Alexis CorbièreMais quand cet homme siège au conseil d'administration d'une assurance privée, vous trouvez cela normal ! Il y a là un conflit d'intérêts. Monsieur Delevoye, vous n'êtes plus l'homme de la situation pour conduire la réforme des retraites parce qu'on ne vous fait pas confiance : les gens savent quels intérêts vous servez.
C'est le fond du sujet. Il y a actuellement des centaines de milliers de Français dans la rue, qui n'ont plus confiance dans le Gouvernement, et ils ont bien raison.
En fait, monsieur Blanquer – car ma question s'adressait à vous –, vous n'avez pas été l'homme de la concertation mais plutôt d'une « déconcertation » des enseignants. On ne comprend plus rien à ce que vous dites.