Camille Galliard-Minier, ministre déléguée chargée de l'autonomie et des personnes handicapées. Permettez-moi d'excuser le ministre de l'éducation nationale, qui ne peut être présent et qui m'a chargée de vous transmettre des éléments de réponse. Tout d'abord, il tient à saluer votre engagement en faveur des élèves français qui suivent leur scolarité à l'étranger. Les conditions d'organisation des épreuves anticipées de français et de mathématiques pour les élèves de première des lycées français à l'étranger du groupe 1 répondent à des contraintes spécifiques. L'élaboration du calendrier doit tenir compte – vous l'avez rappelé – des contraintes des soixante-treize pays qui le composent, ainsi que des échéances d'inscription dans l'enseignement supérieur de nouveaux bacheliers de plusieurs pays européens, fixées à la fin du mois de juin. Dans ce cadre, l'AEFE, qui a été consultée, a approuvé l'organisation des deux épreuves sur une même journée.
Ce choix vise à limiter le nombre de nuitées mobilisées et les frais liés aux déplacements des candidats appelés à se déplacer loin de leur domicile, ce qui arrive fréquemment. Cette organisation identique pour l'ensemble des candidats concernés ne remet pas en cause le principe d'égalité devant l'examen. Par ailleurs, elle s'accompagne d'aménagements destinés à préserver les conditions de passation : un intervalle de deux heures trente entre les épreuves est prévu, ainsi qu'une pause méridienne d'au moins une heure. Pour les élèves qui bénéficient d'aménagements, des ajustements supplémentaires peuvent être opérés, notamment un décalage du début de l'épreuve de l'après-midi. Enfin, à titre d'exemple, le calendrier d'Amérique du Nord prévoit également les deux épreuves sur un même jour.