Paul Christophle Mais, alors que la négociation sociale était en cours, vous avez écarté à plusieurs reprises la possibilité de revenir sur cette mesure d'âge, ce qui a d'ailleurs conduit une partie des organisations syndicales à quitter la table des discussions.
Cette semaine encore, dans le seul espoir de gagner du temps, vous êtes allé jusqu'à formuler une proposition pour maintenir les seniors dans l'emploi, à rebours du mandat donné aux partenaires sociaux. Depuis six mois, vous n'avez eu de cesse de fragiliser une négociation dont vous auriez dû être le premier et principal garant.
En janvier, vous vous étiez engagé par écrit, à ce que « le Parlement [ait], en tout état de cause, le dernier mot » sur cette réforme – vous avez bien écrit « en tout état de cause ».