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🧭Gouvernement Borne
Gérald Darmanin
, Ministère de l’intérieur
Pap Ndiaye
, Ministère de l’éducation nationale et de la jeunesse
Ministère de la santé et de la prévention
Ministère des solidarités, de l'autonomie et des personnes handicapées
Yaël Braun-Pivet
, Ministère des outre-mer
Élisabeth Borne
, Première ministre
Bruno Le Maire
, Ministère de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique
Gérald Darmanin
, Ministère de l’intérieur et des outre-mer
Catherine Colonna
, Ministère de l’Europe et des affaires étrangères

Sébastien Lecornu
, Ministère des armées
Olivier Dussopt
, Ministère du travail, du plein emploi et de l’insertion
Gabriel Attal
, Ministère de l’éducation nationale et de la jeunesse
Sylvie Retailleau
, Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche
Marc Fesneau
, Ministère de l’agriculture et de la souveraineté alimentaire
Ministère de la transition écologique et de la cohésion des territoires
Agnès Pannier-Runacher
, Ministère de la transition énergétique
Rima Abdul-Malak
, Ministère de la culture
Aurélien Rousseau
, Ministère de la santé et de la prévention
Aurore Bergé
, Ministère des solidarités et des familles
Stanislas Guerini
, Ministère de la transformation et de la fonction publiques
Amélie Oudéa-Castéra
, Ministère des sports et des jeux Olympiques et Paralympiques

Rémunération des travailleurs détenus lieux de privation de liberté
Éric Dupond-Moretti
, Ministère de la justice3 oct. 2023
Depuis plusieurs années, les services du ministère de la Justice œuvrent afin de mener une profonde réforme du travail pénitentiaire et de son cadre juridique. Tout d'abord, des seuils minimums de rémunération ont été fixés par la loi pénitentiaire du 24 novembre 2009 et sont aujourd'hui rappelés par l'article D. 412-64 du code pénitentiaire (ancien article D. 432-1 du code de procédure pénale). Conformément à ces dispositions, la rémunération du travail accompli est une rémunération horaire qui ne peut être inférieure à des taux fixés sur la base du salaire minimum interprofessionnel de croissance (SMIC). Lorsqu'une personne détenue est classée au service général d'un établissement pénitentiaire, sa rémunération est comprise entre 20 et 33% du SMIC selon la qualification du poste occupé. Si la personne détenue possède un emploi lié à des activités de production, alors sa rémunération ne peut être inférieure à 45% du SMIC. Puis, la loi pour la confiance dans l'institution judiciaire du 22 décembre 2021 et son décret d'application du 25 avril 2022 ont procédé à une véritable réforme du statut du détenu travailleur, notamment par la création du contrat d'emploi pénitentiaire (CEP). Entrée en vigueur au 1er mai 2022, cette réforme permet de rapprocher les conditions d'exercice du travail en détention de celles que les personnes détenues connaîtront une fois libérées : procédures de recrutement, contrat de travail, période d'essai, ouverture aux droits sociaux, formation professionnelle. Egalement, l'entrée en vigueur du CEP permet de sécuriser la relation de travail, notamment vis-à-vis de la rémunération versée mensuellement à la personne détenue travailleuse car désormais, celle-ci est calculée sur la base de la durée du travail fixée au sein d'un contrat Par ailleurs, il a été introduit à l'article D.412-65 du code pénitentiaire la possibilité pour les services de l'administration pénitentiaire ou pour les opérateurs économiques de dépasser les seuils minimaux et de mettre en place des primes, qui sont pratiquées de manière effective dans un certain nombre d'établissements. Enfin, les cotisations patronales pour les assurances vieillesse et chômage sont dorénavant à la charge de l'Etat. Ainsi, grâce à la contractualisation du travail pénitentiaire et au déploiement depuis le 1er janvier 2023 d'un système de versement de paye des personnes détenues dénommé Octave, il n'est plus possible de ne pas respecter les règles relatives à la rémunération horaire. En effet, le système Octave a été développé de manière à introduire des contrôles bloquants en cas de non-respect des seuils minimums au moment du versement de la rémunération à la personne détenue.
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