Christophe Castaner, ministre . De la même façon, monsieur le député, vous vous permettez ici de vous moquer d'une intervention policière dans un lycée. Je vous invite à écouter les représentants non pas de l'éducation nationale, mais du lycée en question. Je les cite lorsqu'ils évoquent cette opération durant laquelle quelques lycéens ont voulu, sûrement soutenus par vous, bloquer les épreuves communes de contrôle continu.
Ils évoquent des fumigènes et des pétards lancés par la fenêtre et des vitres cassées. Les enseignants parlent d'un véritable chaos. La proviseure du lycée a fait appel aux forces de sécurité, qui sont intervenues et qui n'ont lâché aucun lacrymogène. Elles sont donc intervenues sous l'autorité de la proviseure qui a décidé de faire appel à la police.
Monsieur le député, cela me permet de vous répondre qu'il faut cesser les amalgames. Je pense à ceux que font certains de vos collègues députés, comme Manon Aubry, Clémentine Autain et Éric Coquerel. Il y a quelques jours, ils signaient un appel pour dénoncer les morts de la police, faisant un amalgame scandaleux, et défendant certainement les auteurs d'actes terroristes que les forces de sécurité ont neutralisés.
Monsieur le député, moi j'aime l'ordre dans ce pays, et je défends la police et la gendarmerie. J'ajoute que, dans mon propos, il n'y a pas de « mais » ; je les défends, et c'est tout !