Benjamin Lucas-Lundy Après une année 2024, reconnue comme la plus chaude de l'histoire du monde, alors que les climatonégationnistes pullulent désormais de la Maison blanche jusque sur les plateaux de CNews, il faut rompre avec les dogmes obsolètes du vieux monde, rompre avec la religion du libre-échange, avec cette passion morbide pour les fossiles.
Combien de forêts incendiées, d'espèces décimées, de récoltes sacrifiées, de paysages défigurés, de régions inondées, de communes privées d'eau, de familles prises au piège de leurs passoires thermiques, vous faudra-t-il pour ouvrir les yeux et les oreilles ?
Monsieur le premier ministre, « Gouverner, c'est prévoir ; et ne rien prévoir, c'est courir à sa perte » écrivait Émile de Girardin. Vous ne semblez pas en mesure, politiquement et personnellement, de prévoir les réponses aux grands défis de l'avenir pour la nation, pas plus qu'aux urgences du quotidien des Français, voilà pourquoi vous courez à votre perte. Nous ne voulons pas que le pays y coure avec vous. Nous vous censurerons.