Fabrice BrunC'est grave, c'est faux et c'est impardonnable.
Dans notre pays, quand les policiers ont des comportements contraires à la déontologie, ceux-ci sont sanctionnés et personne ne trouve rien à y redire.
On ne saurait en dire autant pour les voyous qui s'en prennent aux forces de l'ordre : ils courent toujours, en toute impunité.
Plus aucun territoire de la République n'est d'ailleurs épargné. Ce week-end, deux policiers en patrouille ont été pris à partie par une vingtaine d'individus formant une bande organisée dans la ville préfecture de Privas.
Au-delà des paroles, qu'attendez-vous, monsieur le Premier ministre, pour casser cette spirale de la violence qui n'en finit plus, pour mettre fin aux black blocs qui nient l'idée même de l'État, et pour soutenir les policiers choqués par les déclarations caméléon d'Emmanuel Macron au média Brut ?
Rien ne justifie l'opprobre jeté sur les forces de l'ordre au plus haut niveau de l'État. Les lâcher aujourd'hui, c'est les lyncher ! Ils ne le méritent pas, eux qui exécutent des missions difficiles au quotidien, pour protéger la population.
Les Français ne méritent pas ce double discours qui affaiblit la République et l'État de droit.