul Molac
14 nov. 2019
Après l'article 11 bis b, insérer l'article suivant:

Au troisième alinéa de l’article L. 2122‑7, le mot : « âgé » est remplacé par le mot : « jeune ».


Article 11 bis C
🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
13 nov. 2019

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« La section 5 du chapitre Ier du titre IV du livre Ier du code électoral est complétée par un article L. 247‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 247‑1. – Dans les communes de moins de 3 500 habitants, une nuance politique ne peut être attribuée que lorsque la liste de candidats ou les candidats ont choisi une étiquette politique. Il revient au candidat désigné d’indiquer au ministère de l’intérieur cette nuance politique ou, lorsqu’elle est inexistante, son absence d’appartenance à une étiquette politique. »

🖋️Rejeté
Cécile Untermaier
13 nov. 2019

Rétablir cet article dans la rédaction suivante : 

« La section 5 du chapitre Ier du titre IV du livre Ier du code électoral est complétée par un article L. 247‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 247‑1. – Dans les communes de moins de 3 500 habitants, une nuance politique ne peut être attribuée que lorsque la liste de candidats ou les candidats ont choisi une étiquette politique. ».

🖋️Rejeté
Stéphane Viry
13 nov. 2019

Rétablir cet article dans la rédaction suivante : 

« La section 5 du chapitre Ier du titre IV du livre Ier du code électoral est complétée par un article L. 247‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 247‑1. – Dans les communes de moins de 3 500 habitants, une nuance politique ne peut être attribuée que lorsque la liste de candidats ou les candidats ont choisi une étiquette politique. ».

🖋️Rejeté
Agnès Thill
13 nov. 2019

Rétablir cet article dans la rédaction suivante : 

« La section 5 du chapitre Ier du titre IV du livre Ier du code électoral est complétée par un article L. 247‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 247‑1. – Dans les communes de moins de 3 500 habitants, une nuance politique ne peut être attribuée que lorsque la liste de candidats ou les candidats ont choisi une étiquette politique. ».

🖋️Non soutenu
Thibault Bazin
14 nov. 2019

Rétablir cet article dans la rédaction suivante : 

« La section 5 du chapitre Ier du titre IV du livre Ier du code électoral est complétée par un article L. 247‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 247‑1. – Dans les communes de moins de 3 500 habitants, une nuance politique ne peut être attribuée que lorsque la liste de candidats ou les candidats ont choisi une étiquette politique. ».

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
14 nov. 2019

Rétablir cet article dans la rédaction suivante : 

« La section 5 du chapitre Ier du titre IV du livre Ier du code électoral est complétée par un article L. 247‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 247‑1. – Dans les communes de moins de 3 500 habitants, une nuance politique ne peut être attribuée que lorsque la liste de candidats ou les candidats ont choisi une étiquette politique. ».

🖋️Rejeté
Rémy Rebeyrotte
14 nov. 2019

Rétablir cet article dans la rédaction suivante : 

« La section 5 du chapitre Ier du titre IV du livre Ier du code électoral est complétée par un article L. 247‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 247‑1. – Dans les communes de moins de 3 500 habitants, une nuance politique ne peut être attribuée que lorsque la liste de candidats ou les candidats ont choisi une étiquette politique. ».

🖋️Rejeté
Pascal Brindeau
14 nov. 2019

Rétablir cet article dans la rédaction suivante : 

« La section 5 du chapitre Ier du titre IV du livre Ier du code électoral est complétée par un article L. 247‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 247‑1. – Dans les communes de moins de 3 500 habitants, une nuance politique ne peut être attribuée que lorsque la liste de candidats ou les candidats ont choisi une étiquette politique. ».

🖋️Rejeté
Sophie Mette
14 nov. 2019

Rétablir cet article dans la rédaction suivante : 

« La section 5 du chapitre Ier du titre IV du livre Ier du code électoral est complétée par un article L. 247‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 247‑1. – Dans les communes de moins de 3 500 habitants, une nuance politique ne peut être attribuée que lorsque la liste de candidats ou les candidats ont choisi une étiquette politique. ».

🖋️Non soutenu
Julien Aubert
14 nov. 2019

Rétablir cet article dans la rédaction suivante : 

« La section 5 du chapitre Ier du titre IV du livre Ier du code électoral est complétée par un article L. 247‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 247‑1. – Dans les communes de moins de 3 500 habitants, une nuance politique ne peut être attribuée que lorsque la liste de candidats ou les candidats ont choisi une étiquette politique. ».

🖋️Rejeté
Sophie Mette
14 nov. 2019

Rétablir cet article dans la rédaction suivante : 

« La section 5 du chapitre Ier du titre IV du livre Ier du code électoral est complétée par un article L. 247‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 247‑1. – Dans les communes de moins de 5000 habitants, les candidats ont l’obligation de choisir une étiquette politique s’ils exercent déjà un mandat au sein d’une collectivité territoriale de niveau supérieur. »

🖋️Rejeté
Jean-Pierre Cubertafon
14 nov. 2019

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Après le quatrième alinéa de l’article L. 265 du code électoral, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« La nuance politique attribuée aux candidats et aux listes de candidats par l’administration ne peut être publiée ou communiquée à des tiers par le ministère de l’intérieur et les représentants de l’État avant la fermeture du dernier bureau de vote de la commune, lors du tour décisif. »

🖋️Rejeté
Jean-Pierre Cubertafon
14 nov. 2019

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Après le quatrième alinéa de l’article L. 265 du code électoral, est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« 3° L’étiquette politique, le cas échéant, de chacun des candidats s’ils souhaitent la préciser. »

🖋️Rejeté
Olivier Marleix
14 nov. 2019

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« La section 5 du chapitre Ier du titre IV du livre Ier du code électoral est complété par un article L. 247‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 247‑1. – Lors du dépôt des candidatures, les candidats ou les délégués de liste sont informés qu’ils sont susceptibles de se voir attribuer une nuance politique aux fins d’analyse des résultats électoraux par le ministère de l’Intérieur. Ils peuvent demander à connaître cette nuance et la faire rectifier. En aucun cas, cette nuance ne peut être rendue publique de façon individuelle. » 

🖋️Rejeté
Jean-Pierre Cubertafon
14 nov. 2019

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Après le quatrième alinéa de l’article L. 265 du code électoral, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Lors du dépôt de la déclaration de candidature, la liste des nuances politiques est portée à la connaissance de la personne qui procède à ce dépôt. Cette personne est également informée du droit d’accès et de rectification dont disposent les candidats. »


Article 11 nonies
🖋️Adopté
André Chassaigne
14 nov. 2019
Après l'article 11 nonies, insérer l'article suivant:

Le chapitre III du titre IV du livre Ier de la première partie du code général des collectivités territoriales est complété par un article L. 2143‑4 ainsi rédigé :

« Art. 2143‑4. – Dans les communes rurales, telles que définies par l’institut national des statistiques et des études économiques, chaque bourg ou hameau ou groupement de hameaux, composé d’un minimum de cinq habitations distinctes, principales ou secondaires, peut se doter, à l’initiative de ses habitants, d’un conseil de village. Le conseil municipal, en lien avec les habitants du village, fixe ses modalités de fonctionnement.

« Le conseil de village est consulté par le maire sur toute question concernant la partie du territoire communal qu’il couvre. Il peut être consulté sur toute question concernant la commune.

« Lorsqu’elles existent, les commissions syndicales des sections de communes mentionnées à l’article 2411‑3 tiennent lieu de conseil de village ».

🖋️Non soutenu
Julien Aubert
14 nov. 2019
Après l'article 11 nonies, insérer l'article suivant:

Le chapitre II du titre IV du livre Ier du code électoral est ainsi modifié :

1° Les articles L. 255‑2 à L. 255‑4 et L. 256 sont abrogés.

2° Au second alinéa de l’article L. 257, les mots : « ainsi que les noms des personnes qui n’étaient pas candidates » sont supprimés.

🖋️Non soutenu
Agnès Thill
13 nov. 2019
Après l'article 11 nonies, insérer l'article suivant:

Le code électoral est ainsi modifié :

1° Les articles L. 255‑2 à L. 255‑4 sont abrogés ;

2° À l’article L. 429, les références : « L. 255‑2 à L. 255‑4, » sont supprimées.

🖋️Rejeté
Bénédicte Taurine
14 nov. 2019
Après l'article 11 nonies, insérer l'article suivant:

Le deuxième alinéa de l’article L. 1413‑1 du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° Après le mot : « locales », la fin de la première phrase est ainsi rédigée : « ainsi que tout citoyen ayant manifesté sa volonté de participation. » ;

2° Après le mot : « proposition », la fin de la seconde phrase est ainsi rédigée : « d’un de ses membres, inviter à participer à ses travaux, avec voix consultative, toute personne dont l’audition lui paraît utile et demander la transmission des documents qu’elle juge nécessaire. »

🖋️Rejeté
André Chassaigne
14 nov. 2019
Après l'article 11 nonies, insérer l'article suivant:

Le chapitre III du titre Ier du livre IV de la première partie du code général des collectivités territoriales intitulé « participation des habitants et des usagers à la vie des services publics », il est inséré un article L. 1413‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 1413‑1-1. – Les communes rurales ou leurs groupements créent une Commission consultative des services au public de proximité. Cette commission, présidée par le maire ou le président de l’établissement public de coopération intercommunal, comprend des membres de l’organe délibérant désignés dans le respect du principe de représentation proportionnelle, des représentants d’associations locales et des citoyens intéressés par la sauvegarde et la promotion de services au public sur le territoire de la collectivité considérée.

« Le Conseil municipal ou l’organe délibérant en fixe la composition pour une durée ne pouvant pas excéder celle du mandat municipal en cours.

« Cette commission se saisit de toute question intéressant les services au public, qu’ils soient publics ou privés. Elle examine les moyens qui sont à la disposition des collectivités territoriales et de leurs groupements permettant d’assurer la présence dans les territoires de services publics de proximité et d’encourager l’installation ou le maintien de commerces et de professionnels de santé sur le territoire de la collectivité concernée.

« Elle est aussi consultée par l’exécutif local pour toute question intéressant les services au public.

« Cette Commission transmet au Conseil municipal ou à l’organe délibérant les conclusions de ses travaux. Le Conseil municipal ou l’organe délibérant de l’établissement public de coopération intercommunale délibère sur les propositions de cette Commission consultative ».

🖋️Irrecevable
Jean-Marie Sermier
14 nov. 2019
Après l'article 11 nonies, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Jean-Marie Sermier
14 nov. 2019
Après l'article 11 nonies, insérer l'article suivant:

Article 11 octies
🖋️Rejeté
Arnaud Viala
13 nov. 2019

Rétablir cet article dans sa rédaction suivante : 

« L’article L. 2122‑8 du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

« 1° À la fin du troisième alinéa, les mots : « est incomplet » sont remplacés par les mots : « a perdu le dixième de ses membres, arrondi à l’entier supérieur » ;

« 2° Après le même alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé : 

« Lorsque le conseil municipal est incomplet, pour moins de 10 % de ses membres, il peut demander par délibération la tenue d’une élection partielle. » ; ».

🖋️Rejeté
Cécile Untermaier
13 nov. 2019

Rétablir cet article dans sa rédaction suivante : 

À la fin du troisième alinéa de l’article L. 2122‑8 du code général des collectivités territoriales, les mots : « est incomplet » sont remplacés par les mots : « a perdu le dixième de ses membres, arrondi à l’entier supérieur ».

🖋️Rejeté
Raphaël Schellenberger
14 nov. 2019

Rétablir cet article dans sa rédaction suivante : 

À la fin du troisième alinéa de l’article L. 2122‑8 du code général des collectivités territoriales, les mots : « est incomplet » sont remplacés par les mots : « a perdu le dixième de ses membres, arrondi à l’entier supérieur ».


Article 11 quater
🖋️Non soutenu
Bruno Bilde
14 nov. 2019

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le I de l’article L. 5211‑43 du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

« 1° Au début du 1° , le taux : « 40 % » est remplacé par le taux : « 60 % » ;

« 2° Au début du 2° , le taux : « 40 % » est remplacé par le taux : « 20 % ». »

🖋️Rejeté
Cécile Untermaier
13 nov. 2019

Rétablir l’article 11 quater dans la rédaction suivante :

« Le I de l’article L. 5211‑43 du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

« 1° Au début du 1° , le taux : « 40 % » est remplacé par le taux : « 50 % » ;

« 2° Au début du 2° , le taux : « 40 % » est remplacé par le taux : « 30 % ». »

🖋️Rejeté
André Chassaigne
14 nov. 2019

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

Le I de l’article L. 5211‑43 du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° Au début du 1° , le taux : « 40 % » est remplacé par le taux : « 50 % » ;

2° Au début du 2° , le taux : « 40 % » est remplacé par le taux : « 30 % ».

3° À la première phrase du neuvième alinéa, les mots : « l’association départementale des » sont remplacés par les mots : « les associations départementales de ». »


Article 11 quinquies
🖋️Adopté
Bruno Questel
14 nov. 2019

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« La dernière phrase de l’article L. 2113‑4 du code général des collectivités territoriales est supprimée. »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Anthoine
12 nov. 2019
Avant l'article 11 quinquies, insérer la division et l'intitulé suivants:

« Chapitre IV

« Adapter le périmètre des entités du bloc communal aux réalités locales »

🖋️Rejeté
Valérie Bazin-Malgras
12 nov. 2019
Avant l'article 11 quinquies, insérer la division et l'intitulé suivants:

« Chapitre IV

« Adapter le périmètre des entités du bloc communal aux réalités locales »

🖋️Rejeté
Raphaël Gérard
14 nov. 2019

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« L’article L. 2113‑4 du code général des collectivités territoriales est ainsi rédigé :

« Art. L. 2113‑4. – Lorsque les communes concernées par une demande de création d’une commune nouvelle ne sont pas situées dans le même département ou dans la même région, la décision de création ne peut être prise qu’après modification des limites territoriales des départements ou régions concernés par décret en Conseil d’État.

« Ce décret peut être pris après accord des conseils départementaux et des conseils régionaux concernés. Le ministre chargé des collectivités territoriales notifie à chaque conseil général concerné et, le cas échéant, à chaque conseil régional concerné le projet de création de la commune nouvelle, les délibérations des conseils municipaux concernés ainsi que le résultat des consultations organisées en application de l’article L. 2113‑3. À compter de cette notification, les conseils départementaux et régionaux disposent d’un délai de deux mois pour se prononcer. À défaut de délibération dans ce délai, leur décision est réputée favorable.

« À défaut d’accord, ce décret peut être pris à condition qu’un nouveau projet de délibération portant sur la demande de création d’une commune nouvelle soit adopté par voie de referendum local à l’initiative des conseils municipaux des communes concernées dans les conditions prévues aux articles LO1112‑1 et suivants. »

🖋️Rejeté
Raphaël Gérard
14 nov. 2019

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« L’article L. 2113‑4 du code général des collectivités territoriales est ainsi rédigé :

« Art. L. 2113-4. – Lorsque les communes concernées par une demande de création d’une commune nouvelle ne sont pas situées dans le même département ou dans la même région, la décision de création ne peut être prise qu’après modification des limites territoriales des départements ou régions concernés par décret en Conseil d’État.

« Ce décret peut être pris après accord des conseils départementaux et des conseils régionaux concernés. Le ministre chargé des collectivités territoriales notifie à chaque conseil général concerné et, le cas échéant, à chaque conseil régional concerné le projet de création de la commune nouvelle, les délibérations des conseils municipaux concernés ainsi que le résultat des consultations organisées en application de l’article L. 2113‑3. À compter de cette notification, les conseils départementaux et régionaux disposent d’un délai de deux mois pour se prononcer. À défaut de délibération dans ce délai, leur décision est réputée favorable.

« À défaut d’accord, ce décret peut être pris à condition d’une nouvelle délibération des conseils municipaux adoptée à la majorité des deux tiers de leurs membres. »

🖋️Rejeté
Virginie Duby-Muller
12 nov. 2019

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« L’article L. 2113‑4 du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

« 1° À la première phrase, les mots : « en l’absence de délibérations contraires et motivées » sont remplacés par les mots : « après avis » ;

« 2° À la quatrième phrase, les mots : « décision est réputée » sont remplacés par les mots : « avis est réputé » ;

« 3° La dernière phrase est supprimée. »

🖋️Non soutenu
Benoit Simian
14 nov. 2019
Après l'article 11 quinquies, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 2113‑8 du code général des collectivités territoriales est complété par une phrase ainsi rédigée : « Avant le premier renouvellement du conseil municipal, une délibération peut prévoir que son effectif lors du premier renouvellement reste celui prévu au même article L. 2121‑2. »


Article 11 quinquies A
🖋️Adopté
Raphaël Schellenberger
13 nov. 2019
Après l'article 11 quinquies a, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article L. 5221‑2 du code général des collectivités territoriales, la seconde occurrence du mot : « et » est remplacée par les mots : « dont le fonctionnement peut être librement conclu par convention entre les organes délibérants. À défaut, la commission spéciale est ».


Article 11 septies
🖋️Non soutenu
Christophe Jerretie
13 nov. 2019

Au début, ajouter les deux alinéas suivants :

« I A. – Le tableau du second alinéa de l’article L. 2121‑2 du code général des collectivités territoriales est ainsi rédigé :

« 

CommunesNOMBRE DES MEMBRES du conseil municipal
De moins de 100 habitants5
De 100 à 499 habitants9
De 500 à 1499 habitants13
De 1500 à 2499 habitants17
De 2500 à 3499 habitants21
De 3500 à 4999 habitants25
De 5000 à 9999 habitants27
De 10 000 à 19 999 habitants31
De 20 000 à 29 999 habitants33
De 30 000 à 39 999 habitants37
De 40 000 à 49 999 habitants41
De 50 000 à 59 999 habitants43
De 60 000 à 79 999 habitants47
De 80 000 à 99 999 habitants51
De 100 000 à 149 999 habitants53
De 150 000 à 199 999 habitants57
De 200 000 à 249 999 habitants59
De 250 000 à 299 999 habitants63
Et de 300 000 habitants et au dessus67

 ».

🖋️Rejeté
Cécile Untermaier
13 nov. 2019

Au début, ajouter les deux alinéas suivants :

« I A. – La quatrième ligne du tableau du second alinéa de l’article L. 2121‑2 du code général des collectivités territoriales est remplacée par deux lignes ainsi rédigées :

« 

De 500 à 999 habitants

13

De 1 000 à 1 499 habitants

15

 ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Anthoine
12 nov. 2019

À l’alinéa 3, substituer au nombre :

« 499 »

le nombre :

« 1 499 ».

🖋️Rejeté
Valérie Bazin-Malgras
12 nov. 2019

À l’alinéa 3, substituer au nombre :

« 499 »

le nombre :

« 1 499 ».

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
13 nov. 2019

À l’alinéa 3, substituer au nombre :

« 499 »

le nombre :

« 1 499 ».

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
13 nov. 2019

À l’alinéa 3, substituer au nombre :

« 499 »

le nombre :

« 1 499 ».

🖋️Non soutenu
Agnès Thill
13 nov. 2019

À l’alinéa 3, substituer au nombre :

« 499 »

le nombre :

« 1 499 ».

🖋️Non soutenu
Vincent Rolland
13 nov. 2019

À l’alinéa 3, substituer au nombre :

« 499 »

le nombre :

« 1 499 ».

🖋️Non soutenu
Ian Boucard
13 nov. 2019

À l’alinéa 3, substituer au nombre :

« 499 »

le nombre :

« 1 499 ».

🖋️Non soutenu
Christophe Jerretie
14 nov. 2019

À l’alinéa 3, substituer au nombre :

« 499 »

le nombre :

« 1 499 ».

🖋️Non soutenu
Jean-Louis Thiériot
14 nov. 2019

À l’alinéa 3, substituer au nombre :

« 499 »

le nombre :

« 1 499 ».

🖋️Rejeté
Pierre Morel-À-L'Huissier
14 nov. 2019

À l’alinéa 3, substituer au nombre :

« 499 »

le nombre :

« 1 499 ».

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
14 nov. 2019

À l’alinéa 3, substituer au nombre :

« 499 »

le nombre :

« 1 499 ».

🖋️Rejeté
Rémy Rebeyrotte
14 nov. 2019

À l’alinéa 3, substituer au nombre :

« 499 »

le nombre :

« 1 499 ».

🖋️Non soutenu
Sophie Mette
14 nov. 2019

À l’alinéa 3, substituer au nombre :

« 499 »

le nombre :

« 1 499 ».

🖋️Non soutenu
Julien Aubert
14 nov. 2019

Substituer aux alinéas 6 à 8 les deux alinéas suivants :

« II. – L'article L. 258 du code électoral est ainsi rédigé :

« Lorsque le conseil municipal a perdu, par l’effet des vacances survenues, le tiers de ses membres, le député de la circonscription et le conseiller départemental du canton sur lesquels se trouve la commune concernée deviennent membres du conseil municipal jusqu’au renouvellement général des conseillers municipaux. »

🖋️Rejeté
Julien Dive
12 nov. 2019

Compléter l’alinéa 8 par les mots :

« . Les élections complémentaires n’ont pas lieu lorsqu’il ne reste que trois mois avant le renouvellement général des conseils municipaux ; dans ce cas, la gestion de la commune est assurée sous la tutelle du sous-préfet. »

🖋️Rejeté
Stéphane Baudu
14 nov. 2019

I. – Après l’alinéa 8, insérer les deux alinéas suivants

« 3° Est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque le conseil municipal a perdu plus de la moitié de ses membres, les élections complémentaires réalisées en application du premier alinéa du présent article entraînent la réélection du maire et des adjoints dans les conditions prévues à l’article L. 2122‑7 du code général des collectivités territoriales. »

II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :

« V. – Le 3° du II entre en vigueur à compter du 1er janvier 2021. »

🖋️Non soutenu
Sébastien Huyghe
14 nov. 2019

Après l'alinéa 8, insérer les deux alinéas suivants :

II bis. – Après le deuxième alinéa de l’article L. 2122‑9 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« 1° bis  De démissions données postérieurement à l’élection du maire à l’Assemblée nationale ou au Sénat ; »

🖋️Rejeté
Olivier Marleix
14 nov. 2019
Après l'article 11 septies, insérer l'article suivant:

L’article L. 258 du code électoral est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque le conseil municipal a perdu, par l’effet de vacances successives, les deux tiers de ses membres, il est procédé à un renouvellement complet du conseil municipal dans le délai de trois mois à compter de la dernière vacance. »


Article 11 sexies
🖋️Adopté
Bruno Questel
14 nov. 2019

Après la seconde occurrence du mot :

« dont »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 2 :

« le syndicat mixte issu de la fusion envisage de se retirer. »

🖋️Irrecevable
Pierre Morel-À-L'Huissier
14 nov. 2019
Après l'article 11 sexies, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Bénédicte Taurine
14 nov. 2019
Après l'article 11 sexies, insérer la division et l'intitulé suivants:

Titre Ier A : La commune face à l’urgence écologique 

Article XXX 

« Avant l’article L. 2143‑1 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un article L. 2143‑1‑0 ainsi rédigé :

« Art. L. 2143‑1‑0. – Au cours de la première année de mandat, le maire présente au conseil municipal, dans un délai de deux mois précédant l’examen du budget tel que précisé à l’article L2312‑1 du code général des collectivités territoriales, un rapport qui procède à un état des lieux des sources d’émissions de gaz à à effet de serre, des pollutions, de la production de déchets, de l’état de la biodiversité et de l’artificialisation des terres sur le territoire communal. Ce rapport comprend les engagements pluriannuels envisagés en matière de planification pluriannuelle des politiques relatives à la préservation des ressources naturelles, des biens communs et aux objectifs de réduction de l’empreinte écologique communale. 

« Ce rapport est public. Le contenu du rapport ainsi que les modalités de sa transmission et de sa publication sont fixés par décret.

« Ce rapport donne lieu à un débat annuel citoyen d’orientation écologique organisé par le conseil municipal, dans les conditions fixées par décret en Conseil d’État. Il est pris acte de ce débat par une délibération spécifique.

🖋️Irrecevable
Frédérique Tuffnell
14 nov. 2019
Après l'article 11 sexies, insérer l'article suivant:

Article 11 ter
🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
13 nov. 2019

Au début de l'alinéa 2, supprimer les mots :

« À la demande de l’organe délibérant de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre ou du tiers des conseils municipaux des communes membres, »

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
13 nov. 2019

Au début de l'alinéa 2, supprimer les mots :

« À la demande de l’organe délibérant de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre ou du tiers des conseils municipaux des communes membres, »

🖋️Non soutenu
Agnès Thill
13 nov. 2019

Au début de l'alinéa 2, supprimer les mots :

« À la demande de l’organe délibérant de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre ou du tiers des conseils municipaux des communes membres, »

🖋️Rejeté
Jean-Yves Bony
13 nov. 2019

Au début de l'alinéa 2, supprimer les mots :

« À la demande de l’organe délibérant de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre ou du tiers des conseils municipaux des communes membres, »

🖋️Non soutenu
Pierre Morel-À-L'Huissier
14 nov. 2019

Au début de l'alinéa 2, supprimer les mots :

« À la demande de l’organe délibérant de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre ou du tiers des conseils municipaux des communes membres, »

🖋️Non soutenu
Thibault Bazin
14 nov. 2019

Au début de l'alinéa 2, supprimer les mots :

« À la demande de l’organe délibérant de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre ou du tiers des conseils municipaux des communes membres, »

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
14 nov. 2019

Au début de l'alinéa 2, supprimer les mots :

« À la demande de l’organe délibérant de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre ou du tiers des conseils municipaux des communes membres, »

🖋️Rejeté
André Chassaigne
14 nov. 2019

Au début de l'alinéa 2, supprimer les mots :

« À la demande de l’organe délibérant de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre ou du tiers des conseils municipaux des communes membres, »

🖋️Irrecevable
Valérie Bazin-Malgras
12 nov. 2019
Après l'article 11 ter, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Marie-France Lorho
13 nov. 2019
Après l'article 11 ter, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Gilles Lurton
14 nov. 2019
Après l'article 11 ter, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Pierre Morel-À-L'Huissier
14 nov. 2019
Après l'article 11 ter, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
André Chassaigne
14 nov. 2019
Après l'article 11 ter, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Jean-Noël Barrot
14 nov. 2019
Après l'article 11 ter, insérer l'article suivant:

Article 12
🖋️Non soutenu
Ludovic Pajot
14 nov. 2019
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 2213‑33 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un article L. 2213‑34 ainsi rédigé :

« Art. L. 2213‑34. – Le maire peut prescrire aux propriétaires d’immeubles présentant un risque pour la sécurité des personnes ainsi qu’un risque d’occupation sans droit ni titre d’exécuter les travaux ou de prendre les mesures nécessaires pour faire cesser les troubles occasionnés par ces situations. A défaut de mise en oeuvre des mesures conservatoires nécessaires par les propriétaires, le maire peut y faire procéder lui même sous le contrôle du représentant de l’État dans le département ».


Article 12 A
🖋️Adopté
Bruno Questel
14 nov. 2019
Après l'article 12 a, insérer l'article suivant:

La sous-section 2 de la section 3 du chapitre II du titre II du livre Ier de la deuxième partie du code général des collectivités territoriales est complétée par un article L. 2122‑26-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 2122‑26-1. – Après chaque renouvellement général, le représentant de l’État dans le département et le procureur de la République territorialement compétent reçoivent les maires afin de leur présenter les attributions que ces derniers exercent au nom de l’État et comme officiers de police judiciaire.

« À compter de leur désignation, les maires et les adjoints sont destinataires d’une carte d’identité tricolore attestant de leurs fonctions. »

🖋️Adopté14 nov. 2019
Après l'article 12 a, insérer l'article suivant:

La section 4 du chapitre III du titre Ier du livre II de la deuxième partie du code général des collectivités territoriales est complétée par un article L. 2213‑34 ainsi rédigé :

« Art. L. 2213‑34. – Les délibérations du conseil municipal ou les arrêtés du maire tendant à transférer ou à supprimer des lieux traditionnellement ouverts à l’installation de cirques ou de fêtes foraines sont pris après une consultation menée auprès des professionnels concernés selon des modalités définies par la commune. »

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
13 nov. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« Art. L. 2121‑41. – À la demande du maire, le représentant de l’État présente devant le conseil municipal, l’action de l’État en matière de sécurité et de prévention de la délinquance pour la commune concernée. »

🖋️Rejeté
Éric Pauget
12 nov. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« Art. L. 2121‑41. – Le représentant de l’État ou son représentant présente, une fois par an, au maire et aux adjoints, l’action de l’État en matière de sécurité et de prévention de la délinquance pour la commune concernée. Cette présentation est accompagnée de la remise d’un rapport annuel. »

 

🖋️Rejeté
Éric Pauget
12 nov. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« Art. L. 2121‑41. – Le représentant de l’État ou son représentant présente, une fois par an, au maire, l’action de l’État en matière de sécurité et de prévention de la délinquance pour la commune concernée. Cette présentation est accompagnée de la remise d’un rapport annuel. »

 

🖋️Rejeté
Jacqueline Dubois
13 nov. 2019

Substituer à l'alinéa 2 les deux alinéas suivants :

« Art. L. 2121‑41. – Le représentant de l’État présente annuellement devant le conseil communautaire de chaque établissement public de coopération intercommunale de sa circonscription l’action de l’État en matière de sécurité et de prévention de la délinquance pour le territoire concerné.

« À la demande du maire d’une commune dont le nombre d’habitants est supérieur à 20 000, le représentant de l’État ou son représentant présente une fois par an, devant le conseil municipal, l’action de l’État en matière de sécurité et de prévention de la délinquance pour la commune concernée. »

🖋️Non soutenu
Jean-Louis Masson
14 nov. 2019

À l’alinéa 2, supprimer les mots : « à la demande du maire, ».

🖋️Non soutenu
Marie-Pierre Rixain
12 nov. 2019

À l’alinéa 2, après le mot :

« municipal »

insérer les mots :

« et les parlementaires concernés ».

🖋️Non soutenu
Sébastien Chenu
14 nov. 2019

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« À la demande du maire, cette présentation est suivie d’un débat. »

🖋️Non soutenu
Jean-Paul Mattei
14 nov. 2019

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Dans les communes de Paris, Lyon et Marseille, cette faculté est exercée par les maires d’arrondissement et le représentant de l’État assure cette présentation devant les conseils d’arrondissement ».

🖋️Rejeté
Valérie Rabault
14 nov. 2019
Après l'article 12 a, insérer l'article suivant:

La section 7 du chapitre Ier du titre II du livre Ier de la deuxième partie du code général des collectivités territoriales est complétée par un article L. 2121‑42 ainsi rédigé :

« Art. L. 2121‑42. – Lorsqu’un signalement est effectué ès qualités par le maire d’une commune auprès de la gendarmerie, le commandant de groupement de gendarmerie départementale ou son représentant le tient informé des suites données à ce signalement dans les meilleurs délais. »

🖋️Non soutenu
Jean-Claude Leclabart
14 nov. 2019
Après l'article 12 a, insérer l'article suivant:

L’article L. 2122‑31 du code général des collectivités territoriales est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le procureur de la République, dans le ressort du tribunal de grande instance auquel il appartient, remet dans l’année qui suit l’élection du maire et de ses adjoints un carnet à souches d’amendes forfaitaires en informant les récipiendaires des prérogatives qui leur incombent dans l’exercice de leurs missions d’officier de police judiciaire ».

🖋️Rejeté
François Jolivet
13 nov. 2019
Après l'article 12 a, insérer l'article suivant:

L’article L. 2123‑35 du code général des collectivités territoriales est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« En cas de violences, menaces ou outrages mentionnés au deuxième alinéa, le maire, les élus municipaux le suppléant ou ayant reçu une délégation sont présumés de bonne foi. »

🖋️Rejeté
Éric Pauget
12 nov. 2019
Après l'article 12 a, insérer l'article suivant:

Après l’article 78‑6 du code de procédure pénale, il est inséré un article 78‑6‑1 ainsi rédigé :

« Art. 78‑6‑1. – Sans préjudice des contrôles d’identité judiciaires, mais demeurant placés sous la responsabilité du Procureur et dans la limite de leurs compétences territoriales, les maires officiers de police judiciaire et, sur l’ordre et sous la responsabilité de ceux-ci, les agents de police judiciaire adjoints mentionnés aux 1° bis, 1° ter, 1° quater et 2° de l’article 21 du présent code peuvent procéder à un contrôle d’identité administratif en invitant à justifier, par tout moyen, de son identité toute personne, afin de prévenir toute atteinte à l’ordre public, et notamment à la sécurité des personnes ou des biens.

« Si l’intéressé refuse de se soumettre à un contrôle d’identité, il se rend coupable d’une infraction prévue à l’article L. 431‑31 du code Pénal. Le refus, ou dans le cas où l’intéressé ou se trouve dans l’impossibilité de justifier de son identité, alors l’agent de police judiciaire adjoint mentionné au premier alinéa en rend compte immédiatement à tout officier de police judiciaire de la police nationale, de la gendarmerie nationale, qui lui ordonne sans délai de lui présenter sur-le-champ le contrevenant afin de procéder à la vérification de son identité, préalable nécessaire à la verbalisation du contrevenant par l’agent de police judiciaire adjoint qui a constaté l’infraction.

« En cas de découverte d’une infraction, et afin de prévenir des atteintes graves aux libertés individuelles, l’agent de police adjoint prévu au premier alinéa, informe sans délais l’officier de police judiciaire de la police nationale ou de la gendarmerie nationale territorialement compétent, lequel lui ordonne de lui présenter sur-le-champ le contrevenant. »

 


Article 13
🖋️Adopté
Sacha Houlié
14 nov. 2019

Après l’alinéa 13, insérer les deux alinéas suivants :

« – Après le même 2, il est inséré un 2 bis ainsi rédigé :

« 2 bis. L’arrêté ordonnant la fermeture sur le fondement du 1 ou du 2 est exécutoire 48 heures après sa notification lorsque les faits le motivant sont antérieurs de plus de 45 jours à la date de sa signature. »

🖋️Adopté
Annaïg Le Meur
14 nov. 2019

Après l’alinéa 13, insérer les deux alinéas suivants :

« – Après le même 2, il est inséré un 2 bis ainsi rédigé :

« 2 bis. L’arrêté ordonnant la fermeture sur le fondement du 1 ou du 2 est exécutoire 48 heures après sa notification lorsque les faits le motivant sont antérieurs de plus de 45 jours à la date de sa signature. »

🖋️Adopté
Pacôme Rupin
14 nov. 2019

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« – Le second alinéa du 1 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Cet avertissement n’est pas précédé d’une procédure contradictoire ».

🖋️Adopté
Bruno Questel
14 nov. 2019

À la première phrase de l’alinéa 12, supprimer les mots :

« d’une commune comprenant une commission municipale de débits de boissons.

🖋️Adopté
Annaïg Le Meur
14 nov. 2019
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article L. 112‑16 du code de la construction et de l’habitation, après le mot : « commerciales, », sont insérés les mots : « touristiques, culturelles, sportives ».

🖋️Adopté20 nov. 2019
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

I. – Le code de la santé publique est ainsi modifié :

1° L’article L. 3332‑11 est ainsi rédigé :

« Art. L. 3332‑11.- Un débit de boissons à consommer sur place exploité peut être transféré dans le département où il se situe. Les demandes d’autorisation de transfert sont soumises au représentant de l’État dans le département. Le maire de la commune où est installé le débit de boissons et le maire de la commune où celui-ci est transféré sont obligatoirement consultés. Lorsqu’une commune ne comporte qu’un débit de boissons de 4e catégorie, ce débit ne peut faire l’objet d’un transfert qu’avec l’avis favorable du maire de la commune.

« Par dérogation au premier alinéa, un débit de boissons à consommer sur place peut être transféré dans un département limitrophe de celui dans lequel il se situe. Les licences transférées en application du présent alinéa ne peuvent, pendant les huit ans suivant leur transfert, faire l’objet d’un nouveau transfert en dehors du département. Les demandes d’autorisation de transfert sont soumises au représentant de l’État dans le département où doit être transféré le débit de boissons.

« Par dérogation au premier alinéa et à l’article L. 3335‑1 du présent code concernant les zones de protection, les débits de boissons à consommer sur place peuvent être transférés au-delà des limites du département où ils se situent au profit d’établissements, notamment touristiques, répondant à des critères fixés par décret. » ;

2° L’article L. 3335‑1 est ainsi modifié :

a) Les neuf premiers alinéas sont remplacés par quatre alinéas ainsi rédigés :

« Le représentant de l’État dans le département arrête, sans préjudice des droits acquis, après information des maires des communes concernées, les distances auxquelles les débits de boissons à consommer sur place ne peuvent être établis autour des établissements suivants dont l’énumération est limitative :

« 1° Établissements de santé, centres de soins, d’accompagnement et de prévention en addictologie et centres d’accueil et d’accompagnement à la réduction des risques pour usagers de drogues ;

« 2° Établissements d’enseignement, de formation, d’hébergement collectif ou de loisirs de la jeunesse ;

« 3° Stades, piscines, terrains de sport publics ou privés. » ;

b) le douzième alinéa est supprimé ;

3° À l’article L. 3323‑5-1, le mot : « dixième » est remplacé par le mot : « cinquième »

4° L’article L. 3335‑8 est abrogé.

II. – Par dérogation à l’article L. 3332‑2 du code de la santé publique et pendant une durée de trois ans à compter de la publication de la présente loi, une licence IV peut être créée, dans les conditions prévues à l’article L. 3332‑3 du même code, par déclaration auprès du maire, et à Paris à la préfecture de police, dans les communes de moins de 3 500 habitants n’en disposant pas au 20 septembre 2019.  Par dérogation au premier alinéa de l’article L. 3332‑11 dudit code, cette licence ne peut faire l’objet d’un transfert au-delà de l’intercommunalité. En cas d’atteinte à l’ordre public, à la santé, à la tranquillité ou à la moralité publiques, la fermeture de l’établissement bénéficiant de la licence ainsi créée peut être ordonnée dans les conditions prévues aux deux derniers alinéas des articles L. 332‑1 et L. 333‑1 du code de la sécurité intérieure.

III. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution et dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement est habilité à prendre par voie d’ordonnance, dans le code de la santé publique, toute mesure relevant du domaine de la loi afin :

1° De réviser les conditions d’ouverture, de transfert, de translation et de mutation des débits de boissons, ainsi que les catégories des boissons alcooliques dans un objectif de simplification administrative ;

2° D’adapter les conditions d’exploitation des débits de boissons, y compris en matière de formation, d’affichage et de signalétique, ainsi que les modalités de vente d’alcool, notamment relatives aux offres gratuites et promotionnelles d’alcool dans un objectif de prévention des consommations nocives d’alcool et de protection des plus jeunes ;

3° De procéder à toutes mesures d’adaptation, d’abrogation et de simplification nécessaires à l’amélioration de la cohérence des textes relatifs notamment à la fabrication et au commerce des boissons, et aux débits de boissons ;

4° De modifier ou renforcer les sanctions administratives et pénales existantes concernant notamment les boissons et les débits de boisson afin d’améliorer leur cohérence et leur efficacité ;

5° De procéder aux adaptations nécessaires des dispositions résultant des 1° à 4° du présent III aux collectivités relevant de l’article 73 de la Constitution, à Saint-Barthélemy, à Saint-Martin et à Saint-Pierre-et-Miquelon, d’une part, et d’étendre et d’adapter ces dispositions, en tant qu’elles relèvent de la compétence de l’État aux îles Wallis-et-Futuna d’autre part.

Un projet de loi de ratification est déposé devant le Parlement dans un délai de six mois à compter de la publication de l’ordonnance mentionnée au présent III.

🖋️Irrecevable
Robin Reda
12 nov. 2019
Avant l'article 13, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Stéphane Peu
14 nov. 2019

Rédiger ainsi cet article :

« I. – L’article L. 3332‑15 du code de la santé publique est ainsi modifié :

« 1° Après le 2, il est inséré un 2 bis ainsi rédigé :

« 2 bis. Au vu des circonstances locales, le représentant de l’État dans le département peut déléguer à un maire qui en fait la demande l’exercice, sur le territoire de sa commune, des prérogatives mentionnées aux 1 et 2. Cette délégation est décidée par arrêté. Le représentant de l’État dans le département peut y mettre fin, dans les mêmes conditions, à la demande du maire ou à son initiative.

« Les prérogatives déléguées au maire en application du premier alinéa du présent 2 bis sont exercées au nom et pour le compte de l’État. Le maire transmet au représentant de l’État dans le département, dans un délai de quinze jours à compter de leur signature, les arrêtés de fermeture qu’il prend au titre de ces prérogatives. Le représentant de l’État dans le département peut ordonner la fermeture administrative d’un établissement, après une mise en demeure du maire restée sans résultat. » ;

« 2° À la première phrase du 3, après le mot : « prononcée », sont insérés les mots : « par le représentant de l’État dans le département ».

« II. – Le titre III du livre III du code de la sécurité intérieure est ainsi modifié :

« 1° L’article L. 332‑1 est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Au vu des circonstances locales, le représentant de l’État dans le département peut déléguer à un maire qui en fait la demande l’exercice, sur le territoire de sa commune, des prérogatives mentionnées au premier alinéa. Cette délégation est décidée par arrêté. Le représentant de l’État dans le département peut y mettre fin, dans les mêmes conditions, à la demande du maire ou à son initiative.

« Les prérogatives déléguées au maire en application du deuxième alinéa sont exercées au nom et pour le compte de l’État. Le maire transmet au représentant de l’État dans le département, dans un délai de quinze jours à compter de leur signature, les arrêtés de fermeture qu’il prend au titre de ces prérogatives. Le représentant de l’État dans le département peut ordonner la fermeture administrative d’un établissement, après une mise en demeure du maire restée sans résultat. » ;

« 2° L’article L. 333‑1 est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Au vu des circonstances locales, le représentant de l’État dans le département peut déléguer à un maire qui en fait la demande l’exercice, sur le territoire de sa commune, des prérogatives mentionnées au premier alinéa. Cette délégation est décidée par arrêté. Le représentant de l’État dans le département peut y mettre fin, dans les mêmes conditions, à la demande du maire ou à son initiative.

« Les prérogatives déléguées au maire en application du deuxième alinéa sont exercées au nom et pour le compte de l’État. Le maire transmet au représentant de l’État dans le département, dans un délai de quinze jours à compter de leur signature, les arrêtés de fermeture qu’il prend au titre de ces prérogatives. Le représentant de l’État dans le département peut ordonner la fermeture administrative d’un établissement, après une mise en demeure du maire restée sans résultat. »

« IV. – La section 4 du chapitre III du titre Ier du livre II de la deuxième partie du code général des collectivités territoriales est complétée par un article L. 2213‑34 ainsi rédigé :

« Art. L. 2213‑34. – Sans préjudice du pouvoir de police générale, le maire peut fixer par arrêté une plage horaire, qui ne peut être établie en deçà de 20 heures et au-delà de 8 heures, durant laquelle la vente à emporter de boissons alcooliques sur le territoire de sa commune est interdite. »

« V . – L’article 95 de la loi n° 2009‑879 du 21 juillet 2009 portant réforme de l’hôpital et relative aux patients, à la santé et aux territoires est abrogé ». »

🖋️Non soutenu
Agnès Thill
14 nov. 2019

Substituer aux alinéas 1 à 14 les cinq alinéas suivants :

« I. – L’article L. 3332‑15  du  code  de  la  santé  publique  est  ainsi modifié :

« 1° Après le 2, il est inséré un 2 bis ainsi rédigé :

« 2 bis. Au vu des circonstances locales, le représentant de l’État dans le département peut déléguer à un maire qui en fait la demande, l’exercice, sur le territoire de sa commune, des prérogatives mentionnées aux 1 et  2 du présent article. Cette  délégation  est  décidée  par  arrêté.  Le représentant de l’État dans le département peut y mettre fin, dans les mêmes conditions, à la demande du maire ou à son initiative.

« Les prérogatives déléguées au maire, en application du premier alinéa du présent 2 bis sont exercées au nom et pour le compte de l’État. Le maire transmet au représentant de l’État dans le département, dans un délai de quinze jours à compter de  leur  signature,  les  arrêtés  de  fermeture  qu’il prend  au  titre  de  ces  prérogatives.  Le représentant de l’État dans le département peut ordonner la fermeture administrative d’un établissement, après une mise en demeure du maire restée sans résultat. » ;

« 2° À la première phrase du 3, après le mot : « prononcée », sont insérés les mots : « par le représentant de l’État dans le département ». »

🖋️Rejeté
Jean-Christophe Lagarde
14 nov. 2019

I. – À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« au premier alinéa du 2 »

les mots :

« aux 1 et 2 ».

II. – En conséquence, rédiger ainsi les alinéas 11 à 13 :

« - Après le 2, il est inséré un 2 bis ainsi rédigé :

« 2 bis  Au vu des circonstances locales, le représentant de l’État dans le département peut déléguer à un maire d’une commune comprenant une commission municipale de débits de boissons qui en fait la demande l’exercice, sur le territoire de la commune, des prérogatives mentionnées aux 1 et 2 du présent article. Cette délégation est décidée par arrêté. Le représentant de l’État dans le département peut y mettre fin, dans les mêmes conditions, à la demande du maire ou à son initiative.

« Les prérogatives déléguées au maire en application du premier alinéa sont exercées au nom et pour le compte de l’État. Le maire transmet au représentant de l’État dans le département, dans un délai de quinze jours à compter de leur signature, les arrêtés de fermeture qu’il prend au titre de ces prérogatives. Le représentant de l’État dans le département peut ordonner la fermeture administrative d’un établissement, après une mise en demeure du maire restée sans résultat. »

III. – En conséquence, à la deuxième phrase de l’alinéa 17, substituer au mot :

« trois »

le mot

« quinze ».

IV. – En conséquence, procéder à la même substitution à la deuxième phrase de l’alinéa 20.

🖋️Non soutenu
Thibault Bazin
14 nov. 2019

Rédiger ainsi les alinéas 12 et 13 :

« 2 bis. Au vu des circonstances locales, le représentant de l’État dans le département peut déléguer à un maire qui en fait la demande l’exercice, sur le territoire de sa commune, des prérogatives mentionnées aux 1 et 2. Cette délégation est décidée par arrêté. Le représentant de l’État dans le département peut y mettre fin, dans les mêmes conditions, à la demande du maire ou à son initiative.

« Les prérogatives déléguées au maire en application du premier alinéa du présent 2 bis sont exercées au nom et pour le compte de l’État. Le maire transmet au représentant de l’État dans le département, dans un délai de quinze jours à compter de leur signature, les arrêtés de fermeture qu’il prend au titre de ces prérogatives. Le représentant de l’État dans le département peut ordonner la fermeture administrative d’un établissement, après une mise en demeure du maire restée sans résultat. » ; »

🖋️Non soutenu
Alexis Corbière
14 nov. 2019

Après la référence :

« L. 3332‑15 »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 3 :

« ou au premier alinéa de l’article L. 332‑1 du code de la sécurité intérieure, une commission municipale de débits de boissons et des établissements diffusant de la musique. »

🖋️Non soutenu
Sébastien Chenu
14 nov. 2019

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« Si les circonstances l’exigent et de manière exceptionnelle et temporaire, sans préjudice de son pouvoir de police générale, le maire peut fixer par arrêté une plage horaire pouvant être établie en deçà de 20 heures et au delà de 8 heures, durant laquelle la vente à emporter de boissons alcoolisées sur le territoire de la commune est interdite. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
13 nov. 2019

I. – Au début de la première phrase de l’alinéa 12, supprimer les mots :

« Au vu des circonstances locales, ».

II – En conséquence, procéder à la même suppression aux alinéas 16 et 19.

🖋️Non soutenu
Bruno Bilde
14 nov. 2019

Au début de la première phrase de l’alinéa 12, supprimer les mots :

« Au vu des circonstances locales, ».

🖋️Rejeté
Robin Reda
12 nov. 2019

I. – À la dernière phrase de l’alinéa 13, substituer aux mots : 

« peut ordonner »

le mot :

« ordonne ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution aux dernières phrases des alinéas 17 à 20.

🖋️Rejeté
Robin Reda
12 nov. 2019

À la deuxième phrase de l’alinéa 17, substituer au mot :

« trois »

le mot :

« dix ».

🖋️Non soutenu
Bénédicte Taurine
14 nov. 2019

Supprimer les alinéas 18 à 20.

🖋️Rejeté
Robin Reda
12 nov. 2019

À la deuxième phrase de l’alinéa 20, substituer au mot :

« trois »

le mot :

« dix ».

🖋️Rejeté
François Pupponi
14 nov. 2019

Rétablir le IV de l’alinéa 21 dans la rédaction suivante :

« La section 4 du chapitre III du titre Ier du livre II de la deuxième partie du code général des collectivités territoriales est complétée par un article L. 2213‑34 ainsi rédigé :

« Art. L. 2213‑34. – Sans préjudice du pouvoir de police générale, le maire peut fixer sur le territoire de sa commune les horaires d’ouverture et de fermeture des débits de boisson n’ayant pas pour objet principal l’exploitation d’une piste de danse ». »

 

🖋️Irrecevable
Audrey Dufeu
14 nov. 2019
Après l'article 13, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu
Benoit Simian
14 nov. 2019
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Le dernier alinéa de l’article L. 3332‑3 du code de la santé publique est complété par une phrase ainsi rédigée : « À cette occasion, il émet un avis simple sur le projet d’implantation au sein de la commune ».

🖋️Irrecevable14 nov. 2019
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Article 14
🖋️Rejeté
Bénédicte Taurine
14 nov. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Paul Molac
14 nov. 2019

Compléter l’alinéa 7 par la phrase suivante :

« Dans le cas des résidences démontables constituant l’habitat permanent de leurs utilisateurs mentionnées à l’article L151‑13, l’autorité compétente sollicite préalablement l’avis de la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers prévue à l’article L. 112‑1-1 du code rural et de la pêche maritime sur l’opportunité de la création d’un secteur de taille et de capacité d’accueil limitées définis à l’article L. 151‑13 afin de régulariser l’installation. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
13 nov. 2019

Substituer à l’alinéa 9 les deux alinéas suivants :

« III. – En cas d’infraction régularisable, l’autorité compétente peut assortir la mise en demeure d’une astreinte au plus égale à 200 € par jour de retard pour y déférer.

« En cas d’infraction non régularisable, l’autorité compétente peut assortir la mise en demeure d’une astreinte au plus égale à 400 € par jour de retard pour y déférer. »

🖋️Rejeté
Alexis Corbière
14 nov. 2019

Après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :

« IV. – Ne peuvent faire l’objet de la mise en demeure mentionnée au premier alinéa les installations d’abris de fortune, ainsi que les installations des résidences mobiles ou démontables mentionnées à l’article L. 444‑1, qui constituent l’habitat permanent de leurs utilisateurs. »

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
14 nov. 2019

Après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :

« IV. – Ne peuvent faire l’objet de la mise en demeure mentionnée au premier alinéa les installations d’abris de fortune, ainsi que les installations des résidences mobiles ou démontables mentionnées à l’article L. 444‑1, qui constituent l’habitat permanent de leurs utilisateurs. »

🖋️Rejeté
Bénédicte Taurine
14 nov. 2019

Après l'alinéa 12, insérer l'alinéa suivant :

« IV. – Ne peut faire l’objet de la mise en demeure prévue au premier alinéa du I le fait pour toute personne d’avoir installé les objets nécessaires à la satisfaction de ses besoins élémentaires. »

🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
13 nov. 2019
🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
13 nov. 2019
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 2212‑2‑2 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un article L. 2212‑2‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 2212‑2‑3. – Pour les immeubles présentant un risque de squat ou un danger pour la sécurité des personnes et des biens, le propriétaire peut être mis en demeure par la commune de procéder, dans un délai raisonnable, à la fermeture d’office de cet immeuble. En cas de non respect de ce délai, le maire peut y procéder d’office, aux frais avancés du propriétaire. »

🖋️Irrecevable
Francis Vercamer
14 nov. 2019
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Article 14 bis
🖋️Rejeté
Raphaël Schellenberger
13 nov. 2019

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le code de l’urbanisme est ainsi modifié :

1° Au troisième alinéa de l’article L. 331‑15, après la seconde occurrence de l’année : « 2014, », sont insérés les mots : « ainsi que le 6° de l’article L. 332‑6 du présent code, » ;

2° L’article L. 332‑6 est complété par six alinéas ainsi rédigés :

« 6° La cession gratuite, à l’autorité qui délivre un permis de construire ou un permis d’aménager portant sur un lotissement, de terrains destinés à être affectés à l’élargissement, au redressement ou à la création des voies publiques.

« Cette cession ne peut porter que sur la superficie strictement nécessaire à la réalisation de ces opérations et ne peut représenter plus de 10 % de la surface du terrain faisant l’objet de la demande.

« L’autorité publique bénéficiaire notifie au titulaire du permis de construire ou du permis d’aménager la demande de cession à titre gratuit ainsi que les parcelles et la superficie faisant l’objet de cette cession.

« En cas de désaccord, les parcelles et la superficie de terrains cédés à titre gratuit sont fixées par un juge désigné, pour chaque département, parmi les magistrats du siège appartenant à un tribunal de grande instance.

« En l’absence de saisine du juge dans les deux mois suivants la notification, la cession à titre gratuite est réputée être acceptée.

« Toutefois, cette possibilité de cession gratuite est exclue lorsque le permis de construire concerne un bâtiment agricole autre qu’un bâtiment d’habitation. »

🖋️Non soutenu
Arnaud Viala
13 nov. 2019

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le code de l’urbanisme est ainsi modifié :

1° Au troisième alinéa de l’article L. 331‑15, après la seconde occurrence de l’année : « 2014, », sont insérés les mots : « ainsi que le 6° de l’article L. 332‑6 du présent code, » ;

2° L’article L. 332‑6 est complété par six alinéas ainsi rédigés :

« 6° La cession gratuite, à l’autorité qui délivre un permis de construire ou un permis d’aménager portant sur un lotissement, de terrains destinés à être affectés à l’élargissement, au redressement ou à la création des voies publiques.

« Cette cession ne peut porter que sur la superficie strictement nécessaire à la réalisation de ces opérations et ne peut représenter plus de 10 % de la surface du terrain faisant l’objet de la demande.

« L’autorité publique bénéficiaire notifie au titulaire du permis de construire ou du permis d’aménager la demande de cession à titre gratuit ainsi que les parcelles et la superficie faisant l’objet de cette cession.

« En cas de désaccord, les parcelles et la superficie de terrains cédés à titre gratuit sont fixées par un juge désigné, pour chaque département, parmi les magistrats du siège appartenant à un tribunal de grande instance.

« En l’absence de saisine du juge dans les deux mois suivants la notification, la cession à titre gratuite est réputée être acceptée.

« Toutefois, cette possibilité de cession gratuite est exclue lorsque le permis de construire concerne un bâtiment agricole autre qu’un bâtiment d’habitation. »

🖋️Rejeté
Philippe Vigier
14 nov. 2019

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le code de l’urbanisme est ainsi modifié :

1° Au troisième alinéa de l’article L. 331‑15, après la seconde occurrence de l’année : « 2014, », sont insérés les mots : « ainsi que le 6° de l’article L. 332‑6 du présent code, » ;

2° L’article L. 332‑6 est complété par six alinéas ainsi rédigés :

« 6° La cession gratuite, à l’autorité qui délivre un permis de construire ou un permis d’aménager portant sur un lotissement, de terrains destinés à être affectés à l’élargissement, au redressement ou à la création des voies publiques.

« Cette cession ne peut porter que sur la superficie strictement nécessaire à la réalisation de ces opérations et ne peut représenter plus de 10 % de la surface du terrain faisant l’objet de la demande.

« L’autorité publique bénéficiaire notifie au titulaire du permis de construire ou du permis d’aménager la demande de cession à titre gratuit ainsi que les parcelles et la superficie faisant l’objet de cette cession.

« En cas de désaccord, les parcelles et la superficie de terrains cédés à titre gratuit sont fixées par un juge désigné, pour chaque département, parmi les magistrats du siège appartenant à un tribunal de grande instance.

« En l’absence de saisine du juge dans les deux mois suivants la notification, la cession à titre gratuite est réputée être acceptée.

« Toutefois, cette possibilité de cession gratuite est exclue lorsque le permis de construire concerne un bâtiment agricole autre qu’un bâtiment d’habitation. »


Article 14 quater
🖋️Irrecevable
Valéria Faure-Muntian
14 nov. 2019
Après l'article 14 quater, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu
Benoit Simian
14 nov. 2019

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Au début de l’article L. 341‑4 du code forestier, il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« L’autorité administrative compétente de l’État notifie dès sa réception le dépôt de toute demande d’autorisation au maire de la commune sur laquelle se situe le terrain dont le défrichement est envisagé. »


Article 14 quinquies
🖋️Adopté21 nov. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Adopté
Jean-Félix Acquaviva
14 nov. 2019
Après l'article 14 quinquies, insérer l'article suivant:

La section 2 du chapitre IV du titre III du Livre Ier du code forestier est ainsi modifiée :

1° Après le premier alinéa de l’article L. 134‑9, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le maire peut assortir la mise en demeure d’une astreinte d’un montant maximal de 100 € par jour de retard. Le montant total des sommes demandées ne peut être supérieur à 5 000 €. »

2° Après le même article L. 134‑9, il est inséré un article L. 134‑9‑1 ainsi rédigé :

«  Art. L. 134‑9‑1. – En Corse, dans le cadre de l’application de l’article L. 134‑9, si un constat de carence dans le recouvrement des sommes correspondantes aux travaux prescrits en application des articles L. 134‑4 à L. 134‑6 est établi par la commune, dans le cas de parcelles indivises ou réputées sans maître, le maire établi un procès-verbal et à l’issue d’un délai de trois mois à partir de l’affichage du procès-verbal de constat de carence en mairie et sur les lieux concernés, la parcelle concernée entre dans la propriété communale. »

🖋️Irrecevable
Alexis Corbière
14 nov. 2019
🖋️Irrecevable
Bénédicte Taurine
14 nov. 2019
🖋️Irrecevable
Alexis Corbière
14 nov. 2019
🖋️Irrecevable
Paul-André Colombani
14 nov. 2019
Après l'article 14 quinquies, insérer l'article suivant:

Article 14 ter
🖋️Adopté
Blandine Brocard
14 nov. 2019
Après l'article 14 ter, insérer l'article suivant:

À l’article L. 2213‑1 du code général des collectivités territoriales, les mots : « les voies de communication » sont remplacés par les mots : « l’ensemble des voies publiques ou privées ouvertes à la circulation publique ».

🖋️Rejeté
François Pupponi
14 nov. 2019
Après l'article 14 ter, insérer l'article suivant:

L’article L. 2212‑4 du code général des collectivités territoriales est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Dès que la mise en œuvre des pouvoirs de police générale du maire au titre du présent article se traduit par un arrêté municipal d’interdiction d’accès ou d’occupation de logement ou d’un bâtiment en raison d’un danger grave et immédiat affectant la santé ou la sécurité des occupants au sens des articles L. 1331‑22 à L. 1331‑28 du code de la santé publique ou des articles L. 511‑1 et L. 129‑1 du code de la construction et de l’habitation, les baux et les loyers des logements ou immeubles sont suspendus jusqu’à la suppression du risque à l’origine de la prise de l’arrêté susmentionné. La suspension du bail et de ses effets démarrent dès la notification au propriétaire ou gestionnaire du bien de l’arrêté pris au titre des pouvoirs de police générale du maire, en raison du danger grave et immédiat constaté. »


Article 15
🖋️Adopté
Alain Ramadier
12 nov. 2019

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« 4° En matière de non-respect d’un arrêté de restrictions horaires pour la vente d’alcool à emporter sur le territoire de la commune, au sens de l’article 95 de la loi n° 2009‑879 du 21 juillet 2009 portant réforme de l’hôpital et relative aux patients, à la santé et aux territoires. »

🖋️Adopté
Robin Reda
12 nov. 2019
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa du I de l’article L. 541‑3 du code de l’environnement, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Les images issues d’un dispositif de vidéoprotection ont force probante pour identifier le producteur ou détenteur de déchets. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
13 nov. 2019

Substituer aux alinéas 2 à 5 l’alinéa suivant :

« Art. L. 2212‑2‑1. – I. – Dans les conditions prévues au II, peuvent donner lieu à une amende administrative d’un montant maximum de 500 € les manquements à un arrêté du maire pris en application de l’article L. 2212‑2. »

🖋️Rejeté
Aina Kuric
14 nov. 2019

I – À l'alinéa 2, après le mot :

« personnes »,

insérer les mots :

« et la salubrité publique ».

II – En conséquence, à l'alinéa 4, après le mot :

« entraver »,

insérer les mots :

« ou d’occuper ».

🖋️Non soutenu
Bruno Bilde
14 nov. 2019

À la fin de l’alinéa 2, supprimer les mots :

« et ayant un caractère répétitif ou continu ».

🖋️Rejeté
Nadia Ramassamy
12 nov. 2019

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant : 

« En cas de constatation de l’infraction mentionnée au 2° du I du présent article, le maire et les adjoints peuvent, avec l’autorisation préalable du procureur de la République donnée par tout moyen, faire procéder à l’immobilisation et à la mise en fourrière du véhicule. En cas de condamnation prononcée pour l’infraction mentionnée au même 2° , le véhicule n’est restitué au condamné qu’après sa remise en liberté ou le paiement de l’amende. Les frais d’enlèvement et de garde en fourrière sont à la charge de ce dernier. »

🖋️Rejeté
Robin Reda
12 nov. 2019

Après l’alinéa 15, insérer les deux alinéas suivants :

« I bis A. – Après le I de l’article L. 541‑46 du code de l’environnement, il est inséré un I bis ainsi rédigé :

« I bis. – En cas de constatation de l’infraction mentionnée au 4° du I du présent article, le maire et les adjoints peuvent, avec l’autorisation préalable du procureur de la République donnée par tout moyen, faire procéder à l’immobilisation et à la mise en fourrière du véhicule. En cas de condamnation prononcée pour l’infraction mentionnée au même 4° , le véhicule n’est restitué au condamné qu’après sa remise en liberté ou le paiement de l’amende. Les frais d’enlèvement et de garde en fourrière sont à la charge de ce dernier ». »

🖋️Rejeté
Robin Reda
12 nov. 2019

À la seconde phrase de l’alinéa 7, substituer au mot :

« dix »

le mot :

« sept ».

🖋️Non soutenu
Xavier Paluszkiewicz
12 nov. 2019

Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :

« Les recours formés contre ces amendes ne sont pas susceptibles d’appel devant les cours administratives d’appel. Seul le tribunal administratif est compétent en la matière en premier comme en dernier ressort, et le Conseil d’État pour un recours en cassation. »

🖋️Rejeté
Robin Reda
12 nov. 2019

À l’alinéa 15, après le mot :

« voie »,

insérer le mot :

« publique ».

🖋️Rejeté
Éric Pauget
12 nov. 2019

Compléter l’alinéa 15 par les mots :

« , dès lors qu’ils restent immédiatement amovibles et ne disposent pas de points de fixations au sol ».

🖋️Non soutenu
Xavier Paluszkiewicz
12 nov. 2019

Compléter l’alinéa 15 par les mots :

« , sous réserve de mise en œuvre par les services d’action sociale de la commune, de tous les moyens disponibles à l’octroi d’un logement à ladite personne ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
13 nov. 2019

Après l’alinéa 17, insérer l’alinéa suivant :

« V. – Le maire est informé du nombre de contraventions dressées sur la base d’un arrêté et rendues effectives par un officier du ministère public. »

🖋️Non soutenu
Danielle Brulebois
14 nov. 2019

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« III. – L’article 433‑5 du code pénal est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Conformément aux articles L. 2122‑24 et L. 2122‑31 et dans les conditions prévues à l’article L. 2212‑1 et suivants du code général des collectivités territoriales, pour le délit prévu au premier alinéa et commis dans les circonstances prévues au deuxième alinéa du présent article, y compris en cas de récidive, l’action publique peut être éteinte dans les conditions prévues aux articles 495‑17 à 495‑25 du code de procédure pénale, par le versement d’une amende forfaitaire d’un montant de 500 euros. Le montant de l’amende forfaitaire minorée est de 330 euros et le montant de l’amende forfaitaire majorée est de 1300 euros. »

🖋️Rejeté
Marine Brenier
14 nov. 2019
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

L’article L. 541‑3 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° À la fin du premier alinéa, les mots : « et, après l’avoir informé de la possibilité de présenter ses observations, écrites ou orales, dans un délai de dix jours, le cas échéant assisté par un conseil ou représenté par un mandataire de son choix, peut le mettre en demeure d’effectuer les opérations nécessaires au respect de cette réglementation dans un délai déterminé » sont supprimés ;

2° Au début du deuxième alinéa, les mots : « Au terme de cette procédure, si la personne concernée n’a pas obtempéré à cette injonction dans le délai imparti par la mise en demeure, » sont supprimés ;

3° À la fin du troisième alinéa, les mots : « mesures prescrites, laquelle est restituée au fur et à mesure de l’exécution de ces mesures » sont remplacés par les mots : « opérations nécessaires au respect de cette règlementation » ;

4° À la fin de la première phrase du sixième alinéa, les mots : « mesures prescrites » sont remplacés par les mots : « opérations nécessaires au respect de cette réglementation » ;

5° Le 4° est abrogé ;

6° À la troisième phrase du neuvième alinéa, les mots : « d’un an » sont remplacés par les mots « de deux ans ».

🖋️Rejeté
Éric Pauget
12 nov. 2019
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 541‑3 du code de l’environnement, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Les images et photographies provenant des dispositifs de vidéoprotection participent à l’identification des personnes qui se rendent coupables de dépôt sauvages. »

🖋️Rejeté
George Pau-Langevin
13 nov. 2019
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 581‑24 du code de l’environnement, il est inséré un article L. 581‑24‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 581‑24‑1. – Nonobstant l’application des articles L. 581‑29 et L. 581‑31, lorsque l’auteur de la publicité ou du marquage au sol a délibérément procédé à l’apposition ou l’installation d’une publicité, enseigne ou préenseigne sur un immeuble, un mobilier urbain ou au sol, le président du tribunal de grande instance, statuant en la forme des référés peut, sur requête de la commune dans laquelle est située la publicité irrégulièrement apposée ou marquée sur l’immeuble, le sol ou le mobilier urbain, condamner le contrevenant au paiement d’une amende civile dont le montant ne peut excéder 50 000 euros par préenseigne, publicité ou enseigne illicitement apposée.

« Lorsque le contrevenant est une personne morale ayant une activité commerciale, le montant de l’amende prononcée peut atteindre 5 % du chiffre d’affaires hors taxes réalisé en France, lors du dernier exercice clos depuis l’exercice précédant celui au cours duquel la publicité a été apposée ou installée.

« Le produit de l’amende est intégralement versé à la commune dans laquelle est installée la publicité. »

🖋️Non soutenu
Benoit Simian
14 nov. 2019
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 581‑24 du code de l’environnement, il est inséré un article L. 581‑24‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 581‑24‑1. – Nonobstant l’application des articles L. 581‑29 et L. 581‑31, lorsque l’auteur de la publicité ou du marquage au sol a délibérément procédé à l’apposition ou l’installation d’une publicité, enseigne ou préenseigne sur un immeuble, un mobilier urbain ou au sol, le président du tribunal de grande instance, statuant en la forme des référés peut, sur requête de la commune dans laquelle est située la publicité irrégulièrement apposée ou marquée sur l’immeuble, le sol ou le mobilier urbain, condamner le contrevenant au paiement d’une amende civile dont le montant ne peut excéder 50 000 euros par préenseigne, publicité ou enseigne illicitement apposée.

« Lorsque le contrevenant est une personne morale ayant une activité commerciale, le montant de l’amende prononcée peut atteindre 5 % du chiffre d’affaires hors taxes réalisé en France, lors du dernier exercice clos depuis l’exercice précédant celui au cours duquel la publicité a été apposée ou installée.

« Le produit de l’amende est intégralement versé à la commune dans laquelle est installée la publicité. »

🖋️Rejeté
Éric Pauget
12 nov. 2019
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Après l'article L. 2112-2 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un article L. 2112-2-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 2112-2-1. – Dans l’hypothèse où, un dépôt d’ordure au sens de l’article R. 635‑8 du code pénal présentant un risque immédiat de pollution de l’environnement, est constaté sur un terrain privé, le maire peut, immédiatement après la découverte, saisir le procureur de la République et le juge des libertés et de la détention afin d’obtenir par eux l’autorisation de prendre un arrêté permettant à un agent de police judiciaire adjoint, dans le cadre de l’état de nécessité au sens de l’article 122‑7 du code pénal, après information du propriétaire des lieux, d’un ayant droit ou, à défaut, d’un officier de police judiciaire, de pénétrer sur le terrain pour procéder à des constatations aux fins de déterminer l’origine des déchets.

« L’autorité de police administrative peut alors, en fonction des circonstances, prendre toutes les mesures nécessaires à l’endiguement de la pollution constatée, aux frais du propriétaire des lieux ou de l’auteur des faits, s’il est identifié comme tel. »

 

🖋️Non soutenu
Valérie Boyer
14 nov. 2019
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Après l'article L. 2112-2 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un article L. 2112-2-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 2112-2-1. – Dans l’hypothèse où, un dépôt d’ordure au sens de l’article R. 635‑8 du code pénal présentant un risque immédiat de pollution de l’environnement, est constaté sur un terrain privé, le maire peut, immédiatement après la découverte, saisir le procureur de la République et le juge des libertés et de la détention afin d’obtenir par eux l’autorisation de prendre un arrêté permettant à un agent de police judiciaire adjoint, dans le cadre de l’état de nécessité au sens de l’article 122‑7 du code pénal, après information du propriétaire des lieux, d’un ayant droit ou, à défaut, d’un officier de police judiciaire, de pénétrer sur le terrain pour procéder à des constatations aux fins de déterminer l’origine des déchets.

« L’autorité de police administrative peut alors, en fonction des circonstances, prendre toutes les mesures nécessaires à l’endiguement de la pollution constatée, aux frais du propriétaire des lieux ou de l’auteur des faits, s’il est identifié comme tel. »

 

🖋️Rejeté
Éric Pauget
12 nov. 2019
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Au 1° de l’article L. 2212‑2 du code général des collectivités territoriales, après le mot : « encombrements, », sont insérés les mots : « l’enlèvement de déchets déposés sans autorisation, en dehors des emplacements en des lieux publics ou privés désignés à cet effet par l’autorité administrative compétente, ».

🖋️Non soutenu
Valérie Boyer
14 nov. 2019
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Au 1° de l’article L. 2212‑2 du code général des collectivités territoriales, après le mot : « encombrements, », sont insérés les mots : « l’enlèvement de déchets déposés sans autorisation, en dehors des emplacements en des lieux publics ou privés désignés à cet effet par l’autorité administrative compétente, ».

🖋️Irrecevable
Bénédicte Taurine
14 nov. 2019
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Bénédicte Taurine
14 nov. 2019
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Bénédicte Taurine
14 nov. 2019
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu
Monica Michel-Brassart
14 nov. 2019
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

L’article L. 2212‑2 du code général des collectivités territoriales est complété par un 8° ainsi rédigé :

« 8° Le soin de veiller à ce que les propriétaires des voies privées qui ne sont pas ouvertes à la circulation publique aient signalé par tous les moyens appropriés les câbles, fils de fer barbelés, grillages, grilles, chaînes ou tout autre objet installé dans le but de protéger leur propriété dès lors qu’ils peuvent présenter un danger. »

🖋️Non soutenu
Monica Michel-Brassart
14 nov. 2019
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

L’article L. 411‑6 du code de la route est complété par les mots : « et aux propriétaires privés lorsqu’ils signalent tout danger résultant de la fermeture d’une voie ».

🖋️Irrecevable
Laurence Trastour-Isnart
12 nov. 2019
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
14 nov. 2019
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Robin Reda
12 nov. 2019
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Nadia Ramassamy
12 nov. 2019
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Valérie Boyer
14 nov. 2019
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Éric Pauget
12 nov. 2019
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Émilie Bonnivard
12 nov. 2019
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Agnès Thill
14 nov. 2019
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu
Jacqueline Dubois
13 nov. 2019
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Après le IV de l’article L. 5211‑9‑2 du code général de collectivités territoriales, il est inséré un IV bis ainsi rédigé :

« IV bis. – Lorsqu’une compétence communale est transférée à un établissement public de coopération intercommunale, les maires des communes concernées peuvent décider de transférer également les pouvoirs de police qui lui sont liés. »

🖋️Rejeté
George Pau-Langevin
13 nov. 2019
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Le livre V du code de la sécurité intérieure est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa de l’article L. 511‑2 est complété par les mots : « et, à Paris, par des fonctionnaires recrutés à cet effet dans les conditions fixées par les statuts particuliers prévus à l’article 118 de la loi n° 84‑53 du 26 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale et par le décret n° 94‑415 du 24 mai 1994 portant dispositions statutaires relatives aux personnels des administrations parisiennes et mentionnés aux articles L. 531‑1 et L. 532‑1 » ;

2° Au début du chapitre Ier du titre III, il est ajouté un article L. 530‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 530‑1. – Sans préjudice des dispositions statutaires relatives aux personnels des administrations parisiennes prévues aux articles 118 et 119 de la loi n° 84‑53 du 26 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale et par le décret n° 94‑415 du 24 mai 1994 portant dispositions statutaires relatives aux personnels des administrations parisiennes, les dispositions du titre Ier du présent livre relatives aux agents de police municipale s’agissant de la nomination, l’agrément, la carte professionnelle, la tenue et l’équipement, le port d’armes, la convention de coordination, le contrôle du ministère de l’intérieur, la commission consultative et la déontologie sont applicables aux agents de police municipale de la Ville de Paris. »

🖋️Irrecevable
George Pau-Langevin
13 nov. 2019
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Louis Aliot
13 nov. 2019
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Agnès Thill
14 nov. 2019
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Éric Pauget
12 nov. 2019
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Éric Pauget
12 nov. 2019
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Valérie Boyer
14 nov. 2019
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
13 nov. 2019
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
13 nov. 2019
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
13 nov. 2019
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Lionel Causse
13 nov. 2019
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Lionel Causse
13 nov. 2019
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
14 nov. 2019
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
🖋️Tombé
Stéphane Peu
14 nov. 2019

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis En matière de non-respect d’un arrêté de restrictions horaires pour la vente d’alcool à emporter sur le territoire de la commune, au sens de l’article L. 2213‑34 du présent code ; ».

🖋️Tombé
Jean-Christophe Lagarde
14 nov. 2019

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis En matière de non-respect d’un arrêté de restrictions horaires pour la vente d’alcool à emporter sur le territoire de la commune, au sens de l’article L. 2213‑34 du présent code ; ».


Article 15 bis
🖋️Rejeté
Éric Pauget
12 nov. 2019

I. – À l’alinéa 5, après la première occurrence du mot :

« véhicule »,

insérer les mots :

« ou l’épave de bateau ».

II. – En conséquence, après la première phrase de l’alinéa 8, insérer les deux phrases suivantes :

« Le montant de cette astreinte est doublé pour le propriétaire du bateau ou le titulaire de sa carte de navigation, lorsqu’il s’agit d’une épave de bateau qui présente un risque pour la sécurité des personnes et des biens. Il est triplé lorsque cette épave présente un risque de pollution de l’environnement. »

🖋️Rejeté
Éric Pauget
12 nov. 2019

Après l’alinéa 13, insérer l’alinéa suivant :

« IV. – Dans le cas d’une catastrophe environnementale, l’armateur, ou, en son absence, le propriétaire de l’épave, peut faire l’objet d’une astreinte journalière dont le montant total ne peut dépasser 4 % du chiffre d’affaires mondial de l’entreprise qui exploitait ce navire au moment de la catastrophe. Un décret précise les modalités d’exécution du recouvrement de montant de l’astreinte. »

 

🖋️Rejeté
Benoit Simian
14 nov. 2019
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 2212‑2-2 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un article L. 2212‑2-3 ainsi rédigé :

« Art. L. 2212‑2-3. – Dans l’hypothèse où le maire ou l’officier de police judiciaire territorialement compétent procède à la mise en fourrière, au retrait de la circulation et, le cas échéant, à l’aliénation ou la livraison à la destruction d’un véhicule, dans les conditions prévues aux articles L. 325‑1 et L. 417‑1 du code de la route, et si le propriétaire du véhicule n’est pas identifiable, l’autorité chargée de réaliser le recouvrement forcé a accès directement au système d’immatriculation des véhicules. Le dernier détenteur de la carte grise du véhicule s’acquitte de l’avance sur frais de la collectivité couvrant les charges relatives à la mise en fourrière, au retrait de la circulation, à l’aliénation ou la livraison à la destruction du véhicule. »


Article 15 bis A
🖋️Irrecevable
Alexis Corbière
14 nov. 2019
Après l'article 15 bis a, insérer l'article suivant:

Article 15 bis B
🖋️Adopté
Bruno Questel
14 nov. 2019

À l’alinéa 4, substituer au mot :

« si »,

les mots :

« , le cas échéant, le fait que ».

🖋️Adopté
Pacôme Rupin
14 nov. 2019

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« II. – Le second alinéa de l’article L. 324‑2 du code du tourisme est complété par les mots : « et indique si l’offre émane d’un particulier ou d’un professionnel au sens de l’article 155 du code général des impôts.

« III. – Les modalités d’application du II sont fixées par décret ». »

🖋️Adopté
Pacôme Rupin
14 nov. 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – Dans les communes ayant mis en œuvre la procédure d’enregistrement mentionnée au III de l’article L. 324‑1‑1 du code du tourisme, une délibération de l’établissement public de coopération intercommunale compétent en matière de plan local d’urbanisme ou, à défaut, du conseil municipal, peut soumettre à autorisation les changements de destination ou de sous-destination ayant pour objet de transformer en meublés de tourisme des locaux ayant une destination ou sous-destination autre. »

🖋️Rejeté
Pierre-Yves Bournazel
14 nov. 2019

Compléter cet article par les sept alinéas suivants :

« II. – L’article L. 324‑1‑1 du code du tourisme est ainsi modifié :

« 1° L’avant-dernier alinéa du III est ainsi rédigé : 

« Dès réception de la déclaration, la commune dispose d’un délai de deux mois pour procéder à un contrôle de la régularité de l’offre et délivrer un accusé-réception comprenant un numéro de déclaration. Elle peut refuser la délivrance du numéro de déclaration si cette dernière est incomplète, ou si elle justifie, au vu des éléments transmis, que l’offre est irrégulière, ou si elle justifie que le quartier dans lequel se situe le bien connaît un déséquilibre manifestement disproportionné entre l’offre de résidences principales et l’offre de meublés touristiques. » ;

« 2° Le IV est ainsi modifié :

« a) Le premier alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « Cette limitation s’entend toutes plateformes confondues. » ;

« b) Après le même alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« La commune peut décider par délibération de fixer une limite inférieure à 120 jours au cours d’une même année civile ». »

🖋️Rejeté
Pierre-Yves Bournazel
14 nov. 2019

Compléter cet article par les quatre alinéas suivants :

« II. – L’article L. 324‑1‑1 du code du tourisme est ainsi modifié :

« 1° L’avant-dernier alinéa du III est ainsi rédigé : 

« Dès réception de la déclaration, la commune dispose d’un délai de deux mois pour procéder à un contrôle de la régularité de l’offre et délivrer un accusé-réception comprenant un numéro de déclaration. Elle peut refuser la délivrance du numéro de déclaration si cette dernière est incomplète, ou si elle justifie, au vu des éléments transmis, que l’offre est irrégulière, ou si elle justifie que le quartier dans lequel se situe le bien connaît un déséquilibre manifestement disproportionné entre l’offre de résidences principales et l’offre de meublés touristiques. » ;

« 2° Le  premier alinéa du IV est complété par une phrase ainsi rédigée : « Cette limitation s’entend toutes plateformes confondues ». »

🖋️Rejeté
Cécile Untermaier
13 nov. 2019

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« II. – Le IV de l’article L. 324‑1‑1 du code du tourisme est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« La commune peut décider par délibération de fixer une limite inférieure à 120 jours, qui ne peut être inférieure à 60 jours au cours d’une même année civile. »

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
14 nov. 2019

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« II. – Le IV de l’article L. 324‑1‑1 du code du tourisme est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« La commune peut décider par délibération de fixer une limite inférieure à 120 jours, qui ne peut être inférieure à 60 jours au cours d’une même année civile. »

🖋️Rejeté
Cédric Villani
14 nov. 2019

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« II. – Le IV de l’article L. 324‑1‑1 du code du tourisme est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« La commune peut décider par délibération de fixer une limite inférieure à 120 jours, qui ne peut être inférieure à 60 jours au cours d’une même année civile. »

🖋️Rejeté
Alexis Corbière
14 nov. 2019

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« II. – Après le premier alinéa du IV de l’article L. 324‑1‑1 du code du tourisme, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« La commune peut décider par délibération de fixer une limite inférieure à 120 jours, laquelle ne peut être inférieure à 30 jours au cours d’une même année civile ». »

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
14 nov. 2019

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« II. – Après le premier alinéa du IV de l’article L. 324‑1‑1 du code du tourisme, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Toutefois, dans les zones mentionnées à l’article 17 de la loi n° 89‑462 du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs et portant modification de la loi n° 86‑1290 du 23 décembre 1986, le maire peut, par arrêté motivé, interdire ou limiter en-deçà de cent vingt jours au cours d’une même année civile, les locations de meublés de tourisme mentionnées à l’alinéa précédent ». »

🖋️Rejeté
Éric Pauget
12 nov. 2019

Compléter cet article par les trois alinéas suivants :

« II. – La section 1 du chapitre 4 du titre II du livre III du code du tourisme est complétée par un article L. 324‑2‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 324‑2‑2. – Toute entreprise ou plateforme numérique qui, par omission ou par manquement, facilite ou participe au non-respect des dispositions prévues à la présente section, s’expose à une amende civile qui ne peut excéder 4 % de son chiffre d’affaires mondial par annonce ou par logement faisant l’objet du manquement.

« Ces amendes sont prononcées par le président du tribunal de grande instance ou judiciaire de Paris compétent ou, par délégation, par les présidents des tribunaux de grande instance ou judiciaire dont la situation géographique du meublé de tourisme en ressort, sur demande des communes dans laquelle est situé le meublé de tourisme. Le produit de l’amende est versé à l’État. Le parquet national financier est compétent pour apprécier ces manquements et dispose d’un droit d’auto-saisine prévu à cet effet ». »


Article 15 octies
🖋️Adopté
Bruno Questel
14 nov. 2019

À l'alinéa 1, après le mot :

« décret »,

insérer les mots :

« en Conseil d’État ».

🖋️Adopté
Bruno Questel
14 nov. 2019

Après le mot :

« général »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 1 :

« de l’établissement public du Mont-Saint-Michel : ».

🖋️Rejeté
Gilles Lurton
14 nov. 2019

I. – Au début, insérer les sept alinéas suivants :

« I A. – Le syndicat mixte de la baie du Mont-Saint-Michel est dissous de plein droit, par dérogation à l’article L. 5721‑7 du code général des collectivités territoriales.

« I B. – À la date d’effet de la dissolution du syndicat mixte de la baie du Mont-Saint-Michel :

« 1° L’établissement public du Mont-Saint-Michel se substitue au syndicat mixte dans tous les contrats et conventions passés par celui-ci pour l’accomplissement de ses missions ;

« 2° Les biens, droits et obligations du syndicat mixte sont transférés de plein droit et en pleine propriété à l’établissement public. Ces transferts sont effectués à titre gratuit et ne donnent lieu ni à indemnité, ni à perception d’impôts, droits ou taxes ni au versement de salaires ou d’honoraires.

« I C. – L’établissement public du Mont-Saint-Michel se substitue au syndicat mixte de la baie du Mont-Saint-Michel pour les agents qui exercent leur activité au sein du syndicat mixte.

« Les agents titulaires d’un contrat de travail de droit public conclu avec le syndicat mixte en cours à la date d’effet de sa dissolution se voient proposer un contrat régi par le code du travail. Ce contrat reprend les clauses substantielles du contrat dont les agents étaient titulaires antérieurement au transfert, en particulier celles qui concernent la rémunération. Les agents concernés disposent d’un délai de trois mois pour accepter le contrat qui leur est proposé à la suite du transfert d’activité. En cas de refus, leur contrat prend fin de plein droit et l’établissement public applique les dispositions de droit public relatives aux agents licenciés.

« Les fonctionnaires et les agents non-titulaires mis à disposition auprès du syndicat mixte à la date d’effet de sa dissolution disposent d’un délai de quatre mois à compter de cette même date pour demander à continuer d’exercer leurs fonctions au sein de l’établissement public. S’ils en sont d’accord, les intéressés sont alors mis à disposition auprès de l’établissement public, dans les conditions fixées par une convention conclue entre ce dernier et leur administration d’origine.

II. – En conséquence, rétablir les V et VI de l'alinéa 8 dans la rédaction suivante :

« V. – L’établissement public du Mont-Saint-Michel recueille les recettes issues de l’Abbaye du Mont-Saint-Michel.

« Il conclut une convention de gestion pluriannuelle avec le Centre des monuments nationaux. Cette convention détermine la répartition du résultat d’exploitation de l’Abbaye. La quote-part réservée au Centre des monuments nationaux n’excède pas la moitié du résultat d’exploitation.

« VI. – Le présent article entre en vigueur à une date fixée par décret et, au plus tard, le 1er janvier 2020. »

🖋️Rejeté
Gilles Lurton
14 nov. 2019

I. – Au début, ajouter l’alinéa suivant :

« I A. – Le syndicat mixte de la baie du Mont-Saint-Michel est dissous de plein droit, par dérogation à l’article L. 5721‑7 du code général des collectivités territoriales. »

II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Le présent article entre en vigueur à une date fixée par décret et, au plus tard, le 1er janvier 2020. »

🖋️Rejeté
Gilles Lurton
14 nov. 2019

Au début, ajouter les six alinéas suivants :

« I A. – À la date d’effet de la dissolution du syndicat mixte de la baie du Mont-Saint-Michel :

« 1° L’établissement public du Mont-Saint-Michel se substitue au syndicat mixte dans tous les contrats et conventions passés par celui-ci pour l’accomplissement de ses missions ;

« 2° Les biens, droits et obligations du syndicat mixte sont transférés de plein droit et en pleine propriété à l’établissement public. Ces transferts sont effectués à titre gratuit et ne donnent lieu ni à indemnité, ni à perception d’impôts, droits ou taxes ni au versement de salaires ou d’honoraires.

« I B. – L’établissement public du Mont-Saint-Michel se substitue au syndicat mixte de la baie du Mont-Saint-Michel pour les agents qui exercent leur activité au sein du syndicat mixte.

« Les agents titulaires d’un contrat de travail de droit public conclu avec le syndicat mixte en cours à la date d’effet de sa dissolution se voient proposer un contrat régi par le code du travail. Ce contrat reprend les clauses substantielles du contrat dont les agents étaient titulaires antérieurement au transfert, en particulier celles qui concernent la rémunération. Les agents concernés disposent d’un délai de trois mois pour accepter le contrat qui leur est proposé à la suite du transfert d’activité. En cas de refus, leur contrat prend fin de plein droit et l’établissement public applique les dispositions de droit public relatives aux agents licenciés.

« Les fonctionnaires et les agents non-titulaires mis à disposition auprès du syndicat mixte à la date d’effet de sa dissolution disposent d’un délai de quatre mois à compter de cette même date pour demander à continuer d’exercer leurs fonctions au sein de l’établissement public. S’ils en sont d’accord, les intéressés sont alors mis à disposition auprès de l’établissement public, dans les conditions fixées par une convention conclue entre ce dernier et leur administration d’origine. »

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
14 nov. 2019

Rétablir les V et VI de l’alinéa 8 dans la rédaction suivante :

« V. – L’établissement public du Mont-Saint-Michel recueille les recettes issues de l’Abbaye du Mont-Saint-Michel.

« Il conclut une convention de gestion pluriannuelle avec le Centre des monuments nationaux. Cette convention détermine la répartition du résultat d’exploitation de l’Abbaye. La quote-part réservée au Centre des monuments nationaux n’excède pas la moitié du résultat d’exploitation.

« VI.– Le présent article entre en vigueur à une date fixée par décret et, au plus tard, le 1er janvier 2020. »

🖋️Rejeté
Gilles Lurton
14 nov. 2019

Rétablir le V de l’alinéa 8 dans la rédaction suivante :

« V. – L’établissement public du Mont-Saint-Michel recueille les recettes issues de l’Abbaye du Mont-Saint-Michel.

« Il conclut une convention de gestion pluriannuelle avec le Centre des monuments nationaux. Cette convention détermine la répartition du résultat d’exploitation de l’Abbaye. La quote-part réservée au Centre des monuments nationaux n’excède pas la moitié du résultat d’exploitation. »

🖋️Rejeté
Gilles Lurton
14 nov. 2019

Rétablir le V de l’alinéa 8 dans la rédaction suivante :

« V. – L’établissement public du Mont-Saint-Michel recueille les recettes issues de l’Abbaye du Mont-Saint-Michel.  Il conclut une convention de gestion pluriannuelle avec le Centre des monuments nationaux. »

🖋️Rejeté
Gilles Lurton
14 nov. 2019

Rétablir le V de l’alinéa 8 dans la rédaction suivante :

« V. – L’établissement public du Mont-Saint-Michel et le Centre des monuments nationaux concluent une convention de gestion pluriannuelle, qui précise notamment leurs relations financières. »

🖋️Rejeté
Gilles Lurton
14 nov. 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« VI. – Le présent article entre en vigueur à une date fixée par décret et, au plus tard, le 1er janvier 2020. »

🖋️Irrecevable
Luc Carvounas
14 nov. 2019
Après l'article 15 octies, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Luc Carvounas
14 nov. 2019
Après l'article 15 octies, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 2212‑2‑2 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un article L. 2212‑2‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 2212‑2‑3. – Le maire peut prendre un arrêté pour interrompre temporairement une procédure d’expulsion lorsqu’il estime que l’individu expulsé du logement concerné se retrouverait sans domicile fixe ou sans solution immédiate, même temporaire, de relogement. L’arrêté est levé dès lors qu’une solution de relogement est trouvée par l’individu sous le coup d’une procédure d’expulsion, et qu’il aura recherché de manière active. »

🖋️Irrecevable
Jean-Marie Sermier
14 nov. 2019
Après l'article 15 octies, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Pierre Morel-À-L'Huissier
14 nov. 2019
Après l'article 15 octies, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu
Luc Carvounas
14 nov. 2019
Après l'article 15 octies, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 1311‑2 du code de la santé publique, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« À titre dérogatoire et lorsque la situation sanitaire l’exige, le maire peut prendre un arrêté en vue d’assurer la protection de la santé publique sur le territoire de la commune, et ce même s’il ne vient pas compléter un des décrets mentionnés à l’article L. 1311‑1. »

🖋️Irrecevable
Emmanuelle Anthoine
12 nov. 2019
Après l'article 15 octies, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Sophie Mette
14 nov. 2019
Après l'article 15 octies, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Arnaud Viala
14 nov. 2019
Après l'article 15 octies, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Ludovic Pajot
14 nov. 2019
Après l'article 15 octies, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Jean-Marie Sermier
14 nov. 2019
Après l'article 15 octies, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Jean-Marie Sermier
14 nov. 2019
Après l'article 15 octies, insérer l'article suivant:

Article 15 quater
🖋️Adopté19 nov. 2019

Rétablir cet article dans la rédaction suivante : 

« L’article L. 132‑3 du code de la sécurité intérieure est ainsi modifié :

« 1° Les deuxième et troisième alinéas sont remplacés par trois alinéas ainsi rédigés :

« Le maire est informé, à sa demande, par le procureur de la République des classements sans suite, des mesures alternatives aux poursuites, des poursuites engagées, des jugements devenus définitifs ou des appels interjetés lorsque ces décisions concernent des infractions mentionnées au premier alinéa du présent article.

« Il est également informé, à sa demande, par le procureur de la République, des suites judiciaires données aux infractions constatées, sur le territoire de sa commune, par les agents de police municipale en application de l’article 21‑2 du code de procédure pénale.

« Le maire est informé par le procureur de la République des jugements devenus définitifs ou des appels interjetés lorsque ces décisions concernent des infractions signalées par lui en application du second alinéa de l’article 40 du code de procédure pénale. »

« 2° Au quatrième alinéa, le mot : « trois » est remplacé par le mot : « quatre ». »

🖋️Adopté
Rémy Rebeyrotte
20 nov. 2019

Rétablir cet article dans la rédaction suivante : 

« L’article L. 132‑3 du code de la sécurité intérieure est ainsi modifié :

« 1° Les deuxième et troisième alinéas sont remplacés par trois alinéas ainsi rédigés :

« Le maire est informé, à sa demande, par le procureur de la République des classements sans suite, des mesures alternatives aux poursuites, des poursuites engagées, des jugements devenus définitifs ou des appels interjetés lorsque ces décisions concernent des infractions mentionnées au premier alinéa du présent article.

« Il est également informé, à sa demande, par le procureur de la République, des suites judiciaires données aux infractions constatées, sur le territoire de sa commune, par les agents de police municipale en application de l’article 21‑2 du code de procédure pénale.

« Le maire est informé par le procureur de la République des jugements devenus définitifs ou des appels interjetés lorsque ces décisions concernent des infractions signalées par lui en application du second alinéa de l’article 40 du code de procédure pénale. »

« 2° Au quatrième alinéa, le mot : « trois » est remplacé par le mot : « quatre ». »

🖋️Non soutenu
Agnès Thill
14 nov. 2019

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Les deuxième et troisième alinéas de l’article L. 132‑3 du code de la sécurité intérieure sont ainsi rédigés :

« Le maire est informé par le procureur de la République des classements sans suite, des mesures alternatives aux poursuites, des poursuites engagées, des jugements devenus définitifs ou des appels interjetés lorsque ces décisions concernent des infractions mentionnées au premier alinéa du présent article ou signalées par lui en application du deuxième alinéa de l’article 40 du code de procédure pénale.

« Il est également informé, à sa demande, par le procureur de la République, des suites judiciaires données aux infractions constatées, sur le territoire de sa commune, par les agents de police municipale en application de l’article 21‑2 du même code. »

🖋️Non soutenu
Bruno Bilde
14 nov. 2019

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« L’article L. 132‑3 du code de la sécurité intérieure est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le maire est informé, à sa demande, par le procureur de la République, des suites judiciaires données aux infractions constatées, sur le territoire de sa commune, par les agents de police municipale. »

🖋️Tombé
Cécile Untermaier
13 nov. 2019

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Les deuxième et troisième alinéas de l’article L. 132‑3 du code de la sécurité intérieure sont ainsi rédigés :

« Le maire est informé par le procureur de la République des classements sans suite, des mesures alternatives aux poursuites, des poursuites engagées, des jugements devenus définitifs ou des appels interjetés lorsque ces décisions concernent des infractions mentionnées au premier alinéa du présent article ou signalées par lui en application du deuxième alinéa de l’article 40 du code de procédure pénale.

« Il est également informé, à sa demande, par le procureur de la République, des suites judiciaires données aux infractions constatées, sur le territoire de sa commune, par les agents de police municipale en application de l’article 21‑2 du même code. »

🖋️Tombé
Arnaud Viala
14 nov. 2019

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Les deuxième et troisième alinéas de l’article L. 132‑3 du code de la sécurité intérieure sont ainsi rédigés :

« Le maire est informé par le procureur de la République des classements sans suite, des mesures alternatives aux poursuites, des poursuites engagées, des jugements devenus définitifs ou des appels interjetés lorsque ces décisions concernent des infractions mentionnées au premier alinéa du présent article ou signalées par lui en application du deuxième alinéa de l’article 40 du code de procédure pénale.

« Il est également informé, à sa demande, par le procureur de la République, des suites judiciaires données aux infractions constatées, sur le territoire de sa commune, par les agents de police municipale en application de l’article 21‑2 du même code. »

🖋️Tombé
Thierry Benoit
14 nov. 2019

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Les deuxième et troisième alinéas de l’article L. 132‑3 du code de la sécurité intérieure sont ainsi rédigés :

« Le maire est informé par le procureur de la République des classements sans suite, des mesures alternatives aux poursuites, des poursuites engagées, des jugements devenus définitifs ou des appels interjetés lorsque ces décisions concernent des infractions mentionnées au premier alinéa du présent article ou signalées par lui en application du deuxième alinéa de l’article 40 du code de procédure pénale.

« Il est également informé, à sa demande, par le procureur de la République, des suites judiciaires données aux infractions constatées, sur le territoire de sa commune, par les agents de police municipale en application de l’article 21‑2 du même code. »


Article 15 quinquies
🖋️Irrecevable
Bénédicte Taurine
14 nov. 2019
🖋️Irrecevable
Alexis Corbière
14 nov. 2019

Article 15 septies
🖋️Adopté
Raphaël Schellenberger
13 nov. 2019

Après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :

« V bis. – Les dispositions du présent article respectent l’organisation des gardes champêtres dans les départements de la Moselle, du Haut-Rhin et du Bas-Rhin, conformément à l’article L. 523‑1 du même code. »

🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
14 nov. 2019
Après l'article 15 septies, insérer l'article suivant:

Article 15 septies A
🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
14 nov. 2019
🖋️Irrecevable
Raphaël Schellenberger
13 nov. 2019
🖋️Irrecevable
Raphaël Schellenberger
13 nov. 2019
🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
14 nov. 2019
🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
14 nov. 2019
🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
14 nov. 2019
Après l'article 15 septies a, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
14 nov. 2019
Après l'article 15 septies a, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
14 nov. 2019
Après l'article 15 septies a, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
14 nov. 2019
Après l'article 15 septies a, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
14 nov. 2019
Après l'article 15 septies a, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
14 nov. 2019
Après l'article 15 septies a, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
14 nov. 2019
Après l'article 15 septies a, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
14 nov. 2019
Après l'article 15 septies a, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
14 nov. 2019
Après l'article 15 septies a, insérer l'article suivant:

Article 15 sexies
🖋️Irrecevable
Christine Pirès Beaune
13 nov. 2019
🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
14 nov. 2019
Après l'article 15 sexies, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article L. 512‑1 du code de la sécurité intérieure, le nombre : « 80 000 » est remplacé par le nombre : « 120 000 ». 

🖋️Rejeté
Francis Vercamer
14 nov. 2019
Après l'article 15 sexies, insérer l'article suivant:

L’article L. 512‑1 du code de la sécurité intérieure est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « Elles peuvent se regrouper dans le cadre d’un syndicat intercommunal à vocation unique créé à cet effet, dans les conditions prévues aux articles L. 5211‑5 à L. 5211‑4‑3 du code général des collectivités territoriales. » ;

2° Après le premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Les agents de police municipale recrutés par le syndicat intercommunal à vocation unique exercent, sur le territoire de chaque commune où ils sont affectés, les compétences mentionnées à l’article L. 511‑1 du présent code, sans préjudice des compétences de police judiciaire qui leur sont dévolues par le code de procédure pénale et par les lois pénales spéciales. »

🖋️Rejeté
Raphaël Schellenberger
13 nov. 2019
Après l'article 15 sexies, insérer l'article suivant:

Le sixième alinéa de l’article L. 512‑1 du code de la sécurité intérieure est complété par les mots : « , sauf avis conforme de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre ».

🖋️Non soutenu
Patricia Lemoine
14 nov. 2019
Après l'article 15 sexies, insérer l'article suivant:

Le sixième alinéa de l’article L. 512‑1 du code de la sécurité intérieure est complété par les mots : « , sauf avis conforme de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre ».

🖋️Non soutenu
Thibault Bazin
14 nov. 2019
Après l'article 15 sexies, insérer l'article suivant:

Le sixième alinéa de l’article L. 512‑1 du code de la sécurité intérieure est complété par les mots : « , sauf avis conforme de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre ».

🖋️Rejeté
Francis Vercamer
14 nov. 2019
Après l'article 15 sexies, insérer l'article suivant:

La section 1 du chapitre II du titre Ier du livre V du code de la sécurité intérieure est complété par un article L. 512‑3-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 512‑3-1. – Les maires de communes limitrophes ou appartenant à une même agglomération peuvent être autorisés à utiliser en commun, sur le territoire d’une ou plusieurs communes, tout ou partie des moyens de leurs services de police municipale. Une convention précisant les modalités d’utilisation en commun des moyens est conclue entre ces communes sous l’autorité du représentant de l’État dans le département. »

🖋️Non soutenu
Christophe Naegelen
14 nov. 2019
Après l'article 15 sexies, insérer l'article suivant:

Dans les communes, le maire se voit identifier un gendarme « référent » afin de l’accompagner dans l’accomplissement de ses pouvoirs de police.

Un décret précise les modalités d’application du présent article.

🖋️Non soutenu
Christophe Naegelen
14 nov. 2019
Après l'article 15 sexies, insérer l'article suivant:

Dans les communes dépourvues de police municipale, le maire se voit identifier un gendarme « référent » afin de l’accompagner dans l’accomplissement de ses pouvoirs de police.  

Un décret précise les modalités d’application du présent article.


Article 15 ter
🖋️Adopté
Bruno Questel
14 nov. 2019

Supprimer les alinéas 5 et 6.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
14 nov. 2019

Supprimer l’alinéa 10.

🖋️Non soutenu
Robin Reda
12 nov. 2019

À l’alinéa 11, substituer aux mots :

« de deux ans »

les mots :

« d’un an ».

🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
14 nov. 2019
🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
14 nov. 2019
Après l'article 15 ter, insérer l'article suivant:

Le chapitre Ier du titre Ier du livre V de code de la sécurité intérieure est complété par une section 6 ainsi rédigée :

« Section 6

« Accès aux fichiers

« Art. L. 511‑8. – Les agents de police municipale, individuellement désignés et habilités par le représentant de l’État dans le département, sur proposition du maire de la commune, à raison de leurs attributions légales et dans la limite du besoin d’en connaître, ont directement accès aux données du fichier des objets et des véhicules signalés.

« Art L. 511‑9. – Les agents de police municipale, individuellement désignés et habilités par le représentant de l’État dans le département, sur proposition du maire de la commune, à raison de leurs attributions légales et dans la limite du besoin d’en connaître, ont directement accès aux données du fichier des personnes recherchés. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
14 nov. 2019
Après l'article 15 ter, insérer l'article suivant:

Le chapitre III du titre II du livre 1er du code de procédure pénale est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa de l’article 78‑2, les références : « aux articles 20 et 21‑1 » sont remplacées par les références : « à l’article 20 et aux 1° ter, 2° et 3° de l’article 21 » ;

2° Au premier alinéa du I de l’article 78‑2‑2, la référence : « et 1° ter » est remplacée par les références : « , 1° ter, 2° et 3° » ;

3° Au premier alinéa du I de l’article 78‑2‑4, la référence : « et 1° ter » est remplacée par les références : « , 1° ter, 2° et 3° ».

 

 

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
14 nov. 2019
Après l'article 15 ter, insérer l'article suivant:

À l’avant-dernière phrase du second alinéa de l’article 78‑6 du code de procédure pénale, le mot : « deux », est remplacé par le mot : « trois ».

🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
14 nov. 2019
Après l'article 15 ter, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
14 nov. 2019
Après l'article 15 ter, insérer l'article suivant:

Après la première phrase du premier alinéa de l’article L. 511‑4 du code de la sécurité intérieure, sont insérées deux phrases ainsi rédigées : « Les agents de police municipaux peuvent, en fonction des nécessités de leur activité professionnelle et du but poursuivi, et avec l’accord du maire, exercer leur mission armée et en tenue civile. Lors d’opérations de police, ils sont porteurs, de façon visible, de l’un des moyens matériels d’identification dont ils sont dotés sauf instructions expresses de l’autorité commandant l’opération. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
14 nov. 2019
Après l'article 15 ter, insérer l'article suivant:

L’article 21 du code de procédure pénale est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Dès lors que l’agent de police municipale est amené, en cas de force majeure et pour les besoins d’une mission de police, à sortir des limites administratives de la commune à laquelle il est rattaché, en vue d’interpeller une personne susceptible d’avoir commis un crime ou un délit puni d’une peine d’emprisonnement, il dispose des mêmes prérogatives que lorsqu’il exerce ses fonctions sur les limites administratives de la commune à laquelle il est rattaché. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
14 nov. 2019
Après l'article 15 ter, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article L. 234‑3 du code de la route, le mot : « soumettent », est remplacé par les mots : « mentionnés à l’article 21 du code de procédure pénale, sur l’ordre et sous la responsabilité du maire, peuvent soumettre ».


Article 15 ter A
🖋️Rejeté
Éric Pauget
12 nov. 2019

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Après l’article L. 583‑3 du code de l’environnement, il est inséré un article L. 583‑3‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 583‑3‑1. – Sans préjudice pour la sécurité et l’ordre public, et afin de limiter les nuisances causées à l’environnement par les émissions de lumière artificielle ou favoriser les économies d’énergie, le maire peut procéder à l’extinction partielle de l’éclairage public existant ». »

🖋️Non soutenu
Valérie Bazin-Malgras
12 nov. 2019

Rétablir ainsi cet article dans la rédaction suivante :

« Après l’article L. 583‑3 du code de l’environnement, il est inséré un article L. 583‑3-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 583‑3-1. – Pour prévenir ou limiter les dangers ou troubles excessifs aux personnes et à l’environnement causés par les émissions de lumière artificielle et limiter les consommations d’énergie, le maire d’une commune peut procéder à l’extinction partielle ou totale de l’éclairage public existant.

« Le maire fixe par arrêté les plages horaires et les jours de l’extinction de l’éclairage public. »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Anthoine
12 nov. 2019

Rétablir ainsi cet article dans la rédaction suivante :

« Après l’article L. 583‑3 du code de l’environnement, il est inséré un article L. 583‑3-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 583‑3-1. – Pour prévenir ou limiter les dangers ou troubles excessifs aux personnes et à l’environnement causés par les émissions de lumière artificielle et limiter les consommations d’énergie, le maire d’une commune peut procéder à l’extinction partielle ou totale de l’éclairage public existant.

« Le maire fixe par arrêté les plages horaires et les jours de l’extinction de l’éclairage public. »

🖋️Non soutenu
Alexis Corbière
14 nov. 2019

Rétablir ainsi cet article dans la rédaction suivante :

« Après l’article L. 583‑3 du code de l’environnement, il est inséré un article L. 583‑3-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 583‑3-1. – Pour prévenir ou limiter les dangers ou troubles excessifs aux personnes et à l’environnement causés par les émissions de lumière artificielle et limiter les consommations d’énergie, le maire d’une commune peut procéder à l’extinction partielle ou totale de l’éclairage public existant.

« Le maire fixe par arrêté les plages horaires et les jours de l’extinction de l’éclairage public. »

🖋️Non soutenu
Bénédicte Taurine
14 nov. 2019
Après l'article 15 ter a, insérer l'article suivant:

L’article L. 583‑3 du code de l’environnement est complété par un alinéa ainsi rédigé : 

« Pour satisfaire aux objectifs mentionnés à l’article L. 583‑1 du même code, le maire, peut, par un arrêté pris dans des conditions fixées par décret en Conseil d'État,  prendre des dispositions plus restrictives que celles prévues au II de l’article L. 583‑2 sur tout ou partie du territoire communal. »


Article 16
🖋️Adopté
Dominique David
14 nov. 2019
Après l'article 16, insérer l'article suivant:

Après le III de l’article L. 1611‑7 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un IV ainsi rédigé :

« IV. – A. Les collectivités territoriales et leurs établissements publics peuvent, par convention écrite, confier les opérations mentionnées au B à un organisme privé pour les dépenses suivantes :

« — les aides, secours et bourses ;

« — les prestations d’action sociale ;

« — les frais de déplacement d’hébergement et de repas des agents et des élus locaux ;

« — d’autres dépenses énumérées par décret.

« La convention emporte mandat donné à l’organisme d’exécuter ces opérations au nom et pour le compte de la collectivité territoriale ou de l’établissement public mandant. La convention prévoit une reddition au moins annuelle des comptes des opérations et des pièces correspondantes. Elle peut aussi prévoir le recouvrement et l’apurement des éventuels indus résultant de ces paiements.

« B. Les collectivités territoriales et les établissements publics mentionnés au A peuvent confier à un organisme privé :

« 1° Le paiement des dépenses énumérées au A au moyen d’un instrument de paiement au sens de l’article L. 133‑4 du code monétaire et financier et autorisé par décret ;

« 2° La délivrance de cet instrument de paiement aux bénéficiaires de ces dépenses, par ses soins ou par des personnes habilitées à agir en son nom et sous sa responsabilité. »

🖋️Irrecevable
Valérie Bazin-Malgras
12 nov. 2019
Après l'article 16, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Dominique David
14 nov. 2019
Après l'article 16, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Pierre Morel-À-L'Huissier
14 nov. 2019
Après l'article 16, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu
Louis Aliot
14 nov. 2019
Après l'article 16, insérer l'article suivant:

Après le mot : « immobilier », la fin du dernier alinéa de l’article L. 2241‑1 du code général des collectivités territoriales est ainsi rédigée : « donne lieu à délibération motivée du conseil municipal portant sur les conditions de la vente et ses caractéristiques essentielles. Le conseil municipal délibère au vu de l’avis de l’autorité compétente de l’État. Cet avis est réputé donné à l’issue d’un délai d’un mois à compter de la saisine de cette autorité. Pour le cas où le service des domaines ne rend pas d’avis à l’issue du délai, la vente fait automatiquement l’objet d’une vente volontaire aux enchères publiques. Quand le service des domaines rend un avis sur la valeur vénale du bien, la vente fait automatiquement l’objet d’une vente volontaire aux enchères publiques si la valeur estimée dudit bien est supérieure ou égale à cinquante mille euros. Le prix fixé par le service des domaines est le prix de réserve dudit bien. »


Article 17
🖋️Rejeté
Gilles Lurton
14 nov. 2019

I. - Rétablir les b et 2° des alinéas 4 et 5 dans la rédaction suivante :

« b) Il est ajoutée une phrase ainsi rédigée : 

« Un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre, lorsqu’il y est expressément autorisé par ses statuts, peut déléguer à un département ou à une région, à une collectivité territoriale, à un syndicat de communes ou un syndicat mixte tout ou partie d’une compétence qui lui a été transférée. » ;

« 2° À la fin du deuxième alinéa, le mot : « délégante » est remplacé par les mots : « ou de l’établissement public délégant ».

II. - En conséquence, après l’alinéa 5, insérer les deux alinéas suivants :

« 3° Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Une collectivité territoriale peut déléguer à une collectivité territoriale relevant d’une autre catégorie ou à un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre tout ou partie d’une compétence dont elle est attributaire. »

🖋️Non soutenu
Jean-Yves Bony
13 nov. 2019

I. – Rétablir le b de l’alinéa 4 dans la rédaction suivante :

« b) Est ajoutée une phrase ainsi rédigée :

« Un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre, lorsqu’il y est expressément autorisé par ses statuts, peut déléguer à un département ou à une région, à une collectivité territoriale, à un syndicat de communes ou un syndicat mixte tout ou partie d’une compétence qui lui a été transférée. »

II. – En conséquence, après l’alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° bis Après le premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Une collectivité territoriale peut déléguer à une collectivité territoriale relevant d’une autre catégorie ou à un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre tout ou partie d’une compétence dont elle est attributaire. »

🖋️Non soutenu
Agnès Thill
13 nov. 2019

Rétablir le b de l’alinéa 4 dans la rédaction suivante :

« b) Il est ajouté une phrase ainsi rédigée :

« Un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre peut déléguer à une collectivité territoriale, à un syndicat de communes ou à un syndicat mixte une compétence dont il est attributaire. »

🖋️Non soutenu
Pierre Morel-À-L'Huissier
14 nov. 2019

Rétablir le b de l’alinéa 4 dans la rédaction suivante :

« b) Il est ajouté une phrase ainsi rédigée :

« Un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre, lorsqu’il y est expressément autorisé par ses statuts, peut déléguer à une collectivité territoriale, à un syndicat de communes ou à un syndicat mixte, tout ou partie d’une compétence qui lui a été transférée. »

🖋️Non soutenu
Julien Aubert
14 nov. 2019

Rétablir le b de l’alinéa 4 dans la rédaction suivante :

« b) Il est ajouté une phrase ainsi rédigée :

« Un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre, lorsqu’il y est expressément autorisé par ses statuts, peut déléguer à une collectivité territoriale, à un syndicat de communes ou à un syndicat mixte, tout ou partie d’une compétence qui lui a été transférée. »

🖋️Rejeté
Raphaël Schellenberger
14 nov. 2019

Rétablir les b et 2° des alinéas 4 et 5 dans la rédaction suivante :

« b) Il est ajouté une phrase ainsi rédigée :

« Un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre, lorsqu’il y est expressément autorisé par ses statuts, peut déléguer à un département ou à une région, tout ou partie d’une compétence qui lui a été transférée. » ;

« 2° À la fin du deuxième alinéa, le mot : « délégante » est remplacé par les mots : « ou de l’établissement public délégant ». »

🖋️Non soutenu
Guillaume Chiche
14 nov. 2019

Rétablir les b et 2° des alinéas 4 et 5 dans la rédaction suivante :

« b) Il est ajouté une phrase ainsi rédigée :

« Un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre, lorsqu’il y est expressément autorisé par ses statuts, peut déléguer à un département ou à une région, tout ou partie d’une compétence qui lui a été transférée. » ;

« 2° À la fin du deuxième alinéa, le mot : « délégante » est remplacé par les mots : « ou de l’établissement public délégant ». »

🖋️Irrecevable
Pierre Vatin
13 nov. 2019
🖋️Irrecevable
André Chassaigne
14 nov. 2019
🖋️Irrecevable
Jean-François Eliaou
14 nov. 2019
Après l'article 17, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Raphaël Schellenberger
14 nov. 2019
Après l'article 17, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Arnaud Viala
14 nov. 2019
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

Article 17 bis
🖋️Rejeté
Éric Pauget
12 nov. 2019
Après l'article 17 bis, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 2121‑30‑1 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un article L. 2121-30-2 ainsi rédigé :

« Art. L. 2121‑30‑2. – Le conseil municipal peut décider chaque année d’une grande cause municipale, ainsi que des actions associées qu’il souhaite décliner. »

 


Article 17 ter
🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
13 nov. 2019

I. – À la fin de l’alinéa 2, substituer à l’année :

« 2020 »

l’année :

« 2021 ».

II. –  En conséquence, à la fin de l’alinéa 3, substituer à l’année :

« 2021 »

l’année :

« 2022 ».

🖋️Non soutenu
Antoine Herth
14 nov. 2019

I. – À la fin de l’alinéa 2, substituer à l’année :

« 2020 »

l’année :

« 2021 ».

II. –  En conséquence, à la fin de l’alinéa 3, substituer à l’année :

« 2021 »

l’année :

« 2022 ».

🖋️Rejeté
Vincent Thiébaut
14 nov. 2019

I. – À la fin de l’alinéa 2, substituer à l’année :

« 2020 »

l’année :

« 2021 ».

II. –  En conséquence, à la fin de l’alinéa 3, substituer à l’année :

« 2021 »

l’année :

« 2022 ».

🖋️Irrecevable
Antoine Herth
14 nov. 2019
Après l'article 17 ter, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Patrick Hetzel
14 nov. 2019
Après l'article 17 ter, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Vincent Thiébaut
14 nov. 2019
Après l'article 17 ter, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Stella Dupont
14 nov. 2019
Après l'article 17 ter, insérer l'article suivant:

Article 18
🖋️Adopté14 nov. 2019

Rédiger ainsi les alinéas 3 à 6 :

« Il peut, pour des raisons de solidarité territoriale et lorsque l’initiative privée est défaillante ou absente, contribuer au financement des opérations d’investissement en faveur des entreprises de services marchands nécessaires aux besoins de la population en milieu rural, dont la maîtrise d’ouvrage est assurée par des communes ou des établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre. Il peut aussi contribuer au financement des opérations d’investissement en faveur de l’entretien et de l’aménagement de l’espace rural réalisés par les associations syndicales autorisées ou constituées d’office ou leurs unions. »

« 2° L’article L. 3232‑1‑2 est ainsi modifié :

« a) Après le mot : « faveur », la fin de la première phrase du premier alinéa est ainsi rédigée : « de comités départementaux, interdépartementaux ou régionaux des pêches maritimes et des élevages marins au sens des articles L. 912‑1 et suivants du code rural et de la pêche maritime, de comités régionaux de la conchyliculture au sens des articles L. 912‑6 et suivants du même code, d’organisations de producteurs au sens des articles L. 551‑1 et suivants du même code et d’entreprises exerçant une activité de production, de commercialisation et de transformation de produits agricoles, de produits de la forêt ou de produits de la pêche et de l’aquaculture. » ;

« b) Au second alinéa, après le mot : « régional », sont insérés les mots « ou dans le cadre d’un programme opérationnel de mise en œuvre des fonds européens liés à la pêche et aux affaires maritimes » ; »

🖋️Non soutenu
Paul Molac
14 nov. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 6 :

« II. – À la première phase de l’article L. 3232‑1‑2 du code général des collectivités territoriales, après le mot : « maritime » sont insérés les mots : « des comités départementaux, interdépartementaux ou régionaux des pêches maritimes et des élevages marins au sens de l’article L. 912‑1 du code rural et de la pêche maritime, des comités régionaux de la conchyliculture au sens de l’article L. 912‑6 dudit code ou des ».

🖋️Irrecevable
Emmanuelle Anthoine
12 nov. 2019
🖋️Irrecevable
Lionel Causse
13 nov. 2019
🖋️Irrecevable
Loïc Dombreval
13 nov. 2019
Après l'article 18, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Valéria Faure-Muntian
14 nov. 2019
Après l'article 18, insérer l'article suivant:
🖋️Tombé
Stéphane Baudu
14 nov. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« Il peut, pour des raisons de solidarité territoriale et lorsque l’initiative privée est défaillante ou absente, contribuer au financement des opérations d’investissement en faveur des entreprises de services marchands nécessaires aux besoins de la population en milieu rural, dont la maîtrise d’ouvrage est assurée par des communes ou des établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre. Il peut aussi contribuer au financement des opérations d’investissement en faveur de l’entretien et de l’aménagement de l’espace rural réalisés par les associations syndicales autorisées ou constituées d’office ou leurs unions. »

🖋️Tombé
Anne Blanc
14 nov. 2019

Supprimer les alinéas 4 et 5.

🖋️Tombé
Stéphane Baudu
14 nov. 2019

Substituer à l’alinéa 6 les trois alinéas suivants :

« 3° L’article L. 3232‑1-2 est ainsi modifié :

« a) Après le mot : « faveur », la fin de la première phrase du premier alinéa est ainsi rédigée : « de comités départementaux, interdépartementaux ou régionaux des pêches maritimes et des élevages marins au sens des articles L. 912‑1 et suivants du code rural et de la pêche maritime, de comités régionaux de la conchyliculture au sens des articles L. 912‑6 et suivants du même code, d’organisations de producteurs au sens des articles L. 551‑1 et suivants du même code et d’entreprises exerçant une activité de production, de commercialisation et de transformation de produits agricoles, de produits de la forêt ou de produits de la pêche et de l’aquaculture. » ;

«  b) Au second alinéa, après le mot : « régional », sont insérés les mots : « ou dans le cadre d’un programme opérationnel de mise en œuvre des fonds européens liés à la pêche et aux affaires maritimes » , ».

🖋️Tombé
Jérôme Nury
13 nov. 2019

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« aides accordées »

les mots :

« projets aidés accordés ».

🖋️Tombé
Jean-François Cesarini
14 nov. 2019

Après le mot :

« communes »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 5 :

« , leurs groupements et les pôles d’équilibre territoriaux et ruraux, sur le fondement de l’article L. 2251‑3, dans le cadre d’un projet fondé non pas sur le territoire, mais sur un bassin de vie. »

🖋️Tombé
Paul Molac
14 nov. 2019

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« ou leurs groupements »,

les mots :

« , dans le cadre d’une convention conclue avec ces dernières, ».


Article 19
🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
13 nov. 2019
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
14 nov. 2019
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Hélène Zannier
13 nov. 2019
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Hélène Zannier
13 nov. 2019
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Hélène Zannier
13 nov. 2019
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Philippe Bolo
14 nov. 2019
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Émilie Cariou
14 nov. 2019
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Raphaël Schellenberger
13 nov. 2019
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Martial Saddier
12 nov. 2019
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Article 19 bis
🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
14 nov. 2019

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le titre II du livre IV de la première partie du code général des collectivités territoriales est complété par un chapitre VII ainsi rédigé :

« Chapitre VII

« Communication numérique

« Art. L. 1427‑1. – Toute promotion réalisée pour le compte de collectivités territoriales, de leurs établissements publics locaux ou de leurs groupements, sous quelque forme que ce soit, accessible par un service de communication au public en ligne, doit pouvoir être clairement identifiée comme telle. Elle doit rendre clairement identifiable la personne morale pour le compte de laquelle elle est réalisée. »

🖋️Irrecevable
Pierre Morel-À-L'Huissier
14 nov. 2019
🖋️Non soutenu
Valéria Faure-Muntian
14 nov. 2019
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:

Dans le cadre de l’exercice de leurs compétences, les collectivités territoriales veillent à la sécurité de leurs réseaux et de leurs systèmes d’information dans le respect des règles applicables aux mesures de protection face aux risques cyber. 

À cet effet, les communes peuvent déléguer à leur établissement public de coopération intercommunale, la mise en œuvre de mesures de protection des réseaux et systèmes d’information.

La commune ou, lorsque l’exercice de cette mission lui a été déléguée, l’établissement public de coopération intercommunale, nomme un responsable de la sécurité des systèmes d’information chargé de mettre en œuvre une politique garantissant la confidentialité et l’intégrité des réseaux et systèmes d’information. Le responsable de la sécurité des systèmes d’information doit notamment mettre en place une politique de sensibilisation et de formation auprès de l’ensemble des élus et du personnel, la sécurité des systèmes d’information reposant tant sur la vigilance personnelle que sur l’organisation, les choix et les mesures techniques.

🖋️Non soutenu
Valéria Faure-Muntian
14 nov. 2019
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:

Dans le cadre de l’exercice de leurs compétences, les collectivités territoriales veillent à la sécurité de leurs réseaux et de leurs systèmes d’information, dans le respect des règles applicables aux mesures de protection face aux risques cyber. 

À cet effet, les communes peuvent déléguer à leur établissement public de coopération intercommunale la mise en œuvre de mesures de protection des réseaux et systèmes d’information.

🖋️Non soutenu
Valéria Faure-Muntian
14 nov. 2019
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:

La commune ou l’établissement public de coopération intercommunale, nomme un responsable de la sécurité des systèmes d’information chargé de mettre en œuvre une politique garantissant la confidentialité et l’intégrité des réseaux et systèmes d’information. Le responsable de la sécurité des systèmes d’information doit notamment mettre en place une politique de sensibilisation et de formation auprès de l’ensemble des élus et du personnel, la sécurité des systèmes d’information reposant tant sur la vigilance personnelle que sur l’organisation, les choix et mesures techniques.


Article 19 quater
🖋️Rejeté
Maina Sage
12 nov. 2019

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Après le premier alinéa de l’article L. 2121‑30‑1 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsqu’il existe une discontinuité géographique terrestre au sein d’une même commune, le maire peut décider d’affecter à la célébration de mariages tout bâtiment communal situé sur chacune des portions séparées de ladite commune. Il ne peut toutefois procéder à une telle affectation que dans la limite d’un bâtiment par portion de commune séparée. »

🖋️Irrecevable
Agnès Thill
14 nov. 2019
Après l'article 19 quater, insérer l'article suivant:

Article 19 ter
🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
14 nov. 2019

Au début de l’alinéa 3, ajouter les mots :

« Lorsque la demande ne fait pas l’objet de délibérations concordantes des conseils municipaux de toutes les communes concernées mais est formée dans les conditions de majorité prévues à l’article L. 2113‑2, ».

🖋️Irrecevable
Pierre Vatin
13 nov. 2019
🖋️Rejeté
Christophe Bouillon
14 nov. 2019

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Le conseil municipal d’une commune nouvelle existant à la date de promulgation de la loi n°          du         relative à l’engagement dans la vie locale et à la proximité de l’action publique peut demander au représentant de l’État dans le département de confirmer la création de cette commune nouvelle, au vu de l’avis de son comité technique. »

🖋️Irrecevable
Marie-France Lorho
13 nov. 2019
🖋️Irrecevable
Daniel Fasquelle
13 nov. 2019
🖋️Irrecevable
Valérie Bazin-Malgras
12 nov. 2019
Après l'article 19 ter, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Emmanuelle Anthoine
12 nov. 2019
Après l'article 19 ter, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Olivier Damaisin
13 nov. 2019
Après l'article 19 ter, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Stéphane Viry
13 nov. 2019
Après l'article 19 ter, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Agnès Thill
14 nov. 2019
Après l'article 19 ter, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
14 nov. 2019
Après l'article 19 ter, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Vincent Descoeur
14 nov. 2019
Après l'article 19 ter, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Gilles Lurton
14 nov. 2019
Après l'article 19 ter, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Jean-Louis Thiériot
14 nov. 2019
Après l'article 19 ter, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Pierre Morel-À-L'Huissier
14 nov. 2019
Après l'article 19 ter, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Guillaume Chiche
14 nov. 2019
Après l'article 19 ter, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Rémy Rebeyrotte
14 nov. 2019
Après l'article 19 ter, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Julien Aubert
14 nov. 2019
Après l'article 19 ter, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Alexis Corbière
14 nov. 2019
Après l'article 19 ter, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Stéphane Peu
14 nov. 2019
Après l'article 19 ter, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Marine Le Pen
14 nov. 2019
Après l'article 19 ter, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Marine Le Pen
14 nov. 2019
Après l'article 19 ter, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
André Chassaigne
14 nov. 2019
Après l'article 19 ter, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Isabelle Valentin
14 nov. 2019
Après l'article 19 ter, insérer l'article suivant:

Article 20
🖋️Irrecevable
Raphaël Schellenberger
13 nov. 2019
🖋️Non soutenu
Jean-Louis Masson
14 nov. 2019

I. – À la fin de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« de prise de position formelle »

les mots :

« d’avis préalable de légalité ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à la première phrase de l’alinéa 4.

III. – En conséquence, à la dernière phrase de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« la prise de position formelle »

les mots :

« l’avis préalable de légalité ».

IV. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 5, substituer aux mots :

« de prise de position formelle »

les mots :

« d’avis préalable de légalité ».

V. – En conséquence, à l’alinéa 6, substituer aux mots :

« la prise de position formelle »

les mots :

« l’avis préalable de légalité ».

🖋️Non soutenu
Martine Wonner
14 nov. 2019

Après la première phrase de l’alinéa 4, insérer la phrase suivante :

« Les collectivités territoriales ou leurs groupements requérants précisent, à l’occasion de cette saisine, leur interprétation du droit en lien avec la mise en œuvre de la disposition visée. »

🖋️Non soutenu
Martine Wonner
14 nov. 2019

Après le mot :

« vaut »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 5 :

« accord tacite de ce dernier avec l’interprétation du requérant. »

🖋️Non soutenu
Martine Wonner
14 nov. 2019

Après le mot :

« vaut »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 5 :

« accord tacite de ce dernier lorsqu’il n’a pas proposé dans ce délai une solution de droit alternative à celle du requérant. »

🖋️Non soutenu
Jean-Louis Masson
14 nov. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 5 :

« Le représentant de l’État saisi est tenu de répondre d’un délai de trois mois. »

🖋️Non soutenu
Bruno Millienne
14 nov. 2019

Rédiger ainsi l'alinéa 5 :

« La prise de position formelle est apportée par le représentant de l’État dans les trois mois suivant la date de réception de la demande ; »

🖋️Rejeté
Anne Blanc
14 nov. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 5 :

« Le représentant de l’État répond de manière motivée dans un délai de trois mois, le défaut de réponse dans ce délai vaut absence de prise de position formelle. »

🖋️Non soutenu
Martine Wonner
14 nov. 2019

À l’alinéa 5, substituer au mot :

« trois »

le mot :

« quatre ».

🖋️Rejeté
Laurence Trastour-Isnart
12 nov. 2019

À l’alinéa 5, substituer au mot :

« trois »

le mot :

« deux »

🖋️Rejeté
Christophe Naegelen
14 nov. 2019

À l’alinéa 5, substituer au mot :

« trois »

le mot :

« deux »

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
14 nov. 2019

Après l’alinéa 6, insérer l'alinéa suivant :

« La prise de position formelle du représentant de l’État est opposable à l’État et engage sa responsabilité. En conséquence, la responsabilité des collectivités territoriales ou de leurs groupements ainsi que celle des établissements publics ne saurait être retenue dès lors que leurs actes sont conformes à la prise de position formelle du représentant de l’État ».

🖋️Irrecevable
François Pupponi
14 nov. 2019
Après l'article 20, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
François Pupponi
14 nov. 2019
Après l'article 20, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
François Pupponi
14 nov. 2019
Après l'article 20, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
François Pupponi
14 nov. 2019
Après l'article 20, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu
Laurence Trastour-Isnart
12 nov. 2019
Après l'article 20, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 2123‑7 du code général des collectivités territoriales est complété par les mots : « , y compris pour les cotisations ouvrant droit à la retraite ».

🖋️Non soutenu
Laurence Trastour-Isnart
12 nov. 2019
Après l'article 20, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 3123‑5  du code général des collectivités territoriales est complété par les mots : « , y compris pour les cotisations ouvrant droit à la retraite ».

🖋️Non soutenu
Laurence Trastour-Isnart
12 nov. 2019
Après l'article 20, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 4135‑5 du code général des collectivités territoriales est complété par les mots : « , y compris pour les cotisations ouvrant droit à la retraite ».

🖋️Irrecevable
Valérie Rabault
14 nov. 2019
Après l'article 20, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Pierre Morel-À-L'Huissier
14 nov. 2019
Après l'article 20, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Pierre Morel-À-L'Huissier
14 nov. 2019
Après l'article 20, insérer l'article suivant:

Les maires peuvent saisir le représentant de l’État dans le département de la nécessité de saisir le président du tribunal administratif pour avis sur une question de droit nouveau.

🖋️Irrecevable
Alexis Corbière
14 nov. 2019
Après l'article 20, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Valérie Rabault
14 nov. 2019
Après l'article 20, insérer l'article suivant:

Article 20 bis
🖋️Non soutenu
Jean-Pierre Cubertafon
14 nov. 2019


Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Après l’article L. 2121‑40 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un article L. 2121‑41 ainsi rédigé :

« Art. L. 2121‑41. – Chaque année, le représentant de l’État dans le département informe les maires du département, par un rapport spécial, de l’activité des services de l’État dans le département.

« Ce rapport spécial donne lieu, éventuellement, à un débat en présence du représentant de l’État, organisé dans chaque arrondissement.

🖋️Non soutenu
Jean-Pierre Cubertafon
14 nov. 2019

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Après l’article L. 2121‑40 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un article L. 2121‑41 ainsi rédigé :

«  Art. L. 2121‑41. – Chaque année, le représentant de l’État dans le département informe les maires du département, par un rapport spécial, de l’activité des services de l’État dans le département.

🖋️Irrecevable
Thierry Benoit
14 nov. 2019
Après l'article 20 bis, insérer l'article suivant:

Article 20 bis A
🖋️Adopté14 nov. 2019

Rédiger ainsi cet article :

« L'article L. 742‑2 du code de la sécurité intérieure est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque le représentant de l’État prend la direction des opérations de secours, il en informe les maires des communes dont le territoire est affecté par ces opérations. »

🖋️Tombé
André Chassaigne
14 nov. 2019

Après le mot :

« maires »,

insérer les mots :

« et aux parlementaires ».

🖋️Tombé
Francis Vercamer
14 nov. 2019

Compléter cet article par la phrase suivante :

« En cas d’épisode de pollution, le représentant de l’État dans le département transmet, sans délai, aux maires concernés, la décision de restriction ou de suspension de la circulation des véhicules les plus polluants. »


Article 21 bis
🖋️Adopté14 nov. 2019
Après l'article 21 bis, insérer l'article suivant:

Après le premier aliéna de l’article L. 181‑12 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Les dispositions du précédent alinéa ne s’appliquent pas lorsque la procédure relative au document d’urbanisme ou le projet a pour objet un programme comportant majoritairement du logement social. La commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers émet dans ce cas un avis, le cas échéant conforme, dans les conditions définies par l’article L. 112‑1‑1 et par le code de l’urbanisme ».

🖋️Rejeté
Raphaël Schellenberger
14 nov. 2019

Rétablir cet article dans sa rédaction suivante : 

Après le premier alinéa de l’article L. 112‑1‑1 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le nombre des représentants des collectivités et leurs groupements ne peut être inférieur à 50 % du total des membres qui composent la commission. »


Article 22
🖋️Non soutenu
Bénédicte Taurine
14 nov. 2019

Supprimer cet article. 

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
14 nov. 2019

Supprimer cet article. 

🖋️Non soutenu
Jean-Louis Masson
14 nov. 2019

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« dix-huit mois »

les mots :

« neuf mois ».


Article 22 bis
🖋️Rejeté
Robin Reda
12 nov. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Robin Reda
12 nov. 2019

Après le mot :

« électif »,

supprimer la fin de l’alinéa 2.

🖋️Irrecevable
Philippe Dunoyer
14 nov. 2019
Après l'article 22 bis, insérer l'article suivant:

Article 22 quater
🖋️Rejeté
Arnaud Viala
13 nov. 2019

Rétablir cet article dans sa rédaction suivante : 

Le dernier alinéa du VI de l’article L. 1212‑2 du code général des collectivités territoriales est ainsi rédigé :

« Lorsque le conseil national émet un avis défavorable avec recommandations sur tout ou partie d’un projet de texte mentionné au premier alinéa du I, le Gouvernement transmet un projet modifié ou, à la demande du conseil national, justifie le maintien du projet initial en vue ou à la suite d’une seconde délibération. »
 

🖋️Rejeté
Raphaël Schellenberger
14 nov. 2019

Rétablir cet article dans sa rédaction suivante : 

Le dernier alinéa du VI de l’article L. 1212‑2 du code général des collectivités territoriales est ainsi rédigé :

« Lorsque le conseil national émet un avis défavorable avec recommandations sur tout ou partie d’un projet de texte mentionné au premier alinéa du I, le Gouvernement transmet un projet modifié ou, à la demande du conseil national, justifie le maintien du projet initial en vue ou à la suite d’une seconde délibération. »
 

🖋️Irrecevable
Stéphane Viry
13 nov. 2019
Après l'article 22 quater, insérer l'article suivant:

Article 22 ter
🖋️Rejeté
Arnaud Viala
14 nov. 2019

Rétablir cet article dans sa rédaction suivante :

L’article L. 1212‑2 du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° Aux premier, deuxième et troisième alinéas du I, au II, au IV et au troisième alinéa du V, après le mot : « impact », il est inséré le mot : « juridique, » ;

2° À l’avant‑dernier alinéa du V, après le mot : « conséquences », il est inséré le mot : « juridiques, ».


Article 23
🖋️Adopté
Émilie Guerel
13 nov. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 7 :

« a) Les trois dernières phrases du deuxième alinéa sont remplacées par une phrase ainsi rédigée : « Ils peuvent associer le public à la conception ou à l’élaboration de ces politiques, selon les modalités prévues à l’article L. 131‑1 du code des relations entre le public et l’administration. »

🖋️Adopté
Rémy Rebeyrotte
14 nov. 2019

Après l’alinéa 12, insérer les deux alinéas suivants :

« 2° ter A Le dernier alinéa du I de l’article L. 5211‑10‑1 est complété par une phrase ainsi rédigée :

« « Par délibérations de leurs organes délibérants, tout ou partie des établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre membres d’un pôle d’équilibre territorial et rural peuvent de confier à ce dernier l’organisation de leur conseil de développement, dans les conditions prévues au IV de l’article L. 5741‑1 du présent code . » »

🖋️Rejeté
Éric Pauget
12 nov. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Alexis Corbière
14 nov. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
14 nov. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Éric Pauget
12 nov. 2019

Rédiger ainsi cet article :

« Le premier alinéa du I de l’article L. 5211‑10‑1 du code général des collectivités territoriales :

« I. – Un Conseil de développement peut être mis en place dans les établissements publics à fiscalité propre. »

🖋️Rejeté
Éric Pauget
12 nov. 2019

Rédiger ainsi cet article :

« À la fin du premier alinéa du I de l’article L. 5211‑10‑1 du code général des collectivités territoriales, les mots : « 20 000 habitants » sont remplacés par les mots : « 50 000 habitants et peut être mis en place dans les autres établissements publics de coopération intercommunale ». »

🖋️Non soutenu
Stéphane Buchou
14 nov. 2019

Rédiger ainsi cet article :

« I. – Le premier alinéa de l’article L. 141‑1 du code de l’action sociale et des familles est ainsi modifié :

« 1° La première phrase est ainsi rédigée : « Le conseil municipal peut créer un conseil pour les droits et devoirs des familles. » ;

« 2° La deuxième phrase est supprimée. »

« II. – Le code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

« 1° À la première phrase de l’article L. 2144‑2, le mot : « sont » est remplacé par les mots : « peuvent être » ;

« 2° Les deuxième à dernier alinéas de l’article L. 2224‑17‑1 sont supprimés.

« 3° À la première phrase du premier alinéa de l’article L. 5211‑39‑1, le mot : « établit » est remplacé par les mots : « peut établir ». »

🖋️Rejeté
Éric Pauget
12 nov. 2019

Rédiger ainsi cet article :

« Au premier alinéa du IV de l’article L. 5211‑10‑1 du code général des collectivités territoriales, le mot : « est » est remplacé par les mots : « peut être ». »

🖋️Non soutenu
Jean-Louis Masson
14 nov. 2019

Supprimer l’alinéa 2.

🖋️Rejeté
Stéphane Viry
13 nov. 2019

Supprimer les alinéas 5 à 14.

🖋️Non soutenu
Jean-Michel Jacques
14 nov. 2019

Supprimer les alinéas 6 à 9.

🖋️Rejeté
Christine Pirès Beaune
13 nov. 2019

Supprimer les alinéas 6 à 8.

🖋️Non soutenu
Sarah El Haïry
14 nov. 2019

Supprimer les alinéas 9 à 12.

🖋️Rejeté
Cécile Untermaier
13 nov. 2019

Supprimer l’alinéa 9.

🖋️Non soutenu
Jean-Louis Masson
14 nov. 2019

Supprimer l’alinéa 9.

🖋️Rejeté
Stella Dupont
14 nov. 2019

Supprimer les alinéas 10 à 14.

🖋️Rejeté
Sandra Marsaud
13 nov. 2019

Supprimer les alinéas 10 à 12.

🖋️Rejeté
Yves Daniel
13 nov. 2019

Supprimer les alinéas 10 à 12.

🖋️Rejeté
Yves Daniel
13 nov. 2019

Substituer aux alinéas 10 à 12 l'alinéa suivant :

« 2° bis À la fin du premier alinéa du I de l’article L. 5211‑10‑1, les mots : « de plus de 20 000 habitants » sont supprimés ; »

🖋️Rejeté
Sandra Marsaud
13 nov. 2019

Substituer aux alinéas 10 à 12 l’alinéa suivant :

« 2° bis Au dernier alinéa du I de l’article L. 5211‑10‑1, après le mot : « contigus », sont insérés les mots : « , y compris de moins de 20 000 habitants, » ; »

🖋️Rejeté
Dominique Potier
13 nov. 2019

Substituer aux alinéas 10 à 12 l’alinéa suivant :

« 2° bis Au premier alinéa du I de l’article L. 5211‑10‑1, le nombre : « 20 000 » est remplacé par le nombre : « 15 000 » ; »

🖋️Rejeté
Sandra Marsaud
13 nov. 2019

Substituer aux alinéas 10 à 12 l’alinéa suivant

« 2° bis Le premier alinéa du IV de l’article L. 5211‑10‑1 est complété par les mots : « et sur les orientations budgétaires » ; »

🖋️Rejeté
Sandra Marsaud
13 nov. 2019

Substituer aux alinéas 10 à 12 l’alinéa suivant :

« 2° bis Le IV de l’article L. 5211‑10‑1 est complété par un alinéa ainsi rédigé : « Le conseil de développement anime le débat public sur les documents, projets et politiques publics sur lesquels il est saisi. » ; »

🖋️Non soutenu
Dominique Potier
13 nov. 2019

Substituer aux alinéas 10 à 12 les deux alinéas suivants :

« 2° bis Après le IV de l’article L. 5211‑10‑1, il est inséré un IV bis ainsi rédigé :

« IV bis. – Le conseil de développement a pour mission d’élaborer et de piloter un tableau de bord des indicateurs de développement humain, tels que définis par la loi n° 2015‑411 du 13 avril 2015 visant à la prise en compte des nouveaux indicateurs de richesse dans la définition des politiques publiques, permettant d’éclairer la décision publique. » ; »

🖋️Rejeté
Béatrice Descamps
14 nov. 2019

I. – Supprimer l’alinéa 11.

II. – En conséquence, après le mot :

« rédigée »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 12 :

« Un conseil de développement peut être mis en place dans les établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre. »

🖋️Rejeté
Dominique Potier
13 nov. 2019

Supprimer l’alinéa 11.

🖋️Rejeté
Paul Molac
14 nov. 2019

Supprimer l'alinéa 11.

🖋️Non soutenu
Denis Sommer
14 nov. 2019

Supprimer l'alinéa 11.

🖋️Non soutenu
Martine Wonner
14 nov. 2019

À la fin de l’alinéa 11, substituer au nombre :

« 50 000 »

le nombre :

« 30 000 ».

🖋️Non soutenu
Jacqueline Dubois
13 nov. 2019

À l’alinéa 12, après le mot :

« conseil »,

insérer le mot :

« citoyen ».

🖋️Non soutenu
Jean-François Cesarini
14 nov. 2019

Après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :

« 2° ter A° Le troisième alinéa du I du même article est complété par deux phrases ainsi rédigées : « Il peut fusionner avec le conseil de développement mentionné au IV de l’article L. 5741‑1, lorsque ces établissements publics appartiennent au même pôle d’équilibre territorial et rural, et dans le respect des conditions définies à l’article 57 de la loi n° 2017‑86 du 27 janvier 2017 relative à l’égalité et à la citoyenneté. Les modalités de cette fusion sont définies par voie de convention entre les parties intéressées. »

🖋️Non soutenu
Patricia Lemoine
14 nov. 2019

Après l’alinéa 12, insérer les deux alinéas suivants :

« 2° ter A Le dernier alinéa du I de l’article L. 5211‑10‑1 est complété par la phrase suivante :

« Par délibérations de leurs organes délibérants, tout ou partie des établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre membres d’un pôle d’équilibre territorial et rural peuvent confier à ce dernier l’organisation de leur conseil de développement, dans les conditions prévues au IV de l’article L. 5741‑1 du présent code ». »

🖋️Rejeté
Philippe Bolo
14 nov. 2019

Après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :

« 2° ter A Le deuxième alinéa du I de l’article L. 5211‑10‑1 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Les fonctions de membre d’un conseil de développement sont incompatibles avec l’exercice des mandats de maire, adjoint au maire ou membre de conseil municipal. » »

🖋️Non soutenu
Martine Wonner
14 nov. 2019

Après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :

« 2° ter A Le second alinéa du IV est complété par une phrase ainsi rédigée : « Lorsque ses délibérations sont adoptées à une majorité représentant plus de deux-tiers des membres qui le composent, celles-ci sont examinées et débattues, dans la limite d’une par trimestre, par l’organe délibérant de l’établissement public de coopération intercommunale. » ; »

🖋️Non soutenu
Dominique Potier
14 nov. 2019

I. – Après l’alinéa 12, insérer les deux alinéas suivants :

« 2° ter A Après le V, il est inséré un V bis ainsi rédigé :

« V bis Les conseils de développement ont pour mission d’élaborer et de piloter un tableau de bord des indicateurs de développement humain tels que définis par la loi n° 2015‑411 du 13 avril 2015 visant à la prise en compte des nouveaux indicateurs de richesse dans la définition des politiques publiques permettant d’éclairer la décision publique. »

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 13 à 15.

🖋️Non soutenu
Catherine Fabre
14 nov. 2019

Après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :

« 2° ter A Le IV du même article est complété par une phrase ainsi rédigée : « Le Conseil de développement peut contribuer à l’organisation du débat citoyen à l’échelle locale. »

🖋️Irrecevable
Yves Daniel
13 nov. 2019
🖋️Irrecevable
Marie Tamarelle-Verhaeghe
14 nov. 2019
🖋️Irrecevable
Marie Tamarelle-Verhaeghe
14 nov. 2019
🖋️Irrecevable
Alain Perea
14 nov. 2019
🖋️Irrecevable
Alain Perea
14 nov. 2019
🖋️Irrecevable
Alain Perea
14 nov. 2019
🖋️Irrecevable
Philippe Chassaing
14 nov. 2019
Après l'article 23, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu
Frédérique Tuffnell
14 nov. 2019
Après l'article 23, insérer l'article suivant:

Après la première phrase du deuxième alinéa de l’article L. 1111‑2 du code général des collectivités territoriales, il est inséré une phrase ainsi rédigée : « Ils prennent en compte les transformations induites par le changement climatique et les risques qui y sont liés dans l’ensemble de leurs actes et décisions. »

🖋️Non soutenu
Jean-Pierre Cubertafon
14 nov. 2019
Après l'article 23, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 1112‑23 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un article L. 1112‑24 ainsi rédigé :

« Art. L. 1112‑24. – Les électeurs d’une collectivité territoriale peuvent être consultés sur les décisions que l’État envisage de prendre pour régler les affaires relevant de ses compétences sur le territoire de la collectivité. 

« Pour organiser cette consultation, l’assemblée délibérante de la collectivité territoriale doit obtenir l’autorisation du représentant de l’État dans le département.

« La consultation des électeurs n’est qu’un avis et son résultat ne lie pas le représentant de l’État ou l’organe délibérant de la collectivité territoriale dans l’exercice de sa compétence.

« Les articles L. 1112‑17, L. 1112‑18, L. 1112‑19, L. 1112‑20 et L. 1112‑21 du présent code sont applicables à la consultation des électeurs sur les décisions que l’État envisage de prendre pour régler les affaires relevant de ses compétences sur le territoire de la collectivité.

🖋️Irrecevable
Danièle Cazarian
14 nov. 2019
Après l'article 23, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu
Bénédicte Taurine
14 nov. 2019
Après l'article 23, insérer l'article suivant:

L’article L. 2221‑3 du code générale des collectivités territoriales est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« À cette fin, les conseils municipaux peuvent s’appuyer sur des comités d’usagers des services qui délibèrent sur les évolutions liées à l’exploitation des services publics dont ils bénéficient et sont associés au déploiement des régies municipales. Ces comités associent usagers, agents et élus selon des modalités définies par décret en Conseil d’État. »

🖋️Non soutenu
Denis Sommer
14 nov. 2019
Après l'article 23, insérer l'article suivant:

À la première phrase du 2° du II de l’article L. 2336‑3 du code général des collectivités territoriales, les mots : « l’unanimité » sont remplacés par les mots : « à la majorité des deux tiers ».


Article 23 bis
🖋️Adopté
Pierre Morel-À-L'Huissier
14 nov. 2019

Après l’alinéa 14, insérer l’alinéa suivant :

« Chaque année, le médiateur territorial transmet à l’organe délibérant qui l’a nommé et au Défenseur des droits, un rapport d’activité rédigé dans le respect du principe de confidentialité de la médiation. Il peut contenir des propositions visant à améliorer le fonctionnement de la collectivité territoriale ou du groupement. »

🖋️Adopté
Raphaël Schellenberger
13 nov. 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« V. – Au premier alinéa de l’article L. 123‑5 du code de l’environnement, après le mot : « personnel », sont insérés les mots : « , en raison de leurs fonctions électives exercées sur le territoire concerné par l’enquête publique, ». »

🖋️Non soutenu
Jean-Paul Mattei
14 nov. 2019

Supprimer l’alinéa 5.

🖋️Non soutenu
Matthieu Orphelin
12 nov. 2019

I. – À l’alinéa 7, substituer aux mots :

« ou est agent »

les mots :

« au sein ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 8, supprimer les mots :

« ou est agent ».

🖋️Rejeté
Pierre Morel-À-L'Huissier
14 nov. 2019

Après l’alinéa 8, insérer les deux alinéas suivants :

« 3° La personne qui exerce ou a exercé dans les sept années précédentes une fonction publique élective ou la personne qui est ou a été agent de cette collectivité territoriale ou de cet établissement ;

« 4° La personne qui exerce ou a exercé une fonction publique élective ou la personne qui est ou a été agent au sein de l’un des groupements dont cette collectivité territoriale ou cet établissement est membre. »

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
14 nov. 2019

Compléter l’alinéa 14 par les mots :

« ou lorsque la juridiction le demande ».

🖋️Non soutenu
Aude Bono-Vandorme
14 nov. 2019

Après l’alinéa 16, insérer l’alinéa suivant :

« Chaque année, le médiateur territorial fait une présentation, à l’organe délibérant qui l’a nommé, du rapport d’activité rédigé dans le respect du principe de confidentialité de la médiation. Il peut contenir des propositions visant à améliorer le fonctionnement de la collectivité territoriale ou du groupement. Ce rapport est transmis aux parlementaires du département. »

🖋️Irrecevable
Francis Vercamer
14 nov. 2019
Après l'article 23 bis, insérer l'article suivant:

Article 24
🖋️Adopté
Bruno Questel
14 nov. 2019

Compléter cet article par la phrase suivante :

« Pour les projets d’investissement en matière de défense extérieure contre l’incendie et ceux concourant à la construction, à la reconstruction, à l’extension et aux réparations des centres de santé mentionnés à l’article L. 6323‑1 du code de la santé publique, cette participation minimale du maître d’ouvrage peut faire l’objet de dérogations accordées par le représentant de l’État dans le département si l’importance de cette participation est disproportionnée par rapport à la capacité financière du maître d’ouvrage. »

🖋️Rejeté
Alain Perea
14 nov. 2019

Après le mot :

« protégé »,

insérer les mots :

« , y compris le patrimoine naturel et environnemental, ».


Article 25 ter
🖋️Irrecevable
Constance Le Grip
13 nov. 2019
Après l'article 25 ter, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Julien Dive
13 nov. 2019
Après l'article 25 ter, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Francis Vercamer
14 nov. 2019
Après l'article 25 ter, insérer l'article suivant:

Article 26
🖋️Adopté
Bruno Questel
14 nov. 2019

Après le mot :

« référence : »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 5 :

« « le II de » est supprimée. »

🖋️Adopté21 nov. 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

 « III. – Au premier alinéa de l’article L. 5214‑8 du code général des collectivités territoriales, les mots : « L. 2123‑2, » sont remplacés par les mots : « L. 2123‑1 à ». »

🖋️Irrecevable
Sophie Errante
14 nov. 2019
Avant l'article 26, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu
Robin Reda
12 nov. 2019

I. – Après l’alinéa 1, insérer les quatre alinéas suivants :

« 1° A Les premier et deuxième alinéas sont remplacés par un alinéa ainsi rédigé :

« « L’employeur laisse le temps nécessaire pour participer à la campagne électorale dans la limite de vingt jours ouvrables au candidat : » ;

« 1° B Le 1° est ainsi rédigé :

« « 1° À l’Assemblée nationale ou au Sénat ; » ».

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 3 et 4.

🖋️Rejeté
Sébastien Huyghe
14 nov. 2019

Après l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° A Au premier alinéa, après le mot : « nationale », sont insérés les mots : « , au Parlement européen » ;

« 1° B Le 1° est abrogé ; ».

🖋️Non soutenu
Stéphane Viry
13 nov. 2019

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A Au deuxième alinéa, les mots : « dans la limite de dix jours ouvrables » sont supprimés ; ».

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
14 nov. 2019
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 1111‑1‑1 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un article L. 1111‑1‑1‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 1111‑1‑1‑2. – Considérant que, dans les conditions prévues par la loi, les collectivités territoriales s’administrent librement par des conseils élus et disposent d’un pouvoir réglementaire pour l’exercice de leurs compétences, il est créé un statut de l’élu territorial.

« Les principes généraux déterminant les conditions d’exercice des mandats, de reconnaissance et de protection des élus des collectivités territoriales sont fixés par le présent code. »

🖋️Irrecevable
Pierre Morel-À-L'Huissier
14 nov. 2019
Après l'article 26, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Alexis Corbière
14 nov. 2019
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

Article 26 bis
🖋️Non soutenu
Sabine Thillaye
13 nov. 2019

Après l’alinéa 1, insérer les quinze alinéas suivants :

« I. – Le livre IV du code du travail est ainsi modifié :

« 1° Le titre Ier est ainsi modifié :

« a) L’article L. 2411‑1 est complété par un 21° ainsi rédigé :

« 21° Membre d’un conseil municipal, d’un conseil départemental et d’un conseil régional. » ;

« b) L’article L. 2412‑1 est complété par un 17° ainsi rédigé :

« 17° Membre d’un conseil municipal, d’un conseil départemental et d’un conseil régional. » ;

« c) L’article L. 2413‑1 est complété par un 16° ainsi rédigé :

« 16° Membre d’un conseil municipal, d’un conseil départemental et d’un conseil régional. » ;

« d) L’article L. 2414‑1 est complété par un 14° ainsi rédigé :

« 14° Membre d’un conseil municipal, d’un conseil départemental et d’un conseil régional. » ;

« 2° Le titre II est ainsi modifié :

« a) L’article L. 2421‑2 est complété par un 8° ainsi rédigé :

« 8° Membre d’un conseil municipal, d’un conseil départemental et d’un conseil régional. » ;

« b) L’article L. 2422‑1 est complété par un 9° ainsi rédigé :

« 9° Membre d’un conseil municipal, d’un conseil départemental et d’un conseil régional. » »

🖋️Rejeté
André Chassaigne
14 nov. 2019

Après l’alinéa 1, insérer les quatre alinéas suivants :

« L’article L. 2411‑1 du code du travail est complété par des 21° à 23° ainsi rédigés :

« 21° Membre élu d’un conseil municipal ;

« 22° Membre élu d’un conseil départemental ;

« 23° Membre élu d’un conseil régional ; ».

🖋️Rejeté
Cécile Untermaier
13 nov. 2019

Substituer aux alinéas 3 à 6 les six alinéas suivants :

« 1° Le dernier alinéa de l’article L. 2123‑9 est ainsi rédigé :

« « Les élus mentionnés au premier alinéa du présent article, lorsqu’ils n’ont pas cessé d’exercer leur activité professionnelle, sont considérés comme des salariés protégés au sens du livre IV de la deuxième partie du code du travail et bénéficient des dispositions relatives aux délégués et anciens délégués syndicaux. » ;

« 2° Le dernier alinéa de l’article L. 3123‑7 est ainsi rédigé :

« Les élus mentionnés au premier alinéa du présent article, lorsqu’ils n’ont pas cessé d’exercer leur activité professionnelle, sont considérés comme des salariés protégés au sens du livre IV de la deuxième partie du code du travail et bénéficient des dispositions relatives aux délégués et anciens délégués syndicaux. » ;

« 3° Le dernier alinéa de l’article L. 4135‑7 est ainsi rédigé :

« Les élus mentionnés au premier alinéa du présent article, lorsqu’ils n’ont pas cessé d’exercer leur activité professionnelle, sont considérés comme des salariés protégés au sens du livre IV de la deuxième partie du code du travail et bénéficient des dispositions relatives aux délégués et anciens délégués syndicaux. » ».

🖋️Non soutenu
Jean-Pierre Cubertafon
14 nov. 2019

Après l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« I bis. – L’article L. 2411‑1 du code du travail est complété par un 21° ainsi rédigé :

« 21° Les élus mentionnés au premier alinéa de l’article L. 2123‑9 du code général des collectivités territoriales ».


Article 26 quater
🖋️Non soutenu
Alexis Corbière
14 nov. 2019

Après l’alinéa 2, insérer les deux alinéa suivants :

« 1° bis Le deuxième alinéa du même article L. 2123‑9 est complété par une phrase ainsi rédigée : 

« Ce droit à réintégration comprend aussi nécessairement la prise en compte d’un avancement, la période de services rendus à la collectivités au titre de ce mandat devant être prise en compte comme une période de services rendus au titre du contrat de travail suspendu. » ; »

🖋️Irrecevable
André Chassaigne
14 nov. 2019
🖋️Irrecevable
Sophie Mette
14 nov. 2019

Article 26 quinquies
🖋️Adopté
François Cormier-Bouligeon
14 nov. 2019

Compléter cet article par les deux alinéas suivant :

« II.- Après l’article L. 3123‑1 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un article L. 3123‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 3123‑1‑1. – Le conseiller départemental est réputé relever de la catégorie de personnes qui dispose, le cas échéant, de l’accès le plus favorable au télétravail dans l’exercice de son emploi, sous réserve de la compatibilité de son poste de travail. »

🖋️Adopté
François Cormier-Bouligeon
14 nov. 2019

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« II.- Après l’article L. 4135‑1 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un article L. 4135-1-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 4135‑1‑1. – Le conseiller régional est réputé relever de la catégorie de personnes qui dispose, le cas échéant, de l’accès le plus favorable au télétravail dans l’exercice de son emploi, sous réserve de la compatibilité de son poste de travail. »


Article 26 sexies
🖋️Adopté
Bruno Questel
14 nov. 2019

I. – À la première phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« , l’élu »

les mots :

« de conseiller municipal, le salarié ».

II. – En conséquence, compléter cet article par les trois alinéas suivants :

« II. – Le chapitre V du titre Ier du Livre III de la sixième partie du code du travail est complété par un article ainsi rédigé :

« Art. L. 6315‑2. - Au début de son mandat de conseiller municipal, le salarié bénéficie, à sa demande, d’un entretien individuel avec son employeur portant sur les modalités pratiques d’exercice de son mandat au regard de son emploi. Cet entretien ne se substitue pas à l’entretien professionnel mentionné à l’article L. 6315‑1 du présent code.

« L’employeur et le salarié membre du conseil municipal peuvent conclure un accord visant à faciliter la conciliation entre sa vie professionnelle et ses fonctions électives. Cet accord peut déterminer, le cas échéant, les conditions de rémunération des heures de délégation. »

🖋️Rejeté
Philippe Bolo
14 nov. 2019
Après l'article 26 sexies, insérer l'article suivant:

Après le quatrième alinéa de l’article L. 2123‑1 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« 4° Aux cérémonies commémoratives où il a été désigné pour représenter la commune »

🖋️Irrecevable
Lionel Causse
14 nov. 2019
Après l'article 26 sexies, insérer l'article suivant:

Article 26 ter
🖋️Adopté
Bruno Questel
14 nov. 2019

Rédiger ainsi l'alinéa 2:

« 1° Au 2°, après le mot : « fois », sont insérés les mots : « et demie » ; ».

🖋️Adopté
Nicole Sanquer
13 nov. 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – Le présent article est applicable à la Polynésie française. »

🖋️Rejeté
Cécile Untermaier
13 nov. 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 4° Après le mot : « trimestre », la fin du septième alinéa est ainsi rédigée : « sont reportables sur les suivants ». »

🖋️Irrecevable
Thomas Rudigoz
13 nov. 2019
Après l'article 26 ter, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Paul-André Colombani
14 nov. 2019
Après l'article 26 ter, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Cécile Untermaier
13 nov. 2019
Après l'article 26 ter, insérer l'article suivant:

Article 27
🖋️Non soutenu
Martine Wonner
14 nov. 2019

À la première phrase de l’alinéa 3, après le mot :

« handicapées »,

insérer les mots :

« physiques, mentales ou psychiques ».

🖋️Irrecevable
Aurore Bergé
14 nov. 2019
🖋️Non soutenu
Sébastien Chenu
14 nov. 2019

À la deuxième phrase de l’alinéa 3, supprimer les mots :

« , par heure, ».

🖋️Irrecevable
Yannick Favennec-Bécot
14 nov. 2019
🖋️Rejeté
Valérie Bazin-Malgras
12 nov. 2019

Rétablir le b de l’alinéa 8 dans la rédaction suivante :

« b) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Dans les communes de moins de 3 500 habitants, l’aide financière accordée par la commune est compensée par l’État. Le montant de cette compensation ne peut excéder, par heure, le montant horaire du salaire minimum de croissance. »

 

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Anthoine
12 nov. 2019

Rétablir le b de l’alinéa 8 dans la rédaction suivante :

« b) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Dans les communes de moins de 3 500 habitants, l’aide financière accordée par la commune est compensée par l’État. Le montant de cette compensation ne peut excéder, par heure, le montant horaire du salaire minimum de croissance. »

 

🖋️Non soutenu
Sébastien Chenu
14 nov. 2019

Rétablir le b de l’alinéa 8 dans la rédaction suivante :

« b) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Dans les communes de moins de 3 500 habitants, l’aide financière accordée par la commune est compensée par l’État. Le montant de cette compensation ne peut excéder, par heure, le montant horaire du salaire minimum de croissance. »

 

🖋️Rejeté
Valérie Bazin-Malgras
12 nov. 2019

Rétablir le b de l’alinéa 8 dans la rédaction suivante :

« b) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Dans les communes de moins de 1 000 habitants, l’aide financière accordée par la commune est compensée par l’État. Le montant de cette compensation ne peut excéder, par heure, le montant horaire du salaire minimum de croissance. »

 

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Anthoine
12 nov. 2019

Rétablir le b de l’alinéa 8 dans la rédaction suivante :

« b) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Dans les communes de moins de 1 000 habitants, l’aide financière accordée par la commune est compensée par l’État. Le montant de cette compensation ne peut excéder, par heure, le montant horaire du salaire minimum de croissance. »

 

🖋️Irrecevable
Martial Saddier
12 nov. 2019
Après l'article 27, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Agnès Thill
14 nov. 2019
Après l'article 27, insérer l'article suivant:

Article 28
🖋️Adopté14 nov. 2019

Rédiger ainsi cet article :

« Le code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

« 1° L’article L. 2123‑22 est ainsi modifié :

« a) Au premier alinéa, les mots : « par le I de l’article L. 2123‑24‑1 » sont remplacés par les mots : « par les I et III de l’article L. 2123‑24‑1 » ;

« b) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« L’application de majorations aux indemnités de fonction fait l’objet d’un vote distinct. Le conseil municipal vote, dans un premier temps, le montant des indemnités de fonction, dans le respect de l’enveloppe indemnitaire globale telle que définie au II de l’article L. 2123‑24. Dans un second temps, il se prononce sur les majorations prévues au premier alinéa du présent article, sur la base des indemnités votées après répartition de l’enveloppe. Ces deux décisions peuvent intervenir au cours de la même séance. » ;

« 2° L’article L. 2123‑23 est ainsi rédigé :

« Art. L. 2123‑23. – I. – Les maires ou les présidents de délégations spéciales des communes de moins de 3 500 habitants perçoivent une indemnité de fonction fixée en appliquant au terme de référence mentionné à l’article L. 2123‑20 le taux garanti du barème ci-dessous. Toutefois, à la demande du maire, le conseil municipal peut, par délibération, fixer une indemnité de fonction supérieure à celle calculée sur la base du taux garanti dans la limite du taux maximal de ce barème :

« 

POPULATION

(habitants)

TAUX GARANTI

(en % de l’indice)

TAUX MAXIMAL

(en % de l’indice)

Moins de 500

17

25,5

De 500 à 999

31

40,3

De 1 000 à 3 499

43

51,6

 

« Les maires ou les présidents de délégations spéciales des communes de 3 500 habitants ou plus perçoivent une indemnité de fonction fixée en appliquant au terme de référence mentionné à l’article L. 2123‑20 le barème suivant :



« 

POPULATION

(habitants)

TAUX MAXIMAL

(en % de l’indice)

De 3 500 à 9 999

55

De 10 000 à 19 999

65

De 20 000 à 49 999

90

De 50 000 à 99 999

110

100 000 et plus

145


« Le montant de l’indemnité maximale susceptible d’être allouée au maire au sens du présent code est égal au montant qui résulte de l’application du taux maximal.

« II. – À la demande du maire, le conseil municipal peut, par délibération, fixer une indemnité de fonction inférieure à celle calculée sur la base des barèmes du I.

« III. – L’indemnité de fonction versée aux maires des communes de 100 000 habitants et plus peut être majorée de 40 % du barème prévu au quatrième alinéa du I, à condition que ne soit pas dépassé le montant total des indemnités maximales susceptibles d’être allouées aux membres du conseil municipal hors prise en compte de ladite majoration. » ;

3° Le tableau du second alinéa du I de l’article L. 2123‑24 est ainsi rédigé :

« 

POPULATION

(habitants)

TAUX MAXIMAL

(en % de l’indice)

Moins de 500

9,9

De 500 à 999

10,7

De 1 000 à 3 499

19,8

De 3 500 à 9 999

22

De 10 000 à 19 999

27,5

De 20 000 à 49 999

33

De 50 000 à 99 999

44

De 100 000 à 200 000

66

Plus de 200 000

72,5

 » ;

4° Après l’article L. 5211‑12, il est inséré un article L. 5211‑12‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 5211‑12‑1. – Chaque année, les établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre établissent un état présentant l’ensemble des indemnités de toutes natures libellées en euros dont bénéficient les élus siégeant dans leur conseil, au titre de tout mandat ou de toutes fonctions exercés en leur sein et au sein de tout syndicat au sens des septième et huitième livres de la présente partie ou de toute société mentionnée au livre V de la première partie ou filiale d’une de ces sociétés. Cet état est communiqué chaque année aux conseillers communautaires avant l’examen du budget de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre. »

🖋️Irrecevable
Valérie Gomez-Bassac
14 nov. 2019
🖋️Irrecevable
Dino Cinieri
12 nov. 2019
🖋️Irrecevable
Ludovic Pajot
14 nov. 2019
🖋️Irrecevable
Patrice Verchère
14 nov. 2019
🖋️Irrecevable
Fabien Lainé
14 nov. 2019
🖋️Irrecevable
Fabien Lainé
14 nov. 2019
🖋️Irrecevable
Rémy Rebeyrotte
14 nov. 2019
🖋️Irrecevable
Sophie Auconie
14 nov. 2019
🖋️Irrecevable
Bruno Bilde
14 nov. 2019
🖋️Irrecevable
Valérie Bazin-Malgras
12 nov. 2019
🖋️Irrecevable
Emmanuelle Anthoine
12 nov. 2019
🖋️Irrecevable
Valérie Bazin-Malgras
12 nov. 2019
🖋️Irrecevable
Fabien Lainé
14 nov. 2019
🖋️Irrecevable
Sandrine Mörch
14 nov. 2019
🖋️Irrecevable
Blandine Brocard
14 nov. 2019
🖋️Irrecevable
Emmanuelle Anthoine
12 nov. 2019
🖋️Irrecevable
Valérie Bazin-Malgras
12 nov. 2019
🖋️Irrecevable
Jean-Louis Thiériot
14 nov. 2019
🖋️Irrecevable
Emmanuelle Anthoine
12 nov. 2019
🖋️Irrecevable
Valérie Bazin-Malgras
12 nov. 2019
🖋️Irrecevable
Pierre Vatin
13 nov. 2019
🖋️Irrecevable
Olivier Damaisin
13 nov. 2019
🖋️Irrecevable
Pierre Morel-À-L'Huissier
14 nov. 2019
🖋️Irrecevable
Rémy Rebeyrotte
14 nov. 2019
🖋️Irrecevable
Ian Boucard
13 nov. 2019
🖋️Irrecevable
Laurence Trastour-Isnart
14 nov. 2019
🖋️Irrecevable
Patrice Verchère
14 nov. 2019
🖋️Irrecevable
Dino Cinieri
14 nov. 2019
🖋️Irrecevable
Benoit Simian
14 nov. 2019
🖋️Irrecevable
Pierre Morel-À-L'Huissier
14 nov. 2019
Après l'article 28, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Jean-Marie Sermier
14 nov. 2019
Après l'article 28, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Stéphane Mazars
14 nov. 2019
Après l'article 28, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Stella Dupont
14 nov. 2019
Après l'article 28, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Thibault Bazin
12 nov. 2019
Après l'article 28, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Brigitte Kuster
13 nov. 2019
Après l'article 28, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Robin Reda
12 nov. 2019
Après l'article 28, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu
Cendra Motin
13 nov. 2019
Après l'article 28, insérer l'article suivant:

Aux premières phrases du II de l’article L. 2123‑20 et de l’avant-dernier alinéa de l’article L. 5211‑12 du code général des collectivités territoriales, les mots : « à une fois et demie le » sont remplacés par le mot : « au ».

🖋️Rejeté
Alexis Corbière
14 nov. 2019
Après l'article 28, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 5211‑39 du code général des collectivités territoriales, sont insérés trois alinéas ainsi rédigés :

« Le rapport mentionné à l’alinéa précédent garantit la transparence de l’utilisation des deniers publics en ce qui concerne les rémunérations des élus des intercommunalités et des communes associés. À ce titre, il comprend notamment, pour les conseillers municipaux, adjoints et maires des communes concernées, les conseillers communautaires, ainsi que les vice-présidents et le président de l’établissement public de coopération intercommunal concerné :

« - le détail annuel et mensuel des rémunérations que ceux-ci ont obtenu de la part d’organismes liés directement ou indirectement à la commune ou à l’établissement de coopération intercommunale concerné ;

« - le détail annuel et mensuel des rendez-vous tenus avec des représentants d’intérêts privés. »

🖋️Non soutenu
Yves Daniel
13 nov. 2019
Après l'article 28, insérer l'article suivant:

I. – L’avant-dernière phrase du premier alinéa du 1° de l’article 81 du code général des impôts est ainsi rédigée :

« Il en est de même des indemnités de fonction mentionnées au I de l’article 80 undecies B, à concurrence d’un montant égal à l’indemnité versée aux maires et adjoints des communes de moins de 3 500 habitants en cas de mandat unique ou, en cas de cumul de mandats, à une fois et demie ce même montant. »

II. – La perte de recettes résultant pour l’État du I est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle aux droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Irrecevable
Stéphane Viry
13 nov. 2019
Après l'article 28, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Stéphane Viry
13 nov. 2019
Après l'article 28, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Luc Carvounas
14 nov. 2019
Après l'article 28, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Philippe Vigier
14 nov. 2019
Après l'article 28, insérer l'article suivant:
🖋️Tombé
Alexis Corbière
14 nov. 2019

I. – Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° AA Le premier alinéa de l’article L. 2123‑20 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Les indemnités du maire ne peuvent excéder plus de trois fois le salaire ou le traitement de l’agent  de cette même commune le moins payé à temps plein. » ; »

II. – En conséquence, après l’alinéa 13, insérer l’alinéa suivant :

« 3° ter Le premier alinéa de l’article L. 5211‑12 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Les indemnités du président de l’établissement public de coopération intercommunal ne peuvent excéder plus de trois fois le salaire ou le traitement de l’agent  de ce même établissement le moins payé à temps plein. » ; »

🖋️Tombé
Emmanuelle Anthoine
12 nov. 2019

Substituer aux deuxième à quatrième lignes du tableau de l’alinéa 8 la ligne suivante :

«

Moins de 3 50043

 ».

🖋️Tombé
Valérie Bazin-Malgras
12 nov. 2019

Substituer aux deuxième à quatrième lignes du tableau de l’alinéa 8 la ligne suivante :

«

Moins de 3 50043

 ».

🖋️Tombé
Valérie Bazin-Malgras
12 nov. 2019

Après l’alinéa 10, insérer les deux alinéas suivants :

« 2° ter Le même article L. 2123‑23 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« « L’indemnité de fonction versée aux maires peut être majorée de 40 % en cas de cessation totale d’activité ou de 20 % en cas de cessation partielle d’activité, à condition que ne soit pas dépassé le montant total des indemnités maximales susceptibles d’être allouées aux membres du conseil municipal. » ; »

🖋️Tombé
Olivier Damaisin
13 nov. 2019

Après l’alinéa 10, insérer les deux alinéas suivants :

« 2° ter Le même article L. 2123‑23 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« « L’indemnité de fonction versée aux maires peut être majorée de 40 % en cas de cessation totale d’activité ou de 20 % en cas de cessation partielle d’activité, à condition que ne soit pas dépassé le montant total des indemnités maximales susceptibles d’être allouées aux membres du conseil municipal. » ; »

🖋️Tombé
Dino Cinieri
14 nov. 2019

Après l’alinéa 10, insérer les deux alinéas suivants :

« 2° ter Le même article L. 2123‑23 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« « L’indemnité de fonction versée aux maires peut être majorée de 40 % en cas de cessation totale d’activité ou de 20 % en cas de cessation partielle d’activité, à condition que ne soit pas dépassé le montant total des indemnités maximales susceptibles d’être allouées aux membres du conseil municipal. » ; »

🖋️Tombé
Rémy Rebeyrotte
14 nov. 2019

Après l’alinéa 10, insérer les deux alinéas suivants :

« 2° ter Le même article L. 2123‑23 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« « L’indemnité de fonction versée aux maires peut être majorée de 40 % en cas de cessation totale d’activité ou de 20 % en cas de cessation partielle d’activité, à condition que ne soit pas dépassé le montant total des indemnités maximales susceptibles d’être allouées aux membres du conseil municipal. » ; »

🖋️Tombé
Pierre Morel-À-L'Huissier
14 nov. 2019

Après l’alinéa 10, insérer les deux alinéas suivants :

« 2° ter Le même article L. 2123‑23 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« « L’indemnité de fonction versée aux maires peut être majorée de 40 % en cas de cessation totale d’activité ou de 20 % en cas de cessation partielle d’activité, à condition que ne soit pas dépassé le montant total des indemnités maximales susceptibles d’être allouées aux membres du conseil municipal. » ; »

🖋️Tombé
Robin Reda
12 nov. 2019

Supprimer les alinéas 14 et 15.

🖋️Tombé
Jérôme Nury
13 nov. 2019

Supprimer les alinéas 14 et 15.


Article 28 bis
🖋️Adopté
Bruno Questel
14 nov. 2019

À la première phrase de l’alinéa 3, après le mot :

« indemnités »,

insérer les mots :

« de fonction ».

🖋️Adopté
Bruno Questel
14 nov. 2019

Supprimer les alinéas 4 à 7.

🖋️Non soutenu
Benoit Simian
14 nov. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« Art. L. 2123‑24‑2. – Dans des conditions fixées par leur règlement intérieur, le montant des indemnités que le conseil municipal alloue à ses membres est modulé en fonction de leur participation effective aux séances plénières, aux réunions des commissions dont ils sont membres et aux réunions des organismes dans lesquels ils siègent en tant que représentants de la commune. La réduction éventuelle de ce montant ne peut dépasser, pour chacun des membres, la moitié de l’indemnité pouvant lui être allouée en application du présent article. »

🖋️Rejeté
Lise Magnier
14 nov. 2019

À la première phrase de l’alinéa 3, supprimer les mots :

« des communes de 50 000 habitants et plus ».

🖋️Non soutenu
Ludovic Pajot
14 nov. 2019

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer au nombre :

« 50 000 »

le nombre :

« 10 000 ».

🖋️Non soutenu
Stéphane Testé
14 nov. 2019

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer au nombre :

« 50 000 »

le nombre :

« 10 000 ».

🖋️Non soutenu
Cendra Motin
13 nov. 2019

I. – À la première phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« peut être »

le mot :

« est ».

II. – En conséquence, aux premières phrases des alinéas 5 et 7, procéder à la même substitution.

🖋️Non soutenu
Alexandre Freschi
14 nov. 2019

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Les conditions fixées par le règlement intérieur prennent en compte les cas de force majeure et les aléas indépendants de la volonté des membres concernés par la modulation de ces indemnités. »

🖋️Non soutenu
Frédérique Lardet
13 nov. 2019

Supprimer les alinéas 4 à 7.

🖋️Non soutenu
Alexandre Freschi
14 nov. 2019

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« Les conditions fixées par le règlement intérieur prennent en compte les cas de force majeure et les aléas indépendants de la volonté des membres concernés par la modulation de ces indemnités. »

🖋️Non soutenu
Alexandre Freschi
14 nov. 2019

Compléter l’alinéa 7 par la phrase suivante :

« Les conditions fixées par le règlement intérieur prennent en compte les cas de force majeure et les aléas indépendants de la volonté des membres concernés par la modulation de ces indemnités. »

🖋️Rejeté
Robin Reda
12 nov. 2019
Après l'article 28 bis, insérer l'article suivant:

Au début de l’article L. 2121‑5 du code général des collectivités territoriales, il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Tout membre d’un conseil municipal qui, sans excuse valable, n’est ni présent, ni représenté, à six séances consécutives de l’assemblée délibérante peut être déclaré comme démissionnaire d’office par le maire. »

🖋️Rejeté
Stéphane Viry
13 nov. 2019
Après l'article 28 bis, insérer l'article suivant:

Tout conseiller municipal d’une commune, absent et non représenté à plus de six séances de l’assemblée délibérante, et ce sans justification, ni motif réel et valable, peut être considéré comme démissionnaire par le maire de la commune.

🖋️Rejeté
Robin Reda
12 nov. 2019
Après l'article 28 bis, insérer l'article suivant:

Au début de l’article L. 2121‑5 du code général des collectivités territoriales, il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Tout membre d’un conseil municipal qui, sans excuse valable, n’est ni présent, ni représenté, à neuf séances consécutives de l’assemblée délibérante peut être déclaré comme démissionnaire d’office par le maire. »

🖋️Rejeté
Robin Reda
12 nov. 2019
Après l'article 28 bis, insérer l'article suivant:

Au début de l’article L. 2121‑5 du code général des collectivités territoriales, il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Tout membre d’un conseil municipal qui, sans excuse valable, n’est ni présent, ni représenté, à douze séances consécutives de l’assemblée délibérante peut être déclaré comme démissionnaire d’office par le maire. »

🖋️Non soutenu
Cendra Motin
13 nov. 2019
Après l'article 28 bis, insérer l'article suivant:

L’article L. 2123‑24‑2 du code général des collectivités territoriales est applicable aux membres des organes délibérants des établissements public locaux, du Centre national de la fonction publique territoriale, des sociétés d’économie mixte locales, des syndicats mixtes et des syndicats de communes.


Article 28 quater
🖋️Adopté21 nov. 2019

Substituer à l’alinéa 2 les quatre alinéas suivants :

« II. – L’article L. 5721‑8 du même code, dans sa rédaction résultant de l’article 2 de la loi n° 2016‑341 du 23 mars 2016 précité, est ainsi modifié :

« 1° La seconde phrase est supprimée ;

« 2° Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Les dispositions des articles L. 5211‑12 à L. 5211‑14 sont également applicables aux syndicats mixtes associant exclusivement des communes, des établissements publics de coopération intercommunale, des départements, des régions et d’autres syndicats mixtes associant exclusivement des communes, des établissements publics de coopération intercommunale, des départements et des régions. ».


Article 28 quinquies
🖋️Rejeté
Géraldine Bannier
14 nov. 2019
Après l'article 28 quinquies, insérer l'article suivant:

L’article L. 2123‑20 du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° Le II est ainsi modifié :

a) Après le mot : « fonctions, » la fin de la première phrase est ainsi rédigée : « que le montant de rémunérations et d’indemnités de fonctions correspondant au mandat électoral de son choix. » ;

b) La seconde phrase est supprimée ;

2° Le III est abrogé.

🖋️Irrecevable
Marguerite Deprez-Audebert
14 nov. 2019
Après l'article 28 quinquies, insérer la division et l'intitulé suivants:
🖋️Non soutenu
Antoine Herth
14 nov. 2019
Après l'article 28 quinquies, insérer l'article suivant:

À l’article L. 5721‑8 du code général des collectivités territoriales, les mots : « établissements publics de coopération intercommunale » sont remplacés par les mots : « groupements de collectivités territoriales ».

🖋️Non soutenu
Antoine Herth
14 nov. 2019
Après l'article 28 quinquies, insérer l'article suivant:

L’article L. 5721‑8 du code général des collectivités territoriales est complété par les mots : « ainsi qu’aux syndicats mixtes définis à l’article L. 5711‑4 du présent code ».


Article 28 ter
🖋️Non soutenu
Marguerite Deprez-Audebert
14 nov. 2019

Rédiger ainsi cet article :

« Après l’article L. 5211‑12 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un article L. 5211‑12‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 5211‑12‑2. – Dans des conditions fixées par leur règlement intérieur, le montant des indemnités que l’organe délibérant des établissements publics de coopération intercommunale alloue aux membres de son bureau est modulé en fonction de leur participation effective aux séances plénières et aux réunions des commissions dont ils sont membres. Le montant des indemnités allouées aux membres de l’organe délibérant des établissements publics de coopération intercommunale peut également être modulé en fonction de la participation effective aux séances plénières et aux réunions des commissions dont ils sont membres. La réduction de ce montant ne peut dépasser, pour chacun des membres, la moitié de l’indemnité pouvant lui être allouée. »

🖋️Non soutenu
Benoit Simian
14 nov. 2019

Rédiger ainsi cet article :

« Après l’article L. 5211‑12 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un article L. 5211‑12‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 5211‑12‑2. – Dans des conditions fixées par leur règlement intérieur, le montant des indemnités que l’organe délibérant des établissements publics de coopération intercommunale de 100 000 habitants et plus alloue à ses membres peut être modulé en fonction de leur participation effective aux séances plénières, aux réunions des commissions dont ils sont membres et aux réunions des organismes dans lesquels ils siègent en tant que représentants de l’organe délibérant et aux réunions des commissions dont ils sont membres. La réduction éventuelle de ce montant ne peut dépasser, pour chacun des membres, la moitié de l’indemnité pouvant lui être allouée. »

🖋️Non soutenu
Stéphane Buchou
14 nov. 2019
Après l'article 28 ter, insérer l'article suivant:

En début de mandat, les membres des conseils municipaux des communes de plus de 1 000 habitants, ainsi que les membres des conseils communautaires, sont informés par la collectivité des conditions d’exercice de leur fonction, notamment en ce qui concerne le cumul de leur mandat avec une activité salariée, dans le secteur public ou privé. Cette communication peut prendre la forme d’un guide renseignant l’élu local sur ses droits, tels que définis par le code général des collectivités territoriales. Le contenu des informations transmises aux conseillers municipaux est fixé par décret.


Article 29
🖋️Adopté14 nov. 2019

I. – Rédiger ainsi les alinéas 2 et 3 :

« 1° Au premier alinéa de l’article L. 5211‑13, les mots : « ne bénéficiant pas d’indemnité au titre des fonctions qu’ils exercent au sein de ces établissements » sont supprimés et, à la fin, sont ajoutés les mots : « dans des conditions fixées par décret » ; » ;

« 1° bis Le troisième alinéa du même article est ainsi rédigé : » ; ».

II. – En conséquence, compléter l’alinéa 4 par les mots :

« dans des conditions fixées par décret en Conseil d’État ».

🖋️Adopté
Thibault Bazin
12 nov. 2019
Après l'article 29, insérer l'article suivant:

L'article L. 2121‑21 du code général des collectivités territoriales est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Tout conseiller municipal atteint d’infirmité certaine et le mettant dans l’impossibilité d’introduire son bulletin dans l’enveloppe est autorisé à se faire assister par une personne de son choix. »

🖋️Adopté
Nicole Sanquer
13 nov. 2019
Après l'article 29, insérer l'article suivant:

Au I de l’article L. 5842‑5 du code générale des collectivités territoriales, après le mot : « française », sont insérés les mots : « , dans leur rédaction résultant de la loi n°      du            relative à l’engagement dans la vie locale et à la proximité de l’action publique, ». 

🖋️Irrecevable
Blandine Brocard
14 nov. 2019
Avant l'article 29, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Blandine Brocard
14 nov. 2019
Avant l'article 29, insérer l'article suivant:

Article 29 bis A
🖋️Adopté14 nov. 2019

Supprimer cet article.


Article 29 quater
🖋️Non soutenu
Stéphane Travert
14 nov. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Stéphane Buchou
14 nov. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Christophe Naegelen
14 nov. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« Sauf avis contraire du praticien et lorsqu’ils le souhaitent, les élus locaux peuvent poursuivre l’exercice de leur mandat. »


Article 29 quater A
🖋️Adopté
Bruno Questel
14 nov. 2019

À la deuxième phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« l’entrée en vigueur »

les mots :

« la publication ».

🖋️Irrecevable
Éric Pauget
12 nov. 2019
Avant l'article 29 quater a, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Éric Pauget
12 nov. 2019
Avant l'article 29 quater a, insérer l'article suivant:

Article 29 ter A
🖋️Adopté14 nov. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Irrecevable
Aurore Bergé
14 nov. 2019
🖋️Irrecevable
Yannick Haury
14 nov. 2019
Après l'article 29 ter a, insérer l'article suivant:

Article 30
🖋️Adopté
Bruno Questel
14 nov. 2019

I. - À la première phrase de l’alinéa 2, supprimer les mots :

« en application ».

II. - En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 6, procéder à la même suppression.

🖋️Adopté21 nov. 2019
Après l'article 30, insérer l'article suivant:

L’article L. 1111‑1‑1 du code général des collectivités territoriales est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Tout élu local peut consulter un référent déontologue chargé de lui apporter tout conseil utile au respect des principes déontologiques consacrés dans la présente charte.

« Un décret en Conseil d’État détermine les modalités et les critères de désignation des référents déontologues. »

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
13 nov. 2019

Substituer à l’alinéa 2 les deux alinéas suivants :

« La commune accorde sa protection au maire ou aux élus municipaux le suppléant, ou ayant reçu délégation, victimes de violences, de menaces ou d’outrages à l’occasion ou du fait de leurs fonctions, qui en font la demande. Elle répare, le cas échéant, l’intégralité du préjudice qui en est résulté. Les membres du conseil municipal en sont informés dans les plus brefs délais.

« Le conseil municipal ne peut s’opposer à la protection mentionnée au précédent alinéa ou en restreindre le champ que pour un motif d’intérêt général, par une délibération motivée prise dans un délai de trois mois à compter de la demande adressée par l’élu concerné à la collectivité. L’inscription de ce point à l’ordre du jour du conseil municipal est de droit à la demande d’un ou plusieurs membres du conseil municipal. »

🖋️Non soutenu
Jean-Paul Mattei
14 nov. 2019

À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« assurance »,

insérer les mots :

« outre une garantie visant à couvrir l’éventuel recours aux modes alternatifs de règlement des différends pour le traitement des litiges ayant reçu l’accord par délibération du conseil municipal pour être traités dans ce cadre, »

🖋️Non soutenu
Jacqueline Dubois
13 nov. 2019

I. – Après la première phrase de l’alinéa 2, insérer la phrase suivante :

« La couverture minimale de cette garantie est fixée par décret. »

II. – En conséquence, après la première phrase de l’alinéa 6, procéder à la même insertion.

🖋️Irrecevable
Stéphane Viry
13 nov. 2019
🖋️Irrecevable
Josiane Corneloup
13 nov. 2019
🖋️Irrecevable
Christophe Naegelen
14 nov. 2019
🖋️Irrecevable
Patrice Verchère
14 nov. 2019
🖋️Irrecevable
Pierre Morel-À-L'Huissier
14 nov. 2019
🖋️Irrecevable
Thibault Bazin
14 nov. 2019
🖋️Irrecevable
Dino Cinieri
14 nov. 2019
🖋️Irrecevable
Rémy Rebeyrotte
14 nov. 2019
🖋️Irrecevable
Emmanuelle Anthoine
12 nov. 2019
🖋️Irrecevable
Valérie Bazin-Malgras
12 nov. 2019
🖋️Irrecevable
André Chassaigne
14 nov. 2019
🖋️Irrecevable
Pierre Vatin
13 nov. 2019
🖋️Irrecevable
Nadia Ramassamy
12 nov. 2019
Après l'article 30, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Raphaël Schellenberger
14 nov. 2019
Après l'article 30, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Fabien Lainé
14 nov. 2019
Après l'article 30, insérer l'article suivant:

Article 31
🖋️Adopté
Bruno Questel
14 nov. 2019

À l’alinéa 2, substituer au mot :

« acquis »

les mots :

« à la formation professionnelle ».

🖋️Adopté
Bruno Questel
14 nov. 2019

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« à la formation, tout particulièrement aux élus locaux »

les mots : 

« des élus locaux à la formation, tout particulièrement ».

🖋️Adopté
Anne Blanc
14 nov. 2019

Compléter l’alinéa 4 par les mots :

« et leurs établissements de coopération intercommunale ».

🖋️Adopté
Loïc Prud'homme
14 nov. 2019
Après l'article 31, insérer l'article suivant:

À titre expérimental, pour une durée maximale de trois ans, la formation continue et obligatoire des agents publics des collectivités territoriales de plus de 10 000 habitants intègre une formation à la langue des signes françaises. L’objectif est de former un agent au minimum par commune concernée.

Les conditions de mise en œuvre de l’expérimentation sont définies par voie réglementaire. Elles précisent notamment les conditions de la formation.

🖋️Non soutenu
Stéphane Peu
14 nov. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Bénédicte Taurine
14 nov. 2019

Supprimer les alinéas 1 à 6.

🖋️Irrecevable
Yolaine de Courson
12 nov. 2019
🖋️Rejeté
Martial Saddier
12 nov. 2019

À l’alinéa 2, après le mot :

« développée »,

insérer les mots :

« en permettant aux élus locaux de conserver le droit individuel à la formation dans les deux ans qui suivent le renouvellement ou la cessation de leur mandat, ».

🖋️Non soutenu
Sophie Mette
14 nov. 2019

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Les formations portant sur les sujets qui ont trait aux compétences communales relatives aux finances publiques, à la police, à l’urbanisme, au droit et devoir du maire sont dispensées par les services déconcentrés de l’État compétents en la matière et leur coût n’entre pas dans le cadre de la mise en place d’un compte personnel de formation analogue à celui mis en place dans le cadre des dispositions de la loi n° 2018‑771 du 5 septembre 2018 pour la liberté de choisir son avenir professionnel relatives au compte personnel d’activité. »

🖋️Non soutenu
Aude Luquet
14 nov. 2019

À l’alinéa 3, après la première occurrence du mot :

« locaux »

insérer les mots :

« en rendant obligatoire une formation minimale ».

🖋️Non soutenu
Pierre-Yves Bournazel
14 nov. 2019

À l’alinéa 3, substituer à la seconde occurrence du mot :

« locaux »

les mots :

« en développant un socle commun de formation ouvert à tous les élus effectuant un ».

🖋️Rejeté
Cécile Untermaier
13 nov. 2019

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« lors de leur »

les mots :

« en développant un socle commun de formation ouvert à tous les élus effectuant un ».

🖋️Rejeté
Cécile Untermaier
13 nov. 2019

À l’alinéa 3, après la première occurrence du mot :

« mandat »,

insérer les mots :

« en rendant immédiatement utilisables les droits à la formation de l’élu ».

🖋️Rejeté
Laurianne Rossi
14 nov. 2019

À l’alinéa 3, après la première occurrence du mot :

« mandat »,

insérer les mots :

« notamment en matière de déontologie et dès la première année à ceux qui sont titulaires d’une délégation de fonction ou de signature. »

🖋️Non soutenu
Sophie Mette
14 nov. 2019

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« , notamment en assurant aux élus qui le souhaitent l’accès à une ou plusieurs validations des acquis de l’expérience professionnelle auprès des universités. Celles-ci ont l’obligation d’offrir ces validations des acquis de l’expérience aux élus ».

🖋️Rejeté
Stéphane Baudu
14 nov. 2019

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« , en assurant la fongibilité des actions de formation au mandat et de préparation à la réinsertion professionnelle à l’issue du mandat ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Anthoine
12 nov. 2019

À l’alinéa 4, après le mot :

« formation »,

insérer les mots :

« , incluant les offres de formation des associations départementales de maires ».

🖋️Rejeté
Valérie Bazin-Malgras
12 nov. 2019

À l’alinéa 4, après le mot :

« formation »,

insérer les mots :

« , incluant les offres de formation des associations départementales de maires ».

🖋️Irrecevable
Stéphane Baudu
14 nov. 2019
🖋️Irrecevable
Cécile Untermaier
13 nov. 2019
🖋️Irrecevable
Élisabeth Toutut-Picard
14 nov. 2019
🖋️Irrecevable
Stéphane Travert
14 nov. 2019
🖋️Non soutenu
Aude Bono-Vandorme
14 nov. 2019

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai d’un an à compter de la publication de chaque ordonnance, une étude d’impact sur les nouveaux dispositifs mis en place en matière de formation des élus locaux et notamment sur le fonctionnement des organismes de formation des élus locaux des partis politiques. »

🖋️Irrecevable
Pierre-Yves Bournazel
14 nov. 2019
🖋️Irrecevable
Bénédicte Taurine
14 nov. 2019
Après l'article 31, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Benoit Simian
14 nov. 2019
Après l'article 31, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Marie Tamarelle-Verhaeghe
14 nov. 2019
Après l'article 31, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Sandrine Mörch
14 nov. 2019
Après l'article 31, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Stéphane Mazars
14 nov. 2019
Après l'article 31, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu
Stéphane Travert
14 nov. 2019
Après l'article 31, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 2123‑12‑1 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un article L. 2123‑12‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 2123‑12‑2. – Dans les communes de 3 500 habitants et plus, une formation est obligatoirement organisée au cours de la première année de mandat pour le maire et les adjoints sur l’exercice de leurs attributions attachées à leur qualité d’officier de police judiciaire. »

🖋️Irrecevable
Éric Poulliat
14 nov. 2019
Après l'article 31, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Martial Saddier
12 nov. 2019
Après l'article 31, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Cécile Untermaier
13 nov. 2019
Après l'article 31, insérer l'article suivant:
🖋️Tombé
Philippe Chassaing
14 nov. 2019

À l’alinéa 3, après la première occurrence du mot :

« formation, »

insérer les mots :

« en présentiel ou à distance, ».

🖋️Tombé
Anne Blanc
14 nov. 2019

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« , tout particulièrement aux élus locaux lors de leur premier mandat »

les mots :

« dans les territoires, tout particulièrement aux élus locaux dès le début de leur premier mandat, soutenir le développement de l’offre de formation à distance ».

🖋️Tombé
Sophie Mette
14 nov. 2019

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« tout particulièrement »

le mot :

« notamment »


Article 31 bis
🖋️Adopté
Sacha Houlié
14 nov. 2019

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« L’article L. 2121‑19 du code général des collectivités territoriales est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« À la demande d’un dixième au moins des membres du conseil municipal, un débat portant sur la politique générale de la commune est organisé lors de la réunion suivante du conseil municipal.

« L’application du précédent alinéa ne peut donner lieu à l’organisation de plus d’un débat par an ». »

🖋️Adopté
Sébastien Huyghe
14 nov. 2019
Après l'article 31 bis, insérer l'article suivant:

I. - Au premier alinéa de l’article L. 2121‑8, par deux fois au deuxième alinéa de l’article L. 2121‑9, au premier alinéa de l’article L. 2121‑12, à la deuxième phrase de l’article L. 2121‑19 et à la première phrase de l’article L. 2121‑27‑1 du code général des collectivités territoriales, le nombre : « 3 500 » est remplacé par le nombre : « 500 ».

II. - Le présent article entre en vigueur lors du deuxième renouvellement général des conseils municipaux suivant la publication de la présente loi.

🖋️Rejeté
Fannette Charvier
13 nov. 2019
Après l'article 31 bis, insérer l'article suivant:

I. – À la deuxième phrase du deuxième alinéa de l’article L. 2121‑7, au premier alinéa de l’article L. 2121‑11 et au premier alinéa de l’article L. 2121‑12 du code général des collectivités territoriales, le nombre : « 3 500 » est remplacé par le nombre : « 1 000 ».

II. – À la deuxième phrase du deuxième alinéa de l’article L. 2121‑7, au premier alinéa de l’article L. 2121‑11 et au premier alinéa de l’article L. 2121‑12 du code général des collectivités territoriales, le nombre : « 1 000 » est remplacé par le nombre : « 500 ».

Le présent II entre en vigueur à compter du second renouvellement général des conseils municipaux suivant la publication de la présente loi.

III. – Le I entre en vigueur à compter du prochain renouvellement général des conseils municipaux suivant la publication de la présente loi.

 

🖋️Rejeté
Fannette Charvier
13 nov. 2019
Après l'article 31 bis, insérer l'article suivant:

I. – Au premier alinéa de l’article L. 2121‑8, au deuxième alinéa, par deux fois, de l’article L. 2121‑9, à la deuxième phrase de l’article L. 2121‑19, au premier alinéa de l’article L. 2121‑27‑1 et au deuxième alinéa de l’article L. 5211‑1 du code général des collectivités territoriales, dans leur rédaction résultant de la loi n° 2015‑991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République, le nombre : « 1 000 » est remplacé par le nombre : « 500 ».

II. – Le présent article entre en vigueur lors du deuxième renouvellement général des conseils municipaux suivant la publication de la présente loi.

🖋️Rejeté
Laurianne Rossi
14 nov. 2019
Après l'article 31 bis, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 2121‑8 du code général des collectivités territoriales, dans sa rédaction résultant de la loi n° 2015‑991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le règlement intérieur assure le caractère pluraliste de l’expression des élus municipaux ainsi que le bon exercice des droits des conseillers n’appartenant pas à la majorité municipale. »

🖋️Rejeté
Valérie Rabault
14 nov. 2019
Après l'article 31 bis, insérer l'article suivant:

À la deuxième phrase de l’article L. 2121‑19 du code général des collectivités territoriales, après le mot : « fréquence » sont insérés les mots : « , qui ne peut être supérieure à six mois, ».

🖋️Rejeté
Alexis Corbière
14 nov. 2019
Après l'article 31 bis, insérer l'article suivant:

L’article L. 2121‑19 du code général des collectivités territoriales est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lors de chaque séance, un temps réservé permet aux habitants d’exposer des questions orales ayant trait aux affaires de la commune. »

🖋️Non soutenu
Annaïg Le Meur
14 nov. 2019
Après l'article 31 bis, insérer l'article suivant:

I. – Au premier alinéa de l’article L. 2121‑27‑1 du code général des collectivités territoriales, dans sa rédaction résultant de la loi n° 2015‑991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République, le nombre : « 1 000 » est remplacé par le nombre : « 500 ».

II. – Le présent article entre en vigueur lors du deuxième renouvellement général suivant la publication de la présente loi.

🖋️Rejeté
Laurianne Rossi
14 nov. 2019
Après l'article 31 bis, insérer l'article suivant:

Le deuxième alinéa de l’article L. 2121‑27‑1 du code général des collectivités territoriales, dans sa rédaction résultant de la loi n° 2015‑991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République, est complété par les mots : « qui assure le caractère pluraliste de l’expression des élus municipaux ainsi que le bon exercice des droits des conseillers n’appartenant pas à la majorité municipale ».

🖋️Tombé
Sébastien Huyghe
14 nov. 2019
Après l'article 31 bis, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article L. 2121‑8, au deuxième alinéa de l’article L. 2121‑9, au premier alinéa de l’article L. 2121‑12, à la deuxième phrase de l’article L. 2121‑19 et à la première phrase de l’article L. 2121‑27‑1 du code général des collectivités territoriales, le nombre : « 3 500 » est remplacé par le nombre : « 1 000 ».


Article 31 bis A
🖋️Rejeté
Cécile Untermaier
13 nov. 2019

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Au début de la seconde phrase du premier alinéa de l’article L. 2123‑12 du code général des collectivités territoriales, les mots : « Dans les communes de 3 500 habitants et plus, » sont supprimés. »

🖋️Non soutenu
Josiane Corneloup
13 nov. 2019

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Au début de la seconde phrase du premier alinéa de l’article L. 2123‑12 du code général des collectivités territoriales, les mots : « Dans les communes de 3 500 habitants et plus, » sont supprimés. »

🖋️Rejeté
Paul Molac
14 nov. 2019

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Au début de la seconde phrase du premier alinéa de l’article L. 2123‑12 du code général des collectivités territoriales, les mots : « Dans les communes de 3 500 habitants et plus, » sont supprimés. »

🖋️Rejeté
Lise Magnier
14 nov. 2019

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Au début de la seconde phrase du premier alinéa de l’article L. 2123‑12 du code général des collectivités territoriales, les mots : « Dans les communes de 3 500 habitants et plus, » sont supprimés. »


Article 31 bis B
🖋️Rejeté
Marie Tamarelle-Verhaeghe
14 nov. 2019
Après l'article 31 bis b, insérer l'article suivant:

La section 4 du chapitre Ier du titre II du livre Ier de la deuxième partie du code général des collectivités territoriales est ainsi modifiée :

1° Au premier alinéa de l’article L. 2121‑11, le mot : « trois » est remplacé par le mot : « dix » ;

2° À la première phrase du troisième alinéa de l’article L. 2121‑12, le mot : « cinq » est remplacé par le mot « dix ».

🖋️Rejeté
Marie Tamarelle-Verhaeghe
14 nov. 2019
Après l'article 31 bis b, insérer l'article suivant:

À la première phrase du premier alinéa de l’article L. 2121‑22‑1 du code général des collectivités territoriales, le nombre : « 50 000 » est remplacé par le nombre : « 5 000 ».

🖋️Rejeté
Yannick Favennec-Bécot
14 nov. 2019
Après l'article 31 bis b, insérer l'article suivant:

Il est institué une journée nationale du maire visant à mettre en valeur cette fonction auprès des citoyens.

🖋️Rejeté
Yannick Favennec-Bécot
14 nov. 2019
Après l'article 31 bis b, insérer l'article suivant:

Les mesures nationales et pluriannuelles d’organisation concernant l’information du public sur l’engagement local sont définies par arrêté pris conjointement par les ministres en charge de l’éducation nationale et de l’intérieur.

🖋️Non soutenu
Jean-Paul Mattei
14 nov. 2019
Après l'article 31 bis b, insérer l'article suivant:

Les personnes ayant exercé durant au moins huit ans une fonction exécutive locale bénéficient d’une dispense de l’épreuve écrite des concours administratifs de la fonction publique territoriale, l’examen de leurs compétences devant être organisé par l’étude d’un dossier et un oral vérifiant les compétences requises. Le centre national de la fonction publique territoriale organise cet examen. Un décret précise les modalités d’application du présent article.


Article 31 quater
🖋️Adopté
Paula Forteza
14 nov. 2019

I. – Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A À l’ensemble des articles, toutes les occurrences des mots : « conseillers consulaires » sont remplacées par les mots : « conseillers des Français de l’étranger » ; ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 6, substituer aux mots :

« élus locaux »

le mot :

« conseillers ».

III. – En conséquence, supprimer l’alinéa 7.

🖋️Adopté
Paula Forteza
14 nov. 2019

I. - Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) La première phrase est ainsi rédigée : « Un conseiller des Français de l’étranger élu par et parmi les élus de la circonscription consulaire assure la présidence du conseil consulaire ayant son siège dans la circonscription consulaire. » ; »

II. - En conséquence, après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« a bis) Les deux dernières phrases sont remplacées par une phrase ainsi rédigée : « Il peut désigner pour le remplacer un autre élu de la circonscription. » ; »

🖋️Adopté
Paula Forteza
14 nov. 2019

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 4 :

« b) Sont ajoutées trois phrases ainsi rédigées : « L’ambassadeur ou le chef de poste consulaire assure les fonctions de rapporteur général. Il peut se faire représenter. Un décret... (le reste sans changement) »

🖋️Adopté
Paula Forteza
14 nov. 2019

Après l’alinéa 4, insérer les trois alinéas suivants :

« 1° bis Le même article 3 est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Il est ajouté en annexe au procès-verbal, le cas échéant, les motivations, lorsque des décisions de refus en lien avec l’attribution d’un droit ont été prises contre l’avis du conseil.

« Un décret fixe les modalités d’application du présent article. » 

🖋️Adopté
Paula Forteza
14 nov. 2019

Après l’alinéa 4, insérer les trois alinéas suivants :

« 1° bis Le même article 3 est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Les conseillers des Français de l’étranger ont accès à un dispositif de formation en lien avec l’exercice du mandat mis en œuvre par l’administration consulaire du ministère des affaires étrangères.

« Les formations peuvent être organisées à distance, ou en présentiel lors des sessions annuelles de l’Assemblée des Français de l’étranger. » ; »

🖋️Rejeté
Frédéric Petit
14 nov. 2019

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant : 

« 1° bis L’article 4 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le conseil consulaire délibère sur l’exercice du droit à la formation de ses membres. » ; ».

🖋️Irrecevable
M'jid El Guerrab
14 nov. 2019
🖋️Rejeté
Anne Genetet
14 nov. 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 4° Le deuxième alinéa du même article 14 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Les titulaires du mandat sont enregistrés au répertoire national des élus dans des conditions prévues par décret. »

🖋️Irrecevable
Sylvie Charrière
14 nov. 2019
Après l'article 31 quater, insérer la division et l'intitulé suivants:
🖋️Irrecevable
Josiane Corneloup
13 nov. 2019
Après l'article 31 quater, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
M'jid El Guerrab
14 nov. 2019
Après l'article 31 quater, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
François Cormier-Bouligeon
14 nov. 2019
Après l'article 31 quater, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Thierry Benoit
14 nov. 2019
Après l'article 31 quater, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Sylvie Charrière
14 nov. 2019
Après l'article 31 quater, insérer la division et l'intitulé suivants:
🖋️Irrecevable
Marie-Pierre Rixain
12 nov. 2019
Après l'article 31 quater, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Emmanuelle Anthoine
12 nov. 2019
Après l'article 31 quater, insérer l'article suivant:
🖋️Tombé
Frédéric Petit
14 nov. 2019

I. – À l’alinéa 3, substituer à la seconde occurrence du mot :

« de »

le mot :

« à ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 6, procéder à la même substitution.

III. – En conséquence, à l’alinéa 7, substituer au mot :

« de »

le mot :

« à ».


Article 31 ter
🖋️Non soutenu
Sophie Mette
14 nov. 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 2° Le même alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « Les universités ont l’obligation d’offrir des validations des acquis de l’expérience aux élus. » »

🖋️Irrecevable
Sophie Mette
14 nov. 2019
Après l'article 31 ter, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Robin Reda
12 nov. 2019
Après l'article 31 ter, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Pierre Morel-À-L'Huissier
14 nov. 2019
Après l'article 31 ter, insérer l'article suivant:

Article 32
🖋️Irrecevable
Robin Reda
12 nov. 2019
Après l'article 32, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Bénédicte Taurine
14 nov. 2019
Après l'article 32, insérer la division et l'intitulé suivants:

Article 33
🖋️Adopté
Bruno Questel
14 nov. 2019

I. – À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« les listes électorales »

les mots :

« la liste électorale » ;

II. – En conséquence, procéder à la même substitution aux alinéas 5, 14, 16 et 24.

🖋️Adopté
Bruno Questel
14 nov. 2019

À l’alinéa 8, substituer aux mots :

« avec qui est conclu »

les mots :

« lié à elles par ».

🖋️Adopté
Bruno Questel
14 nov. 2019

À la fin de l’alinéa 14, substituer aux mots :

« de la même commune »

les mots :

« de la commune où elles ont été inscrites en application des mêmes I, II ou III. »

🖋️Irrecevable
Bénédicte Taurine
14 nov. 2019
Avant l'article 33, insérer la division et l'intitulé suivants:
🖋️Irrecevable
Alexis Corbière
14 nov. 2019
Avant l'article 33, insérer la division et l'intitulé suivants:
🖋️Non soutenu
Agnès Thill
13 nov. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Robin Reda
12 nov. 2019

Supprimer les alinéas 2 à 17.

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
14 nov. 2019

I. – Après le mot :

« République »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 4 :

« sont informés des conditions dans lesquelles elles peuvent exercer leur droit de vote ».

II. – En conséquence, après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« À leur demande, les personnes détenues disposant toujours de leur droit de vote sont inscrites sur les listes électorales de la commune de leur domicile ou de leur dernière résidence à condition que cette résidence ait été d’au moins six mois ».

🖋️Rejeté
Éric Pauget
12 nov. 2019

Supprimer les alinéas 8 à 17.

🖋️Non soutenu
Robin Reda
12 nov. 2019

Supprimer l’alinéa 9.

🖋️Non soutenu
Robin Reda
12 nov. 2019

À l’alinéa 16, substituer au mot :

« dix »

le mot :

« quinze ».

🖋️Rejeté
Alexis Corbière
14 nov. 2019

Après l’alinéa 16, insérer les deux alinéas suivants :

« Le chef d’établissement en lien avec les services pénitentiaires d’insertion et de probation doit chaque année mettre en place une campagne d’information sur les modalités d’inscription sur les listes électorales.

« Si le chef d’établissement refuse ou néglige de se conformer aux prescriptions de l’article précédent et aux dispositions réglementaires prises pour leur exécution, le représentant de l’État dans le département doit en assurer immédiatement l’application par lui-même ou par un délégué ».

🖋️Rejeté
Sébastien Huyghe
14 nov. 2019

Après l'alinéa 20, insérer les deux alinéas suivants :

« 4° bis Le même article L. 72 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« « Si le ou la mandataire n’est pas inscrit dans la même commune que le mandant, il justifie de son inscription sur les listes électorales par la présentation de sa carte électorale ou d’une attestation d’inscription sur les listes électorales. » ; »

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
14 nov. 2019

À l’alinéa 24, après le mot :

« fermé »

insérer les mots :

« , après passage dans l’isoloir et »

🖋️Rejeté
Philippe Dunoyer
14 nov. 2019

Après l’alinéa 33, insérer les deux alinéas suivants :

aa) Après le I, il est inséré un I bis ainsi rédigé :

« I bis. Par dérogation au I., pour les élections en Nouvelle-Calédonie mentionnées au 2° du même I, sont applicables les articles L. 71 et L. 72 du présent code dans leur rédaction résultant de la loi n° 2019‑222 du 23 mars 2019 de programmation 2018‑2022 et de réforme pour la justice. »

🖋️Rejeté
Bénédicte Taurine
14 nov. 2019

Après l’alinéa 41, insérer les trois alinéas suivants :

« III bis. – Après l’article L. 166 du code électoral, il est inséré un article L 166‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 166‑1 - Par dérogation à l’article L. 50 du code électoral, et dans le respect du principe de neutralité, les services pénitentiaires distribuent à chaque personne détenue tous les documents de propagande électorale, pendant la durée de la période électorale.

« En outre, une information collective et individuel doit être faite concernant les modalités d’exercice du droit de vote pour les personnes détenues et le fonctionnement de l’élection à venir. »

🖋️Rejeté
Alexis Corbière
14 nov. 2019

Après l’alinéa 43, insérer les deux alinéas suivants :

« VI. – Dans le respect du code électoral, chaque établissement dispose d’un bureau de vote au sein de la détention. Un arrêté préfectoral régit le fonctionnement du bureau de vote en détention : de l’organisation matérielle du vote à la publication des résultats, en passant aux acteurs concernés. Ce dispositif est mis en œuvre dans les conditions prévues à l’alinéa suivant.

« Conformément à l’article 37‑1 de la Constitution et pour une durée maximale de trois ans, la ministre de la justice peut expérimenter, dans les départements et régions volontaires, pour un nombre maximal de deux régions et de six départements, la mise en place des dispositions du précédent alinéa. Ces expérimentations donnent lieu à un rapport permettant d’apprécier l’opportunité de généraliser un tel dispositif. »

🖋️Irrecevable
Stéphane Travert
14 nov. 2019
Après l'article 33, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Emmanuelle Anthoine
12 nov. 2019
Après l'article 33, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Valérie Bazin-Malgras
12 nov. 2019
Après l'article 33, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Hervé Berville
13 nov. 2019
Après l'article 33, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Ian Boucard
13 nov. 2019
Après l'article 33, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Laurianne Rossi
14 nov. 2019
Après l'article 33, insérer l'article suivant:

L’article L. 19 du code électoral est ainsi modifié :

1° Le II est ainsi modifié :

a) Le premier alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Elle a connaissance de l’ensemble des cartes d’électeurs adressées par voie postale qui ont été retournées au maire avec la mention « n’habite pas à l’adresse indiquée. » ;

b) À la fin de la première phrase du deuxième alinéa, mots :

« ou indument inscrit »

sont remplacés par les mots :

« , indûment inscrit ou dont la carte d’électeur a été retournée au maire avec la mention « n’habite pas à l’adresse indiquée » . » ;

3° Après le 2° des V et VI, sont respectivement insérés un 3° ainsi rédigé :

« 3° D’un délégué de l’administration désigné par le représentant de l’État dans le département. »

🖋️Irrecevable
Philippe Bolo
14 nov. 2019
Après l'article 33, insérer l'article suivant:

Article 34
🖋️Rejeté
Stéphane Peu
14 nov. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Maina Sage
14 nov. 2019

À l’alinéa 1, après le mot :

« Constitution »,

insérer les mots :

« pour la Nouvelle-Calédonie, et à celles de l’article 74‑1 du même texte pour la Polynésie française ».


Article 37
🖋️Adopté
Patrick Hetzel
14 nov. 2019

I. – À la première phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« assurant le »

les mots :

« qui assure tout ou partie du ».

II. – En conséquence, après le mot :

« ressource »,

supprimer la fin de la même phrase.

🖋️Adopté
Antoine Herth
14 nov. 2019

I. – À la première phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« assurant le »

les mots :

« qui assure tout ou partie du ».

II. – En conséquence, après le mot :

« ressource »,

supprimer la fin de la même phrase.

🖋️Adopté21 nov. 2019
Après l'article 37, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa du VII bis de l’article L. 213‑12 du code de l’environnement, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsqu’un syndicat mixte remplit les conditions fixées au I sur une partie de son périmètre administratif et les conditions fixées au II sur une autre partie de son périmètre, distincte de la précédente, il peut être transformé respectivement sur chacune d’entre elles en établissement public territorial de bassin d’une part et en établissement public d’aménagement et de gestion de l’eau d’autre part. »

🖋️Adopté14 nov. 2019
Après l'article 37, insérer l'article suivant:

Le code de l’urbanisme est ainsi modifié : 

I. – Au premier alinéa de l’article L. 210‑1, après le mot : « naturels, », sont insérés les mots : « à préserver la qualité de la ressource en eau, ».

II. – Le titre Ier du livre II est complété par un chapitre VIII ainsi rédigé :

« Chapitre VIII : Droit de préemption pour la protection des ressources en eau destinées à la consommation humaine

« Section 1 : institution du droit de préemption

« Art. L. 218‑1. – À la demande de la commune ou du groupement de communes compétent pour contribuer à la protection de la ressource en eau telle que prévue à l’article L. 2224‑7 du code général des collectivités territoriales, l’autorité administrative institue un droit de préemption des surfaces agricoles, sur un territoire délimité en tout ou partie dans l’aire d’alimentation de captages utilisés pour l’alimentation en eau destinée à la consommation humaine. Ce droit de préemption a pour objectif l’acquisition de terrains destinés à préserver la qualité de la ressource en eau dans laquelle est effectué le prélèvement.

« L’arrêté préfectoral ou le cas échéant inter-préfectoral, instaurant le droit de préemption précise la zone sur laquelle il s’applique.

« Art. L. 218‑2. – L’arrêté mentionné au second alinéa de l’article L. 218‑1 est pris après concertation avec les communes, les établissements publics de coopération intercommunales compétents en matière de plan local d’urbanisme, les chambres d’agriculture et les sociétés d’aménagement foncier et d’établissement rural concernés par la délimitation des zones de préemption.

« Section 2 : Titulaires du droit de préemption

« Art. L. 218‑3. – Le droit de préemption prévu à l’article L. 218‑1 bénéficie à la commune ou au groupement de communes exerçant la compétence de contribution à la protection de la ressource en eau prévue à l’article L. 2224‑7 du code général des collectivités à la date de création de ce droit.

« En cas de transfert de la compétence de contribution à la protection de la ressource en eau, le droit de préemption est transféré à la nouvelle entité compétente.

« Art. L. 218‑4. – Lorsqu’une parcelle est située à l’intérieur de plusieurs aires d’alimentation de captages d’eau potable relevant de communes ou de groupement de communes différents, l’ordre de priorité d’exercice de ces droits de préemption institués en application de l’article L. 218‑1 est fixé par l’autorité administrative.

« Le droit de préemption prévu aux articles L. 211‑1, L. 212‑2, L. 215‑1 et L. 215‑2 prime sur les droits de préemption institués en application de l’article L. 218‑1.

« Section 3 : Aliénations soumises au droit de préemption

« Art. L. 218‑5. –  Le droit de préemption institué en application de l’article L. 218‑1 s’exerce sur les aliénations visées aux premier, deuxième, cinquième, sixième, septième paragraphes de l’article L. 143‑1 du code rural et de la pêche maritime.

« Art. L. 218‑6. – Les dispositions des articles L. 143‑4, L. 143‑6 du code rural et de la pêche maritime sont applicables au droit de préemption institué en application de l’article L. 218‑1.

« Art. L. 218‑7. – Le droit de préemption peut s’exercer pour acquérir la fraction d’une unité foncière comprise à l’intérieur de la zone de préemption. Dans ce cas, le propriétaire peut exiger que le titulaire du droit de préemption se porte acquéreur de l’ensemble de l’unité foncière.

« Section 4 : Procédure de préemption

« Art. L. 218‑8. – Toute aliénation mentionnée à l’article L. 218‑5 est subordonnée, à peine de nullité, à une déclaration préalable adressée par le propriétaire à la commune ou au groupement de communes bénéficiant du droit de préemption. Cette déclaration comporte obligatoirement l’indication du prix et des conditions de l’aliénation projetée ou, en cas d’adjudication, l’estimation du bien ou sa mise à prix. Lorsque la contrepartie de l’aliénation fait l’objet d’un paiement en nature, la déclaration doit mentionner le prix d’estimation de cette contrepartie. Une copie de cette déclaration préalable est adressée à la société d’aménagement foncier et d’établissement rural.

« Le titulaire du droit de préemption peut, dans le délai de deux mois prévu au troisième alinéa du présent article, adresser au propriétaire une demande unique de communication des documents permettant d’apprécier la consistance et l’état de l’immeuble, ainsi que, le cas échéant, la situation sociale, financière et patrimoniale de la société civile immobilière. La liste des documents susceptibles d’être demandés est fixée limitativement par décret en Conseil d’État. Une copie de cette demande est adressée à la société d’aménagement foncier et d’établissement rural.

« Le silence du titulaire du droit de préemption pendant deux mois à compter de la réception de la déclaration prévue au premier alinéa du présent article vaut renonciation à l’exercice de ce droit.

« Le délai est suspendu à compter de la réception de la demande mentionnée au deuxième alinéa. Il reprend à compter de la réception des documents par le titulaire du droit de préemption. Si le délai restant est inférieur à un mois, le titulaire dispose d’un mois pour prendre sa décision. Passés ces délais, son silence vaut renonciation à l’exercice du droit de préemption.

« Lorsqu’il envisage d’acquérir le bien, le titulaire du droit de préemption transmet sans délai copie de la déclaration d’intention d’aliéner au responsable départemental des services fiscaux. La décision du titulaire fait l’objet d’une publication. Elle est notifiée au vendeur, au notaire, à la société d’aménagement foncier et d’établissement rural et, le cas échéant, à la personne mentionnée dans la déclaration d’intention d’aliéner qui avait l’intention d’acquérir le bien. Le notaire la transmet aux titulaires de droits d’emphytéose, d’habitation ou d’usage, aux personnes bénéficiaires de servitudes, aux fermiers et aux locataires mentionnés dans la déclaration d’intention d’aliéner.

« Art. L. 218‑9. – L’action en nullité prévue à l’article L. 218‑8 se prescrit par cinq ans à compter de la publication de l’acte portant transfert de propriété.

« Art. L. 218‑10. – Les dispositions des articles L. 213‑4 à L. 213‑10, L. 213‑11‑1, L. 213‑12, L. 213‑14 à 15 sont applicables dans les zones de préemption délimitées en application de l’article L. 218‑1.

« Art. L. 218‑11. – Lorsqu’en application de l’article L. 218‑7, est acquise une fraction d’une unité foncière, le prix d’acquisition fixé par la juridiction compétente en matière d’expropriation tient compte de l’éventuelle dépréciation subie, du fait de la préemption partielle, par la fraction restante de l’unité foncière.

« En cas d’adjudication, lorsque cette procédure est autorisée ou ordonnée par un juge, l’acquisition par le titulaire du droit de préemption a lieu au prix de la dernière enchère, par substitution à l’adjudicataire. Cette disposition n’est toutefois pas applicable à la vente mettant fin à une indivision créée volontairement, à moins que celle-ci ne résulte d’une donation-partage.

« Art.  218‑12. – La commune ou le groupement de communes compétent pour contribuer à la préservation de la ressource ouvre, dès institution d’une zone de préemption, un registre sur lequel sont inscrites les acquisitions réalisées par exercice du droit de préemption, ainsi que l’utilisation effective des biens ainsi acquis.

« Section 5 : régime des biens acquis

« Art. L. 218‑13. – Les biens acquis sont intégrés dans le domaine privé de la collectivité territoriale ou de l’établissement public qui les a acquis. Ils ne peuvent être utilisés qu’en vue d’une exploitation agricole compatible avec l‘objectif de préservation de la ressource en eau.

« Les biens acquis peuvent être cédés de gré à gré, loués conformément aux dispositions du titre Ier du livre IV du code rural et de la pêche maritime ou concédés temporairement à des personnes publiques ou privées à la condition que ces personnes les utilisent aux fins prescrites par un cahier des charges, qui prévoit les mesures nécessaires à la préservation de la ressource en eau et qui est annexé à l’acte de vente, de location ou de concession temporaire.

« Les cahiers des charges précisent notamment les conditions selon lesquelles les cessions, locations ou concessions temporaires sont consenties et résolues en cas d’inexécution des obligations du cocontractant.

« Section 6 : dispositions générales

« Art. L. 218‑14. – Un décret en Conseil d’État détermine, en tant que de besoin, les conditions d’application du présent chapitre.

🖋️Irrecevable
Dominique Potier
14 nov. 2019
Après l'article 37, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Lionel Causse
13 nov. 2019
Après l'article 37, insérer l'article suivant:

Le chapitre 1 du titre 1 du livre 9 du code de la sécurité sociale est complété par un article L. 911‑9 ainsi rédigé :

« Art. L. 911‑9. – Les salariés élus à la tête d’un exécutif local garantis collectivement, dans les conditions prévues à L. 911‑1, contre le risque de décès, les risques portant atteinte à l’intégrité physique de la personne ou liés à la maternité ou les risques d’incapacité de travail ou d’invalidité bénéficient du maintien à titre gratuit de cette couverture en cas de cessation du contrat de travail, non consécutive à une faute lourde, ou en cas de mise en disponibilité du salarié du fait de son mandat d’élu local, ouvrant droit à une prise en charge par la collectivité, selon les conditions suivantes :

« 1° Le maintien des garanties est applicable à compter de la date de cessation du contrat de travail et pendant une durée égale à la durée du mandat du salarié élu. Cette durée de maintien de garantie est limitée à un mandat ;

« 2° Le bénéfice du maintien des garanties est subordonné à la condition que les droits à remboursements complémentaires aient été ouverts chez le dernier employeur ;

«« 3° Les garanties maintenues au bénéfice de l’ancien salarié sont celles en vigueur dans l’entreprise ;

« 4° L’ancien salarié justifie auprès de son organisme assureur, à l’ouverture et au cours de la période de maintien des garanties, des conditions prévues au présent article ;

« 5° L’employeur signale le maintien de ces garanties dans le certificat de travail et informe l’organisme assureur de la cessation du contrat de travail mentionnée au premier alinéa.

« Le présent article est applicable dans les mêmes conditions aux ayants droit du salarié qui bénéficient effectivement des garanties mentionnées au premier alinéa à la date de la cessation du contrat de travail. »

🖋️Irrecevable
Yannick Haury
14 nov. 2019
Après l'article 37, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Sandra Marsaud
12 nov. 2019
Après l'article 37, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, avant le 1er juillet 2021, un rapport d’évaluation relatif aux conseils de développement mentionnés à l’article L. 5211‑10‑1 du code général des collectivités territoriales. Ce rapport présente un bilan sur leurs effectifs, leurs périmètres et réalisations. Il rend des préconisations permettant de réorienter, si nécessaire, leurs attributions.

🖋️Rejeté
Émilie Bonnivard
12 nov. 2019
Après l'article 37, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, avant le 1er septembre 2020, un rapport sur la représentation des communes touristiques dans les instances de décision des intercommunalités.

🖋️Non soutenu
Xavier Roseren
12 nov. 2019
Après l'article 37, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, avant le 1er septembre 2020, un rapport sur la représentation des communes touristiques dans les instances de décision des intercommunalités.

🖋️Rejeté
Martial Saddier
12 nov. 2019
Après l'article 37, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, avant le 1er septembre 2020, un rapport sur la représentation des communes touristiques dans les instances de décision des intercommunalités.

🖋️Rejeté
Marie-Christine Dalloz
13 nov. 2019
Après l'article 37, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, avant le 1er septembre 2020, un rapport sur la représentation des communes touristiques dans les instances de décision des intercommunalités.

🖋️Non soutenu
Jean-Yves Bony
13 nov. 2019
Après l'article 37, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, avant le 1er septembre 2020, un rapport sur la représentation des communes touristiques dans les instances de décision des intercommunalités.

🖋️Non soutenu
Vincent Rolland
13 nov. 2019
Après l'article 37, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, avant le 1er septembre 2020, un rapport sur la représentation des communes touristiques dans les instances de décision des intercommunalités.

🖋️Non soutenu
Marie-Noëlle Battistel
14 nov. 2019
Après l'article 37, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, avant le 1er septembre 2020, un rapport sur la représentation des communes touristiques dans les instances de décision des intercommunalités.

🖋️Rejeté
Valérie Rabault
14 nov. 2019
Après l'article 37, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport proposant des actions de simplification des délibérations prises en conseil municipal.

🖋️Irrecevable
Valérie Rabault
14 nov. 2019
Après l'article 37, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu
Typhanie Degois
14 nov. 2019
Après l'article 37, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans les douze mois suivant la promulgation de la présente loi, un rapport d’évaluation relatif à la mise en place d’une plateforme numérique dédiée à l’émission de procuration. Le rapport présente, entre autres, l’intérêt de mettre en oeuvre ladite plateforme, les difficultés rencontrées dans la mise en oeuvre de ce dispositif ou encore ses modalités d’application.

🖋️Irrecevable
Lionel Causse
13 nov. 2019
Après l'article 37, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Josiane Corneloup
13 nov. 2019
Après l'article 37, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Pierre Vatin
13 nov. 2019
Après l'article 37, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Marie-France Lorho
13 nov. 2019
Après l'article 37, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Thibault Bazin
14 nov. 2019
Après l'article 37, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Guillaume Chiche
14 nov. 2019
Après l'article 37, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Pierre Vatin
13 nov. 2019
Après l'article 37, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Thibault Bazin
14 nov. 2019
Après l'article 37, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Rémy Rebeyrotte
14 nov. 2019
Après l'article 37, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Pierre Vatin
13 nov. 2019
Après l'article 37, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Pierre Vatin
13 nov. 2019
Après l'article 37, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Marie-France Lorho
13 nov. 2019
Après l'article 37, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Josiane Corneloup
13 nov. 2019
Après l'article 37, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
14 nov. 2019
Après l'article 37, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Thibault Bazin
14 nov. 2019
Après l'article 37, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Guillaume Chiche
14 nov. 2019
Après l'article 37, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Thibault Bazin
14 nov. 2019
Après l'article 37, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Nadia Ramassamy
12 nov. 2019
Après l'article 37, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Nadia Ramassamy
12 nov. 2019
Après l'article 37, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Robin Reda
12 nov. 2019
Après l'article 37, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Robin Reda
12 nov. 2019
Après l'article 37, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Robin Reda
12 nov. 2019
Après l'article 37, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Robin Reda
12 nov. 2019
Après l'article 37, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Robin Reda
12 nov. 2019
Après l'article 37, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Daniel Fasquelle
12 nov. 2019
Après l'article 37, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Émilie Bonnivard
12 nov. 2019
Après l'article 37, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
13 nov. 2019
Après l'article 37, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Agnès Thill
14 nov. 2019
Après l'article 37, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Claude de Ganay
14 nov. 2019
Après l'article 37, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Alexis Corbière
14 nov. 2019
Après l'article 37, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Benoit Simian
14 nov. 2019
Après l'article 37, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Philippe Bolo
14 nov. 2019
Après l'article 37, insérer la division et l'intitulé suivants:

Chapitre : TITRE Ier
🖋️Rejeté
Bruno Bilde
14 nov. 2019

Rédiger ainsi le titre Ier :

« Libertés locales : les relations entre le maire et l’intercommunalité »

TITRE Ier

LIBERTÉS LOCALES : CONFORTER CHAQUE MAIRE
DANS SON INTERCOMMUNALITÉ

Chapitre Ier

Le pacte de gouvernance : permettre aux élus locaux
de s’accorder sur le fonctionnement quotidien de leur établissement public de coopération intercommunale

Article 1

I. – La section 3 du chapitre Ier du titre Ier du livre II de la cinquième partie du code général des collectivités territoriales est complétée par une sous-section 3 ainsi rédigée :

« Sous‑section 3

« Relations des maires avec les établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre

« Art. L. 5211111. – I. – Après chaque renouvellement général des conseils municipaux ou une opération prévue à l’article L. 5211‑41‑3, le président de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre inscrit à l’ordre du jour de l’organe délibérant un débat et une délibération sur l’élaboration d’un pacte de gouvernance entre les communes et l’établissement ainsi que sur les conditions et modalités de consultation du conseil de développement prévu à l’article L. 5211‑10‑1 et d’association de la population à la conception ou à l’élaboration des politiques de l’établissement. Si l’organe délibérant décide l’élaboration d’un tel pacte, il l’adopte dans les neuf mois qui suivent le renouvellement général.

« II. – (Supprimé)

« III. – Le pacte peut prévoir les conditions dans lesquelles sont mises en œuvre les dispositions de l’article L. 5211‑57.

« Le pacte peut prévoir la création de commissions spécialisées associant les maires et détermine leur organisation, leur fonctionnement et leurs missions. Il fixe, le cas échéant, les modalités de fonctionnement des commissions prévues à l’article L. 5211‑40‑1.

« Le pacte peut prévoir la création de conférences territoriales des maires, selon des périmètres géographiques et des périmètres de compétences qu’il détermine. Les conférences territoriales des maires peuvent être consultées lors de l’élaboration et de la mise en œuvre des politiques de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre. Les modalités de fonctionnement des conférences territoriales des maires sont déterminées par le règlement intérieur de l’organe délibérant de l’établissement.

« Le pacte peut prévoir les conditions dans lesquelles le président de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre peut déléguer au maire d’une commune membre l’engagement de certaines dépenses d’entretien courant d’infrastructures ou de bâtiments communautaires. Dans ce cas, le pacte fixe également les conditions dans lesquelles le maire dispose d’une autorité fonctionnelle sur les services de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre, dans le cadre d’une convention de mise à disposition de services.

« Dans les communautés de communes et les communautés d’agglomération, le pacte peut prévoir la possibilité, par conventions de mise à disposition approuvées par délibérations concordantes du conseil municipal et de l’organe délibérant de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre, de placer, dans le ressort territorial d’une commune membre et pour l’exercice des compétences prévues aux 3° et 4° du II de l’article L. 5214‑16 et aux 1° et 5° du II de l’article L. 5216‑5, des services de l’établissement sous l’autorité fonctionnelle du maire. 

« IV. − Le pacte peut être modifié par l’organe délibérant de l’établissement public de coopération intercommunale, selon la même procédure que pour son adoption.

« Art. L. 5211112. – La création d’une conférence des maires est obligatoire dans les établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre, sauf lorsque le bureau de l’établissement comprend déjà l’ensemble des maires des communes membres.

« La conférence des maires est présidée par le président de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre. Outre le président de l’établissement, elle comprend les maires des communes membres.

« Elle se réunit, sur un ordre du jour déterminé, à l’initiative du président de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre ou, dans la limite de deux réunions par an, à la demande d’un tiers des maires. »

II. – (Non modifié) Les articles L. 5211‑40 et L. 5217‑8 du code général des collectivités territoriales sont abrogés.

II bis. – L’article L. 5219‑2 du code général des collectivités territoriales est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Dans chaque établissement public territorial, est créée une conférence des maires régie par l’article L. 5211‑11‑2. »

III. – Le II de l’article L. 5832‑2 du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° (Supprimé)

2° Le 4° est ainsi rédigé :

« 4° L’article L. 5211‑40‑1 ; ».

Article 1 bis

L’article L. 3633‑2 du code général des collectivités territoriales est ainsi rédigé :

« Art. L. 36332. – Il est créé une instance de coordination entre la métropole de Lyon et les communes situées sur son territoire, dénommée “conférence métropolitaine”, au sein de laquelle il peut être débattu de tous sujets d’intérêt métropolitain ou relatifs à l’harmonisation de l’action de ces collectivités.

« Préalablement à leur adoption par le conseil de la métropole, la conférence métropolitaine est saisie, pour avis, des actes suivants :

« 1° Le plan local d’urbanisme et de l’habitat ;

« 2° Le plan climat‑air‑énergie territorial ;

« 3° Le programme local d’action pour le logement et l’hébergement des personnes défavorisées ;

« 4° Le programme local de prévention des déchets ménagers et assimilés ;

« 5° Le schéma métropolitain des enseignements artistiques ;

« 6° Les schémas d’organisation sociale et médico‑sociale.

« La conférence métropolitaine est également amenée à rendre un avis, préalablement à celui rendu par le conseil de la métropole, sur le projet de schéma de cohérence territoriale et sur le projet de plan de déplacements urbains.

« Les projets de délibérations du budget primitif de la métropole de Lyon et ceux ayant trait aux dotations financières aux communes situées sur son territoire sont présentés pour information à la conférence métropolitaine préalablement à leur adoption par le conseil de la métropole.

« Cette instance est présidée de droit par le président du conseil de la métropole et comprend les maires des communes. Elle se réunit au moins quatre fois par an, à l’initiative du président du conseil de la métropole ou dans la limite de deux réunions par an, à la demande d’un tiers des maires, sur un ordre du jour déterminé.

« Les avis de la conférence métropolitaine sont adoptés à la majorité simple des maires représentant la moitié de la population totale des communes situées sur le territoire de la métropole de Lyon.

« Les modalités de fonctionnement de la conférence métropolitaine sont déterminées par le règlement intérieur du conseil de la métropole. »

Article 1 ter a

À la première phrase du premier alinéa de l’article L. 3633‑3 du code général des collectivités territoriales, le mot : « six » est remplacé par le mot : « neuf ».

Article 1 ter b

Les trois derniers alinéas de l’article L. 3631‑5 du code général des collectivités territoriales sont remplacés par un alinéa ainsi rédigé :

« Les articles L. 3122‑5 à L. 3122‑7 sont applicables à la commission permanente de la métropole de Lyon. »

Article 2

I. – Le titre V du livre Ier du code électoral est ainsi modifié :

1° A (Supprimé)

1° L’article L. 273‑11 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« En cas d’élection d’un nouveau maire, pour quelque cause que ce soit, les conseillers communautaires de la commune concernée sont à nouveau désignés selon les modalités prévues au premier alinéa. » ;

2° Au début de l’article L. 273‑3, sont ajoutés les mots : « Sans préjudice des dispositions du second alinéa de l’article L. 273‑11, » ;

3° L’article L. 273‑12 est ainsi modifié :

a) Au I, après la première occurrence du mot : « communautaire », sont insérés les mots : « pour toute autre cause que celle mentionnée au second alinéa de l’article L. 273‑11 » ;

b) À la première phrase du II, les mots : « de maire ou d’adjoint » sont remplacés par les mots : « d’adjoint, pour toute autre cause que celle mentionnée au second alinéa de l’article L. 273‑11 » et les mots : « du maire et des » sont remplacés par les mots : « d’un ou plusieurs nouveaux » ;

c) Après le mot : « présent », la fin de la seconde phrase du même II est ainsi rédigée : « II, lorsque la commune ne dispose que d’un seul conseiller communautaire, l’élu dont le siège devient vacant est remplacé temporairement par le premier membre du conseil municipal n’exerçant pas le mandat de conseiller communautaire qui le suit dans l’ordre du tableau établi à la date où la vacance de son siège devient définitive. »

II. – (Supprimé)

Article 2 ter

L’article 54 de la loi n° 2014‑58 du 27 janvier 2014 de modernisation de l’action publique territoriale et d’affirmation des métropoles est abrogé.

Article 3

L’article L. 5211‑40‑1 du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° Au début, il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« En cas d’absence, le membre d’une commission créée en application de l’article L. 2121‑22 est remplacé pour une réunion par un conseiller municipal de la même commune désigné par le maire. Ce dernier veille dans sa désignation à respecter le principe de la représentation proportionnelle défini au dernier alinéa du même article L. 2121‑22. » ;

2° Les mots : « à l’article » sont remplacés par les mots : « audit article » ;

3° Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Les élus municipaux suppléant le maire ou ayant reçu délégation qui ne sont pas membres de cette commission peuvent assister aux séances de celle-ci, sans participer aux votes. »

Article 4

La sous‑section 3 de la section 6 du chapitre Ier du titre Ier du livre II de la cinquième partie du code général des collectivités territoriales est complétée par un article L. 5211‑40‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 5211402. – Les conseillers municipaux des communes membres d’un établissement public de coopération intercommunale qui ne sont pas membres de son organe délibérant sont informés des affaires de l’établissement qui font l’objet d’une délibération.

« Ils sont destinataires d’une copie de la convocation adressée aux conseillers communautaires ou aux membres du comité syndical avant chaque réunion de l’organe délibérant de l’établissement public de coopération intercommunale accompagnée, le cas échéant, de la note explicative de synthèse mentionnée au premier alinéa de l’article L. 2121‑12. Leur sont également communiqués les rapports mentionnés au deuxième alinéa de l’article L. 2312‑1 et au premier alinéa de l’article L. 5211‑39 ainsi que, dans un délai de deux semaines, le compte rendu des réunions de lorgane délibérant de létablissement public de coopération intercommunale.

« Les envois mentionnés au deuxième alinéa du présent article sont réalisés de manière dématérialisée par létablissement public de coopération intercommunale. Si elle en fait la demande, une commune membre peut procéder aux envois à ses conseillers municipaux.

« Le présent article s’applique aux membres des organes délibérants d’un établissement public de coopération intercommunale ou d’une commune membre d’un syndicat mixte qui ne sont pas membres de son comité syndical.

« Ces documents sont consultables en mairie par les conseillers municipaux à leur demande. »

Article 4 bis a

La dernière phrase de l’article L. 2121‑10 du code général des collectivités territoriales est ainsi rédigée : « Elle est transmise de manière dématérialisée ou, si les conseillers municipaux en font la demande, adressée par écrit à leur domicile ou à une autre adresse. »

Article 4 bis

Le chapitre III du titre III du livre VI de la troisième partie du code général des collectivités territoriales est complété par une section 4 ainsi rédigée :

« Section 4

« Relations entre la métropole de Lyon
et les communes situées sur son territoire

« Art. L. 36335. – Les conseillers municipaux des communes situées sur le territoire de la métropole de Lyon peuvent demander à être destinataires d’une copie de la convocation adressée aux conseillers métropolitains avant chaque réunion du conseil de la métropole de Lyon, accompagnée, le cas échéant, du rapport sur chacune des affaires devant être soumises aux conseillers métropolitains.

« La demande mentionnée au premier alinéa peut être réalisée à tout moment par courrier adressé au président du conseil de la métropole de Lyon, par chaque commune, pour l’ensemble de ses conseillers, ou par chaque conseiller municipal.

« Les envois mentionnés au même premier alinéa sont réalisés de manière dématérialisée par la métropole de Lyon. »

Article 4 ter

La sous-section 2 de la section 3 du chapitre Ier du titre Ier du livre II de la cinquième partie du code général des collectivités territoriales est complétée par un article L. 5211111 A ainsi rédigé:

« Art. L. 5211111 A.  Dans les communautés de communes et les communautés dagglomération, le président peut décider que la réunion du conseil communautaire se tient par téléconférence, dans des conditions fixées par décret en Conseil dÉtat. Le quorum est alors apprécié en fonction de la présence des conseillers communautaires dans les différents lieux de réunion. Les votes ne peuvent avoir lieu quau scrutin public. La réunion du conseil communautaire ne peut se tenir en plusieurs lieux pour lélection du président et du bureau, pour ladoption du budget primitif, pour lélection des délégués aux établissements publics de coopération intercommunale et pour lapplication de larticle L. 212133. »

Chapitre II

Le pacte des compétences : permettre aux élus locaux
de s’accorder sur les compétences de leur établissement public de coopération intercommunale

Article 5 b

I. – Le code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

 La soussection 1 de la section 5 du chapitre Ier du titre Ier du livre II de la cinquième partie est complétée par un article L. 5211172 ainsi rédigé :

« Art. L. 5211172. – Les compétences exercées par un établissement public de coopération intercommunale et dont le transfert à ce dernier n’est pas prévu par la loi ou par la décision institutive peuvent, à tout moment, être restituées à chacune de ses communes membres.

« Cette restitution est décidée par délibérations concordantes de l’organe délibérant de l’établissement et des conseils municipaux des communes membres se prononçant dans les conditions de majorité requises pour la création de l’établissement. Le conseil municipal de chaque commune membre dispose d’un délai de trois mois, à compter de la notification au maire de la commune de la délibération de l’organe délibérant de l’établissement public de coopération intercommunale, pour se prononcer sur la restitution proposée. À défaut de délibération dans ce délai, sa décision est réputée défavorable.

« La restitution de compétences est prononcée par arrêté du ou des représentants de l’État dans le ou les départements intéressés. » ;

2° À la première phrase du troisième alinéa du III de l’article L. 5211‑41‑3, après la référence : « L. 5216‑5, », sont insérés les mots : « et par dérogation à l’article L. 5211‑17‑2, ».

II. – (Non modifié) À la dernière phrase de l’avant‑dernier alinéa du 4 du 3° du B du III de l’article 85 de la loi n° 2005‑1719 du 30 décembre 2005 de finances pour 2006, la référence : « L. 5211‑17 » est remplacée par la référence : « L. 5211‑17‑2 ».

Article 5

I. – L’article 1er de la loi n° 2018‑702 du 3 août 2018 relative à la mise en œuvre du transfert des compétences eau et assainissement aux communautés de communes est ainsi modifié :

1° À la première phrase du premier alinéa, après le mot : « assainissement », sont insérés les mots : « ou qui exerce en partie seulement, sur tout ou partie du territoire de ces communes, l’une ou l’autre de ces compétences » et la date : « 1er juillet 2019 » est remplacée par la date : « 1er janvier 2020 » ;

2° Le deuxième alinéa est supprimé ;

3° Au troisième alinéa, les mots : « et à l’assainissement ou l’une d’entre elles » sont remplacés par les mots : « ou à l’assainissement ou exerce en partie seulement l’une ou l’autre ».

II. – Toutes les délibérations prises avant le 1er janvier 2020 dans les conditions requises au premier alinéa de l’article 1er de la loi n° 2018‑702 du 3 août 2018 relative à la mise en œuvre du transfert des compétences eau et assainissement aux communautés de communes ayant pour objet de s’opposer au transfert des compétences relatives à l’eau ou à l’assainissement, de l’une d’entre elles ou d’une partie d’entre elles ont pour effet de reporter le transfert de compétence au 1er janvier 2026.

III. – Le titre Ier du livre II de la cinquième partie du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° Après le 7° du I de l’article L. 5214‑16, dans sa rédaction résultant de l’article 64 de la loi n° 2015‑991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République, sont insérés quatre alinéas ainsi rédigés :

« La communauté de communes peut déléguer, par convention, tout ou partie des compétences mentionnées aux 6° et 7° du présent I ainsi que la compétence relative à la gestion des eaux pluviales urbaines définie à l’article L. 2226‑1 à l’une de ses communes membres qui a, par délibération, adopté un plan des investissements qu’elle entend réaliser à cet effet et qui s’engage à respecter un cahier des charges intégré à la convention, dans un objectif de qualité du service rendu et de pérennité des infrastructures. Ce cahier des charges définit notamment les besoins et les objectifs à atteindre. Il précise, en concordance avec le plan des investissements, les moyens humains et financiers consentis pour l’exercice de la compétence déléguée, et fixe des indicateurs de suivi afin d’évaluer l’atteinte des objectifs assignés au délégataire.

« La délégation prévue au neuvième alinéa du présent I peut également être faite au profit d’un syndicat mentionné à l’article L. 5212‑1, existant au 1er janvier 2019 et inclus en totalité dans le périmètre de la communauté de communes. Dans cette hypothèse, l’organe délibérant du syndicat adopte un plan des investissements qu’il entend réaliser à cet effet et s’engage à respecter le cahier des charges intégré à la convention qu’il conclut avec la communauté de communes, dans un objectif de qualité du service rendu et de pérennité des infrastructures. Ce cahier des charges définit notamment les besoins et les objectifs à atteindre. Il précise, en concordance avec le plan des investissements, les moyens humains et financiers consentis à l’exercice de la compétence déléguée et fixe des indicateurs de suivi afin d’évaluer l’atteinte des objectifs assignés au délégataire.

« Les compétences déléguées en application des neuvième et dixième alinéas du présent article sont exercées au nom et pour le compte de la communauté de communes délégante, qui en reste responsable.

« La convention, conclue entre les parties et approuvée par leurs assemblées délibérantes, précise la durée de la délégation et ses modalités d’exécution. » ;

2° Après le 10° du I de l’article L. 5216‑5, dans sa rédaction résultant de l’article 66 de la loi n° 2015‑991 du 7 août 2015 précitée, sont insérés quatre alinéas ainsi rédigés :

« La communauté d’agglomération peut déléguer, par convention, tout ou partie des compétences mentionnées aux 8° à 10° du présent I à l’une de ses communes membres qui a, par délibération, adopté un plan des investissements qu’elle entend réaliser à cet effet et qui s’engage à respecter un cahier des charges intégré à la convention, dans un objectif de qualité du service rendu et de pérennité des infrastructures. Ce cahier des charges définit notamment les besoins et les objectifs à atteindre. Il précise, en concordance avec le plan des investissements, les moyens humains et financiers consentis pour l’exercice de la compétence déléguée et fixe des indicateurs de suivi afin d’évaluer l’atteinte des objectifs assignés au délégataire.

« La délégation prévue au treizième alinéa peut également être faite au profit d’un syndicat mentionné à l’article L. 5212‑1, existant au 1er janvier 2019 et inclus en totalité dans le périmètre de la communauté d’agglomération. Dans cette hypothèse, l’organe délibérant du syndicat adopte un plan des investissements qu’il entend réaliser à cet effet et s’engage à respecter le cahier des charges intégré à la convention qu’il conclut avec la communauté d’agglomération, dans un objectif de qualité du service rendu et de pérennité des infrastructures. Ce cahier des charges définit notamment les besoins et les objectifs à atteindre. Il précise, en concordance avec le plan des investissements, les moyens humains et financiers consentis à l’exercice de la compétence déléguée, et fixe des indicateurs de suivi afin d’évaluer l’atteinte des objectifs assignés au délégataire.

« Les compétences déléguées en application des treizième et quatorzième alinéas du présent I sont exercées au nom et pour le compte de la communauté d’agglomération délégante, qui en reste responsable.

« La convention, conclue entre les parties et approuvée par leurs assemblées délibérantes, précise la durée de la délégation et ses modalités d’exécution. »

IV. – Par dérogation au deuxième alinéa du I de l’article L. 5214‑21 et à l’article L. 5216‑6 du code général des collectivités territoriales, les syndicats compétents en matière d’eau, d’assainissement ou dans l’une de ces matières, existant au 1er janvier 2019 et inclus en totalité dans le périmètre d’une communauté de communes exerçant à titre obligatoire ou facultatif ces compétences ou l’une d’entre elles, ou dans celui d’une communauté d’agglomération, sont maintenus jusqu’à six mois suivant la prise de compétence. Le syndicat exerce, sur son périmètre, ses attributions pour le compte de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre et lui rend compte de son activité.

L’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre peut, au cours de ces six mois, délibérer sur le principe d’une délégation en tout ou partie de ces compétences ou de l’une d’entre elles aux syndicats compétents, lesquels sont dans ce cas maintenus pour un an supplémentaire à compter de cette délibération, dans les mêmes conditions que celles mentionnées au premier alinéa du présent IV.

Le syndicat est dissous dans les conditions prévues à l’article L. 5212‑33 du code général des collectivités territoriales ou voit ses compétences réduites si, à l’issue du délai d’un an mentionné au deuxième alinéa du présent IV, une convention de délégation n’a pas été conclue entre les parties et approuvée par leurs assemblées délibérantes, précisant la durée de la convention et ses modalités d’exécution.

V. – Lorsqu’une commune transfère l’ensemble des compétences relatives à l’eau qu’elle exerce à un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre, elle transmet le schéma de distribution d’eau potable mentionné à l’article L. 2224‑7‑1 du code général des collectivités territoriales ainsi qu’un état financier de l’exercice de la compétence. Elle répond aux questions de l’établissement public de coopération intercommunale à cet égard.

Lorsque le schéma fait apparaître un taux de perte en eau supérieur au taux mentionné au deuxième alinéa du même article L. 2224‑7‑1, le transfert de compétence s’accompagne du transfert du solde positif du budget annexe du service d’eau à l’établissement public de coopération intercommunale, sauf disposition contraire prévue par convention. La convention peut prévoir un transfert partiel de budget en fonction de l’état du réseau.

Article 5 bis

La sous‑section 2 de la section 2 du chapitre IV du titre II du livre II de la deuxième partie du code général des collectivités territoriales est ainsi modifiée :

1° Après l’article L. 2224‑12‑1, il est inséré un article L. 2224‑12‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 22241211. – Les services publics d’eau et d’assainissement sont autorisés à mettre en œuvre des mesures sociales visant à rendre effectif le droit d’accéder à l’eau potable et à l’assainissement dans des conditions économiquement acceptables par tous, tel que prévu à l’article L. 210‑1 du code de l’environnement. Ces mesures peuvent inclure la définition de tarifs tenant compte de la composition ou des revenus du foyer, l’attribution d’une aide au paiement des factures d’eau, une aide à laccès à leau ou un accompagnement et des mesures aux économies deau.

« Par dérogation au premier alinéa de l’article L. 2224‑2 du présent code, les communes et leurs groupements concernés par ces mesures peuvent contribuer à leur financement en prenant en charge dans leur budget propre tout ou partie du montant des dépenses prévues à cet effet par les services publics d’eau et d’assainissement, dans la limite de 2 % des montants hors taxes des redevances d’eau ou d’assainissement perçues, y compris les dépenses mentionnées à l’article L. 2224‑12‑3‑1 pour l’attribution d’une subvention au fonds de solidarité pour le logement. Un versement peut être réalisé à ce titre aux centres communaux ou intercommunaux d’action sociale.

« Dans le cadre de la définition de tarifs ou de l’attribution d’une aide au paiement des factures d’eau tenant compte des difficultés particulières du foyer, si le bénéficiaire des mesures sociales en faveur de l’accès à l’eau ne reçoit pas directement de facture d’eau à son nom, les bailleurs et syndicats de copropriété établissent une convention pour définir les modalités de perception de l’aide.

« Les organismes de sécurité sociale, de gestion de l’aide au logement et de l’aide sociale fournissent aux services chargés de la mise en œuvre de ces mesures les données nécessaires pour identifier les foyers bénéficiaires des mesures sociales visant à rendre effectif le droit d’accéder à l’eau potable et à l’assainissement, la Commission nationale de l’informatique et des libertés étant préalablement consultée en application de la loi n° 78‑17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés. » ;

2° Au second alinéa de l’article L. 2224‑12‑3‑1, le taux : « 0,5 % » est remplacé par le taux : « 2 % » ;

3° L’article L. 2224‑12‑4 est ainsi modifié :

a) Le I est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« La tarification de l’eau potable aux abonnés domestiques peut tenir compte du caractère indispensable de l’eau potable et de l’assainissement pour les abonnés en situation particulière de vulnérabilité en prévoyant un tarif progressif pouvant inclure une première tranche de consommation gratuite.

« La progressivité du tarif peut être modulée pour tenir compte des revenus et du nombre de personnes composant le foyer, le prix au mètre cube de la tranche de consommation supérieure ne pouvant toutefois excéder le double du prix moyen du mètre cube pour une consommation de référence fixée par arrêté des ministres chargés de l’environnement et de la consommation. » ;

b) Le III est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque laide au paiement des factures deau concerne la distribution d’eau potable et l’assainissement, une convention précisant les modalités de versement de l’aide est passée entre le service assurant la facturation de l’eau, les gestionnaires de services et les collectivités territoriales dont il perçoit les redevances. »

Article 6

I. – Le code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° Le I de l’article L. 4424‑32 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les communes touristiques érigées en stations classées de tourisme conservent la dénomination “communes touristiques” pendant toute la durée de leur classement. » ;

2° Les six derniers alinéas du I de l’article L. 5214‑16 sont remplacés par deux alinéas ainsi rédigés :

« Par dérogation au 2° du présent I, les communes touristiques érigées en stations classées de tourisme en application des articles L. 133‑13 et L. 151‑3 du code du tourisme peuvent décider, par délibération et après avis de l’organe délibérant de la communauté de communes, de conserver ou de retrouver l’exercice de la compétence “promotion du tourisme, dont la création d’offices de tourisme”. La communauté de communes conserve, concurremment à ladite commune et sur son territoire, l’exercice de cette même compétence, à l’exclusion de la création d’offices de tourisme.

« En cas de perte du classement en station de tourisme, la délibération du conseil municipal par laquelle la commune a décidé de conserver ou de retrouver la compétence “promotion du tourisme, dont la création d’offices de tourisme” cesse de produire ses effets et la compétence est intégralement exercée par la communauté de communes en lieu et place de la commune. » ;

et 4° (Supprimés)

5° Les six derniers alinéas du I de l’article L. 5216‑5 sont remplacés par deux alinéas ainsi rédigés :

« Par dérogation au 1° du présent I, les communes touristiques érigées en stations classées de tourisme en application des articles L. 133‑13 et L. 151‑3 du code du tourisme peuvent décider, par délibération et après avis de l’organe délibérant de la communauté d’agglomération, de conserver ou de retrouver l’exercice de la compétence “promotion du tourisme, dont la création d’offices de tourisme”. La communauté d’agglomération conserve, concurremment à ladite commune et sur son territoire, l’exercice de cette même compétence, à l’exclusion de la création d’offices de tourisme.

« En cas de perte du classement en station de tourisme, la délibération du conseil municipal par laquelle la commune a décidé de conserver ou de retrouver la compétence “promotion du tourisme, dont la création d’offices de tourisme” cesse de produire ses effets et la compétence est intégralement exercée par la communauté d’agglomération en lieu et place de la commune. » ;

6° et 7° (Supprimés)

II. – Le livre Ier du code du tourisme est ainsi modifié :

1° L’article L. 133‑15 est ainsi modifié :

a) Les mots : « décret pris » sont remplacés par les mots : « arrêté de l’autorité administrative compétente » ;

b) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Les communes stations classées de tourisme conservent la dénomination “communes touristiques” pendant toute la durée de leur classement. » ;

2° L’article L. 134‑2 est ainsi modifié :

a) Le premier alinéa est supprimé ;

b) À la première phrase du second alinéa, les mots : « cette compétence » sont remplacés par les mots : « la compétence en matière de promotion du tourisme, dont la création d’offices de tourisme, » ;

3° L’article L. 151‑3 est ainsi modifié :

a) Après le mot : « territoriales », la fin du premier alinéa est supprimée ;

b) Les deuxième et dernier alinéas sont supprimés.

III. – La commune station classée de tourisme qui avait, en application des six derniers alinéas du I des articles L. 5214‑16 et L. 5216‑5 du code général des collectivités territoriales et des deuxième et dernier alinéas de l’article L. 5218‑2 du même code dans leur rédaction antérieure à la présente loi, conservé ou retrouvé la compétence « promotion du tourisme, dont la création d’offices de tourisme » la conserve tant qu’elle ne perd pas son classement en station de tourisme.

En cas de perte du classement en station de tourisme, la compétence « promotion du tourisme, dont la création d’offices de tourisme » est exercée par l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre auquel la commune appartient en lieu et place de celle‑ci.

Article 7

Le code de l’urbanisme est ainsi modifié :

1° L’article L. 151‑3 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque l’élaboration d’un plan de secteur a été décidée, l’avis sur ce plan de la ou des communes dont il couvre le territoire est sollicité avant l’approbation du plan local d’urbanisme par l’organe délibérant de l’établissement public de coopération intercommunale. » ;

2° L’article L. 153‑15 est ainsi modifié :

a) Après le mot : « nouveau », la fin est supprimée ;

b) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque le projet de plan local d’urbanisme est modifié pour tenir compte de cet avis et que la commune consultée sur cette modification émet un avis favorable ou n’émet pas d’avis dans un délai de deux mois, lorgane délibérant de létablissement public de coopération intercommunale arrête le projet modifié à la majorité des suffrages exprimés. Dans tous les autres cas, le projet de plan local d’urbanisme est arrêté à la majorité des deux tiers des suffrages exprimés. » ;

3° Le 1° de l’article L. 153‑21 est complété par les mots : « et, le cas échéant, après que l’avis des communes sur le plan de secteur qui couvre leur territoire a été recueilli » ;

4° L’article L. 153‑27 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, après le mot : « intercommunale », sont insérés les mots : « , après avoir sollicité l’avis de ses communes membres, » ;

b) (nouveau) Au dernier alinéa, après le mot : « délibérant », sont insérés les mots : « après que celui-ci a sollicité l’avis de ses communes membres » ;

5° L’article L. 153‑45 est ainsi rédigé :

« Art. L. 15345. – La modification peut être effectuée selon une procédure simplifiée :

« 1° Dans les cas autres que ceux mentionnés à l’article L. 153‑41 ;

« 2° Dans les cas de majoration des droits à construire prévus à l’article L. 151‑28 ;

« 3° Dans le cas où elle a uniquement pour objet la rectification d’une erreur matérielle.

« Cette procédure peut être à l’initiative soit du président de l’établissement public de coopération intercommunale ou du maire d’une commune membre de cet établissement public si la modification ne concerne que le territoire de cette commune, soit du maire dans les autres cas. » ;

6° L’article L. 153‑47 est ainsi modifié :

a) Au troisième alinéa, après le mot : « compétent », sont insérés les mots : « , dans un délai de trois mois à compter de la transmission à l’établissement du projet de modification simplifiée lorsque celui‑ci procède de l’initiative du maire d’une commune membre et ne porte que sur son territoire, » ;

b) Le dernier alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « Lorsque le projet de modification simplifiée procède d’une initiative du maire d’une commune membre et ne porte que sur le territoire de celle‑ci, le bilan de la mise à disposition est présenté par ce maire devant l’organe délibérant de l’établissement public, qui délibère sur le projet dans les trois mois suivant cette présentation. » ;

7° et 8° (Supprimés)

Article 7 bis a

L’article L. 174‑5 du code de l’urbanisme est ainsi modifié :

1° À la fin du premier alinéa et de la seconde phrase du dernier alinéa, l’année : « 2019 » est remplacée par l’année : « 2020 » ;

2° Au deuxième alinéa, l’année : « 2020 » est remplacée par l’année : « 2021 ».

Articles 7 bis b, 7 bis c, 7 bis d et 7 bis

(Supprimés)

Article 7 ter

À la fin du 1° du I de l’article L. 5218‑2 du code général des collectivités territoriales, l’année : « 2020 » est remplacée par l’année : « 2023 ».

Article 7 quater

Au deuxième alinéa de l’article L. 154‑1 du code de l’urbanisme, le mot : « cent » est remplacé par le mot : « cinquante ».

Article 7 quinquies

Le titre Ier du livre II de la cinquième partie du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa du IV de l’article L. 5214‑16, la première phrase du III de l’article L. 5216‑5 et la première phrase du dernier alinéa du I de larticle L. 52172 sont complétés par les mots : « des suffrages exprimés représentant la moitié au moins des conseils municipaux des communes membres » ;

2° À la première phrase du dernier alinéa du I de l’article L. 5215‑20, après le mot : « tiers », sont insérés les mots : « des suffrages exprimés représentant la moitié au moins des conseils municipaux des communes membres ».

Article 7 sexies

I. – Le code de l’environnement est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa de l’article L. 581‑14‑1 est complété par deux phrases ainsi rédigées : « Par dérogation au premier alinéa de l’article L. 581‑14 du présent code, les dispositions du titre V du livre Ier du code de l’urbanisme relatives au périmètre du plan local d’urbanisme et à l’autorité compétente en la matière ainsi que les dispositions du même titre V relatives aux établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre de grande taille sont applicables aux règlements locaux de publicité. La métropole d’Aix‑Marseille‑Provence peut élaborer un ou plusieurs règlements locaux de publicité sur le périmètre prévu au second alinéa de l’article L. 134‑12 du même code. » ;

2° Le second alinéa de l’article L. 581‑14‑3 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Lorsqu’un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre compétent en matière de plan local d’urbanisme, un établissement public territorial de la métropole du Grand Paris ou la métropole de Lyon a prescrit l’élaboration d’un règlement de publicité intercommunal, la durée prévue au présent alinéa est de douze ans. » ;

3° L’article L. 581‑43 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« À l’issue de la durée maximale mentionnée au dernier alinéa de l’article L. 581‑14‑3 du présent code, les publicités, enseignes et préenseignes mises en place en application des réglementations spéciales antérieurement applicables mentionnées au même dernier alinéa peuvent être maintenues pendant un délai de deux ans, sous réserve de ne pas contrevenir à ces mêmes réglementations spéciales. »

II. – À la fin du dernier alinéa du I de l’article 112 de la loi n° 2016‑925 du 7 juillet 2016 relative à la liberté de la création, à l’architecture et au patrimoine, la date : « le 13 juillet 2020 » est remplacée par les mots : « à l’issue de la durée maximale prévue au dernier alinéa de l’article L. 581‑14‑3 du code de l’environnement ».

III. – Les dispositions du titre V du livre Ier du code de l’urbanisme relatives au périmètre du plan local d’urbanisme et à l’autorité compétente en la matière, les dispositions du même titre V relatives aux établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre de grande taille ainsi que les dispositions de larticle L. 13412 du même code relatives aux plans locaux durbanisme intercommunaux de la métropole dAixMarseilleProvence sont applicables aux procédures d’élaboration et de révision du règlement local de publicité initiées avant la publication de la présente loi dans les établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre concernés par une création, une fusion ou une modification de périmètre prononcées en application de l’article 35 de la loi n° 2015‑991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République, dans ceux devenus compétents en matière de plan local d’urbanisme en application de l’article 136 de la loi n° 2014‑366 du 24 mars 2014 pour laccès au logement et un urbanisme rénové, dans les établissements publics territoriaux de la métropole du Grand Paris ainsi que dans la métropole d’Aix‑Marseille‑Provence.

Article 7 septies

Au début de l’article L. 581‑14‑3 du code de l’environnement, il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Pour l’application de la présente sous‑section, les établissements publics de coopération intercommunale auxquels a été transférée la compétence “règlement local de publicité” sont soumis aux mêmes dispositions que les établissements publics de coopération intercommunale compétents en matière de plan local d’urbanisme, quand bien même cette dernière compétence ne leur aurait pas été transférée. »

Chapitre III

Le périmètre des établissements publics de coopération intercommunale

Article 8

L’article L. 5210‑1‑1 du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° (Supprimé)

2° Le dernier alinéa du IV est ainsi rédigé :

« Le schéma ainsi élaboré peut être révisé, selon la même procédure. » ;

3° Après le même IV, il est inséré un IV bis ainsi rédigé :

« IV bis. – La commission départementale de la coopération intercommunale peut, si la moitié de ses membres le demande, saisir le représentant de l’État d’une demande de révision du schéma. Elle est réunie à la demande de 20 % de ses membres.

« Le représentant de l’État se prononce dans un délai de deux mois sur la demande de révision du schéma. S’il en accepte le principe, il présente dans un délai de trois mois un projet de schéma auquel s’applique la procédure prévue au IV du présent article. »

Article 9

I. – Le chapitre VI du titre Ier du livre II de la cinquième partie du code général des collectivités territoriales est complété par une section 7 ainsi rédigée :

« Section 7

« Retrait de communes

« Art. L. 521611. – Par dérogation à l’article L. 5211‑19, une commune peut être autorisée, par le représentant de l’État dans le département après avis de la commission départementale de la coopération intercommunale réunie dans la formation prévue au second alinéa de l’article L. 5211‑45, à se retirer d’une communauté d’agglomération pour adhérer à un autre établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre dont l’organe délibérant a accepté la demande d’adhésion. L’avis de la commission départementale de la coopération intercommunale est réputé négatif s’il n’a pas été rendu à l’issue d’un délai de deux mois.

« Ce retrait seffectue dans les conditions fixées à larticle L. 5211251 et ne peut avoir pour conséquence de faire passer la population de la communauté d’agglomération en‑dessous des seuils mentionnés à l’article L. 5216‑1. Il vaut réduction du périmètre des syndicats mixtes dont la communauté d’agglomération est membre dans les conditions fixées au troisième alinéa de l’article L. 5211‑19. »

II. – Le second alinéa de l’article L. 5211‑45 du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° Le mot : « ou » est supprimé ;

2° Après la référence : « L. 5214‑26 », sont insérés les mots : « ou dune communauté dagglomération en application de larticle L. 521611 » ;

3° Le mot : « composé » est remplacé par le mot : « composée ».

III. – L’article L. 5216‑7‑2 du code général des collectivités territoriales est abrogé.

IV. – Au I de l’article 1638 quinquies du code général des impôts, la référence : « L. 5216‑7‑2 » est remplacée par la référence : « L. 5216‑11 ».

V. – L’article 64 de la loi n° 2003‑590 du 2 juillet 2003 urbanisme et habitat est abrogé.

Article 10

I. – Après l’article L. 5211‑5 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un article L. 5211‑5‑1 A ainsi rédigé :

« Art. L. 521151 A. – I. – Des établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre peuvent être créés par partage d’une communauté de communes ou d’une communauté d’agglomération existante dans les conditions prévues à l’article L. 5211‑5, après avis de l’organe délibérant de l’établissement existant.

« Les conditions prévues au II du même article L. 5211‑5 doivent être réunies dans chacun des nouveaux périmètres.

« Chacun des périmètres des établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre résultant des opérations décrites aux premier et deuxième alinéas du présent article doit respecter les seuils de population et prendre en compte les autres orientations et obligations définies aux III et VII de l’article L. 5210‑1‑1. »

« II (nouveau). – Les modalités de répartition du personnel entre ces établissements publics de coopération intercommunale sont décidées par délibération de l’établissement public de coopération intercommunale existant, après avis du ou des comités sociaux territoriaux compétents. Cette délibération doit faire l’objet d’un accord des conseils municipaux des communes intéressées dans les conditions de majorité prévues au II de l’article L. 5211‑5.

« À défaut d’accord sur la répartition au plus tard trois mois avant le partage, celle-ci est arrêtée par le représentant de l’État dans le département.

« Une fiche d’impact décrivant notamment les effets du partage sur l’organisation et les conditions de travail ainsi que sur la rémunération et les droits acquis des fonctionnaires et des agents contractuels territoriaux concernés est jointe à la convocation des membres des comités sociaux territoriaux.

« Les fonctionnaires conservent les conditions de statut et d’emploi qui sont les leurs. Les agents contractuels territoriaux conservent, à titre individuel, le bénéfice des stipulations de leur contrat. Les services antérieurement accomplis en qualité d’agent contractuel de l’ancien établissement public de coopération intercommunale sont assimilés à des services accomplis en qualité d’agent contractuel de l’établissement public de coopération intercommunale nouvellement créé.

« Les agents bénéficient des garanties prévues aux articles L. 5111‑7 et L. 5111‑8.

« Dans un délai de six mois à compter de sa création, le nouvel établissement public de coopération intercommunale définit le régime indemnitaire qui s’applique aux agents nouvellement recrutés. Dans l’attente, ces derniers bénéficient du régime indemnitaire qui était applicable à l’emploi auquel ils sont affectés.

« La répartition du personnel telle que définie dans les conditions prévues au premier alinéa du présent II est annexée à l’arrêté du représentant de l’État dans le département portant création du nouvel établissement.

« III (nouveau). – Les modalités de répartition des biens, équipements et services publics ainsi que de l’ensemble des droits et obligations qui leur sont attachés sont décidées par délibération de l’établissement public de coopération intercommunale existant. Cette délibération doit faire l’objet d’un accord des conseils municipaux des communes intéressées dans les conditions de majorité prévues au II de l’article L. 5211‑5. À défaut d’accord sur la répartition au plus tard trois mois avant le partage, celle-ci est arrêtée par le représentant de l’État dans le département.

« Les budgets des nouveaux établissements publics de coopération intercommunale sont adoptés dans les conditions fixées par l’article L. 1612‑3. Les comptes administratifs des établissements publics de coopération intercommunale qui ont fait l’objet du partage sont approuvés par les nouveaux établissements publics de coopération intercommunale. En cas d’absence d’adoption des comptes administratifs au 30 juin suivant celle où la fin de l’exercice de leurs compétences a été prononcée, le représentant de l’État dans le département arrête les comptes à l’appui du compte de gestion, après avis rendu dans un délai d’un mois par la chambre régionale des comptes.

« La répartition des biens, équipements et services publics telle que définie dans les conditions du huitième alinéa est annexée à l’arrêté du représentant de l’État dans le département portant création du nouvel établissement.

« Le représentant de l’État dans le département constate, sous réserve des droits des tiers, la répartition entre les établissements  publics de coopération intercommunale qui ont été créés de l’ensemble de l’actif et du passif au vu du dernier compte administratif de l’établissement public de coopération intercommunale qui fait l’objet du partage. »

II. – (Non modifié) La seconde phrase du deuxième alinéa du II de l’article L. 5210‑1‑1 du code général des collectivités territoriales est supprimée.

Article 11

Après l’article L. 5211‑39‑1 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un article L. 5211‑39‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 5211392. – En cas de rattachement d’une commune à un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre dans les conditions prévues à l’article L. 5210‑1‑2, de création d’un tel établissement par partage dans les conditions prévues à l’article L. 5211‑5‑1 A, d’extension du périmètre d’un établissement public de coopération intercommunale dans les conditions prévues aux articles L. 5211‑18 ou L. 5211‑41‑1 ou de retrait d’une commune dans les conditions prévues aux articles L. 5211‑19, L. 5214‑26 ou L. 5216‑11, l’auteur de la demande ou de l’initiative élabore un document présentant les incidences financières estimatives de l’opération sur les communes et établissements publics de coopération intercommunale concernés, dont le contenu est précisé par décret.

« Le cas échéant, le ou les représentants de l’État dans le ou les départements concernés fournissent à l’auteur de la demande ou de l’initiative les informations nécessaires à l’élaboration de ce document.

« Celui‑ci est joint à la saisine du conseil municipal des communes et de l’organe délibérant du ou des établissements publics de coopération intercommunale appelés à rendre un avis ou une décision sur l’opération projetée. Il est également joint, le cas échéant, à la saisine de la ou des commissions départementales de la coopération intercommunale concernées.

« Ce document est mis en ligne sur le site internet des établissements publics de coopération intercommunale et de chaque commune membre concernés, lorsque ce dernier existe. »

Article 11 bis aa

I. – Le livre Ier du code électoral est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa des IV, V, VI et VII de l’article L. 19, le nombre : « 1 000 » est remplacé par le nombre : « 500 » ;

2° Le titre IV est ainsi modifié :

a) Au second alinéa de l’article L. 242, les mots : « visées aux chapitres III et IV du présent titre » sont remplacés par les mots : « de 1 000 habitants et plus » ;

b) Le chapitre II est ainsi modifié :

– à l’intitulé, le nombre : « 1 000 » est remplacé par le nombre : « 500 » ;

– à l’article L. 252, le nombre : « 1 000 » est remplacé par le nombre : « 500 » ;

c) Le chapitre III est ainsi modifié :

– à l’intitulé, le nombre : « 1 000 » est remplacé par le nombre : « 500 » ;

– au dernier alinéa de l’article L. 261, les deux occurrences du nombre : « 1 000 » sont remplacées par le nombre : « 500 » ;

3° Le titre V est ainsi modifié :

a) Le chapitre II est ainsi modifié :

– à l’intitulé, le nombre : « 1 000 » est remplacé par le nombre : « 500 » ;

– au premier alinéa de l’article L. 273‑6, le nombre : « 1 000 » est remplacé par le nombre : « 500 » ;

b) Le chapitre III est ainsi modifié :

– à l’intitulé, le nombre : « 1 000 » est remplacé par le nombre : « 500 » ;

– à l’article L. 273‑11, le nombre : « 1 000 » est remplacé par le nombre : « 500 ».

II. – Le présent article entre en vigueur lors du deuxième renouvellement général des conseils municipaux suivant la publication de la présente loi.

Article 11 bis a

I. – L’article L. 2122‑7‑2 du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa est ainsi modifié :

a) (nouveau) À la première phrase, le nombre : « 1 000 » est remplacé par le nombre : « 500 » ;

b) La seconde phrase est ainsi rédigée : « La liste est composée alternativement d’un candidat de chaque sexe. » ;

2° (nouveau) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« En cas de vacance de siège de plusieurs adjoints au maire, il est procédé à une désignation selon la procédure prévue au premier alinéa du présent article. »

II. – (nouveau) Le a du 1° du I du présent article entre en vigueur lors du deuxième renouvellement général des conseils municipaux suivant la publication de la présente loi.

Article 11 bis b

Au premier alinéa de l’article L. 2122‑18 du code général des collectivités territoriales, les mots : « , en labsence ou en cas dempêchement des adjoints ou dès lors que ceux‑ci sont tous titulaires d’une délégation, » sont supprimés.

Article 11 bis

I. – (Supprimé)

II. – (Non modifié) L’article L. 5711‑1 du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° Au deuxième alinéa, les mots : « et des établissements publics de coopération intercommunale » sont supprimés ;

2° Au troisième alinéa, les mots : « dotés d’une » sont remplacés par les mots : « avec ou sans ».

II bis (nouveau). – Après le quatrième alinéa de l’article L. 5721‑2 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Pour l’élection des délégués des établissements publics de coopération intercommunale avec ou sans fiscalité propre et des délégués des syndicats mixtes au comité du syndicat mixte, le choix de l’organe délibérant peut porter sur l’un de ses membres ou sur tout conseiller municipal d’une commune membre. »

III. – Les II et II bis du présent article entrent en vigueur lors du renouvellement général des conseils municipaux suivant la promulgation de la présente loi.

Article 11 ter

Le IV de larticle 1609 nonies C du code général des impôts est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« À la demande de l’organe délibérant de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre ou du tiers des conseils municipaux des communes membres, la commission fournit une estimation prospective des charges susceptibles d’être transférées par les communes à l’établissement ou par ce dernier aux communes. Cette estimation prospective ne dispense pas la commission d’établir le rapport mentionné au septième alinéa du présent IV. »

Article 11 quinquies a

L’article L. 5815‑1 du code général des collectivités territoriales est abrogé.

Article 11 sexies

Le chapitre unique du titre Ier du livre VII de la cinquième partie du code général des collectivités territoriales est complété par un article L. 5711‑6 ainsi rédigé :

« Art. L. 57116. – Dans un délai d’un an à compter de sa création, un syndicat mixte issu d’une fusion en application de l’article L. 5711‑2 peut être autorisé par le ou les représentants de l’État dans le ou les départements concernés à se retirer d’un syndicat mixte dont un ou plusieurs des syndicats fusionnés étaient membres en application de l’article L. 5711‑4, avec l’accord de l’organe délibérant du syndicat mixte dont le retrait est envisagé. »

TITRE Ier bis

Simplifier le fonctionnement du conseil municipal

Article 11 septies

I. – Après l’article L. 2121‑2 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un article L. 2121‑2‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 212121. – Par dérogation à l’article L. 2121‑2, dans les communes de moins de 100 habitants, le conseil municipal est réputé complet dès lors que le conseil municipal comporte au moins cinq membres à l’issue du second tour du renouvellement général du conseil municipal ou d’une élection complémentaire.

« Il en va de même dans les communes de 100 à 499 habitants, dès lors que le conseil municipal comporte au moins neuf membres à l’issue du second tour du renouvellement général du conseil municipal ou d’une élection complémentaire.

« Lorsqu’il est fait application des deux premiers alinéas du présent article et pour l’application de toutes les dispositions légales relatives à l’effectif du conseil municipal, cet effectif est égal au nombre de membres élus à la suite de la dernière élection, qu’il s’agisse d’un renouvellement général ou d’une élection complémentaire.

« Toutefois, pour l’application de l’article L. 284 du code électoral, les conseils municipaux des communes mentionnées aux deux premiers alinéas du présent article élisent un délégué. »

II. – (Non modifié) L’article L. 258 du code électoral est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa, après le mot : « membres, », sont insérés les mots : « ou qu’il compte moins de cinq membres » ;

2° Le deuxième alinéa est complété par les mots : « ou qu’il compte moins de quatre membres ».

III (nouveau). – Après le I de l’article L. 2573‑5 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un I bis ainsi rédigé :

« I bis. – Pour l’application de l’article L. 2121‑2‑1 dans les communes composées de communes associées, le conseil municipal n’est pas réputé complet si l’une des communes associées n’y est pas représentée. »

IV (nouveau). – Le I du présent article est applicable en Polynésie française.

Article 11 nonies

I. – L’article L. 2122‑8 du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° Les avant-dernier et dernier alinéa sont ainsi modifiés :

a) Après le mot : « tiers », sont insérés les mots : « ou plus » ;

b) (nouveau) Sont ajoutés les mots : « ou compte moins de cinq membres » ;

2° Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsqu’une vacance du maire ou des adjoints intervient après le 1er janvier de l’année qui précède le renouvellement général des conseils municipaux, il n’est procédé aux élections nécessaires avant l’élection du maire ou des adjoints que si le conseil municipal a perdu le tiers ou plus de ses membres ou s’il compte moins de quatre membres. »

II. – Le code électoral est ainsi modifié :

1° L’article L. 258 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, après les mots : « le tiers », sont insérés les mots : « ou plus » ;

b) Au deuxième alinéa, les mots : « dans l’année qui précède » sont remplacés par les mots : « à partir du 1er janvier de l’année qui précède » et les mots : « plus de la moitié » sont remplacés par les mots : « la moitié ou plus » ;

c) Au dernier alinéa, après les mots : « la moitié », sont insérés les mots : « ou plus » ;

2° À la seconde phrase du premier alinéa de l’article L. 224‑30, dans sa rédaction résultant de la loi n° 2015‑816 du 6 juillet 2015 ratifiant l’ordonnance n° 2014‑1539 du 19 décembre 2014 relative à l’élection des conseillers métropolitains de Lyon, après les mots : « le tiers », sont insérés les mots : « ou plus » ;

3° Au 1° de l’article L. 270 et à la seconde phrase du dernier alinéa des articles L. 360, L. 380 et L. 558‑32, après les mots : « le tiers », sont insérés les mots : « ou plus » ;

4° Au dernier alinéa de l’article L. 272‑6, les mots : « plus du tiers » sont remplacés par les mots : « le tiers ou plus » ;

5° Après le mot : « loi », la fin du premier alinéa de l’article L. 428 est ainsi rédigée : « n°     du      relative à l’engagement dans la vie locale et à la proximité de l’action publique, sous réserve des dispositions prévues au présent chapitre. » ;

6° La seconde phrase du second alinéa de l’article L. 436 est ainsi modifiée :

a) Après les mots : « la moitié », sont insérés les mots : « ou plus » ;

b) Les mots : « moins d’un an avant » sont remplacés par les mots : « à partir du 1er janvier de l’année qui précède » ;

7° Après le mot : « loi », la fin du premier alinéa de l’article L. 437 est ainsi rédigée : « n°     du      relative à l’engagement dans la vie locale et à la proximité de l’action publique, sous réserve des dispositions prévues au présent chapitre. »

III.  (Non modifié) Larticle L. 1225 du code des communes de la NouvelleCalédonie est ainsi modifié :

1° À la dernière phrase des deuxième et dernier alinéas, après le mot : « tiers », sont insérés les mots : « ou plus » ;

2° Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsqu’une vacance du maire ou des adjoints intervient après le 1er janvier de l’année qui précède le renouvellement général des conseils municipaux, il n’est procédé aux élections nécessaires avant l’élection du maire ou des adjoints que si le conseil municipal a perdu le tiers ou plus de ses membres. »

IV (nouveau). – Le I du présent article est applicable en Polynésie française.

TITRE II

LIBERTÉS LOCALES : RENFORCER
LES POUVOIRS DE POLICE DU MAIRE

Article 12 a

La section 7 du chapitre Ier du titre II du livre Ier de la deuxième partie du code général des collectivités territoriales est complétée par un article L. 2121‑41 ainsi rédigé :

« Art. L. 212141. – À la demande du maire, le représentant de l’État ou son représentant présente, une fois par an, devant le conseil municipal, l’action de l’État en matière de sécurité et de prévention de la délinquance pour la commune concernée. »

Article 12

I. − L’article L. 123‑4 du code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° Au début du premier alinéa, est ajoutée la mention : « I. – » ;

 Après le même premier alinéa, sont insérés dix alinéas ainsi rédigés :

« L’arrêté de fermeture est pris après mise en demeure restée sans effet de l’exploitant ou du propriétaire de se conformer aux aménagements et travaux prescrits ou de fermer son établissement dans le délai imparti.

« II. − L’arrêté de fermeture mentionné au I peut prévoir que l’exploitant ou le propriétaire est redevable du paiement d’une astreinte par jour de retard en cas de non‑exécution de la décision ordonnant la fermeture de l’établissement dans un délai fixé par l’arrêté de fermeture.

« Lorsque l’arrêté de fermeture concerne un immeuble en indivision, l’astreinte est appliquée dans les conditions fixées à l’article L. 541‑2‑1.

« III. − Si l’établissement n’a pas été fermé à l’expiration du délai fixé dans l’arrêté et que ce dernier est assorti d’une astreinte en cas de non‑exécution, l’exploitant ou le propriétaire est redevable d’une astreinte d’un montant maximal de 500 € par jour de retard. L’astreinte est prononcée par arrêté.

« Son montant est modulé en tenant compte de la nature de l’infraction aux règles de sécurité et des conséquences, pour la sécurité du public, de la non‑exécution de l’arrêté ordonnant la fermeture de l’établissement.

« L’astreinte court à compter du lendemain de la date de fermeture fixée par l’arrêté mentionné au I et jusqu’à la fermeture effective de l’établissement ou jusqu’à l’exécution complète des travaux de mise en conformité requis. Le recouvrement des sommes est engagé par trimestre échu.

« L’autorité administrative peut, lors de la liquidation trimestrielle de l’astreinte, consentir une exonération partielle ou totale de son produit si le redevable établit que la non‑exécution de l’intégralité de ses obligations est due à des circonstances qui ne sont pas de son fait. Le montant total des sommes recouvrées ne peut pas être supérieur au montant de l’amende prévue au V.

« Lorsque l’astreinte est prononcée par le maire, elle est recouvrée, dans les conditions prévues par les dispositions relatives aux produits communaux, au bénéfice de la commune sur le territoire de laquelle est implanté l’établissement ayant fait l’objet de l’arrêté. À défaut, elle est recouvrée par l’État.

« IV. − L’application de l’astreinte et sa liquidation ne font pas obstacle à la possibilité pour l’autorité administrative de faire procéder d’office, à défaut d’exécution spontanée et après mise en demeure du propriétaire ou de l’exploitant demeurée infructueuse, à la fermeture de létablissement lorsque larrêté ordonnant cette fermeture de létablissement n’a pas été exécuté dans les conditions qu’il a prévues. L’astreinte prend alors fin à la date de fermeture effective.

« Le propriétaire ou l’exploitant est tenu au paiement des frais engagés par l’autorité administrative pour la fermeture de l’établissement, auxquels s’ajoute, le cas échéant, le montant de l’astreinte. » ;

2° bis Le deuxième alinéa est ainsi modifié :

a) Au début, est ajoutée la mention : « V. – » ;

b) La référence : « de l’alinéa précédent » est remplacée par la référence : « du I » ;

c) Le nombre : « 3 750 » est remplacé par le nombre : « 10 000 » ;

3° Au début du dernier alinéa, est ajoutée la mention : « VI. – ».

II. – L’article L. 511‑2 du code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° Au début du deuxième alinéa du I, les mots : « Lorsque le bâtiment menaçant ruine est à usage principal d’habitation, » sont supprimés ;

2° Le premier alinéa du IV est ainsi modifié :

a) Au début de la première phrase, les mots : « Lorsque le bâtiment menaçant ruine est à usage principal d’habitation, » sont supprimés ;

b) À la même première phrase, le nombre : « 1 000 » est remplacé par le nombre : « 500 » ;

c) Après la même première phrase, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Lorsque le bâtiment menaçant ruine est à usage d’habitation, le montant maximal de l’astreinte est porté à 1 000 € par jour de retard. »

III. – À la première phrase de l’article L. 511‑7 du code de la construction et de l’habitation, la seconde occurrence de la référence : « du dernier alinéa » est remplacée par la référence : « du VI ».

IV. – (Non modifié) Au 2° du II de l’article L. 2512‑13 du code général des collectivités territoriales, la seconde occurrence de la référence : « dernier alinéa » est remplacée par la référence : « VI ».

Article 13

I.  Le titre III du livre III de la troisième partie du code de la santé publique est ainsi modifié :

1° Le chapitre Ier est complété par un article L. 3331‑7 ainsi rédigé :

« Art. L. 33317. – Il est créé dans chaque commune dans laquelle le maire exerce, par délégation du représentant de l’État dans le département, les prérogatives mentionnées au premier alinéa du 2 de l’article L. 3332‑15, une commission municipale de débits de boissons.

« Elle est chargée, sur la base d’éléments objectifs, de proposer à titre consultatif des avis motivés à l’autorité municipale.

« Présidée par le maire, elle comprend des représentants de la commune, le représentant de l’État dans le département, le procureur de la République, des représentants de la police ou de la gendarmerie nationales et les représentants des organisations professionnelles représentatives des cafetiers.

« Les modalités d’application du présent article sont fixées par décret en Conseil d’État. » ;

2° Le chapitre II est ainsi modifié :

a) (nouveau) L’article L. 3332‑13 est ainsi rétabli :

« Art. L. 333213. – Sans préjudice de son pouvoir de police générale, le maire peut fixer par arrêté une plage horaire, qui ne peut être établie en deçà de 20 heures et au delà de 8 heures, durant laquelle la vente à emporter de boissons alcooliques sur le territoire de la commune est interdite. » ;

b) L’article L. 3332‑15 est ainsi modifié :

– le 2 est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Au vu des circonstances locales, le représentant de l’État dans le département peut déléguer à un maire d’une commune comprenant une commission municipale de débits de boissons qui en fait la demande l’exercice, sur le territoire de la commune, des prérogatives mentionnées au premier alinéa du présent 2. Cette délégation est décidée par arrêté. Le représentant de l’État dans le département peut y mettre fin, dans les mêmes conditions, à la demande du maire ou à son initiative.

« Les prérogatives déléguées au maire en application du deuxième alinéa du présent 2 sont exercées au nom et pour le compte de l’État. Le maire transmet au représentant de l’État dans le département, dans un délai de trois jours à compter de leur signature, les arrêtés de fermeture qu’il prend au titre de ces prérogatives. Le représentant de l’État dans le département peut ordonner la fermeture administrative d’un établissement, après une mise en demeure du maire restée sans résultat. » ;

– à la première phrase du 3, après le mot : « prononcée », sont insérés les mots : « par le représentant de l’État dans le département ».

II. – L’article L. 332‑1 du code de la sécurité intérieure est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Au vu des circonstances locales, le représentant de l’État dans le département peut déléguer à un maire qui en fait la demande l’exercice, sur le territoire de sa commune, des prérogatives mentionnées au premier alinéa. Cette délégation est décidée par arrêté. Le représentant de l’État dans le département peut y mettre fin, dans les mêmes conditions, à la demande du maire ou à son initiative.

« Les prérogatives déléguées au maire en application du deuxième alinéa sont exercées au nom et pour le compte de l’État. Le maire transmet au représentant de l’État dans le département, dans un délai de trois jours à compter de leur signature, les arrêtés de fermeture qu’il prend au titre de ces prérogatives. Le représentant de l’État dans le département peut ordonner la fermeture administrative d’un établissement, après une mise en demeure du maire restée sans résultat. »

III. – L’article L. 333‑1 du code de la sécurité intérieure est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Au vu des circonstances locales, le représentant de l’État dans le département peut déléguer à un maire qui en fait la demande l’exercice, sur le territoire de sa commune, des prérogatives mentionnées au premier alinéa. Cette délégation est décidée par arrêté. Le représentant de l’État dans le département peut y mettre fin, dans les mêmes conditions, à la demande du maire ou à son initiative.

« Les prérogatives déléguées au maire en application du deuxième alinéa sont exercées au nom et pour le compte de l’État. Le maire transmet au représentant de l’État dans le département, dans un délai de trois jours à compter de leur signature, les arrêtés de fermeture qu’il prend au titre de ces prérogatives. Le représentant de l’État dans le département peut ordonner la fermeture administrative d’un établissement, après une mise en demeure du maire restée sans résultat. »

IV. – (Supprimé)

V. – (Non modifié) L’article 95 de la loi n° 2009‑879 du 21 juillet 2009 portant réforme de l’hôpital et relative aux patients, à la santé et aux territoires est abrogé.

Article 14

Le titre VIII du livre IV du code de l’urbanisme est ainsi modifié :

1° L’intitulé est ainsi rédigé : « Dispositions relatives aux contrôles, aux sanctions et aux mesures administratives » ;

2° Au début, il est ajouté un chapitre préliminaire intitulé : « Constat des infractions et sanctions pénales et civiles » qui comprend les articles L. 480‑1 à L. 480‑17 ;

3° Il est ajouté un chapitre Ier ainsi rédigé :

« Chapitre Ier

« Mise en demeure, astreinte et consignation

« Art. L. 4811. – I. – Lorsque des travaux mentionnés aux articles L. 421‑1 à L. 421‑5 ont été entrepris ou exécutés en méconnaissance des obligations imposées par les titres Ier à VII du présent livre et les règlements pris pour leur application ainsi que des obligations mentionnées à l’article L. 610‑1 ou en méconnaissance des prescriptions imposées par un permis de construire, de démolir ou d’aménager ou par la décision prise sur une déclaration préalable et qu’un procès‑verbal a été dressé en application de l’article L. 480‑1, indépendamment des poursuites pénales qui peuvent être exercées pour réprimer l’infraction constatée, l’autorité compétente mentionnée aux articles L. 422‑1 à L. 422‑3‑1 peut, après avoir invité l’intéressé à présenter ses observations, le mettre en demeure, dans un délai qu’elle détermine, soit de procéder aux opérations nécessaires à la mise en conformité de la construction, de l’aménagement, de l’installation ou des travaux en cause aux dispositions dont la méconnaissance a été constatée, soit de déposer, selon le cas, une demande d’autorisation ou une déclaration préalable visant à leur régularisation.

« II. – Le délai imparti par la mise en demeure est fonction de la nature de l’infraction constatée et des moyens d’y remédier. Il peut être prolongé, pour une durée qui ne peut excéder un an, par l’autorité compétente pour tenir compte des difficultés que rencontre l’intéressé pour s’exécuter.

« III. – L’autorité compétente peut assortir la mise en demeure d’une astreinte d’un montant maximal de 500 € par jour de retard.

« L’astreinte peut également être prononcée, à tout moment, après l’expiration du délai imparti par la mise en demeure, le cas échéant prolongé, s’il n’y a pas été satisfait, après avoir invité l’intéressé à présenter ses observations.

« Son montant est modulé en tenant compte de l’ampleur des mesures et travaux prescrits et des conséquences de la non‑exécution.

« Le montant total des sommes demandées ne peut être supérieur à 25 000 €.

« Art. L. 4812. – I. – L’astreinte court à compter de la date de la notification de l’arrêté la prononçant et jusqu’à ce qu’il ait été justifié de l’exécution des opérations nécessaires à la mise en conformité ou des formalités permettant la régularisation. Le recouvrement de l’astreinte est engagé par trimestre échu.

« II. – Les sommes dues au titre de l’astreinte sont recouvrées, dans les conditions prévues par les dispositions relatives aux produits communaux, au bénéfice de la commune sur le territoire de laquelle est implanté l’immeuble ayant fait l’objet de l’arrêté. Dans le cas où l’arrêté a été pris par le président d’un établissement public de coopération intercommunale, l’astreinte est recouvrée au bénéfice de l’établissement public concerné.

« III. – L’autorité compétente peut, lors de la liquidation trimestrielle de l’astreinte, consentir une exonération partielle ou totale de son produit si le redevable établit que la non‑exécution de l’intégralité de ses obligations est due à des circonstances qui ne sont pas de son fait.

« Art. L. 4813. – I. – Indépendamment des poursuites pénales qui peuvent être exercées, lorsque la mise en demeure prévue à l’article L. 4811 est restée sans effet au terme du délai imparti, lautorité compétente mentionnée aux articles L. 422‑1 à L. 422‑3‑1 peut obliger l’intéressé à consigner entre les mains d’un comptable public une somme équivalant au montant des travaux à réaliser, laquelle sera restituée à l’intéressé au fur et à mesure de l’exécution des mesures prescrites.

« Pour le recouvrement de cette somme, il est procédé comme en matière de créances étrangères à l’impôt et au domaine et l’État bénéficie d’un privilège de même rang que celui prévu à l’article 1920 du code général des impôts.

« II. – L’opposition à l’état exécutoire pris en application d’une mesure de consignation ordonnée par l’autorité compétente devant le juge administratif n’a pas de caractère suspensif. »

Article 14 ter

À l’article L. 2212‑2‑2 du code général des collectivités territoriales, le mot : « communales » est remplacé par les mots : « sur lesquelles il exerce la police de la circulation en application de l’article L. 2213‑1 ».

Article 14 quinquies

Au début de la section 4 du chapitre III du titre Ier du livre II du code général des collectivités territoriales, il est rétabli un article L. 2213‑22 ainsi rédigé :

« Art. L. 221322. – I. – Afin de lutter contre les marchands de sommeil et de faire cesser immédiatement la location de logements indignes, insalubres ou dangereux, le maire peut prendre, à titre conservatoire, un arrêté d’interdiction de louer dans les cas mentionnés au II du présent article.

« II. – Lorsqu’un immeuble ou des locaux ou installations à usage d’habitation sont susceptibles de faire l’objet d’une déclaration d’insalubrité, d’une mise en demeure ou d’une injonction prise en application des articles L. 1331‑22 à L. 1331‑30 ou L. 1334‑1 à L. 1334‑17 du code de la santé publique, d’un arrêté de péril en application de l’article L. 511‑1 du code de la construction et de l’habitation ou constituent un ou des logements indignes au sens de l’article 84 de la loi n° 2009‑323 du 25 mars 2009 de mobilisation pour le logement et de lutte contre l’exclusion, le maire peut prendre un arrêté d’interdiction de louer.

« III. – Le maire notifie au propriétaire bailleur par arrêté l’interdiction de louer, après mise en demeure, et en notifie immédiatement le représentant de l’État dans le département.

« IV. – Faute pour le propriétaire bailleur de s’y conformer dans un délai de 30 jours, l’autorité administrative applique par arrêté une astreinte d’un montant maximum de 200 euros par jour de retard à l’encontre du propriétaire bailleur défaillant et fait procéder, si nécessaire avec le concours de la force publique, à la fermeture du logement.

« V. – Le relogement des personnes locataires à la date de la publication de l’arrêté d’interdiction de louer est à la charge du propriétaire bailleur défaillant jusqu’à ce qu’une solution de relogement pérenne leur soit proposé.

« VI. – Sous réserve que le propriétaire fasse démonstration aux services communaux d’hygiène et de santé de la conformité du logement visé aux dispositions de l’article 6 de la loi n° 2009‑323 du 25 mars 2009 précitée, l’arrêté d’interdiction de louer est abrogé par l’autorité administrative.

« VII. – Un décret en Conseil d’État fixe les modalités d’application du présent article. »

Article 15

I. – L’article L. 2212‑2‑1 du code général des collectivités territoriales est ainsi rétabli :

« Art. L. 221221. – I. – Dans les conditions prévues au II, peut donner lieu à une amende administrative d’un montant maximal de 500 € tout manquement à un arrêté du maire présentant un risque pour la sécurité des personnes et ayant un caractère répétitif ou continu :

« 1° En matière d’élagage et d’entretien des arbres et des haies, donnant sur la voie ou le domaine public ;

« 2° Ayant pour effet de bloquer ou d’entraver la voie ou le domaine public, en y installant ou en y laissant sans nécessité tout matériel ou objet, ou en y déversant toute substance ;

« 3° Ou consistant, au moyen d’un bien mobilier, à occuper à des fins commerciales la voie ou le domaine public soit sans droit ni titre lorsque celui‑ci est requis en application de l’article L. 2122‑1 du code général de la propriété des personnes publiques, soit de façon non conforme au titre délivré en application du même article L. 2122‑1, lorsque cette occupation constitue un usage privatif de ce domaine public, excédant le droit d’usage appartenant à tous.

« II. – Le manquement mentionné au I du présent article est constaté par procès‑verbal d’un officier de police judiciaire, d’un agent de police judiciaire ou d’un agent de police judiciaire adjoint.

« Le maire notifie par écrit à la personne intéressée les faits qui lui sont reprochés, les mesures nécessaires pour faire cesser le manquement ainsi que les sanctions encourues. Cette notification mentionne la possibilité de présenter des observations, écrites ou orales, dans un délai de dix jours, le cas échéant assisté par un conseil ou représenté par un mandataire de son choix.

« À l’expiration de ce délai de dix jours, si la personne n’a pas pris les mesures nécessaires pour faire cesser le manquement, le maire la met en demeure de se conformer à la réglementation dans un nouveau délai de dix jours.

« À l’issue de ce second délai et à défaut d’exécution des mesures prescrites, le maire peut, par une décision motivée qui indique les voies et délais de recours, prononcer l’amende administrative prévue au premier alinéa du I. Le montant de l’amende est fixé en fonction de la gravité des faits reprochés.

« La décision du maire prononçant l’amende est notifiée par écrit à la personne intéressée. Elle mentionne les modalités et le délai de paiement de lamende. Cette décision est soumise aux dispositions de larticle L. 21311.

« Le recours formé contre la décision prononçant l’amende est un recours de pleine juridiction.

« L’amende administrative est recouvrée au bénéfice de la commune dans les conditions prévues par les dispositions relatives aux produits communaux.

« Le délai de prescription de l’action du maire pour la sanction d’un manquement mentionné au premier alinéa du I est d’un an révolu à compter du jour où le premier manquement a été commis.

« III. – (Supprimé)

« Ne peut faire l’objet de l’amende administrative prévue au premier alinéa du I le fait pour toute personne d’avoir installé sur la voie ou le domaine public les objets nécessaires à la satisfaction de ses besoins élémentaires. »

bis (nouveau). – L’article L. 2512‑13 du code général des collectivités territoriales est complété par un IV ainsi rédigé :

« IV. – Les pouvoirs dévolus au maire par l’article L. 2212‑2‑1 sont exercés à Paris par le préfet de police et le maire de Paris, dans la limite de leurs attributions respectives. »

II. – Le deuxième alinéa du 2° de l’article L. 2131‑2 du code général des collectivités territoriales est complété par les mots : « , à l’exception des sanctions prises en application de l’article L. 2212‑2‑1 ».

Article 15 bis a

Au premier alinéa de l’article L. 581‑27, à la première phrase de l’article L. 581‑28 et à la première phrase du premier alinéa de l’article L. 581‑30 du code de l’environnement, le mot : « quinze » est remplacé par le mot : « cinq ».

Article 15 bis b

Le premier alinéa du II de l’article L. 324‑2‑1 du code du tourisme est ainsi modifié :

1° La deuxième phrase est ainsi modifiée :

a) Après le mot : « rappelant », sont insérés les mots : « le nom du loueur, » ;

b) Sont ajoutés les mots : « ainsi que si ce meublé constitue ou non la résidence principale du loueur au sens de l’article 2 de la loi n° 89‑462 du 6 juillet 1989 précitée » ;

2° Après le mot : « pour », la fin de la dernière phrase est ainsi rédigée : « les meublés de tourisme situés sur tout ou partie de son territoire. »

Article 15 bis c

Après la première phrase du deuxième alinéa de l’article L. 774‑2 du code de justice administrative, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Pour le domaine public fluvial défini aux articles L. 2111‑7 à L. 2111‑11 du code général de la propriété des personnes publiques appartenant aux collectivités territoriales et à leurs groupements, le président de l’organe délibérant de la collectivité territoriale ou du groupement est compétent concurremment avec le représentant de l’État dans le département. »

Article 15 bis

La sous‑section 3 de la section 3 du chapitre Ier du titre IV du livre V du code de l’environnement est ainsi modifiée :

1° L’article L. 541‑21‑3 est ainsi modifié :

a) Au début du premier alinéa, est ajoutée la mention : « I. – » ;

b) Après le même premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque le véhicule concerné présente un risque pour la sécurité des personnes ou constitue une atteinte grave à l’environnement, la décision de mise en demeure peut prévoir que le titulaire du certificat dimmatriculation du véhicule est redevable d’une astreinte par jour de retard en cas de non‑exécution des mesures prescrites. » ;

c) Au début du deuxième alinéa, est ajoutée la mention : « II. – » ;

d) Il est ajouté un III ainsi rédigé :

« III. – Si la personne concernée ne s’est pas conformée aux mesures prescrites dans le délai imparti par la mise en demeure et que celle‑ci a prévu le paiement d’une astreinte en cas de non‑exécution, le titulaire du certificat d’immatriculation est redevable d’une astreinte d’un montant maximal de 50 € par jour de retard. Son montant est modulé en tenant compte de l’ampleur des conséquences de la non‑exécution des mesures prescrites.

« L’astreinte court à compter de la date de notification de la décision la prononçant et jusqu’à exécution complète des mesures prescrites. Le recouvrement des sommes est engagé par trimestre échu.

« Le maire peut, lors de la liquidation trimestrielle de l’astreinte, consentir une exonération partielle ou totale de son produit si le redevable établit que la non‑exécution de l’intégralité de ses obligations est due à des circonstances qui ne sont pas de son fait.

« Le montant total des sommes demandées ne peut être supérieur au montant de l’amende pénale encourue en cas d’abandon, en un lieu public ou privé, d’une épave.

« L’astreinte est recouvrée dans les conditions prévues par les dispositions relatives aux produits communaux.

« L’application de l’astreinte et sa liquidation ne font pas obstacle à la mise en fourrière ou à l’évacuation d’office du véhicule dans les conditions prévues au II du présent article. » ;

2° L’article L. 541‑21‑4 est ainsi modifié :

a) Au début du premier alinéa, est ajoutée la mention : « I. – » ;

b) Après le même premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« La décision de mise en demeure peut prévoir que le titulaire du certificat d’immatriculation du véhicule est redevable d’une astreinte par jour de retard en cas de non‑exécution des mesures prescrites. » ;

c) Au début du deuxième alinéa, est ajoutée la mention : « II. – » ;

d) Il est ajouté un III ainsi rédigé :

« III. – Si la personne concernée ne s’est pas conformée aux mesures prescrites dans le délai imparti par la mise en demeure et que celle‑ci a prévu le paiement d’une astreinte en cas de non‑exécution, le titulaire du certificat d’immatriculation est redevable d’une astreinte d’un montant maximal de 50 € par jour de retard. Son montant est modulé en tenant compte de l’ampleur des conséquences de la non‑exécution des mesures prescrites.

« L’astreinte court à compter de la date de notification de la décision la prononçant et jusqu’à exécution complète des mesures prescrites. Le recouvrement des sommes est engagé par trimestre échu.

« Le maire peut, lors de la liquidation trimestrielle de l’astreinte, consentir une exonération partielle ou totale de son produit si le redevable établit que la non‑exécution de l’intégralité de ses obligations est due à des circonstances qui ne sont pas de son fait.

« Le montant total des sommes demandées ne peut être supérieur au montant de l’amende pénale encourue en cas d’abandon, en un lieu public ou privé, d’une épave.

« L’astreinte est recouvrée dans les conditions prévues par les dispositions relatives aux produits communaux.

« L’application de l’astreinte et sa liquidation ne font pas obstacle à la mise en fourrière ou à l’évacuation d’office du véhicule dans les conditions prévues au II du présent article. »

Article 15 ter

I. – La section 2 du chapitre II du titre Ier du livre V du code de la sécurité intérieure est ainsi modifiée :

1° L’article L. 512‑4 est ainsi modifié :

a) Aux premier et second alinéas, le mot : « cinq » est remplacé par le mot : « trois » ;

b) À la fin du premier alinéa, les mots : « et le représentant de l’État dans le département, après avis du procureur de la République » sont remplacés par les mots : « le représentant de l’État dans le département et le procureur de la République territorialement compétent » ;

c) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Les conventions de coordination conclues en application du présent article font l’objet d’une évaluation annuelle établie conjointement par le maire de la commune, le président de l’établissement public de coopération intercommunale le cas échéant, le représentant de l’État dans le département et le procureur de la République. » ;

2° À la fin de la seconde phrase de l’article L. 512‑5, les mots : « et le ou les représentants de l’État dans le département, après avis du ou des procureurs de la République territorialement compétent » sont remplacés par les mots : « , le ou les représentants de l’État dans le département et le ou les procureurs de la République territorialement compétents » ;

3° Le premier alinéa de l’article L. 512‑6 est ainsi modifié :

a) La première phrase est ainsi rédigée : « La convention de coordination des interventions de la police municipale et des forces de sécurité de l’État précise les missions prioritaires, notamment judiciaires, confiées aux agents de police municipale ainsi que la nature et les lieux de leurs interventions, eu égard à leurs modalités déquipement et darmement. » ;

b) Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Elle précise la doctrine d’emploi du service de police municipale. »

II.  Les communes soumises à lobligation de conclure une convention de coordination en application des dispositions modifiées par le I, pour lesquelles le maire ou le président de l’établissement public de coopération intercommunale n’a pas conventionné avant la publication de la présente loi, sont tenues de s’y conformer dans un délai maximal de deux ans à compter de cette publication.

III (nouveau).  Au premier alinéa de l’article L. 546‑1 du code de la sécurité intérieure, la référence : « n° 2017‑1510 du 30 octobre 2017 renforçant la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme » est remplacée par la référence : « n°      du      relative à l’engagement dans la vie locale et à la proximité de l’action publique. »

Article 15 quinquies

Au V de l’article L. 5211‑9‑2 du code général des collectivités territoriales, après le mot : « intérieure », sont insérés les mots : « , les agents de police municipale des communes membres mis à disposition par convention à cet effet ».

Article 15 sexies

Le titre Ier du livre V du code de la sécurité intérieure est ainsi modifié :

1° L’article L. 512‑2 est ainsi rédigé :

« Art. L. 5122. – I. – Dans les conditions prévues aux deuxième et dernier alinéas du présent I, le président d’un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre peut recruter, à son initiative ou à la demande des maires de plusieurs communes membres, un ou plusieurs agents de police municipale, en vue de les mettre en tout ou partie à disposition de l’ensemble des communes et d’assurer, le cas échéant, l’exécution des décisions qu’il prend au titre des pouvoirs de police qui lui ont été transférés en application de l’article L. 5211‑9‑2 du code général des collectivités territoriales.

« Le recrutement est autorisé par délibérations concordantes de lorgane délibérant de létablissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre et de deux tiers au moins des conseils municipaux des communes représentant plus de la moitié de la population totale de celles‑ci, ou de la moitié au moins des conseils municipaux des communes représentant les deux tiers de la population totale de celles-ci.

« Le conseil municipal de chaque commune membre dispose d’un délai de trois mois, à compter de la notification au maire de la délibération de lorgane délibérant de létablissement public de coopération intercommunale, pour se prononcer sur la décision de recrutement proposée. À défaut de délibération dans ce délai, sa décision est réputée favorable.

« II. – Les agents de police municipale recrutés en application du I du présent article mis à disposition des communes membres de l’établissement public de coopération intercommunale exercent, sur le territoire de chaque commune où ils sont affectés, les compétences mentionnées à l’article L. 511‑1, sans préjudice des compétences de police judiciaire qui leur sont dévolues par le code de procédure pénale et par les lois pénales spéciales.

« Leur nomination en qualité de fonctionnaires stagiaires ne fait pas obstacle à leur mise à disposition des communes membres de létablissement public de coopération intercommunale.

« Pendant lexercice de leurs fonctions sur le territoire dune commune, ils sont placés sous l’autorité du maire de cette commune.

« Une convention conclue entre l’établissement public de coopération intercommunale et chaque commune concernée fixe les modalités d’organisation et de financement de cette mise à disposition des agents et de leurs équipements.

« III.  Lorsquils assurent, en application du V de larticle L. 521192 du code général des collectivités territoriales, l’exécution des décisions du président de l’établissement public de coopération intercommunale, les agents de police municipale sont placés sous l’autorité de ce dernier.

« IV. – Le recrutement d’agents de police municipale par un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre dans les conditions prévues au I du présent article ne fait pas obstacle au recrutement, par une commune membre de cet établissement, d’agents de police municipale propres. » ;

2° Au deuxième alinéa de l’article L. 511‑5 et au premier alinéa de l’article L. 512‑4, les mots : « au premier alinéa » sont remplacés par les mots : « aux I et II » ;

3° À la première phrase de l’article L. 512‑5, les mots : « du premier alinéa » sont remplacés par les mots : « des I et II ».

Article 15 septies a

Après le 5° de l’article L. 541‑44 du code de l’environnement, il est inséré un 5° bis ainsi rédigé :

« 5° bis Les gardes champêtres ; ».

Article 15 septies

L’article L. 522‑2 du code de la sécurité intérieure est ainsi rédigé :

« Art. L. 5222. – I. – Plusieurs communes peuvent avoir un ou plusieurs gardes champêtres en commun, compétents sur le territoire de chacune d’entre elles.

« Chaque garde champêtre est de plein droit mis à disposition des autres communes par la commune qui l’emploie dans des conditions prévues par une convention transmise au représentant de l’État dans le département. Cette convention, conclue entre l’ensemble des communes concernées, précise les modalités d’organisation et de financement de la mise en commun des gardes champêtres et de leurs équipements.

« II. – Une région, un département ou un établissement public chargé de la gestion d’un parc naturel régional peut recruter un ou plusieurs gardes champêtres compétents dans chacune des communes concernées.

« Dans ces cas, leur nomination est prononcée conjointement par le maire de chacune des communes et, selon le cas, par le président du conseil régional, le président du conseil départemental ou le président de l’établissement public.

« III. – Le président d’un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre peut recruter, à son initiative ou à la demande des maires de plusieurs communes membres, un ou plusieurs gardes champêtres, en vue de les mettre à disposition de l’ensemble des communes membres de l’établissement public de coopération intercommunale.

« Le recrutement est autorisé par délibérations concordantes de lorgane délibérant de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre et de deux tiers au moins des conseils municipaux des communes représentant plus de la moitié de la population totale de celles‑ci, ou de la moitié au moins des conseils municipaux des communes représentant les deux tiers de la population totale de celles-ci.

« Le conseil municipal de chaque commune membre dispose d’un délai de trois mois, à compter de la notification au maire de la délibération de lorgane délibérant de létablissement public de coopération intercommunale, pour se prononcer sur la décision de recrutement proposée. À défaut de délibération dans ce délai, sa décision est réputée favorable.

« La nomination des gardes champêtres recrutés en application du présent III est prononcée conjointement par le maire de chacune des communes membres et le président de létablissement public de coopération intercommunale.

« IV. – (Supprimé)

« V. – Les gardes champêtres recrutés en application des I à III du présent article exercent, sur le territoire de chaque commune où ils sont affectés, les compétences mentionnées à l’article L. 521‑1 du présent code, sans préjudice des compétences de police judiciaire qui leur sont dévolues par le code de procédure pénale et par les lois pénales spéciales. Pendant l’exercice de leurs fonctions sur le territoire d’une commune, ils sont placés sous l’autorité du maire de cette commune.

« Leur nomination en qualité de fonctionnaires stagiaires ne fait pas obstacle à leur mise à disposition.

« VI. – Les conditions d’application du présent article sont définies par décret en Conseil d’État. »

Article 15 octies

I. – Sur le périmètre géographique délimité par décret, les maires des communes du Mont-Saint-Michel, de Beauvoir et de Pontorson peuvent transférer au directeur général de cet établissement public :

1° Sans préjudice de l’article L. 2212‑2 du code général des collectivités territoriales et par dérogation aux articles L. 2213‑1 à L. 2213‑6-1 et au quatrième alinéa de l’article L. 5211‑9-2 du même code, leurs prérogatives en matière de police de la circulation et du stationnement ;

2° Par dérogation à l’article L. 581‑14‑2 du code de l’environnement, leurs prérogatives en matière de police de la publicité.

II. – La notification au directeur général de cet établissement public, par le maire, de son souhait de lui transférer les pouvoirs prévus au I du présent article emporte de plein droit la compétence du directeur général de l’établissement public pour une durée de douze mois. À l’issue de cette période puis tous les douze mois, en l’absence d’opposition expresse du maire, notifiée au directeur général de l’établissement public, le transfert des pouvoirs de police est renouvelé automatiquement pour une nouvelle période de douze mois.

Si un ou plusieurs maires concernés n’ont pas transféré leurs pouvoirs de police mentionnés au I, le directeur général de l’établissement public peut renoncer à ce que les pouvoirs de police des autres maires lui soient transférés de plein droit. Il notifie sa renonciation à chacun de ces maires. Dans ce cas, le transfert des pouvoirs de police prend fin sur l’ensemble du périmètre mentionné au premier alinéa du I à compter de cette notification.

III. – Lorsque le directeur général de l’établissement public prend un arrêté de police dans les cas prévus au I, il le transmet pour information aux maires des communes concernées, dans les meilleurs délais.

IV. – Les agents de police municipale recrutés en application des articles L. 511‑1 et L. 512‑2 du code de la sécurité intérieure peuvent assurer, sous l’autorité fonctionnelle du directeur général de l’établissement public, l’exécution des décisions prises conformément aux prérogatives transférées en vertu du I du présent article.

V. – (Supprimé)

TITRE III

LIBERTÉS LOCALES : SIMPLIFIER LE QUOTIDIEN DU MAIRE

Chapitre Ier

Favoriser le rapprochement entre collectivités territoriales

Article 16

I. – (Non modifié) Le dernier alinéa de l’article L. 5111‑1 du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° À la première phrase, après le mot : « départements, », sont insérés les mots : « la métropole de Lyon, » ;

2° À la deuxième phrase, après la première occurrence du mot : « intercommunale », sont insérés les mots : « , des établissements publics de coopération intercommunale et la métropole de Lyon » et, après le mot : « communes », la fin est supprimée.

II. – Le titre Ier du livre IV de la première partie du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° À l’article L. 1410‑3, après la référence : « L. 1411‑5, », est insérée la référence : « L. 1411‑5‑1, » ;

1° bis (nouveau) L’article L. 1411‑5 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa du I, les mots : « ouvre les plis contenant les candidatures ou les offres » sont remplacés par les mots : « analyse les dossiers de candidature » ;

b) Il est ajouté un III ainsi rédigé :

« III. – Les délibérations de la commission peuvent être organisées à distance dans les conditions prévues par l’ordonnance n° 2014-1329 du 6 novembre 2014 relative aux délibérations à distance des instances administratives à caractère collégial. » ;

2° Après l’article L. 1411‑5, il est inséré un article L. 1411‑5‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 141151. – I. – Lorsqu’un groupement constitué en application de l’article L. 3112‑1 du code de la commande publique est composé en majorité de collectivités territoriales ou d’établissements publics locaux, est instituée une commission, chargée de remplir les fonctions mentionnées au I de l’article L. 1411‑5 du présent code, composée des membres suivants :

« 1° Un représentant, élu parmi les membres ayant voix délibérative au sein de la commission prévue au même article L. 1411‑5, de chaque membre du groupement qui dispose d’une telle commission ;

« 2° Un représentant pour chacun des autres membres du groupement désigné selon les modalités qui leur sont propres.

« La commission est présidée par le représentant du coordonnateur du groupement. Pour chaque membre titulaire peut être prévu un suppléant.

« II. – La convention constitutive d’un groupement peut prévoir que la commission compétente est celle prévue à l’article L. 1411‑5 du coordonnateur du groupement si celui‑ci en est doté.

« III. – Le président de la commission peut désigner des personnalités compétentes dans la matière qui fait l’objet de la consultation. Ces personnalités sont convoquées et peuvent participer, avec voix consultative, aux réunions de la commission.

« La commission peut également être assistée par des agents des membres du groupement, compétents dans la matière qui fait l’objet de la consultation ou en matière de délégations de service public.

« Le comptable du coordonnateur du groupement, si celui‑ci est un comptable public, et un représentant du ministre chargé de la concurrence peuvent participer, avec voix consultative, aux réunions de la commission, lorsquils y sont invités par le président de la commission. Leurs observations sont consignées au procèsverbal. »

III. – La section 1 du chapitre Ier du titre Ier du livre II de la cinquième partie du code général des collectivités territoriales est complétée par un article L. 5211‑4‑4 ainsi rédigé :

« Art. L. 521144. – I. – Lorsqu’un groupement de commandes est constitué entre des communes membres d’un même établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre ou entre ces communes et cet établissement public, les communes peuvent confier à titre gratuit à cet établissement public, par convention, si les statuts de l’établissement public le prévoient expressément, indépendamment des fonctions de coordonnateur du groupement de commandes et quelles que soient les compétences qui lui ont été transférées, la charge de mener tout ou partie de la procédure de passation ou de l’exécution d’un ou plusieurs marchés publics au nom et pour le compte des membres du groupement.

« II. – Lorsqu’un groupement de commandes est constitué entre des communes situées sur le territoire de la métropole de Lyon ou entre ces communes et cette métropole, les communes peuvent confier à cette dernière, à titre gratuit, par convention, indépendamment des fonctions de coordonnateur du groupement de commandes et quelles que soient les compétences dont la métropole dispose, la charge de mener tout ou partie de la procédure de passation ou de l’exécution d’un ou plusieurs marchés publics au nom et pour le compte des communes membres du groupement. »

IV. – (Non modifié) L’article L. 5721‑9 du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa est ainsi modifié :

a) À la première phrase, les mots : « établissements publics de coopération intercommunale » sont remplacés par les mots : « groupements de collectivités » et les mots : « établissements membres » sont remplacés par les mots : « groupements membres » ;

b) À la deuxième phrase, les mots : « établissements intéressés » sont remplacés par les mots : « groupements intéressés » ;

c) À la dernière phrase, les mots : « l’établissement » sont remplacés par les mots : « le groupement » ;

 Au deuxième alinéa, les mots : « établissement public de coopération intercommunale » sont remplacés par les mots : « groupement de collectivités » ;

3° À la première phrase du troisième alinéa, les mots : « de l’établissement public » sont remplacés par les mots : « du groupement de collectivités ».

Article 16 bis

L’article L. 1611‑3‑2 du code général des collectivités territoriales est ainsi rédigé :

« Art. L. 161132. – Les collectivités territoriales, leurs groupements et les établissements publics locaux peuvent créer une société publique revêtant la forme de société anonyme régie par le livre II du code de commerce dont ils détiennent la totalité du capital et dont l’objet est de contribuer, par l’intermédiaire d’une filiale, à leur financement.

« Cette société et sa filiale exercent leur activité exclusivement pour le compte des collectivités territoriales, de leurs groupements et des établissements publics locaux. Cette activité de financement est effectuée par la filiale à partir de ressources provenant principalement d’émissions de titres financiers, à l’exclusion de ressources directes de l’État ou de ressources garanties par l’État.

« Par dérogation aux articles L. 2252‑1 à L. 2252‑5, L. 3231‑4, L. 3231‑5, L. 4253‑1, L. 4253‑2 et L. 5111‑4, les collectivités territoriales, leurs groupements et les établissements publics locaux sont autorisés à garantir l’intégralité des engagements de la filiale dans la limite de leur encours de dette auprès de cette filiale. Les modalités de mise en œuvre de cette garantie sont précisées dans les statuts des deux sociétés.

« Un décret précise les conditions dans lesquelles les collectivités territoriales, leurs groupements et les établissements publics locaux peuvent devenir actionnaires de cette société. Il détermine des seuils qui peuvent notamment sappliquer à leur situation financière et à leur niveau dendettement et qui tiennent compte de leur futur statut d’actionnaire de la société et de garant de la filiale mentionnée au premier alinéa du présent article. »

Article 17

L’article L. 1111‑8 du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa est ainsi modifié :

a) Après le mot : « propre », sont insérés les mots : « tout ou partie d » ;

b) (Supprimé)

2° (Supprimé)

Article 17 bis

À la première phrase du III de l’article 4 de la loi n° 2017‑1838 du 30 décembre 2017 relative à l’exercice des compétences des collectivités territoriales dans le domaine de la gestion des milieux aquatiques et de la prévention des inondations, l’année : « 2019 » est remplacée par l’année : « 2020 ».

Article 17 ter

Le I quater de l’article L. 211‑7 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° À la première phrase, l’année : « 2019 » est remplacée par l’année : « 2020 » ;

2° À la seconde phrase, l’année : « 2020 » est remplacée par l’année : « 2021 ».

Article 18

I. – (Non modifié) Le code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° Le second alinéa du I de l’article L. 1111‑10 est ainsi rédigé :

« Il peut contribuer au financement des opérations d’investissement en faveur de l’entretien et de l’aménagement de l’espace rural réalisées par les associations syndicales autorisées ou constituées d’office. » ;

2° L’article L. 3231‑2 est ainsi rétabli :

« Art. L. 32312. – Le département peut contribuer au financement des aides accordées par les communes ou leurs groupements sur le fondement de l’article L. 2251‑3. »

II. – (Non modifié) Après le mot : « région », la fin de la première phrase du premier alinéa de l’article L. 3232‑1‑2 du code général des collectivités territoriales est ainsi rédigée : « , attribuer des subventions à des organisations de producteurs au sens de l’article L. 551‑1 du code rural et de la pêche maritime, des comités départementaux, interdépartementaux ou régionaux des pêches maritimes et des élevages marins au sens de l’article L. 912‑1 du même code, des comités régionaux de la conchyliculture au sens de l’article L. 912‑6 dudit code ou des entreprises exerçant une activité de production, de commercialisation et de transformation de produits agricoles, de produits de la forêt ou de produits de la pêche. »

III. – L’article L. 3231‑3 du code général des collectivités territoriales est ainsi rétabli :

« Art. L. 32313. – Le représentant de l’État dans le département peut autoriser par arrêté le département à accorder, par dérogation aux articles L. 1511‑2 et L. 1511‑3, des aides aux entreprises dont au moins un établissement se situe dans une commune du département définie par un arrêté portant reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle et dont l’activité est affectée en raison des dommages importants subis par son outil de production.

« Cette aide a pour objet de permettre aux entreprises de remettre en état leurs locaux et moyens de production, de reconstituer un stock, d’indemniser une perte de revenu afin de redémarrer leur activité. Elle ne peut concerner que les dommages dont l’indemnisation relève du chapitre V du titre II du livre Ier du code des assurances.

« L’intervention du département tient compte des autres dispositifs d’aides et d’indemnisation et s’inscrit dans un régime cadre exempté applicable en matière de catastrophe naturelle.

« Le président du conseil départemental informe le président du conseil régional des aides attribuées sur le fondement du présent article. »

Article 19

I. – Le 2° de l’article L. 2113‑11 du code général des collectivités territoriales est remplacé par deux alinéas ainsi rédigés :

« 2° La création d’une annexe de la mairie dans laquelle sont établis les actes de l’état civil relatifs aux événements survenus dans les limites territoriales de la commune déléguée. Les pactes civils de solidarité des partenaires ayant fixé leur résidence commune dans la commune déléguée y sont également enregistrés.

« Les mariages peuvent être célébrés et les pactes civils de solidarité peuvent être enregistrés dans l’une des annexes de la mairie, dans les limites territoriales de la commune nouvelle. »

II.  La loi  2019809 du 1er août 2019 visant à adapter lorganisation des communes nouvelles à la diversité des territoires est ainsi modifiée :

1° Le I de l’article 10 est ainsi modifié :

a) Le deuxième alinéa du 1° est complété par une phrase ainsi rédigée : « Cette décision ne prend effet qu’au 1er janvier de l’année suivante. » ;

b) Le dernier alinéa du même 1° est ainsi rédigé :

« “Les actes de l’état civil relatifs aux événements survenus dans les limites territoriales de ladite commune déléguée sont établis dans la mairie de la commune nouvelle.” » ;

c) Après les mots : « réunit dans », la fin du second alinéa du 2° est ainsi rédigée : « la mairie de la commune nouvelle.” » ;

2° Le second alinéa du 2° du I de l’article 12 est ainsi modifié :

a) La première phrase est ainsi rédigée : « Dans le cas prévu au quatrième alinéa, l’officier de l’état civil de la commune nouvelle établit les actes de l’état civil relatifs aux événements survenus dans les limites territoriales de la commune déléguée supprimée. » ;

b) À la seconde phrase, après le mot : « territoire », il est inséré le mot : « de ».

Article 19 ter

I. – Le code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° L’article L. 2113‑2 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les délibérations des conseils municipaux et, le cas échéant, de lorgane délibérant de létablissement public de coopération intercommunale mentionnées au présent article sont prises après avis du comité technique compétent. Le président du comité technique convoque l’instance aux fins de recueillir cet avis dans un délai maximal d’un mois suivant la demande du maire ou du président de l’établissement public de coopération intercommunale. » ;

2° À la première phrase du deuxième alinéa et au troisième alinéa du II de l’article L. 2113‑5, le mot : « avant‑dernier » est remplacé par le mot : « huitième ».

II. – (Non modifié) Aux première et deuxième phrases du dernier alinéa de l’article L. 2113‑2 du code général des collectivités territoriales, le mot : « technique » est remplacé par les mots : « social territorial ».

III. – (Non modifié) Le II du présent article entre en vigueur à la date d’entrée en vigueur de larticle 4 de la loi  2019828 du 6 août 2019 de transformation de la fonction publique.

Article 19 quater

Chapitre II

Fluidifier les relations entre l’État et les collectivités territoriales

Article 20

Le titre unique du livre Ier de la première partie du code général des collectivités territoriales est complété par un chapitre VI ainsi rédigé :

« Chapitre VI

« Demande de prise de position formelle

« Art. L. 11161. – Avant d’adopter un acte susceptible d’être déféré au tribunal administratif, les collectivités territoriales ou leurs groupements ainsi que leurs établissements publics peuvent saisir le représentant de l’État compétent pour contrôler la légalité de leurs actes d’une demande de prise de position formelle relative à la mise en œuvre d’une disposition législative ou réglementaire régissant l’exercice de leurs compétences ou les prérogatives dévolues à leur exécutif. La demande est écrite, précise et complète. Elle comporte la transmission de la question de droit sur laquelle la prise de position formelle est demandée ainsi que du projet d’acte.

« Le silence gardé par le représentant de l’État pendant trois mois vaut absence de prise de position formelle.

« Si l’acte est conforme à la prise de position formelle, le représentant de l’État ne peut pas, au titre de la question de droit soulevée et sauf changement de circonstances, le déférer au tribunal administratif.

« Les modalités d’application du présent article sont fixées par décret en Conseil d’État. »

Article 20 bis a

En cas d’activation du système d’alerte et d’information aux populations, le représentant de l’État dans le département transmet sans délai aux maires concernés les informations leur permettant d’avertir et de protéger la population.

Article 21

Le 2° de l’article L. 102‑13 du code de l’urbanisme est ainsi rédigé :

« 2° Les droits de préemption institués par les articles L. 211‑1 et L. 212‑2 ne peuvent être exercés pour les aliénations mentionnées au g de l’article L. 213‑1. Le droit de priorité institué par l’article L. 240‑1 ne peut être exercé pour les aliénations mentionnées au troisième alinéa de l’article L. 240‑2 ; ».

Article 22

Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par voie d’ordonnance toute mesure relevant du domaine de la loi afin de modifier les règles relatives à la publicité des actes des collectivités territoriales et de leurs groupements, à leur entrée en vigueur, à leur conservation, au point de départ du délai de recours contentieux, dans le but de simplifier, de clarifier et d’harmoniser ces règles et de prendre en compte la dématérialisation.

Cette ordonnance est prise dans un délai de dix‑huit mois à compter de la promulgation de la présente loi.

Le projet de loi portant ratification de l’ordonnance est déposé devant le Parlement dans un délai de six mois à compter de sa publication.

Article 22 bis

Le III de larticle L. 12121 du code général des collectivités territoriales est ainsi rédigé :

« III. – Le président et les deux vice‑présidents du Conseil national d’évaluation des normes sont élus par les membres siégeant au titre d’un mandat électif parmi les membres mentionnés aux 3° à 6° du II. »

Articles 22 ter et 22 quater

(Supprimés)

Chapitre III

Simplifier le droit applicable aux élus locaux

Article 23

I. – Le premier alinéa de l’article L. 141‑1 du code de l’action sociale et des familles est ainsi modifié :

1° Le deux premières phrases sont remplacées par une phrase ainsi rédigée : « Le conseil municipal peut créer un conseil pour les droits et devoirs des familles. » ;

2° À la troisième phrase, le mot : « est » est remplacé par les mots : « peut être ».

II. – (Supprimé)

III. – Le code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° L’article L. 1111‑2 est ainsi modifié :

a) Les deuxième à dernière phrases du deuxième alinéa sont supprimées ;

b) Les troisième et avant‑dernier alinéas sont supprimés ;

2° À la première phrase de l’article L. 2144‑2, le mot : « sont » est remplacé par les mots : « peuvent être » ;

2° bis (nouveau) Le premier alinéa du I de l’article L. 5211‑10‑1 est ainsi modifié :

a) Le nombre : « 20 000 » est remplacé par le nombre : « 50 000 » ;

b) Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « En dessous de ce seuil, un conseil de développement peut être mis en place par délibération de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre. » ;

2° ter (nouveau) À la première phrase du premier alinéa de l’article L. 5211‑39‑1, le mot : « établit » est remplacé par les mots : « peut établir » ;

3° à 6° (Supprimés)

IV. – À l’article L. 2112‑4 du code des transports, la référence : « L. 4425‑2 » est remplacée par la référence : « L. 4425‑24 ».

V. – À l’article L. 223‑3 du code forestier, la référence : « L. 4425‑2 » est remplacée par la référence : « L. 4425‑24 ».

Article 23 bis

I. – Après le chapitre II du titre unique du livre Ier de la première partie du code général des collectivités territoriales, il est inséré un chapitre II bis ainsi rédigé :

« Chapitre II bis

« Médiation

« Art. L. 111224. – Sans préjudice des dispositifs de médiation existants et notamment de ceux relatifs à la consommation et relevant du titre Ier du livre VI du code de la consommation, les communes, les départements, les régions et les établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre peuvent instituer, par une délibération de l’assemblée délibérante ou de l’organe délibérant, un médiateur territorial, soumis aux dispositions du présent article.

« La délibération qui institue le médiateur territorial définit le champ de ses compétences, détermine les moyens mis à sa disposition pour l’exercice de ses fonctions et fixe la durée de son mandat.

« Ne peut être nommée médiateur territorial par une collectivité territoriale ou un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre :

« 1° La personne qui exerce une fonction publique élective ou est agent de cette collectivité territoriale ou de cet établissement ;

« 2° La personne qui exerce une fonction publique élective ou est agent au sein de l’un des groupements dont cette collectivité territoriale ou cet établissement est membre.

« Les médiations conduites par le médiateur territorial sont soumises aux dispositions de la section 1 du chapitre III du titre Ier du livre II du code de justice administrative.

« La saisine du médiateur territorial interrompt les délais de recours contentieux et suspend les prescriptions dans les conditions prévues à l’article L. 213‑6 du code de justice administrative.

« Par dérogation à l’article L. 411‑2 du code des relations entre le public et l’administration, lorsque, en application du septième alinéa du présent article, le délai de recours contentieux a été interrompu par l’organisation d’une médiation, l’exercice d’un recours gracieux ou hiérarchique ne l’interrompt pas de nouveau, sauf s’il constitue un préalable obligatoire à l’exercice d’un recours contentieux.

« Le médiateur territorial définit librement les modalités de déroulement des médiations qu’il conduit. Il peut notamment se faire communiquer par les services concernés toute information ou pièce qu’il juge utile à la résolution des litiges dont il est saisi.

« La saisine du médiateur territorial est gratuite.

« Le médiateur territorial ne peut être saisi d’un différend dès lors que le litige est porté devant une juridiction, sauf dans les cas prévus par la loi. »

bis (nouveau). – Le I du présent article est applicable aux saisines des personnes physiques ou morales intervenues à compter de son entrée en vigueur.

Les personnes publiques mentionnées au premier alinéa de l’article L. 1112‑24 du code général des collectivités territoriales se mettent en conformité avec les obligations mentionnées au même article au plus tard le 1er janvier 2021.

II. – (Non modifié) Le titre II du livre VIII de la première partie du code général des collectivités territoriales est complété par un chapitre III ainsi rédigé :

« Chapitre III

« Médiation

« Art. L. 18231. – L’article L. 1112‑24 est applicable aux communes de la Polynésie française. »

III. – L’article L. 1112‑24 du code général des collectivités territoriales est applicable aux communes de la Nouvelle-Calédonie.

IV. – (Supprimé)

Article 24

Le troisième alinéa du III de l’article L. 1111-10 du code général des collectivités territoriales est complété par une phrase ainsi rédigée : « Le représentant de l’État dans le département peut également accorder cette dérogation pour les opérations concernant le patrimoine non protégé, lorsqu’il l’estime justifié par l’urgence ou par la nécessité publique, ou lorsqu’il estime que la participation minimale est disproportionnée au vu de la capacité financière du maitre d’ouvrage. »

Article 25

Le chapitre Ier du titre unique du livre Ier de la première partie du code général des collectivités territoriales est complété par un article L. 1111‑11 ainsi rédigé :

« Art. L. 111111. – Lorsqu’une opération d’investissement bénéficie de subventions publiques, la collectivité territoriale ou le groupement maître d’ouvrage publie son plan de financement et l’affiche de manière permanente pendant la réalisation de l’opération et à son issue. Les modalités d’application du présent article sont fixées par décret. »

Article 25 ter

I. – Le premier alinéa de l’article L. 3211‑2 et l’article L. 4133‑6‑1 du code général des collectivités territoriales sont complétés par une phrase ainsi rédigée : « Il peut modifier en cours de mandat la liste des compétences ainsi déléguées. »

II. – Le second alinéa de l’article L. 4422‑9‑2 du code général des collectivités territoriales est supprimé.

TITRE IV

RENFORCER ET RECONNAÎTRE LES DROITS DES ÉLUS

Article 26

I. – L’article L. 3142‑79 du code du travail est ainsi modifié :

1° À la fin du 2°, les mots : « dans une commune d’au moins 1 000 habitants » sont supprimés ;

2° Il est ajouté un 5° ainsi rédigé :

« 5° Au conseil de la métropole de Lyon. »

II. – Au premier alinéa de l’article L. 5214‑8 du code général des collectivités territoriales, la référence : « le II » est remplacée par les références : « les II et III ».

Article 26 bis

(nouveau). – À l’article L. 1132‑1 du code du travail, après le mot : « mutualistes », sont insérés les mots : « , de son exercice d’un mandat électif local ».

II. – Le code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° Le dernier alinéa de l’article L. 2123‑9 est supprimé ;

1° bis (nouveau) Le 4° du VI de l’article L. 2573‑7 est abrogé ;

2° Le dernier alinéa des articles L. 3123‑7 et L. 4135‑7 est supprimé ;

3° (Supprimé)

Article 26 ter

Le II de l’article L. 2123‑2 du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° Au 2°, le mot : « trois » est remplacé par les mots : « trois et demie » ;

2° Au 3°, les mots : « d’une fois et demie » sont remplacés par les mots : « de deux fois » ;

3° Au 5°, le taux : « 20 % » est remplacé par le taux : « 30 % ».

Article 26 quater

La section 1 du chapitre III du titre II du livre Ier de la deuxième partie du code général des collectivités territoriales est ainsi modifiée :

1° Au premier alinéa de l’article L. 2123‑9, les mots : « des communes de 10 000 habitants au moins » sont supprimés ;

2° Au premier alinéa de l’article L. 2123‑11‑1, les mots : « , dans les communes de 10 000 habitants au moins, » sont supprimés.

Article 26 quinquies

Après l’article L. 2123‑1 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un article L. 2123‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 212311. – Le conseiller municipal est réputé relever de la catégorie de personnes qui dispose, le cas échéant, de l’accès le plus favorable au télétravail dans l’exercice de son emploi, sous réserve de la compatibilité de son poste de travail. »

Article 26 sexies

L’article L. 2123‑1 du code général des collectivités territoriales est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Au début de son mandat, l’élu bénéficie, à sa demande, d’un entretien individuel avec son employeur portant sur les modalités pratiques d’exercice de son mandat au regard de son emploi. Cet entretien ne se substitue pas à l’entretien professionnel mentionné à l’article L. 6315‑1 du code du travail.

« L’employeur et le salarié membre du conseil municipal peuvent conclure un accord visant à faciliter la conciliation entre sa vie professionnelle et ses fonctions électives. Cet accord peut déterminer, le cas échéant, les conditions de rémunération des heures de délégation. »

Article 27

Le code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° L’article L. 2123‑18‑2 est ainsi rédigé :

« Art. L. 2123182. – Les membres du conseil municipal bénéficient d’un remboursement par la commune des frais de garde d’enfants ou d’assistance aux personnes âgées, handicapées ou ayant besoin d’une aide personnelle à leur domicile, qu’ils ont engagés en raison de leur participation aux réunions mentionnées à l’article L. 2123‑1. Ce remboursement ne peut excéder, par heure, le montant horaire du salaire minimum de croissance. Les modalités de remboursement sont fixées par délibération du conseil municipal.

« Dans les communes de moins de 3 500 habitants, le remboursement auquel a procédé la commune est compensé par l’État.

« Les modalités dapplication du présent article sont fixées par décret. » ;

2° L’article L. 2123‑18‑4 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, les mots : « , dans les communes de 20 000 habitants au moins, » et les mots : « qui ont interrompu leur activité professionnelle pour exercer leur mandat » sont supprimés ;

b) (Supprimé)

3° Au premier alinéa des articles L. 3123‑19‑1 et L. 4135‑19‑1, les mots : « qui ont interrompu leur activité professionnelle pour exercer leur mandat » sont supprimés ;

4° Au premier alinéa des articles L. 6434‑4, L. 7125‑23 et L. 7227‑24, les mots : « qui ont interrompu leur activité professionnelle pour exercer leur mandat » sont supprimés ;

5° À la première phrase du second alinéa du XII de l’article L. 2573‑7, les mots : « , et dans les communes de 20 000 habitants au moins, aux adjoints au maire, qui ont interrompu leur activité professionnelle pour exercer leur mandat et » sont remplacés par les mots : « et aux adjoints au maire ».

Article 28

Le code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° A L’article L. 2123‑22 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, les mots : « par le I de l’article L. 2123‑24‑1 » sont remplacés par les mots : « par les I et III de l’article L. 2123‑24‑1 » ;

b) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« L’application de majorations aux indemnités de fonction fait l’objet d’un vote distinct. Le conseil municipal vote, dans un premier temps, le montant des indemnités de fonction, dans le respect de l’enveloppe indemnitaire globale définie au II de l’article L. 2123‑24. Dans un second temps, il se prononce sur les majorations prévues au premier alinéa du présent article, sur la base des indemnités votées après répartition de l’enveloppe. Ces deux décisions peuvent intervenir au cours de la même séance. » ;

1° (Supprimé)

2° Le tableau constituant le deuxième alinéa de l’article L. 2123‑23 est ainsi rédigé :

«

Population

(habitants)

Taux

(en % de lindice)

Moins de 500

25,5

De 500 à 999

40,3

De 1 000 à 3 499

51,6

De 3 500 à  9 999

55

De 10 000 à 19 999

65

De 20 000 à 49 999

90

De 50 000 à 99 999

110

100 000 et plus

145

» ;

2° bis Après le même deuxième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Lors du renouvellement du conseil municipal, l’indemnité de fonction des maires des communes de moins de 3 500 habitants est fixée en appliquant le barème ci-dessus. » ;

3° Le tableau constituant le second alinéa du I de l’article L. 2123‑24 est ainsi rédigé :

«

Population

(habitants)

Taux maximal

(en % de lindice)

Moins de 500

9,9

De 500 à 999

10,7

De 1 000 à 3 499

19,8

De 3 500 à 9 999

22

De 10 000 à 19 999

27,5

De 20 000 à 49 999

33

De 50 000 à 99 999

44

De 100 000 à 200 000

66

Plus de  200 000

72,5

» ;

3° bis À la première phrase du III de l’article L. 2123‑24‑1, après la référence : « L. 2122‑20 », sont insérés les mots : « ou lorsqu’ils siègent dans une commission composée conformément aux articles L. 1411‑5, L. 1414‑2 et L. 1414‑3 » ;

4° Après l’article L. 5211‑12, il est inséré un article L. 5211‑12‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 5211121. – Chaque année, les établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre établissent un état présentant l’ensemble des indemnités de toutes natures dont bénéficient les élus siégeant dans leur conseil, au titre de tout mandat ou de toutes fonctions exercés en leur sein et au sein de tout syndicat au sens des livres VII et VIII de la présente partie ou de toute société mentionnée au livre V de la première partie ou filiale d’une de ces sociétés. Cet état est communiqué chaque année aux conseillers communautaires avant l’examen du budget de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre. »

Article 28 bis a

Le code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° La sous-section 3 de la section 3 du chapitre III du titre II du livre Ier de la deuxième partie est complétée par un article L. 2123‑24‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 21232411. – Chaque année, les communes établissent un état présentant l’ensemble des indemnités de toute nature libellées en euros dont bénéficient les élus siégeant au conseil municipal, au titre de tout mandat ou de toutes fonctions exercés en leur sein et au sein de tout syndicat au sens des livres VII et VIII de la cinquième partie ou de toute société mentionnée au livre V de la première partie ou filiale d’une de ces sociétés. Cet état est communiqué chaque année aux conseillers municipaux avant l’examen du budget de la commune. » ;

2° Après l’article L. 3123‑19‑2, il est inséré un article L. 3123‑19‑2‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 31231921. – Chaque année, les départements établissent un état présentant l’ensemble des indemnités de toute nature libellées en euros dont bénéficient les élus siégeant au conseil départemental, au titre de tout mandat ou de toutes fonctions exercés en leur sein et au sein de tout syndicat au sens des livres VII et VIII de la cinquième partie ou de toute société mentionnée au livre V de la première partie ou filiale d’une de ces sociétés. Cet état est communiqué chaque année aux conseillers départementaux avant l’examen du budget du département. » ;

3° Après l’article L. 4135‑19‑2, il est inséré un article L. 4135‑19‑2‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 41351921. – Chaque année, les régions établissent un état présentant l’ensemble des indemnités de toute nature libellées en euros dont bénéficient les élus siégeant au conseil régional, au titre de tout mandat ou de toutes fonctions exercés en leur sein et au sein de tout syndicat au sens des livres VII et VIII de la cinquième partie ou de toute société mentionnée au livre V de la première partie ou filiale d’une de ces sociétés. Cet état est communiqué chaque année aux conseillers régionaux avant l’examen du budget de la région. »

Article 28 bis

Le code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° La sous‑section 3 de la section 3 du chapitre III du titre II du livre Ier de la deuxième partie est complétée par un article L. 2123‑24‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 2123242. – Dans des conditions fixées par leur règlement intérieur, le montant des indemnités que le conseil municipal des communes de 50 000 habitants et plus alloue à ses membres peut être modulé en fonction de leur participation effective aux séances plénières et aux réunions des commissions dont ils sont membres. La réduction éventuelle de ce montant ne peut dépasser, pour chacun des membres, la moitié de l’indemnité pouvant lui être allouée. » ;

2° (nouveau) Après l’article L. 3123‑17, il est inséré un article L. 3123‑17‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 3123171. – Dans les conditions fixées par leur règlement intérieur, le montant des indemnités que le conseil départemental alloue à ses membres peut être modulé en fonction de leur participation effective aux séances plénières et aux réunions des commissions dont ils sont membres. La réduction éventuelle de ce montant ne peut dépasser, pour chacun des membres, la moitié de l’indemnité pouvant lui être allouée. » ;

3° (nouveau) Après l’article L. 4135‑17, il est inséré un article L. 4135‑17‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 4135171. – Dans les conditions fixées par leur règlement intérieur, le montant des indemnités que le conseil régional alloue à ses membres peut être modulé en fonction de leur participation effective aux séances plénières et aux réunions des commissions dont ils sont membres. La réduction éventuelle de ce montant ne peut dépasser, pour chacun des membres, la moitié de l’indemnité pouvant lui être allouée. »

Article 28 ter

Au premier alinéa de l’article L. 5214-8 du code général des collectivités territoriales, après la référence : « L. 2123-24-1 » est insérée la référence : « et l’article L. 2123-24-2 ».

Article 28 quater

I. – À la première phrase du premier alinéa de l’article L. 5211‑12 du code général des collectivités territoriales, dans sa rédaction résultant de l’article 2 de la loi n° 2016‑341 du 23 mars 2016 visant à permettre l’application aux élus locaux des dispositions relatives au droit individuel à la formation et relative aux conditions d’exercice des mandats des membres des syndicats de communes et des syndicats mixtes, les mots : « dont le périmètre est supérieur à celui d’un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre » sont supprimés.

II. – La seconde phrase de l’article L. 5721‑8 du même code, dans sa rédaction résultant de l’article 2 de la loi n° 2016‑341 du 23 mars 2016 précitée, est supprimée.

III. – Le présent article entre en vigueur le 1er janvier 2020.

Article 28 quinquies

Au second alinéa de l’article L. 821‑3 du code de la sécurité sociale, après le mot : « travail », sont insérés les mots : « et les indemnités de fonction des élus locaux ».

Article 29

La cinquième partie du code général des collectivités territoriales est ainsi modifiée :

1° Au premier alinéa de l’article L. 5211‑13, les mots : « ne bénéficiant pas d’indemnité au titre des fonctions qu’ils exercent au sein de ces établissements » sont supprimés ;

 bis Après le même premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque lesdits membres sont en situation de handicap, ils peuvent également bénéficier du remboursement des frais spécifiques de déplacement, d’accompagnement et d’aide technique qu’ils ont engagés pour les situations mentionnées au premier alinéa. » ;

2° Au III de l’article L. 5842‑5, les mots : « qui, soit ne bénéficient pas d’indemnité au titre des fonctions qu’ils exercent au sein de ces établissements, soit bénéficient d’indemnités au titre des fonctions qu’ils exercent au sein de ces établissements mais résident sur une île différente de celle dans laquelle se tiennent les réunions auxquelles ils assistent au titre de ces fonctions, » sont supprimés.

Article 29 bis a

Lavantdernier alinéa de larticle 13 de la loi  8453 du 26 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale est complété par deux phrases ainsi rédigées : « Dans le cas où les membres du bureau perçoivent des indemnités de fonction, le conseil dadministration peut choisir d’en verser une partie au membre bénéficiaire de la délégation, dans les limites de l’enveloppe indemnitaire globale. Cette délégation subsiste tant qu’elle n’est pas rapportée. »

Article 29 bis

À la fin du troisième alinéa de l’article L. 2123‑18 du code général des collectivités territoriales, les mots : « sur présentation d’un état de frais » sont remplacés par les mots : « selon des modalités fixées par délibération du conseil municipal ».

Article 29 ter a

Le dernier alinéa de l’article L. 2123‑18‑1 du code général des collectivités territoriales est ainsi rédigé :

« Les dépenses de transport effectuées en application du présent article sont remboursées selon des modalités fixées par délibération du conseil municipal. »

Article 29 quater a

I.  Au premier alinéa de larticle 14 de la loi  84594 du 12 juillet 1984 relative à la formation des agents de la fonction publique territoriale et complétant la loi  8453 du 26 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale, les mots : « interdépartementales ou » sont supprimés.

II. – Lorsque le ressort territorial d’une délégation régionale du Centre national de la fonction publique territoriale est modifié en application du 1° de l’article 50 de la loi n° 2019‑828 du 6 août 2019 de transformation de la fonction publique, il est mis fin au mandat de l’ensemble des membres du conseil d’orientation mentionné à l’article 15 de la loi n° 84‑594 du 12 juillet 1984 relative à la formation des agents de la fonction publique territoriale et complétant la loi n° 84‑53 du 26 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale. La désignation et l’élection des membres des nouveaux conseils d’orientation ont lieu dans le cadre du premier renouvellement des représentants des communes aux conseils d’orientation suivant l’entrée en vigueur de la loi  2019828 du 6 août 2019 précitée, et au plus tard le 31 décembre 2020. Le conseil d’administration du Centre national de la fonction publique territoriale en précise les modalités. Le mandat des membres des anciens conseils est prorogé jusquà la désignation et lélection des nouveaux membres.

Article 29 quater

L’article L. 323‑6 du code de la sécurité sociale est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les élus locaux peuvent poursuivre l’exercice de leur mandat, sous réserve de l’accord formel de leur praticien. »

Article 30

I. – (Non modifié) Après le deuxième alinéa de l’article L. 2123‑34 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« La commune est tenue de souscrire, dans un contrat d’assurance, une garantie visant à couvrir le conseil juridique, l’assistance psychologique et les coûts qui résultent de son obligation de protection à l’égard du maire et des élus mentionnés au deuxième alinéa en application du présent article. Dans les communes de moins de 3 500 habitants, le montant payé par la commune au titre de cette souscription fait l’objet d’une compensation par l’État en fonction d’un barème fixé par décret. » ;

II. – L’article L. 2123‑35 est ainsi modifié :

1° et 2° (Supprimés)

3° Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« La commune est tenue de souscrire, dans un contrat d’assurance, une garantie visant à couvrir le conseil juridique, l’assistance psychologique et les coûts qui résultent de son obligation de protection à l’égard du maire et des élus mentionnés au deuxième alinéa en application du présent article. Dans les communes de moins de 3 500 habitants, le montant payé par la commune au titre de cette souscription fait l’objet d’une compensation par l’État en fonction d’un barème fixé par décret. »

II. – (Non modifié) Le présent article est applicable en Polynésie française.

Article 31

I. – Afin d’améliorer les conditions d’exercice des mandats et de renforcer les compétences des élus locaux pour les exercer, le Gouvernement est habilité, dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, à prendre par ordonnances, dans un délai de neuf mois à compter de la publication de la présente loi, toutes dispositions relevant du domaine de la loi visant à :

1° Permettre aux élus locaux de bénéficier de droits individuels acquis tout au long de la vie, et d’accéder à une offre de formation plus développée en mettant en place un compte personnel de formation analogue à celui mis en place dans le cadre des dispositions de la loi n° 2018‑771 du 5 septembre 2018 pour la liberté de choisir son avenir professionnel relatives au compte personnel d’activité ;

2° Faciliter l’accès à la formation, tout particulièrement aux élus locaux lors de leur premier mandat, et clarifier les différents dispositifs de formation des élus locaux selon qu’ils sont ou non liés à l’exercice du mandat ;

3° Définir un référentiel unique de formation en s’adaptant aux besoins des élus locaux et mutualiser le financement entre les collectivités ;

4° Assurer la transparence et la qualité des dispositifs de formation et renforcer le contrôle exercé sur les organismes de formation des élus locaux, en particulier s’ils sont liés à un parti politique.

Un projet de loi de ratification est déposé devant le Parlement dans un délai de trois mois à compter de la publication de chaque ordonnance.

II. – (Supprimé)

III. – (Non modifié) Au premier alinéa de l’article L. 613‑5 du code de l’éducation, après le mot : « personnels », sont insérés les mots : « ou résultant de l’exercice d’un mandat électoral local ou d’une fonction élective locale ».

Article 31 bis b

La première phrase du troisième alinéa de l’article L. 952‑1 du code de l’éducation est remplacée par trois phrases ainsi rédigées : « Les chargés d’enseignement apportent aux étudiants la contribution de leur expérience. Cette expérience peut être constituée par une fonction élective locale. Les chargés d’enseignement doivent exercer une activité professionnelle principale en dehors de leur activité d’enseignement ou une fonction exécutive locale. »

Article 31 ter

Au troisième alinéa de l’article L. 6111‑1 du code du travail, après le mot : « professionnelle », sont insérés les mots : « , liée à l’exercice d’un mandat d’élu au sein d’une collectivité territoriale ».

Article 31 quater

La loi n° 2013‑659 du 22 juillet 2013 relative à la représentation des Français établis hors de France est ainsi modifiée :

1° Le quatrième alinéa de l’article 3 est ainsi modifié :

a) Le début de la première phrase est ainsi rédigé : « L’élu local des Français de l’étranger assure... (le reste sans changement). » ;

b) Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Un décret en Conseil d’État fixe les modalités d’application du présent article. » ;

2° Le chapitre Ier est complété par un article 5 bis ainsi rédigé :

« Art. 5 bis. – La Charte de l’élu local prévue à l’article L. 1111‑1‑1 du code général des collectivités territoriales s’applique également aux élus locaux des Français de l’étranger. » ;

3° À l’article 14, par quatre fois, les mots : « conseillers consulaires » sont remplacés par les mots : « élus locaux des Français de l’étranger ».

Article 32

TITRE V

VOTE

Article 33

I. – Le code électoral est ainsi modifié :

1° Après l’article L. 12, il est inséré un article L. 12‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 121. – I A. – (Supprimé)

« I. – Les personnes détenues dans un établissement pénitentiaire situé sur le territoire de la République sont inscrites sur les listes électorales de la commune de leur domicile ou de leur dernière résidence à condition que cette résidence ait été de six mois au moins.

« II. – Par dérogation au I, elles peuvent être inscrites sur les listes électorales de la commune de leur choix parmi les communes suivantes :

« 1° Commune de naissance ;

« 2° Commune où est né, est inscrit ou a été inscrit sur la liste électorale un de leurs ascendants ;

« 3° Commune sur la liste électorale de laquelle est inscrit leur conjoint, le partenaire avec qui est conclu un pacte civil de solidarité ou leur concubin ;

« 4° Commune sur la liste électorale de laquelle est inscrit ou a été inscrit un de leurs parents jusqu’au quatrième degré.

« III. – Dans l’hypothèse où elles souhaitent voter par correspondance selon les dispositions de l’article L. 79, elles sont inscrites dans la commune chef‑lieu du département ou de la collectivité d’implantation de l’établissement pénitentiaire, dans un bureau de vote correspondant à la circonscription ou au secteur qui comporte le plus d’électeurs inscrits sur les listes électorales.

« IV. – Toutes les personnes mentionnées aux I, II ou III sont systématiquement inscrites dans les conditions prévues à l’article L. 18‑1.

« L’inscription sur une nouvelle liste électorale entraîne leur radiation de la liste sur laquelle elles étaient précédemment inscrites.

« V. – La procédure prévue au IV est également applicable lorsqu’une personne détenue atteint l’âge de la majorité légale en détention. L’inscription prévue au présent article prévaut sur l’inscription d’office prévue au 1° du II de l’article L. 11.

« VI. – Lorsque leur détention prend fin après le sixième vendredi précédant le scrutin, les personnes mentionnées aux I, II ou III du présent article restent inscrites, pour ce scrutin, sur les listes électorales de la même commune. » ;

2° Après l’article L. 18, il est inséré un article L. 18‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 181. – Le chef de l’établissement pénitentiaire transmet au maire de la commune concernée la demande d’inscription sur les listes électorales formée au titre de l’article L. 12‑1 dans un délai de dix jours à compter de son dépôt et au plus tard le sixième vendredi précédant le scrutin.

« Cette demande est examinée dans les conditions prévues à l’article L. 18. Une attestation sur l’honneur suffit à prouver le rattachement à l’une des communes mentionnées aux I ou II de l’article L. 12‑1. » ;

3° L’article L. 71 est ainsi rédigé :

« Art. L. 71. – Tout électeur peut, sur sa demande, exercer son droit de vote par procuration. » ;

4° À la fin de l’article L. 72, les mots : « et être inscrit dans la même commune que le mandant » sont supprimés ;

5° La section 4 du chapitre VI du titre Ier du livre Ier est ainsi rétablie :

« Section 4

« Vote par correspondance des personnes détenues

« Art. L. 79. – Les personnes inscrites sur les listes électorales au titre du III de l’article L. 12‑1 votent par correspondance sous pli fermé dans des conditions permettant de respecter le caractère secret et personnel du vote ainsi que la sincérité du scrutin.

« Les plis de vote par correspondance sont remis au président du bureau de vote le jour du scrutin et jusqu’à la fermeture du bureau de vote. Le président ou tout membre du bureau de vote qu’il désigne à cet effet ouvre chaque pli et, après avoir émargé en lieu et place de l’électeur, met aussitôt dans l’urne l’enveloppe contenant le bulletin.

« Toutefois, dans les communes dotées de machines à voter, et par dérogation au troisième alinéa du I de l’article L. 16, les électeurs inscrits sur les listes électorales au titre de l’article L. 12, des II ou III de l’article L. 12‑1 ou des articles L. 13 à L. 15 sont affectés par le maire à un bureau de vote spécifique, rattaché à la circonscription ou au secteur qui comporte le plus d’électeurs inscrits sur les listes électorales.

« Art. L. 80. – Les personnes dont la période de détention a pris fin et qui sont inscrites sur une liste électorale au titre du III de l’article L. 12‑1 peuvent voter personnellement ou par procuration si elles‑mêmes ou leur mandataire se présentent au bureau de vote avant que leur enveloppe de vote par correspondance ait été placée dans l’urne.

« Art. L. 81. – Les dépenses résultant de l’organisation des opérations de vote par correspondance sous pli fermé prévues à la présente section sont à la charge de l’État.

« Art. L. 82. – Un décret en Conseil d’État fixe les modalités d’application de la présente section. » ;

6° Le 12° de l’article L. 387 est ainsi rétabli :

« 12° “commandant de la gendarmerie pour Wallis‑et‑Futuna” au lieu de : “chef d’établissement pénitentiaire”. » ;

7° L’article L. 388 est ainsi modifié :

a) Le début du premier alinéa du I est ainsi rédigé : « I. – Les dispositions du titre Ier du livre Ier du présent code, dans leur rédaction résultant de la loi      du      relative à lengagement dans la vie locale et à la proximité de laction publique, à lexception… (le reste sans changement). » ;

b) Au II, après la référence : « livre Ier, », sont insérés les mots : « à l’exception des articles L. 12‑1 et L. 18‑1, » ;

8° Après le même article L. 388, il est inséré un article L. 388‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 3881. – Pour l’application des articles L. 12‑1 et L. 18‑1, lorsque l’une des personnes mentionnées au I A de l’article L. 12‑1 choisit de s’inscrire dans une commune située en Nouvelle‑Calédonie, le chef d’établissement pénitentiaire transmet ce choix dans un délai de dix jours à lInstitut de la statistique et des études économiques de la NouvelleCalédonie, qui en avise sans délai le maire.

« La commission administrative mentionnée au deuxième alinéa de l’article L. 17, dans sa rédaction applicable en Nouvelle‑Calédonie, est réunie et procède aux inscriptions au plus tard le premier jour du deuxième mois précédant celui des prochaines élections générales.

« Pour l’application du V de l’article L. 12‑1 aux personnes relevant d’une inscription d’office en Nouvelle‑Calédonie, les mots : “au 1° du II de l’article L. 11” sont remplacés par les mots : “au second alinéa de l’article L. 11‑2, dans sa rédaction applicable en Nouvelle‑Calédonie”. »

II. – (Non modifié) Un décret en Conseil d’État fixe les modalités d’application du I du présent article.

III. – Le I, à l’exception du 4°, et les IV et V du présent article entrent en vigueur à une date fixée par décret et, au plus tard, le 1er janvier 2021.

Le 4° du I entre en vigueur le 1er janvier 2022.

IV. – (Non modifié) À la fin de la seconde phrase du 1° de l’article 30 de la loi n° 2009‑1436 du 24 novembre 2009 pénitentiaire, les mots : « du vote par procuration » sont remplacés par les mots : « de leur droit de vote ».

(nouveau). – Au deuxième alinéa du I de l’article 15 de la loi n° 2013‑659 du 22 juillet 2013 relative à la représentation des Français établis hors de France, les mots : « aux articles L. 71 et » sont remplacés par les mots : « à l’article ».

TITRE VI

Dispositions relatives aux outre‑mer

Article 34

Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est habilité à prendre par voie d’ordonnance les mesures relevant du domaine de la loi nécessaires à l’adaptation et à l’extension en Nouvelle‑Calédonie et en Polynésie française des dispositions de la présente loi.

Cette ordonnance est prise dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi.

Un projet de loi de ratification est déposé devant le Parlement dans un délai de trois mois à compter de la publication de l’ordonnance.

Article 35

Le chapitre III du titre VII du livre V de la deuxième partie du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° Après le IV de l’article L. 2573‑19, il est inséré un IV bis ainsi rédigé :

« IV bis. – Pour l’application de l’article L. 2213‑6, la seconde phrase est supprimée. » ;

2° L’article L. 2573‑50 est ainsi rédigé :

« Art. L. 257350. – Pour son application en Polynésie française, l’article L. 2333‑87 est ainsi rédigé :

« “Art. L. 233387. – Sans préjudice de l’application de l’article L. 2213‑2, le conseil municipal ou l’organe délibérant de l’établissement public de coopération intercommunale ou du syndicat mixte compétent pour l’organisation des transports, lorsqu’il y est autorisé par ses statuts, peut établir sur des voies qu’il détermine une redevance de stationnement. Dans le cas où le domaine public concerné relève d’une autre collectivité, l’avis conforme de cette dernière est requis hors agglomération.

« “La délibération établit les tarifs applicables à chaque zone de stationnement payant.

« “Le tarif peut être modulé en fonction de la durée du stationnement. Il peut prévoir également une tranche gratuite pour une durée déterminée. L’acte instituant la redevance peut prévoir une tarification spécifique pour certaines catégories d’usagers, notamment les résidents.” »

Article 36

L’article L. 2573‑25 du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° Le I est ainsi modifié :

a) Après la référence : « L. 2223‑19 », est insérée la référence : « , l’article L. 2223‑40 » ;

b) Après la seconde occurrence du mot : « aux », la fin est ainsi rédigée : « I bis, II, II bis, II ter, III, IV et V. » ;

2° Le III est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, après le mot : « application, », sont insérés les mots : « le dernier alinéa de » ;

b) Au début du second alinéa, la mention : « Art. L. 222319. – » est supprimée ;

3° Il est ajouté un V ainsi rédigé :

« V. – Pour son application, le dernier alinéa de l’article L. 2223‑40 est ainsi rédigé :

« “Toute création ou extension de crématorium ne peut avoir lieu sans lautorisation du hautcommissaire de la République, accordée conformément aux dispositions du code de l’environnement applicable localement et après avis des services de la Polynésie française compétents en matière d’environnement et de risques sanitaires.” »

Article 37

Le I de l’article L. 2224‑7 du code général des collectivités territoriales est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le service assurant le prélèvement peut contribuer à la gestion et la préservation de la ressource dans laquelle est effectué le prélèvement. Un décret en Conseil dÉtat précise les modalités dapplication du présent alinéa. »

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