René Pilato Affaire Benalla : le secrétaire général de l'Élysée, entendu sous serment par les sénateurs, leur ment. Gilets jaunes : Macron promet qu'il ne touchera pas à la retraite à 62 ans, qu'il prendra en compte les doléances exprimées par les citoyens, y compris la demande d'un référendum d'initiative citoyenne – mensonge !
Convention citoyenne : ses propositions devaient être reprises sans filtre. Mensonge !
Affaire des crèches privées : une ministre ment sous serment à l'Assemblée nationale !
École privée Notre-Dame de Bétharram : mensonges, à trois reprises, du premier ministre – c'est-à-dire vous ! – ici même !
Dans une république laïque, on n'est pas absous de ses mensonges en récitant un Notre père et trois Je vous salue Marie. Nous ne sommes pas en conclave.
Parlons-en, justement, du conclave sur les retraites, qui visait à renouer avec le dialogue social, bla bla bla ! Foutaises ! Vous vouliez simplement garder votre place. Les députés élus pour rompre avec la Macronie, connaissant tous les faits évoqués et qui, complices, ne vous ont pas censuré, ont trahi leurs électeurs !
Deux tiers des Français veulent la retraite à 62 ans , en particulier ceux qui souffrent en fin de carrière et n'en peuvent plus d'aller mourir au travail. Pour toutes ces personnes, c'est un nouveau mensonge ! En Macronie, le respect de la parole donnée n'existe pas. Le pire de la politique est ce grand foutage de gueule, cette gouvernance par le mensonge, au plus haut sommet de l'État, qui déshonore la République, bafoue la démocratie et méprise les élus du peuple.
Quinze mille personnes supplémentaires seront mortes avant d'arriver à la retraite, mais ce n'est pas votre problème, votre mission étant de protéger les plus fortunés. Ce conclave n'était qu'une arnaque.
Ma question est donc simple : proposerez-vous enfin au vote de l'Assemblée nationale l'abrogation de la réforme des retraites ?