Jérôme Nury La dernière question que je poserai au gouvernement avant de retrouver ma mairie de Tinchebray-Bocage s'adresse à M. le premier ministre. Vous le savez, le groupe Droite républicaine défend fermement la France qui travaille et promeut notamment la fin des entraves qui s'imposent aux artisans commerçants. Depuis 1947, les boulangers, fleuristes et autres bouchers restaient ouverts le 1er mai, sur la base du volontariat et d'un accord avec les salariés. Cela ne présentait aucune difficulté, pour les commerçants comme pour les salariés, avant que l'administration s'en mêle ! Depuis 2023, l'inspection du travail a en effet remis en cause cette autorisation par des contrôles et des verbalisations.
Cette insécurité juridique est symptomatique d'une bureaucratisation de notre pays, au mépris du bon sens et de la volonté même des commerçants, qui veulent simplement travailler.
En janvier, pour mettre fin à cette absurdité, nous avons inscrit à l'ordre du jour de notre journée d'initiative parlementaire la discussion d'une proposition de loi défendue par notre collègue Thibault Bazin. Elle avait été adoptée en commission des affaires sociales mais l'obstruction systématique de La France insoumise a empêché d'achever son examen.
Vendredi, nous aurons à nouveau l'occasion de concrétiser cette avancée pour la France qui travaille. Nous aurons la possibilité de restaurer un minimum de bon sens en permettant simplement à ceux qui veulent travailler de le faire.