Muriel Pénicaud, ministre. C'est un signe d'espoir important, dans un contexte difficile pour certains de nos concitoyens. Ceux-ci nous encouragent à aller plus loin. En Loire-Atlantique, votre département, le taux de chômage est aujourd'hui de 7 %, contre 7,8 % il y a deux ans.
Nous l'avons vu ensemble en visitant des entreprises adaptées et des chantiers d'insertion à Nantes, il faut permettre aux plus vulnérables d'accéder à l'emploi. Il faut aussi permettre aux PME et aux ETI de se développer en trouvant les compétences. Je me rappelle la visite de Loiretech et de la Saprena. Ce sont des sujets brûlants dans un département dont le taux de chômage est de 7 %.
Tout cela est encourageant, mais il reste beaucoup à faire. Nous devons nous appuyer sur nos forces. La première d'entre elles, c'est qu'il n'y a jamais eu autant d'apprentis en France : la réforme de l'apprentissage y a contribué. Pour les maisons familiales rurales, l'augmentation est de 18 % ; pour les compagnons du devoir, elle est de 27 %, en un an.
Il n'y a jamais eu autant d'embauches en CDI : après une année record de 4 millions d'embauches en 2018, celles-ci ont, au cours des neuf premiers mois de l'année 2019, augmenté de 8 %. Grâce à la réforme de l'assurance chômage, qui encourage les employeurs à se montrer responsables sur ce sujet, nous irons encore plus loin.
Jamais autant de demandeurs d'emploi n'ont été formés aux métiers d'aujourd'hui et de demain, grâce au plan d'investissement dans les compétences, largement contractualisé avec les régions. Ce sont 900 000 personnes qui ont été concernées en 2019, et 1 million cette année.
Continuons, réjouissons-nous, mais surtout soyons actifs, car il nous reste beaucoup à faire !