La garantie de l'accès au suffrage universel, notamment par la présentation des papiers d'identité, est un sujet d'importance pour le gouvernement. A chaque scrutin, il est rappelé que les électeurs peuvent utiliser d'autres documents qu'une carte nationale d'identité ou un passeport pour justifier de leur identité en cas d'expiration depuis plus de 5 ans (article 1er de l'arrêté du 16 novembre 2018 modifié pris en application des articles R. 5, R. 6 et R. 60 du code électoral) : un permis de conduire, une carte vitale, une carte d'identité de parlementaire, une carte d'identité d'élu local, une carte du combattant, une carte d'invalidité ou carte de mobilité inclusion, une carte d'identité de fonctionnaire de l'État, une carte d'identité ou carte de circulation délivrée par les autorités militaires, le permis de chasser, ou un récépissé valant justification de l'identité. En outre, les cartes nationales d'identité peuvent avoir une durée de validité de 15 ans et le passeport a une durée de validité de 10 ans. L'ensemble de ces règles sont rappelées dans le Guide du bureau de vote, ainsi que dans la circulaire INTA2000661J du 16 janvier 2020 relative au déroulement des opérations électorales lors des élections au suffrage universel direct. Par conséquent, il n'apparaît pas nécessaire de faire évoluer les règles relatives à la justification de l'identité au moment du vote.