Olivier Dussopt,
Ministère auprès du ministre de l’économie, des finances et de la relance, chargé des comptes publics •
8 sept. 2020Comme de nombreux autres secteurs de l'économie française, la filière hippique a souffert de l'arrêt de son activité. Pour faire face à cette situation, la filière a pu bénéficier des dispositifs généraux mis en place par l'État (activité partielle et fonds de solidarité) mais également d'un accompagnement spécifique par l'État, celui-ci lui permettant le report d'une partie de ses échéances fiscales. Il a également été demandé à l'institution des courses de veiller à la mise en place d'une véritable solidarité interne à la filière. Depuis le début du déconfinement, dont les courses ont bénéficié dès la semaine du 11 mai, la filière hippique montre des signes très encourageants de reprise de son activité, qui sont visibles notamment dans le volume des enjeux engagés auprès du pari mutuel urbain (PMU). Dans le cadre de ses échanges avec l'État, l'institution des courses n'a pas à ce jour formulé de demande relative aux paris en lignes sur les courses régionales, juridiquement possibles. L'annonce de la réouverture au public des hippodromes à partir du 11 juillet va leur permettre de retrouver leur source principale de revenus. En tout état de cause, l'État se tient aux côtés de l'institution des courses pour soutenir la relance de son activité.