Olivier Véran, ministre des solidarités et de la santé. Voici plusieurs semaines que vous interpellez le Gouvernement, les uns et les autres, en lui demandant quand il prendra des mesures pour protéger les Français.
Nous prenons des mesures pour protéger les Français et voilà que vous nous répondez « non, pas celles-là ! Non, pas celles-là ! Non, pas celles-là ! ».
Puis vous nous demandez de consulter les élus avant de prendre des décisions. Nous consultons les élus avant de prendre des décisions, certains élus – une infime minorité – décident d'attaquer les décisions en question et vous leur donnez raison ! Et c'est vous qui questionnez notre cohérence, la cohérence de nos décisions ?
Pouvez-vous douter une seconde de la volonté qu'a le Gouvernement de soutenir les commerces, qu'ils soient ou non de proximité ? Pouvez-vous douter une seconde de la volonté qu'a le Gouvernement de soutenir l'éducation des enfants, des jeunes et des étudiants ? Pouvez-vous douter une seconde de la volonté qu'a le Gouvernement de soutenir l'économie tout en protégeant les Français ?
Si, comme moi, vous ne doutez pas du bon sens qui anime ce gouvernement, alors ne doutez pas des mesures qui sont prises ; elles le sont parce qu'elles sont nécessaires ! Les commerçants ne sont responsables ni de la circulation du virus ni de la situation épidémique.