Olivier Véran, ministre . …parce que je considère que c'est mon rôle.
Votre question comportait de multiples facettes, monsieur David, tout comme certaines ayant précédé.
Je veux vous dire ma fierté de succéder à une très grande ministre de la santé et des solidarités telle qu'Agnès Buzyn , ma fierté de rejoindre un ministère où les gens ont le sourire parce qu'ils sont fiers d'avoir travaillé avec elle pendant deux ans et demi.
Comme Agnès Buzyn, je suis médecin hospitalier : c'est ma passion, j'aime profondément l'hôpital. Vous vous inquiétez de sa situation, et vous avez raison. Je m'en inquiète aussi, comme Agnès Buzyn s'en est inquiétée. C'est pourquoi nous avons, dès cette rentrée, décaissé 150 millions en investissements courants pour les hôpitaux. C'est pour cela également qu'une reprise de dette hospitalière de 10 milliards a été annoncée.