Édouard Philippe, Premier ministre . Vous savez très bien, monsieur le président Woerth, que, grâce à la proposition consistant à introduire un âge d'équilibre de départ en retraite, plus de 25 % de nos concitoyens bénéficieront d'une mesure de grande justice, qui leur permettra de ne pas attendre d'avoir 67 ans pour partir en retraite sans décote.
Il s'agit d'une mesure de justice. Je suis bien persuadé que, pour celles et ceux ayant travaillé tout au long de leur vie mais dont la carrière a été hachée, l'adoption d'un âge pivot constitue un véritable progrès et une véritable mesure de justice sociale, permettant de garantir l'équilibre du système futur et la remise à l'équilibre du système actuel.
Monsieur le président Woerth, j'ai toujours dit – je ne change pas de discours – que j'étais attaché à l'équilibre du système de retraite, qu'il devait être garanti, et que j'étais ouvert au dialogue avec les organisations syndicales et patronales, ainsi qu'à toute proposition de leur part permettant de revenir à l'équilibre et de garantir l'équilibre futur.