Stéphanie GalzyLe 27 septembre, dans le Lot, un automobiliste aurait volontairement pris pour cible un groupe de chasseurs qui participait à la mise en place de la signalisation obligatoire d'une battue. Un homme d'une vingtaine d'années a été violemment percuté : il souffre d'une fracture du fémur et 21 jours d'ITT lui ont été prescrits. Ce jeune homme aurait pu perdre la vie. Je tiens à lui adresser toutes mes pensées et à lui souhaiter un prompt et complet rétablissement.
Ce drame ne peut pas être considéré comme un simple fait divers. Quelques semaines auparavant, le 23 août, une députée a appelé publiquement à empêcher la chasse, allant jusqu'à encourager des personnes à se tenir physiquement face aux chasseurs. Jusqu'où faudra-t-il aller ? Faudra-t-il attendre qu'un chasseur perde la vie pour que nous prenions enfin la mesure de la violence qu'ils subissent ?
Dans notre pays, des femmes et des hommes sont aujourd'hui insultés, menacés, parfois agressés, simplement parce qu'ils pratiquent une activité qui, je le rappelle, est parfaitement légale. Ces chasseurs sont aussi des pères, des mères, des grands-parents, des jeunes passionnés, qui ne demandent qu'une chose : pouvoir s'adonner en toute sécurité à leur passion.