Thomas Cazenave Ma question, à laquelle j'associe mes collègues mobilisés de façon constante aux côtés de la viticulture dans leurs territoires, s'adresse à M. le ministre chargé du commerce extérieur et des Français de l'étranger. Dans la folie trumpienne qui s'abat sur le monde, chaque jour apporte son lot de nouvelles provocations et de nouvelles menaces. Aujourd'hui, ce sont les vins, les champagnes et les spiritueux français qui se retrouvent avec une cible au milieu du front en raison du projet d'augmenter de 200 % des droits de douane.
S'attaquer à notre viticulture, c'est menacer près de 500 000 emplois, mais aussi la première filière agricole à l'export, ainsi qu'un savoir-faire admiré et imité dans le monde entier. S'attaquer à notre viticulture, c'est menacer nos paysages, façonnés par des générations de vignerons. En définitive, c'est menacer tous nos territoires : le Bordelais, la Bourgogne, l'Alsace, le Languedoc, la Provence, la Loire, le Rhône, la Champagne, la région de Cognac, le Gers et d'autres encore,…