Peio Dufau Cette décision est inacceptable : la polyclinique a touché plus de 5,5 millions d'euros de subventions ces cinq dernières années !
Le Samu, les urgences de l'hôpital de Bayonne et la clinique de Biarritz ne pourront pas compenser cette fermeture en absorbant les besoins d'un bassin de 40 000 habitants.
Le problème est global : certaines cliniques ne gardent que les activités rémunératrices comme la chirurgie et abandonnent les services publics essentiels à nos territoires, comme la gériatrie, les urgences ou les maternités, qui ferment partout dans l'Hexagone.
Or les agences régionales de santé ne peuvent ni conditionner les actes rentables à un maintien des urgences ni empêcher une clinique privée de fermer un service vital. Résultat : elles ne peuvent pas assurer la cohérence de l'offre de soins.
Notre santé doit passer avant les intérêts privés. Que comptez-vous faire pour empêcher qu'un établissement privé, seul sur son territoire, abandonne ses missions de service public, au détriment de la population ?
Êtes-vous prêt à vous battre avec nous, élus et habitants du territoire, pour maintenir l'indispensable service des urgences à Saint-Jean-de-Luz ? Milesker !