Olivier Véran, ministre . …et la Mayenne, évidemment, en bénéficiera. Oui à la suppression du numerus clausus que nous avons décidée au début de cette législature.
Mais un grand non aux solutions qui ne fonctionnent pas, qui pourraient même nuire à l'organisation des soins. Non, le centre hospitalier du Nord-Mayenne ne fermera pas, le projet régional de santé prévoit son développement. Il est demandé, comme c'est le cas dans tous les territoires, qu'il coopère davantage avec le centre hospitalier de Laval, mais pas pour qu'il soit absorbé ou englouti.
Demandez à tous vos collègues qui, désormais, se satisfont d'avoir des hôpitaux de plus petite taille adossés à des hôpitaux plus gros.
C'est dans ce cadre que nous développons la coopération, en proposant des consultations avancées ; il s'agit d'un outil d'attractivité. En effet, l'enjeu, c'est la question démographique, qui sera résolue dans quelques années grâce à la suppression du numerus clausus. Cette année, pour la première fois, plus de 10 000 médecins sont formés et plus de 6 000 places supplémentaires sont créées dans les écoles d'infirmières et d'aides-soignants ; il était temps.