Julien Denormandie, ministre de l'agriculture et de l'alimentation. Permettez-moi de profiter de votre question pour adresser à l'ensemble de nos éleveurs les remerciements du Gouvernement, auxquels vous vous associez tous, j'en suis sûr. Les éleveurs sont très souvent pointés du doigt, comme dans ces campagnes diffamantes qui étaient encore présentes récemment dans les stations de métro.
Ils ont nourri le peuple français et continuent à le faire, eux qui travaillent en moyenne cinquante-cinq heures par semaine, c'est-à-dire l'horaire le plus lourd, tous secteurs confondus, comme l'indiquent les données publiées la semaine dernière par l'INSEE.
Au même moment, certains cherchent à les discréditer. Pour ma part, je suis fier d'eux et je sais que vous l'êtes aussi, tout comme le président Chassaigne, que je suis allé voir dans son beau département. Rendons-leur hommage !
Lorsque j'étais en Auvergne-Rhône-Alpes, il y a quelques semaines, nous nous sommes mis d'accord sur une feuille de route pour la filière des jeunes bovins et des broutards, dont la situation est très compliquée.
Nous appliquons cette feuille de route, tout en sachant qu'elle n'est pas suffisante, notamment en ce qui concerne les prix de court terme. Nous devons finaliser sa mise en œuvre, mais aussi faire en sorte que la loi EGALIM soit totalement appliquée. Pour ce faire, nous multiplions les contrôles.